Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/07/2018

Emmanuel Macron s’obstine à croire que tout vient de l’Etat par l’Etat, même notre liberté

6a00d83451619c69e2022ad3a1744a200b-800wi.jpgDe Jean-Philippe Delsol à propos du discours d'Emmanuel Macron à Versailles devant le Congrès :

"Dans le décorum de Versailles, M. Macron a demandé ce 9 juillet au Parlement de voter la remise en cause de la distinction établie entre le Président et le Premier ministre par la Vème République. C’est le sens de son amendement au projet de loi constitutionnelle qui permettrait que, lors de chaque Congrès, le Président de la République puisse rester non seulement pour écouter les parlementaires réunis, mais pour pouvoir leur répondre, ce qui réduit le rôle de son Premier ministre. Il faut alors aller plus loin et se poser la question de l’utilité de conserver la fonction du Premier ministre. Mais c’est alors tout un autre équilibre des pouvoirs qu’il faut instaurer car en l’état seul le Premier ministre est responsable devant les Chambres.

Au demeurant, M. Macron ne dévie pas de sa ligne à l’occasion de ce discours du « Trône ». Il confirme son attachement en tout à l’Etat et particulièrement à « l’Etat providence du XXème siècle » qu’il veut construire comme le « modèle français de notre siècle ». Il veut un « État providence émancipateur, universel, efficace, responsabilisant », mais pour lui responsabiliser veut dire qu’il s’agirait d’un Etat « couvrant davantage, protégeant mieux », ce qui relève de l’oxymore.

Il reconnaît aux entreprises leur rôle essentiel de créatrices de la richesse qu’il faut d’abord produire avant de penser à la distribuer. Et il se préoccupe de respecter fiscalement les investisseurs, ne serait-ce que pour éviter qu’ils quittent le territoire national ou pour qu’ils y reviennent. Mais son obsession est bien la distribution, sans prendre en compte suffisamment le fait que l’économie est un gâteau auquel tous contribuent, y compris les épargnants, même lorsqu’ils placent leur argent à l’étranger. Il s’engage encore à ce que le gouvernement présente d’ici la fin de l’année un ensemble de décisions pour faire baisser les dépenses publiques dans le cadre d’une « transformation indispensable de l’action publique ». Mais pour le moment, ça n’est qu’un discours, des mots pour se faire plaisir et faire plaisir.

Il veut s’attaquer aux racines profondes des inégalités de destin, pour que « ce ne soient plus la naissance, la chance ou les réseaux qui commandent la situation sociale, mais les talents, l’effort, le mérite », pour que tous ceux qui veulent sortir de leur condition puissent le faire. [...] Il est impossible de permettre à tous une « égalité de destin », comme il dit désormais, ou d’égalité de conditions comme il disait antérieurement, car en la matière, il ne suffit pas de prendre aux uns et de donner aux autres pour que la magie de l’égalité opère. Promettre une égalité de condition, c’est faire croire à tous qu’ils ont des droits sur les autres, que ceux-ci ne leur ont jamais accordés, grâce auxquels ils pourront accéder à ce qu’ils veulent. Et comme ce n’est pas possible, ceux qui ne réussiront pas diront toujours que c’est parce qu’ils n’ont pas eu assez de moyens mis à leur disposition, ils seront aigris et révoltés.

Il se trompe donc lourdement lorsqu’il veut amplifier encore la sécurité sociale à la française dont il fait l’éloge et regrette les insuffisances. Il continue de vouloir prendre aux uns, par exemple sur les pensions de réversion, dont il ne garantit que celles des retraités d’aujourd’hui, pour donner aux autres en étendant l’assurance chômage aux travailleurs indépendants et aux démissionnaires.

Il se targue du fait que les assurances sociales sont de plus en plus prise en charge par l’impôt, notamment la CSG, et les employeurs, de telle sorte qu’il n’y a plus de droit individuel dit-il, « il y a l’accès à un droit qu’offre la société mais sur lequel on ne s’est pas garanti à titre individuel, puisque tous les contribuables l’ont payé ». C’est précisément ce qui s’appelle déresponsabiliser et faire accroire encore un peu plus que l’Etat est « la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde » ( cf. Journal des débats,1848 ; ou Frédéric Bastiat, éd. Guillaumin, 25 septembre 1848, t. 4, p. 332).

S’il était vraiment libéral, comme une doxa ambiante le répète faussement à l’envi, après avoir plaint « enfin les plus âgés vivant en situation de dépendance ; là, se niche l’angoisse des personnes âgées et celle de leur famille,… » il mettrait en place une réforme des retraites par laquelle tous pourraient, du moins progressivement et partiellement mais largement, cotiser par capitalisation pour que ceux qui sont en situation de dépendance puissent compter sur autre chose que les retraites misérables et évanescentes de la Sécurité sociale rongées par une démographie du travail déclinante. Mais il s’obstine à croire que tout vient de l’Etat par l’Etat, même notre liberté. Lorsque la dépendance s’accroît, l’Etat n’en est que plus fort puisqu’il secourt les uns en pressurant les autres et que tous sont ainsi dans sa main. C’est sans doute ce qu’il souhaite au fond de lui."

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

[Vidéo] «La plupart des migrants ne viennent pas d’Afrique »

radio-sputnik-600x305.jpg

Quels enjeux pour le 31e sommet de l’Union africaine qui avait lieu début juillet à Nouakchott ? Rachel Marsden recevait à ce sujet Leslie Varenne, directrice de l’IVERIS et spécialiste de l’Afrique ainsi qu’Emmanuel Dupuy, président de l’IPSE et spécialiste des questions africaines.

Zoom – Robert Pommies : un préfet au cœur de l’immigration

Ancien préfet, Robert Pommies a été, jusqu’il y a peu, membre influent de la Cour nationale du droit d’asile. Il a participé à 323 audiences et s’est prononcé sur les cas de 3 332 demandeurs d’asile originaires de 84 pays différents. Il est au cœur de la gestion de l’immigration et donne un témoignage édifiant… et inquiétant.

https://www.tvlibertes.com/2018/07/17/24336/zoom-robert-p...

On humilie la France d’en bas

42502678.5.jpgLe billet de Patrick Parment

C’est une belle victoire à n’en pas douter. Mais cette victoire en coupe du monde, c’est celle de la France immigrée et pas du tout celle de la France réelle et encore moins gauloise ! Cette équipe dite « de France » l’a emporté face à une très belle et vaillante équipe de Croatie authentiquement nationale. Et tandis que nos cocus de supporters franchouillards rentraient chez eux pour retrouver leurs emmerdements habituels, les joueurs de la France immigrée repartaient avec un compte en banque grossi de 400 000 €. On ne leur en tiendra pas rigueur – et d’ailleurs on s’en fout -, c’est le Système qui veut ça. Et le Système, c’est ce capitalisme financier qui détruit les identités des peuples afin de vendre leurs saloperies standardisées au plus grand nombre.

Peu d’équipes sont vraiment nationales depuis que le Système a décidé qu’il n’était plus question de respecter les identités raciales. Ce qui nous vaut cet amusant paradoxe que les seules équipes racialement homogènes sont… africaines.

A l’image de la finance anonyme et vagabonde, les joueurs sont des marchandises que l’on fait aller et venir au gré d’intérêts purement financiers. Le foot, c’est d’abord une entreprise de spectacle géré par le Système et relayé par des médias ad hoc chargés de faire monter la sauce. Deux chaînes de télévision (TF1 et France 2) ont consacré une soirée entière à cet événement sur lequel il n’y avait au final que peu à dire.

Il y a tout lieu de penser qu’on a imposé à Didier Deschamps cette équipe, au nom d’une France que le Système veut, envers et contre tous, multiraciale. Et avec un salaire dépassant un million d’euros, on ferme sa gueule et on obéit.

Mais qu’on ne vienne pas nous dire qu’il est impossible de constituer une équipe de francs Gaulois, pigmentée le cas échéant d’Européens et de Français d’outre-mer. Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, les populismes sont la petite bête qui monte, qui monte à l’assaut du Système, en espérant lui faire la peau.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Poutine lors de sa conférence de presse avec Trump : «J’ai travaillé dans le Renseignement (…) M. Soros s’ingère partout.» (Ajout d’un résumé de la conférence de presse)

Poutine en conférence de presse avec Trump : «J’ai travaillé dans le renseignement (…) Vous savez, M. Soros s’ingère partout.»
– RT France, 16 juillet 2018, 17h50

(Voir à 42min20)

Résumé en 13 minutes des moments les plus importants de la conférence de presse :

http://www.fdesouche.com/1042991-poutine-lors-de-sa-confe...

