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22/03/2017

L’intox de Benoît Hamon sur le solde migratoire

Libé désintox :

6a00d83451619c69e201b8d26d37c8970c-250wi.jpg"Voilà un sujet sur lequel on entend et lit beaucoup de choses fausses. Et Hamon ajoute l’intox à la confusion générale. Ce qui est vrai, c’est que le solde migratoire global de la France est de +67 000. On retrouve cette statistique dans le tout frais bilan démographique 2016 de l’Insee en janvier (en bas à droite de ce tableau).

Mais cette donnée ne nous informe en rien de l’apport de l’immigration. En effet, ce solde migratoire concerne la totalité des entrées et sorties du territoire, et pas seulement celles des immigrés. En clair, il agrège les mouvements des immigrés et ceux des personnes nées en France (ainsi que les entrées et sorties de personnes nées françaises à l’étranger, mais qui sont plus marginales).

Or les statistiques de l’INSEE, basées sur les enquêtes annuelles de recensement, montrent que le solde migratoire des personnes nées en France est négatif, alors que le solde migratoire des immigrés est, lui, nettement positif. Pour 2013, dernière année pour laquelle l’étude donne des chiffres, le solde des nés en France est de -120 000 (197 000 ont quitté le territoire pour 77 000 qui sont revenus). A l’inverse, le solde migratoire des immigrés est de +140 000 (235 000 arrivées pour 95 000 départs).

Bref, concernant le solde migratoire des immigrés, les chiffres sont donc peu ou prou l’inverse de ce que dit Benoît Hamon."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

 

21/03/2017

Jean-Pierre Mignard donne raison à Marine Le Pen

L’avocat et homme politique Jean-Pierre Mignard est un soutien enthousiaste d’Emmanuel Macron. Il veut, d’ailleurs, saisir la justice à propos des « caricatures odieuses » contre son protégé, dans lesquelles certains ont vu leurs obsessions à défaut de la réalité.

Ainsi, dans un entretien accordé à L’Opinion, Mignard nous vend le produit en comparant la situation actuelle à 1958 et son poulain au « général de Gaulle [qui] installe au départ une majorité qui ressemblera un peu à ce que devra faire Emmanuel Macron ».

De Gaulle a, certes, lui aussi réuni en 1958 une majorité plurielle, mais il avait le cuir tanné par deux guerres mondiales et une expérience de président du Gouvernement provisoire de la République française. L’autre a simplement usé ses culottes dans la finance ; c’est peu pour diriger un pays !

Ce parallèle discutable permet au moins à l’intéressé de placer ça : « L’extrême droite était alors menaçante, elle est de nouveau aux portes du pouvoir, avec les mêmes ou les enfants des mêmes. » Lutter contre l’extrême droite, ou l’alibi de la politique du pire, que nous subissons depuis plus de quarante ans.

Au fait, le chantre de la France « diverse et multiple » est-il d’accord sur ces propos de De Gaulle, rapportés par Alain Peyrefitte : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » ?

Pour justifier l’abandon de la Ve République, Mignard déclare que le « système politique français est à bout de souffle ». Il apparaît que ce sont plutôt les acteurs de ce système qui fatiguent, ceux que Macron recycle à l’envi pour former son équipe.

« Ce n’est pas l’économie ou le social, même s’il y a d’immenses efforts à faire, qui sont en crise.

C’est la politique qui tient le reste », dit encore le VRP de Macron. La politique française, qui déteste la préférence nationale, défend surtout une économie apatride, et le social semble préférer l’exotisme aux « soutiens » !

Mignard rappelle qu’il a jadis, avec son copain Hollande, fondé les « transcourants », sorte d’embryon d’En Marche !, où les membres se demandaient déjà « comment des personnalités de la droite pro-européenne pourraient converger avec nous ». Car pour faire définitivement passer le mondialisme, il faut briser toutes les barrières identitaires : culturelles, cultuelles, politiques, etc. Sont donc exclus du ralliement les anti-européens !

Et pour qui douterait encore que Macron est le favori de Hollande, en renonçant à se représenter, Mignard salue ce dernier, qui « a fait la preuve qu’il est plus attaché à un dépassement du système qu’à son propre avenir. […] Dans la future majorité, le Président jouera évidemment un rôle important. » 

Mignard fait enfin l’aveu que l’UMPS a échoué car il n’a pas été convergent, ce qui « eût été la force et l’efficacité ». C’est une voie royale pour Marine Le Pen, qui n’a eu de cesse de montrer cette connivence souterraine.

Moralité : à trop parler, on finit par dire la vérité !

http://www.bvoltaire.fr/charlesdemassieux/jean-pierre-mig...

20/03/2017

Crise des migrants : l’Union Européenne récompense les « bonnes pratiques journalistiques »

Source : OJIM – “Crise des migrants : l’Union Européenne récompense les « bonnes pratiques journalistiques »”

Il y a quelques semaines, l’Ojim vous révélait l’initiative du Conseil Économique et Social Européen visant à définir les « bonnes pratiques » dans la couverture médiatique de la crise des migrants. L’heure des travaux pratiques a commencé. C’est maintenant l’Union Européenne qui récompense les journalistes qui adoptent une présentation de la crise migratoire conforme à sa vision favorable à l’immigration.

L’UE a en effet lancé en début d’année un Prix des médias pour promouvoir « un journalisme sur la migration basé sur des preuves ». Partant du constat que « le discours actuel qui entoure la migration a pris une tournure dramatiquement négative durant la dernière décennie en Europe et ailleurs » et que « la couverture des médias des phénomènes migratoires joue un rôle important dans la formation de l’opinion publique », les organisateurs de ce prix ont comme objectif de « renforcer le rôle positif que les médias peuvent jouer quand il s’agit d’influencer le récit actuel des migrations ». Cette compétition permettra de réunir 72 récits qui pourront être utilisés et diffusés grâce à des droits d’auteurs partagés. La remise des prix aura lieu le 22 juin 2017 « sous les auspices de la Présidence maltaise de l’Union Européenne ».

Quand Bill Gates finance les médias favorables aux migrants

Hasard du calendrier, l’European Journalist Centre est quant à lui à l’origine d’un projet, financé notamment par la fondation Bill Gates, qui vise à assurer la couverture pendant dix-huit mois de l’arrivée et de l’intégration de familles de migrants. Quatre grands journaux européens vont participer à l’opération, Le Monde, le quotidien anglais Guardian, le quotidien espagnol El Pais et l’hebdomadaire allemand Der Spiegel.

Selon Le Monde, « le projet s’inscrit dans l’approfondissement de notre couverture des questions migratoires ». Le Directeur de l’European Journalism Centre indique sur le site de l’EJC qu’« avec 10 élections nationales en 2017 sur le continent, des projets de cette envergure sont vitaux ». On n’en connaitra pas plus sur les « enjeux vitaux » de ces élections, mais l’angle des articles publiés dans le cadre de cette initiative, des récits de vie, vise à développer l’empathie vis-à-vis des migrants, indépendamment de toute autre considération.

Et l’UE prône d’ouvrir les vannes en grand

Le commissaire européen aux Migrations et aux Affaires intérieures l’affirmait récemment à la Tribune de Genève, « L’Europe va avoir besoin de 6 millions d’immigrés ». «Nous allons ouvrir des bureaux (pour les permis de séjours) dans tous les pays de la rive sud de la Méditerranée et en Afrique de l’Ouest ».

L’Union Européenne utilise donc la carotte pour influencer une opinion publique de plus en plus réticente à accueillir une immigration massive dans une Europe qui compte 21,4 millions de chômeurs et 29 millions de travailleurs pauvres. Mais elle pourrait aussi manier le bâton, comme le relate France Soir le 2 mars : « la Commission européenne a durci le ton jeudi face aux États membres de l’UE, en menaçant de sanctions ceux qui refusent d’accueillir des réfugiés ».

Politique de la compassion

Les récits de vie des migrants sont de plus en plus nombreux dans les médias et l’espace public : outre l’initiative des 4 grands journaux européens, le Télégramme relate le 5 mars que des bénévoles se sont succédés à Rennes pour un marathon de lecture de 24 heures pendant lequel ont été lus 400 témoignages de migrants, « contenus dans une encyclopédie des migrants, recueillis de Brest à Gibraltar ». Le 8 mars, Arte dressait dans un documentaire le portrait de trois femmes qui ont choisi la France.

Ces récits peuvent participer de l’information sur les migrations actuelles vers les pays européens. Mais des monographies, aussi touchantes soient elles, ne peuvent résumer à elles seules les différentes dimensions de l’accueil des migrants. Ce type d’enquête fréquemment utilisé en sociologie soulève, selon le sociologue J.C. Passeron, cité dans un article consacré aux recherches qualitatives deux problèmes :

– « Le récit de vie se veut exhaustif et par-dessus tout signifiant, ce qui donne l’impression de tout comprendre au risque de faire disparaître toute approche théorique permettant de décrire le problème étudié.

– Le risque est grand de céder à l’illusion de ce que le sociologue appelle la « panpertinence » : tout est pertinent et fait sens, le monde ne peut être décrit ».

Il est vrai que la pression migratoire a tout intérêt à être minimisée, enjolivée ou carrément passée sous silence. Les passages en force de clandestins à Ceuta relatés par Ouest-France, les millions de candidats qui attendent dans les pays africains l’occasion de passer la méditerranée cités par Il Tempo, le nombre toujours croissant de demandeurs d’asile arrivés en France, 100 000 en 2016 selon Le Figaro, et dont les déboutés ne sont quasiment jamais reconduits dans leurs pays : autant d’événements qui pourraient accréditer l’idée d’une situation hors de contrôle.

Vouloir influencer le jugement des citoyens en récompensant des journalistes qui se conforment à la vision hors sol des peuples et de l’économie de l’Union Européenne, indépendamment des implications sociales et culturelles de l’accueil massif de migrants : une nouvelle étape dans le formatage des esprits.

http://fr.novopress.info/

Christian Estrosi tente de tirer François Fillon vers la gauche

Christian Estrosi, qui a battu Marion Maréchal-Le Pen aux dernières régionales grâce au renfort de la gauche, alerte François Fillon :

"je regrette que parfois, dans mon propre camp politique, on finisse aussi par banaliser ce FN si haut. On assiste plus dans cette campagne à des règlements de comptes entre la droite et la gauche pour tenter de décrocher la deuxième place derrière elle. Or, tout devrait être fait pour qu'elle ne soit même pas au second tour. Le pire, c'est que je pense même qu'elle est sous-évaluée dans les intentions de vote pour le premier tour.

C'est-à-dire ?

On la crédite à 25 % en moyenne, je pense qu'elle pourrait dépasser les 30 % voire même gagner l'élection présidentielle. C'est pour cela qu'il faut la combattre dès le premier tour, en ne lui laissant aucun terrain et en s'adressant notamment aux classes moyennes et populaires. Le mot social n'est pas un gros mot.

Pourtant, on ne sent pas que le social, les classes moyennes et populaires, soit la priorité de François Fillon dans son programme...

S'il est vrai que la part du social a évolué dans le programme de François Fillon, ça ne sert à rien de faire la course à l'échalote sur le terrain du FN en faisant une surenchère excessive en matière de sécurité et d'immigration. [...]

Sens commun a pris une part importante dans la campagne de votre candidat. Qu'en pensez-vous ?

Cela m'inquiète et j'ai eu l'occasion de le dire à François Fillon. Il ne peut pas confier l'organisation de la campagne à la frange la plus radicale de notre famille politique s'il veut rassembler plus d'un Français sur deux. Je respecte cette frange, mais elle est minoritaire. Face au FN, il ne faut pas ressembler, il faut rassembler."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Comment les médias effectuent un conditionnement anti-FN

On sait que la campagne présidentielle est lancée quand mensonge et diabolisation se conjuguent pour faire barrage à Marine Le Pen. C’est donc parti ! Jean-Yves Le Gallou en fait le décryptage dans le n° 143 de son émission I-Média, sur TV Libertés.

01:39 Conditionnement anti-FN dans les médias

Le Front national fait les frais d’une campagne de dénigrement, une de plus. En 2017 comme à chaque fois, les médias s’appliquent à conditionner les électeurs. Pour l’information objective, on repassera ! Quandle scrutin sera terminée…

14:59 Le Zapping d’I-Média

Le journaliste Franz-Olivier Giesbert qualifie le quotidien Le Monde de journal incompréhensible. Il est tiraillé entre la ligne Macron, définie par les propriétaires (Xavier Niel, Pierre Berger) et une rédaction qui roule pour Benoît Hamon.

Quant à France info, la radio d’information en continu du service public, elle diffuse une séquence… d’astrologie sur le candidat des Républicains François Fillon !

25:05 Caricature de Macron, circulez y’a pas de banquier

Caricature de Macron en banquier : la sanction médiatique est unanime. Le dessin est antisémite et fait référence aux « heures les plus sombres de notre histoire ». Mieux, dans le Huffington Post, Fabrice d’Almeida ira jusqu’à affirmer que cette caricature vient sûrement des plus zélés du camp Fillon, c’est-à-dire de la Manif Pour Tous. C’est le point Godwin de la semaine.

33:15 Les tweets de la semaine

Sondage sur le site du Figaro ; quand les internautes répondent « oui » à la question : Etes-vous favorable à la sortie de l’euro ?, le Figaro modifie sa question en « Craignez-vous les conséquences d’une sortie de l’euro », et tant pis pour ceux qui se sont exprimés.

Novlangue dans l’Obs à propos des « soutiens sulfureux » de François Fillon.Charlotte d’Ornellas propose une autre définition du mot « sulfureux » : « De droite, régulièrement en désaccord avec la rédaction du Nouvel Obs ».

37:05 Sevran : décryptage de la contre-enquête du Bondy Blog.

Femmes interdites dans un bar PMU à Sevran, le Bondy Blog publie une contre-enquête. Pour le journal des banlieues, il n’y pas de ségrégation. En fait, la contre-enquête est biaisée et incomplète.

Libertés démocratiques? Le FN n’a pas vraiment de leçons à recevoir!

