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17/02/2017

Le délit d’entrave numérique à l’IVG adopté - vendredi 17 janvier 2017

12/02/2017

Le référendum d’initiative populaire pour restreindre l'avortement

Présent revient sur l'émission « Face aux Chrétiens » avec Marion Maréchal-Le Pen, dont nous avons déjà publié quelques extraits (voir ici, et ). Le quotidien relève notamment, sur le sujet de l'euthanasie, que

"la loi Claeys-Léonetti, relative à la fin de vie, devrait être « réformée en profondeur (…) pour revenir à l’esprit initial de la loi, qui était la première version, et qui devrait être améliorée afin que l’alimentation et le fait de donner à boire ne soient pas considérés comme un soin mais comme un besoin élémentaire ».

Marion Maréchal-Le Pen dénonce ici avec justesse cette confusion relevée par les milieux pro-vie concernant l'assimilation de l'alimentation à un soin médical, alors qu'il s'agit d'un besoin naturel.

Mais surtout, autre aspect intéressant, c'est l'utilisation du 5e engagement de Marine Le Pen, créant un véritable référendum d’initiative populaire, sur proposition d’au moins 500 000 électeurs, pour faire voter des lois pro-vie.

"Quant à savoir pourquoi Marine Le Pen a ôté de son projet présidentiel la remise en cause des IVG de confort, la députée FN a expliqué que la candidate avait préféré « que ce débat se fasse (…) à travers notamment une mesure fondamentale de notre projet qui est le référendum d’initiative populaire (…). Une solution beaucoup plus saine, selon elle, plutôt que de s’enfermer dans le cadre des présidentielles sur ce sujet, qui va être l’objet de caricatures et va nous empêcher, en parallèle, de développer beaucoup d’autres choses »."

Elle reprend ici une idée proposée par Jean-Marie Le Pen en 2007, à ceci près que le référendum était à l'initiative du gouvernement, alors qu'il est maintenant à notre initiative, charge à nous de trouver 500 000 personnes, ce qui est la moindre des choses si l'on veut gagner ensuite un référendum.

Ce scénario référendaire a le mérite de rappeler qu'il ne s'agit pas pour les pro-vie de "prendre le pouvoir", mais de convaincre leurs compatriotes. Cela montre aussi que les citoyens attachés au respect de la vie ne doivent pas attendre des partis politiques qu'ils soient le moteur du combat pro-vie en France. Cette bataille cruciale ne sera gagnée que si un mouvement pro-vie puissant se développe en-dehors des partis.

Michel Janva

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11/02/2017

Marion Maréchal-Le Pen souhaite que l'Eglise en France se saisisse à nouveau du combat sur l'avortement


Marion Maréchal-Le Pen - L'Eglise de France et... by KTOTV

Philippe Carhon

10/02/2017

Le délit d'entrave à l'avortement le 14 février au Sénat

Le 14 février, le Sénat doit à nouveau se prononcer sur la proposition de loi qui aggrave considérablement le champ d’application du délit d’entrave à l’IVG (2 ans de prison et 30 000 € d’amende). La version actuelle du texte porte une atteinte redoutable à la liberté d’expression et à la liberté d’information des femmes, concernant « les caractéristiques et les conséquences médicales » d’une IVG.

Alliance VITA demande aux sénateurs de refuser ce texte liberticide.

Pour faire entendre votre voix, Alliance VITA met à votre disposition un outil dédié et vous invite à interpeller personnellement vos sénateurs sur cette grave question.

Si le Sénat rejette ce texte ou vote un texte différent de celui adopté, la proposition retournera à l'Assemblée, probablement le 16 février pour son adoption finale (avant recours devant le Conseil constitutionnel).

Michel Janva

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09/02/2017

Marcher pour rester vivants !

La  Marche pour la vie a fait peau neuve. 2017 aura été l’année des grands changements, après l’interruption de 2016 pour cause de précaution sécuritaire à la suite des attentats de la nuit du  Bataclan.

Devenu une association à part entière, « En marche pour la vie » se trouve désormais sous l'égide de la fondation Jérôme Lejeune, Choisir la vie, Renaissance catholique et quelques autres. La communication s'est rajeunie, avec l'arrivée, notamment, des Survivants ces jeunes qui se perçoivent comme des survivants à un massacre qui a bien pu emporter un de leur frère ou une de leurs sœurs.

Au bout du compte, le message officiel a un peu changé. On demande que les hommes politiques rendent l'accueil de la vie plus aisé. L'abrogation de la loi Veil - avec ses 8 millions de victimes - n'est plus ouvertement affirmé dans les dossiers remis à la presse pour présenter les objectifs officiels de la manifestation, ce qui explique peut-être la présence de Sens Commun parmi les soutiens officiels de la Marche.

Des dissidents et des « survivants » pour la vie

Pourtant, les 50 000 marcheurs pour la vie n'ont pas de doutes à ce sujet. Ils ont applaudi à tout rompre Philippe de Villiers, qui a participé à la marche du début à la fin, en tête, et qui a clos l'événement avec un appel à ce que cette loi soit un jour enfin révoquée. Parce que l'avortement, il l’a dit, est un « crime ». Et que le rôle des pro-vie est désormais d'être des « dissidents ».

Des dissidents nombreux. Avec le soutien officiel, cette année, d'Alliance Vita et des Associations familiales catholiques, sans compter le message d'encouragement du pape François et de plusieurs évêques, la Marche pour la vie a certainement gagné en dimension. La veille au soir, Mgr Cattenoz d'Avignon présidait à la veillée de prières pour la vie...

Mais les choses ont donc un peu changé. La musique se fait plus forte, plus lancinante, plus rythmée que par le passé. Les pancartes et slogans officiels de la Marche répondent aux attaques actuelles contre les sites et organismes qui cherchent à dissuader les femmes d'avorter. « Information censurée = bébé en danger » ; « IVG : dire la vérité c'est dissuader » ; « Garder son bébé c'est la vraie liberté », clament des centaines de pancartes brandies par les marcheurs. « Protéger le faible, ça c'est fort », rappelle cette autre banderole à l'heure où plus de 96 % des trisomiques dépistés avant leur naissance sont éliminés par avortement dit médical, la Marche demandait notamment « la révision de la politique de santé qui conduit à l'élimination en masse des enfants trisomiques avant leur naissance ».

