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  • La dette, pas un problème ?

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    Libération publie, sous la plume de Savinien de Rivet, un article sensationnaliste et provocateur : la dette ne serait pas (plus ?) un problème : en 2000, les recettes de la TVA représentaient 2,5 fois le montant du remboursement de la dette, alors qu’en 2018, elles sont 4 fois plus importantes. De même le poids des remboursements par rapport au PIB a diminué de 2,5 % (en 2000) à 1,8 % (en 2018). Alléluia, tout va bien ! Puisque nous avons de la marge, endettons-nous encore plus et satisfaisons toutes les revendications des gilets jaunes !

    Que faut-il penser de cet article ? Les économistes et hommes politiques qui ne cessent de tirer la sonnette d’alarme sur la dette sont-ils des incompétents qui se trompent du tout ou tout ?

    D’abord, les chiffres donnés par M. de Rivet sont justes, mais il met de côté celui qui est le plus inquiétant : le montant de la dette est, désormais, proche de 100 % du PIB et rien ne semble pouvoir arrêter cette course folle. Ensuite, en schématisant à l’extrême, la dette se décompose en trois. Celle à court terme (six mois à un an) dont les taux sont négatifs (autour de -0,5 %), ce qui veut dire que l’État s’enrichit en empruntant ! La dette à dix ans a des taux autour de 1,5 %. Et celle à trente ans autour de 3 %. Les taux eux-mêmes ne veulent rien dire. Il faut les comparer avec l’inflation. Un taux de 1 % avec une inflation à 0 % est bien plus coûteux qu’un taux à 10 % avec une inflation à 15 % ! Actuellement, l’inflation est autour de 1,5 %. Donc, actuellement, tout va merveilleusement bien pour la dette : les taux à un an sont négatifs, ceux qui sont à dix ans du même ordre que l’inflation et ceux à trente ans sont raisonnables et ne sont pas insupportables.

    Cependant, nous sommes à la merci d’un coup de grisou. Actuellement, les prêteurs sont légion et se battent pour que la France les choisisse eux et pas le voisin. Mais la confiance est volatile et si elle est entamée, plus personne ne voudra prêter ses fonds, sauf à des taux insoutenables (autour de 10 %). Or, notre pays est toujours à court d’argent. Il doit sans cesse emprunter : 200 milliards en 2019 ! Si le robinet du crédit ne coule plus qu’au compte-gouttes, nous sombrerons corps et biens. La Grèce a connu une telle crise et a failli imploser. Récemment, l’Italie a dû capituler et amender son budget comme Bruxelles le voulait, car elle empruntait à 3,8 % ! Une crise violente et insurmontable peut éclater d’un moment à un autre.

    Cette éclaircie sur la dette s’explique par la politique de la BCE. Celle-ci n’imprime pas des euros pour payer la dette des États, mais presque. Elle prête massivement des sommes aux banques qui les fournissent aux États. La BCE rachète, ensuite, les titres d’emprunts aux banques. Ce jeu d’écriture est une forme de cavalerie financière qui serait une escroquerie si un organisme privé faisait de même. On ne peut absolument pas durer sur cette base et la BCE va remonter ses taux. Le château de cartes va-t-il alors s’écrouler ? Difficile de le dire car l’économie n’est pas une science exacte : on a une chance sur deux de s’en sortir sans trop de mal et une autre que tout s’écroule. Mais ce qui est rageant, révoltant et désolant, c’est que MM. Hollande et Macron n’ont pas profité de ce répit qui dure depuis 2014 pour équilibrer enfin notre budget et nous mettre définitivement à l’abri. L’Histoire les jugera sévèrement !

    Christian de Moliner

    http://www.bvoltaire.fr/la-dette-pas-un-probleme/

  • Saint-Leu-la-Forêt (95) : La préfecture refuse un projet de crèche et impose en catimini un centre d’hébergement d’urgence

    Saint-Leu-la-Forêt (95) : La préfecture refuse un projet de crèche et impose en catimini un centre d’hébergement d’urgence

    Pendant le lancement du grand débat national, l’étatisme se poursuit avec des décisions prises par les préfectures sans aucune concertation avec les élus locaux, preuve s’il en est que ce grand débat est un enfumage massif. Ce n’est pas la parole qu’il faut donner au peuple, mais le pouvoir, selon le principe de subsidiarité, bien rappelé dans le courrier ci-dessous.

    Sébastien Meurant, sénateur LR du Val d’Oise et ancien maire de Saint-Leu-la-Forêt, écrit au préfet :

  • La justice française à la pointe de la haine du Français

    Quelques récentes décisions de la Justice française engendrent quelques réflexions sur l’impartialité des juges français et leur liberté de juger face à la pensée unique…

    6 jeunes nationalistes, âgés de 20 à 27 ans, ayant revêtu le gilet jaune lors de l’acte III du 1er décembre dernier ont écopés de peines sévères après avoir été reconnus coupables de « participation à une entente en vue de commettre des violences ou des dégradations » : trois des six garçons écopent de 4 mois de prison avec sursis, avec une interdiction de se rendre à Paris pendant six mois pour les deux provinciaux. Deux sont condamnés à 6 mois de prison avec sursis et 105 heures de travaux d’intérêt général. Et le dernier, le seul à comparaître détenu, prend 3 mois de prison ferme, mais sans mandat de dépôt (ce qui signifie que son reliquat de peine pourra être aménagé par un juge).

    « Cette fois ça y est, vous avez vos fachos ! », a tonné, ironique, Me Frédéric Pichon, le conseil d’un des six prévenus au tout début des débats. « Il a une carte du Front national, une raison de plus de l’enfermer ! » a-t-il ajouté. Selon une “note blanche”, donc anonyme, rédigée par un service de renseignements spécialisé et transmise à la justice, ces jeunes nationalistes sont en effet qualifiés de “néo-fascistes”. Le qualificatif qui tue !

    La justice française est soudainement devenue inflexible et rigoriste, elle qui a plutôt l’habitude d’user d’une large clémence lorsqu’il s’agit de « jdeunes » de banlieue. Il suffit de lire France Orange mécanique de Laurent Obertone pour avoir une petite idée du laxisme judiciaire lorsqu’il s’agit de chances pour la France…

    Autre décision : le militant identitaire Boris Le Lay a été condamné à 6 mois de prison ferme pour avoir écrit « il n’y a pas de celtes noirs ». Et le rappeur noir Nick Konrad a été condamné à payer une amende de 5 000 € avec sursis pour avoir chanté « Pendez Les Blancs ».

  • L’Etat matraque les automobilistes… et pleure la fermeture de l’usine Ford

    L’Etat matraque les automobilistes… et pleure la fermeture de l’usine Ford

    Ford Motor Company (FMC) a annoncé, le 13 décembre 2018, vouloir fermer sa filiale Ford Aquitaine Industries (FAI) installée à Blanquefort dans la banlieue bordelaise. Cette fermeture est la conséquence directe du rejet par Ford de l’offre de reprise faite par le groupe belge Punch Powerglide. L’établissement, qui compte aujourd’hui 850 collaborateurs, va donc fermer en août 2019. Bien évidemment, c’est un drame pour les salariés concernés et leurs familles, et pour l’économie locale.

    Sur le plan des hauts cris, on peut dire que nous avons été servis. Le maire de la commune, Véronique Ferreira, a parlé d’une « décision incompréhensible ». Alain Juppé, le président de Bordeaux Métropole, a fait part de son « indignation ». Le président de la région Nouvelle Aquitaine, Alain Rousset, a qualifié cette décision de « totalement inadmissible ». Jean-Luc Gleyze, président du département, et Christine Bost, vice-présidente, ont écrit : « Nous sommes scandalisés par la stratégie du Groupe Ford. Une stratégie indigne au regard des 7 milliards d’euros de profits que le Groupe a dégagés en 2017 ». Quant à Bruno Le Maire, le ministre de l’économie, il a déclaré devant les députés :

    « Je suis écœuré. Je suis révolté par cette décision qui ne se justifie que par la volonté de Ford de faire monter son cours de Bourse. Je veux dénoncer la lâcheté de Ford à qui je demande de parler depuis trois jours et qui n’a même pas eu le courage de prendre le ministre de l’Économie et des Finances au téléphone. Je veux dénoncer le mensonge de Ford qui dit dans son communiqué que l’offre de Punch n’est pas crédible. […] Je veux dénoncer la trahison de Ford vis-à-vis des plus de 800 salariés du site de Blanquefort à qui je veux rendre hommage. Parce qu’ils avaient accepté de réduire leurs salaires, de réduire leurs RTT, de faire des efforts considérables » (…) Ils ont été trahis par Ford. Les salariés, les syndicats, Philippe Poutou ont été à la hauteur de leurs responsabilités, là où Ford ne l’a pas été ».

