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17/08/2018

La Terre « serre brûlante », nouveau mantra du terrorisme climatique pour imposer la tyrannie de la gouvernance globale

Terre serre brulante terreur climatique tyrannie mondialeQuoi de mieux qu’une bonne dose de terreur climatique pour imposer la tyrannique gouvernance mondiale ? Devant le scepticisme croissant que soulèvent leurs théories apocalyptiques, les climato-alarmistes ont fourbi un nouveau concept d’ébullition liée à l’activité humaine : celui de Terre « serre brûlante ». Mais en fait, rien de nouveau sous le soleil. Il s’agit de recycler la propagande destinée à justifier cette « gouvernance mondiale », jacobinisme hyper-centralisateur et obtusément techno-marchand à l’échelle de la planète. Un système piétinant tout principe de subsidiarité, dans lequel les « experts » globaux, ivres de leur rationalisme délirant, organiseraient tous les détails de la vie des hommes sans le moindre contrôle des populations. Comment un corps social de sept milliards d’humains pourrait-il maîtriser ces « élites » autoproclamées ?

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14/08/2018

Ces deux mois de canicule qui ont causé des milliers de morts

C'était en 1911 et c'était pire que notre épisode de 15 jours. Mais à l'époque, personne ne vendait du réchauffement climatique. Un très bon article appuyépar les reportages de la presse de l'époque.Can

"On estime que 40 000 personnes périrent à cause de la chaleur au cours de l'été 1911, principalement des enfants en bas âge. Une catastrophe sanitaire largement documentée par les bulletins statistiques de l'époque mais qui fut passée sous silence par la presse, sans doute sous la pression des pouvoirs publics alors engagés depuis plusieurs années dans une lutte contre la mortalité infantile, dont cette crise menaçait de révéler les faiblesses. 

Au total, ce sont deux mois et demi d’extrême sécheresse et de températures élevées que connurent les Français cet été-là. La canicule finira par cesser définitivement au milieu du mois de septembre, après quelque 70 jours de chaleur écrasante".

Lahire

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03/08/2018

Une politique énergétique fondée, non sur le retour en arrière, mais sur l’innovation

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Ligne Droite cliquez ici

Depuis les années soixante-dix la question énergétique s’affirme comme un défi majeur pour notre pays. La France y a répondu jusqu’à présent par le développement du nucléaire. Une démarche audacieuse et bénéfique mais qui est aujourd’hui remise en cause par les écologistes, partisans, de leur côté, de la bicyclette et des éoliennes. Dans ce débat important, Ligne droite considère qu’il est certes nécessaire de lutter contre les gaspillages et de multiplier les mesures d’économie. Mais elle estime que c’est dans l’innovation scientifique et technique que la France et l’humanité trouveront les solutions au problème de l’énergie et non dans un retour en arrière régressif et punitif.

Le besoin en énergie va croissant

L’importance de la consommation d’énergie dans le monde représente en effet une réalité incontournable qu’il serait vain de vouloir nier. D’autant qu’elle ne cesse d’augmenter en particulier dans les pays émergents qui, très légitimement, se préoccupent plus de croissance que d’environnement. La part de la Chine dans la consommation mondiale a ainsi doublé en dix ans tandis que le volume de ses rejets polluants annule à lui seul l’ensemble des efforts environnementaux réalisés par les pays européens. Les micros solutions écologistes, comme le développement de la circulation en vélo, sont dès lors dérisoires face à l’ampleur des besoins énergétiques mondiaux. Aussi l’avenir ne passe-t-il pas principalement par la réduction de la consommation d’énergie mais par de nouveaux modes de production énergétique plus respectueux de l’environnement et peu consommateurs de ressources naturelles.

Les écologistes sont déconnectés des réalités

Pour autant il convient d’être lucide sur la nature réelle des énergies dite renouvelables. Il est en effet convenu de les opposer aux énergies fossiles dont les ressources connues ne sont pas inépuisables, mais il ne faut pas oublier que la Terre étant finie les énergies renouvelables sont elles aussi limitées. Si elles apparaissent en effet inépuisables c’est parce qu’elles sont pour l’instant utilisées de façon marginale. Mais imaginons par exemple que toute l’énergie mondiale soit produite par des capteurs solaires. Ce serait alors une part significative de la chaleur reçue par la Terre qui serait détournée de son sol avec des conséquences catastrophiques sur la température de la Terre et sur la croissance des végétaux. Il en va de même en ce qui concerne la géothermie dont l’utilisation massive abaisserait la température du noyau terrestre. Quant à l’éolien généralisé, il modifierait le régime des vents ce qui aurait une incidence non négligeable sur la vitesse de rotation de la Terre. Les tenants de ces énergies balaient l’argument en avançant le faible poids de l’activité humaine à l’échelle de la planète. Mais ce sont les mêmes qui, sans crainte de la contradiction, expliquent que c’est cette même activité qui serait à l’origine du changement climatique.
Lorsqu’il s’agit d’énergie, la rationalité s’efface en effet bien souvent devant l’idéologie et la désinformation politiquement correcte devient quasi systématique. A cet égard, la palme de la fausse solution revient à la voiture électrique. Celle-ci est en effet présentée comme propre alors que l’électricité qu’elle consomme provient essentiellement des centrales que les écologistes voudraient démanteler. Un simple déplacement du lieu de pollution auquel s’ajouteraient les graves difficultés environnementales qui seraient engendrées par les déchets des batteries.

