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27/03/2017

Contre-attaque trumpienne : Devin Nunes déclenche « Obamagate »

Obama, dont les proches disaient qu’il allait « maintenant » intervenir dans le discours public, est resté coi.

Cela fait plus de quatre mois que Soros, Pelosi et leurs sicaires « maïdanisent » Donald Trump. Des centaines de millions investis, destinés à convaincre l’opinion que le président Trump sera de toute façon déposé.

Les fuites sur les rencontres (légales) du général Flynn avec l’ambassadeur de Russie avaient ainsi causé la perte de celui qui prévoyait un coup de balai dans le secteur du renseignement et de l’espionnage, et qui prônait une association géostratégique avec deux anciens empires : la Russie et la Turquie. Fuites qu’Obama avait favorisées en modifiant, la veille de son départ, les règles de partage des données entre les agences de renseignement (afin de compliquer toute enquête ultérieure sur les fuiteurs). Effectivement, ça fuitait comme à Gravelotte ! Puis l’attaque du 1ermars – au lendemain du remarqué discours de Trump au Congrès – visa le ministre de la justice Jeff Session. Accusé de traîtrise pour avoir rencontré l’ambassadeur russe dans le cadre de ses fonctions sénatoriales, il dut sauver sa peau en acceptant de se désister dans toute enquête de son ministère portant sur « les ingérences russes ». Le FBI en roue libre…

Or, depuis le 4 mars, plus de fuite majeure ! Obama, dont les proches disaient qu’il allait « maintenant » intervenir dans le discours public, est resté coi.

Et pour cause : par une série de pirouettes twittoresques, Trump accusait, le 4 mars, Obama de l’avoir mis sur écoute, en questionnant la légalité. Dénégations de l’entourage d’Obama sur un ton rappelant le juridisme clintonien, suivies d’une massive campagne médiatique présentant le président comme un menteur. 

Un « menteur » qui a su faire oublier l’affaire Session pendant un mois et qui a neutralisé (les fuiteurs devenant nerveux) sa mise à mort prévue le 20 mars dernier, lors de la première session publique du House Intelligence Committee de la Chambre des représentants, en présence des patrons du FBI et de la NSA précisément. La réunion « bipartisane » a, certes, permis à Comey (FBI) de « révéler » que la campagne Trump était sous enquête depuis juillet 2016, a fait comprendre qu’il n’avait aucune intention de mener une enquête sur l’illégalité des fuites anti-Trump et que les accusations de Trump sur ses écoutes par Obama n’étaient pas fondées. Ce ne fut pas la catastrophe prévue, mais tout de même, ce fut un coup dur pour Trump qui passait officiellement au statut d’accusé pour les mois à venir.

Or, deux jours après, Devin Nunes, le président dudit House Intelligence Committee (!) change la donne. Il organise une série de conférences de presse (dont une à la Maison-Blanche), explique qu’il dispose de « sources » en provenance de lanceurs d’alerte semble-t-il écœurés par le comportement de leurs hiérarchies. Qui allèguent que les agences de renseignement (donc Obama) auraient potentiellement détourné la loi en trouvant des moyens légaux d’utiliser l’appareil d’État pour détruire un opposant politique, leur permettant de ratisser des informations sur Trump et son entourage, informations sans importance pour la sécurité nationale mais constitutive d’un terreau de rumeurs potentielles, et surtout sans rapport avec la Russie. Nuance importante : ici, le ministre Jeff Session peut agir en pleine capacité et lancer une enquête indépendante au sein de son ministère avec convocation d’un grand jury, tout en mettant Comey au pas… pour lancer le cas « Obamagate » et associés. Vastes perspectives…

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Cabinet noir: Marine Le Pen confirme que Hollande « instrumentalise » contre les candidats qui s’opposent à Macron. Analyse

Interrogée après sa visite à Vladimir Poutine, lors d’une conférence de presse, Marine Le Pen a réagi de Moscou vendredi aux accusations de François Fillon à l’encontre de François Hollande, sur un cabinet noir dirigé contre lui:

«Si vous n’y voyez pas d’inconvénient, je vais laisser Monsieur Fillon se bagarrer avec le président de la République qui, semble-t-il, n’a rien d’autre à faire que de mener bataille contre les candidats s’opposant à Monsieur Macron, c’est-à-dire Monsieur Fillon et moi-même».

« La présidente du parti souverainiste français est persuadée que la justice est «en grande partie instrumentalisée par le pouvoir politique». Les autorités s’en servent pour «tenter de priver le peuple français du débat légitime auquel il a le droit» au moment où les Français vont faire «un choix essentiel, un choix de civilisation».

«Je pense que les Français jugeront assez durement la manière dont cette campagne présidentielle a été perturbée par cette instrumentalisation politique», a-t-elle conclu.  

L’Elysée déblaye la route pour Macron

Il n’est pas nécessaire, en effet, d’attendre de quelconques révélations de journalistes archi-discrédités pour savoir que l’Elysée court-circuite par tous les moyens les deux candidats qui barrent la route d’Emmanuel Macron à l’Elysée, c’est-à-dire François Fillon et Marine Le Pen. Qu’on appelle cela cabinet noir ou non, ce n’est pas ce qui importe. Il suffit d’observer :

L’Elysée coordonne les attaques menées par les magistrats du Parquet National Financier et par la presse aux ordres. En effet les magistrats du PNF ont tous été nommés en 2013 par l’ex-ministre de la Justice, Christiane Taubira, ex-indépendantiste guyanaise mais toujours activiste, et par François Hollande lui-même. Parmi eux, des membres du Syndicat de la Magistrature, autres activistes. Quant à la presse elle a été, soit achetée par l’ex-ministre Macron en échange de SFR au magnat de la presse Patrick Drahi qui contrôle notamment BFMTV et TMC-RMC, soit verrouillée par le combattant LGBT, Pierre Bergé, propriétaire du Groupe La Vie – Le Monde. Mais ce n’est pas tout, nous le verrons plus loin.

François Hollande n’est-il pas allé jusqu’à convoquer à l’Elysée un conseil anti-FN pour faire barrage à Marine Le Pen ?

« François Hollande a convié à déjeuner cinq chercheurs spécialistes du Front national. Autour de la table, il y avait les politistes Nonna Mayer (grande figure de Sciences Po, dont les enquêtes de terrain font autorité depuis trente ans) et Alexandre Dézé, les historiens Olivier Dard et Nicolas Lebourg et le philosophe Jean-Claude Monod. » apprenait-on dans l’Obs.

Quels complots ont-ils hourdis ensemble contre la candidate souverainiste? En dehors du PNF et des medias mainstream, pourquoi une partie de la police ne serait-elle pas, elle aussi, aux ordres ? N’a-t-on pas vu une certaine police politique en action lors de la Manif pour tous ? Il n’y aurait rien de surprenant qu’il y ait des écoutes téléphoniques des candidats, comme le soupçonne François Fillon, des écoutes qui perturbent d’autant moins François Hollande qu’il ne s’est même pas fendu d’une protestation lorsque lui-même et les services de l’État français ont été révélés sous écoutes des Américains, ni lorsqu’il s’est révélé que les candidats avaient été sous écoute américaine lors de la campagne de 2012, peut-être était-ce à son propre profit, d’ailleurs ? Probablement n’a-t-il fait que renvoyer l’ascenseur lorsqu’il a ouvert les QG militaires sur notre sol au haut commandement américain de l’OTAN en 2014, parachevant le démantèlement de la souveraineté défensive française commencée sous Sarkozy? Les écoutes des deux principaux adversaires d’Emmanuel Macron seraient un bon moyen pour les poursuivre en justice à tout propos, les magistrats du Parquet National Financier étant aux ordres et la police étant aux ordres du Parquet…

De la théorie du complot au complot

Alors, bien sûr, face à l’évidence le Système crie au complotisme ou à la victimisation. François Fillon nagerait dans le complotisme! Bon moyen de semer le doute dans l’esprit des électeurs face à une bien réelle conjuration menée au sommet de l’Etat avec la complicité d’une poignée de magistrats hyper-politisés et reconnaissants, et une presse verrouillée aux ordres.

Mais que dire des théories du complot sans cesse agitées par l’Oligarchie contre la Russie ?  Répondant à la question d’un journaliste lors d’une conférence de presse, Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, a qualifié de «fake news» l’information selon laquelle François Fillon aurait été payé pour organiser des réunions entre Vladimir Poutine et des hommes d’affaires. Une attaque parmi une pluie d’autres qui cherchent à déstabiliser le candidat et ses électeurs.

