Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/06/2017

Les ONG immigrationnistes accusées de financer les passeurs

immigration-clandistine-600x261.jpg

FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les ONG et autres associations en faveur de l’arrivée massive d’immigrants illégaux en Europe contribueraient au financement des réseaux crapuleux de « passeurs ». Selon un article du Daily Mail, quotidien britannique, les autorités libyennes s’inquiètent de ce comportement pyromane des pseudos secouristes occidentaux.

Un haut dignitaire des garde côtes, le colonel Tarek Shanboor, affirme avoir des preuves que ces organisations financent le voyage des Africains auprès des trafiquants

Ceux ci promettent des trajets réussis en Europe à des prix exorbitants alors que les embarcations proposées sont rarement en état de naviguer. Ils indiquent aussi le meilleur moyen de rallier les bateaux dirigés par ces ONG. Le colonel déclare ainsi : « Les ONG nourrissent la crise en encourageant activement l’augmentation du nombre de migrants. Nous avons désormais la preuve qu’elles sont de mèche avec les passeurs ».

Un procureur sicilien souhaite enquêter sur les collusions entre ONG et réseaux de passeurs

Si les ONG prétendent simplement assurer la survie des individus, elles se font surtout les auxiliaires d’une invasion silencieuse. Elles font même délibérément obstacle aux interventions des garde côtes libyens : en mai dernier, un bateau de l’ONG allemande SeaWatch a voulu conduire en Europe une embarcation d’immigrants, alors que les autorités européennes leur avaient demandé de laisser officier les garde côtes libyens. Ceux ci ont dû couper la route aux immigrationnistes, afin de ramener les immigrants à Tripoli.

Même l’agence européenne Frontex reconnaît la dangerosité de l’implication des ONG

Selon un rapport daté de l’an dernier, l’agence explique que les acteurs impliqués contribuent, même de manière non intentionnelle, à la prospérité des passeurs, en favorisant les chances de succès des candidats à l’invasion. C’est pourquoi Génération identitaire met en place une opération à l’échelle européenne pour contrer les départs d’embarcations. Ils ont déjà récolté 65 000 € de dons en quelques semaines.

https://fr.novopress.info/

18/06/2017

Un nouvel exemple de racisme anti-blanc aux États Unis

Jared-Taylor-2-600x338.jpg

FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une tradition à l’Evergreen State College, petit établissement de l’Etat de Washington : chaque année, un jour y est marqué par l’absence des étudiants non blancs qui se réunissent afin de discuter du racisme et de l’oppression dont ils seraient victimes.
Cette année cependant, ils avaient décidé d’organiser ce rassemblement dans les locaux mêmes de l’école, sommant étudiants et professeurs blancs de quitter les lieux.

La réaction des élèves et professeurs blancs a été plutôt docile

Seul un professeur de biologie, Bret Weinstein, a indiqué qu’il refuserait d’obtempérer.
Dans une lettre adressée aux organisateurs, il écrit, je cite : « Sur un campus collégial, le droit de s’exprimer ou d’exister de chacun ne doit jamais être basé sur la couleur de sa peau ». Fin de citation.
Dès le lendemain, sa salle de classe a été le lieu d’insultes, et les étudiants ont commencé à récolter des signatures pour son renvoi de l’école, signatures provenant entre autres d’élèves blancs.
Alors que le directeur a publié en mai un long communiqué sur des mesures concrètes pour agir contre le racisme, son refus de renvoyer le professeur a donné lieu à des menaces de mort puis de la violence, à l’égard du professeur et des élèves.
Le collège s’est donc vu contraint de fermer ses portes plusieurs semaines.
L’administration a officiellement désapprouvé le « manque de tolérance et de respect de certains élèves », et continue de soutenir Bret Weinstein.

Cet épisode a fait un peu de bruit dans les journaux américains

L’affaire a eu un large écho aux Etats-Unis grâce aux vidéos qui ont circulé sur les réseaux sociaux, discréditant la cause des étudiants.
Ce genre d’incident est devenu chose courante aux Etats Unis, comme l’ont montré les émeutes de l’université de Berkeley en février dernier.
Dans un entretien pour Minute, le journaliste américain Jared Taylor conclut : « La discrimination soi disant « positive » a toujours été la discrimination officielle contre les Blancs ».

https://fr.novopress.info/

17/06/2017

Voilà où les ONG vont récupérer les migrants clandestins lors de leurs "sauvetages"

A diffuser sans modération pour éviter que les journalistes aux ordres disent au 20h que c'est à proximité des côtes italiennes ! Les ONG sont complices du grand remplacement et peuvent être désormais assimilées à des passeurs...

DChShbqXgAEEi_u

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Etats-Unis : un partisan de Bernie Sanders tire sur des élus Républicains

6a00d83451619c69e201b7c902dc31970b-250wi.jpgJames Hodgkinson, 66 ans, partisan de l’ancien candidat démocrate à la présidentielle Bernie Sanders, militant de gauche et farouche opposant à l’actuel président américain Donald Trump, a mené plusieurs semaines d’observations avant de passer à l’acte. Ainsi, il s’est rendu très régulièrement, au cours des deux derniers mois, dans une salle de sport située à proximité directe du terrain de sport visé par la fusillade de mercredi. Equipé à chaque fois d’un ordinateur portable et d’un sac de sport, il ne faisait pourtant jamais de sport. De là, il pouvait observer les membres de l’équipe républicaine de baseball, composée d’élus du Congrès qui s’entraînaient quasi-quotidiennement depuis deux mois pour une rencontre prévue ce jeudi.

La fusillade a donc eu lieu sur le terrain de sport fréquenté par des élus du Congrès américain. Il y a cinq blessés. Steve Scalise, 51 ans, un chef de file du parti républicain à la Chambre des représentants, fait partie des victimes. Il a été touché à la hanche et emmené à l'hôpital MedStar de Washington. 

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/06/etats-uni...

En attaquant le Bastion social, le nouveau pouvoir se dévoile...

3180396508.jpg

Les terroristes de Marseille visaient bien Marine Le Pen

Marine-Cible_modifié-1.jpg

Au plus fort de la campagne présidentielle, la police a annoncé l’arrestation à Marseille de terroristes alors qu’ils étaient sur le point de commettre un attentat. Les journaux ont complaisamment affirmé que M. Fillon était visé (soi-disant que son programme de fermeté faisait peur aux islamistes !). Cette annonce, que le camp républicain a essayé de mettre en avant pour booster leur candidat (c’était de bonne guerre !) n’a pas suffi à renverser une tendance qui était mal partie. Il n’y a pas eu de réflexe de solidarité autour de l’élu LR.

Or, dès le départ, on évoquait une autre cible potentielle : Mme Le Pen. Selon Libération du 16 juin, c’était bien cette dernière qui était visée. En étudiant les allées et venues des terroristes, les policiers ont dû rapidement déterminer l’objectif des poseurs de bombes. Pourquoi cette information n’arrive-t-elle que maintenant dans la presse alors que tous les jeux électoraux sont faits ? A-t-on caché cette nouvelle au départ car on redoutait, chez les bien-pensants, que Mme Le Pen en profite ? Sans doute ! On a eu peur qu’elle ne grignote 1 ou 2 pourcents. 

Tout est bon pour contrer la finaliste du second tour. Si elle affirme qu’il fait beau, on prétendra aussitôt le contraire. Pour faire taire un contradicteur, on lui assène que ses arguments sont les mêmes que ceux du Front national. Ce réflexe conditionné et stupide des médias bien-pensants a conduit le FN aussi haut. Si Marine Le Pen ne s’était pas accrochée à l’euro, si elle n’avait pas montré d’indéniables lacunes lors du débat d’entre-deux-tours, ce serait peut-être elle, actuellement, à l’Élysée, qui sait… La politique française est si bouleversée…

Que se serait-il passé, sur le plan électoral, si les terroristes n’avaient pas été arrêtés à temps ? Rien n’est plus difficile que de mesurer l’impact d’un attentat. Les bombes déposées par les islamistes irakiens en Espagne pendant les législatives ont permis, en 2004, au PSOE de gagner les élections, mais, sans doute, la maladresse du Premier ministre conservateur qui s’est obstiné au-delà du raisonnable à attribuer l’action aux séparatistes basques et le fait que les socialistes prônaient le retrait de Mésopotamie ont détourné nos voisins du gouvernement sortant.

De même, l’assassinat d’une députée britannique pro-européenne n’a pas empêché le Brexit de triompher dans les urnes, malgré ce que certains médias (indécents !) espéraient. Et l’attaque au couteau sur les Champs-Élysées n’a pas modifié le score des candidats.

Néanmoins, si des islamistes avaient blessé (ou tué) un responsable politique ou si des citoyens étaient morts en faisant leur devoir civique, il est probable que les partis les plus à droite de l’échiquier en auraient bénéficié et la présidentielle aurait été bouleversée car la symbolique aurait été bien plus forte.

Mais ne refaisons pas l’Histoire. Dieu merci, la police a réussi à neutraliser à temps ces terroristes !

http://www.bvoltaire.fr/terroristes-de-marseille-visaient...

En Marche doit maintenant rendre des comptes aux lobbys : on commence par l'industrie pharmaceutique

6a00d83451619c69e201b7c902f980970b-800wi.jpgAgnès Buzyn, la nouvelle ministre des Solidarités et de la Santé, déclare au Parisien :

"Aujourd'hui, seuls trois vaccins infantiles sont obligatoires (diphtérie, tétanos, et polio). Huit autres, dont la coqueluche, l'hépatite B, la rougeole, sont seulement recommandés. Ce double système est une exception française. Cela pose un vrai problème de santé publique. Aujourd'hui, en France, la rougeole réapparaît. Il n'est pas tolérable que des enfants en meurent : dix sont décédés depuis 2008. Comme ce vaccin est seulement recommandé et non obligatoire, le taux de couverture est de 75 % alors qu'il devrait être de 95 % pour prévenir cette épidémie. On a le même problème avec la méningite. Il n'est pas supportable qu'un ado de 15 ans puisse en mourir parce qu'il n'est pas vacciné. Nous réfléchissons donc à rendre obligatoires les onze vaccins pour une durée limitée, qui pourrait être de cinq à dix ans. L'Italie l'a fait la semaine dernière.

[...] Je déteste la coercition, ce n'est pas dans mon tempérament. Mais là, il y a une urgence. Une quinzaine d'enfants sont hospitalisés à cause de la rougeole, cela m'inquiète. Il y a des fois où l'obligation est une bonne chose pour permettre à la société d'évoluer. Je pense à l'égalité hommes-femmes. On n'aurait jamais réussi à progresser dans la parité sans l'imposer dans les conseils d'administration.

Ne craignez-vous pas de faire la part belle à l'industrie pharmaceutique ?

Je refuse qu'on me colle cette étiquette. Oui, les industriels gagnent de l'argent, mais on ne peut pas réduire la question de la vaccination à l'intérêt des laboratoires.

Cette obligation pourrait-elle être étendue à la grippe qui a encore tué 21 000 personnes cet hiver ?