La solution passe par la science et la technologie

En réalité les progrès réalisés en matière énergétique n’ont été possibles que par les avancées de la science et de la technologie. Et ce sont de nouvelles innovations qui apporteront les solutions aux problèmes d’aujourd’hui. D’abord, elles assureront une augmentation des rendements énergétiques, amplifiant des améliorations déjà obtenues comme par exemple la réduction significative de la consommation des véhicules à carburant. Ensuite elles rendront possible l’utilisation de sources d’énergie alternatives et abondantes comme l’hydrogène. Autant de domaines où la science européenne est en pointe. Aussi Ligne droite estime-t-elle nécessaire d’encourager massivement la recherche privée et publique dans tous les secteurs de l’énergétique. La solution passe par le progrès scientifique et technique.

La sortie du nucléaire a conduit l’Allemagne au désastre

Pour s’en convaincre il suffit d’observer a contrario l’exemple de l’Allemagne où la fermeture des centrales nucléaires décidée pour des raisons idéologiques a créé une situation qui s’avère catastrophique. Nos voisins d’outre-Rhin ont du en effet relancer les centrales à charbon avec des conséquences désastreuses sur les rejets de gaz à effet de serre. En outre cette politique a provoqué une augmentation considérable du prix de l’électricité au point qu’il représente aujourd’hui le double du prix français. Enfin les allemands ont perdu leur autonomie énergétique et sont contraints d’acheter de l’électricité à l’étranger. Avec cette politique écologiste, les Allemands ont ainsi accru leur dépendance énergétique, augmenté le coût de leur électricité et affaibli leurs positions dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Le nucléaire s’affirme comme la clef de l’avenir

Ce fiasco allemand apparaît ainsi comme une réhabilitation du nucléaire, lequel s’avère être aujourd’hui la seule ressource inépuisable à l’échelle des besoins mondiaux. Certes cette source d’énergie n’est pas exempte de problèmes environnementaux et de risques pour la sécurité des populations. Mais, c’est une fois de plus la science qui peut résoudre ces problèmes. Pour les déchets, il est envisagé à terme de concevoir des centrales qui les « bruleront ». Et pour le reste, d’autres solutions ne manqueront pas de voir le jour. Encore faut-il que l’activité des chercheurs et des ingénieurs du nucléaire ne soit pas bridée.

Vers la fusion nucléaire

A cet égard, il convient de rappeler que la grande ressource d’avenir est celle de la fusion nucléaire. Une source d’énergie encore à l’étude, mais tellement prometteuse qu’elle justifie des efforts de recherche considérables dans lesquels la France joue d’ailleurs un rôle de premier plan. Notre pays est en effet leader mondial de la recherche en la matière que ce soit sur la fusion sous laser ou par confinement magnétique. C’est en France que la communauté internationale a décidé d’implanter le centre de recherche Iter consacré à la fusion nucléaire. Certes de nombreux obstacles sont encore à surmonter mais il ne faut pas douter du succès à terme de nos scientifiques. En réussissant à maitriser cette technique, ils nous apporteront, pour des effets secondaires très faibles, une indépendance énergétique totale et des réserves quasi inépuisables.

Une telle issue consacrera la prééminence scientifique de l’Europe en tant que grande puissance.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

02/08/2018

Un “raclette gate” pour le président de l’Assemblée – Journal du Jeudi 2 Août 2018

1) Politique / Un “raclette gate” pour le président de l’Assemblée

Petites raclettes entre amis, ballades en vélo, chauffeurs… le président de l’Assemblée Nationale est loin de montrer le chemin à suivre pour faire des économies. Une illustration supplémentaire qui prouve que le monde d’après d’Emmanuel Macron est tout bonnement un mirage.

2) International / Trump : l’étonnante réussite économique

Avec 4,1 % de croissance au deuxième trimestre, l’Amérique de Donald Trump carbure… en dépit des critiques souvent excessives le trublion milliardaire devenu président est en passe de réussir son pari en matière d’économie.

3) Espace / A la découverte des météorites

4) L’actualité en bref

Pour ceux qui n’arrivent pas à lire cette vidéo, regardez là sur RuTube (juste après)

Lien Rutube :
 

27/07/2018

Le TGV du futur pour 2023 – JT TVL 27 juillet 2018

1) Economie / Le TGV du futur pour 2023

Fleuron du génie civil français, le TGV nouveau arrivera dans cinq ans. Moins coûteux tant à l’achat qu’à l’entretien mais surtout mieux équipé, il permettra de perpétuer l’excellence française en la matière… une excellence qu’il faudra à présent partager avec nos voisins allemands.

2) Média / Presse du Football : le paradis des « fake news »

3) International / Cuba : Good Bye Lénine

L’Histoire s’accélère aux Caraïbes… Cuba à peine débarrassé de son passé castriste est déjà en route vers une forme de libéralisme… première étape : la reconnaissance de la propriété privée !

4) L’actualité en bref

Pour ceux qui n’arrivent pas à lire cette vidéo, regardez là sur RuTube (juste après)

Version Rutube :

https://www.tvlibertes.com/2018/07/27/24537/tgv-futur-202...