Musique et enthousiasme

Ce qui frappe, dans le froid de cet hiver glacial, c'est l'enthousiasme des marcheurs. Parmi les milliers de personnes venues de près et de loin - et combien de personnes ai-je revues, perdues de vue depuis des années et qui sont là sans doute pour la première fois -une belle majorité de jeunes. Le propre des pro-vie est précisément d'accueillir la vie et cela se voit. Il est plus facile de rassembler ce genre de troupes pour dénoncer FIVG que pour contester la politique « anti-femmes » de Donald Trump - cette manif-là a péniblement atteint les « quelques centaines » dénombrées par France Info, mais elle a bénéficié d'une incomparable couverture médiatique. Les lois démographiques vont faire le reste. Comme aux États-Unis, l'avenir est à ceux qui ont des enfants.

Une image reste gravée dans mes yeux et dans mon cœur : celle d'une ravissante jeune fille trisomique - elle avait participé à la bouleversante vidéo censurée par le CSA, Chère future maman - dansant seule, souriante et radieuse sur le pavé du boulevard des Invalides, au rythme de la sono. À elle seule, elle était un message, elle était même le message de cette marche. La vie, toute vie humaine est sacrée, et vaut la peine d'être vécue.

C'est ce qu'a déclaré Gregor Puppinck, directeur du Centre européen pour la justice et le droit (ECU) qui s'est exprimé sur le podium avant le départ de la marche, place Denfert-Rochereau : il appartient aujourd'hui aux jeunes et à tout homme de témoigner de « la sainteté de la vie ». Représentant la Marcia per la Vita de Rome dont elle et la présidente, Virginia Coda Nunziante a elle aussi déclaré qu'il est urgent de changer les lois. « La bataille contre la vie est une bataille mondiale, il est important d'être unis dans le combat, parce que nos adversaires sont unis pour détruire la vie, pour imposer une culture de mort », a-t-elle déclaré : « La loi Veil est une loi qui tue les enfants, elle a fait plus de victimes en France que les deux guerres mondiales. Les lois pour l’avortement doivent être abolies dans tous les pays, c'est notre but. »

L'exemple des États-Unis

Venu des États-Unis, le P. Shenan Bocquet, directeur de Human Life International, n'est pas d'un autre avis. Dans la foulée du déjeuner offert aux responsables des délégations étrangères avant la Marche, il m'a redit l'importance de revenir à des lois pour la vie. Aux États-Unis, le slogan des pro-vie lors des Marches pour la vie est limpide, et pour le P. Bocquet il n'y a pas d'autre moyen que celui-ci : « Il faut commencer par l'affirmation de la vérité, et appeler continuellement les gens à monter vers elle. Donc, "pas de concessions, pas d'exceptions " c 'est notre slogan, quelles que soient les circonstances qui ont amené cette vie à l'existence, et quel que soit l'état de maladie de l'enfant - pas d'exception ! Ce qui a permis à la Marche de Washington de vraiment fonctionner, c'est la persévérance - de garder le cap en portant toujours le même message. Notre objectif est défaire changer les lois, mais aussi les cœurs et les esprits. L'important, c'est de toujours rejeter clairement les exceptions. Pour toucher les gens, il faut leur faire comprendre qu'il s'agit d'une vie humaine, pour petite, fragile qu'elle soit. Aujourd'hui les gens se sont laissé convaincre que l’avortement est acceptable, parce qu'il est permis. À nous de faire comprendre qu'il n'est pas acceptable. » Aux États-Unis, on peut dire que cette stratégie est en train de porter ses fruits. L'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche marque aussi un changement fondamental par rapport aux lois de mort qui ont cours outre-Atlantique. Le nouveau président est décidé à nommer un juge pro-vie à la Cour suprême, ce qui est un premier pas vers le renversement de la jurisprudence Roe v. Wade par laquelle l'avortement s'y est imposé. Mike Pence, le nouveau vice-président, devait se rendre en personne à la Marche pour la vie à Washington. Rien de cela n'aurait été possible sans l'obstination des militants pro-vie américains, qui ont toujours cru à l'importance de la moindre de leurs actions et manifestations, et qui ont su imposer le thème du respect de la vie dans la campagne.

Le P. Bocquet voit dans ce changement politique une véritable ouverture pour le mouvement pro-vie, surtout * en raison de l'équipe dont il s'est entouré » : « Ce sont des gens avec qui nous avons travaillé au cours des ans, parce qu'ils ont exprimé leurs positions pro-vie de manière très audible. » Et, m'a-t-il dit pour répondre à ma dernière question, « oui, c'est un fruit de notre engagement, de tout le travail que nous avons fait ».

Aux États-Unis, les pro-vie ont le vent en poupe sur le plan politique. On ne peut pas en dire autant de la France mais du moins l'exemple américain montre-t-il l'intérêt de la ténacité et de la clarté des objectifs. 

