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politique française

  • Les dépenses pour l’immigration selon la Cour des comptes : toujours plus ! [Partie 2]

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    Après une présentation générale du rapport de la Cour des comptes publié le 5 mai sur « L’entrée, le séjour et le premier accueil des étrangers en France », nous entrons dans le vif du sujet avec les différentes formes d’immigration régulière en France : le regroupement familial, l’immigration professionnelle, les étudiants étrangers, l’asile et l’admission au séjour pour soins. Le constat est de nouveau sans appel : c’est toujours plus d’immigration pour toujours plus d’argent public, toujours plus d’impôts. Une immigration souvent peu qualifiée, dans un pays qui s’enfonce dans le marasme économique et la partition du territoire.

    L’activité et les effectifs des services des préfectures chargés des étrangers

    Constats de la Cour des comptes – Les conseillers de la Cour des comptes (C.C.) constatent une augmentation importante du nombre de premiers titres de séjour délivrés aux extra-Européens depuis 2010.

    Premiers titres de séjour délivrés

    Motifs d’admission 2010 2019
    familial 89 071 88 778
    étudiant 65 536 91 495
    économique 18 772 38 843
    humanitaire 18 628 38 157
    divers 12 264 19 303
    Total 204 271 276 576

    Conséquence logique : les préfectures sont « sous tension » pour traiter les demandes des étrangers qui sont de plus en plus nombreux à vouloir s’installer en France. Le nombre d’agents chargés des étrangers a beaucoup augmenté dans les dernières années : + 321 équivalents temps plein entre 2016 et 2019, sans compter le recrutement de nombreux vacataires.

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  • Les dépenses pour l’immigration selon la Cour des comptes : toujours plus ! [Partie 1]

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    La publication d’un rapport de la Cour des comptes est souvent un événement. Cette institution dispose en effet de larges moyens d’enquêtes tant quantitatives que qualitatives qui permettent d’expertiser les différents budgets des dépenses de l’État. Dans le rapport publié le 5 mai sur le coût et l’efficacité de la politique migratoire de la France, les conseillers de la Cour des comptes ne se limitent pas à vérifier la bonne utilisation de l’argent public et à proposer des pistes d’économies (1). Ils entretiennent une idéologie délétère qui considère en creux que la maîtrise des entrées d’étrangers extra-européens est une chimère. Ceci alors que l’immigration est plus que jamais coûteuse et subie en cette période de marasme économique.

    Compte tenu de l’importance du rapport tant en matière de thèmes traités que de préconisations, notre analyse critique fera l’objet de quatre articles dont les thèmes sont les suivants :

    1- Présentation générale du rapport
    2- L’immigration régulière
    3- L’immigration illégale
    4- Les mesures d’accès aux droits, les dispositifs d’intégration et la naturalisation

    1- Présentation générale du rapport

    La mission de la Cour des comptes

    La Cour des comptes (CC) a pour mission principale de « s’assurer du bon emploi de l’argent public et d’en informer les citoyens ». Certains de ses rapports ont eu dans le passé un retentissement important. Les raisons tiennent autant au gaspillage de l’argent public qui était pointé du doigt qu’aux préconisations quasiment politiques faites par les conseillers de l’institution (2).

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  • C’est un fait : la criminalité en France est presqu'exclusivement étrangère

    Source : https://www.nice-provence.info/

    Nicole Belloubet a annon­cé que près de 8 000 déte­nus seront libé­rés avant la fin de leur peine pour désen­gor­ger les pri­sons expo­sées à l’épidémie de Covid-19. Notons au pas­sage qu’on se pré­oc­cupe davan­tage des délin­quants que des vieux dans les Ehpad :

    Aussitôt des voix ont pré­ten­du que 130 isla­mistes avaient été remis dans la nature. Xavier Raufer, doc­teur en géo­po­li­tique et cri­mi­no­logue, qui suit de près ces ques­tions et ne s’est jamais mon­tré com­plai­sant à l’égard de nos gou­ver­nants, a démen­ti cette affir­ma­tion. Selon lui, en dépit de recherches appro­fon­dies, aucune trace sérieuse de la libé­ra­tion d’islamistes n’a pu être trou­vée. Soyons-en sou­la­gés.

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    « Welcome refu­gees » ou « Welcome pri­so­ners » ?

