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25/02/2018

Le nouveau bac, diplôme pour une pensée unique?

Fin des filières, grand oral et culture gé laissent craindre une uniformisation de la pensée par Catherine Rouvier

Suppression des filières, grand oral et culture gé : la nouvelle formule du bac laisse craindre une uniformisation de la pensée.

Pourra-t-on encore appeler, comme dans une série télévisée réputée, les professeurs préparant avec rigueur leurs élèves au baccalauréat, « Terminator » ? La question se pose depuis que la « terminale » est menacée par la prochaine réforme du bac.

La « terminale », c’était l’eldorado du cancre, le rêve inatteignable du rebelle qui, de redoublement en exclusions, de « colles » en cours de rattrapage, désespérait d’aborder enfin ses rives. Terminale, tout le monde descend !

Notre ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, propose à la place : classe de « maturité ». On ne pourra donc même plus sourire de ces adolescents boutonneux, belges ou suisses, affirmant contre toute évidence qu’ils atteignaient la « maturité ». De plus, cette nouvelle dénomination est triste, car après la maturité qu’y a t il ? La vieillesse ! Cela évoque celle de certaines provinces du Canada où les écoles secondaires sont nommées « senior high school ». Notre terrible époque a déjà tendance, sur le marché du travail,  à considérer comme « senior » celui qui a passé trente-cinq ans. Alors « senior » à 17/18 ans ! Mais cette réforme pose d’autres questions.

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LA GAUCHE M'A TUER EST DE RETOUR + MON LIVRE

Une couverture du Figaro Magazine de cette semaine qui dit l'exacte vérité !

07:54 Écrit par pat dans divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

24/02/2018

Libérer les agriculteurs du joug administratif

6a00d83451619c69e201bb09f5cc4b970d-250wi.pngL'IREF (Institut de Recherches Economiques et Fiscales) a publié une étude sur la crise agricole. Présentation :

"Troisième exportateur mondial il y a encore 15 ans, la France est passée en sixième position, derrière les Pays-Bas et l’Allemagne. Cette chute de compétitivité s’accompagne d’une baisse drastique des revenus de très nombreux agriculteurs : un tiers d’entre eux a gagné moins de 350 € par mois en 2015.

• Une véritable technostructure administrative est pourtant au chevet de l’agriculture avec près de 1 fonctionnaire pour 20 exploitations. Le contribuable finance le secteur à hauteur de 33 milliards d’euros, soit environ 100 € par ménage par mois. Il serait plus rentable pour de nombreux exploitants de toucher directement leur subvention sans travailler plutôt que de continuer leur activité.

• En plus d’une gestion particulièrement dispendieuse, les organismes publics et parapublics tels que les SAFER, les chambres d’agriculture ou les interprofessions constituent de véritables corporations au service d’intérêts politiques ou syndicaux et au détriment de la concurrence, de l’innovation et de la liberté d’entreprendre des producteurs minoritaires.

• Face aux dérives politiques et corporatistes de la technostructure administrative limitant la compétitivité des agriculteurs français, l’IREF propose de privatiser et mettre en concurrence la plupart des organismes la composant, d’abandonner progressivement les subventions et de limiter la réglementation pour permettre aux agriculteurs français de répondre aux enjeux de notre époque de manière durable et autonome."

En conclusion, l’IREF fait les propositions suivantes :

  1. Le périmètre d’intervention de l’État doit être drastiquement restreint. Les missions du ministère de l’Agriculture doivent se limiter aux services administratifs propres à toute activité économique. Cela implique une réduction significative de sa taille, voire sa suppression, tout comme ses administrations déconcentrées.
  2. Comme tout entrepreneur, un exploitant doit avoir le droit de produire ce qu’il désire, en qualité et quantité souhaitées. Toute forme de contrôle monopolistique de l’offre doit être éliminée.
  3. Il est indispensable de repenser la création de normes en responsabilisant l’agriculteur tout en réduisant la réglementation. Il serait pertinent d’adopter la politique consistant à supprimer préalablement deux ou trois réglementations existantes pour toute nouvelle réglementation décidée par l’UE ou l’État. Le droit coutumier, la responsabilité civile et pénale et la concurrence normative ne devraient pas être négligés pour allier compétitivité et gestion des nuisances environnementales associées à l’agriculture.
  4. Face aux effets pervers des subventions, il est urgent de rétablir les signaux de marché, libérer le pouvoir d’achat du contribuable, laisser les exploitations les plus compétitives innover et concurrencer celles qui sont sous perfusion d’argent public. Il faudrait envisager les négociations sur la PAC post 2020 avec une stratégie de sortie progressive et définitive du financement forcé de l’agriculture européenne par le contribuable, comme cela a été fait dans plusieurs pays du monde. FranceAgriMer et l’ASP pourront alors être supprimés.
  5. Un agriculteur doit pouvoir disposer de sa propriété et des fruits de son travail comme il l’entend avec ceux qui sont disposés à échanger avec lui. En ce sens, le contrôle des structures et les SAFER peuvent être supprimés sans délai. Toute forme de soutien public à l’installation des jeunes agriculteurs doit être abandonnée.
  6. Il faut privatiser et mettre en concurrence les chambres d’agriculture tout en mettant fin à la TATFNB et aux subventions publiques qui leur sont allouées afin de ne plus faire financer la défense des intérêts particuliers d’une corporation par le contribuable. Les agriculteurs pourront ainsi retrouver leur liberté syndicale (et par conséquent celle de ne pas se syndiquer) et ne plus être soumis à un système représentatif majoritaire, contraire à la liberté d’association. Les missions administratives réalisées jusqu‘à présent par les chambres d’agriculture pourront alors être transférées aux services déconcentrés de l’État. De manière générale, toutes les activités de conseil aux agriculteurs devraient être libérées, privatisées et mises en concurrence.
  7. En violation avec la libre concurrence et la libre association, les interprofessions doivent perdre toutes leurs prérogatives légales et leur caractère contraignant. Leur financement doit rester strictement volontaire et limité à leurs membres, sans aucun lien légal ou financier avec les institutions publiques. En ce sens, les CVO et les subventions qui leur sont allouées peuvent être supprimées sans délai.
  8. La MSA, symbole de l’échec du système de retraite par répartition, doit servir d’exemple pour une réforme plus globale vers un système par capitalisation en permettant la création de fonds de pension afin d’assurer une véritable retraite aux agriculteurs. La MSA doit être privatisée et mise en concurrence pour en faire une véritable mutuelle. Les retraités actuels de ce régime peuvent être transférés au régime général. Les problèmes sociaux des exploitants les moins compétitifs ne peuvent plus faire l’objet d’une perfusion d’argent public illimitée. Les politiques protectionnistes vis-à-vis de ces exploitations doivent cesser pour que ces agriculteurs puissent envisager sereinement une restructuration ou une reconversion professionnelle.
  9. Les syndicats d’agriculteurs ne devraient recevoir aucun financement public et ne reposer que sur les cotisations volontaires de leurs membres.
  10. Enfin, pour les mêmes raisons que celles invoquées ci-dessus, les organismes publics et parapublics suivants peuvent être privatisés et mis en concurrence tandis que toute forme de soutien public ou de financement obligatoire peut être aboli pour :
    • le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER),
    • l’institut national de l’origine et de la qualité (INAO),
    • l’Office de développement de l’économie agricole d’outre-mer,
    • l’Institut français du cheval et de l’équitation,
    • le Pari mutuel urbain (PMU),
    • l’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique.

