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19/08/2017

I-Média#163 Charlottesville : les médias voient des nazis partout.

18/08/2017

Terrorisme, face cachée de la mondialisation (Richard Labévière)

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Zoom d’été : A la rencontre de Daoud Boughezala

CORRUPTION INOUÏE DE L’ÉDUCATION NATIONAL par Claire COLOMBI

17/08/2017

Les 100 jours de Jupiter - Journal du Mercredi 16 Août 2017

16/08/2017

Zoom d’été : A la rencontre de Terres de Mission

13:20 Écrit par pat dans actualité, divers, entretiens, religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

15/08/2017

Zoom d’été : A la rencontre de Stephanie Bignon

11:42 Écrit par pat dans actualité, divers, entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

14/08/2017

Zoom d’été : A la rencontre de Stephanie Bignon

13/08/2017

Hervé Ryssen. Islam et Occident : le choc des civilisations

12/08/2017

Zoom d’été : A la rencontre de Radio Libertés

11/08/2017

POURQUOI L'IMMIGRATION EST-ELLE L'ABOUTISSEMENT DES VALEURS RÉPUBLICAINES ?

Vive l'Europe : Adrien Abauzit et son livre, La France divisée contre elle-même (août 2017)

Zoom d’été : A la rencontre de Nicolas Gauthier

10/08/2017

La poussée individualisante des quarante dernières années est en train de toucher ses limites [Entretien d'Eléments avec Marcel Gauchet]

Eléments : La gauche a intellectuellement dominé le paysage français pendant de longues années. Elle semble aujourd’hui à bout de souffle. Pourquoi cet effondrement ? 
Marcel Gauchet : Le terme « d’effondrement » est excessif. La gauche ne va pas disparaître, elle est juste relativisée. « Détrônement » serait plus exact. Depuis la fin du XIXe siècle, en effet, la gauche jouissait d’un magistère considérable au sein de nos sociétés : elle avait pour elle d’indiquer le sens de l’histoire. Elle était le parti de l’avenir, ce qui lui donnait la force supplémentaire d’apparaître comme le parti de la jeunesse. Elle bénéficiait de l’autorité de dessiner la société future. On pouvait détester le monde à venir et se lancer dans un combat désespéré pour sauver ce qui pouvait l’être des vestiges du passé. Mais le sens du mouvement était de son côté, et, au fond, la droite libérale se résignait à réaliser ses objectifs à sa place, pragmatiquement, à petits pas. La gauche était d’ailleurs elle-même divisée sur ses moyens d’exécution. Ses éléments les plus modérés se contentaient de se fier aux « progrès » naturels de nos sociétés, à encourager, certes, mais à ne pas précipiter. De plus ambitieux voulaient des « réformes de structure » dans le cadre démocratique, dont les grandes transformations de l’après 1945 avaient donné le modèle – plus près de nous, c’est encore cet esprit qui a inspiré le « programme commun » de la gauche française des années 1970. Et puis il y avait les impatients, les révolutionnaires, pour lesquels seule une rupture radicale pouvait accomplir la promesse inscrite dans le mouvement de nos sociétés. Mais l’existence du mouvement et sa direction générale ne paraissaient pas faire de doute, compte tenu de ce qu’on savait du passé. C’est ce privilège qui s’est évanoui, comme il était venu. Il ne devait rien aux mérites particuliers de la gauche, en effet. Il était le produit d’une certaine configuration des données de l’existence collective qui rendait cette perspective crédible. La configuration a aujourd’hui changé. Elle valorise les droits individuels sous tous leurs aspects. La gauche y trouve sa petite niche, mis elle n’est plus qu’une force parmi tant d’autres. Elle a perdu en route le grand projet d’organisation collective auquel elle devait son rayonnement. 
Nous vivons dans une culture planétaire, marquée par l’individualisme libéral et la société de consommation (plébiscités à droite) autant que la défense des droits individuels (plébiscités à gauche). Tout se recentre autour de l’individu. Le « désenchantement du monde » qui en découle est-il compatible avec une quelconque appartenance collective, avec une citoyenneté responsable et engagée ? 
Bien sûr que oui. La pression exercée du dedans et du dehors par l’ouverture et la déliaison libérale est justement en train de raviver ce sens de l’appartenance et d’en faire sentir le prix. Il est au cœur de ce qui s’exprime confusément dans la protestation dite « populiste ». C’est par excellence ce qu’une partie de plus en plus importante des populations de nos sociétés veut défendre et renforcer. Cette dimension n’est pas absente, elle est occultée, et dans une certaine mesure, activement déniée. Elle fut longtemps prééminente et oppressive. Maintenant que les choses ont basculé dans l’autre sens, le problème est de lui rendre sa juste place, dans un équilibre à trouver avec les libertés personnelles. C’est ce qui est en train de changer le paysage idéologique et politique en Occident. 
[...] 
La poussée individualisante liée à la mondialisation et à la modernité libérale est-elle vouée à s’étendre indéfiniment, ou trouvera-t-elle un jour son terme ? Le retour du collectif est-il envisageable ? 
Mais nous y sommes, sans bien nous en rendre compte. La poussée individualisante des quarante dernières années est en train de toucher ses limites. C’est un aspect de la crise des démocraties que nous évoquions à l’instant. Maintenant, de là à en tirer les conséquences pratiques, il y a un grand pas à faire. Mais il est à l’agenda. Sauf qu’il peut y rester un bon moment. C’est la fondamentale incertitude de notre conjoncture. 
Eléments, n°164, février-mars 2017

