Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/01/2017

#MPLV2017 : fin du direct de la Marche pour la vie 2017

C2xtLhgW8AAFIEb

Le cortège n'est pas encore parti de la place Denfert-Rochereau et est déjà en TT France !

Cette année, la marche pour la vie prend une dimension particulière avec le vote du délit d'entrave, cette loi totalitaire qui interdit toute personne de dire la vérité sur l'avortement, qui punit quiconque avance un argument contraire à ceux qui promeuvent le meurtre de l'enfant à naître.

Le collectif s'est élargi, la communication s'est portée sur de nouveaux segments et a été particulièrement dynamique!

Et c'est parti place Denfert-Rochereau : la sono a démarré !

C2xgj8ZUoAAMCag

Htd

Tre

 Beaucoup de monde donc, malgré les insultes et l'insoutenable appel aux meurtres des vivants des antifas sur le parcours de la #MPLV2017 : 

Voir l'ensemble des nombreuses photos...

21/01/2017

Promotion de la GPA : les Juristes pour l'enfance interpellent France 2

L’argent public ne doit pas servir à la promotion de pratiques illégales qui marchandisent les corps des femmes et des enfants !

L’Association Juristes pour l’enfance écrit à France 2 et au Conseil supérieur de l'audiovisuel pour demander le retrait d'un projet d'émission de promotion de la GPA annoncée sur twitter comme « une émission positive à laquelle il n’y aura pas de personnes s’opposant à la GPA »! 

Vous pouvez vous aussi contacter France 2 :

Vous pouvez contacter le CSA sur le formulaire prévu pour signaler un programme : http://www.csa.fr/Services-en-ligne/Formulaire-pour-signaler-un-programme

Chaque voix compte, alors exprimons-nous ! Pour les enfants et les femmes victimes de la GPA, d’avance, merci !

Lettre adressée par l’association Juristes pour l’enfance à France 2

Monsieur le Directeur,

Vous n’êtes pas sans ignorer que la Gestation Pour Autrui est illégale en France et pénalement punissable.

Cette forme d’esclavage moderne du ventre des femmes ravale l’enfant à l’état d’objet que les adultes commandent, achètent ou rendent à loisir.

Votre chaîne projette une fois de plus de réaliser, de l’aveu même de vos journalistes de l’émission « Mille et unes vies », un reportage présentant la GPA  exclusivement sous ses aspects positifs. Récidive en l’occurrence puisque, en moins de 21 mois, vous avez déjà diffusé pas moins de 4 émissions avec le même parti pris !

L’émission concernée ose annoncer sur twitter « une émission positive à laquelle il n’y aura pas de personnes s’opposant à la GPA » pour chercher des intervenants : comment se fait-il que l’argent public soit ainsi utilisé à des fins illégales et idéologiques contraires aux principes de non disponibilité du corps humain et de dignité de la personne jalousement protégés par notre droit ?

Juristes Pour l’Enfance proteste énergiquement contre cette propagande militante et vous demande de bien vouloir mettre fin à ce projet d’émission, pour le respect des femmes et des enfants.

Nous vous informons que nous saisissons le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel de la même demande.

Avec par avance tous nos remerciements pour la dignité des femmes et des enfants que, nous l’espérons, vous aurez à cœur de sauvegarder sur la chaine dont vous avez la responsabilité,

Recevez, monsieur le directeur, l’assurance de notre bien cordiale considération

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

20/01/2017

Précision pour la marche pour la vie de dimanche à Paris

237139178.jpg

19/01/2017

Délit d'entrave à l'avortement : point culminant d’un comportement absolument totalitaire

La proposition de loi relative à l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse revient à l'Assemblée nationale le 26 janvier

Jean-Frédéric Poisson vient de déposer un amendement de suppression. Il explique :

"Cet amendement vise au respect de la liberté d’expression et à la suppression de la possibilité d’extension aux moyens de communication au public par voie électronique ou de communication au public en ligne du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse.

Ce gouvernement a fait de l’avortement un droit fondamental, a supprimé la notion de détresse comme condition pour y avoir recours, et enfin le délai de réflexion obligatoire avant de poser un acte aussi peu anodin. Il voudrait maintenant faire taire ceux qui tentent d’apporter une voix moins idéologue sur un sujet si difficile, ceux qui rappellent que l’avortement est toujours un drame, ceux qui voudraient aider les femmes à étudier toutes les autres possibilités qui s’offrent à elle.

Il s’agit du point culminant d’un comportement absolument totalitaire. Ce texte est grave parce que le sujet est grave, mais également parce qu’il est liberticide.

Il convient de rappeler que la liberté d’expression est reconnue dans le bloc de constitutionalité. A son article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen rappelle que : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. » Or, il existe une différence de nature entre le délit d’entrave tel qu’il est formulé dans la loi Neiertz de 1993 et cette proposition d’extension à l’information numérique. On ne peut pas considérer que les sites visés par cette proposition de loi exercent un acte violent contre les internautes qui les consultent tandis que la loi de 1993 s’opposait légitimement à la pratique d’acte violent contre les personnes ayant recours à l’avortement ou le pratiquant.

Les limites légitimes à la liberté d’expression ne peuvent être invoquées dans le cas des sites visés par cette loi dans la mesure où l’on n’y trouve pas d’appel à la haine ou de déclaration diffamatoires.

Les auteurs de cette proposition de loi considèrent que la démarche de ces sites ne relève pas de la liberté d’expression car ils présenteraient « des allégations, indications ou présentations faussées et de nature à induire intentionnellement en erreur ». Or, il s’agit là d’un procès d’intention et d’un critère non opérationnel en terme juridique. Cette proposition de loi prétend donner aux pouvoirs publics la possibilité de déterminer ce qui doit être considéré comme vrai ou comme faux.

Par ailleurs, la fiabilité des informations sur l’avortement souhaitée par les auteurs de la proposition de loi ne peut être garantie sans la pluralité des sources d’information.

