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culture et histoire

  • Royaliste n°1203 (18 Janvier 2021).

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    Un nouveau numéro de “Royaliste” (numéro 1203, daté du 18 janvier) vient de paraître.
    Au sommaire :
    Page 2 – Un projet de loi pas très catholique. – Sur le mur de Jean Chouan.
    Page 3 – Arnaud Montebourg s’engage. – L’Écho du net.
    Page 4 – Peur sur nos industries d’armement. – La Quinzaine sociale.
    Page 5 – La pêche française à la recherche d’un nouveau souffle.
    Page 6 – La question écossaise. – Voix étrangères. – Les faits majeurs.
    Page 7 – Maghreb : le désert n’existe plus.
    Pages 8 et 9 – Les élites au péril d’elles-mêmes. Autour du livre d’Éric Anceau Les Élites françaises.
    Page 10 – Singapour sur mer Rouge. – Dans les revues.
    Page 11 – Renaissance de l'ultra-gauche.
    Page 12 – Thomas Porcher et l’appel aux délaissés.
    Page 13 – No Man’s Land. – Combat pour la liberté de la presse.
    Page 14 – Royalistes contre nazis : Amalric de Rambuteau.
    Page 15 – Le mouvement royaliste.
    Page 16 – Éditorial : l'État, mais quel État ?
     

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  • Un fascisme imaginaire

    La France n’a pas été le laboratoire du fascisme.

         A-t-il existé un fascisme français ? A cette question, l’historien israélien Zeev Sternhell répond par l’affirmative. En 1978, il faisait paraître La Droite révolutionnaire (1885-1914). Les Origines françaises du fascisme, puis, en 1983, Ni droite ni gauche. L’Idéologie fasciste en France, essais dans lesquels il érigeait Maurice Barrès en père d’une tradition qui, mêlant nationalisme, antisémitisme et socialisme avant la Grande Guerre, aurait conduit au fascisme, dans les années 1930, à travers les ligues d’extrême droite, et aurait ensuite donné naissance, en 1940, à Vichy.

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  • Petites réflexions éparses sur la découverte de l’Amérique par les Scandinaves 3/3

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    Le trop-plein démographique scandinave, à la suite de mauvaises récoltes, ne s’est plus déversé en Europe, à partir d’un certain moment quand l’espace impérial carolingien s’organise et s’hermétise, mais dans les îles de l’Atlantique (Shetlands, Féroé, Orcades, Hébrides) et en Islande. Cet exode d’audacieux répond aussi à une nouvelle donne politique : le pouvoir royal, imité du pouvoir impérial carolingien et armé de la nouvelle idéologie chrétienne, marque des points dans les vieilles terres scandinaves et déplait car jugé trop autoritaire et irrespectueux tant de la liberté personnelle que de la liberté des communautés d’hommes libres.

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  • La Petite Histoire : Louis XVI, la France décapitée

    Le 21 janvier 1793, le roi Louis XVI est conduit à la guillotine et fait face à son supplice avec un calme et une dignité qui impressionnent toute l’assistance. Jugé pour trahison, celui qu’on n’appelle désormais plus que Louis Capet s’apprête à subir le sort indigne que la République lui a réservé. Il s’adresse à l’assistance, proclame son innocence et prie pour que son sang ne retombe pas sur la France, puis le couperet tombe. La monarchie est décapitée, et la personne sacrée du roi profanée. Comment en est-on arrivé là ? Retour sur les derniers jours, dignes et terribles, de Louis XVI, le martyr de la Révolution.

    https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-louis-xvi-la-france-decapitee

  • Petites réflexions éparses sur la découverte de l’Amérique par les Scandinaves 2/3

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    Meier et Zschweigert évoquent aussi la voie “terrestre” vers l’Amérique, qu’il était possible d’emprunter, il y a environ 16.000 ans. La calotte glaciaire pesait à l’époque sur l’ensemble de la Scandinavie, sur une bonne partie des Iles Britanniques et sur tout le pourtour de la Baltique et sur l’Allemagne du Nord. L’actuel Canada et une bonne frange du territoire des États-Unis se trouvaient aussi sous une épaisse calotte. Mais la côte orientale de la mer Blanche et l’Alaska étaient dégagés de l’emprise des glaces. Il y avait possibilité, en longeant la banquise arctique et en passant de la Sibérie occidentale à la péninsule de Kola, d’aller vers les Spitzbergen et, de là, au Groenland.

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  • Petites réflexions éparses sur la découverte de l’Amérique par les Scandinaves1/3

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    En me demandant d’écrire un petit article sur la découverte de l’Amérique par les Scandinaves, Bernard Levaux, sans aucune intention maligne, ouvre, une fois de plus, ma secrète boîte de souvenirs d’adolescent. C’est une fois de plus parce que l’article qu’Yves Debay a écrit récemment dans les colonnes de ce bulletin, avait déjà ravivé quelques bons et solides souvenirs car ce sacré Yves Debay était un camarade d’école, forcément inoubliable vu sa personnalité, et un compagnon de voyage en Grèce en 1973. Enfin, parce que le thème que Bernard Levaux me demande d’aborder me ramène en fait à la même année : The Vinland Saga – The Norse Discovery of America est le tout premier livre sérieux, le tout premier classique, que j’ai acheté en anglais, sans vraiment connaître encore tous les secrets de la langue de Shakespeare. Généralement, en anglais, j’achetais en temps-là des livres ou des revues sur les maquettes d’avions ou de chars, comportant profils ou guides de peinture. À cette époque, j’avais la même habitude que le Professeur Piet Tommissen, dont on vient de déplorer la disparition à Bruxelles en août 2011, celle d’inscrire la date d’achat de chaque livre sur un coin de la première page. C’est donc avec émotion que j’ai repris entre mes mains de quinquagénaire ce premier bon livre anglais de ma bibliothèque et que j’ai retrouvé la mention “20 Jan. 1973”.

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  • Les artistes sous le Covid-19. Bébert des Forbans - Charles Gave

  • Inexprimable exception Culture : les nombres contre l’art, par Natacha Polony.

    Bande à part, 1964, Jean Luc Godard © Anouchka films / Orsay films / Collection Christophe L 

    La crise sanitaire nous a privés de la rencontre "charnelle" avec l'art. Mais au royaume de la performance, l'efficacité s'était déjà invitée en vedette dans le monde de la création. Au détriment de l'émotion.

    Savons-nous réellement ce qui nous manque quand les théâtres, les musées, les cinémas sont fermés, quand les concerts et les expositions sont annulés ? Sommes-nous seulement persuadés que quelque chose nous manque ? Il est significatif que, plusieurs fois au cours de cette pandémie, les discours politiques aient oublié ce pan de notre vie commune, alors même qu’il représente aussi ce qui devrait intéresser nos pragmatiques décideurs : des emplois et une production de richesses.

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