Je me pose la question tous les jours pour les professionnels de santé. Je ne comprends pas ceux qui ne s'immunisent pas, ils font courir un risque à leurs patients. On réfléchit à ce que cela devienne obligatoire pour eux. J'en discuterai avec l'ordre des médecins et des pharmaciens."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Norman Palma la crise du dollar et le nouveau système monétaire international 3

16/06/2017

Qui a donné aux USA le droit d’établir des bases militaires en Syrie?

us-military_syria.jpg

Juste au moment où vous pensiez que notre politique en Syrie ne pouvait pas être pire, la semaine dernière, elle l’a été. L’armée américaine a attaqué à deux reprises les forces gouvernementales syriennes à partir d’une base militaire que les Etats-Unis occupent illégalement en Syrie. Selon le Pentagone, les attaques contre les forces soutenues par le gouvernement syrien étaient « défensives » parce que les combattants syriens se rapprochaient d’une zone auto-déclarée par les États – Unis « zone de de-conflit » en Syrie. Les forces syriennes poursuivaient Daech dans la région, mais les Etats-Unis les ont quand même attaquées.

Les États-Unis sont encore en train d’entraîner un autre groupe rebelle qui combat à partir de cette base, située près de la frontière de l’Irak à al-Tanf, et ils prétendent que les forces gouvernementales syriennes constituent une menace pour la présence militaire américaine à cet endroit. Mais le Pentagone a oublié une chose: en premier lieu, il ne dispose d’aucune autorité pour être en Syrie ! Ni le Congrès américain, ni le Conseil de sécurité de l’ONU, n’a autorisé une présence militaire américaine en Syrie.

Qui a donné à l’administration Trump le droit d’établir des bases militaires sur un territoire étranger sans l’autorisation de ce gouvernement ? Pourquoi sommes-nous en train de violer la souveraineté de la Syrie et attaquer son armée puisqu’ils se battent contre Daech ? Pourquoi Washington prétend-il que sa mission première en Syrie est de vaincre Daech alors qu’il mène des opérations militaires qui profitent à Daech?

Le Pentagone a publié une déclaration disant que sa présence en Syrie est nécessaire parce que le gouvernement syrien n’est pas assez fort pour vaincre lui-même Daech. Mais les « zones de désescalade » convenues par les Syriens, les Russes, les Iraniens et les Turcs ont conduit à une réduction des combats et une fin possible à la guerre de six ans. Même si c’est vrai que l’armée syrienne est affaiblie, sa faiblesse est due à six ans de combats contre des « rebelles » parrainés par les États-Unis qui se battent pour renverser le gouvernement !

De quoi s’agit-il vraiment ? Pourquoi les États-Unis occupent cette base militaire en Syrie? C’est en partie pour empêcher les Syriens et les Irakiens de travailler ensemble pour combattre l’Etat Islamique, mais je pense qu’il s’agit surtout de l’Iran. Si les Syriens et les Irakiens se rejoignent pour combattre Daech avec l’aide de l’Iran et les milices alliées chiites, les Etats-Unis croient que cela renforcera la main de l’Iran dans la région. Le Président Trump vient de rentrer de son voyage en Arabie Saoudite où il a juré qu’il ne permettrait pas que cela se produise.

Mais cette politique est-elle vraiment dans notre intérêt, ou sommes-nous simplement en train d’exécuter l’appel d’offres de nos « alliés » du Moyen-Orient qui semblent impatients qu’on livre une guerre à l’Iran? L’Arabie Saoudite exporte sa forme radicale de l’islam dans le monde entier, y compris récemment dans les pays musulmans modérés asiatiques comme l’Indonésie. Ce que l’Iran ne fait pas. Cela ne veut pas dire que l’Iran est parfait,; mais quel sens y a-t-il à sauter dans le conflit entre sunnites et chiites quelque soit le côté où l’on se situe ? Les Syriens, ainsi que leurs alliés russes et iraniens, sont en train de vaincre Daech et al-Qaïda. Comme l’a dit le candidat Trump, quel mal y a-t-il à cela ?

On nous a dit que si l’on permettait au gouvernement syrien de libérer Alep d’al-Qaïda, al-Assad tuerait les milliers de personnes qui y étaient piégées. Mais c’est le contraire qui s’est passé : la vie revient à la normale à Alep. La minorité chrétienne qui s’y trouve a célébré Pâques pour la première fois depuis plusieurs années. Ils sont en train de reconstruire Alep. Ne pouvons-nous pas simplement enfin laisser les Syriens en paix ?

Quand vous en arrivez au point où vos actions aident en fait l’Etat Islamique, intentionnellement ou non, peut-être est-il temps d’arrêter. Il est plus que temps pour les Etats-Unis de renoncer à leur politique dangereuse et contre-productive en Syrie et de juste rapatrier nos troupes.

 Source

http://www.voxnr.com/10427/qui-a-donne-aux-usa-le-droit-d...

Malgré la résistance héroïque des militants du GUD, et le soutien des Lyonnais, les flics ont attaqué le Bastion social

3777097739.jpg

Une image qui vaut mille mots.

Hier soir, la police est venue déloger par la force les militants et les habitants du Bastion Social.

La "justice" n'est pourtant pas aussi pressée d'ordonner les expulsions quand ce sont des romano ou des crasseux qui volent les maisons de Français !

Les camarades du GUD n'ont pas dit leur dernier mot, ils prennent des risques pour mettre en action ce que des millions de français encouragent, alors contre vents et marées : SOUTIEN AU BASTION SOCIAL !

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Patrice de Plunkett a raison : « Les macronistes ne font pas de cadeaux »

Un billet de Patrice de Plunkett

Il y a un certain temps que nous ne sommes plus toujours - ni même souvent - d'accord avec Patrice de Plunkett. Mais cela arrive, notamment ici, où il est démontré que les mœurs du macroncosme ne sont, de loin, pas plus angéliques que celles des concurrents. Où le télé-évangéliste se change en tueur. Mœurs électorales ? Sans-doute. Comme en d'autres domaines de l'activité humaine ? Peut-être un peu plus. Et assez vilainement.  LFAR   

François Lamy, ex-ministre de la Ville (2012-2014), a fait le mauvais choix en janvier : il a soutenu Benoît Hamon. Il se présente sous étiquette PS aux législatives de juin à Lille. Il a fait loyalement campagne pour Emmanuel Macron la semaine dernière, afin de « faire barrage au FN »...Mais voilà que dimanche matin, alors qu'il allait distribuer des tracts Macron sur un marché lillois, il ouvre le JDD et lit qu'En marche va présenter un candidat contre lui avec des intentions féroces 

On sait que « fumer » veut dire tuer par balles... Assez dépité, Lamy tweete son désarroi (sous hashtag #ça donne envie) :

« Se lever un dimanche pour distribuer un tract appelant à voter Emmanuel Macron pour battre Marine Le Pen et lire ça dans le JDD ! » Mais comment un hamoniste pourrait-il résister à la nouvelle famiglia macroniste qui s'empare des grandes villes ?

Selon La Voix du Nord (13/02), l'ex-socialiste Christophe Itier - qui a rejoint Macron dès mai 2016 -  est « l'homme qui veut faire de la métropole lilloise une Macronie ». Comme le clamait M. Macron hier à La Villette, En marche est une rupture radicale. Une rupture avec quoi ? S'il s'agit de fumer les concurrents, ça s'est toujours fait. 

4191243052.jpg

Patrice de Plunkett : le blog

http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

Natacha Polony les dérange-t-elle ?

La semaine dernière, la jour­na­liste s'est vue remer­ciée par Paris Première. Son émis­sion Polo­nium n’est pas recon­duite à la rentrée.

Aujourd’­hui, Europe 1 vient de sèche­ment de lui envoyer une lettre de licen­cie­ment sans entre­tien préa­lable. Contac­tée par les jour­na­listes, l’ex-tête à clash d’On n’est pas couché accuse le coup.

« Je suis surprise d’avoir reçu ce cour­rier. Je m’ex­plique diffi­ci­le­ment cette déci­sion. On discu­tait, on m’avait juste dit que la revue de presse (qu’elle animait tous les matins aux côtés de Thomas Sotto, lui aussi viré ndlr) allait conti­nuer mais avec quelqu’un d’autre. »

Récemment elle avait dénoncé le groupe Bildeberg, auquel ont participé ces dernières années... Edouard Philippe et Emmanuel Macron :


Natacha Polony sur le groupe Bilderberg et le... par News360x

Le 13 juin, elle s'en prenait à Richard Ferrand, qui aurait acquis un bien immobilier avec sa réserve parlementaire :

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Tuerie à Washington : la « résistance » passe à l’acte

Trump-Target.jpg

Trump fait, depuis novembre, l’objet d’une campagne de déshumanisation. Le passage à l’acte était à attendre : celui d’un « échappement » intrinsèquement raciste. Car Trump n’est pas un homme, et ne peut en revendiquer la dignité. Il est la monstruosité réincarnée, le mal absolu. On l’attaque depuis dix mois en son essence, en sa nature, pour ce qu’il est et ce qu’il représente, et non ce qu’il fait, ou ce qu’il veut. Et, par extension, mort à ceux qui le soutiennent ! C’est la voie choisie par le militant pro-Sanders James T. Hodgkinson, incarnation et prodrome d’une ère nouvelle. Celle du génocide politiquement correct…

Cette campagne de déshumanisation – rampante – avait été jusqu’ici ignorée, du fait de la divertissante médiatisation du coup d’État en douceur inauguré par la classe politico-bureaucratique : un changement de régime sur leur propre sol. Et là, les choses se mettent en place. Personne ne croit, bien sûr, que Trump est un agent « soviétique », ou que la main de Vladimir était dans les urnes, mais on fait semblant, espérant que le harcèlement poussera l’histrion à la faute et terrorisera suffisamment d’élus républicains pour qu’ils se dissocient et lui ôtent les moyens de faire passer son programme législatif. 

Alors Trump démissionnera, et l’imperium reprendra son avance en Eurasie. À moins qu’il ne soit sage et fasse ce que lui disent les néocons…

Depuis 1968, les États-Unis n’avaient pas connu autant de manifestations aussi haineuses et violentes. À force de côtoyer les fondations « philanthropiques » et de fournir du carburant aux forces militantes des communautarismes ethno-sexuels, le Parti démocrate a perdu son âme, devenant subrepticement le parti de la haine, les républicains, certes, demeurant celui de la veulerie matérialiste.

Autres mauvaises fréquentations alimentant cette « résistance » du marécage : les morts-vivants du virtuel. Trois exemples récents, symptomatiques d’une attitude largement répandue : la mise en scène, à Broadway, d’un Jules César shakespearien où Trump est assassiné sous les applaudissements du public. La pose photos d’une actrice en déclin (Kathy Griffin) brandissant par les cheveux, « à la Daech », une tête de Trump ensanglantée. Et, enfin, un article du Huffington Post invoquant, ce week-end, la nécessaire exécution de Trump… pour trahison. L’article a été retiré à l’annonce de la fusillade de Washington… 

James T. Hodgkinson avait un compte Facebook intéressant, haineux pour Trump et les républicains, ne reflétant que trop l’actuelle hystérie américaine, celle d’un corps en quête de raison d’être, perdu de constater que ses parasites en sont à s’incorporer ailleurs – mondialisme oblige. Victime du système, Hodgkinson aurait aussi bien pu devenir trumpien.