Dans son étude sur les suicides des agriculteurs, Santé publique France liste une série de facteurs aggravants pour les agriculteurs déprimés tels que les « problèmes de modernisation, de normes écologiques à respecter, de procédures administratives lourdes ou encore […] de transmission de l’exploitation ». Il est urgent de redonner le droit aux paysans d’être de véritables entrepreneurs sur leurs terres et d’éliminer la technostructure d’État dont le rôle consiste ni plus ni moins à leur casser les genoux au nom de considérations arbitraires pour leur offrir a posteriori des béquilles avec l’argent du contribuable. Une telle réforme affectera probablement lourdement les structures agricoles actuelles et accélérera la reconversion d’un certain nombre d’exploitations. Mais elle est nécessaire et plus elle sera retardée, plus l’adaptation sera violente. Les agriculteurs français disposent des terres, du climat et des talents nécessaires pour répondre aux attentes des consommateurs et pour relever les défis de notre époque. Laissons-les révolutionner l’agriculture de demain."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Jeudi 1er mars, à Poitiers, conférence sur la réinformation

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L'invitation cliquez ici

23/02/2018

Bistro Libertés avec Jean Sévillia

Quel avenir pour Marion Maréchal ? - Journal du Vendredi 23 Février 2018

Entretien pour le projet Kevin Premier (suite et fin)

Ecoles hors contrat : oser la liberté !, par Francis Bergeron

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9057-20180223.jpgJean-Michel Blanquer fait partie de ces ministres bénéficiant d’un préjugé favorable, parce qu’il veut mettre en place ou soutenir des règles de bon sens dans l’école publique. Quelle mouche l’a donc piqué pour appuyer aujourd’hui un projet de loi, issu de la période Vallaud-Belkacem, restreignant la liberté d’ouvrir des écoles privées hors contrat ? Le projet actuellement examiné par le Sénat définit en effet un encadrement strict de ces écoles.

Une soixantaine de sénateurs du centre et de la droite poussent à la roue. Ils ont sans doute dans leur viseur les écoles coraniques qui se développent à grande vitesse, et qui sont loin d’être à l’abri du salafisme et de l’islamisme sous diverses formes. Il y a eu le cas de l’école Al-Badr de Toulouse, à présent fermée, ou de l’école musulmane Mine de savoirs, à Raismes, dans le Nord. Mais si Al-Badr a pu être fermée, cela prouve bien qu’une loi nouvelle n’est pas nécessaire pour empêcher l’endoctrinement islamiste d’enfants et d’adolescents.

En durcissant les conditions d’ouverture de ces écoles, en donnant des délais beaucoup plus longs au maire de la commune d’implantation, et à l’administration, pour contester un projet d’ouverture, c’est presque une déclaration de guerre qui est faite à l’enseignement vraiment libre, et en particulier aux écoles catholiques traditionnalistes.

En principe le contrôle de l’administration est censé se limiter à l’hygiène et aux bonnes mœurs. Mais la sénatrice centriste qui porte le projet de loi a des formules inquiétantes. Elle explique par exemple que cette loi permettra de s’en prendre à des écoles privées assurant « des enseignements tendancieux » en histoire et en sciences.

Sur le plan de l’enseignement tendancieux, notamment en histoire, ne faudrait-il pas alors faire d’abord un grand nettoyage dans les écoles publiques ? D’ailleurs, d’une façon générale, le fort développement des écoles privées a surtout pour origine l’effondrement de notre enseignement public, le souhait des parents de mettre leur progéniture dans des écoles de qualité. M. Blanquer en est conscient, et il est alors d’autant plus incompréhensible qu’il puisse soutenir un tel projet de loi.

Restriction des libertés

Demain, en histoire, sera peut-être considéré comme « tendancieux » de soutenir que la Révolution française n’a pas eu que du bon, ou que la Vendée a été victime d’un génocide. Et en sciences qui nous dit que ne sera pas considéré comme « tendancieux », et justifiant la fermeture d’une école privée, le fait d’enseigner que l’avortement tue ?

A un vrai problème (la montée des fanatismes islamiques), répondre par une restriction de liberté de cette nature est la plus mauvaise des solutions.

Philippe de Villiers est monté au créneau pour exprimer son inquiétude : une telle loi pourrait menacer son école du Puy du Fou. Anne Coffinier, la spécialiste française des écoles privées, avec sa Fondation pour l’école, ne décolère pas. Elle voit elle aussi dans le projet de loi un retour par la bande du vieux rêve socialiste du « tout Etat ».

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

https://fr.novopress.info/

Jean-Pierre Pernaut sur les critiques: “Si ça ne plaît pas à certains bobos, c’est leur problème”

Jean-Pierre Pernaut

Depuis trois décennies, Jean-Pierre Pernaut est aux commandes du 13 h de TF1. Un succès populaire incontestable.

Ils ne sont pas nombreux à pouvoir se vanter d’avoir présenté le même JT pendant 30 ans. Jean-Pierre Pernaut entrera pourtant dans ce cercle très fermé à 13 h. Depuis trois décennies, il s’invite quotidiennement dans les foyers des Français et des Belges pour leur raconter l’actualité et leur faire découvrir la France. Une longévité exceptionnelle qui lui vaut de devancer son ami Patrick Poivre d’Arvor qui fut aux commandes du 20 h d’Antenne 2 puis de TF1 de 1976 à 2008. Et d’être le recordman de la discipline en Europe.

