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22/01/2017

#MPLV2017 : fin du direct de la Marche pour la vie 2017

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Le cortège n'est pas encore parti de la place Denfert-Rochereau et est déjà en TT France !

Cette année, la marche pour la vie prend une dimension particulière avec le vote du délit d'entrave, cette loi totalitaire qui interdit toute personne de dire la vérité sur l'avortement, qui punit quiconque avance un argument contraire à ceux qui promeuvent le meurtre de l'enfant à naître.

Le collectif s'est élargi, la communication s'est portée sur de nouveaux segments et a été particulièrement dynamique!

Et c'est parti place Denfert-Rochereau : la sono a démarré !

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 Beaucoup de monde donc, malgré les insultes et l'insoutenable appel aux meurtres des vivants des antifas sur le parcours de la #MPLV2017 : 

Voir l'ensemble des nombreuses photos...

Oxygène n°7 : Pesticides, du poison dans vos vies ?

De quoi la « Décadence » d’Onfray est-elle le nom?

Comme Hegel avant lui , « Nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles » affirmait Paul Claudel, au lendemain de l’atroce guerre civile européenne, de l’épouvantable boucherie de 14-18 dont nous ne nous sommes jamais vraiment remis. Cette idée de la disparition programmée de la civilisation européenne, et plus largement « occidentale », est au cœur du nouveau livre de Michel Onfray, Décadence – de Jésus au 11-Septembre, vie et mort de l’Occident. Nous ne l’avons pas lu  mais  les médias et son auteur l’ont largement commenté et dévoilé au fil des articles et des entretiens qui y ont été consacrés. M. Onfray s’y livre (comme souvent)  à des attaques,  peu nuancées et caricaturales,  contre un catholicisme qui  visiblement l’obsède  et se serait imposé avant  tout par la violence,  les persécutions  et  dans  le sang et « (« deux mille ans d’antisémitisme chrétien, et son terrible couronnement par la Shoah »). Il  avance que  «La civilisation judéo-chrétienne européenne se trouve en phase terminale» , constat qu’il veut clinique, « comme un médecin le ferait d’une desquamation ou d’une fracture, d’un infarctus ou d’un cancer»

Une analyse dont le caractère factuel est parfois difficilement contestable, peut être  recevable ou à tout le moins  légitimement argumentée comme lorsqu’il note que « l ‘effondrement du judéo-christianisme en Europe, la baisse du taux de fécondité de sa population couplée à la Résurgence de l’Islam et à l’augmentation de son taux de fécondité, témoigne en faveur de l’islam» ( « nous avons le passé pour nous, ils ont l’avenir pour eux» prophétise-t-il),  «porteur d’une nouvelle spiritualité européenne capable de disposer de la puissance avec laquelle se constituent les civilisations nouvelles ». Michel Onfray fustige aussi  Vatican II qui « a fait de Dieu un copain à tutoyer » et souligne  aussi que  « les législations postchrétiennes qui libèrent la sexualité et la découplent de la procréation, de l’amour et de la famille contribuent à l’effondrement démographique ». 

« Le judéo-christianisme a régné pendant presque deux millénaires. Une durée honorable pour une civilisation. La civilisation qui la remplacera sera elle aussi remplacée. Question de temps. Le bateau coule: il nous reste à sombrer avec élégance.». A cette civilisation islamique prédit-il encore  succédera  le grand tout, le magma mondialiste « une civilisation planétaire,  en réseau (…)  car les nations ont disparu, les territoires  ont disparu (?),  on  est dans le temps réel de l’appel téléphonique, de l’écran vidéo ( ?)». Pour autant, il  prend bien soin de dire « (qu’il n’est)  pas de ceux qui dirait:  attention  il faudra  bien voter la fois  prochaine fois sinon on aura l’islam au pouvoir».    

L’immigration non européenne est appréhendée par Onfray comme inéluctable, fatalisme duphilosophe nietzschéen bien étranger, soit dit en passant, au génie et au caractère de notre civilisation.  « Le blanc», dit-il,  «va être une vieille chose dépassée et il y  aura  métissage et disparition et je ne suis pas de ceux qui disent oh la la  le grand remplacement, catastrophe, oh la la , le métissage  nos étions  une  race supérieure et il y a des  races inférieures qui sont en train de nous dominer, de nous posséder etc.  Je  dis juste  est-ce qu’on peut,  à la Spinoza , un ni rire ni  pleurer , mais comprendre…». Peut-être peut-on rappeler à M. Onfray que la volonté de défendre son identité qu’elle soit physique, culturelle ou spirituelle n’implique aucun racisme. Et certainement pas la dévalorisation, le mépris, la haine de l’autre mais,  le plus souvent au contraire,  une saine estime de soi, la pleine perception que la beauté de notre monde réside dans sa diversité, sa pluralité, ses différences.  Dévalorisation, mépris et haine qui s’exercent a contrario exclusivement chez les grands prêtres de l’idéologie dominante dans les médias,  contre les Européens qui veulent rester eux mêmes, mais jamais vis-à-vis des autres  peuples,  communautés  ou  ethnies qui à travers le monde manifestent le même souci respectable. 

De la question  identitaire aux préoccupations souverainistes,  M.  Onfray, toujours sur Europe 1 , énonçait sur le même mode le caractère irréversible  de la  dépossession de la maîtrise de notre destin:  «le prochain président de la République va défendre l’Euro, l’Europe, le marché, le libéralisme. Nous allons continuer dans le même sens. Si ce n’était pas le cas, et que par exemple Marine Le Pen était élue»,  «ce serait le bazar dans la rue», « on aurait le syndrome de Tsipras (le Premier ministre grec eurosceptique d’extrême gauche qui s’est finalement couché devant Bruxelles, NDLR). C’est-à-dire que l’Europe ferait son travail. L’Europe libérale n’est pas méchante, mais elle obéit à une forme de fatalité. C’est comme ça que ça se passe, et ça contribue à une dilution des souverainetés, des souverainismes et des frontières. Ce n’est ni bien ni mal, c’est ainsi »… Ni bien ni mal? Une Europe écrit-il pourtant,  dominée par un   libéralisme qui, selon lui, est  « un facteur d’enrichissement des riches et, la plupart du temps, d’appauvrissement des pauvres ». «L’Europe est à prendre, sinon à vendre».

Comme Eric Zemmour notamment, Michel Onfray réitère dans son dernier  livre  « son admiration pour le travail de Samuel Huntington et son Choc des civilisations (1996), un livre, écrit Onfray, validé par le réel bien qu’il fut déconsidéré lors de sa parution en France par l’intelligentsia parisienne ». Cet avis,  comme plus largement ses considérations sur notre civilisation et l’assomption de l’islam,  avaient  déjà été  tenus par le philosophe-essayiste lors d’une conférence en août 2013: « Prétendre qu’il n’y a pas un choc des civilisations entre l’occident localisé et moribond et l’Islam déterritorialisé en pleine santé est une sottise qui empêche de penser ce qui est advenu, ce qui est, et ce qui va advenir».  Bruno Gollnisch notait pour sa part,  dans un entretien accordé au magazine  Zur  Zeit en 2015 , que si certaines analyses historiques, objectives  de M. Huntington  peuvent être validées, il  restait  très « circonspect »  sur cette théorie du « choc des civilisations brandi par les neocons ».   « Elle  a contribué à la justification de la catastrophique guerre contre l’Irak de 2003, nous en voyons les effets désastreux aujourd’hui, et à une volonté plus générale de remodelage  du Proche-Orient, toute aussi chaotique dans ses effets ».

