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22/08/2017

QUELLE GUERRE ?

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Pieter Kerstens 

Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Contre qui ? Combien ?

Autant de questions auxquelles les responsables politiques répondent inlassablement et sans variante : « nous sommes en guerre contre le terrorisme ! ».

De Nice à Londres, de Stockholm à Barcelone, en passant par Berlin, les tueries barbares se succèdent.

On nous parle de voitures « folles » ou de camions « béliers ». Les conducteurs sont « déséquilibrés », sous l’emprise de médicaments ou alors totalement « bourrés ». La piste psychiatrique est maintenant systématiquement privilégiée…

En conclusion, depuis 2 ans, de plus en plus de piétons sont des victimes malheureuses des accidents de la circulation.

Mais, prudence, prudence, on doit absolument sanctifier le « Vivr’ensemble ».

Il ne faudrait tout de même pas jeter de l’huile sur le feu… Et c’est pourquoi la mafia politico-médiatico-financière impose dès lors une langue de bois, alors que pour toutes ces tueries, les assassins sont dans une très large majorité des musulmans et que la comédie atteint le grotesque quand la presse Internet/TV /Radio nous diffuse les témoignages des voisins ou de la famille vantant les qualités (il était « si gentil », « travailleur », « sans problèmes », « timide ») de chacun des terroristes, sans que les journaux écrivent leurs prénoms : Saïd, Mohamed, Hassan , Abdeslam, Younes, Abdul ou Fayçal…

Quand NKM avait prise une claque à Paris durant la campagne des législatives, TOUS LES MEDIAS se sont empressés de diffuser le nom, le prénom et l’adresse du coupable, qui a été jugé en 4ème vitesse : mais lui, ce n’était pas un rebeu !

Les gouvernements nous prennent pour des imbéciles.

Si tous ne s’en rendent pas encore compte, les électeurs restent chez eux, écœurés par les bassesses et la veulerie des pourriticards du « politiquement correct ».

Une réaction des mougeons * n’est pas à exclure. Certains d’entre eux ouvrent lentement les yeux et découvrent que depuis des années nos gouvernants, nos politiques, nos institutions et la majorité de nos concitoyens font preuve de déliquescence morale, de décadence intellectuelle et d’un aveuglement prononcés.

Une minorité grandissante estime nécessaire la restauration des valeurs ancestrales qui ont permis à l’Europe de diffuser sa culture et de défendre sa civilisation, par-delà les mers et au travers des siècles, à l’opposé de ce que l’on nous apprend.

Un peuple qui se respecte, venge ses morts.

Et ce n’est pas avec des pleurnicheries, des repentances, des fleurs, des devoirs de mémoires, des flagellations, des bougies, des culpabilisations et des doudous que l’on se débarrassera des fanatiques musulmans qui tuent nos enfants !

*½ mouton ½ pigeon « En marche ».      

Prière à la mairie d’Oldham : Le double message de l’imam qui salue en réalité le djihadiste mort à Manchester

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Suite à la publication par mes soins d’une vidéo montrant le maire musulman d’Oldham (Manchester), Shadab Qumer, imposer le récit d’une prière islamique par un imam lors du conseil municipal de la ville, les gens ont découvert avec stupéfaction la rapidité avec laquelle l’ennemi infiltre les institutions des états ouest-européens, même à l’échelle locale.

Cette vidéo est un désastre en termes de communication, tant pour la gauche pro-musulmane que pour ses alliés musulmans. Il suffit pour s’en convaincre de lire les réactions stupéfaites des gens. Le journal d’extrême-gauche 20 Minutes a bien tenté, maladroitement, de se livrer à une intoxication en forme de “désintoxication”, rien n’y fait : tout le monde a vu ce qu’il fallait voir. Plus d’un demi-million pour ma seule page Facebook et bien plus par la suite puisqu’elle est reprise ailleurs.

Je veux maintenant revenir sur un point crucial : la symbolique occulte qu’utilisent les islamistes et qui leur permet d’envoyer un message de mobilisation à leurs troupes tout en subvertissant leur ennemi. C’est-à-dire ici les Blancs de religion chrétienne ou agnostiques.

Cette vidéo a été filmée le 12 juillet 2017, deux mois après l’attentat-suicide commis par un djihadiste à Manchester, le 22 mai. Officiellement, comme s’en flatte 20 Minutes, il s’agit de rendre “hommage” aux victimes :

Dans la vidéo complète, qui est disponible sur le site de la ville, on entend la prière de l’imam, qui prie pour « se souvenir de ceux qui ne sont plus avec nous ». Une allusion aux victimes de l’attentat de Manchester, mais aussi à celles de l’attentat survenu au London Bridgeet à celles de l’immense incendie de la tour Grenfell à Londres. Après la prière, Shadab Qumer invite à respecter une minute de silence en leur mémoire.

Posons-nous d’abord cette question très simple : est-il normal qu’après chaque attentat, il y ait toujours plus de manifestations de religiosité islamique en place publique et de discours expressément islamophiles de la part des autorités ? Non, bien sûr. Le réflexe humain le plus naturel, guidé par l’instinct de conservation, est de s’éloigner de la source de la menace.

Or, plus la violence islamique se manifeste, plus les médias et les politiciens vantent les mérites de l’islam et de ceux qui s’en revendiquent.

Alors, pourquoi ? Que se passe-t-il ?

Eh bien c’est très simple : le terrorisme fonctionne.

Lire la suite sur RETOUR D'AVALON

Les vérités d’Elon Musk sur l’effondrement démographique de l’homme blanc

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Le milliardaire Elon Musk, PDG de Tesla et de SpaceX avec des ambitions pour la planète Mars, garde les pieds sur Terre ! Il vient de publier un tweet prémonitoire en juillet 2017 à propos de la population mondiale et de ses inquiétudes quant à l’effondrement de la natalité de l’homme blanc ! Elon Musk ne fait que reprendre d’une façon médiatique les thèses de La Peste blanche (Gallimard, 1976) du grand historien et démographe Pierre Chaunu.

Que dit Elon Musk ? La propagande anti-populationniste fait croire d’une façon malthusienne aux Occidentaux qu’il ne faut plus faire d’enfants car la planète a trop d’enfants ! Mais le drame, nous dit Musk, c’est qu’« au Japon, dans la plus grande partie de l’Europe et en Chine », la natalité « atteint seulement la moitié du taux de remplacement des populations ». Musk nous met en garde en nous disant que « tout cela va s’effondrer. Cela ne peut pas tenir debout. Le taux de dépendance sera trop élevé. Le nombre de personnes à la retraite par rapport aux producteurs nets sera trop élevé. Le filet de Sécurité sociale ne pourra pas tenir. » Alfred Sauvy avait aussi, depuis longtemps, remarqué qu’en matière démographique, « les pays riches se mettaient à la diète sous prétexte que les obèses habitaient la maison voisine ».

Il n’y a, en effet, comme a pu dire Jean Bodin, « de richesses que d’hommes ». Et selon Winston Churchill, « il n’y avait pas de meilleur investissement que de mettre du lait dans le biberon des enfants ». Valéry Giscard d’Estaing nous a aussi mis en garde tout en ouvrant malheureusement avec Simone Veil la boîte de Pandore de l’avortement : « S’il y a une décadence possible de l’Occident, c’est la démographie. » Quant à Michel Rocard, il ne disait pas autre chose, mais sans jamais, lui non plus, prendre des mesures concrètes adéquates : « La plupart des États d’Europe occidentale sont bien en train de se suicider, de se suicider par la démographie, sans même en avoir conscience. » 

Le recours à l’immigration avec l’impossibilité de « vivre ensemble » au lieu de relancer la natalité des populations de souche européenne est une imbécillité, un acte de haute trahison, depuis quarante ans, des dirigeants de l’UMPS, Macron inclus. Le taux de fécondité des populations européennes en France est de 1,6 enfant par femme, soit nettement en dessous du taux de remplacement à l’identique des populations qui est de 2,1 enfants par femme, tandis que celui des populations immigrées extra-européennes est de 3,4 enfants par femme. 

Il importe donc en France, d’une façon urgentissime, de mettre fin à l’immigration extra-européenne, de relancer le taux de natalité avec des mesures fiscales, sociales et des allocations familiales substantielles, de juguler et de mettre fin à l’avortement criminel scandaleux (payé par la Sécu) de 200.000 bébés par an, de retrouver et de défendre les valeurs sociétales traditionnelles de la famille qui ont fait la grandeur de l’Europe, bref, tout le contraire de ce que croit le technocrate financier libéral Macron des « entreprises jeunes pousses », mais sans enfants en chair et en os et avec une grand-mère divorcée comme épouse !

L’Europe ne représente plus, aujourd’hui, que 10,3 % de la population du monde, contre 25 % en 1900. La population de l’Afrique passera de un à deux milliards d’ici à 2050 et le Nigeria pourrait alors dépasser la population des États-Unis ! C’est donc à l’Afrique seule de baisser son taux de natalité, pas à l’Europe qui doit se défendre manu militari face à l’invasion programmée.

Elon Musk a 1.000 fois raison ! En Russie, Poutine, lui, a mis en place immédiatement des allocations financières substantielles à la naissance et honore à nouveau les familles nombreuses traditionnelles. L’avortement n’est plus à la mode et le taux de fécondité de 1,3 enfant par femme, en déclin accéléré sous Eltsine, est déjà remonté à 1,8 !   

