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  • Les Gilets Jaunes sommés de payer l’invasion migratoire.

  • Black-Blocs, idiots utiles de la macronie

    L’image contient peut-être : 1 personne, foule et plein air
    La violence d'extrême gauche, c'est comme une fourmi qui parle anglais et javanais: ça n'existe pas.
    Rappelons, pour bien situer le niveau de lutte RÉELLE contre la violence RÉELLE exercée depuis des années en matière de manifestations publiques, qu’une obscure commission d’enquête parlementaire sur la lutte contre la violence des groupuscules d’extrême-droite a été montée début 2019, à la demande de la France Insoumise, en guise de hochet. 
    Si vous avez connaissance de manifestations violentes, récurrentes, de mises à sac de masse, commises par ces groupes, l'Inspecteur Gadget est preneur.
    Cette commission, qui s’est déconsidérée jour après jour et dont même le rapporteur LREM Adrien Morenas (c’est dire!) dénonce les dérives partisanes et la tournure de vaudeville, sert en réalité principalement à sa contestable présidente issue de l’extrême-gauche héraultaise, Muriel Ressiguier, à traquer ses opposants politiques locaux.
    Cette commission s’est notamment ridiculisée en essayant (puis renonçant) d’auditionner des personnalités politiques telles que Marion Maréchal ou Marine Le Pen, mais surtout en tentant d'intégrer parmi ses membres respectables le député ex-LREM M’jid El Guerrab particulièrement au fait des questions de violence pour avoir défoncé le crâne du socialiste Boris Faure à coups de casque de moto (et toujours pas jugé et toujours député). 
    Honte de rien, ils osent tout, comme chacun sait, c’est à cela qu’on les reconnaît.
    Pendant ce temps, et contrairement à ce qu’affirmait péremptoirement la journaliste du Parisien Jannick Alimi hier soir en direct sur BFMTV, il N’EXISTE PAS de commission d’enquête parlementaire sur les violences d’extrême-gauche dans ce pays. 
    Tout simplement. 
    Aussi invraisemblable que cela puisse paraître. 
    Existe pas. Môme Néant.
    La seule obsession idéologique de ce régime post-socialiste est de lutter contre les «populistes» gilets jaunes ou autres Gaulois réputés réfractaires et lépreux.
    La délinquance qui depuis des années sabote tous les mouvements sociaux en les radicalisant hystériquement et en saccageant les centres villes est laissée libre de croître et de prospérer. 
    La seule rhétorique employée par cet exécutif vise l’extrême-droite (réelle ou putative). 
    La seule obsession sans cesse rebachée est celle d’un retour fantasmagorique des heures sombres. Anne Hidalgo a été jusqu’à halluciner, pathétique Bernadette Soubirous de la post-modernité, des violences d’extrême-droite samedi sur les Champs.
    Aucun combat réel n’est mené contre les véritables fauteurs de troubles blacks-blocs et antifas connus depuis des années. 
    Au contraire, ils bénéficient de la mansuétude idéologique des gouvernements, soit par proximité politique, soit parce qu’ils permettent de saper en les discréditant tous les conflits sociaux. 
    Et c'est à tordre le cou au mouvement des gilets jaunes qu'ils vont encore servir cette fois-ci.
    Tout comme aucune action sérieuse n’a été entreprise samedi contre eux, se baladant tranquillement en centre-ville avec des disqueuses, des meuleuses, des tronçonneuses.
    Alors, les moulinets, les coups de menton, les mises en scène théâtrales, les réveils tardifs et sélectifs : merci mais non merci.

  • “savoureuse” mais bien vaseuse omission

    lallegorie_de_la_simulation_musee_des_beaux-arts_angers_14932303058-236x300.jpgLe 11 mars, nous rapportions sur notre blogue cette nouvelle offensive de contrôle et de verrouillage de l’information, sous le prétexte de la lutte contre les fake news, fausses nouvelles et autres infox - voir ici ou encore ici, lancée par l’agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information (ENISA). L’ENISA a appelé à la mise en place de législations dans chacun des pays de l’UE. Euractiv expliquait le 15 mars que trois jours auparavant,« le Parlement européen (avait) adopté de nouvelles règles sur les campagnes politiques (…). La nouvelle règlementation, adoptée par 586 voix pour, 55 contre et 24 abstentions, a pour vocation d’imposer des sanctions financières aux partis politiques pan-européens qui utiliseraient de manière illégale et délibérée des données personnelles à des fins électorales.» Fort bien? Mais cet article s’arrête surtout sur l’adoption le 13 mars , par 489 voix contre 148 voix contre et 30 abstentions, d’«une résolution, qui condamne fermement les  actions de plus en plus agressives  à l’encontre des pays européens et du voisinage de l’UE.» Sont plus particulièrement dans le collimateur la Russie, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord. La résolution encourage «tous les pays européens à évaluer la situation sur leur territoire et à reconnaître la nécessité imminente d’une orientation stratégique pour répondre à la guerre de l’information hostile. »

    La résolution en question a été «rédigée par l’eurodéputée polonaise Anna Fotyga qui préside la sous-commission parlementaire sur la sécurité et la défense.» Mme Fotyga est membre au parlement du groupe Conservateurs et réformistes européens (ECR) mais aussi dans son pays du parti national conservateur PiS, actuellement pouvoir. Les relations historiquement très tendues entre une Pologne prête a payer pour le maintien d’une division blindée américaine sur son sol et la Russie expliquent en grande partie qu’ Anna Fotyga ait déclaré que l’UE « ne peut plus nier le fait que nos institutions et sociétés sont la cible de la propagande hostile du Kremlin, qui fait partie d’une stratégie plus large. » « Nous avons mis l’accent sur la nécessité de maintenir la liberté d’expression et la liberté des médias tout en luttant contre la propagande hostile et la désinformation, et sur le rôle des médias indépendants et le journalisme de qualité », a-t-elle encore déclaré en séance plénière.

    Il faudrait être naïf bien sûr, pour ne pas croire que les puissances sus-nommées et pointées du doigt par Bruxelles, ne se battent pas non plus sur le front de l’information, voire de la désinformation. Pour autant, il n’est guère étonnant au vu de l’obsession que la Russie de Poutine suscite au sein des réseaux atlanto-bruxellois, parangons de transparence, d’équité démocratique, de refus de toute basse propagande et de probité cela va sans dire, que ses propos véhéments aient rencontré un grand écho au sein de beaucoup de groupes politiques…

    Il est ainsi martelé que «les eurodéputés veulent surtout  alerter l’opinion publique sur les campagnes de désinformation russes, qui constituent la principale source de désinformation d’Europe.» Une «propagande hostile» « qui a pour but de fragiliser les fondations et les principes des démocraties européennes, ainsi que la souveraineté de tous les pays du partenariat oriental. »

    Ce qui est le plus savoureux dans cet étalage de vertueuses dispositions contre les fake news de l’axe du mal,  c’est quand la journaliste qui a écrit cet article, Alexandra Brzozowski, souligne benoîtement, l’air de rien, que «la position a été adoptée le jour où une étude majeure a été publiée par le groupe de la société civile Avaaz (une association internationale de lanceurs d’alerte, NDLR) , affirmant que les fake news ayant circulé sur le mouvement des Gilets Jaunes ont atteint plus de 105 millions de vues sur Facebook».« Plus de 100 millions de vues pour les fake news, c’est énormeCe chiffre montre à quel point le mouvement des Gilets Jaunes a été infesté par la désinformation , a déclaré Christoph Schott, directeur de campagne chez Avaaz.  Il faut tirer les sonnettes d’alarme partout en Europe tout de suite. Les élections européennes approchent et seront le test ultime pour les systèmes immunitaires de nos démocraties. »

    Or, comme l’avait souligné medias-presse info, il faut savoir qu’Avaaz est une entité assez trouble, vaseuse car sponsorisée (au moins dans un passé proche) par George Soros, une des pièces de la galaxie propagandiste mondialiste. Ainsi, l’organisation Migrants offshore aid station (MOAS) qui affrétaient des bateaux chargés de débarquer sur les côtes européennes des immigrés clandestins (migrants) était ainsi «financée à hauteur de 500.000 dollars par l’ONG Avaaz, elle même une émanation de MoveOn.org qui (…) organise des manifestations en faveur de l’accueil des immigrés illégaux. Or MoveOn.org appartient à George Soros. »

    Le site Ojim le notait pareillement, Avaaz «peut être incluse dans les outils médiatiques des réseaux George Soros dans la mesure où elle exerce une pression médiatique dans le sens de ses intérêts. Que ce soit par exemple en lançant des campagnes internationales contre son alter-ego et concurrent : le milliardaire  conservateur  Ruppert Murdoch, propriétaire de Fox News et d’autres mass-médias réputés de droite ou bien en attaquant Donald Trump au niveau international (…). Si actuellement l’ONG Avaaz – mot qui signifie voix  – affirme ne plus être directement financée par Soros, elle n’aurait pas pu prendre l’ampleur qu’elle a ensuite connue sans son appui dès son lancement.»