Jeanne Smits monde&vie février 2017

03/02/2017

4 février : Assemblée générale de Choisir la vie, à Grenoble

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01/02/2017

Etats-Unis : spectaculaire arrêt mondial à la culture de mort par Donal Trump

Le 23/01/17, Donald Trump a signé trois décrets importants. 
Le nouveau président a réinstallé d’abord ce qui a été appelé la Mexico City Policy. Celle-ci bloque toute subvention aux organisations internationales non gouvernementales (ONG) qui pratiquent ou font la promotion de l’avortement. Autrement dit, toute organisation de planification familiale ou non qui en même temps fait des avortements ou milite pour l’IVG à l’étranger sera privée de toute aide de l’Agence Américaine pour le Développement international. 
Mexico City Policy avait été mise en place par Ronald Reagan à partir de 1984. Elle connaîtra des vicissitudes. Supprimée par Bill Clinton en 1993, puis réinstaurée par George Bush en 2001. La Mexico City Policy était très restrictive car elle visait aussi des organisations nationales qui sous couvert de contraception faisaient des avortements. « C’est dans mes convictions que l’argent des contribuables ne devrait pas être utilisé pour payer des avortements ou ses partisans et tous ceux qui font une promotion active de l’avortement, ici et à l’étranger » déclara Bush à l’époque. Cette décision visait principalement l’UNFPA (United Nation for Population Fund) qui comme son nom l’indique est un organisme onusien d’aide économique au populations. 
En 2009, 3 jours après son investiture Obama abroge la Mexico Policy pour célébrer le 36ème anniversaire de la loi d’avortement Roe versus Wade ; même jour que celui de La Grande Marche pour la Vie. Le Vatican condamnera immédiatement cette décision. 
Désormais, depuis lundi, l’Amérique en aucun cas n’aidera à « exporter » l’avortement sous quelque forme que ce soit. 
Passons sur les communiqués de fureur des tenants de la culture de mort et autres féministes. Le second texte signé par Trump, tend à mettre fin au TPP ou Trans-Pacific- Partnership ; il s’agit d’un traité de libre-échange avec les pays d’Asie aboli afin de protéger l’économie américaine. Le troisième décret vise à bloquer les embauches concernent les fonctionnaires de l’Etat, à l’exception de l’armée. 
Il faut d’abord constater que le décret de Trump sur la Mexico Policy est le tout premier de ses quatre années de présidence. Le symbole est très fort. Le nouveau président se présente de manière spectaculaire comme un défenseur de la vie. 
Ainsi la Mexico City Policy va supprimer les fonds que reçoivent des milliers d’ONG et associations pratiquant l’IVG ou la soutenant ; elles ne toucheront plus un sous à moins de renoncer à leurs actions mortifères. 
La quasi-totalité des commentateurs estime que l’enjeu fondamental est la suppression des subventions à International Planning Parenthood . Cet organisme est sur la sellette. Il fait 80 % des avortements aux Etats-Unis. Le Congrès (parlement) a déjà fait un rapport de 450 pages sur la vente de morceaux de fœtus ; laquelle apparemment n’est pas autorisé par la loi. De plus le Sénat est en train lui aussi d’enquêter dans ce sens. Les inculpations suivront. De plus, Trump et le Parti Républicain ont la majorité dans les deux Chambres. Enfin 59 % des Américains sont opposés à l’avortement ; rappelons qu’Hillary Clinton prévoyait de pouvoir tuer les enfants in utero jusqu’à l’accouchement. L’IVG n’est plus soutenue que par 33 % de la population. 
Il faut ajouter le fait que Trump a depuis longtemps annoncé qu’il ferait nommer des juges pro-vie à la Cour Suprême. 
Telle est la plus grande victoire pro-vie depuis cinquante ans.

Il faudrait demander une mission parlementaire pour évaluer la pratique de l’avortement

Sabine Faivre, psychologue et auteur du livre La Vérité sur l’avortement aujourd’hui, publié en 2006, est interrogée par Anne Isabeth dans Présent. Extrait :

"Que manque-t-il aujourd’hui à ce débat sur l’avortement ?

Il manque le rapport au réel : nous sommes enfermés dans des postures. Il faut en sortir pour avoir le courage d’affronter la réalité. Il y a très souvent un écart entre la théorie et la pratique en milieu hospitalier. Dans la plupart des cas, l’avortement est réduit à une pratique, un geste médical : c’est ce que l’on voit sur les sites officiels qui détaillent les techniques utilisées. On évacue ainsi l’humain. Or, les femmes veulent que l’on parle d’elles, qu’on les écoute et qu’on les rejoigne dans leurs difficultés.

Il y a un hiatus entre la loi et la façon dont les choses se passent dans la réalité des hôpitaux, et c’est précisément cela qu’il faut montrer. Il faudrait demander une mission parlementaire pour évaluer la pratique de l’avortement : son aspect médical, technique, psychologique, comme on le fait pour d’autres pratiques médicales. Cet argument est audible par n’importe qui : qu’on soit pour ou contre l’avortement.

Vous dites qu’en France, il y a un manque énorme d’études sur les conséquences, la dimension humaine de l’avortement. Pourquoi ?

C’est plus que cela : on ne trouve pas d’études sur la dimension humaine et psychologique de l’avortement, à cause d’un verrou idéologique. Il existe des recherches sur les fausses couches, la grossesse, l’accouchement. Rien sur l’avortement. C’est vraiment significatif. D’ailleurs, l’inspection générale des Affaires sociales l’a remarqué dans un de ses rapports, publié en 2010 : « La douleur est une préoccupation inégalement partagée selon les services et peu traitée dans les travaux d’étude, de même que le vécu par les patientes. » Une étude de 2016 a révélé l’ampleur de la souffrance des femmes après un avortement médicamenteux. Malheureusement, on peut se demander, à juste titre, si la loi sur le délit d’entrave numérique ne va pas tuer la recherche : les études montrent l’impact négatif d’un avortement sur les femmes, ce qui est forcément dissuasif. [...]"

Michel Janva

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31/01/2017

L’objectif le plus important est de changer les cœurs et les esprits en créant une culture où l'avortement deviendrait impensable

6a00d83451619c69e201bb0973144f970d-800wi.jpgJeanne Mancini, présidente de la March for life, a accordé un entretien à Antoine Pasquier pour Famille chrétienne. Extrait :

"Pensez-vous possible un revirement prochain de la jurisprudence Roe v. Wade de la Cour suprême ?

Je ne sais pas. L’objectif le plus important à nos yeux est de changer les cœurs et les esprits en créant une culture où l'avortement deviendrait impensable, où il n’y aurait plus de besoin ou de désir d’avorter. Les lois suivent ce qui se passe dans la culture. En changeant les cœurs, nous changerons la loi. Dans notre pays chaque année, près d'un million d'avortements sont pratiqués contre seulement 22 000 adoptions d’enfants. Nous plaidons pour que se développe une vraie politique en faveur de l’adoption.

