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Budget : une discussion sous éléments de langage…

Ça cause sur le budget. Il faut faire des efforts, qui pourrait-on taxer, à partir de combien de jour on rembourse les arrêts maladies, de qui va-t-on diminuer l’allocation… tout le monde est d’accord, curieusement, pour trouver quelques types à ratiboiser, ceux qui gagnent plus de 2000 euros, on vit bien avec 2000 euros, ose Lescure, du haut de ses 10 000 et plus par mois et sans doute plus avec les avantages. Même les patrons des partis d’opposition se plient à cette discussion hors sol, même les patrons tout court et même le premier d’entre eux, comme s’ils obéissaient tous à des éléments de langage calibrés : on peut parler du budget, mais uniquement avec les arguments qu’on va vous faire passer. On ne sait pas si c’est le cas, mais dans la pratique, c’est tout comme.

Au RPF, nous ne sommes pas soumis aux éléments de langage, donc le budget, on en a déjà largement parlé, on en reparle. Tout le monde a l’air d’oublier à desseins que la France est déjà le pays qui prélève le plus sur sa richesse nationale, donc, les Français sont déjà le peuple qui fait le plus d’effort. Les efforts, on oublie donc. Il y a huit millions d’assurés sociaux qui n’existent pas, le chiffre est officiel et on ne les retrouve pas, alors que l’on retrouve un quidam pour un dépassement de ticket de stationnement. On paye des transitions de genre à des étrangers. Les étudiants étrangers nous coûtent un milliard par an. Les agences d’état près de 90 milliards, pour faire le boulot des ministères. Nous subventionnons avec des dizaines de millions, des associations qui s’occupent de faire venir des migrants, à qui nous payons tout, et en particulier leur santé, bien mieux qu’aux Français pauvres d’ailleurs. Nous entretenons la classe politique la plus aisée d’Europe, avec chauffeurs, cuisiniers et tout une kyrielle de personnes à leur service. Nous aidons des pays étrangers pourtant indépendants. Nous nous permettons de ne pas exploiter nos ressources minières… et bien d’autres choses. Mais non, de tout cela, personne ne parle et se dégage un « consensus » politique, pour expliquer qu’il faut taxer les retraités, vous savez, ceux qui ont permis l’élection de Macron, jeune, avec des airs de gendre idéal…

Cela nous fait dire que tout ce petit monde qui pérore sur le budget dans la lucarne, est téléguidé et se garde bien d’expliquer que cet état qui cherche de nouvelles recettes est déjà celui qui prélève le plus. Et pour bien finir de ruiner les espoirs de budget équilibré, ce même état maintient un prix du litre d’essence le plus élevé d’Europe, en expliquant qu’il manque d’argent et qu’il est obligé de maintenir ce prix. Sauf qu’il encaisse 30 % de consommation d’essence en moins, une perte d’activité industrielle mirobolante, un attentisme des consommateurs et des pertes dans tous les domaines de la consommation, ce qui passe dans l’essence ne passant plus dans le reste. Ce que l’état gagne en escroquant les automobilistes, il le perd dix fois par ailleurs. Et quand on voit Macron aller faire semblant de demander à sa grande copine Von-der-Leyen, l’autorisation de baisser les taxes sur l’essence alors qu’aucune loi européenne ne l’exige, on se dit qu’il nous mène en bateau et qu’il organise notre ruine en prétendant nous sauver, en paroles seulement. Et curieusement, il ne se trouve personne dans les oppositions pour rappeler la réalité des chiffres.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/09/24/budget-une-discussion-sous-elements-de-langage/

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