Fausses nouvelles et contrôle planifié de l’information

Et c’est, en effet, un grand projet de fausses nouvelles et de contrôle de l’information qui a été lancé à grande échelle et très officiellement en février dernier:

« Dans un communiqué de presse daté du 6 février 2017 à Paris, Google a annoncé un partenariat entre Google News Lab et First Draft pour « indiquer aux citoyens français, ce qui est digne de confiance dans leurs fluxs de médias sociaux, dans leurs recherches sur le web et leurs consommation de nouvelles générales durant les prochains mois ». »

Le « projet CrossCheck, en collaboration avec Facebook, travaillerait avec les médias à travers la France pour surveiller les nouvelles concernant l’élection française. »

« Avec l’élection présidentielle française qui approche, les journalistes de France et d’ailleurs travailleront ensemble pour trouver et vérifier les contenus du public circulant en ligne, que ce soit des photos, des vidéos, des mèmes, des commentaires et des sites d’actualité. » « Les partenaires de CrossCheck utiliseront les déclarations collectives dans leurs propres articles, les émissions de télévision et les contenus des médias sociaux. »

Google News Lab a annoncé que la liste des partenaires comprend l’AFP (Agence France-Presse), BuzzFeed News aux É.-U. – qui a inventé la fausse histoire de sexe avec urine sur Trump et des prostituées il y a un mois –

France Médias Monde (par les Observateurs de France 24), France Télévisions, Global Voices, Libération, La Provence, Les Echos, La Voix du Nord, Le Monde (Les Décodeurs), Nice-Matin, Ouest-France, Rue89 Bordeaux, Rue89 Lyon, Rue89 Strasbourg, Storyful et StreetPress. » Et que serait la conspiration sans Georges Soros?

Comme aux USA contre Donald Trump, et contre le Brexit, le Grexit et contre toutes les velléités nationales, le système oligarchique mondialiste et ses officines déploient leur pouvoir de nuisance contre les peuples. Les présidentielles françaises sont au carrefour de ces deux civilisations qui s’affrontent. Emmanuel Macron a été choisi très ostensiblement par l’Oligarchie de la haute banque et du capitalisme international pour servir leurs intérêts. Hollande qui les a servi durant cinq ans entend imposer à la France son successeur qui est aussi leur représentant, et pour cela il importe d’écarter ceux qui lui font barrage.   

http://www.medias-presse.info/cabinet-noir-marine-le-pen-...

Stoppons Macron ! #10

La finance « charia-compatible » enseignée à l’université Paris-Dauphine !

La finance islamique, ou le cheval de Troie du prosélytisme de la charia en France et terreau d’un communautarisme déjà fièrement revendiqué.

L’université Paris-Dauphine a présenté le 2 mars dernier à Marseille et en partenariat avec la Kedge Business School (KBS) une « certification gestion d’actifs islamique et assurance Takaful » venant compléter son master « Finance islamique » déjà lancé en 2009 .

Pincez-nous… On rêve ? Un diplôme « Finance islamique » délivré par une université française et, qui plus est, publique, et c’est le sacro-saint principe de laïcité qu’on assassine !

Pour faire simple pour les simples d’esprit, qui, comme beaucoup, l’ignoreraient encore : la finance islamique repose sur des préceptes issus de la loi coranique qui règlent le monde des affaires en interdisant, notamment, la spéculation, l’usure et l’intérêt ou les investissements dans les secteurs qualifiés d’ « illicites » (armement, alcool, porcs, pornographie ).

C’est donc pour sauver vos âmes de mécréants, qui seraient tentées de spéculer, que nos étudiants français, pourront désormais apprendre à gérer en bons mahométans et selon les principes du droit musulman.

Bernard Palanque, responsable du centre d’expertise « Économie et Finance Autrement – Pays émergents » de la Kedge Business School nous l’explique :

« Au-delà de l’aspect purement pratique d’acquisition de compétences sur la finance islamique, ses fondements, ses spécificités et ses marchés, il s’agit de susciter chez nos étudiants une interrogation plus philosophique sur ce que pourrait être une autre éthique de la finance. Cette réflexion est plus que jamais nécessaire après que la crise de 2008 a montré le risque que faisait courir au monde une finance hors de contrôle. »

De là à comprendre que la crise de 2008 aurait pu être évitée si l’on avait appliqué les principes de la loi islamique, il n’y a qu’un verset …

Christine Lagarde, alors ministre de l’Économie, s’était déjà montrée favorable à l’établissement d’institutions financières islamiques en France pour des raisons de « pragmatisme ». Elle allait même devant les caméras d’OummaTV, jusqu’à garantir la technique du “ mourabaha ” pour contourner la règle des intérêts dans la finance non « charia-compatible ».

Faut-il en arrondir, des angles, et en tordre, des principes, pour arriver à concevoir, dans une France asphyxiée de principes laïcards, que l’on permette à une faculté française et publique d’enseigner la finance en adéquation avec la loi du Coran, celle de la charia et du droit musulman !

C’est aussi comprendre que le principe de laïcité ne tend qu’à favoriser la prise de pouvoir de l’islam sur une terre de France, née fille aînée de l’Église, mais en perpétuelle allégeance et prête demain à voiler sa Marianne.

La charia véhicule des règles que nos démocraties réprouvent au sujet de la place de la femme, des châtiments corporels, ou de la polygamie, en violation intégrale des principes de notre République et de la Déclaration des droits de l’homme, sous le silence bienveillant et complice de notre caste politico-médiatique.

Notre soumission s’arrêtera t-elle à quelques arrangements portant sur le domaine précis de la finance islamique, parce qu’elle représente un marché de 700 milliards de dollars ? Du burkini au compte épargne islamique, il n’y a qu’une loi, celle de la charia, un tout qui régit le quotidien comme le religieux du monde musulman. Imaginer la limiter à la finance c’est ajouter la naïveté à l’imbécillité.

Déjà, en France, des banques islamiques voient le jour, permettant aux musulmans de pratiquer des crédits islamiques ou une épargne islamique. Swiss Life a lancé il y a quelques années, le contrat halal , « Salam-Epargne & Placement » un plan d’épargne qui repose sur une soixantaine de fonds charia-compatibles internationaux et sur des Sukuk (le mot désigne dans le droit musulman un certificat d’investissement conforme à la charia.)

La finance islamique, ou le cheval de Troie du prosélytisme de la charia en France et terreau d’un communautarisme déjà fièrement revendiqué.

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26/03/2017

En Marche vers le suicide social !

Alors qu’Emmanuel Macron est omniprésent dans le paysage médiatique français et semble bien être le candidat choisi par le système pour les prochaines élections présidentielles, certains citoyens refusent ce scénario et veulent révéler le « vrai visage » du banquier aux dents longues. Dans ce but, ils viennent de lancer le collectif « Tout sauf Macron ! ». Rencontre avec Pierre Charron, l’un des fondateurs de ce mouvement.

Paris Vox : Vous êtes le fondateur du collectif « Tout sauf Macron », pouvez-vous nous présenter celui-ci ainsi que les motivations qui vous ont poussé à lui donner naissance ?

Pierre Charron : Comme beaucoup de Français j’ai été stupéfait de la croissance politique et médiatique d’Emmanuel Macron, celui qui, encore hier, était le Judas de François Hollande est devenu le messie de la quasi-totalité de la classe médiatique, et le grand favori pour succéder au pire président de la Ve République. Seulement voilà, on ne devient pas le favori à la succession d’un président rejeté comme jamais, tout en étant son successeur idéologique et politique. Très vite, on s’est rendu compte que le personnage Macron était retravaillé par les médias, et qu’a l’aide d’un matraquage médiatique, beaucoup ont oublié qui il est. Pire, à en croire les journalistes, il n’a quasiment pas d’opposition et serait devenu le rempart à l’obscur duo Fillon-MLP ou au démagogique duo Hamon-JLM. Il était donc grand temps d’intervenir dans le débat public et d’apporter quelques rectificatifs… Notre succès sur les réseaux sociaux nous a montré que nous avions raison.

« Tout Sauf Macron », ce sont des citoyens non-encartés et à l’origine en retrait de cette campagne qui sont résolus à ne pas laisser François Hollande (à travers son héritier) être réélu.

PV : Pourquoi cibler plus particulièrement Emmanuel Macron ? Que lui reprochez-vous par rapport aux autres candidats ?

PC : De ne pas avoir d’idées claires et fixes, de porter l’héritage de tout ce qui rate depuis des décennies dans ce pays, d’incarner le camp de ceux qui ont trahi et menti. La liste de ses soutiens est juste à pleurer de rire.

PV : Quand vous dites « Tout » sauf Macron, c’est vraiment « tout », de Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen ?

PC : C’est assez clair. Tout sauf lui. L’immobilisme, n’est pas admissible, et la persévérance dans une voix qui nous enfonce est diabolique. Au moins avec Mélenchon, nous n’aurons pas l’air d’être soumis aux grandes puissances mondiales ou à l’Allemagne… Plus sérieusement, ce cas de figure parait peu probable. Mais il n’est pas question de se soumettre au “vote utile” ou au “vote de dépit” que le système cherche à imposer à travers Macron.

PV : Quels sont les moyens d’action et les objectifs de votre collectif, comment comptez-vous peser dans la campagne ?

PC : Prévention, sensibilisation, militantisme. Notre site internet toutsaufmacron.com propose une brochure, rédigée et argumentée par des contributions de qualité. Je vous invite vivement à la réclamer. De plus, nous publions des contenus, écrits et visuels, régulièrement sur les réseaux sociaux, et relayons une certaine actualité, que les médias (majoritairement acquis à la cause de Macron) ne mentionnent que très peu. La multitude des potentielles « affaires Macron » le démontre bien, au moment où Fillon et Marine Le Pen sont attaqués intensivement sur ce terrain alors que lui est préservé.