17/07/2018

L’Intelligence artificielle rappelle à l’homme la grandeur de son destin et l’urgence d’une immortalité qui ne soit pas purement matérielle

6a00d83451619c69e2022ad35b5c77200c-250wi.jpgArnaud de Beauchef est professeur à Imperial College (Londres), où il enseigne les mathématiques. Par ailleurs, il dirige un groupe privé de recherche en Intelligence artificielle, avec des applications dans le domaine financier. Il a été interrogé dans le dernier numéro de Monde & Vie sur l'intelligence artificielle, qui est aussi au programme de la révision des lois de bioéthique :

"[...] Si l’Intelligence artificielle fait peur, ce n’est pas en elle-même, c’est parce qu’elle peut conférer à certains hommes une puissance et un contrôle sur leurs semblables qui est sans précédent. En Chine, le système de reconnaissance faciale permet de reconnaître un homme en très peu de temps dans une foule dense. Une fois de plus, c’est l’hybris, c’est la démesure qui guette l’être humain. On a toujours tendance à se dire que la créativité va nous donner la Puissance. Mais quand on contemple les Personnes trinitaires, on retrouve à la source de chaque personne divine une tension entre humilité et puissance, qui représente la véritable perfection de l’être personnel. La gestion du désir et de l’union pour aller vers quelque chose de plus fondamental n’effleure pas la machine, parce qu’elle n’a pas de finalité. D’où la démesure toujours possible. Prenons l’exemple du corps: le corps humain n’est pas une machine, mais selon la perspective dite hylémorphique, il est indivisiblement un mélange de matérialité et d’esprit. Ainsi il n’a pas sa fin en lui-même mais dans ce que l’esprit comprend pour lui. Ce qu’apporte l’Intelligence artificielle au corps, est de l’ordre de la chirurgie esthétique. Elle peut donner l’illusion de la perfection physique, mais la perfection elle-même reste inaccessible. Ce que l’on appelle le cyborg, cet homme soi-disant augmenté et connecté, représente des réalisations comparables à ce que pourrait faire une chirurgie esthétique high-tech, rien de plus. Disons qu’en montrant les ressources de la machine, l’Intelligence artificielle rappelle à l’homme la grandeur de son destin et l’urgence d’une immortalité qui ne soit pas purement matérielle – comme l’est, nous l’avons dit en commençant, l’immortalité d’un programme informatique – mais qui soit vraiment vitale. On est aujourd’hui dans une phase d’émerveillement devant les ressources de la cybernétique. Mais leur pauvreté va apparaître très vite. Il n’y a qu’un seul dépassement qui est Dieu et la connaissance de l’Absolu.

Nous vivons donc selon vous un moment crucial dans l’histoire de l’humanité?

Il me semble qu’on entre dans la troisième phase de l’histoire de l’humanité. On a d’abord analysé les objets comme autant de situations dans lesquelles l’homme se trouve. Ainsi le philosophe présocratique Thalès de Milet se montre capable de prédire une éclipse, en montrant que l’univers n’est ni irrationnel ni terrible mais qu’il obéit aux lois de la raison: l’homme se trouve devant ce que les Grecs appellent un cosmos, un ordre. La modernité nous apprend ensuite à nous centrer sur le sujet humain. Les philosophies de Descartes et de Kant sont caractéristiques de cette réflexion sur le sujet humain, qui prend toujours plus conscience de ses pouvoirs. Aujourd’hui, on observe le système joint sujet-objet, le sujet étant devenu son propre objet, et l’objet étant fabriqué sur le modèle du sujet à travers des recherches biotechnologiques. Le sujet avait longtemps fait écran, cela a été le drame de la modernité. À travers les progrès des sciences, on a maintenant dépassé la fracture entre le sujet et l’objet, ce qui amène à la perspective ultime qui est, au-delà du sujet-objet, l’Esprit lui-même, le Créateur."

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11/07/2018

Passé Présent n°203 – Madeleine Charnaux : l’artiste et l’aviatrice

Philippe Conrad évoque les compagnies de Jéhu. Anne Sicard dresse ensuite le portrait de l’artiste et aviatrice Madeleine Charnaux. Enfin, Marc Fourny présente son ouvrage “Versailles confidentiel : Amours et intrigues à la cour du roi de France”.

https://www.tvlibertes.com/2018/07/10/24168/passe-present...

09:44 Écrit par pat dans culture et histoire, Science | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

05/07/2018

La transition électrique va coûter cher aux Français !

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Le débat public sur la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) vient de se terminer le 30 juin 2018. Il s’appuiera sur les cinq scénarios publiés par RTE (Réseau de Transport d’Électricité). Ces derniers prévoient de diminuer la part du nucléaire de 75% à 50% dans le mix électrique français sans évoquer le coût pour les citoyens.
Une étude indépendante de l’association Sauvons le Climat estime que le coût supplémentaire sera annuellement de 350 euros à 850 euros pour chaque foyer français.

Chaque foyer français paie déjà en moyenne un surcoût de 154 € par an sur sa facture d’électricité (par la contribution « CSPE ») pour financer principalement les producteurs d’électricité éolienne et photovoltaïque.

Ces dépenses considérables des Français n’auront même pas d’influence sur leurs émissions de CO2.

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04/07/2018

L’ESCROQUERIE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : LA PREUVE PAR LES JOURNALISTES SCIENTIFIQUES !

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Je ne suis qu’un scientifique chercheur de vérité. Mathématicien, orienté vers la physique, je cherche la vérité bien évidemment dans les domaines qui me sont accessibles et qui, en même temps, concernent le monde dans lequel je vis. Je vis dans un monde qui a peur !

Le monde a peur du « réchauffement climatique conséquence du CO2 produit par l’être humain ». Moi aussi, j’ai eu peur… J’ai cru au film d’Al Gore, je n’ai pas – pas plus que Stephen Hawking – mis en doute les prédictions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Ces prédictions nous annonçaient des catastrophes d’abord pour l’immédiat. Elles sont régulièrement remises à plus tard par le GIEC. Le GIEC sort chaque jour ses considérations, ses observations, ses calculs, ses prévisions changeantes… Il les sort à la presse qu’il finance, aux médias qui entretiennent la peur.

