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27/03/2017

« Vérités sur l’avortement » (émission)

« Vérités sur l’avortement » était le thème de cette émission dirigée par Thibaut de Chassey et diffusée en direct sur Radio Courtoisie le 16 mars 2017 à 21h30, avec :

Xavier Dor, Médecin, président de l’association SOS Tout-Petits, auteur du Crime contre Dieu.

Jacques Bay, membre de SOS Tout-Petits.

Alain Pascal, chercheur, écrivain. Il est l’auteur de La trahison des initiés, de La Pré-kabbale, de La Renaissance, cette imposture, Islam et Kabbale contre l’Occident chrétien, et La Réforme, cette révolution.
http://www.contre-info.com/verites-sur-lavortement-emissi... |

Rendez-vous nationaliste en Bordelais

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Le Grand Condé, la bataille de Rocroi (1643) | Au cœur de l’histoire | Europe 1

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26/03/2017

Natacha Polony lance Orwell TV

Natacha Polony promet un nouveau média libre, indépendant et souverainiste, avec des invités rarement voir jamais invités par les médias du système. Espérons qu’elle tienne ses promesses !

Camille Pascal : Saint louis et son chêne expliqué aux « historiens de garde »

Au cours de l'Émission politique, François Fillon a été prié de se prononcer sur la crédibilité de Saint Louis rendant la justice sous son chêne. Dans cette remarquable tribune [Figarovox 24.03] Camille Pascal montre comment cela est révélateur du rejet des intellectuels contemporains à l'égard de toute référence au roman national. Beaucoup de choses ont disparu en même temps que la monarchie. A commencer par la vraie justice qui s'incarnait dans la personne du Roi et qu'il garantissait. Vint ensuite la justice révolutionnaire. On sait ce qu'elle fut et, somme toute, elle s'est prolongée ...  LFAR  

Il est des émissions politiques qui ont marqué l'histoire de la télévision française, d'autres, l'Histoire contemporaine tout court, il est plus rare qu'elles aient provoqué un débat sur l'Histoire de France. L'Émission Politique, puisque tel est son nom, diffusée jeudi dernier sur France 2 et dont François Fillon était l'invité, marquera, à n'en pas douter, l'histoire de la télévision mais seuls les résultats du premier tour des élections présidentielles permettront de dire si elle aura joué un rôle dans l'histoire politique de notre pays. Néanmoins, une chose est sûre désormais, cette émission aura fait de l'Histoire de France un enjeu majeur de ce scrutin.

Le « cabinet noir », chacun le sait, a toujours été depuis Monsieur Gabriel Nicolas de la Reynie, une prérogative du Lieutenant Général de Police et donc le domaine exclusif de la Maison du Roi. Quant à Christine Angot, malgré le tintement de ses bracelets, elle n'est pas, loin s'en faut, Madame de Staël, ni même Marguerite Duras dont elle a fait, ce soir-là, un pastiche pathétique. Pour autant, si l'Histoire affleurait déjà dans ces deux grands moments de télévision, elle n'était pas encore au centre du débat.

Il a fallu attendre la confrontation entre le candidat et un professeur d'Histoire-Géographie au lycée de Nanterre, Madame Laurence de Cock, vice-présidente d'un étrange « Comité de Vigilance face aux usages publics de l'histoire » - on se demande bien en quoi l'Histoire qui constitue la mémoire collective des événements passés n'est pas d'usage public ? - pour que l'Histoire fasse son entrée en majesté sur le plateau de l'émission. Il s'agissait de condamner toute référence au fameux récit national qui est désormais considéré par certains intellectuels comme une sorte d'avant-poste du révisionnisme. L'échange fut courtois, presque respectueux de part et d'autre, alors même que les trois furies antiques, Tisiphone, Mégère et Alecton, continuaient à tournoyer autour des projecteurs quand madame Laurence de Cock demanda de but en blanc à François Fillon si la figure du Roi Saint-Louis rendant la justice sous son chêne lui paraissait « crédible » ?

Le candidat des Républicains s'attendait certainement à tout ce soir-là sauf à devoir se prononcer sur la crédibilité de Saint-Louis... Chacun sait, pourtant, que l'image du Roi Saint-Louis rendant la justice sous son chêne dans les jardins du château de Vincennes n'est pas une invention de l'imagerie populaire, comme la barbe fleurie de Charlemagne par exemple, mais qu'elle est tirée du témoignage direct du fameux sire de Joinville (1224-1317), compagnon d'armes, conseiller et historiographe du Roi Saint-Louis. Ce personnage historique a donc non seulement existé mais il nous a laissé des souvenirs parfaitement crédibles qui sont encore aujourd'hui la principale source sur l'histoire de ce règne. Alors certes, comme toutes les sources qui sont à la disposition de l'historien, ce témoignage doit être soumis à une critique interne et externe, c'est-à-dire qu'il doit faire l'objet d'une analyse rigoureuse avant d'être confronté minutieusement aux autres sources disponibles. Il revient donc à l'historien d'expliquer dans quel contexte et surtout avec quel « outillage mental », selon la très belle expression de Lucien Febvre, le texte a été produit, mais dès lors que celui-ci n'est pas un faux, comme la donation de Constantin par exemple, il est par nature « crédible ».

