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30/04/2017

Le premier tour des présidentielles a-t-il été truqué ?

Trois vidéos pour comprendre…

Kriss Papillon et Edouard Frémy, chacun à leur façon, se sont interroger sur l’improbable résultat de premier tour des élections présidentielles.

Philippe Béchade, Président des éconoclastes, spécialiste des marchés, analyse les élections présidentielles à travers les résultat de la Bourse. La Bourse qui a enregistré une hausse historique le soir des résultats, dimanche 23 avril, démontre à qui profite le crime (Macron en tête du 1er tour): aux riches qui ont un capital en bourse, à l’évidence pas aux pauvres.

Voir aussi: L’euroligarque Macron nargue la « chair à canon du libéralisme sauvage » qu’est le peuple de France – L’UE enjeu du second tour

emiliedefresne@medias-presse.info

http://www.medias-presse.info/le-premier-tour-des-preside...

Stoppons Macron ! #40 avec Marin de Viry

Alain de Benoist : « Emmanuel Macron est une petite chose caractérielle, manipulable et incapable de décision »

Source Breizh-info.com cliquez ici

Au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle qui a vu Emmanuel Macron et Marine Le Pen se qualifier, Breizh-info.com a recueilli les réactions d’Alain de Benoist.

Breizh-info.com : Quels enseignements tirez-vous du premier tour de l’élection présidentielle ? En quoi diffère-t-elle de toutes celles qui l’ont précédée ?

Alain de Benoist : Le fait capital de cette élection, celui qui lui confère un véritable caractère historique, ce n’est ni le phénomène Macron ni la présence de Marine Le Pen au second tour. C’est la déroute totale des deux ancien grands partis de gouvernement, le PS et Les Républicains. Je l’avais laissé prévoir ici même en février dernier, à un moment où personne ne semblait s’en aviser : pour la première fois depuis que le chef de l’État est élu au suffrage universel, aucun des deux partis qui depuis près d’un demi-siècle ont gouverné la France en alternance ne sera présent au second tour.

Dans le passé, ces deux partis n’avaient jamais représenté à eux deux moins de 45 % des suffrages (57 % en 2007, 55,8 % en 2012). Aujourd’hui, ils en représentent ensemble à peine un quart (Fillon 19 %, Hamon 6 %), moins que Sarkozy en 2007 ou Hollande en 2012. Tous deux se retrouvent à l’état de champs de ruines et au bord de l’implosion. Leur décomposition marque la fin de la VeRépublique telle que nous l’avons connue. Ce sont eux les grands perdants du scrutin.

Ce coup de tonnerre sans précédent ne doit pourtant pas surprendre, car il est parfaitement conforme au schéma populiste. Dans tous les pays où le populisme marque des points, ce sont les partis représentant l’ancienne classe dirigeante qui en pâtissent le plus. On a vu cela en Grèce, en Espagne, en Autriche et ailleurs. Maintenant, c’est l’heure de la France. Et ce n’est sans doute qu’un début, puisque nous allons sans doute nous diriger maintenant vers une période d’instabilité, de crise institutionnelle et de grande confusion.

Breizh-info.com : Est-ce la fin du système traditionnel droite-gauche que l’on a connu depuis des décennies ?

Alain de Benoist : Les anciens partis de gouvernement étaient aussi ceux qui portaient le traditionnel clivage droite-gauche. Le curseur se déplaçait alors sur un plan horizontal, ce qui a lassé des électeurs qui de surcroît ne voient plus très bien ce qui distingue la droite de la gauche. Macron et Marine Le Pen ont en commun de surfer sur cette lassitude vis-à-vis du « Système ». Je répète ici ce que j’ai déjà écrit plusieurs fois : à l’ancien axe horizontal correspondant au clivage droite-gauche se substitue désormais un axe vertical opposant ceux d’en haut à ceux d’en bas. Le peuple contre les élites, les gens contre les puissants.

On peut bien sûr vouloir conserver à tout prix le couple droite-gauche, mais alors il faut constater que les couches populaires sont de plus en plus à droite, tandis que la bourgeoisie est de plus en plus à gauche, ce qui constitue déjà une révolution.

Breizh-info.com : Les résultats semblent également confirmer la fracture entre les métropoles et la « France périphérique », mais aussi entre la France qui compte le moins d’immigrés, qui vote Macron, et celle qui en compte le plus, qui vote Le Pen. Qu’en pensez-vous ?

Alain de Benoist : Je pense en effet que le clivage Macron-Le Pen recouvre dans une très large mesure l’opposition entre la « France périphérique », celle des couches populaires humiliées, laissées pour compte, qui s’estiment à juste titre victimes d’une exclusion à la fois politique, sociale et culturelle, et celle des métropoles urbanisées où vivent les cadres supérieurs et les bobos, les classes possédantes et la bourgeoisie intellectuelle intégrée, qui profitent de la mondialisation et aspirent à toujours plus d’« ouverture ». D’un côté la France qui gagne bien sa vie, de l’autre celle qui souffre et qui s’inquiète.

Mais cette opposition spatiale, particulièrement bien explorée par Christophe Guilluy, a aussi (et surtout) le sens d’une opposition de classe. Je partage à ce sujet l’opinion, non seulement de Guilluy, mais aussi de Mathieu Slama, selon qui « la lutte des classes ressurgit politiquement à la faveur d’un duel de second tour qui oppose le libéral Emmanuel Macron à la souverainiste Marine Le Pen ».

« Derrière cette lutte des classes, ajoute Slama, se cache un affrontement entre deux visions du monde : la vision libérale et universaliste, qui ne croit ni en l’État ni en la nation, et la vision que l’on nomme aujourd’hui populiste ou encore souverainiste, qui veut restaurer l’État, les frontières et le sens de la communauté face aux ravages de la mondialisation ».

L’erreur symétrique de la droite et de la gauche classiques a toujours été de croire que la politique pouvait s’extraire des enjeux de classe – la droite par allergie au socialisme et au marxisme, la gauche parce qu’elle croit que la classe ouvrière a disparu et que le peuple ne l’intéresse plus.

Breizh-info.com : Que représente Macron ?

Alain de Benoist : La morphopsychologie nous dit déjà qu’Emmanuel Macron est une petite chose caractérielle, manipulable et incapable de décision. Disons que c’est un algorithme, une image de synthèse, un milliardaire issu des télécoms, un joueur de flûte programmé pour mener par le bout du nez « selzésseux » qui ne voient pas plus loin que le bout de ce nez. C’est le candidat de la Caste, le candidat des dominants et des puissants. C’est un libéral-libertaire qui conçoit la France comme une « start up » et ne rêve que d’abolition des frontières et des limites, des histoires et des filiations. C’est l’homme de la mondialisation, l’homme des flux migratoires, l’homme de la précarité universelle. Le chef de file des « progressistes » par opposition à ceux qui ne croient plus au progrès parce qu’ils ont constaté que celui-ci n’améliore plus, mais au contraire assombrit leur ordinaire quotidien.

Dans le passé, les milieux d’affaires soutenaient le candidat qu’ils estimaient le plus apte à défendre leurs intérêts (Alain Juppé en début de campagne). Cette fois-ci, ils ont jugé plus simple d’en présenter un eux-mêmes. Aude Lancelin n’a pas tort, à cet égard, de parler de « putsch du CAC 40 ».

