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tradition

  • Les inscriptions au Pèlerinage de Chartres sont ouvertes !

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    Message de la Direction des pèlerins :

    Ah qu’il est bon d’arriver enfin au week-end ! Qui ne se réjouit pas, les beaux jours aidant, de la perspective d’une grasse matinée avant de projeter une balade au soleil, une terrasse avec des amis, un barbecue familial, une sieste, la lecture d’un bon roman, une séance de cinéma… le week-end est fait pour se reposer ou partager des moments que la semaine travaillée met en suspend. Si le samedi reste souvent consacré aux accompagnements, activités ou supermarché, le dimanche assure dans ces 48h d’interruption, une pause garantie, aussi légitime que méritée, une bouffée d’oxygène, une expiration profonde et libératrice : enfin, on profite de la vie !

    Sauf que…il y a un week-end par an où ça peut ne pas se passer tout à fait comme ça ! Un week-end qui en plus de jouer les prolongations, propose un programme nettement plus engageant : mettre entre parenthèse la grasse matinée pour se lever à 5h (ou même n’avoir pas besoin de se lever si l’on est parti la veille au soir en car), démarrer sa journée en tenue décontractée par une messe chantée dans la mythique cathédrale Notre Dame de Paris, s’alléger de tout le superflu en concentrant 3 jours en un sac, troquer ses chaussures de ville pour de bonnes chaussures de marche qui entament ou poursuivent une histoire chargée de souvenirs, préférer le charme de la nature au bitume citadin, l’intimité du chapitre à la foule des magasins, la quiétude de la méditation à l’agitation d’un terrain de sport pour mettre à l’honneur et de manière exclusive le seul, l’unique, le Seigneur.

    Sortir ? Oui ! Plus que jamais ! Mais quitter la ville, son bruit, son fourmillement, pour retrouver la campagne, la Beauce, la forêt et la cathédrale, cette forêt de pierre. Quitter son confort, ses pantoufles et son petit-déjeuner, pour vivre trois jours inouïs, et inoubliables, qui prennent chaque année une saveur nouvelle, la question de la météo n’étant que l’élément extérieur d’une montée garantie vers le soleil de l’Eucharistie. Quitter son monde, ses habitudes pour se nourrir de la Foi catholique, boire à la source de la doctrine, se purifier dans le bain de la Confession, en un mot : se plonger en Chrétienté. Faire fie pendant 72h de ses contraintes, ses soucis, ses fardeaux, ses mails, ses whatsapp et sms, se couper de tout pour revenir à l’essentiel, se décharger de tout pour le confier dans la prière, prendre du recul et se donner la chance de repartir à zéro, avec un regard neuf, un cœur allégé, une âme revivifiée.

    Le mot est prononcé : Chartres ! Chartres sonne, Chartres t’appelle ! Chartres, c’est la cathédrale, étoile de la Beauce, tour de David, nef victorieuse chargée de blé et de grâces, vision radieuse du dimanche soir, miracle d’une procession du lundi après-midi, joie paisible d’une communion sainte.

    Chartres, ce n’est plus une mais deux colonnes immenses de plus de 250 chapitres, s’étalant sur plusieurs kilomètres, magiquement orchestrées par un SO à toute épreuve. La colonne des adultes, et la colonne des familles.

    Chartres, c’est la magie de centaines de visages d’enfants de 6 à 12 ans, qui marchent à leur rythme, encadrés par des chefs et des cheftaines énergiques, enthousiastes et dévoués pour leur donner la joie de l’effort, le sens de l’entraide, la soif de la sainteté. Car ils sont nos premiers missionnaires, le « paratonnerre du pèlerinage » selon la belle expression de notre cher abbé Coiffet.

    Chartres, c’est la vigueur naissante des Pastoureaux de 13 à 16 ans, adolescents conquérants, assoiffés de plénitude, accompagnés par une équipe de choc et des aumôniers de feu : quel meilleur bain pour les aider à grandir dans le beau et le vrai que ces 3 jours tournés vers l’exigence d’un idéal qu’ils n’entendent plus ailleurs ?

    Chartres, c’est l’immensité d’une Chrétienté adulte renouvelée, dont la jeunesse (moyenne d’âge 21 ans) dément toute désespérance du vieillissement de la fille aînée de l’Eglise, puisant aux racines de la Tradition depuis nos prédécesseurs, Péguy et André Charlier, au sein de 13 régions !

    Chartres, c’est la Pentecôte, la Babel baptisée, avec ses plus de 1300 pèlerins étrangers venus de tous les continents !

    Chartres, c’est un temps familial sous le regard de Dieu, petits et grands sous la même bannière répartis dans 40 chapitres, pour la première fois réunis en 3 régions (1000 adultes et 1000 enfants).

    Chartres, c’est un ciel emplumé de ceux que l’on appelle les anges gardiens, et il y en a plus de 3 000sur tous les continents : nos pèlerins qui ne peuvent pas marcher pour des raisons d’âges, physiques, de maternité, d’expatriation et auxquels s’associent les prisons, les monastères, les maisons de retraite et les paroisses spirituellement unis à la colonne avec le livret « ange gardien » et forts des paroles de Notre-Seigneur : « Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux ».

    Chartres, c’est aussi la discrétion absolue d’un nombre incommensurable de bénévoles ; de la DIRPEL (direction des pèlerins), qui coordonne, organise, fait prier et chanter à tous les échelons (étrangers, province, Ile de France, régions, chapitres), qui forme les 750 chefs de chapitre et adjoints, qui pourvoit à l’accueil de chacun… jusqu’à la DIRSOUT (direction des soutiens), en charge de l’intendance, des cuisines, des toilettes, des achats, de la sécurité, du service d’ordre… Tous œuvrent dans la joie et dans l’ombre au service de chacun d’entre vous, chers pèlerins, pour que Chrétienté demeure !

    Chartres, c’est donc cette immense foule qui grandit chaque année pour se lancer à corps perdu dans ce challenge un peu fou, dont la finalité se résume en 3 mots : Chrétienté, Tradition, Mission.

    Chers amis, chers pèlerins, au week-end ordinaire, préférez l’extraordinaire et rejoignez le pèlerinage les 8, 9 et 10 juin 2019 : Chartres vous ouvre ses bras, inscrivez-vous et faites-le vite car l’anticipation est notre meilleur levier pour organiser ces 3 jours de manière la plus fluide et agréable pour vous. Il n’y a pas de plus grand bonheur pour nous que de recevoir les témoignages de tout ce que vous avez vécu et les grâces reçues chaque année : à l’impossible, nous sommes tenus !

    “Une seule condition : l’inscription, rapide et enthousiaste, à partir d’aujourd’hui même, sur www.nd-chretiente.com ! N’attendez pas : fatale est l’hésitation, mais heureuse la décision !”

    N’hésitez pas non plus à rejoindre les centaines de bénévoles qui oeuvrent à la réussite du pèlerinage, dans l’une des équipes de la logistique et du service d’ordre, pour le montage des tentes, le transport des sacs, les cuisines, les WC, la propreté, le transport des pèlerins…

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/04/15/chartres-2019-les-inscriptions-sont-ouvertes-6144090.html

  • Salvini : une démarche réactionnaire cohérente

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    Comme on ne sait pas comment qualifier l’action de Matteo Salvini et qu’une partie importante du peuple italien la soutient, on le traite de fasciste. L’injure a beaucoup servi, à force, elle s’est banalisée mais elle peut toujours faire de l’effet sur ceux qui ont le nez collé sur l’actualité et ne connaissent pas l’Histoire.

    Je n’aurais jamais songé à écrire sur lui s’il n’avait pas récemment donné du corps à ce que je considère comme une démarche réactionnaire cohérente.

    Celle que globalement j’appelle de mes vœux.

    Rien n’est inscrit pour toujours dans le marbre, le fil du temps n’est pas progressiste par nature, il n’y a aucune honte à regretter, sur certains plans, le passé et la modernité superficielle peut être combattue par le courage politique.

    Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur, a en effet tenu sa promesse. Il a rétabli les mentions « père » et « mère » dans les documents administratifs, remplacées pas les expressions « parent 1 » et « parent 2 » par le gouvernement de centre gauche de Matteo Renzi en 2015.

    À ma connaissance, c’est le premier exemple d’une reconquête dans le domaine social et familial. D’une restauration par le bon sens.

    Le conservateur aurait pleuré sur aujourd’hui. Le réactionnaire se bat pour faire revenir ce qu’il y avait de meilleur hier. Ce qui aurait mérité de demeurer.

    Je ne m’illusionne pas.

    Il est tout à fait possible que, demain, une majorité écologico-socialiste-bobo poussée dans son dos par un vent conformiste revienne sur cette heureuse modification. Il est même concevable que pour satisfaire la situation particulière d’une minorité, elle impose l’exigence de celle-ci à la majorité et fasse triompher l’exception qui ne supporte plus de n’être pas la règle.

    Mais peu importe.

    Aussi détesté que puisse être Matteo Salvini par certains, celui-ci, j’en suis sûr, a ouvert une brèche qui ne sera pas à agrandir par les seuls « populistes ». En l’occurrence, il est d’autant plus à féliciter que le refus d’abandonner ce qui fut bon est infiniment plus difficile à assumer que le mol abandon à l’avenir.

    Un Salvini à réaction : a-t-on le droit, dans une France qui a peur de n’être pas à la mode, de l’approuver ?

    Extrait de : Justice au Singulier

    Philippe Bilger

    https://www.bvoltaire.fr/salvini-une-demarche-reactionnaire-coherente/

  • Le dîner annuel de Synthèse nationale, samedi 6 avril dernier à Paris, comme si vous y étiez...

    Les interventions d'Hugues Bouchu, délégué des Amis franciliens de Synthèse nationaleJean-Paul Chayrigues de Olmetta, Président de l'Association des Amis de Synthèse nationaleRoland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, et de Martial Bild, directeur de TV Libertés, notre invité d'honneur.