Il va de soi que le pays a entamé sa phase petites bougies. Madame Pelosi, leader démocrate de la Chambre (elle avait lancé, avec Soros, la « résistance » dès le 13 novembre dernier), a affirmé, remarquée, devant le Congrès réuni qu’elle « prie pour Donald Trump et le succès de sa présidence, autant que pour sa sécurité et celle de sa famille ».

En attendant, félicitations aux deux policiers qui, blessés, ont su prévenir le carnage… cette fois-ci.

http://www.bvoltaire.fr/tuerie-a-washington-resistance-pa...

15/06/2017

Le vote Macron et la bêtise du François de souche

Le Français de souche (vivement son Grand Remplacement !) qui vient d’élire Macron et sa clique est impardonnable. Jusqu’à François Hollande même, on avait de bonnes raisons d’aller voter pour virer Sarkozy et son cirque hyper-présidentiel et belliciste par exemple. On était encore un peu de gauche ou de droite. Maintenant on a quoi ? Un banquier aux ordres qui va nous dépouiller pour le capital mondial et appliquer une dictature anarcho-totalitaire bonne à satisfaire le Qatar et les cathos zombies qui se disputent sa couche. Et ce n’est pas faite d’avoir tenté de le lui expliquer, moi, mille autres, sur ce site et ailleurs. Mais rien n’y fait, ce peuple reste prodigieusement imbécile (Léon Bloy, dont on fête le centenaire), il fait du bouche à putsch.

L’antisystème se montre inconsolable, je vais le consoler. Pas besoin en effet de neuro-piratage, le crétinisme du Français de souche est un fait avéré par l’histoire. Que la plupart des retraités comme on dit aient oublié pour se rassurer que Macron était ministre de Hollande – et une nullité de ministre de notre ex-économie – est un détail, vu ce que ce peuple a essuyé comme coups de pied au derrière durant des siècles. Relisez Rabelais et ses moutons de Panurge (nous on est des Mouton-Rothschild !) et, si vous avez le courage lisez Jules César sur les Gaulois (VI, 13) et la manière druidique ou cavalière de traiter le populo. Pas besoin des Bilderbergs et du neuro-piratage.

Lisons Hippolyte Taine cette fois. Lui (enfin, une anglaise) parle de notre révolution française, bien chaotique, bien sanguinaire et bine ratée, et qui donnait tant plaisir aux gouvernements prussiens et aux britanniques :

« Dans ces douze mois, le gouvernement de la France a été renversé, son commerce est détruit, les campagnes sont dépeuplées par la conscription, le peuple est privé du pain qui le faisait vivre. On a établi un despotisme plus absolu que celui de la Turquie, les mœurs de la nation sont corrompues, son caractère moral est flétri aux yeux de toute l’Europe. Une rage de barbares a dévasté les plus beaux monuments de l’art; tout ce qui embellit la société ou contribue à adoucir l’existence a disparu sous le règne de ces Goths modernes. »

Vous voyez qu’on peut descendre encore plus bas que le Bataclan, le débat de Marine et la prochaine abolition du salaire brut ! Taine continue :

« Même les choses nécessaires à la vie deviennent rares et insuffisantes pour la consommation le riche est pillé et persécuté, et cependant le pauvre manque de tout. Le crédit national est arrivé au dernier degré d’abaissement, et cependant on crée une dette immense qui s’accroît tous les jours; enfin l’appréhension, la méfiance et la misère sont presque universelles. »

La dame qui vit cette époque tragi-comique n’accuse pas la Trilatérale et les Illuminati. Et pour cause :

« Tout ceci est l’œuvre d’une bande d’aventuriers qui sont maintenant divisés contre eux-mêmes, qui s’accusent les uns les autres des crimes que le monde leur impute à tous, et qui, sentant qu’ils ne peuvent plus longtemps tromper la nation, gouvernent avec des craintes et des soupçons de tyrans. Tout est sacrifié à l’armée et à Paris; on vole aux gens leur subsistance pour subvenir aux besoins d’une métropole inique et d’une force militaire qui les opprime et les terrorise… »

Le Français adore son percepteur et le troupeau de commissaires européens ?

Rien de nouveau sous le sommeil :

« Tous les points de la France sont infestés par des commissaires qui disposent sans appel de la liberté et de la propriété de tout le département où ils sont envoyés. Il arrive souvent que ces hommes sont délégués dans des villes où ils ont déjà résidé; ils ont ainsi une opportunité de satisfaire leur haine personnelle contre tous ceux qui sont assez malheureux pour leur avoir déplu. »

Le nouvel ordre mondial, on a déjà donné – au nom de la Liberté comme toujours dans ce pays où « on est conifié par les mots, on croit que le monde est un mot » (Céline) !

La bonne dame britannique prend alors peur du peuple de France qui se laisse traiter comme ça :

« Je crains que vous ne doutiez de ma véracité lorsque je décris l’extrême ignorance et l’inattention des Français pour tout ce qui regarde les hommes publics et les mesures politiques. Ils ne tirent aucune conclusion du passé, ne forment aucune conjecture pour l’avenir. Ils s’écrient : “ Cela ne peut pas durer comme cela ” et ils laissent le reste à la conduite de la Providence avec une résignation qui n’est certainement ni pieuse, ni philosophique. »

Taine lui écrira ailleurs ces lignes presque à se tordre, comme dirait Allais. Ce n’est pas un hasard si depuis Tocqueville et Flaubert la France a dû se contenter des humoristes et des chansonniers.

« La vérité est que l’esprit public ne se montre pas chez nous sous la même forme qu’en Angleterre et aux États-Unis, par l’étude froide et sérieuse des affaires publiques, par l’action locale et journalière, par l’association multipliée, efficace et pratique. On bavarde en phrases générales et vagues, on laisse prendre son argent au percepteur, on marche à la frontière, et on se fait tuer. »

Compris ? Antisystème, ne perds plus ton sang-froid !

Encore un peu de Taine, qui ferait du bien aux vieux abonnés du Figaro ou de Libération :

« Tout dépend, dans un État, du degré et de l’espèce d’impression que la somme des individus reçoit d’un événement donné. Avec l’excitabilité, les inquiétudes soupçonneuses, les prévisions lointaines, la logique immédiate des Français, le gouvernement absorbant et compressif devient nécessaire. — Voyez la terreur produite par le socialisme en 1851 ; ils se sont jetés entre les bras du Président. »

Plus rien ne reste que la tourbe imbécile et canaille dont a parlé Flaubert ; malheureusement, que les abstentionnistes comprennent que « le candidat du marché » ne les épargnera pas.

Sources

  • Taine – Un séjour en France de 1792 à 1795. Lettres d’un témoin de la Révolution française (classiques.uqac.ca) ; carnets de voyages (wikisource)
  • Nicolas Bonnal – Comment les Français sont morts ; la culture comme arme de destruction massive (Amazon_Kindle) ; Céline, le pacifiste enragé

Les livres de Nicolas Bonnal sont disponibles chez:

http://www.voxnr.com/10497/le-vote-macron-et-la-betise-du...

 

En Marche vers une nouvelle affaire Ferrand !

Affaire-Ferrand-l-autorite-qui-controlent-les-assurances-refuse-de-se-prononcer.jpg

Le site d’information Mediapart révèle que Richard Ferrand a revendu en septembre 2016 un bout de sa permanence parlementaire au PS local, alors qu’il venait de rejoindre En Marche. La question se pose de savoir s’il l’avait acquise avec des fonds publics…

Richard Ferrand est impliqué dans plusieurs affaires, sans que cela n’ait empêché le ministre de la Cohésion des territoires de bénéficier de la vague Macron au premier tour des élections législatives. Mais Mediapart révèle ce mardi une nouvelle affaire sur l’ancien député socialiste. Sa compagne n’est pas impliquée, mais il s’agit encore d’une transaction immobilière louche.

“Si c’était le cas, l’actuel ministre de la cohésion des territoires aurait ainsi réussi une sacrée culbute”

En septembre 2016, alors qu’il vient de quitter le PS pour rejoindre le parti d’Emmanuel Macron, le député revend à la section locale du Parti socialiste un bout de sa permanence parlementaire. Prix de la transaction : 40 000 euros. Le site d’information précise qu’une grande partie de la somme lui revient puisqu’il a alors presque remboursé l’intégralité de son emprunt initial. La question se pose alors : pour acquérir cette permanence et rembourser les mensualités, Ferrand avait-il utilisé son indemnité parlementaire pour frais de mandat (IRFM) ? Il se serait alors personnellement enrichi grâce à l’utilisation de fonds publics.

“Si c’était le cas, l’actuel ministre de la cohésion des territoires aurait ainsi réussi une sacrée culbute : acquérir un bien immobilier avec l’aide de fonds publics, en conserver une partie à la fin de son mandat, en revendre une autre à des concurrents politiques, écrit Mediapart. Une opération certes légale mais pas bien éthique”. Interrogé par le site d’information, le ministre n’a pas souhaité répondre. L’article précise également qu’en 2012, l’Assemblée nationale n’interdisait pas aux députés d’utiliser l’IRFM pour payer des remboursements. La règle a changé en 2015. Il est désormais interdit d’utiliser l’indemnité parlementaire pour une “dépense afférente à une nouvelle acquisition de biens immobiliers”.

Source : Valeurs Actuelles
http://www.contre-info.com/en-marche-vers-une-nouvelle-af... |

Philippe Vardon : « Les sans-voix deviennent des sans-vote »

Philippe-Vardon.jpg

8881-20170615.jpgALPES-MARITIMES (NOVOpress) : Philippe Vardon, candidat (FN) dans la 3e circonscription des Alpes-Maritimes, s’est qualifié pour le second tour dans ce qui était jusqu’alors le fief de Rudy Salles, éliminé ! Il affrontera dimanche prochain le candidat de La République en marche. Celui qui est déjà conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) a accordé un entretien au quotidien Présent, que nous publions ci-dessous.

 Dans la 3e circonscription des Alpes-Maritimes, réputée « difficile », vous voilà désormais au deuxième tour en duel face à un candidat LREM, c’est une première victoire ?

— J’ai en effet l’immense satisfaction de « sortir le sortant », Rudy Salles, député UDI élu depuis… 1988 ! Nous mettons ainsi fin à trente ans de mandat sans conviction et sans action pour ce très proche lieutenant de Christian Estrosi, dont il est l’adjoint à la ville de Nice, qui semblait considérer (il était encore extrêmement sûr de lui voici quelques jours) son mandat comme une rente et penser que le clientélisme le protégerait de tout. Je rajouterai que ce dernier n’est pas innocent non plus dans la mainmise communautariste et même islamiste sur des secteurs entiers de cette circonscription. En 2000, il était venu apporter son soutien à une prière de rue pour réclamer une « grande mosquée » à Nice et, quelques années plus tard, on pouvait le retrouver visitant tout sourire la mosquée principale de l’UOIF dans notre ville.