Reste que l’athée Onfray décrit parfaitement la déshérence spirituelle d’un « Occident (qui) ne vit désormais que dans le consumérisme.» Or,« On ne donne pas sa vie pour un iPhone. L’islam est fort, lui, d’une armée planétaire faite d’innombrables croyants prêts à mourir pour leur religion, pour Dieu et son Prophète. Nous avons le nihilisme, ils ont la ferveur ; nous sommes épuisés, ils expérimentent la grande santé,  nous vivons englués dans l’instant pur  ils tutoient l’éternité. ».

Cette réflexion d’Onfray ne nous est pas bien sûr  pas totalement étrangère. Nous l’avons écrit  sur ce blogue ces dernières années, c’est par la réaffirmation des valeurs qui ont fait la force, le génie, et la grandeur de notre civilisation helléno-chrétienne,  que nous gagnerons le respect  des populations immigrées ; valeurs qui si elles étaient portées fièrement,  seraient   même  un facteur d’assimilation. Mais valeurs  piétinées allègrement le plus souvent par les autoproclamés défenseurs cosmopolites de  la laïcité,  d’une république bien peu romaine, mais  progressiste,  décadente,  affaissée, sans âme…

Bruno Gollnisch relevait que « la nature a horreur du vide ». « Nos églises se vident, les mosquées sont pleines. C’est aussi sur le vide spirituel de l’occident, de nos nations dites avancées, mais surtout désenchantées, que prospère l’islamisme. Quelles valeurs autres que matérialistes, hédonistes, marchandes, relativistes avons-nous à opposer à l’islam conquérant ? La quête du Beau, du Bien, du Vrai qui, dés la Grèce antique, a façonné l’esprit, le génie de notre civilisation, est battue en brèche, moquée, vilipendée. En refusant de reconnaître les racines chrétiennes de l’Europe, les instances Bruxelloises ont fait aussi, à leur niveau, le jeu de l’islam radical. En désarmant les âmes, on affaiblit aussi les cœurs et les esprits ».  L’Islam -dans sa composante fondamentaliste mais pas que–  prospère  en réponse au matérialisme et à ce vide spirituel occidental qui ne peut être comblé uniquement  à l’évidence par la déclaration des droits de l’homme,  les centres commerciaux et le mariage pour tous.

Enfin, et nous le rappelions  pareillement, cette immigration massive  qui découle aussi de l’explosion démographique des pays du sud, « n’est pas l’œuvre d’un complot fomenté par les mollahs, les docteurs de la foi de l’université al azhar du Caire ou le Grand Mufti de Jérusalem. Elle est plus simplement de la responsabilité directe des politiques criminelles menées par la gauche et la droite depuis quarante ans, par soumission au grand capital apatride, lâcheté, aveuglement, bêtise ou cosmopolitisme. Il ne faut pas l’oublier.»

https://gollnisch.com/2017/01/20/de-quoi-decadence-donfra...

Le Journal du chaos de cette semaine

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Le Journal du chaos cliquez ici

Pourquoi Richelieu ?, par Marine Le Pen

Rien n’échappe aux journalistes et c’est heureux, c’est un peu leur métier. Beaucoup ont remarqué un élément du décor de mon intervention des vœux filmée dans mon bureau de l’Escale. C’est vrai, le choix de présenter mes vœux devant un tableau de Richelieu – en l’occurrence celui de Henri-Paul Motte – n’est pas le fruit du hasard, comme le détail le présentant en armure devant le siège de La Rochelle. C’est une image du récit national à laquelle la situation de désordre du pays nous renvoie.

Nous sommes en 1628. Devant une mer déchaînée, dans le tumulte de la bataille, le grand ministre de Louis XIII est là impassible, d’une hauteur qui intimide et d’un charme qui séduit. La digue qu’il a fait construire comme les fortifications marines qu’il a fait édifier pour empêcher les renforts d’une puissance étrangère marquent sa résolution et au-delà de sa personne, la détermination du pouvoir qu’il incarne. On y voit l’intelligence qui sait unir la décision et l’action pour servir une vue d’ensemble. A ses pieds, un boulet enfoncé dans le sol témoigne d’un danger que la raison d’Etat, une rectitude de pensée et les sens du devoir lui font ignorer.

Celui qui, dans l’exercice de ses fonctions d’Etat, n’avait en réalité, pour religion que de servir l’intérêt français, cette âme qui n’était remplie que de la seule passion de la grandeur de la France fait triompher à La Rochelle le principe de l’unité face aux factions religieuses. C’est là qu’il soumet le parti protestant qui aspirait à se constituer en force politique. Parallèlement, il élimine du haut clergé catholique l’esprit mondain qui légitimait la réforme et le dépouille d’antiques franchises et anachroniques privilèges. Plus tard, il s’opposera aux féodalités héritées des temps anciens et, inflexible avec Montmorency, il mettra au pas une noblesse infatuée et séditieuse. Louis XIV continuera son œuvre et finira de la domestiquer à la cour de Versailles.

Cet homme de santé si fragile porta une pensée de flamme dans un corps consumé par la maladie ; esprit synthétique et constructeur, il dirigea son génie au triomphe d’une idée : soumettre les forces éparses à l’impulsion d’une pensée fondatrice. Symbole de la volonté politique, il se professe que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire » ; sa vision du service de l’Etat préfigure ce que sera notre fonction publique et, dans le métier des armes, le devoir patriotique de l’armée. Son attachement indéfectible au Roi – et en réalité à l’incarnation de la souveraineté du pouvoir – marque son rejet pour l’individualisme et le morcèlement des situations juridiques qui dominent dans le système féodal ; il inspire ainsi l’apparition du sentiment national pilier affectif de notre nation française. Il se montre fidèle à son adage célèbre : « les plus nobles conquêtes sont celles du cœur et des affections ». Avec la création de l’Académie française, il affirme sa volonté d’unité linguistique du pays et s’attache, par une politique maritime audacieuse, au rayonnement de la France sur tous les continents.

Sans lui, sans sa conception de l’unité fondamentale de la France et sans sa vision de l’Etat au service de la Nation, il n’y aurait pas eu le Grand siècle, il n’y aurait peut-être pas la France moderne.

Marine Le Pen

Texte repris des Carnets d’espérance de Marine Le Pen publiés sur le site Marine2017
(les passages en gras ont été soulignés par nos soins)

http://fr.novopress.info/202926/pourquoi-richelieu-par-ma...

21/01/2017

La reprise 2017 A qui le tour? - Meta TV 3/3

« Dati Gate » : François Fillon divise jusque dans son camp

François Fillon ne parvient toujours pas à réunir la grande famille des « Républicains ».

François Fillon ne parvient toujours pas à réunir la grande famille des « Républicains ». Il divise ses cadres et pourrait diviser son électorat. Les partisans de Nicolas Sarkozy sont orphelins. Pourront-ils, d’ailleurs, un jour pardonner à son ancien Premier ministre, qui n’a jamais émis le moindre signe de protestation quand il était à Matignon, d’avoir trahi leur favori, allant, selon certaines sources, jusqu’à demander à François Hollande d’accélérer les procédures judiciaires contre Nicolas Sarkozy, visé dans le cadre de l’affaire Bygmalion ?
 
Une chose est sûre : l’investiture de Nathalie Kosciusko-Morizet dans la circonscription parisienne de François Fillon, déjà promise à Rachida Dati en 2012, ne devrait pas arranger les affaires de l’impétrant. Terrain ultra-favorable à la « droite », englobant une partie importante du VIe arrondissement et le VIIearrondissement, dont Rachida Dati est maire, cette circonscription réveillera des rivalités qui pourraient pourrir la campagne du Sarthois. « François Fillon a souhaité que l’on lève la réserve qui était actée depuis le conseil national sur la deuxième circonscription. C’est la sienne et il souhaite que l’on investisse Nathalie Kosciuski-Morizet », déclarait à l’issue Jean-François Lamour, président de la commission des investitures (CNI).
 