    Une information, tout sauf anodine qu’Euractiv, constate Bruno Gollnisch aurait pu porter à la connaissance de ses lecteurs, à moins de considérer ce média comme un propagateur de fausses nouvelles, d’infox…par omission.

    https://gollnisch.com/2019/03/19/savoureuse-mais-bien-vaseuse-omission/

  • Violences à Paris/Black Blocs : des gilets jaunes demandent « des comptes » à l’exécutif

    Après les violences du 18ème samedi de mobilisation, des gilets jaunes s’adressent, ce dimanche, à l’exécutif. Thierry-Paul Valette, co-fondateur des « Gilets jaunes citoyens », a annoncé avoir demandé « audience » à Emmanuel Macron, « une réunion de crise« , pour obtenir « des acquis conséquents pour les gilets jaunes et les citoyens« .

    « Nous demandons par ailleurs des comptes concernant le laisser aller manifeste avec les Black Blocs qui ont saccagé les Champs-Élysées », indique Thierry-Paul Valette.

    « Nous ne sommes ni des parias ni des terroristes et avons le droit à toute la considération de la République, plus précisément celle d’Emmanuel Macron ! « , a-t-il écrit dans un communiqué. […]

    Autre représentant des gilets jaunes, Hayk Shahinyan, président fondateur du Mouvement alternatif citoyen (MAC), a lui demandé « sans délai la démission du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner pour inaptitude à la fonction « .[…]

    bfmtv

    http://www.fdesouche.com/1177103-violences-a-paris-black-blocs-des-gilets-jaunes-demandent-des-comptes-a-lexecutif

  • Le test osseux sur clandestins : politiquement incorrect ?

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Le Conseil constitutionnel a étudié la pratique utilisée par le juge des enfants pour attester l’âge prétendu de supposés mineurs isolés étrangers. L’analyse consiste à déterminer à partir d’une radiographie du poignet de la main, l’âge de personne dont on souhaite établir si elle est ou non mineure.

    L’enjeu est grand puisque le nombre de clandestins prétendant être mineurs a triplé en 3 ans. Et, rappelons que les droits au séjour, hébergement ou encore protection juridique sont nettement renforcés pour un mineur.

    Si comme tout test scientifique, celui en cause comporte sa marge d’erreur, le cœur du problème est qu’il n’existe aujourd’hui aucune méthode infaillible pour dédire ou confirmer les dires de ces immigrés affluant à grandes vagues.

    https://fr.novopress.info/213949/le-test-osseux-sur-clandestins-politiquement-incorrect/

  • On est chez nous?

    europe-vue-du-ciel-300x225.jpgIncompétences, dysfonctionnements, jeu trouble du pouvoir instrumentalisant les pillards et autres casseurs pour pourrir le mouvement des Gilets jaunes et apparaître comme les garants de l’ordre ? Les critiques pleuvent sur l’exécutif après l’Acte XVIII de la mobilisation des Gilets Jaunes  qui s’est soldé à Paris par des centaines de blessés chez les manifestants comme chez les policiers et gendarmes, un peu moins de 200 arrestations et par la mise à sac des Champs Elysées. N’en déplaise à la piètre Anne Hidalgo, les exactions de ce samedi ne sont pas à mettre au passif de l’extrême droite  mais aux habituels groupuscules anarchiste et d’extrême gauche. Et ils ont été particulièrement « efficaces » : des dizaines d’enseignes (dont le Fouquet’s) ont été vandalisées et pillées, une banque  (le feu s’est propagé à l’immeuble et  le pire a été évité de  justesse), des kiosques à journaux et des véhicules ont été incendiés. Un bilan 180 millions d’euros de dégâts selon l’estimation des assureurs,  quant aux forces de l’ordre  qui accumulent les heures supplémentaires, elles sont « sur l’os », épuisées par 18 semaines de mobilisation.

    Sur son compte twitter, Jean-Yves Le Gallou a estimé que le «  Chaos sur les Champs Elysées (était la) conséquence de la stratégie du pouvoir : absence de solution politique et mépris des GJ, usage inappropriée de la force contre des manifestants pacifiques délégitimant la police et protection des antifas. » Le criminologue Xavier Raufer l’a dit et de nouveau répété dans l’émission Interdit d’interdire sur RT, et il s’en est « étonné » comme Marine Le Pen, il est en effet pour le moins très « curieux » que les antifas et autres black block, - ceux présents samedi sur les Champs étaient nombreux à venir d’Allemagne, de Belgique ou d‘autres pays limitrophes – puissent agir impunément. M. Raufer a rappelé que les indicateurs de police, les balances et autres toxicomanes sont légions au sein de cette mouvance, que leurs déplacements sont en outre surveillés et signalés à la police française par leurs homologues européens. Il serait donc très facile de les neutraliser, non seulement dans les manifs, mais aussi en amont par des arrestations préventives.

    Un extrémiste  est en tout cas passé sous les radars,  à savoir  l’auteur du massacre des mosquées de Christchurch (Nouvelle-Zélande) le 18 mars, l’Australien Brenton Tarrant. A priori un «suprémaciste blanc »  dont le manifeste dans lequel il dénonce « le grand remplacement » a été utilisé chez nous par un certain nombre de commentateurs pour attaquer tous ceux qui, sous nos latitudes, dénoncent pacifiquement,  sans haine, ni violence, les conséquences de  l’immigration massive. Immigration-invasion, celle pour le coup des populations européennes vers l’Amérique,  qui est au cœur des polémiques ces dernières années sur la célébration du Columbus Day, instaurée en 1892 et décrétée « fête nationale » en 1934,  jour férié  l’honneur du marin Génois Christophe Colomb, découvreur (officiel) de ce continent.

    Sous la poussée des revendications des natives american, des peuples indiens autochtones, et plus largement des  opérations militantes d’autre groupes ethniques non blancs, plusieurs villes (Cincinnati, Los Angeles, Phoenix, San Francisco,  Seattle..), mais aussi des États entiers (Arkansas, la Floride, Kansas Michigan, Minnesota, Oregon, Texas, Vermont) ont pris la décision de ne plus célébrer cette journée et de la remplacer par un Indigenous Peoples Day. Mais faut-il en arriver pour autant à chasser la mémoire de  Colomb de l’espace public ? RT rapportait en début d’année que « l’université catholique de Notre-Dame (Indiana) a décidé de masquer douze fresques représentant des scènes de la vie de l’explorateur Christophe Colomb, jugées aveugles, voire humiliantes envers les autochtones. » En novembre,  une statue de ce même explorateur avait été déboulonnée à Los Angeles…

    Alors certes, il est admis par tout le monde que l’arrivée des blancs en Amérique a été une catastrophe pour les peuples indiens, décimés par les envahisseurs et les microbes emportés dans leur bagage, chassés de leur terre, parqués dans des réserves…. Ce qui faisait dire en son temps à Jean-Marie le Pen, défenseur des droits et des libertés des  indigènes français, qu’il se situait plus dans la lignée  du grand Sitting-Bull que d’une tunique bleue …

    Pour autant, les extrémistes et autres contempteurs de ce qu’ils appellent la domination blanche,  poussent toujours plus loin leur avantage et les tensions inter-communautaires, inter-ethniques s’exportent désormais de ce côté-ci de l’Atlantique. On se souvient des polémiques, dans la foulée de la tragique manifestation de Charlottesville le 12 août 2017, « entre partisans et opposants au retrait de statues confédérées », de « la controverse sur l’Histoire coloniale ( qui s’était exportée) des Etats-Unis à destination de l’Europe, et en particulier de la France. »

    Nous nous en étions fait l’écho,  Louis-Georges Tin, à la tête de l’association communautaire dite Conseil représentatif des associations noires (Cran), avait demandé au chef de l’Etat de «lancer une réflexion nationale sur la nécessité de remplacer ces noms et statues de la honte par des figures de personnalités noires, blanches ou autres ayant lutté contre l’esclavage et contre le racisme (…) On ne peut pas être dans l’indignation face à Charlottesville et dans l’indifférence par rapport à la France par rapport à toutes statues, toutes ces rues, qui défigurent nos villes. Il faut décoloniser l’espace, il faut décoloniser les esprits…».