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    Lire aussi l'article sur cette soirée cliquez ici

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  • Georges Dumézil - La tripartition indo-européenne

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  • Macron, le fossoyeur de la Police ? – Journal du mardi 9 avril 2019

    Macron, le fossoyeur de la Police ?

    Un suicide tous les quatre jours dans la police. Depuis le début de l’année, déjà 31 membres des forces de l’ordre se sont données la mort… La perspective d’une année noire se profile sans qu’aucune décision politique ne soit à l’ordre du jour.

    Retrouvez le Zoom avec Laurent Cassiau « Un commandant de police à visage découvert »

    L’État d’urgence fiscale : la nouvelle boîte à outils ?

    Alors que le Grand Débat National touche à sa fin, le premier ministre, Edouard Philippe, a présenté les premières conclusions. Pour esquisser une sortie de crise, le chef du gouvernement met le cap sur l’exaspération fiscale. Une parade loin de répondre aux principales revendications des gilets jaunes.

    Retrouver l’émission Politique & Eco avec Philippe Nemo : L’impôt est-il légitime ?

    Institut Iliade : un 6e colloque pour la route

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/macron-le-fossoyeur-de-la-police-journal-du-mardi-9-avril-2019

  • Espagne : la Reconquista avance

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    Alors que Vox, le parti souverainiste qui croît sans cesse, réunit des milliers de gens lors de ses rassemblements (15.000 à Barcelone, presque 9.000 à Leganés, ceinture rouge de Madrid), les partis du Système ne parviennent, en revanche, qu’à en rassembler quelques centaines. Voilà des chiffres qui contredisent ceux que les instituts de sondage donnent pour les élections du 28 avril, où ils ne créditent Vox que de 15 % des suffrages. Il est vrai que, lors des dernières élections andalouses, ils n’accordaient à Vox que 1 ou 2 députés, alors qu’il en a obtenu 12. Si le même pourcentage d’écart devait se répéter maintenant, Vox aurait… la majorité absolue au Parlement !

    Que se passe-t-il, en Espagne ? Il se passe que quelque chose d’énorme vient d’exploser. Et ce quelque chose a un nom : le sentiment national. Appelez-le nationalisme, si vous préférez, mais à la condition de lui enlever toute connotation chauvine : il n’en a aucune. Et lorsque ce qui éclate tient aux sentiments du cœur – à l’identité, à l’être – plutôt qu’à de simples raisons ou intérêts, c’est alors, et alors seulement, que les grandes choses, les grands mouvements historiques peuvent éclore.

    Le succès grandissant de Vox, l’enthousiasme et la ferveur qu’il suscite, tient sur trois grands piliers que Santiago Abascal, le jeune président de Vox, a d’ailleurs clairement expliqués lors de l’interview accordée à François Bousquet dans le dernier numéro de la revue Éléments.

    D’une part, le sentiment national : la lutte sans merci contre tous ceux qui, épris du grand dissolvant mondialiste (Soros, entre autres), voudraient liquider la nation espagnole et la remplacer par un essaim de petites unités chacune pourvue de sa propre cloche du village. Mais il y a plus. Affirmer la nation espagnole comme le fait Vox, cela veut dire en finir, aussi, avec la repentance que les gauches (toutes les gauches) et les libéraux (tous les libéraux) ont imposée à l’égard des deux faits majeurs de l’histoire espagnole : la Reconquista et la découverte et la colonisation de l’Amérique, la plus grande projection de la civilisation européenne jamais entreprise dans le monde.

    Le deuxième grand pilier du succès de Vox, c’est le combat contre toutes les aberrations du politiquement correct : féminisme, animalisme, idéologie du genre… Ajoutez-y la lutte contre le Grand Remplacement et vous aurez, a contrario, tous les grands objectifs de la gauche de Podemos et des socialistes qui, avec l’oligarchie, sont « les grands ennemis de l’Espagne », disait Santiago Abascal lors de son dernier grand meeting, tandis qu’il réservait le terme d’« adversaires » pour les deux partis libéraux (Partido Popular et Ciudadanos), qui se bornent, eux, à suivre lâchement de tels objectifs.

    Et pour le reste ? Le reste est, en quelque sorte, laissé dans une sorte de deuxième plan. Nous sommes dans une situation de véritable émergence nationale et civilisationnelle, une situation qui fait que tout, absolument tout, est axé sur ces trois grands piliers, les plus mobilisateurs, d’ailleurs, qui soient.

    Le fait de ne pas souffler mot sur les ciments de l’économie capitaliste, cela permet-il de considérer que Vox n’est, au fond, qu’un parti libéral ? Si on y tient vraiment, on peut le considérer, certes, pour ce qui est des questions économiques. Reste que le principe dernier du libéralisme n’est pas d’ordre économique. Sa véritable clé de voûte – Alain de Benoist l’a suffisamment expliqué dans ses travaux –, c’est l’individualisme qui pourfend l’identité collective et nie l’enracinement historique : ce grand tout organique qui est supérieur à la somme de ses parties.

    S’il en est ainsi, nul doute alors : aucun parti n’est plus antilibéral – ou disons plutôt illibéral – que Vox.

    Javier Portella

    https://www.bvoltaire.fr/espagne-la-reconquista-avance/

  • Le nouveau numéro de Terre et peuple magazine

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    Le commander cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/04/07/le-nouveau-numero-de-terre-et-peuple-magazine-6142210.html

  • Georges Dumezil sur les Indo- Européens

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    Les fonctions tripartites indo-européennes, est une thèse formulée par Georges Dumézil à partir de la mythologie comparée.
  • L’Italie rétablit la filiation naturelle dans les formulaires

    L’Italie rétablit la filiation naturelle dans les formulaires

    Le gouvernement populiste italien a rétabli cette semaine les termes de “père” et “mère” sur les formulaires pour les cartes d’identité. Matteo Salvini, vice-Premier ministre et patron de la Ligue, a salué :

    “On retrouve un peu de bon sens”.

    Le lobby LGBT, mais aussi des figures du Mouvement 5 étoiles (M5S), l’allié gouvernemental de M. Salvini, sont rapidement montées au créneau pour dénoncer la mesure.

    Ce matin, Matteo Salvini était à Paris dans le cadre d’une réunion des ministres de l’Intérieur. Il en a profité pour rencontrer Marine Le Pen, avec laquelle il prévoit d’organiser un meeting en commun vers la fin de la campagne des élections européennes.

    https://www.lesalonbeige.fr/litalie-retablit-la-filiation-naturelle-dans-les-formulaires/

  • Trump soutient des cliniques pro-Vie

    Le Congrès américain est dominé de justesse par les démocrates qui s’opposent à la suppression des subventions à Planned Parenthood. Or il existe une rubrique appelée Title X qui dépend de la Présidence. À ce titre, Trump a fait supprimer toute subvention aux organismes qui pratiquent ou font la promotion de l’avortement.
    Bien sûr est visé surtout Planned Parenthood, la plus grande association avorteuse au monde qui perd ainsi 44 millions de dollars par an ; ceci à partir du 1er avril de cette année. Cette somme représente le tiers des aides de l’État à cette agence de mort. Parenthood recevait habituellement environ 1,5 million de patientes par an grâce au Title X.

    L’argent sera attribué en partie à Obria. Il s’agit d’un réseau de cliniques pro-vie dont certaines refusent même de prescrire la contraception. «Beaucoup de femmes veulent avoir la possibilité de se rendre dans un établissement de santé complet et professionnel, et non dans une clinique d’avortement, pour répondre à leurs besoins en matière de soins de santé. Cette subvention leur donnera ce choix » a déclaré  Kathleen Eaton Bravo, fondatrice et PDG du groupe de soins de santé pro-vie.

    Obria gère 21 cliniques de santé et 11 cliniques mobiles dans cinq États et ne pratique ni ne favorise l’avortement. La nouvelle règle intitulée «Protéger la vie» interdit aux entreprises de planification familiale et aux autres entreprises d’avortement de percevoir des subventions à moins qu’elles ne séparent complètement leurs activités d’avortement de leurs services financés par les contribuables.

    L’administration Trump a également réduit de 100 millions de dollars la branche internationale de Planned Parenthood en 2017. Une majorité des Américains s’opposent au financement de l’avortement par les contribuables (54% contre 39%).

    https://www.medias-presse.info/trump-soutient-des-cliniques-pro-vie/106872/

  • L’Institut Iliade débat des frontières physiques et spirituelles de l’Europe ce samedi

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    INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    L’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne organise ce samedi 6 avril son colloque annuel sur le thème « Europe : l’heure des frontières ». Le public sera accueilli à partir de 10 heures, à la Maison de la Chimie.

    Pour démarrer la matinée, on se posera la question : « Europe, qui es-tu ? »

    Cette journée dense sera introduite par Philippe Conrad, président de l’institut. Puis, le philosophe Jean-François Gauthier prendra la parole sur « Les frontières, un besoin vital face à la métaphysique de l’illimité ». S’en suivra un entretien sur les frontières européennes avec Jean-Philippe Antoni, professeur de géographie.

    En fin de matinée, le porte-parole de Génération Identitaire Romain Espino parlera de l’action spectaculaire de son mouvement dans les Alpes, réalisée l’an dernier. Enfin, l’Italien Vincenzo Sofo, membre éminent de la Lega et par ailleurs compagnon de Marion Maréchal, terminera par un exposé sur « Les frontières ou les invasions barbares : souveraineté et pouvoir ».

    Après la pause déjeuner, le colloque reprendra à 14h30 pour « Défendre l’Europe et les Européens ! ».

    Nous retrouverons Jean-Yves Le Gallou pour mener « Les grandes batailles des Européens », puis Thibault Mercier plaidera pour « Le droit des Européens à la frontière ». Lionel Rondouin suivra pour expliquer pourquoi il n’y a « Pas de souveraineté sans protection ni puissance ». La parole sera ensuite donnée à l’ancien eurodéputé Belge Koenraad Dillen sur le pacte de Marrakech.

