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23/10/2017

LÉGISLATIVES TCHÈQUES : À L’EST DU NOUVEAU

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La Tchéquie vient de prendre, elle aussi, à la faveur des élections législatives de vendredi et samedi, une orientation souverainiste et sociale.

Après l’Autriche, la Tchéquie vient de prendre, elle aussi, à la faveur des élections législatives de vendredi et samedi, une orientation souverainiste et sociale. Relativement prospère, la Tchéquie s’inquiète avant tout de préserver, face à Bruxelles, ses libertés et son identité.

Le mouvement ANO 2011 d’Andrej Babiš a largement remporté les élections législatives, avec 29,7 % des voix, après avoir fait campagne contre la corruption, contre l’accueil des migrants imposé par Bruxelles et contre la zone euro. Il obtient 78 sièges à la chambre basse, qui en compte 200. Il sera ainsi obligé de former une coalition, mais l’ODS (droite eurosceptique) et le KDU-ČSL (chrétien-démocrate) ont annoncé qu’ils ne négocieraient pas avec M. Babiš. Il sera donc obligé de chercher la vingtaine de parlementaires qui lui sont nécessaires chez le Parti pirate ČSP (10,8 %) et/ou chez le SPD (nationaliste, 10,7 %), fermement opposé à l’intégration européenne et à l’immigration. Quatre autres partis franchissent également le seuil d’éligibilité de 5 % : le parti communiste KSČM (7,8 %), les chrétiens-démocrates KDU-ČSL (5,8 %) et deux petits partis centristes, TOP 09 et STAN.

Les Tchèques ont, par ailleurs, rudement sanctionné le parti social-démocrate ČSSD du Premier ministre sortant Bohuslav Sobotka, qui subit un recul brutal et n’arrive que sixième, avec 7,3 % des voix. La question de l’Union européenne et de l’OTAN a été très présente dans la campagne. Mais aussi la question sociale, car la saine économie tchèque (chômage 4 %) a ses oubliés : travailleurs pauvres et retraités.

Brexit, Catalogne et maintenant un groupe de Visegrád dopé par l’arrivée au pouvoir d’une majorité social-souverainiste en Autriche, voisine et partenaire historique. Comme si les peuples d’Europe se préparaient en vue de révisions drastiques de l’usine à gaz bruxelloise.

http://www.bvoltaire.fr/legislatives-tcheques-a-lest-nouv...

Dans la famille Merah, je demande la mère, par Caroline Parmentier

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8971-20171021.jpgChaque jour, le procès Merah a sa bombe. Celle de l’ancien patron du renseignement toulousain d’abord : un policier avait identifié le terroriste islamiste au milieu d’une douzaine de noms de djihadistes toulousains. Il a été ignoré car sa hiérarchie privilégiait la piste de l’extrême droite. Celle du patron des renseignements Bernard Squarcini sur tous les ratés de la DCRI dans cette affaire. Et celle de la mère de Mohamed et Abdelkader Merah qui multiplie les mensonges au tribunal. 

Abdelkader Merah est jugé pour complicité des sept assassinats dont trois enfants, commis par son frère. Le délinquant algérien, Fettah Malki, comparaît également pour avoir fourni des armes au tueur.

Zoulikha Aziri vêtue d’une djellaba beige et d’un foulard moutarde, sexagénaire sans emploi, vivant des allocations de la France, a scandalisé l’assistance, déclenchant la colère des familles de victimes par son hypocrisie et son aplomb. Elle a chargé son fils mort pour mieux disculper celui qui est encore vivant : « Abdelkader n’a rien à voir dans l’histoire qui s’est passée. » La mère d’Abdelkader et Mohamed Merah a tenu des propos invraisemblables, réécrivant l’histoire et gardant le silence sur un élément clef de l’enquête.

Si Mohamed était « un fou » selon sa mère (comme tous les terroristes islamistes selon nos experts, là on ne voit pas bien en quoi le discours de la mère Merah est si gênant…), Zoulikha Aziri a dépeint une image idyllique de son frère « Kader » « gentil à la maison » pratiquant « un islam normal » (ce qui n’a pas plu non plus aux sectateurs du pas-d’amalgame), quand des proches ont décrit sa violence et son prosélytisme salafiste. « C’est moi qui ai appris la religion, la prière à mon fils », « c’est moi qui l’ai envoyé en vacances et suivre des cours en Egypte », a-t-elle notamment affirmé.

En réalité tandis que Mohamed Merah séjournait au Pakistan, Abdelkader était allé parfaire sa connaissance du coran en Égypte, à l’instigation des têtes pensantes des réseaux djihadistes toulousains : Olivier Corel, les frères Clain et Sabri Essid. Pour Zoulikha Aziri, Olivier Corel, connu par les services antiterroristes comme l’« émir blanc » et claquemuré dans sa ferme d’Artigat, dans le Gers, n’est rien d’autre que « le vieux qui vendait des moutons, on allait en acheter chez lui ».

Sur son antisémitisme, rapporté notamment par l’ex-compagne de son fils aîné, elle lance : « Tous mes médecins sont juifs ». Une phrase qui provoque des ricanements dans la salle. Du moment qu’elle bénéficie du tiers payant.

Au final, la mère des frères Merah aura gardé le silence sur un point clef de la procédure : les connexions effectuées chez elle le 4 mars 2012, vers 23 heures, à une annonce postée par la victime (le premier militaire assassiné par Merah) sur le site Le Bon Coin pour vendre sa moto. Imad Ibn Ziaten avait précisé qu’il était militaire, un détail qui lui a été fatal.

« Il n’y avait personne chez moi, j’étais seule », affirme Zoulikha Aziri. Elle reconnaît qu’Abdelkader était bien chez elle vers 19 h 30, mais affirme qu’il n’est resté que 20 minutes avant de partir et dit ne pas avoir vu Mohamed. Les policiers n’ont jamais pu établir qui des deux frères s’était connecté à cette annonce.

« Qui était derrière votre Freebox ? », demande le président.

« Y’avait personne, j’étais seule, y’avait personne ! (…) Peut-être ils se trompent les techniciens. »

Une proche de la famille Merah a raconté mardi à la barre que Zoulikha Aziri lui avait dit juste après les attentats être « fière de son fils pour avoir mis la France à genoux ».

Caroline Parmentier

Article paru dans le quotidien Présent

https://fr.novopress.info/

Retour sur le procès des militants identitaires de Poitiers

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Il y a cinq ans, 73 militants du mouvement “Génération identitaire” avaient occupé le toit de la mosquée de Poitiers - alors en chantier - pour dénoncer “l'islamisation du pays”. Cinq d'entre eux étaient ce vendredi au tribunal : un an avec sursis a été requis contre eux.

Damien Rieu, vous aviez décidé de dénoncer l'islamisme en montant sur le toit d'une mosquée. Regrettez-vous la manière dont vous avez agi ce jour-là ?

Ce 20 octobre 2012, nous avons réclamé un référendum sur les constructions de mosquées et l'immigration en France. Nous l'avons fait, en effet, en occupant pacifiquement le toit du chantier d'une mosquée dirigée par un islamiste. C'est une méthode un peu cavalière, mais c'était nécessaire pour médiatiser notre message. Quand on voit ce qui se passe aujourd'hui, les 250 morts du terrorisme islamiste et la submersion migratoire, notre seul regret peut être celui d'avoir eut raison trop tôt... et de ne pas avoir été suffisamment écoutés.

Quelle était l'ambiance à ce procès ?

Le procès a débuté avec nos déclarations. Nous avons fait des révélations explosives sur l'imam de la mosquée qui dirige un institut faisant la promotion du cheick Youssef-Al Qaradawi, un dangereux prédicateur islamiste recherché par INTERPOL et désormais interdit de séjour aux USA, au Royaume Uni et en France. Très concrètement, cet homme légitime les attentats suicides, la mise à mort des juifs et des homosexuels, la violence contre les femmes et a participé au financement d'Al-Qaïda. Aujourd'hui encore, quand on se rend sur le site internet de l'institut présidé par l'imam de la grande mosquée de Poitiers (Iesh.org), on trouve son nom inscrit en référence dans l'onglet "Conseils et fatwas"... L'imam a du se justifier devant le Tribunal, mais sa défense était désastreuse. Nous sommes ensuite passés à la question du jour, et la plus importante de ce procès : peut-on encore dénoncer l'islamisme en France ?

Et quelle a été la teneur de ce débat ?

Après avoir dévoilé le vrai visage de l'imam de Poitiers, nous avons donc eu un débat intéressant sur le droit de la liberté d'expression, en rappelant par exemple que Valeurs Actuelles avait été totalement relaxé en 2013 pour une Une bien plus dure que les slogans qui nous étaient reprochés. Nos avocats ont ensuite ridiculisé une à une les accusations grotesques de dégradations. À la fin, il ne restait plus rien... Si ce n'est peut être le sentiment que ce vendredi, c'étaient l'imam, l'UOIF et l'IESH qui auraient dû être sur le banc des prévenus.

Ce procès était-il finalement pour vous une façon de militer ?

Le CCIF et l'UOIF, parties civiles, ont voulu utiliser la justice pour faire interdire la critique de l'islamisme en brandissant notamment l'accusation d'islamophobie. Il n'y a pas de raison de se laisser faire, surtout quand on connaît leur vraie nature. Alors oui nous en avons profité pour rendre les coups un par un. Ce sont les islamistes qui tient en France, certainement pas ceux qui les dénoncent et dont nous faisons partie jusque dans ce tribunal.

Un an de prison avec sursis, espérez vous un tribunal moins sévère que le ministère public ?

Si le tribunal décide de nous condamner, il offrira une victoire symbolique à ceux qui veulent imposer la chariah dans notre pays. Il enverra également un signal terrible à toutes les victimes du terrorisme islamiste et à tous ceux qui risquent leur vie pour dénoncer cette menace dans notre pays. Je n'ose l'imaginer, d'autant que le dossier est complètement vide.

Source Valeurs actuelles via Thomas Joly cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/

22/10/2017

Le très sulfureux imam Belmajdoub invité à prêcher dans une église de Bordeaux

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BORDEAUX (NOVOpress avec Infos Bordeaux) : Vous voulez écouter l’imam Belmajdoub ? Rien de plus simple : allez à l’église ! Présidé par Daniel Ambry, le Service diocésain des relations avec les musulmans en Gironde a en effet invité l’imam de Mérignac, Hassan Belmajdoub (photo), à donner une conférence intitulée « La rencontre de l’autre en toute sincérité ». Le lieu de la causerie, qui se tiendra le 16 novembre : l’église de la Trinité, au Grand-Parc à Bordeaux ! Pour cette soirée, le diocèse de Bordeaux sera également représenté par le père Christian Alexandre, fervent partisan du mariage… des homosexuels. La totale.

Pour une soirée « en toute sincérité », il est intéressant de rappeler qui est Hassan Belmajdoub. Celui qui a été l’un des membres fondateurs (avec Fouad Alaoui) de la branche locale des Frères musulmans est désormais le président de l’Association des musulmans de Mérignac.