Comme il avait pu lui-même l’écrire, fort inélégamment, lors de l’annonce du retrait de la politique de Marion, souhaitons donc à Rudy Salles « Bon débarras ! »

— Le Front national dont vous êtes l’une des figures dans les Alpes-Maritimes a presque partout balayé les candidats LR. Bien qu’il s’en défende, le FN n’est-il pas devenu le réceptacle de la « vraie droite » ?

— Le FN est surtout le réceptacle, et c’est bien logique, de la vraie contestation du projet politique dangereux de Macron ! Nous sommes présents dans quatre circonscriptions au second tour (contre deux en 2012). Dans trois d’entre elles face à des candidats macronistes et dans la quatrième face à une candidate macrono-compatible puisqu’il s’agit de Marine Brenier, qui a hérité de la circonscription de Christian Estrosi et n’avait pas de candidat En Marche ! face à elle. Les candidats LR éliminés ont durement payé les ambiguïtés et compromissions de leur camp vis-à-vis du nouveau président.

— Ce premier tour a été marqué par une abstention historique, peu à peu le peuple de France semble décrocher, n’est-ce pas irrémédiable ?

— Les gouvernants qui se succèdent et se relaient ont tout fait pour cela : en menant les mêmes politiques, se détestant un jour pour s’embrasser le lendemain, démontrant jour après jour leur inaptitude à agir réellement, déléguant une partie de leur pouvoir à Bruxelles et enfermant le débat politique dans l’économisme et la gestion, là où nous devrions parler vision du monde et valeurs de civilisation.

Nous sommes sans doute parmi les derniers – avec Jean-Luc Mélenchon, reconnaissons-le – à réellement faire de la politique. Je crois qu’il n’y a rien d’irrémédiable, mais la fracture démocratique est profonde et les sans-voix deviennent trop souvent désormais des sans-vote…

— Vous avez axé votre intense campagne sur les thèmes de l’identité et de notre modèle civilisationnel, cette ligne doit-elle prévaloir sur les considérations économiques et sociales ?

— Si, bien entendu, la défense de notre identité est un axe cardinal de mon engagement, je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous concernant ma campagne. J’ai énormément défendu pendant celle-ci les commerces de proximité, l’artisanat, les petites et moyennes entreprises. Non seulement parce qu’ils constituent des poumons économiques, mais aussi parce qu’ils participent à faire vivre nos quartiers et communes et à leur garder un visage humain. Un quartier sans commerces, c’est aussi un quartier où l’insécurité se développe davantage par exemple. Tout est lié. Je crois que nous avons une vision du monde et un projet politique en découlant, articulé et cohérent. Nous devons le défendre dans son ensemble car c’est sans doute aussi une de nos forces.

— Vous abordez le second tour avec combativité, une victoire est-elle possible ?

— Il y a un mois il semblait impossible, dans cette circonscription qui n’est pas l’une des meilleures de notre département, de mettre fin à l’hégémonie estrosiste. Nous y sommes pourtant parvenus !

Le défi est désormais important, mais face à un candidat En Marche ! inconnu, sans aucune prise sur les problématiques de notre circonscription, je continue de mener une campagne au plus près de nos compatriotes.

Ils me connaissent et savent que demain, s’ils m’élisent, à l’Assemblée comme localement, je mettrai mon écharpe à leur service, avec une seule préoccupation : les défendre !

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant

Entretien paru dans Présent daté du 15 juin 2017

https://fr.novopress.info/

14/06/2017

Les excès du libre-échangisme et les limites à apporter au libre-échange (5/5)

5-Libre-échange versus protectionnisme : garder le sens des proportions, ne pas jouer sur les peurs

Quatrième et dernière interrogation : Quels sont les enjeux ?

Sur ce sujet, il me semble vraiment que les libre-échangistes exagèrent. Ils exagèrent doublement en surestimant les dangers du protectionnisme et en surestimant les bienfaits du libre-échange.

Surestimation des dangers, tout d’abord, par un discours alarmiste sur la montée du protectionnisme. Certains organismes se sont fait une spécialité de recenser minutieusement les moindres mesures de protection ou de restriction des échanges prises partout dans le monde pour en conclure qu’il y a urgence à combattre la renaissance de ce fléau. Mais regardons les chiffres donnés par l’OMC elle-même. L’OMC a ainsi recensé en un an, d’octobre 2010 à octobre 2011, 339 mesures d’entrave au commerce, soit, nous dit-elle, 53 % de plus qu’au cours des douze mois précédents. Toutefois, elle précise aussi que cela n’a concerné que 0,9 % des échanges et que le commerce mondial a recommencé à croître depuis 2010. En janvier 2012, Pascal Lamy a lui-même confirmé que 1 % environ du commerce mondial avait été récemment affecté par le protectionnisme, ce qui, reconnaît-il, est, je le cite, « modéré par rapport à ce que l’on pouvait craindre ».

Le même Pascal Lamy, dans un discours prononcé à Genève en décembre 2011, affirmait néanmoins que « le coût d’un protectionnisme de forte intensité pour l’économie mondiale serait de l’ordre de 800 milliards de dollars ». Ce chiffre est fait pour frapper les esprits, mais comment est-il calculé et quels sont les ordres de grandeur relatifs ? Le PIB mondial était estimé en 2012 par la CIA à environ 72 000 milliards de dollars. Le chiffre de 800 milliards représenterait donc ici encore chaque année une perte de richesse supposée de l’ordre de 1 % par rapport à la situation actuelle, pourcentage que M. Lamy, s’il est cohérent avec lui-même, devrait également trouver modéré. Qui plus est, la situation de « protectionnisme de forte intensité » à laquelle s’est référé le directeur général de l’OMC n’est-elle pas une hypothèse extrême, qui n’est même pas défendue par la plupart de ceux qui critiquent actuellement le libre-échangisme ?

Un dernier exemple d’exagération des dangers, c’est l’interprétation que certains libre-échangistes donnent de l’histoire de la dépression mondiale des années 1930. La montée du protectionnisme au cours de ces années-là aurait été la principale cause du prolongement et de l’aggravation de la crise. Le journaliste François Lenglet, dans son tout récent livre La Fin de la mondialisation, a souligné, après beaucoup d’autres, que cette vision des choses est excessive. Et il a rappelé à ce propos le diagnostic d’un bon connaisseur de cette période, Maurice Allais : « La Grande Dépression de 1929-1934 », écrivait Maurice Allais, « a eu une origine purement monétaire et elle a résulté de la structure et des excès des mécanismes du crédit. Le protectionnisme en chaîne des années 1930 (…) n’a constitué partout que des tentatives des économies nationales pour se protéger des conséquences déstabilisatrices de la Grande Dépression d’origine monétaire ». J’ajoute que ces tentatives n’ont pas toujours été inefficaces –pensons notamment aux politiques économiques allemande et japonaise au cours de cette période – et qu’il faut aussi s’interroger sur la responsabilité des politiques, non pas protectionnistes, mais de déflation, poursuivies au début des années 1930.

Examinons maintenant les enjeux des politiques libre-échangistes.

Je prendrai l’exemple de la négociation de l’accord de libre-échange transatlantique. Les promoteurs de cette négociation et leurs relais dans les médias nous assurent que ces enjeux sont importants. Ils invoquent ainsi le résumé d’une étude publiée en 2013 par l’IFO, un institut économique lié à l’Université de Munich, selon lequel, je cite, « l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis va créer la prospérité ». Si nous regardons le contenu de cette étude, ou encore celui d’une autre étude publiée en mars 2013 et réalisée à la demande de la Commission de Bruxelles, nous voyons apparaître des gains allégués, certes, substantiels en valeur absolue – environ 100 milliards d’euros pour chacun des deux côtés de l’Atlantique. Mais ces gains ne représenteraient que de l’ordre de 0,5 % du PIB des Etats-Unis et de l’Union européenne. Et encore, la concrétisation de ces gains supposerait la réalisation complète des objectifs de réduction des protections, donc un démantèlement très substantiel qui n’est probablement pas à la portée de cette négociation, ni d’ailleurs forcément souhaitable si l’on doit tenir compte des limites que j’ai exposées précédemment. Enfin, lesdits gains ne seraient pas immédiats mais seulement acquis au bout de vingt à trente ans.

Alors, comme le demandait en septembre la lettre du CEPII, un centre d’études rattaché aux services du premier ministre, « l’ordre de grandeur des gains envisageables justifie-t-il de mener une telle négociation » ? Même des libre-échangistes conséquents comme l’économiste bruxellois André Sapir sont convaincus du contraire : « Quelle serait l’utilité d’un tel accord ? », lui demande-t-on. « Aucune, parce que ce qui est faisable n’est pas intéressant et ce qui est intéressant n’est pas faisable. »

Certes, cette conclusion ne s’applique sans doute pas avec la même force à l’échelle mondiale, celle de l’OMC. Mais ici encore, lorsqu’on regarde les choses de près, l’ordre de grandeur relatif des gains espérés reste limité, surtout en comparaison de ce que d’autres facteurs comme l’innovation et le progrès technique peuvent apporter en termes de productivité et de croissance.

* *  *

Je conclurai sur ce dernier point en vous recommandant de garder le sens des proportions. Le débat économique, heureusement, ne se résume pas à la question du libre-échange. Celui-ci ne mérite ni un excès d’honneur – refusons donc les excès du libre-échangisme –, ni l’indignité.

Ce qui m’inquiète surtout en réalité dans le monde actuel, ce n’est pas la mondialisation, ni le libre-échange, pourvu que ce dernier se développe dans les limites que je viens d’indiquer. C’est le développement d’une gouvernance mondiale des échanges (OMC, Union européenne, projet de traité transatlantique) qui prétend à la fois lutter contre le protectionnisme des Etats et résoudre les difficultés qui pourraient naître du libre-échange. Mais cette gouvernance est-elle véritablement un progrès si elle met fin elle-même à la concurrence entre des nations souveraines, libres de réglementer, sous leur propre responsabilité, leurs relations avec leurs partenaires ? Je vous laisse juger de la réponse et vous remercie de votre attention.

Philippe Baccou 23/11/2013

Pour accéder au texte complet regroupant les 5 chapitres, Cliquer ICI

https://www.polemia.com/les-exces-du-libre-echangisme-et-...

Paul se déchaîne contre...Macron PSD#4

Le ramadan, nouvelle tendance chez les Européens non musulmans

B9712299176Z.1_20170612233957_000GLC98ARQP.2-0-1190x660.jpg

Toute la Belgique multiculturaliste a applaudi à tout rompre son roi qui a participé, ce lundi soir, à l’iftar.

Toute la Belgique multiculturaliste a applaudi à tout rompre son roi qui a participé, ce lundi soir, à l’iftar, c’est-à-dire, pour les non-initiés, au culte musulman, au repas qui marque la rupture du jeûne en période de ramadan.

