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26/04/2018

1er mai à Nice : Estrosi fédère toutes les gauches contre le FN, par Pierre Malpouge

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Christian Estrosi, le maire de Nice, qui avait été élu en tant que chef de la droite locale, ne décolère pas. Ce qui le met hors de lui, c’est que le Front national ait choisi de tenir à Nice cette année son meeting national du 1er mai. Lui, qui dans ces jeunes années manifestait sous la bannière du FN, ne supporte pas la venue de Marine Le Pen qui, aux côtés de certains de ses partenaires européens – notamment l’Italien Matteo Salvini (Ligue), le Belge Vlaams Belang ou encore les membres du FPÖ autrichien –, doit participer au meeting du Mouvement pour l’Europe des nations et des libertés (MENL) sur « ses » terres.

Ce rassemblement annoncé des droites nationales européennes doit marquer « l’affirmation d’un même engagement pour la défense de l’identité et de la souveraineté des nations ». Christian Estrosi l’a qualifié, dans une tribune publiée dans Le Monde de mardi, de « rassemblement de haine et d’exclusion visant à instrumentaliser cette fête en une action de propagande partisane extrémiste, ce qui constitue en soi une provocation que nous condamnons ».

Cette tribune, signée par plus de 370 « personnalités » – dont l’ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, l’écrivain Van Cauwelaert ou encore l’acteur metteur en scène Charles Berling –, est appuyée de fait par une foule d’organisations, de partis, groupuscules et syndicats de gauche et d’extrême gauche (voir dans les brèves la liste non exhaustive de ces organisations). Les pétitionnaires, pour leur part, s’efforcent de condamner l’initiative du Front national au nom d’une vision que l’on pourrait qualifier de droite : « Nous qui aimons la France et son message, nous qui aimons Nice et son histoire. » Mais au nom de cette vision ils considèrent que « le sens vrai du 1er Mai [est] dénaturé par le Front national et ses sulfureux amis », qui pourraient « gâcher ce moment de partage » et « générer des troubles à l’ordre public ».

Les nouveaux alliés d’Estrosi

Un « moment de partage », mais pas avec tous les Français. Pas avec ceux qui dénoncent notamment la politique asile-immigration du gouvernement, ceci au mépris de la démocratie et des électeurs niçois qui ont largement voté pour Marine Le Pen lors des dernières présidentielles (près de 40 % des voix). Christian Estrosi craint sans doute de perdre son fauteuil lors des municipales de 2020. A l’évidence il espère ainsi s’attirer, en compensation, les bonnes grâces de ceux qui pourraient être ses alliés de demain, c’est-à-dire de ceux qui défileront contre le FN le 1er mai, et sont susceptibles de créer des violences, comme il est spécialement fréquent dans les manifestations où l’extrême gauche est présente. Des violences encouragées, et couvertes d’avance par le maire de Nice, qui désormais n’a plus grand-chose à voir avec la droite, même modérée, ni même avec le centre.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 26 avril 2018

https://fr.novopress.info/

Les mensonges sanglants de M. Macron

M. Macron a exprimé dimanche 15 avril une position sans concession sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes. S’appuyant sur un apparent bon sens et sur de fausses évidences, son discours est viscéralement mensonger. Et dangereux.

Dimanche soir 15 avril, le président de la République, Emmanuel Macron, a répondu longuement aux questions de Jean-Jacques Bourdin, de BFM, et d’Edwy Plenel, de Mediapart. Quelques minutes de ce long échange ont été consacrées à Notre-Dame-des-Landes. Vous pouvez en lire le décryptage complet ici. Ses propos, loin de contribuer à un apaisement nécessaire, annoncent une volonté de recourir encore davantage à la force. Mais les arguments de M. Macron sont très mal fondés, pour ne pas dire mensongers. Décryptage.

  • « Alors que le projet a été abandonné, les gens continuent à protester. » Non, les zadistes ne protestaient pas après l’abandon du projet d’aéroport en janvier. Au contraire, ils s’en sont réjouis, et depuis, se tournaient vers l’avenir en développant les projets de toutes natures, à base agricole, qui ont été lancés tant bien que mal depuis des années. Ce contre quoi ils se défendent maintenant, c’est contre l’opération militaire qui crée le désordre sur ce territoire.
  • « On a voté un référendum local ». Non, il n’y a pas eu de référendum, et le président de la République, gardien des institutions, devrait le savoir mieux que quiconque. Il y a eu consultation. La différence ? Un référendum est une convocation du peuple souverain, dont la décision, exprimée par le vote, s’impose avec la force de la loi. Une consultation, eh bien, c’est une consultation : on prend l’avis des gens, mais sans que cela ait de conséquence juridique. De surcroît, cette consultation sur le projet d’aéroport était biaisée dans son principe, puisqu’elle ne concernait que les habitants de la Loire-Atlantique, alors que l’aéroport, dit « du Grand ouest » concernait les régions de Pays-de-Loire et de Bretagne, dont les habitants auraient dû participer à la consultation. Si cela n’a pas été fait, c’est parce que les dirigeants de l’époque sentaient bien que le résultat serait négatif.
  • « Pourquoi les gens qui étaient à la ferme des Cent Noms depuis dix ans, ils n’ont jamais voulu créer une de ces formes là ? » [forme collective d’exploitation agricole]. Mais parce que c’était impossible ! Pendant toutes ces années, le territoire et ses habitants étaient en lutte contre le projet d’aéroport et devaient faire face à des menaces récurrentes d’opérations policières. Cela n’aurait eu aucun sens de former un dossier officiel qui aurait été évidemment refusé puisque les terres devaient être occupées par un aéroport.
  • « Je vais avoir moi un projet alternatif, je vais aller m’installer dans votre salon… » Cet apparent bon sens est foncièrement malhonnête, puisque les habitants de la Zad occupent des terres publiques, qui n’ont aucune destination précise depuis plusieurs mois. Il n’y a pas ici d’atteinte à la propriété privée.
  • Le point d’orgue de la supposée démonstration mérite d’être cité en long : « Et pour nos concitoyens les plus modestes, le retraité, la personne qui paye ses impôts, qui paye pour avoir une maison, qui paye son loyer, paye dignement ses impôts, et l’agriculteur qui paye ses terres… vous pensez que je peux maintenant aller lui expliquer : “Il y a des gens qui ont une idée formidable, une idée fumeuse, ils payent pas les terres, se conforment à aucune règle, produisent du lait sans aucune règle… Les règles de santé publique, c’est pas les leurs, ils ont un projet alternatif, c’est formidable, on paye plus rien, il n’y a plus de règles ». Je peux les regarder en face ? »
    • La ficelle est trop grosse : diviser les gens, les petits, qu’ils se jalousent, qu’ils se haïssent entre eux. De la part de celui qui a encore allégé l’impôt sur les grandes fortunes, invoquer l’égalité devant l’impôt est d’un cynisme achevé. Mais ne doutons pas que cela puisse marcher. Il faut donc démonter cet argument.
    • D’abord, il est fort probable que vu la façon de vivre très sobre des habitants de la Zad et leurs faibles revenus monétaires (c’est un choix pour beaucoup d’entre elles et d’entre eux), ils ne sont pas assujettis à l’impôt sur le revenu.
    • Ensuite, s’il s’agit de faire payer les impôts, pourquoi ne pas avoir envoyé 2.500 gendarmes contre la multinationale Amazon — entre autres — qui a longtemps pratiqué une évasion fiscale faramineuse ? Ce n’est que récemment qu’un compromis a été trouvé avec l’administration fiscale, qui reste d’ailleurs secret, et ne nous dit pas ce qu’a effectivement payé Amazon. On attend donc la même férocité de M. Macron à l’encontre de tous ceux qui pratiquent l’évasion fiscale pour un montant évalué par les experts à 60 milliards d’euros par an.
  • « La République, c’est permettre des projets alternatifs, nous en avons sur le terrain avec des gens sérieux. » Ah bon ? De quoi s’agit-il ? En matière agricole, la situation empire au contraire, avec des difficultés énormes à l’installation des jeunes paysans, avec un système verrouillé par les chambres d’agriculture et la FNSEA, qui privilégient l’agrandissement des exploitations existantes, avec une politique par exemple contraire au pastoralisme ou remettant en cause les aides aux territoires défavorisés.
  • « Une soixantaine de gendarmes ont été blessés lors des évacuations. » C’est exact. Les plus gravement atteints l’ont été par l’explosion d’une grenade explosive dans leurs propres pieds, à la suite d’une mauvaise manipulation, le lundi 9 avril — une information sur laquelle les autorités maintiennent un secret pesant. De même qu’elles laissent utiliser des grenades dangereuses et à la composition toujours inconnue, alors que de nombreux signes laissent penser que leur dangerosité est accrue. Tant pour la santé des civils que pour celle des militaires, il est indispensable que la transparence soit faite sur ces armes.
  • « L’ordre républicain. » L’expression est répétée quatre fois dans ce passage. Mais l’ordre républicain est un pur effet de style, qui n’a aucun contenu juridique précis (à la différence, par exemple, du concept d’« État de droit »). En fait, cette expression répétée comme une incantation a un rôle idéologique précis : faire accepter une politique « d’ordre », c’est-à-dire autoritaire et répressive, en l’habillant de la valeur positive que représente la République.
  • La démarche idéologique de M. Macron apparaît encore mieux dans la phrase suivante : « On n’unira pas le pays par l’inaction [face] à la tyrannie de certaines minorités, habituées à ce qu’on leur cède en refusant de transformer le pays. [Transformer le pays,] c’est le mandat pour lequel j’ai été élu. » Les zadistes — comme les cheminots, les étudiants, les salariés des Ephad, les éboueurs, etc. — seraient des minorités qui exercent des tyrannies. L’inversion du langage est une ruse du pouvoir : le tyran accuse les rebelles de son propre vice. Quant à l’enjeu essentiel, il est de « transformer le pays » : en imposant sa façon de transformer le pays qui est, on le sait, le néolibéralisme à plein, et donc en refusant, en écrasant, en récusant toute possibilité alternative, coopérative, collective. Précisément ce que représente la Zad. Et c’est pourquoi il faut l’écraser. Par la force, par la tyrannie, par la brutalité. Les mensonges de M. Macron poussent au désordre, au rapport de forces, à l’affrontement. À la violence. Ce sont des mensonges sanglants.

Source : https://reporterre.net/Les-mensonges-sanglants-de-M-Macron
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https://www.cadoitsesavoir.fr/les-mensonges-sanglants-de-...

Vers la fin de l'autonomie industrielle française dans la défense ?

Dans Valeurs Actuelles, Marine Le Pen dénonce la nouvelle coopération européenne dans l'industrie de défense, qui signe la fin de l'autonomie de la France :

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Après le mariage entre le français Nexter Systems et l'allemand KMW, qui vont développer un nouveau char de combat et un système d'artillerie franco-allemand, Airbus et Dassault Aviation ont annoncé hier un accord de principe autour du développement du futur avion de combat franco-allemand, dont le principe avait été annoncé en juillet 2017 par Paris et Berlin. Le patron d'Airbus Defense and Space, Dirk Hoke, a souligné :

"Nous sommes prêts et nous disons à nos ministères de la Défense, à nos responsables politiques : nous sommes prêts, à présent allez-y". "C'est un moment historique pour l'industrie". "C'est un grand pas en avant pour développer les compétences en Europe et assurer la souveraineté européenne".

Ce nouveau "système de combat aérien européen" est destiné à remplacer à l'horizon 2040 les flottes actuelles d'avions de combat, le Rafale pour la France et l'Eurofighter Typhoon pour l'Allemagne.

Dans un rapport publié le 17 avril, la Cour des Comptes souligne en outre :

"La plupart des grands programmes en cours ont rencontré des succès technologiques, parfois remarquables, mais aucun n’a atteint la totalité des caractéristiques militaires espérées et n’a respecté son calendrier. Les programmes réalisés en coopération sont en outre affectés de travers propres, à savoir une durée plus longue que les programmes nationaux, des montages industriels complexes et la multiplication des versions d’équipements produits, en raison d’une harmonisation insuffisante des besoins militaires entre les États participants.