Comme on peut l’entendre (vidéo ci-dessous) lors d’un entretien donné dans sa mosquée à un prédicateur radical (Rachid Haddach*), Hassan Belmajdoub énumère une liste de « personnalités » venues prêcher dans sa mosquée. La plupart appartiennent à la mouvance radicale ou salafiste comme Mohamed François, Nader Abou Anas ou Rachid Abou Houdeyfa.

Rachid Abou Houdeyfa est l’imam de Brest qui déclarait que « ceux qui écoutent de la musique seront transformés par Allah en singe ou en porc » ou encore, à propos des femmes qui ne portent pas le voile : « Elle ne doit pas s’étonner que les frères, que les musulmans ou non-musulmans abusent d’elle » !

Toujours dans cette vidéo, le président de l’Association des musulmans de Mérignac fait la promotion de Jeunesse musulmane d’Aquitaine, association présidée par le sulfureux Hassen Abou Ilyas. C’est une conférence de ce dernier que le maire de Bordeaux avait interdite en 2015.

* Célèbre imam belge fondamentaliste que la famille Merah venait écouter lors de ses conférences à Toulouse.

« Autumnus horribilis » pour Angela Merkel

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Par François Stecher, correspondant en Allemagne de Polémia ♦ Deux semaines après une élection au Bundestag que tous les observateurs lucides s’accordent désormais à considérer comme un échec personnel pour la chancelière, et alors que les négociations en vue de la formation du futur gouvernement n’ont même pas encore débuté avec les partenaires de coalition envisagés, Frau Merkel et son parti ont à nouveau vécu une éprouvante fin de semaine. Les médias français, tout à leur « macronphilie », ont traité cette question avec leur superficialité habituelle, accaparés qu’ils étaient par la première intervention télévisée du jovial occupant de l’Élysée. Dans cette Lettre d’Allemagne notre correspondant François Stecher fait le point pour Polémia.

Certes, Angela était parvenue, après une négociation étonnamment brève – cela seul suffit à laisser flairer le loup, à conclure un accord avec le matamore Horst Seehofer, patron de la CSU bavaroise, sur la fameuse « Obergrenze » à 200.000 « réfugiés » par an. Cet accord, qui n’a pas manqué de provoquer les protestations indignées des Écologistes (die Grünen) comme des Libéraux (FDP) – est-ce seulement une protestation sincère, ou bien une contribution à la farce qui se joue actuellement ? –, c’est-à-dire les partenaires envisagés de la coalition « Jamaïque », ne fixe en réalité qu’un objectif souhaitable, réaffirmant la volonté allemande de respecter scrupuleusement ses obligations internationales – Convention de Genève sur le droit d’asile – comme ses propres dispositions nationales. Lorsqu’on sait que seules 44% des demandes de droit d’asile sont acceptées – tous les migrants n’en déposent pas, tant s’en faut – et que seul un nombre infinitésimal des déboutés est effectivement reconduit à la frontière, on comprend que la manœuvre n’ait pas vraiment convaincu.

Elections en Basse Saxe : « La question des réfugiés écrase tout le reste »

Jusqu’à dimanche dernier, 15 octobre, Angela pouvait encore caresser le très mince espoir d’une « Große Koalition » avec les sociaux-démocrates. Las, la SPD est sortie grand vainqueur de l’élection au Landtag de Basse-Saxe : tous y voient, à juste titre, la confirmation qu’une cure d’opposition est absolument nécessaire au parti. Les quelques voix, ultra-minoritaires, qui pouvaient encore tenter d’en appeler au bien du pays, se sont tues, irrémédiablement. Le piquant, dans cette affaire, est que la SPD n’est pas pour autant sortie renforcée de cette élection. Il faut rappeler ici que celle-ci devait avoir lieu début 2018. Elle fut provoquée, de manière anticipée, par la démission de son groupe politique d’un député écologiste, Elke Twesten, qui rejoignit la CDU en août dernier, faisant ainsi perdre sa majorité absolue à la coalition Rot-Grün (SPD-Ecologistes) aux affaires en Basse-Saxe. Au sortir de l’élection de dimanche, il fallut déchanter : à cause de l’effondrement des Verts, la coalition Rot-Grün manquait la majorité absolue de deux voix et ne pouvait être reconduite. La FDP affirmant aussitôt son refus catégorique de s’associer à la SPD dans le cadre d’une « Ampelkoalition » (vert-jaune-rouge ; c’est la position constante de la FDP depuis plusieurs années), il reste au patron de la SPD bas-saxonne le choix peu plaisant de… la « Große Koalition » – certes en position de partenaire majeur.

La CDU de Basse-Saxe, sortie affaiblie de l’élection, ne remercie ni la transfuge – elle a fait une apparition très brève et très discrète à la réception électorale du dimanche soir, mais a préféré disparaître, à cause des amabilités dont elle était l’objet – ni la chancelière, tant il est clair pour tous qu’au-delà du succès modéré remporté par l’AfD, c’est bien l’ombre néfaste du « Wir schaffen das » qui s’est étendue sur la campagne. Comme l’a répété hier soir avec véhémence l’ancien patron de la CSU, Edmund Stoiber, lors d’une émission de télévision, « La question des réfugiés écrase tout le reste »  Die Flüchtlingsfrage erschlägt alles »).

L’onde de choc des élections autrichiennes

Comme si cela n’était déjà pas suffisamment compliqué en « Allemagne de l’intérieur », voici que les Allemands du Sud ont été pris, ce même funeste dimanche, de l’envie d’envoyer à la chancellerie viennoise un blanc-bec de 31 ans, qui renvoie le fringant de l’Élysée au placard des antiquités. Ce jeune homme pressé n’en est pas pour autant un novice en politique. Il s’y est même fait un nom comme ministre des Affaires étrangères, un nom qui gratte sérieusement à Berlin : il est celui qui a fermé la route des Balkans. « Wir schaffen das », il peut le dire tout autant que la chancelière. La différence, essentielle, c’est qu’il en a obtenu la confiance d’une majorité – certes relative – d’Autrichiens, alors que son parti en était réduit, depuis si longtemps, à jouer les seconds rôles. Mieux : la sympathie dont il jouit au sein du FPÖ, autre grand vainqueur de l’élection au Bundesrat de ce dimanche, laisse espérer la formation rapide d’une coalition de gouvernement, sur la base d’un accord qui devrait déplaire autant à Berlin qu’à Paris ou Bruxelles.

Les médias germanophones bruissent déjà de rumeurs sur la volonté du futur chancelier de rejoindre le groupe de Višegrad – voire de son ambition d’en prendre la tête. Quel impact, me dira-t-on, sur le grand voisin du Nord ? Ecoutons la principale intéressée : « Le résultat de l’élection [en Autriche] ne signifie pas que les problèmes sont déjà réglés » ou encore « Je ne trouve pas que l’actuelle configuration politique soit un exemple à suivre pour l’Allemagne ». La dame a vu le danger. Il est jeune, il est charismatique, il a redonné vie à une formation politique dont rien ne semblait pouvoir enrayer le déclin, et, surtout, il tient compte des attentes des petits et des humbles. Et de ce côté-ci des Alpes, c’est une petite musique qui n’a pas tardé à se faire entendre : « Tu felix Austria ». Et pourquoi pas nous aussi ?

Merkel est entrée en agonie politique

Les seules options qui restent désormais à la chancelière [NdA : voir ma précédente « Lettre d’Allemagne »] sont donc la coalition « Jamaïque », dont les chances n’ont pas favorablement évolué depuis deux semaines : conflit sur les réfugiés, refus de Lindner (FDP) d’accepter un ministre de l’Économie issu des rangs de la CDU, le même déclarant que l’Allemagne n’est pas actuellement en mesure de prendre des décisions – au moment-même où des négociations importantes s’ouvrent à Bruxelles, négociations auxquelles le patron de la chancellerie Peter Altmeier (CDU) doit précisément représenter l’Allemagne en remplacement de Wolfgang Schäuble – et accusant Merkel de vouloir hâter certaines décisions européennes dans le dos de ses futurs partenaires de coalition… ou de nouvelles élections, dont la probabilité se renforce chaque jour.

Mais c’est bien la chancelière elle-même qui sort une nouvelle fois affaiblie de cette conjonction électorale germanique. Il serait raisonnable qu’à Paris on modère l’emphase des discours et que l’on tempère les espoirs européo-bruxellois : quoi qu’en ait le valet de monsieur Schäuble, la Kaiserin, à Berlin, est politiquement entrée en agonie – et elle est sans descendance politique, ce dont elle a pris soin, tandis que la vieille capitale des Habsbourg resplendit d’un éclat nouveau.

François Stecher 17/10/2017

https://www.polemia.com/autumnus-horribilis-pour-angela-m...

Provocation de haine islamo-raciste dans Le Monde

De Bernard Antony :

6a00d83451619c69e201bb09cf255c970d-800wi.jpg"Le journal « Le Monde » a publié hier l’article d’un musulman subsaharien, Hamidou Anne, proclamant : « La France blanche, chrétienne, au risque de terroriser certains petits esprits, est finie. Terminée. »

On est là dans le droit fil de la continuité de l’idéologie raciste anti-blanche d’Houria Bouteldja, présidente du PIR et de son « intellectuel » Saïd Bouamama, auteur principal du brûlot raciste « Nique la France ».

Depuis des années, l’AGRIF, seule dans l’indifférence de la classe politique ou la complicité de certains, a porté plusieurs de leurs déclarations d’incitation caractérisée à la haine devant les tribunaux de Toulouse et de Paris.

Elle a été en cette dernière affaire scandaleusement déboutée par la Cour d’appel de Paris. Mais la Cour de cassation vient de casser ce jugement de la cour d’appel de Paris et de renvoyer le procès devant la Cour d’appel de Lyon le 10 novembre.

Pour ce qui est du camarade islamo-gauchiste Hamidou Anne, il est à observer que, tout comme Houria Bouteldja, il est un raciste non seulement anti-blanc mais également « anti-noirs chrétiens », dans le mépris des centaines de millions d’Africains chrétiens de plus en plus persécutés par l’islam jihâdiste. Aussi inculte ou négationniste qu’Houria Bouteldja ou que madame Obono, il se garde bien de considérer que le plus grand système de mise en esclavage de peuples noirs perpétué jusqu’à nos jours est le système arabo-musulman. La vérité, c’est que les racistes que sont Houria Bouteldja et Hamidou Anne veulent de l’éradication simultanée des blancs et des noirs chrétiens. L’AGRIF continuera à leur opposer la totale détermination du véritable antiracisme."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

21/10/2017

Radical ou déséquilibré : portrait de l'imam de Poitiers

Damien Rieu, responsable de la communication de la mairie de Beaucaire, fait partie des identitaires qui étaient montés sur le toit de la mosquée de Poitiers, affaire actuellement jugée. Sur Twitter, il a déroulé une petite enquête sur l'imam de la mosquée de Poitiers :

"Côté face, cet imam tient des discours mielleux sur la tolérance et le dialogue interreligieux, bien aidé par la dramatique naïveté du diocèse Poitiers qui lui apporte sa caution régulièrement. Côté pile, il est vice-président UOIF, branche française des Frères Musulmans organisation islamiste classée terroriste et interdite dans de nombreux pays. Pour faire très simple, les Frères Musulmans c'est la chariah par les urnes, là où Daesh pratique le djihad armé. Divergence stratégique mais objectif similaire.