Dans une vidéo qui fait la fierté de la Belgique bien-pensante, on peut voir le toujours très gauche – et aussi très à gauche; malgré une éducation traditionnelle – Philippe entouré de deux femmes… voilées et du restant d’une famille d’Evergem, dans l’arrondissement de Gand (Flandre orientale).

Après avoir fait connaissance de la « famille modèle », selon les nouvelles normes du politiquement correct, le roi, sous ses airs coquebins, s’est enquis de la signification du ramadan. En bonne mystagogue, la famille lui a expliqué la discipline, la rigueur et la persévérance requises durant les 18 heures de jeûne quotidien.

Si l’on est évidemment favorable à une hypothétique paix entre les religions sur le sol européen, on est aussi en droit de se demander si la présence du chef de l’État auprès d’une famille musulmane se justifiait. Bien sûr, en agissant ainsi, le souverain pensait pouvoir apaiser le « choc des civilisations » à l’œuvre jusque dans les quartiers de son royaume. Une telle naïveté n’aura pourtant pas manqué d’agacer de nombreux Belges.

La visite du roi reflète une tendance plus générale.

Un nombre croissant d’Européens non musulmans, épris d’ouverture, abreuvés au « pas d’amalgame », avides d’exotisme afin de rendre plus attractives leurs petites vies peccamineuses et souvent rythmées par le métro-boulot-dodo, se prennent désormais de passion pour le ramadan – ce sont souvent les mêmes qui crachent sur la religion catholique de leurs ancêtres.

Ils sont, ainsi, de plus en plus nombreux à être tentés par le jeûne « un jour ou deux, comme ça, pour voir », ou à vanter le courage de ces hommes et de ces femmes qui se privent de nourriture par des températures estivales, ou encore à vouloir déguster des pâtisseries autour d’un thé à la menthe à l’occasion de l’Aïd el-Fitr, ou fête de la rupture, qui marque la fin du ramadan.

Chez les célébrités décadentes, en quête d’identité et de publicité, la posture tourne souvent au ridicule. Ophélie Winter a ainsi arrêté son ramadan, « la plus jolie et incroyable communion humaine » qu’elle ait jamais vécue, après « avoir perdu 6 kilos », ce qui « ne le fait pas du tout sur [son] corps de poulet rôti ». Avant de supplier Dieu de lui pardonner ce manque de volonté.

En revanche, les médias parlent peu – en réalité, pas du tout – des complications engendrées par le ramadan. Sans sombrer dans un discours « économiste », notons que de nombreux patrons souffrent, toujours à demi-mot, des absences injustifiées durant le mois de jeûne. Sans faire d’amalgames, ajoutons aussi que les services de sécurité se plaignent d’une recrudescence des incivilités et de la délinquance pendant cette période cultuelle. Mais ne le dites pas trop fort : le ramadan, c’est tendance !

 Conseiller politique Son blog

12/06/2017

LREM : la République n’est pas un régime politique mais une idéologie, un processus progressiste

6a00d83451619c69e201b8d28bbf7e970c-250wi.jpgDe Joël Hautebert dans L'Homme Nouveau :

"Depuis la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle, « En marche ! » est devenu « La République en marche ». D’aucuns penseront que ce modeste changement ne mérite pas que l’on s’y attarde. Il s’agirait d’un toilettage résultant du passage d’un simple projet en vue d’une élection à sa mise en œuvre politique, une fois le suffrage remporté. L’opinion inverse s’impose pourtant, dans la mesure où cette légère modification du nom accentue le marqueur idéologique.

Ce choix par l’équipe présidentielle nous rappelle que la République n’est pas un régime politique mais une idée, transformée en idéologie par l’affirmation d’un processus progressiste dans lequel elle se coule.

La République…

Ce n’est pas nouveau, nous le savons depuis longtemps, la République en France n’est pas à proprement parler un régime politique. Certes, le mot « république », « res publica » (chose publique) a longtemps revêtu deux sens. Au sens large, il a correspondu plus ou moins à la communauté politique, tandis qu’au sens restreint et plus rarement employé, il a désigné effectivement un type de régime politique. Nous savons depuis l’Antiqui­té grecque qu’il existe trois sortes de régimes politiques, le gouvernement du plus grand nombre, celui d’un seul ou d’une minorité. Un régime politique se définit par la forme constitutionnelle que prend la communauté politique, afin de lui offrir stabilité et permanence dans le temps. Personne n’aurait eu l’idée d’évoquer la république romaine ou la monarchie capétienne « en marche ». Quant à l’emploi plus large du mot « république », il s’est limité à la seule démocratie depuis le XVIIIesiècle et plus nettement encore depuis la Révolution. Il y a là une ambiguïté, inhérente au fait que la Révolution a introduit une forme politique démocratique particulière destinée à mettre en œuvre l’émancipation de tout ordre que l’homme n’a pas créé.

Parfaitement dans la lignée de la pensée politique moderne, la République telle que l’entend Emmanuel Macron ne désigne pas un type de constitution, mais une construction intellectuelle, une idée. C’est pourquoi, on lui attribue des valeurs propres, c’est-à-dire un ensemble de principes qui ne s’appuient en aucun cas sur des données extérieures au système, comme l’ordre naturel des choses, mais au contraire, au moins en apparence, sur la volonté des citoyens souverains. Notre personnel politique use et abuse des références aux « valeurs de la République », à la morale républicaine, expressions généralement rattachées au contrat (ou pacte) social (ou républicain). On observe par conséquent un lien étroit entre ce pacte et les principes de la république, suggérant par là que la société fondée sur l’assentiment de tous et non sur la dimension politique naturelle des hommes génère ses propres valeurs. Puisque la dimension naturelle disparaît, l’usage du mot « France » pour désigner la nation et la patrie devient logiquement facultatif. Ainsi, la République assume seule, d’une part, la communauté politique entendue comme créatrice d’un ordre nouveau et, d’autre part, les principes supposés définis, choisis, par cette même communauté unie, non par le sang et la terre, mais par l’exercice de la volonté émancipée du vrai et du juste. Le nom du parti présidentiel n’a donc rien d’innocent, de la part d’un homme dont le livre/programme édité pendant la campagne s’intitule « Révolution ».

Enfin, cette République-idée est « en marche ». Elle est mouvement, plus précisément processus. Bien évidemment, se dire « en marche » ou « en mouvement » ne renvoie pas systématiquement à un contenu idéologique. Toutefois, dans le contexte intellectuel issu de la modernité, l’adjonction de la notion de mouvement à la ­République-idée révèle à coup sûr un projet politique, certes adapté aux temps postmodernes, mais fidèle à des sources intellectuelles anciennes. Il ne s’agit pas de maintenir un cadre institutionnel fixe, mais de s’inscrire résolument dans un mouvement, de suivre le cours d’un processus, caractéristique du progressisme.

Contre l’ordre divin

De quel processus est-il ici question ? Si l’on considère que la République, entendue au sens d’idée, s’est toujours caractérisée par la négation de l’ordre naturel et divin dont il faut progressivement se défaire, nous devons envisager, selon toute probabilité, que le processus vise la dissolution de la famille et de l’identité, c’est-à-dire la révolution anthropologique. Le programme d’Emmanuel Macron était explicite : « Il n’y a pas un modèle unique qui représenterait la “vraie” famille. Les familles sont de plus en plus diverses : il faut pouvoir les reconnaître et permettre à chacun de vivre sa vie de couple et ses responsabilités parentales. Le quinquennat qui s’achève a permis de progresser dans la reconnaissance de cette diversité. Toutefois, si l’égalité est édictée dans la loi, elle n’est pas entière et l’injustice perdure dans la vie. Trop de personnes ont encore du mal à vivre normalement, parce qu’elles subissent des discriminations du fait de leur homosexualité ». Le jour où le nouveau gouvernement a été formé, Benjamin Griveaux, porte-parole de « La République en marche », a tweeté : « Nous ouvrirons la PMA à toutes les femmes et combattrons l’homophobie du quotidien grâce à des tests aléatoires au travail ». Ce processus n’a pas besoin de justification raisonnée. Il s’appuie très simplement sur la mystique sécularisée du progrès et de l’émancipation.

Cela n’a pas empêché 71 % des catholiques pratiquants dits « réguliers » de voter pour Emmanuel Macron au second tour des élections. [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Élections législatives : le grand remplacement !

shutterstock_59460919.jpg

Ce dimanche soir, ce n’est pas seulement une page qui, indubitablement, s’est tournée, mais un nouveau livre qui vient de s’ouvrir.

Première information de taille, plus d’un Français sur deux n’a pas jugé bon de se rendre aux urnes ; du jamais vu sous la Cinquième république, voire même celle l’ayant précédée. D’où qu’ils viennent, les nouveaux élus seront donc mal élus et jamais le fossé n’aura semblé aussi grand entre peuple et représentants du peuple.

La deuxième, c’est évidemment l’indéniable vague de La République en marche, même si ce jeune mouvement ne représente, malgré ses 32%, que 15% des électeurs inscrits, et profite évidemment de l’effondrement du Parti socialiste, tout juste au-dessus de la barre des 10%, alors que ce dernier était encore aux affaires il y a peu. Les Républicains, eux sauvent à peu près les meubles, avec 21%.

On notera néanmoins que nombre de ténors de ces deux formations, données pour être « de gouvernement », ont fini par se fondre en ce front libéral et libertaire, de droite et de gauche, de droiche, dira-t-on. LREM, incarnation de cette UMPS naguère dénoncée par Marine Le Pen ? C’est à croire.

En même temps, comme dirait Emmanuel Macron, les deux principales formations populistes, France insoumise (11%) et Front national (14%), tirent malgré tout leur épingle du jeu.

Même si ce chiffre demeure à méditer : 56% des électeurs de Marine Le Pen ont boudé les urnes, alors que nombre de ceux de Jean-Luc Mélenchon se sont reportés sur d’autres candidats de gauche, communistes le plus souvent, dans leurs ultimes fiefs rouges.

Qu’en conclure ? Qu’à défaut d’alternance ou d’alternative, les Français ont opté pour le grand remplacement ; voire, la pêche à la ligne. Et c’est là que deux France commencent à se dessiner, ligne de fracture qui n’est pas sans rappeler celle de la dernière élection présidentielle. Celle des vainqueurs de la mondialisation, jeunes urbains actifs, et dont les préoccupations identitaires sont loin de constituer l’ordinaire. Et celles des perdants de cette même mondialisation, France périphérique, France des oubliés qui, en l’occurrence, a oublié d’aller voter.

C’est cette France que Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ne désespèrent pas de mobiliser afin de leur faire reprendre le chemin des urnes ce dimanche prochain. Les bonnes idées ont toujours de l’avenir. Celle consistant à défendre le peuple en est une. Malgré les aléas et les revers : ceux qui finissent par réussir sont souvent les mêmes ayant su persévérer dans les défaites, fussent-elles à répétition.

http://www.bvoltaire.fr/elections-legislatives-grand-remp...