Sur le site du huffington post, dont la déclinaison française est cornaquée par Anne Sinclair, le dénommé Romain Herrreros a commis un article  médiocre sur l’opposition du FN à la date retenue du 19 mars pour commémorer la fin du conflit algérien. Une opposition dit-il assez sottement, par méconnaissance historique ou partialité, qui traduirait « un retour aux fondamentaux pour le Front National» avec «un aspect électoral, le Front National s’employant depuis plusieurs années à capter le vote pieds-noirs, notamment dans le sud-est de la France.» Une ânerie car le FN ne s’emploie pas à capter le  vote des Pieds-Noirs et des Harkis depuis quelques années. Non, le FN fut tout simplement le seul mouvement à défendre leur honneur, écouter leur souffrance, à  la comprendre, à leur manifester de l’attention,  de la solidarité, à vouloir notamment  régler d’une manière définitive par une loi-cadre les questions patrimoniales et morales liées à l’exode des rapatriés;  la seule formation politique dont aucun dirigeant  n’avait approuvé et/ou trempé dans le lâchage dans les conditions atroces que l’on sait de de l’Algérie française.

Romain Herrreros cite les tweets de David Rachline, Louis Aliot, Marine Le Pen, contestant ce choix du 19 mars 1962, date de la signature des accords d’Evian imposée l’année dernière par François Hollande, alors qu’elle est pourtant comme l’a dit Marine « une journée de deuil pour les Harkis et Pieds-Noirs ». Bruno Gollnisch  a rappelé de très nombreuses fois, comme beaucoup d’esprits honnêtes, que choisir la date du 19 mars, voulue par les communistes et les soutiens du FLN, relève d’ une écœurante provocation. Car « c’est après 19 mars 1962 que débutèrent les massacres de masse, les tortures, enlèvements et viols de Harkis et de Pieds-Noirs noirs perpétrés par le FLN avec la complicité du pouvoir gaulliste

A cette haine passée, correspond aujourd’hui celle toujours actuelle de certains déracinés des banlieues plurielles contre la France. Elle emprunte parfois les oripeaux de l’islamisme, comme ce fut le cas samedi avec l’agression d’une patrouille de militaires à l’aéroport d’Orly par le dénommé Ziyed Ben Belgacem. Un délinquant multirécidiviste qui a crié Allah Akbar lors de son attaque avant d’être abattu, mais dont l”autopsie a révélé qu’il était sous l’emprise de la cocaïne et de l’alcool, autant de substances bien peu hallal, pour ne rien dire de son mode de vie de délinquant. L’islam comme souvent a bon dos et  sert de prétexte,  de voile pour masquer chez les décérébrés, les voyous, la racaille une haine plus basique et laïque de la France et des Français que ne partage pas bien évidemment de nombreux musulmans vivant en France et/ou de nationalité française.

Une haine qui consiste aussi à s’attaquer au FN,  ce symbole de la résistance de la France et des Français, aux conséquences de l’idéologie mondialiste qui a pris le pouvoir à Paris comme à  Bruxelles. Une permanence frontiste a été de nouveau l’objet d’un incendie criminel dans la nuit de vendredi à samedi à Alençon (Orne). L’hypothèse d’une action menée par l’extrême gauche n’est pas à écarter. Il est vrai que les  militants antifascistes correspondent plus que jamais à la définition qu’en donne le philosophe Jean-Claude Michéa: des gardes rouges au service du capitalantifas qui s’attaquent au seul adversaire sérieux des candidats des banques, de Bilderbeg, de la finance vagabonde, du capitalisme spéculatif et débridé.

Nous ne sommes pas non plus surpris de voir la réaction du ministre de la Culture, Audrey Azoulay,  à la déprogrammation par le maire FN Luc-en-Provence (Var) , Pascal Verrelle du film de propagande anti FN  Chez nous dans le cinéma communal. « J’ai fait en sorte de le déprogrammer, je ne vais quand même pas donner le bâton pour me faire battre» a déclaré ce maire FN. Et le masochisme n’est pas non plus une obligation!  Pas de quoi fouetter un chat d’autant que ce brûlot n’attire pas les foules, mais Mme Azoulay a fait pondre par un de ses assistants un petit communiqué dénonçant « le vrai visage du Front National, celui de la censure, de la négation de la liberté de création, de l’atteinte à la liberté d’expression et du refus du débat démocratique. Dans le passé, à Vitrolles, Marignane ou Orange, le FN s’attaquait aux livres en exerçant la censure dans les médiathèques. »

Certes, Audrey Azoulay  ne va pas aussi loin dans le délire  que le président LR de PACA,  Christian Estrosi, dont les éructations, les pertes récurrentes de contrôle de soi et de sang-froid commencent vraiment à inquiéter. Vendredi, dans l’hémicycle du Conseil régional, en pleine transe, il ainsi traité le conseiller régional FN Philippe Vardon (qui a porté plainte) « d’héritier de Goebbels ».

Mais ce que Mme Azoulay ne dit pas, ou peut-être après tout ne sait pas, c’est que ce qui était reproché aux mairies FN citées ici n’étaient pas en réalité de s’attaquer aux livres dans les bibliothèques -les auteurs de gauche n’ont pas été mis à l’index!- mais au contraire d’en avoir ajouté en ouvrant les médiathèques aux auteurs anticonformistes,  de droite,  censurés en général par les cultureux de la gauche bien-pensante. En fait de liberté d’expression et de liberté démocratique, le FN n’a pas vraiment de leçons à recevoir.  A fortiori de la part de  partis politiques qui se sont assis sur les résultats du référendum de 2005 sur la Constitution européenne et s’appliquent plus largement de ne pas entendre les souhaits de nos compatriotes de voir protéger et préserver notre identité, notre culture, nos valeurs fondatrices.

https://gollnisch.com/2017/03/20/libertes-democratiques-f...

18/03/2017

Face aux offensives tous azimuts, le FN contre-attaque !

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Cette offensive des partisans de Marine risque de faire très mal…

Ici, la France périphérique : un Français parle aux Français !

Vous l’avez constaté certainement : depuis un mois, nous sommes en guerre, ou plutôt le système est en guerre, non contre les islamistes mais contre la candidate Marine Le Pen.

Tous sont là : les chroniqueurs stipendiés haineux et les lodateurs « micronistes » béats, les faux repentis et les vrais propagandistes, les délateurs en caméras cachées et les manipulateurs qui ne se cachent plus, les économistes qui étrangement dénigrent son programme et les curés programmés contre le dénigrement des étrangers. Mais le plus comique sont les appels de certains clans à ne pas voter pour elle.

Ainsi, nous avons « L’appel des 32 psychanalystes contre Marine Le Pen et le Parti de la Haine ». À ces maquignons du divan, je répondrai par la phrase de Patrick Modiano : « La psychanalyse s’arrête quand le patient est ruiné. »

Nous avons aussi « Les 158 dessinateurs qui se mobilisent contre l’extrême droite, ceci à travers une exposition itinérante planifiée par l’association Le Crayon, qui défend la liberté d’expression et le dessin de presse », tout en « gommant » ce droit à 30 % de la population.

Qu’attendent les bigoudènes en goguette, les souffleurs de binious, les dompteurs de puces et les péripatéticiennes vespérales pour se dresser contre la bête immonde ? 

Heureusement, même avec ses faibles moyens, comme nous l’annonce Le Figaro, l’entreprise mariniste contre-attaque : ainsi, s’agissant du statut réel de certains assistants parlementaires, le Front national devrait engager rapidement « deux procédures distinctes auprès de l’OLAF (Office européen de lutte anti-fraude) et du parquet national financier (PNF). Cette démarche concerne une quarantaine d’assistants parlementaires associés à une trentaine d’eurodéputés français représentant divers courants politiques.

Toutes les données, récoltées par le parti frontiste, seraient rassemblées dans un tableau précisant, pour chacun des députés concernés, la liste de ses assistants ainsi que leurs mandats et leur fonction au sein de leur formation politique de référence. Les fruits de cette enquête, menée durant plusieurs semaines, comprendraient également d’autres informations encore plus précises, allant jusqu’aux liens de parenté et aux situations de conflits d’intérêts. […] Le parti de Marine Le Pen souhaite que des enquêtes préliminaires, des perquisitions et des convocations d’élus soient réclamées selon les procédures qui ont été engagées contre la présidente du FN. […] En toute logique, le même traitement devrait s’appliquer à l’ensemble des députés. »

Mais logique et sectarisme ne font pas bon ménage. Les lecteurs assidus de Boulevard Voltaire se souviendront que j’avais commenté dans un article précédent le cas Bayrou, et le fait que Mélenchon avait reconnu sur France 2 que son assistant parlementaire ne travaillait pas spécifiquement pour le Parlement européen.

Cette offensive des partisans de Marine risque de faire très mal. Seul problème : sera-t-elle relayée par des médias qui, jusqu’ici, n’ont enquêté que sur la candidate patriote ?

Comptons sur celle-ci et sur ses lieutenants pour ne pas laisser retomber le soufflé de ces révélations.

http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/face-aux-...

17/03/2017

Le Système gouverne mal mais se défend bien… par tous les moyens

Les commentateurs et autres spécialistes es FN  y vont tous de leurs exégèses plus ou moins savantes : les résultats des élections législatives aux  Pays-Bas mercredi sont-ils oui ou non de bon augure pour Marine Le Pen, sont-ils susceptibles d’influer sur la présidentielle en France, peuvent-ils être interprétés à l’aune de la situation politique dans notre pays ? Une chose est certaine, même si elle n’a pas eu l’ampleur espérée  par  certains de nos amis, la progression des « populistes » du PVV de Geert Wilders est bien réelle qui engrange cinq sièges de plus qu’aux précédents législatives de 2012, avec 20 députés. Rappelons que cette formation siège au sein du groupe ENL au Parlement  européen  aux côtés  notamment du  Front National.  Geert wilders entretient d’ailleurs  des rapports très cordiaux avec Marine. Cela n’empêche pas bien  sûr,  des différences entre  les programmes des deux formations, nous ne faisons pas nôtre tous les propos et les positionnements du PVV mais nos électorats ont des préoccupations,  des aspirations communes, et  nous  combattons pareillement l’Europe de Bruxelles liberticide et la folle politique d’immigration-invasion.

Désigné comme le grand vainqueur de ces législatives, le parti  du  libéral-européiste et Premier ministre sortant Mark Rutte, le VVD, est effectivement en tête.  M. Rutte, à l’approche des élections,  avait  pris grand soin de muscler son discours pour caresser dans le sens du poil l’électorat le plus hostile aux flux migratoires extra-européens et au communautarisme musulman. Il n’en a pas moins salué dés l’annonce des résultats une victoire  de forces de progrès  contre les eurosceptiques,  un coup d’arrêt et autres affreux attachés à leur identité nationale…Mais le VVD   perd cinq points et 8 sièges, avec 33 élus sur les 150  qui siègent au parlement néerlandais. La gauche , le PvdA, qui gouverne aux côtés de M. Rutte  dans la coalition gouvernementale,  reçoit  une gifle monumentale  avec seulement 9 élus sur les 38 sortants, dégringolant de  19 points, de 24,8 % à 5,7 % des voix.  Au profit principalement des très multiculturalistes écologistes de GroenLinks  qui passent de 4  à 14 sièges.

Pendant ce temps, c’est à celui   des gros candidats du Système qui  ira se faire adouber par la Angela Merkel, laquelle  distribue les bons et les mauvais points. Elle  cherche sans même vraiment s’en cacher, sûre d’elle et dominatrice,  à peser sur les élections en France,  affirmant qu’elle accepte de recevoir  tous les candidats sauf Marine Le Pen.  Après François Fillon fin janvier,  qui sollicite désormais un nouvel entretien avant le premier tour! ,  c’est Emmanuel  Macron qui a été reçu par Mme Merkel  à Berlin, soulignant sans surprise également sa proximité de vue avec la chancelière allemande.

Avant son déplacement  outre-Rhin, M. Macron avait salué  en janvier la  politique d’accueil  massif des immigrés  d’Angela Merkel  celle-là même qui , affirmait M.  Fillon lundi,   «  a un projet économique et politique en concordance avec le  (sien) ». Le quotidien Tageszeitung  affichait la semaine dernière à la une,  la photo du  candidat d’En marche ! assortie de la  mention  «Peut-il stopper Le Pen ?» . Avec une duplicité intellectuelle particulièrement perverse,  M. Macron était présenté comme un  avatar  de Jeanne d’Arc ( !) pouvant sauver la France  du   FN.

Un FN  déclaré donc  coupable de vouloir  restaurer  notre  identité et notre souveraineté…Nous le savons, c’est  là LE  reproche fondamental, majeur,  qui est formulé à l’encontre de l’opposition nationale, populaire  et sociale;  c’est cela qui lui vaut  l’hostilité, souvent haineuse, des partis progressistes, européistes,  des cénacles  mondialistes, immigrationnistes et  de leurs relais. C’est à cette aune  qu’il faut comprendre l’offensive médiatique  actuelle contre la candidature de Marine, illustrée par une succession de reportages à charge, biaisés, partiaux, parfois proprement délirants comme hier soir  l’enquête, diffusée sur France  2,  en partenariat avec Mediapart  du trotskyste Edwy Plenel, au lourd passif, et le magazine  Marianne cornaqué par un militant antinational de longue date comme Renaud Dély.  A ce tombereau,   il convient  d’ajouter «depuis deux mois et demi, la sortie de 14 livres, tous à charge contre le FN», rappelait le Secrétaire général du FN Nicolas  Bay.

Toutes choses qui trouvent  leur source dans la peur panique qui se manifeste au sein de la Caste de voir le peuple français reprendre en main le contrôle de son destin.  Les militants chevronnés et aguerris du FN le savent et  en ont vu bien d’autres, rappelle Bruno  Gollnisch; ils  manifestent le calme des vieilles troupes devant cette énième tentative  de  salir notre Mouvement.  Il eut été très étonnant, au vu du score historiquement haut que les enquêtes enregistrent en faveur de Marine, que les moyens les plus tordus ne soient pas utilisés  pour  tenter d’en ternir l’image,  de susciter des peurs , de la défiance. Comme le dit l’adage  célèbre, le Système gouverne mal mais se défend bien. Pour autant, les Français  sont-ils encore nombreux à accueillir  comme paroles d’évangile ce type de basses manœuvres émanant d’un petit monde journalistique très à gauche et ultra discrédité?

https://gollnisch.com/2017/03/17/systeme-gouverne-mal-se-...

Un lobby LGBT avec Fillon : veut-il vraiment perdre ?