Pour toutes ces raisons, il convient de supprimer cet article unique."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Dimanche à Paris : marche pour la vie

2337753049.png

18/01/2017

Loi sur l'avortement : 42 ans d'une réalité sordide

De la Marche pour la vie :

6a00d83451619c69e201b8d254b584970c-250wi.jpg"42 ans après la légalisation de l’avortement, certains le célèbrent comme une liberté au point de l’ériger au rang de droit fondamental.

Et pourtant :

  • l’avortement est d’abord une réalité sordide, car il consiste à mettre un terme à la vie d’un être humain,
  • un problème majeur : plus de 9 millions d’avortements en France depuis 1975,
  • un tabou : les opposants ne sont pas entendus et sont stigmatisés, et bientôt censurés via le nouveau délit d’entrave à l’IVG
  • Il fait l’objet d’un déni de la réalité: personne n’ose aborder la réalité de l’acte lui-même qui consiste à tuer un enfant, et la négation du syndrome post abortif est imposée.
  • La légalisation de l’avortement a initié une inversion du bien et du mal et contribué à  anesthésier les consciences.

Malgré ce constat, depuis 5 ans le gouvernement a fait de l’avortement une priorité politique, budgétaire et symbolique : remboursement intégral de l’avortement, suppression de la notion de détresse, revendication d’un droit fondamental à l’avortement, mesures de promotion de l’avortement ( suppression du délai de réflexion, instauration de quotas etc.), remboursement intégral des actes afférents à l’avortement, création d’un nouveau délit d’entrave à l’avortement.

42 ans d’IVG : 42 ans d’errance

La loi Veil devait contribuer à réduire le nombre des avortements : 42 ans plus tard, ils ont explosé.

La loi Veil devait favoriser le soutien aux femmes en détresse souhaitant garder leur bébé : 42 ans plus tard, ce volet de la loi n’a jamais été mis en œuvre.

La loi Veil devait libérer les femmes des grossesses imposées : 42 ans plus tard, ce sont 80 % des avortements qui sont imposés à la femme enceinte par son entourage, les parents des jeunes filles mineures ou le compagnon de la femme majeure.

La loi Veil devait donner le choix aux femmes : 42 ans plus tard, un nouveau délit d’entrave à l’avortement va menacer tous ceux qui veulent proposer des solutions alternatives et va donc réduire à presque rien la possibilité du choix.

La loi Veil devait rendre les femmes plus heureuses : 42 ans plus tard, le syndrome de stress post abortif est un sujet tabou et le regret de l’enfant qu’on a porté dans son ventre n’est ni reconnu, ni pris en charge."

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/01/loi-sur-l...

17/01/2017

Journal du Mardi 17 Janvier 2017 - Société / Bilan de l’IVG à 5 jours de la Marche pour la vie

Soutien des Comités Jeanne à la Marche pour la vie

6a00d83451619c69e201b7c8ca397a970b-200wi.pngCommuniqué d'Alexandre Simonnot, Conseiller Municipal de Taverny et Secrétaire Général-adjoint des Comités Jeanne :

"Ayant toujours considéré comme une priorité absolue la défense de la famille et de la vie, c’est avec un grand plaisir que je représenterai la direction des Comités Jeanne dimanche prochain à la grande marche pour la vie dans les rues de Paris.

Plus que jamais il nous faut défendre une politique résolument familiale et nataliste. C’est incontestablement sur le terrain démographique que se jouera l’avenir de notre pays et de notre continent."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Pro-vie, elle totalise 4 ans et demi de prison

6a00d83451619c69e201b8d253d770970c-800wi.jpgMary Wagner est une Canadienne catholique de 42 ans qui totalise désormais quatre ans et demi de sa vie en prison, mais qui peut se targuer d’avoir contribué à sauver plus de cent vies humaines. La dernière fois, c’était le 12 décembre, pour la fête de Notre-Dame de Guadalupe, patronne des enfants à naître, dans un avortoir de Toronto où elle cherchait à convaincre les femmes venues se faire avorter de garder leur enfant. Cela lui a valu d’être arrêtée et de passer son troisième Noël de suite en prison puisqu’elle avait l’interdiction de s’approcher de tout lieu où l’on avorte après sa libération de prison le 26 avril dernier. Elle avait alors purgé une peine de quatre mois et demi de privation de liberté pour la même raison, comme toutes les fois précédentes.

Sa méthode, totalement non violente, consiste à s’approcher de chaque femme, l’une après l’autre, en lui demandant avec douceur pourquoi elle veut tuer son enfant et en lui assurant qu’elle peut obtenir de l’aide et que Jésus l’aime.

Fin novembre, Mary Wagner comparaissait dans un procès en appel pour une condamnation antérieure. Elle avait demandé à faire venir à la barre à titre d’experts deux professeurs de médecine, spécialistes de bioéthique, dans le but de démontrer scientifiquement au tribunal que chaque personne est un être humain dès le moment de sa conception, et qu’il n’y a pas d’autre moment que la fécondation qui puisse être scientifiquement désigné comme le début de la vie humaine. Mais le juge de la cour d’appel de Toronto a refusé d’entendre ces experts, considérant que puisque la jurisprudence canadienne ne reconnaît la personne humaine qu’une fois celle-ci entièrement sortie du ventre de sa mère, les considérations éthiques et biologiques n’ont aucune importance.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

16/01/2017

« La proposition de révision de la loi Taubira de François Fillon est malheureusement très minimaliste »

Entretien avec Ludovine de La Rochère

« Familles je vous aime »   sous ce titre en forme de déclaration d'amour, Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous, vient de publier un véritable manifeste de la résistance à la dissolution de la famille et de la société. Monde&Vie l'a rencontrée.

Quel est l'objet de votre livre et pourquoi le publier aujourd'hui ?

