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culture et histoire

  • Contre la démocratie représentative, redécouvrir l'anarchisme 1/2

    Quoi de neuf en ce début de XXIe siècle ? Le mouvement anarchiste. Une myriade d'éditeurs, de revues et de collectifs libertaires témoignent d'une vitalité retrouvée contre le culte de la croissance. Critiques, ils le sont, mais peuvent-ils être des bâtisseurs d'alternatives ?

    Depuis une dizaine d'années, souvent dans le sillage de l'écologie politique radicale, des éditeurs et des groupes militants, aux marges des grands courants de la politique officielle, redécouvrent la richesse d'une tradition anarchiste que les orthodoxies intellectuelles ont longtemps disqualifiée pour délit d'utopisme et d'insoumission. La revue décroissante Entropia ou le collectif anti-industriel espagnol Los Amigos de Ludd évoquent ainsi régulièrement les œuvres de Pierre Kropotkine ou d'Elisée Reclus, et soulignent les convergences historiques du mouvement libertaire - notamment en Espagne et en Russie - avec les réactions populaires contre la société industrielle.

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  • Maurras et le Fascisme [2]

    Par Pierre Debray

    C'est une étude historique, idéologique et politique, importante et profonde, que nous publions ici en quelques jours. Elle est de Pierre Debray et date de 1960. Tout y reste parfaitement actuel, sauf les références au communisme - russe, français ou mondial - qui s'est effondré. L'assimilation de l'Action française et du maurrassisme au fascisme reste un fantasme fort répandu des journalistes et de la doxa. Quant au fascisme en soi-même, si l'on commet l'erreur de le décontextualiser de sa stricte identité italienne, il reste pour certains une tentation, notamment parmi les jeunes. On ne le connaît pas sérieusement. Mais il peut-être pour quelques-uns comme une sorte d'idéal rêvé. Cette étude de Pierre Debray dissipe ces rêveries. Elle s'étalera sur une dizaine de jours. Ceux qui en feront la lecture en ressortiront tout simplement politiquement plus compétents.LFAR

    Un individu ne peut rien de durable ...

    Maurras entendait corriger le fascisme, ou le contenir, par le contrepoids de la force française.

    Le 18 avril 1926, il écrivait prophétiquement de Mussolini : 

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  • Le XVIIIe siècle à travers les âges

    Comme toutes les grandes idées, l'idée des Lumières est parfaitement simple. Les hommes du XVIIIe siècle ont cru que la Raison suffisait à tout dans la destinée humaine. Cet « idéal » ne peut se soutenir aujourd'hui sans une vraie mauvaise foi…

    Après le grand mouvement de redécouverte des savoirs de l’Antiquité à la Renaissance, la Contre-Réforme catholique a su porter la culture européenne à un de ses sommets au XVIIe siècle en mariant ce que l'on appellera les humanités avec les progrès fournis par la théologie chrétienne du Moyen-Âge. Au siècle suivant, le mouvement des Lumières, déiste mais anti-religieux, vient juger que cette synthèse catholique dénature le grand essor récent pris par les sciences. L’obscurantisme religieux aurait fait main basse sur la culture pour maintenir l'homme dans la servitude.

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  • SOYONS FIERS D'ÊTRE DE DROITE - Le Soleil se lève #11 (@Jean-Yves Le Gallou/Bousquet/Gendre/Ferrier)

  • La Petite Histoire – L’épopée de la 2e DB de Leclerc

    Fer de lance de la France Libre, la 2e DB du colonel Leclerc a eu une part active dans la libération de la France. Après des combats valeureux en Afrique, elle est équipée par les Américains puis débarque, sous leur commandement, en 1944. Suscitant l’admiration du général Patton, la 2e DB va faire montre de toute sa valeur au combat. À son actif : un rôle déterminant dans la campagne de Normandie, la libération de Paris mais surtout, la libération de Strasbourg, dont elle avait fait le serment de hisser le drapeau français au sommet de la cathédrale. De l’Afrique au nid d’Aigle d’Hitler, retour sur l’épopée fulgurante de la 2e DB de Leclerc, fierté de la France libre.


    https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-lepopee-de-la-2e-db-de-leclerc

  • BLITZKRIEG BOP, les mythes de la guerre éclair

    Blitzkrieg bop, les mythes de la guerre éclair.jpeg

    Certains historiens nous encouragent depuis deux décennies à revisiter les mythes de la supériorité militaire allemands et du concept même de blitzkrieg, notamment à l’épreuve de la compagne de France de 1940. Décryptage.