François Fillon pense sans doute que les militants LMPT lui sont tellement acquis qu'il peut faire n'importe quoi, entre ses alliances à l'UDI, son rejet de Charles Millon ou encore la création d'un mouvement LGBT :

"Une nouvelle composante est en passe de venir s'ajouter au dispositif de campagne de François Fillon: un mouvement de soutien d'homosexuels pour la campagne du candidat de la droite est dans les tuyaux.Cette initiative sera confiée à Benoît-Olivier Boureau, banquier chez Rothschild et impliqué dans le comité de soutien parisien de la campagne de François Fillon. Contacté par Le Figaro, lui-même n'a pas donné suite à nos sollicitations jusqu'ici.

Il a en revanche pris contact avec Pierre Danon, à la tête du pôle de campagne société civile auprès de François Fillon. «Il m'a demandé si c'était bien à moi qu'il fallait s'adresser. J'ai répondu que je serai ravi d'accueillir cette initiative et de le publier si elle est solide et sérieuse, ce dont je ne doute pas», confirmait au Figaro mercredi soir l'ex-patron de Numéricable, qui a notamment supervisé le rassemblement du Trocadéro. Le chef de file des Jeunes avec Fillon confirme la nouvelle. «C'est une très bonne chose, ça devrait permettre d'élargir notre audience, alors qu'on essaie de le faire passer pour un extrémiste en arguant de la radicalisation de sa campagne», salue Cédric Rivet-Sow."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

16/03/2017

Interdiction du financement des ONG pro-avortement : le député FN Arnautu défend Trump

Marie-Christine Arnautu est intervenue en séance plénière du Parlement européen au sujet du rétablissement de la politique de Mexico adoptée par les présidents républicains depuis Reagan et interdisant le financement des ONG pro-avortement.

C’est une bonne nouvelle : les États-Unis ne chercheront plus à imposer plus au reste du monde, par le biais d’ONG comme le Planning familial international, des normes politiques héritées de la révolution culturelle de Mai 68. C’est le droit le plus strict des États-Unis de choisir leurs propres critères de financement des ONG.

Les instances européennes, de concert avec les médias et associations politisés, n’ont pas à instrumentaliser cette affaire pour nuire au président américain, démocratiquement élu. Elle dénonce aussi ceux qui sans cesse invoquent le droit international pour forcer les États à se soumettre aux dogmes libertaires et qui, ici, ignorent superbement à la fois la souveraineté des États et les engagements internationaux.

A l’heure où près de 50 millions d’avortement sont pratiqués chaque année à travers le monde, la réduction du recours à l’avortement devrait réellement devenir un objectif de santé publique comme le stipulent les engagements internationaux pris lors Conférence du Caire de 1994.

Michel Janva

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15/03/2017

Enquête sur le FN : le garde du corps de Marine Le Pen hors de cause

Thierry Légier, le garde du corps de Marine Le Pen, placé en garde à vue mercredi 22 février dans le cadre de l'enquête sur les assistants parlementaires du Front national au Parlement européen, a été relâché dans la soirée sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui. Au même moment, Marine Le Pen était l'invitée du 20 heures de TF1. 
On l'avait pourtant accusé d'occuper un emploi fictif. Thierry Légier, garde du corps de Jean-Marie Le Pen puis de Marine Le Pen - depuis 1992 - a été relâché mercredi 22 février, alors que le Parlement européen et la justice française soupçonnaient son emploi d'assistant parlementaire européen, fin 2011, d'être fictif. Sa garde à vue a été levée sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui. 
La justice « ne doit pas perturber » l’élection 
En parallèle, Marine Le Pen était l'invitée du journal de 20 heures de Gilles Bouleau. Si elle a rapidement évoqué cette affaire en « contestant formellement les faits » et en demandant à la justice de ne pas « perturber la présidentielle », elle est surtout revenue sur les attaques contre son programme économique.
Elle a ainsi brocardé les conclusions d'un rapport, celui de l'institut Montaigne, que le journal Les Échos a repris, mercredi 22 février, pour mettre en garde les Français sur l'éventuelle dangerosité du programme politique du FN. 
« Avoir une monnaie nationale permettrait à notre pays d'avoir sa liberté politique et économique. (...) L'euro est la monnaie des banquiers, pas du peuple, qui a vécu la baisse de son pouvoir d'achat et le chômage de masse », a-t-elle déclaré. Et de poursuivre, de sa traditionnelle verve souverainiste : « Je veux rendre au peuple sa monnaie, ses frontières, l'autorité des lois votées par ses représentants, sa liberté économique. » 

Les syndicats et les grands patrons d’accord pour s’opposer à la protection du travail des Français

Les frères ennemis main dans la main pour refuser vigoureusement de protéger le travail des Français sur les chantiers. Alors que les dirigeants des multinationales n’ont jamais caché vouloir réduire les coûts et prioriser l’embauche étrangère, les syndicats font mine de vouloir protéger les travailleurs face à l’avidité des grands groupes. Mais lorsqu’une mesure de bon sens s’impose, les ennemis d’un jour se réunissent pour lutter ensemble contre le patriotisme économique.

Paris – Le débat sur la « clause Molière », qui vise à imposer le français sur les chantiers dans certaines régions, a pris de l’ampleur mardi à quelques semaines de la présidentielle avec la prise de position du Medef et de plusieurs syndicats qui dénoncent une mesure « nationaliste ».

Plusieurs régions principalement de droite (Ile-de-France, Hauts-de-France, Normandie, Auvergne-Rhône-Alpes…), mais aussi des villes ou départements (Haut-Rhin), ont imposé l’usage de la langue de Molière sur les chantiers dont ils sont maîtres d’oeuvre.

L’obligation pour les ouvriers de parler français, ou pour les entreprises d’employer un traducteur, est présentée comme un moyen de réduire la distorsion de concurrence entre les entreprises nationales et étrangères, rendue possible par le travail détaché.  

Dans le BTP, « une entreprise gagne un marché en faisant des prix anormalement bas puis fait appel à des sous-traitants étrangers pour pouvoir s’en sortir » , s’est ainsi justifié Hervé Morin, président UDI de la Normandie. Si la mesure est saluée par la Capeb (artisans du bâtiment), au nom de la lutte contre le « dumping social » , elle est en revanche contestée par le Medef.

« Vous commencez comme ça, et puis après vous commencez à faire du favoritisme, et puis ensuite vous fermez les frontières françaises, et puis vous finissez par sortir de l’euro », a averti mardi Pierre Gattaz, conspuant les dérives « communautaire ou nationaliste».

« La santé et la sécurité des salariés sont instrumentalisées » par les collectivités territoriales, avec une mesure qui « ne règle en rien la question du travail illégal » , a appuyé la CFDT. La CGT a dénoncé une intention « purement électoraliste » visant à marcher sur « les traces du Front national » , partisan de la préférence nationale.

Il est « dommageable et même périlleux que ceux qui se prétendent de la droite républicaine suivent ces traces-là », a insisté mardi le numéro un de la CGT, Philippe Martinez.

Source
http://www.contre-info.com/les-syndicats-et-les-grands-pa... |

Si l'UNAF avait pris position pour la loi Taubira, la Cour des comptes lui reprocherait-elle d'avoir donné son avis?

Dans un rapport sur l'UNAF, la Cour des Comptes critique sa prise de position :

"Cette omniprésence conduit I'UNAF à délivrer des avis sur toutes sortes de sujets, dans de nombreux domaines. Elle intervient certes au premier chef sur tous les textes ayant trait à la famille, à son environnement ou aux aspects sociaux et fiscaux la concernant, mais aussi sur des projets de réforme qui peuvent apparaître parfois aux franges de celle-ci (substitution éventuelle d'une TVA sociale aux cotisations en vue de faire évoluer le financement de la protection sociale ; contributions dans le cadre de la préparation du projet de refondation de l'école ; projet de « mariage pour tous », qui a fait l'objet d'un avis négatif de sa part, etc.). Mais son champ d'intervention est très loin de se limiter à des thématiques familiales, même entendues de manière large."

La définition du mariage serait "aux franges" des problématiques familiales ?!

Entre le rabbin Bernheim, le cardinal Barbarin, Frigide Barjot... malheur à ceux qui se sont opposés à la loi Taubira. La gauche leur fera payer cher.

Michel Janva

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Sciences Po, encore et toujours une fabrique de gauchos !

La France, avec ses grandes écoles, est une machine à produire du formatage, et donc du « système », à nulle autre pareille.

Candidats du « système », candidats « hors système » ? Chacun, en cette période électorale, que ce soit dans la vieille Europe ou bien outre-Atlantique, se revendique comme sortant des sentiers battus. Nouvelles figures, jeunots et vieux routards du monde des affaires ou de la politique, c’est à qui tentera de se démarquer pour faire oublier qu’« il en est ». Mais de quoi, au fait ?

Du fameux « système », bien sûr. Et revient la question : mais c’est quoi, le système ?

La gauche, surtout la gauche anti-Macron actuellement, vous répond que le système, c’est la finance. L’argent, cet ennemi juré de François Hollande. Aux États-Unis, Donald Trump vous répond que c’est faux, et je pense que là-dessus il a raison.

Trump est riche à millions, c’est vrai, mais il est également vrai qu’il n’appartient pas au système. Car « le système », aux USA comme ici, c’est l’espace contenu dans les rouages bien huilés de la pensée correcte et de la politique qui va avec : rien en dehors des clous, tous le même refrain de la même chansonnette ; tout juste s’autorise-t-on quelques variations sur un thème donné, mais rien de plus.

Le système, c’est le formatage. Le conformisme de la bien-pensance : ce qu’il faut de social et de libéralisme dans un voile d’écologie et de modernisme mondialisé. Un peu de chaque, mais point trop, le costard bien coupé et les baskets aux pieds, le sac Vuitton et les achats sur leboncoin. Sans oublier les sacro-saintes « valeurs républicaines » dont personne, à ce jour, n’a réussi à nous dire ce qu’elles sont, sauf un repoussoir à FN.

La France, avec ses grandes écoles, est une machine à produire du formatage, et donc du « système », à nulle autre pareille. Tout comme les écoles de journalisme, sachant qu’une enquête de l’institut Harris Interactive réalisée pour la revue Médias, en 2012, nous révélait – quelle surprise ! – que le vote de leurs étudiants était des plus « marqués à gauche » qui soient : au premier tour, 39 % avaient voté Hollande, suivis de 19 % pour Mélenchon.

Aujourd’hui 15 mars 2017, à six semaines du premier tour de scrutin, une enquête nous révèle de même les « intentions de vote des étudiants et étudiantes de Sciences Po Strasbourg ». C’est-à-dire des jeunes gens qui vont aller grossir, pour les plus doués (ou les mieux formatés ?), les rangs de l’ENA et, pour le reste, les écoles de… journalisme.

Voici – faut-il le dire : sans surprise – où vont leurs choix :

1) Benoît Hamon : 31,5 %
2) Emmanuel Macron : 27,7 %
3) Jean-Luc Mélenchon : 20,1 %
4) François Fillon : 5,4 %
5) Nicolas Dupont-Aignan : 2,7 %
6) Marine Le Pen : 2,2 %

Ce qui amène, évidemment, à se poser une autre question, du type la poule et l’œuf : entre-t-on à Sciences Po parce qu’on est très marqué à gauche ou devient-on très marqué à gauche parce qu’on est à Sciences Po ? Ou pire encore : sauf à accepter de se saborder, a-t-on le choix, lorsqu’on est à Sciences Po, de penser en dehors des allées bien balisées de la pensée convenue ?

http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/sciences-po-toujours...

07:26 Écrit par pat dans actualité, anti-national, lobby | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

14/03/2017

Avortement : c'est leur silence qui les ronge à petit feu

6a00d83451619c69e201bb09836185970d-800wi.jpgRose Delattre est l’auteur du livre/témoignage bouleversant « Pardon les enfants » aux éditions Salvator. Elle interviendra le samedi 25 mars 2017 à 14H00 à Paris dans le cadre de l’assemblée générale de Choisir la Vie (ASIEM- 6 rue Albert de Lapparent-7507 Paris) pour témoigner sur son avortement. Conférence ouverte à tous ! Elle témoigne :

"Depuis ma conversion, j'ai senti comme un appel à témoigner. Je le fais autant que je le peux. C'est d'ailleurs pour cela que je voulais faire ce livre : parce que je ne pouvais pas être partout en même temps.

Votre témoignage ne vous semble t-il pas trop isolé ?

Pour quelles raisons d'après vous les femmes qui ont vécu un avortement restent silencieuses et ne souhaitent pas porter témoignage sur ce qu'elles ont vécu?

Je pense qu'il y a une omerta totale quant au sujet de l'avortement. Les féministes ont tellement clamé haut et fort qu'elles avaient obtenu l'avortement et la contraception au prix d'efforts et de luttes acharnées que beaucoup culpabilisent de ressentir de la souffrance. J'ai d'ailleurs eu une dame du Planning Familial me dire "c'est pas vrai vous ne souffrez pas et si vous souffrez c'est que vous avez un problème". Les filles culpabilisent aussi parce que ce sont leur mère bien souvent qui les ont poussées à avorter. Et témoigner c'est reconnaître que leurs mères ont échoué, qu'elles se sont trompées et qu'elles les ont trompées. Et certaines filles ne veulent pas admettre cela. Cela pourtant les aiderait beaucoup à sortir de leur spirale infernale. De mon côté je les encourage et peu à peu on voit des filles se lever physiquement et ainsi se relever psychologiquement. Elles ne doivent pas avoir peur. Seul le témoignage "guérit". J'ai vu des résurrections suite à des témoignages. Des filles qui découvrent qu'elles ne sont pas seules à souffrir ressentent alors une force nouvelle pour mettre un mot sur leur douleur.

Vous avez écrit un livre paru il ya un an aux éditions Salvator, l'écriture de ce livre vous a t'elle "libérée"? 

J'ai ressenti, dès la sortie du livre, la joie de mon enfant au ciel. D'ailleurs sans le faire exprès, le livre est sorti le jour de sa naissance présumée. J'avais déjà témoigné donc ce n'était pas nouveau pour moi de témoigner mais j'ai senti dès sa sortie, que le ciel s'ouvrait... que quelque part, j'étais quitte avec le ciel. Même si on n'est jamais quitte à que chaque jour est un jour de repentance.

Qu'aimeriez vous dire en quelques mots aux écoutantes qui entendent la détresse des femmes avant et après une IVG? 

Je leur dirai de leur conseiller la lecture du livre pour donner aux filles des pistes pour avancer. Et de leur dire que seules trois choses peuvent les "guérir" : se repentir, se confesser et témoigner. Elles doivent savoir que c'est leur silence qui les ronge à petit feu. La loi mortifère est passée parce que quelques femmes ont bravé la loi établie.