Breizh-info.com : L’échec de Jean-Luc Mélenchon ?

Alain de Benoist : Échec tout relatif ! Orateur hors pair, tribun véritablement habité, Jean-Luc Mélenchon est celui qui, dans la forme et dans le fond, a fait la meilleure campagne électorale. En l’espace de quelques semaines, il a plus remonté dans les sondages qu’aucun autre candidat, écrabouillant au passage le Schtroumpf du PS, parvenant pratiquement au niveau de Fillon et doublant son score par rapport à 2012.

Plus important encore, cette élection présidentielle lui a donné la possibilité d’incarner un populisme de gauche qui, avant lui, n’existait qu’à l’état d’ébauche. Vous aurez peut-être remarqué qu’il a commencé à monter dans les sondages à partir du moment où il n’a plus parlé de la « gauche » dans ses discours, mais seulement du « peuple ». C’est un détail révélateur. Ajoutons à cela que, contrairement à Hamon ou Duflot, il a eu le courage de ne pas appeler à voter en faveur de Macron. Personnellement, je regrette beaucoup qu’il ne soit pas au second tour.

Breizh-info.com : Marine Le Pen a-t-elle encore des chances de l’emporter ? Quels doivent être les principaux axes de sa campagne ? Où se trouve son réservoir de voix ?

Alain de Benoist : Ses chances au second tour sont a priori assez faibles, puisque tous les sondages la donnent pour battue. Ses principaux concurrents ont appelé à voter pour Emmanuel Macron, à commencer par François Fillon (ce qui ne manque pas de sel), mais il reste à savoir si leurs consignes seront suivies. Les reports de voix ne sont jamais automatiques. Outre les abstentionnistes, Marine Le Pen peut espérer recueillir au moins un tiers des voix de Fillon, plus de la moitié de celles de Dupont-Aignan, voire 10 ou 15 % des voix de Mélenchon, mais je doute que cela lui permette de remporter la victoire. Le score du second tour devrait s’établir à 60/40, ou à 55/45 dans le meilleur des cas.

Cela dit, avec 21,4 % des voix (contre 17,9 % en 2012), Marine Le Pen marque sérieusement des points, non seulement parce qu’elle accède au second tour, mais aussi parce qu’elle rassemble près de huit millions de suffrages (le double de son père en 2002), contre seulement six millions aux dernières élections régionales. Le plus important est qu’elle surclasse le PS et Les Républicains, ce qui pose le FN en principale force d’opposition face à la future coalition « progressiste » de Macron.

Disons néanmoins que sa campagne fut assez inégale. Pas assez de lyrisme, pas assez d’émotion : elle sait se faire applaudir, mais elle ne sait pas faire vibrer. Dans son clip de campagne, le peuple était d’ailleurs absent.

Sa seule chance de gagner est de faire comprendre à la majorité des Français que le second tour ne sera pas un vote pour ou contre le Front national, mais un référendum pour ou contre la mondialisation. Il faudrait aussi qu’elle soit capable de convaincre en priorité les électeurs de gauche qu’il serait insensé de leur part d’apporter leur suffrage à l’homme de la casse sociale et de la loi El Khomri, de la dictature des actionnaires et de la toute-puissance des marchés financiers, au porte-parole du Capital pour qui la politique n’est qu’un instrument à mettre au service des intérêts privés.

Breizh-info.com : Êtes-vous surpris de la faible mobilisation dans la rue contre Marine Le Pen, contrairement à ce que l’on avait vu en 2002 ?

Alain de Benoist : Je n’en suis pas surpris du tout. L’élection de 2002 n’a aucun rapport avec celle que nous venons de vivre. Il n’y a que les diplodocus et les « antifas » pour ne pas comprendre que nous avons changé d’époque.

Breizh-info.com : Une remarque finale ?

Alain de Benoist : Si un scénariste avait écrit par avance l’histoire de cette campagne électorale telle qu’elle s’est effectivement déroulée, aucun réalisateur n’aurait jugé son scénario crédible. Elle a en effet déjoué tous les pronostics. François Hollande a rêvé pendant des années de solliciter un second mandat, mais il a finalement dû y renoncer. On le donnait pour un fin manœuvrier, mais il a perdu le contrôle de son propre parti. La droite considérait que cette élection était « imperdable », et pourtant elle l’a perdue. Les primaires étaient censées renforcer le pouvoir des partis et consacrer les mieux placés pour l’emporter (Sarkozy ou Juppé, Valls ou Montebourg), elle les a définitivement affaiblis et n’a sélectionné que des « outsiders » qui n’ont pas brillé.

Quant au phénomène Macron, personne ne l’imaginait possible il y a encore un an. Cela montre qu’en politique, rien n’est jamais joué par avance. L’histoire est toujours ouverte.

Marine Le Pen lance un appel aux électeurs de Jean-Luc Mélenchon

Par une vidéo mise en ligne ce vendredi à 14 h 45, Marine Le Pen lance un appel aux électeurs de Jean-Luc Mélenchon. « Faisons barrage à Macron ! », lance-t-elle dans cet « appel aux Insoumis ». Elle y vante la campagne apaisée de Jean-Luc Mélenchon, s’y dit sensible au déploiement de drapeaux tricolores dans ses rassemblements et vante ce « beau symbole » du rameau d’olivier arboré par le candidat de La France insoumise à Marseille.

Le projet d’Emmanuel Macron, leur explique-t-elle, est celui d’un banquier qui « représente la finance arrogante que François Hollande avait promis de combattre » et d’un partisan du libre-échange généralisé. Aux « Insoumis », elle propose de mettre « les querelles et les divergences de côté » car « il n’est pas possible de laisser les manettes de la France à Emmanuel Macron ».

Stoppons Macron ! #39 - extrait de Cap sur l'Élysée

Macron n’est que le « produit » d’appel du mondialisme et des grands groupes financiers

De Philippe Maxence, directeur de L'Homme Nouveau :

"[...] Macron n’est que le « produit » d’appel du mondialisme et des grands groupes financiers. Pierre Bergé, Xavier Niel, Patrick Drahi, Jacques Attali, sont parmi ses principaux soutiens. Leur agenda est simple : continuer à déréguler la société française, à l’ubériser économiquement tout en imposant une ubérisation morale avec l’ouverture à la marchandisation du corps. Il n’est pas exagéré de voir en Emmanuel Macron un « Hollande 2.0 » ; une nouvelle version plus attrayante et plus performante du social-libéralisme-libertaire. Libéral au plan économique et libertaire au plan moral, le tout placé le temps de la transition, sous la conduite de l’État, selon la bonne conception dirigiste du socialisme.

Soutenue par une bonne partie du petit peuple, Marine Le Pen aura du mal à faire le poids. D’abord parce que le système, ayant anticipé son score, a réagi pour éviter l’équivalent du Brexit ou de l’arrivée de Trump au pouvoir. Ensuite, parce que l’on ne gagne pas un second tour sans alliés politiques. Le Front national est électoralement le premier parti de France, mais il est seul. Sauf si les électeurs de Fillon et de Mélenchon décident de ne pas suivre les consignes de vote des appareils politiques. Dans l’état d’emprise médiatique dans lequel sont enserrés les Français, on voit mal comment les reports de voix seraient décisifs pour que la candidate du Front national l’emporte au second tour.