Le lecteur comprendra aisément qu'aux yeux de madame de Cock, le témoignage d'un noble et pieux chevalier franc du XIIIème siècle, croisé par-dessus le marché, soit hautement suspect mais il n'en demeure pas moins que le récit que Jean de Joinville a fait du Roi Saint Louis rendant la justice sous un chêne du bois de Vincennes est non seulement crédible mais parfaitement véridique. Peut-être faut-il rappeler à Madame de Cock, didacticienne et historienne du « fait colonial », que le Roi de France est au Moyen-Âge le principe de toute justice et qu'il peut donc à ce titre, non seulement faire la Loi, mais juger en lieu et place de magistrats qui n'étaient, en réalité, que ses délégués et qui perdaient de fait cette délégation en sa présence. Ainsi non seulement la scène du bois de Vincennes est-elle parfaitement crédible mais elle est évidemment très utile pour permettre de faire comprendre à des élèves de primaire ou du collège en quoi les rois de France étaient d'abord des « Rois de Justice ». C'est ce qu'avait parfaitement compris Ernest Lavisse, bête noire de Madame de Cock, et grand admirateur de Joinville.

En s'interrogeant sur la « crédibilité » de ce témoignage, madame de Cock a fait preuve en vérité d'un très grand mépris non seulement pour le roi Saint-Louis, le sire de Joinville, mais au-delà pour tous ceux de nos ancêtres qui ont eu le tort, à ses yeux, de vivre au XIIIème siècle, de croire en Dieu et même en la Mission Divine de la France qui justifiait, alors, les Croisades. Il est vrai que les sujets du Roi Saint-Louis n'avaient pas la chance de lire Libération tous les jours ni même de pouvoir profiter de l'enseignement de madame de Cock.

Ce dont cette enseignante, certainement dévouée, n'a semble t'il pas pris tout à fait conscience c'est qu'en s'interrogeant publiquement et d'un petit ton d'ironie sur la crédibilité d'un épisode parfaitement authentique de l'histoire du Roi Saint-Louis, elle a posé sur la civilisation française du XIIIème siècle le regard « colonial » que la IIIème République et ses instituteurs portaient sur les cultures, les récits et les croyances « indigènes » au début du XXème siècle. Regard condescendant et méfiant que cette historienne du « fait colonial » est, n'en doutons pas, la première à condamner.  

« Non seulement la scène du bois de Vincennes est parfaitement crédible mais elle est très utile pour faire comprendre à des élèves en quoi les rois de France étaient d'abord des " Rois de Justice " ». 

Camille Pascal 

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

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Colonisation française : crime contre l’humanité ou crime contre la vérité ?

Pascal Poirot, entrepreneur et consultant, candidat de la droite de conviction dans la 2ème circonscription des Yvelines, trésorier du PCD, écrit dans Boulevard Voltaire suite aux propos d'Emmanuel Macron :

"[...] Je ne suis ni fils de harki ni fils de pied-noir, mais j’ai vécu en Algérie de 1984 à 1986. Le moment est venu de partager ce que j’ai vu. Une chose m’a particulièrement frappé : la grande majorité des plus de 35 ans, donc de ceux qui avaient connu significativement l’époque de l’Algérie française, aimaient profondément la France. Même ceux qui avaient perdu un frère, un père, un ami dans les combats, avaient tourné la page. Au-delà de la douleur, la réconciliation était le plus beau cadeau à faire au défunt. Ils parlaient un excellent français. Nous discutions passionnément de la France, de l’Algérie, du monde. Ils étaient heureux d’être algériens, mais regrettaient amèrement la manière dont leur indépendance s’était construite et les deux décennies chaotiques qu’ils venaient de vivre ! 

Et puis, il y avait les moins de 20 ans. Nés après 1962, parlant peu français, ils avaient reçu une version de l’Histoire déformée par la propagande officielle et avaient appris à détester la France. Début 1984, alors que je travaille sur un projet de 8.000 logements, les marques d’antipathie sont nombreuses : regards peu avenants, pneus crevés, crachats au sol sur mon passage… J’étais triste pour cette jeune génération de voir la haine qui lui avait été inculquée, alors qu’il était si agréable de partager avec ses aînés.

C’était un clivage terrible. Une rupture de transmission. Au sein même du peuple algérien.

Lorsque ma femme me rejoint avec notre premier enfant, les marques d’hostilité diminuent nettement : je n’étais plus le « sale Français », nous étions désormais « une famille ». La joie de notre histoire commune leur avait été volée, mais il leur restait ce sens de la famille si profondément ancré dans les peuples sémites.

2017, un candidat à la présidentielle parle de crime contre l’humanité en Algérie. Un coup de poignard pour moi, qui n’y ai vécu que trois ans. Comment imaginer la terrible souffrance qu’un tel mensonge a dû provoquer aux descendants de harkis et de pieds-noirs, dont les parents ont dû fuir la terre de leurs ancêtres ? Non seulement la France leur demande de taire leurs immenses souffrances, mais voilà que le candidat choisi par les médias et le système leur annonce que leurs ancêtres étaient des criminels contre l’humanité !

