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  • Politique et journalistes indifférents face aux actes antichrétiens

    Politique et journalistes indifférents face aux actes antichrétiens

    Dans Valeurs Actuelles, un professeur d’histoire dénonce le silence autour de la christianophobie en France. Extraits :

    Mercredi dernier, c’est un véritable acte de vandalisme qui s’est produit au sein de l’abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux. En effet, à l’intérieur de l’église datant du XIe siècle, plus de quarante chaises ont été volontairement réduites en miettes et de très nombreuses tables ont été renversées. Cette exaction christianophobe qui constitue, par le symbole qu’elle représente, un acte déshonorant autant pour la France que pour la République, n’a fait réagir pratiquement aucun responsable politique, et n’a été relayée par quasiment aucun grand média. Heureusement que sur les réseaux sociaux, certains internautes n’ont pas hésité à dénoncer cette odieuse profanation qui serait passée complètement inaperçue sans leur précieuse intervention. Bref, c’est encore une fois dans l’indifférence générale qu’on s’en est pris, en France, à un lieu de culte chrétien.

    Ce fait divers, que certains qualifieront volontiers d’insignifiant, voire d’anecdotique, en dit pourtant long sur la gravité et l’ampleur des actes christianophobes qui se produisent chaque semaine, sur notre territoire, sans que personne ne prenne la peine de s’en émouvoir publiquement.  Depuis le début de l’année 2018, ce ne sont effectivement pas moins de 200 actes christianophobes environ qui ont été recensés en France par l’Observatoire de la christianophobie. En 2017, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, les atteintes aux sépultures et aux édifices chrétiens se sont élevés à 878 et constituent environ 90% des atteintes globales aux édifices religieux et aux sépultures. Autant dire que nous sommes ici en présence d’une véritable tendance qui apparaît comme particulièrement inquiétante. […]

    Ces délits de lèse-chrétienté sont la plupart du temps le fait de fanatiques d’extrême gauche, souvent très proches des milieux satanistes, ainsi que des lobbies laïcards, féministes et LGBT. […] En outre, les musulmans intégristes, mus par leur volonté effrénée de répandre et d’imposer leur doctrine politico-religieuse partout où ils se trouvent, commettent également de nombreux actes christianophobes. […]

    Ce qu’il y a d’excessivement choquant, outre les faits eux-mêmes, c’est bien le silence médiatique qui entoure ces exactions. Imaginons un seul instant que des synagogues ou des mosquées subissent chaque semaine le même sort ; cela ferait, à coup sûr, la une des journaux et provoquerait, à juste titre, un déferlement de réactions émues, aussi bien de la part de nos hommes politiques que de nos éditorialistes. Ce silence assourdissant, révélateur de l’indifférence qui existe pour le sort des chrétiens dans beaucoup de sphères d’influence, n’est évidemment pas acceptable. Les chrétiens sont, au même titre que les juifs ou les musulmans, des citoyens comme les autres et ils ont de ce fait droit, comme ces derniers, à ce que l’on évoque les exactions qu’ils subissent au quotidien.

    Pire encore, ce silence est, chez beaucoup de journalistes, parfaitement conscient et voulu et n’est que la conséquence d’un combat idéologique qu’ils entendent mener avec vigueur. […] Est-bien surprenant quand on entend tous les matins sur France Inter ou tous les soirs dans l’émission Quotidien, des journalistes dénigrer avec force nos valeurs, notre culture et nos racines chrétiennes ? Est-ce si étrange de mettre en avant ce constat quand, la semaine dernière, Le Monde, journal pourtant de référence, a osé illustrer un article sur l’explosion de l’antisémitisme en France par une photographie avec des symboles chrétiens ? C’est bien un combat purement dogmatique que mènent, à travers cette  « omerta », un certain nombre de nos journalistes.

    Il ne s’agit évidemment pas ici de tomber dans une quelconque théorie du complot ou d’incriminer tous les journalistes, dont beaucoup font admirablement bien leur travail, mais de pointer du doigt une omission qui remet clairement en cause la manière dont est réalisé, dans beaucoup de médias, le traitement de l’information. Or, comment les grands médias peuvent-ils assurer la circulation des opinions, leur confrontation et leurs limites, ce qui est leur rôle dans une démocratie, s’ils dissimulent ou s’ils négligent une partie des informations qu’ils ont en leur possession ? Comment peuvent-ils informer objectivement les citoyens s’ils n’accordent pas la même importance aux actes de même nature en fonction de la religion de leurs auteurs comme de leurs victimes ?

    […] Oui, taire la montée de la christianophobie dans notre pays, c’est assurément se rendre complice de ceux qui commettent ces actes odieux. Taire la montée de la christianophobie au sein de la société française, c’est laisser penser qu’il existerait des citoyens de seconde zone dont on ne parle jamais, et des citoyens de première zone qui, au moindre incident, ont accès, en grande pompe, à tous les médias nationaux. Taire la montée de la christianophobie, c’est assurément contribuer à diviser encore un peu plus une société qui, à l’heure de la montée des communautarismes, n’en n’a absolument pas besoin. Alors oui, parlons de la profanation de nos églises, parlons des pillages des lieux de culte chrétiens, parlons des agressions christianophobes et rétablissons enfin un peu de justice et d’honnêteté dans le traitement de l’information. Il en va de la crédibilité de la presse, il en va de la liberté d’accès à l’information !

    https://www.lesalonbeige.fr/politique-et-journalistes-indifferents-face-aux-actes-antichretiens/

  • Une ONG enseigne aux immigrés à se faire passer pour des chrétiens d’Orient persécutés (enquête en caméra cachée)

    La journaliste dissidente Lauren Southern le révèle :

    « La directrice d’une importante ONG européenne explique à notre équipe d’infiltrés comment elle enseigne aux migrants à mentir et à faire semblant d’être des chrétiens persécutés à la police des frontières. L’année dernière, ils ont travaillé avec 15.000 migrants. L’ONU a répondu à notre enquête en la qualifiant d’alarmante. »

  • Malgré les résistances identitaires, l’ONU veut imposer son Pacte mondial pour les migrations

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    Par André Posokhow, consultant ♦ Pour André Posokhow – fidèle contributeur de Polémia et précieux lanceur d’alerte sur la question du Pacte mondial pour les migrations – l’ONU veut prendre le pouvoir.
    L’institution mondialiste ne veut plus être le « machin « brocardé par le général de Gaulle. Elle veut être à la tête d’un gouvernement mondial voulue par l’oligarchie globaliste à l’aide de son archipel de satellites comme l’Organisation Mondiale pour les Migrations (OIM). L’ONU veut recréer une nouvelle humanité, celle d’individus indifférenciés, sans racines, sans passé, sans attachement à leur sol.

    Le Pacte mondial pour les migrations qui devait être adopté par 192 pays constituait pour l’ONU une étape décisive.
    Devant la fronde de plus en plus de pays qui refusent ce Pacte depuis trois mois et les réticences d’autres plus discrets, l’ONU est conduite à lancer dans l’urgence une stratégie de contournement : condamnations par des experts prétendument indépendants, judiciarisation en cas de non soumission et appel au gouvernement des juges.

    L’alerte a été lancée depuis plusieurs mois

    Polémia, ainsi que d’autres sites, a vivement insisté au cours du premier semestre sur la démarche onusienne en faveur d’un Pacte mondial des migrations (d’ailleurs couplé avec un Pacte mondial sur les réfugiés) appelé à être adopté en décembre 2018 par 192 pays membres de l’ONU après des années de négociations. Ont également été rappelés le danger pour la souveraineté des peuples que représente l’invasion migratoire.

    Le plus alarmant réside dans le souhait  d’établir à terme un droit supranational des migrations et l’espoir implicite et parfois formulé de l’ONU d’avoir à accepter et gérer les immenses flux des migrations d’origine climatique que son secrétaire général juge bien entendu, « inévitables » et bienfaisantes.

    Des divisions grandissantes au sein du prétendu consensus du Pacte mondial des migrations

    L’adoption du Pacte mondial en décembre 2018 peut être tenue pour acquise

    Il apparaît évident qu’à Marrakech, dans un mois, ce Pacte sera adopté par une écrasante majorité des 192 pays qui participent au processus en cours et dont les gouvernants, soit y voient un avantage – comme par exemple les pays africains -, soit se soumettent avec zèle au politiquement correct.

    On est au regret de constater que la Suisse, en principe nation éprise de liberté et d’indépendance, fait partie de ces derniers. Notre voisin a joué un rôle majeur dans les négociations qui ont précédé le sprint final. Malgré l’opposition vigoureuse de l’UDC, le conseil fédéral helvétique a approuvé ce Pacte le 10 octobre dernier  avec quelques réserves.

    Il est vrai que les pressions sont fortes de la part de l’ONU et de l’OIM. Elles le sont  surtout de la part des associations immigrationnistes qui ne se contentent pas de diffuser un livre jaune sans frontières de 500 pages traduit en quatre langues, destiné à servir de guide aux migrants en Europe et « développer l’empathie » avec les Européens envahis.

    Les nations dissidentes

    Dans un précédent article nous avons noté que les Etats-Unis, en 2017 et la Hongrie en juillet 2018, ont fait défection en se retirant du Pacte mondial et de son élaboration.

    Ce mouvement de résistance s’est très récemment accéléré.