Aujourd'hui il est temps de faire la route dans l'autre sens. Si nous sommes nombreuses, la loi tombera. Du réveil des filles en souffrance dépend l'avenir des enfants de notre pays. Et c'est pour cela que l'Etat a interdit les témoignages car ils savent que c'est une "bombe" contre leur loi de mort."

Michel Janva

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Pour des Turcs pro-Erdogan de Metz, les Européens «vont le regretter»

Après avoir été interdit dans plusieurs pays européens, un meeting du chef de la diplomatie turque s’est tenu à Metz dans l’après-midi du 12 mars, rassemblant plusieurs centaines de membres de la diaspora turque de France. L’occasion pour Mevlut Çavusoglu, ministre des Affaires étrangères, de défendre le projet de révision constitutionnelle de son pays, promue par le président Recep Tayyip Erdogan.

Les Turcs présents au rassemblement étaient remontés contre la décision de plusieurs Etats européens d’interdire des événements de ce type sur leur sol.

Nombreux étaient les participants à s’emporter en menaçant les Européens :

La Turquie c’est un pays démocratique, et comme on avance de plus en plus, ils [les Européens] ne le supportent pas. […] Qu’ils s’excusent, on l’accepte pas, et ils vont le regretter.

Lire la suite 

La désinformation dénoncée depuis le Québec

Un grand moment :

Michel Janva

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13/03/2017

Une discussion avec Aude Lancelin sur l'état (désastreux) de la presse hexagonale

La journaliste nous explique pourquoi il n'y a plus grand-chose à attendre des médias mainstream. 
En mai 2016, Aude Lancelin était licenciée sans ménagement de L'Obs après avoir occupé le poste de directrice adjointe de la rédaction pendant deux ans. Cette figure de la gauche payait sa défense d'intellectuels tels qu'Alain Badiou ou Jacques Rancière au sein d'un hebdomadaire ne jurant plus que par la social-démocratie, le management ultralibéral et la défense des intérêts de ses nouveaux actionnaires majoritaires – à savoir Pierre Bergé, Xavier Niel et Mathieu Pigasse, fondateurs de la holding Le Monde Libre. 
C'est de cette expérience violente que cette spécialiste de la vie des idées a tiré Le Monde Libre, livre au titre évidemment sarcastique, publié aux éditions Les liens qui libèrent. Ce réquisitoire contre une presse de gauche devenue esclave du Marché a valu à Aude Lancelin le prix Renaudot de l'essai en 2016, et des critiques élogieuses de la part de médias qui ne l'avaient pas forcément défendue au moment de son éviction. C'est pour parler du présent et de l'avenir du journalisme que j'ai tenu à la rencontrer, quelque part dans le nord de Paris. 
VICE : « S'en prendre au journalisme quand on est soi-même journaliste, c'est tout de même un peu con. » C'est ce que vous a affirmé un ancien directeur de rédaction quand vous étiez à L'Obs… 
Aude Lancelin : Cette phrase est signée Laurent Joffrin, en effet. Un éditocrate emblématique, qui faisait partie des polytraumatisés de la critique des médias menée par le Monde Diplo ou Acrimed – et, plus largement, par tout ce qui était né dans le sillage des grandes grèves de 1995. Pour la première fois, cette génération de journalistes labellisés « de gauche », mais en réalité entièrement acquis au néolibéralisme, voyait une véritable opposition politique et intellectuelle se reconstituer. Ça leur a fait une grande frayeur ! 
Au-delà du cas Joffrin, la critique des médias n'est pas un sport très répandu chez mes confrères. Ça passe souvent pour un manque de « confraternité ». On entend souvent ce terme-là, que je n'ai pour ma part jamais compris. Si vous êtes charcutier, devez-vous vous sentir solidaire d'un confrère qui mettrait de la viande avariée dans ses saucisses ? C'est très curieux comme idée. Personnellement, je ne me sens nullement solidaire de David Pujadas, de Ruth Elkrief ou d'Arnaud Leparmentier. Nous ne faisons tout simplement pas le même métier, eux et moi. En réalité, la « confraternité » est bien souvent une façon de se serrer les coudes, de défendre des positions de pouvoir. Aussi bien Guy Hocquenghem que Karl Kraus ou George Orwell, tous journalistes à leur façon, ont insisté sur la nécessité, pour les journalistes, de mener une critique impitoyable de leur propre profession. 
C'est un métier avec lequel je n'ai pas toujours été très à l'aise, notamment parce qu'il donne énormément de pouvoir sur la réputation des autres à des gens qui n'ont pas nécessairement les mérites requis pour cela. Le journalisme est vraiment un drôle de métier vous savez. Quand il naît au XIXe siècle, avec les gros tirages de la presse, sa satire surgit presque simultanément. Voyez Bel-Ami ou les romans de Balzac. C'est un métier à la fois interlope et aux frontières du pouvoir, un métier un peu intellectuel, mais pas complètement. Je trouve donc tout à fait normal d'en dénoncer les abus. Pour certains cela relève pourtant déjà de la haute trahison. (Rires) 
Dans Le Monde Libre, vous évoquez régulièrement ce tiraillement entre d'un côté votre intérêt pour des auteurs critiques du journalisme et de l'autre votre métier, qui vous fait vivre. Certains ont parlé de lâcheté en disant, qu'après tout, vous pourriez faire « autre chose ». Qu'en pensez-vous ? Aviez-vous des sas de décompression pour vous éloigner de cette contradiction ? 
Je n'ai pas souvenir que quiconque m'ait fait ce reproche à la sortie du livre, d'autant que même mes ennemis sont là pour témoigner que je me suis toujours battue à visage découvert pour défendre mes idées et les faire progresser, le tout dans une grande adversité. Je peux vous présenter des lâches si vous voulez – j'en ai plein mon carnet d'adresses professionnel. (Rires) 
Mes sas de décompression, pour reprendre votre expression, ce sont les rencontres extraordinaires que j'ai pu faire dans l'exercice de ce métier : Jean Baudrillard, Alain Badiou, Jean-Claude Michéa, François Meyronnis, Michel Houellebecq, Annie Le Brun, tant d'autres. 
Contrairement aux fantasmes véhiculés par certains frustrés, les journalistes ne se gobergent pas au milieu des puissants. À l'exception bien sûr d'une petite cour de vedettes vendues aux actionnaires, qui s'agitent sur les plateaux télévisés ou dînent au « Siècle ». Avec mes adjoints et collègues, j'ai au contraire connu des années très dures dans une presse en plein effondrement, au cours desquelles nous travaillions énormément, avec très peu de moyens, douze à quatorze heures par jour, week-end compris, souvent à la limite du burn-out. Je dirais même que plus on monte hiérarchiquement dans le domaine de la presse d'aujourd'hui, plus les contraintes et les souffrances augmentent. Portraits de Melchior Ferradou-Tersen 
Vous écrivez qu'au début des années 2000, les cadres du journalisme lisaient parfois encore Faulkner, tandis que depuis 2010, ils regardent The Voice – insistant par là sur la chute vertigineuse de l'exigence intellectuelle dans les rédactions. Pouvez-vous m'en dire plus ? 
Ces dernières années, avec l'arrivée d'un nouveau type d'actionnaires dans les médias, cette dégradation s'est accélérée. Je ne parle évidemment pas seulement des actionnaires du « Monde Libre », Xavier Niel en premier lieu, mais également de Patrick Drahi ou Vincent Bolloré, entre autres. Il est impressionnant de constater à quel point le profil des cadres promus dans leurs titres a changé, ce qui montre au passage que la soi-disant étanchéité entre actionnariat et contenu éditorial y est largement bidon. Ceci est lié à plusieurs facteurs. Ces groupes industriels, dont le cœur de métier n'est pas la presse, privilégient l'idéologie managériale aux contenus, et les fondés de pouvoir qu'ils nomment, animés par le souci de « plaire au maître », adoptent les mêmes tics mentaux qu'eux. 
Prenons l'exemple de L'Obs, où un journaliste quadragénaire, qui avait fait quasiment toute sa carrière dans cette vénérable maison, dès lors qu'il est devenu directeur de la rédaction, s'est mis d'un seul coup à parler process, disruption, ou encore propals, pour évoquer de bons vieux projets de reportages… À s'exprimer en somme dans un sabir managérial aux effets comiques d'ailleurs irrésistibles. On comprend hélas de quel univers mental cette greffe monstrueuse a pu surgir quand on lit une déclaration récente de Xavier Niel, s'exprimant au sujet de son journal, Le Monde, ce qui est d'ailleurs rare. Ce propos a été diffusé sur un réseau de propagande entrepreneuriale qui lui appartient : universfreebox.com. Niel se réjouit de la bonne santé du titre en ces termes : « Quand on a racheté Le Monde [...] c'était une société vieillissante, sans accélération digitale en marche. On s'est dit qu'il fallait simplifier les process et créer de nouveaux produits. C'est comme ça qu'on a lancé Le Monde sur Snapchat. » Face à ce genre de novlangue, on voit bien qu'on a tout à fait quitté l'univers d'Albert Londres ! (Rires) 
On est passé du grand patron de presse à l'idéologie bien affirmée à des actionnaires voraces, en fait. Des mecs fascinés par « le progrès » et tout ce qui dissimule le néolibéralisme le plus classique. 
Absolument. Ces gens-là ont un tout autre rapport à la presse qu'un Robert Hersant ou un Serge Dassault, qui ont pourtant longtemps fait pousser des cris d'orfraie à la gauche. Il ne s'agit plus de s'offrir un titre pour soutenir tel ou tel camp, on est passé à un autre âge de la propagande, plus insaisissable, plus dangereux par conséquent. Au sens large, il s'agit en effet d'imposer une vision libérale du monde, où la casse sociale la plus sordide se voit réenchantée en modernité ubérisée, de promouvoir un monde fluide, pseudo-innovant, sans alternative. Il s'agit également d'infuser dans le milieu du journalisme de nouvelles méthodes de « management », importées d'autres univers, comme celui de la banque. Personnellement je parlerais de saccage. 
D'autant plus que cette « vision libérale du monde », comme vous dites, est quelque chose de pernicieux, de dépolitisé, qui ne s'assume jamais en tant que tel. 
C'est ça. Cela dit, la grande limite de ce système de prédation, c'est que dès que ce genre d'actionnaires s'empare d'un média, il est détruit en quelques années. Pour Le Monde, ça ne se voit pas encore, parce que pour ses actionnaires il est le « joyau de la couronne », au détriment des autres titres du groupe qu'ils laissent péricliter (L'Obs), ou dont ils siphonnent les caisses (Télérama). 
Le plus drôle, c'est que ce journalisme obsédé de modernité ne peut s'enorgueillir d'aucune réussite commerciale. La seule information véritablement monétisable, ce sont des titres comme Mediapart qui la produisent. Avec une ligne très assumée, qui parle fort, et dit vraiment quelque chose sur le monde. Tandis que le journalisme dépolitisé, liquide et ultra-connecté est un véritable naufrage économique. Que vous preniez la presse de Drahi ou le groupe Le Monde Libre, on tombe à chaque fois sur des catastrophes industrielles : la base d'abonnés de L'Obs s'est effondrée depuis son rachat en 2014, une vraie chute libre désormais. Ne parlons pas de Canal+ : avec plus 500 000 abonnés en moins depuis l'arrivée de Bolloré, on est dans la dinguerie, là. À terme, je ne pense pas que Le Monde puisse être une réussite économique, même si pour le moment, jouer la carte « quotidien de référence » s'avère bien sûr un recours efficace. À cet égard, sa dernière innovation, le Décodex… 
Ça, je comptais vous en parler. 
Personnellement, ça m'a beaucoup fait rire. Comment les journalistes d'un groupe appartenant à deux milliardaires issus du luxe et des télécoms et un banquier d'affaires peuvent-ils se penser bien placés pour décerner des points de bonne conduite intellectuelle à qui que ce soit ? Comment peut-on notamment attendre d'un tel titre qu'il promeuve des idées dérangeantes ? 
Le cas des Crises, l'un des rares sites alternatifs en ce qui concerne les affaires internationales, est particulièrement évocateur. Son approche de la crise ukrainienne, à rebours de celle du Monde qui est plus ou moins réglée sur celle d'un Bernard-Henri Lévy, lui a sans doute valu cette mise à l'index. Ne peut-on pourtant dire que ce dernier, BHL, est l'un des principaux propagateurs de fake news des vingt dernières années en France ? Souvenez-vous du nombre d'erreurs factuelles relevées par la presse américaine dans Qui a tué Daniel Pearl ?, souvenez-vous des contrevérités brandies par ce personnage pour justifier une intervention guerrière en Libye. 
Le degré exact de liberté dont jouissent les titres que nous évoquons, très faible, je l'ai bien connu de l'intérieur. Dans une telle presse, il y a une pensée autorisée, et une pensée interdite. C'est du maccarthysme au sens le plus classique du terme. J'ajoute que chacun devrait connaître ses limites, tout de même. Les journalistes chargés de mettre en place le Décodex ont-ils le cadre intellectuel suffisant pour déterminer ce qu'on a le droit ou non de penser sur des situations aussi mouvantes et complexes que celle qui règne aujourd'hui en Syrie ? Qu'un groupe comme Le Monde demande à des journalistes de desk, pour certains issus de sites d'infotainment, de dire la messe sur des affaires aussi importantes est en soi un symptôme. Je plaide à leur égard l'indulgence, ce n'est décidément pas de leur faute… Compte tenu de l'énormité de ce qu'on leur demande, que peuvent-ils faire sinon reprendre la doxa officielle ? 
Selon vous, cette presse-là vit-elle encore comme si la théorie de la « fin de l'Histoire » était avérée ? Parfois, en la lisant, on croirait entendre ceux qui affirment que « les idéologies sont mortes » – sans comprendre qu'une telle assertion est la plus grande idéologie qui soit. 
À cet égard, on peut citer l'ouvrage formidable de Perry Anderson, La pensée tiède, qui prenait déjà pour cible L'Obs et les milieux intellectuels de la deuxième gauche qui l'irriguaient. Ce livre montre notamment comment, sous couvert d'éradication de la radicalité politique, on a promu un libéralisme lui-même extrêmement radical, dont les représentants intellectuels avancent masqués, prétendant faire preuve de modération, voire de neutralité. 
Un phénomène politique comme Emmanuel Macron est l'émanation politique directe de cette presse-là, prétendument neutre et « objective », ni-de-droite-ni-de-gauche, mais qui mène en réalité des opérations idéologiques très agressives. Imaginez : on a tout de même là un ancien banquier d'affaires chez Rothschild, hier encore secrétaire général adjoint de l'Élysée, et qui s'érige désormais en candidat antisystème. Hormis sur les réseaux sociaux, qui dans les grands médias est là pour dénoncer sérieusement la profondeur de cette imposture ? 
Sur tous ces points, des philosophes comme Jacques Rancière sont perçus comme de vrais dangers publics, car ils dévoilent le mensonge constitutif de notre système démocratique. Pour Rancière, le summum de la dépossession du citoyen aujourd'hui, c'est la présidentielle, alors qu'on nous rebat les oreilles en permanence dans les médias avec ce soi-disant « point culminant » de notre démocratie, et qu'on culpabilise sempiternellement les abstentionnistes. Quand on voit l'horreur que ce genre de penseurs suscite chez les apparatchiks de la presse mainstream que j'ai connue, on se dit finalement que c'est l'hommage du vice à la vertu. On nous vend un affadissement généralisé des contenus intellectuels et la fin des « grands récits » – en réalité c'est totalement faux. Dès qu'on introduit une idée radicale sur la place publique, tout le système se réveille et s'offusque, allant jusqu'à couper des têtes – dont la mienne. Si les idées dérangent à ce point, c'est qu'elles ont encore une puissance. 
Avez-vous été surprise par le traitement réservé au Monde Libre par certains « grands » médias, qui n'ont pas manqué d'être extrêmement laudateurs à votre égard ? Ça dénote la capacité du système à intégrer sa propre critique pour en recracher quelque chose de totalement inoffensif. 
À certains égards. C'est une parfaite illustration de la dialectique debordienne : le vrai devient un moment du faux. Ça a donné quelques trucs un peu surréalistes en effet, notamment dans Le Point. Franz-Olivier Giesbert semble avoir aimé mon livre, qui contient un éloge appuyé de la radicalité, alors que de l'autre côté il compare la CGT à Daech… C'est ainsi, peu importe : je n'ai pas boudé ce moment de réparation, après des mois de persécutions et de violences subies. 
Ça en dit long sur la confusion qui règne dans les milieux intellectuels français, confusion qui touche en fin de compte les lecteurs. On pourrait citer le cas de la journaliste Ariane Chemin qui, dans un article du Monde portant sur Jean-Claude Michéa, évoquait de nombreux sites Internet ou revues s'inscrivant, selon elle, dans la filiation du penseur antilibéral – ce qui était faux. 
Oui, cela ressemble un peu à une opération de barbouzerie idéologique dont ce journal est d'ailleurs de longue date coutumier. Sans doute s'agissait-il, plus ou moins consciemment, de neutraliser un penseur qui dérange en le rapprochant de l'extrême droite par contaminations successives. Inventer une « mode Michéa » en 2017 alors que le véritable pic d'influence de ce penseur a eu lieu il y a 15 ans avec la parution d'Impasse Adam Smith… Confier le papier principal à quelqu'un qui, aussi bonne journaliste soit-elle, ne suit pas ordinairement la vie des idées, tout était étrange dans ces pages dont je n'ai d'ailleurs pas le fin mot. 
À l'époque où je m'occupais des pages dédiées aux intellectuels à L'Obs, lorsqu'un portrait devait être consacré à un penseur comme Badiou, criminel pour la bien-pensance étriquée qui montait la garde, les rédacteurs en chef faisaient des pieds et des mains pour le confier à un bon petit soldat, n'ayant de préférence jamais ouvert un de ses livres. À L'Obs aussi, il m'est arrivé de découvrir dans le journal un dossier spécial traitant des « nouveaux penseurs », monté dans le dos des journalistes compétents sur le sujet. Sans surprise, tous les mecs mis en Une étaient issus de la « République des idées », l'écurie centriste de Pierre Rosanvallon, héritière de la fondation Saint-Simon. Ce dossier avait été directement confié au chef du service politique du journal par Laurent Joffrin, ce dernier n'ayant aucune confiance en ses journalistes versés dans le mouvement des idées. Voilà comment, en 20 ans, on démolit la crédibilité intellectuelle d'un journal. 
Évidemment, lorsque je me suis trouvée aux affaires, je n'ai jamais tenté de faire de L'Obs la feuille rouge vif qu'il n'a jamais été. Mais j'estimais que, pour un journal qui avait compté André Gorz parmi ses fondateurs, et accueilli parfois dans ses pages les plus grands noms de la French Theory, on pouvait tout de même faire mieux que de laisser régner sans partage les Tartuffe de la social-démocratie. Je pensais que L'Obs pouvait s'autoriser quelques écarts, de l'audace intellectuelle. Eh bien non, exit les libres penseurs, toute une époque s'achève, et de manière sinistre. 
Sur quoi cette situation peut-elle déboucher, selon vous ? 
On peut espérer que les lecteurs soient les juges de paix, au final. Nous approchons du moment de rupture, tout peut s'effondrer très vite. Comme je vous l'ai dit, économiquement parlant, ça ne marche pas ! Le système entier s'est enrayé : le business de ces tycoons obsédés par le business est un désastre, avouez que c'est assez ironique. 
Par ailleurs, je ne crois pas que les gens soient inaptes à s'élever au-dessus du niveau de BuzzFeed. Pas du tout. Je suis au contraire persuadée que les directeurs de journaux sont beaucoup plus bas de gamme dans leurs goûts que les lecteurs. Quand je dis qu'ils regardent The Voice, c'est vrai ! Dans la hiérarchie des journaux, vous avez désormais des gens qui n'ouvrent pas un livre. Jamais, à l'exception de mémoires d'hommes politiques écrits par des ghost writers, ou de bluettes de plage – et encore, je m'avance sûrement. 
Cette absence de culture explique-t-elle la prolifération des « faux débats d'idées » qui donnent l'impression que la vie intellectuelle française est encore dynamique ? 
Sur la question des faux débats, il n'y a pas que la médiocrité intellectuelle des nouvelles normes journalistiques qui pèse. D'une part, on observe une grande homogénéité idéologique dans le milieu journalistique, où les gens passent d'un titre fièrement néolibéral à un titre dit « de gauche » sans ciller. Aujourd'hui, dans les journaux de la gauche mainstream, pour effectuer un recrutement, on préfère d'ailleurs faire son marché au Point ou au Figaro plutôt que chez Politis ou au Monde Diplo, que d'ailleurs personne n'ouvre jamais. À une époque, « passer le mur » faisait encore scandale – Giesbert en sait quelque chose, lui qui a quitté L'Obs pour Le Figaro dans les années 1980. Aujourd'hui, ça ne dérange absolument plus personne, et le faire remarquer vous fait instantanément passer pour un moine bon à finir sa vie au désert. 
Mais ce n'est pas la seule chose qui explique ce sentiment qu'on peut avoir d'assister à de « faux débats », à des semblants d'adversité entre gens qui partagent en réalité le même flux de convictions. Dans la mesure où les vrais opposants n'ont en réalité que très peu droit à la parole, ou même pas du tout, le système sécrète de faux rebelles. Ce n'est pas nouveau. Le succès de ce qu'on a appelé les « nouveaux philosophes », à partir de la fin des années 1970, vient de là. Un tel logiciel de pensée a permis pendant quarante ans de prendre des postures engagées, de recycler l'esprit soixante-huitard, tout en adoptant des positions en réalité totalement conformes à l'ordre établi – en tenant le plus possible à distance la question de l'injustice sociale par exemple. Bon, aujourd'hui ils sont largement discrédités, mais on essaie toujours de renflouer cette vieille affaire avec des figures plus fraîches comme Raphaël Glucksmann. Là, la ficelle est d'autant plus grosse qu'il s'agit du fils même de l'un desdits « nouveaux philosophes ». Mais au-delà de ce lien familial, c'est troublant de voir à quel point ce dernier pioche dans le même sac de farces et attrapes que ses aînés : l'indignation permanente, le chantage sentimental, le cri de révolte à échéance fixe. Une indignation à géométrie tout à fait variable qui plus est, car on l'entend beaucoup moins sur Florange que sur l'Ukraine ou la Syrie par exemple. Quand je l'ai aperçu en une de M Le magazine du Monde, je me suis dit qu'une opération de renflouage de ce genre était en cours. Ce n'est pas réjouissant. 
Mais j'ai une mauvaise nouvelle pour tous ces gens qui font aujourd'hui encore le pari du boniment humaniste : ça ne marchera pas. La dégradation du pays est telle que rien n'arrêtera désormais le tsunami de merde qui pointe à l'horizon. La symétrie avec la situation américaine est d'ailleurs assez frappante. Quand on observe les violentes diatribes dispensées des mois durant par le New Yorker ou le New York Times au sujet de Trump… Tout cela n'a eu aucune prise sur l'élection, bien au contraire. Je crains qu'il n'en aille exactement de même en France. Et le jour où la catastrophe électorale se produira, les médias mainstream en porteront largement la responsabilité.