Au total, et si l’on ne tient compte que des JT qu’il a présentés depuis 1988, soit plus de 6.000 (environ 8.000 durant toute sa carrière), le natif du Nord, aujourd’hui âgé de 67 ans, a touché plus de 3,3 milliards de personnes. Le tout, sans prompteur ! Il est, paraît-il, le seul à travailler de la sorte.

Si les audiences du 13h de TF1 avoisinent aujourd’hui en moyenne les 5 millions de téléspectateurs (entre 40 et 45 % de part d’audience) et font du rendez-vous le leader de sa tranche, il fut un temps où elles flirtaient avec les 7 millions. C’était à l’époque où les chaînes de télévision étaient moins nombreuses dans le PAF (le paysage audiovisuel français).

L’une des recettes du succès du journal télévisé de Jean-Pierre Pernaut, c’est la proximité. Dans son livre Pour tout vous dire paru en 2006, il explique avoir été le premier en France à mettre en place des correspondants régionaux chargés d’éclairer les Français sur la richesse de leur terroir, tant patrimonial que traditionnel. Il en a résulté plus de 30.000 reportages dont une sélection est mise à l’honneur par TF1 depuis le début de la semaine. Cette approche régionale de l’information, le présentateur y a tâté dès son premier contact avec le métier. C’est adolescent, à l’occasion d’un stage au Courrier picard, qu’est née sa vocation de journaliste.

Invité d’Europe 1 cette semaine, Jean-Pierre Pernaut a répondu aux critiques qui n’ont jamais cessé d’accompagner son succès, notamment sur l’importance qu’il accorde à l’actualité de proximité. “Si ça ne plaît pas à certains bobos, c’est leur problème, a-t-il rétorqué. Moi j’essaie de faire de l’information. J’essaie de me blinder. C’est normal qu’il y ait des critiques. S’il n’y en avait pas, on ferait 100 % de parts d’audience, pas 45.” Que ses détracteurs s’y fassent, il n’est pas prêt de prendre sa pension, a-t-il ajouté.

Jean-Pierre Pernaut côté passions

En 2007, Jean-Pierre Pernaut a épousé Nathalie Marquay, Miss France 1987 et aujourd’hui comédienne, en secondes noces. Ils s’étaient rencontrés six ans auparavant à l’occasion de l’élection de Miss France 2002. Ensemble, ils ont deux enfants qui viennent s’ajouter à la fille et au fils que le journaliste a eu lors de son premier mariage.

Passionné de sport, outre ses trois titres de Champion de France remportés en hockey sur gazon, le présentateur vedette du 13 h de TF1 est un mordu de sports mécaniques. Avec son épouse et son fils aîné, il participe régulièrement à des compétitions automobiles (Fun cup, Trophée Andros, notamment).

Auteur d’une quinzaine d’ouvrages consacrés à la télévision ou aux traditions françaises, il est le coauteur de deux pièces de théâtre : Piège à Matignon et Régime présidentiel. Cette dernière étant actuellement en tournée en France.

https://www.patriote.info/actualite/societe/jean-pierre-p...

22/02/2018

Zoom - Iurie Rosca : Chisinau, capitale des anti-système

16:20 Écrit par pat dans divers, entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Samedi 24 mars : Dans la journée : la Fête de Civitas et Dans la soirée : le Banquet de Synthèse nationale

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La Fête du Pays Réel sera un grand rendez-vous de l’année 2018, avec comme intervenants : l’abbé Xavier Beauvais, Pierre Hillard, Marion Sigaut, Valérie Bugault, Virginie Vota, Johan Livernette, Olivier Wyssa, Carl Lang et Alain Escada.

Parmi les nombreux exposants déjà inscrits : ACIM (Association catholiques des Infirmières et Médecins) – ACOM (chocolats) – Action Familiale et Scolaire - ADMP – Artisanat Saint Louis – Association Missions - Atelier des dix doigts (sculptures religieuses) – Vanessa Batlle (artiste peintre) - La Boîte à Bons Points (jeux et jouets en bois) - Boutique de la Trinité (objets de décoration en bois) - Cadets de France – Capucins de Morgon – Centre Grégorien Saint Pie X - Cercle National des Combattants (CNC) – Laurence de Chabot (artiste peintre) - Chœur Montjoie Saint-Denis – Civitas – Compagnie de la Sainte-Croix - Comptoir d’Ecosse - Cours privé CEFOP – Raphael Delpard (cinéaste, film “La Persécution des Chrétiens aujourd’hui dans le monde”) - Domaine Le Maine Castay (Cognac, Pineau des Charentes et Vins de France) - Dominicains d’Avrillé – Echoppe Fron (porcelaines et friandises) - Editions Charlemagne - Editions Francephi – Editions Kontre Kulture – Editions Librim Concept - Editions Retour aux Sources-  Editions Hervé Ryssen – Editions Saint Agobard - Editions Saint Remi – Editions Saint Maximilien Kolbe - Editions Reynald Secher - Editions Sel de la Terre  - Editions Sigest – Galerie JPM (livres et enluminures) - Fédérations Civitas de l’Aude et de Savoie – Film “La Rébellion cachée” (génocide vendéen) - Formes et Ombres (objets médiévaux) – Guillaume Le Baube (artiste peintre) – Thierry Gillaizeau (sculpteur sur bois) - Ignace (dessins) - Librairie Damase - Livres d’occasion Grimaux – Clémence Meynet (illustratrice) - Médias Presse Info/Médias Catholique Info - Nation (Belgique) – Nouvelles Editions Latines - Résistance Helvétique - Rosa Mystica - Synthèse Nationale – Patrimoine et Renaissance (tapisseries) – La Pierre de la Celle (tailleur de pierre) – Poterie Marie-Laure Cantuel – Rosaire aux Frontières - Stop Provocs Hellfest - Vins Domaine de Champ Fleury, Pierre Coquard...

Parmi les auteurs et dessinateurs qui ont déjà annoncé venir dédicacer : Frédéric Andreu – Alban d’Arguin - Stéphanie Bignon – Franck Bouscau - Anne Brassié – Valérie Bugault - Lucien Cerise – Lorris Chevalier – M. l’ambassadeur Henry Cuny -  Anne-Marie Despas - Docteur Jean-Pierre Dickès – Jean-Arnaud Dollié - Michel Drac - Apolline Dussart – Philippe Fortabat Labatut - Bernard Gantois – Patrick Gofman - Françoise Gondrée - Yves Guézou (dessinateur) – Pierre Hillard - Roger Holeindre – Johan Livernette - Lysistrata - Hubert de Mesmay - Claude Meunier-Berthelot – Alain Monestier – Abbé Guy Pagès - Alain Pascal - Pinatel (dessinateur) - Philippe Prévost – Jean Rémy - Olivier Roney - Jean de Rouen - Catherine Rouvier – Reynald Secher - Marion Sigaut – Dominique Tassot - Arnaud Upinsky – Jean-Michel Vernochet – Hristo Xiep.