Je n’ai plus peur. Je me suis renseigné, ai lu Maxwell et beaucoup d’autres, ai écrit des textes présentant la réalité scientifique, vérifiable, au public. Le public – et c’est normal – ne comprend pas la physique, le public se laisse convaincre par l’autorité (1), par la répétition (2), par cette peur si naturelle aux êtres vivants, cette peur si profitable aux fabricants et aux installateurs d’éoliennes.

Non, je ne tenterai pas ici de simplifier les réalités scientifiques présentées, entre autres, par Thomas Allmendinger et Robert Ian Holmes, je me contenterai d’une réalité qui a échappé au public, qui ne lui a pas été présentée parce qu’elle ridiculise le GIEC et le lobby éolien, et qu’elle montre tout ce beau monde sous son vrai jour.

Le GIEC, organisme de l’ONU, est né des prédictions de James Hansen (agent de la NASA) présentées au Congrès des États-Unis en 1988. Certaines de ces prédictions devaient se réaliser quasi immédiatement : le Midwest devait se dessécher, le nombre de jours chauds devait augmenter, les Grands Lacs allaient se vider, la glace de l’Arctique fondre… Cent pour cent d’erreurs pour les prédictions vérifiables de James Hansen, relève Tony Heller (3). James Hansen est toujours encensé comme « sauveur de l’humanité ». Il nous « sauve » d’une menace qui n’a jamais existé puisque le CO2 (gaz carbonique) ne joue pas de rôle dans le climat !

Malheureusement, je ne suis pas capable d’expliquer, en simplifiant suffisamment, ce non-rôle du CO2 dans le climat, mais j’observe qu’il y a de bons journalistes scientifiques qui y arrivent.

Ces personnes n’écrivent pas pour la presse officielle.

Oui, le réchauffement climatique anthropique est une pure escroquerie, escroquerie qui rapporte des milliards à certains et leur évite de devoir s’occuper des vraies pollutions. Ces vraies pollutions demanderaient leurs interventions (4), leur coûteraient de l’argent au lieu de leur en rapporter.

Et je suggère à tout politicien responsable de s’instruire au lieu de se laisser influencer par ceux qui n’ont que leur portefeuille en tête. Je le suggère à tout citoyen qui pense à l’avenir de ses enfants.

(1) Lisez Expérience sur l’obéissance et La désobéissance à l’autorité, de Stanley Milgram.
(2) Lisez Propaganda, d’Edward Bernays.
(3) Software Expert Exposes 30 Years of « Totally Messed Up » Climate Forecasts, embarrassing NASA Scientists, by Pierre L. Gosselin on 29 June, 2018.
(4) Des filtres dépolluants sur certaines cheminées, par exemple, coûteraient bien le centième du prix des éoliennes, ne seraient pas accompagnés de cadeaux de l’État – cadeaux de nous tous.

http://www.bvoltaire.fr/lescroquerie-du-rechauffement-cli...

60 ans que l'agriculture a tout faux

Des chercheurs français démontrent que les rendements des cultures sont plus élevés quand différentes plantes sont mélangées et qu’elles possèdent un patrimoine génétique diversifié. L’exact contraire de ce que fait l’agriculture depuis 60 ans. 
D'après cette étude, les polycultures ont en moyenne un rendement meilleur que les monocultures, surtout en condition de sécheresse. "C'est un nouveau paradigme" s'enthousiasme Cyrille Violle, chercheur au Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE-CNRS/université de Montpellier). Dans le cadre du projet PRAISE sur l'amélioration génétique des prairies semées (financé par l'Agence nationale de la recherche), le CEFE et l'Inra de Lusignan dans la Vienne ont mené une expérimentation originale par sa démarche et totalement nouvelle pour la science. "Pendant un an, nous avons cultivé sur 120 mini-parcelles de 1,2 m sur 1,3 cinq espèces fourragères (luzerne, trèfle blanc, ray-grass, dactyle, fétuque), explique Cyrille Violle. Des parcelles ont accueilli une seule plante en monoculture, d'autres les 5 en polyculture, et nous avons également fait varier la diversité génétique, certaines parcelles n'abritant qu'un seul type, d'autres cinq ou dix génotypes". Certaines parcelles ont été irriguées d'autres pas, pour vérifier le comportement des plantes en situation de sécheresse. 
Un an et demi plus tard, les chercheurs ont récolté, pesé et comparé la production en matière sèche de chacune des parcelles. Les résultats qui viennent d'être publiés dans la revue Nature plants montrent sans ambiguïté que les polycultures ont eu en moyenne un rendement meilleur que les monocultures, surtout en condition de sécheresse. En irrigation, les parcelles en plantes mélangées ont présenté un rendement supérieur de 200 grammes par m2, soit 2 tonnes par hectare. En situation de sécheresse, la différence est de 8 tonnes par hectare ! La biodiversité génétique apporte un second enseignement. Les parcelles contenant dix génotypes différents pour une seule espèce, au lieu d'un seul, ont présenté une meilleure stabilité de rendement d'une année sur l'autre. 
Les plantes se partagent les ressources en eau et nutriment 
Ce résultat s'explique par le comportement des plantes entre elles. "Dans les parcelles en polycultures, les plantes n'extraient pas l'eau et les nutriments à la même profondeur dans le sol, leurs racines étant extrêmement différentes. Il y a donc une meilleure exploitation de la ressource disponible" explique Cyrille Violle. Le rendement plus stable avec un nombre de génotypes plus important s'explique par les capacités individuelles de résistance de chaque individu, ce qui augmente les chances qu'au moins une partie de la population soit moins affectée par le manque d'eau. Avec un seul génotype, la totalité des plantes souffrent en même temps. 
CLONES. Des plantes en mélange avec une forte biodiversité génétique, c'est ce que l'agriculture combat depuis les débuts de la "révolution verte" à la fin de la seconde guerre mondiale. La recherche (l'Inra en tête) a cherché au contraire à sélectionner par hybridation des individus extrêmement productifs qui ont ensuite été massivement utilisés par les agriculteurs. Aujourd'hui, la grande majorité des surfaces semées en grandes cultures (maïs, blé, oléagineux) sont occupées par des plantes qui ont exactement le même patrimoine génétique. Or, cette logique est en train de buter sur des contraintes physiques d'épuisement des sols, biologiques de multiplication des ravageurs s'attaquant à des clones présentant tous la même faiblesse et surtout climatiques avec l'augmentation des températures. Le réchauffement en cours est l'une des principales causes de la stagnation des rendements du blé depuis le milieu des années 1990. Le maïs du Sud-Ouest perdra au milieu du siècle une tonne à l'hectare, soit 10% de rendement. "Nos résultats montrent qu'il est désormais plus intéressant de parier sur la biodiversité pour augmenter les rendements" assure Cyrille Violle. Le mouvement est encore marginal, mais de plus en plus d'agriculteurs et quelques semenciers commencent à envisager de changer radicalement de pratiques agronomiques. L'Inra explore cette voie notamment pour le blé au centre du Moulon près de Versailles. Le changement de paradigme va donc autant toucher la science que les agriculteurs. Dans le même numéro de Nature Plants, Forest Isbel, chercheur à l'université du Minnesota commente ainsi l'expérience française : "Il devrait être possible pour les agronomes de définir et améliorer des mélanges d'espèces qui puisse augmenter les rendements en optimisant les conditions dans lesquelles les végétaux se complètent entre eux. Les mêmes outils et technologies qui ont été développées et employées pour améliorer la monoculture pourraient d'ores et déjà être employés pour la production en polyculture".