    La deuxième partie de l’après-midi verra Alain de Benoist qui manifestera « Pour une Europe illibérale », une bonne nouvelle car l’intellectuel phare de la nouvelle droite n’était pas intervenu aux colloques de l’Iliade ces dernières années. La journée sera close par le secrétaire général de l’Institut Iliade Benoît Couëtoux.

    En plus des conférences, le public pourra profiter d’une journée de convivialité dans la grande salle de la Maison de la Chimie

    Vous pourrez visiter des comptoirs de diverses associations et d’artisans enracinés et rencontrer des auteurs qui dédicaceront leurs ouvrages. La revue Livr’Arbitres proposera un numéro spécial pour l’occasion. Une buvette sera également ouverte.

    Les réservations peuvent encore être faites sur le site institut-iliade.com, à partir de 10 €. Rendez-vous samedi 6 avril 2019 à partir de 10 heures à la Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique, 75007 Paris.

  • Samedi dernier à Rungis : Synthèse nationale à la Fête du Pays réel organisée par Civitas

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    Belle affluence samedi dernier au stand de Synthèse nationale, qui jouxtait celui de Francephi, lors de la Fête du Pays réel organisée par Civitas à Rungis. Parmi les auteurs venus dédicacer leurs livres, on reconnait ici Kakou Ernest Tigori, auteur de "L'Afrique à désintoxiquer"(Éditions Dualpha, cliquez ici).

    Quant à Docteur Merlin, il remporta aussi un franc succès avec son livre "Corneliu Zelea Codreanu, Capitaine de la Garde de fer" (Les Cahiers d'Histoire du nationalismen°16, cliquez ici).

    Merci à Alain Escada et à son équipe pour leur aimable accueil.

  • Une relecture de Nietzsche

    6a00d8341c715453ef0240a49ab164200b-320wi.jpgFace à la consternante sottise contemporaine, deux pensées du XIXe siècle se révèlent salubres et prémonitoires, celles de Nietzsche et de Dostoïevski. Hélas souvent mal comprises, on les aborde en général trop tôt, sous l'influence bien intentionnée d'éducateurs et de conseilleurs imprudents, les ayant lus eux-mêmes dans le désordre. Si l'on se fixe, en effet, sur la Naissance de la tragédie, pour l'un, sur Crime et Châtiment pour l'autre, on passe à côté de l'essentiel du message de leurs auteurs.

    La publication par le Magazine Littéraire[1] d'un dossier consacré à Nietzsche (1844-1900), 23 pages inégales sur une revue de 98 pages, a pu attirer le chaland, y compris parmi les lecteurs de cette chronique. Ils y ont dès lors, éventuellement, trouvé 2 ou 3 articles non-dénués d'intérêt.

    En particulier, malgré une absence regrettable des dates correspondantes, indication essentielle dans toute étude historique, même s'agissant de philosophie, l'amalgame, insupportable mais courant, entre pensée nietzschéenne et national-socialisme[2], est clairement dénoncé.

    Dommage en revanche qu'en 23 pages de revue, le nom de Heidegger (1889-1976) n'apparaisse pas. Il reste pourtant l'auteur de deux volumes, intitulés Nietzsche I et Nietzsche II à partir des 6 séminaires qu'il consacra, entre 1936 à 1942, à la réfutation de l'œuvre nietzschéen au point qu'on a pu le présenter comme son "adversaire le plus intime".[3]

    On pourra apprécier dans cette même livraison un plutôt joli portrait du philosophe dessiné par Edvard Munch. Cette œuvre, crayonnée d'après une photo bien connue, est hélas datée de 1905, alors que notre cher Fritz était mort depuis 5 ans. La couverture de la revue est réalisée, quant à elle, à partir d'une autre photo, cent fois utilisée, qui date de son hospitalisation à Iéna en 1889.

    Ayons la faiblesse, ici, de préférer un Nietzsche dans toute la force de sa jeunesse passionnée et tourmentée.

    Le principal auteur de ce dossier, Dorian Astor connaît assez bien son sujet. Ce qu'il ne dit pas compte donc au moins autant que ses aveux. Rappelons en cette occasion, parmi les innombrables et déroutantes affirmations nietzschéennes, cette idée paradoxale que l'on écrit pour dissimuler sa pensée.

    Venons en donc à une mauvaise action, accomplie avec autant de plaisir que de conviction, par votre chroniqueur préféré, il y a quelque 30 ans de cela. Elle m'a été involontairement suggérée par Georges-Arthur Goldschmitt dans l'inutile avant-propos qu'il insérait en 1977, accolée à l'édition de la belle biographie écrite par Daniel Halévy[4], prohibant d'avance toute réédition de la Volonté de Puissance, idée centrale de l'auteur dont a pu dire qu'elle constitue le péristyle du temple dédié à Zarathoustra. 30 ans après avoir réédité la traduction de Henri Albert : aucun regret. Au contraire : de précieux, amicaux[5] et instructifs souvenirs autour de cette petite bataille.

    On doit savoir en effet qu'Élisabeth Förster, sœur tant soit peu abusive de Nietzsche, n'a joué, en l'occurrence[6], aucun autre rôle que de celui de confier les Fragments posthumes des Archives Nietzsche au musicien Heinrich Köselitz (1854-1918). Également connu sous le surnom de Peter Gast[7], celui-ci que N. considérait comme son seul véritable disciple et partisan de la révolution aristocratique à laquelle il aspirait, classa et regroupa, d'abord 483 aphorismes posthumes, qui furent édités en 1901 sous le titre prévu de "La Volonté de puissance" et les compléta par 584 autres en 1906.

    Ces pages, clairement mises en ordre, éclairent toute la pensée de celui qu'il faut d'abord considérer comme un poète.

    Nietzsche ne se réclame pas du nihilisme, et il explique, au contraire, dans la Volonté de puissance combien il s'oppose au nihilisme européen contemporain. Il ne reprend aucunement à son compte la rumeur de la mort de Dieu, criée dans Zarathoustra par un forcené.

    Les gens qui ne l'ont pas lu[8] devraient cesser de salir ce constructeur en le mettant au service de la destruction.

    N'a-t-il pas écrit, dans la Naissance de la philosophie à l'époque de la tragédie grecque : "C'est de la même source que coulent la lumière éblouissante de la vie et l'ombre de la mort".

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] cf. Magazine Littéraire N°15 daté d'avril 2019.
    [2] Le nom de Nietzsche est à peine cité, une seule fois sauf erreur, et de façon méprisante, par le philosophe officiel du IIIe Reich Alfred Rosenberg, dans son "Mythus des 20. Jahrhunderts". 
    [3] traduits en français, dans la collection Idées chez Gallimard.
    [4] "Nietzsche" par Daniel Halévy, 1977, 726 pages, dans la collection Pluriel, alors chez Grasset, sous la direction de Georges Liébert.
    [5] En particulier celui d'un entretien chez Giorgio Locchi, qui se prolongea tard dans une nuit enneigée de janvier, et dont je sortis convaincu qu'il fallait entreprendre cette réédition.
    [6] Chaque fois qu'elle voulut tirer les idées de son frère vers celles de son défunt mari, Förster, tant Nietzsche que, plus tard son ami Köselitz, s'y opposèrent vigoureusement. "Cette pauvre Lama [surnom que lui donnait son frère] n'a pas la tête philosophique".
    [7] Témoignage de leur amitié et de leur proximité intellectuelle les 278 lettres de Nietzsche à Peter Gast, échelonnées entre le 27 mai 1876 et le 4 janvier 1889 ont été traduites et publiées en français.
    [8] Il est évidemment malheureux que ses traducteurs anglais aient transformé le titre allemand "der Wille zur Macht" en "The will of power", introduisant un contresens total. Les magnifiques traductions françaises de l'Alsacien Henri Albert, lui-même parfait bilingue, sont très supérieures.

    https://www.insolent.fr/

  • Des euro-députés LR votent le texte culpabilisant la civilisation européenne

    Des euro-députés LR votent le texte culpabilisant la civilisation européenne

    Communiqué de Nicolas Bay, Co-Président du groupe « Europe des nations et des libertés » au Parlement européen, à propos du texte sur les “droits fondamentaux des personnes d’ascendance africaine en Europe” :

    Mardi 26 mars, le Parlement européen votait, à Strasbourg, un texte totalement délirant et inspiré des mouvements dits « indigénistes ». Intitulé « résolution sur les droits fondamentaux des personnes d’ascendance africaine », ce document était un condensé des éléments de langage que l’on trouve habituellement défendus par les communautaristes d’extrême gauche que représentent des personnes comme Houria Bouteldja, Danièle Obono ou Rokhaya Diallo.

    Or, Geoffroy Didier, directeur de la campagne de LR pour les élections européennes, a soutenu ce texte, tout comme Renaud Muselier, président LR de la région PACA, et plusieurs de leurs collègues ! Ils ont donc voté pour la théorie du « racisme structurel » de nos sociétés, pour des quotas de personnes d’origine africaine dans les institutions avec « une stratégie pour la diversité et l’inclusion au sein de leur personnel », pour l’interdiction de traditions européennes au nom du délit de « blackface » (sic), pour que les États fassent des excuses publiques au sujet de la colonisation… Et bien sûr, comme d’habitude avec LR, pour toujours plus d’immigration en « invitant la Commission et les Etats membres à garantir aux migrants des voies d’entrée sûres et légales dans l’Union ».

    Geoffroy Didier s’est aplati devant les revendications extravagantes et culpabilisatrices de ceux qui haïssent la France et la civilisation européenne. Est-ce cela, le fameux projet européen qu’il fera porter par la liste LR ? Une fois de plus, il ne se distingue en rien de celui de LREM, dont les députés ont eux aussi voté en faveur de ce texte inique.

    https://www.lesalonbeige.fr/des-euro-deputes-lr-votent-le-texte-culpabilisant-la-civilisation-europeenne/

  • Dix jours avant le dîner annuel de Synthèse nationale, Riposte laïque publie un entretien avec Roland Hélie

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    Source Riposte laïque cliquez ici

    À l’occasion des Assises de la France des Gilets jaunes, nous avons revu le toujours jovial Roland Hélie, qui tenait le stand de Synthèse nationale, à côté de son ami Philippe Randa. Le stand rencontra beaucoup de succès, l’occasion pour nous de faire le point avec les actions présentes et futures de cette mouvance.

