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divers

  • Un samedi à Paris : le témoignage d'un spectateur engagé. Partie 3 : La place de l'Etoile, ce champ de bataille...

    Je publie ci-dessous la troisième partie de mon témoignage sur les événements de samedi : après la charge des motos et l'éclatement du fort groupe de manifestants dans toutes les rues voisines, il est temps de remonter vers l’Étoile...

    Après une longue errance avec des petits groupes de gilets jaunes désorientés et agacés, harcelés par des forces de l'ordre visiblement aussi décontenancées que nous, avec des « en civil » casqués qui pointent leur sorte de tromblon noir vers les manifestants alors même que ceux-ci lèvent les mains vers le ciel en signe d'apaisement, je décide de remonter seul vers la place de l’Étoile d'où l'on entend la rumeur qui enfle régulièrement pour s'apaiser ensuite quelques minutes, comme pour mieux reprendre son souffle. L'avenue que j'ai déjà empruntée est encore plus dévastée que l'heure d'avant mais plus personne ne semble se soucier des voitures calcinées ou en cours de combustion : tout n'est plus qu'un immense grondement, comme une tempête sans pluie, et l'émeute semble maître du terrain, les forces de l'ordre ayant visiblement abandonné cette avenue, sauf au commencement des rues adjacentes. Là, les cars de police se tiennent les uns contre les autres, formant un barrage infranchissable et les policiers tiennent en joue des ennemis que je ne vois pas, sans doute derrière moi. Tout autour de moi, ça fume des cigarettes, ça discute, ça rigole, ça se moque, ça se repose aussi, et nombre de manifestants sont assis sur le pas des portes, un masque de papier autour du cou pour la plupart. Ici, beaucoup de jeunes, aux apparences très diverses, entre loden et blouson de cuir, tenue de ville ou de sport, parlant riche ou rural, voire banlieue. Des gens très différents qui, d'ordinaire, ne se croisent ni ne se parlent... Magie de l'émeute !

    Voici la place de l’Étoile, enfin ! Il n'y a rien qui empêche de l'atteindre, et elle semble même devenue le point de convergence de tous les groupes que j'ai croisés depuis le début de l'après-midi : viennent-ils par curiosité ou par envie d'en découdre ? Sans doute un peu des deux à la fois, car je sens une forte excitation parmi les gens qui m'entourent. J'écarquille les yeux, tant le spectacle est étonnant et a, même, un aspect dantesque : sur la place et particulièrement sur la chaussée, d'ordinaire couverte de voitures, c'est une véritable marée de gilets jaunes. Le midi, j'avais entendu à la radio qu'il y avait ici « 3.000 » casseurs : mais, à regarder tout autour de moi, j'ai du mal à imaginer que ce chiffre puisse être crédible ! Je suis au cœur de la tourmente, et pourtant, je ne sens aucune peur parmi les gens présents, que de la colère mêlée à l'odeur âcre des lacrymogènes, et une colère qui, là encore, n'a qu'un nom : Macron. Comme si, en quelques jours, celui-ci avait concentré sur son patronyme et sa personne tout le ressentiment accumulé depuis quarante ans, ces « quarante ans » que j'entends évoquer depuis mon arrivée par la plupart de mes interlocuteurs, même ceux qui sont loin d'atteindre cet âge. « Cela fait quarante ans que ça dure, il faut que ça cesse », revient régulièrement dans les propos des émeutiers comme des retraités au style soixante-huitard, des ruraux comme des citadins bretons (des voisins de là-bas !), de la jeune femme au keffieh palestinien comme de l'assistante maternelle. En somme, depuis Giscard d'Estaing... ou la première élection du parlement européen au suffrage universel ! En fait, ce « quarante ans » vaut condamnation d'un système qui dépasse ceux qui l'ont porté successivement aux plus hautes fonctions de l’État, et cela signifie un rejet des partis de gouvernement, de droite comme de gauche : terrible constat d'échec d'une présidence entamée il y a à peine 18 mois, débutée au Louvre et qui semble s'achever ce soir à l'Arc de Triomphe, dans les fumées et les cris... 

    Durant de longues minutes, je n'ose m'approcher de l'Arc que j'aperçois entouré d'un halo gris et qui, étrangement, me semble plus grand que dans mes souvenirs pourtant récents. Les combats sont visiblement très violents si j'en crois le nombre d'explosions qui retentissent, parfois trois ou quatre par minute. Sur la place, des vagues se succèdent, dans les deux sens, dans un aller-retour permanent et enivrant : des centaines, peut-être plus, de personnes courent, s'arrêtent d'un coup, et lancent vers des ombres lointaines moult projectiles avant que de refluer sous l'effet des grenades et, parfois, d'un canon à eau qui n'a pas assez de pression pour être efficace... Le sol est luisant, détrempé, et couvert de restes des munitions policières, des sortes d'étuis en plastique dur et gris, avec une extrémité rouge, mais aussi de bouchons noirs provenant sans doute des mêmes matériels. Quelques uns des manifestants, les derniers arrivés, se penchent pour les observer mais sans les ramasser, peut-être pour éviter des ennuis en cas d'interpellation.

    Je me retourne : les Champs Élysées sont là, tranquilles, illuminés des guirlandes rouges des décorations de Noël accrochés aux arbres de la plus belle avenue du monde. Je me rends compte alors que la nuit vient de tomber : je n'ai pas vu le temps passer ! L'impression est totalement surréaliste : les cars blancs de la police semblent rosés par les lumières de Noël, serrés les uns contre les autres comme une « tortue » de légions romaines. De ce côté-là, quasiment plus de bruit, à part quelques phrases chuchotées. Des badauds flânent le long des grilles policières ; un journaliste étranger, micro en main, s'adresse à une caméra en prenant un air de profonde désolation, et s'inquiète même lorsque je m'approche de lui... Je crois entendre le mot de « révolution » dans sa bouche, dans un sabir anglo-saxon apparemment destiné à un public arabe, si j'en crois l'inscription sur le manche de son enregistreur. En tout cas, il paraît totalement effaré par ce qu'il a vu, voit et verra s'il reste encore un peu !

    Enfin, je me décide à traverser la place pour constater de visu les dégâts qu'annoncent complaisamment les sites d'informations que je consulte sur mon téléphone portatif. Je ne prends pas la peine de courir car les forces de l'ordre paraissent fort éloignées de l'Arc, bloquant la plupart des accès à l’Étoile sans pour autant chercher à la reconquérir. Le spectacle sous l'Arc de Triomphe est absolument étonnant et donne une impression de bivouac improvisé et confus : des jeunes et des moins jeunes sont assis nonchalamment le long des murs tandis que, tout autour de la tombe du Soldat inconnu, une sorte de garde d'honneur des gilets jaunes veille au respect de l'endroit et du symbole, et que les gerbes et les couronnes de fleurs ont été redisposées auprès de la flamme qui, visiblement, vient d'être rallumée, comme tous les soirs. De temps en temps retentit une vibrante Marseillaise, mais qui ne motive guère quelques uns des occupants de l'endroit, très décontractés et plus enclins à préférer d'autres hymnes ou rythmes... Sur les murs, de multiples graffitis, de plus ou moins bon goût, et qui signalent une grande diversité d'opinions et de centres d'intérêt : ces dégradations, instinctivement, me choquent et, à bien y regarder, semblent ne pas avoir grand-chose à voir avec la protestation présente elle-même. Un grand « Fin de régime », sans signature politique, m'intrigue néanmoins : dois-je, ici, y reconnaître un de ses intersignes chers à Léon Daudet ?

    (à suivre)

    Jean-Philippe CHAUVIN

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  • Les Brigandes ont fait un tabac dimanche après midi à Rungis lors de la journée de Terre et peuple

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    Si l'on en croit l'applaudimètre, Les Brigandes ont donné un grand moment de bonheur au public nombreux de Terre et peuple

    Pierre Vial et la direction de Terre et peuple sont satisfaits de la Table-ronde qu'ils ont organisée ce dimanche à Rungis. Pourtant, compte tenu des événements qui se déroulent actuellement, ils avaient de bonne raisons d'être inquiets. Mais tout cela n'a pas empêché le public de venir beaucoup plus nombreux que d'habitude assister à ce rendez-vous annuel. Ce d'autant plus que la journée était agrémentée par un très attendu concert du groupe fétiche de la Droite nationale, les fameuses Brigandes qui a donné au public enthousiasme un concert de grande qualité. Aujourd'hui unanimement appréciées dans les milieux nationaux et identitaires, et cela malgré une mauvaise campagne de calomnies lancée par quelques  esprits chagrins il y a quelques années, Les Brigandes ont fait très fort, ce dont nous pouvons tous nous féliciter...