Plus que jamais, il y a lieu d'expliquer et de rappeler, à temps et à contretemps, l'importance de la famille pour les personnes et pour l'ensemble de la société, en essayant de renouveler la vision que nous en avons et celle de l'acte politique la concernant.

Dans votre livre, vous faites la différence entre « la » famille et « les » familles, selon la nouvelle terminologie choisie par le ministre lui-même. En quoi cette différenciation est-elle importante ?

C'est Laurence Rossignol, en effet, qui a changé le nom du ministère de la famille pour en faire celui « des familles ». Ce changement exprime sa volonté de promouvoir, parallèlement à la conception traditionnelle de la famille fondée sur la filiation père-mère-enfant, d'autres manières de vivre ensemble sous le même toit découlant du choix de personnes, de même sexe ou de sexes différents, avec des enfants qui ne sont pas nés de leur union. On présentera comme une « famille », par exemple, un couple qui a acheté un enfant en payant une mère porteuse et s'est engagé à s'en occuper or, un tel couple constitue un foyer, mais il s'y trouve deux pères ou deux mères - ce qui n'est pas nécessaire à l'enfant - et il y manque un père ou une mère - dont il a, au contraire, fondamentalement besoin. Tout cela n'est pas fondé sur la réalité de notre humanité, mais sur l'utilisation et le détournement de techniques. Une telle structure ne correspond pas à la filiation réelle de l'enfant, ni à ce qui est le plus souhaitable pour lui. En appelant son ministère « ministère des familles », Madame Rossignol promeut ces autres manières d'organiser et de « créer » artificiellement une famille. Les pouvoirs publics se désintéressent ainsi de la famille au sens classique et actuel du terme, alors que plus de 75 % des enfants vivent avec leurs deux parents.

Vous soulignez en effet dans votre livre que 73 % des couples mariés restent unis. D'où vient alors que le mariage soit tellement décrié dans les milieux officiels et présenté comme un archaïsme ?

Dans l'esprit d'un certain nombre de personnes, et notamment de responsables poli* tiques, la famille est un heu d'injustice qui transmet des inégalités, notamment entre homme et femme. Aux yeux de ces responsables, l'inégalité et l'injustice consistent aussi à dire à un enfant qu'il est un garçon ou une fille. Se laisser imposer son identité sexuelle et accepter de rentrer dans la filiation père-mère-enfant constituerait selon eux une, entrave à notre liberté et la famille fondée sur la filiation père-mère-enfant correspondrait donc à un schéma archaïque, à la fois inégalitaire, injuste et liberticide.

Qu'en est-il des familles « recomposées » après un divorce ?

Ces familles sont recomposées du point de vue du nouveau couple qui s'est formé, mais l'enfant lui-même ne vit plus dans sa propre famille, qui s'est, elle, décomposée. Sans porter de jugement, force est de constater que ces situations diffèrent de la famille traditionnelle et ne sont pas sans conséquences.

Vous insistez dans votre livre sur l'importance du couple. Au contraire, comme vous le rappelez, l'ancien ministre de la famille Dominique Bertinotti, par exemple, privilégiait l'enfant par opposition au couple parental. Par volonté d'affaiblir le mariage ?

Cette opposition dénote une tout autre conception de la famille. On fait mine d'être centré sur l'enfant, que l'on prétend placer au cœur de la famille, mais en réalité l'on crée autour de lui un univers instable, puisque ce n'est plus le couple - c'est-à-dire ses parents - qui est à l'origine de la famille. Sous prétexte de veiller à l'équilibre de l'enfant, l'on feint de croire que ceux dont il a le plus besoin, son père et sa mère, sont sans importance, puisqu'ils peuvent être remplacés par un beau-parent, voire par une deuxième personne de même sexe. L'inter-LGBT voudrait même que l'on puisse mettre auprès de lui autant de parents qu'on le souhaite. En réalité, les besoins les plus élémentaires de l'enfant sont complètement évacués. D s'agit d'une conception totalement nouvelle aussi de la parentalité (un terme lui-même nouveau), conçue comme un choix de se considérer comme parent et enfant, uniquement fondé sur l'affectif et la volonté. On mise tout sur ce lien affectif, qui est pourtant d'autant plus fragile qu'il n'est pas cohérent avec le biologique, le culturel, le social, le spirituel, etc. Au contraire, dans la filiation au sens classique du terme, il existe une cohérence entre toutes les dimensions de la personne humaine et du lien parents-enfant, qui le rend solide. Même si je ne vois plus ma mère et que je suis brouillé avec elle, elle restera ma mère et je pourrai toujours la retrouver, même à la fin de sa vie. C'est toute la différence avec le simple lien affectif. Or, l'enfant a besoin de cette solidité et de cette stabilité, comme il a besoin d'un schéma psychique qui corresponde à la réalité de son origine. C'est en cela que la PMA pose problème, de même que la GPA on voit très bien à travers les débats sur l'anonymat du don de gamètes à quel point la filiation inconnue est une source de souffrance.

Vous souhaitez sortir du schéma habituel de la politique familiale - allocatif et fiscal, écrivez-vous -pour prendre en compte les champs juridique, éducatif, anthropologique et bioéthique. Mais n'est-il pas dangereux de laisser l'État s'immiscer davantage encore dans la famille ?

À vrai dire, c'est ce qu'il fait déjà, très fortement et sous un prisme idéologique. L'État prend beaucoup de décisions - en matière de bioéthique, de santé.. -, sans jamais tenu-compte de leurs conséquences sur la filiation, ni sur la famille, donc de leur impact humain. Ces sujets - tels que la PMA - ne sont traités que sous leur aspect technique, alors qu'ils concernent les personnes et les liens qui les unissent, la famille et finalement la société elle-même, qui est une famille de familles. Pourtant l'État ne développe aucune vision d'ensemble de ce que pourrait être une politique familiale. Au contraire, beaucoup d'actions sont conduites à rencontre du respect de la famille. Celle-ci n'est pas une fin en soi, mais, placée à l'articulation entre la personne et la société, elle reste la cellule dont tout enfant et tout jeune a besoin pour se préparer à être autonome et adulte, avant de la quitter pour éventuellement fonder ensuite sa propre famille.

