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26/09/2018

« Mohamed » en tête des 20 prénoms masculins les plus donnés en Seine-Saint-Denis

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Grâce aux chiffres de l’INSEE, il est possible de connaître les 20 prénoms masculins qui ont été le plus donnés l’an dernier dans le département et qui seront encore très répandus dans les maternités en 2019.

En haut du classement des prénoms masculins les plus populaires dans la Seine-Saint-Denis, les Mohamed seront donc de plus en nombreux sur les bancs de l’école “française”…

Voici le top 20 :

1 – MOHAMED
2 – ADAM
3 – IBRAHIM
4 – RAYAN
5 – ISMAËL
6 – NOAH
7 – AMIR
8 – IMRAN
9 – ALI
10 – LIAM
11 – GABRIEL
12 – ISSA
13 – YANIS
14 – AYOUB
15 – KAÏS
16 – ENZO
17 – LUCAS
18 – MOUSSA
19 – ISAAC
20 – HAMZA

https://fr.novopress.info/

Boulevard voltaire lance une pétition nationale pour soutenir Eric Zemmour

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« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire ! »

Cher lecteur, vous le savez sans doute, c’est pour cette phrase célèbre que notre Boulevard s’appelle Voltaire. Elle devrait être la devise, bien sûr, de toute presse libre et indépendante.

Aujourd’hui, sous prétexte de combattre une supposée « incitation à la haine », une pétition circule, initiée par Hapsatou Sy, exigeant qu’Éric Zemmour soit interdit de médias. Nous ne pouvons qu’être profondément indignés par cette initiative. C’est en argumentant et non en le bâillonnant que l’on s’oppose à son adversaire dans un débat d’idées.

Peu importe que vous soyez d’accord ou non avec Éric Zemmour. À travers lui, c’est toute la liberté d’expression dans notre pays qui est gravement menacée. Nous avons toutes les raisons d’être inquiets, et c’est maintenant qu’il faut réagir.

Oui, nous voulons qu’Éric Zemmour ait le droit de s’exprimer !

Signez et faites signer ! cliquez ici 

Aude Mirkovic : « Contrairement à ce qui est prétendu partout, l’extension de la PMA n’est pas une promesse de campagne d’Emmanuel Macron ! »

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Mardi matin, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a rendu public un avis favorable à l’extension de la légalisation de la PMA (procréation médicalement assistée) pour les femmes seules et en couples de femmes. Aude Mirkovic, porte-parole de l’association Juristes pour l’enfance, explique au micro de Boulevard Voltaire que cet avis est contraire à la conviction majoritaire des citoyens qui se sont massivement prononcés contre l’extension de la PMA lors des États généraux de la bioéthique.

Le CCNE a donné son feu vert concernant la PMA. Quelle est votre réaction, suite à cet avis rendu hier ?

Le Comité d’éthique n’a pas le pouvoir de donner un feu vert ou un feu rouge. Il rend des avis consultatifs. Il donne un avis, comme son nom l’indique, qui n’a rien d’obligatoire.
Le comité d’éthique a rendu, ce matin, sa contribution en vue des États généraux. Il aborde un certain nombre de points, qui sont au programme, de la révision de la loi bioéthique, et en particulier la question de la PMA.
À propos de l’extension de la PMA, c’est-à-dire de l’ouverture de la PMA aux femmes célibataires et aux couples de femmes, le Comité d’éthique reconduit l’avis favorable qu’il avait donné en juin 2017.
Quand bien même il s’agirait de donner un feu vert, ce feu vert est extrêmement réservé. Le Comité d’éthique rappelle ce qu’il avait déjà dit en juillet 2017, à savoir qu’il existe un nombre important de difficultés qui ne sont pas résolues, comme l’effacement du père pour l’enfant, la marchandisation des gamètes qui s’ensuivrait et la question de la prise en charge.
Ces points sont à nouveau nommés aujourd’hui par le Comité d’éthique comme des points de butée. Malgré cela, il persiste à donner un avis favorable. Cet avis met en lumière de nombreux inconvénients liés à l’extension de la PMA.

Pour rappel, le Comité d’éthique avait demandé aux citoyens de donner leur avis. Beaucoup étaient contre la PMA. Le CCNE a-t-il décidé de passer outre les avis qu’il avait lui-même demandés ?

Le Comité d’éthique n’est pas là pour donner l’avis des citoyens, mais celui de ses membres. Le Comité d’éthique a le culot de présenter la reconduction qu’il fait de son avis favorable comme s’inscrivant dans la lignée des États généraux. Comme si les États généraux avaient donné une impulsion supplémentaire à cet avis favorable, alors qu’au contraire, les citoyens se sont exprimés de façon massive contre l’extension de la PMA.
Je rappelle qu’il ressort du rapport du Comité d’éthique sur les États généraux que près de 80 % des participants des débats en région se sont montrés hostiles. 89,7 % des contributions écrites sur le site dédié aux États généraux étaient défavorables.
C’est quand même un peu gonflé de présenter cet avis favorable à la PMA comme s’inscrivant dans la lignée des États généraux. C’est un mensonge.

Cela veut-il dire que les mobilisations vont recommencer ? Repartons-nous pour des années de Manif pour tous ?

Ce n’est pas obligatoire. Contrairement à ce qui est prétendu partout, la PMA n’est pas une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. Il s’est déclaré favorable à la PMA à titre personnel. Lors de la campagne électorale, dans une fameuse interview donnée au magazine Têtu, il avait dit qu’il attendrait l’avis du Comité d’éthique, et que si le débat avançait favorablement, il légaliserait la PMA.
Le débat a eu lieu puisque les États généraux ont eu lieu. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le débat n’a pas abouti favorablement. Au contraire, les États généraux ont manifesté une forte opposition des Français à la PMA sans père.
Nous attendons qu’Emmanuel Macron respecte son engagement. Et s’il ne le fait pas, en effet, nous sommes prêts.
Il y a, d’ailleurs, beaucoup de gens qui ont voté pour Emmanuel Macron alors qu’ils étaient contre la PMA, alors même que certains avaient manifesté contre le mariage en 2013, en raison de son lien avec la PMA. Ils ont compté sur le fait que la PMA n’était pas une promesse de campagne et qu’elle était suspendue aux résultats des États généraux.
Si Macron ne respecte pas ses engagements, il n’y a donc aucun doute sur le fait que ces électeurs n’auront aucun problème à redescendre dans la rue également.
Si le projet de PMA n’est pas retiré, nous allons vers de fortes mobilisations. Et nous sommes ouverts à tous types de mobilisations, car nous n’allons pas laisser passer cela.

Aude Mirkovic

http://www.bvoltaire.fr/aude-mirkovic-contrairement-a-ce-...

Activités gratuites pour les voyous de banlieue

Activités gratuites pour les voyous de banlieue

Suite à l’affaire dite “Théo”, le maire LR d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, a organisé l’année dernière une journée « Jeunes / Policiers municipaux » en lien avec l’association Prox’Aventure composée de policiers bénévoles. 1551 jeunes avaient participé.

La 2ème édition de journée se déroulera ce mercredi 26 septembre de 9h à 17h au Stade du Moulin Neuf à Aulnay-sous-Bois. Activités gratuites :

https://www.lesalonbeige.fr/activites-gratuites-pour-les-...

La politique continue de faire fi de la volonté du peuple

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De la diplomatie secrète à la manipulation médiatique

par Karl Müller

Ex: http://www.zeit-fragen.ch/fr

«Les conséquences en sont grotesques et amères. Là, où les guerres économiques, et d’autres choses encore pires sont imminentes, l’existence de millions d’humains est mise en question. Les PR et les médias ne servent pas uniquement à cacher le machiavélisme en politique, la violation continue du droit, l’ignorance politique derrière la dignité humaine et les droits de l’homme. Il s’agit également d’y habituer les gens petit à petit. Et la stratégie implique encore autre chose: les représentants des relations publiques savent que cette ignorance est évidente pour chacun qui sait réfléchir un peu. Mais les gens réfléchissant et empathiques doivent se sentir impuissants. Voilà, homme qui pense, tes idées et sentiments ne nous intéressent pas, tu es insignifiant, nos moyens pour le maintien du pouvoir sont plus forts, nous te rions au nez, le mépris est notre boulot, nous sommes en position de force, les ‹masses› nous suivront! Combien de temps encore?»

Cinq mois après le crime présumé, le gouvernement des Etats-Unis a décidé d’introduire des sanctions économiques strictes contre la Russie dès le 22 août 2018. La justification de leurs nouvelles sanctions se fonde sur l’accusation d’une transgression de la «ligne rouge» du législateur américain en utilisant la neurotoxine («arme chimique») «novitchok» pour tenter d’assassiner l’ancien double agent Skripal (ayant également travaillé pour le service de renseignement militaire de l’armée soviétique GRU).
Les nouvelles décisions ont été prises au moment de la publication de deux soi-disant rapports d’investigation du Scotland Yard britannique. Selon ces documents, deux suspects auraient été identifiés, deux agents du service de renseignement militaire russe GRU séjournant en Russie. La Première ministre britannique Theresa May devrait décider, selon ces rapports, d’une demande d’extradition adressée à la Russie. Si la Russie refusait, ceci aggraverait encore davantage les relations britanniques et russes. 
Concernant les prétendus résultats d’investigation de Scotland Yard on lit: «Selon les rapports non confirmés, les auteurs présumés du crime ont été identifiés après plusieurs mois de recherches. Des centaines de détectives ont comparé le matériel d’innombrables caméras vidéo avec les données de voyageurs étant entrés ou ayant quitté la Grande Bretagne autour de la date de l’attentat du 4 mars.» («Neue Zürcher Zeitung» du 7/8/18).