    Nous reviendrons dans les jours qui viennent sur cette belle journée qui marque indéniablement le grand retour de Terre et peuple sur la scène nationale...

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Si vous en avez assez de financer l'immigration avec vos impôts, il y a une solution...

    ... aidez Synthèse nationale en faisant un don défiscalisé pour défendre vos idées !

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    Chers Amis,
    Depuis sa création, il y a maintenant 12 ans, Syn­thèse nationale occupe une place prépondérante au sein de la droite natio­nale, so­ciale, populaire et identi­taire. En effet, que ce soit dans la revue, à travers nos différentes publications ou lors de nos réunions (en particulier les Journées natio­nales et identitaires du mois d’octobre), nous avons toujours rassemblé, dans un souci d’efficacité, l’essentiel des compo­santes de notre famille.
    Dans le contexte qui est ce­lui que nous vivons actuelle­ment, une telle démarche trouve évidemment tout son sens. Au moment où une partie grandissante de notre peuple semble se réveiller, ce dont nous n’allons pas nous plaindre, il est du de­voir des forces nationalistes, au premier rang desquelles Synthèse nationale, de l’aiguiller.
    Nous l’avons rappelé à maintes reprises, le choix est simple. Soit on accepte le diktat de l’hyperclasse poli­tico-affairiste dominante, relayée par les mé­dias aux ordres, de dis­soudre notre nation et notre civilisation dans un vaste conglomérat aux dimen­sions planétaires, soit, comme c’est notre cas, on le refuse... Or, pour inver­ser les choses, il faut une prise de conscience popu­laire. Pour faire la révolu­tion, il faut une volonté révo­lutionnaire...
    Dans notre pays que l’on prétendait aseptisé, les pre­miers symptômes de la ré­volte apparaissent. Il y a quelques années, c’était avec la Manif pour tous ; aujourd’hui, ce sont les Gi­lets jaunes qui mobilisent. Qu’importe les motivations momentanées des uns et des autres, ce qui est impor­tant, c’est que nos compa­triotes réalisent enfin qu’ils ne sont plus maitres de leur destin et que notre commu­nauté nationale et ethnique est en train de dis­paraitre. Pour nous, qui de­puis si long­temps sonnons le toc­sin, c’est la preuve que notre combat n’a pas été inutile. Mais il reste encore beau­coup à faire...
    Voilà pourquoi, au nom de toute l’équipe, je m’adresse à vous tous qui êtes attachés à notre liberté et à notre identité et qui, à plusieurs reprises et sous différentes formes, avez ma­nifesté votre soutien à Syn­thèse nationale ces der­nières années. Vous avez pu apprécier, ne serait-ce qu’en consultant notre site quoti­diennement actualisé, le suivit et le développement de notre action. Cependant, tout cela à un prix.
    Certes, le nombre des lecteurs et abon­nés à nos revues (Synthèse nationale, les Cahiers d’histoire du nationalisme et Confrontation), les ventes des Bouquins de Synthèse, les adhésions à l’association des Amis et la fréquentation de nos réunions augmentent en permanence mais les rentrées ne suffisent pas pour équilibrer notre budget annuel. Même si, par la force des choses, nous avons appris à faire 1 euro avec 80 centimes... C’est toujours grâce à la générosité et au dévouement d’un tout petit nombre que nous franchis­sons cette douloureuse épreuve. 
    Synthèse nationale a donc, plus que jamais, besoin de votre aide à tous pour conti­nuer et amplifier son combat. Cela d’autant plus que, désormais, vous pour­rez déduire en partie votre don de vos impôts car, en raison de la pluralité de la presse, Synthèse natio­nale rentre dans la catégorie des organes de presse d’intérêt général (*). Ainsi, en nous aidant, vous avez la garantie que votre ar­gent ne servira pas à sub­ventionner les faiseurs de n’importe quelle ONG im­migrationniste et qu’il servira bel et bien à la cause qui nous est chère. 
    Une préci­sion qui a son im­portance tout de même : votre don devra être ré­alisé avant le 31 décem­bre 2018.
    Nous savons que nous pou­vons compter sur votre con­tribution pour faire tri­ompher vos convictions. Partout sur notre conti­nent les dogmes com­mencent à s’écrouler et les curseurs se déplacent dans notre sens. Ce n’est donc pas le moment de flancher... Par avance, merci à tous !
    Et, comme c’est l’usage chez les civilisés, je profite de cette circulaire pour vous souhaiter à tous, Chers Amis, un bon Noël et de bonnes réjouis­sances de fin d’année...
    Ro­land Hé­lie
    Di­rec­teur de Syn­thèse na­tio­nale
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    (*) Chaque don permet une déduction fiscale à hauteur de 66%. À ti­tre d’exemple, pour un don de 100 euros, la déduction fiscale est de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coûte en réalité que 34 euros (un document vous sera adressé par notre secrétariat suite à la réception de votre don).
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  • Entretien avec Pierre Vial, président de Terre et Peuple - Daniel Conversano, V.E - novembre 2018

  • Dimanche prochain, on se retrouve à Terre & peuple !

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  • Un débat Corbière – Zemmour où il est question de la Révolution, de la Terreur, de Louis XVI, de la République et ... des Gilets jaunes !

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    Peut-être ne pouvait-il être davantage que maire de Forcalquier. Et encore ...

    Où Éric Zemmour apparaît moins républicain que jamais, patriote comme toujours, d'esprit monarchique de plus en plus ...

    Et où Alexis Corbière rêve d'une révolution, d'une constituante, d'une VIe république et en fin de compte ... d'un chaos permanent.

    Où, encore Zemmour accuse clairement Castaner d'avoir sciemment laissé filer les violences de samedi dernier pour discréditer les gilets jaunes, ce qui ne prend pas, où enfin il voit dans leur mouvement une réaction de droite tandis qu'il accuse Corbière et les Insoumis de tentative géniale de récupération. Un débat qui va souvent au fond des choses et des idées qui nous concernent fondamentalement.  Bref, 48 passionnantes minutes !  LFAR    

     http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • JEUDI 6 DÉCEMBRE : NICOLAS GAUTHIER (BOULEVARD VOLTAIRE) INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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    ÉCOUTEZ RADIO LIBERTÉS CLIQUEZ ICI

    LES PRÉCÉDENTES ÉMISSIONS CLIQUEZ LÀ

  • RAPPEL : jeudi 13 décembre, Lucien Cerise est l'invité des Amis franciliens de Synthèse nationale

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  • Un samedi à Paris : le témoignage d'un spectateur engagé. Partie 2 : "Paris brûle-t-il ?"

    Voici la deuxième partie de mon témoignage sur les événements du samedi 1er décembre à Paris. Une fois sorti des Champs Elysées, on entre dans une autre dimension de la manifestation... 

    Quelques minutes après, j'entreprenais de descendre l'avenue de Friedland, puisque l’Étoile nous était interdite. C'est un spectacle de désolation qui m'attendait : le trottoir disparaissait sous les gravats, les éclats de verre, les débris métalliques, et des grappes de manifestants s'agglutinaient le long des murs, semblant attendre une charge policière qui ne venait pas. Des voitures immatriculées « CD » étaient retournées ou éventrées : un riverain en pyjama, hilare, m'explique alors que ces véhicules appartiennent à des diplomates chinois, tandis que des badauds photographient la scène. Ce qui me surprend alors et me surprendra encore plus quelques heures après, c'est l'apparente indifférence des propriétaires de ces récentes épaves : elles resteront dans la même posture et à la même place des heures durant, bien au-delà de la nuit tombée. D'autres, sans plaque diplomatique et beaucoup moins rutilantes dès l'origine, elles aussi endommagées, seront incendiées par des casseurs même pas encagoulés et, pour au moins deux d'entre elles, bien des heures après leur première dévastation. 