11/03/2017

Les contradictions de l’idéologie dominante par Guillaume Faye

L’idéologie dominante (qui n’est pas ”majoritaire” mais minoritaire et hégémonique) dans laquelle les ingrédients de gauche sont les plus présents, multiplie les contradictions internes, insurmontables et comparables à des oxymores.  Voici les plus énormes, dans plusieurs domaines : économie, immigration, islam, féminisme,  éducation, justice, etc.  

La gauche  et la finance internationale sont objectivement  alliées

* Les socialistes défendent l’endettement national et combattent une imaginaire « austérité », méprisant l’équilibre des comptes publics qui serait de l’ « ultralibéralisme ». Pourtant, la ”finance internationale” tant honnie se réjouit de l’endettement croissant de sa débitrice, la France, à 100% de son PIB. Socialistes et spéculateurs internationaux marchent sur le même trottoir.

* La gauche anticapitaliste est donc favorable au déficit budgétaire chronique, pour des raisons ”sociales” et, en même temps déteste la ”finance internationale”. Or cette dernière, qui  finance le déficit (pour l’instant) espère que ces prêts lui rapporteront de plus en plus. La gauche anticapitaliste est donc la vache à lait de son ennemie. Mais tout cela est en partie truqué. Pourquoi ? Parce que des emprunteurs politiques de gauche touchent des commissions des créanciers pour endetter le pays.

On pourchasse un ”ultralibéralisme” imaginaire alors que la France crève du collectivisme

* Un peu partout, on s’en prend à l’ « ultralibéralisme » et à l’ « austérité » alors que la France vit dans une économie collectiviste avec plus de 57% du PIB absorbé par les dépenses publiques les plus fortes du monde ; avec un endettement qui nous rapproche de la faillite, le régime fiscal le plus lourd et confiscatoire pour les classes moyennes et les entreprises, surtout les PME et les TPE. 

* La France est un pays collectiviste, à l’économie administrée, surréglementée et surtaxée, avec la proportion de fonctionnaires parmi les plus importantes au monde ; notre pays a, de ce fait, les plus mauvais résultats (chômage, endettement, commerce extérieur, croissance) de toute l’Union européenne.

L’idéologie antiraciste est raciste

* Les antiracistes soutiennent des musulmans noirs et arabes qui sont, eux-mêmes, racistes et antisémites. Comme par exemple Mehdi Meklat (qui est allé jusqu’à souhaiter un nouvel Hitler pour exterminer les juifs), le tweeter admiré par les médias de gauche ou, proche de lui, Oulaya Amamra (sacrée meilleure espoir féminin à la remise des César), auteur de tweets racistes anti-Blancs et homophobes, excusée en raison de ses origines ethniques protégées, comme l’a remarqué Ivan Rioufol (Le Figaro, 04/02/2017).

* Le racisme anti –Blancs, bien que généralisé, n’est pas poursuivi, car il est nié ; le racisme n’est inquiété que s’il touche des personnes ”issues de la diversité” et provient d’auteurs blancs. Les cas en sont d’ailleurs  rarissimes et, en général, falsifiés. 

* L’antisémitisme et le négationnisme ne sont pas poursuivis s’ils proviennent de musulmans (cas très fréquents) ; ils ne le sont que s’ils proviennent d’Européens de souche (cas assez rares).

* Le racisme, retenu comme motif aggravant d’un crime ou délit, ne s’applique qu’aux Blancs dans la pratique des tribunaux. 

* Officiellement, les races n’existent pas mais, contradiction juridique, le racisme est qualifié de délit. Comme si l’on disait : les vélos n’existent pas mais il est interdit de circuler à vélo.

* Le Cran (Conseil représentatif des associations noires) n’est pas considéré comme raciste (bien qu’il le soit de par sa dénomination) alors qu’un Crab (Conseil représentatif des associations blanches) ne serait pas enregistré en préfecture et ses créateurs poursuivis pour racisme.

* Le terme ”Afrique noire” est politiquement correct et autorisé. Le terme ”Europe blanche” est interdit.

* Le racisme anti–Blancs, majoritaire, n’est jamais poursuivi. Le racisme contre les ”minorités visibles”, quasi inexistant, est traqué. Il est souvent inventé même s’il n’existe pas. 

Discrimination positive et racisme d’État (anti Blancs)

* La ”discrimination positive”, c’est-à-dire accorder des privilèges, passe–droits et dérogations et faveurs des ”personnes de couleur” pour compenser leur supposée ”discrimination négative”, n’est pas, comme dans les universités américaines (« affirmative action »), légalisée en France  mais elle s’applique dans les faits : embauche prioritaire voire systématique de personnes issues de la ”diversité”, pour les emplois peu qualifiés ou de niveau moyen, dans les grandes entreprises et les fonctions publiques, aides sociales supérieures et absence de sanctions des fraudes, accès facilité au logement social dont les Français de souche sont pratiquement exclus,  etc.

* Contrairement aux discours de tous les médias, les populations issues de l’immigration – musulmane à 90%– ne sont ni défavorisés, ni exclues, mais au contraire très largement privilégiées dans tous les domaines, comme le démontre la ”politique de la Ville” ; avec un coût faramineux et sans aucun résultat.