Non ! C’est plutôt une telle déclaration qui constitue un triple crime contre la vérité, car elle inflige une souffrance inutile et injustifiée au peuple français, une souffrance tout aussi inutile et injustifiée au peuple algérien et empêche de reconstruire une relation bilatérale solide. 

Les prochains changements de dirigeants des deux côtés de la Méditerranée seront déterminants pour changer la donne.

Côté algérien, le successeur de Bouteflika pourra se complaire dans ce mensonge, continuer à faire haïr la France et entretenir un système corrompu qui fait venir des milliers de Chinois pour construire des autoroutes alors que le taux de chômage des jeunes Algériens atteint des sommets. Ou, au contraire, reconnaîtra-t-il que nous avons 130 ans de réussite commune pour rebâtir une relation gagnante entre deux peuples frères ?

Côté français, soit nous continuons à nier la vérité, de repentance en repentance, dans une relation biaisée parent/enfant. Soit, au contraire, nous reconnaissons toute la beauté de ce que nous avons bâti ensemble et, dans un dialogue adulte/adulte, nous partageons en toute franchise pour construire un avenir apaisé et fraternel. Nos différents candidats à la présidentielle en auront-ils le courage ? Ce dont je suis sûr, c’est que Macron ne l’aura pas."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

LE TSAR PIERRE Iᵉʳ « LE GRAND » (1672-1725) | AU CŒUR DE L’HISTOIRE | EUROPE 1

 

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25/03/2017

Café Histoire de Toulon, mercredi 29 mars : « La catastrophe écologique vue par les alter-cathos ».

Le Café Histoire de Toulon annonce la prochaine causerie du mercredi 29 mars 2017 devant les Amis du Pub Le Graal. Cette causerie, animée par Luc Richard, portera sur le thème :  La catastrophe écologique vue par les alter-catholiques

Chrétiens et écologistes peuvent-ils œuvrer ensemble face à une société de consommation dévastatrice des écosystèmes et des communautés humaines ?  Pour passer du Global au Local, il leur est nécessaire de regarder en face la catastrophe écologique. Pour les y aider, Luc Richard a dirigé le livre collectif  La catastrophe écologique, fruit pourri du capitalisme,  fruit d’une journée de réflexion organisée par l’Observatoire Socio-Politique diocésain de Toulon et la revue LIMITE, en écho à l’encyclique Laudato Si.  

Le Grall, Pub associatif des missionnaires de la Miséricorde (adhésion 1 €)
377 avenue de la République , 83000 Toulon
La soirée pourra se poursuivre autour d’une pizza (Participation aux frais)
Contact : cafehistoiredetoulon@gmail.com

Signalons en outre le texte passionnant de la causerie du mois de janvier 2017, de Danièle Masson, agrégée de Lettres classiques sur Eric Zemmour et le fait religieux.

A lire ci-après. Café Histoire de Toulon  Danielle Masson.pdf

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Eric Guéguen : La fin de la démocratie ?

24/03/2017

Les idées reçues sur le Moyen-Age

En ces temps où il est peu recommandé d’aimer l’histoire postrévolutionnaire, il me semble justement intéressant de revenir sur les idées fausses et autres clichés que nous avons sur le monde médiéval. A cela plusieurs raisons : nous ne sommes pas comme ces post-modernes qui jugent que le Moyen-Age est une entité qui se tient d’un bloc et que rien ne vaut que l’étude de la glorieuse révolution avant laquelle rien n’était et après quoi tout est beau. Enfin, il m’est assez pénible d’entendre « nous ne sommes plus au Moyen-Age ! », comme si l’homme médiéval était bouseux, méchant, puant, stupide. Il est intéressant de noter que ce terme agit comme un repoussoir ultime… l’on doit bien avoir peur de ce que pourraient nous raconter ces mille ans d’histoire pour en être effrayé ainsi !

Les invasions barbares ont pillé et détruit l’Europe

Il y eut deux vagues d’invasions : celle qui coïncide avec la chute de Rome et celles des Normands, autrement dit des vikings. Le monde germanique connaît depuis le IIIe siècle de notre ère une évolution climatique qui conduit les populations à se déplacer pour survivre. Les invasions sont en réalité de longs mouvements de migrations du IIe au Ve siècles. Rome, dont l’empire ne parvient plus à gérer ses frontières devenues immenses, utilise ces barbares dont les chefs sont faits rois locaux. C’est ainsi que les francs deviennent l’élite romaine dans les Gaules. Lorsque le pouvoir central fait appel aux peuples au départ étrangers pour maîtriser les territoires l’on ne peut plus appeler cela une invasion, même s’il y eut des épisodes évidemment violents.

Pour ce qui est des vikings, leur arrivée est plus tardive (les francs sont alors dirigés par les rois carolingiens) et l’on ne peut pas parler d’invasion barbare car ils sont aussi barbares que les francs. A partir du XIXe siècle, le mot barbare a pris sa connotation dévalorisante mais peut-on parler de cruels sous-hommes pour définir ceux qui ont navigué et surtout se sont imposés via des petites conquêtes locales successives.