"GPA reconnu en France" Ludovine de La Rochère s'exprime sur CNews le 5 juillet 2017

Une voiture a foncé sur plusieurs abri-bus à Marseille

Qui déboulonnera la statue du franc-maçon Albert Pike, fondateur du Ku-Klux-Klan ?

De Bernard Antony :

"La récente volonté d’abattre systématiquement partout aux Etats-Unis les statues du Général Robert Lee, alors que nul, curieusement, ne conteste celle du Général Albert Pike, au cœur même de Washington, est un nouvel exemple d’une instrumentalisation sélective, révisionniste et négationniste de l’histoire à des fins de dialectisation – subversion.

Elle appelle les brefs commentaires suivants :

C’est au mépris de ce que fut réellement, selon les historiens non idéologues, la carrière et l’œuvre du Général Robert Lee que déferle planétairement la cataracte des commentaires de la médiacratie de l’idéologie antiraciste qui n’est qu’un racisme en sens contraire.

Brillant officier américain issu comme eux de West-Point, le Général Lee fut estimé et souvent admiré par tous ses grands adversaires. Après la paix suivant enfin la guerre de Sécession, il œuvra à la réconciliation au sein des Etats-Unis, respecté par ses gouvernants.

Ce n’est pas pour défendre l’esclavage qu’il accepta finalement, la mort dans l’âme, de diriger l’armée des confédérés en Virginie mais pour la défense des libertés des Etats menacées par l’impérialisme jacobin du capitalisme yankee qui d’ailleurs fut souvent très raciste dans la réalité.

Le Général Lee fut bien moins défenseur de l’esclavage que Georges Washington dont il fut familialement l’héritier. Il émancipa les esclaves de la plantation de ce dernier et affirmait qu’il faudrait dès la fin de la guerre abolir le funeste système esclavagiste. Des dizaines de milliers d’esclaves s’engagèrent alors dans les forces sudistes.

La paix signée, il s’opposa à tout esprit revanchard et œuvra notamment en faisant du Washington College une université prestigieuse. Grand héros du Sud, sa popularité ne cessait de croître dans le Nord.

Alors que, en juin 1975, avec le président Gerald Ford, tous les sénateurs et la quasi unanimité des représentants ont solennellement honoré sa mémoire et à leur suite le président Carter, voilà qu’aujourd’hui les révisionnistes et négationnistes, spécialistes du passé recomposé s’emploient avec l’internationale néo marxiste-léniniste des « antifas » à faire du Général Lee une sorte d’adepte du Ku-Klux-Klan.

Ils rencontrent d’ailleurs pour cela la complicité objective des membres de cette horrible organisation raciste, anti-noirs et anti-juifs, et plus que tout anti-catholique, faisant flamber les crucifix dans ses cérémonies d’épouvante.

Cependant, nul ne s’en prend à la mémoire du Général Albert Pike, un des sept fondateurs du Ku-Klux-Klan et dont la statue importante s’élève de surcroit au cœur de Washington, Judiciary Square, de surcroit domaine non municipal mais de l’Etat fédéral ! Cela, ni aux Etats-Unis, ni dans la médiacratie mondiale !

Pourquoi cette fantastique différence de traitement mémoriel des statues de Lee et de celle de Pike ?

Ne serait-ce pas en raison de ce que le sudiste Pike, nonobstant son rôle dans la création du Ku-Klux-Klan, est toujours honoré dans toutes les obédiences maçonniques comme un des plus grands maîtres, un des plus éminents ritualistes de la franc-maçonnerie universelle, ayant été au sommet de la hiérarchie des hauts grades du Rite Ecossais. Pike ne fut-il pas le plus sublime des grands maîtres toujours modèle dans l’ésotérisme et le symbolisme luciférien ?

On attend avec impatience de savoir qui lancera le déboulonnement de la statue d’Albert Pike."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

21/08/2017

Lutte contre l'immigration : les ONG déchantent face aux succès des Identitaires

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Médecins sans frontière (MSF) vient de suspendre ses opérations de sauvetage des immigrés en mer Méditerranée suite à une circulaire des autorités libyennes qui veulent restreindre l'accès à leurs eaux internationales aux navires étrangers. Ce document crée une très vaste zone maritime dans laquelle les bateaux étrangers n'ont plus le droit de naviguer sans autorisation. Les ONG qui collaborent à l'invasion de l'Europe sont donc particulièrement touchées par cette circulaire.
Dans le même temps, le C-Star, navire affrété par des militants identitaires luttant contre l'immigration en Méditerranée, est reparti après cinq jours de blocage en face de la Tunisie. Il avait simplement arrêté ses moteurs pour résoudre un problème technique.
Bloqués depuis dimanche dernier au large de la Tunisie, où des pêcheurs et un puissant syndicat s'opposaient à leur ravitaillement, les militants du C-Star étaient sortis jeudi soir de leur silence. "Notre bateau à été ravitaillé, tout va bien, il retourne sur zone", a lancé Clément Galand, militant français à bord. 
Le C-Star navigue au large de Zouara, dans l'ouest de la Libye. Le C-Star, un navire de 40 mètres qui bat pavillon mongol, a été loué à Djibouti par le groupe "Génération identitaire". A bord, des militants allemands, français, italien et autrichien, financés grâce à un appel aux dons sur internet qui a récolté plus de 215 000 dollars depuis mi-mai, entendent s'assurer que les immigrés secourus dans les eaux internationales au large de la Libye soient reconduits en Afrique. Ils révèlent aussi les pratiques scandaleuses des ONG, qui collaborent au trafic d'êtres humains
La semaine dernière, ils ont appelé deux navires d'ONG présents au large de la Libye à quitter la zone. "Vous agissez comme un facteur incitatif pour les trafiquants d'êtres humains", ont-ils dénoncé par radio. 
Cette initiative est baptisée "Defend Europe". Dans un communiqué, l'association indique : 
"Defend Europe fait actuellement la Une des médias italiens : reportage dans les journaux télévisés, émissions de radios, articles dans la presse écrite… Notre impact est énorme dans un pays frappé de plein fouet par les activités des ONG et des passeurs d’immigrés clandestins. 
Dans le même temps, une partie de la gauche activiste italienne nous accuse d’avoir joué un rôle dans l’immobilisation du Juventa, ce navire de l’ONG Juggend Rettet’s, pris la main dans le sac il y a une semaine, en train d’échanger des informations avec des passeurs tout en embarquant des clandestins. Hier, nous avons intercepté un échange radio entre le Golfo Azzuro de l’ONG Open Arms et la marine italienne. Cette dernière ayant remarqué que le Golfo Azzuro était entré dans les eaux libyennes pour récupérer des clandestins lui interdisait de remonter vers les ports italiens. Suite à quoi, nous nous sommes mêlés à la conversation pour dire à l’équipage du Golfo Azzuro qu’il n’était plus le bienvenu au large des côtes de Libye
Enfin, une autre bonne nouvelle ! Médecins sans frontières qui refuse de signer la charte proposée par l’Italie aux ONG prévoyant notamment la présence d’un policier à bord, lance un cri d’alarme : les campagnes engagées récemment contre les ONG portent un coup très dur à ses finances. MSF parle d’une « chute verticale des dons, une véritable catastrophe sur le plan financier qui risque d’entraver notre action ». Moins d’actions des ONG, c’est moins de clandestins, et donc en bout de chaîne une baisse du chiffre d’affaires des réseaux de passeurs." 

NE PAS SE TROMPER D’ENNEMI (1) : ISLAMISME SUNNITE OU RUSSIE ?

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La désignation lucide de l’ennemi est le fondement de toute politique responsable. Il y a des ennemis réels, les autres États auxquels un État fait la guerre, et des ennemis absolus, ceux qui le menacent dans son existence et son identité. Ces derniers peuvent ne pas avoir une forme étatique, mais porter une idéologie. L’une des faiblesses de l’Occident repose sur son incapacité à désigner l’ennemi. L’Europe bêlante veut croire à un monde pacifié et tolérant d’où la guerre serait bannie, et où le gouvernement se réduirait à l’élaboration et à la mise en œuvre du droit dans une société pluraliste tirant sa prospérité de l’ouverture des marchés. L’Europe ne voudrait avoir que des amis auxquels elle propose sa modestie politique et sa générosité financière, avec le sentiment qu’il s’agit pour elle d’un devoir qu’imposent ses turpitudes passées. Le grand allié et protecteur américain est dans une situation différente. La nation la plus puissante du monde, économiquement et militairement, a des ennemis, mais manifestement, elle éprouve quelque difficulté à les nommer, sans tomber dans les contradictions et la confusion.

Après le désastre des années 1970, l’abandon du Viêt Nam et de l’Indochine aux communistes, l’avancée des Soviétiques et des Cubains en Afrique et en Amérique centrale, la chute de l’allié iranien, lorsque Ford puis Carter avaient succédé à l’un des plus grands présidents des États-Unis, Richard Nixon, descendu par une presse égocentrique et insoucieuse de l’intérêt supérieur du pays, Ronald Reagan avait redressé la barre en ciblant l’ennemi, « l’Empire du Mal », c’est-à-dire l’Union soviétique. Une décennie plus tard, l’Empire se délabrait et s’effondrait. Les moyens employés avaient visé l’efficience plus que la pureté. L’un d’entre eux, et non le moindre, le soutien aux islamistes en Afghanistan pour épuiser l’Armée rouge, se paye cruellement aujourd’hui. George W. Bush, après la molle parenthèse démocrate de Clinton, pointait « l’axe du mal », une notion plus floue qui englobait les États dangereux, de la Corée du Nord à l’Irak en passant par l’Iran, certes tenus par des régimes dictatoriaux hostiles idéologiquement à l’Amérique, mais nullement liés les uns aux autres par une ligne politique. L’Irak et l’Iran venaient de se livrer à un long et sanglant conflit. Depuis, Washington entretient et accentue cette confusion. L’ennemi désigné est le terrorisme, non l’islamisme sunnite qui l’alimente, et encore moins l’islam. Contre lui a été forgé le Patriot Act, qu’Obama s’est efforcé de réduire pour le rendre plus conforme aux « valeurs » américaines. 

