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18/06/2017

Un nouvel exemple de racisme anti-blanc aux États Unis

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une tradition à l’Evergreen State College, petit établissement de l’Etat de Washington : chaque année, un jour y est marqué par l’absence des étudiants non blancs qui se réunissent afin de discuter du racisme et de l’oppression dont ils seraient victimes.
Cette année cependant, ils avaient décidé d’organiser ce rassemblement dans les locaux mêmes de l’école, sommant étudiants et professeurs blancs de quitter les lieux.

La réaction des élèves et professeurs blancs a été plutôt docile

Seul un professeur de biologie, Bret Weinstein, a indiqué qu’il refuserait d’obtempérer.
Dans une lettre adressée aux organisateurs, il écrit, je cite : « Sur un campus collégial, le droit de s’exprimer ou d’exister de chacun ne doit jamais être basé sur la couleur de sa peau ». Fin de citation.
Dès le lendemain, sa salle de classe a été le lieu d’insultes, et les étudiants ont commencé à récolter des signatures pour son renvoi de l’école, signatures provenant entre autres d’élèves blancs.
Alors que le directeur a publié en mai un long communiqué sur des mesures concrètes pour agir contre le racisme, son refus de renvoyer le professeur a donné lieu à des menaces de mort puis de la violence, à l’égard du professeur et des élèves.
Le collège s’est donc vu contraint de fermer ses portes plusieurs semaines.
L’administration a officiellement désapprouvé le « manque de tolérance et de respect de certains élèves », et continue de soutenir Bret Weinstein.

Cet épisode a fait un peu de bruit dans les journaux américains

L’affaire a eu un large écho aux Etats-Unis grâce aux vidéos qui ont circulé sur les réseaux sociaux, discréditant la cause des étudiants.
Ce genre d’incident est devenu chose courante aux Etats Unis, comme l’ont montré les émeutes de l’université de Berkeley en février dernier.
Dans un entretien pour Minute, le journaliste américain Jared Taylor conclut : « La discrimination soi disant « positive » a toujours été la discrimination officielle contre les Blancs ».

https://fr.novopress.info/

17/06/2017

Etats-Unis : un partisan de Bernie Sanders tire sur des élus Républicains

6a00d83451619c69e201b7c902dc31970b-250wi.jpgJames Hodgkinson, 66 ans, partisan de l’ancien candidat démocrate à la présidentielle Bernie Sanders, militant de gauche et farouche opposant à l’actuel président américain Donald Trump, a mené plusieurs semaines d’observations avant de passer à l’acte. Ainsi, il s’est rendu très régulièrement, au cours des deux derniers mois, dans une salle de sport située à proximité directe du terrain de sport visé par la fusillade de mercredi. Equipé à chaque fois d’un ordinateur portable et d’un sac de sport, il ne faisait pourtant jamais de sport. De là, il pouvait observer les membres de l’équipe républicaine de baseball, composée d’élus du Congrès qui s’entraînaient quasi-quotidiennement depuis deux mois pour une rencontre prévue ce jeudi.

La fusillade a donc eu lieu sur le terrain de sport fréquenté par des élus du Congrès américain. Il y a cinq blessés. Steve Scalise, 51 ans, un chef de file du parti républicain à la Chambre des représentants, fait partie des victimes. Il a été touché à la hanche et emmené à l'hôpital MedStar de Washington. 

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/06/etats-uni...

En Marche doit maintenant rendre des comptes aux lobbys : on commence par l'industrie pharmaceutique

6a00d83451619c69e201b7c902f980970b-800wi.jpgAgnès Buzyn, la nouvelle ministre des Solidarités et de la Santé, déclare au Parisien :

"Aujourd'hui, seuls trois vaccins infantiles sont obligatoires (diphtérie, tétanos, et polio). Huit autres, dont la coqueluche, l'hépatite B, la rougeole, sont seulement recommandés. Ce double système est une exception française. Cela pose un vrai problème de santé publique. Aujourd'hui, en France, la rougeole réapparaît. Il n'est pas tolérable que des enfants en meurent : dix sont décédés depuis 2008. Comme ce vaccin est seulement recommandé et non obligatoire, le taux de couverture est de 75 % alors qu'il devrait être de 95 % pour prévenir cette épidémie. On a le même problème avec la méningite. Il n'est pas supportable qu'un ado de 15 ans puisse en mourir parce qu'il n'est pas vacciné. Nous réfléchissons donc à rendre obligatoires les onze vaccins pour une durée limitée, qui pourrait être de cinq à dix ans. L'Italie l'a fait la semaine dernière.

[...] Je déteste la coercition, ce n'est pas dans mon tempérament. Mais là, il y a une urgence. Une quinzaine d'enfants sont hospitalisés à cause de la rougeole, cela m'inquiète. Il y a des fois où l'obligation est une bonne chose pour permettre à la société d'évoluer. Je pense à l'égalité hommes-femmes. On n'aurait jamais réussi à progresser dans la parité sans l'imposer dans les conseils d'administration.

Ne craignez-vous pas de faire la part belle à l'industrie pharmaceutique ?

Je refuse qu'on me colle cette étiquette. Oui, les industriels gagnent de l'argent, mais on ne peut pas réduire la question de la vaccination à l'intérêt des laboratoires.

Cette obligation pourrait-elle être étendue à la grippe qui a encore tué 21 000 personnes cet hiver ?

Je me pose la question tous les jours pour les professionnels de santé. Je ne comprends pas ceux qui ne s'immunisent pas, ils font courir un risque à leurs patients. On réfléchit à ce que cela devienne obligatoire pour eux. J'en discuterai avec l'ordre des médecins et des pharmaciens."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

15/06/2017

En Marche vers une nouvelle affaire Ferrand !

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Le site d’information Mediapart révèle que Richard Ferrand a revendu en septembre 2016 un bout de sa permanence parlementaire au PS local, alors qu’il venait de rejoindre En Marche. La question se pose de savoir s’il l’avait acquise avec des fonds publics…

Richard Ferrand est impliqué dans plusieurs affaires, sans que cela n’ait empêché le ministre de la Cohésion des territoires de bénéficier de la vague Macron au premier tour des élections législatives. Mais Mediapart révèle ce mardi une nouvelle affaire sur l’ancien député socialiste. Sa compagne n’est pas impliquée, mais il s’agit encore d’une transaction immobilière louche.

“Si c’était le cas, l’actuel ministre de la cohésion des territoires aurait ainsi réussi une sacrée culbute”

En septembre 2016, alors qu’il vient de quitter le PS pour rejoindre le parti d’Emmanuel Macron, le député revend à la section locale du Parti socialiste un bout de sa permanence parlementaire. Prix de la transaction : 40 000 euros. Le site d’information précise qu’une grande partie de la somme lui revient puisqu’il a alors presque remboursé l’intégralité de son emprunt initial. La question se pose alors : pour acquérir cette permanence et rembourser les mensualités, Ferrand avait-il utilisé son indemnité parlementaire pour frais de mandat (IRFM) ? Il se serait alors personnellement enrichi grâce à l’utilisation de fonds publics.

“Si c’était le cas, l’actuel ministre de la cohésion des territoires aurait ainsi réussi une sacrée culbute : acquérir un bien immobilier avec l’aide de fonds publics, en conserver une partie à la fin de son mandat, en revendre une autre à des concurrents politiques, écrit Mediapart. Une opération certes légale mais pas bien éthique”. Interrogé par le site d’information, le ministre n’a pas souhaité répondre. L’article précise également qu’en 2012, l’Assemblée nationale n’interdisait pas aux députés d’utiliser l’IRFM pour payer des remboursements. La règle a changé en 2015. Il est désormais interdit d’utiliser l’indemnité parlementaire pour une “dépense afférente à une nouvelle acquisition de biens immobiliers”.

Source : Valeurs Actuelles
http://www.contre-info.com/en-marche-vers-une-nouvelle-af... |

Jared Taylor : « La discrimination “positive“ a toujours été la discrimination contre les Blancs »

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Minute-Jared-Taylor-251x350.jpgAu lendemain des événements dits d’Evergreen, l’Américain Jared Taylor a accordé un entretien exclusif à l’hebdomadaire Minute. Le fondateur de la revue American Renaissance témoigne de la folie du racisme anti-blanc qui règne dans son pays. Courts extraits.

Minute : Comment considérer cette évolution des rapports entre groupes ethniques aux Etats-Unis ? Est-ce l’aboutissement cahotique de cinquante ans de discrimination positive ou bien est-ce la mutation de la discrimination positive en un racisme antiblanc ?

Jared Taylor : Il n’est pas facile de distinguer l’un de l’autre. La discrimination soi-disant “positive“ a toujours été la discrimination officielle contre les Blancs. Mais comme malgré tous ces efforts de discrimination en faveur des “minorités“, celles-ci réussissent globalement moins bien que les Blancs ou les Asiatiques, le système est obligé d’aller encore plus loin dans l’accusation contre les Blancs et leurs responsabilités dans l’échec de ces minorités. […]

Minute : Vu d’Europe, votre situation est paradoxale : vous avez vingt ans d’avance sur nous pour ce qui est du « politiquement correct » mais, grâce au premier amendement, vous bénéficiez d’une liberté de parole totale, contrairement à ce qui se passe en France. Pour qui êtes-vous le plus optimiste, l’Amérique ou l’Europe ?

Jared Taylor : Pour l’Europe ! Incontestablement. Nous, Européens d’Amérique, avons des sites internet et des blogs, mais nous n’avons aucun poids politique, aucune chance de peser sur les décisions. Donald Trump a des réactions instinctives saines. Mais il a face à lui des ennemis puissants sans parler de son style vulgaire qui choque beaucoup, même parmi ses partisans. Il risque donc de faire peu, trop peu.

En revanche, les nations européennes de l’Ouest ont la chance de disposer de partis politiques qui luttent pour la survie de leurs peuples et de leur civilisation. C’est déjà beaucoup.

De plus, en Europe de l’Est, en Pologne, en Hongrie, en Slovaquie, vous avez des gouvernements qui ont compris le danger migratoire et les enjeux civilisationnels. C’est réellement un grand espoir pour tous les Européens du monde.

Extrait d’un entretien à lire dans son intégralité dans Minute daté du 14 juin 2017

https://fr.novopress.info/

Les 300 ans de la franc-maçonnerie et les sources occultes de la philosophie moderne

16:45 Écrit par pat dans culture et histoire, lobby | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Mieux que la morale, l'indépendance de nos politiques !

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1198417361.jpgMathieu Slama appelle ici [Figarovox 2.06] à l'indépendance de nos dirigeants vis-à-vis des milieux financiers, au moment où, face à l'exaspération croissante de l'opinion publique et à la multiplication des affaires politico-judiciaires, le nouveau gouvernement projette de faire voter une loi dite de moralisation de la vie politique.  L'analyse est parfaite - comme en général les analyses de Mathieu Slama - mais son appel est plutôt un vœu pieux, comme il l'écrit lui-même, du domaine de l'espérance. L'indépendance du Chef de l'Etat - au moins lui ! - requiert un autre régime.  LFAR   

Il semble loin le temps où Machiavel écrivait, à propos des princes, qu'ils pouvaient acquérir et conserver le pouvoir à la condition de donner l'apparence de la vertu, tout en usant des vices et ruses nécessaires à la prise et la conservation du pouvoir.