On croyait que la terre était plate

Les savants grecs de la Grèce classique du Ve siècle avant Jésus-Christ ont démontré la rotondité pas tout à fait parfaite de notre planète. Aucun auteur médiéval n’a remis en cause cela. Seul l’hémisphère Nord est connu toutefois…

Les globes terrestres utilisés par les rois et empereurs sont tous ronds, et si Colomb décide de partir vers l’Ouest afin de rejoindre l’Asie c’est bien que la terre est sans aucun doute ronde ! Encore une fois, le positivisme des années 1870 à 1890 environ a poussé les historiens à faire croire que le pouvoir religieux dominait tant qu’il a laissé croire que la terre était plate pour mieux encadrer le peuple tenu dans l’ignorance.

Les infirmes sont exclus

Soyons clair : l’aveugle, le nain ou le malade mental est moqué sans doute, les hommes d’alors nous ressemblent finalement beaucoup. Le soin apporté à ceux qui ont subi un accident ou une maladie est celui que l’on doit alors aux pauvres et aux indigents.

L’archéologie funéraire ne permet pas de détecter les handicaps comme la cécité ou la surdité mais les textes nous renseignent sur le fait que chacun a sa place. Le lépreux est en marge à cause de la contamination que l’on craint et il est une forme de bouc émissaire au sens biblique : il porte la marque physique de ses péchés et de ceux de la société. En temps de paix, chaque infirme a globalement sa place dans la société mais en temps de disette ou de guerre, les plus fragiles sont des bouches inutiles surtout en ville lors d’un siège. Mais n’en est-il pas de même aujourd’hui où le fragile et le différent sont considérés comme inutiles car non productifs ? 

Le monde est une société d’ordres

Société inégalitaire par la naissance, la division entre ceux qui prient, ceux qui combattent et ceux qui travaillent revient souvent pour dénoncer l’horreur de l’époque médiévale. Pourtant, la division entre le monde urbain, le monde pastoral et celui de la Cour est beaucoup plus véridique surtout si l’on parle de la période qui court d’Hugues Capet à Philippe IV le Bel pour la France.

En effet, si la société est effectivement divisée entre clercs, nobles et tiers-état, un noble qui vit dans sa seigneurie locale connaît des difficultés lorsque les récoltes sont médiocres et le paysan enrichi peut mieux être logé que son seigneur. De même le grand du royaume vivant à la Cour royale ignore presque tout du monde rural. Le monde urbain est quant à lui bien particulier puisque c’est lui qui subit de plein fouet les sièges et les épidémies du fait de la proximité. Une famille de cerfs ou de paysans peut être « à l’aise » tandis que le manœuvre qui vit à Paris est tenu dans la misère.

Les enfants sont mal aimés

On entend souvent que la mortalité étant très forte, l’on ne s’attachait pas aux enfants. Rien n’est plus faux. En effet, dès l’allaitement maternel fini, le nouveau-né est exposé à de nombreuses maladies. Le travail des champs peut aussi blesser ou tuer un jeune comme un adulte.

Si le rachitisme est assez fréquent, les jeunes enfants morts ont des sépultures soignées et les limbes qu’ont inventées les autorités religieuses vers l’an 1100 permettent aux enfants morts sans baptême de ne pas être condamnés à l’enfer qu’ils ne peuvent théologiquement mériter que difficilement.

Les enfants survivants sont considérés comme des êtres à part dès l’âge de raison, et sont considérés comme des membres de la société même s’ils n’ont pas de responsabilités écrasantes. 

C’est une période cruelle et sombre

Le Moyen-Age couvre mille ans et c’est pourquoi il a reçu l’appellation d’âge !

Les évolutions dans l’espace et les temps sont énormes : essayons de comparer Paris en 1017 et en 2017, la difficulté est la même pour comparer l’Occident médiéval entre le début et la fin de l’été médiéval…

C’est aussi une période faste du lien entre intellect et sentiment, entre culture et nature. C’est un monde où ce qui est invisible n’est pas inexistant et une période qui mêle autant le paganisme et la chrétienté, la guerre et l’honneur chevaleresque, la fidélité et la décadence, l’art roman puis gothique, le manuscrit puis l’enluminure…

Charles d’Antioche

http://www.vexilla-galliae.fr/civilisation/histoire/2387-...

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SORTIE EN DÉBUT DE SEMAINE PROCHAINE DU N°45 (PRINTEMPS 2017) DE LA REVUE SYNTHÈSE NATIONALE

88155295.jpgSommaire

N°45 — Printemps 2017

P 2 : Editorial Roland Hélie

P 7 : La démocratie manipulée  Patrick Parment

P 12 : Macron, à éliminer sans état d’âme P. Parment

P 15 : Fillon, une carrière en dent de scie P. Parment

P 22 : Voter Marine Le Pen ? Pierre Vial

P 27 : Trump Un homme imprévisible Patrick Parment

P 41 : Entretien Europe Pacifique Fernando Saiech

P 47 : Comprendre le populisme Bernard Plouvier

P 51 : Éoliennes Un scandale d’État Alban d’Arguin

P 55 : Les pages de Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

P 58 : Affaire Weidmann Aristide Leucate

P 61 : Entretien sur Joseph Darnand Francis Bergeron

P 64 : Hommage à Michel Déon Patrick Parment

P 69 : Les livres au crible Georges Feltin-Tracol

P 95 : Actualité de l’association Synthèse nationale

Les chroniques et les articles de Jean-Claude Rolinat, Pieter Kerstens, Daniel Cologne, Arnaud Raffard de Brienne, Charles-Henri d’Elloy...