Que faut-il faire ?

Le véritable redressement de la France ne passera pas par une victoire électorale. Elle nécessite un véritable effort sur le long terme, une réforme intellectuelle et morale, de très grande ampleur. Est-elle possible ?

Qu’elle soit absolument nécessaire doit suffire pour travailler dans ce sens. Il est urgent de remettre de l’ordre dans les concepts, de se libérer de la fascination électorale qui repose sur l’opposition entretenue des Français les uns contre les autres. Un jeune philosophe vient à ce titre de publier un essai remarquable qui mérite que l’on s’y attarde. Dans Souveraineté et désordre politique, vaincre le nihilisme (Cerf, 208 p., 19 €), Guilhem Golfin s’attaque de front au concept de souveraineté dont il montre bien à la fois ce qu’il recouvre aujourd’hui comme réalités à défendre et d’ambiguïté en raison de ses origines modernes, clairement anti-chrétiennes. Le travail d’éclaircissement qu’il a opéré à ce sujet, en recourant à la fois à la philosophie classique et à la pensée chrétienne, évite de se laisser entraîner dans les fausses solutions générées par le système tout en préparant l’avenir. C’est un modèle du genre, véritable facteur d’espoir."

Michel Janva

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Marine Le Pen auprès des travailleurs de la Mer au Grau-du-Roi | Marine 2017

La grosse BOURDE de Benoît Hamon que personne n'a relevée. L'inculture GAUCHISTE, une constante !

Appel à l’Union sacrée contre un nouveau quinquennat perdu

d43149fa06664981c4fe88452f5c51ea.pngEmmanuel Macron entend gouverner avec les mêmes qui ont échoué dans tout ce qu’ils ont entrepris depuis dix ans.

Composé de membres de la société civile, engagés ou non en politique et sans condition d’appartenance, le collectif des Jeunes contre Macron rassemble les étudiants et jeunes actifs qui souhaitent remettre le débat d’idées au centre de la démocratie et en finir avec la politique du déni. Nous avons en commun de déplorer le bilan du précédent quinquennat. Nous attendons un profond changement. Ce changement, ce n’est pas Emmanuel Macron qui l’apportera, candidat du consensus et de la continuité.

Quel que soit notre penchant politique, voire notre engagement, à droite comme à gauche, nous ne nous reconnaissons ni dans ce bilan, ni dans cette candidature. Emmanuel Macron entend gouverner avec les mêmes qui ont échoué dans tout ce qu’ils ont entrepris depuis dix ans.

Il faut une rupture. Il faut du renouveau. Qu’on acquiesce ou non aux idées de Marine Le Pen, il n’y a pas d’inquiétudes à avoir, car elle ne pourra avoir de majorité à l’Assemblée et sera donc contrainte de discuter de tous les sujets, qui n’ont été abordés que trop rapidement pendant la campagne. Macron entend, lui, gouverner par ordonnances, ce qui ferme la possibilité, pendant cinq ans encore, de faire entendre nos idées, quelles qu’elles soient ! D’un côté, un renouveau démocratique possible, de l’autre, le 49-3.

Là où Macron entend gouverner par décrets, l’élection de Marine Le Pen permettra de garder ouverte la porte des discussions. Marine Le Pen ne pourra prendre aucune décision sans majorité à l’Assemblée ou sans référendum, ce qui rend impossible la sortie de l’euro, mais qui conduira à un vrai débat d’idées pour les législatives, pour la remise à plat des erreurs qu’ont pu faire les différents partis et à une cohabitation constructive, porteuse de sens et à l’écoute de tous !

Que nous soyons ou non engagés dans un parti, de quelque bord que ce soit, nous ne devons plus être tributaires de quelques caciques qui s’arrogent le droit de trahir leur engagement et notre vote, sitôt élus ou sitôt défaits !

C’est pourquoi nous appelons tous les Français et responsables politiques de bonne volonté, qui ne se reconnaissent pas dans la politique du gouvernement sortant, à nous rejoindre, dans une Union Sacrée jusqu’au second tour, pour faire barrage à Emmanuel Macron et porter à la présidence celle qui sera le catalyseur d’un renouveau politique.

Cela n’équivaut pas à renoncer à la défense de nos idées mais à engager une trêve jusqu’au second tour pour obliger nos dirigeants à discuter des vrais problèmes pour les législatives.

Voilà cinq ans qu’on utilise le Front national pour nous diviser. Nous diviser sur le chômage. Nous diviser sur les attentats. Nous diviser sur la sécurité. Orchestrer la défaite de Jean-Luc Mélenchon. Organiser l’échec de François Fillon. Cela suffit, ne soyons plus dupes. Désormais, insoumis, républicains, patriotes ou libéraux, avec Marine nos représentants politiques seront obligés d’écouter notre voix.

Alors si, vous aussi, vous aspirez à un réel changement sans prise de risque, grâce aux législatives, faites bloc contre Macron, dites-le à vos amis, parents et collègues que vous savez aussi confrontés à une décision difficile. Ayons le courage que n’ont plus nos représentants politiques. Laissons à plus tard nos divisions et unissons-nous pour le renouveau démocratique, pour le changement, pour la France !

http://www.bvoltaire.fr/appel-a-lunion-sacree-contre-nouv...

29/04/2017

Des sympathisants LR adhèrent à Debout La France

Ce lecteur du Salon Beige écrit au responsable local DLF :

"Bonjour Cher Monsieur,

Dimanche dernier fût le Munich des « républicains ». Moins de deux minutes après la défaite François Fillon se prosternait devant la dictature socialiste et faisait allégeance à ceux-là même qu’il accusait d’être, via un « cabinet noir » , à l’origine de ce qu’il appelait un « coup d’état contre la démocratie ».

Ceux qui accusent aujourd’hui Nicolas Dupont Aignan de trahison et de collabos se sont tous soumis au dictat de la mediatico-socialisto bien pensance prônant justement un gouvernement de collaboration avec les LR et Macron (qui est soutenu par la sinistre Taubira, Cohn Bendit Cohn, Robert Hue et l’apprenti dictateur Emmanuel Valls).

 Ces gens qui n’ont de mot à la bouche que « De Gaulle » et qui s’auto – déclarent héritiers des résistants de la guerre de 1940 me dégoutent désormais car ils ne sont que l’humiliante image d’une France de l’abandon, de la corruption, de la trahison et de la capitulation. Le pire c’est que leur motivation unique est d’obtenir une pitance éventuelle par les fossoyeurs socialistes que représente Macron aujourd’hui.

J’admire le courage de Monsieur Dupont Aignan, d’être digne et droit dans les circonstances dramatiques que traversent notre pays. J’ai adhéré ce matin à Debout la France pour vous soutenir (à mon humble niveau) car vous savez parfaitement que depuis hier soir Monsieur Dupont Aignan vous  allez devenir l’aversion du système médiatico-politique et que vous allez rejoindre le camps des «  mauvais français » pour subir la haine, le mensonge, l’insulte de ceux qui essayent de sauver leurs fesses ( comme disait Marion Maréchal Le Pen).