Le terrorisme n’est pas un ennemi, en chair et en os, c’est un moyen d’action politique, un concept. L’ennemi est celui qui utilise le terrorisme pour parvenir à ses fins politiques. En l’occurrence, l’ennemi, c’est le djihadisme, le salafisme guerrier, le retour de certains musulmans à l’application littérale du Coran et à l’observation des règles et modèles de comportements tirés de la vie du Prophète et de ses compagnons. Qu’il s’appelle État islamique ou Al-Qaïda ou s’affuble de voiles plus ou moins opaques n’a aucune importance. Cette idéologie, qui bénéficie à la fois de l’expansion démographique de l’islam et des moyens financiers colossaux dont disposent les monarchies pétrolières, et que ne contrôlent pas nécessairement les États, est l’ennemi absolu de l’Occident. La Catalogne et Barcelone viennent encore de l’illustrer tragiquement. L’islam a, selon cette conception, une mission de conquête, de conversion ou de soumission des infidèles, qui a été mise en œuvre sans discontinuer dans les premiers siècles de son existence. Les pays occidentaux subissent donc une triple menace qui touche à la fois leur sécurité par le terrorisme, leur identité culturelle notamment à travers l’immigration, et leur organisation politique (la démocratie libérale) qui n’est pas compatible avec le salafisme. L’agression contre l’Irak baasiste, contre la Libye de Kadhafi, qui avaient toutes les raisons de s’opposer à l’islamisme politique, ou le soutien à des djihadistes en Syrie, constituent donc des contresens. En revanche, la Russie qui continue à être traitée comme l’ennemi principal est une nation qui appartient culturellement à l’Occident et qui se trouve confrontée au même danger, d’autant plus pressant que la minorité musulmane y est très importante. L’URSS était d’abord un ennemi réel qui, à travers le marxisme, le communisme, se muait en ennemi absolu. La Russie est un partenaire, voire un concurrent. Ce n’est pas un ennemi mais un État qui possède son identité propre, entend la garder et ne cherche nullement à l’imposer. L’islamisme fanatique, lui, est clairement un ennemi absolu, qui veut la mort de notre civilisation et n’hésite pas à l’entreprendre en massacrant le plus grand nombre de personnes dans des lieux qui symbolisent le mode de vie occidental qu’il veut anéantir. (À suivre.)

http://www.bvoltaire.fr/ne-se-tromper-dennemi-1-islamisme...

L'alliance qui unit extrême-gauche et islamistes

Dénoncée par Alexandre Del Valle sur Atlantico :

"Le "Calife" de l'Etat Islamique, Abu-Bakr al-Bagdadhi, avait déclaré en 2014 que l'Etat islamique s'étendrait jusqu'à Rome, indiquant par là une volonté de convertir le monde entier à l'Islam. Face à l'accumulation des attentats en Europe, l'Occident n'aurait-il pas intérêt à réaffirmer son identité chrétienne, en termes culturels et civilisationnels, afin de décourager l'adversaire, et de lui signifier l'impossibilité de la tâche qu'il se donne ?

Il faut remonter pour comprendre cela à l'alliance qui unit extrême-gauche, politiquement correct et islamistes. Ce sont cette extrême-gauche et ce politiquement correct que l'on peut globalement définir comme les plus hostiles à la civilisation judéo-chrétienne ont laissé prospérer sur le sol occidental les forces islamistes parce qu'elles avaient un même ennemi : l'Occident. Votre question d'une certaine façon induit la réponse : si l'Occident arrivait à vaincre le totalitarisme rouge, l'idéologie communiste et tiers-mondiste qui continue à diaboliser la société occidentale et à valoriser tout ce qui ne l'est pas – l'extrême gauche ayant toujours été l'allié des forces qui détestent notre civilisation – nous aurions plus de facilité à gérer notre sécurité. Nous aurions plus de facilité à contrôler les flux migratoires, les juges pourraient plus facilement appliquer les lois, les politiques ne seraient pas systématiquement traités de racistes ou de fascistes lorsqu'ils veulent défendre leur civilisation. On se rappelle sur ce point du cas Guéant, diabolisé parce qu'il avait osé parler du choc des civilisations pour exprimer l'opposition de l'Occident et de l'Islam. [...]

On voit bien que ce qui nous empêche aujourd'hui de lutter contre le totalitarisme islamique, c'est l'influence dans nos rangs du totalitarisme rouge qui contrôle les médias, le système universitaire et une partie du système judiciaire. Il agit comme une force qui empêche de lutter contre l'ennemi islamiste et de préserver nos valeurs. La dernière revue créée par Daech s'appelle Rumia, qui symbolise l'objectif très important pour les islamistes de conquérir un jour la chrétienté. Il faut évidemment reconquérir Al Andalus, la perle de l'ancien califat perdue au profit des rois très catholiques, mais aussi prendre Rome et c'est un élément très important de la propagande de Daech et de nombreux islamistes : selon un hadith– une parole attribuée à Mahomet qui a valeur de texte sacré - très souvent cité par des islamistes, y compris les non-terroristes tel Qardawi des Frères Musulmans, après Constantinople, Rome sera prise et l'Europe sera islamisée.

Cette idée est très présente dans toute la logique de l'islamisme mondial : on voit donc bien qu'il ne s'agit pas de cas de terroristes isolés mais que cela découle d'un mouvement mondial de néo-impérialiste. C'est un combat civilisaitionnel, et puisqu'il est pensé tel quel et que cette guerre est livrée non seulement par des terroristes mais aussi grâce à l'appui d'États tel l'Arabie Saoudite, le Pakistan ou d'association comme les Frères Musulmans. Face à une agression qui est le résultat d'un projet de révolution civilisationnelle revanchard, la réponse ne sera pas par la guerre mais la défense et le refus du vide. Le vide que nous produisons aujourd'hui dans la détestation de notre propre religion et de notre propre identité et est le meilleur allié des islamistes. Il nous manque aujourd'hui un projet civilisationnel comme. Nous devons mener cette politique des civilisations. [...]"

Michel Janva

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Dans le nouveau numéro de Civitas, un grand entretien avec Alban d'Arguin sur la corruption autour des éoliennes

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20/08/2017

L’aluminium, un poison légal dans les vaccins ?

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Que devient l’aluminium présent dans les vaccins ?

EUDES BAUFRETON : « DU 1ER JANVIER AU 24 JUILLET, LE FRANÇAIS TRAVAILLE POUR L’ÉTAT… »

Avant même les Jeux olympiques, la France a déjà gagné une médaille d’or : celle des dépenses publiques. Eudes Beaufreton célèbre le 24 juillet, date de la libération fiscale : ce que gagne le Français est enfin pour lui !

On parle, depuis quelques jours, des Jeux olympiques à Paris. Emmanuel Macron a annoncé un milliard d’euros d’argent de l’État pour financer ces Jeux olympiques. La France semble avoir déjà gagné une médaille d’or que Contribuables associés lui a remise. De laquelle s’agit-il ?

Celle de la dépense publique.

On sait bien que dépenser de l’argent plus qu’on en gagne est un sport national en France.
Le taux de dépense publique est aujourd’hui de 56 % du PIB. Cela veut dire que les Français travaillent 205 jours par an pour l’État, c’est-à-dire jusqu’au 24 juillet.

On rit jaune quand on découvre cela, mais on est effectivement déjà les champions du monde dans ce domaine.

Vous parlez de la date du 24 juillet. Qu’est-ce que signifie, exactement, cette date pour le contribuable français ?

Nous avons simplement transformé en nombre de jours le poids de la dépense publique.
En réalité, chaque Français travaille du 1er janvier jusqu’au 24 juillet pour l’État.
Tout ce qu’il a gagné est englouti par l’État jusqu’à cette date puis, à partir du 25 juillet, ce qu’il gagne est enfin pour lui.
Cela permet de mettre en perspective le poids des dépenses publiques.
Les gens ne comprennent pas bien qu’il y a d’un côté des impôts et de l’autre des dépenses.
La réalité est que les impôts correspondent au poids des dépenses. Plus il y a de dépenses et plus il y a d’impôts.
Cela permet de se rendre compte de ce qui se passe dans d’autres pays. C’est beaucoup ou pas ?
Comme vous l’aviez dit, nous sommes champions de la dépense publique. Nous dépensons plus que les autres pays. Les autres pays dépensent moins que la France.

La France est désormais championne du monde des pays de l’OCDE. Est-ce que les différences avec les autres pays sont énormes, ou tout le monde se suit ?