Boubaker El Hadj Amor est également directeur de l'IESH, un "institut" de formation des imams qui dupe l'État derrière une façade proprette. Mais en quelques clics sur leur site internet , on découvre dans l'onglet Fatwas (sic) que cette école se revendique tranquillement de Yussef El Qaradawi un dangereux prédicateur islamiste recherché par INTERPOL et désormais interdit de séjour aux USA, au Royaume Uni et en France. Il légitime attentats suicides, la mise à mort des juifs et des homos la violence contre les femmes et a participé au financement d'Al-Qaïda. Bref une créature infâme quoi. 

Sa fiche Wikipédia vaut le détour. Il a fait des conférences pour l'IESH que préside Boubaker El Hadj Amor, comme cette vidéo le montre. 

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Plus anecdotique, Boubaker s'était opposé au rectorat (il est prof) qui voulait diffuser un doc de prévention de la radicalité aux élèves. Enfin, sur la page facebook de la mosquée de Poitiers elle-même, gamine de 6 ans en hijab...

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.. et publicité pour une conférence de Hani Ramadan et Hassan Iquioussen...

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(Connu pour propos antisémites, dérapage "les attentats sont de faux problèmes" + compare ceux qui quittent l'islam à des traitres à qui on tire 12 balles dans la peau).

Quand on trouve tout ça en quelques clics on ose imaginer ce qu'on peut découvrir avec une vraie enquête..."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Une député du parti identitaire italien menacée d’une balle dans la tête par des migrants algériens

« La parlementaire italienne a publié un article sur notre page. Une balle dans la tête… pour son bien ».

C’est le souhait formulé contre la présidente du parti identitaire italien Fratelli d’Italia(FDI, Frères d’Italie) Giorgia Meloni sur la page Facebook HaRaGa Dz, point de repère pour des dizaines de milliers d’Algériens qui aspirent à arriver illégalement en Italie.

Le post écrit en arabe, traduit par le système de traduction de Facebook, se réfère à la dénonciation fin septembre faite par Giorgia Meloni sur sa propre page du réseau social concernant l’existence de ce profil Facebook HaRaGa Dz sur lequel les Algériens, tous des hommes jeunes, organisent leur entrée clandestine en Italie et postent des photographies victorieuses et enthousiastes de leur traversée sur les canotspneumatiques.

Madame Meloni soulignait dans son message que ce profil HaRaGa Dz, de fait, se moque de l’Italie, de ses lois et de ses institutions :

« Depuis que le ministre Minniti [ ministre de l’Intérieur italien, ndlr] a été en Algérie pour parler de la question des débarquements directs de plus de 1 000 Algériens sur les côtes du Sulcis et de la province de Cagliari depuis le début de l’année, les arrivées d‘Afrique du Nord en Sardaigne se sont multipliées »

et elle avait ajouté que

« l’on a aussi découvert, grâce à un journal internet local, qu’il existe un une page Facebook où les Algériens organisent les voyages et postent leur traversée. Des excursions ! » 

« Dommage, avait été alors le commentaire de Giorgia Meloni, que quand ils arrivent en Italie, la majeur partie est arrêtée et dénoncée pour vols à l’arrachée, volstrafic et agressions. Dans ce cas ils obtiennent ce qu’ils veulent : un papier de renvoi de l’Italie qui leur consent de prendre le bateau pour Civitavecchia, Gênes ou Livourne et de disparaître sur notre territoire. »

« Fratelli d’Italia demande de manière ferme le blocus naval et le rapatriement immédiat de ces gens qui ne fuient pas d’une guerre et ne demandent même pas la protection internationale parce qu’ils savent ne pas y avoir droit mais mettent en danger la sécurité de nos concitoyens »

avait été la conclusion de la présidente de FDI qui, pour cette demande politique et le rappel du respect des lois italiennes, se voit maintenant menacer de mort.

Francesca de Villasmundo 

20/10/2017

Pourquoi il est devenu impossible d’expulser des clandestins de France ?

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Par Jean-Yves Le Gallou, ENA, ancien député européen, essayiste, président de la fondation Polémia ♦ Pour les médias le 1er octobre 2017, il y a eu « une attaque au couteau à Marseille ». En réalité et sans novlangue, un délinquant étranger clandestin a égorgé ou éviscéré deux jeunes filles, au cri d’Allah Akbar, dans le cadre d’un attentat islamiste. Ce clandestin venait d’être relâché par la préfecture du Rhône 24 heures plus tôt : raison pour laquelle le scandale n’a pu être totalement étouffé. Le ministre de l’Intérieur a diligenté une mission d’inspection et jugeant qu’il y avait eu des « dysfonctionnements administratifs » a relevé le préfet du Rhône de ses fonctions.

A la suite de l’AFP, l’ensemble des médias a répercuté la communication gouvernementale de MM. Collomb et Castaner pointant les défaillances de la préfecture du Rhône. Aucun journaliste travaillant pour la doxa dominante (à l’exception peut-être pour l’auteur d’un article du Monde) ne s’est donné la peine de lire le rapport de l’Inspection générale de l’administration (IGA) qui montre l’impossibilité pratique de renvoyer les clandestins, en particulier tunisiens. Ainsi la paresse journalistique a servi l’enfumage gouvernemental. Seule la presse alternative a creusé le sujet avec Boulevard VoltaireRadio CourtoisieTVLibertés et Minute. Ce journal – parfois présenté comme un « torchon » par les imbéciles – est allé au fond des choses en consacrant 4 pages au dossier.

Nous reprenons ici l’entretien accordé à Minute par Jean–Yves Le Gallou en tant qu’expert de l’immigration et ancien haut-fonctionnaire au ministère de l’Intérieur.
Polémia


« Minute » : Dommage que vous ayez été admis à faire valoir vos droits à la retraite il y a trois ans, sinon c’est peut-être vous qui auriez été chargé d’établir le rapport sur les conditions de libération d’Ahmed Hamachi…

Jean-Yves Le Gallou : Je ne suis pas absolument certain qu’on m’aurait choisi pour faire ce type de rapport… D’ailleurs, l’auteur du rapport, Jean-Pierre Battesti, est celui qui, en 2013, avait réalisé le rapport, commandé par le ministre de l’Intérieur de l’époque, Manuel Valls, sur « les modalités d’éloignement » de la célèbre Leonarda Dibrani. Cela signifie qu’à l’époque, on ne m’avait pas choisi… Cela étant, Jean-Pierre Battesti est quelqu’un de très sérieux et de très rigoureux.

Concrètement, qui décide de l’affectation d’une mission comme celle-ci à tel inspecteur général de l’administration plutôt qu’à tel autre ?

Traditionnellement, le ministre de l’Intérieur confie la mission à l’Inspection générale de l‘administration (IGA) et le chef de l’IGA décide qui il nomme. Dans la pratique, pour tout ce qui est sensible, le chef de l’IGA demande au ministre ou à son directeur de cabinet s’il est d’accord pour qu’on nomme telle ou telle personne.

Dans ce cas tout à fait particulier, il se trouve que le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur, Stéphane Fratacci, était préfet du Doubs au moment de « l’affaire Leonarda » et il avait eu de bonnes relations avec Jean-Pierre Battesti. Je crois que c’est lui qui a demandé à ce que ce soit Battesti qui soit chargé de cette mission.

Au demeurant, Jean-Pierre Battesti est un spécialiste des questions d’immigration et de séjour – c’est même probablement l’un des meilleurs spécialistes de ce sujet –, mais il s’est contenté de le traiter sous l’angle que lui demandaient ses commanditaires, qui est un angle immigrationniste.

D’un point de vue méthodologique, il n’y a donc rien à redire sur le rapport ?

Non, si ce n’est qu’il ne va pas au fond des choses, à savoir que les expulsions sont quasiment impossibles, et pas seulement dans la préfecture du Rhône, mais sur l’ensemble du territoire national. Le fond des choses, c’est aussi qu’il y a forcément des types qui restent dans la nature puisqu’il n’y a personne pour traiter les dossiers entre le moment où l’agent de catégorie B arrête sa permanence, le samedi à 16 heures, et la reprise du service, le lundi à 9 heures. Ces informations figurent dans le rapport mais les conséquences ne sont pas tirées.

La préfecture du Rhône a donc bien failli !

Mais non !

La préfecture du Rhône a mis en œuvre les directives qui lui ont été adressées par les ministres précédents, lesquels avaient défini comme priorité pour les préfectures l’accueil des étrangers. Il faut bien comprendre que la priorité, définie par les ministres de l’Intérieur avec force circulaires dont vous faites d’ailleurs état régulièrement, ce n’est pas l’expulsion des clandestins, c’est le traitement des demandes de permis de séjour.

Par ailleurs, deux phénomènes concomitants ont frappé toutes les préfectures : une diminution de personnel et des exigences de plus en plus grandes en matière d’immigration, puisqu’il y a de plus en plus d’immigrés qui demandent le séjour. Et que les circulaires Valls ont fixé comme priorité aux préfectures l’amélioration de l’accueil des étrangers.

En conséquence de tout cela, les effectifs sont concentrés sur la délivrance des papiers et pas du tout sur l’expulsion.

Si le ministre demandait un audit général sur le sujet dans toutes les préfectures et pas seulement dans le Rhône, je suis bien certain qu’on trouverait le même résultat partout.

Que pensez-vous des préconisations de ce rapport, ces « mesures correctives » que l’IGA recommande d’adopter ?

L’IGA est dans son rôle mais le moins qu’on puisse est que le ministère de l’Intérieur ne l’est pas ! Les procédures, corrigées à la marge ou pas, ne sont jamais que secondaires par rapport au phénomène central, qui est celui de l’immigration quasiment incontrôlée doublé d’une impossibilité à expulser les clandestins !

Les recommandations, c’est quoi ? C’est de mettre en place un système d’informations partagées entre les préfectures et les centres de rétention ! La belle affaire ! Croit-on vraiment que c’est une question informatique qui va régler les problèmes de place ? Le sujet est pris par le petit bout de la lorgnette. De ce point de vue-là d’ailleurs, je trouve le rapport tout à fait intéressant parce qu’il montre bien que la préoccupation est exclusivement procédurale.

Le rapport mentionne quand même d’autres anomalies, sans s’y attarder certes, comme le fait qu’Ahmed Hamachi est arrivé par avion, à Marseille-Marignane, et qu’on l’a laissé entrer alors qu’il était sous le coup d’un arrêté d’expulsion !

Le directeur de la Police aux frontières, la PAF, ex-Police de l’air et des frontières, a dit lui-même qu’elle ne contrôlait pas les entrées et qu’elle n’expulsait plus personne…

Concrètement, dans les aéroports, il y a le double effet du « phénomène file d’attente » et de l’obligation de non-discrimination. Comme on n’a pas dimensionné les effectifs de la PAF à l’augmentation des flux, si elle se met à contrôler tout le monde, les files d’attente vont être interminables. Et comme on s’interdit tout procédé qui pourrait être jugé discriminatoire, si on décide de contrôler, il faut contrôler tout le monde, jusqu’à la grand-mère au chihuahua qui n’a aucune chance d’être en situation irrégulière.