Donner l'apparence de la vertu seulement, « car les hommes, en général, jugent plus par leurs yeux que par leurs mains, tous étant à portée de voir, et peu de toucher. Tout le monde voit ce que vous paraissez ; peu connaissent à fond ce que vous êtes, et ce petit nombre n'osera point s'élever contre l'opinion de la majorité. » (Le Prince, chapitre 18)

Tous les grands penseurs du politique, Machiavel, Hobbes, Max Weber ou Carl Schmitt pour n'en citer que quelques-uns, ont établi une distinction nette entre la sphère politique et la sphère morale. Machiavel soulignait par exemple qu'un ministre qui ne songerait qu'à lui-même et à ses propres intérêts dans ses actions ne méritait pas la confiance du Prince, tout simplement parce qu'il n'était pas en mesure de servir l'intérêt du Prince et donc de l'État. Mais dans le même temps, Machiavel précisait que le Prince devait couvrir de richesse et d'attention son ministre pour « le conserver toujours fidèle » (chapitre 22).

Nous vivons cependant une époque singulière. La colère du peuple français face aux écarts et aux fautes morales des hommes politiques - en particulier pour tout ce qui a trait à l'argent - ne doit pas être prise à la légère. Cette colère s'inscrit dans un contexte particulier que personne ne peut ignorer : l'accroissement des inégalités et l'aggravation de l'écart entre les plus riches et les plus pauvres, soulignées encore récemment dans un rapport publié par l'Observatoire des inégalités.

Au sujet de la loi de moralisation de la vie publique (rebaptisée « loi pour la confiance dans notre vie démocratique »), certains ont évoqué un phénomène d'américanisation de la société française, d'autres une tyrannie de la transparence, d'autres encore une confusion entre la morale publique et la morale privée. Tout cela est sans doute vrai et mérite d'être entendu, mais comment être aveugle et sourd face à l'exaspération d'un peuple qui assiste, impuissant, aux manœuvres de ses représentants et à la perpétuation de privilèges auxquels il n'aura jamais accès ?

Jamais les frontières entre le monde de l'argent et le monde politique n'avaient été aussi poreuses, et c'est là que devrait être le véritable enjeu de cette loi. «La politique de la France ne se fait pas à la corbeille » s'écriait le Général de Gaulle, entendant par-là que la sphère politique ne pouvait être soumise et subordonnée aux forces du marché et de l'argent. Que reste-t-il de cette boutade inquiète, à l'heure où nous avons élu un président de la République qui officia plusieurs années au sein de la banque Rothschild, à l'heure où son entourage est composé, pour ne prendre que quelques exemples, d'un ancien lobbyiste d'un grand groupe du Cac40 ou encore d'un ancien lobbyiste de l'assurance ? Qu'en reste-t-il à l'heure où a été nommée, à la tête du ô combien important ministère du Travail, l'ancienne directrice des ressources humaines du groupe Danone ? N'oublions pas non plus la proximité inquiétante du nouveau ministre de l'Environnement avec les grandes multinationales, alors que son métier consiste, en partie, à imposer des normes environnementales contraignantes aux entreprises privées. Et que dire du Parlement qui est devenu, en l'espace de quelques décennies, le lieu de tous les conflits d'intérêts, où les lobbies des grandes entreprises peuvent dénaturer et défaire intégralement une loi au bénéfice d'intérêts privés ? où beaucoup de parlementaires mènent en parallèle une activité de conseil, leur permettant, par leur statut même, de modifier la loi en fonction d'intérêts purement privés ?

C'est donc moins de moralisation dont la politique a besoin que d'indépendance. Indépendance vis-à-vis de l'argent, indépendance vis-à-vis des entreprises et donc indépendance vis-à-vis des intérêts privés qui minent la démocratie de l'intérieur. Les démocraties libérales meurent de cette confusion des genres et de leur incapacité à établir une hiérarchie nette et indiscutable entre la sphère politique et la sphère économique.

Cette inquiétude n'est pas nouvelle. Stendhal se moquait des ambitions démesurées des industriels dans un pamphlet célèbre publié en 1832 (« D'un nouveau complot contre les industriels »), s'en prenant notamment au baron Rothschild et à tous ceux qui mettent « le bien public à la suite de leur bien particulier ». Cette réflexion n'a pas pris une ride. Il reste donc à espérer que les parlementaires honnêtes amenderont, lors des discussions au Parlement, la loi de moralisation en renforçant la lutte contre les conflits d'intérêts et l'encadrement strict des liens entre politiques et entreprises. Quitte à aller contre leurs propres intérêts personnels…  

« Jamais les frontières entre le monde de l'argent et le monde politique n'avaient été aussi poreuses. » 

Mathieu Slama        

Consultant et analyste politique, Mathieu Slama collabore dans plusieurs médias, notamment Le Figaroet Le Huffington Post, où il intervient particulièrement sur les questions de politique internationale. Il est l'auteur de La guerre des mondes, réflexions sur la croisade de Poutine contre l'Occident, (éd. de Fallois, 2016).  

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Encore un exemple de l’imposture des médias « mainstream »

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Leur but est d’essayer d’ancrer chez les utilisateurs l’idée que les réseaux sociaux ne sont pas fiables.

Le Décodex du Monde en est le meilleur exemple : les grands médias essayent d’attaquer les sites de réinformation du Net en scrutant la moindre nouvelle dont la véracité serait sujette à caution. Mais le but véritable du quotidien du soir, comme des médias « mainstream », n’est pas la traque de la fausse information : leur but est d’essayer d’ancrer chez les utilisateurs l’idée que les réseaux sociaux ne sont pas fiables.

Pourtant, lisez les lignes ci-dessous et vous verrez qui manipule et tronque l’information.

Voici ce qu’écrit sur son site France 3 Normandie, le 12 juin 2017 à 18 h 06 : « Une septuagénaire aurait été volée puis violée, ce vendredi 9 juin, au Havre, par un homme qui est actuellement recherché par la police. Selon nos confrères du quotidien Paris-Normandie qui révèle aujourd’hui l’information, un homme aurait volé quelques dizaines d’euros à une habitante du quartier de la Mare-Rouge au Havre. Elle aurait ensuite été violée par cet homme qui a pris la fuite. »

Le sujet est clair. Il se compose de trois éléments : le vol, le viol et l’âge de la victime, qui n’est pas courant pour un viol : 70 ans.

Prenons un autre média régional : Ouest-France, le premier quotidien français depuis 1975. Voici le papier publié le 12 juin 2017 à 19 h 13 relatant le même fait : « Vendredi 9 juin 2017, une femme septuagénaire a été victime d’un viol et d’un vol, à son domicile, au Havre, rapporte Normandie-actu, reprenant une information de Paris-Normandie. Les faits se seraient déroulés au domicile de la victime, dans le quartier de la Mare-Rouge […] l’homme impliqué aurait “volé une certaine somme d’argent” et violé la retraitée, avant de s’enfuir. »

Le sujet est traité de manière identique. Seules variantes mineures : au lieu de « quelques dizaines d’euros », nous avons « une certaine somme d’argent », puis une précision supplémentaire est apportée sur le lieu où l’agression sexuelle a été commise.

Les deux articles faisant référence à Paris Normandie, il était essentiel de confronter les deux premiers articles à celui de ce journal régional de moindre importance.

Et là, surprise : une donnée majeure est révélée qui n’est reproduite ni sur France 3 ni dans Ouest-France. Voici le titre : « Un homme vole puis viole une septuagénaire au Havre en faisant référence à l’Islam. »

L’article est publié le 12 juin 2017 à 16 h 48 et mis à jour à 17 h 22, donc le même jour que les médias précédents, mais un peu plus tôt dans l’après-midi : « Selon nos informations, un homme a soutiré quelques dizaines d’euros à une septuagénaire à son domicile rue de Châteaudun dans le quartier de la Mare-Rouge au Havre, ce vendredi 9 juin 2017, vers 7 h 30 du matin. Il l’a ensuite violée en faisant référence à l’Islam et a pris la fuite. L’homme est toujours recherché par les services de police. Plus d’infos à venir. »

La mention « violée en faisant référence à l’Islam » ajoute à l’attaque une connotation islamiste essentielle à la perception de l’acte. Pourtant, à part ce quotidien, aucun autre support papier local n’a fait allusion à ce fait. On reprend bien l’article du journal normand mais on passe sous silence l’implication religieuse de l’agression.

Bien évidemment, aucun média national n’a repris l’information. Plutôt que d’effacer une donnée, ils ont préféré « l’omerta ». Messieurs du Monde, êtes-vous prêts à signaler cette nouvelle incomplète, cette sorte de « fake news » de tous vos confrères dans le Décodex ? Hélas, aucune chance que cela se produise !

http://www.bvoltaire.fr/exemple-de-limposture-medias-main...

14/06/2017

Invasion migratoire : L’UE veut sanctionner les pays qui refusent d’accueillir des demandeurs d’asile

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La Commission européenne a décidé de lancer des procédures d’infraction contre la Pologne, la Hongrie et la République tchèque. Ces trois pays membres refusent d’accueillir des demandeurs d’asile.

Pour le Commissaire chargé de la Migration il s’agit avant tout de respecter les règles européennes. “Il est obligatoire et contraignant pour tous les Etats membres de se conformer et de mettre en oeuvre les promesses faites“, explique Dimitris Avramopoulos.

Pour l’eurodéputé polonais Jacek Saryusz-Wolski la méthode employée sur cette question migratoire n’est pas la bonne :

Je pense que nous devons nous asseoir ensemble et nous entendre de façon plus consensuelle plutôt que de pousser sur certains Etats membres les décisions d’autres pays membres qui veulent se débarrasser de leurs problèmes sans reconnaître ni respecter les difficultés des uns et des autres.

12/06/2017

Colonisation juridique et liberté des peuples - Pour un nouvel ordre juridique

Chisinau, colloque des 26 et 27 mai 2017

Colonisation juridique et liberté des peuples
Pour un nouvel ordre juridique

Ex: http://www.geopolitica.ru 

La globalisation économique est-elle l’autre nom de  la colonisation juridique américaine ?
Au nom d’une efficacité usurpée, d’une performance imaginaire, et du droit du plus fort, le modèle juridique américain entend s’imposer comme le modèle universel du droit des affaires, du commerce et du marché mondialisé. Sans doute préférable à d’autres, l’arme du droit est mobilisée sans faiblesse au service de l’intérêt américain. Les bénéfices pour l’industrie juridique américaine sont énormes ; plusieurs dizaines de milliards d’amendes chaque année. Les bénéfices stratégiques le sont davantage, qu’ils viennent de l’affaiblissement de concurrents gênants, du pillage de leurs secrets industriels ou commerciaux, de la peur de l’inculpation pénale provoquée chez leur dirigeants. Les risques, pour être lointains, n’en sont pas moins énormes. L’extraterritorialité du droit américain est contraire au principe de souveraineté des Nations et d’égalité en droit des Nations, comme du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, principes sur lesquels reposent et la communauté internationale, et la paix. La prétention du procureur américain à faire régner partout dans le monde le droit américain est contraire à la seule source de légitimité du droit, qui est la volonté des peuples souverains de décider du droit qui s’applique sur leur territoire, à leurs activités économiques et aux sociétés qui sont actives auprès d’eux. 

Le débat sur l’extraterritorialité du droit américain, tel que le vivent les entreprises européennes et françaises, est à cet égard emblématique d’un conflit de civilisation. Il oppose la reconnaissance de la diversité des sociétés humaines et des systèmes juridiques, comme expression de la liberté politique, à un idéal d’uniformisation du monde dicté par les intérêts de la finance de marché et du rendement du capital. Ce conflit en réalité n’oppose pas une civilisation à une autre. Il oppose la civilisation elle-même, qui  n’existe pas sans la diversité des civilisations ( selon Claude Lévi-Strauss),  à une nouvelle forme de barbarie, portée par l’intérêt manifeste de ceux qui se croient élus pour diriger le monde, et qui  menace rien moins que la survie de l’humanité.

