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21/02/2017

L'idéologie antiraciste mène à une politique de discrimination ethnique en faveur de l'immigré

A l'occasion de la sortie d'Une France soumise : les voix du refus, Caroline Valentin a accordé un entretien fleuve au sociologue Mathieu Bock-Côté, que le FigaroVox publie. Extraits :

6a00d83451619c69e201bb097af8d1970d-200wi.jpg"[...] Toujours est-il que la gauche a, au fil des années, remplacé la figure tutélaire de l'ouvrier par celle de l'immigré, intronisé nouveau damné de la terre, au prix d'une interprétation dévoyée de l'idéologie antiraciste qui s'est installée en Occident au cours du deuxième tiers du XXème siècle. L'antiracisme remplaça la lutte des classes, l'exaltation des différences culturelles introduisant une nouvelle summa divisio de la société permettant de recueillir les votes d'individus que l'on a incités à s'identifier non plus sous l'angle de leurs intérêts de classe, mais de leur appartenance à une minorité ethnique, pour glaner des avantages catégoriels définis spécifiquement pour eux. Et quand la droite accéda à nouveau au pouvoir, elle ne modifia en rien cet état de fait, acquise qu'elle est, elle aussi, au multiculturalisme quoique pour d'autres raisons à rechercher peut-être dans l'adhésion à l'idée de mondialisation heureuse. C'est à cette aune que l'on comprend mieux d'où vient l'inaction de l'État, car si soumission il y a, elle est d'abord idéologique. [...]

En pratique, cette idéologie a conduit nos responsables politiques à adopter - parfois en catimini - une politique multiculturaliste. Le critère de l'ethnie remplace celui de classe sociale. Cette politique à laquelle nos élites se sont converties est en réalité une politique de discrimination ethnique, système dans lequel le modèle républicain n'a plus sa place. Les compromissions, le fait de ne pas appliquer à certaines populations les règles qui sont appliquées aux autres, en sont une illustration. Mais la France va plus loin en adoptant de véritables lois d'exception, dont l'un des volets les plus choquants et les plus délétères est sans doute la «politique de la ville : le regroupement ethnique des immigrés et des Français issus de l'immigration dans certaines villes et quartiers est à la source de la communautarisation d'où part la sécession culturelle violente que nous décrivons. Or ce regroupement ethnique n'est ni le résultat d'une politique d'éloignement ou de ghettoïsation imposée aux intéressés par l'État, ni le fruit du hasard. Il résulte, en partie, d'une volonté commune des populations concernées de vivre près de leurs pairs (même s'ils prétendent le contraire) ; il résulte aussi de l'action de l'État, qui affecte, au bénéficie de ces quartiers et donc de facto de ces seules populations, la très abondante manne de subventions constitutive de la politique de la ville ; et en choisissant d'affecter cette manne sur un critère géographique, l'État agit au détriment des millions d'autres Français pauvres qui ne résident pas dans ces territoires. Il s'agit donc là non pas d'un texte juste qui ne reçoit pas application mais d'un texte injuste qui reçoit application. La captation de ces financements par les populations de ces quartiers, au détriment des autres composantes nécessiteuses de la collectivité nationale dans son ensemble, est aggravée par un autre phénomène qui, là encore, est au préjudice des autres Français pauvres: le très faible turnover dans les logements sociaux de ces quartiers. Comme l'explique le maire d'une commune des Yvelines qui témoigne dans notre livre, l'immigration maghrébine et plus généralement africaine (contrairement à l'immigration italienne, espagnole, vietnamienne ou portugaise) a tendance à garder et transmettre «héréditairement» ces logements sociaux, à en solliciter à côté d'eux pour leurs enfants, et préfère utiliser l'argent qu'ils gagnent ici pour l'envoyer à leurs proches restés au pays ou pour s'y faire construire une maison. Et tout cela, avec la bénédiction de l'État central (via la préfecture) et Action logement (le 1% patronal), malgré la pénurie de logements sociaux qui devraient être alloués sur la base d'un seul critère, savoir, à ceux qui en ont réellement le plus besoin.

Et le constat ne s'arrête pas là : la France s'occupe avec une générosité qui n'a pas son pareil en Europe des étrangers présents sur son sol et leur alloue des aides et des subventions, leur donne un accès à la gratuité des soins qui n'est pas seulement équivalent à celui dont bénéficie les Français qui cotisent à notre système social, mais qui est parfois encore plus généreux (la CMU par exemple, qui permet l'accès à l'assurance maladie aux Français et étrangers non couverts par un système de sécurité sociale, a un volet mutuelle qui rembourse les frais dentaires et optiques non pris en charge par la sécurité sociale, frais que beaucoup de Français des classes populaires ont énormément de mal à financer). Ce que l'on sait moins, c'est le manque atterrant de rigueur dans l'attribution et le contrôle de ces aides, c'est le fait que ce manque de rigueur est parfois même délibéré et que les contrôles qui existent sont parfois plus souples concernant les populations issues de l'immigration. Certains de nos contributeurs témoignent ainsi, scandalisés, de ce que les étrangers en situation irrégulière sont en définitive mieux traités que des Français actifs qui, eux, contribuent financièrement, à titre d'ailleurs obligatoire et souvent à hauteur d'une partie significative de leurs revenus, pour maintenir tant bien que mal ce système à flot. Injustice violente que cette violation d'égalité flagrante, d'autant plus choquante qu'elle est imputable à un renoncement de l'administration dans un pays où pourtant celle-ci est nombreuse et vécue comme très coûteuse précisément par la partie de la population qui la finance et qui finance le système social. Dans ce contexte, où est l'égalité devant les charges publiques? [...]"

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/02/lid%C3%A9...

Immigration : S’il n’y a pas de culture française on s’assimile à quoi ?

Jean Messiha, Egyptien copte naturalisé français, coordinateur du projet présidentiel de Marine Le Pen, a été interrogé par Lengadoc Info. Extrait :

6a00d83451619c69e201b8d262289b970c-800wi.jpgVous êtes un exemple d’assimilation réussie en France, est-ce que vous pensez que l’assimilation est possible aujourd’hui pour l’ensemble des populations étrangères présentes sur le territoire ?

L’assimilation est possible mais tout dépend de la façon dont nous allons remettre le creuset républicain et le creuset français au centre de la citoyenneté. On ne peut pas reprocher aux générations des Français d’aujourd’hui, d’hier et d’avant hier, de ne pas se sentir français alors même que nous avons eu une idéologie pendant ces quarante dernières années qui a diffusé l’idée que, finalement, la France n’était rien, que c’était une page blanche. D’ailleurs les représentants de cette idéologie se sont encore exprimés par la voix d’Emmanuel Macron qui prétend, aujourd’hui, qu’il n’y a pas de culture française. S’il n’y a pas de culture française on s’assimile à quoi ? On ne s’assimile pas à rien. Pour pouvoir s’assimiler il faut bien un identifiant, il faut bien qu’on indique le chemin, qu’on érige un phare vers lequel les navires en perdition se dirigent. Or ce phare, non seulement on le détruit mais il est presque honteux de dire qu’il existe. On ne peut pas reprocher à des gens de ne pas s’assimiler si nous même nous n’avons pas fait le travail sur nous même pour reconstruire notre citoyenneté autour des valeurs historiques qui ont toujours été celles de la France et qui nous ont toujours unis."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

20/02/2017

Frontex l’avoue : le sauvetage en mer favorise l’afflux et la mort de migrants

Dans son rapport d’analyse des risques pour 2017 (Risk Analysis for 2017), Frontex constate le lien direct de cause à effet entre l’intensification des opérations de sauvetage des immigrants clandestins au large de la Libye et l’augmentation du nombre de morts en mer. L’année 2016 a battu tous les records sur la route de la Méditerranée centrale, et 89 % des immigrants en situation irrégulière nous arrivent désormais par la Libye, faisant de l’Italie la principale porte d’entrée illégale dans l’UE.

Alors que la représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, affirmait en mai 2015 que les 28 allaient casser le « business model » des passeurs libyens, Frontex confirme aujourd’hui ce que les critiques de l’époque prévoyaient et que Frontex avait déjà entrevu dans son analyse des risques pour 2016 : non seulement le modèle d’activité des passeurs n’a pas été cassé par l’UE, mais il a été bougrement renforcé.

En effet, et c’est Frontex qui le dit, les passeurs, comptant sur l’intervention rapide des secours européens et cherchant à maximiser leurs profits en augmentant le nombre d’émigrants mis à flot, expédient leurs cargaisons humaines sur des embarcations de plus en plus précaires. Et ce ne sont pas les clients qui manquent car, comme le constate toujours Frontex dans l’édition 2017 de son rapport, les populations africaines sont encouragées à émigrer en Europe par les membres de leur famille ou leurs amis qui y sont déjà parvenus et qui ont pu constater que c’est faisable malgré les dangers et que l’on s’en fait rarement rapatrier.

Autre constatation de Frontex, les passeurs ne prennent bien souvent même plus la peine d’appeler le centre de secours en mer à Rome puisqu’ils ont les numéros de téléphone des ONG et les appellent directement pour prendre RDV en mer avant de faire partir les embarcations des côtes libyennes. C’est exactement ce qu’avait dénoncé début décembre la fondation néerlandaise Gefira à partir de ses propres observations (Présent du 13 décembre, et Alain Sanders le rappelait récemment).

Que propose donc Frontex pour mettre fin à cette situation absurde ? La même stratégie qu’avec la légalisation des drogues censée ruiner les trafiquants : tout simplement de faciliter l’immigration légale ! La solution australienne qui a permis de réduire le nombre de clandestins traversant la mer dans des conditions précaires de plus de 25 000 dans les années 2012-2013 à zéro aujourd’hui n’est même pas envisagée car contraire aux « valeurs » européennes.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent sous le titre : « Frontex : l’effet pervers »

http://fr.novopress.info/203655/frontex-avoue-sauvetage-e...