Dans les faits, on préfère donc ne pas contrôler, en jetant un œil de temps en temps au cas où il y ait vraiment quelque chose de suspect dans un comportement.

On apprend également qu’Ahmed Hamachi, malgré un pedigree sévère, n’a jamais été condamné ni même présenté à un juge. C’est normal, ça aussi ?

Ça dépend quel sens vous donnez au mot normal, mais c’est habituel, oui, et il ne peut pas en être autrement tant la justice est saturée.

Elle l’est en raison de l’augmentation de la délinquance qui augmente le nombre de clients ; elle l’est aussi en raison de l’augmentation considérable de la procédure. Si vous regardez le code pénal ou le code de procédure pénale sur trente ans, vous verrez qu’ils ont doublé de volume ! Les parlementaires ont adopté toute une série de lois qui ont considérablement alourdi les procédures sans jamais prévoir les moyens à mettre en face, tant pour la police que pour la justice.

On voit très bien dans le rapport de l’IGA tous les échanges qu’il y a entre la police, la justice et la préfecture pour un cas banal de séjour irrégulier sur le territoire. Le peu de temps disponible est consommé en procédure !

A la lecture du rapport, on a quand même l’impression que des clandestins, il y en a à la pelle, qu’on est samedi, qu’on a sans doute des projets pour occuper bien plus agréablement sa soirée et qu’on ne va pas remuer ciel et terre pour un Tunisien de plus ou moins en situation irrégulière.

C’est humain. C’est d’autant plus humain qu’on est forcément découragé. Mettez-vous à la place du fonctionnaire qui doit envoyer un gars en centre de rétention pour une expulsion dont il sait d’avance qu’elle n’aura pas lieu et qui, peut-être, aura à nouveau à traiter le même cas dans quelques semaines ou dans quelques mois parce que le gars, qui sera toujours là, se sera à nouveau fait interpeller. Il est dans la position de ces policiers qui arrêtent dix fois, vingt fois le même délinquant, parce qu’à chaque fois, la justice le remet en liberté et qu’à chaque fois, il récidive. Au bout d’un certain temps, on se lasse…

Je note d’ailleurs un élément de procédure tout à fait intéressant, qui n’a pas été relevé. Il apparaît que lorsqu’on veut placer un clandestin en centre de rétention, il faut au préalable l’aval de l’autorité préfectorale ; en revanche, si on veut remettre le clandestin en liberté, il n’y a pas à demander l’avis de l’autorité préfectorale ; là, c’est le fonctionnaire de catégorie B qui en décide tout seul ! Et si le clandestin est remis dans la nature, la hiérarchie n’a même pas à en être avertie !

Qu’est-ce que cela veut dire ? Que ce qui est considéré comme important, ce qui est considéré comme sensible, c’est de le placer en rétention, pas de le relâcher.

Comment est organisée une préfecture ?

Le monde préfectoral est un monde très inégalitaire entre le corps préfectoral et le reste des fonctionnaires. Il y a aussi la hiérarchie de la préfecture, avec le directeur et des chefs de bureau, qui sont des fonctionnaires de catégorie A ou A+. En dessous viennent les agents de catégorie B, qui sont des fonctionnaires d’exécution. Et tout en bas se trouvent les agents de catégorie C.

Le fonctionnaire qui s’est retrouvé avec le dossier Hamachi et dont on se demande s’il n’aurait pas dû téléphoner au sous-préfet pour lui dire qu’il avait un Tunisien dont il ne savait que faire est un agent de catégorie C, c’est-à-dire un fonctionnaire d’exécution de base qu’on a promu en catégorie B parce qu’il devait être méritant.

Les fonctionnaires d’exécution sont des gens très consciencieux et très sérieux, mais qui font un boulot de chien quand ils sont affectés aux services de l’immigration, parce qu’ils sont perdants sur tous les tableaux : ils sont maltraités par une partie de leur clientèle, qui les invective et les traite de tous les noms, et, dès qu’ils veulent se montrer un peu fermes, ils ont de fortes chances d’être désavoués par leur hiérarchie. Le pire boulot, c’est fonctionnaire de guichet au service des étrangers de la préfecture ! Pour faire simple : quand ils ne se font pas engueuler par leurs clients, ils se font engueuler par leur hiérarchie !

Et quand il y a un contentieux, quand les étrangers font des recours administratifs ou judiciaires – c’est souvent les deux ! –, le plaignant dispose d’un avocat payé par telle ou telle association subventionnée, alors que la préfecture n’a pas d’avocat parce qu’elle n’en a pas les moyens ! Là, il n’y a pas de crédit pour ça ! Si on veut pointer les « dysfonctionnements », en voilà un !

On a augmenté inconsidérément le nombre des immigrés, on a augmenté leurs droits, on a compliqué les procédures et on a diminué le personnel. Et on vient s’étonner qu’il y ait des dysfonctionnements ?

Le préfet du Rhône qui a été débarqué, il avait juste une bonne tête de fusible ?

Disons qu’il s’est simplement trouvé en poste au mauvais endroit au mauvais moment. Il fallait un responsable pour l’opinion publique, on lui en a donné un qui ne viendra pas se plaindre publiquement, mais je doute qu’elle soit dupe. Ce qui se passe à la préfecture du Rhône se passe partout dans toutes les préfectures de France de la même façon.

On n’a d’ailleurs pas mis en cause une erreur de sa part : on reproche juste au préfet de n’avoir pas mis en place les bonnes procédures. Pour être tout à fait clair : si la procédure mise en place avait permis que soit signée une OQTF, une obligation de quitter le territoire français, qui ne sert absolument à rien, il aurait été impossible de trouver un prétexte pour le débarquer. Si le préfet avait signé l’OQTF, on aurait dit que ce qui est arrivé à Marseille était extrêmement malheureux mais qu’on n’y pouvait rien puisqu’on avait dit à Ahmed Hamachi de quitter le territoire…

Pour vous, il n’y a donc pas eu de « dysfonctionnement » administratif et c’est toute la classe politique qui est responsable ?

La responsabilité est à imputer au minimum aux dirigeants de l’époque la plus récente, présidents de la République et ministres de l’Intérieur en tête, à savoir Macron, Collomb, Hollande, Valls et Cazeneuve.

Mais ce qui s’est passé est aussi la conséquence du contrôle des lois par le Conseil constitutionnel en une application extensive des dispositions des conventions internationales, la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale des droits de l’enfant notamment.

Le problème fondamental est qu’il n’y a plus de séparation des pouvoirs. Toutes les décisions en matière d’immigration sont prises par le pouvoir judiciaire ou effectuées sous le contrôle des juges. Le pouvoir administratif et le pouvoir politique ont quasiment disparu. Montesquieu devrait se retourner dans sa tombe.

Ce qui également scandaleux, c’est que ces problèmes, qui existent depuis des années et sont dûment identifiés, n’ont pas été abordés une seule fois durant la présidentielle ! Pas une seule minute ! Et pourtant, certains candidats, et pas des moindres, avaient à disposition des gens tout à fait compétents sur ces questions-là, mais ça ne les intéressait pas…

Ce rapport aura-t-il tout de même des conséquences positives ?

Le fait qu’ils aient viré le préfet va avoir une certaine conséquence positive.

Jusqu’ici, le préfet avait du souci à se faire quand il prenait une décision ferme : s’il était dénoncé par les habituelles associations et par les médias, il risquait d’être lâché par le pouvoir politique. Bernard Fragneau, préfet de Tours, qui avait expulsé une Marocaine, avait par exemple été désavoué par Nicolas Sarkozy. Il avait demandé à être relevé de son poste et l’avait été, mais quatre ans plus tard, on apprenait qu’il s’était suicidé.

Autre exemple avec Stéphane Fratacci, qui avait fait interpeller Leonarda Dibrani lors d’une sortie scolaire et n’a sauvé sa peau que de justesse, tant le tollé médiatique a été grand – sans parler de l’attitude du président de la République.

Pour dire les choses crûment : en matière d’immigration, pour un préfet, toute mesure de fermeté était une source potentielle d’emmerdements. Maintenant que le préfet du Rhône a sauté, les préfets vont se dire : quand on laisse un type dans la nature, si jamais il fait une grosse connerie, ça va nous retomber dessus aussi et ce sera pire.

On peut donc penser qu’ils vont faire un peu plus attention et se montrer un peu plus stricts.

Propos recueillis par l’Hebdomadaire Minute et publiés le 19/10/2017

https://www.polemia.com/pourquoi-il-est-devenu-impossible...

En quatre ans, 100 millions d’euros pour la « déradicalisation » !

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Stop aux subventions hors de contrôle : entre 2014 et 2017, il y a eu plus de 100 millions d’euros “d’annonces budgétaires” pour la prévention et la prise en charge des personnes radicalisées.

Face au risque terroriste, l’État a débloqué des sommes colossales pour tenter de « déradicaliser » les potentiels terroristes… Les sénatrices Esther Benbassa (EELV) et Catherine Troendlé (LR) se sont penchées sur ces dépenses dans un rapport d’information de juillet 2017.

Des individus ont monté un véritable business avec le risque terroristeempochant un tas d’argent public.

Pour la prévention de la radicalisation, l’État, par le biais du fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD), a dépensé 8,5 millions d’euros via des subventions à des associations en 2015 et 2016.

Les sénatrices avancent que des associations, sans forcément avoir les compétences pour « déradicaliser », se sont engouffrées dans cette brèche afin d’obtenir de « nouvelles ressources financières, leur budget subissant la réduction drastique des subventions publiques » !

A titre d’exemple, le Centre de prévention des dérives sectaires liées à l’islam (CPDSI), association présidée par la très controversée Dounia Bouzar, aurait reçu près de 795 000 euros pour « s’occuper » de 285 jeunes entre le 24 avril 2015 et le 25 août 2016. A sa sortie de prison, Farid Benyettou, l’ancien mentor des frères Kouachi (auteurs de l’attentat de Charlie Hebdo en janvier 2015) a été salarié par cette association subventionnée.

L’association Syrie Prévention Familles a perçu 90 000 euros de subventions en 2015 et 2016, et en aurait envoyé une partie à des djihadistes en Syrie…

Le centre expérimental de prévention, d’insertion et de citoyenneté (CPIC) situé au château de Pontourny (Indre-et-Loire) a coûté 2,5 millions d’euros. Ouvert à titre expérimental en septembre 2016, il a été fermé moins d’un an après sa création. S’adressant à « des jeunes gens volontaires et triés sur le volet », ce centre magnifique avec salle de sport, grand jardin, cours d’informatique, n’a accueilli que 9 pensionnaires.

Par exemple, Mustapha S., profitant d’une permission de sortie, a été interpellé alors qu’il tentait de partir pour le djihad en Syrie… Le château de Pontourny est totalement vide depuis février 2017, tout en finançant – avec vos impôts – le salaire de 40 personnels !

