Les deux responsables de SOS Donbass sont maintenant détenus depuis plus de dix mois. Leur demande de mise en liberté ayant été rejetée, nous pourrons d’ici trois mois leur souhaiter un Joyeux Orwell, puisque la liberté, c’est l’esclavage.
Ou bien la vérité serait-elle le mensonge ? Arrêter les responsables de SOS Donbass pour espionnage aurait pu être un hasard malheureux.