Comment expliquer la forte implication des jeunes dans les mouvements prolife américains ?

Les jeunes sont des survivants de l'avortement. Il manque beaucoup de leurs pairs. Depuis 1973, les Etats-Unis ont perdu 58 millions d'Américains à cause de l'avortement. Dans leur salle de classe, ils regardent autour d’eux, et savent qu’il manque un tiers d’entre eux à cause de l’avortement. Ces jeunes ont également grandi avec la technologie de pointe : ils se sont vus sur les photos de leurs échographies, et ils ont vu aussi leurs frères et sœurs. Ils savent qu'un bébé n'est pas un amas de cellules sans vie, mais un vrai bébé ! Les études scientifiques et technologiques sont du côté de la vie. Ces jeunes ont également grandi avec l'expérience des femmes qui regrettent d’avoir été impliquées dans l'avortement. Ils sont aussi très enthousiastes à l’idée de défendre les droits de l'Homme. Les jeunes sont attachés aux questions de justice sociale. Ils veulent devenir les avocats de causes juste, et celle-ci est la leur.

Vous affirmez que le mouvement prolife est un mouvement pro-femme. Pourquoi ?

La capacité de la femme à devenir une mère n’est pas une aliénation. Les féministes pro-avortement voient cela comme une chose négative, et essayent de « libérer » la femme pour la rendre en tous points semblables à un homme. Mais la maternité ne déstabilise pas les femmes. Au contraire, elles doivent embrasser pleinement qui elles sont, et tous les aspects de ce que signifie être une femme. Les femmes et les hommes sont égaux en dignité, mais complémentaires.

Quelle est la place de la prière dans le combat prolife ?

C'est la chose la plus importante. La mission et l'apostolat découlent de la relation et de la contemplation de la prière avec Dieu. Nous sommes engagés dans une bataille spirituelle. Personnellement, si je ne prie pas tous les jours, c'est comme si je ne recevais pas mon oxygène. J’en ai besoin, surtout à l'époque de la Marche pour la vie ! Dans ma prière, je demande au Seigneur de faire de moi son instrument. Le Seigneur nous donne la force, nous donne les mots à utiliser dans les différents médias, les interviews et les discours. Notre relation avec Dieu est plus importante que le travail que nous faisons."

Michel Janva

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Marion Maréchal : la voix des jeunes que nous n’avons pas protégés…

marion-marechal-le-pen.jpgMarion Maréchal-Le Pen dénonçait, le 26 janvier, à l’Assemblée nationale, deux plaies dont sont victimes les jeunes de sa génération.

Marion Maréchal-Le Pen dénonçait, le 26 janvier, à l’Assemblée nationale, deux plaies dont sont victimes les jeunes de sa génération : 47 % d’avortement pour cause économique, la charia régnant dans certaines villes françaises.

Elle accusait les « féministes ringardes » de ne rien faire contre ces fléaux.

Elle critique encore l’inconsistance philosophique des propos féministes, leur soutien à la GPA.

Elle a raison, largement.

Le combat des « féministes ringardes », dont celui contre l’abandon à la mort des femmes ayant avorté clandestinement, dont celui contre le sexisme du langage, était, est toujours indispensable. Mais…

Mais quand Manuel Valls cherche des écrits intellectuels féministes pour défendre la laïcité, il trouve ceux de… deux militantes pour la GPA (voir leur pétition dans Le Monde du 12 décembre 2010) : Élisabeth Badinter et Caroline Fourest.

Mais Laurence Rossignol, elle, se trompe de combat en décrivant comme une violence le fait de dire que l’embryon est vivant et qu’interrompre une vie correspond à la définition du meurtre. On ne défend pas les droits des femmes en niant des évidences biologiques.

Le droit des femmes de ne pas avorter, de n’y être pas contraintes par un État, par un employeur, par l’injonction à avoir un meilleur « niveau de vie »… fort peu de féministes osent en parler. Pourtant, il s’agit bien là d’une violence économique et psychologique.

Mais sur l’islam, sauf quelques grandes exceptions comme Alice Schwarzer et son magazine Emma en Allemagne, les moins ridicules des féministes bon teint en sont encore à prétendre « lutter contre l’islamisme », à mentir sur la charia. Leur première urgence est de menacer et harceler les quelques féministes alertant sur le contenu des textes sacrés et de la jurisprudence islamiques.

Le combat des « féministes ringardes » est toujours indispensable sur bien des plans, contrairement à ce que croit Marion Maréchal-Le Pen.

Mais, effectivement, il a été récupéré et détourné de son objectif principal à la fois par la gauche et par l’ultralibéralisme d’une part, et il s’est soumis d’autre part à l’interdit du blasphème contre l’islam.

Je suis, comme nombre de féministes, de la génération qui a l’âge des premières victimes de l’idéologie pourrie de la pseudo-révolution sexuelle.

La génération Samantha Geimer, violée par Roman Polanski, dont la mère est toujours traînée dans la boue, parce qu’elle commit l’erreur de faire confiance à un homme célèbre et artiste, lui-même victime en tant que juif. La génération des violées de David Hamilton.

Des « féministes ringardes » hurlèrent contre cette idéologie aux USA : Andrea Dworkin, l’avocat Catharine MacKinnon.

Les féministes « génération 68 » et suivantes eurent donc fort à faire, à la fois contre le camp dit réactionnaire et contre le camp dit libertaire.

Mais elles sont trop « à côté de la plaque », comme dit Marion Maréchal, sur des risques majeurs actuels.

  Son blog

http://www.bvoltaire.fr/eliseelisseievna/marion-marechal-...

29/01/2017

Liberté d'expression : donner la parole aux femmes ayant subi un avortement

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Depuis quelques jours, une nouvelle page "Facebook" a vu le jour. Son titre est évocateur. Elle s'appelle "IVG : j'en souffre encore, je veux témoigner". 