PV : Un dernier mot pour nos lecteurs ?

PC : Quelque chose de frappant : cette élection est capitale pour notre pays et son avenir, les sujets sont aussi nombreux qu’importants. Et pourtant on ne parle de rien, ne débat sur rien, et à 37 jours de la présidentielle, personne n’a le sentiment d’approcher d’une échéance politique importante. En 2005, les gens se sont emparés du sujet de l’UE, et un débat national a transcendé la population : le résultat de ce référendum a douché les attentes de la classe médiatico-politique. Peut-être que cette année, il est volontaire de ne parler de rien et de transformer la campagne en empoignade judiciaire violente. Ne vous y trompez pas…

Source Paris Vox cliquez ici

La manipulation de François Fillon et du Figaro sur le « solde migratoire »

Lors de L’Emission Politique hier, François Fillon a été interpellé par le maire FN d’Henin-Beaumont sur l’immigration. Pour tenter d’alléger son bilan d’environ 200 000 titres longs séjours délivrés chaque année sous le quinquennat de son gouvernement, François Fillon a rétorqué qu’il faut mieux prendre le chiffre du solde migratoire de 140.000. L’auditeur moyen se trouvait peut-être rassuré, sans savoir que les émigrations retranchées concernent surtout les natifs français diplômés cherchant du travail à l’étrangerLe Figaro a sauté sur l’occasion pour faire un procès en falsification de chiffres envers Steve Briois.

Dans son livre « Assimilation, la fin du modèle français » (éditions du Toucan, 2013) la directrice de recherche à l’Institut national d’étude démographique (INED), organisme d’état, Michèle Tribalat, fait litière de cet artifice utilisé pour tenter de camoufler l’immigration massive. Après un chapitre technique remplit de chiffres officiels, elle conclut :

Malgré l’imbroglio qui caractérise la statistique sur l’immigration étrangère en France, ses difficultés d’ajustement aux évolutions et les freins mis à l’exploitation la plus judicieuse possible d’un appareil statistique très déficient, il semble que, comme dans d’autre pays européens, le solde migratoire global combine un solde négatif des natifs ou des nationaux et un solde positif des immigrés ou des étrangers. C’est pourquoi il apparait si faible en France. Toute argumentation fondée sur le solde migratoire global- estimé par l’Insee comme un résidu de l’équation démographique annuelle- pour relativiser l’importance de l’immigration étrangère est donc irrecevable. Sa pratique est néanmoins courante comme on va le voir dans le prochain chapitre » (page 51) 

Ce qui est étonnant, c’est que Le Figaro défend l’utilisation du solde migratoire… alors qu’il invite très souvent la démographe Michèle Tribalat dans ses colonnes en lui reconnaissant son expertise ! Ou comment se prendre les pieds dans le tapis. 

Mais plus gênant encore pour François Fillon, Claude Guéant, son propre ministre de l’Intérieur, parlait lui aussi des 200 000 titres longs séjours sans utiliser ce solde trompeur, pour évoquer le caractère massif de l’immigration :

Il est évident que les étrangers extra-européens, une fois ayant obtenu le précieux sésame du titre de séjour automatiquement renouvelable tous les dix ans, ouvrant le droit à la panoplie d’aides (RSA, Allocations, scolarité, CMU…) n’ont nullement envie de retourner dans leurs pays d’origine en crise (Maroc, Algérie, Tunisie, Turquie etc.).

Pour en savoir plus sur le bilan migratoire du précédent gouvernement de droite, télécharger le dossier complet Bilan migratoire gouvernemental 2002-2012 de l'Observatoire de l'islamisation.

Source : l'Observatoire de l'islamisation.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/03/la-manipu...

Orly, Londres, Anvers : La logique terroriste de l'islam

Le Freespeechbus, contre l'idéologie du gender, dérange les extrémistes LGBT

Depuis début mars, un bus de l’association HazteOir parcourt les routes d’Espagne en rappelant les simples caractéristiques physiques d’un garçon et d’une fille. Une façon comme une autre de lutter contre l’idéologie du genre… mais l’association est accusée d’homophobie et d’incitation à la haine – le bus a été violemment caillassé à Pampelune mardi.

Le même bus, mis en place par le National Organization for Marriage, a été vandalisé à New York :

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Brian Brown explique dans cette vidéo en anglais l'intérêt de cette campagne (à laquelle Le Salon Beige participe).

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Ou comment un simple bus parvient à déranger les militants LGBT. Toute la presse étrangère en parle

Ignacio Arsuaga, président de l’association HazteOir, (« Fais-toi entendre », en espagnol), explique à Anne Isbeth dans Présent :

"Notre campagne, « The Bus of Freedom » (Le bus de la liberté), fait référence à l’existence, dans dix communautés autonomes ou régions d’Espagne, de lois faisant la promotion d’un modèle affectif et sexuel particulier, spécifiquement de l’idéologie du genre, pour tous les élèves de toutes les écoles. Il est évident que ces lois violent le droit fondamental des parents à éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions et leurs valeurs.

Pourquoi faire cette campagne maintenant ?

La campagne a débuté en novembre avec la sortie du livre Savez-vous ce qu’ils veulent enseigner à votre enfant à l’école ? Les lois d’endoctrinement sexuel en font partie. Début mars nous avons lancé « The Bus of Freedom » parce que ces lois dont nous parlons vont être renforcées l’an prochain. Donc, ces mois sont décisifs pour informer la société espagnole de ce problème, spécialement les parents."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

La Commission européenne cherche à créer en Pologne un précédent dangereux

Un conflit et un projet de réforme où le commissaire Timmermans prend parti pour l’opposition sans être citoyen du pays ni même en connaître la langue.

Le socialiste hollandais Frans Timmermans ne baisse toujours pas les bras. Comparaissant mercredi devant la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures du Parlement européen, il a affirmé vouloir que le Conseil de l’Union européenne, et donc les ministres des nations membres de l’UE, s’occupent de la situation de la démocratie et de l’État de droit en Pologne.

Parmi les domaines dans lesquels Timmermans souhaite exercer des pressions sur Varsovie, il y a notamment le conflit autour du Tribunal constitutionnel polonais entre la majorité parlementaire du parti conservateur Droit et Justice (PiS) et son opposition libérale. Il y a aussi le projet de réforme du Conseil national du pouvoir judiciaire (Krajowa Rada Sądownictwa), selon lequel ce sera désormais le Parlement, et non plus les juges, qui en choisira les membres. Un conflit et un projet de réforme où le commissaire Timmermans prend parti pour l’opposition sans être citoyen du pays ni même en connaître la langue.

Certes, Timmermans a aussi affirmé ne pas vouloir dès maintenant engager une procédure de sanction au titre de l’article 7 du traité de l’Union européenne (qui suspendrait, entre autres, les droits de vote de la Pologne au sein des institutions européennes), dont il estime qu’elle serait contre-productive pour le moment. Bien évidemment, car pour engager une telle procédure, il faut l’unanimité (hormis le pays incriminé) et la Commission sait déjà que la Hongrie s’y opposera, et sans doute aussi plusieurs autres pays.

Mais le commissaire voudrait que les États membres de l’Union l’assistent dans ses pressions et fassent fléchir le gouvernement polonais.

Les traités européens ne prévoient l’application de la Charte des droits fondamentaux que dans le domaine d’action des institutions de l’Union européenne ? Qu’à cela ne tienne, M. Timmermans nous explique que, sans respect de l’État de droit dans un pays membre, ces traités de l’Union européenne ne peuvent pas s’appliquer correctement et que, donc, toute atteinte supposée à l’État de droit à l’intérieur d’un des pays de l’Union européenne entre dans sa sphère de compétence. Par le biais du Hollandais Frans Timmermans, la Commission européenne cherche donc à créer un dangereux précédent qui lui permettrait de décréter en toute occasion et de manière arbitraire quels sont les gouvernements nationaux qui respectent leur propre État de droit et quels sont ceux qui ne le respectent pas. Une manière, pour la Commission européenne, de se transformer en une sorte de Cour constitutionnelle suprême dont les verdicts, s’ils sont appuyés par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), pourront s’imposer aux législateurs nationaux.

Pourtant, si les électeurs polonais décident, comme Timmermans, que le gouvernement du PiS a bien violé l’État de droit, ils pourront le sanctionner dans les urnes. S’ils estiment que l’actuelle majorité parlementaire menace la démocratie en cherchant, conformément à ses promesses électorales, à réformer l’institution judiciaire polonaise dans son ensemble, ils se choisiront une autre majorité en 2019. Mais que pourront-ils faire s’ils estiment majoritairement que c’est la Commission européenne qui a eu tort dans ce dossier ? Rien. Et c’est là toute la différence entre une démocratie et une dictature.

http://www.bvoltaire.fr/commission-europeenne-cherche-a-c...