    Bruno Gollnisch l’a souligné, pour les multucultaristes les plus extrémistes, « l’immigration est une fin en soi, qui n’a plus aucun fondement de type économique ou social. La croyance dans ses infinis bienfaits revêt un caractère quasi religieux. En refusant d’imposer leurs valeurs, leurs normes, leurs langues et leur culture sur leur propre territoire, les pays européens contribuent depuis des décennies à la communautarisation de la société, et créent les conditions d’affrontements inter-ethniques et inter-culturels, qui ont déjà lieu dans plusieurs pays. »

    Ce que ne veulent pas voir,  refusent d’admettre ou de comprendre les militants des sociétés ouvertes, de l’immigrationisme,  c’est que les autochtones, les natifs de ce pays,  les Français de souche,  bien qu’accueillants, entendent rester maîtres chez eux de même que les Européens n’entendent pas devenir minoritaires en Europe, dans leur foyer originel. C’est pourquoi nous refusons par principe une repentance qui entend entretenir le masochisme antinational pour mieux préparer les esprits à la dilution-disparition de la France et des nations de notre espace boréal  dans le multiculturalisme.

    https://gollnisch.com/2019/03/18/on-est-chez-nous/

  • Ces commissions qui nous pompent

    Ces commissions qui nous pompent

    De François Foucart dans L’Homme Nouveau :

    Dépassé par les évènements, le gouvernement a donc distribué des sommes considérables (qu’il n’a pas) pour tenter de calmer les colères (?). Cela ne servira à rien, de même que les immenses bavardages du « grand débat », et me fait penser aux malheureux gamins brimés dans les cours de récré et qui offrent leurs bonbons à leurs racketteurs ? De l’argent ? Il en faudrait absolument et je propose d’abord quelques pistes pour en trouver en économisant.

    Supprimer d’abord ce bidule totalement inutile appelé le Conseil économique, social, et (on a rajouté) environnemental (CESE), qui ne sert strictement à rien et dont le président (que l’on voit partout), M. Delevoye, avait envoyé au panier 700 000 signatures contre le « mariage pour tous ». Dans la foulée, on pourrait aussi transformer en musée le Sénat, maison de retraite de luxe et qui coûte une fortune. 

    Au chapitre des objets inutiles mais coûteux et souvent malfaisants, on peut citer (mais il y en a, dit-on, 400 en France) : le Conseil supérieur de l’audiovisuel (le CSA) au budget annuel de 37 millions d’euros, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), qui fait des avances de 500 000 euros pour produire des films « engagés » (avances qui ne sont jamais remboursées), la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme, et la haine anti-LGBT (!) ou DILCRAH, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (!) ou HCE, les Mineurs – en fait étrangers – non accompagnés(MNA), qui coûtent 2 milliards d’euros par an (!), le Comité consultatif national d’éthique (CCNE), qui ne prend que des décisions contraires à la morale chrétienne et élémentaire, etc.

    Il y a aussi quelques individus qui ont bien profité de la République : Jean-Louis Debré qui a toujours « présidé » (l’Assemblée, le Conseil constitutionnel, le Conseil supérieur des Archives (!) ou l’inusable Jacques Toubon (15 000 euros de retraite + 15 000 euros = 30 000 euros par mois), et qui est « Défenseur des Droits » (!).

    L’Église n’est pas en reste qui se précipite pour remettre du charbon dans la machine anti-pédophilie et qui a créé de multiples, inutiles et coûteux bidules telle la Commission indépendante d’enquête sur les abus sexuels dans l’Église(CIASE), sans compter la Cellule permanente de lutte contre la pédophillie (CPLP). Quand on ne sait plus que faire, on crée des commissions, des réunions, des bavardages, de la paperasse.

    https://www.lesalonbeige.fr/ces-commissions-qui-nous-pompent/

  • Champs-Élysées : Marine Le Pen a-t-elle tort de dénoncer l’impunité des « cagoules noires » ?

    Une partie de la presse fait ses choux gras d’un tweet, publié samedi par Marine Le Pen, qui dénonce les « cagoules noires », avec une photo datant du 1er mai 2018.
    Façon d’insinuer que la présidente du Rassemblement national n’hésite pas à utiliser de faux documents et à pratiquer la désinformation.
    Ces censeurs feraient mieux de s’intéresser au contenu de la déclaration plutôt qu’à son illustration. 

    « À Paris, les cagoules noires ont remplacé les gilets jaunes. Les black blocs détruisent, brûlent, violentent toujours en toute impunité », a écrit Marine Le Pen, après les scènes de saccage et de pillage, ajoutant la photo de manifestants vêtus de noir, le visage masqué, avec une banderole portant le A cerclé de l’anarchie. 
    Que l’illustration date du 1er mai dernier est accessoire. 
    Peut-être même est-ce un choix volontaire pour montrer la permanence de ces groupes d’ultras dans toutes les occasions où l’on peut semer le désordre. 
    Les auteurs des incidents de samedi sont-ils ou non des professionnels de l’émeute ?
    Il suffisait, si l’on n’était pas en personne sur les lieux, de regarder les chaînes d’information en continu pour s’apercevoir que ce type d’individus, bien reconnaissables, étaient encore plus nombreux que lors des précédentes manifestations et se sont livrés, comme le 1er mai, à des scènes de vandalisme. 
    Ils se sont attaqués notamment aux symboles du capitalisme, des banques, des magasins de luxe, le Fouquet’s, laissant avec leurs tags les stigmates de leur idéologie.
    Si on lit bien le message de Marine Le Pen, il paraît évident que son objectif est de dénoncer l’ « impunité » dont semblent bénéficier ces casseurs, envers lesquels le gouvernement prodigue une étrange indulgence. 
    Plutôt que de rechercher la source de la photo incriminée, les journalistes en question auraient pu s’inquiéter des raisons pour lesquelles les violences n’ont pas été contenues. 
    Par impéritie ? Ce serait grave. 
    Par intérêt ? Ce serait encore plus grave. 
    Et si les forces de l’ordre sont impuissantes face aux casseurs, il est urgent que le ministre de l’Intérieur revoie sa stratégie.
    Bruno Retailleau, évoquant la proposition de loi « anti-casseurs » dont il avait été l’initiateur après les événements du 1er mai 2018, a déclaré récemment dans la presse : « Je ne confonds pas les Gilets Jaunes et les cagoules noires. » 
    Ce n’est pas le cas des politiciens ou journalistes qui prennent un malin plaisir à porter le discrédit sur Marine Le Pen – à l’approche des élections européennes, comme par hasard.
    Beaucoup de ces commentateurs partisans ont été plus indulgents, en revanche, vis-à-vis de l’attitude incongrue de Christophe Castaner, qui, selon le mot d’un élu LR, va « draguer en boîte » pour décompresser en galante compagnie, quelques jours après l’Acte 17 des gilets jaunes. 
    Ou, surtout, vis-à-vis de la désinvolture de notre Président qui, bien que la manifestation de ce samedi fût annoncée comme à hauts risques, a choisi de partir avec son épouse skier à La Mongie. 
    Chacun, fût-ce un dirigeant, a le droit d’avoir une vie privée, mais il est des circonstances où la fonction impose des priorités.
    Quand on voyait samedi, parallèlement sur l’écran de télévision, le visage radieux de Macron au ski et les scènes de violence sur les Champs-Élysées, on se prenait à se demander par quelle bande d’irresponsables et de noceurs on est gouverné. 
    Philippe Kerlouan

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/03/champs-elysees-marine-le-pen-t-elle.html#more

  • Le burkini fait son entrée de force à la piscine de Fort-Mahon-Plage suite à une assignation du défenseur des droits

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     FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Le syndicat mixte Baie de Somme-Grand littoral picard a dû modifier le règlement de son équipement aquatique situé à Quend-Fort-Mahon, l’Aquaclub de Belle Dune, afin d’accueillir les femmes vêtues de burkini.

    La décision fait suite à un incident survenu mi-2016. Deux clientes en maillot de bain intégral, tenue non autorisée à l’époque, se voient refuser l’entrée de l’Aquaclub de Belle Dune. L’une des deux femmes a saisi le Défenseur des droits, estimant « avoir été victime de discrimination fondée sur sa religion ». Après étude du dossier, celui-ci a assigné le Syndicat mixte, dénonçant une “discrimination fondée sur la religion”.

    Compte tenu du risque d’être poursuivi devant le tribunal correctionnel et d’une jurisprudence donnant droit à la plaignante à une indemnisation de 1000 euros, les élus du Syndicat mixte ont après de vifs échanges considéré la requête du Défenseur des droits et décidé de modifier le règlement de l’Aquaclub. Une indemnisation de 300 euros sera également proposée à la plaignante.

    A noter que le short de bain reste quand à lui toujours interdit pour question d’hygiène…

    https://fr.novopress.info/213943/le-burkini-fait-son-entree-de-force-a-la-piscine-de-fort-mahon-plage-suite-a-une-assignation-du-defenseur-des-droits/

  • Pour mieux comprendre le phénomène prémédité et médiatisé qu’est la climato-fanatique Greta Thunberg

    Deux vidéos qui décryptent le phénomène mondial autre que spontané qu’est devenue la climato-fanatique Greta Thunberg, nouvelle coqueluche des médias. Et l’imposture du réchauffement climatique anthropique.