Lors de la récente primaire de la droite et du centre, Jean-Frédéric Poisson, seul candidat à vouloir l'abrogation de la loi Taubira, a réalisé un score assez maigre par rapport à ce que l'on aurait pu attendre d'une mobilisation des participants à La Manif pour tous. Cela n'affaiblit-il pas votre mouvement ? Finalement, entre les propositions d'Alain Juppé et celles de François Fillon, qui propose l'adoption simple par les homosexuels plutôt que l'adoption plénière, la différence n'est pas énorme, tous deux admettent que l'enfant puisse être élevé par deux personnes de même sexe...

La proposition de révision de la loi Taubira formulée par François Fillon est malheureusement très minimaliste. Mais elle permet que ce débat extrêmement important reste dans l'espace public et continue de faire l'objet d'une réflexion. La loi Taubira ne pourra pas être vraiment révisée ou abrogée si sa légitimité n'est pas remise en cause de manière permanente et ne fait pas l'objet d'un débat lui aussi permanent. Le danger serait que, « Fillonmania » ambiante aidant, certains en viennent à se dire que la position de François Fillon est finalement acceptable et qu'il vaut mieux en rester là. Or, humainement parlant, il n'est pas possible d'en rester là, puisque cela reviendrait à admettre que le mariage peut concerner deux hommes ou deux femmes - en contradiction avec le vrai sens du mariage -et qu'un enfant peut être élevé par deux personnes de même sexe, ce qui revient à le priver de père ou de mère pendant sa petite enfance, son adolescence et sa jeunesse. Un enfant n'a cure de ce qui est inscrit sur son état-civil, il a besoin d'une maman et d'un papa. Les propositions de François Fillon sont donc très insuffisantes, mais si Sarkozy ou Juppé avaient été élus lors de cette primaire, il serait sans doute plus difficile de continuer à débattre, informer et former sur le sens du mariage, le nécessaire respect de l'intérêt supérieur de l'enfant et le respect de notre humanité, homme-femme et père-mère-enfant.

Eu égard à ses prises de position sur la famille et la société, il aurait évidemment mieux valu que Jean-Frédéric Poisson recueille davantage de voix, mais je crois que les observateurs ont compris que de nombreux votes se sont portés vers ceux qui avaient une chance d'être choisis à l'issue de la primaire et donc d'être demain président de la République. Autrement dit, les résultats obtenus par les candidats à la primaire ne reflètent pas l'état de l'opinion sur les questions du mariage, de la filiation et de la société. Plus généralement, les propositions de François Fillon concernant la famille, aussi bien du point de vue anthropologique que sous les aspects plus techniques, sont dépourvues de cohérence et de profondeur. Il y manque une vraie réflexion que le transhumanisme, notamment, mais aussi la logique matérialiste et le libertarisme qui prévalent depuis des années, rendent pourtant extrêmement urgente. Quand François Fillon dit qu'il faut mettre la famille au cœur des politiques publiques, c'est une belle déclaration, mais cela reste insuffisant c'est au cœur de la politique elle-même qu'il faut la placer, puisque la finalité de la politique, c'est l'homme ! C'est pourquoi La Manif Pour Tous continuera à travailler sans se décourager sur ces sujets.

Propos recueillis par Eric Letty monde&vie 12 janvier 2017

Ludovine de La Rochère, Familles je vous aime, éd. Pierre-Guillaume de Roux, 189 p., 18,90 €.

Le SIEL appelle à marcher pour la vie : ce n'est pas une question lunaire

Communiqué du SIEL :

6a00d83451619c69e201bb096c813d970d-800wi.jpg"Le dimanche 22 janvier se tiendra une nouvelle édition de la Marche pour la vie. Quelques semaines après le vote de la loi instaurant le délit d’entrave numérique visant à réprimer les opinions hostiles à l’avortement, - qui constitue une incroyable atteinte à la liberté d’expression et de conscience -, il importe de se mobiliser massivement pour affirmer notre attachement à la vie.

Loin d’être une question « lunaire », cette question est fondamentale car elle touche à notre conception même de la personne humaine. L’enfant à naître, loin d’être un intrus ou un amas de cellule, est un être vivant en devenir : à 14 semaines date jusqu’à laquelle l’avortement est encore possible, le fœtus est déjà sexué, il mesure environ 12 cm de la tête au coccyx, il pèse environ 110 grammes et tous ses organes sont déjà formés. Il serre ses poings, bouge ses lèvres ou avale sa salive. Il ne s’agit pas ici de défendre une morale ou une idéologie mais une réalité concrète : la vie humaine d’un être fragile et sans défense.

Dans un monde battu par les vents mauvais du libéralisme-libertaire, il est plus que temps de rappeler la classe politique au respect de ses devoirs premiers : préserver partout et à chaque instant les repères fondamentaux qui structurent notre société dont le principe absolu de la dignité humaine. 

Le SIEL qui défend fidèlement le caractère sacré de la vie de la conception jusqu’à la mort naturelle appelle tous ses adhérents, ses cadres et ses sympathisants à se rendre nombreux à cette manifestation."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

15/01/2017

Les Eveilleurs d’espérance marcheront pour la vie le 22 janvier

Ils expliquent pourquoi :

2875423621.png"Il y a quarante ans la loi Veil légalisait l’avortement en France, aboutissement d’un combat d’une génération née après-guerre revendiquant la liberté de pouvoir « jouir sans entrave » et de « disposer de son corps » comme elle l’entendait.

Cette génération « baby boom » prétendait quitter la nuit pour entrer dans la lumière en s’affranchissant de respecter ce que l’homme et la femme  détiennent de plus sacré, le pouvoir de donner la vie.