Le rapport préconise dix mesures, notamment de ne financer que les structures « dont les compétences seraient démontrées ». C’est bien le minimum pour les contribuables qui paient un lourd tribut pour un système de déradicalisation qui a montré ses failles…

Pour Contribuables Associés, toute subvention au-delà de 5 000 euros doit être systématiquement contrôlée avec publication des comptes et rapport du commissaire aux comptes. C’est la proposition qu’Eudes Baufreton a martelée sur RMC, dans l’émission d’Eric Brunet, du 4 octobre 2017 (ci-dessous).

Texte repris de Contribuables associés

https://fr.novopress.info/208059/en-quatre-ans-100-millio...

Antifas : est-ce qu’il faudra des morts ?, par Caroline Parmentier

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8970-20171020.jpgFace à la résurgence violente de l’extrême gauche, Emmanuel Macron pouvait difficilement faire moins que de promettre lors de son discours aux forces de l’ordre de « punir sévèrement » les groupuscules activistes. Mais quand ? Ces promesses de fermeté ont déjà été faites au plus fort de la colère des policiers. Et jamais tenues.

Alors que le chef de l’Etat a rappelé que ces actions avaient tout à voir avec le crime et rien à voir avec la politique (comme l’islamisme avec l’islam en somme) et que leurs auteurs seraient « systématiquement recherchés, identifiés, et condamnés », les exactions continuent. Dans la plus grande indulgence et complaisance médiatique. Ou carrément avec le soutien intellectuel des idéologues comme dans Le Monde ou Médiapart.

Malgré les 363 policiers et gendarmes blessés lors des émeutes contre la loi Travail en 2016, les soutiens aux antifas ont pu défiler en toute quiétude il y a quelques jours en scandant des appels au meurtre :

« Première, deuxième, troisième voiture brûlée, on aime tous les grillades de poulet ». 

« Les images de fonctionnaires en flammes ou de leurs véhicules incendiés ne peuvent être oubliées », a déclaré le président aux policiers, avouant que les agressions contre les policiers et gendarmes « se poursuivent ». Comme ce fut encore le cas avec l’attaque des casernes de gendarmerie le 21 septembre dernier à Grenoble et Limoges revendiquée sur le site d’extrême gauche indymedia, régulièrement utilisé par ces organisations. « Quelle que soit l’issue du procès, on continuera à s’en prendre à la police et à la justice. Notre hostilité est un feu qui se propage », assurent les rédacteurs du texte.

Lors d’une manifestation «Ni Le Pen ni Macron» le 27 avril dernier, un motard de la police avait dû sortir son arme pour ne pas être lynché à mort par la « gauche révolutionnaire » en pleine action. Ses agresseurs ont été jugés. Quatre des cinq prévenus ont été condamnés à des peines de 9 mois à 12 mois de prison ferme… aussitôt aménagées sous le régime de la surveillance sous bracelet électronique.

Alors que les policiers n’ont cessé de réclamer des condamnations « dissuasives » face aux véritables tentatives de meurtre dont ils sont la cible revendiquée, les peines modérées prononcées il y a une semaine dans le procès des brûleurs de flics antifas sont elles aussi bien parties pour se transformer en aménagements de peine. On va très vite retrouver les frères Bernanos dans les manifestations…

Rappelons que lors du procès, les manifestations de soutien aux prévenus et les tentatives d’intimidation des magistrats aux cris de «Tout le monde déteste la justice » et « Mort aux flics » n’ont cessé de perturber les audiences. 

Les faibles condamnations contre les agresseurs du député FN Ludovic Pajot et l’indifférence médiatique et politique qui a entouré cette affaire (nous sommes les seuls dans la presse à l’avoir interviewé à ce jour) vont à l’inverse des mesures de fermeté annoncées. Emmanuel Macron n’a pas eu un mot pour le benjamin de l’Assemblée nationale. On imagine s’il s’était agi d’un député de gauche tabassé par un « extrémiste de droite ». 

Après la chasse aux DRH dans le Bois de Boulogne, l’attaque du local de l’Action Française à Marseille. Ce sont les militants d’extrême gauche qui ont attaqué la réunion royaliste mais c’est le siège de l’AF qu’il est question de fermer parce que son existence trouble l’ordre ! Il faudra peut-être songer à interdire l’Action Française. 

Les militants ultra-violents de l’extrême gauche seraient 2 000 en France, selon les policiers, qui qualifient la menace de « sérieuse ». Cinq squats d’activistes sont recensés en Ile-de-France, dans l’est de la capitale, notamment à Ménilmontant où, le soir de l’élection d’Emmanuel Macron, quelque 700 casseurs étaient prêts à en découdre. Personne n’est encore allé les déloger ni démanteler leurs réseaux.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard
parus dans Présent daté du 20 octobre 2017

LE PROBLÈME DES EXPULSIONS : UNE HONTE FRANÇAISE

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Emmanuel Macron, le Président des « Celzéceux » (c’est ainsi qu’il désigne généralement les Français), s’est enfin adressé à « ceux-ci, celles-ci », dimanche 15 octobre, en promettant que « tous les étrangers en situation irrégulière qui commettent un acte délictueux seront expulsés ». Cependant, cette volonté si affirmée de plaire à la grande majorité des Français qui souhaitent l’arrêt de l’immigration et la reconduite des clandestins délinquants aux frontières n’est qu’une rodomontade car M. Macron n’ignore pas que tous ses services semblent s’être concertés pour organiser l’impossibilité de la mise en œuvre des lois référentes à ce problème, quand ces lois existent ; ainsi, le fait de séjourner irrégulièrement en France n’est plus un délit depuis la loi du 31 décembre 2012. Ahmed Hannachi, l’égorgeur des deux jeunes filles à la gare de Marseille, constamment appréhendé et relâché pour de nombreux délits, était un délinquant en situation irrégulière depuis… 2005. Se présenter sept fois sous une fausse identité n’est pas un délit non plus.

Mais alors, comment expulser un clandestin délinquant dont on ne connaîtra jamais l’identité et comment lui signifier son expulsion s’il n’a pas d’adresse ? Mais c’est très simple : dans ces cas-là, on ne fait… rien.

Et l’on se trouve devant cette situation ubuesque où notre bureaucratie incompétente et tatillonne ne va décider l’expulsion que des personnes qui ont fait l’effort de s’intégrer.

Certains ont vu des forces de police arrêter sur la route des vieilles dames qui avaient omis d’attacher leur ceinture pendant que passent devant leur nez des « jeunes » sans casques, à trois sur un scooter et qui font un doigt d’honneur à leur intention.

Nous sommes dans le même cas de figure.

Il est bien plus confortable de signifier son expulsion à un étranger affable et discret, respectueux des lois du pays qui l’accueille.

On n’expulse que ceux qu’on peut expulser sans risque. Il n’y aura pas de manifestation violente, ni de pétitions d’intellectuels et d’artistes, ni d’indignation des médias, ni de soutien des associations « charitables ».

C’est ainsi que, dernièrement, les préfectures ont signifié un arrêté d’expulsion à un cuisinier japonais réputé à Reims, à une Allemande polyglotte employée à l’office du tourisme de Roquemaure, à une doctorante russe en économie qui finance elle-même ses études à Perpignan, à une bachelière (mention très bien), russe elle aussi, à Blois et bien d’autres encore, tout aussi méritants.

Cette réelle discrimination est scandaleuse, une véritable honte française.

Mais quel est l’intérêt, pour l’administration, de déclencher cette procédure à l’encontre de ces véritables « chances pour la France » s’il ne n’agit pas de « faire du chiffre » puisque, ces personnes n’étant pas délinquantes, aucune amende n’accompagne ces reconduites à la frontière ?

Notre administration est gérée par l’idéologie de notre « élite » de gauche (certains politiciens, magistrats, médias, publicitaires, associations, syndicats, « artistes », etc.) qui n’aime ni les Russes ni les Japonais ni les Allemands pour différentes raisons inexprimables mais qui tiennent à une haine viscérale.

Nous pouvons aussi nous demander s’il n’y a pas une volonté délibérée de remplacer les Français par une sous-classe d’individus déracinés, malléables et sans qualifications qui permettra à ladite « élite » et aux multinationales dont elle est dépendante de faire ce que bon leur semble.

http://www.bvoltaire.fr/probleme-expulsions-honte-francai...

19/10/2017

Attentat de Marseille : Opération diversion, le préfet limogé [Focus I-Media]

Attentat de Marseille : le rapport de l’IGA révèle la guerre raciale dans les centres de rétention

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Minute-Marseille-Couv-248x350.jpg« Guerre raciale », l’expression n’est pas trop forte. Entre clandestins en attente d’expulsion (ou pas), ce n’est pas vraiment le grand amour. Et dans les centres de rétention, l’Etat ne parvient même pas à assurer l’ordre. Telle est une des révélations du rapport de l’Inspection générale de l’administration (IGA) commandé par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb après l’attentat commis à la gare Saint-Charles de Marseille par l’islamiste Ahmed Hamachi, remis en liberté la veille de son double assassinat, faute de place dans le Centre de rétention le plus proche. Extrait du dossier que l’hebdomadaire Minute consacre cette semaine à ce rapport bien plus intéressant qu’on ne l’a dit.

La solution, qui aurait permis d’empêcher Ahmed Hanachi de se trouver le lendemain gare Saint-Charles mais n’aurait nullement permis de l’expulser, aurait consisté à le placer quand même dans un centre de rétention administrative (CRA), et c’est parce que cela n’a pas été fait que le préfet du Rhône a sauté. Au CRA le plus proche, celui de Lyon-Saint-Exupéry, il n’y avait pas de place.

Pas tant parce que, ce jour-là, ça se « bousculait au portillon » comme l’a dit un agent du CRA, qu’en raison du fait que, au centre qui est en fait un ancien hôtel F1, « six chambres de quatre places étaient indisponibles », soit 24 places, dans l’attente « de leur remise en état ». Il est donc vétuste ? Ce n’est pas cela : « L’accroissement des dégradations volontaires et des troubles au sein du centre conduisent à l’immobilisation continue d’une part importante des chambres. » (page 20)

L’Etat n’est pas plus capable d’assurer le maintien de l’ordre dans les centres de rétention que dans n’importe quelle banlieue !

L’IGA l’écrit noir sur blanc :

« La plupart des interlocuteurs rencontrés […] ont […] souligné la difficulté la maintenir l’ordre au sein du CRA en raison notamment de tensions entre les retenus originaires d’Europe de l’Est et du Maghreb » !

RAPPORT-IGA-Couv-248x350.jpgEh oui : la guerre raciale, dans notre société multiculturelle, c’est aussi dans l’antichambre des couloirs aériens !