Différentes conclusions

Quelles conclusions sont possibles? Certains diront: maintenant, il est évident que les Russes sont les auteurs de la tentative d’assassinat. Alors, il est juste que le gouvernement des Etats-Unis en tire les conséquences, et que Donald Trump, l’inepte sympathisant de Poutine, soit forcé à faire le nécessaire: introduire des sanctions encore plus strictes contre la Russie.
D’autres se demanderont de quel droit le gouvernement américain décide de nouvelles sanctions, alors que dans le cas Skripal rien du tout n’est prouvé jusqu’à ce jour et que toutes les anciennes assertions se sont avérées fausses» (p. ex. que le «novitchok» n’existerait qu’en Russie). Si même la «Neue Zürcher Zeitung» parle de «rapports non confirmés» et d’«auteurs du crime présumés», et utilise des termes extrêmement flous comme «le matériel d’innombrables caméras vidéo», «des centaines de détectives», «les données de passagers», on peut s’imaginer tout ce qu’on veut, mais il n’y a rien de concret qui soit convaincant ou qui vaille comme preuve. Les réactions russes officielles ne sont donc pas si déraisonnables, parlant d’une «guerre économique» de l’administration américaine contre la Russie et appelant le procédé du gouvernement contraire au droit international.

1918: Le président américain Wilson s’opposa à la diplomatie secrète

Au début novembre 1918, il y a bientôt 100 ans, c’était la fin de la Première Guerre mondiale. Les Etats de l’Europe étaient détruits, les gens étaient las des souffrances de la guerre… et se demandaient à juste titre: comment fut-il possible que l’on ait réussi à nous impliquer dans une telle tuerie de masse?
Le président américain Woodrow Wilson utilisa ces sentiments des peuples et formula ses 14 thèses, ayant trouvé leur entrée dans les manuels d’histoire. Déjà la première retient que «les accords de paix doivent être conclus de manière transparente et publiquement.» Puis, dans la deuxième phrase de ce premier point: «Des ententes internationales secrètes n’auront plus leur raison d’être, la diplomatie devra toujours se pratiquer honnêtement et aux yeux de tout le monde.» Ceci correspondait au désir et à la volonté de millions de personnes. Jusqu’à ce jour, on recherche les causes de la guerre mondiale, les controverses se maintiennent, les archives sont toujours fermées. Il y eut de nombreuses ententes secrètes entre les gouvernements et les discrets milieux influents impliqués.

Wilson n’agit pas comme il avait parlé

Malheureusement, Wilson n’agit pas comme il avait parlé. Au contraire: vu dans la rétrospective, il faut supposer que ses dires n’étaient que de la propagande de guerre, habilement appliquée pour tirer les habitants de l’Europe (et des Etats-Unis) de son côté. Wilson avait engagé un spécialiste de la propagande: Edward Bernays. «Edward Louis James Bernays, né à Vienne le 22 novembre 1891 et mort à Cambridge (Massachusetts) le 9 mars 1995 est un publicitaire austro-américain.» Selon Wikipédia «il est considéré comme le père de la propagande politique institutionnelle et de l’industrie des relations publiques, ainsi que du consumérisme américain.» Puis on lit: «En 1917, durant la Première Guerre mondiale, Bernays fait partie du ‹Committee on Public Information› crée par le président Wilson pour retourner l’opinion publique américaine et la préparer à l’entrée en guerre.» Sa campagne fut conduite sous le slogan «Make the world safe for democracy» – Amère dérision!

L’apparence doit être démocratique, mais tout doit être sous notre contrôle

Wilson et Bernays savaient que les méthodes du XIXe siècle étaient obsolètes. Il n’était plus possible de dire aux peuples que la politique n’était pas leur affaire et ne concernait que les gouvernements. La politique avait besoin de nouvelles formes de «légitimation». Depuis la fin de l’absolutisme, la référence au droit divin du souverain n’était plus opportune. L’argumentation de Hegel, selon laquelle l’Etat (prussien) ne devait être pas moins que l’apogée de l’«incarnation» de l’esprit du monde (Weltgeist hégélien) convainquait, elle aussi, de moins en moins les gens. «L’apparence doit être démocratique, mais tout doit être sous notre contrôle», devint le nouveau principe, attribué bien plus tard à Walter Ulbricht de la RDA. Les moyens appropriés pour le réaliser étaient les relations publiques (public relations, PR) et les médias qui reprirent les contenus des PR et les divulguèrent sans vergogne. Il en est ainsi jusqu’à l’heure actuelle.

En position de force, combien de temps encore?

Les conséquences en sont grotesques et amères. Là, où les guerres économiques, et d’autres choses encore pires sont imminentes, l’existence de millions d’humains est mise en question. Les PR et les médias ne servent pas uniquement à cacher le machiavélisme en politique, la violation continue du droit, l’ignorance politique derrière la dignité humaine et les droits de l’homme. Il s’agit également d’y habituer les gens petit à petit. Et la stratégie implique encore autre chose: les représentants des relations publiques savent que cette ignorance est évidente pour chacun qui sait réfléchir un peu. Mais les gens réfléchissant et empathiques doivent se sentir impuissants. Voilà, homme qui pense, tes idées et sentiments ne nous intéressent pas, tu es insignifiant, nos moyens pour le maintien du pouvoir sont plus forts, nous te rions au nez, le mépris est notre boulot, nous sommes en position de force, les «masses» nous suivront!
Combien de temps encore?  

http://euro-synergies.hautetfort.com/

25/09/2018

Nadine Morano sur la même ligne politique que Valérie Pécresse

Nadine Morano sur la même ligne politique que Valérie Pécresse

Nadine Morano pourrait se voir qualifiée, comme Macron, d’adepte du “en même temps”. Ses propos ce matin sur BFM partent effectivement dans tous les sens et ont le mérite de plaire à peu près à tout le monde. Les plus à droite retiendront sa défense courageuse des policiers et des forces de sécurité face aux insultes de Yann Moix, les plus souverainistes retiendront sa défense de Viktor Orban et de sa politique migratoire.

Ce qui est plus inquiétant, c’est qu’elle annonce que la position de LR pour les européennes est arrêtée et qu’elle considère qu’il  :

n’y a pas de différend entre Valérie Pecresse et nousIl n’y a que des divisions artificielles.”

Le traitement de l’immigration de masse serait donc un sujet annexe. En effet, voici par exemple la réaction de Valérie Pécresselundi 17 septembre suite au vote de Nadine Morano au parlement européen :

“Viktor Orban réduit les libertés du peuple hongrois, de la presse, de l’université, de l’indépendance de la justice. C’est une question de droits de l’homme, de démocratie. Il est dans l’ADN de ma famille politique de voter les sanctions contre la Hongrie. Je l’aurais fait et je trouve injustifiable qu’une majorité de députés les Républicains au parlement européen ne l’ait pas fait

Enfin, en bonne élève de Nicolas Sarkozy qui s’est assis sur le référendum français de 2005 et a foulé du pied la démocratie, elle déclare sans aucune honte qu’elle :

aimerait que le Royaume-Uni refasse un autre referendum en faisant un vrai débat sur les conséquences du Brexit. Je suis sûre que le peuple britannique changerait d’avis

N’importe quel observateur politique pourrait lui confirmer que le débat a eu lieu. Non vraiment, LR n’a pas changé…

https://www.lesalonbeige.fr/nadine-morano-ne-fait-de-diff...

Immigration illégale et « fermeté » : les grosses ficelles de Merkel et Macron – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

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À l’approche des élections européennes sur fond de forts progrès des partis populistes et identitaires, Macron et Merkel, inquiets voire paniqués, se sont mis d’accord sur la stratégie à adopter : faire croire qu’ils vont faire preuve de « fermeté » en matière d’immigration illégale.

Depuis leur rencontre le 7 septembre à Marseille les deux chefs d’État rivalisent de propos « fermes » sur l’immigration. Angela Merkel vient même de conclure avec le gouvernement algérien un accord de retour portant sur 3 à 5 000 de ses ressortissants. Une goutte d’eau dans l’océan des migrants, clandestins ou pas, installés en Allemagne depuis 2014.

De son côté, Emmanuel Macron a lui promis des reconduites « pour celles et ceux interceptés en situation irrégulière et qui n’ont pas vocation à obtenir l’asile ». « Tout en respectant nos valeurs ». En réalité, la première année du mandat du président Macron a vu un nombre d’expulsions de clandestins exactement au même niveau que les « bonnes années ». L’immense majorité des clandestins n’est jamais inquiétée.

Au regard de ces déclarations, de cette théâtralisation de mesures insuffisantes, l’axe de campagne des dirigeants de la France et de l’Allemagne pour les élections européennes de 2019 est cousu de fil blanc.

Du reste, la recette commence à être connue. Dans cet article du Figaro daté du 17 octobre 2010, on pouvait déjà lire : « Angela Merkel durcit un peu plus son discours pour faire entendre sa voix dans le débat sur l’immigration qui agite son pays. Ce week-end, la chancelière a simplement et radicalement enterré le modèle d’une Allemagne multiculturelle, où pourraient cohabiter harmonieusement différentes cultures. Cette approche « Multikulti » – « nous vivons côte à côte et nous nous en réjouissons » – a « échoué, totalement échoué », a-t-elle lancé devant le congrès des Jeunesses de sa formation conservatrice. »

Hasard ? Six scrutins régionaux se profilaient alors à l’horizon.

Cinq ans plus tard, emporté par son sentimentalisme et son messianisme de fille de pasteur protestant, elle ouvrait grand les portes de l’Allemagne à plus d’un million de « migrants ». Voilà ce que valent les promesses de campagne d’Angela Merkel et de tous ses semblables qui n’ont la « fermeté » en bandoulière que lors des périodes électorales.

Dorénavant, Merkel a changé de braquet et c’est d’un jour à l’autre qu’elle souffle le chaud et le froid sur la question migratoire. Quelques jours avant l’accord de retour des clandestins algériens, elle inventait des « chasses aux étrangers » suite aux meurtres de jeunes Allemands. Elle a même démis de ses fonctions le chef du renseignement intérieur qui l’avait alors contredit sur l’existence de ces prétendues chasses.

En matière d’ « en même temps », Macron a là une concurrente de choix tout en restant le maître incontesté du genre. Le 29 août, il « endossait le rôle d’opposant principal à Salvini et Orbán ». Le 17 septembre, il plastronnait aux côtés du Chancelier conservateur autrichien promettant de la « fermeté » et des expulsions. Un Chancelier dont d’importants membres de son gouvernement sont justement des proches alliés ou admirateurs de Salvini et Orbán.