    Francesca de Villasmundo

    https://www.medias-presse.info/pour-mieux-comprendre-le-phenomene-premedite-et-mediatise-quest-la-climato-fanatique-greta-thunberg/106147/

  • Brexit : le diable toujours dans les détails

    6a00d8341c715453ef0240a46fe8b8200d-320wi.jpgLe feuilleton du Brexit[1] continue donc. La complication extrême de la procédure et celle du débat le rendent presque incompréhensible.

    L'une des clefs des comportements politiques résulte certes, en démocratie, de la tendance à privilégier les considérations partisanes, sur l'intérêt national. Mrs May se préoccupe d'abord, depuis son arrivée au pouvoir 2016, de l'unité factice de son parti, profondément divisé. Et ceci vaut encore plus pour le comportement hypocrite de Jeremy Corbyn à la tête des travaillistes.

    Les partis avant la patrie : nous connaissons bien cela en France.

    Le vote intervenu le 14 mars à la chambre des Communes ouvre en effet la voie, sous réserve du ralliement d'une partie des Brexitteurs, et d'une confirmation unanime des 27 Continentaux[2], à un report, de quelques mois et peut-être même de deux ans.

    Si Thérésa May n'obtient pas l’aval de ses députés le 20 mars, le risque de "no deal", crainte commune à Londres comme à Bruxelles, ne doit pas être sous-estimé. Si elle n'obtenait pas du Conseil européen des 21 et 22 mars un report jusqu'à fin juin, le temps de faire voter les lois d’application du traité, de la date butoir du 29 mars... alors c'est un report nettement plus long qui risquerait de s'imposer. On parlait de 21 mois supplémentaires il y a quelques semaines... Comme le discord euro-britannique existait déjà en 1979, il y a 40 ans, lors de la création du serpent monétaire, pourquoi pas attendre encore 40 ans, jusqu’en 2059.

    Rappelons quelques données politiques intérieures au Royaume-Uni, résultant des précédentes péripéties.

    Le 11 mars, un dernier accord était intervenu entre Thérésa May et les Continentaux. Il comportait de légères retouches par rapport aux conclusions des longues et méticuleuses négociations conduites, du côté de l'Union européenne par Michel Barnier.

    Le soir même il était repoussé à la chambre des Communes par 391 voix contre 242. Entre-temps la locataire du 10 Downing Street avait obtenu ralliement de 42 parlementaires qui avaient voté contre la précédente mouture le 14 janvier, mais on doit aussi rappeler que les tories détiennent depuis les élections, pourtant calamiteuses, de juin 2017, 317 sièges.

    La majorité très courte de Mrs May, au sein d'une chambre des communes comptant 650 membres, englobe par ailleurs 10 unionistes nord-irlandais.

    Lui font donc toujours défaut 327-242 = 75 bréxiteurs...

    Le lendemain 12 mars, les parlementaires se prononçaient sur un amendement très important. Il prévoit d'exclure un Brexit sans qu'ait été conclu un accord avec l’Union européenne. Ceci s'entend : à quelque moment que ce soit. Pas seulement le 29 mars. Autrement dit, pas de sortie sans la conclusion d'un traité avec l'Europe.

    Ceci change tout.

    Cette évolution va dans le sens du discours tenu, assez hypocritement d'ailleurs, par le chef actuel des travaillistes le très suspect Jeremy Corbyn. Celui-ci déclare : "Des choix doivent maintenant être faits." Et d'annoncer qu'il "remettra en avant sa proposition"tendant à maintenir le Royaume-Uni au sein d’une union douanière avec l’Union européenne.

    Or, jusque-là, le gouvernement n'en voulait pas. Mais la coalition conservatrice a été mise en minorité, le Parlement adoptant cette nouvelle ligne par 312 voix contre 308.

    Au soir du 11 mars, Mrs May s’était dite très déçue par le vote.

    Pour elle cependant, la voie semble désormais libre pour demander, et probablement obtenir, des Continentaux un délai qui risque de se révéler substantiel. Étonnamment ressoudés par toute cette crise, les 27 ont laissé entendre ces derniers temps qu'ils s'y résoudraient.

    Ainsi, contre toute attente, et contre les résultats du référendum de 2016, il ne s'agirait pas seulement de retarder la date du Brexit, mais peut-être même d'y renoncer.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    tnref1" name="_ftn1">[1] Lire aussi nos chroniques du 19 février "Devant l'imbroglio du Brexit" et du 14 mars "Ce que démontre le débat britannique"
    [2] Je m'autorise à nommer ainsi les 27 États actuellement membres de l'Union européenne, bien que 3 d'entre eux, l'Irlande, Chypre et Malte soient eux aussi insulaires. L'Europe étant une autre réalité que les institutions de l'UE, l'Angleterre et l'Écosse resteront "européennes" quoiqu'il advienne.

    https://www.insolent.fr/

  • Vers un monde sans hommes ni femmes ?

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    Cette tribune - de celles que nous reprenons souvent pour leur pertinence - est parue dans le Journal de Montréal du 14 mars. Qu'on le lise ! Tout simplement. LFAR  

    « Les savants fous ont pris le contrôle. » 

    Notre époque est traversée par un fantasme terrifiant : l’effacement programmé et délibéré de la différence entre l’homme et la femme. De toutes les manières possibles, il faudrait déconstruire ce qui les distingue, pour qu’advienne un jour un être humain sans aspérités, ni homme ni femme, à moins qu’il ne soit les deux à la fois, selon son choix.

    Pour peu qu’on scrute l’actualité en ayant cela en tête, on trouve mille exemples confirmant cette tendance.

    Genre

    Hier, l’hebdomadaire français L’Obs nous apprenait ainsi que des chercheurs danois en lutte contre les « stéréotypes de genre » avaient présenté dans un festival technologique texan une voix numérique absolument neutre, qu’on ne saurait dire masculine ou féminine.

    Apparemment, cette voix non genrée contribuerait à la lutte contre les discriminations, ce qui n’est peut-être qu’une confirmation parmi d’autres que ce pseudo-combat généralement célébré relève trop souvent du grand n’importe quoi.

    Car si la simple distinction entre l’homme et la femme passe désormais pour une marque de discrimination, c’est bien la preuve que nous venons de basculer dans un univers parallèle. La norme véritable de l’humanité serait-elle asexuée ?

    On le constate aussi régulièrement avec la fameuse question des trans.

    On doit naturellement faire preuve de la plus grande ouverture envers ceux et celles dont l’identité sexuelle est confuse au point de se sentir étrangers à leur propre corps. C’est une forme d’humanisme élémentaire. Mais on ne saurait faire de leur situation dramatique la nouvelle norme censée représenter l’ensemble de la population, qui n’a jamais douté un instant de son identité sexuelle, même si on cherche à la fragiliser délibérément. Il en est de même lorsqu’on parle de la fluidité de ceux ou celles qui ne se reconnaissent pas particulièrement dans un sexe et dont l’identité serait flottante et non binaire. L’importance médiatique gagnée par ces catégories idéologiques est symptomatique du fait que nous sommes sous hypnose idéologique.

    Autre exemple qui ne surprend plus. On a récemment débattu en France du remplacement sur les formulaires administratifs des catégories père et mère par parent 1 et parent 2. Il faut dire que cette manie est partout présente en Occident, y compris au Québec.

    Qu’il faille ajuster notre vocabulaire administratif pour l’adapter à la réalité des familles homoparentales, personne n’en disconvient. Mais fallait-il pour cela abolir le père et la mère, ou les rendre invisibles, alors qu’il s’agit de fonctions symboliques inscrites dans les profondeurs de la psyché humaine ?

    Ce qu’on voulait encore une fois renverser, c’était la différence sexuelle.

    Folie

    On pourrait en revenir à cette évidence plurimillénaire que ne peut perdre de vue qu’une civilisation décadente : le masculin n’est pas le féminin, un homme n’est pas une femme, et ces différences sont fondatrices pour l’humanité.

    Lorsque nous ne sommes plus capables de reconnaître les réalités élémentaires de la condition humaine, c’est bien la preuve que nous basculons dans un monde où les savants fous font la loi.   

  • Immigration : la journaliste Géraldine Woessner reconnaît la réalité du « Grand remplacement » et réclame des statistiques ethniques

    Géraldine Woessner (Europe 1) est une journaliste spécialisée dans la « vérification des faits ».

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  • Ce que démontre le débat britannique

    6a00d8341c715453ef0240a4464c20200c-320wi.jpgLe 12 mars, M. Gilles Le Gendre, président du groupe La République en Marche à l'Assemblée nationale, administrait une nouvelle fois la preuve de son étonnante ingénuité. Il déclarait ce jour-là que le débat sur le Brexit à la chambre des Communes démontre que "si on fait de l'Europe un otage de politique intérieure, on va à la catastrophe".

    Or, cet éminent représentant de l'actuelle majorité parlementaire macronienne devrait savoir que l'Europe, conçue comme une union d'États, n'est jamais sortie, depuis le traité de Rome de 1956, de ce genre d'interférences. Le mélange n'a jamais cessé entre les considérations politiques intérieures propres à la scène politique de chaque pays et les décisions prises dans le cadre des réunions intergouvernementales, au mépris bien souvent des votes du Parlement européen.