Faux mineurs isolés, mais vraies “racaillles”

2279644986.jpgCommuniqué de
la Ligue du Midi
(Section Montpellier) :
Depuis bientôt un an, la ville de Montpellier est gangrenée par des bandes d'immigrés clandestins qui, la nuit tombée, agressent les Montpelliérains. Vols à l'arraché, passages à tabac, viols...  au centre-ville et plus particulièrement sur l'axe Esplanade-Comédie-Saint Roch.
Renommés pudiquement « mineurs isolés » par l’État et les médias, ce sont, en réalité, de véritables prédateurs qui jouissent d'une impunité totale. A peine arrêtés par la police, ils sont immédiatement relâchés par les juges car considérés comme trop jeunes pour être pénalement responsables.
Face à l'absence de réaction et à l'abandon du centre-ville par la préfecture et la mairie, c'est désormais aux citoyens d'assurer leur propre sécurité. C'est pour cela que la Ligue du Midi a voulu  sensibiliser les Montpelliérains à ce problème et dissuader cette « racaille » de commettre ses méfaits.
Vêtus de coupe-vent bleu de France les membres de la Ligue, en nombre, ont distribué des tracts à divers  arrêts de tramways  et entamé des discussions avec les usagers. Cette opération s’est déroulée sans incidents.
On pouvait lire en conclusion sur le tract :   
Parce que la sécurité est la première des libertés la Ligue du midi exige:
- L'abandon par la Justice et les médias de la culture de l'excuse.
- La fin de l'hébergement gratuit par le Département de l’Hérault des mineurs isolés étrangers et leur internement dans des centres fermés.
- L'expulsion immédiate des étrangers en situation irrégulière qui commettent des délits.
- L'application de sanctions pour tous ceux qui les aident.

11/06/2017

La presse tente de sauver le député PS Dupré : nouvelles révélations sur les sévices infligés

10/06/2017

Schwartz : la nouvelle part de l’ombre Macron

maxresdefault-3-1280x660.jpg

Le nouveau ministre de la Culture n’ayant aucune expérience en politique, c’est son « nouveau » directeur de cabinet qui joue désormais un rôle crucial.

Avec Macron, on allait voir. Ça allait changer, ça allait moraliser… Par exemple, il avait su démissionner de la haute fonction publique, ayant déclaré « finies les réintégrations quand bon leur semble dans leur corps d’origine pour les hauts fonctionnaires » : « La haute fonction publique […] ne justifie pas d’avoir des protections tout au long de la vie et un droit au retour permanent. »

Pourtant, notre Premier ministre Édouard Philippe n’a pas démissionné de la fonction publique, multipliant depuis 15 ans les habiles détachements ou mises en disponibilité du Conseil d’État.

Certains pourront s’étonner que la presse n’en parle pas davantage. C’est oublier un peu vite que celle-ci est avant tout soucieuse de ne pas mettre en difficulté son principal financeur : le ministère de la Culture, qui lui alloue plus de 2,4 milliards de subventions et avantages fiscaux divers par an, soit plus de 30 % de son chiffre d’affaires !

Or, le nouveau ministre de la Culture, ancienne éditrice de livres, n’ayant aucune expérience en politique, c’est son « nouveau » directeur de cabinet, Marc Schwartz, qui joue désormais un rôle crucial.

Et qui est-il ? 

Science Po-ENA (de la même promotion que Denis Olivennes, aujourd’hui patron du pôle médias de Lagardère, avec qui il corédigea L’Impôt du diable, thème cher à la gauche progressiste), il demande dès 1992 à quitter son corps d’origine, la Cour des comptes, pour aller « faire du cabinet » : au Commerce extérieur, puis chez DSK, puis au Budget… avant de se faire nommer directeur financier de France Télévisions en 2001. 

Puis, départ dans la banque privée en 2006 : « managing director » de la banque d’investissement Calyon. Et création, l’année suivante, de sa propre société AS Conseil, pour mieux facturer ses clients, et recevant notamment diverses missions du service public. En 2010, il rejoint l’un des plus gros cabinets privés de conseil, Mazars, en charge « du « secteur public et des médias », avant d’en devenir, en 2012, responsable mondial du « Secteur public ». Aucun conflit d’intérêts, naturellement.

En 2014, retour au bercail confortable de la Cour des comptes, où il n’avait plus mis les pieds depuis plus de vingt ans, sauf en coup de vent, entre deux mises en disponibilité parfois validées avec une date rétroactive de plusieurs mois sur le décret publié (sic !).

Puis, trois mois avant les élections, la révélation, notre « grand serviteur de l’État » se remet en disponibilité (bien que non publié au JO, selon Legifrance) pour se mettre En Marche ! Bien lui en a pris : le voici, trois mois plus tard, promu « directeur de cabinet du ministère de la Culture ».

Comme dirait François Bayrou, le serpent Kaa hypnotisant Mowgli : « Aie confiance… »

http://www.bvoltaire.fr/schwartz-nouvelle-part-de-lombre-...

09/06/2017

Julien Sanchez : « On ne peut nier qu’il y a substitution de population »

Invité hier de France Info, Julien Sanchez, le maire FN de Beaucaire (Gard) et porte-parole national de la campagne du Front national pour les élections législatives, a évoqué le Grand Remplacement :

« Il y a dans certains endroits une substitution de population. Lorsque vous voyez les prénoms donnés aux enfants et lorsque vous voyez les prénoms des personnes qui décèdent dans certains endroits, c’est très clair. Ce sont des faits objectifs. »

Julien Sanchez s’en est également pris à la politique de la ville, ces milliards d’euros dépensés « à fonds perdus » dans les banlieues. Il faut plutôt, a-t-il expliqué, « restaurer l’autorité et l’exemplarité », pour éradiquer la délinquance et la criminalité, notamment le trafic de drogue, et lutter dans le même temps contre la « radicalisation » :

« La radicalisation existe parce qu’on a abandonné des pans entiers du territoire où la police ne peut plus pénétrer […] Il faut reconquérir ces territoires. »

La Turquie présidera le CFCM en juillet 2017 - Islamisme en France

08/06/2017

Attentats de Londres : le but du djihad, c’est d’imposer la charia, point !

Attentat-Londres-Djihad-600x375.jpg

8877-20170609.jpgTrois attaques terroristes islamistes en moins de trois mois en Grande Bretagne. La dernière, à Londres, fut la plus meurtrière. Désormais, c’est à peine un événement, c’est un sanglant et abominable rituel. Rituelles aussi les réactions qui s’ensuivent. Après la condamnation unanime, l’expression de la solidarité des capitales étrangères et, à Paris, la Tour Eiffel éteinte une fois de plus – il faudrait installer un va-et-vient –, à Londres, les autorités assurent que la sécurité va être renforcée pour la énième fois ; il y a des bougies et des bouquets sur les lieux du drame, un concert où vont ceux qui croient effrayer Daesh en continuant à s’y trémousser héroïquement.

Pourquoi ces attentats ? Le maire de Londres a répondu : « Parce qu’ils haïssent la démocratie », et notre ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, de renchérir avec la même vision : « La meilleure manière de riposter à ceux qui veulent atteindre la démocratie, c’est de riposter avec les armes de la démocratie, c’est-à-dire le bulletin de vote. » Contre les attentats suicides, les camions qui écrasent des innocents, contre les couteaux des égorgeurs, l’arme la plus efficace, c’est le bulletin de vote. Et c’est un spécialiste, ancien ministre de la Défense, qui vous le dit ! Les terroristes, foi de ministre, tremblent quand on brandit un tel bulletin, terrible « riposte » qui les fait reculer.

De doctes commentateurs nous expliquent que ces assassins entendaient peser sur les élections en Grande-Bretagne, voire les empêcher, elles auront lieu jeudi.

Or, s’il y a cette terrible flambée d’attentats en ce moment en Grande-Bretagne, certes, mais aussi en Egypte, en Irak, en Syrie en Indonésie, c’est pour des motifs non pas politiques mais religieux. C’est à cause du ramadan qui, dans la tradition musulmane, est une période pendant laquelle Dieu donne la victoire aux croyants, toutes les actions des pieux musulmans étant davantage récompensées par le Ciel.

Pour les djihadistes, de telles « actions pieuses » incluent les attaques terroristes et les missions suicides.

Ils se moquent de la démocratie comme d’une guigne ! Comment, avec un diagnostic erroné, peut-on lutter efficacement contre l’islamisme ?

Ils ne veulent pas détruire la démocratie d’abord, leur objectif proclamé et répété c’est d’étendre le califat à toute la planète, d’imposer la charia. C’est le but du djihad. La fin de la démocratie en est la conséquence, mais ce n’est pas l’objectif.

Au demeurant, en attendant la victoire finale de l’islam promise dans le Coran, la démocratie est bonne fille avec eux. C’est grâce à elle qu’ils peuvent dire : « Au nom de vos principes nous réclamons la liberté, au nom des nôtres nous vous la refusons. »

C’est particulièrement vrai en Grande-Bretagne où ils ont obtenu tout ce qu’ils réclament encore en France, le communautarisme et le multiculturalisme étant cultivés comme des vertus nécessaires au « vivre-ensemble » au Royaume-Uni. Nos voisins d’outre-Manche croyaient donc, en ayant donné ces gages de bonne volonté, avoir acheté leur immunité contre la terreur islamique. Theresa May vient de se demander si, finalement, son pays n’avait pas manifesté « trop de tolérance vis-à-vis de l’extrémisme ». Il serait temps de s’en apercevoir !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 7 juin 2017
sous le titre « Attentats du ramadan »

https://fr.novopress.info/

Sale climat (mondialiste)

Le gouvernement entend redonner confiance en la politique aux Français. Confiance obérée  par les manœuvres d’un Système foulant au pied les résultats d’un référendum en 2005 et quand nos compatriotes constatent que les banques qui prêtent de l’argent à tous les partis pour mener campagne aux législatives, refusent de le faire pour le FN. Face à ce refus militant, idéologique du système bancaire, Marine vient de lancer un appel à contributions à ses électeurs et plus largement en direction de tous ceux qui entendent voir respecter l’équité démocratique. Certes, nos compatriotes retrouveront déjà ladite confiance en la politique le jour ou l’Assemblée représentera fidèlement leurs sensibilités (en 2012 les millions d’électeurs frontistes n’ont eu que deux députés), quand le Système respectera leurs aspirations et que la classe politicienne tiendra ses promesses. Les abus des uns et des autres contribuent bien sûr également à cette défiance des Français vis-à-vis des partis et des élus. Pour y remédier, François Bayrou présentait hier (de manière bien poussive) la loi sur la moralisation de la vie politique. Un coup totalement foiré et plombé par le scandale Richard Ferrand, d’autant que son maintien au gouvernement décrédibilise d’entrée aux yeux des Français toutes les bonnes intentions affichées.