Grâce à l’action et à la décision de Monsieur Dupont Aignan et de toute l’équipe de Debout la France le combat des capitulards est, à mon sens définitivement perdu. En effet je suis persuadé qu’hier soir sur France deux, un grand mouvement de résistance, ou plutôt, un grand « conseil national de la résistance patriotique » vient de se créer. Le 9 novembre 1989 le mur de l’est est tombé, le 28 avril 2017 le mur de la honte médiatico-politico -bienpensante française vient également de tomber." 

Michel Janva

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Nicolas Dupont-Aignan brise le tabou du vote FN, BRAVO A LUI !!!

Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan : Pour alliance patriote et républicaine | Marine 2017

« Macron est le candidat des milliardaires »

Selon les sociologues du CNRS Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, la « guerre de classe » menée par la bourgeoisie risque de se durcir en cas de victoire d’Emmanuel Macron. Le couple analyse (avant le 1er tour) pour Politis la trajectoire d’Emmanuel Macron,

« mandaté par la classe dominante pour donner un grand coup de balai sur les divisions politiques, qui paralysent les intérêts de l’oligarchie ».

Michel Janva

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Le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen provoque un tollé

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Le candidat de Debout la France, qui est arrivé sixième avec 4,7 % des voix au premier tour de la présidentielle, a affirmé avoir passé un “accord de gouvernement” avec Marine Le Pen. Ce nouveau soutien provoque un tollé.

Je soutiendrai Marine Le Pen, je ferai campagne même avec elle sur un projet de gouvernement élargi.
J’aurais pu faire comme beaucoup de personnalités politiques, me laver les mains au second tour, l’intérêt personnel, c’est de faire ça, l’intérêt de mon parti aussi, qui n’a jamais donné de consigne de vote. Mais je pense que la France est à la croisée des chemins. Notre pays […] a vécu cinq ans terribles avec François Hollande, et je pense que Macron est un François Hollande puissance dix, fabriqué par des intérêts financiers, médiatiques.

Ce soutien apporté à Marine Le Pen a provoqué un tollé. Dominique Jamet, vice-président de Debout la France, a annoncé qu’il quittait le mouvement, tout comme Éric Anceau.
François Bayrou, qui n’a pas honte d’avoir soutenu Hollande, a déclaré : “Dupont-Aignan : qu’on ose se dire gaulliste en faisant un tel choix, immense honte !

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Mon appel aux Insoumis : faisons barrage à Macron ! | Marine 2017

Présidentielle : la profession de foi de Marine Le Pen pour le second tour

Profession-de-foi-Marine-Le-Pen-1-500x685.jpgElle n’a pas encore distribuée aux électeurs : voici la profession de Marine Le Pen pour le second tour de l’élection présidentielle. Elle comprend notamment ce texte de Marine Le Pen :

« Nous ne pouvons pas continuer à mener la même politique que celle du quinquennat Hollande où la France s’est effondrée dans tous les domaines.C’est pourtant ce que veut mon adversaire, soutenu par toutes les anciennes figures du système dont François Hollande, et déterminé à aller plus loin dans le saccage de la France, de notre protection sociale et de notre identité nationale.

Je vous propose à l’inverse de choisir la France.

Choisir la France, c’est retrouver notre indépendance, c’est protéger notre mode de vie, préserver notre pays de l’immigration massive et du communautarisme. C’est permettre le respect d’une laïcité ferme, protéger les droits des femmes. C’est aussi mener une lutte implacable contre le terrorisme islamiste et l’insécurité chronique qui empoisonnent la vie de millions d’entre vous.

Choisir la France, c’est faire en sorte que les emplois soient créés sur notre territoire, au bénéfice des Français, c’est lutter contre la concurrence internationale déloyale et renforcer le pouvoir d’achat de nos compatriotes, c’est rendre à la France la possibilité de faire du patriotisme économique et de se protéger dans la mondialisation sauvage.

Ne renoncez pas, soyez fiers d’être Français. Vous n’avez que la France pour vous défendre, la France n’a que vous pour la défendre. » 

Profession de foi Marine Le Pen 2

Profession de foi Marine Le Pen 3

Profession de foi Marine Le Pen 4

https://fr.novopress.info/

Vente d'Alstom : Emmanuel Macron pris en flagrant délit de mensonge

Michel Janva

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On voit au travers des ralliements à Macron, se reformer le front parlementaire utilisé par Sarkozy pour contourner le résultat du référendum

Le G21 est un cercle de réflexion qui regroupe d’anciens hauts fonctionnaires, entrepreneurs et économistes, ayant exercé des responsabilités autant dans le secteur public que privé. Jean-Pierre Gérard, président (photo), Jean Hernandez vice-président, Henri Conze vice-président, Christian Després trésorier, Jacques Aurin secrétaire général, publient cette note :

6a00d83451619c69e201b7c8f236b4970b-800wi.jpg"La plupart des commentaires sur le premier tour de l’élection présidentielle font référence à une opposition droite gauche. Il apparaît à l’évidence que le véritable enjeu organisé pour le deuxième tour correspond à la partition du corps électoral entre les eurolâtres, qui ne vivent que pour la suppression de la souveraineté française dissoute dans une Europe fédérale et antidémocratique, et les patriotes qui souhaitent que l’Europe soit construite sur des critères respectant mieux la volonté des peuples. Ce débat depuis le refus de la constitution européenne au référendum de 2005, est toujours sous-jacent dans toutes les consultations électorales. Aujourd’hui encore, on voit au travers des ralliements à E. Macron, se reformer le front parlementaire utilisé par Nicolas Sarkozy pour contourner le résultat du référendum.

Dans ces conditions, et vu le peu de clarté des propositions du candidat Emmanuel Macron, on ne peut s’en tenir qu’aux seules déclarations réelles et fermes qu’il ait faites. C’est-à-dire, sa vision de la France et ses souhaits pour l’Europe.

Emmanuel Macron souhaite représenter son pays. La première chose qu’il devrait faire serait d’en être fier, et d’assumer toute l’histoire de notre pays avec les bons et les mauvais côtés. Malheureusement, fidèle à son maître François Hollande, il continue sur la repentance qui ne mène à rien et qui nous rend méprisables.

Nous ne pouvons souhaiter voter pour un homme qui en Algérie a déclaré que la France avait commis avec la colonisation, un crime contre l’humanité. En premier lieu, les crimes contre l’humanité ont une définition bien précise, qui ne correspond pas à ce que la France a fait en Algérie depuis 1830. En deuxième lieu, s’il y avait eu crime contre l’humanité la population de l’Algérie depuis 1830 jusqu’à aujourd’hui ne serait pas passée de 1 million à 11,7 millions en 1962. Et enfin, une telle attitude irresponsable rend encore plus difficile l’intégration des populations algériennes et maghrébines et les rend toujours plus exigeantes.

Nous ne pouvons pas voter pour quelqu’un qui n’est pas fier du pays qu’il souhaite représenter.

Emmanuel Macron sur l’Europe, a dit clairement qu’il voulait une Europe supranationale. C’est exactement ce qui a été refusé par référendum en 2005. Il est quand même effrayant de penser que des personnalités qui se disent démocrates, imposent depuis maintenant 12 ans une construction qui a été refusée par référendum, et dont on voit aujourd’hui encore plus la nocivité. La construction européenne doit être autre chose, et faire le plus grand cas de la volonté des peuples.