Voilà pourquoi les sanctions américaines contre des entreprises françaises et européennes méritent l’attention. Elles révèlent une stratégie de mobilisation du droit dans la guerre économique, qui se traduit par un changement de nature du droit. IL n’est plus l’expression de peuples souverains, il est placé sous la dépendance de l’économie et de la géopolitique. Le droit serait ce qui sert l’économie. Il serait ce qui assure aux pouvoirs invisibles de la finance et des réseaux criminels une emprise de plus en plus complète sur les démocraties occidentales, à la faveur du sans frontiérisme, de l’individualisme radical et de l’idéal nomade des déracinés. Il serait ce qui ne connait ni territoire, ni Nations, pas plus que de limites ni d’appartenances. Une telle évolution appelle une analyse de la transformation contemporaine du capitalisme, et de la doctrine du chaos qui met fin à ce que nous avons cru nommer « Occident », depuis Jérusalem, Athènes, Rome et Byzance, une analyse essentielle pour organiser la résistance et préparr la libération à venir.

1 – Une étrange soumission

Différentes lois, adoptées notamment dans les années 1990 après le scandale lié à la corruption de dirigeants de plusieurs Etats par la firme d’aéronautique de défense Lockeed-Martin, illustraient l’exemplarité américaine ; si certains devaient terrasser la corruption, c’étaient les Etats-Unis d’Amérique ! Cet objectif de moralisation du commerce international sous l’égide du Department of Justice ( DOJ) a donné lieu, notamment, au vote de la loi dite «  Foreign Corrupt Practices Act » (FCPA) dont la première rédaction visait explicitement les faits de corruption d’agents publics étrangers par les sociétés américaines.
D’autres lois cherchaient à aligner les partenaires commerciaux des Etats-Unis sur leurs embargos contre Cuba, l’Iran, le Soudan, et autres représentants désignés de « l’axe du mal ». La logique est intelligible ; «  vous ne pouvez pas faire des affaires avec nous et avec nos ennemis ». Elle a été démentie de multiples fois, par les entreprises américaines elles-mêmes, dont beaucoup savent fort bien travailler avec l’Iran, la Russie, et autres incarnations du Mal ( de Bell Helicopters à Chrysler et General Electric, la liste est longue). Est-ce pour cette raison qu’elle a eu peu de succès, une Union européenne pour une fois résolue et unie ayant obtenu des reculs significatifs de l’application des lois d’Amato et Helms-Burton, respectivement contre Cuba et l’Iran ?

Dans le même temps, celui de la globalisation et donc de l’affrontement de plus en plus direct entre intérêts privés et intérêt national, les Etats-Unis renforçaient la protection de leur épargne nationale et plus encore, des entreprises jugées stratégiques. L’objet de « the office of foreign asset control » (OFAC) et de ses moyens d’investigation étendus, consiste pour l’essentiel à s’informer de toute entrée au capital ou prise de contrôle étranger d’entreprises ou d’activités américaines, et, le cas échéant, de manière discrétionnaire, sans justification nécessaire ni débat contradictoire, à bloquer prise de participation ou rachat. L’Ofac s’est récemment illustré en interdisant à Port Dubaï Authority d’acquérir le contrôle de ports de commerce aux Etats Unis, et en interdisant à une firme d’énergie chinoise l’achat de sources d’énergie aux Etats-Unis.

Les années 2000 ont vu une transformation progressive de la doctrine et des pratiques du système judiciaire américain. Les poursuites engagées contre des sociétés étrangères, pour des opérations hors du territoire des Etats-Unis, se sont multipliées et continuent de se multiplier ( elles sont publiées sur le site du DOJ). Il suffit pour cela qu’un critère de rattachement établisse la compétence du procureur américain, et la liste est longue, qui va de l’emploi du dollar, dont les chambres de compensation sont toutes situées aux Etats-Unis, jusqu’à l’utilisation d’une puce ou d’un logiciel sous licence américaine, ou d’un moteur de recherche dont les serveurs sont situés aux Etats-Unis !
Trois raisons majeures à cette utilisation du droit comme arme économique ; d’abord, l’idée généralement répandue qu’à un terrain de jeu unique, le monde, ne peut s’appliquer qu’une seule règle du jeu, la meilleure, celle des Etats-Unis. L’exceptionnalisme américain trouve pleinement à s’exprimer ; il ne saurait exister qu’une seule loi, et elle est américaine ! Autrement dit ; ce qui est bon pour les Etats-Unis est bon pour le monde, et que périssent ceux qui ne reconnaissent pas le peuple élu ! La notion répandue de « marché du droit » couvre en réalité un monopole du droit.

Ensuite, constat ou théorie, l’idée que la corruption alimente ces zones troubles du monde où ne règne pas la lumière protestante de l’aveu, de la transparence et de la pureté, et que, latins, arabes, chinois, africains ou russes, tous ces mercantis des bazars et des souks doivent être soumis à la loi ou sortis du jeu global. L’Amérique est la Nation indispensable sans laquelle le monde serait voué au désordre. 50 millions d’Africains réduits en esclavage et combien de millions d’Indiens exterminés en témoignent.

Enfin, la volonté géopolitique si bien exprimée par George W Bush et que son successeur ne démentira pas ; entre le Bien et le Mal, il faut rendre effective la grande séparation, il faut que pas un dollar, pas une arme, pas un litre de pétrole ne circule, et le droit doit y procéder. Aucune légitimité, aucune souveraineté, et surtout pas le droit international, ne saurait prévaloir contre le Bien incarné par les Etats-Unis. Qui défend le Mal ? La rupture avec les principes d’égalité en droit des Nations et de respect de leur souveraineté ne saurait être plus grande ; Alain de Benoist, dans « Carl Schmitt actuel », développe la logique qui conduit aux guerres d’extermination et fait de la paix la continuation de la guerre. 

Les résultats concrets de l’évolution de la doctrine américaine et de la mobilisation de l’arme juridique dans l’affrontement mondial engagé sont connus, même s’ils sont étonnamment peu commentés.

En huit ans ( 2008-2016), au titre de sanctions directes ou indirectes procédant du non-respect d’embargos ( BNP-Paribas, par exemple), de faits de corruption d’agents étrangers ( Alstom, Total, Technip), de règles de marché ( Crédit agricole, Société Générale), les entreprises françaises auront payé plus de 15 milliards de dollars d’amende, pour l’essentiel au Department of Justice américain qui se voit ainsi doté de ressources significatives pour financer et amplifier son action. C’est ainsi que la première société russe, une société de télécommunications, condamnée pour faits de corruption à la suite de plaintes conjointes du procureur néerlandais et du procureur américain, pour des opérations en Asie centrale, a dû s’acquitter en 2016 d’une amende de 400 millions de dollars aux Pays-Bas, et de 400 millions de dollars aux Etats-Unis…
Les amendes acquittées par les entreprises ne sont que la partie émergée du coût effectif des sanctions.

Quand une entreprise négocie avec la justice américaine, l’accord qui met fin au procès comporte une première condition ; que l’entreprise prenne les dispositions nécessaires pour mettre fin aux pratiques jugée et condamnées. En d’autres termes, qu’elle se mette en conformité avec les lois américaines. Et qu’elle emploie pour cela des avocats, des consultants, des auditeurs, choisis sur une liste aimablement fournie par le DOJ, tous américains ou dépendant de structures américaines, l’exigence pouvant aller jusqu’à l’installation dans les murs de l’entreprise d’un « monitor » dont la fonction sera d’exiger tout document, d’avoir accès à toute information pouvant révéler des comportement contraires à la loi américaine (à ce jour, cinq entreprises françaises subissent la présence de tels « collaborateurs » dans leurs sièges sociaux). Une entreprise industrielle européenne a estimé à trois fois le montant de l’amende, ce que monitor et spécialistes de la « compliance » lui ont coûté.

A combien chiffrer le coût de l’espionnage des données commerciales, financières, stratégiques, et le pillage auquel les prestataires agréés par le DOJ soumettent les entreprises qui leur ouvrent leurs portes ? Peu de dirigeants dans le monde connaissent les principes du droit pénal américain. Qui oublie qu’à la différence d’un avocat français qui défend son client, son client seulement, et peut même lui conseiller de mentir à la justice, un lawyer américain est le représentant de la loi et est tenu de révéler à la justice les atteintes à la loi dont son client serait coupable ? Qui sait que tout prestataire américain ayant connaissance d’opérations ou d’actions hostiles à l’intérêt national américain est tenu de les déclarer à la justice américaine, sans en informer son client, sous peine d’inculpation pénale – et les procureurs peuvent avoir une idée large de l’intérêt national américain… ? Et voilà comment la toile des cabinets d’audit, de conseil, d’ingénierie, des prestataires de services numériques et financiers, nourrit l’imperium américain. La manne assurée par le DOJ aux sociétés de service américaine – cabinets d’avocats, auditeurs, cabinets de conformité, consultants, etc. – aux termes de ce qui peut s’apparenter à un véritable racket (« si je ne certifie pas vos opérations, vous risquez les poursuites… ») permet au smart power de nourrir une industrie du droit, industrie de l’obéissance et de la soumission ; pour le dire tout net, une banque, une société aéronautique, une société de télécommunications, qui choisissent pour prestataires des cabinets américains entrent dans des logiques, des univers de référence, des structures d’organisation, qui n’ont plus rien de français ou d’européen, et qui réalisent concrètement une colonisation par le droit et la conformité à des règles étrangères. La mobilisation de l’arme du droit permet des sanctions financièrement rentables, pénalise les concurrents de sociétés américaines, elle constitue surtout un outil de prise de pouvoir intellectuel, moral et managérial sur des « partenaires » consentants. « The Law » est aussi une industrie.
Le coût de cette soumission aux intérêts américains est celui de la paralysie stratégique. Quelle banque française finance une PME française qui veut se développer, ouvrir des lignes de crédit, etc., en Russie, en Iran, au Soudan, ailleurs encore ? La seule menace d’attirer les soupçons explique pourquoi, à bas bruit et sans déclarations publiques, tant de banques françaises et européennes se retirent de tant de pays jugés peu coopératifs ou insuffisamment organisés ( telle grande banque européennes ferme ses implantations dans pas moins de vingt pays parce qu’elle s’y juge incapable d’appliquer la compliance américaine ; curieusement, des banques américaines demeurent actives dans la plupart de ces pays). Et elle explique pourquoi, dans les années à venir, et sur la base d’un renforcement à prévoir des exigences américaines ( par exemple, de contrôle des tierces parties à partir de 100 Millions d’euros de chiffre d’affaires et cinq cent salariés, d’identification du « end user » d’une pièce ou d’un système par le grossiste ; ou encore, de l’intégration obligatoire aux contrats commerciaux de clauses de respect des minorités sexuelles, etc.), les entreprises françaises pourraient voir se fermer des marchés historiques et se trouver ainsi réduites à la place attribuée à la France dans l’ordre mondial; petite.