Ce grand écart permanent saute de plus en plus aux yeux des Allemands comme des Français et de tous les Européens. La réalité rattrape à grands enjambées ceux qui voudraient se servir de la question migratoire pendant les élections pour l’oublier ensuite durant leur mandat. Elle devient le sujet central car elle est le sujet vital. Leur « en même temps » craque de tous côtés. Ces imposteurs ne peuvent plus que perdre du terrain.

Jean-David Cattin

Texte repris du site deLes Identitaires

https://fr.novopress.info/212033/immigration-illegale-et-...

L’invasion n’avance pas au hasard. Le général Gomart patron du renseignement militaire, l’explique.

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Général Gomart

Rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles. Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) est chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire. Le général 4 étoiles a expliqué,  en ouverture du colloque Geoint, qui s’est tenu à la Société de géographie, à Paris, les 11 et 12 septembre derniers, comment rien du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français. 

La DRM, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de renseignement géospatial interarmées). Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.). C’est ainsi que la DRM peut aujourd’hui présenter aux dirigeants français une situation précise de la présence des migrants subsahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des passeurs de migrants. Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en MéditerranéeEunavfor Med, lancée en mai dernier.

Le général Gomart a ainsi pu confier lors du colloque que les militaires français ont repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte). Le renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent. Il les voit également préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable. (SourceLe Point 13/09/2015)

Avant tout départ en mer les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, explique-t-il, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses immigratoires, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines…

le Geoint est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géolocalisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques », précise le général. (Source)

L’invasion est donc une affaire qui n’avance pas au hasard. 

Voilà, il n’y a aucun mystère. Lorsque les passeurs vont acheter un zodiac au siège du Consulat honoraire de Bodrum, chez Madame le consul Françoise Olcay, les renseignements français le savent… Sans le reportage de France 2, le consul serait toujours en poste. Il est à noter que Madame Olcay a perdu son poste de consul,  mais qu’elle continue d’alimenter le trafic vers la France en poursuivant son commerce illégal et que les autorités françaises le savent, de même qu’elles savent que la Turquie délivre de faux passeports, que les capitaineries ferment les yeux etc. etc.

Et si le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, comment ne pourrait-il pas le voir en Europe et plus encore en France ? Mais qui sait sur qui la surveillance s’exerce en France ? Sur les opposants à l’immigration ?

Cette invasion est voulue.

articles de référence:

emiliedefresne@medias-presse.info

http://www.medias-presse.info/linvasion-navance-pas-au-ha...

La France, 6e plus gros fardeau fiscal du monde

L’index 2018 sur la liberté économique publiée par Héritage n’est toujours pas flatteur pour la France. Avec un taux de fardeau fiscal (tax burden en VO) de 47.3, la France est uniquement dépassée par le Tchad, la Belgique, la Suède, le Danemark et bien sûr hors-concours, la Corée du Nord avec un indice 0. A l’autre extrémité, plusieurs pays dépassent les 99 en indice : Bahreïn (99.9), l’Arabie Saoudite (99.7) et le Qatar (99.6), les Emirats Arabes Unis étant à 90.4, la Russie à 85.8, le Nigeria à 84.4, l’Indonésie à 83.7, l’Inde à 79.4, le Canada à 76.7, le Mexique à 75.7, la Turquie à 74.7, le Brésil à 70.6, la Chine à 70.4, le Japon à 67.4, le Royaume-Uni à 65.2, les Etats-Unis à 65.1, l’Australie à 63, l’Allemagne à 61.3 et l’Italie à 55.2.

Sur le plan de la liberté économique, la France est 71e mondial, pays considéré comme « modérément libre ». 6 pays sont considérés comme « libres » (indice total supérieur à 80) : Hong-Kong, Singapour, Nouvelle-Zélande, Suisse, Australie, Irlande.

En « pratiquement libres » (supérieur à 70), 28 pays : Estonie, Royaume-Uni, Canada, Emirats Arabes Unis, Islande, Danemark, Taïwan, Luxembourg, Suède, Géorgie, Pays-Bas, Etats-Unis, Lituanie, Chili, Ile Maurice, Malaisie, Norvège, Tchéquie, Allemagne, Finlande, Corée du Sud, Lettonie, Qatar, Japon, Israël, Autriche, Macédoine, Macao.

En « modérément libres » (supérieur à 60), 58 pays : Botswana, Vanuatu, Roumanie, Uruguay, Rwanda, Jamaïque, Kazakhstan, Colombie, Pérou, Arménie, Pologne, Malte, Bulgarie, Chypre, Saint-Vincent-et-Grenadines, Bahreïn, Sainte-Lucie, Belgique, Thaïlande, Panama, Hongrie, Kosovo,  Costa Rica Turquie, Slovaquie, Espagne, Philippines, Jordanie, Mexique, Slovénie, Albanie, Dominique, Azerbaïdjan, Monténégro, Indonésie, Brunei, France, Portugal, Guatemala, Bahamas, Salvador, Tonga, Afrique du Sud, Kirghizistan, Italie, Serbie, Koweït, Paraguay, Ouganda, Fidji, Côte d’Ivoire, Maroc, Bhoutan, Seychelles, République Dominicaine, Samoa, Bosnie-Herzégovine, Croatie, Oman, Honduras, Burkina Faso, Cap Vert.

En « pratiquement non libre » (supérieur à 50), 63 pays : Tanzanie, Arabie Saoudite, Tunisie, Nicaragua, Cambodge, Guyana, Namibie, Nigeria, Moldavie ; Tadjikistan, Russie, Belarus, Gabon, Chine, Sri Lanka, Trinité & Tobago, Mali, Iles Salomon, Grèce, Bélize, Barbade, Guinée-Bissau, Madagascar, Bénin, Comores, Ghana, Swaziland, Haïti, Mongolie, Sénégal, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Bangladesh, Kenya, Inde, Pakistan, Zambie, Népal, Mauritanie, Myanmar, Lesotho, Sao-Tomé et Principe, Laos, Egypte, Liban, Vietnam, Ethiopie, Micronésie, Argentine, Gambie, Guinée, République Démocratique du Congo, Malawi, Cameroun, Ukraine, Sierra Leone, Ouzbékistan, Brésil, Afghanistan, Maldives, Iran, Burundi, Libéria, Kiribati.

En « répressif » (inférieur à 50), 31 pays : Niger, Soudan, Tchad, Centrafrique, Angola, Equateur, Surinam, Timor oriental, Togo, Turkménistan, Mozambique, Djibouti, Algérie, Bolivie, Zimbabwe, guinée Equatoriale, Erythrée, Congo, Cuba, Venezuela, Corée du Nord (notons que cette dernière a un indice de … 5,8 ! )

Non classés : Iraq, Libye, Liechtenstein, Somalie, Syrie, Yémen.

Les atouts de la France sont le respect des droits de propriétés, la liberté des affaires, la liberté monétaire et celle du commerce. Ses points faibles : le fardeau fiscal, les dépenses gouvernementales, et la liberté du travail.

Hriso XIEP

http://www.medias-presse.info/la-france-6e-plus-gros-fard...

L’immigration massive est un mythe…puisqu’ils obtiennent tous la nationalité française

L’immigration massive est un mythe…puisqu’ils obtiennent tous la nationalité française

Voici une tribune intéressante suite à la mise en cause par Clément Viktorovitch de Charlotte d’Ornellas, qui avait osé évoqué l’immigration massive “qui n’existe pas” (voir la vidéo dans l’article en lien ici https://www.breizh-info.com/2018/09/24/102727/sy-diallo-b... :

“Le « Docteur en sciences politiques », Clément Viktorovitch l’affirme haut et fort, comme bon nombre de ses collègues « de gôche » et « chercheurs à l’université en lutte » : l’immigration massive est un mythe. Les chiffres le prouveraient même, renvoie-t-il à la journaliste Charlotte d’Ornellas dans un débat de la semaine dernière sur Cnews. Mais puisqu’on vous le dit ! Sur les 200 000 immigrés qui rentrent en France chaque année, ce sont des étudiants Erasmus majoritairement, et Européens avec cela, ou des familles de Français qui rentrent en France… ouf, nous voilà soulagés.

L’immigration massive est un mythe, une légende, une fake news ! C’est d’ailleurs ce que chacun peut constater, sans être chercheur rat de laboratoire, lorsqu’il s’offre une escapade dans les quartiers nord de Paris, ou bien en Seine Saint-Denis. Non non, on vous le dit, la France n’a pas changé de visage ! Tous ces Africains que vous voyez de plus en plus nombreux dans les grandes villes, et même maintenant dans les villes moyennes ou à la campagne, ils n’existent pas. Vous vous trompez. Vous frisez le fake news ! (…)

L’immigration massive est un mythe. D’ailleurs, en 1984 dans l’équipe de France de football avait exactement la même composition ethnique que l’équipe championne du monde de 2018. Dembele, Pogba, Kanté, Sissoko, Platini, Giresse, Lacombe, même combat !

L’immigration massive est un mythe. Un mensonge. D’ailleurs, cette semaine, les médias évoquaient un certain Monsieur Benallabras droit du Président de la République française, mais aussi une dénommée Hapsatou Sy, guerrière de la diversité des prénoms, défendue sur les réseaux sociaux notamment par une certaine Rokhaya Diallo, pourfendeuse de la blanchitude. L’immigration massive est un mythe. Un si gros mensonge qu’on vous explique à longueur d’année sur le service public qu’il n’y a pas assez de diversité à la télévision, aux postes dits à hautes responsabilités. Qu’à poste égal, il faut embaucher des gens dont les noms ne sentent pas « la vieille France rance ».  Le pire, c’est qu’à force de le répéter, certains commencent à y croire, à s’y habituer (…)

Non, il n’y a pas d’immigration massive, puisque depuis 40 ans, ceux qui arrivent ici — sans que l’on ait réellement pu les recenser faute de statistiques ethniques autorisées — obtiennent rapidement la Carte nationale d’Identité.