Il y a de vraies différences.
Si je prends le cas de l’Irlande, elle est libérée à partir du 11 avril. Cela veut dire qu’à partir du 12 avril, l’argent gagné par les Irlandais leur appartient et ils le réinjectent dans l’économie.
Je rappelle que trop d’argent public signifie trop d’impôt, et trop d’impôt signifie moins de pouvoir d’achat. C’est une question de liberté individuelle que de disposer de votre argent.
Pour l’Irlande, c’est le 11 avril, mais pour les États-Unis, il s’agit de 38 % de PIB : cela correspond au 19 mai. Pour le Japon, c’est le 22 mai ; le Royaume-Uni, le 2 juin ; le Portugal, le 9 juin ; l’Italie, le 28 juin. Dans les pays nordiques, qui dépensent généralement plus par habitant, la Finlande, par exemple, c’est le 20 juillet.
C’est donc dire que la France est réellement la pire en termes de dépenses. Pour autant, la situation n’y est pas meilleure.
On ne meurt pas plus dans les hôpitaux en Finlande, en Irlande ou en France.
C’est bien cela, la réalité.

Comment ces pays arrivent-ils à libérer fiscalement les habitants plus tôt et quelles sont les réformes faites ? Est-ce possible en France alors que nous avons parfois l’impression d’une marche forcée de la dépense publique ? Est-ce qu’elle peut être enrayée ?

Il faut mener des réformes structurelles.
Tout le monde sait qu’il faut les mener, y compris dans le gouvernement actuel.
La vraie question est de savoir qui aura le courage de les faire.
Je ne suis pas bien sûr, en voyant les premières annonces de ce gouvernement, qu’ils partent dans la bonne direction.
J’entends qu’il va y avoir des mesures, mais il me semble qu’il s’agit plus de réformettes.
Les vraies réformes de fond restent à faire.
La France est, par exemple, championne du monde du mille-feuille administratif, avec strate sur strate. Dit autrement, les communes, les communautés de communes, les départements, les régions, etc. – j’en passe et des meilleurs. La réforme des collectivités territoriales est nécessaire.
Chacun dépense un peu plus, mais l’addition fait qu’on est les champions quand même.
Il y a aussi la réforme du statut de la fonction publique. Quand on compare avec l’Allemagne, on a 1,6 million de fonctionnaires de plus. Encore une fois, on ne meurt pas plus dans les hôpitaux en Allemagne qu’en France.
Cela montre qu’on a un réel problème avec le poids de notre fonction publique.
S’agissant de la réforme du travail, le gouvernement semble vouloir s’y attaquer.
Néanmoins, ce n’est qu’un départ.
Une entreprise n’embauche pas aujourd’hui parce qu’il y a un frein à la sortie, pas un frein à l’embauche.
On voit que tout cela pèse et sclérose le pays. Il faut se libérer de cela.
Cela ne veut pas dire du libéralisme à tout prix. Mais il faut être pragmatique, faire sauter les verrous là où ils sont et enfin nous rendre à nouveau compétitifs.
La France fait partie d’un écosystème. Il y a d’autres pays autour de nous. Il y a notamment les pays européens qui sont plus compétitifs en matière de main-d’œuvre. Nous n’arriverons pas à régler le problème de l’emploi en France si nous ne sommes pas compétitifs à nouveau.
Le seul moyen d’être compétitifs est de réduire les dépenses en commençant par les gaspillages d’argent public.

http://www.bvoltaire.fr/1er-janvier-24-juillet-francais-t...

L’ISLAM? IL FAUT PRENDRE DES PRÉCAUTIONS AVEC LA VÉRITÉ. MARSAUD CLAQUE LA PORTE DE BFMTV

Une vidéo fait le buzz sur les réseaux sociaux. Celle où l’on voit Alain Marsaud, ancien magistrat antiterroriste et ancien député LR, quitter, désabusé, le plateau de BFM TV devant l’incroyable cécité des deux journalistes présents et de leur second invité, lui aussi journaliste.

Le matin, Alain Marsaud s’était déjà accroché avec Alain Marschall sur RMC, l’équivalent radio de la chaîne télé, et pareillement propriété de Patrick Drahi, l’éternel ami d’Emmanuel Macron. Cause de ces accrochages ? Barcelone, bien sûr. Et peut-être même, implicitement, Sept-Sorts. Mais les autorités françaises n’ont vu, dans ce dernier acte, qu’une malheureuse bousculade due à un déséquilibré dont le nom nous a été épargné, mais qu’on sait algérien, donc forcément un peu musulman… Mais cela est une autre histoire qui refera parler d’elle le moment venu.

Donc, vendredi, en début de soirée, sur le plateau de BFM TV, nous avions, en face du duo paritaire des deux journalistes, en l’occurrence Alexis Cuvillier et Caroline Dieudonné, Alain Marsaud et le journaliste Anthony Bellanger, chroniqueur forcément de gauche puisqu’il commente l’actualité internationale sur France Inter. Je mentionne ce que pense de ce dernier un lecteur de Boursorama prénommé Ddrek, qui le décrit comme « un petit arrogant, la chevelure grisonnante, maniéré et bavard qui a eu cette phrase culte : il faut prendre des précautions avec la vérité ». Une phrase qui allait déclencher le buzz grâce au départ brutal de l’ancien magistrat.

Alain Marsaud est l’auteur de cette réplique indiscutable : « À force de ne pas nommer l’ennemi, l’ennemi nous vaincra. » Eh bien, justement, qui nomme cet ennemi ? Personne, bien entendu. Personne de la sphère du politiquement correct, dont heureusement Alain Marsaud ne fait pas partie car il va oser prononcer cette phrase qui tue. Qui tue ses trois interlocuteurs : 

« Nous sommes en guerre contre l’islamo-fascisme. Personne n’a dit que c’était un attentat islamiste. Personne ne parle d’islamisme radical. On a peur de quoi, bon sang ? Pas un seul journaliste ou responsable politique n’a dit, depuis deux jours, que c’était un attentat islamiste ! »

Et le chevelu maniéré de s’énerver à son tour et de lui rétorquer : « Vous dites absolument n’importe quoi, tout le monde sait que ce sont des attentats islamistes. Les journalistes ne sont pas là pour dire ce que vous voulez mais pour dire les choses telles qu’elles sont. » Et de poursuivre sa diatribe : « Vous êtes libre de faire le commentaire que vous voulez, ils sont libres de faire leur métier. Leur travail, c’est de prendre des précautions avec la vérité ! »Anthony Bellanger aurait mieux fait de dire que le travail de ces journalistes-là, et lui en particulier, est de travestir la vérité. Puis, sur un ton péremptoire, comme si c’était lui le maître sur le plateau, il lance un martial : « Continuons ! »

À ce moment-là, Marsaud, stupéfait, réfléchissant à ce qu’il va répondre, se lève en disant : « Si c’est pour me traiter comme ça, vous continuerez sans moi. » Et il quitte le plateau. Dire qu’un tel expert s’est fait blackbouler de l’Assemblée… Il y a de quoi se poser des questions sur l’intelligence des électeurs, quand on sait qu’ils lui ont préféré, à 70 %, la macroniste Amal Amélia Lakrafi !

Une fois de plus, l’information se limite à ce que la bien-pensance exige. L’islamisme intégriste n’existe pas, il est donc inutile et vain de le nommer.

http://www.bvoltaire.fr/lislam-faut-prendre-precautions-v...

19/08/2017

I-Média#163 Charlottesville : les médias voient des nazis partout.

BARCELONE : QUE LES COUPABLES (LES VRAIS) SOIENT ENFIN DÉVOILÉS

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Ce n’est pas un attentat qui a été commis hier à Barcelone : c’est une action de guerre commise par un ennemi qui veut nous anéantir.

L’ennemi vient encore de frapper à Barcelone, où l’on compte, au moment d’écrire ces lignes, 13 morts et environ 80 blessés, dont certains très graves. Le moment est venu de dévoiler enfin les coupables – les vrais.

Et les vrais coupables, les coupables premiers, ne sont ni l’Arabe né à Marseille (un certain Driss Oukabir, déjà arrêté), ni les deux autres tués par la police, ni tout le reste de complices… et de commanditaires. Eux ne sont rien d’autre, finalement, que l’ennemi. Et avec l’ennemi qui vous déclare la guerre, les culpabilités n’ont strictement rien à voir. Les prêchi-prêcha de la moralité non plus. Les cierges qui seront bientôt allumés et les peluches qui seront déposées par les Bisounours de toujours, encore moins. Ce n’est pas un attentat qui a été commis hier à Barcelone, c’est une action de guerre commise par un ennemi qui veut nous anéantir : l’empêcher de le faire, l’abattre avant qu’il n’y parvienne, voilà notre devoir le plus simple, le plus élémentaire. Un point, c’est tout.

Or, ce n’est pas de combattre l’ennemi, c’est de l’accueillir qu’il s’agit pour les véritables coupables de notre déroute. Ce Carles Puigdemont, par exemple, président sécessionniste de la Generalitat de Catalunya (Généralité de Catalogne) qui, lorsque le sang des tués et des blessés est encore tout frais sur les Ramblas de Barcelone, a eu l’outrecuidance de déclarer, après avoir essuyé une larme : « La Catalogne a toujours été terre de paix et d’accueil. Nous ne permettrons pas qu’ils nous empêchent de l’être toujours. »

Non seulement ils accueillent l’ennemi les bras ouverts, mais voilà que lorsque celui-ci frappe, ils osent encore insister sur leur complicité coupable. Pas la moindre mise en question, pas l’ombre d’une interrogation sur l’impossibilité de la société « multiculturelle » qu’ils ont eu le rêve fou de vouloir bâtir. Et le bâtir en faisant majoritairement appel, en Catalogne, à l’immigration arabe et musulmane, de préférence aux immigrés provenant de l’Amérique espagnole, qui ont, eux, le tort de parler la langue que les séparatistes haïssent et qu’ils voudraient voir disparaître de leur territoire. (C’est, d’ailleurs, peine perdue, car la plupart des « nouveaux Catalans » venus remplacer les anciens finissent, malgré les aides considérables qui leur sont allouées, par apprendre l’espagnol. Que voulez-vous ! Six millions de personnes en Catalogne, face aux 500 millions parlant l’espagnol de par le monde, ça fait quand même une petite différence !)