    Un peu plus bas, d'énormes fumées envahissent la rue et surplombent les toits : « Paris brûle-t-il ? ». Aux carrefours, des voitures achèvent de se consumer, et il n'est pas quinze heures... D'autres s'enflamment encore, et les manifestants y semblent presque indifférents, dans une sorte de mélange de colère et de résignation devant ce qui se passe autour d'eux. Les gilets jaunes s'époumonent, et, dans le même temps, applaudissent les camions de pompiers qui arrivent parfois difficilement. Dans une rue, j'aperçois une petite Peugeot blanche qui commence à s'embraser, et je me précipite vers le camion rouge le plus proche pour prévenir de l'incendie qui commence juste, mais une barricade de bric et de broc flambe tout à côté tandis que de la banque voisine (une agence LCL) sortent aussi d'immenses flammes. Les forces de l'ordre prennent prudemment position tandis que les slogans hostiles à M. Macron se succèdent, parfois mêlés à d'autres appelant la police à rejoindre l'émeute... Étonnante situation, qui peut paraître assez paradoxale, de ces foules qui veulent changer de gouvernement et en appellent aux forces de l'ordre pour mener cette « révolution » ! Difficile ensuite de les traiter de « factieux », car ils ne remettent pas vraiment en cause « l'autorité » en tant que telle mais bien plutôt la légitimité de l'actuel locataire de l’Élysée.

    Je rejoins un fort groupe de manifestants, de vrais gilets jaunes et quelques jeunes « anarchistes » avec qui je discute sans cacher mon royalisme : cette sorte de discussion impromptue se reproduira près d'une vingtaine de fois dans l'après-midi et la soirée, et cela avec des gens très divers, des Bretons anciens Bonnets rouges au royaliste quinquagénaire sans étiquette partisane, des retraités (il y en avait beaucoup ce jour-là) de l’Éducation nationale aux mères célibataires et femmes de ménage, des jeunes militantes d'extrême-gauche aux vieux routards des combats syndicalistes, du partisan du Frexit opposé aux onze vaccins à ces couples d'amoureux qui cherchaient juste à échapper au désordre pour continuer leur promenade romantique... Les plus jeunes et les plus novices en manifestation croient que « c'est la guerre », et s'effraient en même temps qu'ils s'enivrent de la situation, revivant ce qu'ils ont vu à la télévision sous l'estampille « Mai 68 », entre autres. Non, ce n'est pas la guerre ; non, ce n'est pas la révolution, mais cela ressemble de plus en plus à une insurrection... 

    Dans une petite rue non loin de la barricade enflammée, des centaines de manifestants se réfugient après une charge des forces de l'ordre en criant des injures moins aimables à l'égard de celles-ci. Un jeune père de famille veut traverser le cortège avec sa petite fille, au moment où les grenades claquent au bout de la rue : je le lui déconseille avec le sourire, et je l'accompagne vers un endroit plus calme où il pourra attendre que les esprits se refroidissent un peu... Quelques minutes plus tard, dans cette rue étroite, se construit une barricade avec une baraque de chantier et du matériel hétéroclite, des planches, des tôles, etc. Mais la charge viendra d'ailleurs, de l'autre rue d'à côté : les manifestants refluent en désordre tandis que les riverains regardent et parfois filment la scène avec leur téléphone. Quelques explosions assourdissantes retentissent, et un épais nuage de fumée incommodante envahit les lieux, de celle qui fait fortement tousser et cracher, tandis que les yeux se mettent à piquer (et un peu plus, même) et à ruisseler. Je ferme la marche, marchant du pas lent de ceux qui n'aiment pas courir (ce qui m'est, d'ailleurs, impossible en ce moment), et tout d'un coup, je vois surgir du brouillard lacrymogène deux motos dont je discerne d'abord seulement les phares. Des motos ! Mais cela ne se peut pas, ou plus ! Depuis la mort de Malik Oussekine, en décembre 1986, et la dissolution des « voltigeurs », il n'y a plus, officiellement, de charges à moto, comme celles que j'avais connues en mai 1983, rue de Rennes, non loin de Montparnasse, lors des manifestations étudiantes (de droite...) contre la réforme universitaire du nom d'Alain Savary. Et pourtant, même si cela n'a été qu'une vision fugace, elle était bien réelle ! En fait, c'est de ces motos que semblent avoir été lancées les dernières grenades assourdissantes.

    Un peu plus loin, sur les marches d'un immeuble, un couple de jeunes manifestants, à mon avis plus « gauchistes » que « gilets jaunes », est recroquevillé, étouffant et pleurant. Je m'approche d'eux, et je pense qu'ils sont à peine sortis de l'adolescence : c'est leur première manifestation, et c'est leur baptême du feu, mais elle en est plus énervée que lui, moins virulent, presque timide. Visiblement, ils reviendront... Je les reverrai quelques heures après, marchant avec d'autres manifestants, jeunes aussi, et possiblement radicaux, mais pacifiques. Mais ils font partie de ces jeunes qui sont plus révoltés que révolutionnaires, et à qui notre société de consommation ne convient plus, et j'avoue partager leur dégoût de cette société-là qui, en définitive, n'est rien d'autre qu'une « dissociété » hautement discutable et contestable qui privilégie la quantité plutôt que la qualité et qui sacrifie l'avenir à l'immédiate jouissance éphémère et addictive. Ont-ils lu Illich, connaissent-ils Bernanos, et Georges plutôt qu'Antonin ? Je n'en sais rien, mais je constate que le vieux royaliste que je suis ne semble pas trop les effrayer, peut-être parce que je crois les comprendre et que, d'une certaine manière, je retrouve en eux, et sous d'autres atours (vestimentaires et sans doute idéologiques), ce que j'ai été jadis, jeune...

    (à suivre)

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  • La vox populi, la réaction nationale ou les poubelles de l’histoire?

    agora.jpgDans cette Europe bruxelloise qui serait selon ses thuriféraires l’espace où les mots de liberté, de droit de l’homme , de respect des minorités prendraient tout leur sens, il ne s’est toujours pas trouvé un pays pour braver le courroux de l’oncle Sam et des réseaux atlantistes. En l’espèce pour  accorder  l’asile politique à Julian Assange, fondateur de wikileaks,  coupable d’avoir révélé le dessous des cartes . Le site d’extrême gauche Le Grand Soir, relayant (traduisant)  un article paru dans le journal italien La Republica sous la plume de Stefania Maurizi, rappelait le 29 novembre qu’« il y a deux ans, le Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire (UNWGAD) a établi que le Royaume-Uni (à l’époque, la Suède aussi) était responsable de la détention arbitraire d’Assange : il doit le libérer et l’indemniser. Londres n’a pas apprécié cette décision : ils ont essayé de faire appel, mais ont perdu l’appel et l’ont tout simplement ignoré depuis lors. Les médias britanniques n’ont jamais demandé aux autorités de leur pays de se conformer à la décision de l’organe de l’ONU, bien au contraire : certains s’en sont même pris à l’organe de l’ONU. Si Julian Assange se retrouve entre les mains des autorités britanniques dans les mois à venir et que les États-Unis demandent son extradition, quelle sera la position des autorités britanniques ?» Plus généralement,  les partis libéraux et leurs médias préfèrent s’émouvoir des mesures prises par les Etats contre les manoeuvres de déstabilisation émanant des lobbies mondialistes qui menacent à terme leur souveraineté et partant, la liberté des peuples dont ils ont charge.

    Ouest-France essayait ainsi  de susciter l’indignation des braves gens ces dernières heures en relatant que le milliardaire-militant antinational George Soros avait perdu son bras de fer contre le gouvernement hongrois et que son université américaine, l’Université d’Europe centrale (CEU),  devrait quitter Budapest pour trouver refuge à Vienne.