* Les ”migrants” clandestins (le vrai terme serait ”envahisseurs”) même déboutés de la demande d’asile, sont inexpulsables et touchent des aides supérieures

La duplicité  et les aberrations  du féminisme

* Les lobbies féministes ont obtenu des lois sur l’obligation de « parité » hommes–femmes dans les listes électorales et la direction des entreprises, au nom de l’égalité entre les sexes. Or  ces mesures, d’apparence égalitaire, violent très gravement le principe d’égalité des chances des individus quel que soit leur sexe ou leur origine ; ils sont contraires à la Déclaration des droits de l’homme qui ne reconnaît la légitimité d’aucun quota fondé sur l’appartenance et la naissance. 

* Et ils nuisent aux femmes, car la sélection sur la compétence n’étant plus respectée, certaines femmes élues ou recrutées par quotas ne seront pas au niveau. On dira d’elles qu’elles bénéficient d’un favoritisme injuste.   

* La gauche féministe et antiraciste est islamophile (antiracisme oblige) alors que l’islam est misogyne et antisémite. Les féministes de gauche soutiennent l’immigration invasive et l’islamisation. Les Femen s’en prennent aux églises, sous prétexte que le catholicisme serait misogyne (idiot et faux) mais, par lâcheté, jamais aux mosquées, alors que la misogynie de l’islam est un de ses piliers.

* Des mouvements féministes, influencés par l’islamo–gauchisme, ont invoqué la ”liberté” des femmes pour défendre le port du « burkini » sur les plages, alors qu’elle savent parfaitement que c’est une provocation et que ce vêtement ridicule et infâmant est imposé aux femmes sous la menace. La journaliste franco–tunisienne Sonia Mabrouk interviewée par Le Figaro (07/03/2017 ) explique que ces féministes perverties, comme les islamistes« ont fait d’un symbole de domination  l’expression d’une liberté ! » 

L’écologisme contre l’écologie

* Les écologistes veulent abolir l’énergie nucléaire, qui est la moins polluante. Leurs ”énergies renouvelables”, intermittentes, dépendantes du vent et de l’ensoleillement, donc à faible rendement, devront être secondées par le recours aux centrales à charbon et au gaz – cas actuel dans l’Allemagne anti–nucléaire. Ce qui augmente considérablement les émissions polluantes.  

* La voiture électrique, censée être moins polluante en aval, sera un facteur majeur d’accroissement de consommation (recharge des batteries) et donc de production d’électricité polluante, en amont ;  à cause du recours aux centrales thermiques. La voiture électrique est une erreur complète. Il aurait fallu investir dans des moteurs thermiques très peu polluants

* À Paris, la limitation de la circulation automobile et la fermeture des voies sur berges par le lobby écolo de Mme Hidalgo ne provoque pas un report sur les transports en commun mais des embouteillages monstres qui augmentent la pollution de l’air.

* Le refus du canal Rhin–Rhône à grand format par le lobby écologiste a abouti à multiplier le trafic de camions très polluants sur les axes autoroutiers.      

Démocratie, populisme, oligarchie : confusions et mensonges   

* Les pays qui mettent le mot ”démocratie” dans leur appellation, surtout associé au terme de ”république”, sont souvent des tyrannies. De la République démocratique du Congo à l’ancienne République démocratique allemande.

* L’idéologie dominante, avec le ”racisme”, fustige un autre ennemi majeur : le populisme. Être ”démocrate”, encenser la ”démocratie” comme une idole laïque et se dire ”antipopuliste” est pourtant contradictoire et absurde : en effet ”démocratie” (étymologie grecque) et ”populisme” (étymologie latine) signifient exactement la même chose : souveraineté du peuple contre une oligarchie.

* L’oligarchie, qui impose sa tyrannie douce et discrète mais extrêmement efficace en France, en Europe, a peur du peuple réel de souche. Elle qualifie sa propre domination, par manipulation sémantique, de ”démocratique” et la véritable démocratie qu’elle redoute de ”populiste”, par assimilation implicite avec le fascisme.  Cynique mensonge. 

 La Justice contre la justice : partialité, politisation et abus de pouvoir d’une caste

* Le principe d’impartialité de la Justice n’est plus crédible. Une partie notable de la magistrature française est politisée et partiale. Beaucoup de magistrats ne rendent pas la justice ”au nom du peuple français” mais selon leurs engagements idéologiques. Comme sous Vichy. L’École nationale de la magistrature dispense un enseignement politiquement orienté à l’extrême–gauche voire proche de l’islamo–gauchisme.

* La magistrature se veut intouchable et sacrée comme une sorte d’Église laïque au dessus du peuple. Elle poursuit ceux qui la critiquent : démarche totalitaire.

* La ”séparation des pouvoirs ” n’est plus respectée par les instances judiciaires (affaire Fillon) qui interviennent dans l’élection présidentielle.

* Drapée dans sa fausse dignité  et son impartialité feinte,  une partie de la Justice obéit à l’idéologie dominante de gauche, de manière militante. On l’a vu avec les scandaleuses dérives délinquantes du Syndicat de la magistrature (”Mur des cons”, etc.)

* Beaucoup de magistrats ne sont impartiaux que lorsqu’il s’agit d’affaires de droit commun sans implications politiques ou ethniques. 

 * La dictature des juges non élus, surtout les juges européens, (qui s’imposent aux Parlements nationaux !), leur impunité professionnelle, leur partialité idéologique militante sont une des principales menaces contre la véritable démocratie.

* La Justice s’est réinstallée en une Corporation autonome (comme sous l’Ancien Régime) indépendante de la volonté du peuple souverain de ses élus et de la Souveraineté. L ”’indépendance” de la justice” par rapport au pouvoir politique démocratiquement élu par le peuple est une idée absurde. C’est une interprétation fausse de l’idée de ”séparation des pouvoirs” de Montesquieu.

* Car ce principe antidémocratique entraine l’institution judiciaire, non élue,  à être indépendante des lois elles mêmes, qu’elle viole sans gêne, et l’incite à former une corporation autonome. Les magistrats devraient être totalement dépendants du pouvoir législatif parlementaire et exécutif issu de la souveraineté du peuple, puisqu’ils rendent justice ”au nom du peuple”. L’indépendance de la justice est une idée tyrannique. 

L’Union européenne est anti–européenne

* Les pro-européens, défenseurs de l’Union européenne actuelle,  ainsi que les institutions de l’UE et le tribunal européen de Strasbourg favorisent l’immigration invasive en provenance des autres continents.

* L’espace Schengen d’abolition des frontières et les opérations maritimes militaires de sauvetage  en Méditerranée aboutissent à une explosion de l’invasion migratoire de l’Europe. Les marines militaires européennes ne repoussent pas les envahisseurs mais les aident à nous envahir.  

* Les institutions européennes ont accepté des règles de commerce et d’échanges internationaux systématiquement défavorables aux entreprises européennes.

* Il faut donc transformer totalement les formes de l’Union européenne actuelle et non pas en abolir le principe. Il faut en revenir à l’idée  d’Union de nations souveraines. C’est-à-dire renouer avec ce principe millénaire et antique de l’Union des cités grecques dans la souveraineté de chacune. Un peuple homogène uni avec des nations différentes mais sœurs. Mais sans aucune ”diversité” ethnique, facteur automatique de guerre civile. Europe : un seul peuple, plusieurs nations.   

Éducation nationale : l’égalitarisme  contre l’égalité

* L’abaissement du niveau et de la discipline dans l’enseignement public défavorise les enfants de milieux populaires et pauvres. Les enfants des milieux aisés vont dans le privé payant, nettement supérieur à l’Éducation nationale, contrairement au passé où le public était supérieur au privé.

* L’égalitarisme et l’idéologie anti–sélection née en Mai 68, sont les fossoyeurs de l’égalité dans l’enseignement ; ils favorisent la croissance des inégalités et bloquent la ”circulation des élites”. L’Éducation nationale française – bastion de la gauche égalitariste –  produit un des plus fort taux d’analphabètes au monde en fin de cycle primaire : 20%. À moyen terme, c’est mortel pour le pays. Le baccalauréat français n’est plus considéré, au plan international, comme un diplôme sérieux.       

* Dans ce domaine comme dans d’autres, l’idéologie dominante de gauche, laxiste et égalitariste, fabrique une société à deux vitesses : les enfants des classes populaires sont scolarisés dans des établissements publics bas de gamme, avec violences et insécurité permanentes (provoquées à 100% par des allogènes), corps professoral médiocre, enseignement et programmes dégradés.  Aujourd’hui, l’école publique ressemble à un supermarché low cost et bas de gamme et l’école privée à une boutique de luxe. Jadis, c’était exactement l’inverse. Merci, la gauche.

http://www.gfaye.com/les-contradictions-de-lideologie-dom...

10/03/2017

Bistro Libertés avec Bernard Antony : juges, tous pourris ?

Zizanies oligarchiques par Georges FELTIN-TRACOL

 

La campagne présidentielle de 2016 aux États-Unis fut passionnante et inattendue avec le surgissement d’un profond mécontentement populaire cristallisé par le sénateur indépendant Bernie Sanders du côté démocrate, et le protectionniste Donald Trump chez les Républicains. L’élection présidentielle française de 2017 se révèle tout aussi riche en surprises politiques suite à l’application des funestes primaires qui ont sanctionné Manuel Valls, Nicolas Sarközy et, peut-être, Alain Juppé.

Le conditionnel s’impose pour ce dernier, car, bien que largement défait au second tour de la primaire de la « droite » et du centre (33,51 %), le maire de Bordeaux pourrait finalement se présenter à la présidentielle, cocufiant ainsi les 4 400 000 électeurs qui ont l’habitude (et la joie ?) de l’être. En effet, le « Pénélopegate » est en train de couler la campagne de François Fillon, longtemps grand favori de l’élection.

La révélation de ce nouveau scandale politico-financier par Le Canard enchaîné témoigne cependant de profondes divergences au sein même de l’oligarchie mondialiste. Certes, la transmission de l’« affaire Fillon » aux journalistes du palmipède imprimé revient principalement à un « cabinet noir » animé depuis l’Élysée par son secrétaire général, Jean-Pierre Jouyet. L’ancien secrétaire d’État aux Affaires européennes (2007 – 2008) du gouvernement Fillon entend de cette manière se venger du procès que lui intenta François Fillon en 2015. Mais, par-delà ces représailles, le puissant secrétaire général à la présidence de la République cherche à sauver le quinquennat de son vieil ami François Hollande en lui donnant pour successeur Emmanuel Macron.

Contrairement à ce qu’on peut imaginer et quitte à se répéter une nouvelle fois, l’hyper-classe mondialiste ne constitue pas un ensemble homogène cohérent. Outre des nationalités différentes et des âges variables, l’oligarchie planétaire doit composer avec des rivalités, latentes ou non, d’origine privée, financière, économique et marchande. L’ancien et unique premier ministre de Sarközy (une autre fonction fictive ?) a beau avoir donné de nombreux gages au mondialisme, à savoir être le candidat de la City de Londres et de se faire conseiller par Henri de Castries du Groupe Bilderberg (Young Leader en 1994 de la French-American Foundation), François Fillon indispose des membres importants de la « Nouvelle Classe » planétaire.

Ils n’oublient pas que l’ancien lieutenant du gaulliste social-souverainiste Philippe Séguin (toujours hostile au camp dissident) vota « non » au traité de Maastricht en 1992 avant finalement de l’accepter quelques années plus tard, puis de défendre les autres traités européens dont celui de Lisbonne en 2008 qu’il fit ratifier par le Parlement. Cette « faute originelle » perdure encore. En janvier 2017, François Fillon intervint devant les responsables de la droite allemande au siège berlinois de la Fondation Adenauer. Son discours souverainiste-européiste ravit les cadres de la CSU (Union sociale-chrétienne) bavaroise, mais irrita l’aile gauche de la CDU (les démocrates-chrétiens). Certains milieux mondialistes craignent que le député de la deuxième circonscription de Paris soit un Viktor Orban hexagonal à la puissance cent !

Par ailleurs, François Fillon n’a jamais caché sa proximité avec Vladimir Poutine qu’il tutoie. Son entourage immédiat (Jean de Boishue, Igor Mitrofanoff Thierry Mariani, Bruno Retailleau) est plutôt russophile. Des cénacles cosmopolites s’effrayent de l’apparition possible d’un axe majeur Trump – Fillon – Poutine capable de contrecarrer leurs visées d’autant que François Fillon fut longtemps un spécialiste à l’Assemblée nationale des questions militaires et de défense nationale. Enfin, le christianisme revendiqué du candidat et le soutien indéfectible de Sens commun (l’émanation droitière de La Manif pour Tous) ainsi que les œillades prononcées du mensuel néo-conservateur Causeur les indisposent grandement. Ils oublient qu’en tant que ministre de la soi-disant Éducation nationale, Fillon a introduit le calamiteux socle commun des compétences et encouragé la suppression concertée de la notation sur 20…

Les risques sont donc élevés pour que l’hyper-classe ne permette pas un second tour Marine Le Pen – François Fillon. Elle entend par conséquent les affaiblir en déclenchant des enquêtes conduites par une justice instrumentalisée et en publiant régulièrement des sondages manipulés. Elle mise tout sur le seul candidat qui concilie l’ultra-libéralisme économique et le libéralisme culturel libertaire : Emmanuel Macron, indéniable champion des métropoles globalisées, des banques rapaces et des médiats oligopolistiques.

Incarnation de « Nuit debout pour les traders », Macron (hors le cas d’Alain Juppé) reste la seule garantie de maintenir le carcan austéritaire sociétaliste – multiculturaliste. Chouchou des places financières de Francfort et de Wall Street (en forte concurrence avec la City), l’ancien ministre de l’Économie, s’il parvient à la présidence de la République, accélérera la dissolution de la France européenne dans le magma de l’indifférenciation marchande, ce que ne souhaitent pas d’autres mondialistes qui soutiennent, eux, François Fillon de peur de provoquer d’éventuelles réactions populaires spontanées et incontrôlables.

Georges Feltin-Tracol

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Marine Le Pen hostile à la dernière loi sur le « délit d’entrave numérique » à l'avortement

Extrait de l'entretien donné par Marine Le Pen dans Famille chrétienne :

"Les questions de société et de bioéthique ne font pas partie des maîtres mots de votre campagne. Est-ce que cela veut dire que ce n’est pas une priorité pour vous ?

