
Le réchauffement est en marche et personne ne peut sérieusement le nier. Comme le prouve cette canicule inédite survenue fin mai (et comme le montrent, également, les données historiques recensant les événements météorologiques de ces quarante dernières années), il se manifeste principalement par des vagues de chaleur de plus en plus nombreuses et toujours plus précoces dans l’année. À l’inverse, la corrélation du réchauffement avec les inondations, tempêtes et cyclones apparaît beaucoup moins nette.