29/04/2018

Joffrey Marrot & Daniel Conversano : la singularité technologique (VIVE L'EUROPE)

31/03/2018

Facebook et l’affaire Cambridge Analytica, l’arbre qui cache la forêt ?

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Le référendum sur le Brexit et l’élection américaine ont-ils été truqués? Rachel Marsden revient sur l’affaire Cambridge Analytica en compagnie de Yannick Harrel, professeur en cyberstratégie et expert à l’Union Internationale des Communications.

https://fr.novopress.info/210217/facebook-et-laffaire-cam...

30/03/2018

Big Brother – “Google garde tout” : un internaute révèle comment le géant de l’internet nous suit à la trace

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La semaine dernière, un développeur irlandais, Dylan Curran, a publié sur Twitter toutes les informations que Google stockait à son sujet.

Franceinfo l’a interrogé sur cette impressionnante collecte de données.

17/03/2018

Origines et danger du transhumanisme, émission avec Jean Boboc

17/02/2018

La Quadrature du Net publie un guide sur “Internet en libre accès”

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La Quadrature du Net et le projet de recherche netCommons ont récemment publié un guide pratique intitulé “Internet en libre accès”.

Ce guide est notamment destiné aux organisations qui fournissent un libre accès à Internet. Face aux zones d’ombre (parfois entretenues par les pouvoirs publics) qui entourent nos droits, c’est à chacune et chacun d’entre nous de les comprendre et de les faire respecter.

La Quadrature du Net apporte les précisions suivantes :

Nos droits à la liberté d’expression et à la protection des données ont dernièrement été l’objet de nombreux changements et débats. L’encadrement de la neutralité du Net, des données personnelles et des activités de surveillance, par les récentes lois et jurisprudences européennes, semblent être source de nombreux troubles et confusions. (…) Face aux zones d’ombre (parfois entretenues par les pouvoirs publics) qui entourent nos droits, c’est à chacune et chacun d’entre nous de les comprendre et de les faire respecter.

Consulter ce guide : https://www.laquadrature.net/fr/guide_internet_libre_acces

https://fr.novopress.info/

09:48 Écrit par pat dans actualité, Europe, lobby, Science | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

01/02/2018

Les côtés sombres du développement.

Le programme de géographie de la classe de Seconde accorde une grande place au développement et à sa déclinaison dite « durable » (mais de quoi, en fait ?). A bien lire les manuels et les recommandations de l'Education Nationale sur ce thème, l'on peut aisément se rendre compte que, en ce domaine et peut-être plus encore qu'en histoire, la propagande en faveur du modèle de la société de consommation et de sa logique franklinienne (« Le temps, c'est de l'argent ») bat son plein, sans beaucoup de retenue ni même de pudeur : aucune photo (du moins dans les manuels disponibles dans mon lycée) d'enfants au travail à la mine ou à l'usine dès l'âge de cinq ans parfois dans certains pays dits « en développement » (formule d'ailleurs désormais remplacée par « intégration à la mondialisation », et valorisée par... la Banque mondiale et les grands groupes financiers), ni de ceux qui, adolescents en Chine, travaillent la nuit pour fabriquer les nouveaux modèles de téléphone utilisés dans nos cours de récréation, cela pour « permettre le développement » des pays concernés ; aucune photo de ces Indiens ou de ces Pygmées chassés de leurs terres et forêts ancestrales, toujours au nom du développement et au bénéfice d'une agriculture productiviste qui concurrence nos propres productions françaises ; aucune photo des femmes et des enfants prostitués dans les grandes métropoles des pays du « Sud » (qualification géographique des pays anciennement colonisés et désormais terrain de jeu des grandes multinationales souvent issues des pays occidentaux) ni des cliniques de « gestation pour autrui » dans lesquelles s'entassent des mères-porteuses issues des zones rurales pauvres ou des bidonvilles ; aucune photo des rhinocéros abattus par des contrebandiers ou de riches clients, au nom du développement des échanges marchands de produits animaux ou du tourisme « local », en fait mondialisé... La pauvreté contrainte issue du processus du développement est presque cachée, comme s'il fallait maintenir l'idée d'un développement forcément harmonieux et, surtout, obligatoire dans ses formes actuelles pour mener à la non moins obligatoire société de consommation, sorte de paradis terrestre né en Occident à la fin du XIXe siècle ! 