Dans la soirée : le Banquet de Synthèse nationale

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2017 : une année charnière pour la démographie russe ?

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Par Alexandre Stefanesco-Latsa, écrivain et analyste ♦ « La démographie russe n’a pas fini de jouer des tours a ceux qui s’y intéressent » prévient Alexandre Stefanesco-Latsa dans cet article pour STRATPOL aussi complet que passionnant sur la démographie russe. Reste que l’analyse de la baisse des naissances entre 1990 et 1999 est limpide : la période durant laquelle Boris Eltsine a été président de la Russie a été terrible pour la natalité russe qui s’est effondrée. Bien que Vladimir Poutine ait permis d’augmenter significativement la natalité, la pyramide des âges est sévèrement touchée par cette période des années 90.


  •  La période 1990-1999 a vu un effondrement des naissances, passées de 1,9 à 1,2 millions par an. Le taux de fécondité passa lui de 1,89 à 1,17 enfants par femme. Dans le même temps, la mortalité explosa et le nombre de décès passa de 1,65 à 2.15 millions chaque année. La population au cours de cette décennie déclina en moyenne naturellement (naissances moins décès) de 543 507 habitants, une baisse compensée par une forte immigration de l’ex-URSSS vers la fédération de Russie.
  • La période, 2000-2016 a vu un redressement démographique totalement imprévu par tous les analystes, think-tanks et démographes. Au cours de ces 16 années, le nombre de naissances ne cessa d’augmenter et la mortalité de diminuer. Le nombre de naissances remonta de 1,2 à 1,9 millions de personnes tandis que dans le même temps le la mortalité ne cessa de diminuer, passant de 2,3 millions de décès par an à 1,8 millions en 2016.
    Conséquence de ce redressement démographique, dès 2009 la population russe ne diminue plus, mais augmente, avec un solde migratoire positif et faible, maîtrisé à autour de 250 000-300 000 personnes par an. En 2013, 2015 et 2016, la population russe augmenta même naturellement, de quelques dizaines de milliers de personnes et ne diminua naturellement que de 2.226 personnesen 2016.

2017 : une année charnière pour la démographie russe ?

Les données démographiques pour 2017 sont en ligne et sont tout aussi surprenantes qu’inquiétantes.

La natalité s’est effondrée en 2017 avec 1 689 884 naissances contre 1 888 729 naissances en 2016 soit une chute très inquiétante de 10,1%, ramenant le nombre de naissances à un volume à peine plus élevé qu’en 2007, où le nombre de naissances avait atteint 1 610 122.
La population a baissé naturellement sur l’année de 134 456 habitants, baisse compensée par une immigration permanente elle aussi en baisse, de 172 551 habitants, permettant d’obtenir une hausse globale de population de 38 095 habitants pour 2017.

Dans la Russie centrale la baisse des naissances aura été de 10% avec des chutes impressionnantes dans les petites villes désindustrialisées : -14% dans les oblast d’Orlov, Riazan, Briansk, Vladimir, ou -12% dans celui de Lipetsk. Moscou ne voit le nombre de ses naissances ne diminuer que de 7,8%.
La Russie centrale produit 25% des naissances totales du pays.

Dans le district du nord-ouest la diminution des naissances est de 10,5% avec des effondrements en Carélie (-13,7%), dans les oblast de Pskov et Novgorod (-14%), ou dans le district des Nenets : -16,5%.
Saint Petersbourg s’en sort un peu mieux avec une baisse de -8,7%.
Le district du nord-ouest produit 9% des naissances du pays.

Le district fédéral du sud voit lui le nombre de ses naissances diminuer de 10,5% avec des baisses particulièrement fortes en Adiguée (-12,2%) et dans les oblasts de Rostov et Volgograd (-11,5%). Les meilleurs résultats de ce district sont obtenus en Crimée ou le nombre de naissances ne diminue que de 8,8%.
Le district fédéral du sud produit 10% des naissances du pays.

Dans le district du Caucase nord, la baisse est de 6%, marquée surtout en Ossétie du nord, mais aussi en Kabardino Balkarie et en Karaevo-Cherkessie, les deux zones avec de fortes minorités russes ethniques comptant pour 20 et 30% de la population.
Les républiques nationales du Caucase du nord (Daguestan, Ingouchie et Tchétchénie) ne voient le nombre de leurs naissances ne diminuer que de respectivement 4,9%1,8% et 0% en Tchétchénie, où le nombre de naissances ne baisse pas. Ces trois entités territoriales, qui représentent 5 millions d’habitants soit 3,5% de la population du pays, ont « produit » en 2017 88 000 naissances, soit 5% des naissances du pays, un chiffre stable depuis 2007. Néanmoins ces trois républiques sont en tête des sujets de la fédération de Russie pour le ratio du nombre de décès par rapport au nombre de naissances. En Ingouchie, ce ratio est de 19,4%22%en Tchétchénie et 30% au Daguestan. Suivent Tiva (40%) et l’oblast de Tioumen avec 55%.
Pour information, le district du Caucase nord produit au total 8,5% des naissances du pays.

Le district de la Volga connait une baisse des naissances de 13,5% (!) avec des baisses fortes dans l’oblast de Kirov (-15,8%), en Oudmourtie (-14,9%), en Tchouvachie (-15%) ou dans le Krai de Perm (-14,2%).
La situation est un peu meilleure en Bachkirie et dans l’oblast de Nizhny Novgorod (-11,6%), le Tatarstan connait lui une baisse de 13,9%.
Le district de la Volga produit 19,5% des naissances du pays.

La situation en Oural est un peu meilleure avec une baisse de 10,8%, principalement marquée dans les oblasts de Tcheliabinsk (-12,6%), de Kourgan (-11,2%) et Sverdlovsk (-10,5%) tandis qu’elle est un peu meilleure dans les oblast de Tioumen (-8,3%) et le district autonome des Nenets avec une baisse de 8,5%.
L’Oural produit 9% des naissances du pays.