102 pages, 12 €

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Napoléon Iᵉʳ : la campagne de Russie (1812) | Au cœur de l’histoire | Europe 1

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23/03/2017

Arthur Roi des Bretons - Le Cycle Arthurien #1

16:30 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

JULIUS EVOLA : « LE RACIALISME COMME ANTI-UNIVERSALISME »

Du point de vue proprement politique, d’abord, ce serait une erreur de considérer le racialisme comme élément hétérogène, rattaché pour des raisons contingentes à l’idéologie fasciste. La doctrine en question, correctement comprise, peut au contraire représenter un renforcement et un autre instrument du Fascisme, en tant que créateur d’une nouvelle civilisation antiuniversaliste, antirationaliste, anti-individualiste. Elle peut ainsi représenter une nouvelle étape, liée par un rapport d’étroite cohérence aux précédentes, de la Révolution.

En effet, sous son aspect politique le plus général et le plus communément connu, le racisme s’entend à déterminer le type humain prédominant dans une communauté nationale donnée, à le préserver de toute altération, de toute contamination, à l’intensifier, à y faire correspondre un sentiment déterminé, un orgueil déterminé, qui développera, tonifiera, rendra plus concret et « organique » le sentiment national – plus général. Il s’agit ainsi, en premier lieu, d’une continuation de tout ce que le fascisme a cherché à réaliser depuis son avènement en matière de politique et d’hygiène sociales, et d’autre part, d’école de virilité et de force pour le peuple italien, et surtout pour les nouvelles générations. La conquête de l’empire africain a eu pour conséquence naturelle l’instauration d’un nouvel ensemble de mesures protectrices et prophylactiques, procédant d’exigences analogues ; par ailleurs, il convenait évidemment que, au contact d’autres peuples, l’Italien saisisse pleinement les différences, sa dignité et sa force.

Sous un second aspect, interne, celui-là, le racialisme se présente comme une autre « puissance » du nationalisme, car le sentiment « racial » – même lorsque cette expression équivaut plus à un mythe qu’à une idée bien précise – est évidemment quelque chose de plus que le sentiment national. Comme mythe politique, la « race » est la nation vivante, qui n’est pas plus enfermée dans d’abstraites limites juridiques et territoriales qu’elle ne se réduit à une simple identité de civilisation, de langue, d’histoire. Le sentiment « racial » est plus profond que tout cela ; de tout cela, il est à la racine ; il est inséparable d’un sentiment de continuité, il éveille des résonances profondes dans l’être humain. C’est cette vérité-là qui se reflète même dans la sagesse populaire, dans des expressions comme « la voix du sang », « la race ne ment pas », « il a de la race », « vengeance », « la faute du sang ».

Ainsi, la nouvelle doctrine ranime un sentiment dont les racines plongent dans des formes de communauté au fond pré-nationale, dans la communauté propre à la lignée, à la gens, à la fratrie, à la famille patriarcale ou même patricienne, où il correspondait effectivement et positivement à une unité vraiment commune de sang. Dans sa conception moderne, la nation se présente déjà comme une unité de type différent, définie par d’autres éléments, en plus de la simple consanguinité, tant directe qu’indirecte. Ces considérations suffisent à faire apparaître clairement que, pour pouvoir légitimement passer du sentiment national à la conscience raciale, si l’on ne veut pas se limiter au « mythe », c’est-à-dire à une idée dont la validité réside moins dans sa vérité et dans son fondement objectif que dans son pouvoir suggestif, il faut en venir à une conception de la race assez différente de celle, élémentaire, qui est définie par le sang et, en général, par l’élément purement biologique, car il faut tenir compte, en elle, d’une série d’autres facteurs.

Ce point sera amplement traité par la suite. Pour l’instant, sur la base de ce que l’on a indiqué, nous dirons que l’idée raciale, en tant qu’idée politique, présente les mêmes dangers qu’un nationalisme de type démagogique, exclusif et particulariste.
Les avantages se rapportent à la complète opposition à tout mythe égalitaire et évolutionniste, à la réfutation de l’idéologie démo-maçonnique et de la philosophie des lumières, relatives à l’identité et à l’égale dignité de tout ce qui a forme humaine. Selon la doctrine raciale, l’humanité, le genre humain est une fiction abstraite – ou la phase finale, conservable seulement comme limite, mais jamais entièrement réalisable, d’un processus d’involution, de désagrégation, d’écroulement. En règle générale, la nature humaine est au contraire différenciée, différenciation qui se reflète justement, entre autres, dans la diversité des sangs et des races. Cette différence représente l’élément principal. Elle est non seulement la condition naturelle des êtres, mais encore une valeur éthique, c’est-à-dire quelque chose de bien en soi et qu’il faut défendre et protéger. Sous certains aspects, tous les hommes montrent certainement quelque chose de commun. Mais ceci ne doit pas prêter à équivoque.