La séparation du monde n’est pas un sujet de débat ; l’unilatéralisme américain accélère une séparation qui réserve bien des surprises – puisqu’elle exclut de l’univers du Bien les trois quarts de la population mondiale, comme le Président Obama avait d’ailleurs su le dire à des Américains trop enclins à multiplier les sanctions ( au cour de l’été 2015, quand les « faucons » de l’administration démocrate avaient voulu couper la Russie des systèmes de paiement internationaux pour cause de résistance aux ordres de Washington…
C’est le dernier point, et le plus important du débat. Le caractère unilatéral des sanctions américaines ( même si trois banques américaines ont été condamnées à des sanctions considérables, Citigroup, J. P. Morgan et Goldman Sachs, de 16 à 6 Milliards de dollars), de la désignation d’organisations comme «  terroristes » (qui, par exemple, épargne les « islamistes modérés » en Syrie) et le sentiment d’arbitraire qu’elles donnent, fragilisent non seulement le supposé «  camp occidental », mais aussi les relations internationales dans leur ensemble, notamment en accréditant l’idée d’un « deux poids, deux mesures ». Elles suggèrent que la lutte anti-corruption est devenu un prétexte, un de plus, pour bafouer la souveraineté des Etats et placer les alliés sous contrôle.  Depuis 1648 et le traité de Westphalie, l’ordre international repose sur la souveraineté des Nations constituées et sur la non-ingérence. Maintes exceptions ont été constatées, la première correspondant à la colonisation et à l’idée, sotte ou criminelle, c’est selon, de faire le bien des autres sans eux, et malgré eux ; la plus récente touchant au «  droit au développement » qui est trop souvent obligation pour un Etat d’offrir son territoire au pillage de ses ressources et au nivelage de sa culture. La globalisation financière, technique et marchande, qui fixe l’objectif d’aligner les normes et les lois partout dans le monde pour soumettre les peuples et les Etats à l’intérêt du capital nomade, entre directement en conflit avec le principe de souveraineté des Nations, et avec la démocratie. Elle suggère un changement de nature du droit, qui ne procède plus de la société des hommes, de leur histoire, de leurs traditions, de leur singularité et de ce rapport avec la nature et la vie qui est la source des systèmes politiques durables ; le droit doit servir l’économie, il doit assurer la marche des affaires, et le rendement du capital investi. Pour cela, il s’impose d’en haut, ; pour cela il doit mettre le capital et le commerce hors d’atteinte des Nations, des Etats, et des lois que les peuples se donnent quand ils gouvernent vraiment. « L’imaginaire pirate des puissances de la mer » (selon Antoine Garapon) trouve dans cet aplatissement du monde sous le joug du droit et de la conformité, au profit d’entreprises globales et de capitaux nomades, un élément puissant de sa réalisation ; offrir le monde au pillage et les peuples, réduits à des individus atomisés, à l’esclavage. Car les façades chatoyantes de la lutte anticorruption, des sanctions contre les Etats-voyous et de la guerre contre le terrorisme cachent la réalité d’un monstre qui ne dit pas son nom ; le capitalisme du chaos.
Est-ce que le Brexit et plus encore la victoire de Donald Trump ne sont pas deux réactions populaires à ce capitalisme du chaos né de la globalisation, et dont les acteurs majeurs s’étaient emparés de Washington pour mieux faire des Etats-Unis leur base arrière ?

2 – De défaites annoncées et de batailles à livrer

La réalité est claire ; de même que le trafic des migrants ressuscite l’esclavage, de même que les néoconservateurs américains placeront bientôt le terrorisme sunnite au rang des dommages collatéraux de leur entreprise de sujétion mondiale, comme Brzezinski l’a reconnu, avec une rare franchise, en faisant d’Al Quaeda un dommage collatéral de la guerre contre l’URSS, de même que le peuple américain est la victime inconsciente du hold up du Deep State sur l’Amérique, de même tous les mots de libération, de démocratie planétaire, de développement global, doivent être traduits par soumission obligée, colonisation économique et morale, suppression de la liberté politique.
A la fin, c’est rien moins que le droit de peuples libres à se doter d’un Etat, à tenir leur frontière et à voter leurs lois qui est en jeu.
A la fin, c’est la survie de la civilisation, comme affirmation de principes supérieurs à l’intérêt individuel, économique et financier qui est en jeu.
Et c’est notre capacité à décider nous-mêmes de notre destin qui est en jeu.
Face aux sanctions américaines et à la volonté d’imposer le droit américain au monde, en réalité de soumettre le monde à l’intérêt national américain, l’indifférence française, pour ne rien dire de la complaisance européenne, dénoncent l’esprit de collaboration qui réunit les élites prétendues, les dirigeants qui calculent leurs options en dollars et tant de membres de ministères ou de généraux frustrés qu’un séjour d’étude aux Etats-Unis a laissé béats d’admiration.
La France se trouve face à une offensive qui, pour n’avoir rien de militaire, pour conjuguer les armes molles du droit, de la propagande et de l’argent, a et aura des conséquences tout aussi graves que la conquête d’une partie de son territoire, la destruction de ses institutions, ou le pillage de ses ressources.

L’indépendance nucléaire de la France est en question. Au prix d’une politique d’intimidation américaine qui touche au « soft terrorism », au prix aussi de trahisons manifestes ou plus cachées de la part de dirigeants privés et publics « français », Alstom énergie a été vendu – bradé plutôt – à General Electric. Les liens entre General Electric et l’Etat profond américain sont attestés par l’étroitesse de ses liens avec The American Chamber of Commerce). Depuis lors, l’entretien des turbines des moteurs à propulsion nucléaire de la marine française dépend de General Electric. Depuis lors aussi, le tandem Areva-Astom qui avait bien fonctionné est déstabilisé, et le nouvel acteur pilote du nucléaire, EDF, fait l’objet d’une étrange convergence des vents contraires ; note financière abaissée, ennuis techniques, arrêt de réacteurs, partenariats déstabilisés, et, par hasard sans doute, réactivation de campagnes antinucléaires par des Fondations venues du nord ou des ONG généreusement financées depuis Washington. Faut-il en conclure que ce qui reste du non alignement de la politique française, dérange encore, ou bien qu’il faut réduire la France au rang de vassal des seules puissances nucléaires inévitables que sont les Etats-Unis, la Russie et la Chine, toutes les autres ( Inde, Pakistan, France, Corée du Nord, voire Israël) devant se voir éliminées du jeu ? Après tout, la Grande Bretagne a bien fait sa soumission à l’ordre militaire américain, pourquoi pas la France?      
Il faut aller plus loin. Les signes ici et là se font jour, notamment venant d’officines comme Transparency International, dont l’activité militante semble être de dénoncer des sociétés françaises au procureur américain, tout cela depuis la France, et dans une impunité totale. De nouvelles cibles sont visées. L’eau est stratégique. Les déchets sont stratégiques. Et voilà que les grands fournisseurs de prestations aux collectivités, Engie, Suez, Vinci, d’autres encore, sont ciblés par des dénonciations, visés par des procédures.

L’aéronautique et le spatial sont stratégiques, la France et l’Europe y excellent, et voilà pourquoi il faut paralyser Airbus en attendant que Boeing fasse jeu égal en Iran, voilà pourquoi le Serious Fraud Office (SFO britannique) bloque le financement des crédits à l’exportation d’Airbus, voilà pourquoi l’application des règles « ITAR » qui soumettent à l’approbation des autorités américaines l’exportation de tout engin ou système contenant même le plus infime composant américain, se durcit et se fait menaçante à l’encontre des industriels de l’électronique de défense français. L’alimentation est stratégique, et voilà pourquoi le rachat de Monsanto par Bayer dessine de grandes manœuvres qui vont placer l’agroalimentaire français sous contrôle, mettre fin aux préférences françaises pour les appellations territoriales, les produits sans OGM et une nourriture non artificiellement surchargée en sucres, en gluten et en graisses. L’éducation est stratégique, et les agressions contre le système éducatif français conduites à coup de classements manipulateurs, d’études ciblées, de revues à comité de lecture et de campagnes de désinformation vont substituer aux vieux lycées et collèges, aux vieilles universités et grandes Ecoles, des « net académies » et autres « international schools » chargées de privatiser l’enseignement en distribuant des MBA, des promesses d’emplois mirifiques et non tenues, des crédits pour financer ces MBA et ces promesses, et de somptueux dividendes à leurs initiateurs de la Silicon Valley ( en novembre 2016, l’entreprise Bridge International University qui vend très cher dans les pays les plus pauvres d’Afrique des promesses de formations et d’emploi a été interdite en Ouganda ; parmi ses actionnaires, Mark Zuckerberg et Bill Gates). Il est intéressant de noter que certains acteurs agressifs de la privatisation de l’enseignement ainsi que de l’optimisation fiscale sont reçus en grande pompe dans les palais ministériels et présidentiels français.
L’offensive dépasse le droit, et touche l’ensemble des techniques de domination théorisées par une ancienne candidate à la Présidence des Etats-Unis, Hillary Clinton, sous le nom de « smart power ». Elle fait apparaître les contours encore flous d’une entreprise globale de corruption dont le coup d’Etat réalisé en Ukraine, les opérations de déstabilisation engagées dans les Nations du Proche et du Moyen Orient, et qui n’épargnent pas les Nations européennes ( voir les campagnes d’agitation des banlieues orchestrées depuis l’Ambassade des Etats-Unis en France par M. Marc Rivlin, de 2009 à 2014 ) suggèrent l’ampleur. La campagne présidentielle américaine a fort heureusement permis d’éclairer le cœur du système entourant la Fondation Clinton, un système qui privatise les guerres et vend à la carte le renversement de régimes, la perversion de structures sociales et la destruction d’Etats qui s’opposent à la grande criminalité financière et industrielle. N’est-ce pas là la définition même de la corruption, telle que les Caton, Solon ou Lycurgue l’ont définie ? Ce capitalisme du chaos aura relégué aux antiquités les valises de billets, commissions occultes et autres procédés traditionnels de corruption, pour leur substituer l’action combien plus efficace d’une nébuleuse d’ONG, de Fondations, de think-tanks, qui dispensent bien plus que de l’argent ; de la bonne conscience et de la conformité. Et voilà comment le principe majoritaire est vidé de son sens par l’agitation de minorités agressives et manipulatrices, voilà pourquoi le multiculturalisme et les migrations de masse sont l’outil de destruction massive de l’unité des Nations et de leur capacité de résistance, voilà enfin comment l’hyperpuissance peut mobiliser les moyens de la propagande, du spectacle et des bons sentiments pour obtenir plus que l’obéissance, le consentement.    

C’est ainsi que la France, que l’Europe, perdent les batailles qu’elles ne veulent pas livrer. Il est comique de voir le Parlement européen se mobiliser contre les agences de presse russes, certes actives, quand la presse française est saturée d’informations filtrées, orientées, ciblées par les Fondations, Ong, think tanks et agences de presse américaines, au point que l’intérêt national devient indiscernable, au point que l’idée même d’indépendance semble indécente. Et qui a parlé de résistance quand des importations américaines aussi étrangères aux traditions françaises qu’Halloween, le Black Friday ou le super Monday envahissent les écrans et les vitrines? Le consentement est le premier objectif du smart power, il annonce bien des défaites après des batailles qui ne seront pas livrées.
Une illustration parlante de la naïveté européenne à ce sujet est donnée par le débarquement de la « Responsabilité sociétale et environnementale » de l’entreprise, dite aussi RSE. Ce concept a été développé dans les années 1990 au sein de fondations et d’ONG diverses, majoritairement anglo-américaines, avec l’objectif explicite de remplacer l’obéissance à la loi par des déclarations publiques. Les multinationales américaines ont suivi avec enthousiasme un mécanisme relayé par les Nations Unies, qui donne lieu à une annexe au rapport annuel des entreprises, n’a pas de caractère contraignant et s’est imposé de manière virale sous la pression de centaines d’officines diverses, puis de directions ad hoc qui ont cette puissante motivation à agir ; justifier leur emploi. Dans la mesure où les critères retenus privilégient la vision américaine de la société comme agrégat de minorités, valorisent la diversité interne et le multiculturalisme. L’ensemble s’est déroulé dans l’inconscience totale des politiques de toutes tendances, et dans la sidération de dirigeants dont aucun n’a suggéré que des critères de responsabilité nationale et environnementale seraient plus adaptés, et plus démocratiques.
Face à cette offensive, des réactions se dessinent. La loi dite « Sapin 2 » devrait justifier auprès du juge américain d’une action résolue des autorités françaises contre les faits de corruption ; après sa validation probable par le Conseil constitutionnel, tout dépendra de son application effective par des tribunaux par ailleurs en manque criant de moyens, et par des services d’enquête spécialisés qui sont absents, ou absorbés par d’autres priorités. La norme ISO de prévention de la corruption, publiée à l’automne 2016, suscite l’intérêt de nombre d’entreprises, qui y voient notamment l’occasion d’une meilleure valorisation auprès des fonds d’investissement, un sujet auquel la BPI est aussi sensible. Le rapport Berger Lellouche, excellent par sa franchise et surprenant par les évolutions personnelles dont il témoigne, ne vaut que par les conséquences et les contre-mesures que le futur gouvernement voudra bien lui donner ; il est intéressant qu’il suggère une toute autre voie que celle de la soumission, celle de la confrontation. Si la France n’en a pas, ou plus, les moyens l’Union européenne les a. Les sanctions annoncées contre Apple et ses pratiques d’optimisation fiscale en Irlande par la Commissaire Margrete Verstaeger  montrent la voie d’une réaction européenne à ce qu’il faut bien appeler un détournement américain ; elle illustre une voie qu’ont emprunté, et suivi avec succès les Chinois, qui ont su faire comprendre aux Etats-Unis qu’il n’était pas question qu’ils fassent la loi à leurs entreprises. Quelques incarcérations justement calculées de dirigeants de sociétés américaines, quelques mesures de rétorsion à l’encontre des intérêts américains, et surtout, le classement de la comptabilité des entreprises en « secret d’Etat », dont la divulgation est passible de la peine de mort, ont été d’une efficacité certaine. L’Union européenne saura-t-elle suivre et amplifier l’action de la Commissaire, au moment même où la ratification du CETA (traité de libre échange avec le Canada ) ouvre le boulevard de l’arbitrage privé aux sociétés américaines, dont le négociateur européen semble avoir oublié qu’elles sont toutes présentes au Canada, de sorte que le CETA dispense du TTIP  - et aura les mêmes conséquences ; assurer la primauté des sociétés privées et des investisseurs sur les Nations et les Etats ?