    La Pologne devrait dire “non” au Pacte migratoire de l’ONUa déclaré le 9 octobre dernier le ministre polonais de l’Intérieur Joachim Brudzinski qui entend recommander au Premier ministre M.Morawiecki de se retirer du Pacte. Selon lui « le projet du Pacte n’apporte pas de garanties de sécurité pour la Pologne. Il risque aussi d’encourager des migrations illégales ».

    L’Autriche vient par une déclaration de son chancelier Kurz le 31 octobre d’annoncer son retrait du Pacte. Il en souligne les menaces pour la souveraineté nationale de son pays. Le vice-chancelier a martelé que « l’immigration n’est pas et ne peut pas être un droit humain ».

    En réponse à une question posée par un journaliste de la télévision croate, la présidente croate Kolinda Grabar-Kitarovic vient de déclarer nettement qu’elle ne signera pas le Pacte mondial de l’ONU et la déclaration de Marrakech.

    Enfin il n’est pas exclu que Prague participe à cette fronde anti-migratoire de peuples fiers, libres et souverains.

    La stratégie de contournement des Etats nations par le bloc onusien

    Le constat par les immigrationnistes des obstacles au Pacte mondial

    Dans l‘état actuel des choses les objectifs du pacte mondial risquent de ne pas être atteints pour trois types de raisons :

    • La fronde qu’affronte aujourd’hui l’ONU pourrait être communicative et s’étendre à d’autres pays;
    • Fondamentalement, le Pacte mondial est annoncé comme juridiquement non contraignant ;
    • Il est probable que des pays, même signataires, s’abstiendront d’appliquer le contenu du Pacte comme on peut le voir s’agissant des accords sur le climat.

    Le bloc supranational onusien doit donc mettre en œuvre une autre stratégie.

    La stratégie que va mettre en œuvre l’ONU

    Nous avons souligné dans notre article de juillet dernier que le Pacte pourrait devenir contraignant de manière insensible et dissimulée, selon la méthode Jean Monet, grâce à des clauses discrètes de traités internationaux et des artifices juridiques. Cette méthode exige des négociations complexes qui prendront beaucoup de temps. Or l’oligarchie mondialiste est dans l’urgence car elle est sous la pression de l’extension planétaire de la défense des peuples et des nations.

    La stratégie à laquelle nous assistons depuis quelques semaines est différente. Il est symptomatique de son urgence qu’elle soit engagée avant la conférence de Marrakech.

    Visiblement elle est et sera mise en œuvre en trois étapes.

    1) Des groupes d’experts de l’ONU prononcent sans légitimité des condamnations, des interdictions et des recommandations.

    Cela a été le cas dans l’affaire Baby Loup. Après moult péripéties juridiques, dont la saisine de la Cour de Cassation, les avocats de la salariée de la crèche qui refusait d’ôter son voile au travail, ont saisi le Comité des droits de l’homme (CDH) de l’ONU en juin 2015.
    Celui-ci vient de rendre le 10 août 2018  un avis, en principe non contraignant, au terme duquel le licenciement de la salariée constituait « une discrimination en raison des convictions religieuses ». Le groupe d’experts a conclu que ce licenciement et l’obligation de « neutralité » du personnel constituent une « discrimination inter-sectionnelle (?) basée sur le genre et la religion ».

    Selon l’OIM, l’Algérie a expulsé vers le Niger 35 600 Nigériens depuis 2014, dont plus de 12 000 depuis le début 2018.
    C’est pourquoi un responsable des droits de l’homme aux Nations unies a appelé récemment l’Algérie à “cesser immédiatement les expulsions de migrants” africains vers le Niger,à l’issue d’une mission sur place du 1er au 8 octobre 2018.

    Enfin, la France, probablement considérée comme un maillon faible, vient de se voir condamnée le 22 octobre dernier par un groupe d’experts indépendants réunis au sein du Comité des droits de l’homme  de l’ONU, pour avoir verbalisé deux femmes qui portaient le voile islamique intégral, demandant à Paris de « compenser » les plaignantes et de réviser sa loi.
    Le Comité a demandé à la France de lui envoyer un « rapport de suivi » dans un délai de 180 jours sur les mesures prises pour « compenser les plaignantes » et « éviter que des cas similaires se reproduisent à l’avenir, y compris en révisant la loi incriminée ».

    Ainsi des experts « indépendants » de l’ONU dont les termes sont d’une arrogance extrême, peuvent se permettre d’interférer avec le processus législatif  français

    Humiliantes et portant atteinte à la souveraineté des nations concernées, ces « condamnations » présentent la faiblesse de ne pas être issues d’un pouvoir contraignant.

    Cependant, dans l’affaire du voile il a été objecté que la France serait dans l’obligation de se conformer à ces recommandations en tant que signataire du Pacte sur les droits civils et politiques.

    Il était donc temps de passer à la deuxième étape : l’appel aux tribunaux.

    L’appel aux tribunaux

    Une des femmes portant le voile intégral, condamnée en 2017 à une amende de 50 euros,vient d’attaquer l’Etat français pour non application des recommandations du Comité des droits de l’Homme de l’ONU rendu le 22 octobre Elle juge que l’ensemble des procédures à son encontre pour le port du voile intégral sont illégales, et a réclamé par la voix de son avocat une indemnisation de 10 000 euros.

    On ne perd pas de temps.

    La troisième étape : le gouvernement des juges

    Il est clair que le processus de judiciarisation a démarré : jugement de première instance, appel, Cassation, CEDH (Même si la CEDH  a validé en janvier 2017 l’interdiction de la burqa), etc, etc, etc.

    L’objectif est d’arriver à une condamnation des Etats qui fera jurisprudence et les affaiblira face à une autorité onusienne sans légalité mais à qui les décisions du gouvernement des juges conférera une légitimité de fait au-dessus des lois nationales

    En septembre 2018, le président de la Cour de cassation, a déclaré que « [le CDH] a constaté que notre assemblée plénière elle-même avait méconnu des droits fondamentaux reconnus par le Pacte international des droits civils et politiques dans l’affaire connue sous le nom de Baby Loup. (…) Même si cette constatation n’a pas, en droit, de force contraignante, l’autorité qui s’y attache de fait constitue un facteur nouveau de déstabilisation de la jurisprudence qui vient perturber, aux yeux des juges du fond, le rôle unificateur de notre Cour, ….. ».Ne serait-ce pas un appel à la soumission ?

    Conclusion

    Il existe depuis plusieurs années une démarche internationale insidieuse destinée à conférer à l’archipel onusien une autorité supranationale, sinon un pouvoir, qui doit se traduire par l’approbation du Pacte mondial des migrations. A terme il s’agit de constituer un gouvernement mondial et de mettre en place un droit supranational des migrations.

    Devant le refus de plusieurs pays, dont les Etats-Unis, et la réticence discrète d’autres nations, l’ONU, dans l’urgence, a lancé une stratégie de contournement :

    • Condamnations par des experts dits indépendants mais sans légitimité, qui violent les souverainetés nationale ;
    • Justification à l’aide  de traités signés inconsidérément par des gouvernants incompétents ou complices ;
    • Judiciarisation des affaires et appel au gouvernement des juges.

    Cette stratégie de l’ONU et de la peste mondialiste qui a pour objectif  la submersion migratoire des pays occidentaux est objectivement, mais aussi délibérément, l’alliée de l’autre stratégie que mène le monde islamique de destruction de la civilisation occidentale et d’islamisation des nations qui la composent.

    André Posokhow 06/11/2018

    https://www.polemia.com/resistances-identitaires-onu-imposer-pacte-mondiale-migrations/

  • Paris voulait subventionner une association d’aide aux immigrés… et pro-islamistes

    Paris voulait subventionner une association d’aide aux immigrés… et pro-islamistes

    Le 5 novembre, le conseil d’arrondissement du XVIIIe a approuvé l’attribution de 3 000 € à la Fasti (Fédération des associations de solidarité avec tous les immigrés). Son objectif est d’accompagner et soutenir les activités économiques d’une quinzaine d’artisans et couturiers clandestins du quartier de la Goutte-d’Or.

    Pierre Liscia, conseiller d’opposition (sans étiquette) et seul élu à avoir voté contre, dénonce :

    « C’est un coup de canif dans les principes républicains. Cette association, proche de la mouvance indigéniste, défend l’idée que la France mènerait une politique de “racisme d’Etat” et que la police organiserait des “rafles” de réfugiés. Par ailleurs, la Fasti tient un discours qui tend à valider les pires justifications des terroristes qui ont perpétré les attentats de 2015. J’invite les élus, qui seront réunis en Conseil de Paris à partir de mercredi, à un sursaut républicain. Et à voter en responsabilité ».

    La Licra demande au maire de Paris, Anne Hidalgo, de renoncer à financer la Fasti :

    « Si nul ne saurait contester la nécessité d’accueillir les migrants et de les aider à trouver en France le refuge qu’ils viennent y chercher, les pouvoirs publics ne peuvent le faire avec n’importe qui. Si le réseau Fasti a joué par le passé un rôle d’importance sur l’aide aux étrangers, ses prises de positions actuelles rendent choquante l’idée même de l’octroi d’une subvention d’argent public ».

    La Licra rappelle les réactions officielles de la Fasti aux attaques islamistes de janvier, puis de novembre 2015 :

    « Ces attentats sont la conséquence de la politique économique et sociale de la France qui paupérise toujours davantage les quartiers populaires, dans le cadre de discours médiatiques stigmatisants ».