    «Cet acte n’est pas le premier coup porté par Viktor Orbán (à) George Soros déplore Ouest-France. Au printemps 2018, une autre loi rebaptisée  Stop Soros  a contraint sa fondation Open Society à fuir à Berlin, en partie car elle finance une association d’aide aux migrants.»  Ce refus par les Hongrois  de la submersion migratoire, à l’aune des conséquences qu’elle a produit dans les pays de l’ouest européen,  est bien évidemment  pour beaucoup dans le soutien très large des électeurs  au parti de M. Orban, comme l’ont confirmé les élections législatives  du mois d’avril dernier.

    Le quotidien La Croix note pour sa part avec l’Afp qu’en Turquie également, M. Soros n’a plus la cote:« l’Open Society Foundation du milliardaire a dû fermer après que le président turc Recep Tayyip Erdogan s’en est pris au magnat américain. Il l’accuse de soutenir le philanthrope turc Osman Kavala, écroué en Turquie depuis plus d’un an, soupçonné par les autorités d’avoir  financé  des manifestations antigouvernementales en 2013 et d’être lié au putsch manqué en 2016. Ce que le milliardaire nie farouchement.»

    «L’avenir de l’Université d’Europe centrale précise encore cet article,  était l’un des principaux contentieux entre Budapest et les institutions européennes, qui s’inquiètent d’une remise en cause des libertés académiques (sic) dans un pays dont le dirigeant est régulièrement mis en cause (par une caste européiste dont le respect de la volonté populaire et de la démocratie reste à prouver,  NDLR) pour ses atteintes à l’État de droit.»

    Nous relevions récemment que la presse bien-pensante n’est pas la seule à reprendre les éléments de langage de la gauche et de l’extrême gauche, pour défendre les troubles activités de M. Soros et fustiger la réaction des partis ou des gouvernements qui refusent son activisme, son prosélytisme mondialiste.

    Ainsi, au parlement européen, dans le cadre du débat sur les sanctions  décidées contre la Hongrie, le groupe  PPE, Parti populaire européen classé à droite, au sein duquel nous retrouvons notamment les  amis de Laurent Wauquiez,  s’est fendu d’une  déclaration  solennelle anti Orban.   «L’extrémisme populiste et nationaliste, la désinformation, la discrimination et les menaces contre l’État de droit représentent la plus grande menace visant la liberté et la démocratie en Europe depuis la chute du Rideau de fer » ont écrit les responsables du PPE.   « Nous soulignons que l’Union européenne est fondée sur les valeurs du respect de la dignité humaine, de la liberté, de la démocratie, de l’égalité, de l’État de droit (…). Nous appelons tous les membres et associations du PPE à respecter, protéger et promouvoir ces principes (…). Le texte insistait aussi sur la « liberté de l’université», en référence au refus du gouvernement hongrois de signer un accord avec la CEU de George Soros (…).» Sur le plan symbolique il n’est en tout cas pas anodin que pour la première fois depuis 1945, une université américaine soit contrainte de  déguerpir d’un pays de l’ex bloc soviétique… mais la liberté est-elle encore vraiment à l’Ouest?

    Autre symbole, et pas des moindres, l‘Espagne voit à son tour   émerger électoralement, une formation anti-immigration. Le site Breizh-info souligne que «pour  sa première vraie participation à un scrutin (élections en Andalousie), le jeune parti patriote Vox a remporté une victoire spectaculaire (saluée par Marine Le Pen, NDLR). Alors que les premiers sondages lui accordaient péniblement un à trois sièges, il en récolte finalement douze avec près de 11% des suffrages.» Une percée qui s’explique aussi  par la décision du  président Mariano Rajoy (ex président du Parti Populaire, hégémonique à droite)  « d’abandonner toute orientation idéologique pour se concentrer seulement sur la gestion de l’économie (…). L’autoritarisme du président Mariano Rajoy, son refus d’engager combat avec la gauche et les communistes sur les questions de société, sa très faible défense de l’Espagne face aux nationalismes périphériques, a conduit toute une frange de militants du PP à quitter le parti pour fonder Vox, une nouvelle formation politique en 2013..»

    «Santiago Abascal (dirigeant de Vox) a conduit une campagne électorale éclair, ne mettant jamais ses idées dans sa poche pour plaire aux médias. Les journalistes lui ont mené une guerre continue, dénonçant le danger de l’extrême-droite. Puis les socialistes se sont joint à la curée… »

    Bref, toujours les mêmes méthodes d’intimidation alors même, comme le rappelait Bruno Gollnisch le 29 novembre lors de sa participation à Nice au débat  contradictoire organisé  par le Mouvement européen,  que « notre continent est en risque de submersion migratoire. Et la majorité de ce Parlement européen a été et est toujours favorable à l’immigration massive.»

    Une question VITALE qu’il s’agit plus que jamais de méditer à six mois des élections européennes,  en cette période de fronde populaire résolue contre un  Système dont la nuisance même repose sur l’idéologie euromondialiste de ses principaux acteurs. Dans son livre qui a fait date,  Le Grand remplacement, dont une version augmentée a été rééditée il y a  trois ans,  Renaud Camus le dit à sa façon, et nous lui laisserons le mot de la fin:

    «Aucun épisode depuis quinze siècles, si dramatiques que certains aient pu être, ni la guerre de Cent Ans, ni l‘occupation allemande, n’ont constitué pour la patrie une menace aussi grave, aussi fatale, aussi virtuellement définitive en ses conséquences que le changement de peuple.  Au regard de celui-là (…) si grave que soit la crise économique actuelle, si préoccupante la question de la dette, si alarmant le sort de nos compatriotes les plus défavorisés ou les plus menacés dans leur statut économique et social, sont dérisoires (…). C’est d’ailleurs un symptôme évident de la Grande Déculturation, et de la Décivilisation, et de l’effacement du sentiment  national que la prépondérance écrasante de l’économique sur le politique, dans le  débat ; du prix de l’essence sur le sort de l’Etat;  des retraites sur le retrait de l’histoire; de la vie quotidienne des individus, si légitime soit-il de s’en préoccuper, sur le destin de la Nation: comme si la survie d’un peuple en tant que tel était moins importante que le confort de son cheminement hagard vers les poubelles de l’histoire.»

    https://gollnisch.com/2018/12/04/la-vox-populi-la-reaction-nationale-ou-les-poubelles-de-lhistoire/

  • Quelques rappels juridiques parce que nul n’est censé ignorer la loi, ni les gilets jaunes, ni les forces de l’ordre

    Quelques rappels juridiques parce que nul n’est censé ignorer la loi, ni les gilets jaunes, ni les forces de l’ordre

    De maître Pichon,, avocat :

    Nous assistons, depuis plusieurs jours, à une série de violences arbitraires qui émanent, dans leur grande majorité, des forces de l’ordre, ainsi que de policiers en civil infiltrés dans le cadre du mouvement des gilets jaunes.

    Au-delà de la sympathie que l’on peut avoir pour un tel mouvement face à un gouvernement autiste et méprisant, on ne peut qu’admirer le courage de ces compatriotes, bravant les centaines de « Robocop » surarmés et que l’on préférerait voir faire régner la loi face aux dealers qui terrorisent les cités.

    Mon propos portera donc uniquement sur l’aspect pénal du phénomène, et de l’opportunité ou non des forces de l’ordre de disperser, par la force dans certains cas, ces rassemblements.

    Rappelons préalablement que la manifestation est un droit fondamental, la restriction est une exception. Contrairement à ce que l’on entend souvent, y compris de la part de juges incultes, une manifestation n’a pas à être autorisée mais simplement déclarée, ceci pour des motifs d’organisation évidentes liées à l’occupation de la voie publique.

    En outre, l’attroupement doit être distingué de notions voisines, telles la manifestation et la réunion publique.