    Pour autant, il n’y a pas lieu de se réjouir outre mesure car Xavier Raufer révèle aus­si la récente trans­mis­sion de deux rap­ports annuels sen­sibles : le Rapport sur la cri­mi­na­li­té orga­ni­sée en France par le SIRASCO (Service d’Information, de Renseignement et d’Analyse Stratégique sur la Criminalité Organisée) pour la police natio­nale

    Le ser­vice de lutte anti-mafia Service de lutte anti-mafia Pour mieux lut­ter contre les mafias, la direc­tion cen­trale de la police judi­ciaire a mis en place un ser­vice, com­mun à la police et à la gen­dar­me­rie. Objectifs du SIRASCO : recueillir, cen­tra­li­ser et ana­ly­ser les infor­ma­tions sur la cri­mi­na­li­té orga­ni­sée en France.

    et le rap­port sur la cri­mi­na­li­té orga­ni­sée de la gen­dar­me­rie natio­nale (SRC, Service cen­tral de Renseignement Criminel).

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  • Marcel Gauchet : malheur français et néolibéralisme

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    3734031805.jpgEx: Aph Aph Philippe Conrad (via Facebook)

    Il y a un malheur français, bien spécifique à ce pays : pourquoi sommes-nous les champions du monde du pessimisme et du mécontentement de nous-mêmes ? Pourquoi vivons-nous notre situation, notre place dans l’Europe et le monde, comme un malheur incomparable ?

    Marcel Gauchet aborde ce problème d’une façon originale, en procédant d’abord à un vaste examen historique, qui le conduit aux XVIIe-XVIIIe siècles, jusqu’à la période immédiatement contemporaine : pourquoi la mondialisation et l’insertion dans l’ensemble européen sont-ils ressentis en France avec une particulière inquiétude ? Pourquoi le divorce entre les élites et le peuple prend-il chez nous ce tour dramatique ? Quelle responsabilité incombe aux dirigeants dans la montée de ce qu’on appelle, sans y réfléchir, « populisme » ? Quel rôle joue, dans le marasme français, le néo-libéralisme auquel Mitterrand a converti la France sans le dire ?

    Enfin, l’auteur montre que nous sommes aujourd’hui au plein coeur d’une période d’idéologie, d’autant plus pernicieuse qu’elle n’est jamais repérée pour ce qu’elle est, mais toujours confondue avec le cours obligatoire des choses : il s’agit de l’idéologie néo-libérale, qui va de pair avec la dépolitisation de nos sociétés.

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2020/07/05/marcel-gauchet-malheur-francais-et-neoliberalisme-6248439.html

     

  • Le Grand Remplacement est en cours…

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    Le billet de Patrick Parment

     Ce n’est malheureusement pas une nouveauté. Voici des décennies que Jean-Marie Le Pen, pour ne citer que lui, prévient que l’immigration n’est nullement une chance pour la France, mais bien le principal de ses maux. Voici donc des décennies que la situation ne cesse de se dégrader sous les yeux torves et impuissants d’une classe politique abonnée à ses lâchetés quotidiennes. Tous les ministres de l’Intérieur jouent les gros bras – passons sur le laxisme des socialistes – mais les Sarkozy, Hortefeux et consorts n’avaient pas assez de leur grande gueule pour dénoncer ce fléau pour au final masquer leur impuissance faute d’une volonté politique forte et de convictions non moins affirmées. Et qu’on ne vienne pas accuser la police que nos politiques et ses juges s’échinent à démotiver. Ces policiers qui prennent de plein fouet la violence d’une société qui se fracture et qui se communautarise.

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  • Assa Traoré et Eric Zemmour : pas la même chose mais..

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    Il y a eu le portrait "normalement" hagiographique d'Assa Traoré et de son environnement puisque depuis plusieurs semaines, dans les médias, il semble que ce soit un sujet imposé. "Normalement", car pour être flatteur il ne s'abandonne pas aux hyperboles qu'on a pu lire et entendre ailleurs (M, le Magazine du Monde).

    Il y a eu le dialogue de très grande qualité, sans complaisance ni concession mais courtois, dans Face à l'info, entre Eric Zemmour (EZ) et Raphaël Enthoven (RE) (CNews).

    RE, en commençant son propos, a reproché à son contradicteur d'avoir une démarche intellectuelle, politique et sociale à tonalité identitaire, qui usait du même registre, mais à rebours, que celui des indigénistes racialistes, l'un et les autres se confortant dans leur antagonisme. EZ s'est élevé contre ces assertions en blâmant RE de ne pas savoir choisir son camp et de se donner l'illusion d'une position en surplomb.

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  • Les règles minimums du vivre ensemble sont comprises comme une soumission insupportable

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    propos recueillis par Alexandre Devecchio

    Pédopsychiatre et psychanalyste, Maurice Berger a travaillé sur la violence gratuite (1). Selon lui, les meurtres de Philippe Monguillot et de Mélanie Lemée témoignent d’une profonde crise de l’autorité.