    Et, aujourd'hui, tous les subtils méandres de la politique de Londres devraient aussi nous éclairer sur divers aspects de la crise des démocraties, y compris dans la patrie du parlementarisme.

    Le régime britannique n'a en a guère connu d'une semblable ampleur, même dans les périodes antérieures de "parlement pendu". Par cette expression – "hung parliament" – on désigne outre Manche l'absence de majorité en faveur de l'un des deux partis dominant la vie politique, pratiquement de façon alternative, depuis ce que les Anglais appellent la Glorieuse Révolution de 1688[1].

    La question irlandaise a certes pu, à plusieurs reprises, déstabiliser le système, y compris à l'époque des guerres napoléoniennes[2].

    Puis, les conservateurs incorporèrent les libéraux unionistes etc.

    En 1910, le rejet du budget par la chambre des Lords provoqua un imbroglio qui a conduit depuis par la domination des Communes.

    C'est dans les années 1920, que les travaillistes se substituèrent aux anciens whigs et devinrent la principale force d'alternance. Conduits par Ramsay McDonald, éphémère premier ministre en 1924, ils arrivèrent en tête en 1929 avec 287 sièges, une majorité relative contre 260 aux tories, qui disposaient de 412 députés dans la chambre sortante, les libéraux n'en obtenant que 59. Travaillistes et libéraux consolidèrent ainsi une alliance dite lib-lab[3], aux racines très anciennes.

    En Angleterre comme dans tous les pays démocratiques le système ne fonctionne correctement que sur une base bi-partisane de fait. S'il est aujourd'hui perturbé c'est tout simplement que la manœuvre de David Cameron, d'absorber l'électorat UKIP, a échoué sur le référendum promis aux eurosceptiques et perdu, de justesse.

    Le pari s'était révélé gagnant en 2015. Aux élections législatives UKIP fut réduit à un seul député.

    Un jeu analogue avait été remporté par les conservateurs dans le cadre de leur alliance avec les libéraux-démocrates lors de la législature précédente entre 2010 et 2015.

    Las, le pari gagnant de la veille a pris les apparences d'un "pari stupide" en 2016. Et aujourd'hui, tout le monde croit de bon ton de ne parler qu'avec condescendance de ce Premier ministre, au bilan pourtant si remarquable entre 2010 et 2016, et qui avait réussi à redresser, en particulier sur le terrain du chômage, la situation plus que médiocre laissée par son prédécesseur Gordon Brown.

    David Cameron était persuadé, comme l'étaient aussi, dans la période précédant le vote, la plupart des commentateurs agréés, et notamment les fameux marchés financiers, dont on dit toujours qu'ils ne se trompent jamais, que le référendum se traduirait par une majorité favorable au maintien de la Grande Bretagne dans l'Union européenne.

    La victoire inattendue du Brexit le 23 juin 2016 – si facile à "prévoir après coup" – ne peut pas vraiment lui être imputée.

    La principale leçon à tirer du débat britannique c'est qu'en démocratie ce ne sont pas les bureaux qui décident, mais les urnes, c'est-à-dire le peuple dans sa diversité.

    On peut trouver compliquée la marche actuelle d'une opinion partagée entre plusieurs partis, et pas seulement deux, et divers courants, entre Londres et le reste de l'Angleterre, mais aussi, ne l'oublions jamais, entre plusieurs nationalités, le vieux royaume d'Écosse et les six comtés de l'Irlande du nord.

    On ne devrait pas, en France, ricaner mais plutôt admirer la résilience de ces institutions britanniques défiant à nouveau les siècles.

    L'Histoire recommence toujours... Elle frappe à nouveau, insolemment, à la porte.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] cf. "Les deux révolutions d'Angleterre" par Edmond Sayous
    [2] Face à la révolution française, à partir de janvier 1793, une partie importante des anti-révolutionnaires, ralliés à la lutte contre le jacobinisme, se sont opposés aux discriminations anti-catholiques en Irlande. Ralliés au groupe conservateur, sans pour autant se dire tories, c'était la position de Burke et de William Pitt le Jeune. Celui-ci démissionna de 1801 à 1804, en raison de l'opposition de la Couronne à toute remise en cause de la religion d'État. Pitt envisageait de supprimer certaines restrictions légales frappant les catholiques. Le très pieux George III considérait que leur émancipation aurait violé son serment de maintenir l'Angleterre protestante.
    [3] Plus tard, en 1977 une situation analogue de hung parliament se reproduisit : elle conduisit au catastrophique ministère Callaghan. En 1979, celui-ci fut balayé par Margaret Thatcher.

    https://www.insolent.fr/

  • ONU. La France privée de droit de veto par l’Allemagne ?

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    Par Pierre Boisguilbert, journaliste spécialiste des médias et chroniqueur de politique étrangère ♦ Selon les médias subventionnés, c’était hier encore une grossière “Fake news”. Aujourd’hui, la transformation du siège de la France au Conseil de sécurité de l’ONU en un siège partagé est ouvertement évoquée par l’Allemagne.

    On connait depuis longtemps la perfide Albion, égale à elle-même ; mais voici maintenant la perfide Allemagne de Merkel.

    Signé dans une discrétion suspecte, le traité d’Aix-la-Chapelle a été pour les médias du système un moyen d’attaquer les droites souverainistes françaises en les accusant de véhiculer des fake news.
    Il est vrai qu’ annoncer la vente à l’Allemagne de l’Alsace et de la Lorraine au-delà même de la Moselle de 1870 était assez surréaliste.
    Moins évident, le renforcement de l’Allemand sur cette terre française d’influence historique germanique, sur lequel règne un flou inquiétant.

    Mais voila que le dernier point, c’est-à-dire la suppression du siège de sécurité donné à la France à la fin de la Seconde Guerre mondiale, revient en force. Et là, pas d’infox mais une offensive Merkel. Une OPA hostile sur notre statut de grande puissance. Certes, ce n’est pas l’Allemagne vaincue qui va remplacer la France soi disant victorieuse. Mais le siège cent pour cent français depuis 1945 deviendrait un siège européen à la demande de Berlin. Nous risquons de perdre la seule chose qui compte dans le « Machin », le droit de veto. On attend une réaction de Macron.

    La chancelière allemande a en effet apporté le 11 mars son soutien à des propositions pour l’Europe de son parti conservateur, qui se démarquent de celles du président français, prônant notamment un siège européen unique au Conseil de sécurité de l’ONU.
    Angela Merkel a souligné que ce siège devait avoir pour vocation de « réunir les voix européennes au Conseil de sécurité de l’ONU », et donc de faire disparaître le siège dont dispose la France pour elle seule ?
    « Je pense qu’il s’agit d’un très bon concept pour l’avenir », a déclaré la chancelière à Berlin à propos des propositions de réformes de l’Union européenne publiées au cours du week-end par celle qui l’a remplacée en décembre à la tête du parti démocrate-chrétien allemand (CDU), Mme Annegret Kramp-Karrenbauer, surnommée AKK.

    Cela ressemble à une gifle aux propositions européennes du président Macron qui ont été un bide absolu chez nos partenaires d’Ouest en Est. Sa lettre aux Européens démontre finalement que sa stratégie d’être le guide de l’Europe des progressistes est mort-née.

    A cela on peut ajouter que l’Allemagne souhaite la suppression du parlement de Strasbourg si cher aux Français. Emmanuel Macron a quant à lui proposé la création d’un « bouclier social » pour les Européens et évoqué dans ce contexte une (illusoire) « même rémunération sur le même lieu de travail et un salaire minimum européen, adapté à chaque pays ». L’Allemagne est contre.

    Finalement, Angela Merkel apparaît comme plus hostile à Macron que le Hongrois Orban et l’Italien Salvini. On voit bien qu’un siège européen au Conseil de sécurité, dans l’état actuel de division de l’Europe, est une stupidité.

    Les Anglais, grâce au Brexit, ne sont pas concernés et vont sauver leur veto mondial… Mais ils n’auraient de toute façon jamais accepté la proposition Merkel. Espérons que la France aura la fermeté de dire non à un recul supplémentaire de son rôle mondial déjà si affaibli.

    Quand au « renouveau de l’Europe par le couple franco-allemand » que nous avait promis Emmanuel Macron, il est interdit d’en rire.

    Pierre Boisghilbert 12/03/2019

    https://www.polemia.com/onu-la-france-privee-de-droit-de-veto-par-lallemagne/

  • Allemagne: des crimes contre les migrants sont dissimulés pour «éviter de créer des préjugés»

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    Les autorités d’un district de l’Allemagne rurale ont dissimulé une longue liste de crimes de demandeurs d’asile, y compris le viol, les voies de fait et les abus sexuels sur enfants, afin de ne pas «susciter des préjugés», aurait-on allégué.