Victoire sportive, victoire de la nation

Le sport est éminemment politique même si la politique ne peut se résumer au sport ni le sport à la politique, et c'est tant mieux ! La dernière coupe du monde de balle-au-pied nous le démontre à l'envi, et il n'est pas inintéressant de s'y intéresser, sans pour autant bouder notre plaisir du spectacle et de la victoire finale, surtout pour ceux qui en sont passionnés ou qui, simplement, y recherchent des côtés festifs ou conviviaux. Peut-on dire que le sport est né de la politique, comme l'évoquent quelques historiens de l'Antiquité en évoquant celui-ci comme le moyen d'une confrontation pacifique entre cités grecques au moment des Jeux olympiques et comme instrument de la Cité pour se représenter à elle-même et aux autres, pour se distinguer et s'identifier ? Qui y a-t-il de vraiment nouveau sous le soleil, si ce n'est le glissement du caractère politique vers les enjeux économiques et la contemporaine prégnance de l'Argent dans le sport devenu industrie et symbole de la concurrence capitaliste parfois la plus violente et la moins noble ? En cela aussi et paradoxalement, le sport est politique, mais plus idéologique que proprement civique. 

C'est aussi et plus particulièrement dans la victoire que le sport, et de prime abord celui de la balle-au-pied, très populaire dans nos contrées et nos quartiers, renoue avec ses racines les plus anciennes et politiques, au sens historiquement premier et civique de ce dernier terme, comme élément d'identification à la Cité et d'unification ou, plutôt, d'union des individus et des communautés autour d'une équipe qui porte les couleurs de la nation, forme contemporaine et « générale » de la Cité que, dans notre pays, l'on nomme parfois République, dans le sens de la « Res publica », c'est-à-dire la Chose publique-civique, plus que dans le sens d'un régime politique particulier et toujours discutable, voire contestable... 

Ainsi, le soir de la finale victorieuse pour l'équipe de France, à Rennes comme ailleurs, la rue débordait et exultait, et, aux premières loges et au milieu des foules bruyantes et, parfois, enivrées de bien d'autres breuvages que celui du succès sportif, j'ai constaté et participé à ce grand moment d'unité nationale et de fraternisation, sans avoir regardé plus que quelques minutes de la rencontre elle-même entre les équipes de France et de Croatie... Bien sûr, c'était de l'excitation, de l'hystérie parfois, un désordre des êtres et un débordement festif et parfois excessif, en particulièrement au niveau sonore et démonstratif ! C'était une sorte d'immense carnaval qui oubliait, voire renversait, toutes les conventions sociales habituelles, mais aussi mêlait toutes les catégories et toutes les différences en une sorte de grande fusion et confusion, avec le drapeau tricolore comme signe de reconnaissance, parfois accompagné du Gwenn ha dude la Bretagne et de ceux d'anciennes provinces ou d'anciens protectorats français, pourtant depuis longtemps « décolonisés »... Vieux comme moins vieux et comme très jeunes, chevelures féminines au vent comme longues tenues couvrantes, cadres supérieurs comme ouvriers automobiles de La Janais, professeurs comme étudiants, communistes comme royalistes... : toute la pluralité française s'exprimait là, et se trouvait bien d'être là, dans cette sorte de communion autour d'une équipe qui s'appelait « de France », et qui symbolisait, mieux que le monde des politiciens, la fameuse définition de la France par Jacques Bainville : « Le peuple français est un composé. C'est mieux qu'une race. C'est une nation. »

Ce soir-là, c'était la reconnaissance du fait national ou, plus exactement, sa démonstration vitale : alors que l'individualisme semble triompher dans et par la mondialisation, que les communautarismes fleurissent comme une réaction vénéneuse aux solitudes contemporaines, que la convivialité concrète cède le pas aux amitiés numériques, que les personnalités s'effacent devant le conformisme et le « politiquement correct », le mouvement festif des foules du dimanche 15 juillet, cette grande vague qu'aucun politique et qu'aucune révolution ne peuvent désormais provoquer et orienter, marque la résilience de la nation comme élément fédérateur des peuples de France, non dans une négation de ceux-ci mais plutôt dans une sublimation dans le corps commun de la nation qui reste, qu'on le veuille ou non (même si cette volonté me semble justifiée et nécessaire) le plus vaste et le plus complet des cercles communautaires dans lequel les communautés constitutives et les personnes puissent se reconnaître sans renoncer à être eux-mêmes et à leur histoire.

Cette fête que l'on peut qualifier, au sens premier du terme, de « nationale », n'est évidemment qu'un moment, et l'équipe française de balle-au-pied n'est pas toute la France, car la France n'est pas qu'une équipe ni un simple moment : elle est une histoire, une fondation ancienne et toujours en construction, parfois en rénovation, elle est « une longue habitude de vie en commun », une « tradition critique ». Elle est le résultat d'une suite de siècles et de générations qui ne se sont pas toujours couverts de bleu-blanc-rouge, et elle est aussi, plus qu'une culture unique, une civilisation qui s'exprime sous des formes diverses et avec des accents particuliers.

N'oublions pas ce qu'est la France, et ne boudons pas notre plaisir quand, à travers ce qui peut sembler futile ou « distractionnaire », pour reprendre l'expression de Philippe Muray (et qui l'est aussi, mais qui n'est pas que cela comme je l'ai évoqué plus haut), elle retrouve, le temps d'une soirée victorieuse, le goût de la fête et le sens de la convivialité, la joie d'être une nation et de se reconnaître comme une « amitié » entre ses membres souvent fâchés les uns contre les autres en politique ou souvent en « dissociété », partagés entre « pays réel des contribuables » et « pays légal des experts » si l'on en croit certains discours ou affirmations, qu'ils soient libéraux/progressistes ou populistes/nationalistes... Cette euphorie n'aura qu'un temps, mais elle rendra le sourire à nombre de nos concitoyens, et c'est déjà cela !

Bien sûr, cet épisode aura aussi été l'occasion pour le Pouvoir politique de regagner quelques points de popularité et de profiter du grand moment de distraction sportive pour avancer quelques réformes dont l'impopularité est, elle, certaine de durer. Bien sûr, la vieille formule romaine « Du pain et des jeux » aura été une fois de plus vérifiée... Le savoir et ne pas l'oublier, et le royaliste que je suis le sait et ne l'oublie pas, n'empêche pas de profiter aussi de ce plaisir de voir flotter, aux yeux du monde et au grand dam des partisans de la désaffiliation nationale, les couleurs de la France, qu'il n'est pas interdit de conjuguer avec les lys royaux, en attendant qu'ils retrouvent leur place légitime au cœur des Français et sur les pavillons tricolores...

http://nouvelle-chouannerie.com/

CHRONIQUE DE ZEMMOUR SUPPRIMÉE : RTL SE SOUMET AU CSA

Blaise Matuidi s’est signé, Caroline Fourest n’a pas aimé. Moi, si !

397px-Matuidi_PSG-397x475.jpg

Il ne suffit pas d’être issu de la diversité pour plaire à la gauche. Il faut encore rester dans les clous fixés par sa doxa.

Dans un tweet lapidaire, Caroline Fourest a exprimé, au cours du match de la victoire, son mécontentement de voir le joueur Blaise Matuidi se signer sur le terrain : « Signe de croix de Matuidi vraiment pas nécessaire… c’est quand même mieux de pouvoir communier tous ensemble sans afficher ses croyances. Allez les bleus. Vive la République, vive la France ».

Deux heures plus tard, ce tweet disparaissait. Peut-être le « bad buzz » avait-il fait comprendre à son auteur que plus que le geste de Matuidi, c’était en réalité sa remarque qui n’était pas vraiment nécessaire et même parfaitement mal venue.

Dévote – pour ne pas dire bigote – laïque, Caroline Fourest, qui s’élève de temps à autre avec un certain courage contre la montée de l’islamisme, pense qu’il faut renvoyer dos-à-dos toute foi, comme si le danger résidait dans LA religion, comme si pour pouvoir demander à l’islam de la mettre en veilleuse, il fallait d’abord intimer l’ordre au christianisme de montrer l’exemple en se terrant.

Un raisonnement spécieux et surtout dangereux, car pour rester dans le registre sportif, on ne joue pas sur un terrain de tennis avec un club de golf, et c’est bien sur le terrain spirituel, laissé en friche par le reflux du christianisme en France, que progresse l’islam dans sa forme la plus radicale. Ce n’est donc pas en le désertant un peu plus qu’on gagnera.