Une carte plastifiée et siglée RF qui fait de vous un homme nouveau, c’est la magie appliquée à la République française. Et voici que trente ans plus tard, Hapsatou et Omar Sy, Rokhaya Diallo, N’Golo Kante, Ousmane Dembele, Zinedine Zidane, Alexandre « Maroine » Benalla, Mamoudou Gassama, et des millions d’autres individus initialement originaires d’Afrique, sont eux aussi Français. Il n’y a donc pas d’immigration massive, puisqu’ils sont Français, et leurs enfants le seront aussi, vous comprenez ?

Et pour ceux qui arrivent aujourd’hui, nouveau processus. Bateau, passeurs, ONG, intervention présidentielle, vagabondage, pauvreté, misère, campements de fortune, manipulations associatives, bonne conscience de gauche, gymnase, demande d’asile, papier, asile rejeté, papier quand même après mobilisation, travail, ou pas, et carte d’identité, et tout le monde il est Français !

Finalement là-dedans, le fautif, ce n’est pas celui qui, par aveuglement (15 ans de scolarité obligatoire dans l’Éducation nationale, ça crève les yeux), militantisme, ou par haine de soi, explique qu’il n’y a pas plus d’immigrés en France qu’il y a cent ans (tout en disant ensuite que l’immigration est une chance pour la France). Pas celui qui nous explique que tout est merveilleux, hormis le racisme et la montée du populisme en Europe qui l’inquiète.

Non, les fautifs là dedans, ce sont tous ceux qui, trouille mortelle oblige, se refusent à dire que la France, appartient à un continent, à une civilisation, majoritairement de race (tient, on a supprimé ce mot de la constitution puisque l’immigration est un mythe…) blanche. Et que ce pays majoritairement blanc pourrait ne plus l’être dans 50 ou 100 ans, comme au Royaume-Uni, en raison des vagues successives d’immigration (qui n’existent pas bien entendu) et de carte plastifiée attribuées massivement. Et que ce n’est pas raciste de le dire, comme il n’est pas plus raciste ou malsain de préférer vivre majoritairement (le mot est important) avec ses semblables.

D’ailleurs si le droitard était courageux et se rebellait un petit peu, sans s’excuser sans cesse, son interlocuteur « de gôche » aurait sans doute du mal à argumenter face à la question de savoir pourquoi elle ne respecte pas la carte scolaire et met ses enfants dans le privé… par exemple ! Les « droatards trouillards » se sentent néanmoins plus courageux quand ils évoquent « les racines chrétiennes » de l’Europe. Mais sa blancheur majoritaire, ça leur fait peur. Alors que pour le moment, dans ce pays, on ne va pas en prison (pas encore) ni en centre de rééducation, pour avoir énoncé ces vérités (…)

Sans changement urgent de logiciel de la part de ceux qui croient niaisement que la France et l’Europe seraient encore la France et l’Europe avec des populations blanches minoritaires, la partie est pliée.

En attendant, vous êtes des horribles populistes d’extrême droite et il n’y a pas d’immigration massive ! C’est bien compris ?”

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S’estimant humiliée, Theresa May n’exclut pas un Brexit sans accord

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EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
De retour de Salzburg où se tenaient des négociations entre l’Union Européenne et le Royaume-Uni à propos du Brexit, le Prremier ministre britannique n’a pas caché sa déception, suite au rejet du « plan de Chequers » pourtant difficilement négocié avec son parti. A six mois de la date butoir que se sont fixés les protagonistes pour la mise en place du Brexit, aucun accord n’a été trouvé. La pierre d’achoppement semble bien être la résurgence d’une frontière entre l’Ulster et l’Irlande que l’Union Européenne veut éviter en proposant le maintien de l’Irlande du Nord dans l’Union. Un démembrement inacceptable pour Londres qui refuse une situation même provisoire dans laquelle le régime douanier serait différent en l’Irlande du Nord et dans le reste du pays.

Et quels étaient les principaux axes du plan de Chequers ?

Le gouvernement de Theresa May proposait de créer une zone de libre-échange encadrée par un ensemble de règles communes pour les biens et les produits agro-alimentaires. Le plan proposait aussi le maintien de normes communes entre l’Union Européenne et le Royaume-Uni, l’abandon des politiques communes en matière d’agriculture et de pèche, et l’abandon de la libre circulation des personnes afin de pouvoir reprendre le contrôle de sa politique migratoire.

Mais quelle issue politique est possible pour sortir de cette impasse ?

Les partisans d’un second référendum se mobilisent. Après le maire de Londres Sadiq Khan, les anciens premiers ministres Tony Blair et John Major souhaitent une nouvelle consultation populaire qui éviterait un divorce avec l’Union Européenne jugé désordonné et coûteux. Mais seul le parti libéral-démocrate de Vince Cable s’est prononcé clairement pour cette solution qui recueille pourtant officieusement l’approbation d’un certain nombre de chefs d’Etat européens, dont le Premier ministre maltais Joseph Muscat qui s’est publiquement exprimé sur la question. Mais pour le moment Theresa May y est fermement opposée.

https://fr.novopress.info/212025/sestimant-humiliee-there...

Migrants : l’Union européenne frappe les États membres au portefeuille !

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« Dans de nombreux pays, le Fonds européen de développement régional (FEDER) et le Fonds de cohésion représentent au moins 50 % des investissements publics ; sans cet appui, les États membres concernés n’auraient pas la capacité financière de [les] réaliser », notait avec jubilation la Commission européenne dans sa proposition de règlement relative au FEDER et au Fonds de cohésion pour 2021-2027.

Constater que les fonds européens pèsent lourdement dans les budgets des États membres d’Europe orientale relève de l’évidence, puisque selon un rapport de KPMG (2016), ils en avaient retiré 175,89 milliards d’euros entre 2007 et 2013, correspondant à 14,8 % du PIB annuel de la région. La rénovation d’infrastructures locales, de la gare de Wrocław en Pologne au complexe de ski Planica Nordic Center en Slovénie, en témoigne amplement. Un coup de pouce bienvenu, qui suffit à expliquer la course à l’adhésion parmi les États des Balkans qui profitent déjà, en vertu de leur statut d’États candidats ou « potentiellement candidats », d’un certain nombre de largesses.

De là à transformer ces instruments en moyens de pression, il n’y avait qu’un pas, allègrement franchi par une Commission rarement étouffée par des scrupules démocratiques.

Le tour de passe-passe relève du jeu d’enfant : il suffira de considérer l’accueil des migrants comme un critère d’allocation des financements de la politique de cohésion. D’ailleurs, les propositions de règlements sur le FEDER et le Fonds de cohésion (article 2.1) ainsi que sur le Fonds social européen (articles 4.1 et 7.3) couchent noir sur blanc des objectifs spécifiques en la matière. Pour ce dernier, qui consacre déjà une part importante de ses missions aux « groupes vulnérables », est fixé un pourcentage minimal de 25 % des ressources en gestion partagée allouées au volet « inclusion sociale », qui concerne notamment les migrants.

Le tout sera désormais couronné par le semestre européen, dispositif de surveillance au travers duquel l’Union européenne tance régulièrement les États sur un éventail toujours plus vaste de politiques. Dans ses recommandations à la France du 23 mai 2018, elle semblait préconiser ainsi, à mots couverts, le recours à la discrimination positive à l’emploi en faveur des populations « issues de l’immigration ».

Après la menace de mort politique infligée à la Hongrie, la Commission agite donc le chiffon rouge des rétorsions financières : avec cette nouvelle mouture, la Pologne verrait son allocation de la politique de cohésion fondre de 23 % et la Hongrie de 24 %.

Or, en dépit des dénégations appuyées de la Commission, qui arguait de la « bonne santé économique » des pays de l’Est, il ne s’agit ni plus ni moins que de punir le groupe de Visegrád pour son opposition sur la question migratoire. Et si, pour ces pays, le carrosse européen risque donc de se transformer définitivement en citrouille, c’est l’ensemble des États membres qui doit s’émouvoir de cette dérive antidémocratique qui bafoue la volonté des peuples.

Dominique Bilde

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

https://fr.novopress.info/

Jean-Yves Le Gallou : « Macron, c’est le président des Autres ! »

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Sur Radio Courtoisie, Jean-Yves Le Gallou a tenu à rappeler qu’Emmanuel Macron n’était pas le président des Français mais plutôt celui des « Autres ».
Un terme lumineux employé pour la première fois par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples, qui sera en conférence le 2 octobre prochain à Paris sur le thème : La stratégie du chaos, arme de la super-classe mondiale.

 https://www.polemia.com/jean-yves-le-gallou-macron-...

AFFAIRE MERIC: UNE AFFAIRE D'ETAT? ANALYSE

Bayrou encense Blanquer… otage de Macron

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Tandis que le gouvernement câline François Bayrou, en dépêchant trois ministres à l’université de rentrée du MoDem, le maire de Pau, conscience morale du macronisme, a encensé l’action de Jean-Michel Blanquer. Il connaît l’Éducation nationale puisqu’il en fut trois fois ministre, avant de se fâcher avec la droite, mais il n’a guère laissé de souvenir impérissable – sinon, selon les mauvaises langues, avoir entretenu d’excellentes relations avec la secrétaire générale d’un syndicat de gauche.

Le président du parti centriste a salué l’arrivée de Jean-Michel Blanquer rue de Grenelle comme « l’un des effets les plus heureux de la grande alternance » : il oublie, sans doute, qu’il n’est pas un homme nouveau et fut recteur et directeur général de l’enseignement scolaire, sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Mais il faut reconnaître que, dans ces fonctions, il voulait déjà construire « l’école de la confiance ». Quant à François Bayrou, son programme éducatif, en période électorale, était généralement pertinent.

En vieux sage expérimenté, il a donc encouragé l’actuel ministre, célébrant sa « politique sociale, culturelle, vitale pour la France » et le retour à la vocation principale de l’enseignement : « la transmission et notamment la transmission des fondamentaux ». Ce n’est pas faux, même s’il est piquant de le dire quand on a rallié un Président qui, sous le mandat de François Hollande, faisait partie du même gouvernement que la non regrettée Najat Vallaud-Belkacem.