    Riposte Laïque : Il y a quelques semaines, vous avez lancé un appel contre la menace émise par Emmanuel Macron de dissoudre le Bastion social. Qu’en est-il aujourd’hui ?

    Roland Hélie : En effet, le 17 février dernier, devant une organisation confessionnelle, le Crif (*) en l’occurrence, Emmanuel Macron a annoncé que pour enrayer la violence qui depuis la mi-novembre ponctuait les démonstrations de force des Gilets jaunes, il allait demander à son gouvernement de dissoudre le Bastion social (ainsi que deux groupes fantomatiques dont personne n’avait jamais entendu parler).

    Il s’agissait là d’un effet d’annonce destiné à satisfaire son auditoire car cela ne tenait pas debout. Le Bastion social est une organisation de jeunes nationalistes qui s’est spécialisée dans des distributions de soupes populaires à base de porc et dans les occupations de locaux abandonnés afin de les transformer en foyers d’accueil pour familles françaises en difficultés. Des préoccupations louables et, sommes toutes, bien éloignées de celles des casseurs et pilleurs du samedi soir… Mais qu’importe, pour Macron il fallait un responsable et ce responsable devait être obligatoirement, ce soir là, un mouvement nationaliste…

    Ce que n’avait pas prévu Macron lors ses élucubrations apéritives, c’est qu’en s’attaquant au Bastion social, il s’attaquait à l’ensemble des forces patriotiques, nationales et identitaires…

    D’où votre appel à la mobilisation ?

    Pour être tout à fait juste, cet appel m’a été suggéré par des amis. Dès le lendemain du discours de Macron, plusieurs responsables de mouvements ainsi que certains écrivains de notre famille politique m’ont contacté. Tous étaient outrés par de tels propos et, sans doute parce qu’ils ne voulaient pas donner l’impression de vouloir tirer la couverture à eux, ils m’ont demandé, compte tenu de la position centrale de Synthèse nationale au sein de la mouvance patriotique, de prendre une initiative publique afin de marquer notre solidarité militante avec le Bastion social menacé. D’où cet appel publié sur le site de Synthèse nationale cliquez là qui, très vite, a rassemblé plus d’une centaine de signataires exerçant des responsabilités politiques, associatives, culturelles ou socio-professionnelles. Puis, des centaines de patriotes se sont joints à eux.

    Cette réaction a effectivement rencontré un certain succès…

    Vous avez été, chers amis de Riposte laïque, par l’intermédiaire de Pierre Cassen et de Christine Tasin, parmi les premiers à répondre présents. De Jean-Marie Le Pen à Alain de Benoist, de Pierre Vial à Alain Escada, de Francis Bergeron à Robert Spieler, en passant par Philippe Randa, Christian Bouchet, Thomas Joly, François Bousquet, Serge Ayoub, Richard Roudier, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta (et les autres me pardonneront de ne pas tous les citer car la liste est longue cliquez ici), cet appel a rassemblé quasiment l’ensemble de la famille. Nous avons aussi reçu les soutiens de plusieurs personnalités européennes.

    Dans les jours qui viennent, nous allons écrire au président de la République pour lui faire part de notre « réprobation unitaire ». Je ne sais pas si cela le tourmentera mais une chose est sûre, c’est qu’en provoquant les patriotes en menaçant une de leurs organisations, Emmanuel Macron nous a donné l’occasion de prouver que nous pouvons aussi être rassemblés lorsque la situation l’impose et, à mes yeux, c’est ce qui est le plus important.

    Il y a quelques années vous vous étiez engagé pour défendre Esteban, Alexandre et Samuel, trois militants solidaristes injustement accusés dans ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Méric ». C’est d’ailleurs à cette occasion, Roland, que nous avions fait connaissance. Aujourd’hui, voyez-vous des similitudes entre cette affaire controversée et les menaces de Macron contre le BS ?

    Nous sommes dans la même logique. Rappelez-vous, en juin 2013 lorsque survint cette « affaire Méric » (décès accidentel d’un gauchiste participant à une agression contre des jeunes patriotes à Paris), le gouvernement de l’époque était aux abois. Des centaines de milliers de Français descendaient chaque mois dans les rues pour protester contre la loi Taubira. Il fallait un dérivatif pour le gouvernement afin d’amalgamer les opposants à cette loi et « l’extrême droite » et cette pénible affaire tomba à pic si je puis dire.

    Aujourd’hui, c’est le même scénario. Le pouvoir est confronté à une opposition populaire grandissante et de plus en plus déterminée. Pour tenter de s’en sortir, il ressort la vieille recette éculée du « complot d’extrême droite ». Mais cela, à part peut être lors des agapes du Crif, ne marche plus. Les Français ne sont plus dupes et les Gilets jaunes, comme nous avons pu le constater l’autre dimanche lors des Assises que vous avez organisées à Rungis, ne se laissent pas manipuler par de telles petites manœuvres mesquines.

    Le vrai problème de la France, ce n’est pas l’activisme nationaliste, c’est la faillite de l’ultra libéralisme mondialiste qui la ruine et l’immigration incontrôlée qui menace son identité.

    Voilà une vérité qui va sans dire mais qui va mieux en le disant. Justement, le samedi 6 avril prochain, à 20 h à Paris, vous organisez le 3e banquet annuel de Synthèse nationale avec comme thème : « La vérité n’est pas négociable ». On est en pleine actualité ?

    Certes oui, pour la troisième année consécutive nous organisons en effet un dîner amical au début du printemps à Paris. C’est un peu le pendant printanier de nos journées nationales et identitaires du mois d’octobre. Rassurez-vous, le bonimenteur Macron n’y est pas invité. En revanche, nous aurons le plaisir de recevoir Martial Bild, le talentueux directeur de TV Libertés, qui interviendra justement sur ce thème « La vérité n’est pas négociable ».

    TV Libertés qui, comme son nom l’indique est un espace de libertés, rencontre un succès grandissant. C’est aussi un média indispensable pour le combat que nous menons tous contre la pensée dominante. Il y a quelques mois, on a tenté de la faire taire. Petit à petit, le Système cherche à formater les esprits mais, heureusement, des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent contre cette dictature du mensonge et de la soumission. D’où la nécessité de rétablir la vérité et notre joie de recevoir celui qui dirige la rédaction de cette chaîne atypique et courageuse.

    Les amis de Riposte laïque et de Résistance républicaine qui souhaiteraient se joindre à nous le samedi 6 avril sont évidemment tous les bienvenus, d’autant plus que vous avez eu, vous aussi, la chance d’inviter Martial, quinze jours avant nous, lors de vos Assises Gilets jaunes, et qu’il y a été remarquable.


    Riposte Laïque : Alors, comment s’inscrire ?

    C’est simple, vous pouvez le faire en ligne : cliquez ici ou en écrivant à Synthèse nationale 9, rue Parrot (CS 72809) 75012 Paris – correspondance uniquement – (participation 48 € par convive, chèque à l’ordre de Synthèse nationale). L’adresse de la brasserie où le dîner se déroulera vous sera envoyée à la réception de votre inscription.

    Propos recueillis par Pierre Cassen

    * Le Crif (Conseil représentatif des israélites de France) ne représente qu’une part infime de la communauté juive de notre pays. Il passe son temps à accuser les patriotes et à cautionner les politiques d’immigration menées par les gouvernements qui se sont succédés.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/03/27/dix-jours-avant-le-diner-annuel-de-synthese-nationale-ripost-6139440.html

  • Europe : l’heure des frontières !

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    Les élections européennes auront lieu le 26 mai prochain. Elles ne semblent pas passionner les électeurs. Ce n’est pas nouveau !

    Ceux qui se baptisent « européistes » ont du mal à intéresser l’opinion à des institutions technocratiques et désincarnées. À l’Union européenne, machin aux visées mondialistes et non identitaires.

    Ceux qui s’affirment « souverainistes » se heurtent à une autre réalité : l’impérialisme marchand américain, la conquête économique chinoise, l’expansion des mœurs musulmanes dépassent le cadre de chaque État-nation.

    Il y a bien des problèmes communs à tous les pays européens, et c’est bien l’échelle européenne qui est pertinente pour y faire face. N’en déplaise à ceux qui ont une vision étriquée du souverainisme. Seulement voilà, ceux qui prétendent parler au nom de l’Europe nient la simple existence de ces problèmes-là.

    Bref, tout se passe comme si les « européistes » avaient choisi la bonne échelle au service d’un mauvais projet et les « souverainistes » une bonne approche des défis mais à la mauvaise échelle…

    Le véritable enjeu des élections européennes est ailleurs : redonner aux différents peuples européens une vision commune de leur avenir. En refusant la soumission politique aux puissances étrangères. Et le Grand Remplacement démographique et civilisationnel.

    L’enjeu des élections européennes est simple : c’est celui des frontières.

    Oui, l’Europe a besoin de frontières.

    Frontières stratégiques pour protéger ses entreprises de l’impérialisme économique et juridique américain.

    Frontières économiques pour protéger ses travailleurs du dumping économique chinois.

    Frontières mentales pour défendre sa civilisation face à la déconstruction et à l’islamisation qui remplit le vide laissé par le nihilisme.

    Frontières physiques, surtout face à l’invasion migratoire venue d’Afrique et du monde arabo-musulman.

    Les frontières de la France ne sont ni sur le Rhin ni sur les Pyrénées, elles sont comme pour les autres pays d’Europe en mer Méditerranée, dans les Balkans et sur les aéroports.

    Cela passe par un changement de perspectives. Un chiffre suffit à résumer la situation : 500 million d’euros. Aujourd’hui, l’Europe de Juncker dépense moins de 500 millions d’euros par an pour Frontex, le système européen commun de veille aux frontières. Mais les associations de Soros, en partie financées par les institutions européennes et les États, affectent plus de 500 millions par an pour les actions « borderless » en faveur des clandestins.