Le geste de Matuidi est au contraire un signal sympathique, qui vient s’ajouter à quelques autres bonnes nouvelles de cette coupe du monde, différente à bien des égards de celle de 98.

Il y a cet entraîneur, humble et rugueux, dont le patronyme bucolique fleure bon la France périphérique et, dont le sourire, sur une dentition qui n’a visiblement jamais croisé la route d’un orthodentiste, réchauffe les cœurs.

Il y a ce drapeau bleu blanc rouge brandi aux quatre coins de la France, pour une cause dérisoire, peut-être, mais que l’on réapprend à aimer.

Il y a le mot France, qui n’a jamais été autant prononcé, et dont Griezmann, avant la finale, a exhorté les jeunes à être fier.

Il y a donc enfin ce geste de Matuidi, qui s’inscrit dans une longue tradition chrétienne sportive et même guerrière – depuis Constantin, « par ce signe tu vaincras » – dont les grincheux pourront dire qu’il n’est que superstition, ou théologie de la rétribution, mais qui devant des millions de jeunes téléspectateurs, notamment des banlieues, dont Matuidi est le héros, a renvoyé le foot dans ses buts et remis l’église au centre du village : au dessus du joueur, il y a un Dieu, qui le dépasse et dans les mains duquel il se remet. Et ce Dieu-là n’est pas celui des salafistes.

C’est tout aussi tranquillement qu’Olivier Giroud a expliqué sur TF1 qu’il ne se raserait pas les cheveux tout de suite après la victoire, comme il en avait fait le pari, mais après… le baptême de son fils, le 22 juillet.

Alors évidemment, il y a les insupportables exactions de la nuit. Mais sont-elles imputables à la coupe du monde ou à l’impéritie du gouvernement ? N’assiste-t-on pas au même triste spectacle le soir du réveillon ?

Alors bien sûr, il y a les tentatives de récupération : « L’Afrique aussi championne du monde de foot », titre le site de Paris Match. N’est ce pas au contraire une cinglante défaite de tout un continent ? Celui-ci ne possède-t-il pas les mêmes richesses humaines sur son sol ? Ne sont-ce pas plutôt à ses gouvernants corrompus, incapables de développer ces talents, de se poser les bonnes questions ?

Alors naturellement, il y a les saillies de la Licra (antenne parisienne) opposant une équipe française black, blanc, beur à une équipe croate par trop uniforme. La couleur de peau serait donc l’essence de chaque homme ? Son origine, une marque indélébile ? Et si le chrétien Matuidi se sentait plus proche d’un Croate que d’un Benzema ?

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr/blaise-matuidi-sest-signe-carolin...

Kolinda, loin de Jupiter

C’est à bord d’un simple vol commercial que Kolinda Grabar-Kitarović, (première) présidente de la République croate élue à la surprise générale contre le sortant Ivo Josipović, s’est rendue à Moscou pour la finale opposant les Vatreni au Onze tricolore. Pour le match Croatie-Angleterre, la blonde Kolinda, qui a pratiqué le foot dans sa jeunesse, avait partagé en toute simplicité le charter des supporters croates.

https://present.fr/2018/07/16/kolinda-loin-de-jupiter/

Racisme multiethnique : la Licra se désolidarise de la Licra Paris

Cette Coupe du Monde devient amusante. La Licra Paris a publié ce message raciste :

DiPHiC3XUAANWl2.jpg-large

Alors la Licra s'est désolidarisée :

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

L’armée et les militaires au zénith auprès des Français, par Pierre Malpouge

armee-1014051458-600x325.jpg

9154-20180717.jpgL’image de l’armée française dans l’opinion est excellente, et même à son zénith : selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, neuf Français sur dix soit 87 % ont une « bonne opinion » des militaires.

Pour 94 % des sondés, nos soldats sont « courageux » ; ils sont « dévoués » pour 91 % d’entre eux, et ils « défendent les valeurs républicaines » (89 %). 80 % leur font confiance pour « intervenir sur le territoire national en cas d’attaque terroriste ».

Une opinion plus que favorable que l’on retrouve également dans la classe politique. Ainsi, chez les sympathisants Les Républicains, ils sont 96 % à avoir une bonne opinion, 95 % chez ceux du Rassemblement national (ex-FN) et de La République en marche, 87 % du côté du PS et même 80 % chez les Insoumis.

La lutte contre le terrorisme explique largement ce regain de sympathie des Français pour leur armée. Mais quatre Français sur dix (38 %) seulement disent faire confiance à Emmanuel Macron pour lutter contre le terrorisme islamiste. Lequel Emmanuel Macron se retrouve pour le coup au même niveau que son prédécesseur François Hollande (selon un sondage réalisé en mars 2016, seuls 38 % des Français faisaient alors confiance à François Hollande pour lutter contre le terrorisme). Pourtant, à la différence de Hollande, Macron avait osé désigner l’ennemi, les islamistes. Mais à présent l’opinion en attend beaucoup plus.

Par rapport aux années passées, l’évolution est notable. Jusqu’au début des années 1990, moins de 70 % des Français avaient une bonne opinion de l’armée (notons qu’en 1985, les Français étaient 35 % à avoir une mauvaise image des militaires, notamment un sur deux parmi les sympathisants de gauche), relève l’institut de sondage.

Les Français estiment que « les militaires ne sont pas assez reconnus »

L’opération Chammal, menée contre l’Etat islamique en Syrie et en Irak, a été approuvée par 86 % des Français, ce qui ressemble à un plébiscite. Les Français estiment qu’« il faut continuer jusqu’à ce que Daesh ne soit plus une menace ». Quant à l’opération intérieure Sentinelle, elle est approuvée à hauteur de 77 %.

Une armée donc au zénith dans le cœur des Français. Des Français qui estiment d’ailleurs que les militaires ne sont « pas assez reconnus ».

Un manque de reconnaissance auquel s’ajoute le regret par l’opinion de l’insuffisance de moyens pour nos soldats et notre armée. En mai dernier, 55 % des Français interrogés estimaient en effet que le niveau actuel du budget de la Défense « ne permettait plus aux armées de remplir leurs missions » et 82 % d’entre eux disaient souhaiter qu’il soit « maintenu et augmenté ». Cela ne va pas dans le sens des orientations actuelles, car le ministère de l’Action et des Comptes publics aurait l’intention de récupérer 850 millions sur le dos des armées afin de pouvoir réunir les 4 à 5 milliards d’euros manquants pour ramener le déficit public sous le seuil de 3 % du PIB.

A noter qu’en matière d’Europe de la défense, 54 % des Français estiment que celle-ci devrait avoir comme priorité une « participation commune aux opérations extérieures » et qu’elle doit se construire dans « le cadre global de l’Otan ». Comme aurait pu dire le général Bigeard, l’armée est seule à nous donner encore cette vraie « parcelle de gloire ».

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 16 juillet 2018

https://fr.novopress.info/

Soir de victoire à Paris : violences sur les Champs-Élysées

Boulevard Voltaire était sur les Champs-Élysées dimanche soir : de la liesse mais aussi de la violence, de la casse… à regarder jusqu’au bout.

16/07/2018

Politique & éco n°178 avec Charles Gave : Menaces sur la finance et grand réveil des peuples

Olivier Pichon reçoit Charles Gave économiste et financier.

1) De sérieux doutes sur la planète financière.
– Charles Gave : «  je n’ai pas peur, mais j’ai un doute ! »
– La finance au centre du monde, une erreur !
– Quand la BCE décide qu’il y a des actifs qui n’ont pas le droit de baisser.
– Un système de faux prix avec de la monnaie qui n’existe pas.
– Les entrepreneurs dépourvus d’information.
– Les outils du marché, les taux d’intérêts et les taux de change devenus «  illisibles ».
– Gare au retour des «  vrais prix » !
– Les faux prix ont pour conséquence le non investissement, le refus d’embauche et le maintien en cash.
– Nous arrivons en fin de période des faux prix : exemple la dette italienne, la Deutsche Bank.
– Ces banques menacent non seulement le système bancaire mais toute l’économie financière.
– Le problème Allemand : Kissinger : «  trop grosse pour l’Europe, trop petite pour le monde. »
– En cas de faillite de la DB les traités interdisent son rachat par l’Etat allemand, règle établie à la demande de …l’Allemagne.
– Retour sur la faillite de Lehmann Brother.
– Le précédent de la Suède.
– « Pendre un banquier de temps en temps ! ».
– Pour un « Bruxit », sortir Bruxelles et son administration de l’Europe !