S’il avait poussé un peu plus loin son analyse, notre Béarnais aurait pu conseiller à Jean-Michel Blanquer de prendre garde à ne pas devenir l’otage de Macron et de Bercy. S’il faut effectivement donner la priorité au primaire, le dédoublement des classes en CP et en CE1, dans les établissements d’éducation prioritaire, ne vise qu’une catégorie de la population. Si des postes sont créés dans le premier degré, c’est au détriment des collèges et des lycées, où 2.600 postes vont être supprimés alors que les effectifs augmentent.

Passons sur les propos du secrétaire d’État en charge de la Fonction publique, Olivier Dussopt (vous savez, ce député élu sous l’étiquette PS qui, par une conversion miraculeuse, est devenu subitement un fervent disciple de Macron) : ce néophyte, plus royaliste que le roi, a déclaré sur France Info, le 17 septembre, que le gouvernement tenait compte de la « réduction des effectifs dans le secondaire ». Comme quoi c’est un ignorant ou un irresponsable qui s’autorise à dire n’importe quoi. Passons, même, sur les commentaires du ministre, qui explique que son budget va augmenter de 850 millions d’euros, soit 1,7 % – montant prévisible de l’inflation.

Jean-Michel Blanquer, bon gré mal gré, obéit aux injonctions de Bercy. Comme par contagion, il commence à manipuler les chiffres, sans préciser que les suppressions de postes seront compensées, non par le recours aux heures supplémentaires (la plupart des professeurs en font déjà), mais par la diminution des enseignements disciplinaires, que les politiques précédentes ont déjà mis à mal. Ce qui va à l’encontre des ambitions de sa réforme du lycée.

Dans ces conditions, les bonnes intentions que le ministre affiche risquent d’être dénaturées sous la pression de technocrates qui ne connaissent rien à l’enseignement. S’il y a des économies à faire, c’est dans une administration pléthorique, c’est dans le fonctionnement des ESPE qui reproduisent les dérives des IUFM, c’est dans le recentrage de l’éducation sur la formation disciplinaire. Tout cela, François Bayrou se garde bien de le rappeler !

Philippe Kerlouan

http://www.bvoltaire.fr/bayrou-encense-blanquer-otage-de-...

24/09/2018

Le réchauffement climatique : un prétexte de plus pour nous préparer aux immigrations futures et nous asservir

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Franck Timmermans Parti de la France
Il est quand même surprenant de constater l’émiettement politique et électoral des écologistes alors que toute l’actualité portant sur l’état de la planète devrait au contraire les inciter à l’union et les propulser dans le peloton de tête des sondages. Mais ne payent-ils pas plutôt leur embrigadement idéologique au détriment des valeurs qu’ils sont censés défendre ?
Car le terreau politique prometteur qui était le leur est bien pollué aujourd’hui par des engagements gauchistes que des Rugy et Pompili se hâtent un peu tardivement de dénoncer aujourd’hui. Ne sont-ils pas maintenant dans le même sac de la Macronie que le sinistre Cohn-Bendit jadis leader des gauchistes de mai 1968 et qui a su se reconvertir depuis dans le combat européiste comme dans tous ceux visant à la désagrégation de notre Nation ?
Les écolos d’antan étaient des gens d’apparence inoffensive, quelques intellectuels et savants autour de René Dumont et Hubert Reeves animateurs du lobby anti-nucléaire d’un côté, quelques rebelles campagnards du Larzac ancêtres des Zadistes de l’autre, tout cela disputant un premier round électoral décevant lors de l’élection présidentielle de 1974. L’aventure écologiste commençait, en parallèle curieusement de celle du retour de notre camp politique avec JMLP, qui se targuait également de défendre sa vision de l’écologie en publiant dans les années 1975 une brochure intitulée « Problèmes énergétiques et solutions écologiques » afin de bien montrer que la défense de la cause naturelle n’était pas le monopole d’une fraction de l’extrême-gauche. Celle-ci réussit pourtant à confisquer la cause écologique grâce évidemment aux projecteurs médiatiques. Ce fut l’occasion rêvée pour marxistes, trotskistes et maos de se recycler politiquement en adaptant leur discours à cette nouvelle fenêtre de tir. Mais l’écologie a beau être un thème noble et populaire aux oreilles des Français, les résultats électoraux ne dégagèrent jamais une force politique de gouvernement à cause précisément des gauchistes recyclés qui idéologisèrent à l’envi leurs positions, devinrent des remorques électorales du PS et finirent immanquablement par se diviser. 
Aujourd’hui les écologistes sont éclatés en partisans de Macron, destinés à la marginalité, en altermondialistes au sein de lobbies et Think tanks, en groupuscules résiduels (EELV) encore arrimés aux partis de gauche ou en zadistes, autonomes, groupes violents, ONG etc. Au-delà de cet affaiblissement apparent, le message politique lui s’amplifie de façon inversement exponentielle, permettant à toutes ces composantes de progresser de façon métastasique avec pour terreau le fameux réchauffement climatique. Ceux des spécialistes qui mettraient en doute les seules responsabilités humaines sont écartés, licenciés et discrédités ; les autres ayant immédiatement voix de presse. Ceux qui ont le malheur de douter de l’efficacité des éoliennes sont aussi muselés comme si n’importe quelle lubie d’énergie de substitution était par définition une panacée et leurs promoteurs détenaient la parole d’Évangile.
Le réchauffement climatique exploité de façon quasi hystérique va surtout avoir deux conséquences dévastatrices pour la France : l’affaiblissement ou la mise sous tutelle à moyen terme de notre système de Défense et de toutes les industries connexes ; et surtout un nouveau passeport pour justifier l’arrivée prochaine en Europe de millions de migrants supplémentaires qui invoqueront la désertification et la chaleur accablante pour venir chez nous. Notre générosité légendaire nous poussera à ouvrir grandes nos portes, comme dans un film catastrophe, pour venir en aide aux populations en danger et celles-ci prendront possession des lieux car la nature, encore elle, a horreur du vide et donne son dû à la raison du plus fort.
Ainsi, le fameux thème prophétique du sulfureux et honni chancelier du IIIe Reich se révèle-t-il paradoxalement devenir la bannière des écologistes de tous poils : la théorie de l’espace vital devient la solution ultime des peuples africains en traversant la Méditerranée !
Je ne crois pas noircir le tableau car il l’est déjà à la lecture des mesures liberticides que les soi-disant défenseurs des droits de l’Homme et de la Nature ont mises en place. Nous, nous persistons à défendre les Nations dans leurs intégrités identitaires comme des citadelles, et à proclamer que si l’Homme est certes devenu un danger pour l’environnement, ce n’est pas en le réduisant en esclavage que la nature s’en portera mieux. Le but des écolos-gauchistes reste toujours la même vieille lune, à savoir instaurer un gouvernement mondial, un victorieux internationalisme aux couleurs de la pastèque sur les décombres du vieux monde. Le discours du PDF doit consister à démasquer sans relâche les utopies et vrais visages du gauchisme, et à défendre l’ordre naturel car la nature sait reprendre ses droits quand l’imposture cherche à la dompter, et c’est généralement une terrible riposte.

Élisabeth Lévy huée : jusqu’à quand la parole féministe sera-t-elle confisquée ?

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3153493209.jpgC'est à nouveau un fait de société que Gabrielle Cluzel commente ici avec talent, humour et lucidité. C'est plus encore un fait de civilisation. Une civilisation qui se désagrège. [Boulevard Voltaire, 17.09].  

Rappelons pour ceux qui l'ignoreraient que Gabrielle Cluzel participe - d'ailleurs toujours brillamment - à certains de nos colloques et conférences, dont quelques unes sont les siennes propres.   LFAR

Après la redevance sans télé, la démocratie sans peuple, voici le débat sans contradicteur. On n’arrête pas le progrès, et celles et ceux, comme dirait l’autre, qui le portent en étendard.

À son université d’été du féminisme, Marlène Schiappa avait osé inviter… Élisabeth Lévy. Stupeur et tremblement. Horreur et malédiction. Marlène Schiappa ferait bien de se méfier, deuxième avertissement. Dans son récent bouquin avaient déjà été repérés quelques mauvais signaux maternalistes. Son ouverture d’esprit, aujourd’hui – à saluer -, va lui attirer des ennuis avec la brigade des meufs. Élisabeth Lévy, tel Danton haranguant Robespierre, pourrait bien lui crier sur l’échafaud médiatique : « La prochaine, ce sera toi ! » La terreur féministe est comme toutes les autres : implacable et, une fois lancée, difficile à enrayer.

Le Huffington Post rapporte, vidéo à l’appui, qu’« Élisabeth Lévy a été huée ». Il est vrai que la salle avait été largement chauffée par une tribune indignée dans Libération, il y a quelques jours, signée Léa Domenach (« réalisatrice et scénariste, militante féministe »).

Pour elle, « inviter Élisabeth Lévy ou Raphaël Enthoven (car lui aussi, un malheur n’arrivant jamais seul, était de la partie) aux premières Universités d’été du féminisme organisées par le gouvernement, [c’était] obliger encore les femmes à justifier leur combat ».

Nous sommes d’accord, ma chère Léa, c’est le côté désagréable des débats, un peu comme les dissertations de français ou les démonstrations de maths au lycée : il faut justifier. Quand il serait si simple et si plaisant d’assener en tapant du pied. Si, à présent, même les féministes doivent avoir des arguments, alors là, tout fout le camp.

Son rêve, pourtant, écrit Léa Domenach, était de voir « débattre des féministes entre elles sur la prostitution, le voile ou les violences sexuelles » afin de « crever certains abcès », avec des intervenants « dont les avis divergent ». Mais vraiment un tout petit peu, sans doute ? Sur la longueur du voile, par exemple : on fait un ourlet ou pas ? Parce que, côté crevaison d’abcès en tous genres et déstockage massif d’avis divergents, Élisabeth Lévy est championne, meilleure ouvrière de France. Sauf que les féministes sont des fillettes fragiles qui n’aiment point trop être bousculées. Leur estomac ne tolère qu’un léger nuage de contradiction dans leur tasse de thé, qu’elles tiennent le petit doigt en l’air.