Le partage des coûts de développement est le principal avantage des coopérations, mais il est compensé, dans l’état des pratiques observées, par des retards. En outre, le bilan industriel des coopérations européennes est contrasté. Certes, les grands programmes européens ont permis d’alimenter les bureaux d’études et les capacités de production d’entreprises européennes, mais ils n’ont pas encouragé l’intégration industrielle, inégale selon les secteurs d’activité. L’intégration, en effet, ne constitue pas un résultat automatique de la coopération. Les industries européennes de défense demeurent sous la double menace de la concurrence américaine et de celle des pays émergents."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Le marché des sites de rencontre, conséquence de la "libération sexuelle"

Dénoncer le militantisme politique des journalistes, ce n'est pas porter atteinte à la liberté de la presse

6a00d83451619c69e20223c845d85c200c-250wi.pngL’édition 2018 du Classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières (RSF) témoigne de l'hostilité croissante des responsables politiques à l’encontre des journalistes. L'ONG classe ainsi sur le même plan les persécutions physiques, comme en Corée du Nord, et la dénonciation par Donald Trump du militantisme politique des journalistes : 

"L’hostilité des dirigeants politiques envers les médias n’est plus l’apanage des seuls pays autoritaires comme la Turquie (157e, -2) ou l’Egypte (161e), qui ont sombré dans la “média-phobie” au point de généraliser les accusations de “terrorisme” contre les journalistes et d’emprisonner arbitrairement tous ceux qui ne leur prêtent pas allégeance.

De plus en plus de chefs d’Etat démocratiquement élus voient la presse non plus comme un fondement essentiel de la démocratie, mais comme un adversaire pour lequel ils affichent ouvertement leur aversion. Pays du Premier amendement, les Etats-Unis de Donald Trump figurent désormais à la 45e place du Classement, en recul de deux places. Le président adepte du “media-bashing” décomplexé, en qualifiant les reporters d’“ennemis du peuple”, use d’une formule utilisée autrefois par Joseph Staline."

Ainsi, il serait interdit de critiquer le travail, souvent politique et militant, de journalistes qui se croient investis d'une mission quasi-divine. Or, si la liberté de la presse est à respecter, celle de la liberté d'expression, y compris à l'encontre de la presse, est également légitime.

Dans cette nouvelle édition, la Norvège reste en tête du Classement pour la seconde année consécutive, talonnée comme l’an dernier par la Suède (2e). A l’autre extrême du Classement, la Corée du Nord (180e) conserve la dernière place. La Russie (148e) de Vladimir Poutine est dénoncée car elle étendrait un réseau de propagande grâce à ses médias comme RT et Sputnik, et la Chine (176e) de Xi Jinping exporte son modèle d’information verrouillée en Asie (mais aussi en Europe, ce que n'indique pas l'ONG). A propos de l'Europe :

"C’est en Europe, la zone géographique où la liberté de la presse est la moins menacée dans le monde, que la dégradation de l’indice régional est la plus importante cette année. Sur les cinq plus fortes baisses du Classement 2018, quatre sont des pays européens : Malte (65e, -18), République tchèque (34e, -11), Serbie (76e, -10) et Slovaquie (27e, -10). La lente érosion du modèle européen se confirme."

La France gagne six places (33e position), mais, selon l’ONG, il s’agit d’une remontée “mécanique” après la chute de certains de ses voisins européens. RSF évoque les attaques régulières du président du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez, à droite, et celles du chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, à gauche, alimentant un climat délétère. L'ONG note aussi :

"Au delà des assassinats à Charlie Hebdo, la concentration croissante dans les médias suscite des craintes de plus en plus grandes sur l’indépendance éditoriale."

"le paysage médiatique français est largement dominé par de grands groupes industriels dont les intérêts se trouvent dans d'autres secteurs. Cette situation entraîne des conflits qui font peser une menace sur l'indépendance éditoriale, et même sur la situation économique des médias."

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/04/d%C3%A9no...

LE PRIX DE L’OR N’ATTEND PLUS QUE LE KRACH POUR EXPLOSER !

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Marc Rousset

Lors d’un discours devant le Global Entrepreneurship Congress à Istanbul, Erdoğan a rappelé une suggestion qu’il avait faite au G20 : « Pourquoi tous les crédits sont-ils libellés en dollars ? Utilisons une autre devise. J’ai suggéré d’utiliser l’or. » Erdoğan pressent, en fait, le rôle à jouer de l’or qui, inéluctablement, remplacera un jour le dollar en tant que seule valeur crédible reconnue dans les réserves monétaires des grandes devises internationales : dollar, euro – s’il n’éclate pas -, yen et surtout yuan chinois.

Le yuan se positionne actuellement pour devenir une monnaie de référence, en remplacement partiel ou total du dollar, en s’adossant à l’or dans un avenir plus ou moins proche. Quant aux traders, aux fonds spéculatifs (hedge funds), à Goldman Sachs & Co, ils achètent d’ores et déjà de plus en plus d’or comme valeur refuge. Le nombre de contrats sur le marché du COMEX est passé de 14 millions, au premier trimestre 2016, à 23 millions au premier trimestre 2018.

Il est bien connu, également, que les banques centrales d’Allemagne et de Hongrie viennent de rapatrier dans leur pays une grande partie de l’or détenu en France, en Angleterre ou aux États-Unis, tandis que la Russie et la Chine augmentent de plus en plus le montant de leurs réserves en or.

Autre signe, Alexander Mooney, issu du Tea Party, a déposé tout récemment au Congrès le projet de loi H.R.5404 prévoyant le retour à l’étalon-or pour les États-Unis, afin d’empêcher la Fed et les banques centrales de faire fluctuer à leur guise le montant de la masse monétaire. Il a même écrit un éditorial, dans le Wall Street Journal, comme quoi le système de référence devait être celui du XIXe siècle avec sa croissance record et son inflation nulle entre 1834 et 1913. Ce projet de loi n’a aucune chance d’être adopté, mais il a le mérite de soulever les problèmes du prix de l’or manipulé par les banques centrales, de sa réévaluation et de l’étalon-or.

Tobias Adrian, conseiller financier du FMI, vient de déclarer lors de la présentation du Global Financial Stability Report : « La route qui se présente devant nous s’annonce cahoteuse, avec les risques associés à une hausse des taux d’intérêt, une volatilité élevée des marchés et une escalade des tensions commerciales. » Quant à Vítor Gaspar, directeur du département des finances publiques du même FMI, il considère que « la réforme fiscale [de Trump] et l’accord budgétaire de deux ans avec le Congrès vont creuser les déficits américains de 1.000 milliards de dollars sur les trois prochaines années, soit plus de 5 % du PIB. La dette publique passera de 108 % du PIB en 2017 à 117 % en 2023. » Christine Lagarde, elle, met en garde la Chine sur le risque d’endettement des « initiatives de la route de la soie ».

En Europe, les banques centrales détiennent une trop grande partie de leurs dettes nationales souveraines. La Banque de France détient un peu moins de 20 % de la dette négociable de l’État, alors que le pourcentage n’était que de 5 % en 2014. Malgré l’euro, tout se passe comme si la Banque de France continuait à financer directement le déficit de l’État français – signe de début de banqueroute. Les faucons ont pris les rênes de la BCE tout comme celles de la Fed aux États-Unis, ce qui signifie la fin de l’accroissement des masses monétaires et l’augmentation à venir des taux d’intérêt.

La confiance perdure aujourd’hui sur les marchés, mais elle diminue suite à l’avertissement sans frais de début 2018, et pour combien de temps encore ? Les cygnes noirs sont revenus provisoirement dans leur nid, mais tout est en place pour qu’à la moindre étincelle, un krach se produise d’ici deux ans au plus tard, avec à la clé une explosion du prix de l’or.

FACS BLOQUÉES : QUAND LE MONDE CONFOND « COURS ALTERNATIFS » ET ATELIERS D’ENDOCTRINEMENT

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C’est un très beau titre dans Le Monde daté du 24 : « Universités bloquées : “Avec les cours alternatifs, je passe plus de temps à la fac qu’avant”. »

Magnifique, se dit le lecteur. On se demande pourquoi on n’y a pas songé plus tôt.
Et puis le lecteur lit, et là il découvre la supercherie. Qu’est-ce, en effet, que ces « cours alternatifs » ? Réponse : des séances d’endoctrinement.

Dans le cadre de la mobilisation étudiante contre la loi sur l’orientation et la réussite des étudiants, « des “universités libres” ou “cours alternatifs” ont essaimé dans plusieurs établissements ces dernières semaines », écrit le quotidien. C’était le cas à Tolbiac jusqu’à l’évacuation du 20 avril dernier, et ça l’est encore à Nanterre, Grenoble ou Rouen. On est donc très intéressé de savoir quel est le contenu de ces cours mirifiques auxquels, ô merveille, les étudiants se presseraient.

À en croire Le Monde, on organisait chaque jour à Tolbiac une dizaine d’ateliers et cours « essentiellement consacrés à l’explication de la loi ORE et de ses conséquences », puis ouverts à une diversification vers « de nouveaux publics », à savoir cheminots, personnels hospitaliers, loi Asile et Immigration, etc.

Plus intéressant encore, on apprend que l’association GENEPI, « qui effectue des ateliers socio-créatifs dans les prisons », s’est chargée de l’organisation. « Pour nous, c’est une manière de venir soutenir la mobilisation des étudiants et des cheminots », dit l’une de ses militantes. On ignorait que Tolbiac fût une fac de cheminots, mais passons. Elle poursuit : « Ils sont déjà militants, donc leur réflexion est plus ou moins poussée et leur prise de parole est plus facile que dans les établissements scolaires et facs où nous intervenons habituellement. Ils ont soif d’apprendre des termes techniques à réutiliser dans leur lutte quotidienne. »

Donc, si je comprends bien, GENEPI intervient d’ordinaire dans les établissements scolaires et les facs pour y donner des cours de vocabulaire révolutionnaire.

Je viens d’aller faire un tour sur leur site. J’y découvre leur publication, Le passe-murailles, et ses titres : Matonerie contre mutinerie ; Tous.tes prisonniers.res des mots ; Prison & fiction : divertir, dénoncer, désinformer ; Manuel d’impunité : les puissants face à la justice ; Culture en prison : un outil de domination ? Etc. Il y a, là, comme un ton…

Il va sans dire que les « professeurs » dispensateurs de ces cours mirobolants sont des personnalités très marquées à gauche. Ainsi la communiste Clémentine Autain est-elle venue à la Sorbonne donner une conférence intitulée « Mai 68-Mai 2018 ». À Tolbiac, c’est l’ineffable Filoche qui distillait récemment sa haute pensée sur le thème « Macron, sa société sans statut et sans cotisation sociale ». Et de s’offrir lui aussi un grand moment de nostalgie : « On va avoir Mai 68 ! Mais si on ne gagne pas cette année, il va falloir remettre le couvert, car l’an prochain ce sera pire. »

Quant à ce qui provoque l’enthousiasme du Monde au point d’en faire un titre, ce sont les propos d’une certaine Wafae, étudiante en deuxième année de socio à Paris VIII (Saint-Denis). C’est elle qui « passe beaucoup plus de temps à la fac depuis qu’on a lancé ces ateliers » parce qu’« on voit la fac d’une autre manière, on s’investit plus »

À Rouen, on a invité « quatre mineurs isolés étrangers » à venir témoigner devant quelques poignées d’étudiants en sociologie, ou peut-être en histoire, ou en psycho, ou en techniques du cinéma… allez savoir. Des sciences très humaines, en tout cas. « Ils sont venus parler de leurs situations administratives, de leurs parcours de migration et, enfin, de leur rapport à l’école et surtout leur désir d’école, ça avait forcément une résonance particulière », dit une maître de conférences en histoire, très impressionnée par « la qualité d’écoute » de ses étudiants. Ce qui en dit long sur ses propres cours…

http://www.bvoltaire.fr/facs-bloquees-monde-confond-cours...

