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17/12/2017

Enquête : Comment les migrants adultes se font passer pour des mineurs isolés parErwan Seznec

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En deux ans, le nombre de clandestins mineurs non accompagnés, donc inexpulsables, a doublé en France. Leur prise en charge absorbe autour d’un milliard d’euro. Une tâche que l’Etat et les départements vont sous-traiter au secteur associatif, malgré les risque de dérives financières.
Ils étaient 13 000 au 31 décembre 2016, et 18 000 six mois plus tard, selon un rapport sénatorial1. Ils seront 25 000 au minimum à la fin de l’année. Les arrivées de mineurs non accompagnés (MNA, appelés « mineurs étrangers isolés » jusqu’en 2016) explosent. Mineurs, ou prétendus tels. Pour entrer en France sans papiers, en effet, la minorité est un sésame. Le mineur étranger est non expulsable et n’a pas besoin de titre de séjour. Il bénéficie de plein droit d’une prise en charge par les services de l’aide sociale à l’enfance (ASE), gérés par les départements, au même titre qu’un mineur français. Quelques jours seulement après son enregistrement par l’administration, le juge ou le procureur prennent une ordonnance provisoire de placement qui s’impose à la collectivité. Les magistrats peuvent même exiger de la collectivité territoriale, sous astreinte, qu’elle fournisse des vêtements adaptés aux mineurs.

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Affaire Urvoas-Solère : La Justice a ses naïfs !, par Philippe Bilger

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Il y a le paysage officiel, ce que la Justice montre d’elle-même et qui, contrairement à ce que pensent des contempteurs compulsifs, n’est pas médiocre et mérite d’être expliqué et défendu.

Il y a, sur le plan des apparences qui – par l’entremise de médias qui ne seraient pas trop ignorants ou partiaux – sont offertes à la curiosité du citoyen, des avancées considérables. Non seulement par rapport à ce que j’ai pu connaître comme magistrat en quarante années de carrière mais au regard de la simple observation politique qui permet de distinguer un état de droit dévoyé sous la présidence de Nicolas Sarkozy et une normalité judiciaire favorisée par François Hollande et Christiane Taubira à l’égard de laquelle, pour l’essentiel, j’ai pourtant économisé mon indulgence.

Aussi surprenant que ce constat puisse apparaître pour beaucoup qui préfèrent leurs préjugés à une réalité qui les contredirait, nous n’avons pas pâti de 2012 à 2017, pas davantage avec les premiers mois d’Emmanuel Macron, d’une justice politique dans le mauvais sens du terme. Une indépendance du juge battue en brèche par un pouvoir ayant caporalisé les Parquets et les procureurs ! Cette vision serait totalement erronée et injuste.

Il y a une Justice qui dans sa transparence – limitée par le secret de l’enquête et de l’instruction – et avec son visage public n’est pas indigne de ce qu’une démocratie se doit d’exiger d’elle. Ce ne sont pas l’ineptie, le sommaire ou l’amateurisme de beaucoup de critiques qui me feront dévier de cette cohérence appuyée sur une certaine expérience.

Mais je ne suis pas naïf.

Derrière le paysage officiel, il y a les coulisses, l’officieux. Les cachotteries, les petits secrets.

Je ne fais pas seulement référence à ce qui vient de surgir et qui semble concerner l’ancien garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas – certains se déchaînent sans attendre – et le député Thierry Solère. Pour ce dernier qui a donné si volontiers des leçons de moralité politique à une droite qui a décidé, elle, de ne pas s’éparpiller, il y a comme une étrange ironie à relever qu’il y a l’éthique affichée et les accommodements personnels. J’apprécie que le délégué général de LREM ait immédiatement réagi et envisagé que Thierry Solère puisse être exclu de ce groupe si largement majoritaire (Le Figaro).

Quand on réfléchit aux statuts, aux structures, à la pureté des principes, on oublie – ou on feint d’oublier – cette triste évidence que de manière occulte il y aura toujours des circuits, des processus, des ententes, des complicités, des amitiés, des appartenances et des fraternités qui viendront sinon mettre à bas l’édifice ostensible, l’institution éclatante mais les éviter, les suspendre ou les négliger quelque temps. Il y a des exemples à foison dans l’histoire judiciaire.

Au risque de sembler trop pessimiste, je n’imagine pas un seul instant qu’une rectitude singulière et collective puisse être si globalement respectée qu’elle garantisse que derrière le monde officiel espéré irréprochable, il n’y ait pas une multitude d’ombres s’agitant sur un mode clandestin et à l’abri d’une imprudence à la Thierry Solère ayant gardé la preuve dans son portable.

Pourtant c’est cette certitude d’exemplarité absolue – de ceux qui sont en charge du pouvoir et de ceux qui viennent abusivement le solliciter – qui serait seule à entraîner la coïncidence de la superficialité, de ce qui est montré, avec le profond, ce qui est caché. Du discours et des pratiques à l’air libre avec les manoeuvres en catimini. Et donc la disparition de ce qui n’est plus acceptable.

Cette certitude, nous ne l’aurons jamais, parce que l’univers idéal où une éthique sans faille, une résistance roide et constante à tous les sentiments, à l’amitié, à la réciprocité des services, à l’appréciation indulgente des transgressions discrètes domineraient, sera toujours à mille lieues de notre monde si tragiquement, humainement imparfait.

Pourtant il convient, pour ne pas tomber dans un désespoir républicain, une sorte de cynisme à la “à quoi bon”, de se battre, fût-ce tout seul, contre les facilités de la souplesse morale et intellectuelle, en portant haut l’exigence de l’éthique personnelle et professionnelle (La Croix).

La Justice a ses naïfs mais il ne faut pas se moquer d’eux. Ils sont comme un aiguillon, un défi.

Article paru sur le site de Philippe Bilger

https://fr.novopress.info/

16/12/2017

“Vais-je devenir minoritaire chez moi ?” : la question qui hante les Corses et toute la France périphérique

Dans une interview publiée dans Le Figaro, Christophe Guilluy revient sur la victoire des nationalistes en Corse.

Le géographe rappelle que la sensibilité des Corses à la question identitaire est liée à leur histoire et leur culture, mais aussi à des fondamentaux démographiques.

La question qui obsède les Corses aujourd’hui est la question qui hante toute la France périphérique et toutes les classes moyennes et populaires occidentales au XXIe siècle: «Vais-je devenir minoritaire dans mon île, mon village, mon quartier?»

C’est à la lumière de cette angoisse existentielle qu’il faut comprendre l’affaire du burkini sur la plage de Sisco, en juillet 2016, ou encore les tensions dans le quartier des Jardins de l’Empereur, à Ajaccio, en décembre 2015. C’est aussi à l’aune de cette interrogation qu’il faut évaluer le vote «populiste» lors de la présidentielle ou nationaliste aujourd’hui. En Corse, il y a encore une culture très forte et des solidarités profondes. À travers ce vote, les Corses disent: «Nous allons préserver ce que nous sommes.»

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À lire - Christophe Guilluy dans @Le_Figaro : "vais-je devenir minoritaire chez moi ?", l'angoisse des Français et pas seulement en Corse

Stéphane Ravier : « Fermer cette mosquée, c’est bien, mais il faut traquer les autres salafistes qui diffusent leurs messages de haine. »

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Le sénateur Front national de Marseille se félicite de la décision du nouveau préfet de fermer pour six mois une mosquée salafiste du centre-ville de Marseille dont l’imam, salafiste dit « quiétiste », prêchait un djihadisme armé. Mais il rappelle qu’il y a d’autres mosquées, dans son arrondissement, qui posent problème.

Stéphan Ravier, la préfecture vient de fermer une mosquée salafiste dans le centre-ville de Marseille dont l’imam prêchait le djihad armé. Vous avez salué la décision. Êtes-vous satisfait de cette fermeture ?

Je me félicite de cette fermeture d’autant qu’elle était attendue depuis longtemps.
Tout le monde savait que dans cette mosquée, les prêches étaient plus que virulents avec des appels à la haine au quotidien. Qu’elle soit fermée, c’est une bonne chose.
Le préfet ne l’a cependant fermée que pour 6 mois seulement. Mieux vaut cela que rien du tout. Mais il ne nous dit pas ce qu’il compte faire de l’imam, de celles et ceux qui ont propagé dans le quartier ces discours d’appel à la haine et de combattre les mécréants et de les crucifier. Les messages ont même été diffusés dans les écoles.
C’est bien de fermer la mosquée, car il faut bien commencer par quelque chose, mais il faut traquer celles et ceux qui continuent à diffuser ces messages dans le quartier.

Il semble que vous ayez également une liste de mosquées qui, selon vous, devrait subir le même sort dans votre secteur.
Combien et pourquoi ?

Les 13e et 14e arrondissements ne sont malheureusement pas épargnés. J’ai présenté au préfet il y a quelques semaines ces trois mosquées, deux dans le 13e et une dans le 14e. Il n’était pas étonné, mais il m’a répondu que sa priorité était cette fameuse mosquée qu’il a fini par fermer.
Il a toutefois reconnu que les trois mosquées dont je parlais posaient problème. Alors, on attend, on attend, on ne sait pas bien quoi, mais on attend. J’espère que désormais nous n’attendrons plus trop longtemps.

Avez-vous l’impression que le dialogue est meilleur avec les services publics depuis l’attentat de Marseille et l’arrivée du nouveau préfet ? Les problèmes préoccupants du djihad et de l’islam radical sont-ils désormais mieux traités ?