« Tu vis sur quelle planète ? », a-t-on entendu fuser dans la salle, rapporte Le Huffington Post. Pas la même que la leur, manifestement. S’il en est une qui a les deux pieds sur Terre, ancrés dans la vraie vie, c’est bien Élisabeth Lévy. Quand les autres ne connaissent que la galaxie des licornes et des petits poneys où rien ni personne ne vous contrarie. C’est tellement plus gentil ainsi.  

 Ecrivain, journaliste

Son blog

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Les pro-immigrants affrontent les gendarmes

Les collaborateurs de l’invasion montrent leur vrai visage :

Des échauffourées entre gendarmes et une centaine d’activistes de l’ultragauche ont éclaté samedi après-midi sans faire de blessé à la frontière franco-italienne, au col de Montgenèvre (Hautes-Alpes), où des militants antifascistes avaient permis en avril le passage en France d’une vingtaine de migrants.

Ces affrontements se sont déroulés durant « deux heures », au-dessus du terrain de golf de la commune, en marge d’un rassemblement pro-migrants de cinq jours en Italie. Baptisé «Passamontagna » (passe-montagne), l’événement a regroupé près de 500 personnes parmi lesquelles une majorité d’Italiens, mais aussi des Français, des Espagnols, des Allemands, des Hollandais et des Autrichiens, selon une source proche des autorités.

Environ 100 à 150 manifestants, « visage masqué pour la plupart d’entre eux », se sont alors livrés à « des violences inacceptables » contre les forces de l’ordre, avec des jets de « pierre tendus avec des frondes », « des fioles d’acide » et l’utilisation d’« explosifs agricoles et artisanaux », a précisé la préfète des Hautes-Alpes dans un communiqué, en condamnant les faits « avec la plus grande fermeté ». […]

https://www.lesalonbeige.fr/les-pro-immigrants-affrontent...

Aide aux migrants : l’Aquarius privé de pavillon

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Après Gibraltar, ce sont à présent les autorités maritimes du Panama qui ont retiré leur agrément au navire pour “non-respect” des “procédures juridiques internationales”.

L’Aquarius s’était retrouvé en juin dernier au milieu d’un bras de fer européen avant de pouvoir débarquer des migrants recueillis en Méditerranée.

Pour le ministre italien de l’Intérieur, cette décision ne change rien : les ports italiens restent fermés à l’Aquarius, a fait savoir Matteo Salvini sur Twitter.

Matteo Salvini a par ailleurs indiqué qu’il allait poursuivre tous ceux qui aidaient les trafiquants de migrants.

Les « fake news » ont représenté moins de 0,1% d’un total de 60 millions de tweets politiques durant l’élection présidentielle de 2017

 Loin d’un « tsunami » de fausses nouvelles, les « fake news » ont représenté moins de 0,1% d’un total de 60 millions de tweets politiques passés au crible durant l’élection présidentielle de 2017, et ont surtout été échangées par des twittos affiliés à François Fillon et Marine Le Pen, selon une étude du CNRS et de l’EHESS. (…)

L’autre grand axe d’étude a porté sur les « fake news » ou fausses nouvelles: l’équipe du Politoscope a analysé les tweets relayant sous forme de liens des intox identifiées comme telles par les « décodeurs » du Monde.

Résultat: près de 5.000 tweets ont été détectés, soit moins de 1% du corpus de tweets analysés (0,081%).

http://www.fdesouche.com/1075435-enquete-les-fake-news-on...

Le maire d’Angers finance les gauchistes

Le maire d’Angers finance les gauchistes

Christophe Béchu, maire ex-LR d’Angers (il a quitté le parti en décembre 2017), a versé 50 000€ à L’Etincelle, une association d'”antifas”, aux méthodes violentes. Cette subvention est dénoncée par une campagne d’affichage que les habitants ont découvert ce matin.

 https://www.lesalonbeige.fr/le-maire-dangers-financ...

Médine au Bataclan : la France a gagné une bataille, mais elle n’a pas gagné la guerre

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Pierre Cassen Riposte laïque cliquez ici

Il n’est pas fréquent, pour des militants, de vivre des moments aussi forts que ceux qu’ont connus les animateurs et participants de la conférence de presse, organisée ce vendredi 21 septembre, à Paris, pour demander l’annulation du concert de Médine au Bataclan. Alors que je concluais cette initiative, Patrick Jardin, qui avait quitté la salle quelques minutes pour répondre aux questions des journalistes de TF1, revint à la tribune, et s’excusa de m’interrompre.

 

Bien sûr, la salle et la tribune applaudirent à tout rompre. Chacun était conscient de l’importance et de la symbolique de cette victoire. Chacun avait compris que si Médine avait pu éructer au Bataclan, cela aurait été un camouflet pour la France, un crachat pour les victimes et leurs familles, et une nouvelle occasion pour les disciples d’Allah d’humilier les Français.

Ce sursaut patriotique a été possible d’abord parce qu’un homme d’exception, Patrick Jardin, a décidé, seul, de se battre, dès le début de cette provocation. Il a appelé la France entière à le soutenir, sans le moindre sectarisme. Il a écrit à tout le monde. Il a demandé à deux reprises à Médine, qui ne lui a jamais répondu, d’annuler, par décence pour la mémoire de sa fille et des autres victimes, sa sordide provocation. Il a lancé un appel, devant le Bataclan, cet été, pour appeler les Français à le soutenir, le 19 octobre et le 20 octobre, pour faire annuler ce concert.

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Le journal Présent a apporté sa pierre à l’édifice, comme toujours.

Sachons le dire, les seuls qui ont répondu à son appel sont ceux que les commissaires politiques de la bien-pensance, lèche-babouches professionnels, appellent l’extrême droite, ou la fachosphère, et que nous appelons la Résistance et la réinfosphère. Chacun a amené son savoir-faire, dans le respect de l’autre, sans chercher à tirer la couverture à lui. Génération Identitaire a su mettre une dizaine de militants devant le Bataclan, avec une grande banderole, qui a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux.

Puis Renaud Camus a mis sa plume et son talent oratoire, à la tête du CNRE, au service de cette bataille. À la rentrée, Richard Roudier, à la tête de la Ligue du midi, a invité Patrick Jardin, qui a renouvelé, dans une vidéo vue par près de 150 000 personnes, son appel à manifester le 19 octobre devant le Bataclan. Le général Piquemal a lancé, lors de cette journée, un mémorable appel aux Français. Et Renaud Camus, toujours lui, a prononcé ce jour un formidable discours.

 

Du côté politique, même si Laurent Wauquiez et Marine Le Pen se sont émus de la grossière provocation de Médine, il faut admettre qu’une fois encore, seul le Siel, présidé par le conseiller régional IDF Karim Ouchikh, est passé à l’action.

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"Plus d'Avortements, Moins de Gauchistes" | Le Rendez Vous Dissident #9

Macron : le plongeon

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Le baromètre de popularité de l’IFOP publié par le JDD vient de donner son verdict : après un –5 en août, le Président Macron subit un nouveau décrochage de popularité de cinq points en septembre, passant de 34 à 29 %. Comme d’autres instituts de sondage l’avaient constaté, il est, à ce stade de son mandat, presque au même niveau d’impopularité que François Hollande, et très loin derrière Nicolas Sarkozy qui, il y a dix ans, enregistrait toujours 37 % d’opinions favorables. Désormais, 70 % des Français sont mécontents d’Emmanuel Macron. Le Premier ministre Édouard Philippe suit la même pente et perd, lui aussi, six points.

Les causes de cette chute sont connues : affaires Benalla et Nyssen, qui continuent à distiller leur poison, démission de Nicolas Hulot, ralentissement économique, cafouillage sur l’impôt à la source et interrogations sur le pouvoir d’achat et la capacité du Président à changer vraiment les choses.

Le directeur adjoint de l’IFOP constate que le Président ne règne plus que sur son socle du premier tour d’avril 2017. Emmanuel Macron a donc choisi de lancer, dans le même JDD, sa « contre-attaque » sur les questions économiques : il annonce six milliards de baisses d’impôts pour 2019. Comme s’il fallait cela pour contrebalancer cette chute de dix points en deux mois. Aura-t-on droit à quelques milliards de plus si une nouvelle baisse de popularité de quelques points advient à l’automne ?

Après tout, ce qui fait l’unité des électeurs macronistes, c’est une forme de libéralisme économique. C’est le dénominateur commun de son socle. Logique qu’il tente de le souder en lui parlant le seul langage qu’il connaît : la baisse d’impôt. L’entourage du Président assume même ce libéralisme en comparant cet effort à celui de la loi TEPA (travail, emploi et pouvoir d’achat) de Nicolas Sarkozy, comme si l’ancien Président était devenu la nouvelle référence.

En fait, après avoir perdu son vernis de Président différent, Emmanuel Macron est déjà retombé dans les travers et l’impuissance de ses deux prédécesseurs.

D’abord, tout comme François Hollande, par cette annonce d’une baisse de six milliards – au chiffrage, d’ailleurs, contestable -, il tente de faire oublier les hausses d’impôts du début de son quinquennat (CSG, fiscalité indirecte, etc.). On sait que Hollande ne s’en était jamais remis.

Ensuite, plus profondément, et plus étonnamment de sa part, il lie son avenir à la seule question économique et financière. Or, une étude du CEVIPOF publiée par Le Monde sur les sympathisants macronistes indique qu’une forte proportion d’entre eux (de 37 % à 44 %) estiment que l’immigration et l’islam posent problème. Mais, sur ces sujets, le Président a perdu la crédibilité que ses premiers discours lui avaient acquise: sur l’Aquarius, il s’est déconsidéré, et sur l’affaire Médine, il n’a pipé mot.

Les 70 % de Français mécontents d’Emmanuel Macron, et même ses soutiens, ne se nourrissent pas seulement de pouvoir d’achat et de baisse d’impôt. En cette rentrée 2018, il est manifestement en train de perdre sur les deux tableaux : mauvais en matière économique et inconsistant sur les questions d’identité. Une autre version du « en même temps ».