Elle permet à des femmes  de témoigner (sous couvert d'anonymat) de leur souffrance d'avoir avorté. 

N'hésitez pas à faire connaître cette page autour de vous aux femmes ayant subi un ou plusieurs avortements. Elles pourront envoyer leur témoignage qui, avec leur accord, sera ensuite publié.

Ecrire un témoignage c'est prononcer une parole bienfaisante qui libère. Il est important d'avoir des "lieux" où l'on peut confier sa souffrance sans être jugée ou sans être empêchée de parler.

Cette page offre aussi à ces femmes de pouvoir s'entraider par une mise en relation des unes avec les autres. En effet, ces femmes savent bien ce qu'est l'IVG ou l'IMG parce qu'elles l'ont vécue.

Ainsi celles qui ont pu se relever aident les autres à le faire à leur tour. Cette entraide ne se voit pas "en ligne" mais elle existe grâce à cette page. Une belle initiative à soutenir... surtout en ce moment !

Michel Janva

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Marion Maréchal-Le Pen, fée Clochette lâchée dans la cage aux cons…

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Une Pimprenelle blonde comme les blés qui ridiculise les vestales passablement amorties d’un féminisme remontant au siècle dernier.

L’avortement, sujet douloureux entre tous. Ce n’est pas pour rien que Marine Le Pen évite de le brandir, à quelques semaines de ce qui pourrait bien être un bouleversement électoral hors du commun. Osons l’écrire : la loi Veil fut un moindre mal, puisque tentant de légiférer sur une réalité alors plus que détestable, tricoteuses et faiseuses d’anges et drames sanitaires allant avec n’étant, alors, pas que seule vue de l’esprit.

En ce sens, il n’existe pas de « droit à l’avortement », le meurtre de l’enfant à naître ayant seulement été dépénalisé. Aujourd’hui, un autre crime serait autrement plus grave : celui de « délit d’entrave à l’IVG ». « Crime » consistant juste à proposer, par Internet interposé, un « autre choix » à de jeunes mamans parfois plus précoces que la moyenne. « Pro-choice », dit-on aux USA… Mais que font ces militants associatifs, si ce n’est donner le choix – un autre choix -, parfois, consistant à ne pas forcément condamner un enfant au seul motif que ses parents se seraient livrés à des galipettes inconsidérées ?

Assez logiquement, Marion Maréchal-Le Pen s’est insurgée contre une déclaration de la socialiste Catherine Lemoine, présidente de la commission des affaires sociales : « Serait-il possible de m’éclairer quand vous expliquez qu’un enfant souffre que des parents puissent parler de lui comme d’un accident ? Que suggérez-vous ? Qu’il eût mieux fallu qu’il fût avorté ? » Comme disait Joseph Staline, « plus de témoin, plus de crime… »

La donzelle parle d’or, ce, d’autant plus que sa naissance un brin chaotique demeure encore le meilleur des arguments : « Ne vous en déplaise, et je me permets cette impudeur parce qu’elle est de notoriété publique, vous avez devant vous un accident qui se vit bien ! » Il est vrai que la fée Clochette ne fut pas tout à fait désirée, entre père de passage et mère distraite ; mais néanmoins enfant reconnue, aimée, choyée par sa mère et aussi par celui qui lui donna son nom, un certain Samuel Maréchal, alors patron des jeunes lepénistes.

Il est des actes d’amour qui valent tous les certificats de baptême et de bonne conduite.

Sur la question, et ce, malgré les inévitables bisbilles l’opposant parfois à sa célèbre tante, elle aussi dotée d’un tempérament impétueux, on rappellera aussi que les jumeaux de Marine Le Pen  furent conçus alors que cette dernière était en plein divorce ; eux aussi étaient peut-être des « accidents ». Mais ils sont là, et plutôt heureux de l’être.

Pour ses opposants du Parlement, le problème posé par Marion Maréchal-Le Pen est qu’elle est une fille de son époque, contrairement à d’autres rombières. Ce qui l’amène à affirmer, dans un premier temps : « Personne, aujourd’hui dans le spectre politique, ne menace la légalité de l’avortement ou son libre accès. » Pour ensuite railler, en un second, les « féministes ringardes » et autres « dinosaures politiques d’un temps soixante-huitard révolu ».

Ah, que la vie peut se montrer cruelle, parfois. Injustes sont encore les années coulant dans le sablier… Une Pimprenelle blonde comme les blés qui ridiculise les vestales passablement amorties d’un féminisme remontant au siècle dernier. C’est qu’elles étaient girondes, ces gargouilles sortant d’un tableau de Jérôme Bosch, leurs buissons sous les aisselles et les soutiens-gorge qu’elles jetaient au bûcher… Aujourd’hui rattrapées par cet actuel néo-féminisme, celui d’Eugénie Bastié ou de Gabrielle Cluzel, alors que leurs corsages le sont aussi aux lois de la pesanteur.

Encore plus mimi, la sortie de l’adorable chipie : « Vous êtes la honte du combat des femmes, obsédée par la couleur du cartable, le sexisme de la grammaire, le jouet rose des Kinder, la répartition du temps de vaisselle dans le couple ! »/em>»

Cerise sur une tarte aux poils grisonnants, ce tweet hallucinogène de Caroline Fourest : « Sans ces “féministes ringardes”, Marion M. Le Pen serait au foyer, à enseigner que les dinosaures n’ont pas existé… » Merci, chère Caroline : sans votre petite note finale, cette fête de l’esprit aurait eu comme un goût d’inachevé.

PS : l’auteur de ces lignes, lui aussi une sorte « d’accident », certes moins giron que la petite Marion, se porte au mieux. Et, accessoirement, emmerde fâcheuses et fâcheux.

http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/marion-marechal-p...