    Il n’aura pas échappé au lecteur attentif que le ministre de l’économie a jeté des fleurs à Philippe Poutou. L’ancien candidat du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) aux élections présidentielles de 2012 (1,15 % des voix) et 2017 (1,09 %), passablement oublié depuis, a en effet envahi les médias à cette occasion au titre de représentant CGT du personnel de l’usine. Mais peut-on vraiment accorder un quelconque crédit en matière de gestion d’entreprise à Philippe Poutou et à ses collègues de la CGT ?

    Bien sûr, Emmanuel Macron aussi y est allé de son couplet. Il a déclaré :

    « Je crois à une économie sociale de marché, mais je ne crois pas au cynisme et je considère que le geste fait par Ford est un geste hostile et inacceptable ».

    […] Les pouvoirs publics, qui distribuent des subventions d’une main, contraignent les automobilistes de l’autre main : taxes multiples et importantes, limitations de vitesse, contrôles techniques toujours plus sévères… Sans compter la politique visant à exclure l’automobile des villes et à créer des bouchons. Faut-il vraiment s’étonner que les Français roulent moins et achètent moins de voitures ? Et l’offre toujours plus abondante de véhicules en location ou en partage, tout comme le transport partagé (Blablacar par exemple), n’arrangent rien.

    Par ailleurs, si la croissance du secteur est ailleurs qu’en Europe, il paraît évident que celle des usines automobiles est alors plutôt principalement située en Asie. Bref, le marché automobile est en mutation. Il est donc normal que des centres de production ferment pendant que d’autres ouvrent ailleurs.

    L’usine de Blanquefort fabrique des boîtes de vitesse automatiques et la maison-mère a décidé de s’en séparer car elle se trouve aujourd’hui en surcapacité. En effet, la demande de boîtes automatiques, si elle progresse de manière continue en Europe, est tout de même moins élevée que prévue. Par exemple, pour la Ford Fiesta qui est sans doute le véhicule le plus vendu de la marque, les boîtes automatiques ne représentent que 6 % des ventes. Ensuite, le marché évolue toujours davantage vers l’électrique qui ne demande pas de transmissions automatiques traditionnelles. C’est une autre technologie qui est mise en œuvre.

    Ainsi Ford n’a pas vraiment d’autres choix que de fermer une usine parmi les trois que possède le constructeur américain. Malheureusement, le choix est vite fait puisque les autres usines sont implantées aux États-Unis (marché-roi de l’automatique) et en Asie (marché en pleine expansion). Produire à Bordeaux pour livrer Chicago, Kansas City, Haiduong (Vietnam) ou Chennai (Inde) n’aurait pas grand sens économique, pas plus que logistique ou écologique.

    Ford détient toujours en partie l’autre usine de Blanquefort, qui fabrique des boîtes de vitesse manuelles. Une partie du capital a été cédée en 2000 au groupe allemand Getrag (qui appartient désormais au groupe canadien Magna). Mais les boîtes de vitesse manuelles ne sont pas vraiment menacées en Europe puisque les trois quarts des voitures en sont équipées.

    D’une manière générale, Ford n’est pas en bonne santé en Europe. Sa part de marché est passée de 11 % en 2000 à 6,4 % en 2018. L’entreprise a ainsi annoncé le 10 janvier une réorganisation de ses activités avec, à la clé, des suppressions d’emplois. Par exemple, la production des monospaces va être arrêtée en Allemagne, et le sort de la co-entreprise Ford Sollers en Russie est en suspens.

    Ford ne veut pas céder l’usine

    Ford a déjà cédé FAI en 2009 au groupe HZ Holding. Mais ce dernier n’a pas réussi à développer la production dans l’éolien comme prévu et a connu alors des difficultés financières importantes. Résultat des courses : Ford a racheté son usine en 2011. Le constructeur anticipait alors un sursaut du marché russe et a même investi 160 millions d’euros pour développer l’outil de production.

    Chat échaudé craignant l’eau froide, on comprend que le géant américain soit très prudent vis-à-vis de l’offre de Punch Powerglide. Ford estime, en effet, que le groupe belge n’offre pas suffisamment de garanties et que ses projets de développement sont financièrement mal assurés. Il pense, par conséquent, qu’il est préférable de fermer l’usine et de mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) en bonne et due forme. En effet, s’il vendait son usine à un repreneur qui faisait faillite dans les 18 mois suivants, Ford pourrait être condamné par les tribunaux français à reprendre tout ou partie du passif de l’entreprise !

    Nous pourrions ajouter que Ford, dont la production de boîtes de vitesse automatiques est en surcapacité, n’a aucun intérêt à voir son usine partir dans les mains d’un concurrent avec le risque de voir se dégrader la situation de ses autres usines. […]

    Ce qui est étonnant dans cette histoire, c’est bien la persévérance crasse des politiques dans l’erreur. L’exécutif girondin, par la bouche de Jean-Luc Gleyze et Christine Bost, déjà cités, ont souligné que « le constructeur a bénéficié il y a cinq ans de 26 millions d’euros de subventions publiques » et ont ajouté « Bien entendu, nous exigerons de Ford le remboursement des aides perçues ». D’autres élus ont entonné le même refrain.

    Il convient tout de même de préciser que dans ces 26 millions d’euros figurent 13,5 millions au titre du chômage partiel. FAI en a bénéficié comme n’importe quel employeur en faisant la demande et répondant aux critères définis dans la loi. Demander le remboursement de cette somme au seul Ford serait curieux.

    Quant aux 12,5 millions d’euros restants, ils ont été octroyés à FAI après signature d’un contrat-cadre qui a fixé des objectifs notamment en termes de maintien des emplois. La convention signée en mai 2013 pour 5 ans prévoyait le maintien de 1 000 emplois. Les aides étaient allouées au prorata du nombre d’emplois maintenus. Quand le bilan du contrat-cadre a été fait en mai 2018, FAI comptait environ 980 emplois sur le site. L’entreprise était donc éligible pour percevoir non pas 100 % des 12,5 millions, mais 98 % de ceux-ci.

    Ford, a priori, a donc rempli ses obligations. Ce que les élus girondins savent parfaitement. Leurs demandes sont, par conséquent, illégitimes et complètement démagogiques.

    Ce qui est formidable ici, c’est que ces politiques sont prêts à recommencer. La région et la métropole voulaient apporter 12,5 millions d’euros d’aide au projet de Punch Powerglide, et l’État 5 millions d’euros. Pour quoi faire ? Pour pousser de nouveau des hauts cris dans cinq ans quand le repreneur mettra la clé sous la porte ? Ces aides montrent d’ailleurs que le projet de Punch Powerglide n’était pas si sûr que cela. On comprend mieux les réserves de Ford. Les subventions aux entreprises en difficulté ne servent à rien. Le cas de FAI en est un bon exemple, parmi tant d’autres.

    Au lieu de distribuer des subventions en pure perte, les collectivités locales et l’État feraient mieux de baisser la fiscalité sur les entreprises. Celles-ci seraient alors plus compétitives, elles pourraient investir puis embaucher. Et si les pouvoirs publics veulent vraiment dépenser de l’argent qu’ils le fassent pour développer les infrastructures nécessaires au développement économique, comme les routes, assurer la sécurité et la libre circulation des biens et des personnes, plutôt que de laisser la voie libre aux casseurs ou laisser perdurer le blocage des ronds-points.

    https://www.lesalonbeige.fr/letat-matraque-les-automobilistes-et-pleure-la-fermeture-de-lusine-ford/

  • Selon le magistrat Charles Prats : 1,8 millions de faux numéros de sécurité sociale, 80% des faux documents sont d’origine algérienne, marocaine, congolaise, et malienne. Estimation : 20 milliards d’euros de fraude par an (MàJ : vidéo)

    15/01/2019

    Charles Prats détaille les faits sur France 5

    20/12/2018

    La journaliste Géraldine Woessner contredit les affirmations de Charles Prats qui lui répond

    Charles Prats :

    Ex-magistrat de la délégation nationale à la lutte contre la fraude (DNLF) au ministère du budget, ancien juge d’instruction, ancien inspecteur des douanes à la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED). Toujours magistrat du siège (dans une cour d’appel), toujours membre du conseil scientifique du CSFRS (le conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégique)

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  • Qu'est-ce qui est plus crétin qu'un Manuel Valls ? Une bande de gauchistes catalans qui le prennent pour un "fasciste"...