Pascal Célérier

http://www.bvoltaire.fr/macron-le-plongeon/

23/09/2018

Une invasion contrôlée et organisée !

Rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles. Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) est chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire. Le général 4 étoiles a expliqué, en ouverture du colloque Geoint, qui s’est tenu à la Société de géographie, à Paris, les 11 et 12 septembre derniers, comment rien du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français. 
La DRM, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de renseignement géospatial interarmées). Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.). C’est ainsi que la DRM peut aujourd’hui présenter aux dirigeants français une situation précise de la présence des migrants subsahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des passeurs de migrants. Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en Méditerranée EuNavForMed, lancée en mai dernier. 
Le Général Gomart a ainsi pu confier lors du colloque que les militaires français ont repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte). Le renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent. Il les voit également préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable. Avant tout départ en mer les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, explique-t-il, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses immigratoires, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines…
Le Geoint est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géolocalisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques », précise le général. 
L’invasion est donc une affaire qui n’avance pas au hasard.
Voilà, il n’y a aucun mystère. Lorsque les passeurs vont acheter un zodiac au siège du Consulat honoraire de Bodrum, chez Madame le consul Françoise Olcay, les renseignements français le savent… Sans le reportage de France 2, le consul serait toujours en poste. Il est à noter que Madame Olcay a perdu son poste de consul, mais qu’elle continue d’alimenter le trafic vers la France en poursuivant son commerce illégal et que les autorités françaises le savent, de même qu’elles savent que la Turquie délivre de faux passeports, que les capitaineries ferment les yeux etc. etc.
Et si le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, comment ne pourrait-il pas le voir en Europe et plus encore en France ?
Mais qui sait sur qui la surveillance s’exerce en France ?
Sur les opposants à l’immigration ? 
Cette invasion est voulue. 
Source

Fraude fiscale: les «députés-avocats» LREM accusés de conflit d’intérêts

Une poignée de députés de la majorité, appuyés par des Modem et des Républicains, ont tenté de supprimer un article du projet de loi prévoyant une sanction administrative pour tout cabinet de conseil ayant aidé un contribuable à s’exiler fiscalement.

Faire sauter le « verrou de Bercy », révolutionner la lutte contre la fraude fiscale : le gouvernement et la majorité à l’Assemblée nationale ont usé de tous les superlatifs pour qualifier le texte discuté au Palais-Bourbon. Outre que son contenu se révèle plus que limité dans sa portée (lire l’article de Romaric Godin), la discussion dans l’hémicycle a dévoilé la surprenante opposition de quelques députés LREM sur une disposition bien précise.

Stéphane Mazars, Jean Terlier et Alice Thourot se sont montrés particulièrement actifs, le 17 septembre, pour demander la suppression de l’article 7 du projet de loi. Leur point commun : ils sont avocats ou exercent une profession juridique.

Que dit cet article 7, l’une des avancées du texte gouvernemental ? Il propose de sanctionner administrativement par une amende « toute personne physique ou morale qui, dans l’exercice d’une activité professionnelle de conseil à caractère juridique, financier ou comptable ou de détention de biens ou de fonds pour le compte d’un tiers, a intentionnellement fourni à ce cotisant une prestation ayant directement contribué à la commission des actes constitutifs de l’abus de droit en cause ou à la dissimulation de ces actes ».

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Crise migratoire, Macron et Merkel à l’attaque contre les gouvernements identitaires

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Crise migratoire et arrivée au pouvoir de gouvernements décidés à protéger leur pays du Grand Remplacement ne font pas bon ménage : la rencontre des chefs d’États à Salzbourg en Autriche le 19 septembre dernier destinée à aplanir ou faire converger les divergences sur la gestion des flux de clandestins n’a vraiment pas été un succès de ce point de vue-là.

Pour planter le décor d’une Union Européenne en crise, le jeune chancelier autrichienSebastian Kurz avait invité ses homologues à se réunir au Manège des rochers, une salle de concert de Salzbourg, cadre romantique aux lumières tamisées, pénombre annonciatrice du crépuscule des dieux de l’immigration, Jupiter Macron et Merkel l’ange noir de son peuple allemand…

Aucun accord visant à rétablir la « redistribution » des migrants au sein de l’Europe et l’ouverture des ports italiens fermés par Matteo Salvini aux débarquements de clandestins n’a été trouvé entre les États membres de l’UE. Les désaccords subsistent entre les pays de l’Est et l’Italie d’un côté, résolument pour une politique de fermeté envers de l’immigration-invasion, et les pays de l’Ouest arrimés au couple immigrophile franco-allemand.

Après cette défaite de l’humanitarisme mortifère pour les peuples européens, Emmanuel Macron a rejeté la responsabilité des « crises et tensions » par rapport aux migrants et à l’accueil sur les gouvernements qui usent selon lui d’une approche dure en « refusant ainsi de respecter le droit humanitaire et international ». Il a tout spécialement visé l’Italie qui n’accueille pas les bateaux de migrants. « Les pays ne veulent pas de Frontex ou de la solidarité ? Ils sortiront de Schengen. Les pays ne veulent plus de l’Europe ? Ils sortiront des fonds structurels » a-t-il menacé.

Son message était proche de celui d’Angela Merkel. « Ce n’est pas possible que chacun choisisse ce qu’il veut » avait-elle déclaré lors de la discussion sur la « solidarité flexible » sur les migrants. Cette solidarité flexible, idée du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, consisterait à faire payer les pays qui ne veulent pas de migrants par des contributions plus élevées. La proposition n’est pas du goût de la chancelière allemande qui préfère le crépuscule des peuples européens en inondant toute l’Europe de migrants…

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/crise-migratoire-macron-et-...

Macron et son capitalisme de connivence

Charles Gave est l’un des meilleurs spécialistes de la vie économique française. Il explique ici qu’Emmanuel Macron n’est pas le libéral réformateur qu’il veut apparaître, mais l’homme d’une caste, choisi pour prolonger le système politico-économique, plutôt que pour le réformer.

Entretien avec l’abbé G. de Tanoüarn

Comment voyez-vous la rentrée d'Emmanuel Macron ?

J'avais publié un papier au moment où notre président a été élu, dans lequel je lui souhaitais de réussir, tout en affirmant que je n'avais pas le moindre doute qu'il allait échouer. Nous sommes devant cet échec. Mais il faut en chercher les causes. La France est un pays qui, depuis Giscard et Barre est gouverné par la même élite, dont fait justement parti M. Macron, ancien inspecteur des Finances. Cette élite fait toujours la même politique, celle qui a prévalu même durant le double septennat de François Mitterrand, à partir de 1983, quand Jacques Delors est devenu l'homme à suivre. Il s'agit dans cette politique de favoriser un capitalisme de connivence qui veille sur le lien étroit entre l'État et les grands groupes, au détriment du peuple. Emmanuel Macron a montré aujourd'hui qu'il était l'homme de cette connivence. Il n'a donc rien changé au système, même s'il a déréglementé le marché du travail, qui, par parenthèses, en avait bien besoin. Pour le reste, il dit aux petites gens, qui sont de plus en plus imposés il vous faut travailler plus pour gagner moins.

Que proposez-vous ?

Que devrait-il faire ?

La réalité c'est qu'il faut décoloniser la France de son Etat. Vous le savez, ce qu'on appelle la troisième révolution industrielle est celle de la connaissance. Elle repose sur la circulation libre de l’information. Plus question d'organiser des grands trusts à structure pyramidale, comme au XIXe siècle, avec beaucoup de niveaux de commande différents et une seule tête au sommet. Jusqu'à maintenant, il y avait les pyramides des grands groupes économiques face à la pyramide de l'État français. L'économie réelle - ce que Marx appelait l'infrastructure - ne fonctionne plus de cette façon. Aujourd'hui les grands groupes ont une structure horizontale et légère il n'y a pas plus de quatre ou cinq niveaux de hiérarchie. Et les profits, grâce à ces structures légères, vous les faites apparaître où vous voulez comme le montre l'affaire d'Amazon face au fisc français. Je crois, comme Marx, que la superstructure étatique ou politique dépend de l'infrastructure économique, qui produit la richesse. L'État ne peut pas continuer à être cette pyramide opaque. Il doit, à son tour, s'horizontaliser, en étant plus proches des citoyens.

Avez-vous un modèle en Europe de ce qu'il faudrait faire ?

La Suède, après sa banqueroute en 1992.

La Suède était un pays pyramidal, un pays qui était un symbole mondial du socialisme d'État. Les Suédois ont poussé la redistribution au point d'en arriver à la faillite. Ensuite, le pays s'est reconstruit de manière horizontale. Un exemple ? l'Éducation nationale on a posé trois questions aux Suédois doit-on donner une bonne éducation à tous ? Réponse oui. Faut-il assurer cette bonne éducation avec de l'argent public ? Réponse oui. L'éducation doit-elle être assurée par des fonctionnaires ? Réponse non. En Suède aujourd'hui, avec le chèque scolaire, les familles s'organisent elles-mêmes pour donner à leurs enfants l'éducation de leur choix. On peut créer une école avec sept familles. Le résultat c'est que, grâce à ce libre choix des familles qui gèrent leurs écoles, le secteur de l'Éducation en Suède a créé des emplois et généré des ressources, qui enrichissent le pays. Mais évidemment, on a diminué le nombre des fonctionnaires. Je le dis souvent, j'en ai fait la démonstration embaucher un fonctionnaire, c'est créer trois chômeurs. Ces réformes que j'appelle horizontales offrent, elles, de vraies embauches. Elles sont d'ailleurs intervenues dans d'autres domaines comme l'hôtellerie des hôpitaux et aussi les transports en commun.

Quelle réforme préconisez-vous ?