25/04/2018

Barroso ferait du lobbying pour Goldman Sachs auprès de la Commission européenne

Des ONG dénoncent le lobbying mené par José Manuel Barroso, ancien chef de l’exécutif européen, pour le compte de la banque américaine Goldman Sachs. Elles invitent la Commission à réunir son comité d’éthique pour statuer sur son cas. 
Un collectif d’ONG, l'Alliance pour une réglementation de transparence et d'éthique en matière de lobbying (ALTER-EU) a dénoncé les activités de lobbyiste de José Manuel Barroso, l'ancien président de la Commission européenne, dans une lettre adressée au secrétaire général de l'organe, Alexander Italianer, et publiée le 20 février. 
Les organisations demandent à l'institution de réunir son comité d’éthique interne pour revoir les engagements pris vis-à-vis du Portugais et travailler sur la porosité entre les milieux financiers et Bruxelles. 
Devenu président non exécutif du conseil d’administration de Goldman Sachs en juillet 2016, José Manuel Barroso avait juré qu'il ne ferait pas de lobbying… Pourtant, le 25 octobre 2017, il a été repéré en grande discussion avec le Finlandais Jyrki Katainen, actuel vice-président de la Commission dans un hôtel de luxe de Bruxelles, un entretien sollicité par le Portugais. 
Cette réunion, qui aurait dû rester secrète, avait immédiatement fuité sur internet. Aussitôt, le site Politico avait relayé l’information, obligeant Jyrki Katainen à inscrire après coup l’entrevue dans le registre de transparence de la Commission. Le collectif d’ONG, composé de membres de Greenpeace, des Amis de la Terre ou encore de SpinWatch, dénonce le mépris de José Manuel Barroso envers les engagements qu'il avait pris.
«Une de nos inquiétudes concerne le fait que Monsieur Barroso a été embauché pour son savoir-faire, ses contacts et son influence, qu’il a acquis à la tête de la Commission pendant dix ans. Il y a eu des craintes que sa position privilégiée serait utilisée par la banque d'investissement pour influencer les décisions de l'Union européenne, sachant que cette banque est un grand lobbyiste actif à Bruxelles», ont-ils écrit dans le courrier.  
Ils fustigent aussi la Commission, qui n'aurait selon eux pas assez œuvré pour empêcher le lobbying et réclament au comité d'éthique une enquête approfondie, notamment via des interrogatoires. «Nous adressons une plainte formelle vis-à-vis de cette mauvaise administration», ont écrit les ONG. 
Le collectif estime en outre que l'attitude de José Manuel Barroso entre en contradiction avec l’article 245 de la Commission, qui exige des anciens commissaires «le devoir d’agir avec intégrité […] après la fin de leurs missions comme l’exige l’acceptation de certains contrats». 
L’ancien président devait être considéré comme un lobbyiste 
La prise de fonctions de José Manuel Barroso au sein de la banque Goldman Sachs avait scandalisé de nombreux fonctionnaires européens, personnalités politiques ou simples citoyens, dont 154 000 avaient signé une pétition exigeant des sanctions contre le Portugais. François Hollande, le 14 juillet, avait même qualifié l’embauche de Barroso de «moralement inacceptable». 
Pour apaiser le courroux généralisé de l'opinion, les employés de la Commission se sont vus obligés par leur hiérarchie de «considérer l’ancien président comme un lobbyiste». Cela signifie concrètement que tout rendez-vous avec lui doit être dûment enregistré et selon les usages, faire l’objet de diverses traces écrites. 
Un comité d’éthique s'était déjà réuni sur demande de la Commission européenne deux mois après la prise de fonction du Portugais dans la banque américaine. Le collectif critique le manque d'investigation de ce comité, qui avait statué sur l’embauche en se fiant à trois courriers rédigés par l'ancien président. Il y avait informé son successeur Jean-Claude Juncker qu’il n’avait «pas été engagé pour faire du lobbying pour le compte de Goldman Sachs» et qu’il n’en avait «pas l’intention». Une simple déclaration de bonne foi qu'il semble donc ne pas avoir respectée, selon l'ONG.
Le «code de conduite» de la Commission ne pouvait formellement pas interdire son embauche par la banque américaine pour raison de conflits d’intérêt, car il n'est valable et contraignant que dans les 18 mois suivant la fin des fonctions. 

Zoom : Une famille française, broyée financièrement, à la rue ?

L'oligarchie nous emmène vers la guerre et la dictature

6a00d83451619c69e20224df2d796b200b-250wi.jpg"La seule possibilité qui reste aux Français de percevoir l'escalade à temps pour l'interrompre est la diversification de leurs sources d'information."

C'est la conclusion de la dernière tribune de Stratediplo, sur le blog éponyme.

Nous n'en partageons pas toute l'analyse. Notamment, nous ne pensons pas que la Russie ne mente jamais, par exemple sur la présence d'éléments de ses forces armées dans l'Est de l'Ukraine. Présence à notre sens légitime, puisqu'elle n'aurait pas pour objectif d'envahir l'Ukraine, mais de maintenir dans l'Est une zone grise, un glacis de protection face à un "État" et des "autorités" ukrainiens issus d'un coup d'État, au bénéfice d'intérêts qui ne sont certes pas ceux de la Russie.

Mais l'essentiel de l'analyse de Stratediplo n'est pas là. Il est dans la description de la servitude et de la malhonnêteté fondamentales des médias vis-à-vis de l'oligarchie dont Macron est un brillant et efficace serviteur. Oligarchie coupée du réel, et qui souhaite ardemment en couper également l'opinion publique française pour lui faire avaler ses chimères, et qui fourbit les mesures adéquates à cet effet. Il est aussi dans la description du discrédit peut-être définitif que la posture Macronienne fait peser sur la France, et sur l'irresponsabilité globale des pseudo-élites qui risquent de nous mener à la guerre mondiale.

cette presse "fire and forget" incendiaire et amnésiante

La presse française (en réalité occidentale) a été unanime et volubile à rapporter les images, les vidéogrammes et les accusations colportées par les "réseaux sociaux" antisyriens et clamant que la Syrie avait procédé à un bombardement chimique sur la ville syrienne de Douma, en Ghouta orientale, samedi 7 avril 2018. La presse française (en réalité occidentale) est unanime à avoir complètement occulté les aboutissants de ces allégations, ayant soudain des milliers d'autres sujets plus importants à traiter qu'un prétendu crime assez grave pour que la France décide d'agresser ouvertement un pays, violant la charte de l'ONU, sans même attendre l'enquête internationale.

Pourtant les rebondissements n'ont pas manqué, avant même l'attaque française, et les invitations syriennes à la presse accusatrice étrangère non plus. Les images et accusations ayant commencé à circuler sur les "réseaux sociaux" dimanche 8, et étant tout de suite diffusées par les trois agences de presse des pays de l'OTAN (AFP, Reuters et AP) qui détiennent le quasi-monopole de la fourniture d'informations dans le monde occidental (Europe, Afrique et Amérique), l'armée russe a décidé lundi d'ouvrir une enquête pour événement chimique, et dépêché une équipe de spécialistes. Dès mardi 10 les chercheurs d'information indépendante pouvaient lire ou écouter ce que les receveurs passifs d'information livrée peuvent toujours attendre, le rapport (formellement négatif) à la presse du colonel Alexandre Rodionov, commandant le détachement russe de défense NBC en Syrie. A l'hôpital de Douma où les faux Casques avaient tourné leur court-métrage personne n'avait vu ou traité la moindre victime d'attaque chimique, et sur le lieu prétendu de l'attaque, difficile à trouver car les habitants disaient qu'aucune attaque chimique n'avait eu lieu dans la région, il n'y avait rien à voir, ce qui n'a d'ailleurs pas empêché l'équipe NBC des trouver des laboratoires chimiques des terroristes islamistes.

Il n'est pas inutile de rappeler ici que l'armée russe est une armée européenne, pas américaine (sans insulte ici pour les armées brésilienne, uruguayenne et encore récemment canadienne non représentatives de l'Amérique), qui ne s'exprime pas par les éructations télévisées de n'importe quel sous-caporal anonyme ayant supervisé l'abattage par ses soudards débraillés d'une statue du chef d'Etat vaincu ou des gazelles d'un parc zoologique. Comme tout porte-parole du commandement voire simple officier supérieur autorisé à s'exprimer devant la presse, cet ingénieur-docteur, diplômé d'école de guerre et haut fonctionnaire de son pays s'identifie, engage la signature de son gouvernement et donne ses coordonnées pour pouvoir être recontacté. Un véritable journaliste devrait y porter plus d'intérêt qu'aux "déclarations d'un haut responsable sous couvert d'anonymat" que font si souvent circuler les agences de presse du phare ouest et qui garantissent l'impossibilité d'authentification, de cotation de crédibilité, et de conséquences en cas de démenti ultérieur par les faits, surtout quand ces "déclarations d'un haut responsable sous couvert d'anonymat" proviennent d'un pays dont le gouvernement est coutumier du fieffé mensonge avéré jusque devant les plus hautes instances internationales. Au contraire, le gouvernement russe doit jouir auprès de la presse sérieuse (malheureusement pas auprès de l'auditorat endoctriné occidental) d'une crédibilité impeccable puisqu'il n'a jamais été pris en délit de mensonge en ce siècle, fait particulièrement rare parmi les grandes démocraties.

Ce même 10 avril le journaliste étatsunien Pearson Sharp a annoncé, de Damas, qu'il serait bientôt en mesure de diffuser des informations sensationnelles. Il a aussi dénoncé le mensonge de certains journalistes occidentaux prétendant qu'ils ne pouvaient pas entrer en Syrie, alors que lui, ennemi déclaré puisqu'Etatsunien, avait obtenu son visa très rapidement. Prenant son temps pour interroger les Damascènes, puis surpris par l'attaque dans la nuit du 13 au 14 et par les manifestations de rue célébrant le 14 le succès de la défense antiaérienne syrienne, il est allé le 15 à Douma, où les dizaines de personnes qu'il a interrogées lui ont toutes déclaré qu'il n'y avait eu aucune attaque chimique. Sauf erreur c'est lui qui a popularisé le mot qu'il ignorait il y a dix jours, qui a fait la semaine dernière par internet le tour du monde en plusieurs langues, et que les trois agences de presse de l'OTAN doivent toujours soigneusement éviter. Le médecin-chef de l'hôpital souterrain de Douma lui a expliqué que l'hypoxie, ou manque d'oxygène, n'est pas rare chez les gens qui passent une nuit ou plus entassés dans des abris souterrains à atmosphère confinée sous les décombres, mais qu'en plus des bombardements accentués depuis quelques jours, le vent avait soulevé cette nuit-là une tempête de poussière, aussi l'hôpital a reçu beaucoup de patients souffrant d'irritation des voies respiratoires.

Déjà le 13 avril l'étudiant en médecine Halil Ajij, de service aux urgences de cet hôpital, avait publiquement déclaré que l'hôpital n'avait reçu aucune victime d'attaque chimique le 7 et le 8, et raconté ce qui s'était passé dans le hall de l'hôpital le 8. Le même 13 avril le ministère de la défense russe a présenté en conférence de presse les preuves et témoignages de l'absence d'attaque chimique à Douma, le général de division Igor Konachenkov faisant même remarquer que les témoins (dont Halil Ajij) déclinaient leurs noms et fonctions et pouvaient être contactés par tout enquêteur intéressé. Le 16 le représentant russe à l'OIAC a déclaré à celle-ci que les enquêteurs russes avaient retrouvé, vivantes, des victimes prétendues mortes de cette fausse attaque, qui étaient prêtes à témoigner.

Le 17 avril le fameux journaliste britannique Robert Fisk a aussi publié les résultats de sa visite des lieux (avec quelques journalistes syriens il a même faussé compagnie à une visite organisée pour la presse) et de l'hôpital, ainsi que de son entrevue du médecin-chef Assim Rahaibani, qui lui a expliqué que la vidéo tournée par les "Casques Blancs" (il ignore que ce ne sont pas ceux reconnus par une vingtaine de résolutions de l'ONU depuis 1994) était authentique mais pas sincère. Alors que le personnel soignant s'occupait des personnes souffrant d'hypoxie, un "casque blanc" a fait irruption, hurlé "attaque au gaz !" et d'autres ont filmé la panique qui en a résulté, augmentée d'ailleurs par l'irruption soudaine de plusieurs inconnus vêtus de blouses hospitalières qui ont introduit de prétendues victimes (qui observées immédiatement se sont avérées indemnes) et aspergé d'eau les patients présents. Une fois leur film fait, tous les intrus se sont retirés aussi rapidement qu'ils étaient arrivés.

