Thomas Joly - Président du Parti de la France
Les images de « lycéens en colère » - ou plutôt de voyous enragés - et d'établissements en flammes nourrissent déjà, dans l’opinion, le sentiment que l’ordre public n’est plus assuré. Ce ressentiment profite mécaniquement à ceux qui, depuis des années, dénoncent l’impuissance de l’État et l’abandon de l'autorité. Mais il serait naïf de s’arrêter à ce premier mouvement.








