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écologie et environnement

  • Comment l'agriculture intensive tue les sols

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    « Nous jouons actuellement l'avenir de notre civilisation »

    L’agriculture intensive est dans une impasse. Elle a fondé ses rendements sur l'épuisement progressif des sols. Elle est humainement et écologiquement insoutenable. Avec elle, les sols sont à l'agonie. Depuis plus de trente ans, Claude et Lydia Bourguignon alertent le monde agricole sur cet état de fait d'abord au sein de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) puis en dehors des sentiers battus et rebattus par les agronomes officiels, là où la terre revit. Leur certitude : « Il faut repenser l'agriculture de fond en comble. »

    Le Choc du mois : Pouvez-nous dire en quelques mots en quoi consiste un sol? Comment fonctionne-t-il ?

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  • Ce que Greta Thunberg devrait savoir

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    La professeure Claudia von Werlhof du « Mouvement planétaire pour la Terre Mère » a écrit une lettre ouverte à Greta Thunberg en octobre 2019. Elle lui demande ainsi qu’à tous ceux qui participent au mouvement des « Vendredis pour le futur » de mieux s’informer, afin qu’ils ne deviennent pas sans le savoir complices de la destruction de la Terre.

    Elle prouve qu’il y a trop peu plutôt que trop de CO2 pour la croissance des végétaux. Avec seulement 0,04 % de l’atmosphère, dont seulement 3 % sont d’origine humaine, le CO2 n’a rien à voir avec le changement climatique. Le professeur von Werlhof en indique les vraies raisons : les rayonnements électromagnétiques et micro-ondes, jusqu’à la 5G, qui déjà depuis des années sont utilisés dans l’armée comme armes à rayonnement.

    Les changements météorologiques perceptibles et les catastrophes météorologiques proviennent des GRS (Gestion des radiations solaires) aussi appelées chemtrails. Ce cocktail de nanoparticules d’aluminium, de strontium, de baryum, de lithium, de polymères et d’autres substances toxiques empoisonne la nature et détruit la couche d’ozone. S’ajoutent à cela plus de 2 000 explosions atomiques et guerres météorologiques, qui sont pour la plupart inconnues de l’humanité.

    La lettre ouverte se termine par la conclusion : « Toi, Greta, et vous tous, vous êtes passés à côté de l’essentiel et vous avez sans le savoir raconté un mensonge au monde entier. Vous contribuez à imposer une politique qui ne profite ni à la Terre ni à sa météo ou son climat, mais qui profite seulement à certains investisseurs et à certaines multinationales. »

  • Naomi Seibt, une nouvelle « sorcière » à bien-aimer…

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    La chronique de Philippe Randa

    Ah ! les filles… Greta Thunberg ayant été propulsée sur le devant de la scène climato-apocalyptique, les climatosceptiques – ceux qui doutent de la réalité de l’impact humain sur les humeurs du climat – répliquent à leur tour avec leur propre championne : Naomi Seibt, une blonde allemande de 19 printemps.

    Youtubeuse, elle vient d’être recrutée par le Heartland Institute, un think tank américain aux positions nettement politiquement incorrectes : « Naomi Seibt travaillera sur la communication d’un message réaliste sur le changement climatique à sa génération en Europe et aux États-Unis ; cette génération a pataugé dans le catastrophisme stérile toute sa vie. »

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  • L'AGRICULTURE ou les premiers Écologistes, par Frédéric Winkler.

    Les paysans et les viticulteurs du Midi ne pensent pas autrement quand ils dénoncent les technocrates distingués qui ont fabriqué les règlements européens. Et ils décrivent leur situation avec des mots qui pourraient être calqués sur le sentiment de bien des Français, dans bien des domaines : « La viticulture provençale enfermée depuis cent ans dans un corset orthopédique qui l'étouffe, contrôlée, étiquetée, suradministrée, surfiscalisée, noyautée, écrasée, confisquée, endettée, et pour finir embrigadée dans cette galère du Marché Commun où on l'a fait entrer de force pour pouvoir signer un règlement financier qui profitait à d'autres ». Une dénonciation à la Proudhon, tels sont les problèmes de nos viticulteurs, de nos paysans

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  • Que font donc syndicats et consommateurs contre la ruine planifiée d’EDF et de son nucléaire ?