Pour conclure…
Il est utile de clarifier la logique développée par les autorités américaines. Car elle est soutenue par la logique économique et financière ; que le monde serait plus simple si une seule loi s’appliquait partout ! Car elles excellent à répandre le dilemme ; nous, ou la Chine. Demain sans doute, c’est contre la montée en puissance des exigences chinoises, contre leurs propres règles du jeu et leur ingérence qu’il faudra se mobiliser, comme il faut se mobiliser contre tout universalisme qui prétend unifier le monde, et qui n’est que l’expression de provinces qui se prennent pour le monde.
Que valait Alcatel pour la Chine, que valait Alstom Energie pour la Chine ? Beaucoup sans doute, mais le débat n’est pas là. Il est que, Etats-Unis, Chine ou Touamotou en présence, les choix de la France soient les choix des Français, des choix qui servent l’intérêt de la France et des Français, d’eux seuls, d’eux d’abord. Et le débat est que, selon l’affirmation de Claude Lévi-Strauss, il n’est de barbares que ceux qui croient qu’il y a des barbares – et l’unilatéralisme américain nous fait plonger dans une nouvelle barbarie. Qu’est-ce que la civilisation, sinon l’apaisement des différences ?
Il faut chercher plus loin, et entrer dans l’évaluation des intérêts. La Chine a su fermer les portes au procureur américain. L’Inde, la Russie, font de même. Et les pays de l’Organisation de Coopération de Shanghai disposent de systèmes de compensation, de paiement et de règlement internationaux, et même d’un marché de l’or, totalement hors du dollar, du territoire américain, et de toute dépendance aux autorités américaines. La Russie impose que les hébergeurs de services en ligne traitant des données de citoyens russes disposent de serveurs localisés en Russie. Ce qui signifie qu’une entreprise peut travailler avec les deux tiers de la population mondiale et bientôt la moitié de l’économie mondiale, sans s’exposer au procureur américain. De sorte que le pari peut être pris ; combien d’années faut-il avant qu’une banque européenne, avant qu’une société du CAC40, avant qu’une PME « gazelle » fassent leur choix et, tout bien pesé et compté, décident de s’affranchir de tout lien avec les Etats-Unis, et de partir à la redécouverte du reste du monde ?  
L’issue du jeu de l’obéissance auquel l’ubris de l’hyperpuissance condamne les Etats-Unis est plus incertaine que jamais après l’élection de Donald Trump. Car se fait jour une toute autre perspective ; celle que les Etats-Unis mettent d’eux-mêmes fin à une politique de lutte anti-corruption que le candidat élu avait qualifié de « stupide et irréaliste » pendant sa campagne. Il restera alors aux Etats les plus agiles à démanteler des législations d’importation, et aux autres, à se draper dans une vertu outragée et déçue. A chacun de parier sur la position de la France. 

   Hervé Juvin,
   Essayiste et écrivain français,
   Président de NATPOL, «Sécurité des opérations, résilience des organisations, intelligence de la diversité »

http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2017/06/10/c...

LREM : la République n’est pas un régime politique mais une idéologie, un processus progressiste

6a00d83451619c69e201b8d28bbf7e970c-250wi.jpgDe Joël Hautebert dans L'Homme Nouveau :

"Depuis la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle, « En marche ! » est devenu « La République en marche ». D’aucuns penseront que ce modeste changement ne mérite pas que l’on s’y attarde. Il s’agirait d’un toilettage résultant du passage d’un simple projet en vue d’une élection à sa mise en œuvre politique, une fois le suffrage remporté. L’opinion inverse s’impose pourtant, dans la mesure où cette légère modification du nom accentue le marqueur idéologique.

Ce choix par l’équipe présidentielle nous rappelle que la République n’est pas un régime politique mais une idée, transformée en idéologie par l’affirmation d’un processus progressiste dans lequel elle se coule.

La République…

Ce n’est pas nouveau, nous le savons depuis longtemps, la République en France n’est pas à proprement parler un régime politique. Certes, le mot « république », « res publica » (chose publique) a longtemps revêtu deux sens. Au sens large, il a correspondu plus ou moins à la communauté politique, tandis qu’au sens restreint et plus rarement employé, il a désigné effectivement un type de régime politique. Nous savons depuis l’Antiqui­té grecque qu’il existe trois sortes de régimes politiques, le gouvernement du plus grand nombre, celui d’un seul ou d’une minorité. Un régime politique se définit par la forme constitutionnelle que prend la communauté politique, afin de lui offrir stabilité et permanence dans le temps. Personne n’aurait eu l’idée d’évoquer la république romaine ou la monarchie capétienne « en marche ». Quant à l’emploi plus large du mot « république », il s’est limité à la seule démocratie depuis le XVIIIesiècle et plus nettement encore depuis la Révolution. Il y a là une ambiguïté, inhérente au fait que la Révolution a introduit une forme politique démocratique particulière destinée à mettre en œuvre l’émancipation de tout ordre que l’homme n’a pas créé.

Parfaitement dans la lignée de la pensée politique moderne, la République telle que l’entend Emmanuel Macron ne désigne pas un type de constitution, mais une construction intellectuelle, une idée. C’est pourquoi, on lui attribue des valeurs propres, c’est-à-dire un ensemble de principes qui ne s’appuient en aucun cas sur des données extérieures au système, comme l’ordre naturel des choses, mais au contraire, au moins en apparence, sur la volonté des citoyens souverains. Notre personnel politique use et abuse des références aux « valeurs de la République », à la morale républicaine, expressions généralement rattachées au contrat (ou pacte) social (ou républicain). On observe par conséquent un lien étroit entre ce pacte et les principes de la république, suggérant par là que la société fondée sur l’assentiment de tous et non sur la dimension politique naturelle des hommes génère ses propres valeurs. Puisque la dimension naturelle disparaît, l’usage du mot « France » pour désigner la nation et la patrie devient logiquement facultatif. Ainsi, la République assume seule, d’une part, la communauté politique entendue comme créatrice d’un ordre nouveau et, d’autre part, les principes supposés définis, choisis, par cette même communauté unie, non par le sang et la terre, mais par l’exercice de la volonté émancipée du vrai et du juste. Le nom du parti présidentiel n’a donc rien d’innocent, de la part d’un homme dont le livre/programme édité pendant la campagne s’intitule « Révolution ».

Enfin, cette République-idée est « en marche ». Elle est mouvement, plus précisément processus. Bien évidemment, se dire « en marche » ou « en mouvement » ne renvoie pas systématiquement à un contenu idéologique. Toutefois, dans le contexte intellectuel issu de la modernité, l’adjonction de la notion de mouvement à la ­République-idée révèle à coup sûr un projet politique, certes adapté aux temps postmodernes, mais fidèle à des sources intellectuelles anciennes. Il ne s’agit pas de maintenir un cadre institutionnel fixe, mais de s’inscrire résolument dans un mouvement, de suivre le cours d’un processus, caractéristique du progressisme.

Contre l’ordre divin

De quel processus est-il ici question ? Si l’on considère que la République, entendue au sens d’idée, s’est toujours caractérisée par la négation de l’ordre naturel et divin dont il faut progressivement se défaire, nous devons envisager, selon toute probabilité, que le processus vise la dissolution de la famille et de l’identité, c’est-à-dire la révolution anthropologique. Le programme d’Emmanuel Macron était explicite : « Il n’y a pas un modèle unique qui représenterait la “vraie” famille. Les familles sont de plus en plus diverses : il faut pouvoir les reconnaître et permettre à chacun de vivre sa vie de couple et ses responsabilités parentales. Le quinquennat qui s’achève a permis de progresser dans la reconnaissance de cette diversité. Toutefois, si l’égalité est édictée dans la loi, elle n’est pas entière et l’injustice perdure dans la vie. Trop de personnes ont encore du mal à vivre normalement, parce qu’elles subissent des discriminations du fait de leur homosexualité ». Le jour où le nouveau gouvernement a été formé, Benjamin Griveaux, porte-parole de « La République en marche », a tweeté : « Nous ouvrirons la PMA à toutes les femmes et combattrons l’homophobie du quotidien grâce à des tests aléatoires au travail ». Ce processus n’a pas besoin de justification raisonnée. Il s’appuie très simplement sur la mystique sécularisée du progrès et de l’émancipation.

Cela n’a pas empêché 71 % des catholiques pratiquants dits « réguliers » de voter pour Emmanuel Macron au second tour des élections. [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Faux mineurs isolés, mais vraies “racaillles”

2279644986.jpgCommuniqué de
la Ligue du Midi
(Section Montpellier) :
Depuis bientôt un an, la ville de Montpellier est gangrenée par des bandes d'immigrés clandestins qui, la nuit tombée, agressent les Montpelliérains. Vols à l'arraché, passages à tabac, viols...  au centre-ville et plus particulièrement sur l'axe Esplanade-Comédie-Saint Roch.
Renommés pudiquement « mineurs isolés » par l’État et les médias, ce sont, en réalité, de véritables prédateurs qui jouissent d'une impunité totale. A peine arrêtés par la police, ils sont immédiatement relâchés par les juges car considérés comme trop jeunes pour être pénalement responsables.
Face à l'absence de réaction et à l'abandon du centre-ville par la préfecture et la mairie, c'est désormais aux citoyens d'assurer leur propre sécurité. C'est pour cela que la Ligue du Midi a voulu  sensibiliser les Montpelliérains à ce problème et dissuader cette « racaille » de commettre ses méfaits.
Vêtus de coupe-vent bleu de France les membres de la Ligue, en nombre, ont distribué des tracts à divers  arrêts de tramways  et entamé des discussions avec les usagers. Cette opération s’est déroulée sans incidents.
On pouvait lire en conclusion sur le tract :   
Parce que la sécurité est la première des libertés la Ligue du midi exige:
- L'abandon par la Justice et les médias de la culture de l'excuse.
- La fin de l'hébergement gratuit par le Département de l’Hérault des mineurs isolés étrangers et leur internement dans des centres fermés.
- L'expulsion immédiate des étrangers en situation irrégulière qui commettent des délits.
- L'application de sanctions pour tous ceux qui les aident.

11/06/2017

Sommes nous réellement libre ?