Après avoir imposé un tel bouleversement à la société, les enfants de mai 68 ne pouvaient s’arrêter là : quelques décennies plus tard, ils lui imposaient le droit au mariage et à l’adoption pour les couples de même sexe.

En 2013, une génération s’est levée afin de clamer son désarroi et s’opposer à ces déconstructions nouvelles venant briser les derniers attachements immémoriaux qui structurent l’homme depuis la nuit des temps.

Cette génération libre et désormais engagée porte un nom, les éveilleurs d’espérance.

Les éveilleurs d’espérance ont maintenant compris que si la suppression d’une vie humaine était encore un principe acceptable en 2017, c’est parce que personne n’avait eu le courage de refermer la porte grande ouverte il y a quarante ans, génératrice de tant de chamboulements et de souffrances dans les familles.

Les éveilleurs d’espérance ont surtout compris combien cette porte restée ouverte avait permis d’autres transgressions extrêmement graves, de la procréation médicalement assistée à la gestation pour autrui, parce qu’elles reposent sur un même fil conducteur, le mépris de l’enfant à naître.

Pourraient –ils se satisfaire de la disparition chaque année de 220.000 enfants de France, victimes oubliées d’un pays malheureux parce que replié sur lui-même depuis trop longtemps ?

Pourraient –ils accepter que le gouvernement d’un président affaibli et déconsidéré lui impose in extremis,  juste avant de quitter la scène, de se taire en lui supprimant sa liberté de s’exprimer sur les conséquences de l’avortement ?

Les éveilleurs d’espérance ont choisi leur camp, celui de la défense de la liberté de pouvoir dire qu’ils préfèrent la vie à la mort.

Ils marcheront nombreux pour la vie le 22 janvier prochain à Paris et appellent les français à se mobiliser massivement.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

14/01/2017

22 janvier : Marche pour la vie de Denfert-Rochereau à la place Vauban

6a00d83451619c69e201b7c8c7fd57970b-800wi.png

 

10/01/2017

Aidez la Marche pour la vie

A moins de 2 semaines de la Marche Pour La Vie, de nombreux indicateurs nous permettent d’affirmer qu’il y aura beaucoup de monde à Paris le 22 janvier prochain pour défendre la Vie, de sa conception jusqu’à son terme, au moment même où le Parlement est en train de voter le liberticide délit d’entrave à l’IVG.

500 bénévoles sont déjà au travail depuis plusieurs mois pour tout organiser. Mais vous le savez, ce type de manifestation à un coût très important : sécurité, podium, sonorisation, affiches, tracts, publipostage, …. 

Nous faisons donc appel à vous aujourd’hui pour nous aider financièrement par un don qui nous permettra de faire face à toutes ces dépenses :

  • par chèque à la MARCHE POUR LA VIE, 3 rue de l’arrivée, 75014 Paris
  • par carte bancaire via notre site internet ICI

Tout aide sera la bienvenue, à la mesure de vos moyens : pour 5 € nous vous dirons merci, pour 20 € nous le dirons aussi, et pour 100 € nous le dirons encore !

Merci aux nombreux donateurs qui nous ont déjà apporté leur soutien, et d’avance merci à ceux, nombreux nous l’espérons, qui répondront à cet appel.

La vie n’a pas de prix mais la défendre a un coût !

Rendez-vous à Paris le 22 janvier !!!

NB : Vous ne pouvez pas venir marcher pour la vie le 22 janvier ? Donnez pour nous aider à faire de cette marche une réussite !

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

09/01/2017

Culture de mort : Les lois votées pendant le quinquennat de François Hollande accusent la dimension totalitaire de cette idéologie

Dans Monde & Vie, Eric Letty appelle à rejoindre la Marche pour la vie :

6a00d83451619c69e201b8d24f9ad4970c-250wi.jpg"Comment la protection des enfants à naître, le simple constat de leur existence en tant qu’êtres humains et le rappel de leur droit à la vie, voire l’objection de conscience des professionnels de la santé qui refusent de collaborer malgré eux à un acte de mort, sont-ils devenus, pour une opinion publique ordinairement si prompte à s’émouvoir – en faveur des ours polaires ou des taureaux de combat – l’unique tabou, l’interdit majeur passible des tribunaux de la République et du procès médiatique ?

Le pis est que pour promouvoir l’euthanasie ou l’avortement, cette hostilité à la vie s’habille de bons sentiments : le malade souffre trop, l’enfant ne sera pas heureux, la femme se trouve dans une situation insupportable… Mais l’obsession homicide des promoteurs de cette politique trahit d’autres visées. Les lois votées pendant le quinquennat de François Hollande, réprimant non seulement les oppositions à la culture de mort, mais jusqu’à la liberté d’informer, accusent la dimension totalitaire de cette idéologie à laquelle une poignée d’audacieux ose encore résister en défiant les petits procureurs de la pensée unique.

Ainsi, le 26 novembre 2014, sept députés seulement votèrent contre la proposition de résolution visant à réaffirmer le « droit fondamental » à l’avortement. Ces sept justes méritent d’être nommés : Jacques Bompard, Xavier Breton, Nicolas Dhuicq, Olivier Marleix, Yannick Moreau, Jean-Frédéric Poisson et Jean-Christophe Fromantin. Gilbert Collard s’abstint. Tous les autres députés présents, au nombre de 143, votèrent la résolution avec un bel ensemble, gauche et droite réunies – François Fillon compris.

De son côté, en dépit des prises de position courageuses de Marion Maréchal Le Pen, le Front national en quête de « dédiabolisation » (le mot n’est pas ici le mieux choisi…) a infléchi sa ligne politique sur cette question, qualifiée par Marine Le Pen de sujet « lunaire ». La présidente du parti lepéniste n’est pas tombée de la lune au point d’ignorer les sondages montrant qu’une majorité d’électeurs est favorable à l’avortement…

Les lois et les campagnes d’opinion en faveur de l’avortement recouvrent pourtant des enjeux de civilisation. Elles prolongent la guerre entre les sexes, thème marxiste repris et développé par le lobby féministe. Par l’avortement, le conflit entre l’homme et la femme s’étend au rapport entre la mère et l’enfant et par ce biais, c’est le mariage monogame et le modèle familial en découlant qui sont attaqués.