    Selon des chiffres internes de la police, 117 infractions pénales ont été commises dans des logements de réfugiés à Boostedt, dans le nord de l'Allemagne, au cours des trois derniers mois, et des migrants du tiers monde hébergés dans d'autres logements de la municipalité ont été répertoriés comme suspects de 23 autres crimes.

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  • Le Samedi Politique : Philippe de Villiers sur la déconstruction européenne

     
     

    Dans un nouvel ouvrage mené en forme d’enquête, Philippe de Villiers revient aux sources de la construction européenne. Il plonge au cœur du mythe de ce que l’histoire a nommé les Pères Fondateurs de l’Europe, Jean Monnet et Robert Schuman, pour proposer une lecture inédite : l’ADN de l’Union Européenne porte en elle les racines de la déconstruction.

    A quelques mois des élections, il décrypte les étapes successives qui ont rythmé l’UE pour la dessiner telle qu’elle est aujourd’hui : morcelée, tiraillée et dévitalisée.

    https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-philippe-de-villiers-sur-la-deconstruction-europeenne

  • États-Unis : Ilhan Omar et l’implosion du parti démocrate

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    Le parti démocrate est le parti des très riches et des très pauvres, prenant en sandwich le parti républicain, celui des PME et leurs salariés. Cependant que l’establishment des deux partis représente le parti unique de la mondialisation. Ce système est maintenant bousculé.

    Voici la nouvelle génération d’élus démocrates, qui ne respectent pas les vieux : Ilhan Omar, Alexandria Ocasio-Cortez, Rashida Tlaïb virevoltent ainsi d’une controverse à l’autre, avec le soutien de l’ardente féministe islamiste Linda Sarsour. À force de réprimander le « White privilege » et la « White male toxicity », le fantasme s’est implanté dans les têtes nouvelles selon lequel les États-Unis sont un pays illégitime fondé sur l’esclavage et sur le génocide amérindien, formules maintenant exportées par Washington sur la planète avec un complice : Israël. Vision assez parallèle à celle du « nouveau » Labour britannique.

    L’accusation d’antisémitisme n’est d’aucun effet, ou presque, sur les têtes nouvelles. Et, pire encore, elle se retourne contre l’émetteur.

    Ilhan Omar, élue du Minnesota, née à Mogadiscio (Somalie), réfugiée aux États-Unis, imperméable à la culpabilisation, vient de prouver, avec ses amies, qu’elles mènent Nancy Pelosi et les élus juifs démocrates du Congrès par le bout du nez. Ilhan Omar était connue pour son agit-prop, tweetant en 2012 qu’Israël avait « hypnotisé le monde » et invoquant Allah pour « réveiller le peuple et l’aider à voir clair dans les exactions d’Israël » (Politico Magazine, 8 mars). Depuis son élection de 2019, elle a lancé une bombe. Politico Magazine précise : « Argumentant que les élus américains soutiennent Israël à cause des donateurs juifs, la parlementaire tweetait : “C’est le Benjamin, Baby”, faisant allusion au billet de 100 dollars. »

    Protestations unanimes, et demi-excuses (Ilhan Omar y inclut une critique de l’influence du lobbying et de l’argent sur les élus en général). Impavide, elle relance ensuite le thème en présence de Tlaïb : « Je veux parler de l’influence politique dans ce pays qui considère qu’il est OK de pousser [les élus] à faire allégeance à une puissance étrangère. »

    La réaction immédiate des establishments a été de condamner ce propos pour antisémitisme (car reprise de la vieille insinuation selon laquelle les élus juifs ne sont pas patriotes). Puis silence radio. Puis assaut de contre-feu de Linda Sarsour désignant la réaction de la Speaker Nancy Pelosi comme « emblématique du féminisme blanc ». Puis assaut d’Alexandria Ocasio-Cortez pour déplacer le sujet sur le racisme anti-latino. Puis réaction gênée de Pelosi (Ilhan Omar est jeune et ne comprend pas l’impact de ses mots). Puis vote d’une résolution du Congrès sur tous les « -ismes » et « -phobies », défendue par les élus juifs démocrates pris en sandwich, et attaquée par les républicains comme extrêmement dilutive. Trump déclare : « Le parti démocrate est devenu le parti de l’antisémitisme. »

    Mais Ilhan Omar et ses amies ont retourné la situation, replaçant l’islamophobie au premier plan. Et elle resserre d’un cran (source : Daily Mail) : « La séparation des familles et les cages des enfants aux frontières… c’est Obama… comme les drones autour du monde… » Elle poursuit : « Les politiques de Trump sont mauvaises. Mais bien de ses prédécesseurs avaient aussi de mauvaises politiques. Ils étaient seulement plus raffinés que lui […] nous voulons que personne ne soit exonéré de meurtre pour sa belle gueule. » La « jeune » élue sait changer de sujet… Pauvre Obama !

    André Archimbaud

    http://www.bvoltaire.fr/etats-unis-ilhan-omar-et-limplosion-du-parti-democrate/

  • Joachim Véliocas : « La direction d’Etam a exclu une employée résistant à l’entrisme islamiste »

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    Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, une femme voilée s’est plainte d’avoir été discriminée à l’embauche dans un magasin Etam, ce qui a valu une mise à pied à la responsable du magasin.

    Joachim Véliocas, de l’Observatoire de l’islamisation, analyse ce qu’il considère comme une « offensive islamiste ».

    Après Décathlon®, nouvelle polémique autour des vêtements islamiques. Une femme voilée prétend avoir été discriminée à l’embauche par une employée de la marque Etam. Que pensez-vous de cette polémique ?

    Cette polémique intervient une semaine après la sortie d’Emmanuel Macron sur le sujet, lors du grand débat dans le Sud-Ouest. Il avait répondu à une femme voilée qui s’inquiétait de ne pas trouver d’emploi qu’il ferait tout pour faire cesser la discrimination à l’embauche des femmes voilées en particulier. Il avait dit qu’il ferait même du testing pour traquer les entrepreneurs qui refuseraient d’embaucher des femmes voilées.
    J’avais expliqué à votre antenne que les règlements intérieurs peuvent tout à fait interdire le port du voile.
    Dans le cas d’Etam, c’est une Marocaine voilée jusqu’aux oreilles qui, deux jours après la Journée de la femme, se plaint de ne pas avoir obtenu un entretien d’embauche auprès de la responsable d’une boutique Etam. Dans une vidéo, cette femme dit qu’elle avait envie de gifler la responsable en raison de son racisme. Au passage, je ne savais pas que l’islamisme était une race… L’erreur technique de la responsable du magasin est, en fait, d’avoir balayé d’un revers de main tout entretien.
    Etam doit certainement avoir un règlement intérieur sur les tenues, en particulier pour les vendeuses. Or, le règlement intérieur commence au moment où le salarié commence à travailler. Il faut donc tout de même accepter un entretien pour leur expliquer le règlement intérieur. Après cela, la direction d’Etam a été harcelée. Ça a pris la forme d’une chasse en meute par les officines anti-islamophobie. Le directeur général d’Etam s’est excusé platement et a annoncé une enquête interne et la mise à pied de la responsable du magasin. C’est incroyable ! Cette dame est victime d’une offensive islamiste face à laquelle la direction d’Etam a été totalement poreuse.

    La puissance des réseaux sociaux induit finalement que l’e-réputation d’une société prime sur son règlement intérieur et sur le droit au sens large…

    Avec les réseaux sociaux, les choses vont très vite. Et l’e-réputation d’une société est, en effet, importante. Néanmoins, les messages ne sont venus que d’un seul camp. S’il y avait eu plus de messages du camp des républicains et des clients Etam eux-mêmes, ils n’auraient probablement pas réagi comme cela. C’est l’effet de sidération. Ils ont été sidérés face à cette attaque soudaine et massive.
    Je pense qu’ils ont fait un très mauvais choix. Je pense que certaines femmes françaises vont désormais refuser d’aller chez Etam pour avoir mis à pied un employé qui résiste à l’entrisme islamique.

    On a l’impression que ce milieu-là sait se mobiliser sur les réseaux sociaux. On l’a vu encore dernièrement avec l’élu du 18e arrondissement Pierre Liscia qui a refusé de serrer la main de Rachid Nekkaz. On a l’impression que ce réseau-là sait formidablement bien se mobiliser sur les réseaux sociaux.

    En France, il y a environ deux millions de binationaux Algériens, plus des Algériens tout court. Les Algériens, en Algérie, peuvent également interagir sur les réseaux sociaux à distance. Le pauvre Pierre Liscia, pour avoir simplement dit à Rachid Nekkaz qu’il était complice des islamistes en payant les amendes des femmes en niqab, a été en effet victime de cette attaque. Pourtant, c’est vrai. Du moment où Rachid Nekkaz s’oppose à la loi française, qui interdit ce voile qui cache même le nez et ne laisse entrevoir que la fente des yeux, et vient au secours financier des islamistes, il est complice. Même les islamistes n’ont pas nié les faits. Ils en sont tout à fait contents. On peut donc légitimement s’interroger sur l’ampleur que cela a pris. Derrière Rachid Nekkaz, il y a toute une jeunesse. Il ne faut pas oublier que 40 % des Algériens ont moins de 25 ans. Ça représente une force énorme, d’autant que ces jeunes sont très connectés.