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Paula Corbulon

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Droits-de-l’homme ? Liberté de la presse ? Parlons-en !

agora.jpgHier, dans le cadre de sa visite d’Etat aux Etats-Unis, Emmanuel Macron a rencontré à l’ambassade de France à Washington quelques Français  expatriés. Il a évoqué devant eux « la relation très spéciale entre nos deux pays » qui reposerait sur « des valeurs et des rêves communs, la démocratie, la liberté individuelle, l’ouverture de la société, la croyance dans le progrès, l’attachement à la culture. »  Soit les Valeurs promues officiellement par  l’Occident marchand et libéral, l’Europe de Bruxelles,   qui ne seraient pas assurées voire qui seraient résolument combattues par  des  Etats développant   une vision  du monde souvent sensiblement  différente mais qui surtout, le hasard fait bien les choses, sont en conflit plus ou moins larvé, ou à tout le moins en situation de très forte concurrence,  avec les Etats-Unis et certains de ses vassaux.  C’est en tout cas ce qui ressort du Rapport annuel sur  les droits de l’homme dans le monde pour 2017, publié vendredi par le département d’État américain. Certes,  l’ONG Human Rights Watch (HRW) a critiqué celui-ci avec force du fait qu’il ne fait pas entrer dans ses critères les sujets sociétaux comme les libertés  sexuelles et les discriminations liées au genre ce qui était  le cas sous l’ère Obama.

 Le secrétaire d’État par intérim, le républicain  John Sullivan, défend  une  approche de la question des droits de l’homme politiquement  plus pragmatique, plus trumpiste en un mot. Il a ainsi précisé que  « la Stratégie de sécurité nationale 2017 reconnaît qu’une gouvernance faible et corrompue est une menace pour la sécurité mondiale et pour les intérêts américains. Certains gouvernements sont incapables de maintenir la sécurité et de pourvoir aux besoins de base de leur peuple, quand d’autres n’y sont simplement pas favorables. »« Les États qui restreignent les libertés d’expression et de rassemblement pacifique, qui autorisent et commettent des violences contre des membres des minorités religieuses ethniques ou d’autres groupes minoritaires (…)  sont moralement condamnables et discréditent nos intérêts. »

Une phrase un peu étrange (en quoi les intérêts de Washington  seraient discrédités par une violation des droits de l’homme dans un Etat tiers ?) mais qui prend tout son sens quand M. Sullivan   précise que  «les gouvernements de Russie, de Chine, d’Iran et de Corée du Nord, par exemple (sic), violent quotidiennement les droits de l’homme. » Que les pays en question,  amalgamés ci alors que leur réalité politique, leur mode de gouvernance  sont très différents, soient  sujets à des degrés divers à  des problèmes de corruption et/ou  de restriction  des libertés individuelles,  est une évidence qui n’est pas contestable.

Ce qui ne l’est pas non plus c’est que nous retrouvons ici  les vieux Etats voyous (Rogue state)  les membres de l‘axe du mal qui figurent sur toutes les listes noires de l’Etat profond  américain  depuis des décennies en ce qu’ils refusent  de courber l’échine devant le nouvel ordre mondial. Ou  parce qu’ils sont considérés du fait de leur existence même  comme  des adversaires géopolitiques… contrairement aux amis de l‘Oncle Sam qui, comme l‘Arabie saoudite peut ratonner  sauvagement  actuellement  les  yéménites chiites sans craindre une pluie de missiles tomahawk. Éternelle hypocrisie d’une morale droit-de-hommiste à la sauce quaker et à   géométrie variable.

Des droits de l’homme à ceux  des médias  il n’y a qu’un pas  et Reporters sans frontières (RSF) vient de sortir son  Classement mondial de la liberté de la presse,  dans 180 pays – la Norvège est en haut du classement,  la Corée du Nord  bonne dernière. «(Il)  révèle un climat de haine de plus en plus marqué. L’hostilité des dirigeants politiques envers les médias n’est plus l’apanage des seuls pays autoritaires comme la Turquie (157e, -2) ou l’Egypte (161e), qui ont sombré dans la mediaphobie (…) De plus en plus de chefs d’Etat démocratiquement élus voient la presse non plus comme un fondement essentiel de la démocratie, mais comme un adversaire pour lequel ils affichent ouvertement leur aversion. Pays du Premier amendement, les Etats-Unis de Donald Trump figurent désormais à la 45e place du Classement, en recul de deux places. Le président adepte du media-bashing décomplexé, en qualifiant les reporters d’ennemis du peuple, use d’une formule utilisée autrefois par Joseph Staline. »

RSF indique  que «c’est en Europe, la zone géographique où la liberté de la presse est la moins menacée dans le monde, que la dégradation de l’indice régional est la plus importante cette année. Sur les cinq plus fortes baisses du Classement 2018, quatre sont des pays européens : Malte (65e, -18), République tchèque (34e, -11), Serbie (76e, -10) et Slovaquie (27e, -10). La lente érosion du modèle européen se confirme. »

Un   Classement qui  montre également « l’influence grandissante des hommes forts et des contre-modèles. Après avoir étouffé les voix indépendantes à l’intérieur de ses frontières, la Russie (148e) de Vladimir Poutine étend son réseau de propagande à travers le monde grâce à ses médias comme RT et Sputnik, et la Chine (176e) de Xi Jinping exporte son modèle d’information verrouillée en Asie. »

CNN, la  BBC, aljazeera ou France 24 ne seraient aucunement des réseaux de propagande plus ou moins appuyé et habile, des instruments  de soft power pour les gouvernements des pays dont  ils sont la voix et l’image à l’étranger ? L’information ne serait   absolument pas verrouillée en France ? 10 milliardaires ne posséderaient pas chez nous 90 % des quotidiens nationaux, des télévisions et radios de grande audience qui  ont toujours  tous fait ouvertement campagne  contre l’opposition nationale ?

Le problème de la liberté de la presse en France  est aussi celui de la liberté du journaliste vis-à-vis de son employeur qui tutoie les puissants, quand bien même beaucoup de titulaires de carte de presse  sont  formatés et relaient par conviction les  idées dominantes.  Bruno Gollnisch l’a dit dernièrement,  la Russie comme la France par exemple  sont toutes deux des démocraties imparfaites et il s’agirait  de ne pas trop s’illusionner sur la réalité de la pleine liberté d’informer le bon peuple  en France sur tous les sujets…  

Le Monde qui évoque ce classement  donne la parole  à Christophe Deloire,  secrétaire général de RSF,  co-auteur  il y a quelques années du très intéressant Circus politicus. Nous ne doutons aucunement de sa sincérité   quand il défendait  « la souveraineté des électeurs»  face à  ceux  « qui détiennent réellement le pouvoir, c’est-à-dire ceux qui sont à Bruxelles, dans des institutions dites indépendantes et qui ne relèvent pas de responsabilité politique. » Il  estime aujourd’hui que  « Les dirigeants politiques qui alimentent la détestation du journalisme portent une lourde responsabilité.» « A propos de l’Hexagone, RSF évoque les attaques régulières du président du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez, à droite, et celles du chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, à gauche, alimentant un climat délétère ayant atteint  son paroxysme pendant la campagne électorale de 2017 . Contester aujourd’hui la légitimité du journalisme, c’est jouer avec un feu politique extrêmement dangereux , prévient M. Deloire. »

La légitimité du journalisme qui est celle d’informer les citoyens n’est en aucun cas remise en cause par l’opposition nationale, c’est même une question centrale. C’est pourquoi nous estimons aussi que   tronquer sur ordre, par idéologie ou autocensure,  la réalité,  la déformer  voire la passer sous silence quand celle-ci ne va pas dans le sens de l’histoire, du vivre-ensemble ou de l’avènement à marche forcée des sociétés (largement)  ouvertes, lesquelles sont  contestées toujours plus  avant par les peuples européens, c’est aussi jouer avec un feu politique extrêmement dangereux.  

https://gollnisch.com/2018/04/25/droits-de-lhomme-liberte-de-la-presse-parlons-en/

Immigration : Les clandestins hors de contrôle - Journal du Mardi 24 Avril 2018

Campagne électorale en belgique : le candidat musulman refuse de serrer la main aux candidates et de les regarder

Michel Janva

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LE SCANDALE DE L’ÉLECTRICITÉ VERTE : 134 MILLIARDS EXTORQUÉS AUX FRANÇAIS

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La Cour des comptes vient de dévoiler un vol honteux, une escroquerie qui a impacté tous les Français, notamment les plus modestes. Pourtant, les médias n’en parlent pas ou peu, alors qu’il devrait faire les grands titres des journaux. Une telle mansuétude s’explique par l’escroquerie écologique, car ce qui est en cause est la gestion de l’électricité dite verte, une fumisterie qui ruine nos compatriotes au nom de la lutte contre un réchauffement climatique dont les effets sont surévalués.

Ceux qui installent des éoliennes ou des panneaux solaires sont assurés d’un prix de revente supérieur au prix du marché et EDF est tenu d’acheter toute l’électricité produite, même si elle n’en a pas besoin. Quiconque veut mettre des panneaux solaires sur son toit doit déposer une déclaration de travaux à la mairie, qui accepte presque toujours (?) sauf si les bâtiments se trouvent dans des zones classées. Les éoliennes sont simplement tenues d’obtenir un permis de construire. Selon la Cour des comptes, EDF s’est engagée à acheter pour 134 milliards d’euros de cette prétendue électricité verte sur vingt ans, soit près de sept milliards par an. Et ce sont les Français qui financent cette dispendieuse folie par l’intermédiaire d’une taxe sur la consommation d’électricité qui ne cesse – et pour cause – de s’alourdir. Tout le monde paye, y compris nos compatriotes les plus modestes, une centaine d’euros par ménage et par an. Effrayant ! Et cette manne n’a pas servi à créer des emplois en France, car les panneaux solaires proviennent, dans leur grande majorité, de Chine et les éoliennes sont souvent allemandes. Nous enrichissons l’étranger, alors que notre commerce extérieur est gravement déficitaire.

Si, encore, ces sept milliards annuels extorqués aux Français étaient écologiquement utiles… Or, il n’en est rien ! Même si le réchauffement climatique sera probablement plus faible que ce qu’on nous annonce régulièrement, il est normal que l’État veuille fermer des centrales thermiques et inciter à produire de l’électricité qui n’émette pas de gaz carbonique (simple principe de précaution). Mais la France n’est pas l’Allemagne. Avec nos centrales nucléaires, nous étions le pays d’Europe qui émettait le moins de CO2 en produisant son électricité. Notre bilan carbone était exemplaire (même si on ne peut nier le danger de fuites radioactives comme au Japon).
Qu’avions-nous besoin de faire appel à des filières dont le bilan écologique est mauvais (fabriquer des panneaux solaires ou des éoliennes n’est pas très bon pour l’environnement). Et, surtout, qu’avions-nous besoin de subventionner la production d’une électricité superfétatoire. Certes, on a décidé en haut lieu de limiter la part du nucléaire à 50 % (pourquoi ce chiffre ? Pourquoi pas 60 % ou 40 % ?), mais cette stratégie suicidaire est une erreur gravissime.

Il aurait mieux valu continuer à exploiter à fond nos centrales (en prenant toutes les précautions possibles) afin de les rentabiliser au maximum et de jouir de notre avantage indéniable sur les autres nations. Serions-nous le pays le plus bête au monde ?

http://www.bvoltaire.fr/scandale-de-lelectricite-verte-13...

24/04/2018

Une loi asile-immigration très xénophile, par Francis Bergeron

« La solidarité est-elle un délit ? » Non, bien évidemment. La solidarité, la fraternité, l’amour de son prochain, ne sont heureusement pas des délits. Mais vous l’avez bien compris, il s’agit d’une fausse question. Car qu’est-ce qu’un délit ? C’est un acte contraire à la loi. Aider des délinquants est un délit. En conséquence la solidarité avec des islamistes, avec des fraudeurs fiscaux, etc., est un délit. Et c’est un délit, aussi, que d’aider les filières d’immigration clandestine. Mais lorsque le journal Le Monde (en date du 22 avril) pose cette question, ce n’est pas innocent. Il s’agit d’utiliser une figure dialectique classique, celle de la culpabilisation : des passeurs aident des migrants clandestins ? C’est un acte de solidarité. La solidarité est-elle un délit ? Non. Donc les passeurs ne sont pas des délinquants. Tel est le raisonnement du Monde. Tel est le raisonnement de la gauche. Et telle a été, pour finir, l’analyse des députés, qui ont voté cet amendement, puis la loi elle-même dimanche soir.

