
Après ses analyses concernant l’Amérique latine, Charles Granfeu nous propose une réflexion critique sur le fascisme, qu’il rattache à une conception marxiste de l’Histoire en identifiant des points communs entre les deux idéologies.
Polémia
La rhétorique « vertueuse » des marxistes
L’assassinat politique de Quentin Deranque a définitivement confirmé deux choses, la première : LFI et ses suppôts antifascistes sont les dignes héritiers de l’âme criminelle du triumvirat Trotski-Lénine-Staline ; la seconde : l’utilisation du concept de fascisme est un pur élément rhétorique qui, dans le contexte du marxisme révolutionnaire de LFI, n’a qu’un objet, à savoir la transformation de tout adversaire politique en ennemi criminel qu’il devient alors légitime d’éliminer, d’abord politiquement, puis physiquement.
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