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    Source cliquez ici

    La campagne de Manuel Valls pour la mairie de Barcelone est décidément bien compliquée.

    Alors que les sondages semblent ne pas lui être favorables, sa sortie dans un quartier de la capitale catalane a été perturbé, mardi 4 décembre par quelques dizaines de militants d’extrême-gauche ou indépendantistes. 

    Certains, munis de drapeaux antifascistes et de banderoles prônant la liberté d’expression n’ont pas hésité à le qualifier de fasciste, raciste et lui intimant de rentrer en France.

    Manuel Valls n’a pas pu prononcer son discours jusqu’au bout dans les rue de Barcelone.

    Il a dû finir par quitter le quartier, escorté par des forces de l’ordre jusqu’au métro.

    NDLR SN : trop drôle... mais surtout, gardez-le et arrêtez d'insulter le fascisme !

  • Shutdown américain : pour Trump, ça passe ou ça casse !

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    Ainsi le récent « shutdown » budgétaire devient le plus long de l’histoire américaine. Et alors?

    D’abord, pendant que les caisses des fonctionnaires se vident, celles des partis se remplissent. Trump a utilisé son intervention télévisée de mardi dernier pour organiser une massive campagne de financement. Les leaders démocrates utilisent la crise de leur côté pour financer le parti avant le débarquement du président.

    Mais, plus profondément, il s’agit pour Trump de faire en sorte qu’il y ait simplement une future campagne, en desserrant l’étau de ce coup d’État qui l’enserre comme un boa depuis janvier 2017, afin effectivement de prendre enfin le pouvoir – qu’il n’a toujours pas – pour préparer l’élection de 2020. L’année 2019 sera donc celle de l’élimination immédiate de Trump ou celle de sa victoire définitive.

    Car il semble que, par-delà les joutes partisanes, se profile une solution du 3e type pour l’über-classe mondiale : faire élire un « ticket » non partisan « pour soigner la patrie de ses blessures politiciennes », et revenir au libéralisme des frontières ouvertes, donc aux changements de régime. C’est ainsi que se profile à profondeur périscopique le tandem Michael Bloomberg-James Comey, qui rassemble le pouvoir de l’argent, la force des services d’espionnage et de police, et les establishments de partis et médias qui sont complètement dépassés par leurs « vénézuéliens » (la jeune gauche démocrate) et leurs « descamisados » (les trumpiens).

    C’est cette coalition qui avait engendré internationalement le « dossier Steele » à partir duquel l’appareil d’État a illégalement été utilisé pour priver Trump de sa présidence dès ses premiers jours en faisant tomber le général Flynn, puis en castrant Jeff Sessions, son ministre de la Justice, récusé de la plupart de ses prérogatives. De là sont parties les enquêtes sur la collusion Trump-Russie, puis sur les affaires personnelles de Trump (pressenties comme un nid à inculpations possibles). Le tout en complicité avec les médias, chargés de distribuer les fuites.

    En attendant, Trump a été cornaqué par l’establishment, qui contrôle sa politique étrangère, contrecarre sa politique économique internationale, et tire les ficelles de la Maison-Blanche, non sans la complicité de sa fille Ivanka et de son gendre Jared Kushner. Ainsi, depuis deux ans, avec deux chambres républicaines, Trump n’a pu qu’exécuter le programme de l’establishment républicain (déréglementations, baisses d’impôts pour les entreprises, mise à mort de l’Obamacare). On lui a cependant « laissé » (pour un an seulement !) les baisses d’impôts aux particuliers. Il a pris un missile chaque fois qu’il a voulu voler de ses propres ailes (mur et immigration, infrastructures, sa rencontre avec Poutine, et maintenant Syrie).

    Trump aurait pu penser « qu’on allait le lâcher ». Il réalise maintenant que le « commando » Mueller gère son entreprise de nettoyage tel un implacable projectile guidé. Il lui fallait jusqu’ici créer des crises factices pour changer de sujet. Cela ne suffira plus désormais. Alors, avec le « shutdown », Trump s’engage vers le « saut qualitatif » de la crise constitutionnelle : osera-t-il l’état d’urgence sur les migrations de masse, avec financement du mur sur le budget des armées ? Colère des généraux qui songent au pétrole syrien. Déjà sa fille et son gendre le font reculer. Une guerre avec l’Iran serait, certes, un meilleur moyen de garder son job…

    André Archimbaud

    http://www.bvoltaire.fr/shutdown-americain-pour-trump-ca-passe-ou-ca-casse/

  • L’agence Frontex annonce une très forte hausse d’arrivées de migrants pour 2019, qu’a donc prévu Macron ? Rien

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    Depuis 5 ans nous nous inquiétons, nous mettons en garde, nous prévenons, et toujours en vain et aujourd’hui c’est l’Union Européenne, cette « union » qui sciemment, volontairement, a mis en place cette invasion, qui s’émeut devant la certitude, à présent, que des millions d’Africains et de Maghrébins se préparent à fuir massivement leur continent pour rejoindre l’Europe.

    L’appel au secours de FRONTEX, l’agence européenne de surveillance des frontières, prouve que l’Europe commence à paniquer réellement devant l’arrivée de plus en plus massive de migrants clandestins en provenance du Maroc et de l’Algérie, dont 40% passent par l’Espagne.

    Lire suite sur Lagauchematuer

  • Immigration : L’Espagne empêche le bateau de l’ONG Open Arms de prendre la mer

    L’ONG de sauvetage de migrants Proactiva Open Arms a affirmé ce lundi que l’État espagnol empêchait son bateau Open Arms de prendre la mer pour aller secourir des migrants en Méditerranée.

    «De nouveau bloqués au port. La capitainerie de Barcelone (dépendant du ministère espagnol de l’Équipement, ndlr) refuse à l’Open Arms l’autorisation de partir vers la Méditerranée», a tweeté ce lundi matin l’ONG qui a son siège près de Barcelone.

    Open Arms
     
    @openarms_fund

    Bloqueados de nuevo en puerto.
    Capitanía Marítima deniega permiso para zarpar central.
    Motivo: Si los Estados incumplen sus obligaciones de salvamento nosotros tampoco debemos proteger sus vidas.
    Acabar con testigos para esconder sus muertos sin pudor. 

    1 273 personnes parlent à ce sujet

    «Nous empêcher de sauver des vies est irresponsable et cruel. De lâches politiciens mettent en marche le compteur de morts», a dénoncé le fondateur de l’ONG, Oscar Camps.

    […]

    La Voix Du Nord

    http://www.fdesouche.com/1141061-immigration-lespagne-empeche-le-bateau-de-long-open-arms-de-prendre-la-mer

  • Politique & Eco n°198 – UE : des origines viciées dès le départ ?

    A quatre mois des élections européennes, retour sur une construction hybride.

    1) Les origines : viciées dès le départ ? L’Europe est une civilisation, pas une nation.
    2) Les trois pouvoirs selon Montesquieu : qui est l’exécutif européen ?
    3) Maastricht, l’euro et la Commission de Bruxelles pour enchaîner les peuples et les Etats.

    https://www.tvlibertes.com/politique-eco-n198-ue-des-origines-viciees-des-le-depart

  • Grand débat – Immigration, Macron ne laisse aucun doute dans sa lettre.

    Passage sur l’immigration

    «Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le devoir de l’asile, qui ne saurait être remis en cause. Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur : c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite. Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration.

    Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?»


    Intégralité de la lettre

    «Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,

    Dans une période d’interrogations et d’incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes.

    La France n’est pas un pays comme les autres.

    Le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte.

    Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous.

    C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires.

    C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.

    Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre.

    Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la nation française.

    Lire la suite sur Infopatriote.