    Le premier mythe à exposer est celui qui, de l'ironie de Liddell Hart sur « l'effondrement rapide de la première armée du monde » aux manuels scolaires les plus récents, sorte de roman national masochiste et inverti, voudrait que l'Armée française n'ait pas combattu et que la bataille de France de mai-juin 1940 se soit résumée à une promenade de santé pour la Wehrmacht. Nul besoin d'historiens, mais un simple rappel des chiffres, pour se convaincre du contraire(et de la dimension acharnée de certains combats, notamment sur la Somme et l'Aisne) du 10 mai au 25 juin, les Français détruisirent près de sept-cents blindés allemands et infligèrent plus de 30 000 pertes à la Wehrmacht(1) au prix de plus de 60 000 tués. Et le 6 juin 1944 n'aurait pas eu lieu sans les 300 000 soldats alliés rembarques à Dunkerque, opération réalisée grâce au sacrifice de deux divisions blindées françaises. Enfin, si le nombre de prisonniers français fut immense - près de deux millions -, c'est non par esprit de capitulation ou par lâcheté, mais par simple obéissance au Maréchal Pétain qui appela à cesser les combats alors que l'Armée se repliait, certes en désordre, mais tout en combattant lorsqu'elle le pouvait.

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  • Maurras et le Fascisme [1]

    Par Pierre Debray

    C'est une étude historique, idéologique et politique, importante et profonde, dont nous commençons aujourd'hui la publication. Elle est de Pierre Debray et date de 1960. Tout y reste parfaitement actuel, sauf les références au communisme - russe, français ou mondial - qui s'est effondré. L'assimilation de l'Action française et du maurrassisme au fascisme reste un fantasme fort répandu des journalistes et de la doxa. Quant au fascisme en soi-même, si l'on commet l'erreur de le décontextualiser de sa stricte identité italienne, il reste pour certains une tentation, notamment parmi les jeunes. On ne le connaît pas sérieusement. Mais il peut-être pour quelques-uns comme une sorte d'idéal rêvé. Cette étude de Pierre Debray dissipe ces rêveries. Elle s'étalera sur une dizaine de jours. Ceux qui en feront la lecture en ressortiront tout simplement politiquement plus compétents. LFAR

    L’essai que Paul Sérant consacre au « Romantisme fasciste »*  a sans doute le mérite de lever un tabou.

    Qu’on le veuille ou non, le fascisme s’inscrit dans l’histoire contemporaine et il importe d’en traiter objectivement, comme d’un fait. Paul Sérant expose le dossier. Il ne plaide, ni davantage ne requiert. Tant de sérénité surprendra et peut-être choquera. Elle n’a de sens que si l’on est persuadé, comme c’est le cas pour Paul Sérant, que le fascisme appartient à un passé désormais révolu. On ne parle avec tant de détachement que des morts. Je crois d’ailleurs que, sur ce point, Sérant se trompe, et que le fascisme demeurera, longtemps encore, la tentation permanente de l’Europe. 

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  • HENRI IV, UN MYTHE FRANÇAIS

    La France célèbre le quatrième centenaire de la mort d’Henri IV. Chef de guerre mais aussi restaurateur de la paix civile, roi très chrétien mais aussi grand coureur de femmes, prince du sang mais aussi campagnard dans l’âme, ce souverain possédait mille facettes. S’il reste le plus populaire de nos rois, c’est que les Français se reconnaissent en lui.

    Le 14 mai 1610, Henri IV mourait sous le poignard de Ravaillac. Quatre cents ans plus tard, on aurait dû invoquer sa mémoire en organisant un débat sur l’identité nationale : quoi de plus français que celui que naguère, dans les écoles de la République, les manuels surnommaient le Bon Roi ?

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