C’est à ce but que répond la volonté d’imposer le prétendu « modèle familial » homosexuel, qui évacue la complémentarité entre l’homme et la femme et prive l’enfant de père ou de mère, au besoin en recourant à la procréation médicalement assistée (à partir du sperme d’un donneur, une femme lesbienne pourra fournir l’ovule, l’autre porter l’enfant), ou en faisant appel aux mères porteuses, modernes esclaves louant leur ventre. Quand on ne tue pas l’embryon dans le ventre de sa mère, on le fabrique en laboratoire et on le dénature : la Grande-Bretagne vient ainsi d’autoriser la conception de bébé à partir de l’ADN de trois parents. Le transhumanisme progresse à pas de géant ; c’est une autre manière de détruire l’homme.Une occasion nous est donnée de répondre à ces menaces et de résister à ce totalitarisme mortifère en participant à la Marche pour la vie organisée le 22 janvier à Paris. N’en laissons pas passer l’occasion."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Marche pour la vie : des cars au départ d'Angers et Saumur

Capture d’écran 2017-01-08 à 19.27.57

Michel Janva

06/01/2017

Mercredi 17 janvier : conférence de Civitas sur l'avortement à Paris

1661748848.jpg

Voici la carte regroupant tous les cars organisés pour la Marche pour la vie

Michel Janva

05/01/2017

Appel des Veillées pour la Vie à organiser des cars pour la Marche pour la vie

V

Comme vous le savez, la 11e édition de la Marche pour la Vie se déroulera le 22 janvier prochain. 2017 sera marqué en France par les élections présidentielles et législatives. Lançons l’année en défendant la Vie !

Une carte des cars organisés dans toute la France a été publiée : ici et un formulaire est disponible pour ceux qui pourront s’engager dans ce service indispensable sur le site de la Marche pour la Vie.

Comme les Veillées pour la Vie en novembre, nous espérons voir surgir des cars de toutes la France !

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

03/01/2017

Pourquoi manifester pour la vie le 22 janvier ?

Extrait d'une tribune de Cécile Edel dans le dernier numéro de La Nef :

6a00d83451619c69e201bb0965f59e970d-800wi-1.jpg"[...] La Marche pour la Vie, dans ce contexte, veut donc être en premier lieu un acte de résistance, au sens où ceux qui manifestent « refusent d’accepter, de subir les contraintes jugées insupportables, qui sont exercées par une autorité (en l’occurrence ici l’État !) contre une personne, contre les libertés individuelles ou collectives ».

Mais la Marche pour la Vie est aussi un acte de témoignage et d’espérance, car manifester chaque année depuis 11 ans avec une ténacité sans faille, c’est croire et avoir la conviction profonde que cet acte, bien plus qu’être utile, est nécessairement fécond parce qu’il vient d’un profond désir d’accomplir son devoir en témoignant de la valeur de toute vie humaine. Cette marche permet de redire que l’avortement reste un acte d’une extrême gravité et que même 40 ans après sa légalisation, de nombreux citoyens continuent de s’y opposer fermement !Combien de jeunes enfants venus à la marche il y a de cela plusieurs années, accompagnés de leurs parents, sont aujourd’hui très clairement engagés dans des associations et œuvrent au quotidien pour cette cause ! Notre devoir est aussi de transmettre la flamme afin que l’avortement ne soit jamais totalement banalisé.

Marcher pour la Vie est enfin une manière d’interpeller les médias, les politiques, le grand public sur ce drame et oser exiger de notre gouvernement, non seulement le développement d’une véritable politique familiale encourageant la maternité et l’aide aux femmes enceintes en difficulté, mais également la reconnaissance de l’IVG comme un problème de santé publique nécessitant un véritable programme de prévention.

Cette 11e Marche pour la Vie revêt forcément cette année un aspect très particulier à quelques mois de l’élection présidentielle et nous devons lancer un message fort à nos politiques afin qu’ils comprennent que l’avortement reste une tragédie qui nous concerne tous et touche chacun personnellement ! « L’IVG : nous sommes tous concernés ! » Pouvons-nous en effet rester silencieux devant 220 000 enfants qui disparaissent chaque année, devant des femmes, des hommes, des familles entières qui souffrent ? Car il s’agit bien de cela : un drame aux conséquences réelles mais visiblement inavouables pour notre gouvernement ! Un tel drame ne peut être relégué au rang de choix personnel, de liberté de la femme. Il nous concerne tous. La proposition de loi sur l’extension du délit d’entrave présuppose et laisse encore une fois penser à tort que le discernement de la femme pour le choix ou non d’avorter se fait seul et que ce choix ne concerne qu’elle. Faire porter l’entière responsabilité d’un tel acte sur autrui est un peu facile, vous ne croyez pas ? De notre côté, nous souhaitons au contraire que ce slogan « IVG, tous concernés ! », axe mobilisateur principal de cette marche du 22 janvier, résonne comme un appel à prendre nos responsabilités et à nous engager !"

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/01/pourquoi-...

Marche pour la vie du 22 janvier : présence en fin de cortège de SOS Tout-Petits

Capture d’écran 2016-12-30 à 15.17.32

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

31/12/2016

Vous êtes en train de préparer votre Réveillon …

… et vous souhaitez aider la Marche Pour La Vie ?