Le précédent préfet était lui aussi parfaitement au courant. Tous ces appels à la haine et au meurtre dans cette mosquée du boulevard National, tout un symbole, dans le 3e arrondissement de Marseille ne l’a pas conduit à agir.
Le nouveau préfet a agi sans doute grâce à l’actualité dramatique qui lui a permis d’avoir des coudées franches. Car le pouvoir politique a peur des réactions.
C’est déjà devant cette mosquée, il y a quelques années, que des policiers ont dû utiliser la force pour se dégager d’une bande de riverains qui « portaient secours » à une musulmane contrôlée par la police car elle portait un Niqab. La police avait dû user de la force parce qu’il y avait eu une démarche violente de la part de la population. Les pouvoirs publics marseillais ont peur que la situation dégénère.
Le préfet de police, Olivier de Mazières, ne semble pas effrayé. Tant mieux !
J’espère qu’il pourra développer son action.

D’après un spécialiste, l’imam représenterait le courant quiétiste du salafisme et donc ne devrait pas inciter au djihad armé.
Qu’en pensez-vous ?

On en apprend chaque jour. Maintenant, j’apprends qu’il y a deux versions du salafisme. Le salafisme quiétiste et le salafisme djihadiste.
Il y aurait donc les bons salafistes et les moins bons salafistes… Toute cette histoire commence à devenir compliquée !
Si les quiétistes sont tous comme cet imam, alors comment doivent être les autres. Je pense qu’on est en train d’essayer de noyer le poisson. Il y a des salafistes, point. Ils appellent à la haine, au djihad, à la violence et au meurtre. Il est donc temps d’agir en profondeur, et c’est ce qui a été fait à Marseille. Ce n’est que le début de commencement de quelque chose. Il faut évidemment aller beaucoup plus loin, car cela se développe.
Dans le 14e arrondissement, la directrice d’un collège me disait qu’elle observait de plus en plus de jeunes filles portant le voile et de plus en plus travaillées à l’esprit par qui d’un cousin qui arrive du bled, ou d’un imam autoproclamé de la cité et que personne ne connait.
Notre temps de réactivité est beaucoup, beaucoup trop long.

Texte repris du site Boulevard Voltaire

https://fr.novopress.info/

Fraude électorale

Les dépenses de campagnes électorales sont plafonnées mais les associations subventionnées faussent les règles :

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La Ligue de l’enseignement qui a appelé à voter contre @MLP_officiel et contre nos candidats aux élections législatives a reçu des subventions pour un montant total approchant 1 million d’euros.

Michel Janva

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15/12/2017

LA NICHE DE MACRON : LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE QUI N’EXISTE PAS

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Lundi, il avait convoqué le monde à se pencher sur la manière de relever le défi du climat qui nous en veut tant.

Notre Président est décidément trop inexpérimenté et par trop imbu de son auguste personne. La preuve par son dernier gadget. Une fois de plus, il a convoqué la planète presque entière à Paris pour essayer de nous faire croire que nous étions en danger de mort à cause d’une climatologie catastrophique due à l’homme et à ses excès énergétiques.

Bien sûr, si nous l’écoutons, si nous avalons toutes les inepties qui se clament sur nos plateaux de télévision où les contradicteurs sont si peu nombreux, nous sommes perdus. C’est évident. Et l’éolien et le solaire vont peut-être nous sauver.

Mais notre Président est bien mal conseillé et a les œillères d’un cheval de trait. Lundi, il avait donc convoqué le monde à se pencher sur la manière de relever le défi du climat qui nous en veut tant.

Il a appelé cela, en anglais of course« One Planet Summit ». Comprenez : « le sommet pour une seule et unique planète », la nôtre, menacée par l’homme. Et il y est allé de son discours, reprenant les éléments de la COP21, félicitant les Chinois pollueurs de le rejoindre, critiquant bien peu diplomatiquement le renégat Trump. Bref, à l’écouter, et à écouter tous ces climatologues politiquement corrects, si rien n’est fait, la planète va exploser sous la chaleur de nos émanations de gaz carbonique (CO2), de diesel et autres polluants mortels, oubliant au passage de souligner que nos quinze cargos les plus gros du monde, utilisant un carburant chargé en soufre, polluent plus que l’ensemble des automobiles du monde (source : Caradisiac) ! Et 50.000 cargos naviguent sur nos mers !

Mais notre éminent jeune Président ferait bien d’écouter ceux qui contredisent tous ces faux savants qui matraquent, depuis des dizaines d’années, les cerveaux de nos enfants. Ceux-là mêmes à qui les journalistes tendent un micro pour quelques minutes de contre-expertise. Il y eut, en son temps, Claude Allègre, premier des climato-sceptiques, qui en paya le prix. Et puis un chercheur en chimie de l’université de Louvain qui, hélas, nous a quittés en juillet et dont la vidéo-interview est un monument d’informations qui, en vingt-quatre minutes, détruit l’ensemble des prophéties et propositions de M. Macron et de ses « experts ». En voilà un qui ne croit pas une seconde, et sait le démontrer sans bla-bla, au réchauffement climatique qui serait dû à l’homme. Un autre savant, jeune mathématicien, s’est expliqué hier sur le plateau de David Pujadas avant d’être prié de sortir, sa prestation n’ayant convaincu personne. Il s’agit de Benoît Rittaud, qui avait organisé la contre-COP21 !

Un jeune homme qui se dit climato-réaliste et qui se bat pour faire admettre que la COP21 n’est qu’une supercherie politique. Ses différentes interventions sont sur YouTube et, là encore, ne pouvant résumer toute sa pensée, je vous conseille d’aller l’écouter et de diffuser le plus largement possible ce qu’il pense des idées que se font Macron et consorts sur le climat.

En écoutant et en lisant ces climato-sceptiques et climato-réalistes, on ne peut s’empêcher de penser qu’Emmanuel Macron, comme dans l’affaire de l’égalité homme/femme dont il veut faire le combat de son septennat, ne pense qu’à conquérir le public par une communication basée sur le vide, le néant de sa culture. Pour Benoît Rittaud, en effet, le réchauffement climatique n’est qu’un leurre pour imposer un Nouvel ordre mondial. Un Nouvel ordre mondial dont Emmanuel Macron rêve, à quarante ans, d’être le grand patron – d’où toute son énergie mise dans ses projets fumeux d’égalité, de climatologie, de laïcité, etc.

Notre Président, avec ce réchauffement climatique qui n’existe pas, pense avoir trouvé une niche pour se placer sur le trône de Jupiter dominant la planète…

Informons-nous, comme il ne le fait pas, pour le contredire et le déstabiliser…

http://bvoltaire.com/niche-de-macron-rechauffement-climat...

L'Etat islamique avait récupéré du matériel de guerre livré aux groupes rebelles anti-Assad

6a00d83451619c69e201b8d2c75e09970c-250wi.jpgSelon un rapport qui a nécessité 3 ans d’enquête de terrain entre Kobané, en Syrie, et Bagdad, en Irak... alors que les spécialistes avaient en vain mis en garde l'Occident sur l'aide apportée aux rebelles :

"40 000 pièces récupérées sur les lignes de front et soigneusement analysées, des dizaines de contrats d’achat et d’exportation passés au crible : le rapport sur les armes de l’organisation Etat islamique (EI), publié jeudi 14 décembre par l’ONG Conflict Armament Research (CAR), est l’étude la plus complète produite à ce jour sur ce sujet aussi explosif que complexe.

Il fait la lumière sur les filières d’approvisionnement souvent tortueuses mises en place par l’organisation djihadiste, via la Turquie en particulier, pour constituer et entretenir son arsenal. Il démontre qu’au-delà des saisies réalisées dans les stocks des armées syrienne et irakienne, l’EI est parvenu à récupérer beaucoup d’armes fournies aux groupes rebelles syriens par leurs parrains étrangers, notamment les Etats-Unis et l’Arabie saoudite. Il révèle enfin que ces livraisons ont été effectuées quasi systématiquement en violation des accords conclus avec les pays où ces armes ont été produites – principalement des Etats d’Europe de l’Est – qui incluaient une clause de non-réexportation.

[...] l’EI a su détourner à son profit une partie du flot d’armes introduit en Syrie par les soutiens de la rébellion syrienne. Grâce aux numéros de série relevés sur les pièces auxquelles ils ont eu accès, les experts de CAR sont parvenus à retracer une partie du circuit suivi par ces armes : de leur fabrication, dans une usine de Bulgarie ou de Roumanie par exemple, à leur exportation vers les Etats-Unis ou l’Arabie Saoudite, puis leur livraison à des formations rebelles syriennes, et leur réapparition, pour des raisons inexpliquées, du côté de l’EI.

Dans un cas précis – un lanceur de roquettes anti-tanks de type 9M111MB-1 ATGW – le rapport affirme que seulement deux mois se sont écoulés entre son achat en Bulgarie par les Etats-Unis, en décembre 2015, et sa saisie dans un stock de l’EI, à Ramadi en Irak, en février 2016. Le rapport signale, photo à l’appui, qu’une batterie anti-char portative du même genre, portant un numéro de lot similaire et un numéro de série proche, a été utilisée en décembre 2016 par une unité rebelle syrienne, Jaysh Al-Nasr. Une même remarque est faite concernant une autre formation anti-Assad, The New Syrian Army. [...]"

