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17/10/2018

Zoom – Patrick Edery : La technocratie s’en prend à la Pologne

Directeur général de Partenaire Europe, société de conseil en développement international, Patrick Edery vit depuis 20 ans en Pologne, pays dont il est le meilleur spécialiste français. Exemples effarants à l’appui, il met en garde contre l’analyse qu’offre la plupart des médias sur la situation politique en Pologne. Un travail de réinformation simplement nécessaire.

11:25 Écrit par pat dans actualité, entretiens, Europe, lobby | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

16/10/2018

Le meeting politique de la 12e Journée de Synthèse nationale

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Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale

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Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

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Discours de Marine Le Pen à Cublac

15/10/2018

Merkel pédale dans la choucroute – Journal du lundi 15 octobre 2018

Union Européenne / Merkel pédale dans la choucroute
C’est un revers sans précédent pour les alliés de la chancelière allemande. En Bavière, la CSU a perdu plus de 12 points pour atteindre péniblement les 37 %… Le plus mauvais score depuis 1950. L’AfD, de son côté, fait son entrée au Parlement régional.

Union Européenne / Brexit au point mort

Société / Voiles islamiques : retour en force

Social / Force ouvrière : le syndicat big brother
Déjà dans le creux de la vague, c’est un nouveau coup dur pour le syndicalisme français. Les révélations de fichage des cadres de Force Ouvrière plongent le syndicat de Pascal Pavageau au fond du trou…

Serveur TVL

Lien dailymotion
https://www.tvlibertes.com/2018/10/15/26257/merkel-choucr...

14/10/2018

J'AVAIS TORT! Vive le progrès, les migrants et la république en marche.

12/10/2018

À 3 jours de la réunion de dimanche de Synthèse nationale, Riposte laïque donne la parole à Roland Hélie

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Source cliquez ici

Comment passer à côté du jovial et sympathique Roland Hélie, qui va organiser ce dimanche une journée sur le thème « Ne laissons pas mourir la France »…

Riposte Laïque : Vous fêterez ce dimanche 14 octobre, à Rungis, le 12e anniversaire de Synthèse nationale, dont vous êtes le fondateur, et le président. Pouvez-vous nous rappeler le concept de votre association ?

Roland Hélie : Effectivement, la revue Synthèse nationale a été créée en 2006, il y a déjà 12 ans.

À l’époque, l’objectif était simple. Nous pensions, quelques amis et moi-même, qu’il fallait introduire un nouvel état d’esprit au sein de la famille « nationale ». Nous devions en finir avec ce climat difficile qui régnait entre les différentes formations de la droite nationaliste et identitaire (j’emploie le mot « droite » afin de simplifier les choses, mais cette démarche devait aller bien au-delà, vous le savez mon cher Pierre) qui stérilisait chacune d’entre elles.

Pour cela, nous avons, dans un premier temps, créé la revue ouverte aux différente sensibilités de la famille nationale, puis nous avons organisé les journées annuelles de Synthèse nationale au cours desquelles de nombreux responsables de formations, allant de Civitas à Riposte laïque en passant par Terre et peuple ou le Parti de la France, sont venus s’exprimer. La 12e édition aura lieu dimanche prochain, 14 octobre, à Rungis (*).

Synthèse nationale c’est, en quelque sorte, le carrefour de toutes les forces nationales, identitaires, anti-mondialistes et non conformistes.

Riposte Laïque : Et en dehors d’une journée annuelle, quelles sont vos autres activités ?

Roland Hélie : Depuis 2012, nous avons monté une maison d’édition, Les Bouquins de Synthèse nationale, qui vient de publier son 40e ouvrage, Pour une troisième voie solidariste de Georges Feltin-Tracol. Nous publions aussi deux autres revues, Les Cahiers d’Histoire du nationalisme, le n° 14 est sorti cet été et il est consacré à l’Anglais Oswald Mosley, et, dans un tout autre domaine, la revue Confrontation, dirigée par Jean-François Touzé, qui traite des problèmes liés à l’immigration et à l’islamisation de la France et de l’Europe (**).

Outre nos journées régionales de Lille, nous organisons aussi des conférences, tant à Paris qu’en province, sur différents thèmes. Par exemple, depuis quelques mois, nous menons une campagne contre l’implantation des éoliennes en France. Nous avons édité sur ce sujet, un livre, Éoliennes un scandale d’État, que nous devons à Alban d’Arguin et qui est maintenant une référence pour ceux qui s’engagent dans ce combat. Pour nous, l’implantation des éoliennes, aussi inutiles que nuisibles et coûteuses, relève de la volonté des mondialistes de détruire les identités en saccageant la nature et la beauté de chaque pays.