    « L’attroupement n’est ni une réunion publique ni une manifestation. D’une part, ses caractères sont différents, d’autre part, le fondement de l’attroupement est particulier. Néanmoins, le risque de confusion est concevable. L’attroupement peut en effet présenter un caractère fortuit, spontané, ce qui le démarque de la réunion publique, mais encore de la manifestation. L’attroupement, quant à lui, ne relève pas de l’exercice d’une liberté. En effet, il ne peut se concevoir, dans un État de droit, de liberté de troubler l’ordre public. » (suite).

    https://www.lesalonbeige.fr/quelques-rappels-juridiques-parce-que-nul-nest-cense-ignorer-la-loi-ni-les-gilets-jaunes-ni-les-forces-de-lordre/

  • Mai 1968 – 2018 : une différence de nature

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    Le billet de Patrick Parment

    Il serait tentant de faire un parallèle entre Mai 1968 et les manifestations des Gilets jaunes. En mai 68, c’est la classe ouvrière – qui existait encore -  et la petite bourgeoisie qui ont exigé de toucher les dividendes de la reconstruction du pays entreprise depuis 1945. Car, si la IVe République a connu une forte instabilité gouvernementale, elle a su remplir les caisses de l’Etat. La France de 1958 était riche. Et l’une des conditions qui ont fait que De Gaulle a pris le pouvoir, c’était bien parce que les caisses étaient pleines et qu’il allait pouvoir mener une politique d’indépendance nationale en nous dotant, entre autres, de l’arme nucléaire. 

    En revanche, l’échec du gaullisme est total en matière culturelle, car il a laissé aux mains d’une clique socialo-marxisante les clés d’une éducation nationale et du débat intellectuel qu’elle ne tardera pas à pourrir. La culture n‘entrait pas dans les préoccupations du gaullisme qui avait vendu son âme à Londres au camarade Staline et qui a toujours marché, main dans la main, avec le parti communiste.

    Toute différente est la révolte des gilets jaunes. C’est une révolte contre le système, celui du capitalisme financier qui est en train d’appauvrir toute la classe moyenne, la classe ouvrière ayant disparu. C’est aussi la révolte d’un peuple qui est ignoré de ses dirigeants et d’une démocratie qui ne fonctionne plus, où ses corps intermédiaires que sont, entre autres, ses représentants dans les assemblées cotisent aux abonnés absents.  C’est une révolte populaire qui gagne l’Europe entière et notamment Bruxelles aux ordres de ce capitalisme financier et d’un imperium américain qui est en train de sortir de ses gongs avec Donald Trump.

    En l’état actuel des choses, et à l’heure où nous écrivons ces lignes, il semble bien qu’Emmanuel Macron n’ait rien compris aux événements qui se déroulent sous ses yeux. Et la détermination des gilets jaunes est totale dans la mesure où l’immense majorité des Français – pas seulement ceux qui manifestent – connaît des conditions de vie de plus en plus difficiles suite à la multiplication de taxes qui pénalisent leur vie quotidienne. Nul ne sait où l’on va, mais on y va.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/12/03/mai-1968-2018-une-difference-de-nature-6109961.html

  • Christophe Castaner ne mérite ni notre respect, ni notre fidélité

    Christophe Castaner ne mérite ni notre respect, ni notre fidélité

    Commentaire d’un lecteur :

    En tant que Français amoureux de son pays, comme chacun d’entre nous, et en particulier en tant qu’officier, je suis outré (et le mot est faible) de constater que notre ministre de l’intérieur a bien davantage privilégié la protection des lieux de commerce, que du lieu de mémoire de la gloire et du sacrifice de nos aïeux, que constitue l’Arc de triomphe !

    Privilégier exclusivement la préservation des vitrines de verre des lieux de consommation à celle des piliers de pierre des lieux de mémoire et d’histoire est emblématique de l’aveuglement consumériste, doublé d’ignorance culturelle et historique, de nos gouvernants que l’on ne peut plus qualifier d'”élites”. Ceci est illustratif d’une société “de marché”, qui a perdu le sens profond du symbole et qui vacille.

    Vandalisé par une convergence d’anarchistes de gauche et de voyous de banlieue aux accents méprisants ! Notre honneur et celui des forces de sécurité, aurait été de défendre sans esprit de recul ce symbole, ce monument. Pour notre part, nous n’avons pas l’habitude dans les armées d’abandonner à l’adversaire, ni nos drapeaux, ni nos emblèmes. Nous préférons donner notre vie plutôt que céder !

    Je le dis avec beaucoup d’amertume : ce ministre ne mérite ni notre respect, ni notre fidélité… Les “séditieux” qu’il évoque, comme pour masquer son incompétence et pour discréditer les Français indignés, ne sont pas ceux que l’on croit…

    Cela, ajouté au récent et inédit “débaptême” d’une promotion de Saint Cyr, pèse lourdement dans les esprits de bon nombre d’officiers et finit de discréditer à leurs yeux un pouvoir qui ne comprend plus ce qu’est la politique au sens noble : le service, exigeant, du bien commun et non celui, délétère, des intérêts partisans et dévoyés.

    Le 2 décembre 1805 est désormais bien loin…

    Le 2 décembre 2018 est un dimanche sans gloire et sans honneur…

  • « Heureusement la plupart des femmes n’en ont rien à faire du féminisme » partie 1

    Paysan Savoyard sur Facebook (novembre 2018)

    Info : le pseudo du moment, Hubert Defrasses, tient toujours sur FB (sauf sur Le Monde, Libération, France-culture, 20 minutes, Le Parisien et l’Express, d’où je suis banni). 

    Sur l’invasion et sur la France envahie

    Quelques uns se noient… Des dizaines de milliers d’autres arrivent sains et saufs en Europe… Et c’est elle qui boit la tasse…

    Comme les textes de rap le montrent depuis 30 ans, ils nous haïssent. Colonisation, guerre d’Algérie, croisades, esclavage, ils ont toujours été dominés. Leur haine est aujourd’hui alimentée par un sentiment de puissance : ils savent qu’ils sont en train d’envahir l’Europe et qu’ils vont pouvoir se venger…

    En France, 40 % des naissances sont issues de l’immigration non européenne. 75 % en Ile-de-France. Source ? : les tests de la drépanocytose.

    (Amen, jeune burkinabé essaie de se jeter par la fenêtre du tribunal) Amen est pourtant quelqu’un de très amène. D’ailleurs il ne la ramène jamais. Il amène seulement sa très nombreuse famille. Et il n’y a plus qu’à dire Amen….

    (hausse des droits d’inscription des étudiants étrangers à l’université) Tous ces neurochirurgiens et astrophysiciens dont nous allons nous priver…

    (N’Golo Kanté refuse d’être payé dans un paradis fiscal) Kanté payé autant, c’est comme si t’avais gagné le N’gros lot

    Dans le foot désormais les Français de souche sont nulle part. Comme partout d’ailleurs…

    (un touriste tué par une tribu autochtone qui refuse le monde moderne) Quant à nous, nous laissons entrer tout le monde et nous leur faisons une haie d’honneur

    (la France n’a jamais eu une aussi bonne image à l’étranger) Oui mais c’est une image d’Epinal

    (la France n’a jamais eu une aussi bonne image à l’étranger) Il doit y avoir un autre pays qui porte le même nom…

    (la France n’a jamais eu une aussi bonne image à l’étranger) On peut conserver une bonne image de la France lorsqu’on y est allé pour la dernière fois il y a cinquante ans…

    Pour croire au grand remplacement il suffit de prendre le métro

    Le grand remplacement n’est pas une théorie : c’est une réalité, qui fait souvent autant d’effet qu’un poing en pleine figure…

    Malgré les prix élevés, le tourisme en France reste avantageux puisqu’on peut pour le même tarif visiter en même temps l’Afrique

    Le mal-logement est l’un des nombreux noms de code permettant d’éviter le mot d’immigration

    Certains disent craindre la peste brune. Pour ma part j’ai surtout peur des très très bruns

    En 14-18 la guerre faisait partie des moeurs. C’est la paix qui aujourd’hui est érigée en principe : elle débouche sur la soumission

    Il y cent ans, 1 million et demi de Français sont morts pour résister à l’invasion. Aujourd’hui l’envahisseur n’a qu’à passer la porte et on lui fait des bisous

    (5 morts à Marseille sous les débris d’un immeuble effondré) Sous les décombres de Marseille on découvrira un beau jour le cadavre de la civilisation européenne

    En renonçant massivement à leur religion, les Européens ont montré qu’ils étaient prêts à laisser la place à la religion des autres