Sinon, pour placer Hamachi, il aurait été possible de faire du « place pour place ». Du troc ! Ça semble courant :

« Si elle veut néanmoins procéder à un placement [quand le CRA est plein], la préfecture n’a alors d’autre choix que de négocier avec le CRA une arrivée en échange de la remise en liberté d’un autre retenu dont les perspectives d’éloignement paraissent plus faibles (par exemple s’il n’est pas susceptible d’être rapidement reconnu par les autorités consulaires de son pays). »

Tu me sors un Cap-Verdien, je te file un Marocain ! Ou l’inverse…

En fait, il y avait de la place. Mais des places auxquelles Hamachi n’avait pas accès. Au CRA de Lyon-Saint-Exupéry, ce samedi 30 septembre, seize places étaient libres : douze places réservées pour d’éventuelles familles et quatre places pour des femmes. On a préféré ne pas mettre Hamachi dans le quartier des femmes. Après tout, on a bien fait. On n’a juste pas pensé qu’il pourrait les trouver ailleurs, gare Saint-Charles, le lendemain, à Marseille.

Extrait d’un article de Marc Bertric
paru dans Minute n° 2843 daté du 18 octobre 2017

https://fr.novopress.info/

Les territoires perdus des femmes en France

André Versaille publie en ce moment un feuilleton sur le site du Monde, intitulé: « Les musulmans ne sont pas des bébés phoques »

Cela fait des années que l’on voit l’islamisme irriguer des banlieues et y imposer progressivement sa loi, notamment sur les femmes. Nombre d’entre elles sont surveillées et leur liberté s’y restreint chaque jour davantage. Elles ont non seulement perdu le droit de s’habiller comme elles l’entendent sous peine d’être insultées, voire molestées, mais, ainsi qu’un reportage diffusé le 16 décembre 2016 sur France 2 l’a montré, dans plusieurs quartiers de la périphérie de Paris et de Lyon, par exemple, elles deviennent de plus en plus indésirables dans l’espace public. Là, pour une femme, se promener en jupe ou prendre un verre en terrasse s’apparente, aux yeux de certains musulmans, à une attitude de défi. Dans le reportage, une femme, Aziza Sayah, déclare : « Pour moi, l’islam, c’est comme le Code pénal, maintenant “Ça, c’est interdit ! Ça, c’est interdit ! Tout est interdit !” On est en France, quand même ! » Le reportage montre des femmes résignées comme cette assistante maternelle qui fait tout pour ne pas être remarquée : « Je mets des vêtements sombres, des pantalons, pas de jupe, pas de maquillage. On s’efface. – Pourquoi ? – Parce qu’on a peur, tout simplement ! »

Lire la suite sur Causeur

ME FRÉDÉRIC PICHON : « LE PROCÈS DE GÉNÉRATION IDENTITAIRE EST UNE ATTEINTE À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION »

Il y a cinq ans, l’action choc du groupe Génération identitaire, qui avait occupé le chantier de la mosquée UOIF de Poitiers, avait défrayé la chronique. Leur procès a lieu ce 20 octobre.

Me Frédéric Pichon, un des avocats de ces jeunes gens, dénonce ces poursuites politiques qui n’ont d’autre but que de museler l’opinion sur la question de l’islam. 

http://www.bvoltaire.fr/proces-de-generation-identitaire-...

18/10/2017

À charge de revanche

La racine originelle de la haine des djihadistes « français » à notre encontre ne repose pas que sur le mépris de notre mode de vie occidentalisé ou les quelques bombardements hebdomadaires de nos forces armées en Syrie et en Irak. La véritable source de cette haine est bien plus profonde et ancrée. Elle transcende les siècles et les générations, elle dépasse même la « simple » question djihadiste. C’est parce que nous sommes aujourd’hui désarmés face à cette haine qu’il est devenu plus que nécessaire d’en cerner les fondements.

Derrière le djihad, la revanche

Le plus simple consiste à s’intéresser aux propos tenus par les djihadistes eux-mêmes, sans filtre. Dans son livre « Les Revenants », le journaliste David Thomson raconte ses entretiens avec des combattants « français » de retour de Syrie et d’Irak. Au fil des pages et des portraits de ces islamistes, une des raisons du mépris et de la haine de la France et des Français revient fréquemment : la colonisation.

Un passage est particulièrement parlant. C’est celui où « Lena », une jeune maghrébine de retour de Syrie, nous explique les causes de son engagement :

« J’ai toujours eu l’impression d’être inférieure du fait que j’étais musulmane » dit Lena, qui répète détester la France. Une détestation entretenue par un ressentiment post-colonial (…). « Moi étant d’origine algérienne, j’ai mon grand-père qui est mort durant la guerre [d’Algérie, NdA]. J’aime pas dire guerre car c’était pas à armes égales, moi je dis souvent « le génocide français ». Le djihad, c’est se battre pour retrouver notre dignité qu’on a perdue, qu’on a voulu écraser » (Les Revenants, David Thomson, éditions Seuil, page 189).

Plus loin, un certain Abou Moujahib tient à peu près le même discours :

« Nous, on est des Marocains, des Algériens et la France elle est venue en Algérie, elle a fait la guerre, elle a exterminé, elle a fait un génocide, elle a tué, elle a égorgé les têtes des Algériens. Donc il y a non seulement sa guerre contre l’islam dans sa politique actuelle, mais il y a aussi sa guerre contre l’islam dans son histoire. Voilà pourquoi la France est une des premières cibles ».

Et David Thomson d’en conclure que « bien au delà de son intervention en Syrie et en Irak, de sa politique actuelle jugée hostile à l’islam, la France paierait donc aussi, sur le tard, les blessures issues de la colonisation » (Les Revenants, David Thomson, éditions Seuil, page 254).

Des propos dont la teneur nous est familière, car déjà formulés dans bien d’autres bouches que celles de djihadistes. Ce mépris des Français en raison de la colonisation, on le retrouve aussi dans les cours d’écoles, on le lit également dans les commentaires sur les réseaux sociaux, on l’entend même sur les plateaux de télévision. Car du djihadiste à la racaille du collège en passant par la « beurgeoisie » médiatisée, on observe toujours les deux mêmes ressorts : le mépris plus ou moins exprimé des nôtres (le blanc, le Français, nos ancêtres responsables de tous les maux) et le sentiment de revanche. Entre la haine affichée à notre égard par la racaille, le djihadiste et le « militant anti-colonial » de la 25e heure, il y a une différence de degrés, mais pas de nature.

Ce sentiment de revanche de musulmans à l’encontre des Européens n’est pas un phénomène nouveau dans l’Histoire. Dans son livre « Esclaves blancs, maîtres musulmans » sur la traite des chrétiens en Méditerranée de 1500 à 1800, l’historien Robert C. Davis dresse le constat suivant :

« En Barbarie, ceux qui recherchaient des esclaves pour en faire la traite attendaient sans aucun doute d’en tirer un profit, mais dans leur trafic de chrétiens il y avait toujours une dimension de revanche, presque de jihad, en réparation des torts de 1492 (NdR : la chute de Grenade et la fin de la Reconquista). (…) C’est peut-être l’aiguillon de cette vengeance – à opposer aux rouages indifférents du marché – qui a rendu les traitants musulmans tellement plus actifs et, au départ au moins, plus prospères dans leur entreprise que leurs homologues chrétiens ».

De manière peut-être diffuse mais bien tangible, la traite des blancs en Méditerranée était perçue comme une réponse à la Reconquista, tout comme, plusieurs siècles après, les attaques contre la France et les Français (les attentats mais aussi les agressions et les insultes du quotidien) sont, de manière plus ou moins consciente selon les cas, appréhendées comme une réponse à la colonisation et à l’exploitation supposée de l’Afrique par les Européens. Il s’agit ici d’un mécanisme séculaire : le sentiment de revanche est une pensée de fond qui s’inscrit sur le temps long et transcende les générations.

Réhabiliter l’esprit de revanche

Si aujourd’hui l’esprit de revanche des populations immigrées est basé sur des mythes destinés à culpabiliser leur prétendu oppresseur, l’esprit de revanche n’en est pas pour autant intrinsèquement néfaste. Tout dépend de ses motivations, dans l’Histoire il a pu aussi maintenir des peuples européens en vie. Guidé par l’espérance, l’esprit de revanche peut permettre à un peuple, au fil des générations, de survivre et de demeurer lui-même face à l’adversité. C’est le souffle de la revanche qui a animé le Reconquista pendant près de 8 siècles. C’est cet esprit qui a engendré la renaissance des pays des Balkans (Grèce, Serbie, Bulgarie…) après une longue et cruelle domination ottomane. La notion « d’esprit de revanche » mérite amplement d’être réhabilitée à la seule lumière de ces indéniables constats historiques.

Par le passé, l’esprit de revanche pouvait, certes, aussi nourrir la rancœur et entraîner des peuples frères à une lutte stérile et autodestructrice. La Grande Guerre, source du suicide européen du XXe siècle, est un exemple criant. Mais c’est aussi, malgré tout, l’esprit de revanche face à l’Allemagne après la défaite de 1870 qui a contribué à forger la vaillance et la persévérance de nos poilus dans les tranchées. Le chant « La strasbourgeoise » est sans doute l’illustration la plus symbolique de ce sentiment qui animait nos Anciens, après pourtant quatre décennies de paix officielle. Face aux blessures infligées par l’ennemi, quel contraste entre l’attitude de la Mendiante de Strasbourg et les biens lénifiants « ils n’auront pas ma haine » d’aujourd’hui…

 

Mais l’esprit de revanche ne souffle plus sur la France. Ou plutôt si, mais en négatif : loin de la porter, le vent de la revanche souffle désormais contre elle. Et de l’intérieur. Notre peuple est attaqué de toute part dans son identité, sa culture, sa langue. On lui retire sa fierté, on le contraint à la repentance. On insulte ses ancêtres pour mieux culpabiliser ses enfants. Autant de syndromes pour un même diagnostic : notre peuple est en danger de mort. Pourtant, il semble comme pétrifié. Un nouvel esprit de revanche pourra t-il le réanimer ?

Une même volonté de salir

Entre la traite des blancs en Méditerranée d’hier et les meurtres, les insultes et les agressions contre les Français d’aujourd’hui, il y a – outre l’esprit de revanche – une autre similarité frappante : l’expression d’un profond désir de souiller, de salir, de dégrader. Avec une humiliation perçue comme un mode d’action, un outil de la revanche.

Dans cette entreprise, les femmes européennes constituent toujours une cible de choix. Autrefois vendues dans les marchés aux esclaves d’Alger, de Tunis ou de Tripoli, elles souffrent encore à notre époque du sentiment de revanche à leur encontre. Un phénomène qui dépasse largement la seule question des attentats, même si on songe évidemment – avec un profond sentiment de tristesse et de colère – à Mauranne et Laura, les deux jeunes filles victimes de la récente attaque à la gare Saint Charles de Marseille. Un crachat d’un « harceleur de rue », une insulte adressée à une caissière mère de famille, une gifle infligée à une collégienne… sont aussi les marqueurs quotidiens d’une volonté de souiller la femme européenne. Les épouses, les mères, les sœurs et les filles sont les premières cibles parce que symboliquement plus faciles à salir. En les attaquant, on vise le cœur de notre civilisation. On renvoie aussi l’Homme européen à sa lâcheté en ciblant une femme qu’il n’est trop souvent plus capable de défendre ni protéger.