Michel Janva

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Solère - Urvoas : tiens, la justice va moins vite que pour Fillon

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Une tribune de Régis de Castelnau

Nous croyons les idées de Régis de Castelnau assez éloignées des nôtres. Peut-être bien opposées sur de nombreux sujets. Mais nous trouvons fort justes et à propos les réflexions qu'il a publiées dans Causeur [14.12] sur l'affaire  Solère - Urvoas. Ce dernier est un démenti supplémentaire à la prétendue République exemplaire de François Hollande qui a décidément tout raté. Quant à l'ineffable Thierry Solère, il risque tout simplement d'être exclu de LREM moins d'un mois après y être entré...  LFAR

D’après Le Canard enchaîné, Jean-Jacques Urvoas, alors ministre de la Justice, aurait informé Thierry Solère, ancien député LR aujourd’hui en marche, d’une enquête le concernant.

Alors comme ça, le garde des Sceaux violerait ses obligations qui sont celles de diriger une administration chargée du contrôle du respect de la loi dans un État de droit. Comment ? Si l’on en croit les gazettes, Jean-Jacques Urvoas, alors ministre de la Justice en exercice (janvier 2016-mai 2017) aurait sollicité de ses services une information sur une enquête préliminaire en cours. Il en a le droit, et c’est ainsi qu’une note émanant du parquet de Versailles, et  « blanchie » pour que n’y apparaisse aucune référence, est arrivée sur son bureau.

Elle concernait Thierry Solère, ci-devant parlementaire LR soupçonné d’avoir pris des libertés avec un certain nombre de règles fiscales et financières. Le contenu de cette note lui aurait été prestement adressé par le ministre. Celui-ci commettant à cette occasion, si les dires du Canard sont avérés, une violation de la loi protégeant le secret de l’enquête.  

Probité à géométrie variable

Bel exploit de la part d’un garde des Sceaux. Et d’une ! Transmission supposée dont Urvoas connaissait le caractère rigoureusement illicite puisque, soucieux de discrétion, il aurait utilisé la messagerie cryptée Telegram, vous savez celle dont précisément raffolent les terroristes, car elle met leurs échanges à l’abri de la curiosité policière. Et de deux ! Et pourquoi cette faute lourde, doublée d’une infraction pénale ? Si l’on en croit les médias, pour permettre à Thierry Solère d’organiser sa défense, et éventuellement de ne pas être gêné dans la mise en œuvre de la trahison politique de ses amis. Et de trois !

Sans illusion sur ce qui se passe dans les cuisines d’un État où il arrive que l’on prépare des tambouilles malodorantes, force est de constater que nos Filochard et Ribouldingue, par ailleurs grands pourvoyeurs de cours de morale, viennent de nous donner une jolie leçon d’exigence de probité à géométrie variable. En affichant un sentiment d’impunité nourri de la bonne conscience du camp du Bien. Camp du Bien auquel Urvoas appartient depuis longtemps, et que Solère s’efforce sinueusement de rejoindre, de préférence en gardant ses armes et ses bagages dès lors qu’ils sont lucratifs, comme l’a montré l’épisode de la questure.

Solère, Macron, Fillon : chacun son rythme !

Ajoutons quelques remarques, histoire d’épicer le plat. Jean-Jacques Urvoas, on nous l’a assez répété lors de son arrivée place Vendôme, est un fin juriste. Il aura du mal à plaider l’ignorance lorsqu’on lui demandera quelques explications sur sa fulgurante innovation visant à donner à l’enquête préliminaire un caractère contradictoire. Le présumé receleur Thierry Solère nous avait déjà fait une démonstration de l’élasticité de ses convictions politiques, les malintentionnés prétendent que cette élasticité serait également présente dans ses pratiques fiscales et financières. Eh bien cette fois-ci, la (supposée) violation à son profit de la loi par un ministre, « adversaire » politique par ailleurs, lui apparaît banale. Tellement banale qu’il aurait pieusement conservé le message crypté sur son téléphone et que sa défense nous fait aujourd’hui savoir qu’en fait tout cela était légitime, puisque des éléments de l’enquête le concernant avaient été transmis à la presse, et publiés. Et pour compenser une violation du secret de l’enquête, il fallait en faire commettre une autre au ministre de la Justice lui-même ! Normal on vous dit, où est le problème ?

Continuons à céder à nos mauvais penchants, pour constater qu’en matière de justice politico-médiatique, le deux poids deux mesures règne en maître. Lors des polémiques sur les conditions fulgurantes, concertées et parfaitement inhabituelles, dans lesquelles avait été lancée l’opération judiciaire de destruction de la candidature Fillon à la présidentielle, le premier président et le procureur général de la Cour de cassation, pour justifier la célérité compulsive du parquet national financier (PNF) et du Pôle du même nom, nous avaient expliqué, dans un communiqué commun qui constituait une grande première, qu’en matière de procédure c’était chacun son rythme. Effectivement, chacun son rythme. On sait depuis plusieurs mois que le déplacement à Las Vegas du candidat Macron aurait donné lieu à la commission d’un délit de favoritisme. L’organisation en avait été confiée à une agence sans mise en concurrence et en violation des règles du code des marchés publics. Fait qui a été reconnu par l’agence publique France business dans un communiqué. D’autres informations ont filtré dans la presse selon lesquelles madame Muriel Pénicaud, aujourd’hui ministre du Travail, aurait quelques comptes à rendre. Le dossier qui, paraît-il, comprendrait en plus quelques éléments préoccupants concernant le financement de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron, dort d’un sommeil paisible.

Concernant celui d’Urvoas et Solère, les faits seraient connus depuis le 26 juin, et le parquet de Versailles les aurait transmis… le 5 décembre dernier au procureur général de la Cour de cassation qui a la compétence pour saisir la Cour de justice de la République !

Tout doux, chacun son rythme on vous dit. Et puis, ne soyez pas de mauvaise foi, regardez pour Richard Ferrand, le classement sans suite est arrivé très vite.

Vous voyez bien.    

Régis de Castelnau

Avocat.

Régis de Castelnau anime le blog Vu du Droit depuis 2012. En consacrant sa vie professionnelle d’abord au Droit social puis au Droit Public dont il fut un des premiers praticiens actifs au sein de la profession d’avocat. Il y ajouta une activité universitaire, doctrinale ...

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Désinformation : un ours blanc victime du réchauffement ?

6a00d83451619c69e201bb09e03ac0970d-250wi.jpgLu sur Réinformation.tv :

"Vous n’avez pas pu les manquer : des images ont circulé partout sur les sites d’information, montrant un ours polaire affamé, sur fond de commentaires sur le « changement climatique » qui va inéluctablement multiplier ce genre de tragédies insoutenables. Malheur à vous si vous mettez en doute l’exactitude de l’annonce. Et pourtant – tout semble indiquer qu’il s’agit d’un fake ou d’un hoax, au choix…

On a vu la bête puissante se traîner lamentablement sur une île sans glace, sur l’île de Baffin, sur fond de violons pleureurs, façon indienne. Les commentaires des images qui ont tourné partout sur Internet indiquaient que tous les membres de l’équipe vidéo de Sea Legacy avaient les larmes aux yeux, le cœur brisé : « C’est à cela que ressemble la mort de faim. Les muscles sont atrophiés. Il n’y a pas d’énergie. C’est une mort lente et douloureuse… »

Alors que la population des ours polaires se porte plutôt bien, voire trop bienla responsable de l’équipe de tournage a avoué qu’il était impossible de connaître la cause de l’état de l’ours.Cristina Mittermeier, co-fondatrice de Sea Legacy, a reconnu au micro de CBC Radio que son état pouvait s’expliquer par une blessure ou une maladie. Peu importe, à son avis : « Ce qui compte, c’est qu’il mourait d’inanition et… à mesure que nous perdrons de la glace maritime dans l’Arctique, les ours polaires vont mourir de faim. »

Hoax avoué, à moitié pardonné ? Les internautes qui auront vu le film n’auront en général pas eu cette précision. Révélatrice, puisqu’elle montre une volonté de manipuler l’opinion.

L’ours a été filmé en août, période où les ours polaires affichent généralement le poids plus important : s’il était jeune comme l’affirme Mittermeier il a peut-être été vaincu dans la compétition pour la nourriture par des ours plus vieux et plus expérimentés. Ce qui est sûr, c’est que si la perte de glace maritime était la cause de sa mort, il n’aurait pas été le seul. Par ailleurs, les études réalisées par les spécialistes des ours polaires montrent que la cause de mort naturelle la plus fréquente au sein de ces population est la mort de faim qui frappe les ours jeunes, les trop vieux, les blessés et les malades, les jeunes de deux à cinq ans étant notamment plus vulnérables que les individus plus âgés. Selon Susan Crockford, si l’absence de glace au printemps a un effet démontré sur le poids et la survie des ours polaires, il n’y a pas d’études convaincantes sur le fait que l’absence de glace en plein été soit liée à des phénomènes massifs de faim chez les ours."

Le Figaro reconnaît à moitié l'erreur :

"Les auteurs des images reconnaissent de leur côté ne pas pouvoir dire s'il existe un lien direct entre le réchauffement et la mort de cet animal en particulier. Ils jouent habilement sur les mots en expliquant avoir voulu montrer ce à quoi ressemblait un ours en train de mourir de faim, car c'est le destin qui attend ces animaux si le réchauffement en cours continue de s'accentuer. Il n'y a pas de raison a priori de douter de leur bonne foi [sic]. Ce qui est gênant, c'est que ces images ont été prises en plein été, une époque où la région est naturellement dénuée de glace, pour être diffusées à la fin de l'automne. Et que cette information a été soigneusement éludée au moment de leur publication, comme le souligne le National Post canadien dans une excellente analyse. Pour frapper un peu plus les esprits? Probablement. Autre souci, le cliché a été pris dans l'une des régions où les populations d'ours polaire sont stables, note le journal. Une information encore une fois passée sous silence."