Montauban, le retour du déséquilibré - Journal du lundi 20 février 2017

Pour une « France apaisée » : la remigration, par Antoine Vouillazère

stories.virtuemart.product.2809_page_01nsp_149.jpgSi des étrangers extra-européens ont été capables de migrer vers la France, ils sauront remigrer vers le pays d’où ils sont venus. Au besoin, on les y aidera. Tel est l’esprit des 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration que publient Les Identitaires.

Pas la peine de chercher le mot « remigration » dans le dictionnaire, il ne s’y trouve pas. Le Robert et le Larousse font entrer chaque année des dizaines de mots nouveaux qui n’ont rien à y faire – ainsi de « yoyette », qui désigne une jolie fille… au Cameroun !, entré l’édition 2017 du Petit Larousse –, mais de remigration, substantif pourtant correctement formé d’après migration, emprunté au latin migratio, « passage d’un lieu à un autre », point. Comme si, avoir effectué une migration, il était impensable, et informulable, que le migrant puisse en effectuer une autre… en sens inverse.

Car tel est bien le sens de remigration, mot devenu usuel à droiteMigrants-remigration-250x350.jpg de la droite en lieu et place d’expulsion, trop connoté péjorativement. L’expulsion est perçue négativement ? Qu’à cela ne tienne, on parlera de remigration. Miracle de la dialectique. Après tout, s’ils ont migré une fois, ils peuvent le faire une deuxième fois, non ? Non, dira quand même Le Petit Robert, qui, prenant peut-être acte de la propagation de l’idée de remigration, a inventé un nouveau sens au mot migrant. Le migrant, d’acception neutre (« celui qui participe à une migration ») est décliné avec cette autre définition : « Celui qui fuit son pays à cause d’un conflit armé », en faisant un synonyme de réfugié politique.

Soit la remigration, soit la disparition

Remigration-Livre-248x350.jpgLes Identitaires – la nouvelle appellation de l’ancien Bloc identitaire – publient ces jours-ci un ouvrage de près de 200 pages intitulé : 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration (éd. IDées). Il s’agit, écrit dans la préface le directeur national à la formation des Identitaires, Jean-David Cattin, « d’un ensemble de mesures visant à favoriser le retour dans leur pays d’origine de la majorité des immigrés non européens ».

Les mots sont pesés car, très clairement, à la « priorité nationale » proposée par Marine Le Pen, les Identitaires opposent la priorité européenne au nom de la défense de la civilisation européenne.

Ce retour à la case départ – autre définition possible de « remigration » – des immigrés non européens ayant une première fois migré sur notre territoire se veut à la fois « humain » et « ferme », et chacune des trente mesures est détaillée, expliquée, mise en contexte, textes de loi à l’appui dans cet ouvrage qui, chez un autre éditeur, aurait-il s’appeler La Remigration pour les nuls.

Oui, la remigration est possible ; non, elle n’est pas « inhumaine » ; il ne manque que la volonté d’y procéder, sachant qu’il faudra peut-être « dix ou vingt ans » pour qu’elle soit achevée. Mais le choix est entre cela et un Grand Remplacement, selon la formule de Renaud Camus, sur lequel nul ne pourra plus revenir. En somme : soit la remigration, soit la disparition, par engloutissement, des peuples européens et, par voie de conséquence, de la civilisation européenne.

La date de parution de cet ouvrage n’est bien sûr pas due au hasard. Les france-apaisee-Remigration-263x350.jpgIdentitaires, qui ne présentent pas de candidat à l’élection présidentielle et dont certains soutiennent la candidature de Marine Le Pen quand ils n’appartiennent pas déjà à son staff, espèrent ainsi faire intrusion dans la campagne sur le terrain des idées. Vous voulez une « France apaisée » ?, semble dire Jean-David Cattin, alors tirez-en les conséquences, car, écrit-il, « la cohabitation de peuples à l’histoire antagoniste, aux origines trop éloignés, a généré des haines inextricables », et seule la remigration permettra d’éviter le basculement total dans une société multi-conflictuelle, car multiculturelle.

Un thème absent du débat politique

Certaines des mesures proposées pour défendre l’identité – en empêchant l’arrivée de nouveaux flux migratoires ou la transformation d’extra-Européen en Français – ont déjà été adoptées par Marine Le Pen – voire par Nicolas Dupont-Aignan. C’est le cas, entre autres, de l’abrogation du droit du sol ou de la suppression de l’Aide médicale d’Etat. Mais, d’une part, Les Identitaires ne prônent pas l’utilisation de l’arme indistincte de la laïcité, ne réclamant que l’interdiction du voile islamique dans l’espace public – son port étant défini comme « une prise de contrôle visuel de notre territoire » – et non l’exposition de tout signe religieux. Et, d’autre part, leur conception civilisationnelle du combat politique les conduit à proposer une pause de dix ans des naturalisations, mais seulement « pour les individus natifs de pays non-européens ». Etant entendu qu’un pays européen n’est pas un pays de l’Union européenne, mais un pays du continent européen, tout simplement.

Pour en revenir la remigration, Les Identitaires proposent toute une série de mesures, qui seraient pilotées par un Haut-Commissariat à la remigration dont les membres seraient nommés par décret du président de la République. Ses tâches ? Immenses, de la définition des modalités pratiques des départs à l’accompagnement des « remigrants » dans leurs démarches – on les aide bien à s’installer, on peut les aider de la même façon à partir – en passant par l’organisation de campagnes visant à promouvoir, ici, cette remigration, et à décourager, là-bas, l’émigration.

Concernant les aides au retour, Les Identitaires sont favorables à leur maintien, et même à leur augmentation. A plusieurs conditions. Notamment qu’elles ne bénéficient qu’à des personnes installées ici depuis plus de deux ans, qu’elles soient assorties de l’interdiction de revenir en Europe plus de deux semaines par an ou qu’elles ne soient intégralement versées qu’après une année de vie effective dans le « pays d’origine », leur mère-patrie., pour éviter le « tourisme de prime » que l’on a pu connaître sous le mandat de Nicolas Sarkozy.

Parmi les candidats à l’élection présidentielle, plus aucun ne parler d’« expulser » les immigrés non européens, sauf les clandestins. Le terme de « remigration » peut aider certains à réintroduire cette thématique… de survie.

Antoine Vouillazère

Article paru dans le n° 2809 de l’hebdomadaire Minute daté du 15 février 2017

http://fr.novopress.info/203661/pour-une-france-apaisee-l...

Pierre Sautarel : Medhi Meklat, « le Maghrébin modèle de la bobosphère », postait des tweets odieux

Le journaliste et réalisateur Medhi Meklat, qui faisait, le 1erfévrier, la une des Inrockuptibles avec Christiane Taubira, est l’auteur, sous le pseudonyme de Marcelin Deschamps, de tweets extrêmement violents dans lesquels il fait l’apologie du djihadisme, de Ben Laden et Hitler. Ce chouchou de la bobosphère prétend s’être construit un personnage de beauf franchouillard et raciste pour faire de l’humour, sans que cela suscite de réaction de la part de la presse de gauche, pourtant si moralisatrice…

http://www.bvoltaire.fr/pierresautarel/medhi-meklat-maghr...

La Belgique va libérer 57 islamistes ayant prêté allégeance à Daech !

Fouad-Belkacem-Daech-600x300.jpg

C’est le quotidien belge La Dernière Heure qui le révèle ce matin : 57 islamistes fichés comme tels, dont certains ont prêté allégeance à l’Etat islamique (Daech) durant leur séjour en prison, sont sur le point d’être libérés !

« Au moins neuf doivent à coup sûr retrouver l’air libre cette année parce qu’ils ont purgé leur peine, mais si l’on tient compte des libérations anticipées légales – au tiers de la peine ou aux deux tiers pour les récidivistes –, on arrive à une liste de 57 personnes. »

Pire encore : parmi ceux-ci figure « quelques noms bien connus comme Fouad Belkacem » (photo), la figure de proue de Shariah4 Belgium, « qui a envoyé une centaine de combattants en Syrie » ! Ou encore « Soufiane Alilou, une figure du réseau qui entourait Abdelhamid Abaaoud, responsable des attentats de Paris » : lui devrait sortir le 5 avril prochain.

La Dernière Heure cite encore un certain nombre de noms, comme celui de Mohammed Azzedine Keraï, « membre des Kamikaze Riders, dont plusieurs membres sont partis en Syrie, et soupçonné, mais sans qu’on puisse le prouver, d’avoir planifié des attentats en Belgique pour la nuit du Nouvel An 2015 ». Lui est assuré d’être libéré au plus tard… le 25 décembre prochain. Joyeux Noël !

Le quotidien Le Soir précise qu’il ressort par ailleurs de la liste « que plus d’un tiers des détenus en question sont emprisonnés pour d’autres faits (abus, homicides…) et ont prêté allégeance derrière les barreaux ».

Mais, pas de panique, la situation est sous contrôle. C’est le ministre belge de la Justice, Koen Geens, qui le dit : « La base de données centrale des prisons est liée à la base de données de la police fédérale. De cette manière, les détenus peuvent être mieux suivis. » On est pleinement rassurés.

19/02/2017

Assises de la France profonde : Karim Ouchikh

Assises de la France profonde : Renaud Camus

Frontières, terrorisme, immigration : Marine Le Pen en déplacement à Nice et Menton | Marine 2017

Flics, présomption de culpabilité - Théo : l’aristocratie des ghettos aura-t-elle le dernier mot ?