Les députés LREM avaient perdu la bataille des mots, en acceptant de débattre d’un soi-disant « délit de solidarité ». Ils ont donc introduit un assouplissement dans la loi, qui l’a vidée de toute pertinence. Dorénavant en effet les personnes qui aident les réseaux d’introduction de clandestins – sous réserve qu’elles n’en tirent pas une contrepartie pécuniaire – ne pourront plus être poursuivies. L’aide juridique, linguistique, sociale, l’hébergement, la restauration, les soins médicaux, et d’une façon générale, dit le nouveau texte, tout ce qui assurera une vie digne et décente aux clandestins, est légalisé par la nouvelle loi. C’est la victoire de tous les passeurs, de toutes les associations qui, par idéologie, militent pour le grand remplacement.

Cette disposition ruine ce que le projet de loi pouvait avoir d’utile. C’est un texte qui fera désormais de Cédric Herrou, le passeur clandestin des Alpes-Maritimes, traître aux intérêts de son pays, une sorte de « juste », digne du Nobel de la paix !

Les députés du Front national, dans un communiqué, évoquent une « loi hypocrite et inique », « une loi qui favorisera un peu plus une immigration incontrôlée qui déstabilisera un peu plus une république déjà bien abîmée par 30 ans de laxisme politique ».

Loi de préférence non-nationale

Ce qui a eu l’effet de faire perdre son sang-froid à Nicole Belloubet, le ministre de la Justice, qui accusé le FN de « déstabiliser l’ensemble de notre système républicain ».

Mais qui déstabilise le système ? La vraie menace contre le pays n’est évidemment pas l’expression et le vote d’une poignée d’élus FN. C’est cette grave dérive du projet de loi devenu loi.

On comprend que les gouvernements successifs ne s’attaquent que par petites touches à cette question de l’immigration, par peur de « faire le jeu du Front national », de « libérer dans les urnes les populismes ». Mais la loi votée dimanche peu avant minuit par 228 voix pour, 139 contre, 24 abstentions, crée, par le jeu des amendements, un dispositif globalement pire que la situation antérieure, et qui ne peut que rendre impossible le travail de la police des frontières, augmenter l’appel d’air, la pression migratoire.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

https://fr.novopress.info/

“Une épuration ethnique à bas bruit” ?

rodin-le-penseur.jpgLe néoconservateur Philippe Val, celui-là même qui lança en 1996 une pétition pour l’interdiction du Front National  dans le magazine  Charlie Hebdo qu’il dirigeait alors, a rédigé un manifeste contre le nouvel antisémitisme. Il a  été publié dans Le Parisien  en début de semaine.  Un mois après le meurtre de Mireille Knoll, cette  tribune a été signée   par 300 personnalités du monde politique, journalistique, des comédiens et des chanteurs ( (Sarkozy, Ciotti, Wauquiez, Dépardieu, Aznavour, BHL, Finkilekraut, Haziza, Fogiel, Estrosi, Ferry, Valls, Raffarin, …). Elle  demande à « l’islam de France qu’il ouvre la voie », « que la lutte contre cette faillite démocratique qu’est l’antisémitisme devienne cause nationale avant qu’il ne soit trop tard. Avant que la France ne soit plus la France. » Pour se faire, M. Val fait part de son vœu que dans le texte sacré des musulmans,  le Coran, les textes « appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémite catholique aboli par Vatican II, afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime. »

A ce stade, notons d’ores et déjà que Philippe  Val sait pertinemment que son équation personnelle le rend assez peu audible pour demander quoi  que ce soit  à des musulmans. Lesquels ne peuvent en aucune manière toucher au texte même du Coran, qui représente  aux yeux des croyants la parfaite parole d’Allah délivrée à Mahomet par l’intermédiaire de l‘archange Gabriel. Coran qui n’est pas susceptible d’interprétation, de modification, d’abrogation.  Coran qui est dit incréé.

Bernard Antony souligne de son côté que « ce ne sont pas seulement quelques versets dits  médinois  et notamment ceux de la sourate IX qui appellent à l’élimination des juifs ou de ceux (les chrétiens) coupables du seul péché qu’Allah ne pardonne pas :  associer d’autres Dieux à Dieu . Il y en a un très grand nombre d’autres dans le Coran, mais aussi dans les Hadîths (les  faits et gestes  du prophète) quasiment autant sacralisés. » Il précise encore que « L’assertion (du manifeste de M Val) sur la suppression  des incohérences de la Bible  par le concile Vatican II témoigne d’une bien médiocre culture par son rédacteur. Il n’existe rien de tel dans les textes de ce concile ! Par le passé, l’interprétation de la Bible a été simplement contrôlée, chez les chrétiens catholiques et protestants comme chez les juifs, par leurs autorités d’interprétation spirituelle. Notons d’ailleurs que le texte de la Bible catholique est pour l’essentiel celui de la Bible judaïque et ni les Juifs ni les Chrétiens ne se sont avisés d’en supprimer quelques passages…»

Dans son manifeste Philippe Val écrit aussi  que « les Français, dont on a mesuré la maturité démocratique après chaque attentat islamiste vivent un paradoxe tragique. Leur pays est devenu le théâtre d’un antisémitisme meurtrier. Cette terreur se répand, provoquant à la fois la condamnation populaire et un silence médiatique que la récente marche blanche a contribué à rompre. Les Français juifs ont 25 fois plus de risques d’être agressés que leurs concitoyens musulmans. 10 % des citoyens juifs d’Ile-de-France – c’est-à-dire environ 50 000 personnes – ont récemment été contraints de déménager parce qu’ils n’étaient plus en sécurité dans certaines cités et parce que leurs enfants ne pouvaient plus fréquenter l’école de la République. Il s’agit d’une épuration ethnique à bas bruit au pays d’Émile Zola et de Clemenceau. »

Une épuration que les autorités publiques  accepteraient sans broncher ou dont elles s’accommoderaient «parce qu’au vieil antisémitisme de l’extrême droite s’ajoute l’antisémitisme d’une partie de la gauche radicale qui a trouvé dans l’antisionisme l’alibi pour transformer les bourreaux des Juifs en victimes de la société. Parce que la bassesse électorale calcule que le vote musulman est dix fois supérieur au vote juif. »

Invité de France Inter lundi matin, l’essayiste Pascal Bruckner, qui a signé cette tribune,  a précisé:  « Nous n’appelons pas à la stigmatisation, mais à l’insurrection des bonnes volontés et, dans ces bonnes volontés, les musulmans réformateurs, les musulmans libéraux, les musulmans éclairés sont évidemment d’accord . Non seulement nous ne stigmatisons pas, mais nous avons un certain nombre d’imams qui ont signé avec nous et qui sont eux-mêmes horrifiés par ce qui se passe. » Il fait ici référence à  l’imam de Nantes Mohamed Guerroumi et à l’ancien imam de Drancy (Seine-Saint-Denis), Hassen Chalghoumi, qui, sans leur faire injure, ne sont pas vraiment considérés comme des pointures et qui ne jouissent pas d’une grande popularité  au sein de la communauté musulmane.

Cette initiative de Philippe Val et consorts  a heurté beaucoup de responsables  ou d’autorités religieuses de confession musulmane. Le président du Conseil du culte musulman, Ahmet Ogras, estime que « cette tribune est un non-sens, un hors-sujet. La seule chose à laquelle on adhère, c’est qu’on doit tous être ensemble contre l’antisémitisme. »Le président de l’Observatoire national contre l’islamophobie, Abdallah Zekri, a condamné un débat « nauséabond et funeste » sur l’islam.  Le recteur de la grande mosquée de Paris,  Dalil Boubakeur, a dénoncé un «procès injuste et délirant. » « Cette tribune présente le risque patent de dresser les communautés religieuses entre elles. » « Les citoyens français de confession musulmane majoritairement attachés aux valeurs républicaines n’ont pas attendu (cette) tribune (…) pour dénoncer et combattre depuis des décennies l’antisémitisme et le racisme antimusulman sous toutes ses formes. »

L‘imam de Bordeaux Tareq Oubrou,  membre de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, qui se fait appeler désormais Musulmans de France) apprécié par Alain Juppé,   a pris l’initiative d’une autre tribune.  Publiée aujourd’hui dans Le Monde et signée par une trentaine d’imams, elle  condamne le racisme et l’antisémitisme: « Nous avons décidé de prendre la parole, c’est parce que la situation, pour nous, devient de plus en plus intenable ; et parce que tout silence de notre part serait désormais complice et donc coupable, même s’il ne s’agissait jusqu’à présent que d’un mutisme de sidération. »

« Le Coran est, à l’origine, en arabe. Je pense que ceux qui ont signé la tribune (de M. Val)  ont lu une traduction, une interprétation. Ça montre un manque de culture religieuse. N’importe quel texte sacré est violent, même l’Evangile ! » indiquait auparavant  M.  Oubrou. Sur francetvinfo  il affirme  qu’ «attribuer l’antisémitisme à l’islam est presque un blasphème, puisque les deux-tiers des prophètes du Coran sont des juifs ! Donc cela ne rime à rien. Dans la tribune (de Val), il est stipulé clairement que le Coran appelle au meurtre des juifs et des chrétiens : c’est une erreur monumentale, et d’une violence inouïe. Le Coran n’appelle pas au meurtre ; il appelle au combat des gens qui sont hostiles. C’est la même erreur que commettent un certain nombre d’ignares musulmans, des délinquants, qui prélèvent des textes isolés de leur contexte historique. Attribuer l’antisémitisme à une génétique coranique quelconque est une erreur intellectuelle monumentale ; la même erreur que commettent nos jeunes qui n’ont aucune culture religieuse.»

Selon la recension faite par Le Point, les éditorialistes ont diversement apprécié la pertinence de la tribune  de Philippe Val ,  écartelés  entre leur  refus de fermer les yeux (et donc de tomber sous l’accusation d’un antisémitisme implicite,  par lâcheté) et leur peur de stigmatiser les musulmans. Une frousse de l’amalgame qui est aussi (depuis longtemps)  celle de Claude Askolovitch  qui le confie sur  slate.fr.  Certains résolvent l’équation difficile en tentant une filiation, en voulant    enraciner  l’antisémitisme musulman dans un  humus français, en l’intégrant dans une vieille tradition autochtone , quitte à tout mélanger:   « À l’heure où la République écarte les œuvres de Charles Maurras et de Louis-Ferdinand Céline du catalogue des célébrations nationales, elle ne peut pas continuer à fermer les yeux sur cette nouvelle forme d’antisémitisme beaucoup moins littéraire, mais tout aussi détestable », écrit  Hervé Favre dans La Voix du Nord.