    La Ville de Paris a pris la décision de… reporter l’examen de la délibération.

    https://www.lesalonbeige.fr/paris-voulait-subventionner-une-association-daide-aux-immigres-pro-islamistes/

  • Bataclan, 3 ans après : entre hommages et menaces – Journal du mardi 13 novembre 2018

    Terrorisme / Bataclan, 3 ans après : entre hommages et menaces

    Terrorisme / Bataclan, 3 ans après : l’enquête 
    Trois ans après les attentats les plus meurtriers jamais commis en France, l’enquête progresse et touche bientôt à sa fin. Alors qu’un procès devrait débuter en 2020, de nombreuses zones d’ombre persistent et la menace terroriste pèse toujours sur la France.

    Social / La vie de château des cadres de Force Ouvrière !
    Des rémunérations et des notes de frais dignes de hauts cadres d’entreprises… le syndicat Force Ouvrière est éclaboussé par des révélations sur le train de vie de ses chefs… une sale affaire pour le syndicat à moins d’un mois des élections professionnelles

    Fiscalité / Les réseaux sociaux, meilleurs amis des impôts

    Serveur TVL

    Lien dailymotion
    https://www.tvlibertes.com/2018/11/13/26752/bataclan-3-ans-apres-entre-hommages-menaces-journal-mardi-13-novembre-2018

  • La mafia des banlieues

    La mafia des banlieues

    C’est quotidien dans les banlieues : des commerçants sont rackettés s’ils refusent de payer la taxe à la mafia locale.

    […] Ce vendredi 2 novembre, la supérette Château Rouge ouvre ses portes pour la première fois [à Corbeil-Essonnes]. Sur la place où un jeune de 19 ans a été tué d’une balle dans la tête dans le cadre d’une guerre entre bandes rivales en 2016, située au milieu des barres d’immeubles, les rideaux de fer baissés sont aussi nombreux que les boutiques ouvertes.

    Dès le lendemain, le gérant reçoit la visite de deux hommes du quartier. « Ils m’ont demandé 30 000 euros, et m’ont dit que sinon ils brûleraient mon commerce, soupire-t-il. Je leur ai dit que je n’étais pas d’accord. » Le dimanche, cette équipe revient à la charge. En vain. « Ils m’ont volé mon téléphone portable, souffle le gérant, qui essayait de filmer la scène. C’était un smartphone récent. »

    Les malfrats n’en ont pas terminé avec lui. Dès le lundi soir, ils optent pour une autre méthode. « Ils sont allés voir mes employés et ont demandé à être payés 500 € par mois pour assurer notre sécurité, en nous disant que sinon ça se passerait mal, reprend le commerçant. Je leur ai dit qu’on était en France, que ça ne se passe pas comme ça ici. Ils m’ont répondu : Attends dix minutes, tu vas voir. »

    Et en effet, quelques instants plus tard, sur les images de la vidéosurveillance, on remarque une douzaine de jeunes qui entrent tranquillement dans le magasin. Ils se servent en glaces et boissons et repartent sans payer. Les employés tentent de les retenir, mais la confrontation verbale vire à l’empoignade et les voleurs parviennent à filer. Près de 200 € de glaces ont été dérobées.

    « C’est dur parce qu’on ouvre un commerce dans ce quartier, ça fait plaisir aux gens, ils nous le disent, ils sont contents d’avoir des produits frais, des fruits, des légumes, lâche le responsable de la supérette. Moi j’ai investi pour 150 000 € de marchandises, et il y en a qui se croient tout permis. »

    Mardi encore, une visite est suivie d’un vol de boissons et de gâteaux. « Ils me reprochaient d’avoir appelé la police, mais je ne veux pas avoir peur d’eux, même si je sais qu’ils peuvent agir à tout moment, peste le gérant. C’est du racket, on ne se sent pas soutenu, mais je remercie les policiers qui sont venus en moins de cinq minutes à chaque fois. Je parle pour que les choses changent. »

    « Le pire c’est que ce n’est même pas le quartier le plus mal famé de Corbeil », indique, sous couvert d’anonymat, un autre commerçant de la place de Montconseil qui refuse de dire s’il paye un « impôt ». Mais il précise : « Ici, quand on ouvre, on reçoit la visite des caïds avant celle des élus. » […]

    https://www.lesalonbeige.fr/la-mafia-des-banlieues/

  • [Vidéo] L’Europe face aux invasions – La Mémoire assiégée

    Robin Terrasse, auteur de La Mémoire assiégée, a récemment publié une vidéo, très partagée sur Facebook, traitant des tentatives multiples d’invasions du territoire européen par des envahisseurs extra-européens.

    Une vidéo qui permet notamment de mieux comprendre les positions identitaires de pays comme la Pologne ou la Hongrie.

  • Emmanuel Macron promet plus de «flexibilité» dans les demandes de visa des Algériens

    Emmanuel Macron promet plus de «flexibilité» dans les demandes de visa des Algériens

    Emmanuel Macron a affirmé le 7 novembre :

    «Nous avons demandé à notre ambassade de faire en sorte que les demandes émanant des ressortissants algériens soient étudiées avec plus de pragmatisme qu’avant».

    «Nous avons donné des instructions à l’ambassade de France à Alger de faciliter l’établissement des visas pour les journalistes, les hommes d’affaires et les écrivains», «le dossier des visas et de la liberté de circulation des personnes est au cœur des discussions avec les autorités algériennes.»

    https://www.lesalonbeige.fr/emmanuel-macron-promet-plus-de-flexibilite-dans-les-demandes-de-visa-des-algeriens/

  • Réforme de la loi de 1905 : la fausse bonne idée de Macron, par Francis Bergeron

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    Ce pourrait être une bonne idée : cela fait très longtemps que les catholiques demandent une réforme – voire idéalement la suppression – de la loi de 1905. Elle avait été mise ne place pour priver l’Eglise de son influence. Mais telle que prévue, cette réforme permettrait surtout à l’islam de diversifier ses sources de financement, de cultiver son communautarisme, d’accroître encore son implantation.

    La loi de 1905 est tout entière bâtie sur la logique de ses deux premiers articles : un article 1er qui garantit « la liberté de conscience » et « le libre exercice des cultes », avec quelques restrictions « dans l’intérêt de l’ordre public », et un article 2 qui évoque la neutralité de l’Etat et met un terme à tout financement du culte par l’Etat, c’est-à-dire par l’impôt.

    A l’époque, ce dispositif, destiné à séparer, après une union de 1 500 ans (depuis le baptême de Clovis) l’Eglise et l’Etat, était présenté comme un compromis entre l’Eglise et les anticléricaux. La loi préservait la liberté de culte, mais, en supprimant toute aide publique, elle faisait des catholiques, des citoyens de seconde zone, obligés par exemple de financer les écoles publiques, et contraints en même temps de payer pour les écoles catholiques, s’ils voulaient une éducation catholique pour leurs enfants. La loi Debré de 1959 a assoupli ce principe, du moins pour l’école. Moyennant quoi cette loi de 1905 a régi cahin-caha les rapports entre l’Eglise et l’Etat jusqu’à ce jour.

    Qu’est-ce qui change aujourd’hui ? L’islam. Les musulmans constituent désormais la seconde religion de France, bien avant les protestants et les juifs (deux des quatre Etats confédérés désignés par Charles Maurras). Et ils revendiquent à la fois un financement par l’Etat, et la possibilité d’obéir aux règles de leur religion, d’où les débats sur le voile, le porc, la nourriture hallal, le ramadan, la mixité dans les piscines, à l’école etc.

    Mais l’islam est une religion sans structure organisée. Et l’Etat, pour des raisons d’ordre public, cherche des interlocuteurs, et veut donc structurer cette religion – ou dit plus diplomatiquement – « accompagner la restructuration de l’islam ».

    Réunification de l’Etat et de la religion…musulmane

    Sauf à considérer que cet accompagnement serait une ruse pour éradiquer l’islam (la complaisance des pouvoirs publics à l’égard de cette religion exclut une telle hypothèse), nous nous dirigeons donc bien vers une réunification de la religion et de l’Etat. Mais en l’occurrence, la religion ne serait pas la religion catholique…

    Pour prévenir et surtout contenir les poussées islamistes, financées de l’étranger, des associations pourraient bénéficier désormais d’une « qualité cultuelle ». Des exonérations fiscales accompagneraient la mise en place de ce dispositif, et ces associations pourraient recevoir des aides de l’Etat, contournant ainsi l’article 2 de la loi de 1905. Le projet de réforme comporterait un volet consacré à la formation des imams, sans doute assorti de financements publics. Ce serait donc un sacré coup de canif dans la loi de 1905. S’y engouffreront sans aucun doute les associations islamistes pas trop marquées. Quant aux associations pro-djihad, elles refuseront ce dispositif qui demande de la transparence, et resteront, sous le seul régime des associations tel que défini classiquement par la loi de 1901. Ce faisant, la question du fanatisme islamique n’aura pas été résolue mais l’islam « présentable » sera doté d’avantages refusés aux catholiques depuis 1905. Une bonne idée…pour certains, uniquement.