L’avenir de l’esprit de revanche

Toutes ces attaques, des « petites » humiliations du quotidien aux tueries de masse, ont une conséquence : elles font elle-mêmes, inéluctablement, naître un sentiment de revanche, bien qu’encore en germe, chez les Français.

N’est-ce pas l’ébauche d’un esprit de revanche qui explique la recrudescence des engagements dans l’armée et la police après chaque attentat d’ampleur ? N’est-ce pas cet esprit ressenti en réaction à des scènes vécues qui a motivé beaucoup des nôtres à changer de vote, prendre radicalement position ou s’engager politiquement ?

Dans toutes les communautés, le sentiment de revanche progresse. Il est en train de gagner les esprits et les cœurs comme jamais. Il s’inscrit sur le temps long. A ce titre, il animera irrémédiablement les générations qui nous succéderont au cours de ce XXIe siècle.

Cet esprit de revanche ne constitue sans doute pas une fin en soi. Il ne représente pas nécessairement un sentiment très noble. Mais on aurait grandement tort de le dédaigner, car quand il s’exprime, il a ce pouvoir rare de réanimer un peuple en dormition et de le détourner du chemin qui le mène vers la sortie de l’Histoire. Un peuple qui sera bientôt las de baisser la tête et de compter ses morts.

Cyril Raul

http://www.les-identitaires.com/2017/10/a-charge-de-revan...

Expulsion de clandestins : une fausse promesse ? - Journal du Mercredi 18 Octobre 2017

Filip Dewinter repart en campagne contre l'islamisation de la Flandre

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Le député du Vlaams Belang Filip Dewinter a présenté ce 12 octobre 2017 à la presse, devant la grande mosquée de Bruxelles, son ouvrage en néerlandais intitulé « Résistance ! Guide de résistance contre l’islamisation ! »

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Source Lionel Baland

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Marseille : ce n'est pas le préfet qui aurait dû être limogé mais les juges

6a00d83451619c69e201bb09ce25f9970d-250wi.pngJean-Yves Le Gallou est interrogé longuement dans Minute à propos du Djihadiste de la gare Saint-Charles, à propos duquel le préfet a été limogé. Extrait :

"[...] La responsabilité est à imputer au minimum aux dirigeants de l’époque la plus récente, présidents de la République et ministres de l’Intérieur en tête, à savoir Macron, Collomb, Hollande, Valls et Cazeneuve.

Mais ce qui s’est passé est aussi la conséquence du contrôle des lois par le Conseil constitutionnel en une application extensive des dispositions des conventions internationales, la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale des droits de l’enfant notamment.

Le problème fondamental est qu’il n’y a plus de séparation des pouvoirs. Toutes les décisions en matière d’immigration sont prises par le pouvoir judiciaire ou effectuées sous le contrôle des juges. Le pouvoir administratif et le pouvoir politique ont quasiment disparu. Montesquieu devrait se retourner dans sa tombe.

Ce qui est également scandaleux, c’est que ces problèmes, qui existent depuis des années et sont dûment identifiés, n’ont pas été abordés une seule fois durant la présidentielle ! Pas une seule minute ! Et pourtant, certains can- didats, et pas des moindres, avaient à disposition des gens tout à fait compétents sur ces questions-là, mais ça ne les intéressait pas... [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Après la nourriture halal ou la finance halal, voici l’assurance halal

Sonia Mariji Assurance halal

8968-20171018.jpgAprès l’alimentation halal, les confiseries halal, la bière halal (sic) et même la charcuterie halal (re-sic), les pratiques sexuelles halal et le reste, voici que la finance halal se lance dans l’assurance du même tabac. Dès 2012 sur internet, puis 2015 à travers un réseau physique d’agences, des sociétés financières réputées halal ont investi dans l’assurance des particuliers comme des entreprises. Parangon autoproclamé de la probité, la finance halal se drape dans le voile de toutes les vertus, draguant ouvertement musulmans et même non-musulmans, notamment les déçus de la financiarisation débridée et des abus bancaires en tous genres.

La fondatrice de Noorassur, premier réseau de finance halal, Sonia Mariji (photo), annonce clairement la couleur lorsqu’elle écrit : « La Finance islamique par NoorAssur est une formule qui répond à un besoin réel parmi les Françaises et Français de confession musulmane, mais également des non-musulmans lassés du système bancaire conventionnel ! » Gageons qu’il se trouvera toujours un certain nombre de nos concitoyens un peu candides pour se laisser convaincre par d’aussi rudimentaires arguments.

Ainsi, Noorassur, réseau spécialisé dans la finance islamique, promettant « une alternative à la finance conventionnelle, un compartiment de la finance responsable », se targue-t-il d’ouvrir une agence chaque mois en France, avec l’ambition de doubler ce développement en 2018. Jurant son grand dieu de bannir les intérêts haram (non halal) et l’usure au profit de plus-values respectueuses des préceptes de l’islam, le réseau financier annonce la création d’une gamme Takaful – contraction de l’arabe fakala, le partage, et de mutualisation.

Il s’agit d’une assurance solidaire, 100 % halal, pour la santé – équivalent à nos mutuelles santé –, le rapatriement des corps, l’assistance voyage, mais aussi pour l’ensemble des besoins assurantiels des particuliers, entreprises, associations etc.

Ces lénifiants engagements étant posés, Sonia Mariji, ne perdant visiblement pas le nord, recherche activement des partenaires franchisés capables de contribuer au développement rapide de son réseau Noorassur, comme le ferait n’importe quel vulgaire investisseur-franchiseur non halal…

Arnaud Raffard de Brienne

Article paru dans Présent daté du 18 octobre 2017

https://fr.novopress.info/

17/10/2017

Sauvons nos Maisons 2 !

Élections en Autriche : les conservateurs arrivent en tête et pourraient gouverner avec les populistes

16/10/2017 – AUTRICHE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Les Autrichiens votaient hier pour élire leurs représentants au Conseil national. Les résultats de ces élections législatives sont moins bouleversants que ceux de la récente élection présidentielle, qui avaient vu la débâcle des deux grands partis.

Ce sont les conservateurs qui l’emportent assez largement, avec plus de 31 % des voix

C’est donc l’actuel vice-chancelier, Sebastian Kurz, 31 ans, qui devrait être amené à composer une coalition. Cette mission incombe en effet au parti arrivé en tête. Deux solutions s’offrent à lui. Soit reconduire la grande coalition actuelle avec les sociaux-démocrates, mais le chancelier actuel, le social démocrate Christian Kern, a exclu cette hypothèse, soit se tourner vers le parti des « libéraux », c’est à dire les populistes conduits par Heinz Christian Strache.

Ces deux partis sont en effet dans un mouchoir de poche !

Les résultats officiels donnent le FPÖ légèrement devant le SPÖ, les deux autour de 27 %. Mais c’est sans compter les votes par correspondance qui seront dépouillés jusqu’à jeudi ! Au total, les instituts de sondage placent les sociaux démocrates devant les populistes. Un beau succès quand même pour le parti de Strache, qui gagne 6 points par rapport aux précédentes élections. A noter par ailleurs que les Verts s’effondrent, victimes notamment d’une candidature dissidente.

Le FPÖ est-il en passe de revenir au pouvoir ?

C’est très probable : les populistes sont en position de faiseurs de roi, puisqu’ils pourraient former une majorité tant avec les conservateurs qu’avec les sociaux-démocrates. Mais l’hypothèse la plus crédible est une alliance « noire bleue », entre conservateurs et populistes. Kurz a fait de la maîtrise de l’immigration un important thème de campagne. C’est ce qui lui a permis de remobiliser l’électorat conservateur et de faire retomber le FPÖ. La priorité donnée par les électeurs à la lutte contre l’immigration semble mettre la gauche hors du jeu.

https://fr.novopress.info/

Entrer illégalement en France, ce ne serait plus un délit

Hier, dans son entretien, Emmanuel Macron a promis que tous les « étrangers en situation irrégulière » qui commettent un délit « quel qu’il soit seront expulsés », promettant d’être « intraitable sur ce sujet ». 

16/10/2017

JAYDA FRANSEN, PORTE-PAROLE DE BRITAIN FIRST, A ÉTÉ ARRÊTÉE POUR AVOIR ORGANISÉ UN RASSEMBLEMENT CONTRE LE TERRORISME ISLAMIQUE

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Dimanche 1er octobre, Jayda Fransen était des nôtres avec une délégation de son mouvement, Britain first, à la 11e Journée de Synthèse nationale à Rungis. Ce fut d'ailleurs l'occasion pour elle de rencontrer le Président Jean-Marie Le Pen.

Samedi, son mouvement appelait à manifester contre le viol d'une jeune Anglaise, Chelsey (20 ans, mère d'un enfant en bas âge), par des immigrés pakistanais dans le Suderland. La manif a été interdite et notre amie, ainsi que de nombreux militants, ont été arrêtés. Rappelons qu'en Angleterre les organisations musulmanes manifestent quotidiennement sans jamais être inquiétées.

Nous saluons le courage de Jayda et lui transmettons ce message de solidarité européenne.

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Manuel Valls veut financer les mosquées + inaugure une mosquée Frériste

Autriche: la mitteleuropa montre la voie

Secrétaire d’Etat à 24 ans, ministre des Affaires étrangères à 27, c’est aujourd’hui âgé de 31 ans que l’Autrichien Sebastian Kurz le candidat du parti conservateur l’ÖVP (parti chrétien-démocrate ) s’apprête à devenir le plus jeune chef de gouvernement d’Europe. Au terme des législatives qui se sont déroulées hier, épisode électoral au cours duquel M. Kurz a multiplié les prises de position très fermes contre l’immigration, son parti a recueilli 31,7% des suffrages. Il devance la principale formation de gauche, les sociaux-démocrates du SPÖ (26,9%), eux-même talonnés par les nationaux du FPÖ (26%, en progression de 5,5 points par rapport aux précédentes législatives de 2013) emmenés par le sympathique Heinz-Christian Strache, ami de longue date du Front National. La logique voudrait et c’est le scénario privilégié par tous les observateurs, que conservateurs et nationaux fassent alliance au sein d’une coalition pour diriger le pays, le FPÖ se voyant bien obtenir plusieurs ministères régaliens (Intérieur, Affaires étrangères…).