Les investitures des Républicains sont désormais décidées par un tout petit groupe d’une vingtaine d’individus, tous plus ou moins proches de François Fillon. L’équipe a été réduite après le second tour de l’élection primaire, excluant une soixantaine d’élus de la CNI.

Selon certains responsables républicains cités anonymement, la candidature de Rachida Dati, pourtant plus légitime que celle de Nathalie Kosciusko-Morizet, parachutée dans une circonscription et envisagée pour un poste de ministre en cas de victoire de François Fillon, n’aurait pas même été étudiée. Un procédé étonnant qui dévoile un pan de la personnalité de François Fillon. Si l’homme est volontiers dépeint en rassembleur, il serait plutôt de tempérament rancunier et autocratique.
 
Dans un entretien accordé au Parisien, Rachida Dati s’est lâchée. Connue pour ne pas manier la langue de bois, elle dit notamment : « La première décision de François Fillon n’est donc pas de revoir sa réforme de la Sécurité sociale mais de nommer Nathalie Kosciusko-Morizet ! Voilà une drôle de personnalité qui va d’échec en échec, de parachutage en parachutage, de trahison en trahison, même vis-à-vis de François Fillon, qu’elle a traité de misogyne et de sexiste, et c’est cette personne qu’il récompense ! Quel signal ! » Le reste est à l’avenant. À l’image de Laurent Wauquiez ou de Christian Estrosi, Rachida Dati semble douter de François Fillon.

Celle que l’on surnomme « NKM », représentante d’une fausse droite gagnée à l’idéologie libre-échangiste la plus totale, jusqu’à défendre l’immigration-invasion, a donc été privilégiée par François Fillon en personne, alors que le conseil national des Républicains l’avait investie à l’unanimité sur une autre circonscription un peu moins facile, la 1 1e de la ville de Paris. Rien ne change à droâte. Toujours les mêmes combinazione, les mêmes magouilles électoralistes. Ces gens n’ont pas de convictions en dehors de leurs petites ambitions personnelles. Barrons-leur la route !

 

Juriste SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/dati-gate-francois-f...

Promotion de la GPA : les Juristes pour l'enfance interpellent France 2

L’argent public ne doit pas servir à la promotion de pratiques illégales qui marchandisent les corps des femmes et des enfants !

L’Association Juristes pour l’enfance écrit à France 2 et au Conseil supérieur de l'audiovisuel pour demander le retrait d'un projet d'émission de promotion de la GPA annoncée sur twitter comme « une émission positive à laquelle il n’y aura pas de personnes s’opposant à la GPA »! 

Vous pouvez vous aussi contacter France 2 :

Vous pouvez contacter le CSA sur le formulaire prévu pour signaler un programme : http://www.csa.fr/Services-en-ligne/Formulaire-pour-signaler-un-programme

Chaque voix compte, alors exprimons-nous ! Pour les enfants et les femmes victimes de la GPA, d’avance, merci !

Lettre adressée par l’association Juristes pour l’enfance à France 2

Monsieur le Directeur,

Vous n’êtes pas sans ignorer que la Gestation Pour Autrui est illégale en France et pénalement punissable.

Cette forme d’esclavage moderne du ventre des femmes ravale l’enfant à l’état d’objet que les adultes commandent, achètent ou rendent à loisir.

Votre chaîne projette une fois de plus de réaliser, de l’aveu même de vos journalistes de l’émission « Mille et unes vies », un reportage présentant la GPA  exclusivement sous ses aspects positifs. Récidive en l’occurrence puisque, en moins de 21 mois, vous avez déjà diffusé pas moins de 4 émissions avec le même parti pris !

L’émission concernée ose annoncer sur twitter « une émission positive à laquelle il n’y aura pas de personnes s’opposant à la GPA » pour chercher des intervenants : comment se fait-il que l’argent public soit ainsi utilisé à des fins illégales et idéologiques contraires aux principes de non disponibilité du corps humain et de dignité de la personne jalousement protégés par notre droit ?

Juristes Pour l’Enfance proteste énergiquement contre cette propagande militante et vous demande de bien vouloir mettre fin à ce projet d’émission, pour le respect des femmes et des enfants.

Nous vous informons que nous saisissons le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel de la même demande.

Avec par avance tous nos remerciements pour la dignité des femmes et des enfants que, nous l’espérons, vous aurez à cœur de sauvegarder sur la chaine dont vous avez la responsabilité,

Recevez, monsieur le directeur, l’assurance de notre bien cordiale considération

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

La reprise 2017 A qui le tour? - Meta TV 2/3

La reprise 2017 A qui le tour? - Meta TV 1/3

FILLON DÉFENSEUR DE LA FAMILLE ...???

Philippe & Giovanni Castelluccio Dans les geôles de la République

Philippe et Giovanni Castelluccio sont deux frères jumeaux bien connus des militants d'AF. Le premier est en charge des relations du mouvement avec la province, tandis que le second est trésorier du CRAF. Rencontre avec deux camelots émérites..

À quand remonte votre engagement dans les rangs de l'Action française ?

o Philippe – Notre mère nous a entraînés très tôt dans les défilés de Jeanne d'Arc – à sept ou huit ans. Dans notre famille, nous incarnons la troisième génération d'AF. Notre grand-père, Gustave Rallon, décédé en 1989, avait commencé à militer dans les années vingt, dans le Berry.

o Giovanni – Ses quatre enfants ont tous été des vendeurs du journal. L'ainé a écrit dans l'organe des étudiants d'AF des années cinquante. Nous sommes tombés dans l'Action française comme Obélix dans la marmite ! Mais nous avons vraiment commencé à militer après le lycée, au sein d'un groupe très soudé. Notre première carte date de 1982.

Bleu de méthylène

o Comment cela vous a-t-il menés en prison ?

o Philippe – Nous avons été arrêtés plusieurs fois. Par exemple, après un parcours devant différents ministères, où nous dénoncions les scandales de l'époque. Nicolas Portier avait improvisé un cercle d'études dans notre cellule, où nous étions une quarantaine de militants !

En janvier 1989, au début des célébrations du bicentenaire de la Révolution française, des militants d'Action française ont chahuté une chanteuse, Hélène Delavault, un vendredi soir au théâtre des Bouffes du Nord. Ils sont montés sur la scène et lui ont mis du bleu de méthylène et du shampoing dans les cheveux. C'était une action à la façon des camelots du Roi d'avant-guerre...Cela s'est passé en présence de Pierre Joxe, alors ministre de l'intérieur, tandis que le bruit courait qu'elle en était la maitresse... Le soir même, celui-ci s'est exprimé à la télévision, scandalisé, clamant qu'il fallait tout faire pour trouver les coupables. Nous n'avions pas été invités à prendre part à cette action. J'étais alors responsable de la vente du journal à Saint-Lazare ; je m'en étais chargé et j'étais rentré chez moi, sans être au courant. Mais une ou deux semaines plus tard, un vendredi, à 6 heures du matin, coup de sonnette. Trois ou quatre policiers entrent chez nous pour une perquisition. Ils restent peut-être une demi-heure. Et nous embarquent menottes aux poings.

o Giovanni – Le mercredi avant l'arrestation, alors que je me trouvais au Petit Flore (un café proche de nos bureaux, NDLR), des personnes bizarres étaient attablées au bar. Un type m'interpelle et me dit : « Faites attention, vendredi, il y aura une descente de flics chez vous. » Je l'ai pris pour un ivrogne. Mais ce devait être un indic. Précisons toutefois que les policiers étaient venus pour n'arrêter qu'un seul de nous deux. Ils n'avaient qu'un seul nom !