La réforme du droit du travail, présentée à son de trompe, n'est qu'une réforme subsidiaire. Il faut avant tout une gigantesque refonte du système fiscal. Nous sommes le deuxième pays le plus imposé du monde après le Danemark. Cet excès de fiscalité empêche la croissance. Il faut que l'argent gagné par les entreprises françaises ne soit pas confisqué par l'État, mais qu'il puisse être réinvesti pour permettre une vraie croissance économique. Sinon ces entreprises voient diminuer leur marge de manœuvre et elles perdent leur compétitivité. De manière plus fondamentale, la fiscalité pose aujourd'hui une question qui est celle de la justice de l'impôt sur quel principe pouvez-vous prendre de l'argent à des gens qui travaillent énormément et qui prennent beaucoup de risques pour donner à des gens qui ne font rien et sont, dans l'économie réelle, comme des passagers clandestins ? Un système fiscal qui transfère de celui qui fait à celui qui ne fait rien mène à l'enfer. Ce qui rend les gens prospères, c'est la liberté !

Macron n'est-il pas un libéral ?

Macron ? C'est un inspecteur des finances un comptable, pas un homme qui prend des risques. Il est élu pour défendre les intérêts d'une caste qui a pris le pouvoir, pas pour réformer.

monde&vie  6 septembre 2018

Condamnation d’Orbán : l’UE, une démocratie limitée

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Par Michel Leblay, patron d’émission à Radio Courtoisie  

Dans le Figarovox, Jérôme Fourquet a fait paraître une analyse aussi intéressante qu’inquiétante. L’auteur met en évidence le clivage entre ce qu’il appelle ouverts-gagnants/fermés-perdants par rapport à la mondialisation. Cette distinction paraît pour le moins péjorative vis-à-vis de la seconde catégorie qui se trouverait par les termes employés disqualifiée. La position prise par l’électeur ne serait guidé que par son seul intérêt individuel à l’exclusion de toute vision collective. Le critère de discrimination relève alors, d’une certaine manière, comme approche, de l’individualisme méthodologique évoqué par Michel Geoffroy dans son livre sur la Super-classe mondiale.

L’État de droit, un corpus de normes surplombant toute volonté souveraine des peuples

Le point le plus important de l’article concerne la conception de la démocratie au sein de l’Union européenne. A l’instar de la souveraineté limitée mise en avant par Leonid Brejnev à la veille de l’invasion de la Tchécoslovaquie, l’Union européenne pratique la démocratie limitée. Elle a pour fondement l’Etat de droit, c’est-à-dire un corps de normes et de règles qui se situe au-dessus de toute volonté souveraine des peuples. Si l’on prolonge le raisonnement de Jérôme Fourquet, en se fondant notamment sur la notion de société ouverte et de libre circulation des biens, des services, des capitaux et des hommes, nous pouvons saisir la réelle dimension de l’Union européenne. L’accueil des migrants, c’est-à-dire de personnes hors des frontières de l’Union compte parmi les principes fondamentaux. Les éventuelles restrictions annoncées par les dirigeants ne sont que des déclarations opportunistes qui visent à rassurer les peuples.

Europe-puissance ? Non, Europe projet mondial

En fait l’Union est une construction sui generis qui, contrairement à ce qui peut être dit, n’a pas pour objet de transférer à un niveau européen les attributs traditionnels de la puissance, ce qui est déjà une illusion, mais à renoncer à l’idée même de puissance telle qu’elle s’entend. Ce que François Duchêne appelait dans les années soixante-dix la puissance civile. Partant d’une conception libérale de l’économie dans son acception théorique de libre circulation des biens et des hommes, ceux-ci étant considérés dans leurs fonctions de producteurs et de consommateurs, l’Union européenne n’a donc pas pour vocation l’Europe puissance mais une Europe projet, étape d’un ensemble mondial unifié où il n’y aurait pas des peuples avec leur identité et leur histoire mais une humanité faite d’hommes au destin purement individuel. A l’image de la commission européenne, ces hommes seraient dirigés par un cercle d’experts, le cercle de la raison.

Tout en s’inscrivant dans une optique de démantèlement de l’Etat providence, le projet nécessite une réussite économique afin d’assoupir par l’aisance matérielle la conscience des peuples. Si l’Europe centrale, dans une phase de rattrapage économique, connait une amélioration progressive des conditions de vie, pour autant, les pays qui la composent demeurent profondément attachés à leur identité. S’agissant des sanctions que l’Union voudrait prendre à leur égard, il est rare que soit évoquée la position spécifique de l’Allemagne. Celle-ci en apparence est favorable aux sanctions. Cependant, il faut observer que l’Allemagne après la chute des régimes communistes a constitué avec ces pays une forme de Mitteleuropa économique. Leur industrie est pour une part sous-traitante de celle de l’Allemagne. Elle produit à des coûts avantageux ce qui représente un facteur essentiel pour la compétitivité des biens allemands. La relation économique induit donc des limites dans l’orientation politique de l’Allemagne.

Quant à l’Europe occidentale, l’Italie, avec sa nouvelle majorité parlementaire, est un exemple emblématique. Le rejet de l’immigration a convergé avec le constat d’une situation économique particulièrement préoccupante, sans espoir de redressement avec les gouvernements précédents. La confluence des deux facteurs a conduit à la constitution d’une nouvelle majorité dont les deux formations incarnent respectivement les inquiétudes migratoire et économique.

Les tenants de l’Europe projet restent persuadés à ce jour qu’ils ne sont confrontés qu’à des aléas momentanés qu’il faut réduire d’une manière ou d’une autre. Ils s’imaginent probablement que l’évolution des choses, le renouvellement des générations et leur conditionnement amèneront inéluctablement à l’accomplissement de leur objectif. Rien n’est moins sûr. D’autant que l’Europe ne fait plus l’Histoire.

Michel Leblay 19/09/2018

Source : Correspondance Polémia

Crédit photo : Kremlin.ru [CC BY 4.0]

https://www.polemia.com/condamnation-orban-ue-democratie/

Livres • C'est la gauche qui a fait le fascisme

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1841978860.4.jpgPar Philippe Ménard

Les « antifas » sont des archi-sots. Ils l'ont toujours été.

Frédéric Le Moal a livré une somme sur le fascisme dont le premier et immense mérite est de parler... du fascisme. Le fascisme italien. Le fascisme de Mussolini. Et Frédéric Le Moal pose une question simple : qu'est-ce que le fascisme ? Il y répond longuement. C'est un des fils de la Révolution française. C'est un socialisme. C'est un étatisme. C'est un totalitarisme. C'est une histoire violente et sanglante, où la haine du christianisme se mêle au nationalisme, le rejet féroce du libéralisme à l'amour de l'État. C'est une volonté de révolution permanente qui se radicalise sans cesse - mais échoue (heureusement) à devenir aussi puissant que le totalitarisme soviétique ou nazi. Car l'Église, la monarchie, les différences régionales d'une Italie à peine réunie, les forces conservatrices, en un mot, lui ont fait barrage, outre que la personnalisation du pouvoir, tout entier incarné par Mussolini, lui a été fatale une fois le dictateur déchu (1943). Et la guerre n'a pas aidé.

L'auteur non seulement raconte par le menu la progression totalitaire du mouvement puis du gouvernement, sur plus de vingt ans, mais en plus cite abondamment les oeuvres du Duce, les journaux du parti : ce qu'il dit de la nature profondément révolutionnaire du fascisme n'est pas une reconstruction idéologique a posteriori mais le lent et véridique dévoilement du vrai fascisme, tel qu'il a été, enfin débarrassé des oripeaux réactionnaires dont l'a affublé le communisme antifasciste. Ce que l'insulte « fasciste » recouvre aujourd'hui, de même que son grotesque doublon, les « antifas » (aux méthodes précisément fascistes), est l'inverse de la réalité vécue par les Italiens. Le fascisme, progressiste, anticapitaliste, antisémite, anticlérical (et même anticatholique), antibourgeois, antidémocratique, rêvant de forger un homme nouveau, le fascisme est de gauche. De Gaulle, Poujade, Trump, Sarkozy, Le Pen, Bush, Poutine et Chirac (pour reprendre et compléter la plaisante liste que dresse l'auteur) sont aussi fascistes qu'ils sont sardines à l'huile.

Revenons sur quelques point cruciaux de l'histoire que nous raconte l'auteur. Tout d'abord, le Mussolini socialiste se transforme naturellement en Mussolini fasciste, sans se renier en rien. C'est l'époque où tous les socialismes tendent au totalitarisme, remède pervers aux désillusions libérales - déjà ! Ensuite, c'est la Révolution française qui met en place un paradigme redoutable : l'absolutisme du pouvoir politique et le contrôle total que l'État doit exercer sur la vie des citoyens, le culte d'une nation sacrée à laquelle on doit une absolue obéissance, la régénération nécessaire du peuple par la contrainte. La Révolution informe le fascisme. C'est d'ailleurs l'accomplissement d'une épiphanie révolutionnaire qui pousse l'Italie dans les bras de l'Allemagne nazie. Enfin, il a existé des fascismes tant les courants étaient nombreux mais tout tendait vers le Duce. L'incarnation du fascisme dans l'icône Mussolini, aussi risible que les photos de Poutine torse nu, a sans doute été aussi perverse dans ses effets ; le pape Pie XI l'avait averti (p. 243) : « Dites de ma part à M. Mussolini que sa façon de se diviniser me déplaît et lui fait du mal (...)  Faites-lui comprendre, en mon nom, que Notre Seigneur est le seul Dieu. Il ne pourrait donc être qu'une idole, un fétiche, ou un faux dieu ou, au maximum, un faux prophète. Invitez-le, toujours de ma part, à se rappeler que les peuples, les foules, tôt ou tard finissent par abattre les idoles. » Frédéric Le Moal raconte magnifiquement l'ascension et la chute de Mussolini, en éclairant ce destin à la lumière des convictions politiques, de l'idéologie. Le fascisme est bien mort, conclut-il. Mais, ajoute-t-il, « ce qui perdure, en revanche, c'est la tentation de remodeler l'être humain, de le transformer en fonction d'une idéologie, de l'émanciper de sa propre et inaliénable nature. »  

1397383964.jpgHISTOIRE DU FASCISME,
Frédéric Le Moal,
Perrin, 2018,
426 pages, 23 €

http://lafautearousseau.hautetfort.com/