    Partout dans le monde musulman les chrétiens sont harcelés, pourchassés, massacrés. Et les cathos en tirent la conclusion qu’il faut soutenir l’arrivée massive des immigrés musulmans en Europe…

    A l’idée d’être bientôt remplacés par les musulmans, les chrétiens frémissent d’allégresse…

    Rome a duré mille ans avant d’être envahie. Selon toute apparence, notre tour est venu…

    (comment reconnaître un AVC) S’agissant de de la France, tous les symptômes sont réunis…

    (restos du  cœur) Sans l’immigration, la France serait un pays riche et pourrait s’occuper de ses pauvres

    Sur le Système mondialiste et immigrationniste, son projet, sa propagande, ses collabos, ses dissidents

    Quoi ? L’invasion. Pourquoi ? La trahison. Vers quoi ? La disparition de l’Europe

    Quoi ? L’invasion. Comment ? 50 ans de trahison et de politique immigrationniste. Qui ? La classe dirigeante occidentale, mondialiste, immigrationniste et libérale-libertaire. Pourquoi ? Les profits et l’idéologie universaliste. Vers quoi ? La disparition de la civilisation européenne et le chaos

    La raison principale du pessimisme quasi général est la suivante : les Français pour la plupart ont maintenant conscience que l’invasion du pays qu’ils constatent et subissent est organisée par leurs propres dirigeants…

    L’invasion tout le monde la voit. Ce dont tout le monde n’a pas encore pris conscience, c’est que cette invasion est voulue par nos propres dirigeants…

    La classe dirigeante organise volontairement l’invasion de l’Europe. Cela n’a pourtant rien d’un complot puisqu’elle ne s’en cache nullement…

    Merkel prétend vouloir promouvoir une défense européenne alors qu’elle a fait entrer chez elle, à la demande du patronat, une 5e colonne d’1 million d’immigrés non assimilables. Elle méritera le moment venu d’être jugée pour Haute trahison.

    (arrestations à l’ultra-droite) Le Système n’attend qu’un prétexte pour nettoyer toute dissidence, interdire le FN et emprisonner les porte-paroles populistes les plus voyants

    Drogues, jeux d’argent, écrans de toutes sortes, manque de sommeil, consommation compulsive, surendettement… : le Système s’accommode à merveille d’une population hébétée, fragilisée, docile…

    Deux maillons essentiels du Système : les médias pour matraquer la propagande ; les juges pour éliminer les opposants

    (affaire Traore) Adama c’était un bon gars, très gentil avec sa famille, serviable avec ses voisins. Ses copains l’adoraient, avec sa gueule d’ange. Et en plus il jouait très bien au foot. Il voulait devenir astrophysicien ou neuro-chirurgien…

    Un nombre grandissant de Français de souche européenne l’ont enfin compris : la classe dirigeante ne leur veut pas du bien.

    Sur les politiciens, la sphère politico administrative, la gauche, la droite, la classe dominante

    Macron-Rothschild est dur avec les faibles, les Français moyens de souche. Et faible avec les durs, le CAC 40 et les caïds…

    Les bourgeois de gauche et de droite, représentés par Macron-Rothschild, regardent avec mépris la France périphérique, celle des Français moyens de souche. Ces bourgeois ont tort d’avoir le sourire : dans l’Europe envahie, seuls les très riches pourront échapper au chaos qui s’installe…

    Macron-Rothschild, choisi par le Système pour réunir la bourgeoisie de gauche et la bourgeoisie de droite

    Les gilets jaunes exagèrent. Macron-Rothschild a déjà supprimé l’ISF sur le patrimoine mobilier. Il a aussi instauré un impôt réduit, dit « prélèvement forfaitaire unique » sur les revenus du capital… Et ils ne sont toujours pas contents…

    Hollande, Sarko et ses autres prédécesseurs, n’étaient que les complices des banquiers. Macron, lui, est leur employé

    (Macron rend hommage à Pétain) Même technique que Sarko. Un coup à droite, un coup à gauche…. On brouille les pistes…. Et chacun entend ce qu’il veut entendre…

    (les cafouillages de Macron sur Pétain)  Le problème est qu’en dehors des sujets liés à la santé du CAC 40, Macron-Rothschild n’a pas vraiment d’avis… Et de convictions encore moins.

    (la sonde Insight arrive sur Mars) Pour ce qui est de Jupiter, les sondages montrent qu’on s’en éloigne de plus en plus…

    (que veut dire le premier ministre quand il parle du bololo ?) Il veut dire qu’avec Macron les bobos ont tiré le gros lot

    Ceux qui aujourd’hui protestent contre Macron alors qu’ils se sont abstenus en 2017 sont de fieffés hypocrites. Macron était donné largement gagnant par tous les sondages : s’abstenir c’était donc accepter son élection

    (pour manifester sa solidarité avec les gilets jaunes, Darmanin évoque la difficulté de manger au restaurant pour moins de 200 euros) Depuis 200 ans qu’ils sont au pouvoir, les bourgeois se comportent comme le faisaient au 18e siècle les aristocrates les plus décadents

    Les gauchos et les bobos Comme leur mairesse Hidalgo Perchés sur leur grand vélo Dans les vapeurs du bédo Ils vilipendent les autos Ils applaudissent les clandos Et méprisent le populo

    L’extrême-gauche est hostile à la mondialisation. Elle est en revanche favorable à l’immigration… qui est l’un des aspects de la mondialisation. Contradiction insurmontable…

    (le mouvement LGBT met en cause Hanouna) Affrontement des lobbys du Système… Il n’y a plus qu’à compter les points…

    Une erreur majeure dans le positionnement de Marion Maréchal : le libéralisme économique ne correspond pas à l’intérêt de la majorité des Français. Et il est contre-productif électoralement…

    (un fonctionnaire du sénat mis en examen pour avoir transmis des documents à la corée du nord) Qu’est-ce qui peut bien intéresser la Corée dans les activités poussiéreuses et parasitaires du sénat ?

    (un fonctionnaire du Sénat soupçonné d’espionnage) Il a donné les plans du train de sénateur

    Rappelons que du fait du numerus clausus fixé délibérément à un niveau trop faible, un quart des postes de médecins hospitaliers sont vacants. Et on fait venir des médecins à diplôme étranger, dont le niveau scientifique et linguistique est le plus souvent douteux…

    (le carnet de santé numérique) Diagnostic : on en parle depuis 30 ans. Pronostic : on en parlera encore dans 30 ans

    Johnny et Laeticia c’était donnant-donnant : nichons contre pognon

    Quand j’entends le mot « association », je rentre mon portefeuille dans la poche révolver

    (Vanessa Paradis à France inter) Le Paradis on en rêve tous. La Paradis c’est l’enfer

    (une influenceuse refusée au musée du Louvre à cause de sa tenue sexy) Une suceuse je vois à peu près, mais une influenceuse…, kesako ?

    Si l’on inventait le poste de ministre du carriérisme, Rugy mériterait de l’occuper à vie

    Si l’on supprimait les institutions inutiles telles que les multiples comités machin-chose, l’échelon départemental et le sénat, le pays irait déjà un peu moins mal…

    Les Français avaient le choix entre un employé des banquiers mondialistes et la chef du Front national, certes techniquement moins compétente, mais patriote…. Ils ont choisi et en ont pris pour cinq ans

    Sur la délinquance, la police, la justice

    3,5 millions de crimes et délits recensés par an + seulement 60 000 prisonniers = la majorité des délinquants sont en liberté…

    (jugement de la mère qui a mis sa fille dans un coffre) Une mère brute de décoffrage en quelque sorte

    (un enfant se plaint de harcèlement scolaire) A mon avis il faudrait confier l’affaire au juge Burgaud

    Ce ne sont pas des « violences scolaires » : ce sont les effets de l’invasion…

    À suivre

  • « Rébellion cachée » à Marseille : Merci à tous les présents à la projection de jeudi soir !

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    Merci à l'assistance réunie en nombre à l'initiative de Jean Gugliotta, président de l'Union Royaliste Provençale et de Lafautearousseau, votre blog quotidien.

    Jean Gugliotta en a assuré la présentation en termes excellents.