2) Qui pourrait mourir pour l’Europe de Bruxelles ?
– L’Europe une civilisation, pas une nation, vouloir un état Européen est une sottise !
– Une crise constitutionnelle en Europe : Technocratie contre démocratie, un problème de légitimité.
– Populisme l’autre nom de la démocratie.
– La montée du $ aggrave la crise de la dette, l’heure de vérité des endettés en $ est en train d’arriver.
– Conséquence : crise de liquidité.
– La Chine est prête à affronter la guerre des monnaies.
– L’Allemagne devrait voir ses débouchés hors Europe se limiter, et elle a moins de débouchés européens.
– Un problème supplémentaire pour l’Allemagne.
– Et pendant ce temps Trump.
– Pour résumer le problème, une métaphore polynésienne : le combat des hommes des arbres contre celui des hommes des bateaux.
– Il n’y a plus de gauche et de droite.
– Dans cette analyse la guerre monétaire plus pertinente que la guerre commerciale.
– L’enjeu : la fin du principe impérial du dollar.
– Le pétrole payé en $ : la veine jugulaire, on entre dans une période dangereuse.
– Ceux qui ont voulu s’affranchir du $ l’on parfois payé de leur vie, les hommes de Bruxelles eux, obtempèrent.

3) Le grand retour des peuples.
– Quand les «  hommes des arbres veulent en finir avec les hommes des bateaux »
– Samuel Huttington contre Francis Fukuyama.
– Non, depuis la chute de l’URSS l’histoire n’est pas finie !
– Une guerre de civilisation.
– les mondialistes ne changent pas et persévèrent dans l’erreur.
– Les peuples se révoltent.
– Biologie l’homme se prend pour Dieu, la fin d’une civilisation ?
– La France une exception dans le paysage populiste, la forgerie Macron, un produit médiadico-financier.
– Les périphéries que Macron devrait écouter.
– le détricotage des souverainetés, un échec attendu.
– Panem et circenses, le foot !
– Apologie du rugby, rachat du Biarritz Olympique par Ch. Gave une sport de racines.
– Retrouver ses racines, un mouvement très puissant qui n’est qu’à son commencement.
– Les aberrations juridiques de la cour de justice européenne.
– Les juges ne doivent pas dire le droit mais l’appliquer !
– Aux USA vaste mouvement de remise en place des juges, pas en France et en Europe.
– L’état, en France, congénitalement liberticide, la loi sur les fake news.
– En finir avec la commission de Bruxelles ni élue ni révocable, la forme la plus avancée de destruction des nations.

Aux européennes surtout ne pas voter utile, mettre en minorité l’oligarchie !

 

Coupe du monde : De la liesse à la guérilla – JT TVL 16 juillet 2018

1) Coupe du monde : De la liesse à la guérilla

La France a vibré au rythme des scènes de liesse après la victoire de l’équipe de football en finale de coupe du monde. Une “joie collective” qui a vite laissé place aux violences.

2) Immigration / Russie : la fin de la tolérance pour les clandestins

3) International / Premier tête à tête entre Poutine et Trump

C’était une séquence diplomatique cruciale. Vladimir Poutine et Donald Trump se rencontraient ce lundi à Helsinki. Entre la Syrie, l’Iran, et l’Ukraine, les dossiers chauds ne manquaient pas…

4) L’actualité en bref

https://www.tvlibertes.com/2018/07/16/24321/coupe-monde-d...

Football : une unité nationale en trompe-l’œil

 

De Constance Prazel sur Liberté Politique, alors que la liesse d'hier soir a provoqué la mort de 2 personnes :

"[...] Le problème, c’est que l’enthousiasme de la Coupe du Monde est un fusil à un coup.

« On a gagné », mais on ne sait pas très bien ce que l’on a gagné. Aujourd’hui le cours de la vie reprend, avec les mêmes misères, les mêmes médiocrités, les problèmes non résolus, et la décharge d’adrénaline ne peut les masquer très longtemps. Les cloches sonnent faux, car il n’y a pas d’unité, et pas vraiment de communauté à célébrer. L’unanimisme est feint et faussé, car il n’est soutenu par aucun idéal, et l’enthousiasme débordant ne résout rien, car en dehors du foot, il n’a pas de relais social ni politique, chez des gens épuisés de vivre ensemble.

« On a gagné », mais qui a gagné ? Une équipe de 23 joueurs, qui aiment à se dire fiers d’être Français, mais sur le mode de la répétition, de l’incantation. C’est quoi, être Français, au juste ?A l’issue de la coupe du monde, on ne le sait toujours pas, et il ne faudrait surtout pas s’aviser de donner du contenu à tout cela : terrain bien trop glissant. Le mythe du Black-Blanc-Beur ne convainc plus personne ; plus personne ne se risque à le convoquer ouvertement, mais l’on n’a rien trouvé à mettre à la place.

Et puis l’on juge un arbre à ses fruits. Et quels sont-ils ? Hier soir, vandalisme, pillages, vols et destructions étaient au rendez-vous sur tout le territoire. Un cortège de maux qui accompagne un sport gangrené par l’argent, montant à la tête d’une jeunesse qui ne croit pas à grand-chose et qui serait bien en peine de dire ce que c’est que la France. Quelle image donnons-nous de nous-mêmes à l’étranger, incapables que nous sommes de fêter dignement une belle victoire sportive ?

Une amie me confiait hier : j’aime la Coupe du Monde, car pour une fois les gens se parlent, se disent bonjour, s’interpellent dans le métro. Et elle ajoutait : la dernière fois que c’est arrivé, c’était pour le Bataclan. Curieux destin que celui de la France, dont le pouls bat à l’étroit entre les attentats et les pillages.

On juge un arbre à ses fruits, et ceux de la coupe du monde sont malheureusement bien amers."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Emmanuel Macron : « la République n’a aucune raison d’être en difficulté avec l’islam »

Phrase prononcée par le président de la République lors de son discours à Versailles et relevée par Minute :

Capture d’écran 2018-07-16 à 08.37.21

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Panem et circenses : la récupération sera politique comme la manipulation a été économiqu

Macron a beau être hystérique devant la victoire des millionnaires au ballon rond, les Français, eux, auront la gueule de bois demain.

Le Figaro pose déjà la question : La victoire des Bleus va-t-elle avoir un effet sur le moral des Français? Début de réponse édifiant...

Lire la suite

Avec le Vivre ensemble, le Système a-t-il renoncé à la France ?

Ligne-droite-vivre-ensemble-systeme-588x330.jpg

Par Ligne droite, rassemblement de Français engagés pour une droite nouvelle ♦

« Vivre ensemble », tel est le nouveau mot d’ordre du Système et de ses porte-parole politiques et médiatiques. Face aux problèmes de cohabitation engendrés par l’immigration, face à la pression identitaire de l’islam, le Vivre ensemble est à l’évidence la nouvelle réponse de nos dirigeants. La question qui se pose alors est de savoir s’ils sont conscients que la logique de ce concept aboutit à la création d’un nouveau pays en lieu et place de la France.

Le Vivre ensemble remplace l’assimilation et l’intégration

Derrière ce slogan qui paraît a priori bien anodin, c’est en effet un bouleversement de grande ampleur que le Système introduit subrepticement sur la scène publique. D’abord, parce que la théorie du Vivre ensemble vient remplacer la formule classique de l’intégration comme celle de l’assimilation.

Dans la première moitié du siècle dernier, le concept d’assimilation prévalait. Concept par lequel les immigrés polonais, italiens, espagnols ou portugais sont devenus français sans difficultés majeures. Selon ce principe, l’étranger adopte l’identité française pour se mêler au peuple qu’il a choisi de rejoindre et en faire pleinement partie.

Cette conception a été abandonnée dans les années soixante-dix pour laisser la place au principe d’intégration selon lequel l’étranger peut conserver son identité d’origine mais doit s’adapter aux coutumes et aux règles du pays qui l’accueille afin de s’y insérer au mieux.

Or, depuis que l’islam est devenu une composante dominante du phénomène migratoire, cette seconde conception a elle aussi été abandonnée pour une troisième formule, celle du Vivre ensemble. Notion que l’on rabâche aux Français à longueur de journée et qui renvoie sans le dire à une vision communautariste : chacun conserve son identité, ses coutumes et ses valeurs, mais tous doivent se tolérer mutuellement, s’accepter et même s’aimer pour vivre ensemble harmonieusement sur le même sol.