Sur tous les autres sujets, économiques, sociaux, culturels, Monsieur Macron, est d’accord avec tout le monde, c’est-à-dire avec personne. Monsieur Macron a eu pendant pratiquement quatre ans d’importantes responsabilités économiques, auprès de Monsieur Hollande, pendant lesquelles les Français se sont dramatiquement appauvris.

Nous ne pouvons pas voter pour un homme dont toute l’action est antidémocratique et contraire aux souhaits de la population.

Enfin on nous vante la jeunesse du candidat. Ce qui est vrai sur l’État civil, mais faux dans la réalité. Emmanuel Macron est un vieux jeune, ses soutiens sont dans la vie politique depuis 40 ans et ce sont les mêmes qui n’ont comme ambition que de détruire la France.

Le G21 est fier de notre pays. Nous refusons de le voir sombrer. Le score du premier tour a été obtenu par des manœuvres plus sordides les unes que les autres, que jamais Monsieur Macron n’a dénoncées. Nous avons une autre idée de la responsabilité politique, et nous refusons de cautionner de telles méthodes.

Le seul conseil que donne le G21, est de ne pas voter Emmanuel Macron."

Michel Janva

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I-Média #149 : Soirée électorale, le sacre de Macron

28/04/2017

Macron : la civilisation en marche arrière - Journal du vendredi 28 avril 2017

Pourquoi les fillonistes doivent voter Marine Le Pen au second tour de la présidentielle

L’urgence, le problème absolu, c’est l’immigration !

Pourquoi les fillonistes doivent-ils voter Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle, même s’ils ne sont pas d’accord sur son programme économique ?

Parce que le Système nous demande de jouer honorablement le jeu de la pensée unique, du pseudo-front républicain, pendant que lui utilise les pires magouilles et moyens répugnants pour lancer, en quelques mois, un produit de lessive mondialiste et immigrationniste, et faire tomber Fillon avec des manœuvres médiatiques et judiciaires…

Parce que 72 % des Français sont favorables à l’euro et que, le voudrait-elle, Marine Le Pen ne pourrait pas faire sortir la France de l’euro. Quant à son programme socialiste économique catastrophique, comme Mitterrand après 1981, la candidate du Front national serait très vite obligée de mettre de l’eau dans son vin.

Mais surtout parce que l’invasion migratoire ne peut pas encore attendre cinq ans avant de cesser ! Entre deux maux, il faut choisir le moindre.

Selon Michèle Tribalat, le nombre d’admis au séjour a augmenté de près d’un tiers ! Avec le quinquennat Hollande, l’immigration s’est accélérée ; l’invasion migratoire continue et continuera de plus belle avec la catastrophe Macron. On avait 172.000 entrées légales en 2007, on en a eu 193.000 en 2012 et 228.000 en 2016.

Compte tenu des clandestins que nous renvoie actuellement l’Allemagne, la France subit tous les ans un flux migratoire de 300.000 personnes par an, qui vont ensuite se multiplier grâce à un taux moyen de fécondité de 3,4 enfants par femme contre 1,6 enfant par femme d’origine française ou européenne…

C’est très bien, de vouloir l’Europe et garder l’euro, mais l’urgence, le problème absolu, c’est l’immigration ! Mourir en ayant raison pour l’euro et notre destin européen n’est pas la solution face aux gangsters socialistes du style Hollande et Macron. Christine Boutin et Robert Ménard, qui recommandent de voter Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle malgré leurs désaccords, ont 100 % raison !

http://www.bvoltaire.fr/fillonistes-doivent-voter-marine-...

Choisis ton camp camarade !

A quelques jours du grand rassemblement de Villepinte pour le 1er mai, Marine était hier soir à Nice, ville à l’étymologie de bon augure!, pour une réunion publique qui a rassemblé les foules,  dans un palais Nikaïa chauffé à blanc.  Une nouvelle occasion  de marteler le caractère diamétralement opposé des deux projets  portés pas les candidats de ce second tour. Celui d’un côté de la renaissance patriotique, d’un peuple protégé de la violence de la mondialisation, d’une nation qui fait de ses racines, de sa richesse humaine une force. De l’autre l’enterrement de première classe de 15 siècles d’identité française, le règne  du libéralisme sans frein ni conscience, celui de la liberté du renard dans la poulailler, du déclin  mondialiste, d’un monde gris,  désincarné et sans âme,  celui des salles de marché. La candidate national a beaucoup insisté, et c’est heureux, contre la marchandisation du monde,  le règne de l’argent roi comme unique horizon  qui est celui du poulain de MM. Minc et Attali. Un thème capable de fédérer autour de la candidature de Marine aussi bien un électorat de droite qui n’a pas oublié les enseignements  véhiculés par les valeurs helléno-chrétiennes qui structurent  notre civilisation, qu’un électorat de gauche qui refuse la dictature des banques, l’ordo-libéralisme. Selon un sondage Odoxa pour France info diffusé ce matin,  après  le passage des deux candidats à l’usine Whirlpool,  Marine Le Pen est jugée plus sincère par 49% des sondés contre 45% qui jugent que c’est le candidat de l’UOIF, de la Commission européenne et des fonds de pension anglo-saxons.

Car la peur du grand méchant loup Le Pen que les privilégiés du Système  essayent  de réactiver pour sauver leurs fesses, ne fonctionne  plus avec la même efficacité qu’avant, même dans les quartiers a priori les plus hostiles. Dans Le Monde, Yves Dormagen, professeur à science-po Marseille, constate le regard différent porté sur le FN  à quinze ans d’intervalle, par les habitants de la  cité des Cosmonautes, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) : .« En y retournant j’ai été très surpris. Il n’y a plus la peur du FN qu’il y avait (en 2002) où il faisait l’objet d’un rejet radical. La méfiance persiste, d’autant qu’il y a beaucoup d’électeurs d’origine étrangère, mais il y a beaucoup de passivité vis-à-vis du FN. Les gens se disent “est-ce que ce serait vraiment pire ? ». « Macron leur fait peur. Beaucoup de ménages sont à 100 euros près. La suppression de l’APL [aide au logement] ou d’autres aides sociales les ferait basculer dans la pauvreté. Or, Macron est perçu comme le candidat des riches – de ce point de vue, son dîner à La Rotonde est une catastrophe. Dans la cité,  les gens sont peu politisés, mais ils craignent le Macron banquier et libéral, poursuit le chercheur. Une aide-soignante l’appelle “Macron les grandes dents”. Alors que vis-à-vis de Le Pen c’est paradoxal : il y a à la fois une méfiance, et une sympathie parce qu’elle s’affiche comme celle qui défend les petits. »

Bien sûr, et comment pourrait-il en être autrement, une quarantaine « d’associations et syndicats de la culture » vivant de prébendes diverses et variées,  dans l’orbite de la gauche socialo-communiste ou socialo-trotskyste  (CFDT Culture, CFTC, CGT Culture, etc.) ont appelé  avec le même élan pavlovien, à  « participer au scrutin du 7 mai, à voter pour faire barrage au FN » et à « ses idées antidémocratiques de rejet de l’autre et de repli sur soi ». Elles organiseront avec une  Ligue des droits de l’homme et une  Ligue de l’enseignement du même mauvais métal une manifestation le 2 mai. Pour autant, preuve de la pression de la base sur les dirigeants syndicaux,  les organisations syndicales (moins de 6% des salariés en France…), ont été incapables de parler d’une seule voix sur les consignes de vote et d’organiser une manifestation unitaire le 1er mai…