Dans le même temps, les manuels expliquent la mise en place des initiatives onusiennes pour « sortir de la pauvreté » au sens large du terme et parfois abusif aussi (en particulier quand il s'agit des peuples originels des forêts et des déserts, pour lesquels l'argent n'a pas de valeur en tant que tel...), toujours sans expliquer qu'une grande part de celle-ci (que l'on cite sans la montrer, si ce n'est une photo, reproduisant souvent la même situation, celle d'enfants africains une écuelle à la main et attendant une distribution de nourriture) est la conséquence directe de ce fameux développement qui a déstructuré les anciens systèmes agricoles locaux au profit de monocultures (roses au Kénya, huile de palme à Bornéo, etc.) destinées à fournir les marchés des pays les plus riches de la planète, système de substitution fatal aux économies locales et multiséculaires. Il ne me semble pas inutile, d'ailleurs, de rappeler que le fameux développement évoqué ici, dans son acception actuelle, n'est rien d'autre qu'une notion « inventée » et valorisée par Rostow et le président des États-Unis Truman dans le cadre de la Guerre froide, pour légitimer l'imposition du modèle états-unien de société de consommation contre les « alternatives » communistes ou traditionalistes...

La « belle histoire » du développement, que l'on sert aux élèves de Seconde qui, il faut bien l'avouer, ne se posent pas trop de questions sur ce sujet (sans doute plus par insouciance que par égoïsme), est même encore « embellie » par cette trouvaille appelée « développement durable », un simple oxymore(selon Serge Latouche) qui permet de donner bonne conscience à nos sociétés et à leurs dirigeants, et cela sans que la dégradation accélérée de la planète et de ses milieux ne soit nullement freinée (ou si peu...) ni que les inégalités démesurées fondées sur la mondialisation concurrentielle ne se réduisent vraiment, comme l'ont montrées les dernières études sur l'état du monde. N'apprenait-on pas, la semaine dernière, que 82 % des richesses engendrées l'an dernier sur notre bonne vieille Terre avaient profité à... 1 % de la population mondiale, la plus aisée évidemment ? Cela me rappelle le bilan social qu'évoquait Pierre Chaunu sur la Révolution dont il disait qu'elle n'avait, en définitive, économiquement profité sur le quart de siècle 1789-1815 qu'à environ 120.000 familles (soit 600 à 700.000 personnes) alors que l'on en fait encore dans les manuels d'histoire des lycées l'entrée dans une sorte de paradis de la prospérité et de l'égalité...

Ces constats ne doivent pas nous faire perdre la raison ni l'espérance, car céder à la fatalité comme à la facilité marquerait alors, à plus ou moins long terme, la fin de toute possibilité de liberté de conscience et d'action humaine. La France peut, ainsi, jouer un rôle pour limiter les effets dévastateurs de cette forme de développement et de la société de consommation dont cette seconde est la principale motivation (ou alibi) du premier. Mais, encore faut-il que l’État retrouve ses droits et ses moyens, et qu'il réussisse à imposer, en France et en Europe avant le reste du monde, l'idée que le politique doit reprendre la main sur l'économique, non d'une manière totalitaire mais en rappelant que les grandes féodalités financières et économiques doivent être soumises à des devoirs sociaux qui, après tout, sont la principale légitimation de leurs droits et de leur existence même.

Si les grandes multinationales, comme les fameux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) par exemple, ne sont pas rapidement limitées dans leurs ambitions et ramenées à de plus justes proportions et prétentions, il est à craindre que leur « gouvernance » s'impose aux gouvernements, en particulier à ceux des démocraties occidentales qui ont déjà accepté nombre de « Münich » en leur faveur, sans que l'on aperçoive à l'horizon de Churchill ou de De Gaulle pour leur faire barrage : l'histoire des années trente, tragique et cruelle, n'a-t-elle servi à rien que nos dirigeants l'aient déjà oubliée ? En attendant la Monarchie royale qui, je l'avoue avec un brin d'amertume, tarde à venir, il ne serait pas inutile que la magistrature suprême de l’État applique cette « régence du Politique» qui, en fait, ne sera vraiment efficace que lorsqu'elle aura pris conscience de son « incomplétude » et qu'elle aura redonné au pays un État digne de ce beau nom (et de notre propre histoire), capable de faire rendre gorge aux Fouquet nationaux comme internationaux du moment, ou, du moins, de les éloigner du « pré carré » des libertés françaises...