Le Vivre ensemble représente une exigence insupportable pour les Français

Cette notion diffère fondamentalement de celle de l’assimilation et de l’intégration. En effet, l’effort n’est plus exigé des étrangers, mais des Français de souche qui ont la quasi-obligation d’accueillir les migrants et de s’adapter à leurs mœurs et à leur religion. Derrière les bons sentiments auxquels renvoie la formule, ce mot d’ordre représente en effet une exigence terrible tellement contraire à la nature des peuples que personne ne veut s’y soumettre. Les immigrants n’ont aucune envie de vivre avec nous, ils veulent seulement vivre chez nous comme chez eux. Les Français, de même que les Européens de souche, cherchent de leur côté à vivre loin des zones d’immigration. Les bobos, les patrons  et les gouvernants de l’oligarchie, eux-mêmes, qui prêchent pourtant le vivre ensemble se gardent bien personnellement de le pratiquer.

Car la logique du Vivre ensemble conduit à la création d’un nouveau pays

Cette formule introduit en effet un concept particulièrement dangereux car la logique du Vivre ensemble change complètement la problématique du traitement de l’immigration. Il ne s’agit plus pour la nation d’incorporer au mieux des personnes étrangères, il faut faire vivre sur le même sol des communautés radicalement différentes, chacune conservant son identité et toutes ayant les mêmes droits. Dès lors, il n’y a qu’une solution pour satisfaire à une telle exigence : créer un nouveau pays. Ou, à tout le moins, construire sur le sol national une nouvelle société africano-islamo-hexagonale qui se définirait simplement comme la collectivité de ceux qui résident sur le territoire seulement soumis à un état de droit permettant à tous de vivre ensemble.

Les Suédois, qui sont manifestement en pointe sur cette question, ont été, il y a quelque temps, la cible d’une campagne d’opinion sous forme de message publicitaire télévisé pour leur expliquer ce processus. « Il n’y a plus de retour en arrière, est-il expliqué dans ce film, la Suède ne sera plus jamais comme avant.  Il est temps de réaliser que de nouveaux Suédois vont venir avec leur culture, leur langue et leurs traditions… Ce “nouveau pays” forme un nouvel avenir. Être suédois doit être accepté non plus comme une question de couleur de peau et lieu de naissance. Cela doit pouvoir être toi, moi et tous ensemble. Ce ne sont pas uniquement les nouveaux Suédois qui doivent s’intégrer. Tout le monde doit s’intégrer, même les Suédois de souche. »

Avec le Vivre ensemble, le Système a-t-il renoncé à la France ?

Certes, cette campagne baptisée « le nouveau pays » n’est pas celle du gouvernement suédois et la France n’en a pas encore connu de comparable. Pourtant ce message montre bien que le Vivre ensemble conduit naturellement à l’avènement d’un pays neuf qui appartiendrait autant aux migrants qu’aux Français de souche.

Si donc les tenants du Système font la promotion du Vivre ensemble en toute connaissance de cause, on peut légitimement s’interroger sur leurs motivations. Confrontés à la contradiction fondamentale qui existe entre le maintien de la France telle qu’elle est et la présence croissante d’immigrés sur notre sol, auraient-ils choisi, pour ne pas assumer une politique courageuse d’arrêt de l’immigration, de suivre la voie aventureuse de la construction d’une nouvelle entité en rupture avec notre nation ?

Si tel est le cas, les Français sont en droit de le savoir. Sur un tel sujet qui engage leur avenir en tant que peuple, ils sont même en droit d’être consultés directement et explicitement.

Ligne droite 16/07/2018

Source : Ligne droite

Crédit photo : Eu civil via Flickr cc

https://www.polemia.com/avec-le-vivre-ensemble-le-systeme...

Un conseil à Collomb

37258195_631511217224688_1737973488582393856_n.jpg

Pendant un mois, la Russie a organisé un Mondial sans enregistrer le moindre incident.‬

Quelques heures après la victoire des Bleus, la France déplore de nombreux actes de pillage et de violence.‬

J’invite Collomb à faire un stage de formation professionnelle auprès de Poutine !‬

Karim Ouchickh, Président du SIEL

Le gouvernement souhaiterait supprimer la gratuité des péages d’autoroutes pour les pompiers

Le gouvernement aurait décidé de revenir sur une mesure votée dans le cadre de la loi de finance 2018 qui visait à obtenir la gratuité des péages d’autoroute pour les services de secours. L’information sera-t-elle bientôt officielle?

Françoise Dumont n’a pas attendu pour lancer un cri d’alarme.

« Je viens d’être informée qu’une réunion ministérielle aurait décidé du sort de cette mesure qui relève pourtant de l’entier bon sens: donner à nos sapeurs-pompiers la gratuité de déplacement sur nos autoroutes lors de leurs interventions. »

Lire la suite

 

Le déclin industriel de l’Europe vu par le recrutement

Jadis usine du monde, l’Europe a depuis longtemps cédé à l’Asie ce titre. Entre 2008 et 2017, des emplois se sont créés dans les pays d’Europe, mais la plupart au bénéfice du secteur tertiaire, dont l’utilisé est parfois toute relative, le plus souvent virtuelle car inquantifiable, comme le prouve le petit exemple que je donne souvent à mes élèves : « secteur primaire : un gars avec une pioche qui extrait le minerai de cuivre dabs une mine. Secteur secondaire : un gars avec un casque qui fabrique du fil électrique et des lingots de cuivre dans une usine. Secteur tertiaire : un gars en costume-cravate qui spécule sur les cours du cuivre dans une banque. ». Voici quel secteur à le plus embauché en 10 ans dans les divers pays d’Europe (Union Européenne, sauf Malte et Chypre + AELE) :

– Santé humaine et action sociale : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Irlande, Norvège, Portugal, Slovénie et Suisse.

– Administration et service d’accompagnement : Bulgarie, Lituanie, Pays-Bas.

– Administration publique, défense et sécurité sociale : Hongrie, Slovaquie.

– Hébergement et service d’alimentation : Grèce, Islande.

– Personnel de maison : Italie.

– Personnel scientifique et technique : Lettonie, Luxembourg, Pologne, Roumanie, Royaume-Uni, Suède.

– Education : Croatie, Danemark.

– Information et communication : Estonie.

– Produits manufacturés : Tchéquie.

Hristo XIEP

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°513

Marion Maréchal choisit l’Italie pour attaquer Macron et Merkel sur l’immigration

6426687_marionmarechal_1000x625-845x475.jpg

Ceux qui pensaient – pour s’en réjouir ou le déplorer – que Marion Maréchal avait délaissé le champ politique pour celui de l’éducation et de la culture, avec la fondation de l’ISSEP, n’avaient rien compris. Ni à la politique, ni à la culture, ni à cette nouvelle figure capable, à même pas trente ans, de rebondir plusieurs fois, comme l’époque l’exige. Pourtant, Marx et la gauche nous ont appris que la culture était politique et qu’une politique sans soubassement culturel ne tient que par temps calmes. Or les temps ne le sont plus, et si Emmanuel Macron l’a senti, précipitant l’effondrement du PS et des Républicains – ces partis politiques exsangues de culture depuis longtemps – il a pensé que le vague vernis culturel qu’il apportait dans l’urgence avec sa personne jupitérienne et littéraire suffirait. Le problème, c’est que , une fois gratté ce vernis, le fonds culturel macronien est celui d’un Attali ou d’un Delors, pour qui l’Europe était d’abord un marché.

Pour lui la France est une start-up, l’Europe est un marché et les peuples un agglomérat d’individus interchangeables.

Marion Maréchal, avec cette interview qu’elle a donnée au Corriere della Sera à l’occasion de sa participation à un colloque sur le thème « invasion barbare, souveraineté et pouvoir » avec Edoardo Rixi, secrétaire d’État aux Transports, homme fort de la Ligue, le parti de Matteo Salvini, pose une nouvelle pierre à sa mutation politique. Une mutation qui l’a d’abord conduite aux Etats-Unis, il y a quelques mois. Avec l’abandon du nom Le Pen, avec ce nouveau déplacement, elle fait éclater son espace politique, déjouant les attaques sur le parti du repli, arc-bouté sur une vision rétrécie de la France. Avec Marion Maréchal et l’évolution de l’Europe, les incantations sur l’ouverture s’effondrent. En effet, elle a jeudi inscrit sa démarche et sa vision de l’Europe dans celles de Viktor Orbán.