C’est pour que les populations visées par les actes de guerre continuent à les considérer comme de simples attentats qu’il faut certes condamner, mais qui ne devraient nous faire tomber ni dans l’islamophobie ni dans le rejet de la fraternité multiculturelle, c’est pour cela que les autorités ont lancé ce soir des appels (inutiles, au demeurant) pour qu’on évite de faire circuler les images les plus frappantes de la tuerie. Mais les images ont circulé et circuleront. La censure n’a jamais empêché la vérité d’éclore ni les peuples de se révolter pour retrouver leur liberté et leur identité bafouées.

 Écrivain et journaliste espagnol El Manifiesto

Les immigrés de la Porte de la Chapelle, relogés secrètement dans le XVe arrondissement

Philippe Goujon, le maire du XVe arrondissement, n'était pas au courant :

 "J’ai appris fortuitement qu’un camp de 500 migrants allait s’installer sur mon arrondissement, sur un site universitaire. Un camp avec des tentes de la Croix Rouge comme en Syrie ou au Liban ! Le préfet de région m’a dit qu’il n’avait pas trouvé d’autres sites en Île-de-France".

Ce camp, installé rue Lacretelle, près de la porte de Versailles, a été mis en place pour désengorger celui de la porte de la Chapelle, dans le nord de la capitale.

Ce matin, vendredi 18 août, près de 350 policiers ont évacué dans une trentaine de bus le millier de migrants qui stationnaient à la Chapelle. La veille, des ouvriers de chantiers installaient les toilettes dans le nouveau camp du XVe arrondissement.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

18/08/2017

Charlottesville : à qui profite le crime ?

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Philippe Randa EuroLibertés cliquez ici

Heureusement que la droite dite extrême existe ! Sinon, de quoi les médias parleraient-ils en cette période terriblement démunie d’actualité croustillante ?

Samedi 12 août, à Charlottesville en Virginie d’Amérique, la « bête immonde » – telle que la plupart des médias politiquement correctes ont prises l’habitude de présenter tous ceux qui n’ont pas l’heur de leur plaire – avait appelé à un rassemblement pour protester contre le projet de retrait d’une statue du général confédéré Robert Lee.

Héros des armées du Sud lors de la Guerre de Sécession, celui-ci est présenté – ô surprise ! – comme un défenseur de l’esclavagisme par les extrémistes de gauche, soit les « antiFas » qui, selon la définition qu’en donne l’encyclopédie Wikipédia, rassemblent skinheads communistes, trotskistes, communistes libertaires, autonomes, on en passe et des plus sympathiques encore.

Ceux-ci n’entendaient pas laisser faire ceux-là : d’où des violences inévitables, des dizaines de blessés et même un mort parmi les contre-manifestants…

Sautant sur cette macabre opportunité, les médias ont aussitôt titrés à l’unisson sur « les manifestations d’extrême droite qui ont dégénéré » (Le Monde), « la Marche raciste » (Libération), « les groupuscules de l’extrême droite américaine » (Le Parisien), etc.

Personne ne fait toutefois remarquer que cette manifestation était parfaitement légale et autorisée (elle n’a été interdite qu’à partir des premiers incidents et avant la proclamation de l’état d’urgence) et que ces violences à l’évidence déplorables ne se seraient sans doute pas produites sans la présence de contre-manifestants dont les slogans ne sont guère moins haineux que ceux qu’ils entendent dénoncer chez les défenseurs de la mémoire du général Lee…

Le président Trump ne s’y est visiblement pas trompé en renvoyant les deux camps dos à dos…

Si les « antiFas » avaient respectés le droit de manifestation et la liberté d’expression, il n’y aurait pas eu plusieurs dizaines de blessés et un mort à Charlottesville… À moins que cela n’ait été, au contraire, le but recherché ?

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Voyage au bout de la machine à migrants - Orages d'acier - 25/09/2016

Les commissaires européens se déplacent en avions-taxis payés par les contribuables

L’organisation indépendante Access Info Europe a dévoilé les montants des dépenses de voyages des commissaires européens, mais elle n’a pu les obtenir que pour les deux premiers mois de 2016. Pour les autres mois de 2016, la Commission européenne a refusé de divulguer les chiffres, ce qui laisse penser qu’elle n’a communiqué que la période de dépenses les moins élevées.

Sur deux petits mois (janvier et février 2016), les 28 commissaires européens ont dépensé environ un demi-million d’euros en frais de voyages.

Il s’agit de 261 déplacements officiels dans 26 pays de l’UE (y compris pour les sessions au Parlement de Strasbourg) et 23 pays non membres de l’UE.

Les éléments les plus marquants sont :

. 75.000 euros pour un déplacement à Bakou (Azerbaïdjan) de Federica Mogherini, deuxième vice-présidente de la Commission européenne et Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, avec un avion affrété tout spécialement pour elle.

.  26.351 euros pour un aller-retour à Rome en avion-taxi de Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, les 25 et 26 février 2016.

. 51.000 euros pour le vol ramenant Jean-Claude Juncker du sommet du G20 en Turquie.

On vous passe le détail des nuits d’hôtel de Jean-Claude Juncker à
500 euros la nuitée, hors frais de repas.

http://www.medias-presse.info/les-commissaires-europeens-...

Macron-Défense : l’affaire Villiers n’est pas qu’une question de chiffres

Par Roland Hureaux

229464004.jpgAu delà des chiffres et des budgets, Roland Hureaux se livre ici [Causeur - 16.08] à une fine et exacte analyse du rapport personnel de l'actuel président de la République avec nos Armées. Rappelons que Roland Hureaux fut l'un des participants au colloque d'Action française du 7 mai 2016, à Paris, « Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? »    LFAR

Pour beaucoup, le différend qui a opposé le président Macron au général Pierre De Villiers, chef d’état-major des armées, pourrait être ramené à une question de chiffres, ce qui serait après tout normal s’agissant d’un président issu de I’Inspection des finances. Mais une telle approche serait bien réductrice.

Question de chiffres : Macron avait promis dans son programme électoral de remonter le budget de la Défense à 2 % du PIB. Une promesse qu’avaient d’ailleurs faite aussi Marine le Pen et François Fillon. Comment Emmanuel Macron, adepte inconditionnel de l’OTAN, aurait-il pu proposer autre chose que le minimum que cette organisation a fixé et qui a été rappelé récemment par le président Trump. Mais 2%, c’est beaucoup, environ 44 milliards ; à un budget actuel de 32 milliards, il faudrait donc en ajouter 12.

Autre chiffre, le déficit autorisé par l’Union européenne : 3 % du même PIB, soit 66 milliards qui sont déjà une tolérance, assortie de la promesse française de le ramener à zéro, jamais respectée par le gouvernement Hollande (dont Macron était le ministre des Finances). Ce n’est pas en effet en accumulant des déficits (et donc avec un supplément d’endettement de 3 % l’an) que l’on réduira une dette qui atteint aujourd’hui les 100 % du PIB. Il reste qu’Emmanuel Macron, qui a voulu entrer en fanfare sur la scène européenne, et pour qui les consignes de Bruxelles, comme les souhaits de Berlin,  sont la Loi et les prophètes, veut à tout prix, pour assurer sa crédibilité, redescendre à ce niveau. Il lui manque pour cela 8 milliards. L’habitude de Bercy dans ce cas-là est de ponctionner les ministères régaliens, à commencer par la Défense à qui, au lieu d’accorder 12 milliards, on demande 850 millions tout en gelant 2,7 milliards.

Cette logique n’explique pas seule que le mécontentement des armées justement exprimé par leur chef d’état-major en commission de la Défense soit devenu une affaire d’Etat.

Au-delà des chiffres, le choc des cultures

On est surpris du degré de mépris dont le président Macron fait l’objet sur la toile dans de nombreux  textes, anonymes ou pas, issus de la communauté militaire. Nicolas Sarkozy et François Hollande, que les militaires n’aimaient pas beaucoup, n’ont jamais essuyé pareille hostilité. Et surtout pas moins de trois mois après leur prise de fonction.

On peut faire la part des maladresses du nouveau président, de son absence de sensibilité militaire : même s’il fanfaronne ici ou là au milieu des troupes, il est le premier président à n’avoir pas fait de service militaire. La génération X-Y !

Il faut cependant aller plus profond. La personnalité d’Emmanuel Macron rebute bien des gens, surtout dans les armées. Il porte avec lui un air de légèreté qui n’est pas vraiment le genre de la maison. Depuis la République romaine et sans doute avant, le chef militaire, confronté chaque jour à la mort, réalité ultime, est un homme grave. C’est cette gravitas, signe d’une maturité accomplie, que les militaires attendent du chef de l’Etat qui est aussi le chef des armées. Le moins qu’on puisse dire est que le nouveau président a, en la matière, des progrès à faire. Beaucoup, dans le grand public, ont été par exemple choqués par sa visite à Oradour-sur-Glane où il multipliait de tous côtés les poignées de main à la Chirac semblant confondre ce lieu de mémoire tragique avec un comice agricole.