Je n’ai pas de nouvelles choses à annoncer parce que j’ai toujours été d’une clarté absolument totale. Je n’ai jamais varié, à la différence d’autres candidats, qui font de ces sujets un élément essentiel de leur image, mais qui dans leur projet, ne changent rien de ce qui a été mis en œuvre par les socialistes ! J’ai toujours été claire : je suis radicalement opposée à la gestation pour autrui (GPA), et je ne veux pas de mesure visant à rendre valides les GPA effectuées à l’étranger, comme le propose M. Macron. On ne peut pas mettre le peuple français devant le fait accompli, la loi française est la loi française ! Elle n’a pas à se soumettre à ces tentatives de détournement. Je souhaite également continuer de réserver la procréation médicalement assistée (PMA) comme réponse médicale aux problèmes de stérilité, et donc ne pas l’accorder aux célibataires. Enfin, comme je l’ai toujours dit, je veux créer une union civile (Pacs amélioré) qui viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira, afin que les couples de même sexe bénéficient de facilités patrimoniales.

Vous voulez interdire la PMA aux célibataires, mais voulez-vous également le faire pour les couples de femmes ?

La PMA restera réservée en cas de problème médical. Comprenez qu’un couple qui a un souci de fertilité doit pouvoir y avoir recours.

En revenant sur le « mariage pour tous » instauré par la loi Taubira, revenez-vous aussi sur la filiation ?

Je suis contre l’adoption par les couples de même sexe. Un enfant qui est adopté démarre avec un certain nombre de difficultés dans la vie, et donc il faut lui donner la chance de grandir avec un papa et une maman.

Votre électorat est divisé sur cette question, comme sur celle de l’euthanasie ou du suicide assisté. Une grande partie y est favorable. Quelle est votre position ?

Je suis pour ne pas aller au-delà de la loi Leonetti. Je pense que les soins palliatifs sont un vrai chantier qui n’a pas encore pris la plénitude de ce qu’il devrait être en France. La gestion de la souffrance, de manière générale, n’est pas au niveau d’un grand pays avancé et attaché à l’humain que devrait être la France.

Vos positions sur l’IVG sont connues. Le programme du FN a changé en conséquence…

Assez peu ! De mémoire, en 1987, quand il y avait 35 députés du FN à l’Assemblée nationale, il n’était pas question de revenir sur l’avortement.

Certes. Mais il semble pour beaucoup de catholiques que votre mouvement est divisé sur cette question, ou qu’il entretient le flou.

Il n’y a pas de flou. Aujourd’hui, parmi les dirigeants du FN, personne n’est pour une restriction de l’accès à l’IVG. Il a pu y avoir des sensibilités différentes qui se sont exprimées sur la question du remboursement illimité, mais j’ai tranché cette question. Par conséquent, je ne toucherais pas à l’IVG, ni à ses conditions de remboursement. C’est clair. En revanche, je suis opposée à la dernière loi sur le « délit d’entrave numérique ». Le gouvernement a créé les conditions d’un effondrement de la liberté d’expression. Il ne peut pas décider des sujets dont on a le droit de parler, et de ne pas parler. On a le droit d’être contre l’accès à l’IVG, et de le dire. S’ensuivrait une dérive qui interdirait de critiquer le fondamentalisme islamiste ou l’immigration. Et pourquoi pas de rétablir le délit de blasphème !

Mais l’avortement reste un problème de santé publique. Que proposez-vous pour en faire baisser le nombre et aider les femmes enceintes en détresse ?

Je crois qu’il faut évidemment demander au Planning familial de faire un effort tout particulier, pour offrir aux femmes qui le souhaiteraient un support et un soutien pour conserver leur enfant si elles le souhaitent. Il est vrai qu’aujourd’hui, beaucoup de femmes doivent renoncer à un enfant pour des raisons économiques. De plus, elles sont souvent seules quand cette nouvelle arrive. Les familles monoparentales ont subi de plein fouet la crise et les choix économiques. Il faut que la nation apporte un soutien à ces femmes qui souhaitent garder leur enfant. Mais j’ai aussi évolué sur un certain nombre de choses. J’étais favorable à l’adoption prénatale. Je vois bien aujourd’hui qu’elle sera utilisée aujourd’hui pour détourner l’interdiction de la GPA, et j’y suis désormais opposée. [...]"

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/03/marine-le...

Sondages : la nouvelle manipulation de Hollande

Les sondages, dans les prochaines semaines, devraient faire monter les candidats de droite.

Donc, depuis que l’UDI a mis fin à sa « tentation » Macron (c’est le mot qu’ils ont eux-mêmes employé), M. Fillon est remonté en selle et l’on retrouve donc notre quinté : Mélenchon, Hamon, Macron, Fillon et Mme Le Pen.

Et toujours les mêmes sondages, aussi : Mélenchon, 10-12 % ; Hamon, 14-16 % ; Macron, 23-25 % ; Fillon 19-21 % ; Le Pen, 25-27 %. Avec la marge d’erreur de 2 %, les choses sont, en fait, très serrées, d’une part entre les trois premiers, d’autre part entre Hamon et Mélenchon. D’ailleurs, l’institut Filteris, le seul à avoir donné Fillon gagnant à la primaire, donne des chiffres vraiment très serrés : les trois grands à 22 %, Hamon et Mélenchon chacun à 14 %. Et surtout, le total des candidats de droite encore plus bas !

Dans une France que tous les résultats électoraux de ces dernières années et toutes les analyses décrivent comme très majoritairement à droite et partagée en trois forces à peu près équivalentes : gauche, droite, Front national. Bizarre…

Ces sondages révéleraient, donc, deux tendances contradictoires avec cette situation : d’une part un quatre-quarts (et non une tripartition) entre une gauche protestataire (Hamon-Mélenchon), une gauche libérale et centriste, une droite de gouvernement et le Front national ; d’autre part une gauche totalisant 50 % ou plus des suffrages.

Que la gauche soit divisée, c’est un fait. Mais que ces deux tendances soient toutes les deux si élevées, c’est quand même très surprenant : Macron, l’héritier de Hollande vers qui tendent actuellement les socialistes à 25 % ? Quasiment le score de Hollande en 2012 ! Et Hamon et Mélenchon totalisant, eux aussi, 25 % des suffrages, c’est-à-dire le double de la gauche protestataire de 2012 ? Tout cela est impossible. Il y a une grosse embrouille quelque part. De deux choses l’une : soit Macron a siphonné la quasi-totalité de l’électorat socialiste, et alors Hamon ne pourrait être à 15 % ; soit Macron est très fortement surévalué dans les sondages. En fait, les deux sont certainement très surestimés.

Mais alors, cela signifie que les sondages, dans les prochaines semaines, devraient faire monter les candidats de droite. Car il faut bien que nos sondeurs se rapprochent, « en marche » ou à reculons, de la vérité du 23 avril.

Mais sur ce chemin, dans une campagne très particulière, on pourrait aussi imaginer que celui des trois candidats de la gauche qui baisserait au point de se marginaliser mais qui menacerait le plan Macron se retirerait. M. Hamon serait parfait dans ce rôle du figurant qui disparaîtrait dans la dernière ligne droite. Et, d’ailleurs, les grandes manœuvres ont déjà commencé pour atteindre cet objectif. Chaque jour apporte son lot de socialistes qui passent chez Macron : tel député, tel ministre (Le Drian), tel vieux sage (Delanoë). Histoire de continuer le siphonnage en douceur. Quelques fidèles de Hamon crient à la trahison :

« On donne aux électeurs le sentiment qu’on les prive de leur choix de la primaire, c’est un viol démocratique »

confie l’un d’eux au Figaro. Il ne reste plus qu’à attendre le retour du perdant de la primaire pour accélérer ! Et on peut compter sur Valls pour être un peu plus énergique que Juppé ! En fait, après la séquence « torpillage de Fillon », Hollande, sans surprise, s’est lancé dans la même manipulation avec son propre parti, espérant que dans dix jours Hamon, se retrouvant tout seul, avec un sondage à 5 %, vienne au « 20 Heures » de France 2 annoncer son désistement en faveur de Macron, « avec l’accord du président de la République, dans l’intérêt de la France, et de la gauche. »

http://www.bvoltaire.fr/pascalcelerier/sondages-nouvelle-...

Levée de boucliers contre le Turc Erdogan qui veut faire campagne en Europe

EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le 16 avril prochain, les Turcs sont appelés aux urnes pour plébisciter leur président Erdogan. Le référendum porte sur une réforme constitutionnelle visant à présidentialiser davantage la République turque, notamment en supprimant le poste de Premier ministre.

Au-delà des polémiques sur le caractère autoritaire du régime turc, ce sont les manifestations prévues en Europe qui inquiètent. Dans les pays à forte immigration turque, les partisans de l’AKP, le parti islamiste dit modéré au pouvoir, entendent organiser des rassemblements en faveur du « oui » au référendum. Des hommes politiques turcs sont même conviés : le ministre des Affaires étrangères turc prévoyait ainsi de se rendre aux Pays‑Bas ce samedi.

Mais cette propagande électorale turque n’est pas du goût des dirigeants européens. En Allemagne, en Autriche, aux Pays‑Bas, les gouvernements s’opposent à ces rassemblements et à l’invitation d’officiels turcs. Ils craignent les débordements, notamment avec les opposants à Erdogan. Ils ne veulent pas non plus faciliter le plébiscite de ce dernier.

La pression des partis populistes est aussi pour quelque chose dans ces décisions, qui émanent de gouvernements « politiquement corrects ». Le PVV (le Parti de la liberté néerlandais), le FPÖ autrichien, l’AFD allemande réclament une position de fermeté face à la Turquie. Ces rassemblements électoraux pourraient en effet accroître l’emprise du régime turc sur les immigrés turcs, concourant à faire de ces derniers, une cinquième colonne de l’Etat turc. En période électorale ou pré-électorale, les dirigeants européens préfèrent prendre les devants.

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Leur priorité (anti)nationale

Ils osent décidément tout et s’il était nécessaire d’avoir une énième preuve de l’acharnement de l’institution bruxelloise contre ceux qui ne pensent pas dans les clous de l’euromondialisme béat, laïque et obligatoire, le Parlement européen (PE) vient de la donner. L’avocat pénaliste Français du PE, Patrick Maisonneuve, a choisi BFMTV, la chaîne détenue par le très europhile et soutien d’Emmauel Macron, le milliardaire israélien Patrick Drahi,  pour annoncer que « le Parlement européen s’est constitué partie civile » dans la cabale menée contre le FN dans l’affaire dite des assistants parlementaires. «Car, dit Me Maisonnneuve , il (le Parlement, NDLR) ne peut pas rester inactif et absent de cette information judiciaire. Pour une simple raison, c’est qu’il s’agit de l’argent du contribuable européen et d’ailleurs du contribuable français. Cet argent appartient aux contribuables européens, donc aussi aux contribuables français. Pour nous, le but est de le récupérer » (sic). Cet argent, nerf de la guerre, c’est en tout cas  ce que comprennent parfaitement beaucoup de Français, citoyens d’un pays qui est contributeur net à l’UE, est aussi employé par les députés frontistes pour travailler en confiance avec des assistants qui mènent, sous leur direction, la résistance contre les oukases  bruxelloises et pour la sauvegarde de l’Europe des patries libres.

Et c’est cela le vrai fond de l’affaire:  les eurofédérastes  ont toujours considéré que la présence d’ élus patriotes, nationaux dans les murs des instances européennes était un crime de lèse-majesté,  une aberration. Le refrain est connu,  pas de liberté pour les ennemis de la liberté, fusse-t-elle celle du renard dans le poulailler entraînant la paupérisation , voire la destruction de nos patries charnelles européennes.

Présent hier à Bruxelles dans le cadre de l’élection du président du Conseil Européen – l’euroatlantiste Donald Tusk a été nommé sans surprise- François Hollande n’a pas oublié les obligations de sa tournée anti FN élevée au rang de priorité (anti)nationale.  Actualité oblige,  il s’est fait le relais des partisans de l’Open society (Société ouverte), criant au scandale au motif que le cimentier franco-suisse LafargeHolcim, pourrait répondre à un appel d’offre du gouvernement américain. «  Il y a des marchés sur lesquels il faut être prudent avant de déclarer sa candidature »  a averti le plus impopulaire des présidents de la République, réagissant à l’éventuelle contribution de ce groupe à l’érection du mur visant à lutter contre l’immigration clandestine le long de la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique. Une frontière qui joue son rôle, alternativement ouverte et fermée selon les besoins et les intérêts d’un pays souverain, c’est en effet la définition même de l’horreur pour certains  …

Avec la même logique, il a de nouveau conspué les Français partisans d’une alternance patriotique au chaos euromondialiste. Pour empêcher ladite alternance, pourquoi ne pas soutenir le candidat chouchou de la Caste, Emmanuel Macron ?  lui ont demandé les journalistes. « Ça, c’est la réponse en terme électoral qui peut être évoquée mais ce n’est pas ce que je veux souligner en ce moment », a-t-il expliqué. « La réponse qu’il faut faire, c’est une réponse politique au sens d’aller jusqu’au bout dans la dénonciation des propositions du Front National ». « Est-ce qu’il y a de l’inquiétude (vis-à-vis des intentions de vote élevées en faveur de Marine) ? Oui, mais il y a de l’inquiétude parce qu’il y a présence de l’extrême droite partout en Europe à des niveaux élevés, en France en particulier depuis longtemps. Et il ne s’agit pas simplement de déplorer, de s’inquiéter, il faut participer au débat public », a conclu M. Hollande.

Il est révélateur constate Bruno Gollnisch, que le président socialiste  fustige les Français qui veulent aller voter parce qu’ils entrevoient une alternative à un monde politicien à bout de souffle, et ne déplore jamais son caractère anti-démocratique. Fin février, une enquête Ipsos confirmait que seuls 17 % de nos compatriotes jugent que le système démocratique fonctionne plutôt bien en France et que leurs idées sont bien représentées. Plus d’un Français sur dix en âge de voter n’est pas inscrit sur les listes électorales ( 11,4 %, contre 3,8 % en 1981, 5,5 % en 1988, 7,5 % en 1995 ), soit presque 5,9 millions de personnes. Quant à l’Ifop, cet institut indique qu’actuellement plus d’un Français sur trois (35%) envisagerait de s’abstenir à l’élection présidentielle. Et ça, ce serait  une très bonne nouvelle si elle se confirmait dans quelques semaines, pour les tenants du statu quo que sont les principaux adversaires du FN.

https://gollnisch.com/2017/03/10/leur-priorite-antination...

La seule élection de Donald Trump a fait chuter l’immigration clandestine !