Une chronique façon Brighelli - tel qu'on l'aime - parue dans Bonnet d'âne [17.02] et où l'essentiel est dit sur la lamentable situation que le régime a laissé s'installer et, même, qu'il aggrave par sa démagogie. L'idéologie, la préférence immigrationniste apparaît pour ce qu'elle est aux yeux des Français : la honte de cette République. Et son discrédit grandissant. LFAR

Il y a quelques jours, dans le questionnaire que devait remplir une étudiante pour postuler à Kedge Business School, on demandait : « Quel est l’évènement majeur, de ces derniers mois, qui vous a marqué(e) ? »

Et la jeune fille, une Marseillaise issue, comme on dit, de l’immigration, de répondre : « Le viol du jeune Théo… » Empathie maximale. Sans doute s’y est-elle vue.

Il m’a fallu des trésors de diplomatie pour lui conseiller de prendre un autre exemple. Pour expliquer que les flics ont droit, comme les autres citoyens, à la présomption d’innocence — même si les faits sont clairement établis, ce qui n’est pas vraiment le cas. Et qu’en tout état de cause, même si le policier incriminé se révélait finalement coupable, il est quelque peu délicat de juger prématurément d’une affaire en cours d’instruction. C’est même carrément illégal.

Comme c’est une fille intelligente, elle a obtempéré. De bon cœur ? C’est une autre histoire.

D’autant que rien dans l’actualité ne l’engage à faire preuve de modération. Les temps sont au lynchage préventif — et Internet est un merveilleux champ de lapidation sans examen. Des « people » n’ont-ils pas écrit dans Libé une tribune exemplaire assimilant tout porteur d’uniforme à un violeur en puissance ? Le directeur général de la police nationale s’en est ému. Tous racistes ? Tous violeurs ? Allons donc ! Quand je les vois fermer les yeux sur les trafiquants de dope et de clopes du Marché des Capucins, ou renoncer à verbaliser une femme voilée des pieds à la tête, je les trouve même drôlement coulants — et globalement polis.

Au passage, qui sont ces « people » qui éructent dans Libé ? Des « gens », si je comprends bien l’anglais : quelle expertise ont-ils des affaires judiciaires ? Le fait d’appartenir à un tout petit monde artistico-littéraro-de gauche leur donne-t-il une quelconque autorité ? Nous vivons sous la dictature de la Pensée unique et du Camp du Bien…

Il fut un temps — en 68 — où le slogan était plus politique : Flics ! Fascistes ! Assassins ! Après tout, ils étaient au service d’un pouvoir (De Gaulle) qui ressemblait un peu à une monarchie.

Violeurs, ça vous a une autre gueule que fasciste. On est passé en quarante ans de l’épithète cérébrale à la dénomination libidinale. Le niveau baisse — en dessous de la ceinture.

Et les politiques ont embrayé avec volupté — voir Benoît Hamon, par exemple, qui condamne les « actes inadmissibles » des policiers — sans doute y était-il. Sauf François Fillon, qui en a profité pour proposer un abaissement de l’âge de la majorité pénale à 16 ans (il faudra en discuter avec les gardiens de prison, trop peu nombreux, trop peu formés), et Marine Le Pen, qui a déclaré que « par principe, elle soutient la police, sauf démonstration par la justice que des actes en violation de la loi aient pu être commis » : la présomption d’innocence n’est pas à géométrie variable. Tant qu’un délit (ou un crime, dans le cas d’un viol) n’est pas prouvé, tant que les faits n’ont pas été établis, il n’y a pas de raison de condamner préventivement. On peut plaisanter sur les conclusions provisoires de l’IGPN, mais elles sont justement provisoires.

D’autant qu’il n’y a pas de limite au pig-bashing, comme j’écrirais si je parlais anglais. Une semaine après Aulnay, voici que Mohamed K. affirme dans l’Obs qu’il a été passé à tabac par le même policier : et d’exhiber son visage tuméfié, ce qui a entraîné l’ouverture d’une seconde enquête. Allez, parions que d’ici peu, tout individu qui se sera fait casser la gueule incriminera un policier. Tous violeurs, tous assassins. Surtout quand on est bronzé. Pas tibulaire, mais presque, disait Coluche. Délit de sale gueule. Les belles âmes devraient de temps en temps sortir de Paris et visiter les « quartiers », comme on dit, pour voir à quoi ressemble l’aristocratie des ghettos. Ou s’intéresser aux statistiques des prisons françaises, telles qu’elles ont été rassemblées et commentées par le Washington Post — etanalysées par le Monde pour les non-anglicistes. Ce n’est pas être raciste que de constater que la misère et la ghettoïsation produisent immanquablement les mêmes dérives — et que c’est sur le front des dérives qu’opèrent les flics. Pas à Paris VIIème (Matignon ou le Ministère de l’Education) ou VIIIème (Elysée et Place Beauvau) arrondissements, où la délinquance n’est pas tout à fait la même…

Les manifestants de 1968 voulaient changer le monde — mince, c’est raté ! Ceux d’aujourd’hui veulent juste casser du flic, et être sur le selfie : chacun fait avec les moyens de ses ambitions. Ils ont fait de leur mieux, ces derniers temps — mais le policier grièvement brûlé dans sa voiture en octobre a disparu des radars, d’autant que François Hollande n’est jamais allé le voir, celui-là. Alors qu’il s’est précipité au chevet de Théo et a déclaré que le jeune homme avait « réagi avec dignité et responsabilité ». Qui a dit « deux poids, deux mesures » ? Que pèsent les flics français, quantitativement parlant, face au public cible de Terra Nova ? Mais non, il ne peut pas y avoir de calculs aussi bas, surtout pas en période électorale !

Je sens que je vais me faire allumer, à tenir de pareils propos. Déjà, il y a quelques jours, expliquer que Roman Polanski n’avait jamais été inculpé de quoi que ce soit en France m’a valu une volée de bois vert. Mais vous savez quoi ?Frankly, I don’t give a damn, comme dit le beau Rhett à la jolie Scarlett.   

Jean-Paul Brighelli
Enseignant et essayiste, anime le blog Bonnet d'âne hébergé par Causeur.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

18/02/2017

#25Février / APPEL AUX FRANÇAIS - ETHNIC RIOTS IN FRANCE

i média 139 : Emeutes à Bobibny : Flics ou voyous ?

17/02/2017

On est d’autant plus favorable à l’abolition des frontières extérieures qu’on a la ressource de s’abriter derrière des frontières intérieures

Extrait du livre de Patrick Buisson, « La Cause du peuple » sur la notion de frontière.

6a00d83451619c69e201bb097985ba970d-800wi.jpg« Les partisans de la suppression des frontières se recrutaient quasi exclusivement dans les catégories dont la caractéristique commune était d’avoir les moyens financiers nécessaires pour se prémunir contre les effets délétères du libre-échange et de la libre circulation. On était d’autant plus favorable à l’abolition des frontières extérieures qu’on avait la ressource de s’abriter derrière des frontières intérieures. Frontières spatiales : les privilégiés qui habitaient les centres urbains ne connaissaient de l’immigration que la main-d’œuvre à bon marché des clandestins dont ils s’attachaient les services à vil prix. Frontières sécuritaires : la célébration du métissage se faisait à l’abri du double digicode et, dans les quartiers résidentiels, sous la surveillance de vigiles et d’agents de sécurité, dont le nombre avait plus que doublé en vingt ans ; au reste, le prix du foncier protégeait des réalités les plus déplaisantes de la mixité sociale plus sûrement que les barrières élevées entre les États-Unis et le Mexique ou Israël et les Territoires palestiniens. Frontières culturelles et scolaires : là encore le discours moralisateur dissimulait un féroce égoïsme de classe qui conduisait la nouvelle bourgeoisie urbaine à accaparer le système méritocratique au bénéfice de sa progéniture scolarisée dans les meilleurs établissements. Frontières économiques, enfin : par leur intégration à l’économie-monde, les classes dominantes se trouvaient en situation d’en confisquer la plupart des bénéfices selon le schéma parfaitement décrit par Louis Schweitzer, l’ancien président de Renault, devenu dans l’intervalle une figure emblématique de la « lutte contre les discriminations » quand il déclara : « La mondialisation, ce sont des salaires américains pour les dirigeants et des salaires chinois pour les ouvriers. » Décor flatteur mais trompeur, l’«ouverture» et tous ses sous-produits sémantiques formaient la nouvelle ligne Maginot morale derrière laquelle s’abritaient les intérêts de classe des catégories supérieures, le précipité existentiel du bien-être et de la bonne conscience.

A l’inverse, la France des campagnes et du périurbain subissait les conséquences en chaîne  de la globalisation. C’est cette France des nouveaux damnés de la terre évincés des grandes métropoles par le prix de l’immobilier et chassée des banlieues par la pression de l’immigration qui, sous les coups de butoir de l’économie-monde, avait été également la première victime de la recomposition sociale du territoire, la grande perdante de la lutte des places et de la société d’«ouverture» incriminant pêle-mêle dans ce processus d’éviction la responsabilité des oligarchies financières, des élites corrompues et plus généralement celle des «puissants». »

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

La République, née dans le sang, finira-t-elle dans le sang ?

Lu sur Boulevard Voltaire :

"Une disqualification du candidat de la droite dite classique, des émeutes fomentées par les nouveaux anarchistes, dont le drapeau n’est plus noir mais vire au vert coranique et au rouge sang révolutionnaire. La République tremble sur ses bases. Les deux grands partis qui se partagent le pouvoir depuis des décennies et qui, selon les sondages, ne seraient pas au second tour des présidentielles. Une police contestée, une justice bafouée…

Voici les ingrédients d’une recette chimique explosive. La République, née dans le sang, finira-t-elle dans le sang ?