Michel Janva

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La crèche non, mais dîner avec les islamistes de l'UOIF, oui

Au Conseil régional de Bourgogne, Julien Odoul (élu FN) dénonce l'attitude de la présidente Marie-Guite Dufay (PS) qui refuse les crèches de Noël au Conseil régional mais dîne publiquement avec les islamistes de l’UOIF.

Michel Janva

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La circulaire du gouvernement visant à recenser les immigrés illégaux hébergés dévoilée

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Ce mercredi, l’Agence France Presse a dévoilé la circulaire du ministère de l’intérieur sur le recensement des étrangers en centres d’accueil d’urgence.
Celle-ci a pour but d’évaluer la situation administrative des immigrés illégaux hébergés actuellement dans ces centres.

Différents cas de figures se poseront alors. Les étrangers entrant dans les critères permissifs de l’ONU les définissant comme réfugiés seront alors dirigés vers un logement pérenne. Les autres immigrés pouvant bénéficier du droit d’asile seront alors redirigés vers le dispositif dédié.

Enfin, les quelques étrangers faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire se verraient proposer une aide au retour.
Une fois encore, l’accumulation de moyens déployés pour satisfaire des immigrés entrés illégalement sur le territoire laisse rêveur.

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14/12/2017

Macron à la conquête de l’Europe - Journal du Jeudi 14 Décembre 2017

L'accord secret entre Erdogan et Tsipras

6a00d8341c715453ef01b8d2c68530970c-320wi.jpgLe 7 décembre, le président mégalomane turc se rendait en visite officielle en Grèce. L'événement en lui-même était de nature à recevoir les meilleurs encouragements de la bien-pensance internationale. Pour la première fois depuis 65 ans en effet un gouvernement athénien déroulait le tapis rouge devant son vieil adversaire auquel l'oppose un contentieux, incompréhensible aux yeux des bureaucraties d'Europe occidentale, pour lesquelles la notion même d'ennemi est devenue inaudible.

Le dernier chef de gouvernement turc à s'être rendu à Athènes avait été, en 1952, Adnan Menderes. Renversé dans son pays par le coup d'État militaire du 27 mai 1960, il fut condamné à mort et pendu, le 17 septembre 1961.

La comparaison avec Erdogan s'arrête là, du moins pour le moment.

À l’époque en effet les relations étaient excellentes, les deux pays ayant adhéré en même temps à l'alliance atlantique. Une forte communauté grecque prospérait à Istanbul. Elle allait être contrainte à l'exil à partir des pogroms de septembre 1955, dont on sait aujourd’hui qu'ils avaient été fomentés par les futurs putschistes de 1961.

Par la suite les rapports se sont envenimés, en particulier du fait de la question de Chypre.

Un rapprochement s'est certes dessiné à partir de 1999, à la faveur de l'intervention humanitaire des sauveteurs grecs lors du grave tremblement de terre d'Istanbul et les deux gouvernements ont pris l'habitude d'entretenir un dialogue civilisé.

Or, Recep Tayyip Erdogan a saisi l'occasion de son déplacement pour multiplier les provocations à propos de la minorité musulmane de Thrace occidentale comme à propos des frontières en mer Égée.

Il parle comme s'il préparait la guerre, même si en fait il semble bien que ses menaces soient essentiellement destinées à flatter la part la plus chauvine de l'opinion turque. Son propos le plus explosif et le plus dangereux visait ni plus ni moins à remettre en cause le traité de Lausanne de 1923, lequel n'est nullement un simple "accord frontalier" comme on a pu le lire, mais le règlement régional définitif de la Première guerre mondiale, le traité de Sèvres de 1920 n'ayant pas été appliqué. Cette menace d'une remise en cause extrêmement dangereuse pour tout le sud-est européen n'est pas nouvelle dans les discours d'Erdogan : elle a commencé avec l'anniversaire de la république kémaliste à laquelle Erdogan, son parti et leurs inspirateurs islamistes reprochent en fait d'avoir aboli l'Empire ottoman et d'avoir cherché à faire entrer leur pays dans l'Europe et dans la modernité.

Pourquoi donc le grotesque Tsipras, qui se ridiculise chaque fois qu'une réunion européenne ou internationale lui en donne l'occasion, a-t-il accepté cette incursion provocatrice d'Erdogan ? Pourquoi a-t-il cherché le 9 décembre à obtenir, après coup, l'approbation du Comité politique de Syriza ? Pourquoi son ministre des Affaires étrangères Kotzias en a-t-il rajouté le 11 décembre, une couche en faisant l'apologie de ces accords ?

Tout simplement parce que Tsipras sait que les quelques milliers de réfugiés, parqués dans des camps financés par l'Europe, dans les îles de la mer Égée orientale, où la population n'en peut plus, constituent un matériau explosif et qu'il va bientôt se trouver contraint d'en rendre compte : dans le meilleur des cas lors d'élections prochaines, sinon devant les tribunaux appropriés.

C'est sur ce terrain qu'il a cru pouvoir se contenter de la promesse d'Erdogan d'appliquer tout simplement les accords de rapatriement, en échange de quoi on a laissé ce personnage multiplier ses provocations, allant jusqu'à une prédication islamiste dans la mosquée de Komotini, en territoire grec, c'est-à-dire en terre d'Europe.

http://www.insolent.fr/2017/12/laccord-secret-entre-erdog...

L'écriture inclusive, un projet mort-né

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« Ahora, me dirijo a todos los Españoles » Felipe VI d'Espagne

 L'hubris féministe a sans-doute passé les bornes et cela ne lui a pas réussi.

Le lobby des enragées du féminisme le plus discutable a franchi les limites non seulement de la sottise et de la loufoquerie mais encore tout bêtement du praticable, en tentant de faire passer en force l'écriture dite inclusive.  

Ce fut organisé comme on tente un coup. En l'occurrence un coup de main linguistique, un coup sur l'écriture d'un peuple, sur une langue écrite, à défaut de pouvoir l'accomplir sur la parole ... Car l'écriture inclusive n'a pas d'effet sur la langue parlée. Elle ne se dit pas autrement que ne se dit l'écriture ordinaire. 

Louis-Joseph Delanglade a écrit ici-même que le sort de l'écriture inclusive est scellé. Et cela nous semble l'évidence simplement à cause, si l'on peut s'exprimer ainsi, de son impraticabilité. Le Monde - qui a pris fait et cause pour elle - est-il prêt à paraître en écriture inclusive ? Ce serait une excellente chose, s'est amusé à dire Alain Finkielkraut en posant la question, car il y perdrait tous ses lecteurs. 

Alors, le président de la République, le Premier ministre, le ministre de l'Education Nationale, l'Académie française et une kyrielle d'autorités diverses, ont condamné le projet. Peut-être, d'ailleurs, était-il condamné en quelque sorte de par sa propre nature. Il est mort-né proprio motu

Mais les manies prétendument féminisantes du discours public continuent de faire rage. Par exemple les ridicules « celles et ceux », « toutes celles et tous ceux », « chacune et chacun » mille fois répétés, mécaniques et stupides. A commencer par le pauvre Macron dont le verbe en est dramatiquement surchargé, encombré, plombé. Et à sa suite, tous les autres.  

Nous nous rappelons avoir envié les Espagnols lorsque nous avons écouté le discours du roi Felipe VI, en pleine crise catalane, le 3 octobre dernier. Nous nous sommes dit qu'ils étaient peut-être devenus moins stupides que nous ne le sommes désormais. Au début de sa conclusion, le roi déclare : « Ahora, me dirijo a todos los Españoles », « maintenant, je m'adresse à tous les Espagnols ». Il y avait sans-doute peu de risque qu'il se trouve plus d'une poignée de sottes gens dans son pays pour s'aviser que le roi ne s'adressait pas aux Espagnoles ...

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Zoom - François Billot de Lochner : Non à la république islamique de France

Vidéo : Novlangue de bois et résistances

« Les limites de ma langue sont les limites de mon monde » clamait Wittgenstein peu avant que George Orwell n’invente la novlangue de 1984.

Que faire alors face au glissement de notre vocabulaire, martelé par le champ lexical de l’entreprise ?

Regard du philosophe Alain Deneault sur une société où les fils qui relient les mots à leur sens sont si emmêlés que les remettre en phase devient un « acte émancipatoire », une forme de résistance.

13/12/2017

Christian Gerondeau : "Les mensonges du mythe réchauffiste"

DAMIEN RIEU : « NOUS SOMMES TRÈS LOURDEMENT CONDAMNÉS, MAIS NOUS IRONS JUSQU’AU BOUT SI NOUS SOMMES SOUTENUS PAR LA COMMUNAUTÉ DES PATRIOTES ! »

13b6a4bda01e07123ad05d5a97520150.jpgPour avoir occupé pacifiquement le chantier de la grande mosquée de Poitiers, Damien Rieu et quatre autres militants de Génération identitaire ont été condamnés en première instance à un an de prison avec sursis, une forte amende et la déchéance de leurs droits civiques pour cinq ans.

Une « cagnotte » a été ouverte sur le site Leetchi.com pour aider les condamnés à s’acquitter de leurs frais d’avocat. Cet appel aux dons vient d’être bloqué par le site.

Damien Rieu s’en explique au micro de Boulevard Voltaire.