Avec un sens de la communication (et de la diversion) qu’on ne peut pas lui retirer, Emmanuel Macron, la mine grave de circonstance, s’est fendu hier soir depuis l’Elysée d’une déclaration officielle. Il entendait réagir à l’annonce toute aussi officielle par Donald Trump à la Maison Blanche du désengagement des Etats-Unis de la 21 ème conférence des partis (COP 21) en 2015, dit accord de Paris sur le climat, signés par 195 Etats, dont  s’étaient tant gargarisés François Hollande et Laurent Fabius.

M. Macron a prononcé son allocution non seulement en Français mais aussi dans la langue dominante, en anglais, grande première,  symbole d’une présidence occupée par un Young Leader adoubé par le club Bilderberg (qui se réuni aux Etats-Unis en ce moment)   et qui se veut de plein pied dans la mondialisation… 

Rappelons-le, à l’issue de la COP 21, quiconque ne communiait pas dans l’allégresse générale était alors désigné comme le dernier des monstres, un débile mental,  un complotiste particulièrement déviant et pervers. Pourtant comme le note un internaute sur le site d‘E&R relayant le refus du président américain de mettre  ici ses pas dans ceux de Barack Obama, la Cop 21 c’est concrètement une ” taxe supra-nationale de 10 Trillions (100 milliards) sur les pays riches, pour la reverser aux pays pauvres sous de faux prétextes. Tous ceci sous le contrôle des banques et des professionnels a la taxe carbone. Suivez mon regard !”.

M. Trump a mis en avant ses promesses de campagne, la nécessité de préserver des emplois, la souveraineté nationale pour justifier son retrait. M Macron s’est pour sa part livré à une belle profession de foi planétarienne, tandis que les grands prêtre de la pensée officielle vouaient Trump aux gémonies. Mme Ségolène Royal, ex ministre de l’Ecologie des dernières années du calamiteux quinquennat Hollande, estimait hier  que le très climato-sceptique président américain était coupable d’un “délit contre l”humanité“, le mot crime n’a pas été prononcé mais ce n’était pas loin…

Dans son discours hier soir,  le président Macron s’est posé comme celui qui reprenant le flambeau du combat du bien écolo-progressiste contre le mal des pollueurs-égoïstes, tient à faire de  la France le pays phare, le modèle de cette noble lutte là.  Il a notamment lancé un appel du pied très clair aux scientifiques américains: “Ingénieurs, scientifiques américains qui travaillez sur le climat, je lance un appel. Venez en France travailler avec nous”. M. Macron n’ignore pourtant pas que ceux-ci sont financés  très largement par des entreprises privées, bénéficient de conditions matérielles de travail et de rémunérations que les chercheurs français n’ont pas, beaucoup partent d’ailleurs Outre-Atlantique…

“Make our planet great again”, s’est exclamé le président français, plagiant le slogan de campagne de Trump tout en  prenant soin, c’était  frappant,  de ne jamais totalement sortir de son statut de vassal intellectuel,  de l’allégeance  morale vis-à-vis des Etats-Unis, patrie de la Raison progressiste.

“Je considère qu’il (Donal Trump) commet là une erreur pour les intérêts de son peuple et une faute pour l’avenir. J’ai eu l’occasion de lui en faire part”. “Ce n’est pas l’avenir que nous voulons pour nous, nos enfants, le monde. La vocation de la France est de mener ces combats qui impliquent l’humanité toute entière. (…) La France a réussi ce tour de force de faire signer l’accord climat avec 195 pays. Nous ne négocierons pas un accord moins ambitieux. La France appelle tous les signataires à rester à la hauteur de nos responsabilités, à ne rien céder.” Mais a-t-il précisé aussitôt,  “la France n’abandonnera pas le combat” même si ” Nous aurions préféré mener ce combat aux côtés des Etats-Unis mais il en est ainsi. La porte n’est pas fermée, elle ne le sera jamais à cette nation à laquelle nous devons tantJe dis aux Etats-Unis: la France croit en vous, le monde croit en vous. Vous êtes une très grande nation, vous vous êtes dressés contre l’ignorance et l’obscurité. Mais pour le climat, il n’y a pas de plan B car il n’y a pas de planète B.” La France jouera donc son rôle dans le monde. (…) Nous ne tiendrons pas seulement nos engagements passés. Dès ce soir, la France se doit d’être plus ambitieuse encore.”

Un discours aux accents déterminés  dont l’aspect positif, visant à flatter l’ego des Français, est celui d’une volonté de voir la France jouer un rôle de premier plan sur la scène internationale. Mais quel crédit lui donner, si le postulat de départ est tronqué, vicié ? M. Macron se base comme toutes nos élites sur les travaux du GIEC  mis en place en leur temps par Margaret Thatcher et Ronald Reagan pour faire la nique aux écolo-gauchistes. Travaux du GIEC qui sont formellement contestables, qui sont contestés par de nombreux scientifiques décrits comme isolés, pas sérieux  et marginaux par la propagande officielle. Nos lecteurs pourront écouter avec profit sur cette question, le récent entretien de l’ingénieur polytechnicien  climato-réaliste Christian Gérondeau  accordé à  l’excellent média TV libertés.

Emmanuel Macron  part du principe selon lequel la pollution liée à l’activité humaine (les deux plus gros émetteurs de gaz à effet de serre sont la Chine et les Etats-Unis) entraîne le réchauffement de notre planète. Avec comme conséquence a-t-il dit, une augmentation du niveau de la mer qui menace les  îles et les  villes côtières, le départ des populations vers l’Europe (migrants écologiques), des atteintes graves à la faune et à la flore;  toutes choses qui pèsent à l’évidence sur notre  sécurité et l’avenir de nos enfants.

Mais ce que M. Macron ne dit pas note Bruno Gollnisch, et pour cause,  ce sont les autres facteurs, bien  tangibles qui sont la source principale d’une partie des maux qu’il souligne. A savoir l’explosion démographique des pays du sud qui  participe largement de l’appauvrissement et de la pollution des sols, de la disparition accélérée de la biodiversité. Ce sont aussi des personnels politiques corrompus et prévaricateurs, le terrorisme et les guerres suscitées,  instrumentalisées, le capitalisme spéculatif sauvage, l’ultra libre échangisme,  les agissements des multinationales, les impérialismes économiques qui sont directement  responsables des drames écologiques et de l’exode des populations. Mais le dire clairement et franchement ne cadre certainement pas avec le projet de M. Macron et de ses soutiens internationaux

https://gollnisch.com/2017/06/02/sale-climat-mondialiste/

03/06/2017

Avec Macron l’Islam qui gagne accède au pouvoir

Certes, « la culture française ça n'existe pas » finassait M. Macron quand il ne s'imaginait même pas au deuxième tour de l'élection présidentielle. C'était le temps où il se rendait en Algérie pour insulter les Pieds-Noirs et, de retour en France, braillait qu'on l'avait mal compris et que d'ailleurs, il leur avait adressé bien des gracieusetés quelques mois plus tôt. Après tout il est peut-être plus habile que les autres. Est-il certain que dans cette France aux haines tenaces au point de passer par dessus les siècles, traiter de criminels contre l'humanité les arrière-petits-fils de colons d'Afrique du Nord ne lui aura pas valu plein de bulletins de vote de dinosaures rancis de l’anti-colonialisme ? Celui-là qu'entretiennent des centaines d'"historiens" de cour qui monnayent ainsi leur accès aux média, aux directions d'instituts, de musées et aux salons du Livre.

Mais cela aussi fait peut-être partie d'une stratégie à long terme. Comme par exemple quand, prenant son air de sainte Nitouche le plus mièvre, il accuse à de nombreuses reprises Marine Le Pen de mentir alors qu'il n'a pas cessé de le faire tout au long des deux heures et demie de débat.

Un seul exemple : quand il soutient effrontément qu'il n'avait aucun lien avec les Frères musulmans et l'UOIF, alors qu'il eut pour responsables locaux de En Marcher deux islamistes radicalisés.

Mohammed Saou, réfèrent départemental de En Marche dans le Val-d'Oise, fut mis sur la touche pour des propos djhadistes mais sur Beurfm Macron dira en aparté : « C'est un type très bien, Mohammed, et c'est peur ça que je ne l'ai pas viré, » Ce Saou est un cadre du CCIF (structure issue des Frères Musulmans et liée à Tariq Ramadan). Le futur président dira même à Marine Le Pen qu'il ne le connaît pas alors qu'une photo les représentant hilares circule sur Internet. Citera-t-on encore Rachid El-Kheng, lui aussi sorti des mêmes milieux (Frères Musulmans et Ramadan), réfèrent de EM à Oignies dans le Pas-de-Calais. Cela fait beaucoup... Trop ? En tout cas cela rajoute à la litanie des mensonges qui jalonnent le parcours de Macron mais n'ont pas suscité dans les média enchaînés le même tintamarre qui depuis des mois suit Trump à la trace.

Le parrainage de Cohn-Bendit

Tout au long de sa campagne il a joué les matamores sur l'immigration, réussissant, grâce à sa connivence avec les média, à se faire passer pour un gardien vigilant de nos frontières et menaçant d'expulsion immédiate tous ceux qui les franchissent illégalement. Certes on ne l'a pas souvent bousculé sur son euro-manie obsessionnelle dont le principe cardinal est la suppression des frontières nationales. On va pouvoir rapidement juger à l'aune de ses assertions quel est donc ce patriotisme dont il ne cessa de prétendre qu'il était le contraire du nationalisme.

Quelle est sa conception des frontières et de l’"ouverture" en matière d'invasion migratoire. 227 000 nouveaux venus par an (2016), plus 80 000 demandeurs d'asile auxquels viendra ultérieurement s'ajouter le regroupement familial, n'est-ce pas en effet ce qu'il prétend être le signe « d'une France raisonnablement ouverte »? Il est un partisan décidé du "testing" et de la condamnation des entreprises qui discriminent à l'embauche. Au prétexte que celle-ci serait illégale. Sauf qu'il y est favorable quand il s'agit d'embauché des jeunes de banlieue. En fait ce centriste douteux semble sorti de la gauche la plus ringarde selon laquelle il n'est de discrimination que lorsque l'étranger en est victime.

Trois voyages illustrent parfaitement l'ouverture béante des frontières à laquelle nous pouvons nous attendre au cours des cinq années à venir. Celui qui le mena en Algérie au cours duquel il développa son plan de libéralisation totale des flux de population entre l'Algérie et la France. Et les deux qu'il effectua en Allemagne, en guise de soumission à Merkel, la grande prêtresse de l'immigration de masse « qui a sauvé, dit-il, nos valeurs communes ». Il reprocha même à l'Europe de n'avoir pas accepté les quotas d'accueil qu'elle voulait imposer. Submergeant ainsi les 26 autres comme elle l'a fait de l'Allemagne. Par ces mots il s'attira les félicitations de l'un des gourous de la désintégration européenne, Daniel Cohn-Bendit, qui l'avait intronisé bien avant la plupart en le désignant comme « le plus grand responsable français à sauver l'honneur »...