Jean-Philippe CHAUVIN

http://nouvelle-chouannerie.com/

20/01/2018

La conquête spatiale - Neil Armstrong sur la Lune (1969) | Au cœur de l’histoire | Europe 1

08:15 Écrit par pat dans culture et histoire, Science | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

18/01/2018

YOURI GAGARINE, 1ᵉʳ HOMME DANS L’ESPACE (12 AVR. 1961) | AU CŒUR DE L’HISTOIRE | EUROPE 1

06:40 Écrit par pat dans culture et histoire, Science | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

17/01/2018

LA TOUR EIFFEL (1889) & GUSTAVE EIFFEL | AU CŒUR DE LʼHISTOIRE | EUROPE 1

07:29 Écrit par pat dans culture et histoire, Science | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

18/12/2017

Cette armée de combattants français qui repoussent les cyberattaques

Alors que les systèmes informatiques les plus sensibles de l’État français sont quotidiennement la cible de milliers de cyberattaques, des dispositions ont été prises pour mettre en place une véritable armée de cybercombattants.

Aujourd’hui, ils seraient 3 000 à œuvrer pour le ministère des Armées et le ministère de l’Intérieur, afin de défendre les intérêts de l’État sur le nouveau champ de bataille qu’est Internet.

En ligne de front, les cybercombattants déjouent au quotidien des milliers de cyberattaques dont le grand public n’aura jamais connaissance. Ils assurent la protection des infrastructures numériques les plus sensibles de la France, face à un éventail d’ennemis chaque jour plus large. Des Russes à Daech en passant par la Corée du Nord et des groupes de hackers d’élite indépendants, tous s’adonnent désormais à une guerre en ligne, qui peut rapporter gros. Leurs attaques sont devenues si puissantes qu’elles peuvent espionner des ordinateurs à distance, en prendre le contrôle ou rendre leurs données irrécupérables. Pas si grave lorsqu’il s’agit d’ordinateurs personnels. Catastrophique lorsqu’ils appartiennent à l’État et contiennent la localisation des troupes françaises à travers le monde.

(…)

Les cybermenaces sont telles que l’État recrute à tour de bras, en ratissant large. Une campagne a été lancée en début d’année. «Un réseau de 180.000 machines», «partout dans le monde», «des possibilités de carrières», «des postes militaires ou civils»… Avec de tels arguments, le ComCyber veut regrouper 4400 cybercombattants d’ici 2019. Leurs portes sont grandes ouvertes aux profils «motivés» et aux «passionnés». «Un jeune homme ou une jeune femme qui vient d’acquérir un BTS Informatique ou une école d’ingénieur en informatique, qui est prêt à s’investir, peut ainsi rejoindre nos équipes et trouvera sans aucun doute sa place», écrit le Lieutenant-colonel Hervé, du ComCyber.

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13/12/2017

Facebook : «nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social»

6a00d83451619c69e201b8d2c6e94f970c-800wi.pngChamath Palihapitiya, ancien vice-président en charge de la croissance de l'audience de Facebook, met en garde contre les effets pervers des réseaux sociaux.

«Je pense que nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social».

S'il indique ne détenir aucune solution à l'heure actuelle, il préconise une «vraie pause» avec le réseau social. Chamath Palihapitiya a indiqué qu'il avait interdit à ses enfants d'utiliser « cette merde ». Chamath Palihapitiya s'attaque aux boutons «J'aime», les cœurs, commentaires et autres recommandations personnalisées. Autant d'outils qui, selon lui, «sapent les fondamentaux des interactions entre les gens».

« Les boucles fonctionnant sur la dopamine que nous avons créées détruisent le fonctionnement de la société. Absence de civisme, de coopération, de la désinformation, de fausses vérités… Et ce n'est pas un problème américain, il ne s'agit pas de publicités russes. C'est un problème global. »

«Vous devez décider de votre indépendance intellectuelle», a avancé l'ancien cadre de Facebook devant le parterre d'étudiants, estimant qu'ils étaient «programmés», qu'ils le réalisent ou non.

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Christian Gerondeau : "Les mensonges du mythe réchauffiste"

12/12/2017

Energie libre, ce qu'il faut savoir...

25/10/2017

Pas très "gender" : l'instinct maternel serait conforté scientifiquement

Lu ici :

6a00d83451619c69e201bb09d03a1d970d-800wi.jpg"Les pleurs des bébés activent des régions spécifiques, liées aux mouvements et à la parole, du cerveau de leur mère, relève lundi une vaste étude qui conforte la réalité biologique de l'instinct maternel. Selon cette étude menée dans onze pays et publiée dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS), une mère entendant son enfant pleurer aura tendance à toujours avoir le même comportement: le prendre dans les bras et lui parler pour le rassurer.

Comprendre ces réactions et les activités correspondantes dans le cerveau des femmes pourrait aider à identifier les risques de maltraitance encourus par les enfants, selon les chercheurs des Instituts nationaux américains de la santé (NIH) à l'origine de cette étude. Ces derniers ont étudié le comportement maternel et le cerveau - via des imageries par résonance magnétique (IRM) - d'un groupe de 684 femmes récemment devenues mères pour la première fois en Argentine, Belgique, Brésil, Cameroun, France, Israël, Italie, Japon, Kenya, Corée du Sud et Etats-Unis.

Les interactions que celles-ci ont eu avec leur bébé de cinq mois ont été observées et enregistrées, afin de voir si elles répondaient aux pleurs de leur enfant en montrant de l'affection, en le distrayant, le nourrissant, lui changeant la couche, le prenant dans les bras ou en lui parlant. En analysant des IRM d'autres groupes de femmes, ces chercheurs ont constaté en outre que les jeunes mères et celles qui avaient eu plusieurs enfants activaient des régions similaires de leur cerveau lorsque leur bébé pleurait.