Les RG largués

o Philippe – Le procureur leur avait demandé d'arrêter quelqu'un ; ils en ont pris deux à la place d'un seul... Une trentaine de personnes ont dû être arrêtées au même moment. Les Renseignements généraux avaient fourni une liste de militants qui n'était même pas à jour. J'ai vu des gens arrêtés qui avaient quitté l'AF depuis deux ou trois ans. Pierre Joxe avait la volonté de casser le début d'une certaine chouannerie anti-bicentenaire. Il était assez sectaire... Nous étions autorisés à appeler nos patrons respectifs pour leur annoncer qu'on rependrait le travail dès lundi... à condition qu'on avoue.

o Giovanni – Pendant les deux jours de garde à vue, régulièrement, un copain sortait, mais nous restions chacun dans notre cachot, car un témoin avait cru nous reconnaître. L'AF nous avait dispensé des conseils pour réagir face aux policiers. Mais de la théorie à la pratique... L'un de nous deux a commencé à "avouer", et l'autre s'est senti obligé de l'imiter. D'autant que, selon notre alibi, nous étions ensemble de toute façon. L'inspecteur menait son interrogatoire avec le plan des Bouffes du Nord – un lieu que je n'ai jamais visité ! Nos aveux se ressemblaient, mais sans concorder... Le juge d'instruction avait vraisemblablement reçu des consignes pour désigner un ou deux coupables. Un autre camarade était resté en garde à vue : lors de la perquisition, les policiers avaient trouvé chez lui du bleu de méthylène...

En route pour Fresnes...

o Philippe – Après la garde à vue, direction Fresnes. Nous étions détenus chacun dans l'une des trois divisions de la maison d'arrêt. La préventive est une épreuve difficile : on ignore quand on sort... Il y avait une radio dans ma cellule. J'ai pu écouter Radio courtoisie. Serge de Beketch et Alain Sanders nous exprimaient régulièrement leur soutien. Un soir, j'ai été particulièrement ému en entendant ma mère intervenir à l'antenne.

o Giovanni – À la télévision, Christophe Dechavanne avait invité Éric Letty et Guy Steinbach, alors secrétaire général du mouvement d'Action française. J'en tremblais dans ma cellule ! L'Événement du jeudi a publié un article sympathique à notre sujet. Présent nous a soutenus également. Aspects de la France avait lancé une souscription – le denier de Jeanne d'Arc – pour nous venir en aide. Jean-Marc Varaut et Georges-Paul Wagner nous défendaient.

La vie en prison

o Philippe – Des militants sont même venus chanter devant les murs de la prison ! Depuis ma cellule, j'avais toutefois du mal à les entendre. Quant à nos patrons, ils avaient compris que ce n'était pas une affaire très grave. Tous les jours, des dizaines de lettres nous parvenaient. Je partageais ma cellule avec un gitan qui n'en avait jamais reçu aucune...

o Giovanni – En prison, les détenus ne sont pas coupables, mais ils aiment bien vous dire pourquoi ils sont là. Il a fallu que je leur explique les raisons de ma présence. Ce n'était pas évident : la politique, en prison... Finalement, cela les a indifférés. Ils trouvaient ridicule qu'on soit là pour une connerie pareille ! À l'étage au-dessous, j'ai vu une cellule où trois membres du FLNC étaient rassemblés... Fresnes était une prison particulièrement délabrée. Nous étions trois ou quatre par cellule. Sans eau chaude, avec des toilettes à la turque à la vue de tout le monde... Mais on s'habitue à tout en prison.

o Philippe – Je n'aurais jamais pensé m'habituer à me déshabiller pour les fouilles au corps après chaque visite... Quant à la nourriture, c'était infect. Tout partait par la chasse. Tout arrivait froid à la troisième division quand le service commençait à la première. Nous avons perdu chacun dix kilos... que nous avons malheureusement vite repris !

o Giovanni – Deux demandes de libération nous ont été refusées. Soi-disant pour continuer l'enquête. Mais il n'y en avait plus depuis longtemps. Quant à notre séparation, elle était inutile, puisque nous recevions les mêmes visites dans la même journée.

o Philippe – Nous avons été libérés après la troisième demande – et cinquante-trois jours de prison. Nous sommes sortis ensemble, tous les trois, dans la nuit. Dehors, une vingtaine de militants nous attendaient. Ils nous ont accompagnés dans un restaurant pour manger un steak-frites.

o Giovanni – La télévision était présente au premier procès, qui a duré trois heures. Alors que nous avions passé deux mois derrière les barreaux, nous avons été condamnés tous les trois, comme par hasard, à un an de prison dont deux mois fermes.

À peine libérés, déjà en plein collage !

o Philippe – En appel, en revanche, nous avons été relaxés tous les deux, tandis que notre camarade n'était condamné qu'à du sursis. Nos avocats avaient réclamé que nous soient versés deux mois de salaire, ainsi qu'une indemnité morale. Nous n'avons obtenu que les deux mois de salaire, ce qui n'est pas si mal, car les condamnés relaxés en appel sont peu indemnisés.

o Ce séjour dans les geôles de la République a-t-il bouleversé votre existence ?

o Giovanni – Cela nous a fait comprendre la vie carcérale et les problèmes rencontrés en prison. J'y repense chaque fois que je vois un reportage sur le sujet. Mais voici une anecdote : j'avais un collègue de la cellule d'à-côté à qui je filais L'Équipe au moment des repas – le seul moment où les portes sont ouvertes. Je l'ai revu peut-être deux mois après ma libération... alors que collais à Asnières ! Ce séjour en prison ne nous a pas empêchés non plus de participer à la "Jeanne interdite" de 1991. La fête de Jeanne d'Arc est un symbole fort, associé à un grand moment de l'histoire de l'Action française... Nous nous sommes fait arrêter tous les deux le matin, alors que l'AF tentait de déployer une banderole place des Pyramides.

o Philippe – J'ai pris des coups de matraque. Mais la garde à vue, c'était sympa. Il faisait un temps splendide. On s'est retrouvés une cinquantaine détenus dans une cour, où j'ai pu caché une petite bombe lacrymogène – c'était d'ailleurs la première fois que j'en portais une sur moi !

L’Action Française 2000 Du 5 au 18 mai 2011

Fabius s’assoit sur son devoir de réserve et attaque Trump et Marine Le Pen

Le président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius, était ce matin l’invité de RTL. Le prétexte : la parution – il y a deux mois ! – de son livre sur ses années au quai d’Orsay. En fait, au jour de l’investiture du 45e président des Etats-Unis, Fabius voulait se payer Donald Trump et en profiter pour se payer également Marine Le Pen. Et il l’a fait, au mépris non seulement de toute diplomatie mais aussi du devoir de réserve qu’exigent ses hautes fonctions, évoquant, face à une Elisabeth Martichoux plus que complaisante, « une présidence hautement risquée » quand on voit les « objectifs de politique intérieure et extérieure » de Trump ! Et de quoi je me mêle ?

L’accord sur le nucléaire iranien ? Ce serait catastrophique si les Américains venaient à le remettre en cause. L’accord sur le climat ? Les déclarations de Trump sont « très très choquantes ». Et ne parlons pas de son « flirt éventuel avec monsieur Poutine » (sic) !

