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26/09/2018

« Mohamed » en tête des 20 prénoms masculins les plus donnés en Seine-Saint-Denis

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Grâce aux chiffres de l’INSEE, il est possible de connaître les 20 prénoms masculins qui ont été le plus donnés l’an dernier dans le département et qui seront encore très répandus dans les maternités en 2019.

En haut du classement des prénoms masculins les plus populaires dans la Seine-Saint-Denis, les Mohamed seront donc de plus en nombreux sur les bancs de l’école “française”…

Voici le top 20 :

1 – MOHAMED
2 – ADAM
3 – IBRAHIM
4 – RAYAN
5 – ISMAËL
6 – NOAH
7 – AMIR
8 – IMRAN
9 – ALI
10 – LIAM
11 – GABRIEL
12 – ISSA
13 – YANIS
14 – AYOUB
15 – KAÏS
16 – ENZO
17 – LUCAS
18 – MOUSSA
19 – ISAAC
20 – HAMZA

https://fr.novopress.info/

Boulevard voltaire lance une pétition nationale pour soutenir Eric Zemmour

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« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire ! »

Cher lecteur, vous le savez sans doute, c’est pour cette phrase célèbre que notre Boulevard s’appelle Voltaire. Elle devrait être la devise, bien sûr, de toute presse libre et indépendante.

Aujourd’hui, sous prétexte de combattre une supposée « incitation à la haine », une pétition circule, initiée par Hapsatou Sy, exigeant qu’Éric Zemmour soit interdit de médias. Nous ne pouvons qu’être profondément indignés par cette initiative. C’est en argumentant et non en le bâillonnant que l’on s’oppose à son adversaire dans un débat d’idées.

Peu importe que vous soyez d’accord ou non avec Éric Zemmour. À travers lui, c’est toute la liberté d’expression dans notre pays qui est gravement menacée. Nous avons toutes les raisons d’être inquiets, et c’est maintenant qu’il faut réagir.

Oui, nous voulons qu’Éric Zemmour ait le droit de s’exprimer !

Signez et faites signer ! cliquez ici 

Aude Mirkovic : « Contrairement à ce qui est prétendu partout, l’extension de la PMA n’est pas une promesse de campagne d’Emmanuel Macron ! »

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Mardi matin, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a rendu public un avis favorable à l’extension de la légalisation de la PMA (procréation médicalement assistée) pour les femmes seules et en couples de femmes. Aude Mirkovic, porte-parole de l’association Juristes pour l’enfance, explique au micro de Boulevard Voltaire que cet avis est contraire à la conviction majoritaire des citoyens qui se sont massivement prononcés contre l’extension de la PMA lors des États généraux de la bioéthique.

Le CCNE a donné son feu vert concernant la PMA. Quelle est votre réaction, suite à cet avis rendu hier ?

Le Comité d’éthique n’a pas le pouvoir de donner un feu vert ou un feu rouge. Il rend des avis consultatifs. Il donne un avis, comme son nom l’indique, qui n’a rien d’obligatoire.
Le comité d’éthique a rendu, ce matin, sa contribution en vue des États généraux. Il aborde un certain nombre de points, qui sont au programme, de la révision de la loi bioéthique, et en particulier la question de la PMA.
À propos de l’extension de la PMA, c’est-à-dire de l’ouverture de la PMA aux femmes célibataires et aux couples de femmes, le Comité d’éthique reconduit l’avis favorable qu’il avait donné en juin 2017.
Quand bien même il s’agirait de donner un feu vert, ce feu vert est extrêmement réservé. Le Comité d’éthique rappelle ce qu’il avait déjà dit en juillet 2017, à savoir qu’il existe un nombre important de difficultés qui ne sont pas résolues, comme l’effacement du père pour l’enfant, la marchandisation des gamètes qui s’ensuivrait et la question de la prise en charge.
Ces points sont à nouveau nommés aujourd’hui par le Comité d’éthique comme des points de butée. Malgré cela, il persiste à donner un avis favorable. Cet avis met en lumière de nombreux inconvénients liés à l’extension de la PMA.

Pour rappel, le Comité d’éthique avait demandé aux citoyens de donner leur avis. Beaucoup étaient contre la PMA. Le CCNE a-t-il décidé de passer outre les avis qu’il avait lui-même demandés ?

Le Comité d’éthique n’est pas là pour donner l’avis des citoyens, mais celui de ses membres. Le Comité d’éthique a le culot de présenter la reconduction qu’il fait de son avis favorable comme s’inscrivant dans la lignée des États généraux. Comme si les États généraux avaient donné une impulsion supplémentaire à cet avis favorable, alors qu’au contraire, les citoyens se sont exprimés de façon massive contre l’extension de la PMA.
Je rappelle qu’il ressort du rapport du Comité d’éthique sur les États généraux que près de 80 % des participants des débats en région se sont montrés hostiles. 89,7 % des contributions écrites sur le site dédié aux États généraux étaient défavorables.
C’est quand même un peu gonflé de présenter cet avis favorable à la PMA comme s’inscrivant dans la lignée des États généraux. C’est un mensonge.

Cela veut-il dire que les mobilisations vont recommencer ? Repartons-nous pour des années de Manif pour tous ?

Ce n’est pas obligatoire. Contrairement à ce qui est prétendu partout, la PMA n’est pas une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. Il s’est déclaré favorable à la PMA à titre personnel. Lors de la campagne électorale, dans une fameuse interview donnée au magazine Têtu, il avait dit qu’il attendrait l’avis du Comité d’éthique, et que si le débat avançait favorablement, il légaliserait la PMA.
Le débat a eu lieu puisque les États généraux ont eu lieu. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le débat n’a pas abouti favorablement. Au contraire, les États généraux ont manifesté une forte opposition des Français à la PMA sans père.
Nous attendons qu’Emmanuel Macron respecte son engagement. Et s’il ne le fait pas, en effet, nous sommes prêts.
Il y a, d’ailleurs, beaucoup de gens qui ont voté pour Emmanuel Macron alors qu’ils étaient contre la PMA, alors même que certains avaient manifesté contre le mariage en 2013, en raison de son lien avec la PMA. Ils ont compté sur le fait que la PMA n’était pas une promesse de campagne et qu’elle était suspendue aux résultats des États généraux.
Si Macron ne respecte pas ses engagements, il n’y a donc aucun doute sur le fait que ces électeurs n’auront aucun problème à redescendre dans la rue également.
Si le projet de PMA n’est pas retiré, nous allons vers de fortes mobilisations. Et nous sommes ouverts à tous types de mobilisations, car nous n’allons pas laisser passer cela.

Aude Mirkovic

http://www.bvoltaire.fr/aude-mirkovic-contrairement-a-ce-...

Activités gratuites pour les voyous de banlieue

Activités gratuites pour les voyous de banlieue

Suite à l’affaire dite “Théo”, le maire LR d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, a organisé l’année dernière une journée « Jeunes / Policiers municipaux » en lien avec l’association Prox’Aventure composée de policiers bénévoles. 1551 jeunes avaient participé.

La 2ème édition de journée se déroulera ce mercredi 26 septembre de 9h à 17h au Stade du Moulin Neuf à Aulnay-sous-Bois. Activités gratuites :

https://www.lesalonbeige.fr/activites-gratuites-pour-les-...

La politique continue de faire fi de la volonté du peuple

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De la diplomatie secrète à la manipulation médiatique

par Karl Müller

Ex: http://www.zeit-fragen.ch/fr

«Les conséquences en sont grotesques et amères. Là, où les guerres économiques, et d’autres choses encore pires sont imminentes, l’existence de millions d’humains est mise en question. Les PR et les médias ne servent pas uniquement à cacher le machiavélisme en politique, la violation continue du droit, l’ignorance politique derrière la dignité humaine et les droits de l’homme. Il s’agit également d’y habituer les gens petit à petit. Et la stratégie implique encore autre chose: les représentants des relations publiques savent que cette ignorance est évidente pour chacun qui sait réfléchir un peu. Mais les gens réfléchissant et empathiques doivent se sentir impuissants. Voilà, homme qui pense, tes idées et sentiments ne nous intéressent pas, tu es insignifiant, nos moyens pour le maintien du pouvoir sont plus forts, nous te rions au nez, le mépris est notre boulot, nous sommes en position de force, les ‹masses› nous suivront! Combien de temps encore?»

Cinq mois après le crime présumé, le gouvernement des Etats-Unis a décidé d’introduire des sanctions économiques strictes contre la Russie dès le 22 août 2018. La justification de leurs nouvelles sanctions se fonde sur l’accusation d’une transgression de la «ligne rouge» du législateur américain en utilisant la neurotoxine («arme chimique») «novitchok» pour tenter d’assassiner l’ancien double agent Skripal (ayant également travaillé pour le service de renseignement militaire de l’armée soviétique GRU).
Les nouvelles décisions ont été prises au moment de la publication de deux soi-disant rapports d’investigation du Scotland Yard britannique. Selon ces documents, deux suspects auraient été identifiés, deux agents du service de renseignement militaire russe GRU séjournant en Russie. La Première ministre britannique Theresa May devrait décider, selon ces rapports, d’une demande d’extradition adressée à la Russie. Si la Russie refusait, ceci aggraverait encore davantage les relations britanniques et russes. 
Concernant les prétendus résultats d’investigation de Scotland Yard on lit: «Selon les rapports non confirmés, les auteurs présumés du crime ont été identifiés après plusieurs mois de recherches. Des centaines de détectives ont comparé le matériel d’innombrables caméras vidéo avec les données de voyageurs étant entrés ou ayant quitté la Grande Bretagne autour de la date de l’attentat du 4 mars.» («Neue Zürcher Zeitung» du 7/8/18).

Différentes conclusions

Quelles conclusions sont possibles? Certains diront: maintenant, il est évident que les Russes sont les auteurs de la tentative d’assassinat. Alors, il est juste que le gouvernement des Etats-Unis en tire les conséquences, et que Donald Trump, l’inepte sympathisant de Poutine, soit forcé à faire le nécessaire: introduire des sanctions encore plus strictes contre la Russie.
D’autres se demanderont de quel droit le gouvernement américain décide de nouvelles sanctions, alors que dans le cas Skripal rien du tout n’est prouvé jusqu’à ce jour et que toutes les anciennes assertions se sont avérées fausses» (p. ex. que le «novitchok» n’existerait qu’en Russie). Si même la «Neue Zürcher Zeitung» parle de «rapports non confirmés» et d’«auteurs du crime présumés», et utilise des termes extrêmement flous comme «le matériel d’innombrables caméras vidéo», «des centaines de détectives», «les données de passagers», on peut s’imaginer tout ce qu’on veut, mais il n’y a rien de concret qui soit convaincant ou qui vaille comme preuve. Les réactions russes officielles ne sont donc pas si déraisonnables, parlant d’une «guerre économique» de l’administration américaine contre la Russie et appelant le procédé du gouvernement contraire au droit international.