    Assécher les associations immigrationnistes, combattre Soros, reprendre conscience de la nécessité vitale de frontières européennes aussi bien mentales que physiques, tel est l’enjeu.

    Les pays de Visegrád (Hongrie, Pologne, Tchéquie, Slovaquie) en sont conscients. Tout comme en sont conscientes les forces populistes et identitaires en Italie, en Autriche, aux Pays-Bas, en Espagne, en Scandinavie et, on l’espère, en France.

    « Europe, l’heure des frontières », tel sera, samedi 6 avril, le thème du VIe colloque international de l’institut ILIADE, avec la participation de François Savy pour l’Allemagne, Koen Dillen pour la Flandre et Vincenzo Sofo pour l’Italie. Nationaux et identitaires de tous les pays d’Europe, unissez-vous !

    Jean-Yves Le Gallou

    http://www.bvoltaire.fr/europe-lheure-des-frontieres/

  • Samedi prochain, 30 mars, à Rungis : 3e Fête du Pays réel organisée par Civitas

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    Source cliquez ici

    La 3e Fête du Pays Réel se déroulera le samedi 30 mars 2019, de 10h à 18h, à l’Espace Jean Monnet à Rungis, en bordure de Paris (800 places gratuites de parking et nombreux transports en commun).

    Une fête du Pays réel ? Qu’est-ce donc ? C’est la volonté, durant toute une journée, de mettre à l’honneur la France des terroirs et des clochers dans une ambiance unitaire, conviviale, joyeuse et familiale.

    D’une part, de nombreux stands illustreront l’histoire, la foi, les coutumes, le patrimoine, la culture, le savoir-faire, la gastronomie et le dynamisme de ce Pays réel : éditeurs, associations, congrégations, médias alternatifs, artisans, artistes, viticulteurs, brasseurs et petits producteurs rivaliseront de talents et de richesses à vous faire découvrir. Sans oublier, bien sûr, la très longue liste d’auteurs pour petits et grands qui viendront dédicacer leurs livres ou bandes dessinées.

    Parmi les nombreux exposants inscrits : Action Familiale et Scolaire – ADMP – Artisanat Monastique – Art Terre Europa (peinture sur porcelaine, gravure sur bois, bijoux, artisanat médiéval) – Association Catholique des Infirmières et Médecins (ACIM) – Association de Catholiques du Val d’Oise – Association Missions – Beaverhill (produits bio et naturels) – Boutique de la Trinité – Brasserie Artisanale du Rhin – Caleana Major Art (pyrogravure, dessin et broderie) – Capucins de Morgon – Centre Grégorien Saint Pie X – Cercle National des Combattants (CNC) – Chœur Montjoie Saint-Denis – Civitas – Clémence Meynet (illustratrice) – Compagnie de la Sainte Croix – Cuirs de Caelis (maroquinier de tradition) – Deus Vult – Diffusia (livres et CD) – Dominicains d’Avrillé – Editions Apopsix – Editions Charlemagne – Editions Francephi – Editions Kontre Kulture – Editions Le Retour aux Sources – Editions Librim Concept –  Editions Saint Remi – Editions Reynald Secher – Editions Sel de la Terre – Editions Sigest – Entreprise Lussiaud – Formes et Ombres (objets médiévaux) – Ignace (dessinateur) – Kamouflages.com (matériel de sécurité) – Guillaume Le Baube (artiste peintre) – Librairie Française – Médias Presse Info / Médias Catholique Info – Ordre des Chevaliers de Notre-Dame – Patrimoine et Renaissance (tapisseries) – Parti de la France – Pinatel (dessinateur) – Réseau des Elus Locaux Catholiques – Rivarol – Rosa Mystica – SINJO – SOS Mamans – SOS Tout Petits – Synthèse nationale, Jean-François Talvez (photographe d’art), UNEC…

    Parmi les auteurs annoncés venant dédicacer : Frédéric Andreu, Gérard Bedel, François Belliot, Stéphanie Bignon, Franck Bouscau, Anne Brassié, Valérie Bugault, Lorris Chevalier, M. l’ambassadeur Henry Cuny, Lounès Darbois, Dr Nicole Delépine, Dr Jean-Pierre Dickès, Dr Xavier Dor, Bernard Gantois, Françoise Gondrée, Solange Graff-Triguel, Pierre Hillard, Roger Holeindre, Erwan Kerivel, Jean-Yves Le Gallou, Johan Livernette, Lysistrata, Jean-Claude Martinez, Claude Meunier-Berthelot, Philippe Prévost, Michèle Reboul, Catherine Rouvier, Philippe Randa, Pierre-Joseph Rubino, Reynald Secher, Marion Sigaut, Dominique Tassot, Ernest Kakou Tigori, Claude Timmerman, Hervé Ryssen, Jean-Michel Vernochet, Hristo Xiep…

    D’autre part, tout au long de la journée, des intervenants de qualité se succèderont à la tribune dans une salle réservée à cet usage. Après un mot spirituel de l’abbé Xavier Beauvais et un appel aux militants que prononcera Alexandre Gabriac, s’ouvrira le premier colloque organisé par le Conseil Scientifique de Civitas dont le thème général sera “Grand remplacement : mythe ou réalité” et qui sera décliné par les interventions suivantes :

    • Ouverture du Colloque par Hugues Petit, Maître de Conférences en Histoire du droit et des institutions, président du Conseil Scientifique de Civitas

    • Le grand remplacement, une réalité démographique ? Claude Timmerman, biologiste, statisticien, spécialiste de la génétique des populations

    • L’école « républicaine » contre la France, Claude Meunier-Berthelot, juriste qui a fait toute sa carrière dans l’Education nationale

    • Le grand remplacement vu d’Afrique, Bernard Lugan, historien, africaniste, professeur aux Ecoles de Saint-Cyr-Coëtquidan, il a enseigné à l’Ecole de Guerre, expert auprès du Tribunal Pénal International pour le Rwanda

    • Le mélange entre civilisations est-il possible ? Dominique Tassot,ingénieur des Mines et docteur en philosophie

    • Droit de la nationalité et grand remplacement, Franck Bouscau, professeur agrégé des facultés de droit

    • Le grand remplacement religieux, Abbé Chautard, recteur de l’Institut Universitaire Saint Pie X

    • Les grands mensonges sur le grand remplacement, Jean-Yves Le Gallou, ENA, inspecteur général de l’administration e.r., président de la Fondation Polemia

    • Le grand remplacement, un plan concerté, Pierre Hillard, docteur en sciences politique, spécialiste du mondialisme

    • Conclusion du colloque et de la Fête du Pays réel, Alain Escada, président de Civitas.

    Espace Jean Monnet, 47, rue des Solets 94 Rungis, entrée : 10 €

    Plan d'accès cliquez ici

    Toute la journée, venez nous retrouver sur le stand de Synthèse nationale :

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  • Europe, l’heure des frontières – 6e colloque de l’Institut Iliade le 6 avril à Paris

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    La révolte des Gilets Jaunes, qui dépasse les frontières hexagonales, atteste de la permanence d’un peuple réel, enraciné, attaché à ses libertés concrètes et à sa légitime dignité. Loin du « grand débat national » imposé par l’Élysée et ses communicants, ce sont les élections européennes du 26 mai 2019 qui auront valeur de référendum, pour affirmer le droit des peuples européens à l’identité, la liberté et la sécurité.

    Cette échéance doit être l’occasion de revenir à l’essentiel, ce besoin de frontières qui ne se réduit pas à un désir de protection, de régulation : comme l’avait bien vu Dominique Venner dans sa dernière lettre du 21 mai 2013, seule une « rupture avec la métaphysique de l’illimité » est à même d’assurer notre future renaissance.

    C’est à cet impératif que s’attachera le colloque annuel de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne, organisé samedi 6 avril 2019 à partir de 10h à la Maison de la Chimie, 28 Rue Saint Dominique, 75007 Paris.

    Accès à la billetterie en ligne : https://institut-iliade.com/2019-europe-lheure-des-frontieres/

    https://fr.novopress.info/214054/europe-lheure-des-frontieres-6e-colloque-de-linstitut-iliade-le-6-avril-a-paris/

  • Expliciter et proclamer la richesse de l’identité française

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    Ligne Droite cliquez ici

    Alors qu’elle devrait être un sujet de consensus, l’identité nationale est paradoxalement devenue une cause de polémique. Le Système cherche à occulter tout débat à son sujet et, quand il est contraint d’aborder la question, il réduit notre identité à un simple panel de prétendues valeurs. Aussi Ligne droite estime-t-elle indispensable que les Français reprennent conscience de la richesse de leur identité et que celle-ci soit dès lors clairement explicitée et proclamée. La France, c’est un peuple européen, une culture d’origine gréco-romaine, une religion chrétienne, un territoire au cœur de l’Europe, le tout sublimé par une histoire qui a fait de notre nation sinon la première sur le continent, en tout cas la synthèse la plus accomplie du monde européen.

    L’identité, un sujet tabou

    Parce que l’identité est un sujet tabou du politiquement correct, les Français ne savent plus qui ils sont. Ils ont bien sûr une conscience intuitive plus ou moins prononcée de leurs origines et de ce qu’est leur patrie. Mais il n’y a plus rien d’explicite ni de formalisé. Et pour cause, tout est fait par le Système pour occulter la réalité de l’identité française. Que ce soit à l’école, dans les médias ou chez les politiques, la France n’est plus qu’une abstraction théorique.

    Une identité réduite à de prétendues valeurs

    Pour les docteurs de la pensée unique, l’identité de notre pays se réduit en effet à un ensemble de valeurs qui représenteraient non seulement notre patrimoine commun mais aussi l’essence même de ce que nous sommes. Aussi peut-on affirmer sans beaucoup simplifier que, pour eux, la France est un territoire régi par l’état de droit, les valeurs de la République et les droits de l’homme. C’est pourquoi n’importe quel individu habitant dans l’Hexagone a vocation selon eux à être français pour peu qu’il communie dans ces prétendues valeurs.