    Daniel Rabourdin, le réalisateur du documentaire, en a exposé l'esprit et la genèse, sans négliger le dialogue très animé avec la salle.

    (Photo ci-dessous) 

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    Entre Daniel Rabourdin et l'assistance, le dialogue n'a pas manqué 

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    La jeunesse royaliste présente aussi pour se souvenir du massacre des Vendéens  

    3863733602.jpgLe président de l'Union Royaliste Provençale avait aussi veillé à ce qu'un vin chaud et quelques accompagnements soient servis à la sortie pour terminer une fraîche soirée d'automne réussie.

    Merci à tous. Lafautearousseau. 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

  • Le Samedi Politique S02E13 : Gilets Jaunes : la révolte de « ceux qui ne sont rien » avec Charlotte d’Ornellas

    Extrémistes de gauche, de droite, révolutionnaires, Monsieur ou Madame Toutlemonde qui ne peut plus boucler ses fins de mois… Qui sont vraiment les gilets jaunes ? Quelles sont les raisons de leur colère ? Contre qui ou contre quoi se révoltent-ils ?

    Entre mépris, déni, et incompréhension, les politiques semblent hors jeu face à ce mouvement inédit.

    Charlotte d’Ornellas, journaliste pour l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, et éditorialiste sur CNews nous propose ses clés de lecture.

    https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-s02e13-gilets-jaunes-la-revolte-de-ceux-qui-ne-sont-rien-avec-charlotte-dornellas

  • Le nouveau CD d'In Memoriam est sorti

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    Thierry de Cruzy

    On l'attendait depuis des années, nous ne sommes pas déçus. Le groupe de rock dissident In Memoriam vient de sortir un nouveau CD de cinq titres, du lourd.

    Les groupes de cette génération ont disparu, seul In Memo maintient le cap. Et ce n'est pas simple, il ne reste que deux musiciens de la formation initiale, les activités professionnelles, la famille… Le groupe est resté présent sur scène à Paris, Lyon, Fréjus, Rome, Milan, Prague et malgré les antifas collés aux basques pour faire interdire les concerts.

    Les cinq nouvelles compositions sont du concentré. On sent que les musiciens n'ont rien perdu de leur énergie et de leurs convictions. Quelques extraits des paroles donneront un avant-goût aux conaisseurs.

    Plus est en nous : « Nous danserons au milieu des ruines / D'un monde que nous n'entendons plus / Nous chanterons sa chute dans l'abîme/ Alors qu'au loin tonnera le canon/ Le vent de la libération. »

    Europa : « Nos élites sont vendues aux plus offrants / Elles ont livré nos peuples à des marchands / Notre souveraineté a été sacrifiée sur l'autel de la monnaie. /  Debout et avec fierté de Madrid à Moscou / Et de Dublin à Vilnius, / Nous rêvons d'éternité / De Rome à Berlin et de Paris à Belgrade. »

    Dans la tanière des tigres : « Ce soir dans la tanière de tigres, oui, / Ce soir sur les bords du Tibre, / Pour tous les réprouvés / Souffle le vent de la liberté. »

    Si tu avais su… « Quand ils ont coffré Esteban, / Qu'ils l'ont laissé croupir en cabane / Tu n'as rien dit, tu n'as rien fait, / C'était le coupable idéal. »

    Soldat maudit : « Le grand-père de mon père est tombé à Verdun / Grâce à lui et à ses pairs, / Je suis heureux auprès des miens / Tant que je serai vivant, /  J'honorerai la mémoire /  De ces héros tombés pour la France/   Qui sont entrés ans l'histoire, / Dans l'histoire. »

    In Memo se démarque complètement des répertoires commerciaux sous contrôle. Les temps ne sont plus à la négociation encore moins à la compromission. Leur musique est dure comme notre époque, l'apport du saxophone en atténue la rugosité. On regrette juste de n'entendre que cinq titres.

    10 €, en vente dans les bonne librairies

    et chez Diffusia cliquez ici

  • Conférence de Jeanne Smits à Saumur ce soir, précisions ou complément de J.F de Brugiere

    Chers amis le 27 Novembre

    L’Association, saumuroise «  Français, réveillez vous » est heureuse de vous convier à la conférence de mme Jeanne Smits, sur les événements bons ou mauvais qui entourent le Vatican.

    Les organisateurs de cette soirée, entendent bien certains atermoiements concernant le pape actuel François. Nous n’entrons pas dans cette querelle. Rome reste au centre de nos valeurs même si des erreurs liées au genre humain, et à notre condition de pêcheurs, se glissent ici ou là.

    Pour les Fidèles de la Tradition et la messe de st Pie V

    Tout a commencé par «  la prise «  de st Nicolas du Chardonnet par des fidèles de la Tradition. Du vivant de mgr Lefébvre. C’est l’Abbé Laguérie qui fut alors le premier curé de cette eglise. Il y restera 10 ans contre vents et marées. Il tentera dans les années 2000 de réitérer cette action de force à l’église du Louvre

    Dans les années 90, nous avons été fiers de soutenir le pape JP II dans ses relations avec la Pologne, Lech Walesza et son Syndicat Solidarnosc aux Chantiers de Gdansk. Ces événements majeurs, ont conduit au retour de la Pologne dans le camp occidental, puis à la Chute du Mur de Berlin et peu de temps après, à la chute du Communisme athée à Moscou.

    Plus tard, c’est l’infâme invasion de l’Irak ( Koweit) par les anglo américains ( et l’OTAN dont fait partie la France) . Une vraie infamie puisque nous devions y libérer un peuple des chaines de saddam hussein. Un vrai mensonge d’État avec l’affaire du «  tube à essais » brandi par le gén Colin Powels à l’ONU. Or, le pape a clairement déclaré ce projet de guerre injuste

    Pour nous les catholiques de la Tradition, ce pape nous a redonné des couleurs en autorisant la liturgie de toujours , mise à mal dans les années 70… remplacée par des tam tam et des chants en général assez laids et l’éradication du sacré. Ce n’est pas neutre : Rappelons nous l ‘exclamation de Martin Luther, solide opposant à une Rome soit disant débauchée ( sic) celle du pape Jules II, ( il faut dire que les nus de Michel Ange, devaient lui donner des vertiges) et proclamant que la première chose à faire était de détruire la Liturgie romaine. Nous avons assisté à la main tendue du pape ( juin 1988) aux fidèles de la Tradition, et certains y ont répondu après Dom Gerard Calvet du Barroux et Jean Madiran qui étaient nos phares.

    Depuis cette époque, « nous «  réclamons un catéchisme pour enfants ( celui de la contre Réforme ayant été interdit ). ce catéchisme pour enfants n’a pas été crée. Nous avons alors assisté à de multiples catéchismes ( dont Pierres vivantes) incluant de nombreuses fautes.

    Il ne fallait pas en demander davantage au pape JPII, trop lié lui même au Concile vatican II.

    L’étape suivante viendra donc nécessairement du successeur de JPII.

    Succédant à JP II, ( élu vers 2005) le pape Benoit XVI nous a redonnés une grande part de ce qui nous avait été indûment enlevé auparavant. .. continuant ainsi le retour à la Tradition, et notamment la Messe … qui n’avait jamais été interdite » nous dit le pape . Entendre cela 40 ans après les déclarations du pape Paul VI, avait quelque chose de parfaitement vrai ( c’est ce que soutenaient les Fidèles de st Nicolas du Ch. ) et en même temps de surréaliste compte tenu des anathèmes venus du Clergé et des violences multiples que nous avons subies.. il faut savoir pardonner mais ne pas oublier

    Ce fut en particulier le retour demandé par ce pape Benoit XVI , dans les Paroisses. Reprendre pied dans nos églises. À condition que le clergé local l’accepte. A Paris, 2 paroisses y avaient répondu favorablement , de suite à l’appel du Pape. Aujourd’hui, ce sont des centaines de paroisses qui ont leur créneau Tradi, suivant le rite de st Pie V. Une belle victoire de la Tradition.