Au-delà de ces constats politiques, la France, un des plus vieux États-nations du monde, stable car doté d’institutions fortes, est en passe de vivre un de ses soubresauts dont elle a le secret depuis 1.500 ans. De ses pouvoirs régaliens, l’État a perdu sa légitimité de justice et d’ordre. Le quatrième pouvoir n’a jamais été autant discrédité. La parole politique ne porte plus. Même celle émanant de la principale force dite d’opposition.

Reste l’article 16 de la Constitution de 1958 donnant les pleins pouvoirs au chef de l’État. Voilà le décor de la pièce qui semble s’annoncer. Rien ne naît de manière fortuite. La nature nous l’enseigne. Les « quatre causes » aristotéliciennes nous le prouvent.

Sans la pénurie de pain, organisée par les Orléans, pas de Révolution française.

Sans la visite de François Hollande au désormais célèbre Théo, pas de nuits d’émeutes.

Les contradictions internes du système qui nous régit semblent exploser sous nos yeux. Il faut exacerber ces contradictions pour arriver au précipité chimique de l’explosion : la police, c’est l’injustice et le désordre. La justice, c’est l’iniquité et le laxisme. La police contre la justice. La justice contre la police.

Les élites mondialisées laisseront-elles le Vieux Continent européen aux mains d’émules d’un Trump ou d’un Poutine « brexisés »? Quels sont leurs choix ? Que se trame-t-il dans les allées de Davos ?

– Une confrontation Macron – Le Pen ? Une République ingouvernable quelle qu’en soit l’issue. Aucun des deux n’aura de majorité absolue au Parlement.

– Le risque d’un renversement du régime ou un coup d’État constitutionnel organisé ? 

Marine Le Pen, bien qu’ayant donné tous les gages de bonne conduite au système, ne peut être acceptable dans les allées du pouvoir mondial. Macron, gonflé à l’hélium médiatique, est trop incertain. Il est le candidat le plus inflammable de tous à l’approche de l’épreuve de vérité. Il ne repose que sur des sondages… Il est, pour nos élites, un pari plus risqué encore que Hillary Clinton. Bref, la formule chimique Fillon carbonisé, Macron gonflé à l’hélium, Le Pen aseptisé, duo police-justice annihilé égale : solution chimique instable.

Pour arrêter ce processus démocratique au résultat hypothétique, voire accidentel, il ne reste à la République que le recours à l’article 16 qui fera passer l’état d’urgence actuel pour un gentil jeu de société entre amis. Et pour légitimer son recours, il faut un ingrédient : « émeutes en banlieue, saison 2 ». La saison tournée en 2005 s’est jouée sans armes à feu et sans mort… Ajoutez à cela un zeste d’attentats et servez chaud. C’est prêt. Avec l’article 16, le chef de l’État pourrait repousser sine die les élections de mai 2017."

Michel Janva

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16/02/2017

Affaire Luhaka : Scènes de chaos à Barbès - jeudi 16 Février 2017

Affaire Théo: La version du policier mis en examen pour viol

Le gardien de la paix de 27 ans, soupçonné d'être l'auteur de ces violences, porte plainte contre Théo et donne sa version des faits dans un procès-verbal que L'Express a pu consulter.  

Il revient d'abord sur les circonstances de l'incident. En patrouille dans ce quartier sensible d'Aulnay avec trois autres policiers, il repère "un individu déjà connu de nos services pour son implication pour le trafic de produits stupéfiants". Après avoir été pris à parti, les gardiens de la paix décident de procéder à un contrôle. Ils encerclent le petit groupe. "Il devait y avoir une dizaine de personnes à contrôler", précise-t-il. Selon la version du policier, une bagarre se déclenche lors de la palpation d'un deuxième individu. La situation est d'abord confuse. La patrouille tente d'interpeller Théo et, dans le même temps, est encerclée par les autres personnes présentes. "Pris dans l'action, nous ne pouvions faire appel aux renforts", dit-il. Il décrit alors une interpellation qui dégénère en raison de la résistance de Théo. 

"Alors que je venais de lui saisir le bras, je recevais de sa part un coup de poing au niveau de la pommette gauche. Durant quelques instants, j'ai été sonné. J'ai compris à ce moment-là que l'individu serait prêt à tout pour se soustraire. Il se débattait, portait des coups de poing à tout va, gesticulait en tout sens, même des jambes. Le gardien de la paix D. parvenait toutefois, mais très difficilement, à le conduire au sol en le ceinturant. Tous deux basculaient au sol de manière très brutale". 

D'après le policier, Théo n'est pas encore maîtrisé, ni calmé. "J'usais alors de ma matraque télescopique, déclare-t-il, et lui portais des coups en visant l'arrière des cuisses. L'individu continuait de se débattre, il se retournait, gesticulait en usant de son gabarit musclé, et il parvenait à se relever", explique-t-il. "Là je le voyais piétiner le collègue D. qui était encore au sol dos contre terre et subitement un jet de gaz lacrymogène s'échappait de la bombe du gardien D". Et d'ajouter: "Je suppose alors que ce jet a été causé accidentellement dans l'agitation de l'individu." Toujours selon ce témoignage, malgré le renfort d'un nouveau policier, aucune amélioration: "il continuait de piétiner le gardien de la paix D qui se trouvait toujours dos contre sol".  

Une deuxième fois, le policier fait usage de son arme de défense. Mais à aucun moment, dans ses propos, il n'évoque des coups sur les fesses. "Je décidais de porter à l'individu des coups de matraque télescopique en visant ses membres inférieurs dans l'espoir de lui faire perdre l'équilibre et de l'amener au sol. Mon effort portait ses fruits et l'individu basculait à terre. Au sol, il continuait de se débattre continuant de porter des coups de pied. J'ai à nouveau riposté par un coup de télescopique au niveau d'une de ses jambes. A l'issue de cet épisode, Théo est finalement menotté. 

Le policier dit ne remarquer à ce moment aucune blessure sur le jeune homme. "Je procédais à une palpation de sécurité sur sa personne et lui remontais son bas de survêtement lequel était descendu jusqu'à ses genoux durant sa rébellion". Puis, "je le plaçais en position assise. Là, il se plaignait d'être installé de façon inconfortable et avoir mal. Il ne disait pas où". Fait troublant: une fois au commissariat, Théo déclare sur procès-verbal: "je ne désire pas faire l'objet d'un examen médical". Le policier qui l'entend indique pourtant qu'il "n'est pas physiquement en mesure de signer" le PV, alors même qu'il saigne du nez. 

Le témoignage du gardien de la paix qui va être mis en examen pour "viol" résonne différemment. "L'individu se plaignait de douleur au visage ainsi qu'aux fesses. Je regardais rapidement s'il avait quelque chose au niveau des fesses en tirant son bas de survêtement. Je constatais alors qu'il présentait une plaie saignante. Je n'ai aucune idée de la façon dont cette plaie a été faite. D'autre part, je ne m'en suis aperçu qu'une fois arrivé au poste, lorsque l'individu s'est plaint. Nous faisions donc appel aux sapeurs pompiers lesquels intervenaient et le prenaient en charge". 

Article complet ici: lexpress.fr

http://peupledefrance.com/2017/02/affaire-theo-version-du...