La presse tente de sauver le député PS Dupré : nouvelles révélations sur les sévices infligés

02/06/2017

En direct du Bastion social à Lyon

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Ce vendredi soir, pendant que l'extrême gauche, montrant son vrai visage de supplétive du capital, manifeste sa haine dans le centre de la ville contre le Bastion social, les militants patriotes occupent depuis une semaine l'immeuble où ils vont installer des familles de Français en difficulté...

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Amis et camarades de la région lyonnaise, sans aucune hésitation, soutenez le Bastion social.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

La Manif Pour Tous porte plainte contre Act Up

Une nouvelle fois, des militants extrémistes ont fait preuve de haine et de violence envers la Manif Pour Tous et sa Présidente, qualifiés d’« assassins », de « complices du Sida », d’« homophobes », « lesbophobes », « transphobes »… Ces activistes ont tenté d’empêcher une réunion publique de l’association La Manif pour Tous, portant ainsi une grave atteinte à la liberté d’expression. La Manif Pour Tous porte plainte pour injures publiques.

Act Up a cherché à impressionner le public pour empêcher la tenue de cette réunion et a saccagé les lieux : pendant plusieurs heures, cris, invectives, dégradations (dégradations des accès et des lieux, jet de faux sang…), affiches et banderoles injurieuses… ont contraint la Manif pour Tous à tenir sa réunion dans un autre lieu. Dans la soirée, l’association Act Up Sud Ouest a revendiqué cette action et diffusé visuels et vidéos sur les réseaux sociaux, suscitant des réactions très négatives des internautes. La haine et la violence qui transpiraient de cette action ont considérablement choqué les témoins, participants et passants.

La Manif pour Tous rappelle que l’ex-Présidente d’Act Up a déjà été condamnée par la Cour d’Appel de Paris pour « injures publiques » à l’encontre de La Manif Pour Tous.

Contrairement aux hystériques d'Act Up, les militants pour la famille restent calmes, fermes et sympathiques :

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Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Les bilderbergers de 2017: Du général Puga à Christine Lagarde en passant par Henri de Castries, l’oligarchie aux commandes

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Le groupe Bilderberg tient sa réunion annuelle du 1er au 4 juin à Chantilly en Virginie aux USA. Parmi la liste des invités du forum du club Bilderberg cette année le nom du général d’armée Benoît Puga. Ce général a été le chef de l’état-major particulier du président de la République  de mars 2010 à juillet 2016. La première fois nommé par le président Sarkozy il a été maintenu à son poste par François Hollande qui l’a prolongé à deux reprises. Ce général appartient aussi à une famille réputée appartenir à la Tradition catholique… Il est  peut-être grand temps, pour ceux qui en rêvaient, de cesser de penser que la Tradition avait un pied à l’Elysée sous Sarkozy et Hollande…

La France est d’ailleurs particulièrement représentée dans ce club puisque Henri de Castries, patron du Groupe AXA et de l’institut Montaigne, est L’actuel président du comité directeur du groupe Bilderberg. Mais il n’est pas le seul français, ni le seul du très puissant groupe d’influence et d’assurance qu’est AXA parmi la promotion 2017 du Bilderberg puisque Thomas Buberl actuel PDG du groupe est présent cette année à ses côtés. Il y a aussi Nicolas Baverez, énarque, qui sans faire directement partie d’Axa en est très proche puisqu’il est membre du comité directeur de l’Institut Montaigne présenté sur BFMTV et la plupart des autres chaines TV comme le parangon de  ce qui se pense de mieux en matière économique, formaté, bien sûr, suivant les objectifs de ce club très fermé des puissants, au profit des puissants. Cet institut a été particulièrement actif au cours des deux campagnes électorales (présidentielle et législatives) pour vanter les mérites du projet Macron et démolir ceux de ces opposants.

L’incontournable  Christine Lagarde, directrice du Fonds monétaire international, en fait partie en habituée. Elle occupe en effet un poste-clef dans le système oligarchique mondialiste façonné par le club puisque par le chantage du Fond Monétaire International, des quantités d’idées mondialistes passent. BFMTV y figure aussi indirectement, à travers l’Institut Montaigne dont Marine Le Pen avait dénoncé le parti-pris scandaleux. La télévision publique n’est pas oubliée, qui elle aussi a joué un rôle de premier ordre dans l’élection de Macron, puisque François Lenglet, journaliste sur France 2, qui s’est plu tout-au-long de la campagne électorale à diffamer le programme économique du Front national, fait partie du gratin des invités. Voir à ce sujet ce que dit dans la vidéo ci-dessous, Natacha Polony de la compromission des journalistes qui acceptent de se laisser embrigader.

Parmi les autres Français invités se trouve Bruno Tertrais un politologue spécialisé dans l’analyse géopolitique et stratégique, actuellement directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique. Encore un organisme pensé comme agent d’influence pour des agents d’influence : entre 1990 et 1993, l’homme a été directeur de la Commission des affaires civiles à l’Assemblée de l’OTAN. De 1993 à 2001, il a été chargé de mission auprès du directeur des Affaires stratégiques du ministère de la Défense, entre autre, et en 2001, il a rejoint la Fondation pour la recherche stratégique en tant que maître de recherche. Par ailleurs l’homme a été délégué au secrétariat international du Parti socialiste de 2006 à 2007 et membre du Conseil d’orientation de la Fondation Terra Nova de 2006 à 2012. Nommé par Nicolas Sarkozy membre de la Commission du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, ainsi que de la Commission du Livre blanc sur la politique étrangère et européenne. En 2012-2013, il était membre de la nouvelle Commission du Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale nommée par le président François Hollande. Etc. Est-il besoin d’en dire davantage pour comprendre qu’il a bien mérité du Bilderberg et de l’élection d’Emmanuel Macron digne successeur de Sarkozy et de Hollande ?

En dehors des influents bilderbergers de nationalité française se trouve une grande majorité des maîtres du monde du système occidental dont l’ancien président de la Commission européenne et aujourd’hui président non-exécutif de la banque d’affaires Goldman Sachs, Jose Manuel Barroso qui en est un habitué, pour services rendus à la haute finance internationale.  Mais les autres banksters ne sont pas en reste dont la banque Lazard, de même que les autres plus grands groupes d’assurance. On y trouve même l’entourage du nouveau président américain en la personne de Christopher Liddell, qui est auprès du président Donald Trump son directeur des initiatives stratégiques. etc.

Pas un invité qui ne soit pas un acteur important de la stratégie mondialiste qui plombe tous les pays occidentaux, soit au titre de son influence idéologique universitaire,  médiatique -comme aussi le responsable américain du journal d’opposition turc Hürriyet-, ou par sa place stratégique à la tête d’un organe de la Haute finance -comme le FMI- ou d’une grande banque, d’un groupe du Cac 40 comme Airbus ou Bayer, à la tête d’un des pivots de l’oligarchie comme le Suédois Jens Stoltenberg, Secrétaire général de l’OTAN etc. Chaque membre de la liste des invités porte en lui-même sa raison d’être au service de l’oligarchie qui est en train de démolir les pays d’Occident pour les refaçonner en un conglomérat de pays dépossédés de leurs identités, de leur mémoire, de leur civilisation chrétienne et de leur souveraineté.

Le club Bilderberg qui se réunit tous les ans depuis 1954 a été fondé par David Rockefeller et le prince Bernhard de Hollande, pour ne citer que deux des fondateurs les plus connus.

Parmi les principaux sujets de discussion on trouve:

– L’Administration Trump: un rapport d’étape.
– Les relations Transatlantiques: options et scénarios.
– La défense collective de l’Alliance Atlantique: Balles, octets et billets.
– La direction de l’Union Européenne.
– La mondialisation peut-elle être freinée ?
– Les emplois, les revenus et les attentes non réalisables.
– La guerre de l’information.
– Pourquoi le populisme grandit-il ?
– La Russie et l’ordre international.
– Le Proche Orient.
– La prolifération du nucléaire.
– La Chine.
– L’actualité.

Des thèmes qui laissent augurer des nouveaux angles d’attaques contre ce qu’il reste d’opposition à l’ordre mondial du chaos.

Natacha Polony sur le Club Le Siècle, le Bilderberg, la French American Fundation :

Natacha Polony dénonce dans cette vidéo les écoles du groupe Bilderberg qui forment gratuitement ce qu’il appelle des Young leaders. Ces formations ont vu passer, explique la journaliste,  entre beaucoup d’autres young leaders formés aux USA pour gouverner le monde, Rama Yade, Rachida Dati ou encore Najat Vallaud-Belkacem… Par ailleurs l’idéologie sous-jacente de ces groupes de réflexion et plus particulièrement du Bilderberg est de faire passer les intérêts privés, mais de classe, au-dessus des intérêts des nations… On comprend dés lors pourquoi des hommes comme Emmanuel Macron sont portés au pouvoir pour satisfaire au libéralisme sauvage d’un monde sans frontières terrestres mais avec des frontières de classe sociales hermétiquement fermées, contre les intérêts de ses pays membres ou mieux encore pour effacer lesdits pays.

Voir également:  En direct au JT de TF1, Marine Le Pen arrache le masque de l’institut Montaigne, émanation de la haute finance qui téléguide Macron

emiliedefresne@medias-presse.info

http://www.medias-presse.info/les-bilderbergers-de-2017-d...

01/06/2017

Lyon : INTERVENTION DE LA POLICE POUR COUPER L'ELECTRICITE AU BASTION SOCIAL

Dernière nouvelle : Intervention de la police équipée de boucliers anti-émeute, gazeuses et de flashballs également accompagnée d'agents EDF pour couper l'électricité au Bastion social cliquez ici (ce qui est totalement illégal puisque les occupants ont un contrat légal).

La police française, incapable de déloger les squatters immigrés et les dealers des quartiers, se montre, une fois de plus, beaucoup plus zélée lorsqu'il s'agit de s'en prendre à la résistance patriotique...

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Pendant les élections, la conquête musulmane s’intensifie

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Le titre du dernier édito nous a valu trois jours de suspension sur facebook. Donc, forcément, une pénalisation sur les réseaux sociaux, et donc sur nos taux de visites. Nous avions osé : « Plus il y aura de migrants, plus il y aura de meurtres, de viols et d’attentats ». Cela paraît pourtant évident, non ? Espérons que cette fois, avec ce titre, nous allons passer entre les gouttes.

Il reste quinze jours avant le premier tour des élections législatives. De nombreux commentateurs estiment que le parti créé par Emmanuel Macron devrait confirmer la victoire de son candidat aux présidentielles. Les pronostics vont bon train sur le nombre de députés que parviendront à obtenir les socialistes, les Républicains, le FN et les Insoumis.

Par contre, nul n’évoque la pression musulmane qui s’exerce, quotidiennement, sur cette élection, dans un contexte où 92 % de disciples d’Allah ont voté pour le nouveau président, au deuxième tour, quand, au premier tour, 37 % avaient voté Mélenchon, 24 % Macron et 17 % Hamon. Nous allons donc pallier cette carence.

Elle s’exerce d’abord par le nombre de candidats qui sont présentés ouvertement par des partis de l’étranger. Ainsi, le Parti Egalité Justice, soutenu par Erdogan, a trouvé 51 candidats à ces législatives.

http://ripostelaique.com/le-pej-a-la-solde-de-erdogan-na-...

http://resistancerepublicaine.eu/2017/04/19/enfin-ils-se-...

Faut-il rappeler que lors des ces meetings en France, le dictateur turc avait encouragé ses nombreux compatriotes à utiliser les droits démocratiques français, à se servir de toutes les possibilités offertes par la double nationalité, à ne surtout pas s’intégrer, et à utiliser les élections démocratiques françaises pour mieux imposer les codes de l’islam à la société française. Dans cet esprit, il avait recommandé aux femmes de faire cinq enfants.