Philippe de Villiers évoque le Grand Remplacement à la Marche pour la vie

A la Marche pour la vie qui a eu lieu samedi dernier à Paris, Philippe de Villiers a évoqué le Grand Remplacement, haranguant la foule en ces termes :

« Vous êtes venus défendre la cause qui surplombe toutes les autres. Vous êtes venus dire à la France entière : nous ne voulons pas que la France meure. Nous assistons aujourd’hui, depuis le regroupement familial et la loi Veil, à un chassé-croisé démographique insupportable : immigration de masse, avortement de masse. 200 000 avortements par an, 200 000 migrants par an. Nous sommes à la veille d’un changement de peuplement que nous ne voulons pas ! »

http://fr.novopress.info/

Un moment historique

C'est ce qu'a déclaré Mike Pence, le vice-président des Etats-Unis d'Amérique, hier, lors de la Marche pour la vie : 

 
 
 

Vous pouvez retrouver l'intégralité (plus de 7h de vidéo) de cette marche ici.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/01/un-moment...

27/01/2017

Jacques Bompard : "Avec votre loi les 50 000 personnes de la Marche Pour La Vie seraient poursuivies !"

Jacques Bompard s’est opposé au texte sur le délit d’entrave à l’avortement cet après-midi en Séance :

par Michel Janva

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I-Média S03E50 Marche pour la vie, médias dans le déni

26/01/2017

Marion Maréchal Le Pen : "Vous avez devant vous un 'accident' ... qui préfère aujourd'hui être devant vous... plutôt que d'avoir été avortée"

Le député FN décoiffe les féministes gauchistes à l'Assemblée. Marion Maréchal Le Pen a a évoqué publiquement son ascendance jeudi matin dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, en plein débat sur l'extension du délit d'entrave à l'IVG :

"Vous avez devant vous un 'accident' qui se vit bien et qui préfère aujourd'hui être devant vous, à vous dire vos vérités, plutôt que d'avoir été avortée."

Elle rappelle ainsi les informations publiées en 2013 par le journal L'Express, qui révélait que son père biologique est le journaliste Roger Auque et non pas Samuel Maréchal, qui l'a reconnue quand elle avait deux ans.

"La réalité c'est que vous êtes des féministes ringardes. Les dinosaures politiques d'un temps 'soixante-huitard' révolu (...) Vous êtes la honte du combat des femmes, obsédées par la couleur du cartable (...) Complètement à côté de la plaque."

Michel Janva

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25/01/2017

L'avortement est aussi le sujet du moment aux Etats-Unis

Lundi 23 janvier, le cardinal Timothy Dolan, archevêque de New York et chef du Comité pour les affaires « pro vie » de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, a salué le décret signé par le nouveau président Donald Trump le même jour afin de retirer des « impôts des contribuables les fonds accordés aux ONG internationales qui promeuvent ou pratiquent des avortements à l’étranger (souvent en violation des lois du pays d’accueil même) ».

« Il s’agit d’un pas bienvenu vers le rétablissement et le renforcement de politiques fédérales importantes qui respectent le plus fondamental des Droits de l’homme, le droit à la vie –, de même que le consensus de longue date et bi partisan contre l’obligation faite aux Américains de participer à l’acte violent d’avorter ».

6a00d83451619c69e201b7c8cdb066970b-800wi.jpgPar ailleurs, l'annuelle March for Life aura lieu vendredi 27 janvier à Washington. Donald Trump a mandaté sa conseillère spéciale, Kellyanne Conway, pour l'y représenter. Son ancienne directrice de campagne figure parmi les principaux invités à intervenir à la tribune, aux côtés du cardinal Timoty Dolan.

Quand on pense que, dimanche dernier à Paris, il n'y avait ni un évêque ni un député pour marcher contre l'avortement...

Enfin 3e sujet, mais certainement le plus important, Donald Trump révélera la semaine prochaine le nom de son candidat pour occuper le neuvième siège de magistrat à la Cour suprême. La plus haute instance judiciaire des Etats-Unis fonctionne depuis près d'un an, suite au décès du conservateur Antonin Scalia, avec 8 juges, dont 3 réellement conservateurs, 3 réellement progressistes et un, classé conservateur mais qui a tendance à se rallier à la gauche. Barack Obama n'était pas parvenu à imposer son candidat et c'est heureux.

Donald Trump a précisé :

"Nous avons des candidats exceptionnels et nous choisirons un juge de la Cour suprême vraiment extraordinaire". "Je suis pro-life et les juges seront pro-life"

La Cour suprême est appelée à trancher sur des dossiers très sensibles : avortement, dénaturation du mariage,... Ses juges sont nommés à vie par le président. Ils doivent être confirmés par un vote du Sénat.

Le nouveau président républicain a indiqué qu'il disposait d'une liste de 20 candidats possibles. Pendant la campagne, il avait publié une première liste de 11 candidats potentiels. Parmi eux figuraient

  • Don Willett, un Texan siégeant à la Cour suprême de cet Etat républicain.
  • William Pryor, juge fédéral catholique qui a qualifié la loi autorisant l'avortement de "pire abomination de l'histoire du droit".
  • Diane Sykes a fait parler d'elle en infirmant un jugement restreignant les stands de tirs dans Chicago intra-muros.
  • Steven Colloton, juge fédéral de l'Iowa;
  • Thomas Lee, juge de la Cour suprême de l'Utah et frère du sénateur conservateur Mike Lee;
  • Allison Eid, juge de la Cour suprême du Colorado;
  • Raymond Gruender, juge fédéral du Missouri;
  • Thomas Hardiman, juge fédéral de la Pennsylvanie;
  • Raymond Kethledge, juge fédéral du Michigan;
  • Joan Larsen, de la Cour suprême du Michigan;
  • David Stras, de la Cour suprême du Minnesota.

Notons que l'une des juges de gauche, Ruth Bader Ginsburg, qui avait effectué une sortie anti-Trump durant la campagne, alors qu'elle est soumise au devoir de réserve, est âgée de 83 ans...

Michel Janva

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24/01/2017

Alain Escada à la Marche pour la vie

Le succès rencontré par la Marche pour la vie ne faiblit pas et la flamme se transmet

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Lu dans Famille Chrétienne :

"Année après année, le succès rencontré par la « Marche pour la vie » ne faiblit pas et la flamme se transmet.