    Le Figaro - Philippe Monguillot est mort, tabassé pour avoir demandé à ses passagers de valider un ticket de bus. Ce meurtre fait suite à celui de la gendarme Mélanie Lemée lors d’un contrôle routier. Certains observateurs y voient de simples faits divers, d’autres le symptôme de l’ensauvagement de la société. Qu’en est-il, selon vous ?

    Maurice Berger. - Les circonstances de ces deux morts ont un point commun, le refus de se soumettre à la loi, fût-ce en tuant : refus de mettre un masque et de présenter un titre de transport avec le conducteur de bus, refus de se sou- mettre à un contrôle routier avec la gendarme. Ce comportement est trop fréquent pour être considéré comme un fait divers, c’est un mode de relation : pour la quasi-totalité des mineurs délinquants dont je m’occupe en tant que pédopsychiatre, les règles minimums du vivre ensemble, et encore plus les lois, ne sont pas comprises comme une nécessité à respecter pour une vie en commun, mais comme une soumission insupportable.

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  • Quel est ce nouveau réseau social garanti « libre » que rejoignent actuellement tant de comptes censurés ?

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    Après la vague de censure touchant Génération identitaire, Sud Radio et de nombreux autres comptes de « Gaulois réfractaires », certains semblent avoir trouvé une solution alternative et se passent le mot. Un vrai phénomène, une  vague de fond susceptible de concurrencer les « géants » ? L’avenir le dira.

    Contourner la censure

    . C’est le nouveau réseau social libre et garanti sans censure, importé des États-Unis, où il a été créé en 2018 par une partie des conservateurs américains. Fort de plus d’un million d’utilisateurs, cette plate-forme s’appuie sur la liberté d’expression, au contraire des modalités restrictives des GAFA.

    En , l’inscription sur Parler se démocratise dans le milieu visé continuellement par des sanctions de la part des réseaux sociaux mainstream. Ainsi, Clément Martin ou Thaïs d’Escufon, cadres de Génération identitaire, dont le compte Twitter a été, une nouvelle fois, supprimé, vendredi dernier, ont rejoint et incité à rejoindre cette nouvelle plate-forme.

    Une application créée par des conservateurs américains

    Car sur cette plate-forme, « la liberté d’expression sans violence » est la règle. À l’origine, des Américains pro-Trump qui ont voulu s’insurger contre la politique de censure de la part de la marque à l’oiseau bleu. Depuis, des membres des milieux conservateurs ou se revendiquant patriotes y ont créé leur profil.

    Parmi les habitués de la « twittosphère » ayant migré sur cette plate-forme, Julien Rochedy, L’Étudiant libre ou encore Damien Rieu.

    https://www.bvoltaire.fr/quel-est-ce-nouveau-reseau-social-garanti-libre-que-rejoignent-actuellement-tant-de-comptes-censures/

  • Tout ça pour ça..., par Michel Onfray.

    Source : https://francais.rt.com/

    Quelles conclusions tirer du remaniement ministériel censé apporter un second souffle au quinquennat ? Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il poussé vers la sortie Edouard Philippe, pourtant populaire selon les sondages ? Michel Onfray livre son analyse.

    Il est facile d’entrer dans un cerveau simple. On ouvre une porte, et, comme dans un moulin, on entre et on regarde : ce que l’on voit est simple comme le mécanisme simpliste et simplet d’un jouet d’enfant. Le remaniement ministériel du demi-mandat d’Emmanuel Macron en est un.

    Première leçon : lui qui a perdu les deux élections intermédiaires de son mandat, les européennes et les municipales, s’est débarrassé de son Premier ministre qui, s’il n’était pour rien dans sa première Bérézina, a emporté son Marengo haut la main dans sa ville du Havre. 

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  • Roselyne Bachelot et Éric Dupond-Moretti : les histrions au pouvoir

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    Après mûres réflexions, et certainement pour faire oublier la première partie de son quinquennat et surmonter les effets de la crise sanitaire, le Président  a nommé  au poste de ministre de la Culture et , au poste de ministre de la Justice dans le gouvernement de Jean Castex.

    Nous voilà donc munis d’accueillantes lumières des tréteaux médiatiques pour nous accompagner au cœur des nouvelles orientations du gouvernement. Roselyne Bachelot et Éric Dupond-Moretti nous permettront-ils d’apaiser nos inquiétudes ou, a contrario, de nous distraire sur le « nouveau chemin » du Président ?

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