L'étude constate que ces pleurs activent chez la plupart des femmes une région cérébrale liée à l'intention de se déplacer et de parler, ainsi que des zones frontales du cerveau impliquées dans le langage et la capacité de parler et d'interpréter des sons. "Ces résultats laissent penser que les réponses des mères aux pleurs de leur bébé sont bien programmées dans le cerveau et communes à l'ensemble des cultures", concluent les auteurs de l'étude.

Celle-ci complète d'autres travaux montrant que le cerveau des femmes et celui des hommes répondent différemment aux pleurs d'un bébé, précise l'étude. Ainsi la nuit, les hommes semblent moins entendre les cris des bébés que les femmes plus enclines à se lever pour aller les réconforter. Même si les rôles parentaux ont évolué ces dernières décennies, ce sont toujours et le plus souvent les mères qui prennent en charge la plupart des tâches domestiques au quotidien et surtout celles liées aux tout-petits, selon d'autres études."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

03/10/2017

Argumenter contre le transhumanisme – Conférence de Lucien Cerise en Normandie (2/2)

Argumenter contre le transhumanisme – Conférence de Lucien Cerise en Normandie (1/2)

11:34 Écrit par pat dans actualité, entretiens, Science | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

28/09/2017

"Les vaccins servent à affaiblir le peuple" - Philippe Ploncard d'Assac

24/09/2017

Les vaccins (Libre journal des sciences et des techniques 22 septembre 2017 part 2)

Les vaccins (Libre journal des sciences et des techniques 22 septembre 2017 part 1)

18/09/2017

POURQUOI LA FRANCE GÈLE EN ÉTÉ ?

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Depuis que la France se gèle en été, il ne faut plus parler de réchauffement climatique, mais de changement climatique.

17 septembre 2017. Un matin d’été, quelque part en France, chez moi. Le thermomètre extérieur indique 8,6 degrés. Il est 9 heures du matin… Le chauffage marche. Cherchons l’erreur. Ou, plutôt, cherchons le réchauffement climatique.

Ah, tout d’abord, un point de sémantique important. Dans (presque) tous les médias dits « mainstream » (en français, « de propagande officielle ») depuis que la France se gèle en été, il ne faut plus parler de réchauffement climatique mais de changement climatique. C’est effectivement plus prudent.

Les relevés climatiques nous montrent, certes, une hausse de la température moyenne de l’atmosphère terrestre, et les cartes attestent d’une diminution des glaces polaires arctiques.

Chez moi (petite parenthèse), un crétin a collé près d’un lycée un autocollant proclamant « Le nucléaire ne sauvera pas le climat »avec un ours blanc juché sur un minuscule bout de banquise. Pauvre nounours blanc, en fait, il nagera jusqu’à la première terre ferme où il saura parfaitement croquer tous les Bisounours qui passerons à sa portée. C’est le pire fauve terrestre.

Trêve de compassion animalière infantile, que se cache-t-il derrière tout cela ? Évidemment, les intérêts bien compris des fabricants et surtout importateurs d’éoliennes (chinoises) et de panneaux solaires. 

Je vous entends déjà me disant « Mon pauvre Monsieur, et les études du GIEC 1, qu’en faites-vous ? » « Et tous ces grands politiques, comme Hidalgo qui eux, mon pauvre, ont tout compris ! » C’est vrai, titulaire d’une maîtrise de sciences sociales du travail et d’un DEA de droit social et syndical, Anne Hidalgo est super compétente en climatologie, ça saute aux yeux.

Le cas de M. Jean Jouzel est plus intéressant. Ingénieur et physicien, il a soutenu une thèse sur la complémentarité des mesures de deutérium et de tritium pour l’étude de la formation des grêlons. Glaciologue, géophysicien, spécialiste de modélisation du climat et de l’environnement, il est vice-président du GIEC qui, dans l’opinion occidentale, professe que le développement est responsable des maux climatiques récents. Ses adversaires scientifiques et climato-sceptiques n’ont guère, eux, accès aux médias.

Tout bon géographe sait que la climatologie – branche de la géographie – fait interagir la circulation des grandes masses d’air atmosphériques, les fronts et convergences qui en résultent, les courants marins, les reliefs terrestres. Que tout cela a sans cesse varié au cours des temps géologiques. L’homme n’y était pour rien. Que les périodes glaciaires se sont succédé, entrecoupées de périodes interglaciaires avec d’énormes variations du niveau marin. Qu’entre autres causes présumées de ces bouleversements prévalent les variations de l’orbite terrestre.

La climatologie est donc une science fort complexe et l’aborder nécessite beaucoup de modestie. La glaciologie n’explique pas tout, la modélisation ne prévoit pas tout, pas plus que l’économétrie n’explique toute l’économie. Un point de vue ponctuel ne suffit pas. Ce n’est pas parce qu’un journaliste est un grand spécialiste de la guerre d’Algérie qu’il saura expliquer les guerres puniques ou la perte de la Nouvelle-France d’Amérique au XVIIIe siècle.

Les climats de France, si variés, océaniques, méditerranéens, semi-continentaux, montagnards, varient aussi et surtout en fonction du Gulf Stream et de sa puissance d’éloignement des flux polaires sur la façade ouest du continent. Sans lui, nous connaîtrions le climat du Labrador. Toutes sortes de variations minuscules à l’échelle des temps géologiques sont possibles et les causes en seront toujours multiples.

Si les géographes savaient un peu plus exprimer leurs connaissances, ces grands climatologues que sont les Hidalgo et autres Macron contribueraient moins à « la longue montée de l’ignorance », comme l’écrit Dimitri Casali.

Notes:

  1. GIEC : Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat

http://www.bvoltaire.fr/france-gele-ete/