Damien Rieu, vous avez été condamné avec quatre autres militants de Génération identitaire à un an de prison avec sursis, une forte amende et une déchéance de vos droits publics d’une durée de cinq ans. Quel est votre sentiment vis-à-vis de cette condamnation ?

Je crois que c’est une victoire pour les islamistes. C’est une mosquée radicale, un imam radical avec des fréquentations sulfureuses qui fait la promotion de prédicateurs très dangereux dans son institut. C’est aussi une défaite pour les victimes de l’islamisme et pour ceux qui se battent contre le terrorisme qui a fait tant de morts dans notre pays.

Pour payer l’amende à laquelle vous avez été condamné, vous aviez ouvert une cagnotte sur Leetchi. Celle-ci a été fermée pour des raisons assez vagues.
Savez-vous pourquoi ?

Il est interdit, en France, de faire des cagnottes pour payer des amendes. En revanche, c’est autorisé pour payer les frais d’avocat. C’est pourquoi nous avions organisé une collecte exclusivement pour les frais d’avocat. Cette cagnotte marchait très bien. Beaucoup de gens sont en colère à propos de cette décision de justice et ont voulu nous aider. Nous avons récolté plusieurs milliers d’euros en quelques heures.
Des militants d’extrême gauche l’ont vue sur Internet. Ils ont donc mis la pression sur Leetchi en prétextant que la collecte était illégale, car ayant vocation à payer des amendes. Nous avons pourtant toujours communiqué que la vocation de cette collecte était de payer la procédure d’appel.
Leetchi a cédé sous la pression de nos adversaires et a prétexté avoir besoin de renseignements complémentaires sur la destination des fonds. Ce matin, ils ont changé de discours. Ils ferment la cagnotte et remboursent les dons, soi-disant parce qu’ils ne savent pas d’où viennent les fonds…
On voit bien que ce changement de raison est d’abord politique. Ils essayent de trouver des raisons pour s’en sortir, mais il est clair qu’il s’agit d’une censure politique.

Considérez-vous qu’il y a une partie politique dans votre jugement ?

On voit très clairement qu’avec une méthode d’action équivalente, voire bien plus grave, puisque Notre-Dame de Paris est consacrée depuis bien longtemps – ce qui n’est pas le cas du chantier de la mosquée que nous avons occupé -, les Femen ont été relaxées.
Nous n’y avons fait aucune dégradation et le lieu de culte n’était pas consacré, et pourtant nous sommes très lourdement condamnés.
Je ne vois pas comment les citoyens qui observent ce jugement ne peuvent pas voir le cruel deux poids deux mesures dans les verdicts.

Allez-vous faire appel du verdict ?

Nous avons pris la peine maximale. Donc, nous allons faire appel, puis nous irons en Cassation et à la Cour européenne des droits de l’homme s’il le faut. Nous pourrons le faire si nous sommes soutenus pour les frais juridiques par toute la communauté des patriotes et militants anti-islamistes.
Si nous sommes soutenus, nous irons jusqu’au bout et nous ferons les démarches utiles et nécessaires pour être blanchis.

 Collaborateur FN

« L’islamisation de la France est parfaitement programmée par le monde musulman »

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François Billot de Lochner, haut fonctionnaire président de la Fondation de Service politique, vient de publier, aux éditions Pierre Guillaume De Roux, une Chronique de l’islamisation ordinaire de la France dans laquelle il dresse un constat sans appel. Il a été interrogé par Breizh Info. Voici cet entretien. Polémia

Breizh Info : Pouvez vous vous présenter à nos lecteurs ?

François de Lochner : En tant que président de la Fondation de service politique, je dénonce sans relâche le déclin continu de la France, qui risque de s’achever par sa disparition si nous n’y prenons garde. A cet égard, la dizaine de livres que j’ai écrits depuis 15 ans pointe tous les affaissements politiques, économiques, sociaux, moraux, religieux ou culturels de notre pays, mettant en exergue les forces de déconstruction à la manœuvre, analyse les gigantesques problèmes auxquels nous somment confrontés et tente d’apporter des solutions à un déclin qui n’est pas irrémédiable.

Breizh Info : Il y a eu de nombreux ouvrages, ces dix dernières années, traitant de « l’islamisation de la France ». Qu’est ce que le vôtre souhaite apporter de plus ?

François de Lochner : Mon livre ne ressemble pas aux ouvrages que vous évoquez. En effet, il a pour objectif de dévoiler la pensée des leaders musulmans français, européens ou mondiaux, en partant de ce qu’ils disent sur l’islamisation du monde. Depuis plus d’un demi-siècle, tout ce qu’ils disent ou écrivent va dans le même sens : la France deviendra islamique dans un court délai.

En même temps, ces leaders indiquent aux musulmans du monde entier la meilleure façon d’opérer pour qu’il en soit ainsi. Je démontre donc que l’islamisation de la France est parfaitement programmée par le monde musulman, qui s’appuie sur la lâcheté et la compromission des élites politico-médiatiques, ainsi que sur la soumission pour le moins surprenante du peuple français.

Breizh Info : Nous avons publié une étude du très sérieux Pew Research Center concernant la progression de l’islam en France et en Europe. Vous la jugez sous-évaluée. Pourquoi ? Sur quoi vous basez-vous pour faire une telle affirmation ?

François de Lochner : Je vous renvoie à de multiples études, infiniment plus sérieuses que celle que vous signalez. Il suffit de projeter quelques chiffres pour savoir que nous serons un pays majoritairement musulman dans une trentaine d’années. Parmi les chiffres qu’il faut avoir en tête, en voici quelques-uns : la population immigrée sur plusieurs générations est comprise entre 15 et 20 millions de personnes ; le taux de fécondité des femmes blanches est de 1,6, contre le double environ pour les populations immigrées ; nous accueillons chaque année 400.000 personnes environ, dont l’immense majorité est musulmane.

La projection de ces quelques chiffres, qui peuvent être affinés par d’autres chiffres qui vont dans le même sens, aboutissent à un résultat non contestable : la France sera majoritairement musulmane dans une trentaine d’années. L’étude que vous citez est donc complètement erronée. Pour mémoire, je vous rappelle qu’il y a quelques mois, Alain Juppé affirmait à la télévision que l’immigration concernait moins de 100 000 personnes… A ce niveau de mensonge, les bras nous en tombent.

Breizh Info : Dans votre livre, vous citez des exemples de pays, notamment musulmans, qui ont pris des mesures pour endiguer l’islamisation de leur société. Pouvez-vous revenir dessus ?

François de Lochner : Certains pays musulmans, en effet, ont compris que l’islam politico-religieux pouvait aboutir à détruire les valeurs traditionnelles de leur société. Ainsi, le Tadjikistan, musulman dans sa quasi-totalité et dirigé par un musulman, a pris des mesures coercitives pour contrer l’islamisation de la société. Par exemple, le port du voile ou la barbe islamique ne sont pas les bienvenus.

Il n’est pas inutile, en complément de cet exemple, de citer les positions de certains musulmans ayant des postes de responsabilité en Occident. A cet égard, le maire de Rotterdam, musulman convaincu, refuse catégoriquement l’islamisation de sa ville et agit en conséquence : si les musulmans ne veulent pas respecter les valeurs fondamentales des Pays-Bas, qu’ils s’en aillent… À l’inverse, le maire de Londres, musulman très proche de l’organisation terroriste des Frères musulmans, organise en sous-main l’islamisation de la Grande-Bretagne.

Breizh Info : Alain Wagner a récemment livré une interview dans laquelle il confirme la thèse d’Eurabia, qui accable l’Union européenne qui aurait « vendu » l’Europe aux organisations islamiques et au monde musulman. Accréditez-vous cette thèse ?

François de Lochner : Comme je le disais tout à l’heure, la compromission et la lâcheté des « élites » politico-médiatiques, de l’Union européenne en général et de la France en particulier, correspondent objectivement à une sorte de « vente » de l’Occident au monde musulman. La soumission est partout et rend le combat particulièrement difficile.

Breizh Info : Finalement, votre constat est très long, mais votre « Que faire ? » est assez court. N’avez-vous donc pas un message d’espoir à faire passer ?

François de Lochner : Le message d’espoir est dans mon livre, et notamment dans le « Que faire », qui me semble suffisamment long. En effet, ce « Que faire » n’a aucunement l’intention d’être exhaustif, mais donne quelques coups de projecteur sur l’action que chacun d’entre nous peut mener pour ne pas se retrouver un jour en République française islamique. Je préfère quelques actions ciblées et menées, à une litanie d’actions exhaustives mais restant lettres mortes. Mon livre a pour objectif d’éveiller les consciences, de chacun d’entre nous comme de celles des « élites politico-médiatiques ».

François de Lochner 07/12/2017

Propos recueillis par Yann Vallerie

Source : Breizh Info

François Billot de Lochner, Chronique de L’islamisation ordinaire de la France, éditions Pierre Guillaume de Roux, 27 octobre 2017, 300 pages

https://www.polemia.com/lislamisation-de-la-france-est-pa...

PAS DE BANQUE POUR LE FRONT NATIONAL ? ON NE PEUT PLUS LOGIQUE

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Il est symptomatique de voir les banques s’acharner sur le FN. D’abord, elles se mettent d’accord pour lui refuser tout emprunt nécessaire au financement de sa campagne. Maintenant, elles décident, presque simultanément, de fermer son compte purement et simplement ainsi que celui de sa dirigeante. Le gouvernement ainsi que la Banque de France (qui ne représente plus que les intérêts de l’Union européenne) donnent généreusement leur bénédiction à ce lynchage financier. Haro sur le baudet !