« Vous avez eu l’occasion de le rencontrer ? », lui demande tout de même la journaliste. « Non, jamais », concède Fabius…

Et Marine Le Pen, qui s’est félicitée de son élection, vous en pensez quoi Monsieur Fabius ? « Je ne veux pas me situer par rapport à tel ou tel candidat à l’élection présidentielle », répond-il d’abord, avant d’ajouter :

« Je pense simplement que la politique de la France, ce n’est peut pas être simplement : “Bravo Poutine ! Bravo l’Iran !“ »

Heureusement que, selon l’article 58 de la Constitution, le Conseil constitutionnel que Fabius est supposé présider jusqu’en 2025, « veille à la régularité de l’élection du président de la République »…

http://fr.novopress.info/

20/01/2017

Journal du Vendredi 20 Janvier 2017 : Immigration/ Les migrants au chaud, les Français à la rue

Marie-Christine Arnautu: Libérons l’école et l’université des idéologues !


Depuis le Parlement européen de Strasbourg, Marie-Christine Arnautu dénonce ces pédagogues prétentieux qui nivellent l’enseignement par le bas et prônent une fausse égalité opposée à l’excellence.

Source: Marie-Christine Arnautu

http://www.altermedia.info/france-belgique/

Arzon. Peines de prison requises à l’issue d’un procès très politique

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Nicolas Faure et son avocat, Maître Pichon

Vannes (Breizh-Info.com cliquez ici) – La salle d’audience était comble hier, jeudi 19 janvier, au Tribunal Correctionnel de Vannes. En effet, quatre manifestants, dont Ronan Le Gall et Nicolas Faure, respectivement président d’Adsav et du Lien, étaient jugés suite au rassemblement du 14 novembre 216 dénonçant une agression sexuelle commise par un migrant à Arzon.

Maître Pichon, l’avocat de Nicolas Faure, avait annoncé bien avant le procès les intentions du procureur de la République, M. Touron : ce serait un procès politique. De ce point de vue, l’audience d’hier a largement tenu ses promesses.

Les 4 prévenus comparaissaient pour des motifs différents :

Ronan Le Gall et Nicolas Faure étaient poursuivis pour avoir organisé une manifestation non déclarée. Depuis novembre, comme les autres prévenus, ils avaient interdiction de se rendre dans le Morbihan et étaient placés sous contrôle judiciaire. Ils étaient défendus respectivement par Maître Labbey-Guimard et Maître Pichon.

Les deux autres inculpés l’étaient pour des faits de violence sur les gendarmes et de forçage du portail de la CCAS durant la manifestation. S’ajoutait pour l’un d’eux des coups donnés à un employé du CCAS. Ils n’avaient pas d’avocat.

Lors des interrogatoires, le président s’en tiendra strictement à sa mission : établir les faits afin d’apprécier la responsabilité individuelle de chacun.

L’avocat du CCAS : maître Weyl, vieux militant PCF
Tout allait changer avec la plaidoirie de Maître Weyl et le réquisitoire du représentant du parquet, le procureur Touron.

Deux mondes se sont alors fait face hier après midi dans l’enceinte du tribunal. D’un côté, la majorité du nombreux public, opposée à l’invasion migratoire, venue soutenir les personnes poursuivies, de l’autre Me Weyl et le procureur Touron. Dans le public, on notait aussi la présence de Jean-Claude Blanchard et de Brigitte Nédélec, conseillers régionaux (FN) des Pays de la Loire et d’Eléonore Revel, secrétaire départementale adjointe du FN en Loire-Atlantique.

S’étant constitué partie civile, la CCAS d’Arzon – établissement qui dépend du Comité d’entrepris d’EDF -, avait fait appel au doyen du barreau de Paris, le militant et avocat historique du Parti communiste français, Roland Weyl. Un militantisme que se sont bien gardés de rappeler certains médias ayant couvert l’affaire. Qui n’ont par contre pas manqué de souligner celui – assumé – de Maître Pichon.

La mission normale d’un avocat de la partie civile est de démontrer le préjudice de ses mandants, en l’occurrence la détérioration du portail du CCAS et les conséquences des coups portés à l’employé. En fait, Me Weyl parlera « d’expédition punitive ». Ce qui entraînera une réaction de la salle. Il n’hésitera pas en habitué des méthodes communistes à remonter à la Libération et au nazisme évoquant « un danger qui participe de la peste brune » (sic) pour diaboliser les accusés et justifier sa demande de publication du jugement.

Suite de l’incident évoqué ci-dessus, le procureur avait menacé de ne pas prendre de réquisitions si la salle n’était pas évacuée. Le président ne l’avait pas suivi. Il va donc requérir. Mais, contrairement aux usages, au lieu de s’adresser aux membres du tribunal , il se tournera, comme pour un meeting, vers la salle. Va suivre une longue leçon de morale, au risque de susciter des réactions parmi un public manifestement acquis à la cause des prévenus.

« Avez vous pris du plaisir à frapper cet homme ? », ira jusqu’à demander le représentant du parquet au prévenu accusé de violence sur un employé du CCAS qu’il avait pris pour l’agresseur sexuel . Puis, au lieu d’argumenter sur les actes effectifs de chacun des accusés, il affirmera qu’il s’agit de faits d’une extrême gravité. Il développera très longuement un réquisitoire « républicain » et « antiraciste militant », se présentant comme le défenseur des lois de la République.

Dans sa plaidoirie, Maître Pichon lui demandera alors pourquoi la loi n’était pas appliquée à ces migrants illégaux qui devraient être expulsés avec une OQTF – Obligation de Quitter le Territoire Français – Il se demandera à l’écouter si « les colonnes infernales de Turreau n’étaient pas de retour ».

Finalement 18 mois de prison, dont un an ferme, 3 ans d’interdiction de séjour, 2 ans d’interdiction de manifester, ont été requis contre le jeune homme qui a frappé un employé du centre d’accueil (occasionnant une ITT de 2 jours de travail) . Contre les trois autres prévenus des peines de prison avec sursis sont requises : deux mois pour Ronan Le Gall et Nicolas Faure et 1000 euros d’amende, huit mois pour le troisième, ainsi qu’une interdiction de paraître à Arzon sur trois ans, et un stage de citoyenneté …

Un dossier « vide, très vide, trop vide », dira Maître Pichon qui, comme Maître Labbey Guimard, a plaidé la relaxe pour son client, en s’appuyant sur des jurisprudences concernant des manifestations non déclarées et en rappelant que la participation à une manifestation non autorisée n’était pas un délit, mais également qu’à aucun moment, celle d’Arzon ne fût interdite.

Le tribunal rendra sa décision le 16 mars.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Parcours militant - Mai 68 à rebours

Sortie de classe dans une mosquée tenue par l'UOIF

Alain Avello, secrétaire départemental du Front national de Loire-Atlantique et vice-président du groupe FN au conseil régional des Pays de la Loire, dénonce :

"En décembre dernier, des élèves de terminale ES du lycée Jules Verne de Nantes ont accompli, à l’initiative de leurs professeurs, une visite de la mosquée nantaise Assalam, apprenait-on récemment. Ces jeunes gens, après s’être préalablement déchaussés, se sont vus exposer par l’imam, en salle de prière, les préceptes de l’Islam.

Ah ! Les sorties scolaires !… Elles ont connu une véritable inflation, à mesure qu’en classe, on transmettait toujours moins de savoir, au point de conduire de pauvres élèves là où décidément ils auraient mieux fait de ne jamais se retrouver. Car en l’espèce, l’imam faisant momentanément fonction d’enseignant, c’est à la reconnaissance d’une religion qu’on les a contraints, quand l’École de la République, si elle ne doit méconnaître le fait religieux, ne saurait en proposer qu’une approche objective et distanciée.