Riposte Laïque : Vous avez choisi, cette année, comme thème « Ne laissons pas mourir la France ». La situation vous paraît donc plus grave que l’an passé ?

Roland Hélie : Cela ne semble pas s’arranger. De toute façon, il n’y avait rien à attendre de Macron car, depuis le début, nous savions qu’il n’était que la roue de secours du Système aux abois après les catastrophiques quinquennats de Sarkozy et de Hollande.

Pour en revenir au thème de la journée de Synthèse nationale, aujourd’hui, le choix est simple. Soit on se soumet à la volonté ultra-libérale de détruire les identités au profit d’un monde globalisé dans lequel les humains ne seraient plus que des consommateurs formatés, dociles et interchangeables, soit on le refuse. Si c’est le cas, si on ne veut donc pas laisser mourir la France, avec tout ce que cela représente, il faut venir nombreux le dimanche 14 octobre à Rungis.

Riposte Laïque : Comment se passera cette journée, et qui y interviendra ?

Roland Hélie : Le moment fort sera bien sûr le meeting politique en milieu d’après-midi au cours duquel prendront la parole des personnalités aussi différentes que Pierre Vial, de Terre et peuple, Alain Escada, de Civitas, Richard Roudier, de la Ligue du Midi, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta, président des Amis de Synthèse nationale, Massimo Magliaro, ancien responsable du Mouvement social italien, Roger Holeindre que l’on ne présente plus, Carl Lang, président du Parti de la France, et Jean-Marie Le Pen qui devrait, à cette occasion, prononcer un discours important sur l’avenir de la Droite nationale dans la perspective des élections européennes de l’an prochain.

Auparavant, la journée se divisera en plusieurs parties. Le matin, elle débutera par un forum consacré aux initiatives nationalistes et identitaires au cours duquel interviendront des responsables de mouvements militants comme la Dissidence française de Vincent Vauclin, le Bastion social, le Projet Lansquenet de Gabriele Adinolfi, ainsi que des militants syndicalistes comme Gérard Orget, président du CIDUNATI francilien. Nous recevrons aussi à ce forum Juan Antonio Lopez Larrea, responsable phalangiste de Barcelone, qui s’est engagé pour défendre, l’an passé, l’unité de l’Espagne menacée par le séparatisme catalan.

En début d’après-midi, un second forum portera sur la réinformation avec Arnaud Raffard de Brienne, Philippe Randa, que les lecteurs de Présent connaissent bien, Jean-François Touzé, directeur de la revue Confrontation, Arnaud Menu, ancien directeur de Radio Libertés, Jean-Claude Rolinat, écrivain qui vient d’écrire un nouveau livre « La bombe africaine » (Éditions Dualpha). Une partie de ce forum sera aussi consacrée à « l’affaire Méric » où, avec Serge Ayoub et Aristide Leucate qui a couvert le procès pour Présent, nous essayerons de remettre les pendules à l’heure…

Riposte Laïque : Pourquoi choisir Rungis, vous n’avez pas de solutions, à Paris ?

Roland Hélie : Dans un premier temps, jusqu’en 2012, nous organisions ces journées à Paris. Et en 2013 il y a eu ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Méric » dont j’ai eu l’occasion de parler récemment dans les colonnes de Riposte laïque. À la suite de celle-ci les idiots utiles du Système, les « antifas », se sont déchaînés contre les nationalistes et pas seulement de manière frontale mais aussi de manière sournoise en intimidant les directeurs de salles (les vitres de la salle où nous devions tenir cette année-là notre réunion ont été brisées et les murs recouverts de grafittis quelques jours avant). Nous avons donc été obligés de trouver une solution de rechange et, il faut le dire, c’est grâce à Pierre Vial et à Terre et peuple, qui organisent depuis longtemps leurs réunions dans cet endroit, que nous nous sommes retrouvés à l’Espace Jean Monnet à Rungis.

Depuis, plusieurs organisations patriotiques nous ont emboîté le pas…

Riposte Laïque : Je présume que vous allez expliquer à nos lecteurs comment faire pour s’y rendre, et espérant qu’il reste des places disponibles…

Roland Hélie : Simple ! En voiture il suffit de se rendre à Rungis dans le Parc d’affaire ICAD et là l’Espace Jean Monnet est bien indiqué. De plus il y a deux grands parkings. En RER, Ligne C2, Train Mona, station Rungis La Fraternelle à 300 m de l’Espace Jean Monnet. En tramway Ligne T7, départ de la station de métro Villejuif Louis Aragon, arrêt La Fraternelle.