    Francis Bergeron

    Article repris du quotidien Présent

    https://fr.novopress.info/212539/reforme-de-la-loi-de-1905-la-fausse-bonne-idee-de-macron-par-francis-bergeron/

  • Le 17 novembre 2018, nouvelle opposition entre pays réel et pays légal

    Voici le communiqué de Civitas au sujet du 17 novembre :

    Le 17 novembre, nouvelle opposition entre pays réel et pays légal

    Après les “bonnets rouges”, voici les “gilets jaunes” qui appellent à une action de résistance au racket organisé par le gouvernement. Nous voici devant une nouvelle illustration concrète de la fameuse opposition entre pays réel et pays légal.
    C’est qu’il faut en avoir conscience, l’Etat républicain (le pays légal) est intrinsèquement antagoniste aux intérêts du pays réel.
    L’Etat républicain pratique la préférence étrangère au détriment des Français.
    L’Etat républicain organise la destruction de la Famille, cellule de base de la société.
    L’Etat républicain, foncièrement maçonnique, combat le christianisme, la foi du pays réel indispensable au salut de la France.
    L’Etat républicain est soumis aux forces occultes, aux lobbies cosmopolites et à leurs puissances d’argent apatrides.
    L’Etat républicain est le vassal du Nouvel Ordre Mondial.
    L’Etat républicain se maintient par le totalitarisme démocratique.

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  • « Et la gauche devint la putain de l'Islam », le nouveau livre de Pierre Cassen

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    Ce livre est remarquable et un outil pour nos futurs historiens, ceux qui seront débarrassés du politiquement correct (et il nous faut lire, savoir… pour renverser la vapeur et donner une chance à nos descendants de pouvoir lire et écrire une véritable Histoire de France), pour de nombreuses et excellentes raisons :

    Pierre Cassen y fait le portrait au vitriol  de 12 salopards, islamo-collabos de compétition, magnifiquement croqués par Ri7.

    On y découvre, en sus, des anecdotes croustillantes sur ces prétendus hommes de gauche qui ont trahi leur mission et leurs électeurs en se détournant des Français pour se consacrer aux étrangers et à l’islamisation de notre pays… C’est que Pierre, au cours de ses 3 décennies de militant de gauche, en a côtoyé certains. Il raconte leurs trahisons, leur arrogance, leur mépris pour le petit peuple, pour ceux qu’on n’appelait pas encore les « sans-dents ».

    La partie du livre où Pierre raconte son « autobiographie politique » permettra à nombre d’entre nous de se reconnaître et permettra aux autres de comprendre pourquoi et comment on est passé, après les Trente Glorieuses, de la fierté nationale, d’une école où l’ascenseur républicain marchait à plein régime, d’un pays où l’on vivait en paix et en sécurité, assurés de la protection de politiques qui, malgré tous leurs défauts, avaient une haute idée de la France et de leur mission, à l’enfer qu’est devenue la France. Elle permettra de comprendre pourquoi les fondateurs de Riposte laïque et de Résistance républicaine, tous venus de la gauche historique, sont devenus des « lépreux », des « infréquentables »… Parce que, eux, ont continué à défendre le peuple français, en véritables hommes et femmes de gauche.

    Ce livre se lit d’une traite, comme un roman. On en sort un peu assommé parce que l’on a, en 325 pages, un tableau d’ensemble des félons, des trahisons, des choix faits au nom de la préférence étrangère. C’est bon à rappeler, à savoir… Pour nous, mais aussi et surtout pour avoir des éléments clairs, irréfutables… à opposer aux contempteurs des lépreux dans les réunions de famille ou les soirées associatives.

    Nous, nous savons, mais le minimum c’est que nous utilisions notre savoir pour éclairer et convaincre les aveugles. Il en va de l’existence même de la France.

    À offrir à ceux qui savent et veulent comprendre. À offrir à ceux qui ne veulent pas voir, pas comprendre.

    Cela peut être aussi un geste militant, profiter des prix pour un achat en nombre, pour oublier quelques livres dans une boîte aux lettres, sur un banc, dans une salle d’attente, dans un train…

    Pour le commander cliquez ici

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  • La guerre djihadiste ne fait que commencer…

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    Un rapport de l’Institut Montaigne sur l’islamisme est paru récemment.

    Son auteur est un proche d’Emmanuel Macron, Hakim El Karoui. Il avait déjà rédigé auparavant un rapport sur l’islam en France, dans lequel il disait qu’un islam Français était «possible». Ce nouveau rapport vise à faire avancer la même idée.

    Le rapport précédent était censé montrer qu’une part croissante de la population musulmane française était «tentée par l’intégrisme», et se «séparait de la république» – ce qui impliquait une «réaction» : la constitution d’un islam français, bien sûr!

    Ce rapport insiste sur la «montée en puissance de l’intégrisme» et est censé montrer que la réaction est «urgente».

    Ce qui est sous-jacent aux deux rapports est l’idée qu’il est possible de créer un islam français qui serait distinct de l’islam dans le reste du monde, et tout particulièrement dans le monde musulman.

    C’est une idée inepte qui devrait susciter un immense éclat de rire, et conduire à déclarer qu’Hakim El Karoui prend ses lecteurs pour des imbéciles.

    Quand bien même il y a des courants et des sous-courants, des clivages plus ou moins profonds et des conflits dans l’islam, il n’existe pas d’islam qui s’arrête aux frontières d’un pays. L’islam est transnational et ignore les frontières.

    Un discours musulman tenu par des docteurs de la foi au Caire ou à La Mecque vaut pour la totalité de la communauté des croyants (umma). C’est d’autant plus le cas que nous sommes à l’heure d’internet et que des textes, des vidéos, des messages audio musulmans circulent sans cesse d’un bout à l’autre de la planète. Il ne peut y avoir un islam français distinct de l’islam dans le reste du monde, non!

    Ce qui est sous-jacent aussi est qu’il existe une distinction profonde entre islam et islamisme, et que ce qui s’appelle islamisme (ou intégrisme) est une maladie de l’islam, voire un mouvement sectaire étranger à l’islam. Cette distinction est profondément fallacieuse parce qu’elle est infondée.

    L’islam est un dogme total qui implique tous les aspects de la vie. Il repose sur le Coran, qui est censé être la parole de Dieu et qui doit être obéi, à la lettre. Un musulman qui n’obéit pas à la lettre n’est pas un bon musulman. Un musulman qui obéit à la lettre est un islamiste (ou intégriste) et la lettre du Coran implique de faire avancer l’islam sur terre par tous les moyens : la persuasion, mais aussi la violence qui tue, et est censée inciter à la soumission.

    Un musulman qui n’est pas un bon musulman peut se trouver ramené à tout instant dans le droit chemin de l’islam et redevenir un bon musulman – ce qui se produit chaque jour.

    Cette distinction, outre le fait qu’elle est fallacieuse, est délétère, car elle vise à retirer aux populations réticentes face à l’islam leurs défenses immunitaires en leur faisant croire que l’islam est ce qu’il n’est pas : une religion de paix, d’amour et de fraternité. Hakim El Karoui n’est pas un djihadiste : il pratique ce qui s’appelle en islam la da’wa, l’invitation par la tentative de séduire et de persuader. Il n’est pas le seul.

    Pour remettre les points sur les i, j’ai écrit un livre dans lequel je rappelle ce qu’est l’islam, sans rien édulcorer, comment il s’est répandu sur terre (par la guerre la plus barbare), comment et pourquoi il a glissé vers la déliquescen­ce, mais aussi pourquoi et comment il a pu flamboyer à nouveau depuis les années 1960-1970 et renouer avec la guerre la plus barbare (le terrorisme est un moyen de guerre).

    J’y explique le rôle des idiots utiles et des compagnons de route de l’islam, mais aussi le rôle des agents de la da’wa tels qu’Hakim al Karoui. J’y souligne que le flamboiement n’est pas achevé, quand bien même il n’y a pas eu d’attentat majeur dans le monde depuis plus d’un an.

    J’ai eu du mal à le faire publier : nombre d’éditeurs craignent attentats et représailles. Il est disponible. Tout comme mon livre «Ce que veut Trump» est un antidote face à l’intoxication anti-Trump, ce livre, «L’ombre du djihad», est un antidote face aux discours fallacieux sur l’islam. L’un et l’autre sont complémentaires. La guerre djihadiste ne fait que commencer.

    Texte paru sur le site les4verites.com daté du 30 octobre 2018

    https://fr.novopress.info/212530/la-guerre-djihadiste-ne-fait-que-commencer/

  • La "Marche pour la reconquête" organisée par la Dissidence française s'est déroulée samedi après-midi à Paris

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    Annoncée par Vincent Vauclin, Président de la Dissidence française, le dimanche 14 octobre dernier lors de la Journée de Synthèse nationale à Rungis cliquez ici, la première « Marche pour la reconquête » s’est déroulée sans incident samedi après-midi à Paris.

    Malgré la présence pathétique d’une poignée de provocateurs « antifascistes » aux abords de la place de la Bourse, les patriotes se sont donc retrouvés dans le calme et la bonne humeur autour des nombreux drapeaux et calicots des mouvements appelant à participer à cette manifestation (la Dissidence française bien sûr, mais aussi Terre & peuple, le PNF, ainsi qu'une délégation de nos amis belges de Nation...). Il faut dire que les forces de police étaient présentes en nombre. Le cortège se dirigea ensuite vers la Place des Victoires (tout un symbole).

    C’est donc aux pieds de la statue de Louis XIV que prirent successivement la parole Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, puis Vincent Vauclin qui appela à la création d’un vaste Front unitaire de lutte contre le mondialisme.

    Félicitons la Dissidence française pour cette initiative combattante.

    S.N.