Dans cette mauvaise farce, les rôles sont bien distribués, le très suffisant mélenchoniste, toujours en retard d’une guerre, Gérard Miller, votera Macron, bégayant sur les plateaux son vieux couplet sur la lutte prioritaire contre le fascisme, suivant en cela le comédien-homme-de-gauche Philippe Torreton qui , après avoir fait les yeux doux au candidat de la France Insoumise,  le conspue aujourd’hui. « Dimanche soir, a-t-il déclaré, j’ai vu Benoît (Hamon) appeler à faire barrage au Front National sans ambiguïté, mais nous avons été des millions à constater que La France insoumise est mauvaise perdante : elle boude et fait la gueule et se retrouve incapable d’appeler à voter Macron, comme son leader délégué général avait appelé du temps où il était cadre sup au PS à voter Chirac ». « Pourtant, en termes de probité et de batterie de cuisine aux fesses, entre Chirac et Macron, il y a un monde. Jean-Luc, ça fait quoi de voir ses électeurs dragués par l’extrême droite ? ». Comme quoi,  être un (bon) acteur ne donne pas les clés pour comprendre le théâtre politique…

Il n’est pourtant pas dur de comprendre que  les amis de Jean-Luc Mélenchon, l’aile gauche du PS incarnée par  Benoit Hamon et Martine  Aubry,  exposent au grand jour, chacun à leur manière, toute la duplicité qui est la leur. Ils apparaissent déchirés entre leur idéologie immigrationniste – elle  sous-tend leur  haine assez pathologique de l’Opposition nationale, populaire et sociale –  qui les conduisent à affirmer que pas une voix ne doit se porter sur Marine le 7 mai,  et leur volonté de ne pas apparaître dans la perspective des législatives et de la recomposition à gauche pour ce qu’ils sont vraiment. A  savoir les éternels idiots utiles d’un mondialisme qui matraque les classe moyennes et populaires.

Ce qui explique le choix d’un Mélenchon,  de ne pas appeler explicitement au vote Macron, comme l’ont annoncé sans barguigner Gattaz, Raffarin, Valls, El Khomry ou Estrosi, tout en exigeant de  faire barrage à la candidate désignée comme l’ennemi à abattre par une oligarchie qu’il a conspué tout au long de sa campagne. Pas sûr que tous les électeurs de Mélenchon, du moins les plus conscients,  ceux qui entendent vraiment renverser la table, suivent les consignes des  révolutionnaires d’opérette et autres alliés de revers du Medef qui forment l’Etat-major de la France insoumise que sont un Manuel Bompard,  un Eric Coquerel, un Alexis Corbière, une  Danielle Simonnet

Il n’est pas étonnant de la même façon, souligne Bruno Gollnisch,  qu’une trentaine  de sociétés de journalistes,  par ailleurs  employés des  médias aux mains des sept milliardaires soutiens d’Emmanuel Macron et/ou travaillant pour le service public – BFMTV,  Les Échos, Le Figaro, France 2, France 3, France 24, France Culture, France Info, France Inter, L’Humanité, Libération,  M6, Mediapart, Le Monde, L’Obs, RFI, RMC, RTL, Télérama, TF1… -,  les élus du SNJ-CGT et de la CFDT de  La Voix du Nord,  aient attaqué le FN qui mettrait en danger la liberté de la presse. Il fallait oser !  Ils osent d’ailleurs tout, mais quel crédit possède encore cette caste journalistique dont le tropisme de gauche, le grégarisme intellectuel et l’hostilité militante aux idées nationales (à d’heureuses exceptions près) n’échappent pas aux Français ? Le vote du 7 mai sera aussi une occasion de le mesurer.

https://gollnisch.com/2017/04/28/choisis-ton-camp-camarade/

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°469

DESOBEISSANCE CIVILE OU REBELLION ?

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Pieter Kerstens

De multiples naturalistes, anthropologues, historiens et scientifiques ont étudié les phénomènes de migrations et remarqué qu’il existe un seuil de « tolérance ».

Que ce soit pour les oiseaux, les insectes, les poissons, les plantes ou même les humains, le niveau d’acceptation, d’assimilation, d’intégration de concentration ou d’assemblage se situe à 6%. Au-delà on assiste dans tous les cas à des situations conflictuelles qui conduisent à des perturbations et des évolutions préjudiciables aux espèces locales. Les recherches de l’éthologiste Konrad Lorenz (prix Nobel) ou du démographe Alfred Sauvy, parmi d’autres, en font état.

Au fil des siècles les migrations humaines ont toujours existé, au prétexte d’un meilleur « ailleurs ». La plupart d’entre elles, lorsque leur implantation a été définitive, l’a été au détriment des populations autochtones. Par exemple : les Etats-Unis d’Amérique où les Indiens ont été asservis ou tout bonnement exterminés. En Australie, les aborigènes ont été anéantis par l’alcool et les maladies. Au 16ème siècle, les Bantous avaient émigrés vers le sud de l’Afrique (pas encore considéré comme Etat) chassant les Boschimans et les Hottentots. On trouve d’autres exemples identiques aussi bien en Amérique du Sud, qu’en Asie Centrale, au Moyen-Orient ou en Extrême-Orient, tel le royaume mongol de la Horde d’Or fondé par Batu Khân, petit-fils de Gengis Khân, par le fer et par le feu, en exterminant les populations russes et galiciennes.

L’invasion des pays européens par des hordes de sans-papiers depuis des décennies conduit à des bouleversements indésirables. Sommes-nous suicidaires et voulons-nous disparaître ?

Soyons clairs : la charité, l’accueil et la solidarité se justifient en fonction des circonstances, de l’ampleur du phénomène et des comportements des individus qui demande aide et protection.

Tel était le cas des Russes fuyant la révolution bolchevique de 1917, des Italiens ou des Espagnols refusant les régimes de Mussolini et de Franco. Tous se sont intégrés, avec plus ou moins de difficultés, ou sont repartis dans leur pays d’origine dès le calme revenu. Mais tous étaient de souche européenne, blanche et chrétienne.

Cette situation est devenue différente depuis 1974, date de l’arrêt officiel de l’immigration dite « économique » en Europe. Parce que nos gouvernements laxistes et mondialistes nous ont imposé une immigration de peuplement, d’abord en régularisant des centaines de milliers de clandestins tous les ans, et ensuite en accordant la naturalisation à des millions d’immigrés non-européens ces 40 dernières années.

Et c’est à ce moment qu’intervient le fameux « seuil » d’acceptation de 6% avec les peuples autochtones.

Immanquablement des conflits entre espèces ou communautés - non assimilées - et populations européennes ont eu lieu, dans l’indifférence méprisante des autorités successives. Malgré les mises en garde, les signaux d’alarme et les constats des diverses administrations, les euro-mondialistes s’obstinent dans leur utopie sectaire d’une société « multiculturelle et pluriethnique », dont le résultat pratique est la multiplication des émeutes en Suède, en Angleterre, en France et bientôt en Allemagne ou en Belgique, par exemple.