Zoom d’été : A la rencontre de Beatrice Bourges

TempΩrium : Les Dragons

09/08/2017

Communauté : Entretien avec Jean Narbonne de Deus Vult

Pollution : Les 20 plus gros navires polluent plus que toutes les voitures de la planète

Zoom d’été : A la rencontre de Nicolas Gardères

Zoom d’été : A la rencontre de Philippe Randa

Florian PHILIPPOT 8/8 passe au tribunal des GG ! incroyable interrogatoire face à ZERIBI

08/08/2017

RÉPUBLIQUE TOTALITAIRE : COMPRENDRE LA LOI "CONFIANCE DANS LA VIE PUBLIQUE"

Zoom d’été : A la rencontre de Pierre Bergerault

07/08/2017

Robert MÉNARD est-il le méchant et "dangereux" Maire que prétendent les médias ? [DOCU]

Game of Thrones, Les Sources Mythologiques - Fiction vs Histoire #7

05/08/2017

Zoom d’été : A la rencontre de Julien Rochedy

I-Média#162 -VERSION CORRIGÉE : L’Imposteur BHL entarté par le Monde diplo version corrigée

09:42 Écrit par pat dans actualité, divers, entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

« Madame Hidalgo à Paris, un mélange d’inculture et d’idéologie »

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Entretien avec Alexandre Gady

Sous des prétextes écologiques, sociaux, culturels, touristiques, nos édiles bradent l’âme et l’histoire de la capitale au profit des marchands du temple. Heureusement, une poignée de Parigots résistent…

Causeur. Vous êtes président de Sites & Monuments, la plus ancienne association de défense du patrimoine, et à ce titre vous avez engagé de nombreuses procédures contre la Ville de Paris. Pour quelles raisons ?

Alexandre Gady. Notre rôle, en tant qu’association nationale reconnue d’utilité publique, est de défendre au mieux le patrimoine naturel et bâti, notre bien commun, et dans le cas où celui-ci serait menacé, d’intervenir. Nos combats s’inscrivent dans le droit fil d’un héritage et d’une expertise plus que centenaire, puisque l’association a été créée en 1901. C’est un des bienfaits du système démocratique : les citoyens veillent ainsi à la bonne marche des affaires de la cité. Et comme rien n’est parfait en ce bas monde, la Mairie de Paris commet parfois des erreurs : nous essayons donc de l’aider à faire mieux.

Agir signifie forcément se battre : de quels moyens disposez-vous ?

Le pouvoir des associations est mince. Dans les années 1990, sous l’impulsion d’un jeune et brillant avocat, Olivier Chaslot (décédé en 2009), nous avons développé une activité alors rare dans les associations de défense du patrimoine, pour des raisons à la fois de moyens, mais aussi de culture : les procédures judiciaires.

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04/08/2017

CLASH à l'AN 4/08 Emmanuelle MÉNARD fait hurler l'assemblée en dénonçant l'article 1 !