Cohn-Bendit parlant d’honneur ? À se tordre de rire

L'idéologie à laquelle il s'adosse est celle qui s'insinue dans tous les pays de peuplement européen. On peut appeler cela le sans-frontiérisme. Son moteur est à la fois l'accélération du développement sous toutes ses formes et le métissage que Sarkozy avait vigoureusement défendu dans son discours de Palaiseau du 25 mai 2009. Non seulement il y soutenait la discrimination positive mais il se déclarait prêt « à relever le défi du métissage ». Recourant même à la menace pour fane plier les récalcitrants « La diversité, à la base du pays, doit se trouver illustrée par la diversité à la tête du pays. Ce n'est pas un choix. C'est une obligation. C'est un impératif… Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore. » Et que peut-on espérer d'autre de Macron qui de surcroît a fait savoir qu'il entendait réaliser ses changements au pas de charge, à coups d'ordonnances ? Le 2 mars 2017, celui qui allait être élu trois mois plus tard accorda un entretien à Geneviève Jacques, présidente de la Cimade. Un choix qui n'est pas anodin, cette organisation figurant parmi les deux ou trois les plus furieusement commises à l'ouverture totale des frontières. Son mot d'ordre est une profession de foi « Les politiques migratoires dissuadent, méprisent, discriminent, précarisent, humilient, excluent... Quand elles ne tuent pas ». À l'occasion du second tour de l'élection présidentielle elle lança « un appel à une vigilance citoyenne ». Soulignant qu'il n'y avait d'alternative qu'entre « le repli sur les peurs et l'ouverture aux autres et au monde ». Un sophisme largement entaché d'hypocrisie puisque cet appel ne faisait - longuement - référence qu'à Marine Le Pen, « dont le programme anti-immigration et l'idéologie xénophobe qui raccompagne est fondé non seulement sur des contre-vérités mais remet en cause les principes fondamentaux du droit international ». Bobard ou « vérité alternative » ? Celle-ci étant une très vilaine chose dans la bouche de Kellyanne Conway, la porte-parole de Trump, mais une insinuation subtile sous la plume d'un journaliste de gauche. Quand une organisation soutient un candidat à la présidentielle avec autant de fougue et de détermination que le fait la Cimade, après l'avoir longuement entendu, c'est qu'il existe entre eux une parfaite identité de vues sur l'essentiel l'accueil de tous les réfugiés du monde. Ce que résume le site de l'association dite caritative qui ne sait probablement pas comment s'écrit Afrikaner

- Instauration de voies légales d'accès pour les demandeurs d'asile.

- Interprétation plus large des critères de protection, adaptée aux causes nouvelles des déracinements forcés.

- Sécurisation du droit au séjour et au travail.

- Fin des dispositifs d'enfermement et de sanctions judiciaires spécifiques aux personnes étrangères.

François Clavairoly : « Le FN, c’est la peste » !

Macron ne dit pas autre chose. Pour lui l'invasion de l'Europe est un fantasme entretenu par l'extrême droite. Selon la Cimade en effet seuls 3 % des gens quittent leur pays. La plupart d'entre eux pour un pays limitrophe. Ce chiffre, qui signifierait d'ailleurs quelque 200 millions d'individus, est fantaisiste mais sera sans doute atteint dans un avenir proche. D'après le Haut Commissariat aux Réfugiés en 2015 il y avait 65,5 millions de déplacés dont 213 millions de réfugiés à travers le monde. Mais d'après les données qu'il a en sa possession toutes les catégories de déplacés sont en augmentation brutale. Sans importance pour M. Macron...

La Cimade elle-même est obligée de reconnaître « que le nombre des réfugiés et déplacés a explosé au XXIe siècle ». Les demandes d'asiles en Europe sont passées de 332 000 en 2012 à 434 000 en 2013, 625 000 en 2014 et 1,2 million en 2015. Avec les immigrés légaux et les clandestins cela a représenté au cours de ces cinq années plusieurs millions d'individus et ne cessera d'augmenter dans les prochaines années. Qu'importe, nous explique-t-on, cet essor du nombre de réfugiés ou de migrants serait conforme à celui de la population mondiale. « Le discours sur l'invasion n'est qu'un piège », nous assure-t-on ils ne seraient pas plus nombreux qu'ils l'étaient il y a 25 ans.

Ayant violemment dénoncé tout le mal qu'elle pensait du programme « haineux et violent » du Front National envers « les personnes étrangères », la Cimade appelait « à rejeter l’abstention et le vote nul ». Ce qui revenait en somme à soutenir le candidat Macron, dont justement sa directrice, Geneviève Jacques, diffusait sur ses réseaux et sur les sites amis, notamment, le 2 mars, celui de Réforme; principal journal protestant de France, un vibrant plaidoyer pour Macron. Article repris le 1er mai par l'hebdomadaire confessionnel consacré à des incitations directes  à voter. pour lui - pour sa grande sympathie envers les immigrés - ou à des attaques haineuses contre le Front National et sa candidate - le président de la Fédération Protestante de France, François Clavairoly, allant même jusqu'à parler de "peste"

Qu'affirme Macron « Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd'hui confrontés à une vague d'immigration. Un peu plus de 200 000 titres de séjour ont été octroyés l’année dernière, ce n'est pas un tsunami que nous ne saurions freiner ». Or, selon le ministère de l'Intérieur 227 550 titres auraient été distribués, y compris les 32 300 pour « raisons humanitaires ». À quoi il faut ajouter les 85 500 (7 % de plus qu'en 2015) demandes d'asile enregistrées et le chiffre ne peut que croître quand en 2016, 6 200 étrangers en situation irrégulière seulement ont été reconduits à la frontière. Si on additionne ces données on serait plutôt entre 250 et 300 000 demeurés dans le pays. Or, en dépit des affirmations des ONG, la plupart de ceux qui ont franchi les frontières dans le flot des "migrants" sont des hommes jeunes dont on peut être assuré que leur premier souci sera de faire venir leur famille élargie.

Enfin les actuelles législations sont temporaires. M. Macron le sait fort bien. C'est écrit en toutes lettres dans le programme de la Cimade. « Ouvrir davantage de voies légales d'accès au territoire européen et permettre un accès inconditionnel pour les personnes bloquées aux frontières extérieures ». On peut même lire :

« élargir les critères qui ouvrent droit au statut de réfugié pour prendre en compte les nouvelles causes d'exil forcé... (afin) d'inclure... le respect... des droits économiques, sociaux et culturels, et la protection des personnes en exil pour des raisons climatiques ». (Lire surpopulation due à une natalité excessive).

Ou encore « abandonner la logique de l'immigration sélective pour favoriser un droit au séjour fondé sur le respect des droits fondamentaux ». Pour les clandestins il est exigé de « supprimer toutes les formes d'enfermement spécifiques aux personnes étrangères ». Et leur apporter de l'aide devient « une valeur fondamentale elle doit être encouragée par les responsables politiques et non criminalisée ».

Nulle part dans le discours macronien sur l'immigration on ne trouve la moindre critique de ce programme. Au contraire, il est parfaitement en accord avec ces positions.

René BLANC. Rivarol du 11 mai 2017

02/06/2017

Macron, patron de la presse aux ordres

macron-patron-de-la-presse-aux-o.jpg

Le Président est descendu dans l’arène pour affirmer, façon Kim Jong-un, que désormais, c’est lui qui décidera qui raconte ou pas des sornettes.

Le sommet de Versailles fera date dans l’histoire du journalisme. On y a vu un Président tout juste élu devenir président de la commission d’attribution de la carte de presse et décider, souverainement, comme le roi des médias qu’il est devenu, qui pouvait être ou ne pas être journaliste.

Répondant à la question d’un journaliste de Russia Today France qui s’étonnait que ses journalistes aient été systématiquement refoulés de son quartier général de campagne, François Macron, devant un Poutine impassible, a répondu majestueusement, comme cela va être son habitude :

« Quand des organes de presse répandent des contre-vérités infamantes, ce ne sont plus des journalistes. Ce sont des organes d’influence. Russia Today et Sputnik ont été des organes d’influence durant cette campagne qui ont, à plusieurs reprises, produit des contre-vérités sur ma personne et ma campagne. »

(Notez, au passage, qu’il parle de « Sa Personne » comme un Louis XIV aurait pu le faire, se sentant sans doute chez lui dans ce somptueux salon des Batailles.)

Puis, confirmant qu’il leur avait interdit l’accès à son QG, Emmanuel Macron a poursuivi : « Des contre-vérités graves ont été répandues par RT et Sputnik dans le cadre d’une campagne démocratique, et à cela, je ne céderai rien », a-t-il souligné en fronçant son sourcil droit.

Ainsi, donc, devant la presse internationale, le Président est descendu dans l’arène pour affirmer, façon Kim Jong-un, que désormais, c’est lui qui décidera qui raconte ou pas des sornettes et qui, en conséquence, pourra ou ne pourra pas recevoir sa carte de presse tricolore.

Notre jeune Président manque de mémoire ou de reconnaissance, ou des deux, car comment est-il parvenu aussi rapidement à l’Élysée, si ce n’est avec l’aide des organes d’influence que sont l’ensemble des médias et des journalistes « professionnels », comme il les désigne ? Si le candidat d’En Marche ! n’avait pas fait des centaines de couvertures, des titres flatteurs comme jamais, des éditoriaux dithyrambiques, comment aurait-il pu influencer le jugement de millions d’électeurs, convaincus par les arguments de ces « agents d’influence » que nos journalistes sont devenus dans ce monde de l’instantanéité de l’information ?

Margarita Simonian, rédactrice en chef de RT, a répondu : « Selon la logique du Président Macron, il faut chasser de Russie tous les médias occidentaux qui sont toujours contre Poutine et cherchent ainsi à intervenir dans nos élections. » De son côté, la twittosphère s’est empressée de réagir aux propos de Versailles et la plupart des internautes ont souligné que « c’est l’hôpital qui se fout de la charité », d’autres ont trouvé les propos présidentiels très courageux. Des propos qui montrent, lorsque vous revoyez la séquence, un Président dont le visage n’arrêtait pas de passer d’une expression à une autre, des yeux qui roulaient dans leur orbite, le tout accompagné d’une gestuelle d’affirmation sans complexe. « C’est pas tous les jours qu’on ose dire devant Poutine des choses qui lui déplaisent », tweete le pseudo Emmanuel Foulon, ce à quoi lui répond par tweet Limougin Quentin en affichant la une de Libé : « Que penser de cette une qui nous impose de voter Macron ? » Un autre s’interroge : « Et la propagande médias pro-Macron, qui en parle ? » Kisaishi résume l’esprit de ceux qui, comme moi, pensent que le Président a outrepassé ses droits : « Venant de macron ça a un goût d’hypocrisie nauséabond, on en parle de nos média archi corrompus qui lui ont permis d’être élu ? »

Voilà qui nous donne l’impression que sa politique va être basée sur le « deux poids deux mesures ». Une raison suffisante pour ne surtout pas lui donner la majorité à l’Assemblée. Seul moyen que nous ayons, nous, le petit peuple, de contrebalancer ce petit air de pouvoir absolu.

http://www.bvoltaire.fr/macron-patron-de-presse-aux-ordres/