La situation est tout aussi préoccupante en Sibérie avec une baisse de 11,3% et notamment dans l’Altaï (-12%), dans l’Oblast de Tomsk (-11,8%) et surtout d’Omsk avec une baisse de 14,3%.
La Sibérie produit 14% des naissances du pays.

En extrême orient la baisse est de 10%, particulièrement forte dans le district du Birobidjan (-13,3%). A noter que Magadan ne connait par contre une baisse de naissances que de 1,7%.
L’extrême orient produit 5% des naissances du pays.

La mortalité, elle, continue de diminuer en 2017, le nombre de décès atteignant 1 824 430, une diminution de 3,4% par rapport à 2016 et le nombre de décès annuels le plus faible depuis 1992 où le pays avait connu 1 807 441 décès.

Il y a des raisons fortes à cela et la première d’entre elles est la chute continue des décès pour raisons extérieures à partir des années 2000.

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À propos de l'héritage de Johnny Halliday : le point de vue de Philippe Randa

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Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés. Propos recueillis par Guirec Sèvres, publiés sur le site Synthèse nationale.

Que vous inspire la zizanie chez les héritiers Halliday ?

Tout d’abord, c’est une affaire strictement familiale qui aurait dû le rester ; en quoi le cupide crépage de chignon d’une famille trois fois recomposée concerne-t-il le domaine public ? Les journalistes, qui en font toujours tellement avec la supposée déontologie de leur profession, brocardent pourtant allégrement celle-ci pour une basse question d’audience… Autrefois, ce type de déballage relevant du seul voyeurisme était cantonné à une presse spécialisée qu’on appelait avec mépris « la presse à scandale »… Aujourd’hui, toute la presse est devenue « à scandale »… Et certains journalistes, bien sûr, n’hésitent pas à brandir leur fameux slogan du « droit à l’information » du public. Imposture et médiocrité, voilà ce que cela m’inspire, à titre personnel.

Certains en profitent pour affirmer que souvent les héritages divisent, provoquent des drames et qu’au fond, ils contreviennent à la Déclaration universelle des droits de l’homme qui stipule que « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits » ; qu’en pensez-vous vous-mêmes ?

Que cette Déclaration universelle des droits de l’homme, dont l’époque actuelle fait tellement de cas, est généralement diversement interprétée par les uns ou par les autres en fonction d’intérêt le plus souvent strictement personnel… Pour ma part, si je la prends en considération, je n’en fait pas pour autant l’alpha et l’oméga obligatoire de la condition humaine. Quant à la notion d’héritage, la grande majorité des gens, toutes classes sociales confondues, considère généralement l’héritage, non seulement comme parfaitement naturel, mais surtout exempt de toute réprobation. Si la richesse de quelqu’un vient d’un héritage familial, personne ne le lui reprochera, considérant qu’il a bien de la chance et qu’on aimerait bien en avoir soi-même ; de même, si sa richesse provient d’un gain au loto, par exemple : personne ne lui en tiendra rigueur… Mais un homme très riche qui doit sa réussite financière à son seul travail, à sa seule intelligence, suscitera bien souvent l’aigreur chez ses contemporains ; il n’est pas rare alors que jaillissent à son propos des suspicions acides : il n’aura pas été un remarquable travailleur, mais un odieux exploiteur du labeur d’autrui ; il n’aura pas été malin, ses escroqueries supposées n’auront pu être prouvées, etc. Et pour les complotistes, sa réussite ne pourra qu’être la preuve de son appartenance à quelque société secrète, qui en douterait ?

Personnellement, que pensez-vous du droit à l’héritage ?

Ce n’est ni un droit, ni un devoir, c’est naturel… Quel parent, digne de ce nom, ne voudrait pas transmettre un héritage à ses proches ? Je soupçonne fortement ceux qui y voir malice d’être particulièrement égoïste et de vouloir profiter eux et eux seuls de ce qu’ils ont acquis (ou reçus, ce qui les gênerait nullement !) en se donnant bonne conscience vis-à-vis de leurs héritiers légitimes. Mais on songe toujours de l’héritage sonnant et trébuchant, alors que le premier héritage qu’on doit transmettre à ses proches, se fait d’abord et principalement de son vivant : son affection, son exemplarité, son devoir de transmissions d’une éthique de vie, sa protection éventuellement… Dans le cas de la famille Halliday qui défraie la chronique actuellement, personne ne fait remarquer qu’elle s’agite dans la fange parce que le responsable de ce désastre humain n’est plus de ce monde… Favoriser certains de ses enfants, pourquoi pas ! cela peut avoir une explication parfaitement honorable. Encore faut-il, de son vivant, en fournir la raison à tous les intéressés et prendre ses dispositions pour ne laisser planer aucune discution ensuite.

Johnny Halliday n’en a peut-être pas eu le temps…

Que l’on sache, il n’est pas décédé brutalement, mais d’une longue maladie… qui lui a laissé le temps d’établir 3 ou 4 testaments différents ! Comme quoi, il n’y a pas que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ; les bêtes de scène également.

Philippe Randa est écrivain, éditeur et chroniqueur politique, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés ; il vient de publier Une démocratie hors de prix (éditions Dualpha, préface d’Aristice Leucate, 172 pages, 23 euros).

http://synthesenationale.hautetfort.com/

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Actualité et politique du 17 février 2018

21/02/2018

debat sur la caserne de tepa" les soldats s'expriment" #2

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Zoom - Anne-Sixtine Pérardel : Révolutionner sa vie affective

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Les infos dont on parle peu n°168 (3 février 2018)

20/02/2018

La patriarcat protège les femmes par Sylvain Durain Tepatriote#4

Une politique pour l'an 2000 de Pierre Debray [VII]

Nous poursuivons la publication d'une série qui devrait faire date ; qui forme un ensemble à lire en entier : une étude de Pierre Debray parue en novembre 1985 dans le mensuel Je Suis Français, sous le titre Une politique pour l'an 2000. La lecture de ces textes expliquera aux lecteurs qui ne l'ont pas connu le rôle intellectuel important de Pierre Debray à l'Action Française dans les années 1950-2000.  Cette analyse politique, économique, sociologique et historique, menée méthodiquement, à la maurrassienne, comporte de multiples enseignements, utiles aujourd'hui à notre école de pensée. Comme un stimulant de notre réflexion sur la situation présente de la France et sur l'action que nous avons à y mener. Même si le lecteur devra tenir compte des événements et des faits intervenus au cours des trois dernières décennies.  LFAR