    Les interventions de Roland Hélie et de Vincent Vauclin :

     

     

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Chaque “mineur étranger non accompagné” nous coûte 50.000 € par an, soit un coût total d’au moins 1,5 milliard d’euros

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    Le 88e congrès des Départements de France, réuni à Rennes, aborde la problématique des immigrés classés “Mineurs non accompagnés” (MNA) qui, au titre de l’aide sociale à l’enfance, bénéficient de l’aide des collectivités. Ce qui crée un appel d’air et fait exploser les budgets.

    Ces “Mineurs non accompagnés” se présentent comme âgés de 15 à 18 ans, avec la quantité d’abus que l’on sait de jeunes hommes qui ont en réalité largement dépassé cet âge. La plupart (95 %) sont des garçons et 70 % viennent d’Afrique, en particulier d’Afrique de l’Ouest francophone, où il n’y a pas de guerre. C’est donc bien une immigration économique et illégale massive.

    Jean-Luc Chenut, le président du conseil départemental d’Ille-et-Vilaine, a abordé le sujet, ce jeudi, à Rennes, en ouverture du 88e congrès des Départements : « Le Département est chaque jour sur tous les fronts de la solidarité, il faut redire l’urgence de la situation et l’impératif de réponses enfin à la hauteur de problèmes posés. »

    Car le coût de la prise en charge d’un “mineur étranger non accompagné” au titre de l’aide sociale à l’enfance (ASE) atteint au bas mot 50.000 € par an, ce qui, à l’échelle du territoire national, représentera une ardoise d’au moins 1,5 milliard d’euros d’ici la fin de l’année, chiffre sans cesse réévalué à la hausse.

    Et qui paye ? Vous et moi, les contribuables dindons de cette mauvaise farce.

  • Quand "Nord Littoral" se conduit en délateur contre la résistance patriotique...

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    Le "une" de Nord Littoral d'aujourd'hui

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    L'article digne du site gauchiste La Horde...

    Le journal Nord Littoral, sévissant dans la région de Calais, vient, dans son édition d'aujourd'hui ainsi que sur son site cliquez là, de prouver une fois de plus sa servilité à l'égard du Système en calomniant notre amie Marie-Jeanne Vincent, courageuse militante de la résistance nationale et identitaire locale, suite à sa brillante intervention lors de notre 12e Journée de Synthèse nationale du dimanche 14 octobre dernier à Rungis cliquez ici.

    En effet, dans son discours, Marie-Jeanne, se référant à une étude réalisée par le site "Nous sommes partout" cliquez là en collaboration avec le journal Présent, avait dénoncé avec brio les méthodes utilisées par les petits domestiques de la finance mondiale que sont les "antifascistes" pour insulter les forces patriotiques. Méthodes liberticides directement inspirées, soit dit en passant, de celles utilisées par les bolcheviques en URSS dans les années 1930. Ainsi, le site intitulé La Horde, créé selon cette étude par des gens proches du quotidien Le Monde, est devenu un étalon en matière de délation. En le lisant, on comprend mieux pourquoi des excités obsessionnels style Méric ont agressé en juin 1973 avec la violence que l'on sait (cf. le n° hors série de Présent consacré à cette affaire actuellement en kiosques cliquez là) des jeunes patriotes à Paris.

    Mais, revenons aux délires du jour de Nord Littoral. Toujours à l'affut du moindre prétexte pour déceler en chacun les germes de "la bête immonde", le journaliste, si l'on peut appeler cela un journaliste, s'est donné des frissons en disséquant le discours de Marie-Jeanne Vincent. Il suffit d'avoir écouté cette intervention pour faire la comparaison avec les divagations du plumitif. Comme le rappelait notre directeur, Roland Hélie, dans un entretien sur la chaine TV Libertés (cliquez là) il y a quelques semaines, si on dit "J'aime la France", ces gens là comprennent "Je suis nazi" (ou "Je suis fasciste")... Ils n'entendent que ce qu'ils veulent entendre. Il leur suffit de retirer trois mots de n'importe quel texte (ou de n'importe quelle intervention), et ils ont vite fait d'envoyer n'importe qui, surtout s'il s'agit d'un de leurs opposants, devant un peloton d'exécution... 

    Rappelons que le 20 novembre prochain le directeur de Nord Littoral est convoqué devant le tribunal pour diffamations lors des dernières élections législatives (juin 2017) à l'encontre de Marie-Jeanne Vincent alors candidate (Civitas) de la Droite nationale à celle-ci. Il se pourrait bien que, dès lundi, l'article d'aujourd'hui soit ajouté au dossier.

    En attendant, les Calaisiennes et les Calaisiens qui subissent chaque jour les conséquences du "Grand remplacement" imposé par le Système sauront reconnaître ceux qui se battent à leurs côtés pour que la France redevienne française et l'Europe européenne...

    S.N.

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  • Signez la pétition contre la réforme de la loi 1905

    Signez la pétition contre la réforme de la loi 1905

    Monsieur le Président,

    La presse s’est récemment fait l’écho de votre projet de réforme de la loi de 1905 qui constituerait une révolution dans les relations entre l’État et les religions. Si les principes évoqués par les médias sont effectivement ceux qui présideraient à cette révolution, je dois vous dire que je considérerai cela comme un acte de persécution antichrétienne.

    Parce que votre gouvernement n’ose pas combattre l’islam radical – certains parlementaires de votre majorité sont même réputés l’encourager par clientélisme électoral –, vous voudriez organiser une véritable police du culte et remettre en cause (tous les cinq ans, dit-on même !) la situation économique et fiscale des Églises et communautés chrétiennes. Mais les avantages fiscaux que vous voudriez, paraît-il, remettre en cause ne sont pas des privilèges qui leur seraient généreusement accordées par l’État magnanime. Ils ne sont que la contrepartie de l’utilité publique de leur action. En outre, dans le cas de l’Église catholique, ils ne sont qu’une très faible compensation de la double spoliation effectuée par l’État, en 1790, puis en 1905.

    Je vous rappelle que le concordat de 1801 ne compensait déjà même pas le vol des “biens du clergé”, c’est-à-dire des sacrifices séculaires du peuple chrétien, dont les revenus assuraient l’essentiel des dépenses d’éducation et de solidarité du pays avant la Révolution (l’Église étant alors manifestement meilleure gestionnaire que notre actuel “État providence”) : si les clercs ont été salariés par l’État, c’est en échange d’un abandon par l’Église de ses droits sur ce patrimoine confisqué au mépris du droit. Et la rupture unilatérale du concordat en 1905 a ainsi rajouté l’iniquité à l’iniquité, en supprimant arbitrairement cette faible compensation. Les catholiques de France ont donc, en un siècle, été volés deux fois par l’État. Entendez-vous, à présent, les racketter une troisième fois ?

    Pire encore, certains médias laissent supposer que cette “police du culte” s’autoriserait à juger de la doctrine des religions. Verra-t-on demain la déductibilité fiscale liée à l’abandon du dogme de la Trinité ? Ou, plus vraisemblablement, liée à l’abandon de la défense intransigeante que l’Église a toujours maintenue de la vie innocente ou de la dignité du mariage indissoluble entre un homme et une femme ? Nous n’ignorons pas que l’anthropologie chrétienne donne de l’urticaire à bon nombre de dirigeants. Conférer à ces derniers le pouvoir de juger notre doctrine revient à ériger en principe le règne de l’arbitraire.

    Vous avez un problème avec l’islam. Réglez-le donc au lieu de persécuter les autres religions !

    Avec l’expression de ma haute considération, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à ma vigilante attention sur ce dossier.

    Signez la pétition contre la réforme de la loi 1905

    ICI

    https://www.lesalonbeige.fr/signez-la-petition-contre-la-reforme-de-la-loi-1905/
  • Samedi 10 novembre, 15 h : marche de la Reconquête à Paris

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    Message de Vincent Vauclin :

    " Le salut de la France ne viendra ni de la Russie de Poutine, ni de l’Amerique de Trump, ni du Brésil de Bolsonaro, ni de l’Italie de Salvini, ni de la Hongrie de Orban, ni de l’Ukraine d’Azov.

    Le salut de la France viendra des Français. Plus précisément de ceux qui auront eu l’audace de se mettre en mouvement avant les autres, de ceux qui auront fait le choix de braver le politiquement correct et d’avancer à contre-courant quand tous les autres se contentent de postures ou du confort de l’inertie virtuelle.

    Une évidence qu’il convient de rappeler à la veille de la Marche de la Reconquête, la grande mobilisation unitaire organisée à l’appel de 7 organisations nationalistes, identitaires et patriotes.

    Tous les mouvements, tous les partis qui prétendent refuser le Grand Remplacement et lutter contre l’immigration massive ont été invités. Je dis bien tous, sans exception. Il en va de même pour les « médias de réinformation » qui ont été sollicités. Nous verrons demain qui est effectivement sur place, et nous en tirerons les conséquences.

    Car j’ai toujours tâché d’œuvrer à la convergence - à défaut d’unité - des forces de résistance au mondialisme libéral, et je crois qu’il convient de dépasser, pour une fois au moins, les querelles de chapelles. C’est le moment ou jamais.

    La gauche, elle, ne rechigne jamais lorsqu’il s’agit de se rassembler contre « le péril fasciste ».

    La DF a d’ailleurs toujours été présente lorsqu’il fallait du monde pour soutenir une mobilisation ici ou là, sans se préoccuper des étiquettes ou des inimitiés de tel ou tel.