    Tribune reprise de Boulevard Voltaire

    https://fr.novopress.info/

  • LR veut encore plus d’avortements

    LR veut encore plus d’avortements

    Le député LR Bérengère Poletti a déposé un amendement au projet de loi santé qui vient d’être accepté par la commission des affaires sociales. Elle propose d’étendre la compétence des sages-femmes pour qu’elles puissent réaliser des avortements par voie chirurgicale, et non plus uniquement par voie médicamenteuse…

    220 000 avortements par, cela ne leur suffit pas.

    https://www.lesalonbeige.fr/lr-veut-encore-plus-davortements/

  • Bosnie-Herzégovine : immigration, la coupe est pleine

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    Pour plaire à Bruxelles, les pays des Balkans seraient prêts à faire n’importe quoi : renoncer à leur monnaie, abandonner leur souveraineté, calibrer la taille de leurs tomates… Il y a, cependant, une pilule qui ne passe plus dans les rues de la péninsule : celle de l’immigration.

    En ouvrant massivement ses portes à l’immigration illégale pour obtenir des salariés bon marché, l’Union européenne a demandé à la Bosnie-Herzégovine, entre autres, d’ouvrir ses frontières pour laisser passer les colonnes d’immigrés. L’Union européenne a promis qu’en faisant ainsi, Sarajevo améliorerait ses chances d’être un jour candidat au sésame bruxellois. Les Bosniens avaient compris que les migrants ne feraient que passer, ils s’étaient dit « ça ne sera pas notre problème » mais, à la veille des élections européennes, les pays de l’Union européenne ferment leurs portes et cela n’amuse plus du tout les locaux.

    Si ces immigrés avaient été guidés, par exemple, vers l’Arabie saoudite ou le Qatar, cela n’aurait pas posé de difficultés. Ces deux pays, parmi les plus riches du monde, auraient pu les accueillir convenablement, leur trouver un logement, un travail, soigner les malades… Mais la Bosnie-Herzégovine, ce n’est pas le golfe Persique. En Bosnie-Herzégovine, le taux de chômage est de 35 %, le taux de chômage des jeunes est de 60 %, et ceux qui ont la chance de travailler gagnent, en moyenne, 422 euros par mois. De plus, la Bosnie-Herzégovine est en proie à d’autres difficultés internes : la République serbe, qui forme 49 % du territoire, réclame de plus en plus son indépendance et les djihadistes, venus aider l’OTAN dans les années 1990 contre les Serbes, sont restés sur place et diffusent leur doctrine wahhabite dans des villages musulmans…

    Il y a peut-être un seul sujet qui met toutes les communautés au diapason : les migrants. Le ministre de la Sécurité Dragan Mektić annonce que 70.000 migrants en provenance de la Grèce vont arriver dans le pays. Il est très clair : « Les problèmes liés à l’immigration illégale vont croître. » Bruxelles a donné 9,2 millions d’euros à la Bosnie pour gérer les migrants, mais cela ne suffit pas et des centres d’hébergement comme à Bihać, au nord-ouest du pays, explosent littéralement. 4.000 immigrés y sont installés et la population locale, majoritairement musulmane, ne supporte plus les bagarres, l’insécurité et les trafics en tout genre.

    Il ne faut alors pas s’étonner que c’est peut-être vers la Hongrie que se tournera Sarajevo sur ce sujet. Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a, en effet, proposé d’envoyer des patrouilles pour aider à contrôler les frontières du pays. Ce même Orbán, que la droite parlementaire européenne du PPE menace d’exclure de son groupe, a compris que cette campagne d’immigration massive n’apporterait rien de bon ni à l’Europe ni aux immigrés qui se retrouvent entassés dans des bivouacs de fortune sans avenir. Il n’y a que Bruxelles qui pense que cela soit une bonne idée, et en Bosnie-Herzégovine, en ce moment, on se demande si Bruxelles a vraiment tout compris.

    Nikola Mirkovic

  • La loi sur l’avortement est la plus sacralisée de la République

    La loi sur l’avortement est la plus sacralisée de la République

    De Tugdual Derville :

    ​S’il ne s’agissait pas d’un sujet sérieux, où la vie est en jeu, on pourrait rire du crêpage de stéthoscopes qui oppose le très sérieux Ordre des médecins au syndicat des gynécologues obstétriciens (ou Syngof). Tous ses membres ont reçu un mail les incitant à protester contre le plafonnement des assurances des médecins, alors qu’ils peuvent être condamnés à d’énormes réparations, allant jusqu’à 14 millions d’euros. Quinze praticiens seraient menacés par des plaintes de patients pour erreur médicale. En cause, la judiciarisation croissante, à l’américaine, des relations soignants-soignés qui entame leur confiance. De plus en plus attaqués, les gynécos sont stressés.

    Or, voilà que, pour faire pression sur le gouvernement, leur syndicat écrit à ses membres de se tenir prêts à une grève inédite : une grève des IVG. La menace n’a toutefois rien à voir avec la polémique de septembre liée aux propos de son président, le docteur de Rochambeau, déclarant qu’il avait cessé de pratiquer l’IVG parce que “c’est retirer une vie”. C’est l’ancien président du Syngof, le docteur Marty, qui revendique l’initiative du mail. Sa posture est tout autre : il n’a aucun problème avec l’avortement. Je le cite : “Nous savons que l’IVG est un sujet de société très sensible. Nous manions cette menace insupportable pour qu’on nous écoute, sinon la société s’en moque”.

    Et ça n’a pas raté. L’Ordre des médecins s’est fendu d’un communiqué qui “condamne fermement la menace” du Syngof et conteste l’attitude qui conduirait “à mettre en difficulté des femmes en se retirant de soins auxquels la loi leur donne accès”. Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a répondu qu’elle traiterait le dossier “sereinement” tout en condamnant à son tour une “prise en otage des femmes”. Hasard de calendrier, cette controverse est née au moment où la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale discutait d’un amendement qui aurait privé les soignants de leur clause de conscience en matière d’IVG. Riposte aux propos du docteur de Rochambeau, l’offensive vient d’échouer.

    Tout cela m’inspire deux questions dont j’assume le ton iconoclaste, puisque la loi sur l’IVG est la plus sacralisée de la République. Première question : pour quelle raison ce sujet de l’avortement est-il si sensible qu’il provoque de tels emballements ? Seconde question : à qui bénéficierait une grève des IVG qui, le syndicat l’a précisé, n’aura pas lieu ? Je vois une seule et même réponse aux deux questions. Elle est comme interdite. C’est : la vie !

    https://www.lesalonbeige.fr/la-loi-sur-lavortement-est-la-plus-sacralisee-de-la-republique/

  • Des milliers de gens armés dans les banlieues selon un Préfet [Vidéo]

    Michel Auboin, ancien préfet et auteur de “40 ans dans les Cités” évoque les banlieues …
    Début de la vidéo : «Il y a des dizaines voire centaines de quartiers où il est extrêmement difficile d’entrer y compris pour la police et où le mode de vie, les relations aux autres, aux institutions, à la langue française, sont en train de s’estomper» 

    Évoquant les flux migratoires, il déclare : «Il arrive que les professeurs des écoles à la rentrée scolaire en septembre aient une classe qui n’est plus du tout la même qu’en juin à la fin de l’année scolaire. Certaines villes sont devenues des villes closes où il est difficile d’entrer et où le trafic de drogue et d’armes s’est amplifié»
    Crédit photo : DR
    [cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

  • Au Qatar, on climatise à ciel ouvert et, en France, on sauve la planète !

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    Si les gilets jaunes ne peuvent pas comprendre ça...

    La journée des gilets jaunes, suscitée par le ras-le-bol fiscal, ancien mais exacerbé par les hausses de taxes sur les produits pétroliers, est passée. Le ministre de l’Intérieur nous dit, le lendemain, que le gouvernement a bien compris le message. En fait, non, son collègue, le ministre de l’Écologie, le corrige : la politique du gouvernement ne changera pas. Le Premier ministre nous a assuré ensuite, en quelques minutes de baratin mou, qu’il avait compris que les Français avaient besoin de respect, de compréhension et de protection (?). Mais il a confirmé que la trajectoire de la politique de transition énergétique ne changerait pas, pour le bien de la planète et des générations futures, cela va sans dire. Autrement dit : « Cause toujours ! » On n’est pas loin de la formule de Coluche : « Dites-nous de quoi vous avez besoin, on va vous expliquer comment vous en passer. » Nos chefs confondent ténacité et entêtement.