Quelle mouche les a piquées ? Serait-ce dû aux prises de position de Marine Le Pen et son équipe, Gilbert Collard en tête, qui ont souvent eu des mots un peu crus à l’égard de nos banques ? Un crime de lèse-majesté qui semble coûter cher. Qui d’autre a eu le courage de dénoncer le scandale bien étouffé de cette oligarchie financière qui tient les manettes ?

La Banque de France ne joue plus, depuis longtemps, le rôle de banque de la nation.
Aujourd’hui, le pays n’emprunte pas à sa banque nationale à un taux d’intérêt 0 mais s’endette jusqu’au cou et même au-delà auprès de toutes ces fameuses institutions privées qui gèrent le monde : Goldman Sachs, Rothschild mais aussi la Société générale, etc.

La dette publique colossale ne fait pas que des laissés-pour-compte… Rothschild ? Vous avez dit Rothschild ? Qui, donc, aurait intérêt à protéger les intérêts de Rothschild dans notre pays ? Attendez, ne me dites pas que le président de la République lui-même aurait flirté avec ce monde de filous… Quand même ! Ceci explique peut-être cela.

Par ailleurs, rappelez vous le tollé créé à l’occasion de l’abandon de l’euro proposé par le sulfureux FN. Tout, mais pas ça ! L’ensemble des médias, comme une seule voix, est monté au créneau. Les Français seraient contre. Mais puisqu’on vous le dit ! Il suffit de le marteler pour finir par y croire. Une version, mais très lourde alors, de la méthode Coué. On a dû appeler les plus éminents spécialistes à la rescousse. Même le sempiternel Francois Lenglet qui, fort d’une formation pourtant littéraire, passe évidemment pour l’économiste compétent de service, a donné du sien. Le brave homme a dû oublier son propre ouvrage qui remet en cause la zone euro…

Il s’agissait de créer la psychose sur un sujet somme toute complexe dont les grands perdants auraient été… les banques, vous l’avez deviné.

Si la France recouvre sa monnaie et le pouvoir de la créer, nos amis de la finance internationale perdraient quelques-uns des milliards qui leur remplissent les poches.
D’autres ont essayé, diraient Chevallier et Laspalès, mais même les Américains sont pieds et mains liés à Goldman Sachs et consœurs. La Fed ne représente que celles-ci comme chez nous.

Les intérêts sont trop importants, sans jeu de mots. Il suffit donc d’écarter les trublions comme le FN sans trop de mal.

Reste à voir si les banques étrangères suivront le pas dans cet ostracisme. J’imagine que l’AfD allemande et la FPÖ, par exemple, doivent avoir un compte quelque part ?

Un premier pas vers l’Europe des nations ?

http://bvoltaire.com/de-banque-front-national-on-ne-plus-...

12/12/2017

Financement de Daech: l'ex-PDG de Lafarge Bruno Lafont mis en examen

La direction française de Lafarge pouvait-elle ignorer le pacte conclu par sa filiale syrienne avec l'Etat islamique (EI)? L'ex-PDG Bruno Lafont et un autre dirigeant ont été mis en examen ce vendredi 8 décembre pour "financement d'une entreprise terroriste", tout comme l'ex-directeur général Eric Olsen jeudi, une première pour de grands patrons français. 
Bruno Lafont, PDG du cimentier Lafarge de 2007 à 2015, et Christian Herrault, ex-directeur général adjoint chargé notamment de la Syrie, ont également été mis en examen pour "mise en danger de la vie d'autrui", a-t-on appris de source judiciaire. 
Ils ont été placés sous contrôle judiciaire et devront s'acquitter d'une caution, a ajouté cette source, sans en préciser le montant. Les deux dirigeants avaient été placés en garde à vue mercredi dans les locaux du Service national de douane judiciaire (SNDJ) avec Eric Olsen. 
Ce dernier, DRH puis directeur général adjoint du groupe à l'époque des faits, avant de devenir directeur général après la fusion du cimentier français avec le Suisse Holcim en 2015, a été mis en examen jeudi pour les mêmes chefs et également soumis à un contrôle judiciaire. Il devra s'acquitter d'une caution de 200.000 euros, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier. 
L'affaire est hors norme: la filiale syrienne (Lafarge Cement Syria, LCS) de la société est mise en cause pour avoir pactisé avec l'EI entre novembre 2013 et septembre 2014 afin de maintenir son usine de Jalabiya dans une zone de conflit tenue notamment par l'organisation jihadiste. 
Elle lui a fait remettre, via un intermédiaire, plus de 500.000 dollars et lui a acheté des matières premières, dont du pétrole, en violation d'un embargo de l'Union européenne, selon un rapport rédigé à la demande de LafargeHolcim par le cabinet américain Baker McKenzie. 
Lafont "régulièrement informé"? 
Les enquêteurs tentent de déterminer si la direction à Paris était au courant de tels agissements. Les contradictions entre les trois responsables sont nombreuses. 
Christian Herrault, qui a reconnu début 2017 que le groupe avait été victime d'une "économie de racket", a de nouveau assuré en garde à vue, puis devant les juges vendredi, "avoir régulièrement informé Bruno Lafont de la situation", a relaté une source proche du dossier à l'AFP. 
D'après le rapport Baker McKenzie, l'ex-directeur adjoint opérationnel a aussi affirmé avoir adressé un courriel à Bruno Lafont en juillet 2014 pour l'informer que l'usine était à l'arrêt, le temps de trouver un accord "clair" avec l'EI. 
Mais l'ex-PDG, entendu en janvier en audition libre par le SNDJ, a démenti avoir eu connaissance de tels faits. "Pour moi, les choses étaient sous contrôle", avait-il affirmé. 
"Mon client assume toutes ses responsabilités. Une seule question se posait pour lui: fallait-il abandonner l'usine au main de l'ennemi ou se soumettre au racket pour pouvoir résister", a réagi l'avocate de Christian Herrault, Solange Doumic. 
Il est aussi reproché à Lafarge de ne pas avoir assuré la sécurité de ses employés syriens, restés seuls sur place alors que la direction de l'usine avait quitté la Syrie et que les expatriés avaient été évacués. 
Outre les trois responsables, trois cadres de Lafarge, dont deux ex-directeurs de l'usine, ont été mis en examen dans cette enquête menée au pas de charge par les juges d'instruction. Placés sous contrôle judiciaire, "ils rejettent la responsabilité de la poursuite de l'activité de la cimenterie sur la maison-mère", d'après une autre source proche du dossier. 
Quant à Eric Olsen, il a affirmé devant les juges "n'avoir cessé d'alerter les dirigeants opérationnels, notamment Chistian Herrault, sur la situation dans l'usine, relevant qu'il n'avait pas le pouvoir de la fermer", d'après cette source. Il a démenti avoir eu connaissance de tout versement litigieux. 
"Mon client va former un recours contre sa mise en examen et ne souhaite qu'une chose: que toute la lumière soit faite sur cette affaire le plus vite possible", a déclaré à l'AFP son avocat, Pierre Cornut-Gentille. 
Des organisations non gouvernementales, dont Sherpa, partie civile dans ce dossier, souhaitent aussi que les investigations fassent la lumière sur ce que savaient les autorités françaises de l'époque sur les activités de Lafarge en Syrie.

Wauquiez, la droite "dure" avec des élus qui aident les mosquées dans toute la France

En France, le djihad base son efficacité sur l’expérience

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Romain Caillet, ancien proche du milieu djihadiste, vient de sortir un livre intitulé “Le combat vous a été prescrit”. Il s’agit d’une longue enquête qui retrace l’histoire du djihad en France depuis 30 ans.

Dans un entretien accordé à Spoutnik, il y explique ceci :

Mérah est le premier projet terroriste qui réussit depuis les années 90. (…) Là, des jeunes de banlieue ont une expérience de la criminalité et c’est ça qui fait leur force. Dans ceux qui ont réussi à commettre des attentats, c’est quasiment toujours le même profil : un jeune issu de l’immigration avec un gros passé judiciaire. Pourquoi ? C’est plus simple quand on a une expérience de la criminalité, de vous procurer des armes sans attirer les soupçons. Dar El-Islam, l’ancien magazine en langue française de l’EI, disait “faites-vous passer pour des jeunes qui veulent préparer un casse”. Ils connaissent déjà les codes, les réseaux pour se procurer des armes, et une semi-expérience de la clandestinité. Il y a une certaine efficacité de ce profil… 

https://fr.novopress.info/208820/en-france-le-djihad-base...

Le préfet du Var impose l'installation d'immigrés dans une commune FN

6a00d83451619c69e201bb09df0f38970d-200wi.jpgLa préfecture du Var a informé le Maire FN du Luc en Provence, qu'une trentaine d'immigrés, exclusivement des hommes (!), devraient être installés au foyer API (quartier des Retrâches), dans le courant du mois de janvier 2018. Des habitants ont donc lancé une pétition pour s'opposer à cette immigration subie :

"Considérant que la France n'a pas à accueillir des dizaines de milliers de migrants, qui sont en réalité des clandestins entrés illégalement sur le territoire national,

Considérant que la ville du Luc en Provence connaît depuis de nombreuses années une situation socio-économique difficile, qui pourrait être aggravée par l'arrivée de "migrants",

Considérant que le lieu choisi pour les accueillir est un quartier difficile, où la venue de "migrants" pourrait engendrer des dérapages incontrôlables,

Considérant que la brigade de gendarmerie locale est en sous-effectifs,

Pour toutes ces raisons, nous, citoyens du Luc en Provence, refusons que notre ville serve de souffre douleur à la politique irresponsable de l'Etat, en se voyant imposer la venue de migrants."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

M. BLANQUER SE COUCHE À SON TOUR DEVANT LE CONSEIL D’ÉTAT – ET LE VOILE ISLAMIQUE

Les différents ministres de l’Éducation nationale, derrière des proclamations de fermeté, ont tous cédé à ce prosélytisme.