1ère partie : l’Homme Masse

L'ETABLISSEMENT

Ainsi s'est constituée une sorte de mafia, un club très fermé, si l'on préfère, où l'on n'entre que par le mariage. M. Jean Noël Jeanneney, qui appartient à l'établissement, a durement critiqué l'œuvre de Beau de Loménie. Il donne un exemple des erreurs de méthode dont il l'accuse : « Ecrire que Michel Debré s'est trouvé soudain et d'un seul coup, à partir de 1956, lié directement aux grands intérêts d'affaires parce que son père a épousé à cette date, en secondes noces, une cousine de Wendel, voilà qui est risible » Vraiment ? Par une étrange coïncidence, Michel Debré commence, précisément, en 1956, la fulgurante carrière qui fera d'un petit feudataire, l'un des principaux barons du gaullisme. Est-il lié pour autant aux grands intérêts ? Il sauvera Giscard, embringué dans une vilaine affaire, qui risquait de ruiner sa carrière, et ce en désobéissant à De Gaulle. Connaissant la probité financière de Debré, son sens de l'Etat, sa loyauté envers De Gaulle, il a bien fallu qu'il subisse des pressions auxquelles il ne pouvait ou ne voulait résister.

L'on ne comprend rien à l'Etablissement quand on l'identifie à l'industrie. Un Citroën, un Renault se sont faits eux-mêmes. Cela leur coûtera cher. Il y a de grands patrons dans l'Etablissement comme les Wendel mais c'est parce qu’ils ont construit leur empire grâce à l'Etat et non en respectant les lois du marché. Les Peugeot, les Michelin sont demeurés en dehors, même si des liens se sont noués. L'Etablissement ne s'intéresse à l'industrie ou au commerce que lorsqu'il peut s'en emparer, en évinçant les fondateurs, qui ont pris les risques à sa place. La banque l'attire davantage mais seulement parce qu'il n'existe pas de moyens plus commodes de gruger l'Etat. En effet l'Etablissement vit en parasitede la nation, dans la tradition des publicains et des traitants mais selon d'autres méthodes, qui vont du coup de bourse au trafic des commandes publiques. Un exemple suffira. L'Etablissement fera construire les chemins de fer aux frais des contribuables et les exploitera à son profit. Prétendra-t-on que la présence de la plupart des dynasties républicaines dans les conseils d'administration des compagnies de chemins de fer relève d'un pur hasard ?

Assurément Beau de Loménie taille des verges pour se faire fouetter quand il imagine un complot permanent des grands intérêts. Il verse dans la mythologie des deux cents familles, mise à la mode par le pauvre Daladier qui se fonde pourtant sur une réalité : pratiquement les fauteuils de régents de la Banque de France s'étaient transmis, de génération en génération, aux mêmes dynasties républicaines, depuis Napoléon 1er. Etat-major de la « ploutocratie » ? Sa fine fleur, en tout cas. N'accordons pas à ces gens, une vision assez claire des mécanismes socio-économiques, une solidarité d'idées et d'ambitions qu'ils n'ont pas. Le mythe masque plus qu'il n'éclaire. En réalité nous sommes en présence de familles qui ont une origine commune, d'antiques complicités, un même réseau de relations mondaines ce qui n'exclut ni les rivalités ni même la liquidation physique de tel ou tel des leurs. L'assassinat du Prince de Broglie, dont les causes furent si soigneusement oubliées, lors du procès des hommes de main prouve que ce milieu sait se montrer impitoyable. C'est bien d'un « milieu » dont il s'agit, comme la puissance visionnaire de Balzac l'avait pressenti : les mœurs des bas-fonds et celles du « grand monde » se ressemblent étrangement. Chaque « famille », comme dans la mafia, exploite pour son compte non la drogue ou la prostitution mais l'Etat.

Plus l'Etat confisque la société civile, plus augmentent, pour l'Etablissement, les sources de profit. C'est pourquoi les dynasties républicaines restent bonapartistes même si elles laissent parfois croire le contraire. Elles doivent tout au premier Empire, le second renforça leur prospérité, le gaullisme leur rendit leur vigueur. Ce qu'elles craignent, c'est un Etat fort, un Etat arbitre. Dès que Louis Philippe tenta de le reconstituer, elles le liquidèrent. Par contre un Etat omnipotent et impotent leur convient parfaitement. Considérons d'ailleurs la croissance des prélèvements obligatoires. Caillaux institue l'impôt sur le revenu, Fabius celui sur les grandes fortunes, tous deux appartiennent à l'Etablissement.

Afin d'éclairer la puissance mystérieuse de l'Etablissement, il convient de prendre un exemple. Nous aurions pu choisir Fabius mais les interférences familiales avec la Haute Banque germano-américaine rendent sa généalogie d'autant plus complexe qu'il faudrait aussi étudier celle de son épouse, Madame Castro. Cela nous conduirait trop loin. Retenons plutôt Giscard. Les origines sont claires, un père juge, une mère fille de commerçants, une bonne famille de la bourgeoisie de province, proche encore de ses racines rurales, deux fils, qui, à la façon de Rastignac montent à Paris pour faire fortune. De fait ils sont intelligents, travailleurs. A la force du poignet, René le plus doué entre au Conseil d'Etat, le second Edmond, se contente de l'inspection des finances.

La saga des Giscard commence. On les a remarqués. René va faire un mariage superbe, il épouse une Carnot, descendante de l'organisateur de la victoire, le gratin de l'Etablissement. Edmond se contentera d'une union plus modeste. May Bardoux descend d'une lignée de fidèles serviteurs des dynasties républicaines. L'ancêtre Agénor, préfet de l'Empire proclamera la République. Le père, Jacques Bardoux a donc reçu en récompense des services d'Agénor la main d'une Georges-Picot. Le voici coopté par l'Etablissement mais il ne semble pas s'être montré digne de cet honneur. Certes il deviendra sénateur mais tentera, en vain, de jouer, toute sa vie, les éminences grises. Il ne sait même pas profiter de son mandat pour gagner de l'argent. Les Georges-Picot devaient réparer ce choix malheureux. Edmond se présenta. Il se révéla un des plus redoutables pillards d'une génération qui n'en manquait pas.