  • Déjà 800 bénévoles pour la Marche Pour La Vie du 20 janvie

    Déjà 800 bénévoles pour la Marche Pour La Vie du 20 janvier !
    Il nous en manque encore 200 pour compléter les différentes équipes: accueil, logistique, circulation et hommes de plus de 18 ans pour assurer la sécurité.
    RT et inscrivez-vous vite! https://enmarchepourlavie.fr/2019/01/13/la-marche-pour-la-vie-cherche-encore-200-benevoles/ 

     

     

  • Jean-Michel Blanquer enfonce le clou du cercueil des écoles hors contrat

    Le 18 décembre 2018, à la veille des vacances scolaires, c’est-à-dire juste au moment où toutes les familles relâchent un peu leur attention sur l’Ecole et sont davantage occupées à la préparation de la fête de Noël, voici ce que JM. Blanquer est venu déposer dans leurs chaussons, intervenant sur BFM-TV pour déclarer notamment : «… Nous avons les outils juridiques pour pouvoir fermer une école qui n’est pas dans les normes, et notamment celles liées à l’islamisme fondamentaliste salafiste… ».

    En vertu de l’enfumage dont il est coutumier et où il excelle, la déclaration très habile de JM. Blanquer laisse à penser au seul lien existant entre la fermeture d’une école et l’islamisme fondamentaliste salafiste, ce qui ne peut que lui attirer l’approbation générale et une considération une fois de plus usurpées de la part d’une encore trop grande partie des Français qui n’a pas saisi la réalité du personnage et le gouffre dans lequel ce ministre est en train de précipiter nos enfants !

    Ce dont il s’agit est loin d’être uniquement le fait de fermer une école islamiste fondamentaliste salafiste.

    En réalité, Monsieur Blanquer nous parle d’outils juridiques et de normes à respecter. Quels sont ces « outils juridiques » et quelles sont ces « normes » ?

    Outils juridiques et normes de JM. Blanquer

    Les « outils juridiques » ? la loi Gatel 2018 ,

    Les « normes » ? la conformité avec les règles de la république.

    Et JM.Blanquer d’enchaîner : «… Comme je l’avais annoncé lors du vote de la loi Gatel, nous pouvons maintenant fermer les écoles hors contrat qui ne sont pas en conformité avec lesrègles de la république ».

    Autrement dit, non seulement Monsieur Blanquer assimile les écoles hors contrat aux écoles clandestines, ce qui est un non-sens, dans la mesure où la majeure partie des écoles hors contrat se sont soumises aux formalités administratives requises avant leur ouverture, mais les écoles hors contrat qui ne sont pas en conformité avec les règles de la république seront fermées.

    De fait, dans le décret d’application de la loi Gatel du 30 mai 2018, il est bien stipulé que « le contrôle prescrit sur les écoles hors contrat est destiné à s’assurer que l’enseignement qui y est dispensé, respecte les normes minimales requises par l’article L 131-1-1 et (que) les élèves de ces classes ont accès au droit à l’éducation tel que celui-ci est défini par l’article L 111-1. »

    La mort confirmée des écoles hors contrat

    Rappelons les termes de ces deux articles :

    Article L 131-1-1 : « le droit de l’enfant à l’instruction a pour objet – entre autres – de lui garantir l’éducation lui permettant de partager les valeurs de la République et d’exercer sa citoyenneté »,

    Article L 111-1 : « la Nation fixe comme mission première à l’Ecole, de faire partager les valeurs de la République ».

    D’ autre part, l’article D 131.11 fait référence à l’article D 122.2 qui stipule : « chaque domaine de formation énoncé …requiert la contribution transversale et conjointe de toutes les disciplines et démarches éducatives ».*

    Autrement dit, non seulement les écoles hors contrat devront se soumettre aux contenus de l’Education nationale mais également aux « méthodes constructivistes qui ne marchent pas » – comme l’a si bien souligné JP Chevènement  sans pour autant remettre en cause la politique de JM Blanquer – méthodes qui consistent à remplacer les cours transmetteurs de savoirs par des activités au cours desquelles les élèves sont censés s’instruire dans différentes disciplines à la fois selon les principes iniques de « transversalité », « pluridisciplinarité », « interdisciplinarité », véritables « barbes à papa » de la formation intellectuelle et de l’acquisition des savoirs.

    CONCLUSION

    Nous le savions déjà ! mais JM. Blanquer enfonce encore un peu plus le clou pour fermer le cercueil des écoles hors contrat et il est grand temps – comme le fait le collectif « On ne lâche rien » pour la GPA, d’engager le juste et impitoyable combat pour protéger nos enfants de l’action pernicieuse de cette politique éducative destructrice de leur avenir et qui leur nuit d’autant plus gravement que, parallèlement, est menée une politique d’éducation prioritaire élitiste en faveur des populations issues de l’immigration.

    Ce n’est pas le combat de David contre Goliath car les armes, nous les avons, encore faut-il vouloir en faire usage !

    JM. Blanquer n’est fort que de la faiblesse de ceux qui refusent de se battre ou qui font semblant de le faire !

    Cf. »Blanquer ce monstre froid » (p.148 à 166) – Editions des trianons 2018 – 175p. 15E

    https://www.medias-presse.info/jean-michel-blanquer-enfonce-le-clou-du-cercueil-des-ecoles-hors-contrat/103538/

  • Les Gilets Jaunes catholiques appellent à Marcher pour la Vie

    Les Gilets Jaunes catholiques appellent à Marcher pour la Vie

    Sur leur site :

    Depuis 9 semaines, les gilets jaunes dénoncent inlassablement le mépris du travail par Bercy, le mépris des citoyens par l’administration, le mépris des Français par le gouvernement.

    Mais le mépris le plus fondamental, le mépris premier, cardinal, sur lequel repose toutes les injustices, c’est celui de la vie humaine.

    Comment voulez-vous qu’une société qui ne respecte pas la vie humaine lorsqu’elle est à son commencement puisse respecter la vie humaine qui travaille, qui se déplace, qui vote, qui paye, qui apprend, qui soigne, qui éduque ?

    L’éthique qui devait protéger la vie – la bioéthique – est devenue un champ de bataille idéologique. Dans cette bataille-là, ce sont toujours les mêmes qui gagnent, et toujours les mêmes qui perdent. Les lois successives, de révision en révision, prétendent “réguler” les pratiques médicales mais ne font en fait que d’avaliser les pires pratiques :

      • Banalisation de l’avortement
      • Tri des embryons humains
      • Eugénisme des personnes trisomiques
      • Manipulation du génome
      • Industrialisation de la procréation artificielle

    Ce sont toujours les mêmes qui gagnent, toujours les mêmes qui perdent.

    La révision de la loi de bioéthique annonce de nouvelles transgressions (massification de la PMA, libéralisation totale de la recherche sur l’embryon, extension des politiques eugénistes, marchandisation du corps de la femme).

    Cette année, les Marcheurs pour la vie mettent l’accent sur la liberté de conscience des professionnels de la santé, menacée par des propositions de loi et des propos irresponsables des politiciens actuels.

    https://www.lesalonbeige.fr/les-gilets-jaunes-catholiques-appellent-a-marcher-pour-la-vie/

  • Me Frédéric Pichon : « Un climat délirant, surréaliste et répressif règne à l’égard des gilets jaunes »

    De nombreuses comparutions et condamnations de gilets jaunes ont lieu à la suite des dernières mobilisations.

    Au micro de Boulevard Voltaire, Maître Frédéric Pichon, lui-même avocat de gilets jaunes, dénonce une justice aux ordres du pouvoir politique, dans un « climat de terreur extrêmement préoccupant ».

    Un avocat aurait rapporté qu’un gilet jaune aurait été condamné à une peine de prison ferme sans la présence d’un avocat. La présidente lui aurait dit : « De toute façon, cela n’aurait rien changé. » Ce scénario est-il plausible et courant ?

    Je suis consterné par ce que vous me racontez. Cela ne me surprend pas tellement puisque ce magistrat ne fait que dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Cela me fait penser à la phrase de Camille Desmoulins qui disait que « ce sont les despotes maladroits qui se servent de baïonnettes, l’art de la tyrannie consiste à faire la même chose par les juges« .
    Pour être tout à fait honnête, tous les juges de la 23e chambre ne sont pas comme cela. Cette semaine, j’ai plaidé de 14h à 3h du matin dans la 23e chambre, 3e section. Cela fait donc 13h d’audience pour 6 co-prévenus. Les magistrats ont néanmoins écouté les avocats.
    Dans ce cas de figure, s’il s’avère qu’effectivement, un prévenu a comparu sans avocat, a été de surcroît condamné à de la prison ferme et que la présidente a réellement tenu ces propos, cela est extrêmement inquiétant. Cela mériterait que l’Inspection générale des services judiciaires s’en saisisse. Mais je n’ai aucune illusion. Étant donné le climat totalement délirant, surréaliste et répressif qui règne, je doute que quelque chose soit fait en ce sens.