Outre la joie qui se dégageait de cette 11e édition de la « Marche pour la vie », en cet après-midi du 22 janvier, on ne pouvait qu’être frappé par sa jeunesse. Volontaires, intervenants mais surtout manifestants : énormément d’enfants, d’adolescents, de lycéens, d’étudiants, de jeunes familles, parmi les dizaines de milliers de manifestants (50 000 selon les organisateurs) qui défilaient entre la place Denfert-Rochereau et la place Vauban. On aurait pu imaginer que, douze ans après sa première édition en 2005, et alors que celle de 2016 avait dû être annulée pour des raisons de sécurité liées au terrorisme, le rendez-vous annuel du mouvement « pro-vie » français allait s’essouffler, et finir par ne rassembler que quelques « vieux nostalgiques » arc-boutés sur des « combats d’un autre temps ». Or il n’en est rien : quarante-deux après la loi Veil, les opposants à l’avortement et à sa banalisation continuent de battre le pavé dans des proportions tout sauf symboliques, portés par un enthousiasme et un dynamisme qui ne peuvent laisser personne indifférent, surtout s’agissant d’un sujet si grave. Comment expliquer un tel succès ?

La première raison réside dans la démographie des militants pro-vie et la transmission qui est en train de se faire, d’une génération à l’autre. « Ceux qui se sont battus il y a quarante ans, résume Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune, n’ont pas fait beaucoup d’enfants, alors que les pro-vie, eux, en ont fait beaucoup. » « Par conséquent, explique-t-il, je n’ai pas d’inquiétude pour l’avenir de la défense de la vie et je comprends que les féministes, elles, en aient ». Beaucoup des familles présentes à la Marche pour la vie viennent chaque année avec leurs enfants. Ceux-ci se marient, ont des enfants à leur tour… et la flamme se transmet, de plus belle et fois deux, trois, quatre

Longtemps considérée avec une extrême prudence par l’épiscopat français, la « Marche pour la vie » tend de plus en plus à être considérée comme une activité « normale » dans l’Église de France. Plus de vingt évêques ont ainsi exprimé leur soutien à la Marche de cette année, annoncée à l’avance par nombre de paroisses ou sites diocésains. Sans encourager explicitement les catholiques à y participer, la Conférence des évêques de France a elle-même publié discrètement sur son site à la veille de l’événement une interview sur ce sujet de Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen et premier évêque à s’être rendu à la « Marche » en 2010. « On est encore loin des États-Unis, explique Nicolas Sévillia, porte-parole de la Marche pour la vie. Mais l’appel a été bien relayé », estime-t-il. Il faudra sans doute encore du temps pour que les diocèses français et les paroisses encouragent de manière unanime les fidèles à participer à ce genre d’activités. Un soutien explicite dont on sait pourtant combien il peut être décisif pour la réussite d’une action de ce type, comme l’a montré l’expérience de la Manif pour tous.

«  L’organisation de la Marche pour la vie s’est renouvelée, rajeunie », explique Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune. À côté d’associations « historiques » comme cette Fondation ou Choisir la Vie, une nouvelle génération d’associations a rejoint cette année activement le collectif, comme les Éveilleurs d’espérance, les Survivants ou encore l’Avant-garde. « Nous avons voulu aborder le tabou de l’avortement d’une manière nouvelle, explique Émile Duport, responsable des Survivants et autre porte-parole de la Marche pour la vie. Nous parlons en notre nom propre, avec des slogans comme ”mon corps m’appartient et n’a jamais appartenu à ma mère“. Et des méthodes qui sont celles de la génération web ». Signe de ces évolutions, la campagne de communication « IVG tous concernés » lancée le 12 janvier dernier dans Le Figaro, Valeurs actuelles et Famille chrétienne, qui a fait beaucoup parler d’elle (...)

Mesures banalisant l’avortement, proposition de loi sur le délit d’entrave, émergence du thème de l’IVG dans la précampagne présidentielle… C’est aussi l’actualité politique qui peut expliquer le succès de cette mobilisation, à la veille du passage en commission mixte paritaire de la proposition de loi sur le délit d’entrave et à quatre mois de l’élection présidentielle. Il n’en demeure pas moins qu’au-delà de ces éléments conjoncturels semble durablement transmis à toute une génération qui a l’avenir devant elle cette conviction exprimée par le professeur Lejeune : « La qualité d’une civilisation se mesure au respect qu’elle porte aux plus faibles de ses membres »."

Philippe Carhon

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50 000 manifestants à la Marche pour le vie 2017 !

Marine Le Pen défend la famille

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8784-20170124.jpgMarine Le Pen lance un cri d’alerte sur la natalité en France et accuse les gouvernements successifs d’avoir abandonné la famille. Elle annonce qu’elle renforcera considérablement l’action de l’Etat en faveur de la politique familiale et la réservera aux seuls Français. Selon l’Insee, la France voit ses naissances et son indice de fécondité baisser en 2016 […]

Caroline Parmentier

https://present.fr/2017/01/20/marine-pen-defend-famille/

23/01/2017

Journal du Lundi 23 Janvier 2017 : Société / Succès de la Manif pro-vie

Les différends discours entendus à la marche pour la vie

Discours de Jean-Pierre Maugendre à la Marche pour la vie "Notre époque est celle d’une monstrueuse hypocrisie"

 

Discours de Cécile Edel à la Marche pour la vie : "la vie est au-dessus des lois mais la loi doit servir la vie !"

 

Discours de Charles Beigbeder à la Marche pour la vie: " la dérive liberticide du gouvernement est le signe du crépuscule de son idéologie"

 

Discours de Benoît Sévillia à la Marche pour la vie, pour les Eveilleurs d'Espérance

 

Frère Clément-Marie : "Demain, en France, nous irons en prison pour avoir rappelé que l’embryon est une personne humaine"

50 000 marcheurs pour demander le retrait du texte sur le délit d'entrave

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Michel Janva

22/01/2017

#MPLV2017 : fin du direct de la Marche pour la vie 2017

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Le cortège n'est pas encore parti de la place Denfert-Rochereau et est déjà en TT France !