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    Voilà onze ans, la mise en coupe réglée du consommateur et du contribuable français commença avec l’insolite TARTAM (tarif réglementé transitoire d’ajustement du marché) permettant aux professionnels éligibles repentis de revenir au tarif régulé (ou réglementé) seulement majoré de 10 à 23 %, après avoir subi jusqu’à 70 % d’augmentation, avec la concurrence libre et non faussée à laquelle ils eurent seuls accès, dès 2004. Cerise institutionnelle sur le gâteau, ils obtinrent de jouir d’un tel privilège sans changer de fournisseurs « alternatifs », ce qui obligea l’État à compenser les pertes de ces derniers, sur le dos des autres clients, prioritairement domestiques, et fit dire au Canard enchaîné que la notion « d’éligibilité » s’apparente au privilège donné au boursicoteur de demander à Bercy de lui rembourser l’argent qu’il a retiré de la Caisse d’épargne pour spéculer sur le CAC 40.

     

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  • Faut-il en finir avec les éoliennes ou multiplier leur nombre?

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    Jean-Louis Butré et Alexandre Roesch sur Sud Radio

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Notre terre prospère grâce au CO2 et au méthane

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    Si les principaux médias ont raison, l’humanité aurait toutes les raisons d’avoir continuellement mauvaise conscience.

    Les hommes, selon les médias, se sont avérés incapables d’une communauté mondiale pacifique, ils n’ont rien de mieux à l’esprit que de s’exploiter et de s’entretuer ou de se massacrer les uns les autres, souvent même pour des raisons religieuses.

    Dans son insatiable cupidité, l’humanité pille les ressources de l’environnement pour ensuite tout défigurer avec des déchets. Dans le cadre de l’hystérie climatique, selon les médias « à parole unique », non seulement l’homme, mais aussi la grande majorité des animaux d’élevage, surtout les vaches, ne sont rien d’autre que des empesteurs de l’environnement, ce ne sont que des « rejeteurs de CO2 » et des « péteurs de méthane », dont le nombre – au nom de la survie – doit être maintenu aussi bas que possible et contrôlé au mieux.

    Cette émission de Kla.TV a pour but de montrer que le CO2 et le méthane sont très utiles et que les causes profondes de la destruction de l’environnement, des détresses et des conflits se trouvent ailleurs.

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  • Le grand business de l’écologie

    Le grand business de l'écologie.jpegOn se croirait dans le meilleur des mondes. Le meilleur des mondes du « bio ». Les uns disent courageusement non aux pesticides, les autres crient à la honte quand on leur propose des poulets chlorés - et ils ont raison. Le XXIe siècle est bien religieux mais écolo-religieux, avec ses grands prêtres et son catéchisme. Nous sommes tous en route pour devenir de bons petits écocitoyens. Et si vous ne vous chauffez pas encore à l'énergie solaire, alors vous êtes, des assassins. Le Big Brother de l'environnement fait plus que jamais recette depuis le « Grenelle » qui n'a encore rien donné de concret.

    Bref, nous sommes en pleine tyrannie. Avec un but : consommer. La bulle verte se développe. Pour vous Élire acheter une nouvelle voiture en profitant du bonus écologique et, dès qu'elle aura quelques années, la remplacer parce que ça pollue (tant pis si on est obligé de fabriquer deux fois plus de voitures pour rouler propre, on sait bien que fabriquer une voiture ne pollue pas…). Dans tout cela, la culpabilité joue à plein, explique Sylvie Brunel. Et qui a les moyens d'acheter bio, de changer de voiture et d'installer un chauffage solaire ? Ce ne sont pas les pauvres et les classes moyennes qui, eux, sont montrés du doigt car ils nourrissent leurs enfants en allant au hard discount.

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  • Une philosophie anti moderne : Ce qu'est l’« écologie profonde »

    L'écologie profonde fait peur. Elle est suspectée de chercher à en finir une bonne fois pour toutes avec la pollution en supprimant l'espèce déviante des pollueurs. Ce n'est pas le cas.

    Le philosophe norvégien Arne Naess (1912) est l'introducteur, dans les années 1980, de la notion d'« écologie profonde ». Pour Naess, le terme « profond » doit qualifier une écologie conséquente, qui aborde le fond des problèmes : l'homme. Il remarque que jusqu'à présent, le rapport à la nature a toujours été pensé à partir des intérêts de l'espèce humaine : c'est l’anthopocentrisrne. Dans ce cadre, l’écologie, par la protection des espèces et des ressources naturelles, a pour seule finalité la survie des sociétés humaines. Pour Naess, il faut rompre avec ce paradigme pour penser la terre comme une communauté d'intérêts égaux. Pour illustrer sa pensée, il cite l'exemple d'une tempête qui avait déraciné les arbres d'une forêt autour d'Oslo, encombrant les sentiers. L'approche anthropocentriste consistait à enlever tous les arbres chutes pour nettoyer la forêt Au contraire, l'écologie profonde suggère de n'enlever que les arbres qui font obstacle aux randonnées et laisser le reste pour favoriser les espèces animales et végétales(1) Nulle négation des intérêts humains, explique Naess, il faut simplement les relativiser.

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