Même son, de cloche d’ Alain Dusart  dans L’Est républicain : « Val et ses cosignataires inventent le nouvel antisémitisme. Ce dernier, certes inadmissible, n’a rien de nouveau en France. De l’affaire Dreyfus au régime de Vichy. Il s’agit ici de faire porter le chapeau de ce nouvel antisémitisme à l’ensemble des musulmans. C’est caricatural et ridicule (…). »

Un procès en antisémitisme qui fut aussi longtemps fait au  Front National au motif assez étrange qu’il combat le mondialisme,  entend défendre la France des terroirs et des clochers, l’identité charnelle de notre pays.  Ce qui lui valut l’accusation  d’accointances idéologiques avec le pétainisme et le  maurrasisme de la part de la gauche ou de la droite courbe. L’ex ministre de l’Education nationale Luc Ferry l’explique en rapportant cette anecdote: « Quand j’ai dit à l’Assemblée nationale que nous avions à faire à un nouvel antisémitisme, que ce n’était plus l’extrême-droite traditionnelle ni l’anti-judaïsme chrétien, je me suis fait insulter, j’ai été traité de salopard, je m’en souviendrai toute ma vie, par un parlementaire de gauche, désespéré qu’on lui retire sa cible principale qui était le Front National. »

Sur Mediapart, l’autoproclamé islamo-gauchiste Yvan Najiels a le mérite dans son article de  résumer la défense dialectique  d’une certaine nébuleuse    telle qu’elle est représentée aujourd’hui , peu ou prou par la planète  LFI et  ses satellites trotskistes, islamo-communautaires politisées.   Pour la gauche de la gauche immigrationniste , anticapitaliste, se voulant toujours  antisioniste, la nouvelle figure du  Juif discriminé et persécuté s’incarnerait en ce début de XXIe  siècle en la personne du Musulman en France.  Et  les antisémites de souche  applaudiraient de surcroît à la création  de l’Etat d’Israël au motif  qu’elle a conduit  au  départ de nombreux juifs : «le dessein de cette tribune (de Val)  est  de désigner un nouvel ennemi intérieur. Son nom ? L’Islam et ses fidèles qui menaceraient, comme au bon vieux temps de l’antisémitisme vintage, l’identité nationale de la France et la liberté de ses femmes. C’est du reste le sens de l’expression glaçante  épuration ethnique à bas bruit  qui n’est que le pendant, de gauche et démocratique, de ce que le fasciste Renaud Camus appelle, lui, sans fard  le grand remplacement . Vision strictement raciale du pays.(…). »

«L’antisémitisme de l’Etat français poursuit-il,  s’est mué en philosémitisme après un génocide auquel son personnel politique a participé et après la création de l’État d’Israël qui a mis fin au caractère transnational des juifs du monde entier, exauçant alors un vieux souhait antisémite, en assignant à ce peuple une terre et un site national dont furent, par conséquent, chassés ceux qui y vivaient paisiblement. La Palestine et son peuple ont payé pour les crimes de l’Occident blanc mais cela ne suffit pas à Philippe Val. Celui-ci ne supporte pas la dénonciation de ce crime destiné à laver l’Occident d’un précédent crime et en occidentaliste de choc, il appelle par sa tribune à museler, à tout le moins, celles et ceux qui dénoncent l’infâme politique criminelle israélienne qu’il amalgame à dessein au judaïsme et aux juifs, en général. Le philosémite n’est qu’une variante de l’antisémite et Lucien Rebatet, ex-collabo qui soutint Israël dans la guerre de 1967 (dans l’hebdomadaire Rivarol, autre époque, NDLR) , l’a expérimenté avant lui.»

Au delà de cette pauvrette et lourdingue analyse  gauchiste, nous pensons pour notre part qu’il  n’est pas contestable que nos compatriotes d’origine et/ou de confession juive aient été victimes   d’homicides  du fait même de leur judéité.  Et la justice dira si l’antisémitisme est aussi le mobile du meurtre atroce  de Mireille Knoll. Nous l’avons écrit sur ce blogue en janvier dernier , il est tout aussi incontestable que des familles juives ont quitté en masse les quartiers islamisés pour rejoindre   si ce n’est  l’Etat hébreu,  du moins des  communes, des départements  moins métissés ou comptant déjà une forte communauté israélite structurée. Une accélération du communautarisme sur une base ethno-culturelle  pour échapper aux « joies » du  vivre-ensemble en quelque sorte, phénomène qui se répand bien au-delà du cas des juifs de France, tel est le résultat de la politique des partis dits de gouvernement, communiant dans le même  universalisme républicain…

Il est tout aussi évident que ce sont TOUS les Français qui sont victimes de l’immigration massive, du changement de nature, de visage , de climat qu’elle impose à la France constate Bruno Gollnisch. N’interpréter ce problème qu’au travers du prisme de la religion musulmane (même si cette donnée là est tout sauf anodine) et de l’antisémitisme  est extrêmement réducteur. Ce sont des milliers , plus certainement  des dizaines  des milliers  de gaulois  qui ont  été victimes ces dernières années de violences  physiques, d’insultes, d’agressions parfois  mortelles motivées par le racisme anti-de souche  d’immigrés  ou de Français de papier qui ne sont pas  tous musulmans. Le Front National fut  bien seul (il l’est certes moins aujourd’hui) à  le dénoncer. Il n’est pas certain que cette réalité là  puisse être  l’objet d’une tribune publiée dans Le Parisien  ou Le Monde et qu’elle serait approuvée   par la totalité   des signataires de celle du  militant  Philippe Val; a fortiori quand lesdits signataires portent une responsabilité plus ou moins directe dans la situation actuelle.  

https://gollnisch.com/2018/04/24/une-epuration-ethnique-a...

De quelques ressorts de la désinformation médiatique : notamment par une seule lettre !

Tenons-nous en à aujourd’hui, jeudi 19 avril. Dès leurs premiers bulletins d’information, sur France-Info ou France-Inter, les faux informateurs mais vrais propagandistes font leur travail sur ces « radios publiques gauchos », financées par nos impôts, relais de la CGT ou de SUD. Elles ont pour mission l’annonce sans cesse répétée des grèves et manifestations de l’en-cours des mobilisations « syndicales » avec toutes précisions d’heures et de lieux de rassemblement. Sans cesse aussi les diffusions des appels et déclarations de vaniteuses donzelles et chefaillons comminatoires du pseudo syndicalisme étudiant en mal de frissons des grandes épopées révolutionnaires.  

On sait bien qu’ils ne représentent que de petites minorités. Mais pour les présentateurs médiatiques, ils deviennent « les étudiants », selon la grosse ficelle, vieille mais jamais usée, de la généralisation et de l’amalgame. Or ils ne sont que « des étudiants ». La substitution systématique de l’article « les » à l’article « des » n’est ainsi pas du tout anodine : une seule lettre que l’on change et la réalité est ainsi déformée…

Même procédé avec « les » cheminots ou « les » enseignants…

Et à propos d’enseignants, sur France-Inter, vers 13 h, on donnait abondamment la parole à un des sentencieux pédagogues ayant ce jour signé dans l’Humanité un appel à la convergence des luttes. Oui, dans l’Humanité, ce torchon tchékiste d’abord lénino-collaborationniste puis organe de la convergence hitléro-stalinienne du pacte germano-soviétique de 1939 ; dans l’Humanité, ce canard atroce où furent systématiquement louangés les plus grands massacreurs d’un siècle de crimes communistes. 

« L’Huma » : un journal « collabo », de menteurs, de criminels, d’une continuité historique séculaire de diffamateurs de tous les combattants de la liberté sous tous les jougs des empires rouges. 

On me demande quelquefois, si, rappelant cela, je ne crains pas des procès. Si des procès m’étaient intentés, je m’en réjouirais. Mais hélas, les cocos ne sont pas à ce point des idiots !

En revanche, ceux que Lénine appelait « les idiots utiles », c’est-à-dire « les compagnons de route » des révolutionnaires, n’ont jamais fait défaut aux bolcheviques de tous poils, lénino-trotskystes ou lénino-staliniens, lénino-maoïstes ou lénino-castristes. 

Monsieur Macron n’est évidemment pas dénué d’intelligence. Mais il correspond pourtant parfaitement à la définition que donnait Georges Bernanos de l’intellectuel moderne : « le plus grand imbécile que la terre ait porté ». Et il faut en effet n’être point exempt d’imbécilité stratégique pour prendre un Edwy Plenel comme interlocuteur d’un débat télévisé sans jamais rappeler qui est ce personnage ! 

Mais la vérité, c’est que prenant souvent l’opinion d’un Daniel Cohn-Bendit et ayant une Marlène Schiappa pour secrétaire d’État, Emmanuel Macron, quoi qu’il en soit de quelques aspects acceptables de ses réformes sociales, continue dans la voie d’une nihiliste révolution sociétale fondamentalement nihiliste.

http://www.bernard-antony.com/

Révolutionnaires de salon : faculté de Montpellier, les vacances ont eu raison de l’occupation

Après Tolbiac, les forces de l’ordre ont envahi ce matin le campus de l’université Paul-Valéry, à Montpellier (Hérault). Mais contrairement à Paris-I, où l’intervention avait donné lieu à quelques échauffourées, l’entrée des CRS s’est faite cette fois dans le plus grand calme. Et pour cause : vacances obligent, les étudiants ont préféré rentrer chez eux se reposer plutôt que de maintenir le blocage. Les étudiants n’ont toutefois pas manqué de critiquer l’intervention des forces de l’ordre, dénonçant le « ridicule » et « l’incompétence de la direction ».

 

Albéric Dumont face à Caroline Mécary : nous demandons toujours l'abrogation de la loi Taubira

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Le coup d’éclat des Identitaires, par Franck Deletraz

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9098-20180424.jpgLançant samedi de façon spectaculaire leur « Opération Alpes » au col de l’Echelle, les militants de Génération Identitaire ont certes réussi à empêcher pendant plus de 24 heures le déferlement de nouveaux clandestins dans notre pays. Mais surtout, rappelant l’Etat à son devoir par le biais de ce coup d’éclat, ils ont obtenu du gouvernement le renforcement du contrôle de cette frontière passoire.

Samedi matin, en effet, une centaine d’Identitaires ont pris position sur ce point particulièrement sensible de la frontière franco-italienne, situé à 25 km de Briançon. L’objectif ? Barrer la route aux clandestins qui, rappelons-le, sont (officiellement) plus de 2 000 à avoir emprunté ce passage pour entrer illégalement en France depuis l’été 2017. Un flot qui ne cesse de grandir, a expliqué Romain Espino, porte-parole de GI, en raison d’« un manque de courage des pouvoirs publics ». Aussi, pour prouver au gouvernement qu’« avec un petit peu de volonté, on peut contrôler l’immigration et les frontières », les Identitaires, appuyés par deux hélicoptères et des drones, ont-ils investi puis surveillé cette zone jusqu’à dimanche, en fin de matinée.

Une opération nette, sans bavure et qui, de l’aveu même de la préfecture des Hautes-Alpes, s’est déroulée « dans le calme ». Ce qui n’aura pas été le cas de la contre-manifestation organisée dimanche par les « antifas » transalpins et français qui, regroupés du côté italien, ont violemment forcé un barrage de la gendarmerie avec une trentaine de clandestins au col de Montgenèvre, faisant deux blessés à la tête parmi les forces de l’ordre. La veille déjà, la lie bolchevique et pro-immigration s’en était donné à cœur joie, en saccageant le centre-ville de Gap, brisant et/ou « taguant » de nombreuses vitrines ainsi que du mobilier urbain lors de leur manifestation.

Opération Alpes ? « Une réussite »

Un déchaînement de violence qui, au fond, faisait écho à celui que l’on a pu observer à l’Assemblée, où les élus de gauche ont dénoncé le prétendu « laxisme » de Collomb vis-à-vis de « l’extrême droite » et où l’affaire a même donné lieu à un accrochage sévère entre Me Collard et Mélenchon.

En tout cas, comme le soulignait Romain Espino dimanche, cette Opération Alpes aura été une vraie « réussite ». D’abord parce que GI a réussi à « attirer l’attention médiatique et politique sur le col de l’Echelle ». Mais aussi parce que, placé subitement devant ses responsabilités, Collomb a été contraint d’annoncer dimanche soir l’envoi de renforts de police et de gendarmerie « importants » pour « s’assurer du respect absolu du contrôle des frontières » dans les Hautes-Alpes. Marine Le Pen s’en est amusée dans un tweet : « L’opération de Génération Identitaire a une conséquence cocasse : toute la gauche s’est plainte en hémicycle que ce ne soient pas les forces de l’ordre qui aillent protéger les frontières… »

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 23 avril 2018

https://fr.novopress.info/

À AVIGNON, VA-T-ON DÉBAPTISER DES ÉCOLES POUR FAIRE PLAISIR AUX MUSULMANS ?

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À Avignon, des établissements scolaires publics vont-ils être débaptisés ? C’est ce qu’annonce Vaucluse-Matin, le 20 avril. Laïcité oblige ? L’école Saint-Roch, l’école Saint-Jean, pour commencer. Saint-Gabriel, Saint-Ruf et Sainte-Catherine devraient leur succéder. Cécile Helle, le maire socialiste, s’en défend. Sauf que l’adjointe d’un quartier de la cité papale a déclaré : « On propose de changer le nom de certaines écoles pour qu’il corresponde plus aux aspirations du moment. Est-ce qu’un saint représente encore quelque chose par rapport à ce quartier multiculturel ? » On peut imaginer que cette adepte du multiculturalisme a dû lire ce rapport officiel, écrit par un « groupe de réflexion » appelé « Laïcité et République moderne », et rendu en 2015 à Manuel Valls, alors Premier ministre.