Le nombre d’immigrés entrés illégalement aux Etats-Unis depuis le Mexique a chuté avant même l’investiture de Donald Trump. Selon Euronews, « le secrétariat de la Sécurité nationale a enregistré 30 et 40 % d’arrestations en moins en janvier et février par rapport à la même période en 2016 ». L’explication en serait « les promesses de campagne pour le moins radicales du locataire de la Maison Blanche en la matière »…

 

http://fr.novopress.info/204150/la-seule-election-de-dona...

Le délire idéologique de fonctionnaires dhimmis qui veulent intégrer nos enfants à l’oumma

Yves Daoudal n'en croit pas ses yeux :

6a00d83451619c69e201bb0981d649970d-250wi.jpg"J’avais vaguement entendu parler du projet de « la » ministre marocaine de l’Education nationale française de donner des cours d’arabe à l’école primaire. En me disant que c’était sans doute pour la progéniture de ses congénères. Mais voici que ça m’arrive dans la figure, dans un petit village du Centre Bretagne.

Mon petit-fils est revenu chez lui avec un formulaire, dont « l’objet » est son « inscription à un enseignement optionnel de langue vivante étrangère dans le premier degré ». Langue vivante étrangère. Vous avez le choix entre… l’arabe, et le turc.

On dirait qu’il y a comme une discrimination, non ? Ou alors l’anglais, l’allemand et l’espagnol sont devenus des langues mortes. Ou moins vivantes que celles de l’islam… Et pourquoi pas le breton, qui est pourtant une langue étrangère pour le ministère jacobin (islamo-jacobin) ?

Et où vont-ils trouver des professeurs d’arabe et de turc par ici ? C’est le délire idéologique de fonctionnaires dhimmis qui veulent déjà intégrer nos enfants à l’oumma…"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Si Le Pen est élue, l’ambassadeur de France au Japon quittera ses fonctions

Thierry Dana déclare qu’il quittera ses fonctions diplomatiques si l’aventure électorale d’avril et mai devait se conclure par l’élection de Marine le Pen.

Dans une tribune publiée par Le Monde en date du 7 mars 2017, Thierry Dana, actuel ambassadeur de France au Japon, déclare qu’il quitterait ses fonctions diplomatiques si l’aventure électorale d’avril et mai prochains devait se conclure par l’élection de Marine Le Pen. Cette prise de parole publique de la part d’un membre du corps diplomatique en exercice soulève quelques réflexions.
 
Quel est le rôle d’une pareille tribune ? Contrairement à ce qu’en dit la fable, on ne s’exprime pas dans la presse pour simplement informer le lectorat de ce qu’on a à dire, mais bien pour le convaincre de rejoindre notre combat lorsque c’en est un ou, à défaut, nos idées, nos principes, d’une manière générale notre avis. Quant au journal qui publie la tribune en question, il fait lui aussi œuvre de propagande. C’est de bonne guerre, la question n’est pas celle-là. Le fait est qu’un diplomate a décidé de faire peser sa parole, en usant du poids de la fonction au nom de laquelle il s’exprime, dans une campagne électorale présidentielle, évidemment dans l’espoir que sa parole ait une influence. Elle n’en aura pas auprès de la masse des électeurs, qui n’est sans doute pas le cœur de cible de l’auteur qui s’adresse, ici, plutôt à ses confrères et aux hauts fonctionnaires en général, en utilisant le support médiatique grand public comme pour les mettre au pied du mur et les inciter à prendre position à leur tour.
 
Thierry Dana, dans son billet, redit son amour de la France et évoque le pincement au cœur qu’il ressent lorsque « La Marseillaise » retentit. Il parle de la beauté du métier de diplomate qui voue sa vie à représenter son pays et, surtout, à en défendre les intérêts.

Toutefois, lorsqu’il motive son projet de démission par son refus de « représenter » Marine Le Pen, il laisse le militant prendre le dessus sur le diplomate. S’il a réellement à cœur de servir son pays, il doit considérer que c’est un honneur de le faire, quelle qu’en soit la personne à sa tête. Les Présidents passent, disparaissent au gré des humeurs électorales, le pays reste et doit sa solidité, en partie, au travail des diplomates. Dans les périodes troublées de changements répétés de régimes, des serviteurs du pays ont continué de le servir malgré le défilé des chefs. Ainsi un Talleyrand a-t-il servi sous l’Ancien Régime, aux États généraux, sous le Directoire, le Consulat, le Premier Empire, la Restauration et la monarchie de Juillet.
 
La fidélité du diplomate ne doit pas aller à un homme ni à un parti – sinon, c’est préfet ou député qu’il faut être -, ni à une idéologie politique ; elle doit aller à ce qui leur est supérieurement important, supérieurement préférable : elle doit aller à la France. Sinon, c’est se condamner à servir le gland plutôt que le chêne, et ce n’est pas faire honneur à son métier.
 
Libre à monsieur l’ambassadeur de présenter sa démission en temps voulu si sa conscience le lui commande. Au moins a-t-il l’honnêteté d’associer ses actes à ses pensées. Qu’il fasse de son état de conscience et du projet qui en découle un moment médiatique est, toutefois, révélateur d’une certaine tendance, de plus en plus partagée chez « les élites » qui s’affolent devant la perspective d’un score historique de leur ennemie préférée, qui ne devrait pas manquer d’inquiéter ou de réjouir selon qu’on est adversaire ou électeur de Marine Le Pen.

http://www.bvoltaire.fr/jonathansturel/pen-elue-lambassad...

François Fillon donne des signes d’accommodements avec le conformisme qu’il dénonce

D'Ivan Rioufol :

"[...] Fillon n’a rien à gagner à renouer avec les faux frères et les faux alliés qui ont voulu le dégager au profit d’Alain Juppé. Un traitre ou un fuyard restera toujours un traitre ou un fuyard. Or le candidat de la droite donne actuellement des signes d’accommodements avec le conformisme qu’il dénonce. "J’invite solennellement et amicalement nos partenaires centristes à rejoindre ma campagne", a-t-il ainsi déclaré mardi soir à Orléans. Cette génuflexion contredit sa posture d’insoumis. C’est elle qui a été applaudie par la foule du Trocadéro.

Fillon, si mal en peine, ne peut espérer gagner en mai qu’en s’émancipant une fois pour toute d’un parti sclérosé et habité de courants irréconciliablesJean-Louis Borloo a raison de prédire une rupture entre le centre et la droite. Elle est souhaitée, sur ce blog, depuis longtemps déjà. La place de l’UDI et de nombreux juppéistes est avec Macron, qui incarne le nouveau centrisme. François Bayrou l’a bien compris. Jean-Pierre Raffarin (LR), lui, refuse de constater la recomposition en cours de la droite. Ce mercredi, sur Europe 1, il a conseillé à Fillon d’"écarter tout risque de proximité avec le FN", en appelant paradoxalement à "respecter la diversité". Mais il faut ouvrir les yeux : une partie de l’électorat de Fillon cousine avec celui de Marine Le Pen, en tout cas sur les grandes questions sociétales liées à l’immigration et à l’islam politique. Inviter Fillon à se démarquer du FN revient à l’inciter à abandonner ces thèmes, qui sont au centre des préoccupations des gens. Cette stratégie politiquement correcte assure de la défaite. Pourtant, Fillon tombe lui-même dans la facilité quand il déclare, dimanche soir sur France 2 : "Ma principale adversaire, c’est Madame Le Pen, qui s’approche du pouvoir". Son électorat est loin d’en être convaincu. Non, le premier adversaire de Fillon reste Macron, qui peut lui ravir la deuxième place au second tour. Si le candidat LR renoue avec ceux qui lui conseillent de raser les murs, il laissera à Le Pen, seule, le soin de rebâtir la droite."

Michel Janva

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09/03/2017

La France que nous aimons dans le concert des nations

Nous l’avions prévu et annoncé, il est vrai que nous ne prenions pas grand risque à le dire, le pensum anti FN Chez nous, du cinéaste d’extrême gauche Lucas Belvaux fait un gros bide. Un indicateur, parmi d’autres,  du caractère largement inaudible de l’offensive de la gauche contre le FN, soulignée par François Hollande lors du conseil des ministres élargi  qui s’est tenu hier. Malgré une très conséquente  campagne de promotion et de pub gratuite  dans les principaux médias écrits et audiovisuels, une programmation en pleine campagne présidentielle lui assurant aussi un maximum de visibilité, ce film au scénario jugé balourd, pataud, (l’interprétation très médiocre, sans finesse de Catherine Jacob a été également épinglée) même par les critiques les mieux intentionnées, a attiré moins de 150 000 spectateurs en trois semaines d’exploitation dans les salles obscures. De quoi inquiéter la gauche culturelle, le lectorat vieillissant de Télérama et plus largement tous  ceux qui  font profession d’antifrontisme. Car la flamme jaillit désormais partout, et ce qui est logique, bien évidemment aussi chez les ouvriers encartés dans des syndicats.  Trois collaborateurs de Médiapart  Rachida El Azzouzi, Mathilde Goanec et Dan Israel font mine de le (re)découvrir  en titrant sur  « la déferlante FN (qui)  laisse les syndicats  CGT, CFTC, FO  désemparés ». Les  garde-chiourmes du systèmes syndical  « s’alarment de l’audience grandissante des discours de Marine Le Pen auprès des salariés, y compris parmi leurs militants ».

Un  responsable cégétiste, Jean-Louis Betoux,  est cité ici. Il  « pensait que sa section syndicale CGT serait épargnée dans sa ville black-beur-blanc (…)Évry, dans l’Essonne (…) . Il pensait que les idées du FN ne franchiraient pas les murs de la bourse du travail. La réalité l’a rattrapé.  Il y a les camarades qui ne disent pas ouvertement qu’ils votent FN mais qui te parlent dès qu’ils le peuvent d’immigration et d’assistés. Tous les jours, si tu prêtes l’oreille, tu en entends un maudire les immigrés qui viennent bouffer les aides sociales, profiter des logements sociaux, de l’assurance-chômage pendant que nous, on bosse et on a droit à rien. » Est-il si difficile de comprendre que dans une France où les catégories populaires et les classes moyennes sont  étrillées par la crise,  dans une France appauvrie, tiers-mondisée,  la préférence étrangère soit rejetée,  maudite (elle et non les immigrés en tant que tels ), que la priorité nationale soit  logiquement plébiscitée par les  Français?  Et bien évidemment qu’elle le soit  particulièrement par nos compatriotes  qui sont les plus impactés par la folle politique d’immigration de peuplement dans leur vie quotidienne ?

Toutes choses que nos bons bourgeois donneurs de leçons refusent de voir, bien à l’abri (pour l’instant?) des désagréments de la société plurielle qui serait obligatoire pour les sans-dents, le populo, la France d’en bas,  mais qu’il maintienne à l’écart de leur domicile et des écoles de leurs enfants…  Ambassadeur de France au Japon depuis juin 2014, Thierry Dana a tenu lui aussi à apporter sa petite pierre au barrage anti Le Pen en commettant une tribune dans Le Monde pour affirmer qu’il « (préférerait) renoncer à occuper les fonctions qui me seraient confiées plutôt que de servir la diplomatie du Front National. Bien sûr, un ambassadeur sert l’Etat et représente la France. L’un et l’autre vous dépassent. Mais il lui revient aussi de défendre loyalement les positions de son gouvernement. Je ne pourrais pas défendre loyalement vos positions, qui sont contraires à tous les principes portés par la France lorsqu’elle est grande dans le monde. »

L’élection de Marine ce serait donc pour Thierry Dana « un monde qui s’effondre » comme l’affirmait sur twitter Gérard Araud, l’ambassadeur de France aux Etats-Unis, réagissant alors de manière bien  stupide et peu diplomatique à l’élection de Donald Trump.  Nous voyons mal ce qui  permet  aussi à M. Dana  de tenir ce type de propos outranciers. Il a d’ailleurs été remis à sa place par son ministre de tutelle Jean-Marc Ayrault, conscient de  la maladresse de cette tribune, mais aussi par Bruno Gollnisch dans une lettre qui a été diffusée hier soir.

Marine a exposé à grands traits la politique étrangère qu’elle appelle se ses vœux le 23 février à Paris au cours de sa deuxième grande conférence présidentielle en présence de nombreux ambassadeurs. Elle a réitéré son engagement « en faveur d’un monde multipolaire fondée sur l’égalité en droit  des nations, le respect de leur indépendance, la concertation, permanente» ,  mais aussi « la sécurité environnementale » , « la défense des biens communs de l’humanité… ».

Marine entend stopper l’effacement de la France sur la scène internationale, faire renaître sa voix singulière dans le concert des nations , rendue souvent inaudible par notre suivisme vis-à-vis du nouvel ordre mondial,  notre inféodation à l’Otan et à Bruxelles. Et il faudrait être particulièrement inculte ou malhonnête pour juger qu’il serait contradictoire de vouloir à la fois pour la France  le ferme maintien  de sa souveraineté nationale et en même temps l’affirmation d’un rôle actif de notre pays  sur le plan mondial.

Marine élue, notre réseau de 163 ambassades et de consulats -le troisième au monde juste derrière les États-Unis (168 ambassades bilatérales) et la Chine (164 ambassades)-  sera consolidé. La  France défendra ses intérêts économiques, commerciaux,  stratégiques, notamment dans les pays émergents, en Asie (n’en déplaise à M. Dana),   son domaine maritime (le second au monde), son influence, son rayonnement  culturel. Au vu de l’urgence de la situation, pour des raisons géopolitiques et démographiques évidentes, la candidate du FN l’a redit avec force,  une attention toute particulière sera portée aux  pays du continent africain pour la mise en place d’une politique d’intérêt réciproque visant à endiguer l’immigration.

Marine élue, notre  refus de l’asservissement au mondialisme, le principe  de  la souveraineté et de l’indépendance des nations  sera défendu avec force au sein des grandes assemblées ou siège notre pays. Nos solidarités internationales seront réaffirmées. Solidarité de civilisation avec les pays européens; solidarité linguistique avec les pays de la francophonie et les communautés francophones sur les cinq continents; solidarité spirituelle notamment avec les Chrétiens d’Orient; solidarité avec les pays  qui partagent dans le monde les acquis essentiels de la civilisation européenne, la défense de l’idée de nation. Nous ne voyons pas en quoi les axes définis ici seraient contraires à la grandeur de la France, le problème réside certainement dans l‘unité de mesure biaisée,  utilisée pour en  juger  par les adversaires des idées  patriotiques et souverainistes.

https://gollnisch.com/2017/03/09/france-aimons-concert-na...