1918: Le président américain Wilson s’opposa à la diplomatie secrète

Au début novembre 1918, il y a bientôt 100 ans, c’était la fin de la Première Guerre mondiale. Les Etats de l’Europe étaient détruits, les gens étaient las des souffrances de la guerre… et se demandaient à juste titre: comment fut-il possible que l’on ait réussi à nous impliquer dans une telle tuerie de masse?
Le président américain Woodrow Wilson utilisa ces sentiments des peuples et formula ses 14 thèses, ayant trouvé leur entrée dans les manuels d’histoire. Déjà la première retient que «les accords de paix doivent être conclus de manière transparente et publiquement.» Puis, dans la deuxième phrase de ce premier point: «Des ententes internationales secrètes n’auront plus leur raison d’être, la diplomatie devra toujours se pratiquer honnêtement et aux yeux de tout le monde.» Ceci correspondait au désir et à la volonté de millions de personnes. Jusqu’à ce jour, on recherche les causes de la guerre mondiale, les controverses se maintiennent, les archives sont toujours fermées. Il y eut de nombreuses ententes secrètes entre les gouvernements et les discrets milieux influents impliqués.

Wilson n’agit pas comme il avait parlé

Malheureusement, Wilson n’agit pas comme il avait parlé. Au contraire: vu dans la rétrospective, il faut supposer que ses dires n’étaient que de la propagande de guerre, habilement appliquée pour tirer les habitants de l’Europe (et des Etats-Unis) de son côté. Wilson avait engagé un spécialiste de la propagande: Edward Bernays. «Edward Louis James Bernays, né à Vienne le 22 novembre 1891 et mort à Cambridge (Massachusetts) le 9 mars 1995 est un publicitaire austro-américain.» Selon Wikipédia «il est considéré comme le père de la propagande politique institutionnelle et de l’industrie des relations publiques, ainsi que du consumérisme américain.» Puis on lit: «En 1917, durant la Première Guerre mondiale, Bernays fait partie du ‹Committee on Public Information› crée par le président Wilson pour retourner l’opinion publique américaine et la préparer à l’entrée en guerre.» Sa campagne fut conduite sous le slogan «Make the world safe for democracy» – Amère dérision!

L’apparence doit être démocratique, mais tout doit être sous notre contrôle

Wilson et Bernays savaient que les méthodes du XIXe siècle étaient obsolètes. Il n’était plus possible de dire aux peuples que la politique n’était pas leur affaire et ne concernait que les gouvernements. La politique avait besoin de nouvelles formes de «légitimation». Depuis la fin de l’absolutisme, la référence au droit divin du souverain n’était plus opportune. L’argumentation de Hegel, selon laquelle l’Etat (prussien) ne devait être pas moins que l’apogée de l’«incarnation» de l’esprit du monde (Weltgeist hégélien) convainquait, elle aussi, de moins en moins les gens. «L’apparence doit être démocratique, mais tout doit être sous notre contrôle», devint le nouveau principe, attribué bien plus tard à Walter Ulbricht de la RDA. Les moyens appropriés pour le réaliser étaient les relations publiques (public relations, PR) et les médias qui reprirent les contenus des PR et les divulguèrent sans vergogne. Il en est ainsi jusqu’à l’heure actuelle.

En position de force, combien de temps encore?

Les conséquences en sont grotesques et amères. Là, où les guerres économiques, et d’autres choses encore pires sont imminentes, l’existence de millions d’humains est mise en question. Les PR et les médias ne servent pas uniquement à cacher le machiavélisme en politique, la violation continue du droit, l’ignorance politique derrière la dignité humaine et les droits de l’homme. Il s’agit également d’y habituer les gens petit à petit. Et la stratégie implique encore autre chose: les représentants des relations publiques savent que cette ignorance est évidente pour chacun qui sait réfléchir un peu. Mais les gens réfléchissant et empathiques doivent se sentir impuissants. Voilà, homme qui pense, tes idées et sentiments ne nous intéressent pas, tu es insignifiant, nos moyens pour le maintien du pouvoir sont plus forts, nous te rions au nez, le mépris est notre boulot, nous sommes en position de force, les «masses» nous suivront!
Combien de temps encore?  

http://euro-synergies.hautetfort.com/

Alain de Benoist : « Populisme de gauche, populisme de droite, les fronts bougent… »

En Allemagne, une femme politique d’extrême gauche, Sahra Wagenknecht, a récemment défrayé la chronique en annonçant la création d’un mouvement qui réclame un strict contrôle de l’immigration. Cette initiative a aussitôt déclenché des cris d’orfraie de ce côté-ci du Rhin. Cela vous paraît-il anecdotique ?

Pas du tout. Je pense même que c’est un événement très important. Non seulement parce que cela se déroule en Allemagne, qui ne nous a pas habitués à ce genre d’initiative, mais aussi compte tenu de la personnalité de Sahra Wagenkencht. Née à Iéna d’un père iranien et de formation marxiste (elle est l’auteur d’une thèse sur l’interprétation de Hegel par le jeune Karl Marx), épouse depuis quatre ans du célèbre politicien d’extrême gauche Oskar Lafontaine, membre du Parlement européen, elle est aussi vice-présidente du parti Die Linke, héritier de l’ancien SED d’Allemagne de l’Est. On comprend que le lancement, au début du mois dernier, de son nouveau mouvement, Ausftehen (« Debout »), ait fait du bruit. D’autant que 100.000 adhérents de Die Linke s’y seraient déjà inscrits.

Encore ne faut-il pas se méprendre sur ses intentions. Favorable au droit d’asile, sous réserve d’un contrôle très strict (les bénéficiaires devront revenir dans leur pays dès que les circonstances qui les ont amenés à le quitter auront disparu), elle condamne en revanche avec force toute politique laxiste en matière d’immigration, au motif notamment que les classes populaires y sont hostiles et que l’ouverture des frontières exerce sur les salaires une pression à la baisse : « Le problème de la pauvreté dans le monde ne peut être résolu par une immigration sans frontières, dont le seul effet est de fournir de la main-d’œuvre bon marché au patronat. »

N’est-ce pas une trahison des principes de gauche, à seule fin de récupérer les votes de l’Alternative für Deutschland (AfD), qui semble s’imposer comme une force montante dans le paysage politique allemand ?

C’est ce que tente de faire croire une analyse superficielle. Mais je pense que Sahra Wagenknecht a surtout compris que la cause première du succès de l’AfD, qui explique aussi que le Rassemblement national soit devenu le premier parti ouvrier de France, est que la gauche a trahi sa raison d’être : la défense des travailleurs et la lutte contre le capital. En se ralliant à la société de marché et à l’idéologie du « désir » individuel, la gauche s’est coupée du peuple, dont elle ne partage plus les aspirations. De ce point de vue, la naissance d’Aufstehen ne marque pas une trahison des principes de gauche, mais bien plutôt la réapparition d’un socialisme fidèle à ses origines.

On a un peu vite oublié que Karl Marx condamnait déjà la concurrence déloyale que représentaient les travailleurs immigrés pour le prolétariat autochtone : l’immigration était, selon lui, l’« armée de réserve du capital ». Dans les années 1950, le Parti communiste, en même temps qu’il dénonçait la contraception et l’avortement comme des « vices bourgeois », ne raisonnait pas autrement : internationalisme et cosmopolitisme n’étaient pas, à ses yeux, synonymes. Jean-Claude Michéa le répète aujourd’hui : la mondialisation n’est rien d’autre que l’extension planétaire d’un capitalisme spéculatif et déterritorialisé dont les peuples font les frais. N’oubliez pas, non plus, les prises de position d’André Gérin, ancien maire communiste de Vénissieux (« L’immigration n’est pas une chance pour la France ») ni celles du syndicaliste communiste Jacques Nikonoff, ancien président d’ATTAC (« Il faut stopper l’immigration et organiser le retour sur une base volontaire ») ni, bien sûr, la lettre adressée en 1981, à une époque où le FN n’était encore qu’un groupuscule, par Georges Marchais au recteur de la mosquée de Paris : « La cote d’alerte est atteinte. Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. »

Cela pose la question de savoir si un populisme de gauche est possible en France ?

Un chiffré-clé à cet égard : selon un sondage IFOP de janvier dernier, 51 % des électeurs de Mélenchon trouvent que l’immigration s’effectue en France à un rythme trop élevé, contre seulement 31 % chez ceux d’Emmanuel Macron. Un sur deux ! Ce n’est, en fait, un secret pour personne que La France insoumise a deux électorats tout à fait différents. C’est ce qui explique la guerre de moins en moins feutrée que se livrent dans ses rangs les progressistes libertaires du type Danièle Obono ou Clémentine Autain, et les tenants d’un véritable populisme de gauche. Djordje Kuzmanovic, porte-parole de FI pour les questions internationales et qui se range dans la seconde catégorie (il s’est présenté comme « candidat patriote » aux dernières législatives), a récemment donné à L’Obs un entretien, qui a lui aussi fait des vagues, dans lequel il déclarait ne pas trouver tout à fait normal que, sur l’immigration, la gauche tienne le même discours que le patronat. « La bonne conscience de gauche, ajoutait-il, empêche de réfléchir concrètement à la façon de ralentir, voire d’assécher les flux migratoires. » Jean-Luc Mélenchon, dont j’ai de bonnes raisons de croire qu’il n’en pense pas moins, a cru bon de le désavouer par crainte des conséquences électorales. C’est, à mon sens, une grosse bourde stratégique.

Il faut lire le dernier livre de Chantal Mouffe, Pour un populisme de gauche (Albin Michel), pour comprendre les enjeux de cette querelle. Chantal Mouffe était l’épouse d’Ernesto Laclau, philosophe politique argentin décédé voici quelques années, qui fut précisément le grand théoricien du populisme de gauche (ce qui lui a valu les attaques conjointes de la droite et de la gauche classique). Très marquée par la pensée de Carl Schmitt, elle a elle-même exercé une nette influence sur Mélenchon et sur certains dirigeants de Podemos en Espagne. L’initiative de Sahra Wagenkencht est à replacer dans ce cadre, tout comme le revirement des sociaux-démocrates danois, qui s’opposent désormais à l’immigration. C’est la confirmation que les fronts bougent.

Alain de Benoist

http://www.bvoltaire.fr/alain-de-benoist-populisme-de-gau...

25/09/2018

Nadine Morano sur la même ligne politique que Valérie Pécresse

Nadine Morano sur la même ligne politique que Valérie Pécresse

Nadine Morano pourrait se voir qualifiée, comme Macron, d’adepte du “en même temps”. Ses propos ce matin sur BFM partent effectivement dans tous les sens et ont le mérite de plaire à peu près à tout le monde. Les plus à droite retiendront sa défense courageuse des policiers et des forces de sécurité face aux insultes de Yann Moix, les plus souverainistes retiendront sa défense de Viktor Orban et de sa politique migratoire.

Ce qui est plus inquiétant, c’est qu’elle annonce que la position de LR pour les européennes est arrêtée et qu’elle considère qu’il  :

n’y a pas de différend entre Valérie Pecresse et nousIl n’y a que des divisions artificielles.”