Les Etats-Unis et la Grande Bretagne ont financé et continuent à aider le terrorisme

Ex: http://www.europesolidaire.eu

Après l'attentat de Westminster, qui en laisse présager d'autres analogues, faut-il rappeler que pendant des années, l'alliance entre les Etats-Unis et la Grande Bretagne a financé et entrainé, avec la collaboration de l'Arabie saoudite, des monarchies pétrolières et de la Turquie, des milliers d'extrémistes islamique en Syrie, Iraq et Libye. Il n'est pas certain que ceci ne se poursuive pas discrètement, même si dans le même temps ces pays annoncent vouloir dorénavant « éradiquer » l'Etat islamique.
Pourquoi cette bienveillance ? Parce que ces terroristes continuent à mener une guerre dans tout le Moyen-Orient contre Bashar al Assad et l'influence qui ont prise récemment, à la demande de ce dernier, la Russie et l'Iran. Les intérêts pétroliers et géostratégiques occidentaux se croient menacés par Damas et Moscou, sans admettre que dans la lutte globale contre le djihadisme, la Syrie et la Russie mènent une lutte efficace contre l'internationale terroriste islamique qui les menace encore plus qu'il ne menace l'Europe et l'Amérique.

Des mesures de protection dérisoires

Pour se défendre contre de nouveaux attentats terroristes, Theresa May promet des mesures de protection telles que l'interdiction de portables et tablettes sur certaines lignes aériennes. Mais dans le même temps la Grande Bretagne continue à refuser la mise en place de cartes d'identités au prétexte qu'elles menaceraient les libertés publiques. Il en a résulté qu'il a fallu des heures à Scotland Yard pour identifier le terroriste de Londres, un certain britannique nommé Khalid Masood, 52 ans.

Il y a plus grave. La Grande Bretagne comme la France disposent de fichiers de milliers d'individus ayant travaillé avec l'Etat islamique, les fiches dites S en France. Plus de 3.000 Britanniques seraient inscrits sur une liste de surveillance anti-terreur établie par le service de renseignement MI5. Mais comme ils ne sont pas encore passé à des actions violentes identifiées, on se borne à continuer à les surveiller épisodiquement au lieu de les mettre en détention, fut-ce à titre provisoire. Ceci est dérisoire, vu les faibles moyens dont dispose la police et les complicités dont ces individus disposent dans les quartiers dits sensibles – sans mentionner en Angleterre le nombre de communes ayant été autorisées à pratiquer la shariaa qui se révèlent de véritables pépinières de terroristes en puissance.

On objectera que les attentats seront de plus en plus le fait de candidats au suicide pour Allah, convertis discrètement dans certaines mosquées ou sur les réseaux sociaux islamistes, sans avoir fait parler d'eux auparavant. Peut-être, mais il n'empêche que de nombreux autres sont connus des services de police et que rien n'est fait pour les empêcher de nuire.

Mais que faire, dira-t-on ? Créer des milliers de places de prison, alors que l'administration pénitentiaire manque déjà de personnel ? Pourquoi pas ? Lorsqu'un pays est en guerre, il trouve les moyens de se défendre. D'autres mesures seraient possibles, mais nous ne les évoquerons pas ici.

Dans l'immédiat, le quotidien Sun de Rupert Murdoch a réclamé une augmentation massive de la police armée, tandis que le Daily Mail dénonce comme de plus en plus pervers le refus de donner aux autorités le droit d'écouter les communications électroniques. Mais ceci ne se fera pas. Rappelons que Rupert Murdoch est considéré en Angleterre comme un dangereux fanatique de droite, de même que l'est encore Marine Le Pen en France.

La Vérité sur les Attaques Terroristes de Londres (VOSTFR)

25/03/2017

Le Front national réclame aussi une enquête sur le « cabinet noir »

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Marine Le Pen est convaincue d'être, avec François Fillon, une cible privilégiée du gouvernement hollandais.

Au moment où Marine Le Pen rencontrait officiellement Vladimir Poutine, pour la première fois, jeudi, à Moscou, le Front national a réagi sur l'affaire du «cabinet noir» de l'Élysée, dénoncée par François Fillon.

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Les basses manoeuvre politiques de François Hollande

Dans Bienvenue Place Beauvau, Police: les secrets inavouables d'un quinquennat, 3 journalistes (dont deux sont du Canard enchaîné) décrivent le résultat de leur enquête et ce n'est ps beau à voir :

6a00d83451619c69e201bb0986ed08970d-200wi.jpg"La machine policière française est opaque et sclérosée. Hollande et ses ministres, faute de vouloir et de pouvoir la transformer en profondeur, ont tenté de s'en servir à des fins politiques. Pour qui veut contrôler les affaires, le ministère de l'Intérieur est en effet un lieu stratégique, grâce aux grandes oreilles des renseignements et aux yeux aguerris des flics en tous genres. Pourquoi la légalité est-elle si souvent bafouée chez ceux qui sont précisément censés faire régner l'ordre ? Le Président a-t-il un cabinet noir ? Faut-il être franc-maçon pour réussir dans la police ? Qui mettra un terme à la guerre sans merci que se livrent les diverses officines de renseignement ? Comment la gauche s'est-elle accommodée des réseaux mafieux corses ? Quel est le poids du FN dans la police ? Dans le plus grand secret, les auteurs ont mené leurs investigations durant plusieurs années. Ils ont interviewé des centaines de témoins (ministres, conseillers spéciaux, patrons de police, agents de renseignement, gardiens de la paix...), ont écumé les commissariats, fouillé le ministère, épluché les dossiers les plus confidentiels pour livrer cette enquête percutante et mettre en lumière le plus cuisant échec du quinquennat qui s'achève."

Extrait utilisé hier soir par François Fillon pour accuser le chef de l'Etat :

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François Hollande aurait, depuis l'Elysée, coordonné une cellule pour mettre hors-jeu Nicolas Sarkozy, visé, lui et son entourage, par treize affaires.

«Depuis l'arrivée de Hollande au pouvoir, c'est comme si une malédiction judicaire s'était abattue sur son prédécesseur». «Pour orchestrer les affaires judiciaires il existe une mécanique complexe aussi efficace que redoutable. Hollande a su en tirer profit». 

Hollande lui-même a été prolixe à ce sujet, confiant devant dix-neuf députés socialistes, le 17 février 2014 : “Sarkozy, je le surveille, je sais tout ce qu’il fait”. Un routard de la police judiciaire évoque en effet la constitution de “blancs”, c’est-à-dire d’informations récoltées clandestinement, et qui remonteraient “en haut lieu”. Nicolas Sarkozy a été mis en écoute…

Manuel Valls, aurait été dans la viseur de l'actuel président, notamment dans la diffusion d'une rumeur de liaison entre le premier ministre et Najat Vallaud-Belkacem. Mais aussi la publication d'un livre, en octobre 2016 qui déstabilise un de ses amis, Jean-Marie Le Guen, alors qu'il caresse l'idée de se présenter à la présidentielle.

«Manuel Valls croit voir partout l'ombre maléfique de Hollande. Son entourage en est totalement persuadé: le château fomente des coups bas contre lui».

Michel Janva

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Café Histoire de Toulon, mercredi 29 mars : « La catastrophe écologique vue par les alter-cathos ».

Le Café Histoire de Toulon annonce la prochaine causerie du mercredi 29 mars 2017 devant les Amis du Pub Le Graal. Cette causerie, animée par Luc Richard, portera sur le thème :  La catastrophe écologique vue par les alter-catholiques

Chrétiens et écologistes peuvent-ils œuvrer ensemble face à une société de consommation dévastatrice des écosystèmes et des communautés humaines ?  Pour passer du Global au Local, il leur est nécessaire de regarder en face la catastrophe écologique. Pour les y aider, Luc Richard a dirigé le livre collectif  La catastrophe écologique, fruit pourri du capitalisme,  fruit d’une journée de réflexion organisée par l’Observatoire Socio-Politique diocésain de Toulon et la revue LIMITE, en écho à l’encyclique Laudato Si.  

Le Grall, Pub associatif des missionnaires de la Miséricorde (adhésion 1 €)
377 avenue de la République , 83000 Toulon
La soirée pourra se poursuivre autour d’une pizza (Participation aux frais)
Contact : cafehistoiredetoulon@gmail.com

Signalons en outre le texte passionnant de la causerie du mois de janvier 2017, de Danièle Masson, agrégée de Lettres classiques sur Eric Zemmour et le fait religieux.

A lire ci-après. Café Histoire de Toulon  Danielle Masson.pdf

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Ils ont osé demander 6 mois de prison avec sursis et 21.000 euros contre Pierre Cassen

Christine Tasin Riposte laïque cliquez ici

Ce fut un procès, une fois de plus, surréaliste, celui qui s’est déroulé hier au Palais de Justice de Paris.

Suite à un signalement de la Stasi française (traduisez la Dilcra) deux articles de Maxime Lépante publiés sur Riposte laïque en juillet dernier, après la boucherie de Nice et une attaque à la mâchette en Allemagne, étaient dans l’oeil de Moscou. Maxime Lépante n’ayant pu être identifié, c’était le directeur de publication qui devait répondre de ces textes.