Ce jeune inspecteur des finances constate que l'empire colonial fournit de superbes occasions de profit. Il se glisse dans l'entourage d'un grand financier, Octave Homberg qui s'empare des « terres rouges » indochinoises, dépouillant les paysans pour constituer de grandes exploitations. Ayant réussi, il devait être éliminé, conformément à la règle d'or de l'Etablissement, qui consiste à s'emparer des entreprises, dès qu'elles deviennent rentables en évinçant le fondateur à la première difficulté conjoncturelle. Edmond change de camp, et rejoint celui des François-Poncet, pour déposséder Homberg, « self made man » à l'américaine. En récompense, il devient administrateur délégué de la « société financière française et coloniale (S. F. F. C.) » dans le giron de la Banque d'Indochine.

Le 25 décembre 1945, le ministre des finances de l'époque, devait offrir à la banque d'Indochine et à sa filiale, la S.F.F.C., un royal cadeau de Noël. Il signe un décret portant le prix de la piastre de 10 à 17 francs. En Indochine, elle vaut entre 7 et 8,50 F. Ce qui va enrichir de nombreux trafiquants. Edmond Giscard, relevé d'Estaing par la grâce du conseil d'Etat et l'entregent de son frère René, est un homme honorable. Il ne se permettrait pas de frauder. Les margoulins s'en chargent, qui travaillent artisanalement. Il utilise les délégations données aux banques pour autoriser elles-mêmes certains transferts, opérations tout ce qu'il y a de plus légales.

Mais l'Indochine, c'est fini. En mai 1949, la S.F.F.C., présidée par Edmond Giscard, relevé d'Estaing change de nom. Elle devient la « Société Financière pour la France et les pays d'Outre-mer » (S.O. F. F.O.). Son capital social est triplé et atteint 155 millions de francs. Quant au siège de la nouvelle société, il est situé non plus 23, rue Nitot, mais 23 rue de l'Amiral d'Estaing. Il est vrai qu'entre temps, le conseil municipal de Paris avait attribué à l'Amiral d'Estaing, la rue désignée jusqu'alors du nom de Nitot, un brave homme d'orfèvre qui possédait une propriété dans le coin. Les Giscard ont le sens de la famille, surtout quand ils s'y sont installés à la façon du coucou.   

A suivre  (A venir : « L'Etablissement » suite)

Lire les articles précédents ...

Une politique pour l'an 2000 de Pierre Debray      [I]     [II]     [III]     [IV]     [V]     [VI]

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Rififi à l'upr /réunions interdites aux blancs Tepatriote #1

18/02/2018

« De la neige à Paris, au mois de février ! » par Éric Zemmour

BILLET - Les intempéries de ces derniers jours ont bouleversé la vie des Français. De la neige à Paris : pouvait-on encore y croire ? « Notre époque était vraiment celle de tous les possibles et de tous les exploits », raille Éric Zemmour. [RTL 8.02]. Une satire désopilante, bourrée d'esprit, emplie de sens. Satire de la société postmoderne, idéologiquement écologiste, mais existentiellement coupée de la nature comme jamais. C'est bien clair : Zemmour est mieux qu'un réactionnaire : un antimoderne.   LFAR

Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge 

C'était un événement inédit, un événement inouï, hors du commun. Les enfants ne l'avaient jamais vu et les plus vieux souhaitaient le revoir une dernière fois avant de mourir.

On tapotait nerveusement sur son téléphone portable pour être sûr que la rubrique météo ne nous trompait pas. La baisse des températures nous avait bien alertés, mais on ne voulait pas y croire. Les plus méfiants avaient balayé l'information d’un revers de main.  

Éric Zemmour

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°499

17/02/2018

Sans commentaire n°1 : "Le théâtre, un apartheid culturel ?"

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Débat : JE NE SUIS PAS D’ACCORD AVEC ALAIN DE BENOIST QUAND IL DEVIENT MALTHUSIEN !

Marc Rousset

La dernière interview d’Alain de Benoist par Nicolas Gauthier sur Boulevard Voltaire cliquez ici comporte des vérités sociologiques originales, mais elle nous semble pouvoir prêter à une confusion malthusienne digne des médias de la pensée unique. Proudhon disait qu’« il n’y a qu’un homme de trop sur cette Terre, c’est M. Malthus » » alors que, selon Jean Bodin, « il n’y a de richesse que d’hommes ».

L’affirmation gratuite comme quoi la grande majorité des avortements est compensée par des naissances futures qui ne seraient pas survenues si ces avortements n’avaient pas eu lieu aurait gagné à être expliquée et justifiée, car elle doit laisser beaucoup de lecteurs très perplexes. Les 220.000 avortements par an, en France, équivalent à l’immigration légale de 200.000 immigrés légaux et 20.000 clandestins. Ces avortements ont plutôt pour conséquence de ramener, en fait, le taux réel de mortalité à la naissance, en France, à des niveaux équivalents au taux monstrueux qui prévalait sous le règne de Louis XIV.

Vouloir rassurer les foules face à un taux de fécondité en déclin à 1,88 enfant par femme parce que la population globale, en France, augmente en raison de l’invasion migratoire et suite à l’augmentation de la durée de vie est inacceptable pour un patriote soucieux de son identité française et européenne. Ce taux de 1,88 est d’autant plus dangereux et décadent qu’il est en dessous du taux de renouvellement à l’identique des populations de 2,1 enfants par femme, qu’il cache la réalité catastrophique du taux de fécondité des femmes européennes en France de seulement 1,6 enfant par femme, contre 3,2 enfants par femme d’origine extra-européenne. Ce qui signifie que, même avec une immigration zéro, la population d’origine immigrée, le plus souvent musulmane, continuera d’augmenter en France, tout comme la population d’origine palestinienne continue d’augmenter dangereusement à l’intérieur même de l’État hébreu, posant un problème grave de survie et de guerre civile à long terme pour Israël.

IL ne s’agit, également, en aucune façon, pour l’Europe, de vouloir se livrer à une « revanche des berceaux », à une concurrence nataliste stupide avec l’Afrique et son taux de fécondité moyen de 4,5 enfants par femme, contre 1,6 pour l’Europe – populations immigrées incluses. L’Afrique doit, effectivement, passer de 1,3 milliard d’habitants, en 2017, à 2,6 milliards en 2050, et 4,4 milliards en 2100, tandis que l’Europe, sans relance de la politique de la natalité, et compte tenu de l’immigration, restera stable à 700 millions d’habitants. Le Nigeria, qui compte 160 millions d’habitants, devrait atteindre entre 500 et 914 millions d’habitants en 2100.

Ce qui importe seulement, comme disait Alfred Sauvy, « c’est que les pays riches ne se mettent pas à la diète sous prétexte que des obèses habitent les maisons voisines », et donc d’encourager en France, comme Poutine en Russie avec des primes, la venue du troisième enfant ainsi que les familles nombreuses. Le non-dit dans l’interview, c’est que toutes les femmes européennes rêveraient d’avoir un enfant de plus que le nombre d’enfants nés effectivement.