Une Europe des Nations qui défend une civilisation aux racines chrétiennes, en lutte contre les excès du libéralisme et la domination de la finance et une politique de soutien à la natalité plutôt que le recours à l’immigration pour la relance démographique, voilà la vision soi-disant «autoritaire» d’Orbán.

Désormais la droite patriotique française a trouvé des appuis partout en Europe et y puise une forte crédibilité. C’est une forme d’ironie de l’Histoire assez savoureuse qui fait que, bientôt, les partisans du repli incapables d’écouter ce que disent les autres dirigeants européens – et les peuples – s’appelleront Macron et Merkel !

Sans surprise, Marion Maréchal a dénoncé la politique migratoire incontrôlée d’Angela Merkel en 2015 :

Quand Merkel décide d’accueillir un million de migrants, elle les impose aux autres pays.

Mais il était aussi particulièrement habile d’attaquer le président français depuis l’Italie, qui a subi ses foudres au moment de l’affaire de l’Aquarius :

Macron a fait une grave erreur en insultant le peuple italien. Mais vous n’êtes pas les uniques victimes de son mépris. Il l’exprime également contre les Français.

Macron ou le Mépris : en italien, comme en français, cela sonne juste.

Pascal Célérier

http://www.bvoltaire.fr/marion-marechal-choisit-litalie-p...

15/07/2018

La lutte antiterroriste très insuffisante, par Francis Bergeron

djihadistes-56d041bec361888c598b4649-600x337.jpg

9153-20180714.jpgLa commission d’enquête du Sénat sur nos moyens de lutte antiterroriste a publié mardi son rapport. Elle a rencontré 49 autorités et experts dans les domaines judiciaires, militaires, informatiques, diplomatiques, politiques, etc., et effectué quatre déplacements. La rédaction du rapport conclut six mois d’enquête, et aboutit à 63 propositions très concrètes. Certaines d’entre elles ont certes été mises en œuvre depuis lors ; d’autres sont symboliques. Mais le rapport met aussi le doigt sur de graves lacunes, des manques, des insuffisances.

La première de ces lacunes, celle qui paraît la plus évidente, la plus choquante, c’est qu’à ce jour le salafisme ne figure toujours pas parmi les courants et associations répertoriés comme sectaires. On ne parle même pas d’interdiction, on parle simplement d’identification de ce courant salafiste comme ayant des pratiques qui conditionnent les individus et altèrent leur libre arbitre. Malgré l’arsenal législatif sur les dérives sectaires, bâti lors d’affaires du type Scientologie ou Moon – des sectes qui n’ont jamais tué personne, quoi qu’on puisse penser de leurs méthodes d’embrigadement –, le salafisme n’est même pas placé sous ce type de surveillance. La proposition 46 du rapport demande d’« inscrire le salafisme sur la liste des dérives sectaires de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires ». Ce qui paraît la moindre des choses. Mais il serait encore plus simple d’interdire purement et simplement les mouvements et de fermer les mosquées se réclamant du salafisme. Le rapport du Sénat ne le préconise pas. De même, alors que le salut fasciste est interdit et sanctionnable pénalement (comme la quenelle de Dieudonné !), le « Allah Akbar » des terroristes ne l’est pas. Le rapport ne préconise rien dans ce domaine.

Modération des condamnations, lors des premières années

En ce qui concerne le retour massif des djihadistes et de leurs familles des zones anciennement sous contrôle de Daesh, les propositions 31 et suivantes prévoient que soient vraiment appliquées les dispositions permettant la déchéance de nationalité des binationaux, et que les mineurs rentrés soient suivis jusqu’à leur majorité. Là aussi, l’étonnant est que ce ne soit pas déjà le cas.

Ce rapport et ses 63 propositions constituent donc un bon état des lieux de l’organisation et des moyens de la lutte antiterroriste, mais les deux rédacteurs auraient pu – auraient dû – aller plus loin.

Reste le casse-tête des procès pour terrorisme, qui représentent un volume énorme d’affaires, et des libérations massives qui s’annoncent : 47 % des terroristes actuellement incarcérés en France seront libérés d’ici 2020, et plus de 80 % d’ici 2022. Il y a eu la modération des condamnations, lors des premières années de la vague terroriste, et il y a les remises de peine. On sait déjà qu’une grande partie de ces tueurs sont décidés à poursuivre leur lutte. Les lois ne sont pas rétroactives (sauf pour Touvier…), ce qui fait craindre une recrudescence de meurtres islamistes à partir de ces années-là.

D’où l’importance de la question des déchéances de nationalité et des expulsions. Sous Sarkozy, puis à l’époque de Valls, ces perspectives avaient indigné et mobilisé la gauche. Quelques centaines d’assassinés plus tard, elles font à peu près consensus.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

https://fr.novopress.info/

L’Europe n’a plus d’âme. L’européisme macronien va l’achever

6a00d83451619c69e2022ad380bb0d200d-800wi.jpg

Analyse d'Hilaire de Crémiers dans Politique Magazine :

"Le sommet européen du vendredi 29 juin qui s’est achevé sur un faux accord, n’a fait que révéler encore plus les antagonismes sous-jacents qui fragilisent désormais de manière continue l’Union européenne.

Angela Merkel ne peut plus parler avec autorité en Europe ; elle ne conduit même plus son gouvernement ; elle doit passer son temps à signer des compromis, tantôt avec son ministre de l’Intérieur, le bavarois Horst Seehofer, l’ex-homme fort de la CSU, tantôt avec le SPD, l’autre parti de la prétendue grande coalition. [...] Le gouvernement de coalition ne durera peut-être pas et nul ne sait ce que sera l’Allemagne dans les semaines qui viennent et par qui elle sera gouvernée. L’équilibre du jour n’est dû paradoxalement qu’à l’AfD, chacun redoutant qu’en cas de nouvelles élections le parti nationaliste ne récolte encore davantage de voix ; la CSU bavaroise ne veut pas se voir supplanter dans son propre land et le SPD sait qu’il sera, cette fois-ci, rétamé. Comment dans de telles circonstances Angela Merkel pourrait-elle définir une politique européenne alors que les pays de l’Est, l’Italie maintenant, lui reprochent ouvertement la série des décisions qui, depuis 2015, a ouvert l’Europe aux vagues migratoires ? Dans l’impossibilité de jouer un rôle, elle a laissé agir Emmanuel Macron qui en a profité pour ramener les choses à lui. Dans sa déclaration finale, le président français s’est félicité d’avoir réussi à imposer un accord aux 27.

« Le repli national » ne l’a pas emporté, a-t-il dit, « c’est pour moi une vraie satisfaction et une victoire. L’Europe s’est décidée même si ça prend du temps ».

Inutile de signaler qu’à la sortie du rendez-vous européen force gens persiflaient une telle autosatisfaction. Les 27 n’avaient donné leur accord que parce que précisément rien de définitif n’avait été acté dans la longue nuit de prétendues et mensongères délibérations. Chacun veillait à son intérêt, pendant que Macron faisait la mouche du coche. L’Italien feignait de croire que l’Europe s’engagerait à le soulager ; les autres pensaient qu’ils pourraient renvoyer leurs migrants selon des procédures qui seraient enfin mises en œuvre. Un marché de dupes. Donald Tusk, le président du Conseil européen, convenait qu’il ne fallait pas se leurrer : « Il est bien trop tôt pour parler d’un succès ».

Qu’on en juge ! « Des centres contrôlés établis dans des États membres, sur une base volontaire (!) » serviront à faire le tri des migrants, en particulier ceux qui sont secourus en Méditerranée, entre les réfugiés qui peuvent prétendre à bénéficier du droit d’asile, et les migrants dits économiques ; l’UE s’engagerait à y mettre les moyens. Évidemment chacun pense que lesdits centres seront très bien installés chez les voisins à qui il se propose très clairementt d’adresser ses propres colonnes de migrants. En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’à l’issue du sommet aucun pays ne s’était déclaré « volontaire ». Il semble bien qu’à ce jour la situation soit la même ! Même Macron a dû l’avouer : « La France n’ouvrira pas de centres de ce type… ». Eh, oui !

L’Espagne et Malte n’ont pas l’intention non plus de donner trop de suite à des gestes d’apparente générosité. L’Aquarius et le Lifeline, ça suffit. Puisque toutes les mesures décidées au sommet, selon le communiqué final, « s’appliqueront sur la base du volontariat », la vérité toute nue est qu’à ce jour il n’y a aucun volontaire. Donc l’Italie de Salvini continuera sa même politique de refus absolu et de fermeture de ses ports.