    L’identité de la France, une réalité complexe

    Faut-il à ce stade souligner l’absurdité d’une telle conception ? Si l’identité de la France se limitait à un ensemble de valeurs, en quoi se différencierait-elle de tous les autres pays qui se réfèrent eux aussi aux droits de l’homme et à la démocratie ?

    La vérité est que l’identité de la France s’avère une réalité beaucoup plus complexe et plus exclusive. Sans doute n’est-elle pas facile à mettre en équation mais on peut tenter de l’approcher par la prise en compte de quatre données fondamentales.

    Un peuple européen

    La première donnée, ce sont les Français eux-mêmes, c’est-à-dire le peuple qu’ils forment depuis les origines de notre nation et qui, de par ses racines gallo-romaines, germaniques, celtiques et nordiques, se révèle fondamentalement européen et donc de race blanche. Une réalité ethnique demeurée inchangée jusqu’au milieu du siècle dernier et qui constitue le fonds identitaire que notre nation partage avec ses voisins européens.

    Une culture d’origine greco-latine

    La seconde composante est bien sûr la culture française, un trésor d’une incroyable richesse qui s’enracine dans son héritage grec et romain et qui s’est déployé pendant des siècles dans tous les domaines de l’art et de la science. Forgée autour de notre langue, le français, elle a rayonné dans le monde, forçant bien souvent l’admiration des étrangers.

    Une religion, le christianisme

    Quant à la troisième donnée, il s’agit du christianisme qui a été pendant quinze cents ans la religion dominante de notre nation. Aussi, que l’on soit chrétien ou non, pratiquant ou non, personne ne peut nier aujourd’hui le rôle majeur que cette religion a joué dans la formation de notre pays. N’a-t-elle pas pendant des siècles couvert notre sol d’églises et de cathédrales admirables et, au-delà, marqué la conscience, la culture et l’histoire des Français ?

    Un territoire forgé par la volonté et le sacrifice

    Enfin la dernière composante est bien sûr le territoire de notre pays qui constitue un espace privilégié au cœur de l’Europe. Un territoire d’une étonnante richesse et d’une grande beauté qui a profondément contribué à forger l’identité de ceux qui y ont vécu. Un territoire dont les frontières se sont fixées progressivement au fil des siècles par la volonté de ses rois et de ses chefs et grâce aussi au sang versé par ceux de nos ancêtres qui se sont battus pour l’agrandir ou le défendre.

    Une histoire qui a tout sublimé

    Mais ces quatre composantes ne seraient rien sans l’histoire qui, au fil des siècles, a brassé tous ces atouts culturels, territoriaux, ethniques et religieux pour façonner ce pays qui est le nôtre et dont nous avons hérité. Une histoire qui ne commence pas en 1789 mais plonge ses racines dans notre lointain passé. Tantôt douloureuse, tantôt grandiose, elle a conduit aux pires épreuves comme aux plus grandes gloires et, à la manière d’une mystérieuse alchimie, a forgé cette nation qui n’est semblable à aucune autre et dont nous devons être fiers.

    Une synthèse de la réalité européenne

    Une nation qui a de plus cette particularité étonnante d’être la synthèse de tout ce que représente l’Europe. Appartenant à la fois au Nord et au Sud, ouverte sur l’Océan comme sur le cœur du continent, elle a reçu les influences de tous les foyers culturels européens. Des apports qu’elle a su assimiler et sublimer pour édifier cette identité qui permet aujourd’hui d’affirmer que l’Europe n’existerait pas sans la France.

    Une âme, un principe spirituel

    Cette réalité de notre identité nationale, à la fois culturelle, religieuse, ethnique, territoriale et historique, est apparue pendant des siècles tellement évidente que personne ne songeait à l’expliciter. Et beaucoup considéraient comme Renan qu’à côté des réalités visibles telles « la race, la langue ou les affinités religieuses » il y avait comme « une âme, un principe spirituel » qui s’exprimait par « un fait tangible … le désir clairement exprimé de continuer la vie commune ».

    Le refus du Vivre ensemble

    Même imparfait ou incomplet, l’énoncé explicite de l’identité de notre nation se révèle capital car il permet de comprendre que c’est dans ses différentes composantes que l’identité de la France est aujourd’hui attaquée. Ainsi, la dimension ethnique du peuple français se trouve clairement mise en cause par l’afflux de populations extra européennes. La composante chrétienne de notre identité est de son côté fragilisée par la concurrence d’un islam en pleine expansion qui cherche à s’imposer. Quant à sa composante culturelle, elle est compromise par la montée migratoire mais aussi par la pression anglo-saxonne et par le processus de déconstruction des valeurs orchestré par la nouvelle gauche.

    Même la formule de Renan résonne aujourd’hui comme un sinistre avertissement. Si au bout du compte en effet notre identité nationale devait n’être qu’une volonté de vivre ensemble, elle n’existerait déjà plus puisqu’en dépit du slogan sans cesse martelé par les porte-parole du Système, il est clair qu’entre les Français d’origine et les populations immigrées il n’y a aucune volonté de vivre ensemble. Les premiers cherchent par tous les moyens à ne pas vivre avec les seconds lesquels préfèrent de leur côté vivre entre eux comme chez eux.

    Aussi, pour défendre l’identité française, Ligne droite estime-t-elle aujourd’hui indispensable de l’expliciter et de la proclamer telle qu’elle apparaît dans toute la richesse de ses différentes composantes. Les Français doivent reprendre conscience de ce qu’ils sont

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/03/22/expliciter-et-proclamer-la-richesse-de-l-identite-francaise-6137999.html

  • Samedi 6 avril, de 10 h à 18 h 30, à Paris : 6e colloque de l'Institut Iliade

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  • Indo-européens. Le point sur les avancées scientifiques avec Nouvelle Ecole

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    Par Henri Levavasseur ♦ L’existence des Indo-Européens est une évidence depuis des décennies grâce aux travaux de nombreux chercheurs. Et les progrès scientifiques récents sont venus valider définitivement l’existence de ce peuple qui a eu un impact considérable sur la formation du substrat européen. La revue Nouvelle Ecole fait le point sur l’ensemble de ces données dans un numéro spécial.
    Polémia

    nouvelle-ecole-68-indo-europeens-207x300.jpgDès 1972, la pres­ti­gieuse revue Nou­velle Ecole, fon­dée en 1968 par Alain de Benoist, consa­crait l’un de ses numé­ros à l’œuvre de Georges Dumé­zil, contri­buant ain­si à sus­ci­ter l’intérêt du grand public culti­vé pour l’œuvre de cet immense savant, spé­cia­liste de la mytho­lo­gie, de la reli­gion et de la vision du monde des Indo-Euro­péens.

    En 1997, la même revue publiait de nou­veau un dos­sier com­plet sur les Indo-Euro­péens, abor­dant cette fois l’historiographie, les ques­tions lin­guis­tiques et archéo­lo­giques, ain­si que la notion de « tra­di­tion indo-euro­péenne », déve­lop­pée par le pro­fes­seur Jean Hau­dry.

    En marge de ces deux dos­siers parus à plus de vingt ans d’intervalle, Nou­velle Ecole a par ailleurs accueilli dans la qua­si-tota­li­té de ses numé­ros d’importantes contri­bu­tions à ce domaine de recherche, tan­dis que la revue ras­sem­blait dans son comi­té de patro­nage d’éminents archéo­logues, lin­guistes, anthro­po­logues et his­to­riens (notam­ment Björn Col­lin­der, Fran­çois-Xavier Dill­mann, Mir­cea Eliade, Mari­ja Gim­bu­tas, Jean Hau­dry, Her­bert Jan­kuhn, Lothar Kilian, C. Scott Lit­tle­ton, Man­fred May­rho­fer, Edgard Polo­mé, Colin Ren­frew, Robert Schil­ling, Rüdi­ger Schmitt et Jean Varenne).

    Tou­jours à la pointe de l’information scien­ti­fique, Nou­velle Ecole publie aujourd’hui un numé­ro excep­tion­nel (et riche­ment illus­tré en cou­leurs) sur la paléo­gé­né­tique des Indo-Euro­péens, pré­sen­tant un bilan extrê­me­ment pré­cis des pers­pec­tives tota­le­ment inédites offertes par cette nou­velle dis­ci­pline.

    Grâce au séquen­çage du génome humain et au per­fec­tion­ne­ment des tech­niques d’extraction des don­nées géné­tiques, il devient en effet pos­sible, en ana­ly­sant les restes humains exhu­més par les archéo­logues, de recons­ti­tuer le pro­ces­sus d’indo-européanisation de l’Europe et d’une bonne par­tie de l’Asie à par­tir d’un « der­nier habi­tat com­mun » situé dans les steppes pon­tiques (entre le Dnie­pr et la Vol­ga), au qua­trième mil­lé­naire avant notre ère. Ce foyer de dis­per­sion se confond plus ou moins avec la culture dite de Yam­na, carac­té­ri­sée par des sépul­tures indi­vi­duelles sous tumu­li (tra­di­tion des « kour­ganes »), par l’importance cen­trale du che­val et l’usage des cha­riots, par une éco­no­mie de type pas­to­ral ain­si qu’un modèle de socié­té patriar­cal et guer­rier. Se mêlant pro­gres­si­ve­ment à des popu­la­tions de chas­seurs-cueilleurs et d’agriculteurs, ces conqué­rants indo-euro­péens impo­sèrent à la « vieille Europe » du néo­li­thique leurs idiomes, leurs divi­ni­tés et leur vision du monde.

