
Le manque d’humanité semble ici avoir atteint son paroxysme. Il est 10h17 ce vendredi 4 septembre lorsqu’un homme s’effondre en pleine rue, non loin de la station de métro La Chapelle, victime d’un arrêt cardiorespiratoire.
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Le manque d’humanité semble ici avoir atteint son paroxysme. Il est 10h17 ce vendredi 4 septembre lorsqu’un homme s’effondre en pleine rue, non loin de la station de métro La Chapelle, victime d’un arrêt cardiorespiratoire.

« Si seulement la moitié de ce livre était vraie, ce serait déjà terrifiant. Or, tout y est vrai. » Avec Blanc cassé, Bruno Gaia signe le roman choc de cette rentrée littéraire. Inspiré de son expérience d’enseignant, le livre raconte le quotidien d’un collège où le harcèlement, la violence et la peur de « faire des vagues » sont la norme.

En relançant son projet d’interdiction du voile dans l’espace public, le Rassemblement national a rouvert un débat décisif pour la droite : comment défendre l’identité française sans accroître encore les pouvoirs de l’État ? Jean-Yves Le Gallou défend une autre priorité : rendre des libertés aux citoyens et contester le pouvoir des juges. De l’abrogation de la loi Pleven à la critique du Conseil constitutionnel, il invite le RN à dépasser les annonces pour engager un combat politique sur le terrain des libertés et de la souveraineté.
Polémia
Je n’ai rien contre les retraités, au contraire, plus mon âge avance plus je me sens proche d’eux, bien… que l’on me recule la ligne d’arrivée et l’année de départ de réforme en réforme ! N’imaginez donc pas un seul instant que je verse dans la guerre des générations.

Ce que nous prépare le grand patronat, c’est notre naufrage économique et identitaire !
Nous venons encore de le constater lors du grand oral des candidats 2027 : le grand patronat ne cesse de clamer que sans l’immigration l’économie française serait à l’arrêt. C’est un mensonge monumental qui conduit au grand déclassement de notre nation et qui alimente le discours immigrationniste de gauche. Cette immigration de masse largement sous-qualifiée, quand elle n’est pas carrément analphabète, freine la modernisation des entreprises et pèse lourdement sur les finances publiques. C’est là un calcul de court terme qui a des conséquences dévastatrices pour l’avenir des générations futures.

Je ne suis pas avec beaucoup d’attention les réseaux sociaux, mais on vient de me signaler que la Marche pour la vie s’est récemment fait attaquer sur Instagram au motif que « [son] président [votre serviteur donc] s’est dit favorable à la peine de mort » et l’interlocuteur de faire mine s’interroger rhétoriquement: « La défense de la vie s’arrête à la naissance? »

Un cinquante-quatrième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, un extrait d’Albert Morel.
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[En faisant l’effort de voir ce que l’on voit, il est indéniable que] sous l’influence de la réaction de l’élite intellectuelle du XIXe siècle contre les effets catastrophiques des doctrines révolutionnaires, les sciences politiques ont évolué vers le réalisme de l’empirisme organisateur qui conçoit les lois et les institutions politiques non plus comme fondées en droit sur un « contrat social » des volontés individuelles mais comme l’expression de la nature des choses, la transposition du réel dans le domaine juridique.

En ces temps d’élections sur fond de dette abyssale, les forces de gauche ont trouvé, pensent-elles – c’est, du moins, ce qu’elles claironnent –, une méthode pour se renflouer : faire main basse sur le grisbi. À comprendre, récupérer « la grande transmission », c’est-à-dire le capital des baby-boomers qui, passant du statut de profiteurs à celui de cadavres exquis, renfloueraient opportunément les caisses depuis l’au-delà. « 9 000 milliards d'euros, ce n'est plus de l'intime, c'est du politique », explique la philosophe Mélanie Plouviez, sur France Inter, ciblant le montant que devraient transmettre les « boomers » d'ici 2040.

Trystan Mordrel
Il aura suffi de deux minutes et trente secondes, diffusées un dimanche matin à 7 h 42, pour que la citadelle de France Inter sonne le tocsin. Plus de quatre cents salariés de Radio France, réunis en assemblée générale, ont voté à l’unanimité une motion exigeant le retrait de Charles Sapin, directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles. Faute d’obtenir satisfaction, ils menacent de déposer un préavis de grève.