Or le site RL étant géré par une association suisse, Riposte laïque suisse, et son directeur de publication au moment des faits étant américain, il avait paru aux policiers et juges chargés de l’enquête préalable qu’il était plus simple et plus sûr de convoquer Pierre Cassen, fondateur du site accusé d’être le « vrai » directeur de publication, pour en faire une victime expiatoire, tant tous les Tubiana, Jakubowicz-Goldman et Sopo de France et de Navarre réclamaient du sang, le sang d’un islamophobe, pour se laver du traumatisme généré par Maxime Lépante.

Chez ces gens-là, ni Nice, ni l’attaque au couteau en Allemagne ne suscite de traumatisme ni d’envie de se venger.

Chez ces gens-là, on souffre d’une maladie orpheline, on ne ressent de compassion que pour l’islam et les musulmans.

Ce fut un procès haut en couleurs, un combat homérique, une bataille qui dura près de 5 heures… Entrés au tribunal à 13 heures, nous en sortîmes à 21. Ouf !

Les bons ? Notre avocat, maître Pichon qui, à son habitude, démontra avec brio les vices de procédure, les abus de procédure, le vide et le ridicule des arguments des Ligues de Vertu ; Pierre, qui, serein, avec fermeté et courtoisie, répondit à toutes les questions, expliquant, démontrant l’absurdité de l’accusation.

Les méchants ? Le Procureur, une caricature ambulante qui a passé son temps à se ronger les ongles (doit pas être bien heureuse de ce qu’elle fait, cette femme) et les représentants des associations anti-racistes, au nombre de… 6 (à tout seigneur tout honneur, cher Pierre, les charognards veulent faire la peau aux lanceurs d’alerte sur l’islam et ils ne pouvaient pas manquer l’occasion !). Précisons que ces dernières s’étaient signalées au dernier moment.

Au centre, les juges, avec le Président, qui a mené avec patience, courtoisie et intelligence le questionnement et les débats. On ne sait pas de quel bord est Fabienne Siredey-Garnier, on ne sait pas si, au final, elle votera pour ou contre la relaxe de Pierre, mais il faut saluer son professionnalisme et son (au moins apparente) objectivité. Elle avait dû travailler des heures à préparer ce procès et cela se voyait (contrairement à l’ignoble avocate de la Licra qui a avoué arriver pour remplacer une collègue et ne pas connaître le dit dossier…). Au centre encore, une salle remplie par les nôtres, venus soutenir Pierre et voir de leurs yeux l’effarant fonctionnement de la justice française, à l’heure même où un attentat musulman se déroulait à Londres… Les nôtres frémissaient, j’entendais des exclamations chuchotées en écoutant les basses attaques des méchants, j’en ai vu les larmes aux yeux plusieurs fois quand Pierre parlait et notamment lors de sa fabuleuse prise de parole finale.

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« Le Vrai Macron #01 » : C'est quoi la France ?

Emmanuel Macron réalise l'UMPS

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Dominique Perben fait campagne pour Emmanuel Macron. Il est ainsi le septième ministre de Chirac à rallier le candidat du système.

Mais on notera surtout que Dominique Perben a été sous les couleurs de l’UMP, l’adversaire principal et malheureux de Gérard Collomb aux élections municipales de Lyon.

Gérard Collomb étant étiqueté « premier soutien de Macron », on voit ici concrètement l’UMPS."

Michel Janva

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24/03/2017

Décodons les décodeurs, par Marine Le Pen

Selon les journalistes des Décodeurs du Monde, j’aurais procédé à des « manipulations graphiques » au sujet de l’euro. Ils m’accusent d’utiliser une base 100 en 2001 pour montrer que l’euro a eu un impact significatif sur les productions industrielles des Etats membres.

MLP Décodeurs Euro 1

« Base 100 », cela signifie qu’on met les compteurs de la production industrielle de tous les pays à 100 pour l’année souhaitée. On compare donc ensuite la variation par rapport à cette date. Par exemple ici, l’Allemagne est à 100 en 2001 et à 123,5 en 2015. Cela revient à dire que sa production industrielle a augmenté de 23,5 % dans l’intervalle.

Tout économiste honnête ne peut me faire le reproche de calibrer ce graphique au moment du passage à l’euro justement pour étudier l’impact sur les productions industrielle … du passage à l’euro.

Pour abonder leurs propos, les journalistes des Décodeurs présentent le graphique en base 100 en 2010 et poussent même la malhonnêteté jusqu’à direque la production industrielle en France, de 2001 à 2007, « commence à croître rapidement ». Quelle croissance en effet puisqu’elle fut de 0 % dans cet intervalle. Durant la même période, la production industrielle allemande a augmenté de plus de 20 % ! Et même en base 100 en 2010, les choses sont flagrantes (cf graphique ci-dessous).

MLP Décodeurs Euro 2

Mais le plus intéressant à relever reste que les productions industrielles avançaient à la même allure avant l’introduction de l’euro : la croissance annuelle moyenne de 1974 à 2001 est de 1,2 % pour la France contre 1,4 % en Allemagne. Or, de 2001 à 2007, elle est de 0 % pour la France et de 3 % l’an pour l’Allemagne !

A trop vouloir contrer toute idée patriote, le système se prend les pieds dans le tapis.

Marine Le Pen

Texte repris du blog de Marine Le Pen, Mes Carnets d’espérance 

http://fr.novopress.info/

Entre cabinet noir et pouvoir de l'ombre - Journal du vendredi 24 mars 2017

Front National - Marion explose Christian Estrosie [20/03/2017]

« Dans les banlieues, cessons de reculer »

Malika Sorel-Sutter, essayiste. Ancien membre du Collège du Haut Conseil à l’Intégration. Ingénieur de l’Ecole Polytechnique d’Alger. Troisième cycle de gestion de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris (Major de promotion).

FIGAROVOX – Après le viol présumé de Théo à Aulnay-sous-Bois, des émeutes urbaines ont éclaté en Seine-Saint-Denis. Dans quelle mesure peut-on dire que cette dégradation du climat sécuritaire est l’illustration d’une crise sociale et politique ?

Ce qui est frappant, c’est le climat d’hystérie qui s’empare de plus en plus souvent de notre société. Chacun, ou presque, a son mot à dire sur ce qui s’est produit et voudrait imposer aux enquêteurs et même à la Justice la qualification des faits ainsi que la sentence. Les juges sont placés sous une pression inacceptable dans une démocratie.


Alors sommes-nous dans la traduction d’une crise sociale et politique ? Une crise politique, assurément car c’est bien l’ordre établi et tous ceux qui l’incarnent de près ou de loin qui se trouvent un jour ou l’autre contestés, et parfois placés dans l’incapacité d’exercer leur mission. Des guet-apens sont tendus à des pompiers. Des policiers tombent dans des embuscades ou sont attaqués car leur surveillance dérange. Un nombre croissant d’enseignants refusent d’exercer leur mission en certains lieux. De même en va-t-il pour des médecins et bien d’autres professions.

Quant à la crise sociale, tout dépend de ce que vous mettez dans le terme “social. Si vous l’entendez au sens qui a cours depuis le début des années quatre-vingt, alors non, nous ne sommes pas dans la simple traduction d’une crise sociale. Le problème est beaucoup plus profond, et surtout multidimensionnel. L’État, qu’il ait été piloté par la droite ou par la gauche, a consenti de lourdes dépenses dont le contenu n’a pas été suffisamment porté à la connaissance de l’opinion publique. L’État devrait communiquer davantage afin que l’on cesse de l’accuser de n’avoir pas assez investi. Ces accusations répétées – de toutes parts – nourrissent le ressentiment et parfois même la haine à l’égard des institutions et de leurs représentants.

N’y a-t-il pas aussi une dimension culturelle voire religieuse à cette crise des banlieues ?

C’était le cas en 2005. Pourtant les médias ont persisté à répéter que tout ce qui se produisait était lié à la mort effroyable des deux jeunes dans un transformateur. Gilles Kepel a mis en évidence que l’embrasement des banlieues avait eu pour origine le lancement non intentionnel d’une grenade à proximité d’un lieu qui présentait l’aspect extérieur d’un entrepôt. Les policiers ignoraient que ce bâtiment était utilisé comme lieu de culte. Sur place, l’information a été aussitôt propagée que la mosquée avait été visée délibérément, et qu’il s’agissait d’une attaque de l’État contre l’islam et les musulmans. Il convient de s’interroger sur les groupes de pression et d’influence qui trouvent intérêt à diviser la société selon la croyance, l’ethnie ou la “race”.
Il est prématuré de tirer des conclusions sur ce qui se produit aujourd’hui et qui se propage à travers un nombre croissant de territoires. Nous sommes en présence d’une population sous le choc de ce qui vient d’arriver et qui se retrouve très vraisemblablement instrumentalisée. Il appartient à nos services de renseignement d’identifier au plus vite quelles sont les forces qui s’activent en sous-main et qui ont intérêt à ce que la police ne puisse plus pénétrer certains quartiers, ou même que la situation échappe à tout contrôle.