Sans doute sa vie privée n’appartient-elle qu’à lui. Mais pour exercer l’autorité, il faut donner le sentiment d’une personnalité accomplie. Or Jacques Lacan nous l’a enseigné, c’est la résolution du complexe d’Œdipe qui ouvre douloureusement le sujet au monde réel. Nous ne dirons pas qu’Emmanuel Macron ne l’a pas résolu. Mais en politique, seules les apparences comptent.

Militaires contre idéologues

Il y a plus : sur presque tous les sujets, Emmanuel Macron a fait campagne sur les marqueurs idéologiques qui, depuis 15 ans, définissent ce qui est politiquement correct :  Europe, libre-échange, dépassement de la nation (la France étant accusée par lui de « crime »), mépris des considérations   culturelles et ethniques par l’ouverture à l’immigration, antiracisme, non-discrimination, hyper-écologie, théorie du genre, vaccins à tout va, etc. Sur aucun sujet Macron n’a pris la moindre distance par rapport à la doxa dominante. Il s’est bien gardé aussi de désavouer celles qui ravagent des secteurs comme l’Education nationale (méthode globale) ou la justice (culture de l’excuse). Non pas parce que cela plaisait à ses électeurs, bien au contraire. Mais parce que cela plaisait à ces prescripteurs essentiels que sont les gens de médias, largement inféodés à l’idéologie.

Presque tous les ministères ont aujourd’hui la leur, qui suscite généralement l’ire de populations pas toujours conscientes de ce qui leur arrive: l’Intérieur veut à toutes forces supprimer 30 000 petites communes, l’équipement veut interdire toute construction hors des périmètres déjà construits, quelles que soient les traditions locales, la Santé veut fonctionnariser la médecine libérale etc. Le ministère de la Défense n’est pas entièrement exempt de telles idéologies (qui ne sont généralement pas beaucoup plus que des idées simplistes jamais remises en cause), mais seulement en manière d’organisation, où les civils ont leur mot à dire : ainsi les bases de défense, répondant à la culture du regroupement, ont mis plus de désordre qu’elles n’ont fait d’économies. Mais dans l’ensemble le ministère de la Défense demeure relativement préservé de l’idéologie. La raison : les engagements opérationnels multiples dans lesquels nos armées sont impliquées permettent un retour d’expérience constant, ce qui n’est pas le cas dans la plupart des administrations civiles. « Quand le canon tonne, les cons se taisent », dit un vieux dicton militaire. Les idéologues aussi, l’idéologie ayant pour caractère de faire perdre le sens du réel, éminemment nécessaire au combat.

Il semble que l’idéologie et le déficit œdipien aillent ensemble. C’est l’immaturité qui explique le succès des idéologies, particulièrement dans une classe intellectuelle ou médiatique plus à l’abri que le peuple du contact direct avec le réel, parfois si dur. Sur ce chapitre, Emmanuel Macron est bien un enfant du siècle.  

est essayiste.

CORRUPTION INOUÏE DE L’ÉDUCATION NATIONAL par Claire COLOMBI

ASSAD A GAGNÉ SON PARI : 600.000 RÉFUGIÉS SYRIENS SONT RENTRÉS CHEZ EUX

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Voilà une information qui ne va pas plaire à tout le monde. Je veux dire, par là, à ceux qui encouragent l’immigration, vers nos terres d’Europe, de ceux qui ont fui ou qui fuient les combats. Car il semblerait que la guerre, en Syrie, comme en Irak d’ailleurs, change de vainqueur. Les orgueilleux combattants du califat islamique comme ceux des milices islamistes anti-Assad perdent chaque jour un peu du terrain si chèrement acquis au détriment des populations chrétiennes, chiites et yézidies. Un exemple : les hauteurs stratégiques autour de la ville d’Aqerbat, dans la province de Hama, ont été reprises à Daech cette semaine, après de durs combats.

L’OIM (Organisation internationale des migrations) vient d’indiquer que plus de 600.000 réfugiés syriens sont rentrés chez eux pendant les sept premiers mois de cette année. Le chiffre de l’ONU cité par Valeurs actuelles est de 602.759, dont 84 % étaient des Syriens qui ont trouvé refuge en Syrie même. Les 16 % restants ayant trouvé refuge en Turquie, au Liban, en Jordanie et même en Irak. Il en reste plus de cinq millions en dehors des frontières et, toujours selon les mêmes sources, six millions qui ont choisi de rester en Syrie mais à l’abri de leurs villes ou villages détruits ou occupés encore par Daech ou les rebelles djihadistes.

Il est intéressant de noter que 97 % des 602.759 réfugiés ont regagné leur propre maison, même si celle-ci est en ruine. La journaliste britannique Vanessa Belley – qui revient d’Alep – écrit dans son dernier reportage avoir été étonnée de constater l’activité de reconstruction des Aleppins. De rue en rue, dans Alep-Est, d’immeuble en immeuble, tous les citadins mettent la main à la pâte. Avec patience et détermination, ils bouchent, réparent, remontent les murs de leur habitat.

Elle y a rencontré de nombreux réfugiés ayant fui Raqqa, Homs, Ghouta-Est, Daraa, qui n’ont qu’une hâte : retrouver leur maison et leur vie d’avant. Une femme, Hadia, lui a dit : « Nous étions libres avant la guerre. Ces soi-disant combattants de la liberté n’ont rien apporté d’autre que la souffrance, la solitude, la pauvreté et la mort. » Vanessa raconte que ces femmes n’ont pas accepté d’être photographiées car leurs maris sont dans l’armée régulière, combattent les islamistes et craignent d’être reconnus. 

Alep, qui a pourtant énormément souffert des bombardements de la « rébellion » comme de ceux, syriens et russes, grâce auxquels elle a été libérée fin décembre, voit arriver des milliers de familles qui n’ont pu regagner leur village. D’autres réfugiés ont trouvé, dans les ruines de Homs libérée, un espoir de retrouver une vie normale avant de pouvoir regagner leur foyer dès que l’armée syrienne et ses alliés auront nettoyé leurs villages. 

Plusieurs millions de Syriens attendent le feu vert pour retrouver la paix et la sérénité dans une Syrie débarrassée des fanatiques musulmans et de leurs alliés djihadistes.

Le sénateur de Savoie Jean-Pierre Vial nous demande d’être très prudents sur la manipulation politique des chiffres de ces rapatriés syriens, qu’il dit être surestimés par ceux qui les comptabilisent, à savoir les « rebelles » et le gouvernement syrien, puisque l’ONU n’a pas les moyens de le faire sur place. Mais prudent ou optimiste, le résultat est là : la guerre en Syrie s’essouffle, et ceux qui l’ont fuie espèrent tout naturellement y revenir.

La victoire de Bachar el-Assad n’est pas très loin. Mais combien de vies coûtera-t-elle encore ?

http://www.bvoltaire.fr/assad-a-gagne-pari-600-000-refugi...

17/08/2017

Les fuites de l’Open Society Foundations de Soros. Ingérence et subversion [rediffusion]

Par André Posokhow, Sciences Po Paris, commissaire aux comptes, essayiste 

Qui est George Soros ? George Soros, né György Schwartz en 1930 à Budapest, est un financier milliardaire américain d’origine juive. Il est connu pour ses activités de spéculation sur les devises, notamment la livre anglaise qu’il a mise à genoux en 1992, sur lesquelles il a bâti une fortune immense ainsi que par ses activités d’influence politique. Il est actuellement président de Soros Fund Management, basé à New York, qui gérait, en 2012, 25 milliards de dollars pour lui, sa famille et ses fondations. Il a fondé et préside l’Open Society Foundations (OSF), dont l’objectif est de promouvoir le « développement de sociétés démocratiques et ouvertes », les sociétés européennes ne l’étant probablement pas assez.

+En France c’est un repris de justice. Il fut condamné pour délit d’initiés dans l’affaire de la Société Générale qui avait vu le gouvernement socialiste de la fin des années 1980 fermer les yeux sur la tentative d’OPA menée par Georges Pébereau et Robert Lyon, président de la Caisse des dépôts. Le jugement fut confirmé en cassation et il fut condamné à payer une amende de 940.500 euros. Ayant fait un recours auprès de la Cour européenne des droits de l’homme en 2011, il fut débouté.

Selon Wikipédia, Soros utilise une partie de sa fortune à des activités philanthropiques. En réalité ce sont des activités subversives qui s’inscrivent en pointe des objectifs de l’oligarchie mondiale. Par exemple, George Soros a donné un million de dollars pour une proposition qui vise à légaliser la marijuana en Californie. Il a financé à hauteur de 100 millions de dollars Human Rights Watch, sur 10 ans, à partir de septembre 2010.

Il a déclaré à la chaîne de télévision CNN en mai 2014 que sa fondation a pris une part importante dans les événements d’Euromaïdan en Ukraine entre l’automne 2013 et le printemps 2014.

L’Open Society Justice Initiative vise à culpabiliser les nations occidentales

Un moyen d’action privilégié de l’OSF est l’Open Society Justice Initiative (OSJI), programme qui utilise le droit pour pousser et aider des individus et des associations à soutenir les objectifs d’OSF par des moyens juridiques et des recours judiciaires. Ceux-ci sont lancés par des juristes rattachés au programme devant les juridictions nationales et internationales.

Il s’agit de « responsabiliser », en réalité de culpabiliser, les décideurs et les gouvernants notamment en matière de discrimination raciale, de justice pénale, d’abus supposés liés à la sécurité nationale et à la lutte contre le terrorisme et de promotion de la liberté d’information et d’expression.

