
La France des oubliés n’a rien à attendre d’un régime sur la sellette, qui veut étouffer la colère des Français trahis. Ces derniers sont devenus, pour les rentiers du système, des ennemis intérieurs. Le 19 août, Le Monde a titré en une : « Constitution : les périls du référendum de Le Pen ». Le projet du RN de consulter les citoyens sur l’immigration y est vu, par certains juristes, comme un « coup d’Etat ». La procédure souveraine viendrait à coup sûr ébranler le pouvoir des juges et un « état de droit » supranational qui a retiré au peuple la maitrise de son destin. Cependant, le coup d’Etat permanent vient en l’occurrence d’une oligarchie qui, depuis un demi-siècle d’hégémonisme social-démocrate et de pensée obligée, empêche le déroulé normal de la démocratie.