Riposte Laïque : Vous avez d’autres projets, après le 14 octobre ?

Roland Hélie : Continuer le combat pour que la Droite nationale se ressaisisse et qu’elle redevienne une force crédible capable de mettre fin au processus criminel contre notre nation et contre notre civilisation. Ce ne sont pas les exemples qui manquent en Europe…

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Roland ?

Roland Hélie : Les lecteurs et les militants de Riposte laïque, dont je salue ici le juste combat, sont tous les bienvenus dimanche prochain 14 octobre à la 12eJournée de Synthèse nationale à Rungis.

Propos recueillis par Pierre Cassen

(*) 12e Journée nationaliste et identitaire organisée par la revue Synthèse nationale, dimanche 14 octobre 2018, Espace Jean-Monnet 47 rue des Solets à Rungis (Val-de-Marne), station RER et Tramway Rungis-La Fraternelle, vaste parking, restauration sur place, bar, concerts et animations, près de 80 stands, de 11 h à 18 h 30, billet entrée 10 €.

(**) consultez le site Synthèse éditions cliquez là 

Réaction de l'intéressé : Merci Cher Pierre pour une si aimable présentation. Roland Hélie

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/10/1...

11/10/2018

Zoom – Roland Hélie, le radical !

Roland Hélie, 45 ans de militantisme au service d’une idée : rassembler une droite nationale et identitaire. Une droite radicale qu’il réunit pour la 12ème année consécutive lors de la journée du 14 octobre à Rungis près de Paris.

https://www.tvlibertes.com/2018/10/10/26171/roland-helie-...

09/10/2018

Zoom – Claude Meunier-Berthelot dénonce les mensonges de J-M Blanquer

Juriste ayant réalisé toute sa carrière dans l’Education nationale, Claude Meunier-Berthelot lance un pavé dans la mare avec Blanquer ce “monstre froid” – Remède de cheval contre la Blanquer-mania. Un ouvrage à contre-courant qui révèle la stratégie du ministre de la rue de Grenelle. Une stratégie emprunte de mensonges et de faux-semblants.

https://www.tvlibertes.com/2018/10/09/26153/zoom-claude-m...

08/10/2018

ISSEP : questions à Marion Maréchal

ISSEP : questions à Marion Maréchal

lz44ofmq_400x400-300x300.jpgA l’occasion de la première rentrée de l’ISSEP, Marion Maréchal a accepté de répondre aux questions du Salon beige :

Qu’est-ce qui distingue l’ISSEP d’une autre école de commerce?

L’ISSEP est avant tout une école supérieure privée de sciences politiques qui a l’originalité de proposer des cours de management en complément. Nous allions les savoirs des affaires publiques et les connaissances fondamentales du monde entrepreneurial en vue de former de futurs dirigeants aptes à travailler en mode projet dans l’univers politique comme dans l’entreprise privé.

Nous n’adhérons pas à la vision utilitariste de l’éducation qui prédomine malheureusement dans de nombreuses grandes écoles. Celle-ci consiste à vendre uniquement des compétences “rentables” immédiatement exploitables et mesurables sur le marché du travail. Ces compétences sont évidemment indispensables mais prennent tout leur sens lorsqu’elles s’articulent avec un savoir-être. Nous poursuivons cet objectif à l’ISSEP: former la personne dans son entièreté.

Pour prendre un exemple emblématique, la culture générale est trop souvent considérée dans ces écoles comme un simple “bagage”, un “avoir” optionnel et non comme un préalable incontournable à la formation intellectuelle et morale de la personne. Pourtant la culture relève bien de l’ “être” et non de l””avoir”. C’est précisément à travers une culture générale solide que nous formerons des esprits critiques, libres et aptes au discernement mais aussi des personnes enracinées dans une culture et une histoire. Car voilà une autre originalité de l’ISSEP: nous souhaitons faire émerger une nouvelle génération de dirigeants patriotes, autrement dit attachés à la réussite, à l’indépendance et à l’intégrité de leur pays. Le “patriotisme” est un mot qui a disparu depuis longtemps des bancs des écoles chargées de la formation de nos futures élites. Celles-ci transmettent plus ou moins ouvertement tous les poncifs sur la mondialisation heureuse, le libéralisme débridé, la fin des frontières etc. Certaines vont même jusqu’à adhérer ouvertement à tous les délires contemporains de la théorie du genre à l’écriture inclusive.

L’ISSEP offre donc une véritable alternative éducative à tous les étudiants et parents qui n’en peuvent plus de ces écoles “moules à gaufre”.