L’accès à des documents internes de la fondation Soros

Polémia a eu accès à des « leaks » [des fuites] de documents internes de la fondation Soros qui permettent d’avoir un aperçu des activités de celle-ci dans plusieurs pays comme l’Allemagne, la Russie et plus particulièrement la France.

Ces documents font apparaître les actions entreprises, leurs composantes, leur durée et surtout les montants engagés par Soros en faveur de ses mandataires dans les pays concernés.

La lutte contre les discriminations, prétexte et vecteur d’une stratégie de subversion

Pour ce qui concerne notre pays, la lutte contre les discriminations vise principalement :

– l’interdiction du voile intégral ;
– les contrôles au faciès aussi appelé profilage racial ;
– des actions contre certains articles du Code de procédure criminelle.

En Russie il s’agirait d’expulsions de communautés Roms, de profilage racial et de passages à tabac allégués pour des motifs raciaux.

En Allemagne, « l’Initiative juridique » de la fondation s’en prend à l’interdiction du port de vêtements religieux orientaux dans les écoles allemandes en Rhénanie-du-Nord-Westphalie qui violerait la législation de l’UE sur l’égalité et la Convention européenne des droits de l’homme. Elle vise également la question de classes séparées pour les étudiants immigrés dans les écoles primaires et secondaires.

Enfin l’OSJI cherche à remettre en cause la constitutionnalité des législations dans le domaine du contrôle des étrangers et des immigrés.

Lutter contre des discriminations entre nationaux est dans l’ordre des choses au nom de l’égalité des droits. Mais est-ce légitime lorsqu’il s’agit d’étrangers ? Une nation n’existe que dans la mesure où il est établi une distinction et non une discrimination, mot de la novlangue, entre les nationaux et ceux qui ne le sont pas. C’est même un principe juridique de la République. C’est à ce titre que les Allemands créent des classes pour les jeunes immigrés afin d’éviter une chute du niveau scolaire de leurs enfants comme c’est malheureusement le cas de la France.

C’est justement ce que refuse Soros et ce que combat sa stratégie de subversion. Son objectif final est la disparition des frontières, enfin presque toutes. C’est dans cet esprit qu’il parraine les « No borders » et leur apporte son appui.

Nos pays affrontent une invasion qui est devenue une submersion migratoire et qui génère une insécurité de plus en plus insupportable, une progression agressive de l’islam et enfin un terrorisme meurtrier. Il est du devoir et de l’avenir de la République de défendre et préserver la nation française et notre civilisation. La stratégie de Soros est d’abaisser les défenses immunitaires de nos pays. L’extension du voile intégral représente une provocation. Céder constituerait un recul de notre société. C’est pourtant ce que veut Soros en attendant l’étape supplémentaire. Et comment combattre l’insécurité et le terrorisme dont on sait bien qui en est à l’origine, si le ciblage des contrôles est fondé sur la sacro-sainte égalité ? Quoi qu’en dise la propagande de la RATP, ce ne sont pas les jeunes de race caucasienne qui fraudent en masse.

Les moyens d’action de la stratégie de subversion de Soros

LES INTERVENTIONS EN TANT QUE TIERCE PARTIE

La France a promulgué en avril 2011 une loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public qui a fait l’objet d’un recours de la part d’une femme musulmane (SAS) auprès de la Cour européenne des droits de l’homme. L’OSJI s’est constituée tierce partie en produisant des commentaires écrits auprès de cette juridiction et en particulier une étude de Naima Bouteldja qu’elle a subventionnée : « Après l’interdiction. Les expériences du voile intégral de 35 femmes en France ».

Le jugement de la Grande Chambre de la Cour est intéressant : elle rejette les arguments de la France fondés sur la dignité humaine et la menace que fait peser ces masques sur la sécurité publique. Elle a en revanche retenu que le voile intégrale n’était pas compatible avec le « vivre ensemble », concept indissociable du multiculturalisme. Gageons que dans un futur proche la Cour écartera ce dernier obstacle.

LE FINANCEMENT D’ÉTUDES

L’OSJI a contractuellement subventionné en 2009 les travaux de Gwénaële Calvès, professeur de droit public, spécialiste de la discrimination positive que celle-ci conçoit comme une « mission de salut public ».

Elle a financé et publié des rapports sur les contrôles au faciès opérés par la police à Moscou, et à Paris en 2009, en liaison avec le CNRS qui collabore avec Soros à la subversion de notre pays : « Profiling Minorities. A Study of Stop-and-Search Practices in Paris ».

Elle a également financé en 2009 une étude de la société américaine Lamberth Consulting, spécialiste du profilage racial, tendant à démontrer qu’Arabes et Noirs (sic) sont six à huit fois plus contrôlés à Paris que les « Blancs » (sic). Il serait intéressant de savoir quel est le ratio correspondant des délits. La même étude a été réalisée en 2005-06 à Moscou.

LE LANCEMENT ET LE FINANCEMENT D’ACTIONS JUDICIAIRES

L’OSJI, en liaison avec Human Rights Watch et le Syndicat de la magistrature, a apporté une aide juridique et financé à partir de 2012 Me Belloy du cabinet Beauquier Belloy, Gauvain et Slim Benachour, avocat de 13 plaignants arabes ou africains contre ce qu’ils jugeaient être des contrôles au faciès. La Cour d’appel a donné raison à cinq d’entre eux en juin 2015. Saisie par le gouvernement, la Cour de cassation doit se prononcer le 9 novembre 2016.

Par ailleurs, l’OSJI a lancé, en liaison avec le Syndicat des avocats de France, Me Le Mailloux, le cabinet Bourdon, Voituriez, Burget et le professeur Dominique Rousseau, une action séparée auprès du Conseil d’État avant de lancer une Question prioritaire de constitutionnalité contre la réglementation du Code de procédure criminelle en ce domaine. Il apparaît là une ingérence évidente et illégitime contre notre corpus juridique destiné à protéger les Français.

DONS ET SUBVENTIONS

L’OSJI accorde des dons et subventions, comme par exemple à un Espace Projets Interassociatifs en France à hauteur de 19.172 $ et à un Institut allemand pour la recherche sur les migrations et le racisme.

CONFÉRENCES ET ATELIERS

En 2003, l’OSJI a organisé un colloque sur la lutte contre les discriminations en Russie et pour mettre sur pied les stratégies à développer par les ONG et les avocats.

Le financement indispensable et généreux de ces actions par Soros

Sur la période 2005-2015, Soros, au travers de l’OSJI, a financé les opérations ci-dessus à hauteur des montants significatifs suivants : 302.889 $ pour la Russie (128.339 $ pour la seule étude de Lamberth Consulting), 360.173 $ concernant l’Allemagne et 214.393 $ au titre de la France.

En définitive…

Les actions menées par l’OSJI ne représentent qu’une des facettes de l’exercice du pouvoir d’influence de Soros. Celui-ci, enrichi d’une manière inouïe par ses spéculations financières les plus condamnables sur le marché financier international, au détriment de pays comme le Royaume-Uni et l’Italie, a entrepris, avec les moyens de cette fortune, au nom de la moraline politiquement correcte, d’abolir les frontières et d’abattre les nations en encourageant les migrations pour dissoudre les peuples dans un grand magma mondial

André Posokhow 18/10/2016

https://www.polemia.com/les-fuites-de-lopen-society-found...

Terres de Sport n°13 - Paris 2024, arnaque ou opportunité ? / Le Palio, course enracinée

16/08/2017

Eoliennes, ces « amies » qui vous font du mal

Reportage sur les nuisances causées par les éoliennes.

LETTRE OUVERTE À LA POLICE ET À LA RATP : ET SI VOUS ALLIEZ VOIR LÀ OÙ ÇA SE PASSE ?

Paris au mois d’août. La ville s’est vidée des Parisiens pour se remplir de touristes qui fréquentent – c’est normal – les sites touristiques. Et parmi ceux-là, les « Puces ».

Il y a deux marchés célèbres à Paris : Vanves et Saint-Ouen, qui se tiennent les samedis et dimanches.

Vanves, Sud-Ouest parisien, très calme, très bon chic bon genre, sauf pour ce qui déborde du marché légal. Je parle, là, des Roms qui s’installent sur le trottoir côté périph » et de tous les Maghrébins côté Paris. Ils déballent leur misère sur un carré de tissu et tentent de se faire quelques euros. Ils ont traversé Paris en diagonale pour venir de leurs bidonvilles en tirant valises et Caddie®.

Saint-Ouen, c’est autre chose. Pour rejoindre les allées des chics marchés Biron, Serpette et autre Vernaison, encore faut-il pouvoir y parvenir. Le métro de la ligne 4, déjà, passé les gares de l’Est et du Nord, vous fait pénétrer sur un autre continent. Changement de population, parler fort et boubous, starlettes afros et racailles. Terminus porte de Clignancourt, tout le monde descend… et là commence la traversée la plus glauque : il faut affronter les détrousseurs et franchir sous le périphérique le plus gros marché aux voleurs de la capitale.

À Vanves-la-calme, tous les samedis, tous les dimanches, on voit débarquer les voitures de police. Cinq, dix flics qui fondent sur les biffins quand ils ne confisquent pas leur fourbi.

À Clignancourt-l’Africaine, en revanche, personne. Jamais. Les troupes de la voyoucratie occupent le terrain en toute impunité, fondant sur les touristes au milieu des détritus et de la crasse pour fourguer la contrefaçon volée aux Chinois qui l’importent.