Le traitement de l’immigration de masse serait donc un sujet annexe. En effet, voici par exemple la réaction de Valérie Pécresselundi 17 septembre suite au vote de Nadine Morano au parlement européen :

“Viktor Orban réduit les libertés du peuple hongrois, de la presse, de l’université, de l’indépendance de la justice. C’est une question de droits de l’homme, de démocratie. Il est dans l’ADN de ma famille politique de voter les sanctions contre la Hongrie. Je l’aurais fait et je trouve injustifiable qu’une majorité de députés les Républicains au parlement européen ne l’ait pas fait

Enfin, en bonne élève de Nicolas Sarkozy qui s’est assis sur le référendum français de 2005 et a foulé du pied la démocratie, elle déclare sans aucune honte qu’elle :

aimerait que le Royaume-Uni refasse un autre referendum en faisant un vrai débat sur les conséquences du Brexit. Je suis sûre que le peuple britannique changerait d’avis

N’importe quel observateur politique pourrait lui confirmer que le débat a eu lieu. Non vraiment, LR n’a pas changé…

https://www.lesalonbeige.fr/nadine-morano-ne-fait-de-diff...

Le Mirage des valeurs de la République, par Bernard Gantois

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Par Camille Galic, journaliste, essayiste ♦ Le Mirage des valeurs de la République : voici un petit essai (par le format) que tous les animaux politiques, y compris et surtout ceux de notre mouvance, devraient avoir comme livre de chevet, ce qui leur éviterait de débiter force solennelles sornettes. Car ces valeurs sans cesse ressassées reposent sur un vide abyssal.

Polytechnicien et ingénieur des Ponts et Chaussées ayant effectué toute sa carrière à la RATP, Bernard Gantois est donc issu de la « société civile », ce qui ne l’empêche pas d’être féru d’histoire – comme en témoigne sa Saga des Louis (qui gouvernèrent la France), également publiée par Via Romana – et de sémantique. C’est justement cette passion, couplée avec sa formation hautement technicienne, qui l’a convaincu que les fameuses valeurs dont on nous tympanise relèvent non seulement du mythe mais, plus grave encore, du « mirage ». Par essence inatteignable et souvent mortifère.

Le flou artistique organisé par les lois

Selon le Littré de 1872-1877, « valeur » peut en effet prendre « quatorze sens possibles », dont un seul « se réfère au “prix que l’on attache à une chose intellectuelle ou morale” sans que rien n’indique la nature de la “chose” ni surtout que le “prix” soir plus qu’une appréciation strictement personnelle, donc sans aucun caractère ni intérêt général ». Quant au terme « République », respublica, il est tout aussi vague puisque le Littré le définit comme « en général, toute espèce de gouvernement ». La République (oligarchique) de Venise, la République démocratique du Congo ou celle du Kampuchéa des Khmers rouges étant ainsi mises dans le même couffin que la République parlementaire d’Islande, premier Etat à s’être, dès l’an 930 de notre ère, doté d’un Parlement, l’Althing qui siège toujours — après une interruption de 1800 à 1944.
Un flou artistique en quelque sorte programmé par Jean-Jacques Rousseau, « grand prêtre des Lumières, esprit fondateur de la Révolution et de notre République actuelle », qui écrit dans Le Contrat social « J’appelle donc république tout état régi par des lois, sous quelque forme d’administration que ce puisse être ; car alors seulement l’intérêt public gouverne. »

Au-delà du vœu pieux, qu’est-ce que cela veut dire ? Rien, comme le souligne Bernard Gantois quand il évoque l’article 16, pilier de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 prescrivant la nécessité de la « garantie des droits » pour qu’une société soit constitutionnellement créée : « Comme les droits sont pratiquement tous soumis à une Loi essentiellement variable au gré de la volonté générale [dûment orientée et conditionnée, ajouterons-nous], cet article n’affirme rien d’autre que l’instabilité de principe de toute constitution dans les régime(s) sous-tendu(s) par la déclaration de 1789. Et, de fait, les constitutions se sont succédé en rafale pendant deux siècles et demi, sans compter leurs révisions multiples pendant leur période de validité. » Ainsi, loin de garantir la pérennité, « l’article 16 de la déclaration des droits de l’homme est la clé de voûte de l’instabilité du régime républicain à la française ».

La fraternité selon Jacques Attali

 Le triptyque Liberté-Egalité-Fraternité est-il plus solide ? Avec la même précision, qui n’exclut pas la causticité, Bernard Gantois dissèque ces notions ambitieuses mais vidées de toute réalité par des rafales de lois « essentiellement variables ».

Que reste-t-il de la liberté quand il suffit de catégoriser une population ou une opinion pour leur  interdire tout droit d’expression, d’ailleurs strictement limité par tout un arsenal législatif ?
Que reste-t-il de l’égalité quand, au nom de la discrimination positive, les indigènes de ce pays sont sacrifiés ?
Que reste-t-il de la fraternité, forme subvertie de la charité, quand l’Autre, le plus lointain possible, est systématiquement préféré au frère de sang ?

Et ces interrogations essentielles ne sont pas rhétoriques. Ainsi, la notion de race étant désormais expressément interdite par la Constitution, le grand ancêtre Jules Ferry devrait être ostracisé à l’égal d’un Alexis Carrel, lui qui professait qu’« il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures », un « droit, parce qu’il y a un devoir pour elles… Le devoir de civiliser les races inférieures ».

Et preuve que la fraternité nationale est elle aussi un mythe, c’est en toute impunité que Jacques Attali, gourou de la République et mentor d’Emmanuel Macron qui lui doit largement son accession à l’Elysée, a pu écrire en 2003 que puisque « dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et coûte alors cher à la société », cela n’est supportable qu’« à condition de rendre les vieux [sic] solvables et de créer ainsi un marché » (1). Mais mieux vaudrait encore, selon lui, faire de l’euthanasie « un des instruments essentiels de nos sociétés dans tous les cas de figure ». Et, de crainte de n’avoir pas été compris, Attali (polytechnicien comme notre auteur, qui le cite longuement) de répéter au terme de son argumentation : « L’euthanasie deviendra un instrument essentiel de gouvernement ».

Egalement auteur d’un Dictionnaire amoureux du Judaïsme (Plon-Fayard, 2009), qu’eût fait l’ancien conseiller spécial de Mitterrand  de Mathusalem et de Lamech, patriarches bibliques pluricentenaires et donc peu rentables ? Les eût-il convaincus de mettre fin à leurs jours car « la logique socialiste c’est la liberté et la liberté fondamentale c’est le suicide » ? En conséquence de quoi, « le droit au suicide direct ou indirect [resic]est donc une valeur absolue dans ce type de société ».

Le nomadisme, voie royale vers la mondialisation

Ce type de société est celui qu’Attali expose dans L’Homme nomade, Plon 2003, Livre de Poche 2005), « vaste fresque historique et prospective » destinée à prouver selon le prière d’insérer rédigé par Attali soi-même que l’homme, « nomade depuis ses origines », est en train « de redevenir, par la mondialisation, un nomade d’un genre nouveau ». Ce dont il faut se réjouir car «  quand elles se ferment aux nomades, aux itinérants, aux étrangers, aux mouvements de toutes sortes, les sociétés déclinent et périclitent » alors que nous avons besoin de « perspectives radicalement neuves pour l’humanité». Ainsi, à l’ancien monde succéderont « les trois forces nomades qui aspirent à le remplacer : le marché, la démocratie, la foi » — en la nouvelle religion des droits de l’homme, de « l’homme sans Dieu » disait Jean Madiran.

Le réveil des peuples

Voilà qui a le mérite de la clarté, et qui explique le prodigieux champignonnement d’institutions et de fondations mondialistes tels le Council of Foreign Relations, le Club Bilderberg, les agences onusiennes, l’Open Society du milliardaire judéo-hungaro-américain George Sörös ou encore les Georgia Guidestones, aussi mystérieux qu’influents qu’évoque longuement Bernard Gantois à la fin de son livre. Tous ayant pour mission de nous bombarder de concepts abstraits et de mots ronflants, mais promettant tous des lendemains qui chantent dans le village planétaire, afin de nous faire oublier nos racines et nos véritables intérêts.

Mais les peuples sont moins abrutis que ne le pensent les mauvais bergers militant pour une gouvernance unique et globale. De la Suède à l’Italie, des Pays-Bas à la Slovaquie, les Européens commencent à rejeter massivement les mirages et les mensonges qui nous ont fait tant de mal, et le mouvement s’étend. La reconquête de la Syrie en est la preuve ainsi que ce sondage réalisé en Tunisie et qui a consterné les officines mondialistes : présenté début septembre, cette enquête réalisée par l’Afrobaromètre que subventionnent la Banque mondiale, la Fondation Bill et Melinda Gates, le Département et plusieurs ONG mondialistes a en effet révélé que si, en 2013, quelque 71 % des Tunisiens voyaient en la démocratie « le meilleur des régimes », ils n’étaient plus que 46% dans ce cas en 2017. Pis, ils ne sont plus que 61 % à rejeter un régime dictatorial,  46 % un régime militaire et 51 % à refuser le système du parti unique tant les conséquences de la tant célébrée « révolution de jasmin » ont été dévastatrices après la destitution du raïs Ben Ali.

On n’en est certes pas encore là en Europe mais les choses pourraient s’accélérer si, nourri de citations souvent succulentes (2), le véritable catalogue des fausses valeurs et des vrais pièges qu’est Le Mirage des valeurs de la Républiqueobtenait l’audience qu’il mérite.

Camille Galic 22/09/2018

Bernard Gantois, Le Mirage des valeurs de la République, 236 pages, 13 euros, éditions Via Romana, septembre 2018.

(1) Ce qui a commencé avec l’amputation des retraites et le déremboursement de nombreux médicaments décidés par Emmanuel Macron (jeune banquier prometteur coopté par Attali au sein de la Commission pour la libération de la croissance française mise en place par Nicolas Sarkozy en 2008) et le ballon d’essai sur le relèvement des droits de succession — nouvelle attaque contre la transmission —lancé avant que le même Macron ne s’avise le 17 septembre qu’il valait mieux ne pas « trop emmerder les retraités ».

(2) Ainsi celle de l’omniscient Léon Blum, futur chef du Front populaire, dans Le Populaire du 8 novembre 1932 : « Hitler est désormais exclu du pouvoir. Il est même exclu […] de l’espérance du pouvoir. » Quelques jours plus tard, la NSDAP remportait les élections et, le 30 janvier 1933, l’exclu accédait à la Chancellerie.

Source : Correspondance Polémia

Crédit photo : Via Romana

https://www.polemia.com/mirage-valeurs-republique-bernard...

Le comité national d’éthique dit oui à la PMA pour toutes – Journal du mardi 25 septembre 2018

Société / Le comité national d’éthique dit oui à la PMA pour toutes
Ce mardi matin, le comité national d’éthique a rendu son avis sur les principaux thèmes de bioéthique. Sans surprise, il a validé la procréation médicalement assistée aussi bien pour les couples de femmes que pour les femmes seules.

Immigration / L’Aquarius prend l’eau
Il aura défrayé la chronique tout l’été, l’Aquarius, le navire de l’association immigrationniste SOS Méditerranée continue de faire parler de lui. Alors que le Panama menace de lui retirer son pavillon, le bateau pourrait bien voir ses derniers jours arriver.

Société / Vegan contre bouchers : ça va saigner ?