    Nous sommes dans un climat d’extrême fermeté. En écho à cette affaire, Christophe Castaner a déclaré dans une interview donnée à nos confrères que toute personne se rendant à une manifestation où il y avait de la casse se rendait automatiquement complice des casseurs. Est-ce possible juridiquement ?

    Juridiquement, c’est totalement contraire à tous les principes généraux non seulement du droit pénal, mais aussi du droit constitutionnel. En France, il y a un principe de personnalisation des peines et des délits.
    Monsieur Castaner veut rétablir la loi anti-casseurs. Elle est d’ailleurs en germe dans les futurs projets de loi. Il suffit qu’une personne se fasse arrêter à l’occasion d’une manifestation où il y a de la casse pour lui faire porter le chapeau. C’est totalement illégal et scandaleux.
    Ce qui est encore plus scandaleux, c’est que cela ne suscite aucune réaction de toutes les bonnes consciences et de tous les donneurs de leçons de morale à laquelle nous avons droit depuis quelques semaines sur les chaînes de télévision.

    De manière générale, de nombreux observateurs s’élèvent pour dénoncer le discours politique et la célérité de la Justice à traiter ce genre de cas, alors que des accusations de laxisme s’abattent régulièrement sur la Justice concernant des cas assez précis… Pensez-vous que ce « deux poids, deux mesures » que certains dénonçaient à l’époque des Manif Pour Tous est en train de revenir concernant les gilets jaunes ?

    Ce n’est pas nouveau. De tout temps, une partie de la Justice a toujours été du côté du pouvoir. Il faut nuancer. Il y a la Justice du siège et le parquet.
    Les procureurs de la République sont totalement aux ordres. Mais, il faut avoir l’honnêteté de le dire, parmi les juridictions du siège, on a parfois des juges qui ne suivent pas les réquisitions du parquet. Cela a été mon cas cette semaine, lorsque je plaidais dans un dossier de gilet jaune.
    En revanche, le ministère public est, lui, censé représenter la société. Dans les faits, il représente le pouvoir politique.
    Je n’ai rien contre les policiers, mais je dénonce les violences policières. Il faut rappeler que les violences commises par les agents de la force publique sont des circonstances aggravantes. Lorsque les policiers, notamment en civil, dont la mission première est de maintenir l’ordre, tirent au flash-ball délibérément au visage de plusieurs dizaines de manifestants, cela cause des mutilations à vie. Les peines encourues sont de 7 ans, voire plus. Pourtant, il n’y a aucune poursuite du parquet.
    Certains de mes clients ont été interpellés au mois de décembre par des policiers de la BRI ou de la brigade criminelle. Huit policiers ont été mobilisés pour arrêter un de mes clients. Ces policiers lui ont fracturé les dents. Ils ont aussi causé des traumatismes cérébraux à des personnes qui ne constituaient aucun trouble à l’ordre public, puisqu’elles ont été arrêtées en bas de leur lit. Elles ont été passées à tabac sans que le parquet ne s’en émeuve. On est vraiment en roue libre. Les forces qui exécutent la loi se sentent totalement impunies. Nous sommes donc dans un climat de terreur extrêmement préoccupant.

    http://www.bvoltaire.fr/me-frederic-pichon-un-climat-delirant-surrealiste-et-repressif-regne-a-legard-des-gilets-jaunes/

  • La France débordée par l’explosion du nombre de mineurs isolés étrangers

    Majoritairement des adolescents originaires d’Afrique subsaharienne, ils doivent être évalués et pris en charge dans chaque département. Mais le système peine à absorber leur nombre, en forte hausse ces dernières années.

    […]

    En France, le nombre de mineurs étrangers isolés est en hausse spectaculaire depuis deux ans : de 8.000 en 2016, ils sont passés à 15.000 en 2017 puis, selon les tous derniers chiffres de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), 17.922 en 2018. Il s’agit en grande majorité de garçons – les filles ne représentent que 4 à 4,5% -, originaires pour les deux tiers d’entre eux des pays d’Afrique subsaharienne.

    Comme le dispose le Code de l’action sociale et des familles, ces mineurs doivent avoir, sur le territoire français, les mêmes droits qu’un jeune Français en danger et être pris en charge par les services de protection de l’enfance.

    […]

    « Un accueil séparé des autres mineurs, Français ». Le temps de l’évaluation, l’État est pourtant censé mettre les jeunes à l’abri. Les départements reçoivent une aide pour cela : 250 euros par jour et par mineur, dans la limite de 5 jours en 2018. Au 1er janvier 2019, ce montant a été porté à 500 euros par jeune pour l’ensemble de la phase d’évaluation, et 90 euros d’hébergement par jour, pour une durée maximale de deux semaines. Pourtant, d’importantes défaillances sont constatées dans la prise en charge selon Olivier Peyroux, sociologue, qui étudie la question depuis une dizaine d’années. « Avant l’évaluation, on a beaucoup de mineurs non accompagnés qui restent  la rue dans les grandes villes, comme Lille, Paris, Toulouse ou Bordeaux. A Marseille, il y a même des mineurs qui ont été évalués comme mineurs mais qui restent dans la rue faute de place. »

    « De plus en plus, on a un accueil qui va être séparé des autres mineurs, Français, qui dépendent de la protection de l’enfance », diagnostique le sociologue. Une fois les mineurs évalués, « le coût de journée reste beaucoup plus faible que pour des jeunes français lambda », dénonce le chercheur…

    […]

    Europe 1

    http://www.fdesouche.com/1140173-la-france-debordee-par-lexplosion-du-nombre-de-mineurs-isoles-etrangers

  • LA POLOGNE ET L’ITALIE TOMBENT D’ACCORD POUR RENFORCER LES FRONTIÈRES DE L’UE

    1026969783.jpg

    z24345050IHMatteo-Salvini-i-Joachim-Brudzinski-na-wspolnej-ko.jpgLa Pologne et l’Italie se sont mis d’accord pour renforcer la frontière extérieure de l’Union européenne, a annoncé le ministre polonais des Affaires étrangères Joachim Brudzinski à l’issue des négociations avec le Premier ministre italien Matteo Salvini.

    Ce dernier a pour sa part souligné que Rome et Varsovie étaient disposés à coopérer en vue de construire une «nouvelle Europe».

    «La Pologne et l’Italie prendront part au nouveau printemps de l’Europe, à la renaissance des valeurs européennes», a affirmé M.Salvini au cours d’une conférence de presse.

    Selon lui, l’Europe d’aujourd’hui est «gouvernée par les bureaucrates», mais la situation sera différente après les élections européennes qui auront lieu en mai prochain.

    Lors de son séjour en Pologne, Matteo Salvini doit également se réunir avec le chef de file du parti au pouvoir Jaroslaw Kaczynski afin de discuter d’une nouvelle alliance eurosceptique.

    https://fr.sputniknews.com/international/201901091039572821-pologne-italie-frontieres-ue/

  • Macron, le double échec

    4061441970.jpg

    Il doit arriver un moment dans l'existence humaine mais aussi sociale, où  rien ne réussit plus, où les petites et les grandes choses de la vie privée ou publique se soldent toutes ou presque par des échecs, des incompréhensions, des déconvenues plus ou moins profondes ou stupides.

    Tout se ligue, y compris le hasard, pour que les catastrophes s'accumulent. Chance et malchances  jouent aussi sur la vie des hommes et des États comme leurs  mérites ou leurs bévues, leur paresse et leurs errements. Quand tout s'en mêle pour enclencher un processus de descente aux enfers, il semble que rien ne l'arrêtera plus, que la loi des séries est imparable, que le retour à bonne fortune est impensable. 

    Il est bien possible que ce soit ce qui arrive à Emmanuel Macron et, très accessoirement, à l'équipe inconsistante qu'il a mise en place - de concert avec les oligarques, pour sauver le Système mis à bas par ses prédécesseurs. Le Macron actuel est passé sous l'empire de l'anti-kairos.  