Plus de 66% des gens interrogés refusent l’arrivée de nouveaux « migrants », non par égoïsme, repli sur soi, xénophobie, par peur ou racisme. Simplement ils répondent que partout en Europe il y a déjà un trop-plein d’inassimilables ; ils disent que les caisses sont vides ; que des dizaines de millions d’Européens de souche sont déjà sans travail et que promettre un emploi à des analphabètes non-européens est une folie ; que des dizaines de millions d’autres blancs vivent dans la pauvreté et surtout, les personnes sondées répondent qu’ils en ont ras-le-bol de constater que la majorité de ces immigrés régularisés et naturalisés depuis 40 ans nous imposent leurs us, leurs coutumes et leurs traditions, incompatibles avec notre civilisation et nos modes de vie !

Que ce soit en France ou ailleurs, le peuple est exaspéré par la culpabilisation, la repentance, le politiquement correct, la discrimination « positive » et le racisme anti-blanc. Partout en Europe les signaux sont au rouge. Que les adeptes du métissage à tous les étages et leurs complices francs-maçons prennent garde : l’exaspération précède le désespoir et la désobéissance civile est un prélude à la rébellion. Ce n’est qu’une question de temps.

Et si les « nouveaux Européens » ne sont pas contents de leur sort, personne ne les empêche de retourner dans le pays de leurs aïeux, étant donné qu’ils ont aussi la double nationalité, pour une grande majorité d’entre eux.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Bistro Libertés avec Ivan Rioufol : la France coupée en deux ?

Marine Le Pen MEETING DE NICE 24 avril 2017

Partie 1/2 :

Partie 2/2 :

https://www.marine2017.fr/2017/04/24/meeting-de-nice/

Neutralité dans l’Education nationale : 78% des enseignants ont voté à gauche ou à l’extrême gauche

Pour les parents d’élèves qui s’inquiétaient d’un certain manque de neutralité politique dans l’Education nationale émanant des enseignants, un sondage IFOP suite au premier tour de l’élection présidentielle va les amener à s’interroger encore un peu plus.

Il en résulte en effet que 78% des enseignants interrogés disent avoir voté à gauche ou à l’extrême gauche.

Le milieu enseignant, qui représentait 945 000 personnes en 2016, a voté Macron à 38% et Mélenchon à 23%, ainsi qu’Hamon à 15%, Poutou à 1,5% et Arthaud à 0,5%.

Ils ne sont par ailleurs que 5% à avoir voté Marine Le Pen – qualifiée pour le deuxième tour – signe d’un profond décalage entre ceux qui enseignent à nos enfants et le peuple. Pour François Fillon, ils sont 11%, et 4% pour Nicolas Dupont-Aignan ainsi que 0,5% pour Asselineau, 1,5% pour Jean Lassalle et 0% pour Jacques Cheminade.

Les enseignants sont par ailleurs 86% à déclarer vouloir réserver les trois quarts du temps scolaire en primaire aux enseignements fondamentaux, 84% à vouloir mettre en place un service public du soutien scolaire ou encore 83% à vouloir abroger la réforme du collège, rétablir les filières européennes, bilingues et les options langues anciennes. Un camouflet pour Najat Vallaud-Belkacem !

Voir l’intégralité de l’étude ici

Cette adhésion ultra majoritaire aux idées de gauche explique aussi pourquoi en France, les parents sont de plus en plus nombreux à retirer leurs enfants de « l’école de la République » pour les diriger vers d’autres pédagogies.

Etude réalisée par l’Ifop pour SOS Education par questionnaire auto-administré en ligne du 16 au 19 avril 2017 auprès d’un échantillon de 1 001 enseignants, représentatif de la population des enseignants. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, niveau de degré d’enseignement, statut, académie) établis sur la base des données RERS 2016.

http://www.breizh-info.com/2017/04/27/68171/neutralite-da...

A Nice, l'union des droites est en marche

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Photo prise ce soir avant le meeting de Marine Le Pen à Nice : Marion Maréchal Le Pen aux côtés de Jacques Peyrat ( député FN des Alpes-Maritimes de 1986 à 1988 et UMP de 1997 à 1998, maire de Nice de 1995 à 2008, sénateur des Alpes-Maritimes de 1998 à 2008 et président de la communauté d'agglomération Nice-Côte d'Azur de 2002 à 2008) et de Jérôme Rivière, député UMP Alpes-Maritimes de 2002 à 2007 et désormais rallié au FN. Tout un symbole .

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Mathieu Bock-Côté : Macron-Le Pen, « la grande explication idéologique autour de la question nationale française » est remise à plus tard

Une analyse de Mathieu Bock-Côté           

4047151000.jpgPour Mathieu Bock-Côté, malgré un second tour Macron-Le Pen, « la grande explication idéologique autour de la question nationale française » n'est pas pour tout de suite. Cette tribune [Figarovox, 26.04] pose avec grand réalisme et lucidité, beaucoup de justes questions ; elle constate l'échec de la droite à être une vraie droite, dégagée de son asservissement à la doxa et à l'emprise de la gauche. Elle va au fond des choses qui est civilisationnel et non gestionnaire. Être antisystème bien plus radicalement que ceux qui revendiquent aujourd'hui, électoralement, ce positionnement, est évidemment à quoi aspire Mathieu Bock-Côté. Comme nous-mêmes qui n'avons jamais cru que cette mutation puisse être, ad intra, le fait du Système lui-même ou de l'une de ses composantes.  Il y faudra, selon nous, une révolution des esprits et des volontés beaucoup plus large et beaucoup plus profonde, qui monte d'une large frange de la société française. Ou, si l'on veut, un populisme lassé du Système et aspirant à tout autre chose.  Lafautearousseau 

Finalement, les sondages ne se seront pas trop trompés. Emmanuel Macron a bien terminé en tête du premier tour de la présidentielle et Marine Le Pen est bien parvenue à se qualifier pour le deuxième. Le deuxième tour plébiscitera très probablement l'héritier de François Hollande, d'autant qu'une pression médiatique et politique immense s'exerce déjà pour pousser au grand rassemblement républicain contre un Front national ne parvenant manifestement pas à se dédiaboliser, à tout le moins chez les élites politiques et médiatiques. La consigne est généralement entendue: pas un vote pour Marine Le Pen.

Ceux qui s'approchent de cette dernière sont immédiatement irradiés: ils sont frappés du sceau de l'infréquentabilité. On imagine mal le leader du FN susciter des ralliements chez des figures bien établies de la classe politique ou du milieu intellectuel. La démocratie postmoderne voit dans ce qu'elle appelle le populisme le grand autre représentant la part malveillante et refoulée du genre humain contre lequel tout est permis. Elle va même jusqu'à mettre sur le même pied le populisme et l'islamisme, comme si ces deux phénomènes témoignaient d'une même pathologie à combattre ouvertement. La gauche ne semble toujours pas capable de combattre le FN sans faire appel à la rhétorique antifasciste.