International / L’UE veut contourner l’embargo américain sur l’Iran
Alors que l’arrivée de Donald Trump à la tête des Etats-Unis a intensifié la mise au ban de l’Iran, l’Union Européenne envisage de créer une nouvelle entité pour continuer de commercer avec Téhéran.

L’actualité en bref

Serveur TVL

Lien dailymotion

 

Réinfo, le magazine TV du Parti de la France de cette semaine

Université d'été Identitaire 2018

La droite nouvelle doit sortir du politiquement correct, miser sur les classes moyennes et voir le monde tel qu’il est

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Ligne Droite cliquez ici

Depuis leur élection, M. Macron et les membres de la Nouvelle Gauche qu’il incarne occupent tout le champ politique de la pensée unique. Dès lors, pour construire une alternative véritable, la droite doit sortir du politiquement correct et proposer un projet de rupture avec l’idéologie mondialiste, déconstructiviste et ultralibérale du Système. Elle doit de plus reconstituer sa base électorale en s’appuyant sur les classes moyennes et populaires. Il lui faut enfin porter une vision qui prenne en compte le monde multipolaire d’aujourd’hui.

Pour la première fois, le président est issu directement du Système et non d’un parti politique

La situation créée par l’élection de M. Macron est tout à fait nouvelle et marque un tournant dans l’histoire politique de notre pays. Un tournant qui était au demeurant prévisible car le Système, ayant assis sa domination sur la classe politique, il était en effet logique qu’il finisse par imposer comme président un homme qui ne vienne plus d’un parti mais qui soit directement issu de son sein et donc totalement acquis à sa cause. Tel est le cas de M. Macron, pur produit de l’oligarchie et entièrement dévoué à l’idéologie du Système. Aussi, avec ses amis, occupe-t-il la totalité de l’espace du politiquement correct, ce qui veut dire que toute position conforme à la pensée unique sera nécessairement perçue comme un ralliement à la politique de Macron. Une configuration nouvelle qui devrait contraindre les partis et plus particulièrement ceux de droite à une profonde mutation.

Macron et la Nouvelle Gauche monopolisent l’espace du politiquement correct

Les formations de droite se retrouvent en effet dans la situation de ne plus pouvoir s’opposer à Macron sans rompre avec la pensée unique. Ainsi, par exemple, les Républicains doivent-ils faire ce choix ou prendre le risque de disparaître purement et simplement. Dans le champ du politiquement correct à l’intérieur duquel ils ont toujours voulu se cantonner, il n’y a en effet plus d’espace pour eux puisque M. Macron l’occupe en totalité.

S’étant déjà alignée sur la pensée unique pour toutes les questions concernant l’identité et les valeurs, refusant d’encourir la diabolisation sur la question de l’immigration comme sur celle des réformes sociétales, la droite LR pouvait encore se distinguer sur la question économique avec des positions plus libérales que celles du parti socialiste. Mais Macron, en tirant les conséquences du ralliement de la gauche au mondialisme économique, occupe aussi le créneau de l’ultralibéralisme international. Dès lors, si elle reste politiquement correcte, la droite LR n’a plus rien à opposer à M. Macron.

Quant au FN, il doit lui aussi se préoccuper de ne pas céder à la tentation d’une respectabilité proche de la pensée unique qui le normaliserait et pourrait même le neutraliser.

Pour s’opposer, la droite nouvelle doit rompre avec la pensée unique

Pour retrouver un espace électoral, la droite doit donc se libérer du carcan politiquement correct et proposer une véritable alternative à la politique du Système. Une alternative qui cette fois ne peut pas être symbolique et factice comme avec Sarkozy en 2007. Elle doit se traduire par des prises de position tranchées sur quatre sujets clés.

La droite nouvelle doit notamment se prononcer pour la défense de notre identité et donc pour l’arrêt de toute nouvelle immigration. Sur la question des valeurs, elle doit être intransigeante et annoncer l’abrogation de la loi Taubira. Sur la question du mondialisme économique, elle doit préconiser une régulation des échanges aux frontières de l’Europe. Et, sur la question européenne, elle doit se faire le champion d’une nouvelle Union érigeant l’Europe en un pôle de puissance.

L’élection de Macron a provoqué des reclassements électoraux de grande importance

Il est par ailleurs essentiel pour une droite rénovée de faire les mêmes choix drastiques, s’agissant de sa base électorale. Car là aussi des reclassements importants se sont produits. Ainsi, par exemple, la droite LR, qui avait déjà perdu les couches populaires pour avoir refusé de prendre en compte les questions identitaires et qui avait déçu l’électorat conservateur en refusant de soutenir la Manif pour tous lors du débat sur le mariage homosexuel, vient maintenant de perdre une troisième catégorie d’électeurs, celle des Français attachés prioritairement au dynamisme économique.

Ceux qui, en phase avec la mondialisation économique, aspirent à créer, à innover, à entreprendre et à réussir économiquement, sont aujourd’hui séduits par Macron. Il en va de même de la grande bourgeoisie : très soucieuse de préserver ses biens et de valoriser son capital et fort peu concernée par la question de l’identité et des valeurs, elle s’est, elle aussi, ralliée à Macron qui défend les intérêts de la superclasse et de tous ceux qui en dépendent ou aspirent à en faire partie.

Force est alors de constater qu’aujourd’hui, la droite LR n’a plus de base électorale. Quant au FN, sa surenchère gauchisante pour tenter de séduire au second tour de l’élection présidentielle les électeurs de Mélenchon lui a fait perdre une fraction importante de son électorat potentiel.

La droite nouvelle doit reconstruire sa base électorale avec les classes moyennes et populaires

La droite nouvelle doit donc redéfinir entièrement sa base électorale. Pour cela, il lui faut tenir compte de la fragmentation de la France en trois grandes entités. L’oligarchie et les immigrés sont acquis au Système et soutiennent la Nouvelle Gauche de Macron. Mais la troisième composante de la société française, celle constituée des classes populaires et des classes moyennes et moyennes supérieures, est de son côté très réservée à l’égard du Système et très proche des idées d’une droite rénovée. Aussi est-ce en s’appuyant sur elle que la droite nouvelle devrait former sa nouvelle base électorale. Une base, qui, si elle se cristallise, représente encore dans notre pays une majorité de Français.

La droite nouvelle doit prendre en compte le monde tel qu’il est

Encore faut-il éviter l’erreur majeure qui consisterait à opposer à Macron un projet passéiste. Ce dernier, qui cherche à accélérer les processus mondialiste et déconstructeur actuellement en cours, prétend engager notre pays dans une voie d’avenir. Rien n’est plus faux mais, pour le contrer, il ne faut donc pas préconiser un retour au passé à la fois utopique et nostalgique comme l’a fait le Front national pendant la campagne présidentielle. En prônant, sur le plan économique et social comme sur la question européenne, le retour à la France des années cinquante, Marine Le Pen a conduit son parti à l’insuccès. Aussi la droite nouvelle doit-elle construire son projet pour l’avenir à partir des réalités du monde actuel. Elle doit apporter des réponses au choc des civilisations et à l’émergence sur la scène mondiale des grands pôles de puissance. Bref, tout en restant fidèle à ses valeurs, il lui faut proposer une vision nouvelle de la France et de l’Europe.

La droite nouvelle dispose d’un espace politique potentiellement considérable

Si donc la droite réagit, si elle prend en compte le monde tel qu’il est, si elle s’affranchit du politiquement correct et s’appuie sur les classes moyennes, elle peut espérer voir s’ouvrir devant elle un espace politique important. Car si M. Macron représente le Système dans son ensemble, sa légitimité repose cependant sur un électorat limité, comme le démontre d’ailleurs le score modeste qu’il a réalisé au premier tour de la présidentielle avec seulement 18 % des inscrits. Et, surtout, les idées de la droite nouvelle disposent d’une assise populaire considérable, qu’il s’agisse de la défense de notre identité et de nos valeurs ou encore de la contestation du mondialisme économique. Aussi, la droite nouvelle peut-elle devenir en quelques années une force politique capable de l’emporter lors des prochains scrutins nationaux.

La droite nouvelle est une nécessité qui reste à concrétiser

Reste à savoir qui incarnera cette force politique et électorale nouvelle. La logique aurait voulu que, les Républicains se trouvant dans une impasse, le FN incarne cette droite nouvelle et occupe tout l’espace politique ainsi libéré. Mais la stratégie qu’il a adoptée, le programme qui était le sien et la candidate qui le représentait ont rendu impossible ce basculement politique. Aujourd’hui, cependant, rien n’est joué. La droite nouvelle peut émerger d’une refondation du FN ou d’une rénovation de LR ou encore de l’apparition d’une force nouvelle créée de toutes pièces.

Une chose est sûre cependant, cette droite nouvelle est nécessaire. Elle correspond à l’attente secrète des Français et, une fois au pouvoir, elle pourrait réussir un redressement spectaculaire de la France et de l’Europe.

L’invasion n’avance pas au hasard. Le général Gomart patron du renseignement militaire, l’explique.

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Général Gomart

Rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles. Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) est chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire. Le général 4 étoiles a expliqué,  en ouverture du colloque Geoint, qui s’est tenu à la Société de géographie, à Paris, les 11 et 12 septembre derniers, comment rien du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français. 

La DRM, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de renseignement géospatial interarmées). Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.). C’est ainsi que la DRM peut aujourd’hui présenter aux dirigeants français une situation précise de la présence des migrants subsahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des passeurs de migrants. Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en MéditerranéeEunavfor Med, lancée en mai dernier.

Le général Gomart a ainsi pu confier lors du colloque que les militaires français ont repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte). Le renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent. Il les voit également préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable. (SourceLe Point 13/09/2015)

Avant tout départ en mer les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, explique-t-il, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses immigratoires, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines…

le Geoint est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géolocalisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques », précise le général. (Source)

L’invasion est donc une affaire qui n’avance pas au hasard. 

Voilà, il n’y a aucun mystère. Lorsque les passeurs vont acheter un zodiac au siège du Consulat honoraire de Bodrum, chez Madame le consul Françoise Olcay, les renseignements français le savent… Sans le reportage de France 2, le consul serait toujours en poste. Il est à noter que Madame Olcay a perdu son poste de consul,  mais qu’elle continue d’alimenter le trafic vers la France en poursuivant son commerce illégal et que les autorités françaises le savent, de même qu’elles savent que la Turquie délivre de faux passeports, que les capitaineries ferment les yeux etc. etc.

Et si le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, comment ne pourrait-il pas le voir en Europe et plus encore en France ? Mais qui sait sur qui la surveillance s’exerce en France ? Sur les opposants à l’immigration ?

Cette invasion est voulue.

articles de référence:

emiliedefresne@medias-presse.info

http://www.medias-presse.info/linvasion-navance-pas-au-ha...

L’inquiétude de ce qu'on appelle les territoires

6a00d8341c715453ef022ad36d9684200c-320wi.jpgDepuis le 21 juin 2017, Jacqueline Gourault exerce d'assez imprécises fonctions de "ministre auprès du ministre de l'Intérieur". Cette sénatrice du Loir-et-Cher avait été nommée deux jours après que, le 19 juin, ses trois camarades du Modem, Marielle de Sarnez, Français Bayrou et Sylvie Goulard furent partis du gouvernement. Il s'agissait pour elle de représenter la sensibilité centriste, mais aussi, au sein du ministère en charge des collectivités locales, l'espoir de ce fameux pacte girondin qui allait être promis solennellement quelques jours plus tard, devant le Sénat en juillet, par le président nouvellement élu.