Le scandale, c’est que personne, à l’exception de l’AfD en Allemagne, ne parle de politique nataliste en Europe. Selon Benoît XVI, « la dénatalité de l’Europe pourrait la mettre en congé de l’Histoire ». Pour Winston Churchill, il n’y avait pas de meilleur investissement que de mettre du lait dans le biberon des enfants. Et souvenons-nous des propos du général De Gaulle devant l’Assemblée consultative en 1945 : 

« De quelque façon que nous organisions le travail, nos rapports sociaux, notre sécurité même, s’il est acquis que décidément le peuple français ne se multiplie plus, alors la France ne peut plus rien être qu’une grande lumière qui s’éteint. »

Enfin, l’affirmation d’Emmanuel Todd comme quoi la chute de l’URSS était inscrite dans la baisse de la natalité est un bobard occidental. La dénatalité en chute libre a commencé dans une Russie effondrée, seulement après la chute du mur de Berlin ; elle a duré plus de dix ans jusqu’à ce qu’avec Poutine, le peuple russe recommence à prendre espoir.

16/02/2018

Artisans de France #8 : le moulage d’art nordique

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15/02/2018

Les premiers candidats aux bobards d’or sont connus

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
La 9ème édition de la cérémonie des Bobards d’Or se tiendra le 12 mars prochain. Comme à chaque printemps, seront distingués les journalistes qui ont le mieux désinformé au nom de leur idéologie politiquement correcte. La pré-sélection des bobards en lice nous est déjà dévoilée.

Pour le « Bobard protéine », c’est un trio féminin qui est en concurrence pour la récompense.

10 jours avant son décès, l’anthropologue militante Françoise Héritier relayait la thèse d’une de ses étudiantes. D’après cette étude, les hommes auraient organisé une carence en protéine chez les femmes en les en privant. D’où la différence de taille entre les deux sexes.

Une théorie reprise tout de go par notre trio de candidates au Bobard d’or : Aude Lancelin, Lisa Beaujour et Nora Bouazzouni. Chacune s’appuyant uniquement sur la thèse en question pour unique source.

Fort heureusement, d’autres médias plus consciencieux ont jugé bon de chercher la contradiction.

Solveig Mineo a noté, sur le site Bellica, qu’aucun spécialiste en biologie évolutive n’avait soutenu cette théorie. Tandis que Peggy Sastre de Slate est allée interroger quelques personnalités en la matière. Pour eux, c’est sans appel, cette thèse est peu sérieuse et ridicule.

Cependant, aucun correctif n’a été publié par les désinformatrices et les vidéos de propagande soutenant cette étude, vues de très nombreuses fois, restent en ligne. Dans cette histoire, il est inquiétant de voir des journalistes s’emballer pour une théorie qui flatte leur idéologie, sans jamais vérifier la plausibilité de l’information.

Comment assister à la 9ème cérémonie des Bobards d’Or du 12 mars 2018 ?

La cérémonie aura lieu à 19h30, au théâtre du Gymnase Marie-Bell, 38 boulevard de Bonne Nouvelle, Paris 10e. La billetterie est ouverte et accessible via le site des Bobards d’Or. Vous pouvez aussi rejoindre l’événement sur Facebook créé pour l’occasion. Enfin, vous pourrez bientôt voter pour sélectionner les meilleurs bobards que le public départagera le 12 mars.

https://fr.novopress.info/

14/02/2018

TRADUCTION DISCOURS DE TRUMP A LA CONVENTION REPUBLICAINE (février 2018)

Éric Zemmour : “40 ans après, enfin la mise à mort du pédagogisme à l’école ?”

Le rapport Villani a été présenté lundi 12 février pour restaurer le niveau en mathématiques des élèves français. Et jeudi 15 février, on en saura plus sur la prochaine réforme du baccalauréat.

Chaque jour est un jour de souffrance. Chaque jour est une torture quotidienne. À Chaque jour sa catastrophe. À chaque jour son offense, son humiliation. Un jour, c’est la méthode syllabique, le bon vieux b.a-ba, qui revient en majesté. Un autre jour, la dictée. Et maintenant les quatre opérations. Même la division, dès le cours préparatoire !

Demain, peut-être la fin du Bac dans une pochette surprise ? Et pourquoi pas la sélection à l’université ? C’est trop de douleur. Entendre un membre de la commission Villani dire : “L’objectif de la mission est de rompre l’engrenage dans lequel l’enseignement est plongé depuis quarante ans”. C’est plus qu’ils n’en peuvent supporter.

L’engrenage, c’est eux. Quarante ans, c’est la durée de leur règne sur l’école. Depuis les années 70 jusqu’à aujourd’hui. Presque aussi long que le règne de Louis XIV. Au temps de leur splendeur, on les appelait les “pédagogistes”.

Ils auraient du se méfier. Dans l’école d’avant, on apprenait que la roche Tarpéienne était proche du Capitole. La chute du sommet. Blanquer est leur bourreau. Blanquer est leur tortionnaire.

Il les oblige à démissionner de tous leurs lieux de pouvoir. Il reconstruit pierre après pierre l’école d’avant qu’ils ont tant haïe. Il habille ce projet authentiquement réactionnaire des oripeaux de la modernité scientiste.

https://fr.novopress.info/209574/eric-zemmour-40-ans-apre...

La Russie comme vous ne l'avez jamais vue

On les dirait sortis des plus beaux contes de la vieille Russie, et en même temps, ces clichés semblent avoir été pris hier. Ils nous montrent la réalité de ce qu'était la Russie avant 1917. Ils sont en couleurs, dès leur origine, et ils traduisent le génie tant artistique que scientifique de leur auteur : Sergueï Prokoudine-Gorski. Pour en savoir plus sur ce photographe d'exception, vous trouverez des détails en français ici. Pour vous émerveiller de ce reportage complet dans tout l'Empire au début du XXè Siècle, vous pouvez consulter ces sites, dont certains proposent des vues comparées entre la photo d'origine et ce que les lieux sont devenus aujourd'hui : 123. Ces sites sont en langue russe, il faut donc naviguer au hasard, et utiliser le traducteur de votre navigateur pour vous y retrouver. Allez-y, vous ne le regretterez pas: bon voyage dans l'espace et dans le temps !

Russie

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Paula Corbulon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

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