Le racialisme, à cet égard, se présente comme une volonté – que l’on pourrait bien appeler classique – de « forme », de « limite » et d’individuation. Il exhorte à ne pas considérer comme essentiel tout ce qui, représentant le général, l’informe, l’hybride, équivaut en réalité à un « moins », à un résidu de matière non encore formée. Comme on l’a indiqué, tout ce qui est commun ne vient au premier plan, n’apparaît comme « valeur » et en quantité d’ « immortels principes », que dans les périodes de régression et de décomposition ethnico-culturelle, où, justement, la « forme » retourne à l’informe. L’« universalisme » – compris, selon l’emploi abusif, mais malheureusement devenu courant, du terme, comme internationalisme et cosmopolitisme – il ne faut pas le considérer, à cet égard, comme une idée parmi d’autres, mais comme l’écho et presque l’indice barométrique d’un climat de chaos ethnique et de dénaturation des types. Il n’y a que dans un tel climat qu’il est « vrai » : en tant qu’image de la réalité.

Que le racialisme, à cet égard, renforce le nationalisme dans ses aspects positifs, c’est bien évident. L’un et l’autre représentent une réaction salutaire, aussi bien contre le mythe démocratique que contre le mythe collectiviste, celui de la masse prolétarienne sans patrie et sans visage ; ils représentent une victoire de la quantité, du « cosmos » sur le chaos, et, comme on vient de le dire, de la forme sur l’informe. Sous tous ses autres aspects positifs, que nous déterminerons, le racisme reflète toujours ces significations-là, et, selon ces significations, c’est une doctrine et un « mythe » qu’il faut juger, du point de vue traditionnel, « en ordre ». Du point de vue politique, d’autre part, le réveil du sentiment national et racial est une des conditions préliminaires indispensables à la réorganisation cohérente de toutes ces forces qui, à travers la crise du monde moderne, étaient sur le point de se disperser et de sombrer dans le bourbier d’une indifférenciation mécanico-collectiviste et internationaliste. Cette tâche est une question de vie ou de mort pour l’avenir de la civilisation européenne tout entière.

Julius Evola

Synthèse de doctrine de la race (1941)

Première partie : La race comme idée révolutionnaire

1. Le racialisme comme anti-universalisme

Édition de L’homme Libre, p. 19-22.

Source : Front de la Contre-Subversion

https://la-dissidence.org/2017/03/15/julius-evola-le-raci...

Civitas s’implante en Occitanie et vous attend à Toulouse le 25 mars 2017

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Source Lengadoc Info – Le mouvement catholique Civitas connait aujourd’hui une nouvelle dynamique au sein de la région Occitanie. Son président, Alain Escada, tiendra un meeting à Toulouse le 25 mars. Depuis quelques mois, les militants de Civitas sont également actifs dans l’Aude. Le responsable départemental du mouvement a bien voulu répondre à nos questions. Pour des raisons de sécurité, son identité ne sera pas révélée.

Lengadoc Info : Civitas s’implante aujourd’hui dans l’Aude, quelles ont été vos premières actions ?  Quel accueil avez-vous reçu de la part de la population ?

Civitas 11 est jeune. Cette fédération a été créée en novembre 2016 à la suite de la demande du président de Civitas, M. Alain Escada. Nos premières actions ont concerné la campagne contre la répartition des migrants dans notre département, notamment à Bram et à Limoux fin octobre 2016. Par la suite, nous avons dénoncé la complicité des politiques locaux tels que le député maire de Limoux et le président de l’agglomération de Carcassonne, maire d’Alzonne et conseiller départemental (cumulard) Régis Banquet qui ont favorisé l’implantation des migrants dans leur ville, qui ont été tractées par nos soins. L’accueil de la population a été plutôt favorable, excepté par les politiques qui ont dénoncé notre action dans les mainstreams locaux (Indépendant et la Dépêche). D’autres campagnes vont voir le jour, telle la lutte contre l’avortement (une action de tractage menée en février 2017 à Carcassonne bien appréciée en majorité) et celle qui va débuter contre la corruption de certains de nos politiques.

Lengadoc Info : Quels sont les idées défendues par Civitas ?

Concrètement, les idées défendues par Civitas concernent pour le moment trois campagnes: anti-migrants et contre le grand remplacement, anti-avortement et anti-corruption. Mais elles sont toutes liées. Le calcul est simple: moins 200 000 migrants par an en France, moins 200 000 personnes qui ne reconnaissent pas l’héritage chrétien de l’Europe et sont majoritairement de religion musulmane, plus 200 000 petits français qui pourraient naître dans des familles françaises dites « de souche » et notre avenir serait assuré. Par dessus tout, une politique familiale adaptée pour favoriser les familles et éduquer les enfants convenablement, valoriser le travail des mères de famille, et nous résoudrons pas mal de problèmes tels que la délinquance, le chômage, la santé économique, la déliquescence de la société par la solidité de nos cellules familiales. Toutes ces politiques concourent à un seul objectif: le retour du rôle social de Notre Seigneur Jésus-Christ dans notre nation française. Dit simplement, passer à la passoire chrétienne toutes nos actions dans la société française pour retrouver la grandeur de la France que nous avons connue pendant la période des rois de France qui avaient consacré leur pays à Dieu.