Tout la disposait donc, dans notre système qui reste d'essence jacobine à piloter une opération de compensation pseudo-régionaliste. Aussi délicate que psychologiquement nécessaire, sa mission actuelle tend à rendre une personnalité administrative à l'Alsace laquelle s'est trouvée engloutie dans l'artificiel ensemble appelé Grand Est, par la faute de l'aberrante contre-réforme territoriale imposée par François Hollande en 2015.[1]

La manœuvre en cours donne l'apparence d'une vague reprise du référendum alsacien saboté en 2013 par une partie de la classe politique locale. Or, si depuis 5 ans les œillères centralistes des dirigeants parisiens n'ont pas changé, le contexte financier des collectivités territoriales, lui, s'est totalement modifié sous l'effet des contraintes budgétaires.

Ces dernières années une nouvelle pratique de l'État central consiste à reporter sur les structures locales l'effort de diminution des dépenses. Ceci pourrait, vu de loin, paraître de bon sens. Mais le mécanisme tend en fait vers l'absurde dans la mesure où l'on demande aux communes, aux circonscriptions intermédiaires, aux départements, aux régions, de rogner sur des dépenses, qui dépendent hélas de décisions centralisées, alors qu'elles ne disposent elles-mêmes d'aucune liberté quant à leurs ressources.

Mme Gourault ose quand même déclarer qu'elle "ne sent pas la défiance des territoires"[2] (…) "Il peut y avoir, concède-t-elle, des interrogations, voire des inquiétudes, mais sur le terrain nous nous employons à répondre à toutes les préoccupations concrètes des élus locaux."

Voilà sans doute un effet de la mode, hélas probablement passagère, des bonnes nouvelles auxquelles personne ne peut plus croire.

Vieille entreprise de ménagement très parisienne, Le Figaro, annonçait pourtant deux jours plus tard ce 23 septembre[3] que [le président] Macron atteint son niveau le plus bas de popularité. Dans le baromètre mensuel de l'Ifop publié par Le Journal du dimanche, 70 % des personnes interrogées se disent mécontentes de son action. Passant de 34 % de citoyens et contribuables satisfaits en août à 29 % en septembre, son score apparaît comme le plus bas depuis le début du quinquennat.

Remarquons que cette nouvelle chute de 5 points intervient alors même que l'on commence à se lasser de l'affaire Benalla et que l'on mesure encore mal en France, aussi bien l'effet des interventions de la diplomatie présidentielle dans le dossier du Brexit que la portée, difficile à évaluer, du scandale apparu autour de la vente de 36 avions Rafale en Inde et auquel personne ne comprend rien.

Est-il donc interdit de penser que l’inquiétude de ce qu'on appelle les territoires, c'est-à-dire celle de la France profonde, entre pour beaucoup dans cette nouvelle baisse de popularité.

JG Malliarakis  

Apostilles

[1] cf. loi du 7 août portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République.

[2] cf. Entretien avec Emmanuel Galiero pour le Figaro le 20 septembre.

[3] cf. "Popularité : Emmanuel Macron atteint son niveau le plus bas" en ligne le 23, publié dans l'édition papier datée du 24.

http://www.insolent.fr/

La France, 6e plus gros fardeau fiscal du monde

L’index 2018 sur la liberté économique publiée par Héritage n’est toujours pas flatteur pour la France. Avec un taux de fardeau fiscal (tax burden en VO) de 47.3, la France est uniquement dépassée par le Tchad, la Belgique, la Suède, le Danemark et bien sûr hors-concours, la Corée du Nord avec un indice 0. A l’autre extrémité, plusieurs pays dépassent les 99 en indice : Bahreïn (99.9), l’Arabie Saoudite (99.7) et le Qatar (99.6), les Emirats Arabes Unis étant à 90.4, la Russie à 85.8, le Nigeria à 84.4, l’Indonésie à 83.7, l’Inde à 79.4, le Canada à 76.7, le Mexique à 75.7, la Turquie à 74.7, le Brésil à 70.6, la Chine à 70.4, le Japon à 67.4, le Royaume-Uni à 65.2, les Etats-Unis à 65.1, l’Australie à 63, l’Allemagne à 61.3 et l’Italie à 55.2.

Sur le plan de la liberté économique, la France est 71e mondial, pays considéré comme « modérément libre ». 6 pays sont considérés comme « libres » (indice total supérieur à 80) : Hong-Kong, Singapour, Nouvelle-Zélande, Suisse, Australie, Irlande.

En « pratiquement libres » (supérieur à 70), 28 pays : Estonie, Royaume-Uni, Canada, Emirats Arabes Unis, Islande, Danemark, Taïwan, Luxembourg, Suède, Géorgie, Pays-Bas, Etats-Unis, Lituanie, Chili, Ile Maurice, Malaisie, Norvège, Tchéquie, Allemagne, Finlande, Corée du Sud, Lettonie, Qatar, Japon, Israël, Autriche, Macédoine, Macao.

En « modérément libres » (supérieur à 60), 58 pays : Botswana, Vanuatu, Roumanie, Uruguay, Rwanda, Jamaïque, Kazakhstan, Colombie, Pérou, Arménie, Pologne, Malte, Bulgarie, Chypre, Saint-Vincent-et-Grenadines, Bahreïn, Sainte-Lucie, Belgique, Thaïlande, Panama, Hongrie, Kosovo,  Costa Rica Turquie, Slovaquie, Espagne, Philippines, Jordanie, Mexique, Slovénie, Albanie, Dominique, Azerbaïdjan, Monténégro, Indonésie, Brunei, France, Portugal, Guatemala, Bahamas, Salvador, Tonga, Afrique du Sud, Kirghizistan, Italie, Serbie, Koweït, Paraguay, Ouganda, Fidji, Côte d’Ivoire, Maroc, Bhoutan, Seychelles, République Dominicaine, Samoa, Bosnie-Herzégovine, Croatie, Oman, Honduras, Burkina Faso, Cap Vert.

En « pratiquement non libre » (supérieur à 50), 63 pays : Tanzanie, Arabie Saoudite, Tunisie, Nicaragua, Cambodge, Guyana, Namibie, Nigeria, Moldavie ; Tadjikistan, Russie, Belarus, Gabon, Chine, Sri Lanka, Trinité & Tobago, Mali, Iles Salomon, Grèce, Bélize, Barbade, Guinée-Bissau, Madagascar, Bénin, Comores, Ghana, Swaziland, Haïti, Mongolie, Sénégal, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Bangladesh, Kenya, Inde, Pakistan, Zambie, Népal, Mauritanie, Myanmar, Lesotho, Sao-Tomé et Principe, Laos, Egypte, Liban, Vietnam, Ethiopie, Micronésie, Argentine, Gambie, Guinée, République Démocratique du Congo, Malawi, Cameroun, Ukraine, Sierra Leone, Ouzbékistan, Brésil, Afghanistan, Maldives, Iran, Burundi, Libéria, Kiribati.

En « répressif » (inférieur à 50), 31 pays : Niger, Soudan, Tchad, Centrafrique, Angola, Equateur, Surinam, Timor oriental, Togo, Turkménistan, Mozambique, Djibouti, Algérie, Bolivie, Zimbabwe, guinée Equatoriale, Erythrée, Congo, Cuba, Venezuela, Corée du Nord (notons que cette dernière a un indice de … 5,8 ! )

Non classés : Iraq, Libye, Liechtenstein, Somalie, Syrie, Yémen.

Les atouts de la France sont le respect des droits de propriétés, la liberté des affaires, la liberté monétaire et celle du commerce. Ses points faibles : le fardeau fiscal, les dépenses gouvernementales, et la liberté du travail.

Hriso XIEP

http://www.medias-presse.info/la-france-6e-plus-gros-fard...

L’immigration massive est un mythe…puisqu’ils obtiennent tous la nationalité française

L’immigration massive est un mythe…puisqu’ils obtiennent tous la nationalité française

Voici une tribune intéressante suite à la mise en cause par Clément Viktorovitch de Charlotte d’Ornellas, qui avait osé évoqué l’immigration massive “qui n’existe pas” (voir la vidéo dans l’article en lien ici https://www.breizh-info.com/2018/09/24/102727/sy-diallo-b... :

“Le « Docteur en sciences politiques », Clément Viktorovitch l’affirme haut et fort, comme bon nombre de ses collègues « de gôche » et « chercheurs à l’université en lutte » : l’immigration massive est un mythe. Les chiffres le prouveraient même, renvoie-t-il à la journaliste Charlotte d’Ornellas dans un débat de la semaine dernière sur Cnews. Mais puisqu’on vous le dit ! Sur les 200 000 immigrés qui rentrent en France chaque année, ce sont des étudiants Erasmus majoritairement, et Européens avec cela, ou des familles de Français qui rentrent en France… ouf, nous voilà soulagés.

L’immigration massive est un mythe, une légende, une fake news ! C’est d’ailleurs ce que chacun peut constater, sans être chercheur rat de laboratoire, lorsqu’il s’offre une escapade dans les quartiers nord de Paris, ou bien en Seine Saint-Denis. Non non, on vous le dit, la France n’a pas changé de visage ! Tous ces Africains que vous voyez de plus en plus nombreux dans les grandes villes, et même maintenant dans les villes moyennes ou à la campagne, ils n’existent pas. Vous vous trompez. Vous frisez le fake news ! (…)

L’immigration massive est un mythe. D’ailleurs, en 1984 dans l’équipe de France de football avait exactement la même composition ethnique que l’équipe championne du monde de 2018. Dembele, Pogba, Kanté, Sissoko, Platini, Giresse, Lacombe, même combat !

L’immigration massive est un mythe. Un mensonge. D’ailleurs, cette semaine, les médias évoquaient un certain Monsieur Benallabras droit du Président de la République française, mais aussi une dénommée Hapsatou Sy, guerrière de la diversité des prénoms, défendue sur les réseaux sociaux notamment par une certaine Rokhaya Diallo, pourfendeuse de la blanchitude. L’immigration massive est un mythe. Un si gros mensonge qu’on vous explique à longueur d’année sur le service public qu’il n’y a pas assez de diversité à la télévision, aux postes dits à hautes responsabilités. Qu’à poste égal, il faut embaucher des gens dont les noms ne sentent pas « la vieille France rance ».  Le pire, c’est qu’à force de le répéter, certains commencent à y croire, à s’y habituer (…)

Non, il n’y a pas d’immigration massive, puisque depuis 40 ans, ceux qui arrivent ici — sans que l’on ait réellement pu les recenser faute de statistiques ethniques autorisées — obtiennent rapidement la Carte nationale d’Identité.