Peut-on comparer la situation actuelle aux émeutes de banlieue en 2005 ?

Depuis 2005, la situation s’est fortement dégradée. Le niveau de violence a considérablement augmenté. Cela était prévisible puisque le fond du sujet n’a jamais été véritablement abordé. On a persisté dans le déni du réel et dans la manipulation des masses. Pourtant, comme le montrent ses propos consignés dans Un président ne devrait pas dire ça, François Hollande n’ignore rien de la gravité de la situation. Évoquant la marche pour Charlie, il fait état de “ces trois France qui semblent parfaitement irréconciliables” et s’interroge : “comment on peut éviter la partition ? … Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition”. En 2005, il n’aurait pas employé le terme de “partition” qui est extrêmement lourd. Quel est le bilan de François Hollande dans ce registre ? C’est celui de sa tentative de refondation des politiques d’intégration, que j’ai contribué à torpiller car elle menait tout droit à la disparition à terme de l’identité française. Nul n’a le droit de créer les conditions de l’enterrement de l’identité du peuple français. Chaque peuple a droit au respect de son identité, a fortiori sur son propre territoire. J’ai eu l’occasion d’analyser longuement les différents rapports pour Le Figaro.

Malheureusement, les choses n’en sont pas restées là, puisque nous avons eu droit ensuite à un certain nombre de réformes scolaires ainsi qu’à l’adoption de la loi “Égalité et Citoyenneté” qui partent toujours de la même approche et qui recèlent un degré non négligeable de toxicité pour notre avenir à tous. Et l’on en arrive à présent à ce qu’un postulant à la fonction suprême ose asséner qu’ «il n’y a pas de culture française» !

Comment jugez-vous la réaction des autorités politiques à ce nouvel accès de violence ?

Il y a eu de bonnes et de mauvaises réactions. Lorsqu’une enquête est en cours, on ne doit pas tenter d’interférer. Chacun se doit de laisser la Justice suivre son cours. Aussi, la visite du président de la République à l’hôpital n’aurait pas dû se produire car non seulement elle jette du sel sur les plaies, mais elle est de surcroît perçue comme un parti pris. Il avait lui-même reproché au président Nicolas Sarkozy de réagir trop souvent, et lui, que fait-il ? Ensuite, certains politiques de premier plan se sont mis à relayer l’appel au calme lancé par la famille. On croit rêver ! Ce faisant, le politique se démet lui-même de son autorité.

Autre point : qu’une première manifestation ait été autorisée, car il est naturel que des citoyens éprouvent le besoin de marcher ensemble, on peut le comprendre. Mais nous n’en sommes plus là. D’autant que nous sommes en état d’urgence. Comment expliquer que le pouvoir expose ainsi son incapacité à faire appliquer la loi ? C’est préjudiciable pour tous, car toute faiblesse de l’État peut être interprétée comme une invitation à défier encore davantage les institutions. Or, la population a besoin d’être protégée. La sécurité est le premier des besoins.
Le refus réitéré par le gouvernement de la délivrance d’un récépissé de contrôle d’identité est une très bonne décision. Cette demande part du principe que nos policiers sont suspects. Cette mise en cause récurrente de la police nationale est catastrophique. Il ne faut pas venir ensuite s’étonner de la dégradation de la situation de la sécurité en France.

Que faire ?

Cesser de démissionner et de reculer en pensant que c’est la meilleure façon d’acheter la paix. Nous le voyons, c’est l’inverse qui se produit. Il faut retrouver le chemin de la raison. En revenir au traitement des individus, et des individus seuls. Considérer chaque être humain sur la base de ce qu’il est en tant qu’être humain, et donc tourner le dos à l’approche communautaire qui pourrait conduire à terme à la partition évoquée par le Président François Hollande. Travailler à retisser le lien de confiance entre notre société, l’école et le corps enseignant. Le chantier est exigeant, mais il est décisif pour l’avenir de notre société. Beaucoup peut encore être fait dans ce domaine. L’espoir est de mise. Responsabiliser les parents, mais aussi les accompagner dans leur mission car l’éducation n’est pas toujours tâche aisée, loin s’en faut ! Dans mes écrits, j’émets un grand nombre de propositions et recommandations. Simplement, il faut être bien conscient que rien ne sera possible sans prendre en compte le fait que la France n’est plus en capacité d’accueillir de nouveaux flux migratoires. Et ce n’est pas qu’une simple question d’ordre socio-économique.

Malika Sorel-Sutter Paru sur Figarovox, 14 février 2017

Source : Magistro.fr

https://www.polemia.com/dans-les-banlieues-cessons-de-rec...

Voyage dans la République des juges avec J.Y Le Gallou

Vers un coup d’Etat oligarchique en France ?

On s’achemine vers un événement pas très rassurant. Le système est devenu tyrannique et voudrait coffrer les gens qui ne lisent pas Le Monde. Le trio satanique OTAN-BCE-Bruxelles veut imposer son Macron comme hier son Juppé. Candidat du triangle magique Rothschild-Drahi-Soros, le vendeur d’Alstom est l’enclume rêvée où le marteau du capital mondialisé aplatira ce qui reste de France libre.

La nouvelle caste cruelle qui se met en place sous le label d’européen ou de libéral-libertaire n’a plus peur des obstacles.

Guy Debord :

« Il faut conclure qu’une relève est imminente et inéluctable dans la caste cooptée qui gère la domination, et notamment dirige la protection de cette domination. En une telle matière, la nouveauté, bien sûr, ne sera jamais exposée sur la scène du spectacle. Elle apparaît seulement comme la foudre, qu’on ne reconnaît qu’à ses coups. Cette relève, qui va décisivement parachever l’œuvre des temps spectaculaires, s’opère discrètement, et quoique concernant des gens déjà installés tous dans la sphère même du pouvoir, conspirativement. Elle sélectionnera ceux qui y prendront part sur cette exigence principale : qu’ils sachent clairement de quels obstacles ils sont délivrés, et de quoi ils sont capables. »

Les obstacles dont on est délivrés, ce sont clairement les élections.

Il y a d’un côté le candidat de l’oligarchie. Celle-ci rétribue bien les traîtres et les sadiques qui organisent la division, l’invasion et la guerre pour tous – sauf pour la bourse et pour l’élite. Voyez Rasmussen (Otan) ou Barroso (Bruxelles) qui ont fini à deux millions de dollars par an chez Goldman Sachs. Ces sommes d’ailleurs sont des gouttes d’eau dans l’océan de dettes et de liquidités. Le reptilien Draghi vient de Goldman Sachs comme on sait ; après avoir ruiné son pays l’Italie, Mario se prépare à anéantir l’épargne européenne.

De l’autre côté, il y a la candidature populaire. Le candidat populiste est celui insulté qui plaît au peuple : Poutine en Russie, Trump en Amérique, Marine ou Fillon en France. Fillon a déplu parce qu’il incarne un légitimisme paisible façon Charles X, la russophilie abhorrée, une réalité familiale (cinq enfants – les couples fantômes les excitent plus) et un catholicisme qui les rend fous, à gauche comme à Bruxelles. Marine incarne ce que l’on sait, une rage vieille de trente ans, et on se doute que la conjugaison de ces deux forces destinées à se battre pourrait dynamiter cet affreux système orwellien de guerre eurasienne et de terreur médiatique. Si seulement on pouvait avoir droit à un ticket comme on dit en Amérique Fillon-Marine !

Guy Debord ajoutait (nous étions en 1988, en plein triomphe du mitterrandisme et de son obscène culte idolâtrique) :

« À ce résultat, on mesurera, plutôt que le bonheur général, la force redoutable des réseaux de la tyrannie. Jamais censure n’a été plus parfaite. Jamais l’opinion de ceux à qui l’on fait croire encore, dans quelques pays, qu’ils sont restés des citoyens libres, n’a été moins autorisée à se faire connaître, chaque fois qu’il s’agit d’un choix qui affectera leur vie réelle. Jamais il n’a été permis de leur mentir avec une si parfaite absence de conséquence. Le spectateur est seulement censé ignorer tout, ne mériter rien. »

Justement on ne peut plus mentir. Plein de gens qui n’avaient pas accès à une information dégagée des ordres et contraintes de la caste dirigeante ont pu, grâce à Internet, se faire une idée plus nette de ceux qui la dirigent, et voter pour Donald Trump – quelle que soit sa maladresse, mais ce n’est pas la question, puisqu’ils veulent toujours lui faire la peau.

Le temps heureux de la désinformation facile est terminé, malgré les orientations de Google et Facebook.

Notre théorie de la vérification peut enfin calculer leur pratique de la conspiration. Aujourd’hui on peut apprendre et cela les rends fous. L’Otan organise sa chasse aux sorcières et se retrouve en guerre contre ceux qui s’informent au lieu de bêler méchamment. Le renforcement de l’Otan montre le tournant fasciste européen, la volonté de cette oligarchie de se défendre même militairement contre la protestation. Son utilisation est aussi intérieure qu’antirusse.