Parvenus à ce point de confusion quant à des principes pourtant élémentaires, il n’est presque plus étonnant que les enseignants et les autorités de l’établissement nantais aient pu pousser l’inconséquence jusqu’à faire le choix d’une mosquée affiliée à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), bien connue pourtant pour entretenir des liens avec des organisations islamistes radicales. [...]"

Michel Janva

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La ligne Marion plébiscitée par les sympathisants du Front national

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Les résultats du sondage réalisé par l’Ifop pour Le Figaro sont sans appel : la ligne portée par Marion Maréchal-Le Pen est plébiscitée par les sympathisants du Front national. Et celle défendue par Florian Philippot est rejetée dans toutes les classes d’âge, dans toutes les catégories socio-professionnelles – y compris chez les ouvriers – et dans toutes les régions de France, y compris dans le Nord-Pas-de-Calais.

Question posée par l’Ifop pour Le Figaro : « Vous, personnellement, vous sentez-vous plus proche : 1. Des idées et des valeurs défendues par Marion Maréchal-Le Pen ? 2. Des idées et des valeurs défendues par Florian Philippot ? 3. Autant des unes que des autres ? »

Réponse : plus proches de Marion à 52 % ! Et seulement plus proches de Philippot à 29 %.

Auprès des jeunes, le triomphe de la ligne Marion est encore plus marqué : elle est plébiscitée par 62 % des moins de 35 ans contre 18 % pour la ligne Philippot, soit un différentiel de 44 points, qui monte même à 54 point chez les 18-24 ans : 62 % des jeunes sympathisants FN se lèvent pour Marion… et seulement 8 % pour Philippot !

On habite en Paca, on préfère la ligne Marion à 51 %. On habite dans le Grand-Est ? On préfère aussi la ligne Marion (48 %) à celle de Florian Philippot (34 %). On réside dans le Nord-Pas-de-Calais ? On préfère aussi la ligne Marion à 55 % !

Chez les ouvriers aussi, Marion Maréchal-Le Pen fait un tabac : 62 % d’entre eux ont choisi les idées et les valeurs qu’elle défend contre seulement 26 % celles portées par Florian Philippot.

Aucune sous-catégorie des sympathisants du Front national ne place la ligne Philippot en tête. Ni les « sans religion », qui sont 53 % à choisir la ligne Marion contre seulement 25 % pour la ligne laïcarde de Philippot. Ni les anciens électeurs de gauche : parmi ceux ayant voté pour François Hollande ou Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle de 2012 et s’étant depuis rapprochés du Front national, le verdict est sans appel : ils se prononcent à 51 % pour Marion Maréchal et à seulement 32 % pour Florian Philippot.

Le message envoyé à Marine Le Pen est clair : les sympathisants du Front national veulent une ligne identitaire. La balle est maintenant dans son camp.

IMMIGRATION : PEUT-ON VIVRE ENSEMBLE ?

Sondage : les Français considèrent la classe politique comme non empathique, ­corrompue et qui ne tient pas ses promesses Retrouvez cet article et l'info alternative sur : http://www.contre-info.com/ |

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Le baromètre de la confiance politique du Centre de recherche de Sciences Po (disponible ici ou ci-dessous) est une enquête sur la confiance des Français vis à vis de la politique (institutions, hommes politiques etc…). Pour 89 % des sondés, les responsables politiques « ne se préoccupent pas de ce que pensent les gens comme nous » ; pour 75 %, ils sont « plutôt corrompus » ; 40 % des personnes interrogées éprouvent de la « méfiance » en pensant à la politique et 28 % du « dégoût » ; seules 11 % d’entre elles ont « confiance » dans les partis et près des trois quarts (70 %) estiment que « la démocratie ne fonctionne pas bien en France ».

 http://www.contre-info.com/ |

La Manif pour tous : retour de boomerang ?

Le plus grand mouvement de contestation vu en France depuis mai 68, aura, par une mauvaise stratégie, perdu le combat qui avait tant mobilisé.

Lors de la dernière Manif pour tous du 16 octobre, Ludovine de La Rochère avait déclaré :

« Je lance un appel solennel aux famille de France : mobilisez-vous, engagez-vous et votez lors des primaires des partis dont vous vous sentez proches. Votez lors des futures élections présidentielle et législative pour les candidats qui prendront en compte la famille. »

Un site d’information a également été lancé pour informer sur la position de chaque candidat à ces primaires et qui sera certainement utilisé pour la présidentielle. Il faut cependant constater qu’aucune grille de lecture récapitulative n’a été faite, et que l’utilisateur doit chercher les informations en lisant toutes les déclarations.

Pour la primaire de la droite, seul Jean-Frédéric Poisson avait des positions conformes aux positions des militants de la Manif pour tous, ce qui ne se voyait pas sur le site, certainement en raison du noyautage du mouvement par Sens commun. Ce manque de lisibilité a probablement permis le détournement des électeurs proches de la Manif pour tous par François Fillon.

Pour la primaire de la gauche, aucun candidat n’a de position compatible avec le combat.

Du côté du Front national, aucune primaire n’est prévue, puisque la candidate du parti, Marine Le Pen, a déjà été choisie. Marine Le Pen a, de toute façon, une position claire sur l’abrogation.

Pour l’élection présidentielle, seule Marine Le Pen souhaite l’abrogation (parmi les candidats médiatiques) ; bien qu’elle soit pour un « PACS amélioré », cette mesure va dans le bon sens. François Fillon, de son côté, ne fait qu’affirmer que cette loi est gravée dans le marbre : si, après une alternance, la loi n’est pas abrogée, alors les chances d’abrogation future seront fortement réduites. De la part d’Emmanuel Macron, de Jean-Luc Mélenchon ou du candidat socialiste, il n’y a rien à espérer, bien au contraire. Et parmi les petits candidats déclarés, il y a bien Robert de Prévoisin qui souhaite l’abrogation : oserai-je demander aux élus qui me lisent d’avoir le courage de lui apporter son parrainage ?

Pour les législatives, on pourra s’attendre à une nouvelle charte, qui sera signée par de nombreux candidats « Les Républicains », qui voteront pourtant toutes les lois LGBT. Faute d’avoir soutenu le seul candidat qui aurait pu défendre la famille lors de la primaire de la droite et du centre, ses électeurs sont privés d’un candidat à la présidentielle, et d’investitures de candidats pro-famille aux législatives. Certains passeront peut-être au vote Front national, en espérant que le candidat investi pour leur circonscription ne soit pas un proche de Florian Philippot.

Ainsi, le plus grand mouvement de contestation vu en France depuis mai 68 aura, par une mauvaise stratégie, perdu le combat qui avait tant mobilisé. En lançant le boomerang, les responsables de la Manif pour tous auraient dû se souvenir qu’un tel instrument peut leur revenir en pleine figure et leur faire très mal ! Serait-il possible d’espérer que, pour l’élection présidentielle, les responsables de la Manif pour tous lancent un appel clair à voter pour le ou les candidats qui veulent réellement l’abrogation, sans condition ?

http://www.bvoltaire.fr/benjaminleduc/manif-retour-de-boo...