« Revoir la toponymie de la France à la lumière du vivre ensemble » : le titre dudit rapport donne le ton. D’apprendre ensuite que les deux principaux parlementaires l’ayant établi appartenaient, l’un au Parti socialiste (Yann Galut), l’autre à EELV (la trinationale Esther Benbassa), donnait d’emblée le la. Il s’agissait, pour le groupe, de proposer des solutions pour lutter contre « l’apartheid territorial, social, ethnique » évoqué par Manuel Valls, qui ciblait « les discriminations quotidiennes parce qu’on n’a pas le bon nom de famille, la bonne couleur de peau ou bien parce que l’on est une femme ».

Mais revenons à la toponymie. « Une fraction croissante de la population d’origine musulmane est heurtée par des appellations toponymiques qui sont autant de manifestations d’une époque archaïque où l’identité de la France, loin de s’assumer comme plurielle, se définissait exclusivement sous le signe d’une chrétienté triomphante et totalitaire. »

Et de prendre pour exemple des musulmans habitant Pont-l’Abbé qui seraient « amenés à se demander s’il s’agit d’une insulte » ! Vous parlez : être appelés des Pont-l’Abbistes ! Pour parer à cette abominable éventualité, les auteurs de ce vivre ensemble nouveau n’y sont donc pas allés par quatre chemins : « Débaptiser tous les noms de communes comprenant le mot « saint » dans l’intitulé afin “de relaïciser profondément la République” » avec, pour but, de supprimer un « affichage discriminant ». Couper les têtes de nos « saints » accolés à 4.794 communes pour ne pas offenser des fidèles d’un islam intrinsèquement tolérant, quelle drôle d’idée…

En tout cas, éradiquer les signes de chrétienté, c’est chose faite, au pays de Taubira – je veux dire en Guyane. L’école Saint-Jean s’appelle désormais Rosa-Parks, plus fun ; celle de Saint-Maurice a cédé la place au nom d’une féministe, ancienne inspectrice de l’Éducation nationale et d’académie ; et, dans un registre bien dans l’air du temps, le nom d’un architecte designer a remplacé l’école Espérance.

Ces suggestions de la part de ces nostalgiques révolutionnaires ne vous plaisent pas, pas du tout ? Vous vous dites que vous avez votre mot à dire ? Vous rêvez ! Des « référendums locaux, s’ils sont généralement des éléments de revitalisation de la démocratie, seraient ici inopportuns et même néfastes car ils libéreraient une parole réactionnaire qui ne pourrait s’exprimer en dehors des édifices cultuels » (sic).

Ce rapport, comme le disait en aparté un conseiller de Valls en personne, « c’est l’occasion de voir qui est républicain et qui ne l’est pas ». En somme, de voir qui se préoccupe du bien-être des uns plutôt que des états d’âme des autres…

À ce train-là d’effacement de nos racines, combien de temps, à Avignon, avec ses 35 % de population musulmane (chiffre avancé par un représentant musulman à Vaucluse-Matin en 2016 pour justifier la construction d’une grande mosquée dans la cité des papes), la mairie osera encore, sur son site, rappeler qu’elle fut « capitale de la chrétienté au Moyen Âge » ? Et combien reste-t-il à vivre, à tous nos saints communaux ?

http://www.bvoltaire.fr/a-avignon-va-t-on-debaptiser-ecol...

Cette Juliette, elle vaut le détour...

 

Dans la catégorie "bêtise crasse", avec cette dénommée Juliette, on a affaire à une championne... Voilà donc un pur produit de la bobocratie post soixante-huitarde qui dévoile sa haine de la race blanche, c'est à dire sa haine d'elle-même. Regardez ce film, c'est affligeant de stupidité et de naïveté. En d'autres temps, cette pauvre gamine aurait sans doute eu un avenir assuré au Parti socialiste...

Il faut vraiment la montrer partout cette Juliette. A elle-seule, elle constitue une véritable "usine à patriotes". D'abord, elle donne l'envie de gerber et, réflexions faites, celle de s'engager encore plus dans le combat nationaliste et identitaire. On comprend mieux en l'écoutant pourquoi, parfois, le GUD pouvait s'énerver...

Quant à Robert Ménard, sa patience l'honore.

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23/04/2018

Asile au col de de l’échelle, la gauche grimpe aux rideaux

immigration-konk-2.jpgAnticapitaliste et chef d’entreprise, ancien de la LCR et ci-devant député embourgeoisé  deLa  France Insoumise dont il est un des cadres de premier plan, le socialo-trotskyste Eric Coquerel a été entarté jeudi tel un vulgaire Bernard-Henry Lévy. Les faits se sont déroulés  à Colombes (Hauts-de-Seine)  alors qu’il  se rendait à une réunion publique contre la  loi Asile et immigration – elle  été adoptée hier par les députés.  Antimacroniste… qui  a appelé à voter Macron face à Marine en mai dernier, le citoyen Coquerel a porté plainte après cet entartage revendiqué par l’Action Française.  Son jeune  entarteur a expliqué qu’il entendait dénoncer  par son geste  « un collabo de l’invasion (migratoire). » Eric Coquerel, chaud partisan d’ un accueil renforcé des migrants, a affirmé   sur France info, invité à réagir à l’agression dont il a été victime« On a les commanditaires et ceux qui le revendiquent. Si on les laisse faire là, on peut se demander jusqu’où ils iront(…).  Plusieurs députés de LFI font l’objet de menaces de la part de groupuscules d’extrême droite. » Sur cette même antenne, le porte-parole FN et maire de Beaucaire Julien Sanchez a dit « regretter ce type d’action» dont M. Coquerel a fait les frais - de pressing, de shampoing   et d’amour propre.  Mais il n’y a pas « de fumée sans feu » et «monsieur Coquerel est un  habitué de la provocation puisqu‘il a organisé avec ses amis l’occupation de la basilique de Saint Denis, ce qui est tout à fait inadmissible. On s’est attaqué à un lieu de culte dans la République et on a franchi certaines limites » a jugé Julien et  « personne n’a de leçons à recevoir de l’extrême gauche en matière de violences! »

Dans ce registre rappelons en effet qu’un immigrationniste acharné comme Eric Coquerel était au nombre en 2012 des signatures de la pétition pour prendre la défense du rappeur Saïd  et de  sa chanson crachant sur l’histoire de notre pays qualifié de raciste, de colonialiste, intitulée «Nique la France». N….er la France par la poursuite de l’immigration massive reste bien un objectif révolutionnaire…qui n’est certes pas l’apanage de l’extrême gauche anticapitaliste

D’un coup de com l’autre, celui mené avec  des moyens humains et matériels plus conséquents par Génération Identitaire (GI)  cette fin de semaine a été un modèle du genre par ses retombées et ses effets politiques, que l’on s’en félicite,  qu’on l’approuve ou non.

Une centaine de militants , notamment Français et Italiens,  ont occupé  le   col de l’Echelle (Hautes-Alpes) une voie de passage  très  peu ou pas du tout  contrôlée  par les forces de l’ordre et qui est empruntée par  les immigrés clandestins qui  entendent gagner la France via l’Italie. Une action qui a suscité de nombreux commentaires et réactions, ce qui était bien évidemment le but recherché en plein débat parlementaire sur la poursuite de l’immigration. « La mission est une réussite, nous avons réussi à attirer l’attention médiatique et politique sur le col de l’Échelle »  a déclaré Romain Espino, un porte-parole de GI. Hier dimanche, des antifas  italiens ont  répliqué à cette action  en forçant  une  barrage de la gendarmerie pour permettre à  des immigrés illégaux de pénétrer sur le territoire français.

De Brice Hortefeux (LR) à Danielle Obono,   tous  ont dénoncé dimanche lors du vote du projet de loi asile  et immigration,  le blocage  nauséabond   de ce  point de passage pour clandestins. Comme à leur habitude, les pontes de LFI,  qui n’ont  pas eu un mot pour dénoncer  les facs occupés et vandalisés par l’extrême gauche, se sont  distingués en hurlant au   retour des années noires après cette opération des identitaires. «Une milice d’extrême droite est actuellement en train de faire la police des frontières dans les cols alpins » s’est étranglé  M. Coquerel rejoint dans son indignation par beaucoup de ses collègues et notamment par l’ex PS  Jean-Michel Clément, député LREM  qui a voté contre le projet de loi asile-immigration et qui vient d’annoncer son départ du parti présidentiel – 14 députés LREM se sont abstenus de voter cette loi , un « péché véniel » et non « mortel » comme celui de M. Clément a précisé  le patron du groupe, Richard Ferrand

Le  patron de LFI a vu comme les complotistes paranos de sa mouvance  la main du Front National. dans ce blocage du col de l’Echelle. M Mélenchon  a  hurlé contre   « la petite bande des amis de Madame Le Pen (qui)  prétend régler le problème de la frontière (et)  repousser dans la neige de pauvres gens qui s’y trouvent. » « C’est précisément parce que ce sont  (les identitaires, NDLR) des pitres un peu dérangés qu’il sont dangereux» a t-il déclaré avant «(d’ adjurer)» Gérard  Collomb  de sortir la grosse matraque contre GI car  «c’est votre devoir de nous protéger, et les migrants aussi.» Qu’est-ce qu’il ne fait pas dire comme âneries pour se faire bien voir et   quémander les voix des quartiers pluriels...

Dépassé comme souvent,  le ministre de l’Intérieur  a conspué   « les gesticulations  qu’évidemment nous condamnons  (de GI) »  mais «tomber dans le panneau de ces gesticulations, c’est faire une publicité à une force qui n’en est pas une. » «Ne règne qu’une seule chose en France, l’ordre républicain que nous garantissons partout. » Le problème justement , c’est que l’ordre républicain n’est plus garanti partout, très loin s’en faut,  par ceux qui en sont les dépositaires note Bruno Gollnisch.  Et c’est parce que cette réalité là est rendue voyante par l’action menée au  col de l’Echelle qu’elle  déclenche aussi  tout ce bruit.

Alors  M.  Collomb a tenté de  camoufler son impuissance aux yeux des Français    en déclarant   que  des renforts « importants» de forces de l’ordre vont être envoyés dans les Hautes-Alpes afin de « s’assurer du respect absolu du contrôle des frontières.» S’adressant plus spécifiquement  à la gauche de la gauche qui aime beaucoup l’appareil  policier pour peu qu’il persécute ses adversaires,  le ministre de l’Intérieur a assuré que ses  « services surveillent avec une extrême attention tous ceux qui font partie de cette mouvance (identitaire) » car  «dans des esprits faibles cela peut pousser à l’assassinat politique (?).  »

Esprits faibles qui sont surtout  à la tête de de notre pays depuis trop longtemps et dont la faiblesse,  le manque de volonté devant le défi migratoire qui se pose à la France (comme au reste de l’Europe) est aussi criminel qu’aberrant. A cette aune, le FN a démasqué  lui aussi les contradictions, le double-langage de LREM et des autres partis de gauche quand quatre de ces députés ont voté hier l‘article 5 de la loi asile et immigration, réduisant le délai de première demande d’asile de 120 à 90 jours. Ce qui a entraîné une réaction embarrassée  de Nicole Belloubet, ministre de la justice, invitée hier de France Inter.

Elle a rappelé l’évidence en affirmant que  le gouvernement et sa  majorité sont  « en désaccord profond avec les (propositions et analyses)  qui sont défendues par le FN». «Ce texte n’a pas été écrit pour séduire le Front National », même  « le Front National adopte des tactiques pour précisément déstabiliser l’ensemble de notre système républicain 

Ce qui déstabilise non pas le système républicain , ce qui ne serait pas le plus grave, mais  la France même c’est plus exactement  la non remise en cause  des pompes aspirantes de l’immigration, du droit du sol et  du regroupement familial.  Autant dire que Mme Belloubet a raison de dire que ce texte pas du tout à la hauteur des enjeux,  n’est guère séduisant et s’apparente et un grossier enfumage.

https://gollnisch.com/2018/04/23/asile-au-col-de-de-leche...

Rues Arnaud-Beltrame : la mère dément avoir refusé ce projet aux mairies FN

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« Arnaud Beltrame est Français. Il appartient à tout le monde ». La mère du gendarme assassiné le 23 mars dernier par Radouane Lakdim dans le Super U de Trèbes a confié jeudi au Parisien que toutes les mairies françaises pourraient baptiser une de leurs rues du nom de son fils.

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Une Syrienne explique pourquoi on veut faire tomber son pays.