Le FPÖ dont le candidat Norbert Hoffer, rappelons-le, a manqué de  peu son élection à la présidence de l’Autriche en décembre dernier,  a renoué hier avec son meilleur score historique à des législatives, celui  obtenu en 1999 (près de 27%). Sous l’impulsion de feu Jörg Haider et fort de cette dynamique, les patriotes autrichiens étaient alors entrés en 2000 dans un gouvernement de coalition avec les conservateurs. Une participation au pouvoir alors inédite qui avait provoqué  une campagne de diabolisation délirante à l’échelle mondiale. Ce sursaut national dans les urnes avait entraîné des sanctions et des mesures de rétorsion de la part des instances bruxelloises contre Vienne, coupable de faire entrer le prédateur patriote dans la bergerie euromondialiste. Certes, dans la situation  actuelle de montée des populismes identitaires,  de refus de plusieurs  gouvernements de l’UE  de courber l’échine devant les commissaires politiques, parions que les Torquemada  seront contraints de faire profil bas…

Nos camarades du FPÖ ont noté que Sébastien Kurz n’a pas hésité à « plagier»  leur programme,  ce qui s’est révélé à l’évidence très payant auprès des électeurs Autrichiens, pour virer en tête hier. Un durcissement il est vrai opéré antérieurement par M. Kurz. En octobre 2015, alors ministre des Affaires étrangères, il avait emboîté le pas au FPÖ pour dénoncer avec force la folle politique d’ouverture des vannes au torrent  migratoire d’Angela Merkel. Ces derniers mois, il avait réclamé comme les nationaux l’arrêt des pompes aspirantes de immigration que sont notamment les aides matérielles que reçoivent les clandestins. Ce qui a fait dire à Heinz-Christian Strache, additionnant hier soir le score de son mouvement et  celui du parti conservateur que « 60% des Autrichiens ont voté pour le programme du FPÖ ! ».

Avec un grégarisme qui ne surprend plus depuis longtemps, la caste journalistique, milieu  progressiste autoréférencé s’il en est,  dont le niveau intellectuel et culturel est en chute libre (à de notables et heureuses exceptions près), relaye peu ou prou  les mêmes commentaires sur le retour et les mutations de la bête immonde . Tel le loup du petit chaperon rouge, elle tenterait de de se dissimuler sous un costume rassurant… pour mieux te manger mon enfant! 

Ces dernières heures, l’ex président de l’Observatoire de l’extrémisme, le journaliste et militant antifrontiste Jean-Philippe Moinet, s’est  livré à  une analyse de très faible niveau des élections autrichiennes,  qui recycle  tous les poncifs du genre,  mais emblématique de la (non) pensée dominante.

Sur le site Atlantico notre expert nous explique que si  «comparaison n’est pas raison »,  la réaction identitaire qui se manifeste a « pris forme, de manière particulièrement extrême et dangereuse, dans cette partie de l’Europe, qui a porté le nazisme  au pouvoir (…).  On en est bien sûr pas là avec la montée des nationaux-populismes de droite extrême, actuellement dans certains pays d’Europe centrale » mais « l’Autriche, contrairement à l’Allemagne démocratique de l’après-guerre, n’a pas bénéficié du même effort, en milieux scolaires notamment, de promotion constante des vertus de la démocratie et de l’ouverture au reste du monde. Ce pays a même été le lieu du recyclage de l’idéologie néo-nazie, un carrefour de réflexions et de relations plus que douteuses, qui ont d’ailleurs concerné le FN et Marine Le Pen elle-même qui, avant de prétendre dédiaboliser son parti avec la caution de Florian Philippot, ne rechignait pas festoyer à Vienne avec ce que l’Europe a de plus détestable en matière d’extrême droite » (sic).

« L’Autriche poursuit-il,  n’a aucun problème grave du point de vue de l’économie et pourtant connaît des pulsions, des secousses et des mouvements d’extrême droite qui inquiètent les démocraties européennes. Les leviers nationaux-populistes sont souvent les mêmes, les fantasmes d’une identité nationale soit disant (sic) dissoute dans la mondialisation des échanges(économiques, sociaux, culturels) et des migrations permettent aux populistes d’extrêmes droites de prospérer.»

Et M. Moinet, soucieux de maintenir la position  hégémonique du cercle de la raison  cosmopolite, des tenants de la société liquide,  hors-sol, insiste comme de juste sur le maintien du cordon sanitaire, la vigilance devant le risque de contamination.  «  Les observateurs et démocrates de tous les autres pays, insiste-t-il,  doivent prendre le phénomène FPÖ très au sérieux et donc y prêter une attention, elle aussi, particulière. Des porosités sont à l’œuvre, dans ce pays particulièrement, entre l’extrême droite, plus ou moins policée, et d’autres familles politiques, de droite classique notamment. Mais pas seulement : la gauche a aussi, il faut le rappeler, été actrice de coalitions dans le passé qui comprenaient entre autres des dirigeants et élus de ce mouvement d’extrême droite. »

Jean-Pierre Moinet, à l’instar de ses compagnons d’agapes,  regarde avec terreur, sidération,  les coups portés par une nouvelle  génération d’Européens à un Système décati,  incapable de répondre aux légitimes aspirations protectionnistes (au sens large)  des peuples  de notre continent.  Cette résistance nationale là ne cesse de se renforcer, on la voit à l’oeuvre  dans la  Pologne de Beata Szydlo, dans les pays du groupe de Visegrad, sur une autre terre d’empire comme  la Hongrie qui se cabre  elle aussi devant les diktats immigrationnistes des Bruxellois.  Le Premier ministre  Viktor Orban a pris ces dernières semaines l’initiative d’une nouvelle consultation populaire avec un  questionnaire envoyé dans les foyers hongrois sur le plan  de George Soros, avec lequel il est en conflit ouvert prévoyant  une nouvelle  accélération de l’installation  de l’immigration non européenne au sein de l’UE.

Bref, aujourd’hui et quelques semaines après la percée historique de l’AfD en Allemagne Bruno Gollnisch peut de nouveau  affirmer que « les   européens sont de plus en plus nombreux  à montrer la voie du réveil des nations, de la défense des identités, contre les forces mondialistes attachées à leur destruction. Il n’y a pas de fatalité du nivellement, du déclin et de la submersion dès lors que le courage se manifeste ! ».

https://gollnisch.com/2017/10/16/autriche-mitteleuropa-mo...

15/10/2017

Des policiers devenus islamistes

14/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Si la pratique d’une religion est tout à fait possible pour un policier, il n’est cependant pas tolérable qu’elle puisse nuire à son métier, voir qu’elle rende le gardien de la paix potentiellement dangereux.
C’est à cet effet qu’a été créé en 2015 le FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste).
Aujourd’hui, ils seraient « une trentaine » à faire l’objet d’une attention particulière. Une « cellule spéciale » de l’IGPN (la police des polices), créée en 2016, est chargée de les surveiller de près. Il s’agit aussi d’aider les chefs de service à identifier « les pratiques religieuses des agents qui sont incompatibles avec l’exercice de leur mission » ou qui « heurtent le principe de neutralité et de laïcité du service public », tout en respectant le droit des fonctionnaires d’exercer leur religion.

Comment faire pour déceler la radicalisation ?

Pour cela, il est nécessaire d’appliquer une certaine surveillance sur les forces de l’ordre, d’anticiper. Il ne s’agit donc pas de retirer des responsabilités à un fonctionnaire sous prétexte qu’il mange hallal, mais de trouver des critères objectifs de radicalisation. Aussi, sur les trente fonctionnaires suspectés, une vingtaine, d’entre eux présentent une « pratique religieuse un peu dérangeante » et une petite dizaine se trouvent en contact avec des réseaux salafistes identifiés.

Quelles sont les possibilités légales suite aux soupçons qui s’exercent sur ces policiers ?

Les dispositions de la justice sont en pleine évolution sur ce sujet, dans le cadre du projet de loi antiterroriste. Le gouvernement a déposé un amendement début septembre à l’Assemblée, qui demande que l’on puisse rapidement muter, voire radier les fonctionnaires chargés de missions de sécurité, si une enquête administrative conclut à leur radicalisation. Seront concernés les policiers, gendarmes, militaires, douaniers et le personnel pénitentiaire.

https://fr.novopress.info/207946/des-policiers-devenus-is...

13/10/2017

Des élections en Autriche sous le thème de l'immigration

6a00d83451619c69e201bb09ccc0b3970d-250wi.jpgDans les pays européens où le réalisme prévaut, l'immigration est un sujet sérieux et non un objet polémique. Dimanche 15 octobre les Autrichiens seront appelés aux urnes pour élire leurs 183 députés et pour choisir un chancelier fédéral, le chef de gouvernement.

Hier, le dernier débat de la campagne a opposé, pendant plus d'une heure et demie, les cinq principaux candidats, dont le favori, le conservateur Sebastian Kurz (à droite sur la photo). Ce dernier a une certaine avance dans les sondages sur la droite nationale et les sociaux-démocrates. Le débat s'est donc surtout joué entre ces trois partis.

Cinq thématiques ont été discutés, de l'économie à l'écologie en passant par l'éducation. Mais le thème le plus débattu est sans doute celui de l'immigration, thème choisi par le leader de droite nationale, Heinz-Christian Strache (à gauche sur la photo), qui déclare :

« Nos allocations sociales, telles qu'elles sont conçues aujourd'hui, fonctionnent comme un aimant qui attire les migrants économiques ». 

Sebastian Kurz acquiesce. Lui aussi veut réduire l'aide financière accordée aux immigrés. Beaucoup d'observateurs pensent d'ailleurs que le jeune conservateur choisira de gouverner avec la droite nationale, s'il est élu.

En Autriche, l'union des droites semble être une réalité. A quand en France ?

Michel Janva

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Après les algues vertes, les faux migrants mineurs envahissent la Bretagne

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11/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’article publié par Le Télégramme de Brest est titré : « Mineurs étrangers. Le SOS des élus bretons ». Un appel au secours car, « en 2010, ils étaient au moins 4 000 pris en charge par les conseils départementaux français. À la fin de cette année, ils devraient être 25 000 ». Et la Bretagne est particulièrement débordée, avec 1 316 mineurs non accompagnés ou prétendu tels au 31 août dernier, alors qu’ils n’était qu’« une poignée » auparavant. Qui plus est, ces « mineurs » sont de plus en plus souvent des majeurs qui ne s’ignorent pas mais qui le cachent. Extraits.

« Au niveau national, en 2013, 70 % des personnes se présentant comme mineures et sans famille étaient reconnues comme telles. Le chiffre actuel est désormais de 40 % (rapport d’information du Sénat du 28 juin 2017). En Ille-et-Vilaine, ce taux a même chuté à 25 % (30 % dans le Finistère, 45 % dans le Morbihan, 50 % dans les Côtes-d’Armor) en 2017. »

Le problème, explique Le Télégramme, est celui de l’évaluation de l’âge. « Elle a été confiée… aux Départements, qui n’avaient pas les compétences et les moyens pour assurer cette mission (et qui ont dû mobiliser des personnels et les former). »

« Pour évaluer les arrivants, l’État a estimé que cinq jours suffisaient (il ne rembourse la prise en charge que pour cette période). Dans la réalité, ce délai a explosé : d’une « quinzaine de jours » dans le Finistère, jusqu’à « 60 à 90 jours » dans les Côtes-d’Armor.

Résultat : « Pendant ce délai (non pris en compte par la cellule nationale, qui continue d’envoyer des mineurs déclarés), impossible de signifier la fin d’une prise en charge à un faux mineur. Et “impossible aussi de proposer un accompagnement de qualité aux vrais mineurs, dont la plupart arrivent souvent déjà extrêmement traumatisés par leur parcours“, déplore un observateur avisé souhaitant garder l’anonymat. Second résultat : des coûts de prise en charge qui s’envolent »

https://fr.novopress.info/207826/apres-les-algues-vertes-...