Fort du soutien populaire qu’il recueille par ses options de bon sens en faveur d’un retour à des apprentissages efficaces des fondamentaux, M. Blanquer, après avoir lancé des « unités laïcité » qui ne trompent personne, vient s’aventurer sur le terrain plus concret de l’intrusion des signes islamiques à l’école.

Depuis l’affaire du voile de Creil en 1989, les différents ministres de l’Éducation nationale, derrière des proclamations de fermeté, ont tous cédé à ce prosélytisme qui n’a cessé de s’amplifier. Et la Justice française était là pour permettre aux signes musulmans de pénétrer dans l’enceinte des établissements, avec des arrêts du Conseil d’État, tous plus muslim-friendly les uns que les autres. Tout comme son « étude » de 2013 sur les accompagnateurs de sorties scolaires qui, n’étant pas fonctionnaires, n’étaient pas tenus à l’obligation de neutralité religieuse !

Précisant sa vision du problème dimanche, au « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI« , M. Blanquer, que l’on aurait pu croire plus combatif que ses prédécesseurs, s’est en fait montré très conciliant, apportant la caution du « en même temps » macronien à toutes leurs démissions irresponsables :

« Mon approche personnelle, c’est que toute personne qui accompagne les élèves est en situation d’être ce qu’on appelle un collaborateur bénévole du service public […] qui doit se conformer à un certain nombre de devoirs. C’est ma position.

– Donc pas de voile pour les accompagnatrices, selon vous ?

– Normalement non. Maintenant, je respecte le droit, bien entendu, et il y a un état de la jurisprudence qui doit être consacrée.

Belle réponse sur laquelle on pourra méditer longtemps. M. Blanquer a inventé en direct le syllogisme de la soumission :

L’intrusion de l’islam est anormale.
Mais le droit l’autorise.
Or, je respecte le droit.
Donc je me couche devant l’entrée de l’islam dans les établissements scolaires.

L’Histoire retiendra que c’est un agrégé de droit public qui l’a formulé ou « consacré », pour reprendre son mot qui en dit si long. Une consécration de la soumission qui a, au moins, le mérite de la clarté : il ne faudra pas compter sur M. Blanquer pour changer ces lois qui « consacrent » le voile islamique à l’école.

Après la longue liste des ministres de l’Éducation nationale depuis M. Jospin en 1989, après le Conseil d’État, M. Blanquer est venu apporter, avec son syllogisme, sa pierre à l’édifice de la démission de l’État devant les exigences islamiques à l’école.

http://bvoltaire.com/m-blanquer-se-couche-a-tour-devant-c...

11/12/2017

L’Université de Nantes instaure la préférence étrangère

Quarante chambres d’étudiants réservées aux migrants (mineurs isolés), exonération des frais d’inscription, accompagnement social et sanitaire. Voilà les clauses de la capitulation de la direction de l’Université de Nantes face à l’occupation menée, dans la faculté, par l’extrême gauche depuis plusieurs jours. Avec, de surcroît, l’annonce du président, Olivier Laboux, de ne pas souhaiter l’intervention des forces de l’ordre suite à la demande d’expulsion déposée devant le tribunal administratif et jugée ce lundi 4 décembre.

Depuis le 22 novembre 2017, dix salles de cours ont été « réquisitionnées » par l’extrême gauche pour y faire dormir plus d’une dizaine de migrants. Mais également pour en faire un espace « social », entre concerts, jeux, alcoolisation et rêveries militantes…

L’annonce qu’une quarantaine de chambres gérées par le CROUS (Centre régional des œuvres universitaires et scolaires) seront affectées en priorité aux migrants étudiants à partir du 1er février 2018 a du mal à passer chez certains étudiants français qui, eux, doivent se loger à des prix beaucoup plus élevés dans Nantes.

« L’Université de Nantes instaure la préférence étrangère au logement et à l’enseignement », peste William, en deuxième année d’histoire. « L’université va prendre en charge une bonne partie du coût de ces gens. Il faut savoir : ils sont mineurs ou pas ? Il ne me semblait pas qu’à 16 ans on entre en faculté, à moins d’être tous des surdoués… »

Ce dernier nous confie être dégoûté :

« Je ne comprends pas comment on peut rester aussi passif. Chaque jour qui passe, c’est une concession faite aux nouveaux arrivants, et une capitulation face à une extrême gauche violente, la même qu’on retrouve à casser en manif contre l’aéroport ou contre les violences policières. Et nous, avons-nous encore le droit de vivre et d’être aidés dans notre propre pays ? »

Du côté de l’Université de Nantes, nous avons tenté de joindre M. Laboux et son cabinet, sans succès pour le moment.

Le CROUS versera en sus une aide alimentaire aux migrants qui bénéficieront des 40 chambres universitaires. L’Université de Nantes s’engage aussi à accompagner gratuitement les migrants (pouvant justifier d’un diplôme donnant accès à l’enseignement supérieur) souhaitant effectuer une formation diplômante. Elle veut aussi faciliter l’apprentissage du français, « via le service universitaire des langues qui les accueillera et les orientera ». Un accompagnement social et sanitaire leur sera garanti. « Nous souhaitons répondre à ces situations humaines extrêmement douloureuses. Scolariser, former, c’est insérer durablement dans une société », justifie Olivier Laboux à 20 minutes.

Voilà qui viendra compléter la capitulation et les annonces de relogement, par Johanna Rolland, maire de Nantes, face aux pressions réussies (bien organisées et très médiatisées, sans aucune contestation) de l’extrême gauche nantaise, pourtant ultra minoritaire.

Les journalistes subventionnés ne savent plus quoi faire par ailleurs pour justifier, y compris l’injustifiable, c’est-à-dire l’immigration illégale :

Ainsi, le journal La Croixprenant l’exemple des migrants à Nantes, évoque le cas de Moussa, qui aurait immigré du Mali – un pays pas en guerre – en raison simplement… d’un différend familial et d’une volonté d’aller à l’école :

« Issus majoritairement d’Afrique de l’Ouest (Guinée, Côte d’Ivoire, Mali, Congo…), ces adolescents ont bien souvent quitté leur pays pour fuir un milieu familial pauvre, parfois violent, et assouvir leur plus grand rêve : étudier. Comme en témoigne Moussa, venu du Mali, qui dort lui aussi à l’université : “Mon père a deux femmes et l’une d’elles ne m’aime pas. C’était difficile à la maison, et moi, j’ai toujours voulu aller à l’école”.

« Engagé dans un recours contre sa non-reconnaissance de minorité, il s’apprête à partir à Saint-Nazaire, où plusieurs hébergeurs vont l’accueillir à tour de rôle. “Si j’ai pris le bateau pour traverser la Méditerranée, avec des femmes et des enfants qui pleuraient à côté de moi, c’est pour enfin aller à l’école”, confirme à ses côtés Ibé, épuisé par son parcours d’exil. »

« Avec ce type d’argument, c’est le monde entier qui pourrait venir chez nous… », remarque Marie, une étudiante manifestement désabusée.

Breizh-info 05/11/2017

Source : breizh-info.com

https://www.polemia.com/luniversite-de-nantes-instaure-la...

Elisabeth Lévy : « Immigration : la coulpe est pleine ! »

On nous serine que l’immigration est un sujet trop clivant pour être débattu. Pourtant, deux tiers des Français réclament qu’on l’arrête ou la réduise drastiquement. La France mérite mieux que ce déni de démocratie.

L’immigration est, on le sait, un sujet explosif, sur lequel il est prudent, dans l’espace public, de se contenter de platitudes compassionnelles, surtout si on est aux affaires ou candidat à l’être. Alors que depuis quarante ans la France est confrontée à une immigration massive dont les partisans les plus zélés ne cessent de proclamer, pour s’en réjouir, qu’elle change le visage du pays, la question a échappé à la délibération démocratique, le simple fait de vouloir qu’on en parle suffisant à classer ceux qui s’y risquaient dans le camp des populistes.

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10/12/2017

Nous serons submergés par un islam conquérant et des Africains prolifiques, sauf si…

Par Jean-Yves Le Gallou, président fondateur de Polémia 

Alors que les crédits budgétaires 2018 consacrés à la lutte contre l’immigration diminuent, la politique agricole commune en prévoit de nouveaux pour implanter les « migrants » dans les campagnes. Entretien accordé à Riposte Laïque.

Riposte laïque : 18 mois après la publication d’Immigration : la catastrophe. Que faire ?comment jugez-vous l’évolution de la situation ?

Jean-Yves Le Gallou : Le torrent migratoire s’accélère. Le nombre de titres de séjour distribués en 2016 s’est établi à 227.923 : en augmentation de 5% par rapport à 2015.

Dans le même temps 85.696 étrangers ont déposé une demande au titre du droit d’asile : en augmentation de 7% par rapport à 2015, 40% par rapport à 2013 et 120% par rapport à 2007. Bien sûr les 3/4 ou les 4/5 de ces demandeurs seront déboutés mais le plus grand nombre de ces déboutés resteront comme clandestins dans l’espoir d’être régularisés.