Immigration : ce sont les chiffres qui en parlent le mieux

Nicolas Dupont-Aignan l'a compris : dans sa tribune publiée par Valeurs Actuelles, il n'aborde par l'immigration sous l'angle moraliste, philosophique (voire théologique !), mais sur les faits :

6a00d83451619c69e201bb096ea887970d-250wi.jpg"[...] En 2016 nous dit le ministère de l'Intérieur, l'immigration légale se traduit par l'entrée de 227 550 personnes sur notre sol, une hausse de 4,6% par rapport à l'année précédente. C'est presque autant que la population de Bordeaux en une seule année ! On apprend aussi que l'immigration déclarée au titre du travail représente 10% de l'effectif, environ 38% étant dus à l'immigration familiale (regroupement familial et mariage avec un conjoint étranger) soit plus de 88 000 personnes, tandis que les étudiants (dont une minorité quitte le pays à la fin de leurs études) pèsent 77 000 entrées. Enfin, les entrées pour motif humanitaire (qui se concrétisent par l'octroi du droit d'asile dans peu de cas) s'élèvent à plus de 32 000, soit 15% du total.

Mais au-delà de ce constat, Il faut rappeler que les demandes d’asile sont en forte progression : 85 244 demandes, en hausse de 6,4 %. Or, ils ne sont que 26 351 à avoir obtenu le droit de séjourner en France (taux en hausse de 35 % !). Ce qui implique donc qu’environ 59 000 auraient dû être reconduits à la frontière. Mais seules un peu plus de 10 000 reconduites sont effectuées chaque année : ce sont donc probablement 47 000 personnes qui sont restées clandestinement sur le territoire.

A ces entrées légales s'ajoutent évidemment l'immigration illégale, impossible à quantifier par nature, ainsi que celles des ressortissants clandestins ou irréguliers de l'Union européenne, en provenance pour une large part de l'est du continent. Enfin, s'ajoute donc le solde de tous les ressortissants étrangers (déboutés du droit d'asile et autres), grossissant année après année, censés quitter le territoire national mais ne s'exécutant pas et n'ayant pas grand chose à craindre d'autorités publiques qui ne pratiquent, au plus, que quelques milliers de reconduites à la frontière par an (moins de 13 000 en 2016 !).

Or, rapportés à la démographie nationale, ces chiffres correspondent clairement à une dynamique de remplacement : pour mémoire, la plupart des entrants ont entre 20 et 30 ans, et si l’on comptabilise seulement les 227 550 entrées officielles et les 47 000 « réfugiés » restés clandestinement, on arrive à 274 550 personnes en 2016. A comparer aux 750 000 personnes par génération annuelle que nous avons sur les 20-30 ans ! Nos entrées annuelles légales et semi-clandestines représentent ainsi l’équivalent de 36 % d’une génération annuelle."

Ce qui permet à Nicolas Dupont-Aignan de valider l'idée (qui n'est plus une thèse) du grand remplacement.

Michel Janva

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Le forum de Davos contre le « populisme »

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8782-20170120.jpgMardi, s’est ouvert à Davos, en Suisse, le traditionnel forum économique du même nom, rassemblant chaque année tout ce que notre monde compte de milliardaires et autres mondialistes pour débattre des grands problèmes de notre planète. Avec pour invité d’honneur cette année, le dictateur maoïste chinois Xi Jinping, grand persécuteur – entre autres – de chrétiens. Et pour préoccupation majeure, la lutte contre… le « populisme » !

Certes, parmi la vingtaine de risques relevés par quelque 750 experts internationaux du monde de l’entreprise et des universités dans leur rapport Global Risks 2017, publié en prélude au Forum économique mondial, arrivent en tête « les inégalités économiques, les divisions sociales et le réchauffement climatique ». Mais derrière le thème du forum de cette année, « Leadership réceptif et responsable », les organisateurs ne cachaient pas que leur intention était de définir une stratégie pour les multinationales visant à contrer la montée du populisme dans le monde.

Ainsi, le rapport Global Risks 2017 n’hésite-t-il pas à pointer du doigt le Brexit, l’élection de Donald Trump et l’échec du référendum de Matteo Renzi en Italie,en soulignant que les campagnes électorales de ces trois pays « ont mis en évidence le phénomène de désinformation rapide » des opinions publiques, résultant « d’une fragilisation de la confiance des populations »…

Un souci majeur pour les milliardaires de Davos, qui soulignent « le besoin de mieux protéger nos systèmes de contrôle qualité de l’information » et dénoncent des dérives médiatiques contre lesquelles il faudra trouver une réponse. Ainsi, souligne Global Risks 2017, « les principaux facteurs de risque peuvent être endigués en créant des sociétés plus inclusives basées sur la coopération internationale et une vision à long terme ».

Une « mondialisation plus inclusive », évoquée dans son message d’ouverture du Forum par le dictateur rouge chinois qui, il est vrai, peut s’enorgueillir d’avoir une certaine expérience dès lors qu’il s’agit de museler les peuples.

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 20 janvier 2017

http://fr.novopress.info/

19/01/2017

Journal du Jeudi 19 Janvier 2017 - Immigration / Clandestins : les expulsions en baisse

Délit d'entrave à l'avortement : point culminant d’un comportement absolument totalitaire

La proposition de loi relative à l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse revient à l'Assemblée nationale le 26 janvier

Jean-Frédéric Poisson vient de déposer un amendement de suppression. Il explique :

"Cet amendement vise au respect de la liberté d’expression et à la suppression de la possibilité d’extension aux moyens de communication au public par voie électronique ou de communication au public en ligne du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse.

Ce gouvernement a fait de l’avortement un droit fondamental, a supprimé la notion de détresse comme condition pour y avoir recours, et enfin le délai de réflexion obligatoire avant de poser un acte aussi peu anodin. Il voudrait maintenant faire taire ceux qui tentent d’apporter une voix moins idéologue sur un sujet si difficile, ceux qui rappellent que l’avortement est toujours un drame, ceux qui voudraient aider les femmes à étudier toutes les autres possibilités qui s’offrent à elle.

Il s’agit du point culminant d’un comportement absolument totalitaire. Ce texte est grave parce que le sujet est grave, mais également parce qu’il est liberticide.

Il convient de rappeler que la liberté d’expression est reconnue dans le bloc de constitutionalité. A son article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen rappelle que : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. » Or, il existe une différence de nature entre le délit d’entrave tel qu’il est formulé dans la loi Neiertz de 1993 et cette proposition d’extension à l’information numérique. On ne peut pas considérer que les sites visés par cette proposition de loi exercent un acte violent contre les internautes qui les consultent tandis que la loi de 1993 s’opposait légitimement à la pratique d’acte violent contre les personnes ayant recours à l’avortement ou le pratiquant.

Les limites légitimes à la liberté d’expression ne peuvent être invoquées dans le cas des sites visés par cette loi dans la mesure où l’on n’y trouve pas d’appel à la haine ou de déclaration diffamatoires.

Les auteurs de cette proposition de loi considèrent que la démarche de ces sites ne relève pas de la liberté d’expression car ils présenteraient « des allégations, indications ou présentations faussées et de nature à induire intentionnellement en erreur ». Or, il s’agit là d’un procès d’intention et d’un critère non opérationnel en terme juridique. Cette proposition de loi prétend donner aux pouvoirs publics la possibilité de déterminer ce qui doit être considéré comme vrai ou comme faux.

Par ailleurs, la fiabilité des informations sur l’avortement souhaitée par les auteurs de la proposition de loi ne peut être garantie sans la pluralité des sources d’information.

Pour toutes ces raisons, il convient de supprimer cet article unique."

Michel Janva

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AVEC MARINE LE PEN, CONSTRUISONS L'EUROPE DES NATIONS...

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Réformes sociétales : enjeu secondaire ? Non enjeu majeur !