Cette année, la marche pour la vie prend une dimension particulière avec le vote du délit d'entrave, cette loi totalitaire qui interdit toute personne de dire la vérité sur l'avortement, qui punit quiconque avance un argument contraire à ceux qui promeuvent le meurtre de l'enfant à naître.

Le collectif s'est élargi, la communication s'est portée sur de nouveaux segments et a été particulièrement dynamique!

Et c'est parti place Denfert-Rochereau : la sono a démarré !

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 Beaucoup de monde donc, malgré les insultes et l'insoutenable appel aux meurtres des vivants des antifas sur le parcours de la #MPLV2017 : 

Voir l'ensemble des nombreuses photos...

21/01/2017

Promotion de la GPA : les Juristes pour l'enfance interpellent France 2

L’argent public ne doit pas servir à la promotion de pratiques illégales qui marchandisent les corps des femmes et des enfants !

L’Association Juristes pour l’enfance écrit à France 2 et au Conseil supérieur de l'audiovisuel pour demander le retrait d'un projet d'émission de promotion de la GPA annoncée sur twitter comme « une émission positive à laquelle il n’y aura pas de personnes s’opposant à la GPA »! 

Vous pouvez vous aussi contacter France 2 :

Vous pouvez contacter le CSA sur le formulaire prévu pour signaler un programme : http://www.csa.fr/Services-en-ligne/Formulaire-pour-signaler-un-programme

Chaque voix compte, alors exprimons-nous ! Pour les enfants et les femmes victimes de la GPA, d’avance, merci !

Lettre adressée par l’association Juristes pour l’enfance à France 2

Monsieur le Directeur,

Vous n’êtes pas sans ignorer que la Gestation Pour Autrui est illégale en France et pénalement punissable.

Cette forme d’esclavage moderne du ventre des femmes ravale l’enfant à l’état d’objet que les adultes commandent, achètent ou rendent à loisir.

Votre chaîne projette une fois de plus de réaliser, de l’aveu même de vos journalistes de l’émission « Mille et unes vies », un reportage présentant la GPA  exclusivement sous ses aspects positifs. Récidive en l’occurrence puisque, en moins de 21 mois, vous avez déjà diffusé pas moins de 4 émissions avec le même parti pris !

L’émission concernée ose annoncer sur twitter « une émission positive à laquelle il n’y aura pas de personnes s’opposant à la GPA » pour chercher des intervenants : comment se fait-il que l’argent public soit ainsi utilisé à des fins illégales et idéologiques contraires aux principes de non disponibilité du corps humain et de dignité de la personne jalousement protégés par notre droit ?

Juristes Pour l’Enfance proteste énergiquement contre cette propagande militante et vous demande de bien vouloir mettre fin à ce projet d’émission, pour le respect des femmes et des enfants.

Nous vous informons que nous saisissons le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel de la même demande.

Avec par avance tous nos remerciements pour la dignité des femmes et des enfants que, nous l’espérons, vous aurez à cœur de sauvegarder sur la chaine dont vous avez la responsabilité,

Recevez, monsieur le directeur, l’assurance de notre bien cordiale considération

Michel Janva

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20/01/2017

Précision pour la marche pour la vie de dimanche à Paris

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19/01/2017

Délit d'entrave à l'avortement : point culminant d’un comportement absolument totalitaire

La proposition de loi relative à l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse revient à l'Assemblée nationale le 26 janvier

Jean-Frédéric Poisson vient de déposer un amendement de suppression. Il explique :

"Cet amendement vise au respect de la liberté d’expression et à la suppression de la possibilité d’extension aux moyens de communication au public par voie électronique ou de communication au public en ligne du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse.

Ce gouvernement a fait de l’avortement un droit fondamental, a supprimé la notion de détresse comme condition pour y avoir recours, et enfin le délai de réflexion obligatoire avant de poser un acte aussi peu anodin. Il voudrait maintenant faire taire ceux qui tentent d’apporter une voix moins idéologue sur un sujet si difficile, ceux qui rappellent que l’avortement est toujours un drame, ceux qui voudraient aider les femmes à étudier toutes les autres possibilités qui s’offrent à elle.

Il s’agit du point culminant d’un comportement absolument totalitaire. Ce texte est grave parce que le sujet est grave, mais également parce qu’il est liberticide.

Il convient de rappeler que la liberté d’expression est reconnue dans le bloc de constitutionalité. A son article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen rappelle que : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. » Or, il existe une différence de nature entre le délit d’entrave tel qu’il est formulé dans la loi Neiertz de 1993 et cette proposition d’extension à l’information numérique. On ne peut pas considérer que les sites visés par cette proposition de loi exercent un acte violent contre les internautes qui les consultent tandis que la loi de 1993 s’opposait légitimement à la pratique d’acte violent contre les personnes ayant recours à l’avortement ou le pratiquant.

Les limites légitimes à la liberté d’expression ne peuvent être invoquées dans le cas des sites visés par cette loi dans la mesure où l’on n’y trouve pas d’appel à la haine ou de déclaration diffamatoires.

Les auteurs de cette proposition de loi considèrent que la démarche de ces sites ne relève pas de la liberté d’expression car ils présenteraient « des allégations, indications ou présentations faussées et de nature à induire intentionnellement en erreur ». Or, il s’agit là d’un procès d’intention et d’un critère non opérationnel en terme juridique. Cette proposition de loi prétend donner aux pouvoirs publics la possibilité de déterminer ce qui doit être considéré comme vrai ou comme faux.

Par ailleurs, la fiabilité des informations sur l’avortement souhaitée par les auteurs de la proposition de loi ne peut être garantie sans la pluralité des sources d’information.

Pour toutes ces raisons, il convient de supprimer cet article unique."

Michel Janva

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Dimanche à Paris : marche pour la vie

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