Riposte laïque : A-t-on une idée du nombre de clandestins ?

Jean-Yves Le Gallou : Je ne me hasarderai pas à une estimation… par crainte de sous-estimation ! Simplement les bénéficiaires de l’Aide médicale d’État étaient 300.000 en 2016 : en augmentation de 49% depuis 2011… Or l’immense majorité des clandestins sont des jeunes hommes qui ne doivent pas avoir souvent besoin de consultations médicales…

Riposte laïque : On a l’impression qu’il n’y a plus du tout de frontières.

Jean-Yves Le Gallou : C’est le ressenti des dirigeants et des fonctionnaires de la police aux frontières. On ne contrôle plus les entrées… et on n’expulse plus personne ou quasiment plus personne.

Toutes causes confondues, le ministère de l’Intérieur prétend avoir expulsé 12.961 clandestins en 2016, un chiffre en baisse de 15% par rapport à 2014. Encore est-il doublement bidonné : il prend en compte les rares sorties volontaires ; lorsqu’un clandestin qui s’apprête à quitter (volontairement) la France est détecté et à la frontière il se voit notifier un OQTF (Obligation de quitter le territoire français) : cela ne sert à rien, puisque c’est précisément ce qu’il est en train de faire, mais cela gonfle les statistiques de réussite de la procédure !

Par ailleurs, s’agissant des retours vraiment forcés, le gouvernement a menti au Sénat. Il a donné le chiffre de 6.166. Mais la Commission européenne qui rembourse les frais correspondants dans le cadre du FAMI (Fonds asile migration et intégration) n’a reçu que 2.429 dossiers. Bref, une arnaque statistique de 250% !

Riposte laïque : Le gouvernement veut-il vraiment arrêter l’immigration clandestine ?

Jean-Yves Le Gallou : Non ! Macron fait des simagrées expliquant devant les caméras à une clandestine marocaine voilée : « Madame, il faudra repartir ». Mais il fera jour demain… Et dans la vraie vie les crédits budgétaires 2018 consacrés à la lutte contre l’immigration diminuent de 7%, alors que le reste des crédits de la mission « Asile, intégration, immigration » augmente de 12% : 85 millions (en baisse) contre l’immigration clandestine, 1,2 milliard (en hausse) pour « l’accueil ».

Riposte laïque : On a le sentiment d’une vraie préférence étrangère ?

Jean-Yves Le Gallou : C’est hélas vraiment le cas ! J’ai déjà cité un exemple : accueil, les crédits augmentent ; refoulement des clandestins, les crédits baissent. Pas besoin d’un dessin pour comprendre !

Mais voici d’autres exemples.

Si vous avez un enfant, il doit subir, nolens volens, 11 vaccins sinon il ne pourra pas être scolarisé ; mais les clandestins, eux, ne sont pas vaccinés ; et les immigrés réguliers non plus, d’ailleurs, ce que déplore le rapport sénatorial. Le nombre des visites médicales passées à l’OFII (Office français de l’immigration et de l’intégration) s’est effondré en moins de trois ans, passant de 210.000 à 50.000, au moment même où l’épidémie de tuberculose revient. Ces gens-là sont des criminels.

Dans le top 10 des associations les plus subventionnées par l’État, cinq se consacrent exclusivement ou principalement à l’immigration, dont France Terre d’Asile à hauteur de 40 millions d’euros.

Le plus ahurissant est le 6e considérant de la décision du Tribunal administratif de Paris du 25 novembre 2017 retenant comme motif important pour interdire la manifestation de Génération identitaire contre l’islamisation l’existence d’un grand nombre de manifestations à Paris dont : des rassemblements de la mouvance panafricaine, de la Brigade Anti-négrophobie, de collectifs et associations, telles que le Collectif représentatif des associations noires (CRAN), l’association Unies et solidaires pour l’Afrique et sa renaissance (AUSAR), le collectif Black Lives Matter France, le Parti des indigènes de la République (PIR) ainsi qu’une manifestation de ressortissants togolais. Or, toutes ces manifestations, qui avaient été déclarées plus tard à la préfecture de police que celle de Génération identitaire (déclarée le 25 octobre, un mois avant !), se sont vu accorder une véritable priorité. De même le pouvoir a toléré tous les vendredis pendant 8 mois l’occupation de la Place de la mairie de Clichy par des musulmans prétendument en prière. Successeur de Maurice Papon, le préfet de police Michel Delpuech applique la préférence étrangère dans le droit de manifester.

Et la politique agricole commune prévoit des crédits nouveaux pour implanter les « migrants » dans les campagnes.

Riposte laïque : L’immigration c’est la faute à l’UE alors ?

Jean-Yves Le Gallou : Non, c’est une vision aussi simpliste que fausse.

Certes, l’Union européenne met en œuvre, tout comme l’État français et les principaux États européens de l’Ouest, une politique mondialiste et immigrationniste. Ceci étant, expliquer comme l’a fait Philippot, et Marine Le Pen lorsqu’elle était à sa remorque, qu’il suffirait de sortir de l’Union européenne pour maîtriser l’immigration est un mensonge absolu. Il s’agit d’un détournement de la lutte contre l’immigration en lutte contre l’UE, en refusant de voir les vrais problèmes de l’immigration et en évitant les sujets qui fâchent les médias. Bref, un discours qui a mélangé cynisme et lâcheté, paresse et ignorance.

Quelques faits, quelques chiffres :

– En 2016, en France, 88.510 entrées au titre du regroupement familial imposé depuis 1979 par une décision du Conseil d’État surinterprétant la Convention internationale des droits de l’enfant. Ce n’est pas davantage l’UE.

– En 2016, en France, 73.324 entrées au titre de l’immigration des étudiants… alors même qu’il n’y a pas assez de places dans les universités pour les Français, d’où les procédures de tirage au sort. Ce n’est pas non plus l’UE.

– En 2016, en France, 85.696 demandes d’asile en application de la Convention de Genève surinterprétée de manière laxiste par les juges. Ce n’est toujours pas l’UE.

– En 2016, en France, à peine plus de 2.500 retours forcés de clandestins par application laxiste d’une législation française complexe par des juges –administratifs et judiciaires – surinterprétant la Convention européenne des droits de l’homme. Ce n’est pas non plus l’UE.

– Ce n’est pas davantage l’UE qui impose au gouvernement des naturalisations indues d’étrangers (tels que parasites vivant uniquement de l’aide sociale ou candidats au titre de Français ayant déchiré la charte de citoyenneté), c’est le Conseil d’État.

– On pourrait aussi parler de la nouvelle filière d’immigration clandestine : de grands gaillards africains qui se déclarent « mineurs », généralement sans l’être, et qui sont alors pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, ce qui coûte 50.000 euros par an et par tête aux départements. Ce n’est pas davantage l’UE mais un détournement de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Vous le voyez, le pouvoir politique est comme un bouchon de liège ballotté dans une mer agitée par les associations, les médias et les juges – les juges qui ont le vrai pouvoir.

Riposte laïque : Il n’y a donc pas de solutions ?

Jean-Yves Le Gallou : Si. Que le pouvoir politique reprenne le pouvoir de décision aujourd’hui accaparé par les juges. C’est ce que font les gouvernants à l’Est en Tchéquie, en Pologne, en Hongrie. Ces dirigeants ne sont pas sortis de l’UE mais ils ont engagé les réformes constitutionnelles nécessaires pour échapper à la paralysie judiciaire. En France cela signifie 5 grandes mesures : inscrire le droit à la défense de l’identité dans la Constitution, retirer au Conseil constitutionnel le droit de corriger les lois sur le fond, dénoncer les conventions internationales interprétées de manière abusive (Asile, CEDH, CIE), supprimer les subventions aux associations immigrationnistes, libérer les tribunaux de la tyrannie des juges immigrationnistes.

Riposte laïque : Et sinon ?

Jean-Yves Le Gallou : Le reste c’est du baratin. Si nous ne faisons pas cela nous serons submergés par un islam conquérant et des Africains prolifiques.

Jean-Yves Le Gallou 04/12/2017

Source : Nous serons submergés par un islam conquérant et des Africains proliférant, sauf si…
Voir aussi : Immigration, asile et intégration. Échec et mensonge du gouvernement face au Sénat

https://www.polemia.com/nous-serons-submerges-par-un-isla...

09/12/2017

Pourquoi la condamnation des 5 de Poitiers est scandaleuse ?

Damien Rieu répond en vidéo

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

84 % des migrants « mineurs » en Suède dont l’âge a été vérifié sont en réalité des adultes

84 migrants mineurs Suède réalité adultes
Ce sont les chiffres officiels du gouvernement suédois, publié après une campagne de vérification réalisée à sa demande par un institut national de médecine légale entre mars et octobre de cette année. Au total, 7.858 tests ont été effectués sur des migrants qui se prétendaient mineurs. Des informations à mi-parcours faisaient état de proportions semblables.
Les tests ont révélé que 6.628 d’entre eux avaient probablement 18 ans ou plus. 112 cas supplémentaires sont douteux faute de pouvoir faire des vérifications plus fines mais ils sont « possiblement » à ranger dans cette catégorie de migrants qui ont menti sur leur âge.
Il s’agit d’un carottage : entre 2015 et 2016, ce sont quelque 80.000 migrants qui sont entrés en Suède en avançant leur minorité, circonstance qui améliore les chances de voir son dossier accepté.

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