Le gouvernement socialiste tente de minimiser le bilan des émeutes

Selon le rapport confidentiel du préfet de police de Paris que s’est procuré Le Figaro, au moins 50 incidents dans une trentaine de communes en Île-de-France ont été recensés dans la nuit du 12 au 13 février, dont des violences sur policiers.
Une «violence contenue» dans un «climat tendu»? C’est le moins que l’on puisse dire à la lecture de la dernière synthèse des faits de violence urbaine transmise par le préfet de police de Paris au ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux. Le Figaro a eu connaissance de ce document confidentiel, qui brosse sans fioritures le portrait d’une nuit d’émeute dans l’agglomération parisienne. Des événements survenus entre le 12 au 13 février et qui sont, pour l’essentiel, directement liés au climat inquiétant régnant dans les banlieues depuis l’affaire du viol présumé du jeune Théo, lors d’un contrôle d’identité le 2 février dernier, à Aulnay-sous-Bois. Ils témoignent de la difficulté du métier de policier mais aussi de l’implication des forces de sécurité dans ce combat harassant contre des délinquants souvent très jeunes qui pratiquent une forme de harcèlement en bandes organisées.
Première surprise: le bilan global des incidents de la nuit pour la seule région parisienne est sans rapport avec les informations délivrées au compte-gouttes par le ministère de l’Intérieur.
La synthèse fait état de plus de 50 incidents d’intensités variables dans une trentaine de communes d’Île-de-France, avec 34 «véhicules incendiés» dont 3 «deux-roues», 21 «feux de poubelles», un «local incendié», deux «autres incendies» notables, 10 attaques ayant donné lieu à des «jets de projectiles», 4 véhicules de police et un bus «dégradés».
Dans sa «synthèse opérationnelle», la Préfecture de police met en exergue, pour la nuit du dimanche 12 février, «dix arrestations pour des dégradations volontaires et violences sur policiers» à Drancy
On comprend la tentation des autorités de ne pas entretenir une forme de psychose ou une sorte de concours de vandalisme entre les groupes hostiles des villes concernées. Mais Beauvau devrait quand même peaufiner sa communication, surtout après la polémique sur la présentation avantageuse des feux de voitures de la dernière Saint-Sylvestre, le 1er janvier dernier.
Dans sa «synthèse opérationnelle», la Préfecture de police met en exergue, pour la nuit du dimanche 12 février, «dix arrestations pour des dégradations volontaires et violences sur policiers» à Drancy. Le constat se veut clinique: «À 21 h 45, sur appel (…), les effectifs locaux sont intervenus pour une cinquantaine d’individus, porteurs de marteaux et de barres de fer pour certains d’entre eux, qui commettraient des dégradations sur des véhicules. À leur arrivée, les policiers ont été la cible de jets de projectiles et ont dû faire usage du LBD (lanceurs de balles de défense) à six reprises et de trois grenades lacrymogènes pour disperser le groupe hostile.» Et de poursuivre: «L’arrivée de renforts a permis l’arrestation de dix mis en cause qui ont été placés en garde à vue. Au total, les policiers ont constaté que sept véhicules avaient été dégradés et une vitre d’une crèche brisée. Il n’y a pas eu de blessé.»
Cette nuit-là, des voitures, des deux-roues, des containers ont aussi brûlé à Boulogne-Billancourt, Nanterre, Fontenay-aux-Roses, La Courneuve et Montreuil, où les feux ont endommagé une «fenêtre de gymnase» puis le «mur d’un local associatif». S’ajoutent à la liste Bondy, Saint-Ouen, Les Pavillons-sous-Bois, Épinay-sur-Seine, Rosny-sous-Bois, Pantin, Aulnay-sous-Bois, Le Blanc-Mesnil, Villeneuve-Saint-Georges, Villejuif. Il y a même eu un «feu de boulangerie» à Créteil.
À Nanterre, la police décrit un «attroupement d’individus» à «23 heures», des dégâts multiples et une intervention musclée. Qui a nécessité cinq tirs de riposte avec des armes non létales. Les agents ont aussi fait usage de leurs armes de défense à Saint-Denis et Aulnay-sous-Bois, la police s’étant trouvée «prise à partie».
Et il ne s’agit là que de la petite couronne. Car dans la grande couronne, la soirée a été encore plus agitée. À Corbeil-Essonnes: «jets de projectiles et engins incendiaires sur les policiers», dans la «ZSP des Tarterêts». Aux Ulis, les forces de sécurité ont subi le même sort, avec deux véhicules de police dégradés. Le rapport indique: «usage de l’armement collectif à plusieurs reprises».
À Argenteuil, secteur de la gare et de la Dalle, de 16h40 à 20h30, la violence s’est déchaînée, nécessitant 11 interpellations, mais aussi des dizaines de tirs de «lanceur 40», de «Cougar» et autre armement adapté. Un bus a été «caillassé», le chauffeur blessé.
La police a également dû répliquer à des assaillants à Goussainville, Dammarie-les-Lys, et puis surtout à Mantes-la-Jolie, oubliée des bilans officiels du matin. La synthèse opérationnelle indique pour cette ville, en une seule nuit, «14 tirs de lanceur 40/46, 5 tirs de MP7, 25 tirs de Cougar» et encore quelques tirs, lors d’un second assaut subi par les forces de l’ordre.
À Trappes, les policiers ont également dû s’interposer dans une «rixe entre cinquantaine de jeunes», avec «deux interpellations» à la clé et «deux armes de poing découvertes». «Les délinquants qui s’illustrent dans les violences de ces derniers jours sont souvent des ados ou des préados»

Le général Tauzin propose aux Français musulmans « la dhimmitude inversée »

6a00d83451619c69e201b7c8d605ca970b-800wi.jpgLe général Didier Tauzin, qui a fondé le mouvement Rebâtir la France, est en quête des parrainages nécessaires pour être candidat à l’élection présidentielle. Sa motivation principale : éviter la guerre civile qui est de plus en plus souvent évoquée. Dans un long entretien à l’hebdomadaire Minute, qui lui consacre quatre pages dans son numéro de cette semaine, le général Tauzin est notamment interrogé sur sa vision des relations avec les musulmans. Selon lui, deux choses sont nécessaires : parvenir à un concordat et instaurer une « dhimmitude inversée ». Extraits de cet entretien en forme d’explications.

Didier Tauzin : Contrairement à ce que l’on croit souvent, le statut de dhimmi est en fait un statut de protection. Le dhimmi est protégé. En terre musulmane, les non-musulmans, essentiellement les chrétiens, sont protégés, à condition de payer un impôt, parce qu’ils appartiennent à l’une des religions du Livre.

Je propose donc aux musulmans une inversion du concept de dhimmitude à leur profit et je suis certain qu’ils sont prêts à l’accepter. Parce qu’ils sentent très bien que ce qui en train de se passer actuellement en France risque de très mal se terminer et qu’ils en seront les principales victimes.

Il y a peu, à cet endroit même où je vous reçois, en cette terre charentaise Tauzin-Livre-240x350.jpgmarquée par d’ancestrales guerres de religion entre catholiques et protestants dont la mémoire est restée vivace, un ami musulman m’a confié : « Quand mes parents sont venus ici, c’était pour vivre tranquillement, pas pour retrouver des mosquées ni la charia. » Je lui ai proposé aussitôt : « Et si on inversait la dhimmitude ? » Il m’a répondu sans hésiter un instant : « Oui, c’est cela qu’il faut faire ! »

Je pense que c’est quelque chose qui, pour l’immense majorité des musulmans de France qui ne sont pas djihadistes, résonnera comme un soulagement.

Minute : Et que fait-on face à la multiplication des mosquées ?

Didier Tauzin : L’Islam n’est pas compatible, non pas avec la République, mais avec l’être profond de la France. Tout simplement parce que l’être profond de la France est chrétien. La religion chrétienne est fondée sur l’affirmation que Jésus est Vrai Dieu et l’Islam, par ailleurs dans une phase expansionniste, sur une affirmation à la fois autre et hostile à la première.

On peut vivre ensemble mais il faut trouver les moyens de le faire, sinon on va à la guerre civile. Le moyen, c’est de créer un Islam de France sur le modèle de ce que Napoléon a fait avec les concordats, en particulier celui avec le culte israélite. Cela sera long, cela nécessite bien des préalables comme la mise en place d’une hiérarchie musulmane constituée de Français musulmans, mais on doit parvenir à cette reprise en mains de la communauté musulmane. Ce sera bon pour nous et ce sera bon pour eux. Etant entendu que les salafistes, wahhabites et autres fondamentalistes n’ont pas leur place ici.

Pour en revenir précisément à votre question, tant qu’on n’aura pas d’Islam de France, tant qu’on ne sera pas parvenu à ce concordat, on arrête de construire des mosquées. Après, on verra.

Extraits du n° 2809 de Minute daté du 15 février 2017

Quinze pays d’Europe s’organisent hors UE pour protéger leurs frontières

8801-20170216.jpgPartant du constat de l’incapacité de l’UE à protéger ses frontières extérieures contre l’immigration illégale, l’Autriche, les pays du Groupe de Visegrad et les pays des Balkans ont décidé de prendre eux-mêmes les choses en main par le biais d’une coopération intergouvernementale.

Réunis à Vienne mercredi, les ministres de l’Intérieur et de la Défense de 15 pays (Autriche, Hongrie, Tchéquie, Slovaquie, Pologne, Roumanie, Bulgarie, Grèce, Slovénie, Croatie, Serbie, Macédoine, Bosnie, Monténégro et Albanie, plus des représentants du Kosovo) ont annoncé qu’ils allaient préparer d’ici au mois d’avril un plan commun pour coordonner les échanges d’informations et la surveillance des frontières nationales, afin de mieux fermer la route des Balkans aux immigrants clandestins. Il s’agira de mieux identifier les principales routes empruntées par les « migrants » ainsi que les alternatives dont ils disposent et de pouvoir envoyer les renforts nécessaires à la fermeture rapide des frontières sur le passage des flux migratoires.

Vienne s’apprête à changer sa loi pour autoriser l’envoi de troupes à l’étranger pour des opérations non humanitaires. « L’Autriche est prête à offrir [des renforts] aux pays tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’UE […] pour la protection de leurs frontières », a promis le ministre de la Défense autrichien Hans Peter Doskozil, qui a également fait remarquer que, pour lutter contre l’immigration illégale, il fallait des centres de rapatriement, des pénalités lourdes contre les demandeurs d’asile qui violent les règles et des réductions massives des aides financières versées aux immigrants.

Le lendemain de la rencontre de Vienne, la Hongrie, pionnière dans ce domaine, annonçait qu’elle allait désormais procéder à l’expulsion automatique de tout clandestin interpellé n’importe où sur le territoire hongrois, alors que jusqu’ici cette règle s’appliquait uniquement aux immigrants clandestins qui se faisaient prendre à moins de 8 km de la frontière.

Le ministre de la Défense autrichien n’a pas caché que les pays réunis à Vienne envisageaient la fin possible de l’accord entre l’Union européenne et la Turquieet le risque qu’Ankara rouvre les vannes de l’émigration illégale depuis son territoire. Plusieurs ministres, dont le ministre tchèque et le ministre autrichien de la Défense, ont clairement signifié que le président turc Recep Erdogan n’était pas pour eux un partenaire fiable de l’UE.

Mais même aujourd’hui, des clandestins continuent d’arriver au rythme de 1 000 à 1 500 personnes par semaine en Autriche, via les Balkans et l’Italie.Pour M. Doskozil, un accord de l’ensemble de l’UE aurait été préférable pour stopper définitivement l’immigration illégale, mais il n’est plus possible d’attendre.