    Les causes de son échec tiennent sans doute d'abord à l'inadéquation de sa politique aux réalités nouvelles de la France et du monde. Il s'est refusé à prendre en compte que le vent avait tourné en Amérique (Nord et Sud), en Europe, en France et ailleurs, entre les mois de pure exaltation européiste, mondialiste, néolibérale, caricaturalement élitiste de sa campagne, et les changements de fond intervenus depuis le Brexit ; la rupture nationaliste et populiste opérée par Donald Trump, les progrès du même populisme partout en Europe, le grand retour des nations, du politique, la reprise en mains de l'économique par ce dernier, sur tous les continents. Macron ne veut pas démordre de ses options originelles désormais obsolètes. Et, de pure évidence, il est en train de le payer fort cher. 

    Son échec – qui semble consommé - tient sans-doute en second lieu à sa propre personne, laquelle avait plu de prime abord, parce qu'il était un outsider, qu'il incarnait le dégagisme tant souhaité, qu'il rompait, par son intelligence, sa culture, sa prestance, en bref par un certain charisme, au moins d'apparence, avec la trop évidente médiocrité de ses prédécesseurs et qu'il semblait porter la promesse d'un changement de régime. Cela aussi est désiré des Français. Dans l'opinion publique, la confiance en ces belles qualités d'Emmanuel Macron a fait long feu. La révélation progressive de son arrogance, de son élitisme méprisant pour qui n'est pas de ses amis, ses étrangetés, ses mauvaises fréquentations et finalement les conséquences douloureuses pour nombre de Français de ses décisions politiques, a retourné son image de plutôt positive à très négative et mué l'empathie bienveillante et curieuse des débuts en détestation ou même en haine. Cette seconde cause d'échec nous paraît bien plus grave que la première. On peut changer de politique. Pas vraiment de personnalité. Celle-ci chez Macron s'est dévalorisée pour une raison plus subtile, plus profonde, et somme toute irrémédiable, qu'Emmanuel Todd a exposée avec finesse : depuis ses frasques de l'été dernier (affaire Benalla, fête de la musique de l’Elysée, équipées à Lagos et dans les territoires d'Outre-Mer) son image a désormais les traits de l'enfance. Mais d'un enfant volontaire et capricieux, incapable d'autorité, parce que cette dernière emprunte toujours plus ou moins à l'image du père. Et cette perception dégradée est sans-doute la plus irrémissible de toutes. Luc Ferry a traduit cela de la façon suivante : « nous avons envoyé un gamin à l'Élysée, nous allons le payer très cher ». D'autant que ce gamin n'a pas l'innocence de l'enfance : il a subi le formatage de Science Po et de l'ENA, de profs de même acabit et de quelques gourous visionnaires aux idées très fausses et très nuisibles, dont l'archétype est son mentor, le fumeux Jacques Attali. On ne peut guère trouver pis.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/01/11/2-6119813.html

  • Gilles Ardinat : « Le mouvement des stylos rouges révèle l’échec des syndicats de l’enseignement, de moins en moins représentatifs »

    Pour Boulevard Voltaire, Gilles Ardinat, du forum École et Nation, réagit à l’annonce de Jean-Michel Blanquer s’opposant au rapport de l’Observatoire de la laïcité qui autoriserait les signes religieux ostentatoires lors du service national universel.

    Il revient également sur l’attente de la réponse ministérielle au phénomène #PasDeVague et à la contestation des professeurs dans le collectif des stylos rouges.

    Jean-Michel Blanquer recale l’Observatoire de la laïcité. Ce dernier avait, en effet, recommandé l’autorisation des signes religieux. Jean-Michel Blanquer y a opposé son veto.
    Le ministre de l’Éducation nationale envoie-t-il ainsi un bon signal ?

    Bien que l’Observatoire de la laïcité s’en défende, il avait suscité une polémique puisqu’il laissait une porte ouverte à la présence de signes religieux ostentatoires, lors du service national universel que le gouvernement envisage de remettre en place.
    Le fait que monsieur Blanquer s’oppose au rapport de l’Observatoire est donc clairement un bon signal. Le refus d’un accommodement et d’une soumission à des revendications communautaristes est très positif.
    Au forum École et Nation, nous nous en sommes forcément réjouis. Nous restons tout de même vigilants. Par expérience, monsieur Blanquer a déjà donné des signaux intéressants dans ce sens, et il s’était ensuite fait recadrer par son propre gouvernement.
    Je vous donne un exemple concret. Il y a quelque temps, il s’était dit hostile à la présence de mères d’élèves voilées pendant les sorties scolaires. Quelques jours après, monsieur Macron avait désavoué à la télévision monsieur Blanquer en disant qu’il fallait autoriser, au contraire, les femmes voilées à participer aux sorties scolaires.
    Il faut toujours être vigilants avec ce gouvernement, même quand il y a une bonne annonce comme celle-ci contre le communautarisme.

    Le plan d’action pour la protection de l’école annoncé à la suite du #PasDeVague pour la mi-décembre n’a toujours pas été présenté. Y a-t-il une volonté d’enterrer l’affaire ou le gouvernement est-il tout simplement en retard sur son planning ?

    J’ai l’impression qu’ils sont plutôt en retard sur leur planning. On s’impatiente un peu. L’événement qui avait suscité l’affaire #PasDeVague date du mois d’octobre. Cela fait déjà plusieurs mois que nous attendons la réponse ministérielle sur cette question fondamentale de la violence en milieu scolaire.
    Le Rassemblement national parle depuis des années de ce sujet. Nous sommes donc ravis qu’enfin il fasse la une du débat public.
    Cependant, quelques éléments ont été savamment distillés par le ministère de l’Éducation. J’attire, notamment, votre attention sur le fait que monsieur Blanquer s’apprête vraisemblablement à reprendre l’une des propositions phares du Rassemblement national en matière de violence scolaire, c’est-à-dire le fait de sanctionner les familles de délinquants en leur supprimant tout ou partie des allocations familiales. Cela fait des années que nous demandons la mise en place de ce dispositif, pour frapper au portefeuille des familles de délinquants qui se croient tout permis. Monsieur Blanquer semble vouloir aller, une fois de plus, dans notre sens. Si tel est le cas, nous nous en réjouirons.

    Des professeurs mécontents de leurs salaires ont lancé le mouvement des stylos rouges. Dans la moyenne européenne, certes, nos professeurs sont très mal payés, mais nos élèves font aussi partie des pires. Ne sommes-nous pas dans un système qui se mord un peu la queue ?

    Ce mouvement des stylos rouges, nous le voyons comme un échec des syndicats. Le syndicalisme, dans l’Éducation nationale, était une sorte d’institution avec des moyens considérables, l’activisme, pour ne pas dire le monopole, de la gauche et de l’extrême gauche.
    Ces syndicats sont de moins en moins influents et représentatifs. Tant et si bien qu’aujourd’hui, la contestation professionnelle se fait sur Facebook. Ce collectif des stylos rouges en est un exemple sous la forme, en quelque sorte, d’une imitation des gilets jaunes dans le domaine de l’enseignement.
    Les conditions salariales et les conditions de travail des enseignants sont un vrai sujet. Il faut l’envisager dans le cadre global de l’échec du système français qui, comme vous le rappelez, baisse d’année en année dans tous les classements internationaux. Dans ces revendications, il y a un peu de tout. Au forum École et Nation, nous regardons avec intérêt le mouvement des stylos rouges depuis son début. Nous espérons que cela va permettre des avancées plus concrètes que celles obtenues par les syndicats qui, il faut bien le dire, ne font qu’accompagner la décrépitude de l’institution depuis des décennies. Nous sommes prudents. Il est trop tôt pour faire un bilan de ce mouvement, qui est encore à l’état embryonnaire.

    http://www.bvoltaire.fr/gilles-ardinat-le-mouvement-des-stylos-rouges-revele-lechec-des-syndicats-de-lenseignement-de-moins-en-moins-representatifs/

  • Nucléaire, solaire, éolien : cessons les mensonges et revenons aux faits

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    Le nucléaire, peut-on entendre, ne produit pas l’électricité au meilleur coût : le coût de l’enfouissement des déchets et du démantèlement des centrales n’est pas connu et n’est pas pris en compte.

    C’est faux : ces deux coûts font l’objet de provisions d’EDF et sont pris en compte. Un doute peut être émis sur l’exactitude de leur évaluation car, faute de retour d’expérience, il a fallu élaborer des hypothèses sur la base de scénarios de décontraction.

    Quant à l’enfouissement des déchets, c’est la prudence et la très haute exigence de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) pour garantir la sécurité des Français (et tant mieux !) qui entraîne un décalage dans l’opération d’enfouissement : technique de conditionnement des déchets, site de stockage sûr et accepté par la population, influencée par les positions idéologiques et/ou politiques exprimées. À tel point que des installations de conditionnement et d’entreposage des déchets activés ont pour but de les conserver sous très haute surveillance en attendant de disposer de lieux de stockage définitifs.