Le management est un peu au gouvernement,des hommes ce que le “globish” est à la langue maternelle. Comment peut-on concilier management et enracinement?

Sur le terme avant tout, en dépit des apparences le terme management est un mot anglais d’origine française issu du vieux français mesnager. Voilà qui nous console un peu! Le management est la science de la direction des hommes ou plutôt l’art de la direction des hommes car il n’y a pas de règles mathématiques pour encadrer/commander/diriger des hommes et des femmes. Le management des business school classiques a son intérêt dans la transmission de certains outils, processus, indicateurs ou réflexes basiques qui peuvent faciliter l’encadrement d’équipe. Mais cette matière peut rapidement sembler insatisfaisante ou “vaseuse” ( d’autant plus si elle recoupe le fameux”coaching”! ) si elle n’est pas associée à une connaissance presque anthropologique des besoins et du fonctionnement humain. Le chef est avant tout celui qui fait grandir l’autre et lui permet de donner du sens à son travail. Par ailleurs, la capacité du vrai chef à porter une vision et à fixer de bons objectifs passe principalement par son esprit critique et de discernement. En matière de discernement, il ne peut y avoir meilleure formation que la culture générale et les Humanités. “La culture générale, c’est l’art du commandement” disait de Gaulle. Partant de ce pré-supposé sur la formation, comment concilier management et enracinement ? et bien tout simplement en formant des dirigeants/managers intégrés dans un territoire et une culture, qui n’ont pas l’argent comme seule clé de lecture de leur réussite et qui abordent l’environnement humain, les conditions sociales et la démarche écologique comme partie intégrante de leur projet professionnel et comme facteur clé de succès.

Combien avez-vous d’inscrits pour cette première promotion?

Formation continue et magistère compris nous sommes à une soixante d’élèves pour cette première année. Ce qui était dans nos objectifs. Nous nous donnons trois ans pour atteindre notre vitesse de croisière. Par ailleurs un deuxième cycle de formation continue ouvrira en janvier pour accueillir 50 étudiants supplémentaires. Les inscriptions sont déjà ouvertes.

Comment envisagez-vous les débouchés pour les élèves qui seront passés par cette formation?

Nous ne vendons pas un diplôme mais bien une formation d’excellence et une insertion réussie dans la vie professionnelle. C’est pourquoi nous avons construit un réseau de chefs d’entreprise et de managers qui assurent un tutorat, garantissent les stages de nos étudiants et pourront offrir des opportunités professionnelles en sortie de cursus de magistère. Nous sommes dans un cadre parfaitement classique et plusieurs écoles supérieures privées de grande qualité en France proposent des diplômes non reconnus et intégrant parfaitement leurs étudiants dans la vie active. De plus en plus d’employeurs recherchent des personnalités en dehors des champs classiques.

Pour la formation continue, le programme se déroule un week-end par mois sur dix mois et repose sur quatre piliers: la direction des hommes, le management de projet, la communication et la culture générale autour de grands enjeux de société. Elle s’adresse à un public actif ou étudiant qui recherche des connaissances et des outils en vue d’un engagement politique ou métapolitique à venir. Les managers ou chefs d’entreprise peuvent également trouver des éléments à exploiter dans leur vie professionnelle.

Avez-vous pu trouver des partenariats avec d’autres établissements pour les diplômes?

Nous sommes actuellement en pourparler avec plusieurs établissements au sein de l’Union européenne et en dehors. Cela avance bien et je suis très optimiste sur notre capacité à construire la dimension internationale de l’ISSEP dès l’année prochaine. Il est très important pour nous de construire ces partenariats pour enrichir notre pédagogie et démontrer que l’ouverture sur le monde n’implique pas le détachement de son pays. Nous cherchons à construire un équilibre entre le local et le global dans un monde globalisé qui a besoin des forces nationales pour poser des limites.

Pour sa première rentrée, l’ISSEP accueille des élèves de magistère de management de projets et de sciences politiques. Envisagez-vous d’élargir la palette de vos formations, soit par d’autres thématiques, soit en développant des licences?

L’objectif à terme est de proposer aux étudiants l’ensemble de la formation initiale post-bac sur 5 ans ainsi que des formations en “e-learning” autrement dit des formations digitales et à distance. Si le succès attendu est au rendez-vous nous pourrons également imaginer l’ouverture d’autres magistères spécialisés ou des formations continues thématiques. Nous ne manquons ni d’idées, ni d’ambition et nous tablons sur la phrase géniale de Victor Hugo: “Rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est venue”.

https://www.lesalonbeige.fr/elle-a-choisi-la-vie-de-son-e...