En attendant, préparez-vous à des heures chaudes. La France de souche et bien élevée, comme dit la journaliste chrétienne Gabrielle Cluzel, n’était plus habituée à trop bouger. Elle se laissait marcher sur les pieds – et demandait pardon encore !

Par contre la France des banques et des voyous (Chatelet), des discothèques et des bureaucrates, des nuits debout et des attentats rentables, est devenue folle et violente, et ne veut plus reculer. Voyez ce qui s’est passé en Ukraine. La violence, la mort, la guerre, le début de la guerre mondiale avec le coup d’Etat de la place Maidan filmé par les drones de CNN. Ne croyez pas que cela ne vous arrivera pas. Après le ricanement, ils essaieront la tuerie.

Quant à ce système je lui conseille de se tempérer. Il s’en prend en ce moment à trop de gens à la fois.

Bibliographie

  • Bonnal – Mitterrand le grand initié (disponible ici)
  • Chatelet – Vivre et penser comme des porcs
  • Debord – Commentaires sur la Société du Spectacle
  • Estulin – Les Bilderbergs

http://www.voxnr.com/8799/vers-un-coup-detat-oligarchique...

Terrorisme musulman : l’irresponsabilité politique de Macron

Dans le numéro 41 de sa revue de propagande Al Masra, Al-Qaïda dans la péninsule arabique évoque la prise de position d’Emmanuel Macron sur la colonisation“crime contre l’humanité”. Christophe Billan, le président de Sens commun, réagit dans Valeurs Actuelles :

6a00d83451619c69e201b8d26dbf15970c-250wi.png"Cet organe de propagande se contente de rapporter les faits évoquant le profil et les propos d’Emmanuel Macron ainsi que ceux de François Fillon du reste. Toutefois, cette évocation met en lumière deux points fondamentaux : l’irresponsabilité politique de Macron et ses véritables motivations. Irresponsabilité car l’outrance de ses propos entretient des fantasmes qui contribuent d’une part à fragiliser l’unité du pays d’autre part à mettre en danger nos ressortissants et nos intérêts. Irresponsabilité également car les perpétuelles contorsions démagogiques du leader « d’en marche » atteignent aujourd’hui un paroxysme en alimentant une propagande terroriste qui menace la France mais aussi la stabilité des pays arabes. Irresponsabilité enfin parce que l’histoire est une discipline sérieuse. La colonisation est un processus complexe qui recouvre des réalités non homogènes.

Mettre sur un même plan l’action du Maréchal Lyautey au Maroc et les crimes de la shoah est immoral. Faire référence à un projet génocidaire sans considérer l’évolution démographique des pays du Maghreb durant cette période est indécent. Cette absurdité révoltante transparait aujourd’hui dans un organe de propagande terroriste qui pointe du reste la véritable motivation d’Emmanuel Macron : la présence en France d’une communauté d’origine algérienne estimée à plus d’un million d’individus.

Ce clientélisme électoral fondé sur des caricatures est simplement abject. Sa démagogie devient propagande et j’observe qu’elle alimente celle des terroristes qui menacent notre pays. Macron c’est un peu le portrait de Dorian Gray : au-delà des apparences, on perçoit peu à peu son vrai visage et il est inquiétant. [...]

Lors de son discours à Berlin, Emmanuel Macron a félicité Mme Merkel pour son courage. Il estimait en effet que l’accueil d’un million de migrants était une véritable « aubaine économique ». Ce déni de réalité au profit de considérations économiques étroites, parfaitement résumées par Christophe Guilluy, pose un vrai problème pour l’avenir. On voit apparaitre progressivement le libéralisme hors sol de Macron qui repose sur l’émergence d’un marché global toujours plus dérégulé. Cette vision considère les Etats, les peuples et la politique comme des vestiges encombrants. [...]

[S]a tribune dans le Figaro met en lumières les contours d’une société qui fait froid dans le dos. Il y assume désormais la notion de « multiculturalisme » et très vite il revendiquera celle de « communautarisme ». Une fois encore Macron s’inscrit dans une logique de séduction destinée à abuser les Français. Il faut être très clair avec les termes employés. Le multiculturalisme dont il se réclame ce n’est pas l’unité dans la diversité mais l’agrégation de communautés repliées sur leurs avantages et leur identité dans un espace donné. Ce processus est en total contradiction avec les notions de Peuples et de Nation. La nation parvient, au terme d’un processus historique de plusieurs siècles, à fédérer des singularités autour de principes assumés et d’une vision commune. Le multiculturalisme qu’Emmanuel Macron appelle de ses vœux est une déconstruction de notre héritage et un véritable danger pour l’avenir puisque l’unité dans la diversité devient impossible.

Le repli d’une communauté sur ses avantages la conduit inexorablement à considérer les autres groupes comme un concurrent voire comme un adversaire. L’Etat s’épuise alors à réguler des intérêts toujours plus contradictoires. Voilà à la fois la réalité et l’impasse du multiculturalisme vanté par certains. J’observe d’ailleurs que Thierry Tuot, le conseiller d’Etat à l’origine du rapport sur une nouvelle intégration, qui assume pleinement les contours d’une société bâtie sur le communautarisme, évolue dans le premier cercle d’Emmanuel Macron. En 2012, Terra Nova conseillait à la gauche de remplacer son socle électoral populaire par le vote communautaire. Son directeur est également un proche d’Emmanuel Macron. Nous sommes loin de la rupture annoncée mais bien dans une continuité délétère avec le quinquennat en cours. [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Stoppons Macron ! #07 Gabriel Robin sur l'ISF

Lycéens français blessés : qu’attendait le ministre de l’Éducation pour agir ?

Ce qui est arrivé ce 22 mars à Londres aux jeunes de Concarneau révèle, une fois de plus, un nouveau pan de l’irresponsabilité de nos gouvernants.

Il y eut Paris en janvier et novembre 2015, Bruxelles en mars 2016, Berlin en décembre dernier et, hier, Londres.

Les cibles des attaques terroristes sont claires : les capitales européennes, les centres historiques.

Si des touristes particuliers prennent leurs responsabilités en choisissant de visiter le Louvre, les marchés de Noël berlinois ou Westminster, il n’en va pas de même quand il s’agit de voyages scolaires. À ce niveau, les responsabilités s’empilent : professeurs organisateurs, chefs d’établissement, recteurs et, au sommet de la pyramide, ministre de l’Éducation nationale.

Dans l’état d’alerte terroriste que connaît actuellement le monde occidental, et particulièrement l’Europe, ce ministère qui aime se défausser sur ses agents serait bien inspiré de se ressaisir enfin et d’interdire les séjours ou voyages dans les capitales et les centres historiques.

Après Bruxelles, Mme Vallaud-Belkacem avait bruyamment interdit ou suspendu les voyages « en Belgique ». Mesure ponctuelle, médiatisée à outrance. Mais rien sur le long terme. Rien sur les autres destinations.

Était-il si difficile de reconnaître que ce n’était pas que la Belgique qui était visée ?

Au niveau local, de nombreux professeurs, en accord avec leurs chefs d’établissement, ont décidé d’être plus responsables que leur ministre en suspendant les sorties qu’ils organisaient habituellement à Londres, Rome ou Berlin. Quelques élèves ou parents protestent, mais il suffit de leur expliquer que c’est par principe de précaution, pour protéger leurs enfants. Ils comprennent très bien.

Ce qui est arrivé ce 22 mars à Londres aux jeunes de Concarneau révèle, une fois de plus, un nouveau pan de l’irresponsabilité de nos gouvernants. Non seulement incapables d’empêcher les causes du mal qu’ils ont laissé grandir, ils n’ont même pas le courage d’appliquer le principe de précaution qui permettrait d’en limiter les terribles conséquences sur nos jeunes.

« On a vu la voiture percuter un groupe. À 20 secondes, c’était nous », a décrit Kilian, l’un des jeunes Concarnois. Malheureusement, deux de ses camarades grièvement blessés ne peuvent pas en dire autant.

http://www.bvoltaire.fr/lyceens-francais-blesses-quattend...

23/03/2017

Mosquées radicales : Joachim Véliocas invité de radio Méridien Zéro

Plus c’est c.., plus ça passe?

Une attaque à la voiture  en plein cœur de Londres hier à fait cinq morts et des dizaines de blessés (dont trois jeunes Français), selon un mode opératoire encouragé par l’Etat islamique et calqué sur le massacre au camion fou lancé dans la foule à Nice le 14 juillet dernier. L’assaillant, un jamaïcain converti à l’islam, déjà  condamné pour financement du terrorisme, a été abattu après être descendu de son véhicule pour  poignarder  à mort un policier. Un an jour pour jour après les attentats de Bruxelles, l’attaque commise  dans cette ville-monde, cosmopolite de longue date mais dont le visage a été radicalement  transformé par les très importants flux  migratoires de ces dernières  décennies, prend une résonance particulière. Les sociologues ont pointé l’exil continu des catégories populaires autochtones fuyant Londres,  ce qui a facilité l’élection du nouveau maire Sadiq Khan,  évolution d’une capitale qui, à l’instar de nombreuses autres villes anglaises, voit des  quartiers entiers désormais régis par la charia, soumis au communautarisme. Toutes choses qui ne manquent pas d’inquiéter nos voisins britanniques, comme elles  inquiètent les Français et tous les Européens victimes de cette conséquence directe  du mondialisme. 

