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politique française

  • Pas de liberté d’expression pour Mila

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    Lors de ses vœux à la presse, le chef de l’État avait longuement défendu la liberté de la presse et la liberté d’expression, y compris « la liberté de blasphème ». On va pouvoir en mesurer in vivo la réalité pour , fille de 16 ans et lesbienne revendiquée, yeux bleus et cheveux assortis, qui a la fâcheuse habitude d’étaler ses états d’âme sur Instagram. Draguée lourdement par un garçon sur ce réseau, elle répond vertement, reçoit en retour une bordée d’injures (homophobes, notamment) de la part de jeunes… « pas très catholiques », pour le dire simplement, alors elle explose : « Je déteste la religion, le Coran est une religion de haine […] L’islam, c’est de la m… […] Votre Dieu je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci au revoir. »

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  • Les graves menaces qui pèsent sur l’assurance-vie

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    Un groupe d’« experts » vient de remettre au garde des Sceaux, Nicole Belloubet, un rapport qualifié de volcanique par le magazine Capital, ce 22 janvier. Ces « spécialistes » préconisent de faire entrer les assurances-vie dans le calcul de la réserve héréditaire et de la quotité disponible.

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  • Le Conseil d’Etat affirme ne pas pouvoir garantir «la sécurité juridique» de la réforme des retraites

    Le Conseil d’État a affirmé ne pas avoir eu le temps de «garantir au mieux la sécurité juridique» de la réforme des retraites, selon un avis publié le 24 janvier. L’institution déplore aussi les «projections financières lacunaires» du gouvernement et un recours aux ordonnances qui «fait perdre la visibilité d’ensemble».

    Saisi le 3 janvier 2020, le Conseil n’a eu que trois semaines pour rendre son avis sur les deux projets de loi (organique et ordinaire), que le gouvernement a en outre modifiés à six reprises durant cette période, ce qui «ne l’a pas mis à même de mener sa mission avec la sérénité et les délais de réflexion nécessaires pour garantir au mieux la sécurité juridique de l’examen auquel il a procédé», estime-t-il.

    Une «situation d’autant plus regrettable» qu’il s’agit d’une réforme «inédite depuis 1945 et destinée à transformer pour les décennies à venir […] l’une des composantes majeures du contrat social», ajoute la plus haute juridiction administrative française, dans ce document.

    Un avis sévère qui n’épargne pas l’étude d’impact accompagnant les deux textes. La première mouture était «insuffisante», et même une fois complétée, «les projections financières restent lacunaires», en particulier sur la hausse de l’âge de départ à la retraite, le taux d’emploi des seniors, les dépenses d’assurance-chômage et celles liées aux minima sociaux.

    (…) RT

    https://www.tvlibertes.com/actus/le-conseil-detat-affirme-ne-pas-pouvoir-garantir-la-securite-juridique-de-la-reforme-des-retraites

  • L’important « capital » royaliste, par Philippe Germain

    3081224843.jpgDepuis 1924 le duc de Guise était devenu dauphin suite au décès de Montpensier, frère de Philippe VIII. Considérant problématique la restauration de la monarchie, il s’est tout de même concentré sur l’éducation politique de son fils Henri, qu’il considère amené à succéder à son cousin Philippe VIII, sans postérité. Il est donc surpris en 1926 lorsque le duc d’Orléans meurt du choléra au retour d’un voyage. Longtemps simple cadet de la famille d’Orléans et non préparé a cette charge, Guise déclare pourtant assumer ses devoirs de chef de la Maison de France pour une prétendance qui va durer 14 ans. Jean III hérite alors d’un « capital » royaliste puissant car l’Action française de 1925 a atteint trois objectifs stratégiques fondamentaux