Une carte plastifiée et siglée RF qui fait de vous un homme nouveau, c’est la magie appliquée à la République française. Et voici que trente ans plus tard, Hapsatou et Omar Sy, Rokhaya Diallo, N’Golo Kante, Ousmane Dembele, Zinedine Zidane, Alexandre « Maroine » Benalla, Mamoudou Gassama, et des millions d’autres individus initialement originaires d’Afrique, sont eux aussi Français. Il n’y a donc pas d’immigration massive, puisqu’ils sont Français, et leurs enfants le seront aussi, vous comprenez ?

Et pour ceux qui arrivent aujourd’hui, nouveau processus. Bateau, passeurs, ONG, intervention présidentielle, vagabondage, pauvreté, misère, campements de fortune, manipulations associatives, bonne conscience de gauche, gymnase, demande d’asile, papier, asile rejeté, papier quand même après mobilisation, travail, ou pas, et carte d’identité, et tout le monde il est Français !

Finalement là-dedans, le fautif, ce n’est pas celui qui, par aveuglement (15 ans de scolarité obligatoire dans l’Éducation nationale, ça crève les yeux), militantisme, ou par haine de soi, explique qu’il n’y a pas plus d’immigrés en France qu’il y a cent ans (tout en disant ensuite que l’immigration est une chance pour la France). Pas celui qui nous explique que tout est merveilleux, hormis le racisme et la montée du populisme en Europe qui l’inquiète.

Non, les fautifs là dedans, ce sont tous ceux qui, trouille mortelle oblige, se refusent à dire que la France, appartient à un continent, à une civilisation, majoritairement de race (tient, on a supprimé ce mot de la constitution puisque l’immigration est un mythe…) blanche. Et que ce pays majoritairement blanc pourrait ne plus l’être dans 50 ou 100 ans, comme au Royaume-Uni, en raison des vagues successives d’immigration (qui n’existent pas bien entendu) et de carte plastifiée attribuées massivement. Et que ce n’est pas raciste de le dire, comme il n’est pas plus raciste ou malsain de préférer vivre majoritairement (le mot est important) avec ses semblables.

D’ailleurs si le droitard était courageux et se rebellait un petit peu, sans s’excuser sans cesse, son interlocuteur « de gôche » aurait sans doute du mal à argumenter face à la question de savoir pourquoi elle ne respecte pas la carte scolaire et met ses enfants dans le privé… par exemple ! Les « droatards trouillards » se sentent néanmoins plus courageux quand ils évoquent « les racines chrétiennes » de l’Europe. Mais sa blancheur majoritaire, ça leur fait peur. Alors que pour le moment, dans ce pays, on ne va pas en prison (pas encore) ni en centre de rééducation, pour avoir énoncé ces vérités (…)

Sans changement urgent de logiciel de la part de ceux qui croient niaisement que la France et l’Europe seraient encore la France et l’Europe avec des populations blanches minoritaires, la partie est pliée.

En attendant, vous êtes des horribles populistes d’extrême droite et il n’y a pas d’immigration massive ! C’est bien compris ?”

https://www.lesalonbeige.fr/limmigration-massive-est-un-m...

Paris et Alger à couteaux tirés

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Par M. M'Hamed Hamrouch du journal en ligne marocain le 360

On lira cette analyse [21.09] avec le plus grand intérêt. Elle est naturellement menée selon le point de vue marocain. Mais l'inquiétude extrême qu'elle reflète pour la région, la situation algérienne qu'elle décrit et les menaces que contient cette situation qu'elle signale avec vigueur, concernent aussi la France, pour toutes sortes de raisons très évidentes. Elle aussi est menacée ! LFAR   

2790593621.jpgL’ancien ambassadeur de France à Alger, Bernard Bajolet, également ex-patron du renseignement extérieur français (DGSE), sonne la charge contre un régime algérien moribond. Décryptage.

« Le président Bouteflika, avec tout le respect que j’éprouve pour lui, est maintenu en vie artificiellement. Et rien ne changera dans cette période de transition ». Le constat est sans appel et, tenez-vous bien !, il a été dressé par l'ex-patron de la DGSE (de 2013 à 2017). 

Dans une interview au quotidienLe Figaro, Bernard Bajolet, (photo)également ancien ambassadeur de France en Algérie (2006-2008), insinue que le pronostic vital du régime algérien moribond est engagé. Lisez bien que c’est le régime algérien qui « est maintenu « en vie artificielle », Abdelaziz Bouteflika et ce régime ne faisant qu’un seul corps et la maladie de ce dernier implique forcément celle de la nomenclature qui ne doit sa survie qu’à la force de la poigne qu’elle continue de resserrer autour du peuple algérien frère, au nom d’une certaine « légitimité historique » !  « La nomenclature algérienne, issue ou héritière de la guerre d’Algérie, a toujours besoin de se légitimer en exploitant les sentiments à l’égard de l’ancienne puissance coloniale », charge l’ancien patron du renseignement français. 

Une charge (officieuse) d’une crudité inédite et qui démontre à quel point Paris est agacée par ce régime-voyou, que ses apparatchiks octogénaires tentent, bon an mal an, de maintenir sous perfusion, tout comme Bouteflika qu’ils veulent introniser à vie à la tête de l’Etat algérien, ou ce qu’il en reste, dans le seul but de préserver leurs intérêts, au détriment d'un peuple livré en pâture à l'incurie et en proie à la voracité des hommes en uniforme. 

La charge de l'ancien patron de la DGSE intervient quelques jours après une vive passe d’armes entre Paris et Alger, qui a ordonné, mercredi dernier, la levée du service de sécurité en faction devant les édifices diplomatiques français en Algérie, dont l'ambassade, les consulats, à l'exception des écoles. Une mesure de rétorsion qui fait suite au refus des autorités françaises de mettre en place une garde statique au niveau de la résidence de « son excellence monsieur l'ambassadeur d'Algérie à Paris, Abdelkader Mesdoua » ! 

Pour préserver l’intérêt de ce diplomate, le régime algérien est prêt à sacrifier ceux, bien plus importants, de tout un peuple !  Il suffit que l’un des hommes liges de « Fakhamatohou » le Raïs soit inquiété, pour que tout l’appareil de l’Etat, en déliquescence avancée, sonne l’hallali et rue dans les brancards ! 

L’expérience a démontré que rien ne vaut « Fakhamatohou Monsieur Bouteflika », qui veut battre des records de longévité au pouvoir, pas même l’avenir de son peuple, à plus forte raison celui, commun, des peuples de la région, que ce régime veut séparer, notamment les peuples marocain et algérien frères, en verrouillant systématiquement les frontières, entretenant à coups de milliards de dollars piqués dans « la gamelle du pauvre » citoyen algérien, une entité séparatiste nommée « RASD » et qui n’a d’existence que le nom ! 

N’est-il pas temps pour ce tant attendu sursaut de conscience collectif du danger que représente ce régime despotique, qui ne peut continuer d’hypothéquer impunément le droit d’une région à la paix, à la stabilité, à un avenir meilleur ? Jusqu’où peut-on laisser ce régime-voyou jouer avec la sécurité d’une région qui a déjà fort à faire avec le péril terroriste, les mafias de la drogue et de la traite des êtres humains ?

Les rapports de ce régime biberonné à la haine ne sont pas tendus qu’avec la France, ils le sont aussi avec le Maroc, la Tunisie, la Libye, le Mali, le Niger… Alger entretient des relations exécrables avec tout le monde ! A-t-elle raison contre tous ? Qu’attend donc le monde pour sauver l’Algérie et la région de ce régime assassin ?   

M'Hamed Hamrouch

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Aujourd’hui, en France, certains semblent assez nostalgiques de ce modèle de liberté à la soviétique… Très peu pour moi !

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Entretien avec Philippe Randa

Propos recueillis par Guirec Sèvres, publiés sur le site Synthèse nationale

Une pétition, initiée par Hapsatou Sy, demande l’interdiction d’Éric Zemmour dans les médias ; il lui avait reproché que son prénom était une insulte à la France… C’est votre avis ?

Prénommer son enfant « Ivan », « Giovanni », « Donald », « Luigi », « Kevin », « Érika » serait alors tout autant une « insulte »… Sans oublier « Éric », prénom scandinave (du germain aina qui signifie « unique, total » et de rik qui signifie « roi »)… Cela en fait des insultes, dites donc ! Moi-même, je suis d’ailleurs une double insulte au pays où je suis né, puisque mon véritable prénom composé est Philippe-André, deux prénoms d’origine grecque tous les deux… De plus, un enfant n’est jamais responsable de ce choix, ce sont ses parents. Le « mal » (selon Zemmour) étant donc fait, il est aussi inutile qu’assez déplacé de l’utiliser comme argument.

Éric Zemmour considère que le prénom est important lorsqu’on veut s’intégrer, s’assimiler à un peuple… Vous ne partagez pas cet avis ?

Si, bien sûr… mais son argument d’y voir selon les cas une « insulte » ne tient pas. C’est une formule choc qui a fait le buzz… Reste à savoir si c’était voulu ou non. Le « buzz », c’est comme le crime : à qui profite-t-il ? Peut-être à tous, en l’occurrence… Au journaliste polémiste dont le dernier livre paru Destin français est la 6e meilleure vente du Top 20 GFK/Livres Hebdo dès la semaine de sa sortie (semaine de l’émission, heureux hasard !)… à la chroniqueuse Hapsatou Sy, parfaite inconnue soudainement très connue… ou encore à l’émission Salut les Terriens ! dont on parle beaucoup à cette occasion… Thierry Ardisson a, certes, censuré ce passage de son émission, ce qui le met à l’abri d’éventuelles suites judiciaires… mais il s’est tout de même immédiatement retrouvé diffusé par les bons soins de Hapsatou Sy… D’ordinaire, on méprise ce qu’on considère comme des insultes ou on les cache tant que faire se peut ; il est plus inhabituel qu’on soit le propre artisan de leur diffusion.

Ne nous dîtes pas que vous avez signé la pétition, tout de même…

Si, bien sûr… mais pas celle exigeant l’interdiction d’antenne d’Éric Zemmour, celle pour qu’il puisse continuer à s’exprimer librement. Et qu’on puisse tout aussi librement le contredire sans l’insulter. J’ai récemment rappelé dans un billet pour le quotidien Présent, cette histoire qui faisait beaucoup rire dans les années quatre-vingt du siècle dernier : on croyait alors l’URSS au faîte de sa puissance (le régime soviétique s’écroulera début des années quatre-vingt-dix) ; un Américain et un Russe s’entretenaient de la liberté dans leurs pays respectifs. Le premier affirmait qu’aux USA, on pouvait librement dire de son président qu’il était un imbécile. Ce à quoi le Russe rétorquait que la même liberté existait dans son pays : on pouvait parfaitement dire que le président américain était un imbécile, assurait-il !

Aujourd’hui, en France, certains semblent assez nostalgiques de ce modèle de liberté à la soviétique… Très peu pour moi !

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Les reportages d’ERTV – Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac font le point sur le nationalisme français

arton52079-f9d9c.jpgLe 4 juin 2018, Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac comparaissaient à la 12ème chambre correctionnelle du TGI de Lyon pour « reconstitution de ligue dissoute ». L’occasion pour les reporters d’ERTV d’interroger ces militants de longue date à propos de la situation du nationalisme en France. 

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-reportages-d-E...