Vive L'Europe Teddyboy RSA nous parle de son œuvre YouTube - Daniel Conversano, septembre 2018

[Vidéo] Interdit d’interdire de Frédéric Taddeï: L’immigration nous apporte-t-elle enrichissement ou appauvrissement ?

Frédéric Taddeï reçoit Pierre Jacquemain, rédacteur en chef de Regards, Djordje Kuzmanovic, orateur de la FI et analyste en géopolitique, Elisabeth Lévy, directrice de la rédaction de Causeur et Laurent Pahpy, entrepreneur membre de l’IREF

https://fr.novopress.info/212186/video-interdit-dinterdir...

07/10/2018

Zoom – Jean-Christophe Buisson : “Les grands vaincus de l’histoire”

Jean-Christophe Buisson, directeur adjoint du Figaro Magazine, fait partie de cette nouvelle génération de journalistes qui n’ont pas peur de leur ombre pour s’attaquer au politiquement correct. Il vient présenter un ouvrage passionnant :”Les grands vaincus de l’histoire”.

https://www.tvlibertes.com/2018/10/04/26076/jean-christop...

Le Samedi Politique S02E05 Insécurité, Benalla, Collomb : la crise de l’Intérieur avec Xavier Raufer

Une affaire Benalla qui n’en finit plus et un deuxième ministre d’Etat qui démissionne en fanfare, avec le départ de Gérard Collomb, la place Beauvau part à vau-l’eau.

Une nouvelle démonstration du désintérêt du président pour les questions de sécurité alors que la criminalité s’aggrave au quotidien… Xavier Raufer, criminologue, nous dresse un constat alarmant de la situation sous la présidence d’Emmanuel Macron.

06/10/2018

Bistro Libertés avec le sénateur Stéphane Ravier (RN)

Caroline Parmentier et Martial Bild reçoivent le sénateur des Bouches-du-Rhône, Stéphane Ravier. Ils débattent du racisme anti-blanc et des dégradations de boucheries par des militants vegans.

 

POURQUOI JE NE SUIS PAS FÉMINISTE ?

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05/10/2018

Emmanuelle Ménard : « Gérard Collomb se fiche complètement d’Emmanuel Macron ! »

Départ officiel de Manuel valls pour sa candidature à la mairie de Barcelone, démission de Gérard Collomb refusée mais maintenue, photo scandaleuse aux Antilles pour Emmanuel Macron. Emmanuelle Ménard, députée de l’Hérault, réagit au micro de Boulevard Voltaire à tous ces événements qui signent, selon elle, une rentrée catastrophique pour le gouvernement.

Aujourd’hui à l’Assemblée nationale, deux nouvelles sont tombées. Le départ officiel de Manuel Valls et la démission de Gérard Collomb.
Que pensez-vous de la décision de l’actuel ministre de l’Intérieur ?

C’est un désaveu assez profond de la politique menée par monsieur Macron. Monsieur Collomb était l’incarnation du fidèle parmi les fidèles du Président de la République. Il présente sa démission, elle est refusée et il l’a maintient. Aujourd’hui, il annonce très clairement et officiellement qu’il se fiche complètement de monsieur Macron et que ce n’est plus son problème.
Ce qui est d’autant plus frappant, c’est de voir ce repli vers des territoires locaux, alors que monsieur Macron est l’incarnation du mondialisme. Il est donc exactement l’inverse.


Manuel Valls a décidé de revenir à ses terres d’origine en se présentant à la mairie de Barcelone.
Selon vous, les désertions se multiplient-elles autour du Président de la République ?

Je ne les mettrais pas forcément dans le même registre. Je pense que dans le cas de monsieur Valls, c’est vraiment de l’opportunisme politique.
Ce n’était un secret pour personne qu’il ne se sentait pas très bien et n’était pas très intégré au sein de cette majorité. Il était apparenté au groupe la République En Marche. Les députés de la République En Marche lui battaient souvent froid. Il n’a jamais vraiment trouvé sa place. Il a dû se dire qu’il n’avait plus d’avenir au sein de cette majorité et comme c’est quelqu’un qui a une forte et haute opinion de lui même, il a préféré vivre sa vie. C’est vraiment de l’opportunisme, car si on lui avait proposé une place de ministre, il serait resté en France. C’est de l’opportunisme politique, c’est l’incarnation de la girouette politique.

Au vu des différents événements de ces derniers temps, pensez-vous qu’Emmanuel Macron vie un début d’année catastrophique ?