La priorité pour nos élites reste bien d’enrayer la montée du populisme et  pour se faire les incarnations les plus caricaturales de la folle idéologie  immigrationniste ne manquent jamais de donner de la voix… sans même s’apercevoir du caractère contre-productif de leurs diatribes. Mardi 21 mars, sur BFM TV, l’influent Julien Dray, conseiller de Hollande,  ex trotskyste, membre fondateur de SOS racisme, affilié  au Grand Orient,  atteignait en quelques minutes le  Point Godwin en évoquant le débat présidentiel de la veille sur TF1. Cet  acheteur compulsif d’objets de luxe de Paris à Tel-Aviv – on se souvient d’investigations accablantes sur son train de vie – a déployé une  balourdise  pachydermique qu’il imagine certainement encore être de la finesse : « Il faut démontrer a-t-il dit,  que (la) politique (de Marine Le Pen, NDLR)  est dangereuse. Il ne faut pas la laisser pérorer en donnant le sentiment qu’elle s’est banalisée. Elle n’est pas banale. Elle a été, si vous me permettez l’expression et sans référence historique parce qu’on va me dire ça y est vous ressortez… elle a été totalement nationale-socialiste. »  Plus c’est con, plus ça passe?

François Hollande lui, à en croire l’Obs, s’inquiète surtout de débat télévisés qui confrontent directement les politiciens du Système avec leurs détracteurs. « Si j’avais été candidat, aurait-il dit,  jamais je n’aurais accepté d’y participer ! Ce genre de confrontation favorise toujours les plus démagogiques et les plus populistes (sic). Il va donc jouer en faveur de Marine Le Pen. Il y a un réel danger ». Selon Le Canard enchaîné de ce mercredi, le président socialiste insiste :  « ça va installer Le Pen » lui donner  un gain de  « visibilité » et de « crédibilité » avant le second  tour.

Le  débat sur TF1 lundi soir a été jugé sévèrement  par  la presse allemande, dont les dirigeants progressistes  ont fait de M. Macron, l’un de leur vassal favori. « Vu d’Allemagne, le débat (de lundi soir)  semble d’abord se résumer à un duel : celui entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, d’abord parce que ces deux-là sont aujourd’hui les mieux placés dans les sondages. D’un côté la phrase choc de la candidate du Front National, je ne veux pas être la vice-chancelière de madame Merkel, a retenu l’attention, comme de l’autre le positionnement pro-européen du candidat d’En Marche! (…). Pour la Südeutsche Zeitung, les vainqueurs, ce sont les extrêmes. Marine Le Pen, la populiste europhobe, a servi à son électorat un discours clair contre les étrangers et les islamistes (…). Emmanuel Macron semble pourtant avoir laissé plusieurs titres de la presse allemande sur leur faim. Emmanuel Macron avait beaucoup à perdre, analyse la FAZ, mais il a réussi à se maintenir en place. Le quotidien de Francfort ajoute cependant :  il n’était pas évident de rester attentif à ce que disait Macron. Il veut renouveler les visages et les habitudes mais il ne propose pas d’idées. Même sévérité de la part de la Südeutsche Zeitung :  Macron s’est montré nerveux .  Il parle beaucoup. Mais après plus de trois heures d’émission, il n’y a eu aucun moment, aucune idée avec laquelle Macron a dominé le débat. Et la SZ de conclure : Même quand il parle beaucoup, on ne retient aucune idée concrète ».

Aucune idée concrète ? Cela  convient tout à fait aux pontes du gouvernement qui se rallient à cette machine à recycler les tenants d’une vieille politique démonétisée qu’incarne le mouvement En Marche !. Tout  dernièrement ce sont les Secrétaires d’Etat  Barbara Pompili (Biodiversité) et  Thierry Braillard (Sports),  qui ont fait allégeance au candidat de MM. Minc et Attali,  avant le ralliement attendu  du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian  « qui  nourrit (déjà)  Macron de fiches sur les affaires de défense, glisse un proche du ministre ».

Invité hier de  Radio Classique,  le député socialiste du Finistère Richard Ferrand, secrétaire général d’En Marche!,  a indiqué qu’« Emmanuel Macron poursuit l’objectif de devancer Marine Le Pen au premier tour de l’élection présidentielle.  Il faut créer une dynamique qui nous place au premier tour en tête, pour ne pas donner le visage de l’extrême droite à l’Europe et au monde entier. C’est pourquoi nous voulons amplifier notre dynamique, non pas seulement comme objectif électoral mais comme objectif d’hygiène démocratique » (sic). Une hygiène, qu’elle soit démocratique ou intellectuelle,  qui laisse à désirer chez M. Ferrand, lui qui s’est ridiculisé dernièrement en recyclant de vieux fantasmes malpropres sur l’existence d’un  complot russe  contre la candidature de M. Macron. Et dire, constate Bruno Gollnisch,   que ce sont les mêmes qui nous accusent de complotisme quand nous pointons, et là de manière autrement plus prosaïque, étayée et évidente,  la collusion d’intérêts étrangers, l’ensemble des soutiens dont disposent les adversaires euroatlantistes d’une France souveraine, libre et enracinée. 

https://gollnisch.com/2017/03/23/plus-cest-c-plus-ca-passe/

Dédiabolisation du FN : ce n’est pas encore gagné ! La preuve par les faits…

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Voici une liste de provocations coupables menées durant ces trois derniers mois contre le parti patriote (locaux et militants).

Je viens de lire un article sur Boulevard Voltaire qui ne pouvait que me faire réagir. Pascal Célérier, contributeur du site que j’apprécie particulièrement, nous explique que :

« Désormais, il se pourrait que le vote caché, le vote honteux, ce ne soit plus le vote Front national, devenu aussi « tendance » que son antithèse, le vote Macron, mais bien le vote Fillon. »

​‌Par ces mots, il semble croire que toutes les personnes votant Marine le clament expressément. Vous pensez que le vote FN est dédiabolisé ? Permettez-moi de ne pas le croire.

J’ai passé plus d’un an à collecter, pour un manuscrit sur les « Maudits du système », les multiples cas dont j’ai eu connaissance, où des sympathisants et des militants du FN se sont vus rejetés, insultés et parfois agressés par des militants de gauche ou des racailles manipulés. Pour s’en convaincre, le test est facile à réaliser : combien de citoyens, proches de nos idées, au hasard d’une conversation, se disent d’emblée partisans de Marine ? Certainement une minorité. Ils sont encore nombreux ceux qui ont peur des réactions hostiles, voire violentes, dans un cadre professionnel, familial ou de voisinage.

Quand les sympathisants des Républicains ou de l’UDI s’expriment, cela n’entraîne contre eux aucune réaction agressive. En revanche, les réactions violentes contre les frontistes sont nombreuses et ne sont pas que verbales.

Voici une liste de provocations coupables menées durant ces trois derniers mois contre le parti patriote (locaux et militants). Bien entendu, vous n’en avez jamais entendu parler ni à la radio ni sur les chaînes télévisées :

– Il y a deux jours à Alençon, la permanence du Front national a été incendiée. Le local de 25 m2 a subi des dégâts matériels importants, trois occupants de l’immeuble (selon l’hebdomadaire L’Orne Hebdo), qui abrite également des habitations, ont été légèrement incommodés par les fumées et ont été transportés à l’hôpital. Le procureur d’Alençon a confirmé que le feu était volontaire.

– Vannes, le 16 février, deux prévenus, âgés de 18 et 19 ans, agressent dans la soirée, pour des raisons politiques, un colleur d’affiche du Front national et le menacent de mort à l’aide d’un pistolet factice (Le Télégramme).

– Le même 16 Février à 20 h, agression en plein centre de Lille du responsable FNJ et de deux jeunes militants, alors qu’ils collaient des affiches « Lille Bleu Marine » (La Voix du Nord).

– Le 15 mars, une militante reçoit un coup au visage alors qu’elle collait des affiches près de la gare de Boulogne-sur-Mer. Elle a le nez cassé, son agresseur a pris la fuite.

– Fin janvier, à Montreuil (93), des militants du Front national sont agressés devant la mairie, l’adjointe au maire EELV s’en réjouit.

– Enfin, peut-on comparer les concerts de casseroles de quelques militants d’extrême gauche lors des meetings de Fillon avec les véritables scènes d’émeutes de Nantes lors de la réunion de la candidate patriote ? Comment mettre en parallèle de simples accrochages verbaux avec l’attaque de cars de militants frontistes par des bandes armées et cagoulées ?

Non, Monsieur Célérier, s’il y a un vote caché, ce n’est pas celui des « fillonistes » mais celui d’un nombre non négligeable d’électeurs de Marine qui, par crainte d’être montrés du doigt, ne s’expriment malheureusement que dans les urnes.

http://www.bvoltaire.fr/dediabolisation-fn-nest-gagne-pre...

La dictature antiraciste: ses méthodes et ses buts!