 

Zoom : Le général Martinez, un volontaire pour la France

Quand la Grande Muette reprend la parole, cela donne l’engagement d’hommes comme le général Antoine Martinez qui ne mâche pas ses mots. Il vient d’écrire une remarquable lettre ouverte au président de la République. Il en dévoile les termes sur TV Libertés.

https://www.tvlibertes.com/2018/09/24/25916/general-marti...

Jean-Yves Le Gallou : « Macron, c’est le président des Autres ! »

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Sur Radio Courtoisie, Jean-Yves Le Gallou a tenu à rappeler qu’Emmanuel Macron n’était pas le président des Français mais plutôt celui des « Autres ».
Un terme lumineux employé pour la première fois par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples, qui sera en conférence le 2 octobre prochain à Paris sur le thème : La stratégie du chaos, arme de la super-classe mondiale.

 https://www.polemia.com/jean-yves-le-gallou-macron-...

Plus de 2 millions de spectateurs ont regardé des jeunes filles qui font le choix de garder leur enfant

Plus de 2 millions de spectateurs ont regardé des jeunes filles qui font le choix de garder leur enfant

Sur M6, Zone Interdite se penchait sur ces adolescentes qui tombent enceintes et qui décident de poursuivre leur grossesse. L’équipe d’Ophélie Meunier s’est intéressé au choix d’une vie : 2 208 000 téléspectateurs étaient devant la sixième chaîne, soit 10,5% de part de marché.

Une des jeunes filles a décidé de garder (et donc de sauver) son enfant après “un premier avortement traumatisant à 16 ans”.

En France, 30000 adolescentes sont enceintes chaque année et un tiers d’entre elles mènent leur grossesse à terme.

Qu’est-ce qui pousse ces jeunes filles à devenir mères aujourd’hui ? Souvent la seule solution qu’on leur donne, c’est d’avorter.

Revoir l’émission.

AFFAIRE MERIC: UNE AFFAIRE D'ETAT? ANALYSE

Bayrou encense Blanquer… otage de Macron

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Tandis que le gouvernement câline François Bayrou, en dépêchant trois ministres à l’université de rentrée du MoDem, le maire de Pau, conscience morale du macronisme, a encensé l’action de Jean-Michel Blanquer. Il connaît l’Éducation nationale puisqu’il en fut trois fois ministre, avant de se fâcher avec la droite, mais il n’a guère laissé de souvenir impérissable – sinon, selon les mauvaises langues, avoir entretenu d’excellentes relations avec la secrétaire générale d’un syndicat de gauche.

Le président du parti centriste a salué l’arrivée de Jean-Michel Blanquer rue de Grenelle comme « l’un des effets les plus heureux de la grande alternance » : il oublie, sans doute, qu’il n’est pas un homme nouveau et fut recteur et directeur général de l’enseignement scolaire, sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Mais il faut reconnaître que, dans ces fonctions, il voulait déjà construire « l’école de la confiance ». Quant à François Bayrou, son programme éducatif, en période électorale, était généralement pertinent.

En vieux sage expérimenté, il a donc encouragé l’actuel ministre, célébrant sa « politique sociale, culturelle, vitale pour la France » et le retour à la vocation principale de l’enseignement : « la transmission et notamment la transmission des fondamentaux ». Ce n’est pas faux, même s’il est piquant de le dire quand on a rallié un Président qui, sous le mandat de François Hollande, faisait partie du même gouvernement que la non regrettée Najat Vallaud-Belkacem.

S’il avait poussé un peu plus loin son analyse, notre Béarnais aurait pu conseiller à Jean-Michel Blanquer de prendre garde à ne pas devenir l’otage de Macron et de Bercy. S’il faut effectivement donner la priorité au primaire, le dédoublement des classes en CP et en CE1, dans les établissements d’éducation prioritaire, ne vise qu’une catégorie de la population. Si des postes sont créés dans le premier degré, c’est au détriment des collèges et des lycées, où 2.600 postes vont être supprimés alors que les effectifs augmentent.

Passons sur les propos du secrétaire d’État en charge de la Fonction publique, Olivier Dussopt (vous savez, ce député élu sous l’étiquette PS qui, par une conversion miraculeuse, est devenu subitement un fervent disciple de Macron) : ce néophyte, plus royaliste que le roi, a déclaré sur France Info, le 17 septembre, que le gouvernement tenait compte de la « réduction des effectifs dans le secondaire ». Comme quoi c’est un ignorant ou un irresponsable qui s’autorise à dire n’importe quoi. Passons, même, sur les commentaires du ministre, qui explique que son budget va augmenter de 850 millions d’euros, soit 1,7 % – montant prévisible de l’inflation.

Jean-Michel Blanquer, bon gré mal gré, obéit aux injonctions de Bercy. Comme par contagion, il commence à manipuler les chiffres, sans préciser que les suppressions de postes seront compensées, non par le recours aux heures supplémentaires (la plupart des professeurs en font déjà), mais par la diminution des enseignements disciplinaires, que les politiques précédentes ont déjà mis à mal. Ce qui va à l’encontre des ambitions de sa réforme du lycée.

Dans ces conditions, les bonnes intentions que le ministre affiche risquent d’être dénaturées sous la pression de technocrates qui ne connaissent rien à l’enseignement. S’il y a des économies à faire, c’est dans une administration pléthorique, c’est dans le fonctionnement des ESPE qui reproduisent les dérives des IUFM, c’est dans le recentrage de l’éducation sur la formation disciplinaire. Tout cela, François Bayrou se garde bien de le rappeler !

Philippe Kerlouan

http://www.bvoltaire.fr/bayrou-encense-blanquer-otage-de-...

24/09/2018

Marches blanches et colère noire – Cyril Raul (Les Identitaires)

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Les marches blanches semblent être devenues la seule et unique réponse collective à la litanie des meurtres de Français par des racailles ou des islamistes. Malgré la compassion légitime que l’on peut avoir à leur égard, il faut objectivement l’admettre : les proches de victimes n’ont jamais fait autant de mal en croyant se faire du bien.

La marche blanche n’agit plus en effet que comme une thérapie de groupe. Manifestation du besoin de se retrouver dans le malheur, elle donne l’illusion d’une réaction : que faire contre le drame vécu ? Se mettre en marche… mais en marche vers où ? Défilé éculé de victimes, la marche blanche est la voie de garage de la colère légitime. Systématiquement dépolitisée, elle vient castrer les meilleures volontés. Animée par la peur de la récupération, elle anesthésie l’émotion et entretient la dormition.

Heureusement, quelques victimes ne se résignent pas.

Tel est le cas de Patrick Jardin, en première ligne contre le concert de Médine au Bataclan qui devait avoir lieu le 19 octobre prochain (1) et qui a finalement été annulé grâce à une mobilisation cimentée par sa détermination. Ce père d’une des victimes du massacre du 13 novembre 2015 n’a pas transformé sa colère en marche blanche, mais en combat. À ce titre, il n’est plus un simple « père de victime » (qualité à laquelle tant voudraient l’assigner) mais devient un lanceur d’alerte œuvrant pour le bien commun.

Patrick Jardin nous a posé à chacun une question : comment, en notre tréfonds, pouvions-nous accepter le concert de Médine, ce porte-parole d’une association rattachée au mouvement islamiste des Frères musulmans, dans un lieu où ce même islamisme a tué tant des nôtres ?

Une interrogation qui, au fond, questionne notre seuil de tolérance. La perception du mot « tolérance » est aujourd’hui largement positive dans l’opinion médiatique, chez la plupart des politiques ou à l’école : elle est érigée en vertu ultime de la vie en société multiculturelle. Pourtant, étymologiquement, la tolérance désigne la capacité de permettre ce que l’on désapprouve a priori, ce que l’on devrait normalement refuser. Poussée à l’extrême, elle est devenue un signe de faiblesse. Notre réveil ne peut s’inscrire que dans notre capacité à ne plus tolérer ce qui est objectivement intolérable. Devenons des intolérants. Plutôt que de revêtir le t-shirt d’une marche blanche, assumons comme Patrick Jardin le badge de l’intolérance. Car nous ne tolérons plus, nous ne supportons plus, nous ne reculons plus.

La récente polémique autour des prénoms suscitée par les propos d’Eric Zemmour l’a encore montré (2) (3) : nous sommes à l’heure où notre existence en tant que peuple est niée. Car si Hapsatou ou Yassine sont des prénoms français, alors il n’existe pas de prénoms français. Et si ce vecteur de transmission que constitue un prénom est rompu, alors c’est le peuple français dans son ensemble qui n’existe plus. Les Français d’hier s’effacent, ceux d’aujourd’hui disparaissent, quid de ceux de demain ?

Meurtres des nôtres dans l’indifférence, tentative de concert d’un islamiste sur les lieux d’un massacre djihadiste, négation de notre identité et de notre existence en tant que peuple… Nous assistons aujourd’hui à la réalisation collective d’une pulsion de mort à l’encontre des Français. Face à elle, il s’agit d’opposer une colère saine dans laquelle recèle toujours une promesse de vie : nous existons encore et comptons bien demeurer. Le temps des marches blanches prend fin, arrive celui des colères noires.

(1) https://twitter.com/patrickJardin3/status/104002767504846...
(2) http://www.fdesouche.com/1073859-eric-zemmour-aurait-pref...
(3) https://twitter.com/FeizaBM/status/1041964739348316160 : « Mes garçons s’appellent Marwan et Abdenour, mes frères et sœurs s’appellent Yasmina, Anissa, Amin et Mohamed. N’en déplaisent à Éric Zemmour, ce sont des prénoms français. »

Cyril Raul

Texte repris du site deLes Identitaires

https://fr.novopress.info/212021/marches-blanches-et-cole...

Européennes : DLF a fixé son cap – Journal du lundi 24 septembre 2018

Politique / Européennes : DLF a fixé son cap
Dimanche, Nicolas Dupont-Aignan organisait son meeting au cirque d’hiver pour initier la bataille des élections européennes. L’occasion de montrer sa volonté de rassemblement avec le soutien de nombreux transfuges d’autres partis.

Société / La Manif Pour Tous repart au combat
Une université pour remobiliser les troupes ! A l’aube d’un nouveau combat combat sociétal, la PMA, La Manif Pour Tous rassemblait ses cadres et des sympathisants ce week-end pour exposer le programme de l’année à venir et les expliquer les enjeux législatifs des mois à venir.

Union Européenne / Le Brexit s’embourbe
VO : Alors que la sortie de l’union européenne est prévue pour la fin mars 2019, les pourparlers s’enlisent de plus en plus. Certains se plaisent même à rêver d’un nouveau referendum, au mépris du choix populaire.