Voilà 4 moyens de nous aider :

Devenir bénévole 

Venez nous aider et faites partie des 600 bénévoles de la Marche au sein des différentes équipes (accueil, logistique, circulation, sécurité). Inscrivez-vous dès maintenant sur ce formulaire :

Commander des tracts

1400 000 tracts déjà distribués  à ce jour ! Commandez-les, glissez-les dans vos cartes de vœux, distribuez-les à votre réveillon !
Les tracts, des affiches, des autocollants sont gratuits et livrés chez vous, il suffit de les commander via ce formulaire :

Organiser un car 

Vous êtes provincial ? Réservez ICI  votre place dans un car pour venir à Paris le 22 janvier !
Il n’y a pas de car au départ de votre ville ? MOBILISEZ VOUS et organisez un car via ce formulaire : 

Oragniser un car pour La Marche pour La Vie

Faire un don

Il vous reste plus que quelques heures pour faire un don à la Marche Pour La Vie et obtenir un reçu fiscal sur vos revenus de l’année 2016…
Aidez-nous financièrement par un don qui permettra de faire face aux dépenses de la Marche Pour La Vie du 22 janvier (sécurité, podium, sonorisation, affiches, tracts, publipostage)
Vous pouvez adresser vos dons :  

– par chèque à la MARCHE POUR LA VIE, 3 rue de l’arrivée, 75014 Paris

– par carte bancaire via notre site internet ICI

Bon réveillon !

N’oubliez pas d’inviter votre famille et vos amis à se rendre massivement marcher pour la Vie à Paris le 22 janvier 2017!

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

30/12/2016

Marche pour la vie : Tous à Paris le 22 janvier 2017 !

C'est la une du dernier numéro de L'Homme Nouveau :

6a00d83451619c69e201b7c8c1ff25970b-800wi.jpg

Michel Janva

29/12/2016

La Marche pour la vie cherche des bénévoles

Sans bénévoles … pas de Marche Pour La Vie !

Venez nous aider et faites partie des 600 bénévoles de la Marche au sein des différentes équipes :

  • Accueil: pour orienter les marcheurs  (garçons / filles de plus de 16 ans) 
  • Logistique: pour que la Marche puisse avoir lieu (garçons / filles de plus de 16 ans)  
  • Circulation: pour accompagner les marcheurs (garçons / filles de plus de 16 ans)   
  • Sécurité: pour que la Marche se déroule en toute sérénité (hommes de plus de 18 ans) 

Inscrivez-vous vite sur le formulaire « Devenir bénévole » :  

Ne comptez pas sur votre voisin, engagez-vous !

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/12/la-marche...

28/12/2016

Marche Pour La Vie 2017 : Affichez vos idées !

Vous voulez nous aider à faire de la Marche Pour La Vie 2017 un événement de grande ampleur ?  Aidez-nous en communiquant autour de vous ! Profitez du mois de janvier pour tracter et coller les affiches et autocollants de la Marche Pour La Vie !

Petit message pour les Provinciaux : il ne vous reste que 7 jours pour faire votre commande !

Les tracts, des affiches, des autocollants sont à votre disposition : c’est GRATUIT et livré chez vous, il suffit de les commander en cliquant ce formulaire :

Tous à Paris le 22 janvier 2017!!!

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

25/12/2016

Tous à Paris le 22 janvier !!

6a00d83451619c69e201b7c8bc64b1970b.jpg

24/12/2016

Sens Commun souhaite que la loi Taubira soit complètement réécrite et non pas abrogée

Dans une interview au Point, Le président de Sens Commun, Christophe Billan, répond à Marion Maréchal-Le Pen qui a jugé "injustifiable" le soutien de SC à François Fillon :

Le FN est le seul parti qui propose d'abroger la loi Taubira. Pourquoi n'avez-vous pas choisi de le soutenir ?

Le Front national ne porte pas de projet crédible. Il se complaît dans la transgression systématique et l'opposition perpétuelle. Cette posture qui s'emploie à exploiter la peur, l'amertume et le désarroi représente un fond de commerce et non un programme politique soucieux de redresser et de réunifier notre pays. J'ajoute que sur la question de la famille, le Front national est dans une position particulièrement ambiguë.

Pourtant, Marion Maréchal-Le Pen a défilé lors de la Manif pour tous. Elle vous reproche votre soutien à François Fillon…

J'observe que les propos tenus par une partie du Front national sont immédiatement contredits par l'autre. Il est difficile de savoir qui parle en son nom et quelle est précisément la ligne de cette formation politique. Comme de très nombreux élus LR, Marion Maréchal-Le Pen a en effet défilé aux Manifs pour tous, mais d'autres responsables, dans son propre parti, estiment que le mariage pour tous est un sujet aussi important que la culture du bonzaï et jouent la carte de la laïcité contre la religion. Force est de constater qu'il existe des divergences fondamentales sur les questions de société. En ce qui nous concerne, nous articulons des convictions claires et assumées que nous entendons décliner dans le réel. Nous nous inscrivons dans une approche politique et cohérente. Par ailleurs, Marion Maréchal-Le Pen n'a jamais essayé de nous contacter (...) 

Allez-vous réclamer à François Fillon une réécriture complète de la loi Taubira ?

Notre positionnement n'a pas changé. Considérant  que cette loi est mauvaise dans son ensemble, nous souhaitons qu'elle soit complètement réécrite. Pour l'heure, la priorité pour nous était de soutenir un candidat qui poserait un premier verrou sur les effets délétères de cette loi. C'est ce que propose François Fillon à travers la réécriture de la filiation afin de préserver les droits de l'enfant. Nous savons en revanche que François Fillon n'ira pas au-delà, mais ce point est clair depuis l'annonce de notre soutien. Concernant l'IVG, notre priorité est de revenir à l'équilibre que proposait la loi Veil. Il s'agit d'encadrer une pratique qui relève toujours d'un choix difficile et non de la promouvoir. 

S'interroger sur la véritable ligne du FN à propos de la famille et de la défense de la vie n'est effectivement pas illégitime depuis l'aveu de Marine Le Pen à propos des concessions faites aux soutiens de Bruno Gollnisch mais, venant d'un membre de LR, où se côtoient NKM et Bruno retailleau, où Benoist Apparu devient porte-parole de François Fillon, la critique devient risible surtout lorsque l'on sait que la promesse de François Fillon de réécrire la loi Taubira n'est pas crédible et n'est qu'une posture électorale hypocrite...