C’est une rentrée catastrophique avec des signaux qui partent dans tous les sens. Encore une fois, c’est l’incarnation de la politique du « en même temps ». C’est « je suis le Président des riches, mais en même temps, je veux faire croire que je m’occupe des pauvres », « je suis le Président des grandes sociétés multinationales, mais en même temps, j’essaie de rassurer un peu les retraités, car il ne faut pas oublier que beaucoup d’entre eux m’ont élu ». Avec monsieur Macron, c’est cela en permanence. C’est tellement visible et criant.
En regardant à nouveau ces photos prises aux Antilles, je trouve profondément choquant de voir un Président de la République en chemise à côté d’hommes torse nu où ils se serrent dans les bras les uns les autres. Il n’y a plus de fonction présidentielle.

Emmanuelle Ménard

http://www.bvoltaire.fr/emmanuelle-menard-gerard-collomb-...

30/09/2018

Immigration. L’imposture Viktorovitch dévoilée

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Jean-Yves Le Gallou dévoile les mensonges de Clément Viktorovitch sur l’immigration. Face à Charlotte d’Ornellas, dans l’émission Punchline sur CNews, Viktorovitch avait repris la journaliste de Valeurs actuelles avec des chiffres mensongers. Décryptage.

Cette vidéo est un extrait de l’épisode 127 de l’émission I-Média, disponible en intégralité sur le site de TV Libertés.

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Charlotte d'Ornellas : Le Président et les médias.

Têtes à Clash n°34 : Manuel Valls candidat à Barcelone

Franck Tanguy reçoit Philippe Milliau, Benoît Dumoulin, Christian Brosio et Philippe Chevrier. Ils débattent de la candidature de Manuel Valls à la mairie de Barcelone, de l’affaire Zemmour, de la convocation de Marine Le Pen à une expertise psychiatrique et du “hard Brexit” qui se profile.

29/09/2018

ENTRETIEN AVEC CAMARADE JEAN SUR LE COMMUNAUTARISME ET LE GAUCHISME

26/09/2018

Ciao Manu ? Journal du mercredi 26 septembre 2018

Politique / Ciao Manu ?
La France va-t-elle se libérer de Manuel Valls ? Démonétisé en France, l’ancien premier ministre aux origines catalanes se lance à l’assaut de la mairie de Barcelone. Il démissionne de son mandat de député de l’Essonne.

Politique / Harkis : le passé qui ne passe pas
Alors que le président Macron a réhabilité il y a deux semaines le terroriste communiste Maurice Audin, ancien collaborateur du FLN, la présidente du Rassemblement National Marine Le Pen s’est de son côté rendue mardi aux Invalides pour rendre hommage aux harkis à l’occasion de la journée nationale qui leur est consacrée.

Santé / les perturbateurs endocriniens contre la natalité

International / Guerre économique US : Après la Chine, le Japon ?
Après s’en être pris au marché chinois, Donald Trump menace son allié japonais de sanctions économiques… en cause une balance commerciale négative pour Washington dans ses échanges avec l’Archipel !

L’actualité en bref

Serveur TVL

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Identité et immigration : que répondre aux catholiques pro-migrants ? (Julien Langella)

COLLOQUE DU C.E.P. SUR L'OCCIDENT & MON INTERVENTION | VLOG

00:28 Écrit par pat dans actualité, divers, entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Alain de Benoist : « Populisme de gauche, populisme de droite, les fronts bougent… »

En Allemagne, une femme politique d’extrême gauche, Sahra Wagenknecht, a récemment défrayé la chronique en annonçant la création d’un mouvement qui réclame un strict contrôle de l’immigration. Cette initiative a aussitôt déclenché des cris d’orfraie de ce côté-ci du Rhin. Cela vous paraît-il anecdotique ?

Pas du tout. Je pense même que c’est un événement très important. Non seulement parce que cela se déroule en Allemagne, qui ne nous a pas habitués à ce genre d’initiative, mais aussi compte tenu de la personnalité de Sahra Wagenkencht. Née à Iéna d’un père iranien et de formation marxiste (elle est l’auteur d’une thèse sur l’interprétation de Hegel par le jeune Karl Marx), épouse depuis quatre ans du célèbre politicien d’extrême gauche Oskar Lafontaine, membre du Parlement européen, elle est aussi vice-présidente du parti Die Linke, héritier de l’ancien SED d’Allemagne de l’Est. On comprend que le lancement, au début du mois dernier, de son nouveau mouvement, Ausftehen (« Debout »), ait fait du bruit. D’autant que 100.000 adhérents de Die Linke s’y seraient déjà inscrits.

