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écologie et environnement

  • «Les écolos bobos sont notre plus gros problème»: bientôt le réveil de la colère des paysans?, par Fabien Buzzanca.

    © AP Photo / Andreea Alexandru

    Les agriculteurs de France résistent bien à la crise sanitaire, notamment grâce aux circuits courts. Mais les difficultés de la profession demeurent. Président de la Coordination rurale en Auvergne-Rhône-Alpes, Jean-Louis Ogier considère les «écolos bobos» comme le principal problème de sa profession. 

    «Pour le moment, le Covid-19 ne nous a pas autant impactés que d’autres secteurs. Bien sûr cela crée des problèmes, mais nous ne constatons pas une vague de dépôts de bilan.» L’agriculture française résiste. C’est ce qu’a expliqué au micro de Sputnik Jean-Louis Ogier, président de la Coordination rurale (CR) en Auvergne-Rhône-Alpes et agriculteur dans le secteur des fruits et légumes.

    Reste que tout n’est pas rose loin de là. «Nous avons perdu entre 20 et 30% de nos récoltes cette année sur certains secteurs», soulignait récemment Laurent Rouyer, président de la Chambre d'agriculture de Meurthe-et-Moselle, au micro de RCF.

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  • Greta Thunberg est définitivement timbrée

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    Ainsi donc,  est timbrée. Complètement, définitivement timbrée. Là, les uns vont me dire que je n’ai aucune preuve, que j’exagère, que même mes propos sont inadmissibles, les autres me répliquer qu’on savait ça, que la nouvelle n’est pas fraîche de ce matin, bref, que c’est une non-information, un non-événement et que la planète a bien d’autres soucis que de s’occuper de la vestale de l’écologie mondiale.

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  • Les royalistes et la préservation de l'environnement dans les années 1970. Partie 3 : les racines du mal et la réponse monarchique.

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    Dans le cadre de la rédaction d'une nouvelle brochure sur les Royalistes et l'écologie, voici ci-dessous la 3ème partie d'une brève étude historique sur ce thème déjà publiée en 2017.

    Quels sont les présupposés idéologiques de ce progressisme qui, aujourd'hui, conjugue les sciences et le règne de l'Argent, de cette maximisation de la possession individuelle plutôt que de la recherche du Bien commun ?

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  • « Compétitivité » : des usines énergivores débranchées du réseau français

    « Electricité : des usines énergivores débranchées du réseau françaisVendredi, aux alentours de 14 heures, RTE a activé le mécanisme dit « d’interruptibilité ». Autrement dit, il a débranché des sites industriels énergivores pour réduire leur consommation à cause d’un incident. RTE explique que ce phénomène n’est pas lié à la tension sur le réseau électrique français. Des sites comme celui du groupe Liberty, qui produit de l’aluminium à Dunkerque, ou ceux du chimiste KEM ONE dans le sud de la France peuvent se voir couper le courant pour libérer des centaines de mégawatts »

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  • Le meilleur vaccin : le contenu de notre assiette

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    Il n’est pas inutile de rappeler que ce fameux coronavirus fait quand même moins de mort que la grippe, son originalité tenant au fait qu’il a contaminé la terre entière. L’autre fait marquant de cette cochonnerie, c’est que les effets destructeurs sur nos économies sont nettement plus importants que le virus lui-même. Ce n’est pas le moindre des paradoxes. Les réponses apportées par chaque nation à cette pandémie sont aussi diverses que variées. En France, l’Etat jacobin couplé à une administration qui n’en fait qu’à sa tête a littéralement empêché toute réponse claire, simple et précise à cette pandémie. Au-delà des critiques qui sont émises de toute part, Périco Légasse, le critique gastronomique de Marianne nous donne un conseil plein de bon sens : bien manger est certainement l’une des meilleures réponses à apporter pour lutter contre le virus. Car, il y a bel et bien un lien entre la malbouffe dont nous abreuvent les industriels de l’agroalimentaire et la propagation du virus.