    Peu ou prou, ( et c’est une vraie victoire) il fut plus ou moins entendu que le Concile Vatican II, n’était plus un roc inattaquable et sanctuarisé, mais que les chrétiens avaient le droit de le «  commenter voire de le critiquer »

    C’est dire l’importance de ces papes, malgré Assises, malgré le baiser au Coran dans la mosquée bleue à Constantinople et bien d’autres événements que les «  Tradis » n’acceptent pas et qui restent inacceptables. . On pourrait dire pareil de ces « embrassades «  avec nos « frères ainés . SIC.

    Il aura fallu 40 ans pour que Rome rende justice aux catholiques dits de tradition, c’est-à-dire fidèles à l’Église de toujours .

    Nous restons opposés à sa Protestantisation et/ou au virage à gauche démarré depuis les années 50 avec les prêtres ouvriers ( condamnés par le pape Pie XII) continué dans les années 60 par le rapprochement avec le Kremlin et l’abandon de toute critique du communisme. JPII va rompre ce pacte malfaisant… tout comme il remettra Marie sur les Autels. .

    Il ne faut pas oublier – en effet- que Le temps n’est pas si lointain où les prières à la TSVM étaient « mises sous le boisseau » oubliées et les églises vidées de leurs statues et la TSVM expédiée à la cave ou parfois à la brocante.

    Vendredi soir, Jeanne Smits donnera une conférence sur l’ensemble des événements qui se sont succédés au Vatican. Vous y êtes largement conviés.

    Ne pouvant assurer une «  bonne «  diffusion efficace , je vous serais reconnaissant de bv envoyer ce rappel à vos amis et connaissances.

    A Vendredi 30 Novembre 19h00 salle de la cocasserie à saumur près de la Place de la Mairie . 6 euros ( tarif réduit couples et ados pour qu’ils connaissent nos luttes et nos succès ). Il est de nos luttes pour la défense de notre Tradition catholique , comme des autres... laïques , On n’a jamais rien, sans rien.

    Jean fr de Brugiere, association Français, réveillez vous.

    confjeannesmits

    https://francaisreveillezvous325100172.wordpress.com/2018/11/30/conference-de-jeanne-smits-a-saumur-ce-soir-precisions-ou-complement-de-j-f-de-brugiere/

  • Les people ne se bousculent pas pour soutenir les gilets jaunes… Franck Dubosc a osé !

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    Souvenez-vous, c’était le 6 septembre 2015 : 66 artistes avaient lancé un solennel appel dans la presse, s’engageant à donner un de leurs cachets pour les migrants. D’après le JDD, cet appel « [témoignait] de l’ampleur de l’émotion dans la société civile » – il est vrai que la photo du petit Aylan avait fait le tour du monde, quelques jours auparavant – et réunissait, pêle-mêle, des gens aussi importants que Line Renaud, Isabelle Adjani, Florence Foresti, Michel Boujenah, Francis Huster ou encore Marc Lavoine.

    Pour les gilets jaunes, en revanche, les people ne se bousculent pas et sont même, pour ainsi dire, aux abonnés absents. Sans doute ne jugent-ils pas leur misère suffisante, sans doute ne les trouvent-ils pas touchants, sans doute ont-ils d’autres priorités, affinités, désirs de solidarité… Que voulez-vous : le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas, n’est-ce pas ?

    Pourtant, pour ne parler que de lui, le récent témoignage, devenu viral, de cet éleveur de volailles de Bresse, qui dit avoir fourni l’Élysée, est édifiant, préoccupant, pour ne pas dire terrifiant : nul ne peut leur reprocher de se rouler les pouces. Ils ont tout essayé, ça ne rentre pas. L’éleveur explique travailler 77 heures par semaine pour gagner 700 euros par mois. À 33 ans, et malgré ses 16.000 volailles, il doit compter sur sa mère – qui ne doit pas être, non plus, madame Rockefeller – pour remplir son frigo. Une plainte qui n’est pas sans rappeler certaine scène de la littérature du XIXequand le paysan vient poser ses poulardes sur la table de l’office et repart, tête basse, avec les quelques piécettes qu’une intendante un peu méprisante a bien voulu lui lancer.

    Au compte-gouttes, pourtant, certaines célébrités osent exprimer leur soutien. Elles tiennent sur les doigts d’une seule main, et encore, celle d’un ectrodactyle…

    Après Arnaud Ducret et Patrick Sébastien, voici Franck Dubosc : « Il faut que l’on soit avec vous, nous les favorisés », a-t-il publié sur sa page Facebook. « Il faut qu’on trouve quelque chose. J’en parle aux copains. » Quels copains ? Il n’en dit pas plus. Peut-être les ci-dessus cités. Peut-être d’autres encore, sait-on jamais, que l’on ne soupçonne pas, encore un peu couards ou flemmards ou longs à la détente, et qu’il tente de tirer par les pieds ?

    Il est amusant de noter que ceux qui se sont manifestés ont déjà eu à souffrir, par le passé, comme les gilets jaunes, du sceau de l’infamie « beauf » collé sur leur dos : Patrick Sébastien pour avoir fait « tourner les serviettes », Franck Dubosc pour son rôle principal dans Camping, et même, de façon moins ouverte, Arnaud Ducret que l’on a vu, l’an passé, à l’affiche dans le très beau film Monsieur Je-sais-tout, parce qu’il campe dans une série populaire un autre « Monsieur », Monsieur Tout-le-Monde, cette fois, père de famille ayant les deux pieds dans la vraie vie et non dans l’idéologie, comme il sied maintenant à la télé.

    Les paris sont ouverts : parmi les favoris, je dirais – gratuitement, sans avoir l’ombre du début d’une preuve, je le précise, loin de moi l’envie de « fakenewser » ! – Jean-Pierre Pernaut, ensuite Christian Clavier, et peut-être Jean Dujardin, encore qu’un récent tweet sur les élections brésiliennes puisse laisser supposer qu’il n’a pas encore tout compris au populisme…

    Franck Dubosc, en tout cas, lui, a compris : c’est son public, les Français qui l’aiment, qui manifeste aujourd’hui son indignation. Et à son tour, il lui renvoie l’ascenseur, comme on fait montre d’un peu d’attention, d’empathie et d’affection pour des amis dans l’adversité.

    Les gilets jaunes, c’est certain, lui en sauront gré.

    Gabrielle Cluzel

    http://www.bvoltaire.fr/les-people-ne-se-bousculent-pas-pour-soutenir-les-gilets-jaunes-franck-dubosc-a-ose/

  • "GILETS JAUNES EN MARCHE! EN MARCHE! EN MARCHE!"

  • GILETS JAUNES, AMPLIFIEZ LE MOUVEMENT

  • Gilets jaunes : une délégation qui se dit “officielle”

    Le mouvement des Gilets jaunes essaye, difficilement, de se structurer. Huit porte-paroles officiels ont été nommés ce lundi matin pour entamer une « prise de contact sérieuse et nécessaire » avec les autorités et porter une série de revendications, annonce un communiqué publié lundi 26 novembre.

    Cette délégation adresse « deux propositions principales » au gouvernement : « revoir à la baisse toutes les taxes » et créer « une assemblée citoyenne » pour débattre de la transition écologique, de la « prise en compte de la voix des citoyens », de l’augmentation du pouvoir d’achat ou encore de la précarité. « L’unique volonté est que l’ensemble de ces propositions soit soumis à un référendum populaire », précise le texte. « Nous demandons aux représentants de l’État et du gouvernement de nous recevoir dans un délai raisonnable. À défaut de rencontre ou de propositions sérieuses lors de cet éventuel échange, les actions se poursuivront et se renforceront. »

    Le communiqué précise que les huit délégués ne sont que des « porteurs de messages et […] pas des leaders et des décisionnaires ».

    Ces nominations ont cependant étonné les représentants officieux, dans les régions, de ce mouvement spontané. Ils affirment n’avoir pas été mis au courant.

    Des nominations qui se disent donc officielles mais qui présagent surtout d’une probable et future récupération politique. Ce qui aurait comme résultat premier de noyer la contestation au sein du système politicien.

    Francesca de Villasmundo

    https://www.medias-presse.info/gilets-jaunes-une-delegation-qui-se-dit-officielle/101576/