    Rédi­gé par Patrick Bouts, le pre­mier article de ce nou­veau numé­ro de Nou­velle Ecole, inti­tu­lé « Le peu­ple­ment de l’Europe. La révo­lu­tion de la paléo­gé­né­tique et les Indo-Euro­péens », pré­sente l’état actuel des connais­sances sur ce sujet com­plexe. Cette étude extrê­me­ment fouillée, fon­dée sur la syn­thèse de plu­sieurs dizaines d’études scien­ti­fiques très récentes menées par les plus pres­ti­gieuses uni­ver­si­tés (Har­vard, MIT, Ber­ke­ley, Leip­zig), est oppor­tu­né­ment com­plé­tée par un pré­cieux index tech­nique, de nom­breuses cartes et gra­phiques, ain­si qu’une biblio­gra­phie.

    Jean-Michel Vivien consacre pour sa part de très belles pages au « cas fran­çais », abor­dant avec éru­di­tion et de manière nova­trice la ques­tion de « L’indo-européanisation du ter­ri­toire à tra­vers les migra­tions (pro­to-) cel­tiques et leur impact géné­tique ».

    A la suite de ce remar­quable dos­sier sur la paléo­gé­né­tique figurent éga­le­ment la publi­ca­tion de la cor­res­pon­dance entre Georges Dumé­zil et Alain de Benoist, ain­si que la tra­duc­tion d’une étude de mytho­lo­gie com­pa­rée due au grand savant sué­dois Anders Hultgård, pro­fes­seur émé­rite d’histoire des reli­gions de l’université d’Upsal, cor­res­pon­dant étran­ger de l’Institut (Aca­dé­mie des ins­crip­tions et Belles-lettres) et membre de l’Académie royale Gus­tave Adolphe. L’article de M. Hultgård expose en par­ti­cu­lier trois « études de cas », dans les­quelles l’auteur fait brillam­ment usage de com­pa­rai­sons avec les domaines aves­tiques, grecs et sans­crits pour démon­trer le carac­tère « indo-euro­péen » de for­mules reli­gieuses et de mythes scan­di­naves sou­vent rap­pro­chés à tort de sources chré­tiennes plus récentes.

    En asso­ciant lin­guis­tique, his­toire des reli­gions, archéo­lo­gie et paléo­gé­né­tique, l’ensemble des contri­bu­tions offre donc un bel aper­çu des prin­ci­pales dis­ci­plines qui contri­buent aujourd’hui à la recons­ti­tu­tion de la langue, de la culture et des ori­gines des Indo-Euro­péens. Ce dos­sier mérite à ce titre d’être lu, relu et médi­té par tout hon­nête homme euro­péen en quête de ses ori­gines ances­trales.

    Le som­maire de ce 68e numé­ro de Nou­velle Ecole, d’une grande richesse, com­prend éga­le­ment des articles sur « La théo­rie de l’institution chez Mau­rice Hau­riou, San­ti Roma­no et Carl Schmitt » (par Paul Mati­lion), « Louis Ara­gon et les ambi­guï­tés du natio­nal-com­mu­nisme » (par Jean-Marie San­jorge), « Albert Camus ou la pen­sée de la limite » (par Marc Mul­ler) et « Le nihi­lisme, une affir­ma­tion à l’envers » (par Pierre Le Vigan).

    Hen­ri Leva­vas­seur 18/03/2019

    En savoir plus krisisdiffusion.com

    https://www.polemia.com/indo-europeens-point-avancees-scientifiques-nouvelle-ecole/

  • Yvan Blot et Guillaume Faye : sentinelles aux frontières

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    Par Jean-Yves Le Gallou ♦ Jean-Yves Le Gallou revient sur les parcours croisés de deux enfants d’une époque, récemment décédés : Guillaume Faye et Yvan Blot. Deux Européens, éveilleurs des consciences, sentinelles aux frontières.

    Rencontre solaire

    Yvan Blot et Guillaume Faye sont morts à quelques mois d’intervalles.
    Ils s’étaient rencontrés, juste après 1968, au Cercle Pareto, le cercle correspondant du GRECE à Sciences-Po. Ils refaisaient le monde sur la « Péniche », prenaient des pots chez Basile et se retrouvaient le soir, chez Yvan, rue des Canettes pour de mémorables canulars téléphoniques.

    Mais ils écrivaient aussi des articles et prononçaient des conférences : ils avaient alors à peine plus de 20 ans.

    Partis sur une telle lancée ils font preuve d’une grande fécondité intellectuelle dès les années 1970/1985.

    Foisonnement intellectuel

    Guillaume, devenu permanent du GRECE, multiplie les conférences, notamment lors des universités d’été de la Domus Europa près d’Aix-en-Provence. Il écrit aussi beaucoup de brochures et d’articles de revue. Il publie surtout deux livres majeurs: Le Système à tuer les peuples, livre prémonitoire sur les ravages de la mondialisation et de la société marchande. Et Nouveau discours à la nation européenne, brillant plaidoyer, hélas vain, pour l’Europe puissance.

    Yvan Blot publie – à 21 ans – un remarquable numéro de Nouvelle École sur Les théories économiques. Il y oppose les tenants de l’individualisme marchand à ceux qui prennent en compte les phénomènes d’identité et de puissance (List, Perroux, notamment). 50 ans plus tard, le texte n’a pas pris une ride!

    Puis, entré à l’ENA, et prenant quelques distances avec le GRECE, Yvan Blot cofonde le club de l’Horloge. Une nouvelle aventure politico-intellectuelle qui le conduit à publier Les Racines de la libertéqui aurait pu s’intituler Pas de démocratie sans le peuple !
    Il s’y intéresse longuement – 35 ans avant la popularité du RIC, le référendum d’initiative citoyenne – au modèle suisse et à la démocratie directe.

    Aventures radiophoniques et politiques

    Au tournant des années 1985, et jusqu’à la fin des années 1990, les voies d’Yvan et de Guillaume s’éloignent de la réflexion intellectuelle et vont sacrément… diverger.

    Yvan découvre le combat électoral en devenant conseiller général puis député RPR avant de continuer son engagement politique au Front national comme conseiller régional et député européen.

    Guillaume se lance dans des expériences médiatiques décalées à la Voix du lézard, à Actuel et à Skyrock où il se fait connaître sous le nom de Skyman. Il réussit à faire de son talent du canular téléphonique… une profession. Chapeau l’artiste !
    On se souvient encore des « peoples » affolés lorsqu’un inspecteur de police (imaginaire mais oh combien crédible !) les prévenaient que leur nom était associé à une livraison de drogues. Et de ces députés épanouis d’apprendre qu’on songeait à eux pour un poste de ministre.

    En 1999 l’aventure électorale de l’un, médiatique de l’autre, s’arrête.

    Paradis artificiels et retour sur Terre

    Guillaume qui a abusé du tabac, de l’alcool et d’autres paradis artificiels est sur le carreau. Il sera sauvé par deux personnes : Christophe Lespagnon qui lui refait les dents et Gilles Soulas qui le remet au boulot. En l’incitant à écrire et en publiant deux livres majeurs de lui : L’Archéofuturisme et La Colonisation de l’Europe. Sentinelle aux frontières du temps et des idées, le grand Faye est revenu et ne cessera plus d’écrire jusqu’à son dernier souffle.

    Yvan ne connaît pas les mêmes épreuves. Sorti du combat électoral après la scission du FN de 1999, il reprend sa carrière à l’Inspection générale de l’administration au ministère de l’Intérieur. Tout en retrouvant toute sa passion pour le combat des idées. Il publie lui aussi des livres majeurs sur L’Oligarchie au pouvoir et La Démocratie directe dont il fut l’infatigable promoteur. Il avait anticipé le mouvement des Gilets Jaunes. Quelle tristesse de savoir qu’il est mort un mois trop tôt pour le voir !

    Fidèle aux sources grecques de sa jeunesse, il publie aussi Nous les descendants d’Athéna. Et s’attache comme Faye à la lutte contre l’invasion migratoire avec L’Europe coloniséeLa Russie de Poutine sera aussi le titre de l’un de ses ouvrages et sans doute l’une de ses dernières passions intellectuelles.

    Le départ de deux Européens

    La mort d’Yvan comme celle de Guillaume ne sont pas passés inaperçus à l’étranger (Russie, Italie, Etats-Unis) ni dans les milieux identitaires et conservateurs français. De nombreux hommages accompagnent leur départ.

    Une très belle cérémonie catholique, selon le rite romain traditionnel, eut lieu pour Yvan Blot en l’église Saint-Germain l’Auxerrois. Devant une assistance nombreuse : intellectuels, militants, parlementaires, hauts diplomates russe, et anciens collègues du ministère de l’Intérieur, dont Claude Guéant. Yvan repose désormais en paix dans un village de Bourgogne.

    Le retour au soleil de Guillaume aura lieu ce mercredi 13 mars dans un petit cimetière du Poitou, au moment même où paraît son dernier livre Guerre civile raciale.

    Éveilleurs et sentinelles, que la terre vous soit douce, camarades !

    Jean-Yves Le Gallou 12/03/2019

    https://www.polemia.com/yvan-blot-guillaume-faye-sentinelles-frontieres/

  • « Discriminer ou disparaître ? » : nouvel ouvrage de lutte contre la pensée conforme

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    L’Institut Iliade publie un nouvel ouvrage de lutte contre la pensée conforme : « Discriminer ou disparaître ? »« Discriminer ou disparaître » est une alternative douloureuse dans une société où la simple constatation d’une différence nous est interdite sous couvert de lutte contre les discriminations. « Sexisme », « racisme », « transphobie », « grossophobie » : autant d’accusations qui menacent le simple constat d’une différence. Pour les tartufes de la pensée unique, il faut nier la réalité : supprimer les sexes, les races, toute altérité, pour en arriver au métissage global et à la dissolution des individus.

    Ce fétichisme de l’anti-discrimination entraîne ainsi la création d’un être indifférencié et interchangeable, sans sexe, sans couleur, sans famille ni histoire. L’individu, alors réduit à sa simple fonction de producteur et de consommateur, devient un objet de commerce qui s’achète et se vend comme au marché aux esclaves, et se retrouve finalement sans aucune défense face au Big Brother étatique et économique.