Lengadoc Info : A peine installés, l’extrême gauche vous a déjà pris pour cible dans des communiqués, est-ce que cela représente une menace pour vous ?

Je dirais que cela nous rassure! Au moins, on connaît leurs aspirations, mais ils ne pourront pas arrêter la vague qui est en cours. Cependant, nous prenons quelques précautions dans le type de nos actions pour éviter toutes confrontations directes qui sont contre-productives.

Lengadoc Info : Quels sont vos prochaines activités prévues dans le département et la région ?

Notre prochaine activité majeure est la venue de notre président, M. Escada, à Toulouse le 25 mars 2017 pour une conférence à deux voix avec M. Roudier de la Ligue du Midi, proche de nos idées. J’espère que nous serons nombreux à les écouter et à débattre pour transmettre les messages pour sauver notre pays de la décadence socialiste et libérale. Donc, je dirai à vos lecteurs, n’hésitez pas à vous inscrire sur notre adresse courriel : civitas11@gmx.fr pour y assister ! Par la suite, nous continuerons à diffuser les différentes campagnes dans notre région afin de convaincre petit à petit les Français de l’Aude qu’on les roule dans la farine tous les jours avec la complicité des politiques et des médias mainstream.

http://www.medias-presse.info/civitas-simplante-en-occita...

Passé Présent n°144 - La crise de 1929

Napoléon Iᵉʳ : la retraite de la campagne de Russie (1812) | Au cœur de l’histoire | Europe 1

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22/03/2017

(Re)vive le roi ! Macron n’a pas de programme, Marin de Viry, oui !

Encore une fois, ce n'est pas nous qui le disons ; cet article n'émane pas de Lafautearousseau, il n'est pas signé de l'un de nos rédacteurs ; il a été publié le 19 mars, dans Causeur et nous en approuvons chaque ligne. Qu'y rajouter ? Il suffit de lire. L'essentiel est dit.  Lafauterousseau

Le constat est partagé par tous les citoyens lucides. La bassesse morale de notre société, sa cupidité dégoulinante de mièvres sentiments et son impudeur tapageuse, sont de puissants moteurs à l’abstention pour certains, à la fronde pour d’autres. Pour régler ce désordre, s’extraire d’un système aussi cadenassé que vérolé, Marin de Viry opte pour une France « catholique et royale » dans « Un roi immédiatement », un essai décomplexé paru aux éditions Pierre-Guillaume de Roux. Les bonnes consciences de Droite et de Gauche s’étoufferont à la lecture de ce plaidoyer pro-domo, en l’espèce la Maison de France, les autres liront avec délectation ce pamphlet féodal, pure souche, assez revigorant dans le paysage actuel.

C’est du brutal ! A la fois drôle, provocant, d’une logique implacable, pétillant de références philosophiques et de vérités acides sur notre déplorable époque. La virtuosité intellectuelle de l’auteur ne doit pas masquer son cri de Terreur. Cette longue plainte qui prend sa source dans le dévoiement de nos Institutions, la pente fatale dans laquelle une classe politique dépassée et défaitiste nous a jetés par manque de courage et de vision, il y a maintenant plusieurs décennies. Aujourd’hui, le peuple sans idéal, englué dans le conformisme et l’argent tout puissant, cherche en vain son salut. Il erre dans la Démocratie sentant au plus profond de son âme, sa fragilité constitutionnelle et son absence de substrat. Les réseaux sociaux et les élections, ces deux faces d’une même pièce jouée d’avance, lui ont ôté toute volonté de transcendance. L’apathie règne et le débat prend la forme d’un simulacre. Alors, quand tout a lamentablement foiré, pourquoi pas un roi ? Pour nous amener (sans user de la torture) à cette solution politiquement très incorrecte, la mécanique de Viry et son style coruscant marchent à plein (ancien) régime. On suit les étapes progressives du désenchantement d’un homme qui a cru jadis aux vertus d’une République émancipatrice et qui déplore l’effondrement de ses valeurs, voire sa vacuité.