Alors, tout le reste est littérature et constructions artificielles comme les aime Macron. Retour des refusés après triage : quand et comment ? Nul ne sait ! Les pays d’origine évidemment refuseront à leur tour, et, alors, qu’est-ce qu’on fait ? Répartition des bénéficiaires du droit d’asile selon « les principes de solidarité européenne »… Cette solidarité reste, elle-même, sans que ce soit trop spécifié, volontaire ; c’est pourquoi les pays de l’Europe de l’Est et du Nord ont souscrit sans difficulté, du moment que le mot « quotas » a disparu !

Victor Orban a déclaré que « la Hongrie restera un pays hongrois et ne deviendra jamais un pays de migrants ». Rien n’est plus clair et donc rien n’est plus ambigu que la solution macronienne. Angela Merkel ne pensait, quant à elle, qu’à traiter avec ses voisins, en particulier avec le chancelier autrichien, qui assure la présidence tournante de l’UE de juillet à décembre et qui prévient qu’il renverra tout migrant dans le pays qui l’aura enregistré ! L’Allemagne a du souci à se faire. Et le Brenner sera encore un lieu d’affrontements.

Ces tristes « bidouillages » ne renforceront pas l’idée européenne. Les élections de 2019 au parlement européen s’en ressentiront. La grande vision dont notre président se flatte et sur laquelle il a misé tout son avenir, se heurte au dur mur des réalités. Il n’a guère obtenu plus de succès sur sa vaste perspective d’une zone euro qui fonctionnerait à plein régime et qui permettrait une intégration économique et financière plus complète. Les Allemands ne veulent pas être prisonniers d’un système qui les placerait en banquiers et en financiers de dernier recours. Les Néerlandais ne souhaitent pas payer davantage. Bref, personne n’y croit vraiment. Macron est encore une fois de plus le seul à se déclarer « optimiste » et à parler encore de « feuille de route franco-allemande ».

Incorrigible esprit faux. « Le pire dérèglement de l’esprit, selon Bossuet, c’est d’imaginer les choses telles qu’on voudrait qu’elles soient et non telles qu’elles sont en effet. »

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/07/leurope-n...

Un programme de réformes préparé avant l’arrivée au pouvoir

Sablier-Ligne-droite.jpg

Ligne Droite cliquez ici

Compte tenu de l’état dramatique de notre pays, il n’est pas possible de concevoir l’action gouvernementale et encore moins celle du président de la République comme l’exercice administratif d’une fonction prestigieuse. Ceux qui ont agi ainsi dans le passé n’ont à leur actif qu’un piètre bilan marqué par le renforcement du politiquement correct et l’aggravation du déclin de la France. Aussi, Ligne droite préconise-t-elle pour la droite nouvelle une approche combattante de l’exercice du pouvoir qui exige que le plan de bataille complet du quinquennat soit mis au point avant la prise de fonction.

Une gestion administrative au fil de l’eau

Beaucoup de dirigeants de notre pays sont en effet arrivés au pouvoir sans être porteurs d’un projet élaboré. Après avoir mené campagne en proposant ce qui leur rapportait le maximum de suffrages, ils ont commencé leur quinquennat sans vraiment savoir ce qu’ils allaient en faire. Aussi, mettant de côté leurs promesses électorales, ils se sont contentés d’exercer leurs fonctions en laissant venir à eux les dossiers. Autant de problèmes qu’ils ont traités avec le seul objectif de se faire réélire et le souci permanent de leur popularité. Affichant des opinions très conformes, leur action a donc été principalement guidée par l’adhésion au politiquement correct et le refus des oppositions trop virulentes comme les manifestations de rue.

La technique de la note de cabinet

D’une façon plus imagée, le fonctionnement du pouvoir était dans ce contexte largement déterminé par l’usage systématique de la note de cabinet. Lorsqu’un problème se pose, le conseiller en charge du domaine concerné rédige une note. Celle-ci expose les faits, précise les enjeux et se termine par des propositions comportant en général trois options possibles proposées à la décision du ministre ou du président. La première préconise des mesures dilatoire pour éviter d’affronter la difficulté. La seconde au contraire évoque la possibilité d’actions énergiques qui pourraient résoudre le problème mais susciteraient de vives réactions ou contreviendraient aux normes de la pensée unique. Vient alors la troisième option, celle que l’on présente comme la bonne et qui s’inscrit dans une démarche politiquement correcte de petits pas.

Une méthode gouvernementale combattante et offensive

Ce mode de gouvernement de type « gestion administrative » consiste donc à ne pas prendre d’initiative et à attendre que le problème survienne pour le traiter par des actions mesurées et limitées. Il est donc totalement inadapté à la situation actuelle de la France, laquelle se trouve confrontée à des menaces de grande ampleur qui compromettent son avenir en tant que nation. Aussi Ligne droite recommande-t-elle que la droite nouvelle adopte une approche beaucoup plus offensive de l’exercice des responsabilités souveraines.

Pour cela il est primordial qu’elle se libère de l’emprise de l’administration. Arriver au pouvoir et demander aux grandes directions de ministère de préparer les textes des réformes que l’on a promises aux électeurs sans avoir une idée précise de ce que l’on souhaite, c’est se condamner à ne pas sortir du politiquement correct, à ne prendre que des mesures homéopathiques et à perdre l’initiative du calendrier.

Savoir où l’on va, ce que l’on veut et comment l’on s’y prendra

Pour éviter ces écueils et ne pas se laisser détourner de son but par l’actualité et les sollicitations qui envahissent le quotidien, il est essentiel de savoir à l’avance ce que l’on veut, où l’on va et comment on va s’y prendre. Car lorsqu’on se retrouve dans le feu de l’action, il est trop tard pour mener des réflexions de fond. C’est pourquoi il est nécessaire de préparer l’arrivée au pouvoir en mettant au point un véritable plan de bataille, à la manière de ceux que l’on réalise pour les opérations militaires.

Aller au pouvoir avec un plan de bataille élaboré

Pour assurer le redressement du pays avec énergie et efficacité, les responsables de la droite nouvelle devront donc préparer à l’avance toutes les réformes à mettre en œuvre. Ils devront en définir avec précision les contours et imaginer le calendrier de lancement de chacune d’elles. Il leur faudra également mettre au point les mises en scène politiques par lesquelles elles seront présentées aux Français ainsi que la stratégie de communication qui permettra de les faire adopter. Enfin, ils devront avoir envisagé toutes les difficultés qui pourraient survenir et mis au point les ripostes à adopter.

Bref, tout le travail de conception est à réaliser avant le succès électoral. Quant à l’exécution par le président et ses ministres, elle doit s’inspirer de l’attitude de ces généraux qui gagnent les batailles parce qu’ils savent exécuter avec souplesse le plan qu’ils ont méthodiquement élaboré au préalable.

Marion Maréchal: « Une Europe des nations pour une civilisation chrétienne avec des naissances nationales, contre l’immigration, le libéralisme sauvage et la domination de la finance »

Marion-corriere-de-la-sierra-300x245.jpgMarion Maréchal a donné une interview le 11 juillet 2018 au Corriere della Serra, alors qu’elle participait à une manifestation culturelle en Ligurie à l’invitation du célèbre journaliste de la RAI, Gerardo Greco, grand spécialiste des USA.

Le Corriere della Serra note en préambule à l’interview que la nièce de Marine Le Pen « est souvent présentée comme un challenger possible de Macron lors de la future présidentielle ». Une opinion très répandue dans la presse et notamment aux USA, mais que l’ancienne députée du Front national dément régulièrement.

Principaux extraits de cette interview:

« Les Français partagent l’exaspération des Italiens sur les questions migratoires et européennes. Je trouve que le succès de Salvini est naturel, un succès qui n’est pas arrivé au même résultat en France à cause d’une loi électorale antidémocratique qui empêche des forces similaires à la Ligue, et parfois en plus grand nombre, d’arriver au pouvoir».

« Salvini défend les intérêts des Italiens, comme tout dirigeant avisé devrait le faire. Chaque peuple a ses propres spécificités mais nous sommes unis par une vision générale commune: sauvegarder l’identité, l’indépendance et la souveraineté de nos pays au sein d’une Europe forte et indépendante « .

« Macron a fait une grave erreur en insultant le peuple italien. Mais vous n’êtes pas les seuls destinataires de son mépris: il l’a aussi versé aux Français avec sa campagne anti Front National. Pour lui, la France est une start-up, l’Europe est un marché et les peuples sont un groupe d’individus interchangeables sans racines ».