C'est l'hôpital que se moque de la charité. 

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

23/12/2016

Après l’avortement, une difficile renaissance spirituelle

La Croix a recueilli le témoignage de femmes ayant avorté et revenant sur l’itinéraire humain et spirituel qui les a conduites à sortir de leur « prison intérieure ».

Hélène (1), 46 ans, n’aurait jamais pensé que cela pourrait lui arriver. Il y a dix ans, cette catholique pratiquante a avorté. « J’ai passé des nuits impossibles. Je me souviens de ce matin où, réveillée par l’angoisse, je priais : “Seigneur, je sais ce qui va m’arriver, mais je n’ai pas d’autre choix”. » Hélène avait bien songé aux conséquences. Mais cela restait pour cette célibataire « théorique » et elle n’imaginait surtout pas le « cataclysme » qui allait suivre. Cet « effondrement complet », la sensation d’y « avoir laissé (sa) peau » : « J’ignore lequel de nous deux est le plus mort, si c’est l’enfant ou si c’est moi. »

Prendre conscience de condition humaine

Pour Natacha, tomber enceinte à 22 ans, au faîte de ses études, était tout simplement inenvisageable, même si elle était amoureuse. « Cela s’est fait de manière très naturelle » et la vie a repris son cours pour cette jeune artiste élevée dans une famille juive non croyante.

Mais un an et demi plus tard, alors qu’une amie regardait la photo de son passeport dans le métro, cette pensée lui est venue, comme un « coup de poing »« Tiens, à l’époque de cette photo, j’étais enceinte. » Âgée aujourd’hui de 43 ans, Natacha raconte avoir plongé dans une longue dépression, tourmentée par cette « soudaine prise de conscience » de sa « condition humaine » : « Je n’avais pas arrêté une vie, mais celles peut-être de dizaines, de centaines de personnes, enfants, petits-enfants… »

Après l’IVG, entre soulagement et indignité

Pour Anne-Laure, 40 ans, mariée et mère de deux enfants, le contrecoup n’a pas été aussi brutal. Après la « douche froide » de la réaction de ses parents, pourtant catholiques pratiquants, qui, « pour la protéger » ont préféré le choix de l’avortement, elle reconnaît avoir ressenti un « énorme soulagement ».

À 20 ans, elle pouvait « recommencer à faire des projets ». Mais quelques années plus tard, au cours de ses fiançailles, Anne-Laure a été envahie d’un « sentiment d’indignité », qui s’est transformé au fil des années en « vagues de désespoir », renforcées par l’incapacité à tomber à nouveau enceinte.

Comment se pardonner après un avortement ?

Comment apaiser le harcèlement de sa conscience ? Quel dialogue nouer avec Dieu quand la culpabilité tenaille ? Comment se pardonner ? Pendant dix, vingt ans, Hélène, Natacha et Anne-Laure se sont battues avec ces questions. Si ces trois femmes ne sont pas représentatives de toutes celles qui ont avorté, toutes trois évoquent une même « descente aux enfers », mêlée d’une culpabilité insoutenable et d’une immense solitude.

Qu’elles soient d’un milieu catholique ou non, l’avortement les a condamnées au silence, à la « clandestinité ». Se taire parce que l’entourage ne comprend pas. « Ma famille me disait que ce n’était pas grave, ma sœur aussi, qui elle-même avait avorté, raconte Natacha. J’ai eu l’impression de me retrouver seule avec mon chagrin et ma colère. » Se taire surtout par honte et par peur d’être rejetée. « Il était impossible d’en parler, j’aurais été vue comme un monstre, bannie par ma famille. Même dans ma paroisse, je serais jugée… », confie Hélène.

Des mots maladroits des proches

Les rares fois où elles se sont risquées à livrer leur secret, elles se sont confrontées à la dureté de certains propos ou tout simplement à la maladresse. « Lorsque je suis retournée me confesser tant j’étais assaillie par la culpabilité, se souvient Hélène, le prêtre, bien que très bienveillant, m’a arrêtée net en me disant que je doutais de l’efficacité du sacrement déjà reçu. »

Déjà intriguée, avant l’IVG, par la foi d’une amie, Natacha, elle, avait accepté de participer à une retraite spirituelle. Mais le prêtre qui a reçu alors ses confidences entremêlées de sanglots a jugé brutalement sa supposée légèreté et eu des mots malheureux. « Malgré tout, dit-elle, je suis restée, et j’ai découvert la prière, mais aussi que je n’étais pas seule, d’autres femmes souffraient de leur avortement, parfois depuis des décennies. » Et c’est finalement dans la foi catholique que Natacha a puisé, comme Hélène et Anne-Laure, de quoi survivre.

Suite et source: dans La Croix

20/12/2016

Marche pour la vie : un car au départ de la Bretagne sud

6a00d83451619c69e201b8d2475ead970c-800wi.png

18/12/2016

Marion Maréchal Le Pen sur l’avortement : ce « n’est pas un droit fondamental, c’est une loi d’exception »

Devant la caméra de LCI, Marion Maréchal Le Pen admet que l’avortement est un sujet tabou mais qu’elle ne renoncera pas à ses convictions. Et continue à se demander «s’il est normal » qu’il soit « remboursé intégralement ».

On peut remercier Marion Maréchal Le Pen de maintenir mordicus, et malgré des pressions au sein même du Front National, que l’avortement ne devrait pas être remboursé intégralement.

Cependant on peut aussi déplorer l’attitude politique qui consiste à s’appuyer sur la loi Veil, considérée positivement, sur la légalité de l’avortement, pour défendre le non-remboursement total de l’IVG.

Pour rappel l’avortement c’est une Interruption Volontaire d’une Vie humaine !

Lire la suite