    En même temps, on découvre sur une chaîne de télé de grande diffusion un reportage très bien fait sur les nombreux sites sportifs en construction au Qatar pour la Coupe du monde de football 2022. Les conducteurs français, c’est-à-dire tous les Français adultes, sont alors ravis d’apprendre que, compte tenu des conditions climatiques extrêmes, températures de 45 à 50 °C, les stades, même ceux à ciel ouvert, seront climatisés. Certains le sont déjà. Grâce, bien sûr, à l’électricité produite par des centrales thermiques. La journaliste de TF1 nous a confié le bien-être ressenti dans un courant d’air frais en plein désert. Et pourtant, oui, le Qatar, partenaire privilégié de la France, est bien un pays signataire de la COP21 dont la conclusion heureuse est un de nos titres de gloire.

    Comment le gouvernement peut-il espérer convaincre les Français que l’urgence de la transition écologique exige que les taxes sur les carburants soient sans cesse relevées envers et contre tout et tous ? Le confetti français, 1 % des Terriens, 1 % de tous les gaz maudits, doit-il payer les extravagances de tous ceux qui font n’importe quoi ? Les Français comprennent l’écologie qui les touche de près, l’écologie raisonnable, c’est-à-dire expurgée des mensonges qu’on leur distille en permanence sur l’éolien, les capteurs solaires et la voiture électrique, l’écologie qu’ils pourront maîtriser à un coût acceptable. Pas celle du GIEC et de nos dirigeants mégalos qui prétendent vainement commander à des éléments planétaires à un coût exorbitant.

    Général (2s) Roland Dubois

    http://www.bvoltaire.fr/au-qatar-on-climatise-a-ciel-ouvert-et-en-france-on-sauve-la-planete/

  • Agressions sexuelles du Nouvel An à Cologne : 3 ans après les faits, seulement 3 condamnations

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    – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    On se souvient qu’il y a trois ans des centaines de femmes avaient signalé des agressions lors de la Saint-Sylvestre dans les rues de Cologne. Dissimulée par les autorités allemandes en raison de l’origine immigrée des agresseurs, la vérité avait fini par éclater grâce au travail de la réinfosphère, provoquant un tollé.
    Mais le travail de la justice pose question

    L’enquête criminelle de la Saint-Sylvestre de Cologne 2015 a donné un résultat très décevant. Bien que plus de 600 femmes aient signalé des délits sexuels, seuls trois délinquants sexuels ont finalement été condamnés par la justice d’après le Spiegel qui s’est référé à une liste établie par le tribunal local de Cologne. Sur ces trois délinquants sexuels, deux ont été condamnés à du sursis. Le porte-parole du tribunal, Wolfgang Schorn s’il a reconnu que « Dans l’ensemble, le résultat donne à réfléchir », a tenté de se justifier : « Avec la situation tumultueuse de la nuit du Nouvel An, il a été difficile de prouver les faits. » Les trois délinquants sexuels n’ont pu être condamnés que parce qu’ils avaient effectué des selfies d’eux-mêmes et des victimes. Pour tous les autres, il était difficile de fournir des preuves.

    Seulement 32 condamnations pour vol ont été prononcées

    Le ministère public a enquêté sur 290 suspects selon le rapport, mais seuls 32 ont abouti à des condamnations. Selon le tribunal de district, les accusés étaient principalement des Algériens, des Marocains et des Irakiens. Dans la plupart des cas, il s’agissait de vol qualifié, de vol et de recel de biens volés. La peine la plus sévère a été infligée à un Algérien de 30 ans qui a été condamné à un an et onze mois de prison pour vol qualifié. Lorsque les faits de Cologne furent connus dans le monde entier, la chancelière Angela Merkel (CDU) avait appelé à une « réponse ferme de l’Etat de droit ». Force est de constater que l’état de droit a abouti au contraire à une réponse laxiste. Ces ridicules condamnations prononcées par le pouvoir judiciaire sont dignes de ce que l’on appelle l’état de droit, plus prompt à protéger le délinquant et le criminel qu’à répondre à la détresse des victime.

    https://fr.novopress.info/

  • I-Média n°241 : Révolte algérienne ou Gilets Jaunes, les médias ont fait leur choix

     

    Révolte algérienne ou Gilets Jaunes, les médias ont choisi

    Le soulèvement populaire algérien a été salué par de nombreux médias et journalistes qui semblent bien plus circonspects quand il s’agit des Gilets Jaunes.

    Zapping

    David Pujadas découvre ébahi avec le dernier ouvrage de Jérôme Fourquet que le peuple français est en train d’être modifié en profondeur par l’immigration extra-européenne massive.

    Siège à l’ONU : les médias ridiculisés

    Au moment de la signature du traité d’Aix-Le-Chapelle, certains responsables politiques exprimaient leurs craintes de voir la France bientôt céder à l’UE son siège à l’ONU.
    Les médias avaient hurlé à la « fake news ». Aujourd’hui, le débat est relancé.

    Tweets

    Selon une majorité de Français, les médias sont des outils de propagande. Un résultat étonnant quand on sait avec quelle impartialité et avec quel sérieux les médias traitent l’information.

    Racisme. Les médias menés à la baguette

    Une boulangère africaine de Levallois Perret en grave difficultés financières a affirmé avoir été victime de propos racistes. Des propos relayés par une association communautaire violente et par des médias qui ont oublié toute déontologie.

    https://www.tvlibertes.com/i-media-n241-revolte-algerienne-ou-gilets-jaunes-les-medias-ont-fait-leur-choix

  • A Rouen, des étudiants identitaires interviennent au cours d'une réunion de repentants shizophrénes

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    Jeudi après-midi des étudiants identitaires de Rouen ont perturbé une conférence Race(s) sur le thème "Pourquoi l’homme blanc se prend t’il toujours pour le maître du monde ?"

    Ces jeunes étudiants, indignés par la tenue d'une telle réunion provocatrice et ethno-masochiste dans leur ville, refusent la culpabilisation perpétuelle des Européens. Ils ne pouvaient donc pas rester sans réagir. Rappelons que l’Histoire de l’Europe est riche de 30 000 ans d’identité, et ne se résume pas qu’à certaines courtes périodes qui sont en permanence insultées par les détracteurs de notre civilisation. Voilà pourquoi cette action méritoire a été pacifiquement menée.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Vers l’explosion du PPE ou une recomposition du Parlement européen ?

    Vers l’explosion du PPE ou une recomposition du Parlement européen ?

    Viktor Orbán a écrit une lettre aux présidents des 13 partis du PPE qui demandent son exclusion. Extrait :

    « Ce n’est un secret pour personne qu’il existe de graves désaccords (…) sur la question des migrations, de la protection de la culture chrétienne et de l’avenir de l’Europe. Ce n’est également un secret pour personne que nous ne souhaitons pas changer notre position sur ces questions. Cependant, je ne pense pas qu’il soit raisonnable de résoudre de tels différends en expulsant un parti de notre famille politique. Je souhaite donc respectueusement vous demander de réexaminer votre demande d’exclusion, si possible. »

    Le président des chrétiens-démocrates flamands (2 élus contre 20 au Fidesz), Wouter Beke, qui a révélé l’existence de la lettre et sa teneur, a aussitôt répondu :

    « Le CD&V s’en tient à sa position : il n’y a pas de place pour le Fidesz dans le PPE. »

    Le 15 mars, pour la fête nationale de la Hongrie, l’invité privilégié sera le Premier ministre polonais. L’amitié entre les deux gouvernements est au zénith. Mais le PiS polonais, qui est de fait le parti le plus proche du Fidesz, ne fait pas partie du PPE. Les 14 députés du PiS font partie du groupe ECR, le groupe des conservateurs britanniques, qui risque de ne plus exister sans eux.

    https://www.lesalonbeige.fr/vers-lexplosion-du-ppe-ou-une-recomposition-du-parlement-europeen/

  • Naufrage Grande América : la grande hypocrisie – Journal du jeudi 14 mars 2019

     

    Naufrage Grande América : la grande hypocrisie

    Alors que le naufrage d’un navire au large des côtes françaises va causer des dommages irréversibles, la question écologiques revient au coeur des débats. Les marches pour le climat et autres affaires du siècle paraissent bien superficielles face aux enjeux concrets de l’écologie.

    Baisse du nombre de parlementaire : l’impossible réforme ?

    La majorité en marche arrière sur la réduction du nombre de parlementaires… la promesse de campagne d’Emmanuel Macron de réduire le nombre de députés devrait passer à la trappe, les élus se sachant menacés par une telle disposition.

    Tour Triangle : un business entre amis

    Revoilà la Tour Triangle. Alors que le projet suscite de nombreuses controverses depuis plusieurs années, le gouvernement a décidé de lui donner un coup de pouce. Une aide loin d’être anodine alors que plane l’ombre d’un petit arrangement impliquant le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/naufrage-grande-america-la-grande-hypocrisie-journal-du-jeudi-14-mars-2019