L’attitude de l’Europe centrale face au manque de volonté d’agir des 28 a été résumée en ces termes par le ministre autrichien :

« Nous ne croyons pas que les frontières externes de l’UE soient correctement protégées. C’est pourquoi l’Autriche, avec 15 autres pays de la route des Balkans et le groupe de Visegrad, prévoit une coopération [intergouvernementale] étroite dans le cadre d’un nouveau projet de défense des frontières des Balkans. »

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 14 février sous le titre « L’Autriche, le V4 et les Balkans veulent mieux protéger les frontières »

http://fr.novopress.info/

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Sécurité intérieure : le point de non-retour est atteint

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Le gouvernement traite aujourd’hui les violences urbaines comme d’autres combattent les feux de forêts… il laisse brûler.

Davantage préoccupé d’empêcher, y compris par les procédés les plus bas, une victoire de François Fillon ou de Marine Le Pen à la prochaine élection présidentielle, le gouvernement traite aujourd’hui les violences urbaines comme d’autres combattent les feux de forêt… il laisse brûler. Les émeutes qui sévissent depuis plusieurs jours dans nos banlieues, sous les yeux et les caméras d’une presse nationale qui se fait discrète, en sont la manifestation évidente.

Incapables de gérer la situation, Cazeneuve, aussi incompétent à Matignon qu’il l’a été place Beauvau, et son clone Le Roux regardent le désordre s’installer et tâchent d’y répondre par des appels au calme – incantations illusoires d’un pouvoir finissant. La réalité qui s’impose, à la lueur de ces événements, c’est que le pouvoir en place est dans l’incapacité de faire face à la situation.

Et pourtant, ce sont ces policiers, que l’on accable à nouveau de tous les maux, qui sont chaque jour au contact, et tentent de contenir, au mieux, des casseurs qui n’ont que faire des mésaventures de Théo, mais en profitent pour régler leurs comptes avec une société qu’ils abhorrent. Pendant ce temps, nos candidats en campagne se gardent bien de prendre clairement position. Il est vrai que, compte tenu de leurs propositions en matière de sécurité, on ne voit pas très bien comment ils pourraient se poser en sauveur d’une situation qui est en train d’échapper à tout contrôle.

Seule Marine Le Pen, qui a sans ambiguïté fait part de son soutien aux policiers, semble avoir compris la gravité des événements. Elle seule paraît avoir, dans son programme, les réponses que les Français attendent, et qui sont différées depuis trop longtemps.

Car ne soyons pas dupes : l’affaire Théo n’est que la triste révélation d’une succession d’échecs en matière de politique d’immigration et de lutte contre la délinquance. Réduire ce fait divers à la seule responsabilité d’un policier, même si elle est réelle, permet à la classe politique – celle qui gouverne depuis des décennies de s’en tirer à bon compte et de faire porter le chapeau à des fonctionnaires qui sont les fusibles d’un système perverti.

En effet, faut-il rappeler les manifestations policières de ces derniers mois ? Faut-il rappeler la création (fait unique) d’un « mouvement des policiers en colère » ? Faut-il rappeler que des signes avant-coureurs sont présents depuis longtemps pour attirer l’attention des politiques sur une situation sécuritaire qui ne cesse de se dégrader ?

La situation que trouvera le prochain président de la République en matière de sécurité intérieure est catastrophique. Et il (ou elle) n’aura pas la possibilité de se défiler, car le point de non-retour est aujourd’hui atteint. Mais ce ne sont pas les projets de Terra Nova, portés par les candidats de gauche – Macron compris -, qui apporteront la paix dans nos villes et nos campagnes. Le mal est bien trop profond.

La question qui se pose, maintenant, est simple. Laisse-t-on des pans entiers de nos villes entre les mains des dealers, des caïds et des mafias, ou bien reprend-on possession de nos quartiers pour y restaurer les lois de la République ? Si c’est la première proposition qui est choisie, alors retirons nos forces de police et laissons la loi de la jungle prospérer. Si, en revanche, c’est la seconde qui est retenue, sachons alors qu’il faudra du temps. Qu’il faudra combattre pied à pied pour regagner le terrain perdu. Et qu’à la violence, il faudra répondre par une détermination sans faille.

http://www.bvoltaire.fr/olivierdamien/securite-interieure...

15/02/2017

François Fillon et l'islam

6a00d83451619c69e201b7c8d55fbf970b-320wi.jpgLors de sa visite à La Réunion, François Fillon a visité une mosquée et s'est adressé à la communauté musulmane de ce département d'outre-mer. Sans grande originalité, il a repris l'idée reçue du "vivre ensemble" des communautés de la Réunion et donné en exemple les musulmans réunionnais :

" (...) C'est à la mosquée Noor-al-Islam - la plus vieille de France - que le candidat à la présidentielle a poursuivi sa visite réunionnaise. Il a échangé avec les représentants de la communauté musulmane, et a tenu un discours. François Fillon à la mosquée de Saint-Denis. "Mon espoir, c'est de réussir dans la France entière ce que vous avez réussi ici", leur a-t-il dit.[Source]

"Je réclame l'interdiction de tous ceux qui sont en contradiction permanente avec les valeurs de la République (...) La République a le droit de se défendre contre ceux qui appellent à sa destruction", a insisté l'ex-Premier ministre.  "Si la coexistence entre religions est exemplaire à La Réunion, elle ne l'est pas partout sur le territoire national", a-t-il regretté dans cette mosquée inaugurée en 1905 sur une île peuplée aujourd'hui d'environ 850.000 habitants, dont 5% de musulmans (85% de chrétiens, essentiellement catholiques).

6a00d83451619c69e201b7c8d55fa7970b-320wi.pngSoit François Fillon est terriblement mal conseillé, soit il fait sien un discours convenu qui voudrait que la situation soit bonne à La Réunion en matière d'islam. Il ignore donc le fait que la Réunion est le département outre-mer avec le plus grand nombre de cas de radicalisation et fait en outre partie des départements français avec un nombre de signalisations liés à la radicalisation islamiste des plus élevés (entre 100 et 200 signalements, cf. carte) à mettre en parallèle avec le faible taux de présence musulmane sur l'île (entre 5 et 7%) :

"L'Outre-mer n'échappe pas au phénomène de radicalisation qui s'étend en France. La Réunion est la plus touchée des collectivités : entre 100 et 200 signalements depuis avril 2014 (...) Début juin 2015, sur l'île, trois personnes soupçonnées d'appartenir à un réseau islamiste ont été mises en examen, une première en Outre-mer." 

Voici quelques témoignages concernant la réalité de l'islam à la Réunion :

" (...) Il faut savoir que Saint-Denis de la Réunion est la première ville française à avoir eu une école privée musulmane, bien longtemps avant la Métropole. Lorsque l’on passe devant cette école lors de la sortie des cours, que voit on ? Des fillettes de 7 ou 8 ans voilées de la tête aux pieds. Alors pour la modération, on repassera (...) En revanche, il y a cependant une différence réelle avec la métropole. Les musulmans de la Réunion font partie de l’élite économique, politique et sociologique de l’Ile. Ils ont pour beaucoup fait fortune dans le négoce (automobile, immobilier, quincaillerie, etc…). De ce fait ils sont très peu liés à la délinquance qui sévit dans l’Ile.

Alors idéaliser l’Islam à la Réunion est une vue de l’esprit. Dans cette île, l’Islam est tout aussi intolérant qu’ailleurs. La seule différence est que le poids démographique des musulmans (environ 5% de la population) ne leur permet pas encore d’imposer toutes leurs volontés comme c’est le cas en métropole. Mais nul doute que si le rapport de force évoluait en leur faveur, les mêmes problèmes ne manqueraient sûrement pas d’apparaître !" [Source]

"Un célèbre et richissime commerçant installe des salles de prières dans son entreprise et donne des jours de congés supplémentaires aux musulmans pour les fêtes religieuses : c'est ça votre vivre ensemble ? Sans parler des "encouragements" aux conversion... et des accointances saoudiennes (...) Autre exemple parmi tant d'autres : quasiment tous les propriétaires de locaux commerciaux zarabs (qui possèdent une très large part des locaux des centre-villes) insèrent des clauses illégales dans les baux commerciaux interdisant aux locataires de faire le commerce d'alcool et de porc. Ce n'est rien d 'autre que du djihadisme contractuel. Au final des centre-villes morts, des centre-villes "hallalisés"... en France. C'est ça votre "vivre ensemble" ? (...)" [Source

François Fillon a donc répété le couplet habituel du padamalgame et de l'islam qui se réformerait tout seul tout en ignorant (ou faisant semblant d'ignorer), comme beaucoup d'autres, qu'il est impossible de dissocier l'islam religieux de l'islam politique et que la liberté religieuse n'existe pas en terre musulmane :

"Je défends la liberté religieuse et donc l’islam [sic !!] (...)

Je comprends que vous soyez choqués quand on parle de totalitarisme islamique. Il vaudrait mieux dire que ce sont des totalitaires qui se réclament de l'islam, qui brandissent le drapeau de l'islam, qui essaient de s'accaparer l'islam (...)

Je souhaite que nous ayons un CFCM (Conseil français du culte musulman) qui soit plus une autorité religieuse. Je ne crois pas que nous ayons besoin d'une organisation du culte musulman en France qui ait un caractère politique".

Comme la campagne de la primaire semble loin...

par Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/02/lors-de-s...

L’embrasement des banlieues, c’est maintenant !

8801-20170216.jpg50 émeutes dans 30 communes en Ile-de-France, des attaques ultra-violentes de bandes armées en majorité musulmanes, des tentatives d’assassinat contre les policiers. Tétanisé et soumis, le gouvernement fantôme Hollande-Cazeneuve-Le Roux est le pire que l’on pouvait avoir en pareille situation.