On veut présenter le deuxième tour de cette présidentielle comme un grand référendum opposant la France ouverte contre la France fermée. D'autres parleront de la France de l'avenir contre la France du passé. On départage ainsi aisément les gentils et les méchants, les branchés des salauds. Le Front national accepte lui-même cette alternative bien qu'il la reformule dans d'autres mots, en distinguant le camp mondialiste et le camp souverainiste, qui recouperait la division du pays entre les élites et le peuple. Le deuxième tour est ainsi transformé en référendum depuis longtemps attendu sur l'avenir de la France. On veut y voir une élection civilisationnelle engageant toute une époque.

Il faut pourtant résister à cette illusoire clarté idéologique. Car si Emmanuel Macron représente bien le camp de la mondialisation heureuse, il ratissera beaucoup plus large au terme d'une campagne qui verra une bonne partie de la droite libérale, conservatrice ou même souverainiste se rallier sans trop d'enthousiasme mais sans hésitation non plus à sa candidature, présentée dans les circonstances actuelles comme un moindre mal devant la possibilité de l'aventure frontiste. La majorité présidentielle qui s'en dégagera ne sera pas idéologique. Au terme du deuxième tour, il n'y aura pas en France un grand parti macronien allant de Daniel Cohn-Bendit à Bruno Retailleau.

De même, Marine Le Pen ne rassemblera qu'une part réduite et déformée de cette France souverainiste et conservatrice qui cherche à prendre forme depuis un temps. Elle se montre manifestement incapable de la fédérer politiquement. Il faut dire que personne n'y parvient et qu'elle n'est certainement pas dans la meilleure position pour le faire. Si jamais elle atteint quand même 40% au deuxième tour, elle pourra néanmoins crier victoire: cela voudra dire qu'une bonne partie du peuple de droite est devenue indifférente ou même hostile aux critères de la respectabilité médiatique. L'électeur ordinaire aura finalement franchi le cordon sanitaire. De son point de vue, 2017 se transformera en étape vers 2022.

Chose certaine, l'absence de la droite au second tour est tragique. La défaite de François Fillon n'est pas d'abord celle de ses idées, encore moins celle de la tendance conservatrice qui l'a porté même s'il ne voulait pas lui-même la porter. C'est celle d'un homme qui a entraîné son camp dans une spirale infernale. Qu'adviendra-t-il du renouveau conservateur de la droite ? Le leadership républicain sera-t-il tenté de faire porter la responsabilité de la défaite à cette renaissance conservatrice et identitaire ? Certains le laissent déjà entendre, comme si la droite était condamnée à la déroute dès lors qu'elle n'accepterait plus de n'être qu'une vision modérée de la gauche. Ils sont nombreux à droite à se faire une fierté de dédaigner leurs propres troupes et même à s'essuyer joyeusement les pieds sur ceux qui les soutiennent.

Revenons-y un instant: depuis quelques années, la droite avait cherché à se délivrer de la tutelle idéologique du progressisme. Elle voulait en quelque sorte se déjuppéiser et cesser d'emprunter à ses adversaires des concepts et un vocabulaire contribuant à l'inhiber puis à l'étouffer, en la réduisant au seul espace du libéralisme comptable. C'était tout le sens de la redécouverte du conservatisme depuis quelques années : permettre à la droite de redevenir elle-même. Pour reprendre le terme du jour, la défaite accidentelle de Fillon annonce-t-elle une régression idéologique de la droite, renouant piteusement avec une philosophie moderniste, gestionnaire et comptable, renonçant à penser les enjeux de civilisation ?

Plusieurs annoncent une recomposition politique. Il faudrait d'abord parler de décomposition. On disserte depuis des années sur la fin du clivage gauche-droite, qui semble pourtant moins superficiel qu'on ne veut le croire. Il est vrai que d'autres clivages surgissent, mais aucun ne parvient à s'imposer clairement. Souverainistes et mondialistes ? Progressistes et conservateurs ? Identitaires et cosmopolites ? Libéraux et antilibéraux ? Ces alternatives cherchent à saisir une réalité qu'on comprend bien intuitivement mais qu'on peine à conceptualiser adéquatement, comme si une partie du réel débordait toujours des représentations dans lesquelles on veut l'enfermer.

Cette redéfinition des termes du débat politique s'inscrivait pourtant dans un contexte occidental où les questions culturelles, anthropologiques, identitaires et civilisationnelles prennent ou reprennent une importance vitale. La politique n'est plus cantonnée dans les enjeux gestionnaires ou dans le seul paradigme de la croissance et de la redistribution de ses fruits. On se délivre d'un matérialisme étroit, qui assèche l'âme. Dans toutes les sociétés occidentales, une angoisse existentielle est ressentie : celle de la dissolution du monde commun, celle de la fin d'une civilisation que plusieurs voudraient pourtant faire durer. On ne peut esquiver cette préoccupation sans esquiver au même moment l'essentiel.

Pour l'instant, la fragmentation extrême de l'électorat est accentuée par un système politique déréglé qui fait exploser la contestation antisystème sans qu'elle ne parvienne à se fédérer autour d'une grande option politique intégratrice. Il y a ceux qui contestent la mondialisation libérale, il y a les autres qui s'en prennent à l'immigration massive, sans oublier ceux qui en veulent aux médias ou à l'Europe. On parle depuis quelques jours des quatre France, qui ne parviendraient pas à s'emboîter dans une dynamique politique créatrice. Le prix à payer pour ces nombreuses postures oppositionnelles, c'est un effrayant sentiment d'impuissance politique. Dès lors resurgit la possibilité d'une crise de régime.

Le conflit idéologique croise ici une mutation sociologique bien réelle. On a noté l'incapacité de François Fillon de rejoindre les classes populaires tout comme l'incapacité de Marine Le Pen de rejoindre la bourgeoisie nationale et conservatrice. Les deux habitent pourtant l'espace national et témoignent d'un désir d'enracinement dont la censure alimente un profond sentiment d'aliénation politique. Ces deux catégories, en quelque sorte, s'inscrivent dans un espace national qui n'est pas celui de la nouvelle bourgeoisie mondialisée. Cette dernière contrôle encore les codes de la respectabilité médiatique et se maintient ainsi au pouvoir. S'agit-il d'une contre-offensive durable ou seulement d'un sursis ?

Quoi qu'il en soit, le deuxième tour de la présidentielle n'aura rien de la grande explication idéologique autour de la question nationale française. En fait, ce deuxième tour maquillé en affrontement homérique entre philosophies contradictoires ne sera rien d'autre qu'une réaffirmation de la toute-puissance du système médiatique qui est parvenu en quelques mois à redéfinir une élection en la dégageant des enjeux de fond qui auraient dû la définir. Le débat de l'entre-deux tours sera à bien des égards parodique. Le fond des choses finira bien par remonter à la surface, mais pour un temps, le système médiatique aura remporté la bataille. 

Mathieu Bock-Côté        

Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l'auteur d'Exercices politiques (éd. VLB, 2013), de Fin de cycle: aux origines du malaise politique québécois (éd. Boréal, 2012) et de La dénationalisation tranquille (éd. Boréal, 2007). Son dernier livre, Le multiculturalisme comme religion politique, vient de paraître aux éditions du Cerf [2016].

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Jean-Marie Le Pen commente la Présidentielle