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2021/01/08/le-meilleur-vaccin-le-contenu-de-notre-assiette-6289269.html

  • Écologie cette transition qui n'existe pas

    La transition énergétique, qu’on nous présente comme un ensemble rationnel de mesures progressives et coordonnées, n’est pas non plus un chemin tout tracé…

    La transition écologique n'est pas une route qui se projette et aplanit les difficultés une à une. Ce n’est d'ailleurs même pas une route mais un réseau complet, avec autoroutes, nationales et même chemins vicinaux. Pourquoi ? Parce que le système de production et de consommation tel qu'il est installé ne permet pas de transformer progressivement, de substituer progressivement. Il ne peut pas y avoir de « transition » pour parler comme Nicolas Hulot(1), il doit y avoir une conversion écologique, pour parler comme François.

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  • Eoliennes : reportage sur le scandale d’Etat

    La vidéo dure une heure… mais vous ne regretterez pas cette heure, qui montre, sur le cas précis des éoliennes, la cause de l’effondrement de la France : la connivence entre l’Etat et l’argent.

    Sans oublier l’incompétence des responsables, malgré tout secondaire !

    Entre le banquier Pompidou et le banquier Macron, les fondateurs de l’Ena qui avaient donné en 1945 à l’école la devise “servir sans s’asservir” doivent se retourner dans leurs tombes…

    Gantois B.

    https://www.medias-presse.info/eoliennes-reportage-sur-le-scandale-detat/138152/

  • Les Royalistes et la préservation de l'environnement dans les années 1970. Partie 2 : Bureautechnocratie et multinationales contre nature et santé.

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    Dans le cadre de la rédaction d'une nouvelle brochure sur les Royalistes et l'écologie, voici ci-dessous la 2ème partie d'une brève étude historique sur ce thème déjà publiée en 2017.

    Le souci environnemental s'intègre dans la réflexion plus large sur les conditions de la vie en société et celles de la pérennisation de la Cité nécessaire aux citoyens et à leurs libertés civiques, et, tout bonnement, au bon ordonnancement de la vie en société elle-même : c'est une constante de la politique des royalistes (avec sans doute quelques exceptions pour ces derniers) de s'inquiéter de « ce qui doit durer », en particulier en l'absence angoissante d'une dynastie qui inscrive le temps du moment dans un temps plus long, en amont comme avec la promesse de l'aval. En somme, les royalistes assument une forme de régence idéologique, « en attendant l'héritier », et elle se marque par la volonté de « préserver l'héritage » dont l'environnement, dans tous ses aspects et éléments, est une énorme part et, plus encore, le cadre de vie et de mouvement des sociétés françaises et humaines.

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  • Le chagrin, la peur, la haine

    Chronique de Paysan Savoyard (n°239 – Décembre 2020)

    Nous sommes les générations dont le triste privilège est de pouvoir assister à cet événement de dimension historique : le naufrage de la civilisation européenne, notre civilisation millénaire. Unité de temps, la première moitié du 21e siècle, unité de lieu, l’Europe, unité d’action, l’invasion, les règles de la tragédie classique sont pour nous réunies. Au spectacle désolant de ce monde qui disparaît, trois sentiments également violents s’additionnent et se renforcent l’un l’autre.

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  • Quelle écologie pour le XXIe siècle ? Réduire la vitesse... (texte de 2017)

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    Entretien avec Richard de Sèze

    Richard de Sèze et Alain de Benoist sont aussi sensibles l'un que l'autre à l'urgence écologique. Le second envisage la fin du système capitaliste, le premier croit encore à son adaptabilité. L'un prône la décroissance, l’autre propose une autre croissance. L'un et l'autre voient dans l’écologie - bien obligés - la Révolution du XXIe siècle : un retour à la nature.

    À quelles conditions, selon vous, le discours écologique est-il aujourd'hui un discours en prise sur le réel ou un simple discours de bonne conscience ?

    Entendons-nous bien : il est vraisemblable que nous rentrons dans une nouvelle période climatique, qui entraine des bouleversements physiques et sociaux bien réels, il est évident que la motorisation de nos économies a généré une pollution dantesque, et il est clair que la surproduction mondialisée a conduit à des aberrations physiques et sociales : pollution atmosphérique et hydrique aux conséquences désastreuses pour la santé, mise en danger de la biodiversité, disparition des cultures vivrières, etc. Le constat est implacable.

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