Bernard Cazeneuve a longuement reçu lundi matin des associations de lutte contre le racisme : SOS Racisme, Ligue des droits de l’homme et Licra. Il se croit toujours en 1985. Tout comme les Victoires de la Musique avec leurs piaillements « Touche pas à mon Pote » et leurs cris de haine anti-flics. Hollande, l’homme qui donne des leçons politiques à Donald Trump, a choisi de se rendre au chevet de Théo ce qu’il n’a jamais fait en personne pour les policiers brûlés vifs de Viry-Chatillon. Il a clairement choisi son camp. Il envoie aux cités ce signal clair et engagé. Bruno Le Roux plus ectoplasmisque que jamais, est en dessous de tout. Toute cette classe politique française de gauche, en justifiant la révolte et l’embrasement, est la complice de ces exactions. Mais c’est Marine Le Pen qu’ils accusent de mettre de l’huile sur le feu parce qu’elle refuse de clouer les policiers au pilori.

Pourquoi le gouvernement a-t-il autorisé la manifestation de dimanche, point de départ des émeutes et des saccages en série (commissariat des Ulis attaqué, voiture incendiée malgré la présence d’une petite fille, bâtiments administratifs et nombreux commerces pillés) tout cela en plein état d’urgence alors que l’on savait le risque de troubles à l’ordre public maximum ?

« De nombreuses violences urbaines se déroulent depuis des mois dans une discrétion médiatique quasi absolue » analyse l’avocat spécialiste Thibault de Montbrial. « Les casseurs de samedi viennent de différents horizons et n’attendaient qu’un prétexte pour passer à l’acte avec une telle ampleur. »

Selon lui, on trouve deux types de population dans les rangs : « des jeunes de banlieues dans une logique ethnico-territoriale, souvent d’origine maghrébine et subsaharienne – certains, depuis le début des émeutes, allant même jusqu’à scander Allah akbar – qui recherchent un affrontement systématique avec la police et les forces de l’ordre ». Et un second type d’agitateurs et de milices : « des personnes d’extrême gauche, mélange d’anarchistes, et de gauchistes en tout genre. Ce mouvement est plus politique, on l’a vu à l’œuvre lors des violences contre la loi travail ».

Avec une grande lucidité, Montbrial préconise le courage politique « denrée rare lorsque l’on constate le niveau de compromission de nombreux élus locaux » :

« Un jour, il faudra avoir le courage d’organiser les opérations policières et judiciaires d’ampleur nécessaires pour reconquérir ces territoires perdus de la République. »

Un jour aussi, il faudra que Montbrial ait le courage de déclarer publiquement que seule Marine Le Pen propose les moyens pour le faire.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 15 février 2017 sous le titre « L’Embrasement »

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Alexandre Devecchio : « Derrière l'affaire Théo, les banlieues en sécession »

Alexandre Devecchio analyse ici fort justement - d'un point de vue factuel - [Figarovox 14.02] comment l'« affaire Théo » est révélatrice des fractures françaises. Et comment les émeutes urbaines mettent en lumière la sécession de certains quartiers et la désaffiliation d'une partie de la jeunesse. Mais laquelle ? Ce vocabulaire est-il approprié ? Et donc, en un sens, la réflexion elle-même ? Les fractures dont il est question sont-elles réellement françaises ? Faut-il consentir à ce terme, en ignorant ce qu'il implique de concession, d'abandons ? Fractures françaises ou fractures franco-islamiques ? ou Français-Etrangers ? Alexandre Devecchio n'ignore pas - son article en porte les traces - que les politiques, les médias, les juges, les associations - le Système - ont forgé tout un vocabulaire ad hoc destiné à cet enfumage de l'opinion, dont ils ont besoin pour que la politique immigrationniste, multiculturaliste et diversitaire en cours soit poursuivie, sans de trop grandes oppositions. Que sur le plan légal, une partie des jeunes, de la jeunesse, des individus concernés, soit de nationalité française change-t-il le problème au fond ? Ici, nous ne le croyons pas. A ceux qui haïssent et combattent la France, la qualité de Français, de jeunesse française, par delà tout formalisme juridique, doit être déniée.  Lafautearousseau        

4194642768.jpg« Justice pour Théo ! » La banlieue brûle et le même slogan est diffusé sur toutes les ondes. La majorité des médias et une partie des politiques, relayant le discours des « associations », s'indignent, en chœur, des « violences policières » contre les « jeunes » des « quartiers ».

La visite de François Hollande au chevet de Théodore, dit Théo, 21 ans, blessé jeudi 2 février à la cité de la Rose-des-Vents d'Aulnay-sous-Bois lors d'une interpellation d'une extrême violence n'a rien apaisé. C'était pourtant un geste fort et rare. Pour mémoire, le président de la République n'avait pas rendu visite aux policiers gravement brûlés par une attaque au cocktail Molotov à Viry-Châtillon le 8 octobre 2016. Quatre agents des forces de l'ordre ont été mis en examen, et, si bavure il y a eu, celle-ci doit être sanctionnée de manière exemplaire. Pour autant, en quoi la justice pour Théo passe-t-elle par la destruction de la gare routière de Bobigny ? En quoi justifie-t-elle les voitures incendiées, les bus caillassés ou les commerces vandalisés à Argenteuil ? Est-ce bien pour Théo que retentissent les « Allah Akbar » ? Au-delà des dysfonctionnements de la police, l'affaire Théo est révélatrice des fractures françaises. Elle met en lumière la sécession de certains quartiers et la désaffiliation d'une partie de la jeunesse. Elle témoigne de l'enracinement d'une sous-culture de la haine qui rend possible l'embrasement de la violence à la moindre étincelle. Les casseurs ne se vengent pas seulement des policiers, ils marquent leur territoire et expriment leur ressentiment alimenté par le discours victimaire. Aidé en cela par les professionnels de l'antiracisme. Ceux-là mêmes que le premier ministre, Bernard Cazeneuve, recevait hier à Matignon après deux jours d'affrontements.

Alors que les échauffourées se multiplient à Aulnay, Bobigny, Tremblay-en-France, Le Blanc-Mesnil, Stains ou Neuilly-sur-Marne, le spectre des émeutes de 2005 est dans toutes les têtes. Comme le souligne Gilles Kepel dans Banlieue de la République (Gallimard), c'est une grenade lacrymogène tirée par la police près d'une mosquée alors que le ramadan battait son plein qui est la cause cette année-là de la propagation des émeutes dans toute la France (elles avaient été déclenchées par la mort de Zyed Benna et Bouna Traoré dans un transformateur à Clichy-sous-Bois). L'incident, grossi et rapporté comme « le gazage de la mosquée Bilal », est alors interprété par une partie de la jeunesse de banlieue comme une déclaration de guerre à l'islam. Il ravive le ressentiment entretenu par des années d'idéologie de la repentance. Durant vingt jours, les violences et les dégradations au sein des cités, comptabilisant 200 membres des forces de l'ordre blessés et 10 000 véhicules incendiés, firent que, pour la première fois depuis la guerre d'Algérie, l'exécutif décréta l'état d'urgence. D'ores et déjà à cette époque, les émeutes illustraient la désintégration en cours. Cependant, sociologues, médias et politiques - omettant qu'aucun sans-culotte de 1789 n'avait jamais crié « nique la France ! » - s'obstinèrent à les analyser dans les termes purement économiques d'un traditionnel conflit de classe, allant jusqu'à les qualifier de « révolte sociale ». On continua à déverser des sommes faramineuses dans la politique de la ville en alimentant les communautarismes, et en recouvrant d'un voile les questions qui fâchent. Quid de la problématique des flux migratoires, des tensions ethnico-culturelles, des pratiques mafieuses ou encore de la montée en puissance de l'islamisme ?

Depuis les émeutes de 2005, les fameux territoires perdus de la République n'ont cessé de s'étendre et les fractures de se creuser. « Il y a un toboggan dans lequel on est installé depuis plusieurs années qui nous amène à l'irréparable, puisque maintenant ces quartiers produisent des terroristes », constatait Malek Boutih en 2015, lors du dixième anniversaire des émeutes. « Comment peut-on éviter la partition ? » s'interrogeait Hollande dans un incroyable aveu rapporté par Gérard Davet et Fabrice Lhomme. La partition avec la France des cités, mais aussi avec la France périphérique. Les « petits Blancs », victimes de l'insécurité physique, économique et culturelle, chassés des grandes métropoles comme des banlieues sensibles, font eux aussi sécession. Au cri de « Justice pour Théo! », ils risquent fort de répondre, dans les urnes, par « On est chez nous ! ». 

« Quid de la problématique des flux migratoires, des tensions ethnico-culturelles, des pratiques mafieuses ou de l'islamisme  ? » 

Alexandre Devecchio 

Alexandre Devecchio est journaliste au Figaro, en charge du FigaroVox. Il vient de publier Les Nouveaux enfants du siècle, enquête sur une génération fracturée (éd. du Cerf, 2016) et est coauteur de Bienvenue dans le pire des mondes (éd. Plon, 2016).

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Jean David Cattin - « Oubliez l'intégration, c'est un mensonge ! »

Les centres de déradicalisation face à l’échec

(NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le premier centre de déradicalisation en France n’a plus de pensionnaires. Installé au lieu dit de Pontourny en Indre et Loire, le centre mal nommé de « prévention, d’insertion et de citoyenneté » fraichement ouvert en septembre 2016, a perdu son dernier pensionnaire après que celui ci ait été condamné pour des faits de violences familiales.

Et ce n’est pas la première des déconvenues à laquelle le centre fait face

Le centre avait déjà fait face à une impasse de taille lorsqu’un autre de ses pensionnaires nommé Mustafa 24 ans avait été interpellé lors d’une opération anti terroriste à l’occasion d’une permission de sortie. Il avait également tenté par deux fois de rejoindre la Syrie auparavant.