Dans la situation difficile qui est la nôtre, où tant de nos concitoyens peinent pour joindre les deux bouts, où la terreur islamiste vient encore de sévir, à Berlin cette fois-ci, le gouvernement socialiste n’a rien trouvé de plus urgent que d’essayer de faire passer une loi instituant un « délit d’entrave numérique à l’IVG », alors même qu’existe déjà la loi Neiertz de 1993 visant le même but. L’opposition politique à ce projet ubuesque a été faible, tout comme a été peu dénoncé un autre projet de loi, intitulé « Égalité et citoyenneté », qui, après avoir été rejeté en seconde lecture au Sénat le 19 décembre, a dû être adopté à l’Assemblée trois jours plus tard.

Les socialistes, sachant qu’ils risquent fort d’être évincés du pouvoir en mai prochain, tentent de faire passer des lois « sociétales » en tablant sur le fait que la droite, comme à son habitude, n’y reviendra pas : ces sujets étant loin d’être accessoires, on aimerait l’entendre et connaître ses intentions !

En effet, le projet « Égalité et citoyenneté » est un véritable fourre-tout où l’on retrouve l’essentiel des revendications du gauchisme culturel : insertion de la notion de genre dans le code de procédure pénale, interdiction des agissements sexistes et de la fessée aux enfants, aggravation de la répression des comportements discriminatoires, pénalisation du négationnisme, etc.

Inflation de lois répressives

Ces deux projets sont symptomatiques d’une absurde inflation normative, la loi, de plus en plus complexe, prétendant imposer avec un arsenal répressif sans précédent le comportement « moralement correct », alors même que l’État dispose déjà d’un pouvoir outrancier en la matière, sans parler de la possibilité donnée à certaines associations de se porter partie civile au moindre « dérapage » de pensée non conforme. En matière de liberté d’opinion, le Rubicon a été franchi depuis longtemps et l’on attend d’un candidat de droite l’engagement ferme d’abolir d’un coup l’ensemble de ces lois liberticides, mesure qui aurait un impact symbolique puissant sans coûter un centime à l’État – au contraire, la cessation immédiate du soutien de toutes les associations gauchistes subventionnées permettrait même quelque économie.

La droite est mal à l’aise sur ces sujets qu’elle juge électoralement peu « porteurs » : là-dessus, les différents candidats, de François Fillon à Marine Le Pen en passant par Nicolas Dupont-Aignan, se rejoignent plus ou moins. Longtemps, la droite au gouvernement a limité son discours politique à l’économie, laissant à la gauche le monopole du pouvoir culturel. Aujourd’hui, tout le monde comprend que l’économie ne suffit plus, que les questions de souveraineté et plus encore d’identité, en lien avec l’immigration massive et la présence d’un islam de plus en plus revendicatif, sont devenues les préoccupations majeures des Français. Penser, dans ce contexte, que les questions dites de « société » sont un enjeu secondaire qui intéresse peu révèle une grave erreur de perspective, et ce pour plusieurs raisons.

D’abord parce que la déconstruction de l’anthropologie traditionnelle qui s’opère avec la théorie du genre, le « mariage pour tous », la manipulation du vivant, etc., est l’un des aspects de l’anxiété d’une population qui se sent menacée dans son existence et son identité, et que l’on prive ainsi de ses repères les plus ancestraux. Il demeure, enfoui au plus profond de chacun, un bon sens naturel qui peut assez facilement émerger à nouveau et même se traduire rapidement électoralement.

L’exemple de l’avortement

En effet – et c’est la seconde raison -, sur ces questions de société, nos politiques pensent que ne sont « populaires » que les revendications qui vont dans le sens de la déconstruction, du recul incessant des limites, de la satisfaction sans discernement de tous les désirs, bref tout ce que la gauche nomme le « Progrès ». Mais, faute de fermes convictions, la droite a abdiqué sur ce terrain avant même de livrer bataille, comme si elle était au fond persuadée de la légitimité des doléances de la gauche. Mais celles-ci ne sont « populaires » qu’en proportion de l’invraisemblable propagande qui s’exerce en leur faveur, qu’en raison du déséquilibre flagrant dans les médias qui militent tous dans le même sens. Ce sont des sujets sur lesquels n’existe aucun débat, seulement et toujours le même son de cloche, ceux qui tiennent un autre discours étant bannis du système ou ridiculisés.

L’exemple de l’avortement est significatif. Alors qu’aucune parole contradictoire n’est audible, que la liberté d’expression n’existe pas dans les grands médias pour les défenseurs de la vie, on en arrive au stade où dire la vérité sur l’IVG devient un délit passible des tribunaux ! Pourtant, si les Français étaient honnêtement informés (*), beaucoup réviseraient leur position et l’opinion pourrait basculer, c’est bien ce qui inquiète tant ses partisans et c’est pourquoi leur seul recours est de verrouiller le débat.
Il y a un mouvement de fond qui se dessine marqué par un réveil des peuples et le retour à des fondamentaux plus classiques trop longtemps proscrits : ce serait une erreur stratégique de penser que les questions de société sont étrangères à ce mouvement.

Enfin, il y a une troisième raison qui est celle de l’honneur de tout responsable politique : sa vocation fondamentale est le service du bien commun, ses préoccupations ne sauraient être qu’électorales et faire fi de la vérité, même lorsque celle-ci n’est pas facile à expliquer. Et n’est-ce pas son rôle que de le faire, même à contre-courant ?

Christophe Geffroy 14/01/2017

(*) Droit et prévention de l’avortement en Europe, sous la direction de Grégor Puppinck (LEH Édition, 2016, 270 pages, 20 €) est une mine remarquable qui apporte de forts arguments contre l’avortement. À lire.
Paru dans www.lanef.net, éditorial janvier 2017

Christophe Geffroy, né le 14 janvier 1959, Marié – enfants. Directeur fondateur de la revue La Nef, mensuel catholique (1990). Ecole Centrale de Nantes, Institut de Sciences-Politiques (Paris), cadre dans l’industrie automobile.

Source : Magistro.fr

http://www.polemia.com/reformes-societales-enjeu-secondai...

Le patron du Medef recevra Marine Le Pen

marine-le-pen-rose-bleue-300x154.jpgA l’approche des présidentielles de 2017, le patron du Medef, le syndicat des patrons, Pierre Gattaz, a décidé de recevoir la patronne du Front National.

C’est une grande nouveauté dans le cercle fermé des grands patrons : un cordon de sécurité faisait barrage à toute rencontre avec le président du mouvement nationaliste.

Marine Le Pen, d’après les indiscrétions du journal l’Opinion,, devrait venir présenter son programme économique, fin février ou début mars.

« Stratégiquement, il est bien plus productif d’attaquer Mme Le Pen sur ses aberrations économiques que de l’exclure » affirme un membre du Medef à l’Opinion.

Du côté du FN, si on se réjouit de cette ouverture, on ne crie pas victoire :

« Le Medef n’est pas notre ami et nous ne sommes pas le sien, mais nous sommes toujours partisans du débat et heureux de pouvoir expliquer nos propositions pour tordre le bras aux caricatures »,

s’empresse de préciser David Rachiline, le directeur de campagne de Marine Le Pen.

« Il semble que les faits s’imposent au Medef avec le Brexit, la mise en œuvre de la politique de relocalisation industrielle de Donald Trump aux États-Unis ou encore avec le gouffre économique qui se creuse entre la France et l’Allemagne »,

explique de son côté Wallerand de Saint-Just, le trésorier du FN. 

Quoi qu’il en soit, le Front National édulcoré version bleu marine n’effraie plus comme du temps de papa Le Pen et s’impose donc dans le système  : effet de la dédiabolisation en marche ?

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/le-patron-du-medef-recevra-...