    Comment, dès lors, les hommes, les nations et les peuples pourront-ils continuer à exister dans un monde qui prône l’abolition des frontières ? Comment retrouver conscience de nous-mêmes alors qu’il nous est interdit de distinguer, de choisir, de préférer ? Comment continuer à vivre dans un monde sans limites et sans repères ?

    Une fois encore, c’est vers la Grèce antique que nous pourrons nous tourner pour trouver des réponses : Athéna à la borne — sur ce bas-relief du Ve siècle avant notre ère, la protectrice des cités nous montre la frontière. Déesse de la sagesse, elle nous invite à méditer sur la finitude de l’homme, sur ce qui le différencie de tout autre. Car exister, c’est distinguer le Moi de l’Autre, c’est délimiter un dedans et un dehors, inclure et exclure, c’est donc discriminer.

    Prenant à rebrousse-poil cette nouvelle idéologie de l’anti-discrimination qui nous contraint de proclamer — contre l’évidence — la parfaite identité de tous les hommes (mais aussi de tous les peuples), l’auteur se propose de revenir sur cette notion de discrimination qui signifie simplement distinguer, choisir, tracer des frontières, définir des limites.

    Alors que toute culture, toute religion, toute pensée est fondée sur une différenciation, la discrimination serait finalement un outil nécessaire à la cohérence historique des peuples et à la préservation de la personne humaine. Peut-on vraiment faire abstraction de ce qui nous distingue ?

    Cet ouvrage, disponible dans toutes les librairies à compter de ce jour 7 mars 2019, est le troisième publié dans la collection « Iliade » chez Pierre-Guillaume de Roux.

    Points forts :

    • Un plaidoyer court et accessible pour la défense des peuples, de leur diversité et de leur identité.
    • L’exploitation de nombreuses sources philosophiques, juridiques mais aussi sociologiques qui attestent que le recours aux frontières est plus que jamais d’actualité en ces temps où les peuples se battent pour ne pas disparaître.
    • Un appel à la notion de limite qui nous rappelle que l’homme est un individu fini dont la volonté ne peut être absolue.

    Thibault Mercier est avocat au barreau de Paris. Également engagé dans la Cité, il a cofondé le Cercle Droit & Liberté et est auditeur de l’Institut Iliade, promotion Ernst Jünger (2016–2017). Il sera présent à La Nouvelle Librairie, 11 rue de Médicis, Paris (VIe) le 22 mars 2019 de 18h à 20h pour une séance de rencontre et dédicace. Il interviendra également sur le thème du « Droit des Européens à la frontière » au prochain colloque de l’Institut Iliade le 6 avril 2019 à la Maison de la Chimie (Paris VIIe) — rencontre et dédicace prévues sur place.

    Editions Pierre-Guillaume de Roux, pgderoux.frISBN-13 : 978–2363712912, 192 pages, 16 euros.

    Contact, demandes d’interviews et renseignements complémentaires : contact@institut-iliade.com

    Source : Institut Iliade

    https://www.polemia.com/discriminer-ou-disparaitre-nouvel-ouvrage-de-lutte-contre-la-pensee-conforme/

  • Hijab et préférence de civilisation, par Jean-Yves Le Gallou sur Radio Courtoisie

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    Le 1er mars 2019, Jean-Yves Le Gallou participait au Libre Journal de l’Identité sur Radio Courtoisie. Il y a notamment évoqué son dernier livre Européen d’abord et la polémique sur le hijab.

    Source : Radio Courtoisie

    https://www.polemia.com/hijab-preference-civilisation-jean-yves-le-gallou-radio-courtoisie/

  • JEUDI 7 MARS, SUR RADIO LIBERTÉS : ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR LA LÉGION ÉTRANGÈRE AVEC PHILIPPE DE PARSEVAL

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    LES PRÉCÉDENTES ÉMISSIONS CLIQUEZ ICI

  • Parmi les rendez-vous de mars :

    Samedi 16 mars :

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    Dimanche 17 mars :

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    Samedi 30 mars :

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  • Les idées à l’endroit n°22 : René Guénon et la Tradition primordiale

    Le métaphysicien René Guénon (1886-1951) est à la fois un auteur célèbre, dont la critique du monde moderne a exercé une influence considérable sur nombre de ses contemporains, et un grand méconnu qu’il était temps de mieux connaître. Quelle place faut-il lui attribuer dans l’histoire des idées ? Quatre spécialistes de sa vie et de son œuvre, Jean-Pierre Laurant, Xavier Accart, David Bisson et Pierre-Marie Sigaud répondent aux questions d’Alain de Benoist.

    https://www.tvlibertes.com/les-idees-a-lendroit-n22-rene-guenon-et-la-tradition-primordiale

  • Comment peut-on encore être royaliste en 2019 ? Introduction : Quand la République pousse au royalisme...

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    Comment peut-on encore être royaliste aujourd’hui ? C’est la question que j’ai beaucoup entendu ces dernières semaines, au moment où les Gilets jaunes avaient rouvert la possibilité du débat, comme une faille dans le globalitarisme ambiant, et que, dans les manifestations, dans la rue comme dans les cafés, la parole reprenait, un temps, le pouvoir, avant qu’elle soit à nouveau confisquée par le Pouvoir macronien dans un tourbillon de discours présidentiels et de manipulations médiatiques. Une question à laquelle j’ai toujours volontiers répondu, parfois trop brièvement, et qu’il ne me paraît pas inutile de traiter à nouveau, ne serait-ce que pour dissiper quelques malentendus et avancer quelques arguments en faveur d’une Monarchie royale qui, bien qu’encore trop lointaine, reste une solution institutionnelle possible et, à mon avis, souhaitable.

    Il y a évidemment une réponse a contrario à la question posée plus haut : comment peut-on encore être républicain alors que la République, depuis une quarantaine d’années, semble incapable de penser au-delà de l’élection suivante et de définir une politique d’Etat digne de ce nom, susceptible de relever les grands défis contemporains, qu’ils soient économiques, sociaux ou environnementaux ? Ces quatre dernières décennies sont celles des occasions manquées et des renoncements multiples, et cela s’est traduit par un recul sensible de la position de la France dans le monde, alors même que notre pays a des atouts considérables dans la compétition internationale contemporaine et sur la scène diplomatique mondiale. La France possède le deuxième espace maritime du monde, elle a une métropole et des territoires d’Outre-mer qui lui donnent une grande diversité, autant de milieux que d’humains, et de grandes possibilités, énergétiques, agricoles, touristiques ; elle fait partie des cinq membres du Conseil de sécurité de l’ONU et sa langue reste une des langues majeures de la diplomatie comme de la culture ; elle est une terre d’inventeurs et compte nombre d’écoles et d’universités mondialement reconnues ; etc. Mais la France est en République… C’est bien là le nœud du problème, de ce que l’ancien ministre Alain Peyrefitte nommait « le mal français ». 

    La simple comparaison historique suffit largement à comprendre aisément en quoi la Monarchie royale, malgré ses nombreux défauts et insuffisances, est plus avantageuse pour notre nation que la République qui, au long de ses cinq déclinaisons et malgré quelques beaux (mais courts) moments, n’a su que consommer, voire consumer, ce que la Monarchie royale avait constitué et épargné. C’est d’ailleurs quand la République imite la Monarchie qu’elle est la plus convaincante et la plus efficace, comme une sorte d’hommage du vice à la vertu !

    Mais être royaliste ne signifie pas céder à la nostalgie facile et rassurante d’une ancienne forme institutionnelle qui a fait ses preuves mais a fini par s’évanouir dans la mémoire de nos contemporains et dans la fumée des révolutions françaises. Il convient de raisonner, au-delà de l’histoire, en politique, et démontrer, après mûre réflexion, tout l’intérêt d’une Monarchie royale pour notre pays comme pour ceux qui y vivent : une démonstration qui mérite, le plus tôt possible, le passage aux travaux pratiques… 

    (à suivre : le refus de la nostalgie et l’actualisation monarchiste)

    http://www.nouvelle-chouannerie.com/

  • Si Marlène Schiappa veut le dialogue, pourquoi refuse-t-elle de rencontrer La Manif Pour Tous ?

    Si Marlène Schiappa veut le dialogue, pourquoi refuse-t-elle de rencontrer La Manif Pour Tous ?

    La Manif Pour Tous prend acte des excuses de Marlène Schiappa :

    La secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa a évoqué mercredi dernier dans une interview à Valeurs Actuelles “l’existence d’une convergence idéologique” entre la Manif pour tous et “les terroristes islamistes”. Inqualifiables, ses propos ont suscité une vive émotion et un tollé unanime dans l‘opinion publique.

    3 jours après la publication de cette interview, Marlène Schiappa vient de « présenter ses excuses à toutes les personnes qui auraient pu se sentir sincèrement blessées ». Elle indique que son « but en politique n’est jamais de blesser qui que ce soit mais de débattre des idées. »

    Ses excuses doivent donc s’accompagner d’une véritable ouverture nouvelle au dialogue. Bien souvent, linsulte ou le rejet procèdent de lignorance ou de la méconnaissance. La Manif Pour Tous a toujours tendu la main au dialogue, sollicitant une rencontre avec Marlène Schiappa. Elle renouvelle aujourd’hui cette invitation au dialogue avec la Secrétaire d‘Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommesEn acceptant de rencontrer La Manif Pour Tous et de parler en vérité, Marlène Schiappa constaterait combien le mouvement social attaché à la famille na rien à voir avec les caricatures et les faux procès dont il est la cible régulière. La mobilisation et l’engagement de La Manif Pour Tous sont sincères et désintéressés ; ne serait-ce qu’à ce titre, elle mérite la considération du gouvernement.

    Si Marlène Schiappa connaissait La Manif Pour Tous et son travail de fond au service des familles, jamais elle n’aurait tenu de tels propos ni provoqué cette indignation unanimement partagée.

    https://www.lesalonbeige.fr/si-marlene-schiappa-veut-le-dialogue-pourquoi-refuse-t-elle-de-rencontrer-la-manif-pour-tous/