Mais samedi 11 février, à Beaumont en Véron, les habitants ne se laissent pas faire

En effet, les habitants de Pontourny sont descendus dans la rue pour manifester contre la poursuite du dispositif. Cent cinquante personnes ont manifesté en dénonçant la gabegie financière d’un centre sans pensionnaires employant une trentaine d’encadrants. Reçus par le premier adjoint au maire, les manifestants réclament l’arrêt du dispositif et une autre utilisation du site pour préserver les emplois. « Pas question de devenir Beaumont en Rouvray, ni qu’il y ait un nouveau Bataclan. Pontourny est un mini château de la Loire, au milieu d’habitations. Cela ne peut pas être un endroit d’expériences à haut risque », proteste Michel Carrier, président de l’association de défense des riverains.
Expérience pilote portée par Manuel Valls alors Premier ministre, le gouvernement continue de défendre le test comme en témoignent les interventions du ministre de l’Intérieur Bruno Leroux, je cite : « Je peux vous dire que ce centre va rester ouvert ».

Rappelons également que la semaine dernière les Identitaires ont appelé à la fermeture de tous les centres de déradicalisation, mettant en avant leur incapacité à résister au réel.

http://fr.novopress.info/

30 mesures pour une politique d'identité et de remigration

Et si la victoire de Marine était voulue par les islamo-gauchistes ?

Pour l’ultra-gauche le « grand soir » est la motivation première. Or la victoire de Marine à la présidentielle serait déclencheur d’un maximum d’incidents.

L’affaire du jeune Théo, malmené par la police à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), n’en finit plus de rebondir à travers de plus en plus de manifestations et de plus en plus d’incidents. Rien qu’à Bobigny, les CRS engagés samedi soir ont tiré plus de 100 grenades lacrymogènes pour faire reculer les assaillants. Dans le Val-de-Marne, le domicile du syndicaliste policier ayant qualifié le mot « bamboula » d’« à peu près convenable » fait l’objet d’une « sécurisation », par peur de représailles. Le policier soupçonné de viol lors de l’interpellation d’Aulnay, lui, est ouvertement menacé de mort sur Internet.

Pour l’heure, les échauffourées où s’illustrent les bandes restent circonscrites au 93 : Aulnay, Bobigny, Tremblay-en-France, Le Blanc-Mesnil, Stains, Neuilly-sur-Marne. Mais un préfet, sous couvert d’anonymat, déclare : « Le risque de contagion ne saurait être négligé. » D’autant que la liste des grandes villes françaises où se déroulent des manifestations violentes s’allonge : Nantes, Rennes, Bordeaux, Rouen, Toulouse, Marseille. À Paris, vendredi soir, 150 manifestants mobilisés via les réseaux sociaux par la mouvance d’extrême gauche s’étaient rassemblés aux Halles, dans une ambiance très tendue. Le centre commercial a dû être plongé dans un nuage de gaz lacrymogène.

L’affaire d’Aulnay n’est peut-être pas aussi explosive que l’embrasement des banlieues en 2005, mais les policiers savent que la période électorale actuelle crée une surchauffe avec une écoute accrue des médias. De plus, les forces mobiles, avec Sentinelle, sont sur-employées, sans compter les surveillances exténuantes de points frontaliers comme Calais et Menton.

Face à cette situation, les services de renseignement tentent d’anticiper les troubles car il est impossible d’écarter l’hypothèse d’un embrasement des banlieues.

Or, cet embrasement circonstancié est voulu. Soyons clair : le cas Théo n’est qu’un prétexte derrière lequel la gauche la plus radicale s’affaire. Mais pourquoi cette attitude alors que la mayonnaise des incidents s’amplifiant ne peut que favoriser le vote Marine ? Pourquoi l’extrême gauche, mais aussi les islamistes, jouent-ils un jeu avantageant la candidate patriote ? La réponse est simple et se conjugue en deux facteurs :

– Pour l’ultragauche, le Grand Soir est toujours la motivation première. Or, la victoire de Marine à la présidentielle serait déclencheur d’un maximum d’incidents relayés avec gourmandise par 90 % de la presse. Pour en prévoir les effets, les antifas et autres n’ont pas besoin de Mme Irma : il suffit de voir ce qui se passe aux USA, où Trump est empêtré dans une myriade de contestations et de manifestations, cela sous le regard bienveillant des médias américains. La DGSI sait parfaitement que l’extrême gauche s’active dans l’ombre dans l’espoir d’une « convergence des luttes ». Convergence qui fait apparaître la deuxième composante : les islamistes.

– Ceux-ci savent parfaitement que les attentats ne suffisent pas pour déstabiliser le pays. Ils n’ignorent pas qu’un jour ou l’autre, il faudra qu’ils s’acoquinent avec « l’idiot utile » : le gauchisme libertaire. Ces naïfs boboïsés deviendront leur caution, leurs troupes de choc qui enflammeront banlieues et grandes villes. Eux aussi ont analysé la situation, ils ne doutent pas que la venue au pouvoir de Marine jettera une majorité de musulmans modérés et de « racailles » dans un islamisme communautarisé. Leur combat religieux bénéficiera, alors, de forces considérables.

La seule parade à cette situation cataclysmique et notre seule chance de succès est la fermeté de Marine, l’attitude résolue des forces de l’ordre ainsi que de l’armée, et le courage retrouvé de la France « périphérique ».

http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/victoire-...

Marion Maréchal-Le Pen : "Il y a une haine anti-France liée au communautarisme et à la repentance systématique"

 par Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/02/marion-ma...

Les banlieues s’enflamment ? Taubira jette de l’huile sur le feu

Depuis qu’elle a quitté le gouvernement où elle ne pouvait plus nuire à son aise, Christiane Taubira a du temps libre.

Bobigny, Drancy, Corbeil-Essonnes, Les Ulis… c’est toute la couronne parisienne qui s’embrase depuis une semaine au nom de la défense du jeune Théo. Pauvre Théo, pourtant, qui depuis son lit d’hôpital a appelé à l’apaisement.

Qu’importe. Théo n’est qu’un prétexte à voir resurgir les casseurs. Les mêmes qui, au printemps dernier, mettaient Paris à feu et à sang contre la loi Travail. Des bandes où copulent la voyoucratie et les zadistes, unis dans un rêve de chienlit propre à leur assurer une prospérité tranquille : « C’est la lutte finale, groupons-nous et demain, 
le trafic de drogue sauvera le genre humain… »

Onze jours que cela dure. Et que ça empire. Les politiques, dans leur ensemble, sont sur la retenue, unanimes à condamner le passage à tabac du jeune homme et le viol s’il est avéré ; quasi unanimes à soutenir les policiers dont la Sarkozie puis la Hollandie ont rendu la tâche impossible, à dire que le dérapage inadmissible de quelques-uns ne saurait jeter l’opprobre sur une profession…

Mais tous n’ont pas cette retenue. Ainsi Christiane Taubira, sortie du bois à l’occasion de la présidentielle pour venir plastronner en madone des vertus socialistes. Son poulain frondeur ayant contre toute attente reçu l’investiture du parti, elle peut reprendre la pose.

Et ressortir ses griffes acérées par l’attente.

Christiane Taubira a tweeté – tout le monde tweete. Le 7 février, loin d’en appeler à l’apaisement alors que des échauffourées éclataient à Aulnay-sous-Bois : « Seule l’exemplarité est républicaine. À défaut, la défiance frappe toute l’institution ChT. » Façon de dire : « Allez-y, les p’tits gars, on vous comprend. » Et chez Christiane, on le sait, la compréhension a valeur d’excuse.

Chaque nuit, depuis, a vu brûler des voitures, des Abribus et des vitrines voler en éclats ; un bus a été caillassé, son chauffeur blessé au visage ; une petite fille de six ans extraite in extremis d’une voiture qui s’embrasait, des magasins pillés… Mais Taubira persiste et signe : « Continuez, les p’tits gars, on vous comprend. »

En effet, nouveau tweet vendredi soir : « On casse d’abord du bamboula puis du bougnoul puis du jeune puis du travailleur puis du tout venant. » Autrement dit, Français, sachez-le : le danger, dans ce pays, ce sont les forces de l’ordre. Des hordes racistes qui, en toute impunité, cassent du Noir, de l’Arabe, du jeune, du travailleur, et demain de la mère de famille qui rentre à la maison, ses poireaux dans son cabas.

Depuis qu’elle a quitté le gouvernement où elle ne pouvait plus nuire à son aise, Christiane Taubira a du temps libre. Elle devrait l’utiliser pour lire. Valeurs actuelles, par exemple, qui publiait ce samedi un article sur la violence – jusqu’au meurtre – qui se généralise à l’ensemble des établissements scolaires. En plein Paris, les bandes du XIIe et du XXe qui règlent leurs comptes devant des personnels qui n’en peuvent mais ; des enseignants caillassés en plein cours.

« Face à ces événements, les proviseurs sont montés au créneau, fustigeant notamment le traitement de la sécurité aux abords des lycées », nous dit-on, le représentant du SNPDEN-UNSA rapportant que « trois élèves ont été assassinés depuis le début de l’année scolaire » et près de dix personnels de direction blessés en voulant protéger leur communauté ». Je n’ai pas souvenir que Mme Taubira ait déploré le sort fait à tous ces agents de l’État !

Pourtant, c’est bien là, entre racailles en échec scolaire, qu’on « casse du bamboula puis du bougnoul puis du jeune puis du travailleur puis du tout venant ». Il arrive même qu’on trouve, dans les salles de classe, « des inscriptions racistes et antisémites très violentes, abjectes », tandis que « des injures de même type sont parfois prononcées entre élèves ou à l’encontre d’enseignants ». Quand ne fleurissent pas, sur les murs, des tags pro-Daech…

http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/banlieues-senflammen...