Génération Identitaire attire l’attention sur la submersion migratoire

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EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Samedi dans la journée, une centaine de militants du mouvement Génération Identitaire sont montés jusqu’au col de l’Echelle à côté de Briançon. La haut, ils ont déployé une bâche massive sur laquelle était inscrit : « Frontière fermée, vous ne ferez pas de l’Europe votre maison. No Way. Rentrez chez vous ». L’opération était menée avec de gros moyens : 4×4, hélicoptères, etc.

C’est la deuxième opération de Génération Identitaire sous la bannière Defend Europe. Il y a six mois, ils avaient affrété un bateau qui sillonnaient la méditerranée au large de la Libye pour alerter les autorités sur la présence de passeurs et de bateaux de clandestins.

Ils ont aussi déployé une barrière symbolique tout le long du col

L’objectif était d’attirer l’attention sur l’arrivée massive d’immigrés clandestins en France. Le col de l’Echelle est un des points de passage connus de clandestins de l’Italie vers la France. Le message de Génération Identitaire était clair. En gros, si nous sommes capables de le faire à cent, qu’attend le gouvernement pour remplir sa mission.

Les réactions ont été nombreuses et immédiates

Marine Le Pen a soutenu a demi-mots l’initiative. Elle a annoncé sur le réseau social Twitter : « L’opération de Génération Identitaire a une conséquence cocasse : toute la gauche s’est plainte en hémicycle que ce ne soient pas les forces de l’ordre qui aillent protéger les frontière #StopMigrantAlpes »

Gérard Collomb a lui refusé de commenter ce qu’il a appelé une gesticulation. Son refus de s’attaquer encore plus durement aux militants identitaires le met sous le feu des critiques de la gauche qui l’accusent de complaisance alors qu’une loi sur l’accueil de migrants est actuellement étudié au parlement.

Dernière réaction, celle des antifascistes italiens qui ont affrété un car et fait passer 150 clandestins sur le territoire français via un autre point de passage.


Marine Le Pen
 
@MLP_officiel

L’opération de Génération Identitaire a une conséquence cocasse: toute la gauche s’est plainte en hémicycle que ce ne soient pas les forces de l’ordre qui aillent protéger les frontières... 
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Un colloque maintenu malgré l'ultra-gauche ...

Jean Gugliotta, président de l'Union Royaliste Provençale ouvre le colloque avec Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine et de la Nouvelle Revue Universelle, et Christian Franchet d'Espèrey, rédacteur-en-chef 

Nous retrouverons  dès demain la grande actualité, l'actualité politique. Nous aurons le temps d'en traiter. Nous revenons ce lundi sur notre colloque de ce dernier samedi à Marseille. 

Colloque que la gauche et l'ultra-gauche radicale prétendaient interdire par la menace ou par la force dont ils sont des habitués, et le faire annuler. Ce qui ne s'est pas produit. 

Nous retraçons plus loin ces circonstances assez particulières et mouvementées parce qu'elles disent  la situation de notre pays ; de notre société.  

Ce ne sont pas seulement les organisateurs du colloque, mais aussi les participants, qui ont dû s'organiser - ils l'ont fait de grand coeur - pour faire face à une situation qui a quelque chose à voir avec ce qu'en France on a appelé la Terreur, car la chose et le mot ont été inventés par et dans notre pays autour de 1793. 

Ce qu'a été ce brillant colloque heureusement maintenu, ce qu'est sa teneur, nous ne le dirons pas ici car une vidéo que nous mettrons en ligne assez vite et plus tard des actes seront bientôt disponibles.   

Disons seulement que ce colloque a été studieux, érudit et brillant. Joyeux aussi, parce que maintenu. Et parce que les équipes de jeunes ont su le prolonger au moment des repas - de midi et du soir - en organisant avec talent et avec dévouement de somptueux buffets où la discussion et l'amitié furent à l'honneur.   

De beaux moments d'unité maurrassienne dans toute sa profondeur. Il faut en remercier les organisateurs et  les intervenants*. 

« J'ai mes livres, j'ai mes disciples, j'ai l'avenir devant moi » avait lancé Maurras à ses indignes accusateurs de Lyon...  

* Hilaire de Crémiers, Christian Franchet d'Espèrey, Stéphane Blanchonnet, Jean-Philippe Chavin, Jean-Baptiste Donnier, Bernard Pascaud, Gérard Leclerc et Jacques Trémolet de Villers.

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22/04/2018

LA POLOGNE ET LA HONGRIE FACE À MACRON LE DONNEUR DE LEÇONS

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« Vous voulez à juste raison refonder l’Europe, mais comment voulez-vous refonder l’Europe avec d’anciens pays communistes opposés à l’accueil des réfugiés, des étrangers, l’Europe de Viktor Orbán et de ses discours qui rappellent l’avant-guerre ? », a demandé au Président français le journaliste-propagandiste Jean-Jacques Bourdin, lors de la dernière interview d’Emmanuel Macron pour les médias du système BFM TVRMC et Mediapart.

« Je prends d’abord l’Europe telle qu’elle est », a répondu le Président. Macron ne partage rien des valeurs de Viktor Orbán, et c’est bien dommage, « mais il est là, il est élu ». L’explication du Président français face à la montée des populismes : des démocraties qui s’habituent à leurs faiblesses, aux injustices et aux problèmes économiques, avec des populismes qui « les dénoncent moralement mais ne s’attaquent pas aux causes ». En face des vraies démocraties comme la France, les « démocraties illibérales [qui] disent : “Vous voyez, ces gens-là sont faibles, alors ne respectons plus la démocratie, affranchissons-nous de l’indépendance de nos magistrats, allons de l’avant” : la Pologne, la Hongrie, certains en Roumanie. […] C’est pour cela que je veux en France une démocratie forte et vivante », rassure Macron.

Plutôt fort de café, cette histoire d’indépendance des magistrats dans la bouche d’un Président élu grâce à l’élimination du principal candidat d’opposition, François Fillon, par un travail combiné de son mentor François Hollande, d’un parquet financier dont les magistrats avaient été nommés par les socialistes et qui n’aurait jamais dû se saisir de l’affaire, de juges particulièrement zélés en période électorale et de médias au service de la gauche. Mais ce ne sont pas les journalistes de BFM TV et de Mediapart qui vont lui poser des questions gênantes là-dessus…

« Il y a, en Europe, une montée de gens qui remettent en cause l’État de droit », a poursuivi Macron, « dans notre pays, l’État de droit est respecté ». Comme à Mayotte et à Notre-Dame-des-Landes, ou encore dans les quartiers « difficiles » ? Culotté, le Président Macron, de prétendre que l’État de droit est mieux respecté en France qu’en Pologne et en Hongrie, où les zones de non-droit n’existent pas.

En France, a encore dit Macron aux deux journalistes « d’opposition » qu’il s’était choisis – Bourdin et Plenel –, on peut « critiquer le Président comme vous le faites. […] Cet exercice devient impossible dans certains pays européens, ce qui est un recul ».

Le Président français croit-il vraiment qu’il devient impossible de critiquer le pouvoir en Pologne et en Hongrie ? Ce n’est pourtant pas dans ces deux pays qu’on a vu tous les grands médias soutenir comme un seul homme le candidat qui allait gagner les élections, mais bien en France. Ce n’est pas, non plus, en Pologne et en Hongrie que le pouvoir adopte toujours plus de lois pour museler la liberté d’expression sous couvert de lutte contre le racisme, l’islamophobie, l’homophobie ou les « fake news ».

Quant à ces populismes qui, selon Macron, dénoncent moralement la faiblesse des démocraties sans s’attaquer aux causes, il n’a qu’à regarder d’un peu plus près les résultats obtenus par le Fidesz en Hongrie et le PiS en Pologne : baisse du chômage, réduction des déficits publics, inversion de la courbe des naissances, arrêt de l’immigration illégale…

Évidemment, c’est toujours plus facile de critiquer les autres que de régler les problèmes chez soi. À l’inverse, Angela Merkel, contrairement aux médias allemands, ne critique jamais ouvertement ses partenaires du groupe de Visegrád. Il faut dire que le commerce extérieur de l’Allemagne avec le V4 est de plus de 50 % plus volumineux qu’avec la France. Pendant que Macron fanfaronne et insulte les partenaires de la France, Merkel protège discrètement les intérêts économiques de l’Allemagne, et le Président français n’a toujours pas fait avancer son projet européen d’un iota.

http://www.bvoltaire.fr/pologne-hongrie-face-a-macron-don...

Mélenchon veut agir contre les identitaires car «Delanoë s’était pris 7 coups de poignards à Paris» (L’agresseur était Azedine Berkane, d’origine algérienne

Jean-Luc Mélenchon « adjure » Gérard Collomb d’agir contre les groupes identaires qui menacent les migrants et les politiques : « Delanoé s’était pris 7 coups de poignards à Paris, c’est votre devoir de nous protéger, et les migrants aussi ».

Nils Wilcke
 
@paul_denton

Grave, @JLMelenchon, "adjure" Gérard Collomb d'agir contre les groupes identaires qui menacent les migrants et les politiques : "Delanoé s'était pris 7 coups de poignards à Paris, c'est votre devoir de nous protéger, et les migrants aussi"

08/10/2012 : L’agresseur de Delanoë était un « un déséquilibré » d’origine algérienne, Azedine Berkane

L’auteur du coup de couteau sur Bertrand Delanoë, Azedine Berkane, était passé par Lourdes en juin dernier. Le 26 juin, au cours d’un banal contrôle d’identité, les policiers lourdais l’avaient interpellé alors qu’il se trouvait en compagnie de plusieurs SDF à proximité de l’entrée des sanctuaires. « C’est en vérifiant l’identité qu’il nous avait donné que nous avons découvert qu’il faisait l’objet d’une fiche de recherche dans l’intérêt des familles », se souvient l’un des policiers. La mère de Berkane avait en effet signalé sa disparition du domicile familial le 25 février. Depuis, ses parents, un couple d’Algériens, n’avaient plus aucune nouvelle de lui.  […]

L’homme, âgé de 39 ans, doué pour l’informatique, a un casier judiciaire alourdi par une succession de menus larcins. Gros fumeur de haschisch, et à ce titre considéré comme toxicomane, il est condamné une première fois en 1980, à l’âge de dix-sept ans, pour un vol de voiture. Par la suite, il est interpellé en 1985 pour dégradations de véhicules et recel de vol, puis en 1988, 1989 et 1990 pour trafic de stupéfiants. En 1992, il est condamné pour dégradation de biens publics et une dernière fois en 1993 pour trafic de drogue. […]  Il dit détester les hommes politiques parce qu’ils ne lui ont jamais fourni de travail, ainsi que les homosexuels, que sa religion réprouve. Samedi soir, il a croisé dans les couloirs de la mairie de Paris Bertrand Delanoë, l’homme qui incarnait l’objet de sa haine. Hier soir, il a été mis en examen pour « tentative d’assassinat » et écroué.

La Dépêche

http://www.fdesouche.com/993145-melenchon-veut-agir-contr...

Le Pouvoir se montrant incapable de protéger nos frontières, des militants identitaires s'en chargent

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Des militants  expliquent à un migrant la bonne nouvelle : ii n'est plus possible de rentrer en France, le Col de l'Echelle étant désormais fermé.

Après une ascension commencée après 9 heures, en raquettes sur la neige, les militants de Génération Identitaire ont matérialisé une « frontière symbolique » à l’aide de grillage en plastique de chantier et prévoient de passer la nuit au col. Il s’agit d’« expliquer aux migrants éventuels que ce qui n’est pas humain, c’est de faire croire à ces gens qui traversent la Méditerranée ou les Alpes enneigées que ces parcours ne présentent aucun risque. C’est faux », a déclaré Romain Espino, le porte-parole de GI. « Ils ne vont pas trouver l’Eldorado, c’est immoral. Ceux qui en paient les frais, ce sont les Français », a-t-il ajouté.

Depuis un an, les Hautes-Alpes connaissent une augmentation exponentielle d’arrivées de jeunes, majoritairement de Guinée (Conakry) et de Côte d’Ivoire (pourtant première puissance économique d’Afrique de l’Ouest). Ces nationalités arrivent loin devant celles des autres migrants, très majoritairement ouest-africains. Selon la préfecture, 315 personnes en situation irrégulière ont été refoulées vers l’Italie en 2016 et 1 900 en 2017.

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