« Il est clair que [Salvini] sert une politique commune contre les complices des ONG qui sont en faveur de la traite des êtres humains, en renvoyant les navires chargés de migrants dans leurs ports de départ et en organisant des centres d’accueil dans ces pays avec le soutien financier et humanitaire de l’UE. Cela concerne l’espace Schengen, car quand Merkel décide d’accueillir un million de migrants, elle les impose en réalité aux autres pays [de l’UE]. ».

« La politique électorale n’est pas le seul moyen de changer les choses. Gramsci enseigne que nous devons nous battre sur le plan culturel pour espérer gagner sur le plan politique. Aujourd’hui, les forces conservatrices avancent partout et le défi est de construire une classe dirigeante capable d’utiliser ce pouvoir avec sagesse et prévoyance. Nous avons donc décidé de créer l’ISSEP, pour former une nouvelle élite politique, sociale et économique qui agira en ayant le bien de notre pays à cœur « .

A propos d’une « hégémonie culturelle de la Gauche » elle répond: « La gauche continue à posséder les grands leviers des médias, de la culture et de l’éducation. Mais elle s’est renfermée dans son salon auto-référentiel, se séparant de la société réelle, qui se méfie de plus en plus de ses récits. Notre tâche consiste à proposer des points de référence alternatifs à la société « .

Question du CDS: Ne suffit-il pas Facebook et la télévision pour faire de la politique au 21ème siècle?

«Facebook et la télévision sont aujourd’hui fondamentaux pour se faire connaître et obtenir des voix. Mais ce n’est qu’une partie de l’activité politique. Ensuite, il y a la construction d’un projet de société et il est temps de réapprendre aux gens à avoir une vision de leur terre et à avoir une motivation qui dépasse les ambitions électorales et la notoriété. C’est l’objectif de l’ISSEP ».

Question du CDS: Viktor Orbán est réputé être un leader autoritaire. Est-ce exagéré ?

«Une Europe des nations qui défend une civilisation d’inspiration chrétienne luttant contre les excès du libéralisme et la domination de la finance et une politique de soutien aux naissances plutôt que le recours à l’immigration pour la relance de la démographie, voici la vision« autoritaire » d’Orbán. Avec cela il a remporté les élections avec 49% des voix et 70% de participation alors que Macron est arrivé au pouvoir en tant que président avec le moins de voix de toute l’histoire de la Cinquième république, et moins de 50% de participation … Laquelle des deux situations est la moins démocratique? ». Source: Corriere della Serra le 11juillet 2018

http://www.medias-presse.info/marion-marechal-une-europe-...

Emmanuelle Ménard : "la PMA ne passera pas comme une lettre à la poste"

6a00d83451619c69e2022ad35a9e18200c-800wi.jpgC'est aussi l'avis de...  Jean Leonetti, vice-président des Républicains, qui estime que "la mobilisation est possible".

"Pour ma part, je suis opposé à l’extension de la PMA aux couples de femmes car elle conduira à terme à la GPA. D’ailleurs le Conseil d’Etat parle lui-même d’+équité et de discrimination+"."Sans porter de jugement moral, lorsqu’on a créé le PACS, on nous a expliqué que cela n'amènerait jamais au mariage pour tous. Quand celui-ci a été voté, il ne devait pas y avoir de conséquences sur la filiation. Nous voilà aujourd’hui à la PMA. Je ne vois donc pas pourquoi nous n’irions pas ensuite vers la GPA, malgré la position prise à ce sujet par le Conseil d’Etat et le gouvernement qui y sont opposés".

"Emmanuel Macron avait dit qu’il fallait une société apaisée pour passer cette réforme, il ne l’aura pas !"."On dit qu’un président de la République a besoin de +marqueurs+: la réforme sur la PMA peut en être un et lui permettre de montrer qu’il est un dirigeant +libéral, progressiste et moderne+. Mais les sujets de bioéthique ne se résument pas à un combat entre les jeunes et les anciens, les conservateurs et les progressistes !"

"Je crois comprendre néanmoins que sa majorité est divisée sur le sujet. Passer par-dessus celle-ci et une partie de la population me paraît bien risqué".

Emmanuelle Ménard estime que "les gens se mobiliseront".

"Les réseaux de la Manif pour tous sont encore très mobilisés".

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/07/emmanuell...

Chasser Éric Zemmour de RTL, c’est reconnaître son influence intellectuelle

2018-02-08-PHOTO-00000113-768x475.jpg

On se souvient de la chanson de Guy Béart et de son refrain : « Le premier qui dit la vérité/Il doit être exécuté. » Aujourd’hui, c’est à Éric Zemmour qu’on s’en prend une nouvelle fois : la chronique qu’il tient sur RTL, à 8 h 17, sera supprimée à la rentrée. Il conservera peut-être un créneau le week-end, mais on ne sait pas si c’est une fausse nouvelle (pour mieux faire passer la pilule) ou si la station hésite à l’exclure complètement, compte tenu de son audience.

Nul doute que cette éviction réjouira les partisans de la liberté d’expression à sens unique. Éric Zemmour n’a pas que des amis au sein de la rédaction de RTL : on lui reproche ses positions sur l’immigration et sur l’islam, ou encore ses propos dans le mensuel Causeur, en octobre 2016 : « Moi, je prends l’islam au sérieux, je ne le méprise pas ! Je ne pense pas que les djihadistes soient des abrutis ou des fous. Je respecte des gens qui meurent pour ce en quoi ils croient. »

La Société des journalistes de RTL, dans un communiqué, avait estimé « de son devoir de faire savoir aux auditeurs de la radio et à l’opinion son aversion pour des propos qui, à ses yeux, portent atteinte à la mémoire des victimes du terrorisme et à la douleur des familles. » Yves Calvi, qu’on aurait cru plus ouvert, avait lu un message de réprobation au nom de la rédaction et de la direction de la station, tandis que la SDJ du Figaro, où il tient une chronique hebdomadaire, avait « dénoncé sans réserve » cette sortie.

Il faut une certaine dose de mauvaise foi pour feindre de croire que l’auteur du Suicide français aurait quelque estime pour les terroristes et puisse faire leur apologie : « Je ne respecte pas des gens qui tuent des enfants et des femmes », a-t-il assuré sur BFM TV. Il voulait surtout dire qu’il est irresponsable de ne pas prendre au sérieux les terroristes, de les tenir pour des fous ou des déséquilibrés, comme on a eu tendance à les présenter dans les premiers temps, et qu’ils sont d’autant plus dangereux que leurs convictions religieuses leur ôtent toute crainte de la mort.

Les bonnes âmes peuvent être rassurées : cet abominable personnage sévira de moins en moins sur nos ondes ou sur nos écrans. D’aucuns regretteront qu’il n’en soit pas totalement banni, car ces prétendus défenseurs de la liberté d’expression sont les plus zélés pour couvrir d’opprobres et ostraciser ceux qui ne pensent pas comme eux. Ils accueillent comme des bienfaiteurs de l’humanité des révolutionnaires d’extrême gauche, qui cultivent la violence, mais conspuent tous ceux qui osent contredire leur vérité.

On a beau vouloir censurer Éric Zemmour, on n’a pas encore inventé le moyen de faire taire tous ceux qui partagent ses idées. Dieu sait, pourtant, si le gouvernement s’y emploie, pour imposer la vérité officielle ! C’est la fierté de la France d’avoir des polémistes qui savent trouver la formule qui interpelle, qui dérange, qui suscite la réflexion. Tous n’ont pas le talent d’un Léon Daudet ou d’un Éric Zemmour, mais tous contribuent, par leur refus de se fondre dans le moule du politiquement correct, à la quête de la vérité et au salut de l’intelligence.

Philippe Kerlouan

http://www.bvoltaire.fr/chasser-eric-zemmour-de-rtl-cest-...

Sexe, race, religion, genre : la constitution se mêle de tout et s’emmêle

Constitution Sexe Race Religion Genre
 
La constitution assure l’égalité des citoyens devant la loi quelle que soit leur origine, leur religion, leur race : les députés ont supprimé ce dernier mot, en rajoutant le sexe mais pas le genre. Pour des raisons politiques obscures. Le nouveau texte se mêle de tout et s’emmêle un peu.
Objectivement, cette révision de l’article premier de la constitution fera trois heureux : Adolf Hitler, Malcolm X et François Hollande. Le dernier parce que la suppression du mot race faisait partie de ses promesses de campagne, les deux autres, plus simplement, parce que la constitution n’assure plus l’égalité devant la loi de deux individus de races différentes. C’est objectivement indiscutable.

Lire la suite sur REINFORMATIONTV