Encore ne faut-il pas se méprendre sur ses intentions. Favorable au droit d’asile, sous réserve d’un contrôle très strict (les bénéficiaires devront revenir dans leur pays dès que les circonstances qui les ont amenés à le quitter auront disparu), elle condamne en revanche avec force toute politique laxiste en matière d’immigration, au motif notamment que les classes populaires y sont hostiles et que l’ouverture des frontières exerce sur les salaires une pression à la baisse : « Le problème de la pauvreté dans le monde ne peut être résolu par une immigration sans frontières, dont le seul effet est de fournir de la main-d’œuvre bon marché au patronat. »

N’est-ce pas une trahison des principes de gauche, à seule fin de récupérer les votes de l’Alternative für Deutschland (AfD), qui semble s’imposer comme une force montante dans le paysage politique allemand ?

C’est ce que tente de faire croire une analyse superficielle. Mais je pense que Sahra Wagenknecht a surtout compris que la cause première du succès de l’AfD, qui explique aussi que le Rassemblement national soit devenu le premier parti ouvrier de France, est que la gauche a trahi sa raison d’être : la défense des travailleurs et la lutte contre le capital. En se ralliant à la société de marché et à l’idéologie du « désir » individuel, la gauche s’est coupée du peuple, dont elle ne partage plus les aspirations. De ce point de vue, la naissance d’Aufstehen ne marque pas une trahison des principes de gauche, mais bien plutôt la réapparition d’un socialisme fidèle à ses origines.

On a un peu vite oublié que Karl Marx condamnait déjà la concurrence déloyale que représentaient les travailleurs immigrés pour le prolétariat autochtone : l’immigration était, selon lui, l’« armée de réserve du capital ». Dans les années 1950, le Parti communiste, en même temps qu’il dénonçait la contraception et l’avortement comme des « vices bourgeois », ne raisonnait pas autrement : internationalisme et cosmopolitisme n’étaient pas, à ses yeux, synonymes. Jean-Claude Michéa le répète aujourd’hui : la mondialisation n’est rien d’autre que l’extension planétaire d’un capitalisme spéculatif et déterritorialisé dont les peuples font les frais. N’oubliez pas, non plus, les prises de position d’André Gérin, ancien maire communiste de Vénissieux (« L’immigration n’est pas une chance pour la France ») ni celles du syndicaliste communiste Jacques Nikonoff, ancien président d’ATTAC (« Il faut stopper l’immigration et organiser le retour sur une base volontaire ») ni, bien sûr, la lettre adressée en 1981, à une époque où le FN n’était encore qu’un groupuscule, par Georges Marchais au recteur de la mosquée de Paris : « La cote d’alerte est atteinte. Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. »

Cela pose la question de savoir si un populisme de gauche est possible en France ?

Un chiffré-clé à cet égard : selon un sondage IFOP de janvier dernier, 51 % des électeurs de Mélenchon trouvent que l’immigration s’effectue en France à un rythme trop élevé, contre seulement 31 % chez ceux d’Emmanuel Macron. Un sur deux ! Ce n’est, en fait, un secret pour personne que La France insoumise a deux électorats tout à fait différents. C’est ce qui explique la guerre de moins en moins feutrée que se livrent dans ses rangs les progressistes libertaires du type Danièle Obono ou Clémentine Autain, et les tenants d’un véritable populisme de gauche. Djordje Kuzmanovic, porte-parole de FI pour les questions internationales et qui se range dans la seconde catégorie (il s’est présenté comme « candidat patriote » aux dernières législatives), a récemment donné à L’Obs un entretien, qui a lui aussi fait des vagues, dans lequel il déclarait ne pas trouver tout à fait normal que, sur l’immigration, la gauche tienne le même discours que le patronat. « La bonne conscience de gauche, ajoutait-il, empêche de réfléchir concrètement à la façon de ralentir, voire d’assécher les flux migratoires. » Jean-Luc Mélenchon, dont j’ai de bonnes raisons de croire qu’il n’en pense pas moins, a cru bon de le désavouer par crainte des conséquences électorales. C’est, à mon sens, une grosse bourde stratégique.

Il faut lire le dernier livre de Chantal Mouffe, Pour un populisme de gauche (Albin Michel), pour comprendre les enjeux de cette querelle. Chantal Mouffe était l’épouse d’Ernesto Laclau, philosophe politique argentin décédé voici quelques années, qui fut précisément le grand théoricien du populisme de gauche (ce qui lui a valu les attaques conjointes de la droite et de la gauche classique). Très marquée par la pensée de Carl Schmitt, elle a elle-même exercé une nette influence sur Mélenchon et sur certains dirigeants de Podemos en Espagne. L’initiative de Sahra Wagenkencht est à replacer dans ce cadre, tout comme le revirement des sociaux-démocrates danois, qui s’opposent désormais à l’immigration. C’est la confirmation que les fronts bougent.