    Ainsi, la manifestation de demain revêt une importance particulière. D’abord parce qu’il est rare que nos idées se fassent entendre dans la rue, laissée trop souvent à nos adversaires. Ensuite parce qu’il s’agit d’une mobilisation unitaire, démarche encore plus rare, autour de mots d’ordre sur lesquels nous sommes tous d’accord.

    Nous comptons donc sur vous pour être présents, en nombre, pour démontrer qu’il est possible de dépasser les divisions fratricides et de se rassembler dans l’intérêt supérieur de la France. On compte sur vous.

    À cet après-midi. "

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Antisémitisme : bobard par l’image du journal Le Monde

    Antisémitisme : bobard par l’image du journal Le Monde

    C’est abject : alors que l’antisémitisme se déploie impunément dans les banlieues de l’immigration musulmane, que fuient les personnes de confession ou d’origine juive, Le Monde illustre cette montée de l’antisémitisme par des symboles catholiques…

    Le Premier ministre Edouard Philippe, qui a annoncé ces chiffres ce matin (+69%), a repris la chansonnette du président sur la montée du péril des années 30, alors même que la similitude avec cette époque vient de l’aveuglement de nos dirigeants face à la montée du péril islamiste :

    « Chaque agression perpétrée contre un de nos concitoyens parce qu’il est juif résonne comme un nouveau bris de cristal ». « Pourquoi rappeler, en 2018, un aussi pénible souvenir ? Parce que nous sommes très loin d’en avoir fini avec l’antisémitisme ».

    Et plutôt que de dénoncer l’islamisation, le gouvernement prépare pour 2019 une modification de la loi afin de renforcer la lutte contre la cyberhaine, en mettant la pression sur les opérateurs du Net.

    https://www.lesalonbeige.fr/antisemitisme-bobard-par-limage-du-journal-le-monde/

  • Allemagne : la longue litanie des agressions sexuelles commises par les migrants

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    Depuis l’ouverture des frontières par la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel en 2015, l’Allemagne est devenue un pays peu sûr pour la gent féminine.

    Si la presse régionale relate ces actes parmi les faits divers, les médias nationaux considèrent quasiment à chaque fois qu’il s’agit d’un cas unique d’importance médiatique purement locale et évitent, par conséquent, de traiter le problème.

    Ainsi, ce samedi 3 novembre 2018, un Ghanéen de 23 ans a violé, vers 17 h 30, une jeune femme de 17 ans à Stuttgart, dans les jardins du château.

    Vers 8 h, à Fürth, une dame a été tirée dans un buisson, menacée avec un couteau et violée par un homme de type méditerranéen parlant l’allemand avec un accent étranger.

    Toujours le même jour, un éleveur a trouvé, au matin, un individu d’environ 25 ans à la peau sombre et au visage mince, à Velden, près de Landshut, sodomisant un de ses moutons. L’animal a dû être abattu.

    Dans la nuit du 2 au 3 novembre, à Essen, un homme de type méditerranéen a agressé une dame de 27 ans et l’a touchée aux parties intimes avant de s’enfuir. Voyant que la victime le suivait ensuite à distance, l’agresseur lui a jeté des pierres.

    Le 2 novembre, un réfugié érythréen de 19 ans a comparu devant la Justice à Halle-sur-Saale pour le viol d’une dame, au sein d’un département psychiatrique, et pour le fait qu’il ait blessé au même endroit une autre femme.

    Le 1er novembre, vers 19 h 30, une dame de 40 ans a été agressée sexuellement à Fürstenfeldbruck et a pu éviter le pire en se barricadant. L’agresseur mesure 1,60 m, a les cheveux sombres, de grosses lèvres et un nez large et court.

    Le 31 octobre au soir, lors de la « Marche des zombies » à l’occasion de la fête d’Halloween à Essen, un migrant jordanien a touché sept femmes aux parties intimes.

    Fin octobre, une sombre affaire de viol de masse, commis au mois de septembre à Munich par six Afghans demandeurs d’asile non reconnus, sur une adolescente de quinze ans, a émergé.

    À Marsberg, le 30 octobre vers 1 h du matin, une dame de 19 ans a été agressée, tirée au sol et violée par un homme de type méditerranéen.

    Le 28 octobre, à Waghäusel, au sein d’un centre pour demandeurs d’asile, un jeune garçon de 15 ans a été violé par deux hommes.

    À Brême, lors d’une fête populaire, le 27 et le 28 octobre, de nombreuses agressions sexuelles ont été commises par des Afghans, Pakistanais, Syriens, Turcs et « Allemands » de papiers.

    La police a arrêté, le 25 octobre, à Fribourg-en-Brisgau, un Érythréen de 28 ans. L’ADN de l’individu montre qu’il est impliqué dans plusieurs viols sur des femmes, mais aussi sur des moutons et des chèvres.

    Le 19 octobre, lors du procès portant sur le viol, à Höhenkirchen-Siegertsbrunn, par deux Afghans, d’une fille de 16 ans sur un parking situé derrière un supermarché, les accusés se sont endormis à plusieurs reprises.

    Un cas particulièrement sordide, qui s’est déroulé à Fribourg-en-Brisgau le 14 octobre, a cependant eu une répercussion au niveau national et même international. Majd H. a, dans une discothèque, vendu une tablette d’ecstasy à une étudiante de 18 ans qui ne le connaissait pas, puis lui a offert un verre. La jeune femme s’est retrouvée dans un état second. Elle a ensuite quitté, vers minuit, le lieu en compagnie de Majd H. Celui-ci l’a abusée sexuellement dans un buisson se trouvant à proximité. D’autres individus ont ensuite violé la jeune femme inconsciente. La police a arrêté huit auteurs, parmi lesquels figurent sept Syriens. Majd H. était connu de la police pour des faits de mœurs.

    Interrogée en septembre 2017 par une citoyenne lors d’une émission de télévision sur la chaîne publique ZDF sur l’augmentation des viols et agressions sexuelles due à l’arrivée de nombreux hommes migrants, Angela Merkel avait répondu que des délits sexuels horribles existaient déjà avant la migration, que les auteurs de ces faits doivent quitter le pays, mais qu’elle ne voyait pas de problème global en la matière.

    Lionel Baland

    http://www.bvoltaire.fr/allemagne-la-longue-litanie-des-agressions-sexuelles-commises-par-les-migrants/

  • Nouvelle hausse du budget de l’Aide Médicale d’Etat

    Nouvelle hausse du budget de l’Aide Médicale d’Etat

    Voila à quoi sert la hausse du carburant : les Français vont financer les soins des “étrangers en situation irrégulière” pour 943 millions d’euros.

    Et pour rappel, le mois dernier, 3 maternités ont été fermées faute de moyens.

    Le budget de l’aide médicale d’État (AME) augmentera de 53 millions d’euros en 2019 pour atteindre près de 943 millions d’euros. Le dispositif soutenu par le gouvernement a été adopté dans le cadre du projet de loi de finances, avec le soutien des élus de gauche. Le Rassemblement national a fortement contesté ce dispositif. Il a défendu trois amendements visant à « la suppression de 95 % de sa ligne budgétaire » pour ne conserver que « les 5 % dédiés aux soins urgents »« L’AME fait partie des pompes aspirantes de l’immigration. Son budget augmente d’année en année. On voit bien qu’il y a une volonté de laisser les robinets totalement ouverts », a accusé Marine Le Pen.

    Le député RN Bruno Bilde a déposé un amendement pour supprimer l’AME, expliquant :

    L’aide médicale d’État représentera, cette année, près de 1 milliard d’euros de dépenses. Ce montant, qui est en constante augmentation, couvre l’ensemble des soins prodigués aux immigrés clandestins. Cet amendement vise à mettre fin à ce dispositif, tout en maintenant le remboursement, pour les clandestins, des soins urgents, c’est-à-dire ceux mettant en jeu le pronostic vital. Il représente une économie de près de 1 milliard d’euros par an pour la branche maladie sans pour autant mettre quiconque en danger.

    Voici le résultat du scrutin :

    • 3 pour (Louis Aliot, Bruno Bilde et Emmanuelle Ménard)
    • 49 contre

    Seuls 2 députés LR étaient présents et ils ont voté contre (Thibault Bazin et Geneviève Levy)

    Embedded video
    Bruno Bilde
     
    @BrunoBilde

    A l’Assemblée nationale, j’ai proposé la suppression de l’Aide médicale d’Etat réservée aux clandestins (1 milliard d’euros par an !).

    Alors qu’ils prétendent sur tous les plateaux télé s’opposer à l’AME, les députés LR présents ont voté CONTRE notre amendement !  

    781 personnes parlent à ce sujet
     

    https://www.lesalonbeige.fr/nouvelle-hausse-du-budget-de-laide-medicale-detat-2/

  • La Commission européenne soutient la reprise des négociations d’adhésion de la Turquie

    La Commission européenne soutient la reprise des négociations d’adhésion de la Turquie

    Voilà qui devrait faire croître les suffrages en faveur des partis euro sceptiques :

    La Commission européenne, présidée par Jean-Claude Juncker, vient en effet de prendre le contre-pied du Conseil des ministres et du Parlement européen, en se prononçant pour la reprise du processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, actuellement au point mort, et en déclarant seule habilitée à en décider.