    Rappelons que l’ASN est une entité indépendante qui assure les missions, au nom de l’État, de contrôle de la sûreté nucléaire, de la radioprotection et de l’information des citoyens « pour protéger les travailleurs, les patients, le public et l’environnement des risques liés aux activités nucléaires ».

    On dit que le débat sur la sûreté des centrales est fui pour éviter les questions gênantes, que les accidents de Tchernobyl et de Fukushima ne sont pas pris en compte et que nous avons frôlé la catastrophe nucléaire.

    C’est faux : je n’ai pas connaissance d’accident en centrale qui ait relevé du niveau de catastrophe nucléaire… L’ASN suit chaque incident survenant dans une centrale, les actions correctives effectuées ainsi que les contrôles et corrections réalisés sur l’ensemble du parc pour supprimer tout risque de cet incident sur les autres centrales. Aucun réacteur ne peut redémarrer sans son accord et chaque incident est accompagné d’une communication dans les médias.

    D’autre part, EDF s’est particulièrement investie dans la mise sous sarcophage de Tchernobyl et c’est l’unité d’EDF chargée de la déconstruction des centrales qui a directement travaillé avec les Américains sur cette action lui permettant d’en tirer un retour d’expérience pour le parc français.

    Enfin, rappelons que nous avons des dizaines d’années de retour d’expérience sur un parc de 58 réacteurs répartis entre 19 centrales. Une enquête auprès des populations vivant près des centrales, et notamment lorsqu’il est question d’en fermer une, en dit plus que les réquisitoires sans fondement avéré.

    On lit que l’électricité éolienne et solaire est rentable et moins chère que le nucléaire.
    C’est faux : pour promouvoir l’électricité « verte », son prix est subventionné par le biais de la CSPE (contribution au service public de l’électricité), qui apparaît sur les factures d’électricité et qui prend en compte l’obligation d’achat par EDF de cette électricité à un prix supérieur au prix du marché : le surcoût est calculé à partir de la différence entre le tarif d’achat et les prix de marché de gros de l’électricité. De plus, nous n’avons pas de retour d’expérience comparable au nucléaire et nous ne pouvons pas garantir la durée de vie des installations.

    À cela, il faut ajouter que remplacer un seul des 58 réacteurs par des éoliennes implique de trouver des centaines de sites pour les implanter, avec un impact sur l’environnement et sur le paysage français. Et, le nucléaire supprimé, il faudra payer cash le surcoût : ce n’est pas dans l’air du temps !

    Pierre Ripoll

    http://www.bvoltaire.fr/nucleaire-solaire-eolien-cessons-les-mensonges-et-revenons-aux-faits/

  • La Marche pour la vie s’affiche dans la presse

    La Marche pour la vie s’affiche dans la presse

    De Famille chrétienne à Valeurs Actuelles :

  • Hémorragie d’habitants à Paris : quand Hidalgo saigne notre ville

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    C’est un funeste record : Paris perd 12.000 habitants par an. Les médias pour bobos ont beau tenter de disculper Hidalgo, sa responsabilité est écrasante.

    D’abord, dans la foulée du sinistre Delanoë, elle a complètement déséquilibré le marché immobilier en procédant à des achats massifs d’immeubles et d’appartements. Plusieurs milliards d’euros ont été déversés, ces dernières années, pour des préemptions à des fins clientélistes car Hidalgo cherche avant tout à se constituer un réservoir d’électeurs reconnaissants.

    Récemment, le maire socialo-macroniste du 13e arrondissement Jérôme Coumet a reconnu que la moitié des appartements étaient attribués par la ville, ses bailleurs sociaux ou l’État au titre du soi-disant logement social. Autant dire que si vous n’êtes pas propriétaire de longue date ou pistonné, vous êtes exclu du système.

    L’enfer socialiste est pavé de bonnes intentions. Au lieu de faciliter l’accès au logement, cette politique n’a fait qu’attiser la crise immobilière et rendre la vie impossible aux classes moyennes et familles nombreuses. Imaginez la vie d’un couple avec trois, quatre ou cinq enfants à Paris : à moins de disposer de revenus considérables, il devra quitter la ville. Et ce phénomène commence à toucher les familles de deux enfants. Résultat final : de plus en plus de gens s’inscrivent sur la liste des demandeurs de HLM, démonstration par l’absurde de l’échec de cette politique.

    À ce facteur essentiel, il faut ensuite ajouter les désagréments des transports : réseau souterrain du métro bondé que la ville ne considère pas comme prioritaire, embouteillages liés à des aménagements de voirie dictés par la communication et le dogmatisme, pollution subséquente.

    L’insécurité, la saleté, une politique démagogique vis-à-vis des clandestins incités à venir à Paris, puis discrètement éloignés, avec, à chaque fois, une pompe aspirante réamorcée : tout concourt à dégrader peu à peu la vie des Parisiens.

    Les gens restent autant qu’ils le peuvent parce que l’offre culturelle est unique au monde et la beauté des rues inégalée, sauf par quelques villes italiennes. Mais ils souffrent et beaucoup finissent par partir. New York ou Londres sont chers eux aussi. Mais la qualité de la vie et des services municipaux y est grandement supérieure.

    Cette ville gentrifiée, communautarisée et muséifiée produit des phénomènes singuliers comme le développement fulgurant d’Airbnb. C’est, en réalité, une réaction d’habitants qui cherchent à se faire quelques sous pour faire face à des dépenses croissantes et insupportables. En bonne pompière pyromane, Hidalgo, loin de corriger ses politiques, tente à nouveau d’interdire et de réglementer – sans succès, évidemment. C’est le socialisme dans toute son absurdité.

    Avec Aimer Paris, l’association que j’ai l’honneur de présider, nous offrirons en 2020 une alternative radicale à toutes ces aberrations. Nous cesserons immédiatement les préemptions de logements et vendrons les appartements à leurs occupants pour fluidifier, à terme, le marché, nous supprimerons les aménagements de voirie absurdes, nous mettrons les services du nettoyage au travail et nous réduirons les taxes en introduisant une vraie démocratie par un recours aisé au référendum municipal citoyen.

    En 2020, les Parisiens devront éviter l’erreur commise par les Français en 2017 : se débarrasser d’Hidalgo pour mettre un machiniste à sa place, car le remplaçant serait pire que le sortant.

    Aimer Paris leur offrira la possibilité de rester dans la ville qu’ils veulent continuer d’aimer.

    http://www.bvoltaire.fr/hemorragie-dhabitants-a-paris-quand-hidalgo-saigne-notre-ville/

  • Gilets jaunes : 12 personnes ont perdu un œil, 4 ont perdu une main

    Gilets jaunes : 12 personnes ont perdu un œil, 4 ont perdu une main

    Le LBD 40 (lanceur de balles de calibre 40 mm), la nouvelle arme à la mode pour le maintien de l’ordre, a remplacé le “Flash Ball”. Il est plus puissant (il porte plus loin) et il est plus précis.

    Jim venait de l’île d’Oléron, avec sa femme, pour participer à la manifestation du 8 décembre à Bordeaux.

    « On ne connaissait pas la ville. On a essayé de partir par les petites rues mais les policiers en civil bloquaient et nous tiraient dessus. J’ai voulu protéger ma femme. Après… Je ne me souviens plus de rien ».

    Il a été victime d’un tir de LBD 40 au visage et a perdu un œil tandis que l’autre a perdu en acuité.

    « On m’a fait une piqûre d’adrénaline. Je me rends compte que j’ai failli y passer. Je me suis réveillé le dimanche. J’ai 15 fractures au visage et désormais, j’ai une plaque en titane sur le côté droit ». « J’ai la rage. Je suis un ancien para. Si l’on vise la tête, c’est que l’on a des ordres ! 220 joules en pleine tête, ce n’est pas anodin. C’est pour faire peur aux autres. Qui radicalise l’autre ? Vous savez, tous les proches des victimes sont très en colère. Il faut changer la politique de maintien de l’ordre ».