Alain de Benoist

http://www.bvoltaire.fr/alain-de-benoist-populisme-de-gau...

25/09/2018

Le comité national d’éthique dit oui à la PMA pour toutes – Journal du mardi 25 septembre 2018

Société / Le comité national d’éthique dit oui à la PMA pour toutes
Ce mardi matin, le comité national d’éthique a rendu son avis sur les principaux thèmes de bioéthique. Sans surprise, il a validé la procréation médicalement assistée aussi bien pour les couples de femmes que pour les femmes seules.

Immigration / L’Aquarius prend l’eau
Il aura défrayé la chronique tout l’été, l’Aquarius, le navire de l’association immigrationniste SOS Méditerranée continue de faire parler de lui. Alors que le Panama menace de lui retirer son pavillon, le bateau pourrait bien voir ses derniers jours arriver.

Société / Vegan contre bouchers : ça va saigner ?

International / L’UE veut contourner l’embargo américain sur l’Iran
Alors que l’arrivée de Donald Trump à la tête des Etats-Unis a intensifié la mise au ban de l’Iran, l’Union Européenne envisage de créer une nouvelle entité pour continuer de commercer avec Téhéran.

L’actualité en bref

Serveur TVL

Lien dailymotion

 

Réinfo, le magazine TV du Parti de la France de cette semaine

Université d'été Identitaire 2018

Les reportages d’ERTV – Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac font le point sur le nationalisme français

arton52079-f9d9c.jpgLe 4 juin 2018, Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac comparaissaient à la 12ème chambre correctionnelle du TGI de Lyon pour « reconstitution de ligue dissoute ». L’occasion pour les reporters d’ERTV d’interroger ces militants de longue date à propos de la situation du nationalisme en France. 

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-reportages-d-E...

 

Jean-Yves Le Gallou : « Macron, c’est le président des Autres ! »

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Sur Radio Courtoisie, Jean-Yves Le Gallou a tenu à rappeler qu’Emmanuel Macron n’était pas le président des Français mais plutôt celui des « Autres ».
Un terme lumineux employé pour la première fois par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples, qui sera en conférence le 2 octobre prochain à Paris sur le thème : La stratégie du chaos, arme de la super-classe mondiale.

 https://www.polemia.com/jean-yves-le-gallou-macron-...

24/09/2018

Politique & éco n°184 : Comment mener la bataille des idées ? Avec Yves-Marie Adeline

Olivier Pichon reçoit Yves-Marie Adeline professeur, écrivain, conseiller scientifique de l’ISSEP et rédacteur en chef des cahiers de l’ISSEP.

1) Pourquoi l’ISSEP ?
– Institut fondé par Marion Maréchal
– Remettre les idées à l’endroit
– Sciences Po ou l’inculture
– Le droit n’est plus enseigné dans l’esprit de la tradition des Européens
– Parler de Turgot, de Constant, de Bastiat ou d’Aron est devenu impossible à Sciences PO
– L’ISSEP ne forme pas au militantisme, il entend former les esprits

2) Un Enjeu de civilisation : Macron et les Gaulois, le désamour ?
– Réflexion et action
– Critique de la réflexion, analogie avec 1453 (prise de Constantinople)
– La réflexion et l’action, influence réciproque
– L’exemple de la Turquie, l’ignorance des cadres politiques
– Macron : une élection hors -sol, une élection sans peuple
– Problèmes institutionnels, le premier ministre comme collaborateur de l’exécutif
– Conséquence : inexistence du parlement
– Où est le pouvoir : à l’Elysée et dans les grands corps (Conseil d’Etat, inspection des finances)
“Les intouchables d’Etat, bienvenue en Macronie” de Vincent Jauvert

3) Macron et la fuite en avant européenne
– Une martingale à usage interne, casser la gauche et la droite sur la question européenne
– La ligne de fracture entre populistes et européistes
– Quelle alternative européenne ?
– Et maintenant l’Italie, troisième puissance européenne
– L’explosion de l’Europe n’est pas exclue
– Sur la coopération européenne militaire
– La suzeraineté américaine sur l’Europe
– Difficulté à sortir de la vassalité
– La rhétorique du déclin américain
– Le Brexit fait de la France la seule puissance nucléaire de l’UE