À Clignancourt, pas un flic à l’horizon. Pas un militaire de la force Sentinelle non plus. Mais parmi les fringues et les chaussures, une bonne dizaine de boutiques de surplus et autant de marchands d’armes en principe factices.

Sur le chemin du retour, il faut retraverser la zone où éclatent, en soirée, des bagarres, où les naïfs qui réclament leur dû parce qu’ils se sont fait piéger au bonneteau s’enfuient sous la menace. Et toujours pas un flic ni un militaire à l’horizon.

Reprendre alors le métro porte de Clignancourt, au milieu des hordes vociférantes qui vous bousculent, sautent par-dessus les portillons quand elles n’arrachent pas les portes latérales pour faire s’engouffrer des familles entières sans sortir un ticket. Comme ce dimanche sous mon nez : quinze d’un coup, les grands costauds, les mammas Benz et les gosses. Il n’y a que quelques Blancs comme moi et les touristes qui payent leur trajet.

J’ai longtemps travaillé à Saint-Cloud. Je prenais à La Défense le tram dit « des cols blancs ». Nous étions contrôlés une à deux fois par semaine. Tout comme nous sommes régulièrement contrôlés sur ma très calme ligne 11, aux heures – un hasard ? – où la « classe moyenne » rentre du spectacle.

Depuis 25 ans que je fréquente la porte de Clignancourt, je n’y ai jamais vu l’ombre d’un uniforme.

Alors, gens de la RATP, de la mairie de Paris, du ministère de l’Intérieur, arrêtez votre baratin sur la sécurité, l’état d’urgence, les troupes à contre-emploi qui ne sont là que pour garder les puissants et servir de cible aux terroristes et aux minables tarés !

La vérité, c’est qu’il y a dans Paris des quartiers entiers et leurs stations de métro qui sont objectivement des zones de non-droit. Des territoires ethniques dévolus aux voleurs, aux trafiquants, à la racaille, aux dealers. Et ceux-là ne sont pas des migrants fraîchement débarqués mais les tenants d’une économie souterraine mais bien visible qu’aucune institution n’ose affronter.

Pour finir : le RER B qui dessert l’aéroport Charles-de-Gaulle passe par les cités chaudes de la banlieue nord. Les contrôleurs y montent, mais… à Villepinte seulement, dernier arrêt avant le terminal 1, quand ne restent plus dans la rame que les voyageurs pour Roissy. Encore un hasard, sans doute ?

http://www.bvoltaire.fr/lettre-ouverte-a-police-ratp-alli...

Le président met un photographe en garde à vue

Il ne s'agit ni de Vladimir Poutine, ni de Donald Trump... Mais d'Emmanuel Macron.

Le président de la République a porté plainte pour « harcèlement et tentative d'atteinte à la vie privée » contre le photographe qui les suivait à la trace, lui et son épouse Brigitte, sur leur lieu de vacances marseillais. Le photographe a été retenu environ six heures en garde à vue dimanche 13 août dans un commissariat de Marseille.

Pourtant, durant sa campagne, Emmanuel Macron était bien plus tolérant... :

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Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Bien-sûr que les soutiens des migrants agissent par idéologie !

Par Antiquus

Excellent commentaire, du mardi 8 août, à propos de notre publication « Bravo, l'Italie ! Pas pour Saint-Nazaire ! Pour la Méditerranée ! ». En réponse à un commentaire d'Hugues Noël, auquel on devra se reporter ainsi qu'à notre article. (Lien ci-dessous).   LFAR 

Bien sûr que c'est par idéologie. Il y a de nombreuses catégories d'idéologues qui favorisent l'immigration de masse. 

D'abord il y a ceux qui veulent dynamiter la société et la culture européenne, dans une vision trotsko-gramsciste, afin de rendre la révolution inévitable. C'est à cette catégorie qu'appartient Cédric Herrou.

Ensuite il y a ceux qui, au nom d'un christianisme dévoyé, reprennent pour argent comptant les paroles de certains papes récents qui considèrent que l'immigration et la suppression des frontières font partie du plan de Dieu. Ils savent que c'est suicidaire pour l'Europe mais pensent que l'Europe a fait son temps.

Il y a les cercles puissants de financiers comme Soros, qui fournissent de l'argent à ces associations sans cacher un but double: faire sauter les frontières qui sont un obstacle à la poursuite de la mondialisation, et fournir une main-d'oeuvre pas chère qui permet de bloquer les salaires qui, je vous le rappelle, ont baissé en valeur restituée depuis 40 ans. Ont partie liée avec ces cercles les organes dirigeants de la communauté européenne, et les néoconservateurs américains qui sont justement responsables des guerres un peu partout. Un général américain concluait un exposé à l'OTAN il y a quelques années: "malheur aux peuples qui refuseront de se métisser!"

Conclusion, si vos bons sentiments provoquent chez vous des remontées stomacales, vous êtes priés de ne pas nous en faire profiter.  

Lire ...

Bravo, l'Italie ! Pas pour Saint-Nazaire ! Pour la Méditerranée !

http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

Un homme fonce en voiture dans une pizzeria : déséquilibré, fou, terroriste ?

Un homme au volant d'une voiture a foncé volontairement le 14 août au soir dans une pizzeria de Sept-Sorts, en Seine-et-Marne. Une jeune fille a été tuée et douze autres personnes ont été blessées, dont quatre sont dans un état grave. Le conducteur a été interpellé par la police. On ignore pour les moment ses motivations. La presse évoque un déséquilibré, tenant des propos incohérents devant les policiers, voulant se suicider.

Selon un témoin

« Ce regard qu’il avait là, toute ma vie ce sera ancré dans ma tête. Toute ma vie. On ne peut pas avoir ce regard-là quand on vient de faire un truc comme ça. Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi posé. Tranquille, serein. Le gars, il avait réussi son coup. » 

Il faut aller lire la presse étrangère (via FDesouche) pour trouver une photo de l'individu :

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Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Ce que les médias vous cachent : ces Noirs qui ont défendu hier et aujourd’hui le drapeau confédéré

Les récents incidents de Charlottesville sont l’occasion pour les médias dominants d’une fois de plus tenter de manipuler l’opinion publique.

Rappelons que ces incidents sont la conséquence d’une provocation absurde : la volonté de déboulonner la statue du Général Lee, commandant en chef de l’armée confédérée et véritable héros pour tout le sud des Etats-Unis.

Or, dans cette histoire, les médias dominants manipulent l’opinion publique à plusieurs titres.

D’abord, en continuant à propager le mythe que la guerre de sécession avait pour motif principal la volonté du Nord d’abolir l’esclavage. C’est là une réécriture de l’Histoire destinée à entretenir une légende dorée en faveur des vainqueurs (les fédérés) et fermer les yeux sur toutes leurs exactions.

Un autre mensonge des médias dominants consiste à faire croire que seuls les Blancs racistes sont encore attachés au général Lee et au drapeau confédéré. C’est tout simplement nier la réalité du Sud des Etats-Unis.

Et ce que ces médias dominants veulent à tout prix éviter de vous montrer, ce sont ces citoyens noirs du Sud des Etats-Unis qui défendent le drapeau confédérée et la mémoire du général Lee et de l’armée confédérée.

Car il y a une autre réalité qui va à l’encontre de l’histoire tronquée racontée par les médias dominants : ce sont les soldats noirs qui ont fièrement combattu dans les rangs de l’armée confédérée.

L’histoire des confédérés noirs est sans doute le sujet le plus controversé de la guerre civile car il dérange la version officielle.

250.000 noirs libres ont été recrutés en tant que soldats et des milliers d’esclaves loyaux se sont battus à côté de leurs maîtres, bien que la Confédération l’ait théoriquement interdit.

Bien sûr, les historiens politiquement corrects refusent de voir l’importance (et même simplement l’existence) de ces confédérés noirs dans la guerre de sécession. 

Ce qui dérange le plus le politiquement et historiquement correct, c’est l’énorme poids symbolique que représentent ces Noirs esclaves qui ont volontairement combattu avec leurs maîtres, car ils explosent le mythe selon lequel un esclave ne se battrait pas au nom des maîtres. Les historiens sérieux reconnaissent pourtant que tout au long de l’histoire, les sociétés pratiquant l’esclavage ont eu des esclaves armés, parfois promis à la liberté. Ils reconnaissent également qu’un petit nombre d’Afro-Américains étaient des propriétaires d’esclaves (environ 3.700, selon Loren Schweninger). En fait, la plupart des 3 700 «maîtres noirs» dans la décennie avant la guerre civile vivaient dans ou autour de Charleston, Natchez et la Nouvelle-Orléans . En plus de posséder des esclaves, ils ont créé des églises, des écoles et des associations de bienfaisance dans leurs efforts pour s’identifier aux blancs.

Les Afro-Américains ont été les premiers à rappeler à l’opinion publique la présence des confédérés noirs.

Selon les documents et témoignages d’époque, on s’aperçoit par exemple que trois régiments de Noirs se battaient pour la Confédération à Manassas. La plupart des soldats noirs ayant combattu à Manassas étaient des Noirs libres.

Un autre exemple significatif des troupes confédérées noires libres est le Louisiana Native Guards, basé à la Nouvelle-Orléans. Quelque 1 500 hommes se sont enrôlés au début de la guerre et ont annoncé leur détermination à « prendre les armes à tout moment et à se battre avec les autres citoyens » en défense de la ville.

http://www.medias-presse.info/ce-que-les-medias-vous-cach...