International / L’ONU sur le pied de guerre

L’actualité en bref

Serveur TVL

Lien dailymotion

Le réchauffement climatique : un prétexte de plus pour nous préparer aux immigrations futures et nous asservir

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Franck Timmermans Parti de la France
Il est quand même surprenant de constater l’émiettement politique et électoral des écologistes alors que toute l’actualité portant sur l’état de la planète devrait au contraire les inciter à l’union et les propulser dans le peloton de tête des sondages. Mais ne payent-ils pas plutôt leur embrigadement idéologique au détriment des valeurs qu’ils sont censés défendre ?
Car le terreau politique prometteur qui était le leur est bien pollué aujourd’hui par des engagements gauchistes que des Rugy et Pompili se hâtent un peu tardivement de dénoncer aujourd’hui. Ne sont-ils pas maintenant dans le même sac de la Macronie que le sinistre Cohn-Bendit jadis leader des gauchistes de mai 1968 et qui a su se reconvertir depuis dans le combat européiste comme dans tous ceux visant à la désagrégation de notre Nation ?
Les écolos d’antan étaient des gens d’apparence inoffensive, quelques intellectuels et savants autour de René Dumont et Hubert Reeves animateurs du lobby anti-nucléaire d’un côté, quelques rebelles campagnards du Larzac ancêtres des Zadistes de l’autre, tout cela disputant un premier round électoral décevant lors de l’élection présidentielle de 1974. L’aventure écologiste commençait, en parallèle curieusement de celle du retour de notre camp politique avec JMLP, qui se targuait également de défendre sa vision de l’écologie en publiant dans les années 1975 une brochure intitulée « Problèmes énergétiques et solutions écologiques » afin de bien montrer que la défense de la cause naturelle n’était pas le monopole d’une fraction de l’extrême-gauche. Celle-ci réussit pourtant à confisquer la cause écologique grâce évidemment aux projecteurs médiatiques. Ce fut l’occasion rêvée pour marxistes, trotskistes et maos de se recycler politiquement en adaptant leur discours à cette nouvelle fenêtre de tir. Mais l’écologie a beau être un thème noble et populaire aux oreilles des Français, les résultats électoraux ne dégagèrent jamais une force politique de gouvernement à cause précisément des gauchistes recyclés qui idéologisèrent à l’envi leurs positions, devinrent des remorques électorales du PS et finirent immanquablement par se diviser. 
Aujourd’hui les écologistes sont éclatés en partisans de Macron, destinés à la marginalité, en altermondialistes au sein de lobbies et Think tanks, en groupuscules résiduels (EELV) encore arrimés aux partis de gauche ou en zadistes, autonomes, groupes violents, ONG etc. Au-delà de cet affaiblissement apparent, le message politique lui s’amplifie de façon inversement exponentielle, permettant à toutes ces composantes de progresser de façon métastasique avec pour terreau le fameux réchauffement climatique. Ceux des spécialistes qui mettraient en doute les seules responsabilités humaines sont écartés, licenciés et discrédités ; les autres ayant immédiatement voix de presse. Ceux qui ont le malheur de douter de l’efficacité des éoliennes sont aussi muselés comme si n’importe quelle lubie d’énergie de substitution était par définition une panacée et leurs promoteurs détenaient la parole d’Évangile.
Le réchauffement climatique exploité de façon quasi hystérique va surtout avoir deux conséquences dévastatrices pour la France : l’affaiblissement ou la mise sous tutelle à moyen terme de notre système de Défense et de toutes les industries connexes ; et surtout un nouveau passeport pour justifier l’arrivée prochaine en Europe de millions de migrants supplémentaires qui invoqueront la désertification et la chaleur accablante pour venir chez nous. Notre générosité légendaire nous poussera à ouvrir grandes nos portes, comme dans un film catastrophe, pour venir en aide aux populations en danger et celles-ci prendront possession des lieux car la nature, encore elle, a horreur du vide et donne son dû à la raison du plus fort.
Ainsi, le fameux thème prophétique du sulfureux et honni chancelier du IIIe Reich se révèle-t-il paradoxalement devenir la bannière des écologistes de tous poils : la théorie de l’espace vital devient la solution ultime des peuples africains en traversant la Méditerranée !
Je ne crois pas noircir le tableau car il l’est déjà à la lecture des mesures liberticides que les soi-disant défenseurs des droits de l’Homme et de la Nature ont mises en place. Nous, nous persistons à défendre les Nations dans leurs intégrités identitaires comme des citadelles, et à proclamer que si l’Homme est certes devenu un danger pour l’environnement, ce n’est pas en le réduisant en esclavage que la nature s’en portera mieux. Le but des écolos-gauchistes reste toujours la même vieille lune, à savoir instaurer un gouvernement mondial, un victorieux internationalisme aux couleurs de la pastèque sur les décombres du vieux monde. Le discours du PDF doit consister à démasquer sans relâche les utopies et vrais visages du gauchisme, et à défendre l’ordre naturel car la nature sait reprendre ses droits quand l’imposture cherche à la dompter, et c’est généralement une terrible riposte.

Élisabeth Lévy huée : jusqu’à quand la parole féministe sera-t-elle confisquée ?

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3153493209.jpgC'est à nouveau un fait de société que Gabrielle Cluzel commente ici avec talent, humour et lucidité. C'est plus encore un fait de civilisation. Une civilisation qui se désagrège. [Boulevard Voltaire, 17.09].  

Rappelons pour ceux qui l'ignoreraient que Gabrielle Cluzel participe - d'ailleurs toujours brillamment - à certains de nos colloques et conférences, dont quelques unes sont les siennes propres.   LFAR

Après la redevance sans télé, la démocratie sans peuple, voici le débat sans contradicteur. On n’arrête pas le progrès, et celles et ceux, comme dirait l’autre, qui le portent en étendard.

À son université d’été du féminisme, Marlène Schiappa avait osé inviter… Élisabeth Lévy. Stupeur et tremblement. Horreur et malédiction. Marlène Schiappa ferait bien de se méfier, deuxième avertissement. Dans son récent bouquin avaient déjà été repérés quelques mauvais signaux maternalistes. Son ouverture d’esprit, aujourd’hui – à saluer -, va lui attirer des ennuis avec la brigade des meufs. Élisabeth Lévy, tel Danton haranguant Robespierre, pourrait bien lui crier sur l’échafaud médiatique : « La prochaine, ce sera toi ! » La terreur féministe est comme toutes les autres : implacable et, une fois lancée, difficile à enrayer.

Le Huffington Post rapporte, vidéo à l’appui, qu’« Élisabeth Lévy a été huée ». Il est vrai que la salle avait été largement chauffée par une tribune indignée dans Libération, il y a quelques jours, signée Léa Domenach (« réalisatrice et scénariste, militante féministe »).

Pour elle, « inviter Élisabeth Lévy ou Raphaël Enthoven (car lui aussi, un malheur n’arrivant jamais seul, était de la partie) aux premières Universités d’été du féminisme organisées par le gouvernement, [c’était] obliger encore les femmes à justifier leur combat ».

Nous sommes d’accord, ma chère Léa, c’est le côté désagréable des débats, un peu comme les dissertations de français ou les démonstrations de maths au lycée : il faut justifier. Quand il serait si simple et si plaisant d’assener en tapant du pied. Si, à présent, même les féministes doivent avoir des arguments, alors là, tout fout le camp.

Son rêve, pourtant, écrit Léa Domenach, était de voir « débattre des féministes entre elles sur la prostitution, le voile ou les violences sexuelles » afin de « crever certains abcès », avec des intervenants « dont les avis divergent ». Mais vraiment un tout petit peu, sans doute ? Sur la longueur du voile, par exemple : on fait un ourlet ou pas ? Parce que, côté crevaison d’abcès en tous genres et déstockage massif d’avis divergents, Élisabeth Lévy est championne, meilleure ouvrière de France. Sauf que les féministes sont des fillettes fragiles qui n’aiment point trop être bousculées. Leur estomac ne tolère qu’un léger nuage de contradiction dans leur tasse de thé, qu’elles tiennent le petit doigt en l’air.

« Tu vis sur quelle planète ? », a-t-on entendu fuser dans la salle, rapporte Le Huffington Post. Pas la même que la leur, manifestement. S’il en est une qui a les deux pieds sur Terre, ancrés dans la vraie vie, c’est bien Élisabeth Lévy. Quand les autres ne connaissent que la galaxie des licornes et des petits poneys où rien ni personne ne vous contrarie. C’est tellement plus gentil ainsi.  

 Ecrivain, journaliste

Son blog

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Politique & éco n°184 : Comment mener la bataille des idées ? Avec Yves-Marie Adeline

Olivier Pichon reçoit Yves-Marie Adeline professeur, écrivain, conseiller scientifique de l’ISSEP et rédacteur en chef des cahiers de l’ISSEP.

1) Pourquoi l’ISSEP ?
– Institut fondé par Marion Maréchal
– Remettre les idées à l’endroit
– Sciences Po ou l’inculture
– Le droit n’est plus enseigné dans l’esprit de la tradition des Européens
– Parler de Turgot, de Constant, de Bastiat ou d’Aron est devenu impossible à Sciences PO
– L’ISSEP ne forme pas au militantisme, il entend former les esprits

2) Un Enjeu de civilisation : Macron et les Gaulois, le désamour ?
– Réflexion et action
– Critique de la réflexion, analogie avec 1453 (prise de Constantinople)
– La réflexion et l’action, influence réciproque
– L’exemple de la Turquie, l’ignorance des cadres politiques
– Macron : une élection hors -sol, une élection sans peuple
– Problèmes institutionnels, le premier ministre comme collaborateur de l’exécutif
– Conséquence : inexistence du parlement
– Où est le pouvoir : à l’Elysée et dans les grands corps (Conseil d’Etat, inspection des finances)
“Les intouchables d’Etat, bienvenue en Macronie” de Vincent Jauvert

3) Macron et la fuite en avant européenne
– Une martingale à usage interne, casser la gauche et la droite sur la question européenne
– La ligne de fracture entre populistes et européistes
– Quelle alternative européenne ?
– Et maintenant l’Italie, troisième puissance européenne
– L’explosion de l’Europe n’est pas exclue
– Sur la coopération européenne militaire
– La suzeraineté américaine sur l’Europe
– Difficulté à sortir de la vassalité
– La rhétorique du déclin américain
– Le Brexit fait de la France la seule puissance nucléaire de l’UE

Les pro-immigrants affrontent les gendarmes

Les collaborateurs de l’invasion montrent leur vrai visage :

Des échauffourées entre gendarmes et une centaine d’activistes de l’ultragauche ont éclaté samedi après-midi sans faire de blessé à la frontière franco-italienne, au col de Montgenèvre (Hautes-Alpes), où des militants antifascistes avaient permis en avril le passage en France d’une vingtaine de migrants.

Ces affrontements se sont déroulés durant « deux heures », au-dessus du terrain de golf de la commune, en marge d’un rassemblement pro-migrants de cinq jours en Italie. Baptisé «Passamontagna » (passe-montagne), l’événement a regroupé près de 500 personnes parmi lesquelles une majorité d’Italiens, mais aussi des Français, des Espagnols, des Allemands, des Hollandais et des Autrichiens, selon une source proche des autorités.

Environ 100 à 150 manifestants, « visage masqué pour la plupart d’entre eux », se sont alors livrés à « des violences inacceptables » contre les forces de l’ordre, avec des jets de « pierre tendus avec des frondes », « des fioles d’acide » et l’utilisation d’« explosifs agricoles et artisanaux », a précisé la préfète des Hautes-Alpes dans un communiqué, en condamnant les faits « avec la plus grande fermeté ». […]

https://www.lesalonbeige.fr/les-pro-immigrants-affrontent...