Il y a également le nombre de candidates voilées, comme Hanan Zahouani, Hulva Salin, Sandra Fourastier et quelques autres…

http://ripostelaique.com/non-hanan-zahouani-vous-ne-ferez...

http://ripostelaique.com/mantes-hulya-salin-candidate-voi...

Même si, parfois, la pudique voilée est surprise en tenue fort indécente, fort incompatible avec les règles fixées par Allah…

http://ripostelaique.com/le-magnifique-decollete-de-hanan...

Et puis il y a celles qui ne se présentent pas voilées, mais qui mettront le voile à la première occasion, comme Latifa Chay, candidate Macron…

http://ripostelaique.com/latifa-chay-candidate-de-en-marc...

Macron fait encore plus fort, puisqu’une islamiste, Fella Meslem, battue aux élections algériennes, est recyclée candidate de En Marche en France…

http://ripostelaique.com/les-algeriens-nont-pas-voulu-de-...

Et puis il y a l’Union Démocrates des Musulmans de France (UDMF) qui, après avoir fait croire qu’ils postulaient à la présidentielle, nous lance ses candidats aux législatives, parmi lesquelles la convertie de service, une nommé Sandra Fourastier, âgée de 21 ans. Et, pourquoi se gêner, ces braves gens ajoutent un croissant musulman dans le drapeau français. La prochaine étape, on remplace le bleu par le vert ?

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Quand la mairie de Paris parraine un festival interdit aux Blancs !

Il se déroulera du 28 au 30 juillet dans un local du XIe arrondissement mis à disposition par la mairie de Paris.

Un petit jeu comme dans l’enfance, ça vous tente ?

Voilà… On dirait qu’on aurait créé un festival, le « Svastika Festival », du nom de ce symbole universel qui, en sanscrit, signifie « ce qui apporte la bonne fortune, ce qui porte chance ».

On aurait demandé une salle à la mairie de Paris pour abriter cet événement « caucaso-féministe militant ». On proposerait là des tables rondes sur le racisme ou encore le sexisme contre les femmes blanches. Et ce serait interdit aux hommes et aux femmes noires.

N’importe quoi ! 
Je ne vous le fais pas dire : c’est idiot.

Impensable, totalement illégal, tombant sous le coup de la loi Gayssot qui stipule, dans son article 1, que « toute discrimination fondée sur l’appartenance ou la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion est interdite ». D’ailleurs, le mot « race » lui-même a été extirpé le 16 mai 2013 de la législation française, supprimé de 9 codes et 13 lois françaises. Hollande avait aussi promis de l’arracher de notre Constitution comme on arrache une molaire enclavée, mais il n’a pas eu le cran d’aller jusque-là…

Le Svastika Festival n’existe pas, mais le Nyamsapo Festival, si. Il se déroulera du 28 au 30 juillet dans un local du XIe arrondissement mis à disposition par la mairie de Paris. 

Il est organisé par Mwasi, une « association racialiste » (sic) qui a pour objet d’« encourager les femmes noires à être actrices de leur émancipation et leur autodétermination ».

Comme la svastika, le nyamsapo est un symbole. C’est, chez les Akans (un peuple d’Afrique de l’Ouest), le nœud de la sagesse, de l’ingéniosité, de l’intelligence et de la patience.

Pourquoi le Nyamsapo Festival n’aurait-il pas lieu, me direz-vous ? Eh bien, parce qu’il est absolument contraire à nos principes républicains et à la loi française. Il sera ainsi divisé entre un « espace non mixte femmes noires (80 % du festival) », un « espace non mixte personnes noires », un « espace non mixte femmes racisées » et, enfin, un « espace ouvert à tous », nous dit le programme. Pour résumer d’une phrase : c’est interdit aux Blancs. Même aux Blancs crétins des Inrocks qui racontent : « Nous avons souhaité nous rendre à une de leur (sic) réunion (sic) afin de les rencontrer. Elles nous ont alors poliment refusé l’accès, sous motif que leurs événements internes ne sont réservés qu’aux femmes afro-descendantes. »

Parenthèse : c’est quoi, des « femmes racisées » ? Est-ce que moi, par exemple, qui me suis un certain nombre de fois fait traiter de « putain de ta race », je suis une femme racisée ? Et pour les « afro-descendantes », où est-ce que ça commence et où est-ce que ça finit, parce qu’entre Obama et feu le roi Tutu du peuple Akan, le nuancier est large…

Le Front national s’est élevé contre ce scandale par la voix de son conseiller régional Wallerand de Saint-Just, et la LICRA et SOS Racisme lui ont emboîté le pas ; c’est dire…

Anne Hidalgo d’ouvrir alors les yeux, le 28 mai : « Je demande l’interdiction de ce festival. Je vais saisir le préfet de police en ce sens. » « Je me réserve également la possibilité de poursuivre les initiateurs de ce festival pour discrimination. »

Avant de les refermer le 29 au matin : « À la suite de mon intervention ferme hier auprès des organisateurs, une solution claire a été établie. » « Le festival organisé dans un lieu public sera ouvert à tous. Des ateliers non-mixtes (sic) se tiendront ailleurs, dans un cadre strictement privé. »

Bref, et « concrètement », comme le dit Breizh Info, « Anne Hidalgo vient tout simplement d’autoriser l’apartheid dans les lieux privés de la capitale ».

Pendant ce temps, le journal Le Monde réclame « plus de diversité » au sein du gouvernement…

http://www.bvoltaire.fr/mairie-de-paris-parraine-festival...

31/05/2017

L'Impeachment de Donald Trump (VOSTFR)

Prochaines réunions de La Manif Pour Tous

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Le Salon Beige

30/05/2017

Calais : sale temps pour les gardes rouges contre Civitas

Au départ, il s’agissait seulement de trois petits délateurs. Trois petits gardes rouges des temps modernes, endoctrinés, haineux, adeptes de la délation des « contre-révolutionnaires » comme aux plus belles heures de la Russie stalinienne, de la Chine maoïste, du Cambodge Khmer rouge ou du Cuba castriste. Prénommés Manon (qui est âgée de 21 ans),  Théo et Alexandre, ces trois petits fanatiques d’extrême gauche (Manon Müller milite chez les néo-staliniens du FDG) scolarisés au lycée Berthelot, dénoncèrent au rectorat une professeur de français, qui donne aussi par ailleurs des cours de théâtre, Marie-Jeanne Vincent. Le « crime » de Madame Vincent ? Etre candidate pour CIVITAS, parti légal et reconnu comme tel.

Seulement, le temps change, comme il changeait vers janvier 1944… Avec près de 11 millions de résistants électoraux dans notre pays, les temps deviennent durs pour les collabos. Sur le site Riposte Laïque, le gauchiste repenti Martin Moisan, a consacré un article aux trois délateurs. Quelques commentaires assez vifs (beaucoup de lecteurs de Riposte Laïque sont d’anciens rouges) à l’encontre de la donzelle et de ses deux acolytes vont amener celle-ci à aller pleurnicher dans le giron de Nord Littoral qui dans un article larmoyant (repris par le site d’extrême gauche Les Moutons enragés que l’on pensait plus avisé) pris la défense de nos trois Stooges contemporains (en beaucoup moins drôle).

Nord Littoral n’est pas un journal ordinaire. Il a du sang sur les mains… Celui de Sandra Kaz, une jeune mère de famille candidate pour le Front National aux cantonales de 2011, que le torchon avait poussé au suicide suite à une campagne de calomnie l’accusant à tort et sur la simple parole d’un ex jaloux, d’être une prostituée. Ceci était bien entendu faux, mais quelle importance pour Nord Littoral et sa déontologie particulière. A quoi bon vérifier ses informations quand on peut nuire à une personne sans défense. Nord Littoral appartient bien sûr à La Voix du Nord, comme le Courrier Picard dont la plume la plus hystériquement anti-FN, Philippe Houbart, a eu à deux reprises quelques petits ennuis avec la justice pour ses penchants pédophiles, sans oublier sa condamnation pour avoir traité de vermine Thomas Joly, l’actuel n°2 du PDF… Rappelons aussi que Nord Littoral, outre les dénonciations calomnieuses, a une longue tradition de délation tout court, notamment en livrant au pilori le nom de ceux qui avaient protesté un peu trop fermement contre l’implantation de colonies de peuplements à Calais.

Notons également que si le torchon évoque des menaces de morts qu’auraient reçu « le trio de nullos qu’il faudrait empailler » (pour reprendre l’expression de feu Thierry Roland en parlant du corps arbitral gallois fortement imbibé lors d’un tristement célèbre Saragosse-Caen et dont les erreurs d’arbitrage amenèrent à l’élimination du club normand), il se garde bien d’évoquer celles, bien plus nombreuses, émises contre Marie-Jeanne Vincent et sa famille (notamment ses enfants). Pierre Cassen, le patron de Riposte Laïque, avait proposé un débat à la donzelle Manon qu’elle s’empressa de refuser. Il publia sur son site l’échange de courriel qui me fit danser le tropanka, si ravi de voir quelqu’un faisant encore plus de fautes d’orthographe que moi (et même plus encore que ma fille qui s’est pris plus de 0 en dictée que de titres de champion pour le CSKA Sofia). On lit la prose d’une véritable petite fanatique, qui avoue elle-même que madame Vincent est une excellente enseignante et qu’elle n’a jamais fait de politique en cours. Elle est tellement endoctrinée qu’elle se réfère à une idéologie qui a tué plus de Français que les nazis…

La valeur n’attend pas le nombre des années dit-on. L’ignominie non plus. Comme disait  un chanteur (Brassens ?), le vieux con a d’abord été un petit con. Ou une petite conne…  Au Sierra-Leone, en Ouganda, au Cambodge, au Vietnam, des enfants avaient été transformés en machine à tuer. Il n’y a pas d’âge pour être un monstre. « On ne lâche rien » disait le principal slogan de La Manif pour Tous. Faisons goûter les joies du harcèlement démocratique à ceux qui le prônent. Dénonçons les délateurs. Brisons la carrière de ceux qui veulent détruire celle des autres. Pour finir par une référence culturelle (Rambo III), les pleurnicheries de Mademoiselle Müller m’inspire la réplique suivante tirée de ce film :

(le général russe) : « Pour qui le prenez-vous ? Pour Dieu ? »

(colonel Trautman) : « Non. Dieu aurait pitié. Pas Rambo ».

En guise de dernier conseils, je lui prodigue ceux de Kaa dans le dessin-animé Le Livre de la Jungle : (à lire en sifflant les « s » comme le ferait un serpent : « sache que tu viens de commettre une grosse maladresse, insensé, en une sinistre stupidité. C’est comme si tu venais de te suicider… ». L’avantage, c’est qu’elle vient de se reprendre en pleine figure ce que d’ordinaire elle réserve aux autres. Au moins, elle n’aura pas perdu son année scolaire. Dernière minute : Muller est défendue bien entendu par les délateurs professionnels de La Horde. C’est aussi surprenant qu’une grève à la SNCF…

Hristo XIEP

http://www.medias-presse.info/calais-sale-temps-pour-les-...

Ne pas laisser les femmes entre le marteau d’un féminisme radical et l’enclume d’un islam radical

Gabrielle Cluzel est interrogée dans l'Homme Nouveau à propos de la nouvelle secrétaire d'État à l'égalité entre les hommes et les femmes, Marlène Schiappa:

"La nouvelle secrétaire d’État à l’égalité entre les hommes et les femmes, Marlène Schiappa, envisage de verbaliser le sexisme par la police de sécurité quotidienne que prévoit le Président Macron. Qu’en pensez-vous ?

Il faut d’abord noter que Marlène Schiappa – à l’instar d’à peu près toutes les féministes ayant pignon sur rue – est restée silencieuse durant plusieurs jours après l’affaire du harcèlement dans le quartier de La Chapelle Pajol. Face à l’insistance des réseaux sociaux et l’étonnement manifesté dans les médias par certains politiques, elle s’est même sentie obligée de se justifier sur Twitter : « je ne suis pas commentatrice de l’actualité, je conduis des politiques publiques. J’agis d’abord et je communique après ».