Une exigence quasi-existentielle

Sous le ton trompeur de la blague, Viry dépèce méthodiquement la bête médiatico-politique, toujours aussi satisfaite d’elle-même et dotée d’une arrogance crasse. Tout y passe : les communicants gourous, les partis liberticides, les pubards rigolards, les professeurs distributeurs de moraline, les journaux exsangues, les ministres hors-sol, enfin tous les agents démobilisateurs. L’écrivain en appelle non pas à un sursaut, plutôt à une sorte d’élévation, une exigence quasi-existentielle, il faudrait donc serrer les rangs autour de figures proscrites par les manuels scolaires, les valeureux Bayard, Jeanne ou Godefroy. « J’associe la monarchie à l’idée d’une liberté venue d’en haut, qui ne gêne pas la liberté venue d’en bas, la nôtre. J’associe la monarchie aux noces du grand et du petit. C’est-à-dire au bénéfice du petit », écrit-il. Il va même jusqu’à l’associer à « l’idée du bonheur personnel ». Derrière sa rhétorique jubilatoire qui dégomme tous les totems, la sincérité de son Te Deum cueille le lecteur quand il parle d’un roi « portier de l’invisible » ou quand il transgresse les images folkloriques de la monarchie pour ne conserver que cette passerelle vers « une communauté engagée dans l’histoire ». Ce livre révolutionnaire par sa forme et son propos commence par un échange de mails entre le narrateur-professeur et son étudiante, un condensé délirant de toutes nos tares. On en redemande, le règne du « sympa » supplanté par celui du « cool » dans les rapports humains démontre notre état palliatif. La meilleure définition du journalisme, lue depuis un bail, est la suivante : « dans sa version dévoyée, une industrie de séquençage, de formatage, et de distribution numérique des préjugés ». Fermez le ban ! S’en suit une conversation avec une ravissante collègue allemande, Brigit à la dialectique aussi redoutable que son anatomie. Chez Viry, le retour du roi peut s’opérer même dans la République, c’est un espoir à méditer. Et puis un livre qui fait référence à Aldo Maccione et au « Guépard » pour appuyer sa logique aura toujours mon adoubement !   •

Un roi immédiatement de Marin de Viry – Editions Pierre-Guillaume de Roux

Marin de Viry

Thomas Morales
Né en 1974, Thomas Morales est journaliste indépendant et écrivain.

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« Un roi immédiatement » ... Un livre dont on parle déjà beaucoup, dont on reparlera

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Et si, pour redresser la France, on restaurait la monarchie ? C'est sur Boulevard Voltaire que la question a été posée

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Perles de culture n°114 : "La morsure des dieux", le nouveau film de Cheyenne Carron

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Passé Présent n°144 - La crise de 1929

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La petite histoire : La légende noire des Gaulois

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Réformer l'instruction (Claude Meunier-Berthelot, Fête du Pays Réel)

Napoléon Bonaparte, la bataille du pont d’Arcole (1796) | Au cœur de l’histoire | Europe 1

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21/03/2017

Institut Iliade - François Bousquet - La culture générale face aux déconstructeurs

Napoléon II, roi de Rome (« L’Aiglon ») | Au cœur de l’histoire | Europe 1

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20/03/2017

La guerre de 1870 et la chute de Napoléon III (Second Empire) | Au cœur de l’histoire | Europe 1

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19/03/2017

LA RESTAURATION DE LA MONARCHIE EN FRANCE (1814-1830) | AU CŒUR DE L’HISTOIRE | EUROPE 1

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18/03/2017

Livres & Actualité • L’islam ou la République

4293058258.jpgLina Murr Nehmé, franco-libanaise, spécialiste du Moyen Age et de la Renaissance, nous avait dans son dernier ouvrage sans concession ouvert les yeux sur la montée du terrorisme islamique Fatwas et Caricatures La Stratégie de l’Islamisme. Elle reprend sa plume ou plutôt son épée pour pourfendre et dénoncer le double langage des tenants d’une religion qui tend à s’imposer en Europe.

Si nous ne sommes pas étonnés par les omissions volontaires de Tariq Ramadan et la duplicité de Tareq Oubrou, on sera particulièrement intéressé par le portrait du Révérend Dalil Boubakeur. Certes le Maître de la mosquée de Paris, essaie de défendre un Islam de paix, mais sa soumission obligée au gouvernement algérien, l’oblige parfois à louvoyer.

La formation des Imams dont il assure une part de responsabilité pose un problème d’incompatibilité avec le laïcisme, les lois de la République et plus encore, notre héritage judéo-chrétien transmis par nos Rois et prélats. A cet égard, le constat d’échec de Jean-Pierre Chevènement dans ses exigences avec les représentants du culte musulman est révélateur. La pierre de non-achoppement étant la liberté sans faille pour tout musulman, résidant en France, de rejeter sa religion première ou de se convertir.

Une large partie de l’ouvrage, reconstitue la colonisation du territoire qui devait devenir l’Algérie. Nos généraux et soldats n’en sortent pas grandis mais l’imagerie autour d’Abdel Kader, non plus.

Ce livre est à rapprocher de l’œuvre d’Hamed Abdel-Samad (de nationalité allemande et d’origine égyptienne) intitulé « Le Fascisme islamique » dans lequel il ne manquait pas de déclarer : « l’idéologie fascisante ne s’est pas introduite dans l’islam avec la montée en puissance des Frères musulmans, mais est ancrée dans les origines historiques mêmes de l’islam« .

On ne saurait aussi ignorer les mises en garde permanente contre la progression de l’islamisme en France, de Boualem Sansal, écrivain algérien d’expression française, et essayiste, honoré par de nombreuses récompenses dont celle du Grand prix du roman de l’Académie française (2015).  

Tariq Ramadan, Tareq Oubrou, Dalil Boubakeur, ce qu’ils cachent, de Lina Murr Nehmé, édition Salvator 254 pages, 22 € 

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LOUIS-PHILIPPE Iᵉʳ (1773-1850), ROI DES FRANÇAIS | AU CŒUR DE L’HISTOIRE | EUROPE 1

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