    Porte-parole de la Commission européenne, le Grec Margaritis Schinas, qui fut député au Parlement européen sous les couleurs de la Nouvelle Démocratie (démocrate-chrétien), a en effet déclaré mercredi : « La Commission européenne soutient la reprise des négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. »

    « La décision collégiale est que les négociations d’adhésion doivent avoir lieu », a-t-il ajouté, précisant : « Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, est la partie officielle qui représente ce dossier, et il soutient la reprise des négociations. »

    Ces propos interviennent quelques jours après que Johannes Hahn, le commissaire européen à la politique européenne de voisinage et aux négociations d’élargissement, avait estimé dans une interview au quotidien Die Welt qu’« à long terme, il serait plus honnête que la Turquie et l’UE s’engagent dans une nouvelle direction et mettent fin aux négociations d’adhésion », ajoutant : « La décision appartient bien évidemment aux Etats membres, mais l’adhésion de la Turquie n’est pas raisonnable dans un avenir proche. »

    Johannes Hahn, membre de l’ÖVP, le parti du chancelier autrichien Sebastian Kurz qui préside actuellement le Conseil de l’Union européenne, avait même expliqué :

    « En outre, […] le maintien des négociations d’adhésion a bloqué la mise en place d’un partenariat stratégique réaliste.Nous devrions viser un nouveau partenariat stratégique avec notre voisin, la Turquie, dans un intérêt mutuel. »

    La position affirmée mercredi par le porte-parole de la Commission européenne n’est donc pas celle de la totalité de ses membres, ni celle de la présidence autrichienne de l’UE, ni celle de l’ensemble des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE, ni même celle du Parlement européen. Fin octobre, celui avait diminué de 213,5 millions d’euros l’enveloppe proposée par la Commission pour « l’aide de préadhésion » à la Turquie, « compte tenu de la dégradation permanente de l’État de droit, de la démocratie et des droits de l’homme dans le pays ». L’argument avancé par le Parlement depuis 2016 pour exiger que les négociations restent gelées.

    La Commission européenne a l’art de s’asseoir sur les décisions de toutes les autres instances de l’Union européenne. Comme d’habitude.

    https://www.lesalonbeige.fr/la-commission-europeenne-soutient-la-reprise-des-negociations-dadhesion-de-la-turquie/

  • Romain Espino sur la censure : « Les élites n’ont plus d’arguments ! »

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    Le 4e Forum de la Dissidence se tiendra le samedi 17 novembre prochain à Paris sur le thème : « Face à la censure, tous dissidents ! »
    Cet événement exceptionnel sera donc dédié au phénomène le plus brûlant de l’année 2018. En effet, la censure aura touché à peu près tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont rentrés en dissidence face au cosmopolitisme et à l’écroulement de la France et de la civilisation européenne.

    Parmi les intervenants : Romain Espino, porte parole de Génération Identitaire.

    Polémia : Avez-vous récemment été confronté à la censure ?

    Romain Espino : Le mouvement Génération Identitaire a subi ces derniers mois une censure massive allant de la fermeture de comptes Facebook, Twitter et Instagram jusqu’à la suppression de nos moyens de paiements en ligne, notamment sur notre site internet. Aussi, en tant que porte-parole de Génération Identitaire, mes publications sont régulièrement supprimées par Facebook, mon compte Instagram a été supprimé sans explication et ma page Tipeee a été désactivée du jour au lendemain.

    Polémia : Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ?

    Romain Espino : Je ne sais pas s’il s’agit de panique des élites, mais il s’agit en tout cas d’un aveu d’échec de leur part sur le fond. Sur ces questions de sécurité, d’immigration et de la la défense de l’identité, ils n’ont plus d’arguments, les Français partagent dans leur grande majorité notre point de vue. Quand on a plus l’opinion avec soi, qu’on ne convainc plus, il ne reste plus qu’a s’en prendre directement aux opposants.

    Polémia : Comment faire pour lutter contre cette censure ?

    Romain Espino : Au-delà de toutes les possibilités qui se créent chaque jour du fait de l’apparition de nouvelles plates-formes sociales etc… Poursuivre son engagement, continuer à montrer qu’on ne résigne pas, montrer que malgré la censure de certains espaces nous serons présents dans tous les autres, voilà la bonne méthode. Ils ne pourront jamais tout censurer partout, et montrer qu’au fond tout cela ne nous atteint pas et qu’il ne nous détourne en rien de notre combat, reste la meilleure stratégie.

    Polémia : Quel message adresser à ceux qui peuvent perdre espoir face à la toute-puissance apparente du système politico-médiatico-culturel ?

    Romain Espino : Qu’elle n’est qu’apparente. Comme je l’ai dit précédemment, le système s’en prend directement aux opposants et use de la censure car il a perdu sur le fond, car la majorité des Français est en désaccord avec celui-ci. Chez Génération Identitaire, nous subissons une censure acharnée, pourtant en continuant à mener des opérations efficaces, nous arrivons à capter l’attention des médias et des politiques. Le “système” aussi puissant soit-il, ne pourra que se faire écraser sous le poids du réel.

    Entretien paru sur le site Polemia daté du 4 novembre 2018

    https://fr.novopress.info/212497/romain-espino-sur-la-censure-les-elites-nont-plus-darguments/

  • Hongrie : soutien aux familles, pas à l’immigration

    Hongrie : soutien aux familles, pas à l’immigration

    Katalin Novák, secrétaire d’Etat à la Famille au sein du « ministère des capacités humaines », a dévoilé le nouveau questionnaire de Consultation Nationale qui va être envoyé aux foyers hongrois. Le titre : « Défense de la famille ». Chaque question est précédée d’un bref argumentaire donnant la position du gouvernement.

    La première des dix questions a immédiatement suscité la colère de Bruxelles :

    « Etes-vous d’accord qu’on ne doit pas remédier au déclin de la population par l’immigration, mais par un soutien accru aux familles ? »

    L’argumentaire souligne que « les bureaucrates de Bruxelles » veulent résoudre le problème du déclin démographique par l’immigration, un « mécanisme permanent d’installation » et une « Agence européenne d’immigration ».

    Parmi les autres questions :

    • la maternité doit-elle être reconnue comme un emploi à plein temps pour les femmes élevant au moins quatre enfants,
    • le droit de l’enfant à un père et à une mère doit-il être inscrit dans la Constitution,
    • les jeunes qui fondent une famille, et les membres de la famille qui s’occupent de leur enfant malade, doivent-ils être davantage soutenus,
    • la protection du développement intellectuel et physique des enfants est-elle une valeur que l’État doit défendre.

    L’argumentaire de la dixième question dénonce les coupes du soutien aux familles par la coalition socialiste-libérale de 2002 et la question demande s’il faut garantir une « protection des deux tiers », à savoir inscrire dans la Constitution le soutien aux familles.

    https://www.lesalonbeige.fr/hongrie-soutien-aux-familles-pas-a-limmigration/

  • Éric Zemmour : “Salvini n’est pas Mussolini. Orban n’est pas Hitler”

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    Dans une interview donnée au journal Ouest-France, publiée mercredi 31 octobre, le président de la République s’est dit frappé par la ressemblance “entre le moment que nous vivons et celui de l’entre-deux-guerres”.

    Quand j’ai entendu ça, j’ai hésité entre deux réactions : d’abord, le côté dubitatif devant un coup tactique, que je voyais venir gros comme une maison, et en même temps, l’effarement devant tant d’ignorance“, explique Éric Zemmour.

    Il n’y a pas les méchants et il n’y a pas les gentils“, martèle Éric Zemmour.

    Salvini n’est pas Mussolini. Orban n’est pas Hitler. On sait très bien ce que veut viser Macron. C’est faux. Ils sont élus démocratiquement. Hitler a fait 30% aux élections de 1932. Si la gauche s’était alliée, Hitler n’aurait pas été appelé chancelier par le président Hindenbourg. Mussolini non plus. Staline encore moins. Je ne vois pas la comparaison. Il y a d’autres problèmes, qui peuvent se référer à d’autres situations historiques mais pas aux années 30.

    https://fr.novopress.info/212489/eric-zemmour-salvini-nest-pas-mussolini-orban-nest-pas-hitler/

  • Du djihad à la guérilla urbaine, le pas est-il franchi ?

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    C’est avec consternation que les autorités ont constaté que, malgré leurs efforts (15.000 policiers mobilisés, autant qu’au Texas pour lutter contre la vague migratoire !), les incidents du 31 octobre (s’il est possible d’appeler « incidents » des voitures incendiées, des forces de l’ordre caillassées, un centre commercial pris d’assaut), non seulement avaient eu lieu, mais s’étaient étendus à nombre de quartiers jusque-là sans histoire, et qu’ils étaient le fait de jeunes de plus en plus jeunes (treize-quinze ans), que les médias complaisants appellent des enfants. Il « n’y a eu que » 116 interpellations qui, probablement, seront sans suite. La veille, pourtant, « la purge », c’est-à-dire l’appel à s’attaquer à tout ce qui représente l’autorité et l’État, avait été lancée. Plus tôt, des rappeurs appelaient à assassiner tous les Blancs – hommes, femmes et enfants. Excusez du peu. Bien entendu, on a crié au canular. Surtout pas de vagues, les moutons doivent être égorgés sans bêler.

    Ces appels sont, en clair, des « fatwas » citoyennes, des appels, au niveau national, à la guérilla urbaine avec constitution de groupes par quartiers. Plus besoin d’attentats djihadistes, plus besoin de kamikazes, plus besoin de se radicaliser.