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  • Non cette République n'est pas une dictature. Mais elle est un totalitarisme.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    "Essayez la dictature, et vous verrez"... En tentant maladroitement de se dédouaner des accusations dictatoriales portées contre sa pratique du pouvoir, Emmanuel Macron prend le risque que les Français, qui espèrent et attendent l'avènement d'un régime fort pour le  Salut national, lui répondent : "Chiche" !
    Non, en effet, la France n'est pas une dictature. 
    Une dictature suppose une autorité, une direction, une vision de long terme que l'on chercherait vainement dans ce marécage institutionnel, ce cloaque idéologique et cette lise politique fondée sur la mystification et les combinaisons de hasard qu'est, depuis son commencement, la Cinquième République. 
    Mais, s'il n'est pas une dictature, ce régime est bien un totalitarisme. Totalitarisme d'une caste oligarchique toute entière habitée d'un seul dessein : conserver coûte que coûte le pouvoir ; totalitarisme de la finance, du libre échangisme et de l'argent-roi ; totalitarisme du fiscalisme et de la bureaucratie sclérosante ; totalitarisme du progressisme sociétal et de l'accomplissement migratoire ; totalitarisme, par un paradoxe qui n'est que d'apparence, du laxisme et du laisser-faire ; totalitarisme de la déconstruction social; totalitarisme, enfin, de la bien-pensance et du politiquement correct livrant au lit de Procuste toute affirmation non conforme.
    Macron, hologramme de ses mandants, en est la représentation la plus achevée.
  • Immigration : le chiffre des demandeurs d’asile en France serait-il truqué ?

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    Une étude de Libération affirme que « Eurostat épingle la France pour avoir tronqué des statistiques » sur le nombre de demandeurs d’asile. La direction générale de la Commission européenne chargée de l’information statistique reproche à la France de ne pas comptabiliser, dans les données qu’elle transmet, les demandeurs d’asile sous procédure de Dublin, c’est-à-dire ceux qui requièrent l’asile auprès d’un pays européen après être entrés dans l’Union européenne par le biais d’un autre. Chaque mois, plusieurs milliers de demandeurs seraient donc « oubliés ».

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  • Les 50 mots de novlangue que vous entendrez partout en 2020

    Il y a plus de 10 ans, Polémia publiait son premier Dictionnaire de novlangue.
    En 2013, le Nouveau Dictionnaire de novlangue était présenté à ses lecteurs, avec plus de 500 mots nouveaux. Deux ans plus tard, c’est un nouveau Dictionnaire de novlangue, consacré à Mille mots qui manipulent les Français.
    Aujourd’hui, Michel Geoffroy, notre lexicographe toujours vigilant, a répertorié 50 nouveaux mots ou nouvelles expressions qui envahissent les médias et seront martelé tout au long de cette année 2020.

    Âgisme : « Attitude de discrimination ou de ségrégation à l’encontre des personnes âgées » selon le rapport remis au Premier ministre le 16 décembre 2019 par le député Audrey Dufeu Schubert.

    Agression : le fait de s’opposer, même simplement verbalement, aux provocations des islamistes est présenté comme une agression islamophobe par ces derniers ainsi que par les idiots utiles du système médiatique.

    Allaou Akbar : le fait de prononcer ces paroles en frappant quelqu’un avec un couteau est, pour la justice, les médias et le gouvernement français la preuve incontestable que l’auteur des coups n’est pas un terroriste islamiste mais seulement un « déséquilibré tenant des propos incohérents » ou ayant « des antécédents psychiatriques ».

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  • Diversité culturelle et pensée unique : quelle cohérence ? par Christian Vanneste

    1130540973.jpgNotre pays collectionne les contradictions mortelles. Parmi celles-ci, il y a l’incroyable rencontre du multiculturalisme et de la pensée unique. La tradition cohérente de la France reposait sur l’idée inverse : la France a bien, contrairement à l’une des sottises proférées par Macron, une culture, un mode de pensée largement dominant et qui consiste à « cultiver » l’esprit critique, la souplesse intellectuelle autant que la raison, en évitant les fanatismes et les systèmes

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  • Samedi 8 février : conférence de Vincent Vauclin, président de la Dissidence française, dans les Vosges

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  • Partant pour la Syrie

    6a00d8341c715453ef0240a4b62bb6200c-320wi.jpgCe 16 janvier, le chef de l'État présentait aux armées ses vœux pour 2020. Il avait choisi pour cela la base aérienne 123 Orléans-Bricy. Il y annonça que la France s'apprêtait à envoyer au Levant le porte-avions Charles-De-Gaulle et son groupe aéronaval, dont le porte-hélicoptères amphibie Dixmude[1].

    Jusqu'en 1946 l'expression Levant français désignait, de façon précise, les deux territoires sous mandat de la Société des Nations. La Syrie et le Liban avaient été confiés à la protection, bien incertaine[2], de Paris par la paix de Versailles, plus particulièrement par le traité de Sèvres (1920) qui fut révisé à Lausanne (1923). De cette paix, on ne mentionne pas beaucoup le centenaire, perdu dans la débauche quotidienne des anniversaires et autres éphémérides.

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