Préconiser de faire verbaliser le sexisme par la police n’est pas une réponse si élaborée qu’elle mérite trois ou quatre jours de préparation, si ? Passons. Pour être positif, on peut dire que c’est quand même moins surréaliste que d’élargir les trottoirs, comme le suggère Caroline de Haas. Mais c’est l’archétype du vœu pieux. Vous imaginez la situation, concrètement ? Un harcèlement par définition, n’est pas une agression caractérisée, c’est une phrase obscène lancée en passant, un geste déplacé, un frôlement insistant… Il faudrait un policier derrière chaque femme pour réussir à constater l’infraction ! Et si en plus, les policiers sont des femmes, comme cela est souvent le cas avec la police de proximité… qui va fliquer les flics ? Soyons sérieux, les policiers peinent déjà à intercepter les auteurs d’agressions violentes voyantes et objectives commises devant de nombreux témoins, comment pourraient-ils verbaliser un mot graveleux glissé l’air de rien ?

On remarquera au passage que la gauche, qui n’est pas censée être l’amie de l’ordre et de la répression, dégaine « le flic » à tout propos. À chaque problème – qu’elle a généralement créé – son policier. Une « task force » pour tout.

Je crains par ailleurs, eu égard à la grande confusion mentale ambiante, que cette coercition, sans réflexion de fond sur les causes du problème – l’arrivée massive d’une population allochtone dont le regard sur la femme est bien différent du nôtre, ce qui ne peut être sans conséquence pour la condition féminine sous nos latitudes – mène vers toujours plus de féminisme fondamentaliste, ce féminisme absurde qui ne fait pas la différence entre le petit compliment galant – « vous avez une jolie robe, mademoiselle » remontant le moral à l’étudiante qui vient de rater ses partiels – et l’injure dégradante qui salit.

Un compliment n’est pas une insulte, c’est une lapalissade. Brel et Ronsard ne sont pas des délinquants. Quand le ton est gentil et poli, il suffit de dire merci, et voilà, c’est fini. Cela n’a rien à voir avec du harcèlement. Sauf que les féministes mélangent tout.

Vous avez remarqué, d’ailleurs, que quand Jean-Pierre Elkabach dit d’Aurélie Philipetti qu’elle est une très jolie femme, il est traité de sexiste, mais que lorsqu’Emmanuelle Cosse dit d’Emmanuel Macron qu’il est beau, personne ne pipe mot. À ce train-là, seuls les hommes auront bientôt la petite joie d’être complimentés sur leur joli minois… Les femmes auront tout gagné. [...]

Que faudrait-il faire aujourd’hui pour mettre en valeur le rôle et la place des femmes dans la société ? Quel est cet autre féminisme que vous préconisez dans votre livre, Adieu Simone ?

Ne pas laisser les femmes entre le marteau d’un féminisme radical et l’enclume d’un islam radical, l’un ayant fait, d’ailleurs, le lit de l’autre. Cet autre féminisme n’usurperait pas son suffixe. Car si le perfectionniste aime la perfection, le syndicaliste aime le syndicat, etc., le féminisme – tel que nous le connaissons, héritier des théories de Simone de Beauvoir – n’aime pas la femme. Il n’aime pas ses qualités propres et ce qui la caractérise. Il ne cherche qu’à la changer. Comme un conjoint pervers narcissique qui prétend faire le bien de son épouse en l’accablant de reproches sur ce qu’elle est et de recommandations autoritaires sur ce qu’elle devrait être. Améliorer la condition féminine, c’est donner à la femme un cadre de vie pour évoluer en sécurité et être respectée. Où elle ne sera ni harcelée, ni reléguée, ni bafouée, ni niée dans son identité. Vous voyez, il y a du pain sur la planche."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

29/05/2017

Un festival interdit aux blancs à Paris - Journal du lundi 29 mai 2017

Le tweet qui choque le lobby LGBT

Ce tweet de La Manif Pour Tous, publié à l'occasion de la fête des mères, a choqué les tarés LGBT :

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Terres de Mission #34 : Pornographie dans l'enseignement catholique à Rennes

07:49 Écrit par pat dans actualité, lobby, religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

28/05/2017

« La charge mentale », ou quand les néo-féministes découvrent la responsabilité de la femme et la refusent

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Extrait de la BD « Fallait demander », sur la « charge mentale » des femmes

Une tribune de Christine Dol :

« Tout faire » dans la maison et auprès des enfants est fatigant.

C’est pourquoi la femme a de plus en plus demandé l’aide de son conjoint pour accomplir certaines tâches domestiques.

Mais avoir un mari gentil et serviable ne suffirait pas selon certaines ! Car si les hommes s’investissent davantage au foyer, ils ne sont que des exécutants ; ce sont encore les femmes qui gardent, comme disent les féministes, « la charge mentale » du foyer, c’est-à-dire qui pensent, anticipent et organisent tous les besoins de chaque membre de la famille. Pour simplifier, cette « charge mentale » est, en fait, la responsabilité du bon fonctionnement au jour le jour de la maison. Même si la femme travaille à l’extérieur de celle-ci et fait appel à une femme de ménage et une nounou, l’organisation en amont lui revient, les préoccupations incessantes sont pour sa pomme.

La dessinatrice Emma a récemment mis en ligne la BD « Fallait demander », traitant de cette fameuse « charge mentale » ; cette publication a eu un immense succès sur internet et a le mérite -le seul ? – de mettre des mots sur les pressions que beaucoup de femmes ressentent.

En d’autres termes, serait responsable des problèmes des femmes la non-égalité parfaite entre l’homme et la femme, même concernant ce qui se passe dans leur tête… Car, concrètement, Emma, suivie par tant de féministes, se plaint de constater que la femme pense – trop ? – à tout, et qu’elle est plus consciencieuse dans le travail domestique ; elles se plaignent d’être les plus aptes à la fonction de maîtresse de maison ; elles se plaignent d’avoir des responsabilités fatigantes. Ce sont les mêmes qui aspirent à de hauts postes à responsabilité dans la vie civile ; ce sont les mêmes qui jalousent la vie des hommes… sans partager pour autant leur « charge mentale ».

Car, ce n’est pas parce que les hommes ne s’en lamentent pas, qu’ils n’ont pas, eux aussi, leur « charge mentale » ; malgré tous les efforts de la femme moderne pour s’en convaincre, elle ne la partage pas. Elle ne connaît rien de cette épée de Damoclès qui pèse au-dessus de sa tête, qui le mine, qui le fait lutter contre son égoïsme et sa paresse, qui doit sans cesse stimuler son ambition et son honneur : la responsabilité morale et matérielle de toute la famille, non pas au jour le jour mais au long terme. C’est bien l’homme qui porte cette responsabilité, et la femme attend cela de lui (peu de femmes divorcent parce que leur mari ne fait pas de bonnes tartes aux pommes). Une femme moderne qui rapporte de l’argent, c’est comme un homme moderne qui change les couches, c’est une aide bien sympathique, mais cela reste une aide ; de plus, cela donne l’illusion d’une égalité en réalité inexistante.

Selon Emma, la solution pour alléger la « charge mentale » de la femme serait de la déverser sur l’homme et de prôner l’égalité parfaite, même mentale. Il semblerait qu’une solution plus judicieuse s’impose : que la femme accepte ses responsabilités avec humilité et intelligence (demander de l’aide lors de difficultés est humble et intelligent) en faisant de son mieux, car elle est douée pour cela ; qu’elle admire son mari pour sa « charge mentale » propre car elle ne serait pas capable de la porter.
http://www.contre-info.com/la-charge-mentale-ou-quand-les... |

Immigration et terrorisme : la Pologne appelle l’Europe à sortir de sa léthargie

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Menacée par la Commission puis par le Parlement européen si elle persistait dans son refus d’accueillir son quota de « migrants », la Pologne a fait savoir qu’elle ne céderait pas.

Dans un débat, mercredi, à la Diète polonaise, sur les questions de défense et de sécurité, après une motion de censure de l’opposition libérale contre le ministre de la Défense, le Premier ministre Beata Szydło a prévenu ceux dont le gouvernement avait, en 2015, accepté de prendre un quota de « réfugiés » : 

« Nous n’accepterons aucun chantage de la part de l’Union européenne. Nous n’allons pas prendre part à la folie des élites bruxelloises ! »

Le Premier ministre polonais a aussi lancé un appel aux Européens, en rapport avec l’immigration de masse et le terrorisme islamique qui en découle dans les villes européennes, comme à Manchester lundi soir, où un couple de Polonais a été tué par la bombe de Salman Abedi :

« Nous avons le courage de poser la question aux élites politiques en Europe : où allez-vous, où vas-tu, Europe ? Sors de ta léthargie, car sinon tu pleureras tous les jours tes enfants ! »

Après avoir été, aux côtés de la Hongrie et de l’Autriche, menacée de sanctions, la semaine dernière, par la Commission européenne puis par le Parlement européen si elle persistait dans son refus d’accueillir son quota de « migrants » dans le cadre du plan de relocalisation décidé à la majorité du Conseil européen en septembre 2015, la Pologne a très clairement fait savoir qu’elle ne céderait pas. Pour le chef du parti conservateur Droit et Justice (PiS/Prawo i Sprawiedliwość), qui gouverne la Pologne depuis sa victoire aux législatives en octobre 2015, l’accueil d’un important groupe d’étrangers extra-européens entraînerait une catastrophe sociale et obligerait à accepter de « réduire radicalement le niveau de sécurité [en Pologne], et pas seulement à cause du terrorisme car il y a aussi d’autres menaces ».

Beata Szydło a, elle aussi, pointé du doigt le danger pour la sécurité nationale que représenterait l’arrivée de populations totalement étrangères culturellement, qualifiant la crise migratoire actuelle de crise majeure pour la sécurité de l’Union européenne. Le Premier ministre polonais a encore défendu la politique de son gouvernement, qui est d’aider les vrais réfugiés en Syrie et dans les pays voisins, alors que le gouvernement précédent, dirigé par Ewa Kopacz, avait au contraire fortement réduit ces aides en faveur des réfugiés au Moyen-Orient au moment même où il se vantait d’accepter d’accueillir généreusement les immigrants illégaux imposés par l’Union européenne, et surtout par l’Allemagne, qui leur avait ouvert les portes en grand en 2015.

Pour l’opposition libérale, les propos du Premier ministre sont autant d’insultes scandaleuses à l’encontre des partenaires européens de la Pologne. Mais cette opposition libérale, proche du président du Conseil européen Donald Tusk, n’est qu’une partie de l’opposition. L’opposition à la droite du PiS (Kukiz’15, nationalistes) soutient, en effet, le PiS dans son refus d’accueillir les immigrants musulmans arrivés illégalement en Europe. Quant au leader du parti social-démocrate (post-communiste) SLD, Leszek Miller, il a lui-même violemment critiqué le manque de réaction décidée de l’Europe occidentale face au terrorisme après l’attentat de Manchester. Un manque de réaction qu’il met sur le compte de la dictature du politiquement correct :

« Parmi ceux qui reviennent du Moyen-Orient, il y a de nombreux criminels qui devraient être en prison au lieu de se balader en Europe en percevant des prestations sociales, »

a ainsi protesté le leader de la gauche polonaise, qui a aussi appelé à fermer les mosquées radicales, à expulser tous les étrangers soupçonnés de liens avec le terrorisme et tous les imams radicaux, et à liquider toutes les enclaves à djihadistes du continent, toutes ces zones de non-droit gouvernées par la charia où les forces de l’ordre n’osent plus aller.

Suivez mon regard…

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27/05/2017

I-Média #153 : Tout sur le Hanounagate