    Car, aujourd’hui, ce sont certains jeunes, radicalisés ou non, qui mènent le combat. Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont rien à perdre et qu’ils ne croient pas aux valeurs qui rassemblent la nation. Nos peuples faits de vieux et de fatigués espèrent toujours qu’ils auront disparu avant de voir les réalités. Sauf que les prédictions se réalisent. En 40, on espérait que la guerre n’arriverait pas devant chez soi. Les habitants de Nîmes ou de Gaillac faisaient semblant de vivre comme si de rien n’était ; et puis, un jour, ils sont arrivés…

    Les djihadistes sont en train de gagner. La violence s’étend maintenant partout, dans les quartiers, à l’école, dans les rues. Leur bras armé ? Les jeunes déboussolés, livrés à eux-mêmes et sûrs de leur impunité. La nature fait naître des fauves, l’éducation, des citoyens. La théorie rousseauiste de l’angélisme est malheureusement une fable. Des dizaines de cités en France, présentant, comme le disait pudiquement en 2016 un ministre de Hollande, des « similitudes potentielles avec Molenbeek », sont, de fait, devenues des zones où ce n’est pas la loi de la République qui est en vigueur. Désormais, la cible est claire : s’en prendre à l’ordre et à la culture occidentale.

    Mais que font nos élites ? Sont-elles autistes ? Attendent-elles un embrasement pour agir ? Ou pensent-elles pouvoir se sauver, comme les aristocrates de 1789, si cela tourne mal ?

    Leurs remèdes sont toujours les mêmes. Rien qui fâche les sphères mondialistes et internationalistes : discours compassionnels, déclarations tartarinesques, réunions interministérielles, décrets et lois. Comme les concernés ne reconnaissent ni les lois ni les règles de la République, il s’agit de cautères sur une jambe de bois.

    Alors, quoi faire ? Certains, défaitistes, nous disent : c’est trop tard, l’inversion est devenue impossible. Il n’est jamais trop tard. L’exemple de l’Italie, des pays de l’Est et même des États-Unis prouve le contraire. Certes, ce ne sera pas facile, car c’est toute une frange de la population qui a fait sécession. Il faut des mesures fortes et de masse : interdiction et arrestation des manifestants qui se cachent derrière masques et foulards. Pour les récidivistes, envoi dans des camps de rétention où civisme, discipline militaire et cours tout court essaieraient, pour les moins violents, de les réinsérer dans la société.

    Tout cela demande un courage que nos dirigeants, occupés à leurs petites affaires, n’ont pas. Dans ce vide politique, l’apparition d’un gouvernement autoritaire ne peut être exclue. Si cela arrivait, nos dirigeants actuels, qui nous affirment le craindre, en seraient les premiers responsables et les vrais coupables.

    Bérenger de Montmuel

    Tribune reprise de Boulevard Voltaire

    https://fr.novopress.info/

  • Viols à Huddersfield : après l’omerta, le silence des médias imposé par la justice

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    Connaissez-vous Huddersfield ? Cette ville du nord de l’Angleterre fait plus parler d’elle par les résultats de son club de football que par des viols en série qui y ont eu lieu. Pourtant, l’affaire en question a défrayé la chronique outre-Manche. Tant en raison des faits eux-mêmes que de la censure qui a été exercée sur les médias.

    À Huddersfield comme ailleurs

    Ce qui s’est passé à Huddersfield n’est pas un cas isolé en Grande Bretagne. Comme le rappelle la chaine publique anglaise de radio-télévision BBC, les villes de Rotherham, Oxford, Rochdale, Derby, Banbury, Telford, Peterborough, Aylesbury, Bristol, Halifax, Keighley et Newcastle ont été le théâtre de viols en série. Les caractéristiques en sont communes : les victimes sont très majoritairement des jeunes femmes blanches de milieu populaire, les agresseurs sont des « asiatiques », terme utilisé en Grande Bretagne pour désigner des Pakistanais. La particularité des événements qui ont eu lieu à Huddersfield tient au fait que l’omerta, la loi du silence, a été imposée aux médias par décision de justice pendant le procès des agresseurs.

    Dans des affaires similaires, de nombreux obstacles ont contribué à différer la révélation des faits. Valeurs actuelles présente ainsi en mars 2018 quelques éléments de l’enquête menée par le journal The Mirror concernant des viols de jeunes femmes blanches. Il en ressort en particulier à Telford et Rotherham que « les autorités locales étaient au courant, des médecins, des policiers, des assistantes sociales ainsi que des professeurs également. Et personne pour agir ou réagir. Pire encore, les journalistes précisent que certaines autorités « ont tenté d’entraver notre enquête ». Le journal anglais évalue à un millier le nombre de jeunes femmes victimes d’agressions sexuelles, sur une durée de …40 ans. La loi du silence a ainsi non seulement différé la révélation des faits, mais a également permis que les agressions se perpétuent et se multiplient.

    Les faits à Huddersfield

    L’Examiner nous informait en mars 2017 que l’enquête à Huddersfield a commencé à la fin de l’année 2013 quand une mère a accompagné sa fille à un commissariat de Police pour dénoncer les abus sexuels dont elle a été victime. A la suite de l’enquête de la Police, pas moins de 31 personnes ont selon l’Independant été inculpées pour viols et abus sexuels. Les trois procès qui ont été organisés à partir de la fin de l’année 2017 auront permis d’établir l’abus et le viol de 15 jeunes femmes entre 2005 et 2012, dont la plus jeune était âgée de 11 ans au moment des faits. Les agresseurs identifiés et condamnés sont au final au nombre de 20.

    Loi du silence

    À partir de novembre 2017, les autorités judiciaires ont interdit toute couverture par les médias du procès des violeurs présumés, afin d’« éviter tout préjudice et de protéger les auditions présentes et à venir », nous apprend le site de la BBC. Cette mesure, peu courante, a été prise en vertu d’une Loi adoptée en 1981 (« Contempt of Court Act »). Elle a fait l’objet de nombreuses critiques outre-Manche.

    Bravant le black-out imposé aux médias, le leader de l’English Defence League a diffusé une vidéo en direct de l’extérieur du tribunal sur un compte Facebook, ce qui lui vaudra d’être incarcéré, incarcération elle-même sous le coup d’une censure imposée aux mêmes médias par la justice anglaise. Le site de Breitbart Europe nous apprend qu’il aura fallu qu’un groupe de médias anglais mène une action judiciaire pour que la censure soit enfin levée.

    150 viols moins importants qu’une main sur un genou

    Ce n’est que le 19 octobre 2018 que le juge Guy Kearl a selon The Independent autorisé les médias à évoquer l’affaire. Ce qui leur a permis de divulguer non seulement les identités des personnes condamnées, le quantum des peines, mais également le nombre d’agressions, 150, le nombre de victimes, 15, et le total des peines de prisons, 220 ans.

    Ce qui ressort de cette affaire, c’est que la censure des médias anglais révèle une fois de plus l’incapacité d’une frange de la société anglaise à évoquer le moindre fait qui puisse ternir le multiculturalisme, qui est un véritable dogme en Grande Bretagne comme sur le continent. Les autorités ont ainsi été tétanisées à l’idée de mentionner des facteurs culturels – le patriarcat, la faible considération de femmes blanches – ayant favorisé les agressions. Le site d’information en ligne Spiked souligne que la main qu’un secrétaire d’État anglais a posée sur le genou de Kate Melby, une jeune femme issue de la classe moyenne, a causé plus d’émoi dans l’opinion publique que l’abus sexuel de jeunes femmes de la classe ouvrière par des hommes d’origine pakistanaise.

    Selon l’éditorialiste de Spiked, le verdict confirme l’incapacité de la classe politique anglaise à se confronter au problème des gangs d’origine pakistanaise. A la censure des médias mise en place lors du procès des violeurs, s’ajoutent certaines réactions révélatrices : le secrétaire d’État à l’Intérieur a été vertement critiqué pour avoir mentionné l’origine des violeurs. On peut citer également une parlementaire travailliste écartée du « cabinet fantôme » de son parti pour avoir écrit un article dans le journal The Sun sur le problème des gangs d’hommes d’origine pakistanaise. Dans les articles des journaux comme dans l’expression publique, la liberté d’expression a ses limites.

    Article paru sur le site OJIM daté du 5 novembre 2018

    https://fr.novopress.info/

  • Islamisation: « Le Monde » découvre la lune!

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    Notre numéro de novembre est en vente par Daoud Boughezala

    L’islamisation de la Seine-Saint-Denis vous sautait aux yeux ? Le Monde vient de la découvrir ! De l’Italie de Salvini à Grigny en passant par la France de Robespierre, voyagez dans le temps et l’espace grâce à Causeur

    Il était temps. Depuis que les deux reporters du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, ont coordonné une longue enquête sur l’islamisation de la Seine-Saint-Denis (Inch’allah, 2018) aux côtés de cinq étudiants en journalisme, les langues se délient. Les médias grand public découvrent la réalité, Causeur en fait tout un numéro ! Comme le résume Elisabeth Lévy« voilà deux journalistes (et leurs cinq apprentis) qui disent ce que beaucoup d’entre nous disent depuis longtemps et, non seulement ils sont reçus avec les honneurs, mais il est bien possible qu’ils réussissent là où nous avons échoué – à ébranler les certitudes d’une certaine gauche ».

    Lire la suite