    Selon Reflets, c’est voulu :

    Au cours de chacune des manifestation que nous avons suivies depuis le 8 décembre, le processus se répète : les manifestants marchent dans le calme. Soudain, les forces de l’ordre organisent une nasse. Enferment les manifestants dans un périmètre restreint pendant une demi-heure ou une heure. La tension monte, les forces de l’ordre tirent des gaz lacrymogènes, la tension monte encore d’un cran, les affrontements deviennent plus violents, la police riposte avec des grenades de désencerclement et des tirs de LBD 40. Il ne s’agit pas de prendre parti dans un match qui opposerait les gilets jaunes aux forces de l’ordre, mais de dresser un constat objectif, basé sur une observation in situ. A chaque fois que la police a nassé sans raison apparente les manifestants, cela a dégénéré. Ce fut le cas par exemple lors de l’Acte VIII quand la police a soudain stoppé la manifestation au niveau du musée d’Orsay et de la passerelle Léopold-Sédar-Senghor. Jusque là, il n’y avait pas eu d’affrontements. A de très nombreuses reprises, l’usage des grenades de désencerclement ou les tirs de LBD étaient inutiles, la sécurité des forces de l’ordre n’étant pas mise en cause. Rien en tout cas qui ne pouvait se régler avec du gaz lacrymogène.

    Selon Me Pichon

    Le fait est que des effectifs de la BAC et de la BRI, dont ce n’est pas la mission première, sont mobilisés en maintien de l’ordre et se lâchent littéralement parce qu’ils se sentent couverts par la hiérarchie.

    Et il ajoute :

    l’usage n’est pas proportionné et les règles d’utilisation en la matière sont très strictes. J’ai des dizaines de témoignages précis et circonstanciés de personnes qui se sont fait tirer dans le dos par des policiers de la BAC ainsi que de la DOPC de la Préfecture.

    https://www.lesalonbeige.fr/gilets-jaunes-12-personnes-ont-perdu-un-oeil-4-ont-perdu-une-main/

  • Italie : arrestation de 15 trafiquants qui organisaient des traversées de combattants djihadistes en les faisant passer pour des réfugiés

    Après avoir reçu des informations d’un ancien djihadiste, la police italienne a arrêté 15 passeurs appartenant à une organisation soupçonné d’avoir aidé des djihadistes à entrer clandestinement en Europe en tant que demandeurs d’asile, via des traversées en bateau.

    Les arrestations ont eu lieu cette semaine dans les villes de Palerme, Trapani, Caltanissetta et Brescia.

    L’ancien djihadiste a fait sauter le couvercle de l’opération en disant à la police : « Il y a une armée de kamikazes en Italie ».

    Les procureurs ont ajouté que l’organisation, qui a en grande partie fait passer clandestinement des djihadistes de Tunisie, « constitue une menace actuelle et concrète pour la sécurité nationale car elle est capable de fournir à plusieurs migrants illégaux un passage maritime caché, sûr et rapide.’

    (…)

    Il Giornale

    http://www.fdesouche.com/1139127-italie-arrestation-de-15-trafiquants-qui-organisaient-des-traversees-de-combattants-djihadistes-en-les-faisant-passer-pour-des-refugies

  • Ils aiment Marguerite, son clip « Les gentils, les méchants ». Mais…

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    Car il y a un mais...

    Ce 5 janvier, L’Obs salue la performance de Marguerite« une jeune chanteuse de jazz qui cartonne, avec une reprise inspirée de la chanson de Michel Fugain “Les gentils, les méchants” ». Succès mérité, reconnaît Konbini, un site d’« infodivertissement », qui applaudit les « douze personnes, enfants, ados et adultes confondus, […] bourrés d’entrain » que le clip met en scène. Mais… car il y a un « mais ». Un gros « mais ». Un truc infect, putride ou même carrément pourri, qu’ils n’auraient sans doute jamais imaginé chez cette Marguerite si jeune et si fraîche dans son gilet jaune.

    « Controversé »« le clip a été taxé d’antisémistime », expliquent d’abord deux journalistes de Konbini qui, consciencieux, ont aussitôt « voulu y voir plus clair ». Les conclusions de leur enquête (un quart d’heure de lecture des réseaux sociaux, pause café comprise ?) concordent précisément avec celles de L’Obs : « En cause, sa dédicace de la chanson à “BHL et Cohn-Bendit” et une phrase dans laquelle elle dénonce “l’ENA, Rothschild, Bercy” ». Les deux journaux citent la défense publiée par la jeune femme : « Je fais une dédicace à BHL et Cohn-Bendit, car BHL a discrédité le mouvement des gilets Jaunes dès le début, et Daniel Cohn-Bendit s’est offusqué de leur “violence”, lui, le révolutionnaire, symbole de mai 1968 […] Quant à “l’ENA, Rothschild, Bercy”, c’est une métaphore pour désigner Emmanuel Macron, puisqu’il s’agit de son parcours. » Effectivement, l’explication se tient. Circulez, y a rien à voir. Marguerite ne fait manifestement pas partie de ces « gilets jaunes qui voudraient que les Juifs portent l’étoile jaune » dénoncés par Benoît Rayski dans Atlantico le 23 décembre.

    Qu’à cela ne tienne. « Piqués au vif » (sic), les deux journalistes de Konbini poursuivent leurs investigations. « Qui est donc Marguerite ? Pourquoi ce clip ? Derrière cette vidéo, visionnée un grand nombre de fois dont le public ignore la genèse, y aurait-il une quelconque idéologie sous-jacente ? », s’interrogent ces probables fans de « Faites entrer l’accusé ». C’est qu’« en creusant un peu le compte Facebook perso de Marguerite », ils ont « [découvert] des affinités avec des groupes anti-avortement, mouvances cathos tradis ». Et se sont tout naturellement, donc, « demandé s’il fallait relire cette vidéo virale autrement ». Réponse de l’intéressée : « Non, le clip ne fait aucune allusion à la religion. » Poursuivant l’interrogatoire avec la même implacable absence de logique, ils insistent : « Mais on peut quand même être très catho et pro-gilet jaune ? » « Peut-on par exemple être gilet jaune et avoir défilé, quelques années plus tôt, dans la Manif pour tous ? » Peine perdue : « Les confidences s’arrêteront là », déplorent-ils. Même regret chez L’Obs, qui révèle quant à lui que la chanteuse « apparaît également en 2014 dans le clip d’une chanson anti-mariage pour tous ». Irrémédiablement damnée, cette Marguerite qui a naguère vendu son âme au diable de la Manif pour tous ? Non car, elle l’avoue, ses « opinions bougent, avec plus de questionnements que de certitudes ». Ouf, nos Cauchon de la bien-pensance ont pu lui épargner le bûcher. Preuve qu’il ne faut pas désespérer de l’humanité et qu’il y a encore de « gentils méchants ».

    Christine Célérier

    http://www.bvoltaire.fr/ils-aiment-marguerite-son-clip-les-gentils-les-mechants-mais/

  • Des milliards versés à l’Afrique. Et des miettes pour les Français en difficulté ?

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    Dans cet éditorial du 3 janvier, Bernard Lugan dresse un bilan de l’année 2018 ainsi que des perspectives pour l’année 2019. Il en profite pour rappeler – en pleine crise des Gilets jaunes – les sommes énormes versées pour aider l’Afrique et les politiques d’aide à l’intégration.

    Durant l’année 2018, l’Afrique a connu plusieurs grandes zones de conflictualité. Qu’il s’agisse de l’Afrique du Nord, de l’espace saharo-sahélien, de la zone tchado-nigériane, de la Centrafrique (RCA), de l’est de la République démocratique du Congo (RDC) ou de la Corne de l’Afrique, en 2019, toutes continueront à faire l’actualité. Nulle part, en effet, le réel n’est pris en compte, toutes les solutions proposées étant d’ordre électoral.
    Or, les élections africaines relevant de l’ethno-mathématique, elles ne font que confirmer les rapports démographiques, à savoir que les peuples les plus nombreux l’emportent toujours sur les moins nombreux.
    Tant qu’une évolution du « One man, one vote » individualiste vers un vote de groupe ne sera pas définie, au lieu de pacifier les situations conflictuelles, la démocratie ne fera donc que les envenimer.

    Au point de vue économique, durant l’année 2018, les pays producteurs de matières premières n’ont toujours pas entamé l’impératif mouvement de diversification qui, seul, pourrait leur permettre d’échapper aux malédictions liées à la variation des cours.

    Au point de vue social, le continent continuera à s’enfoncer dans le néant, sa démographie y étant plus forte que le développement.
    Le cas du Sahel est à cet égard particulièrement parlant. Voilà en effet une région incapable de nourrir ses habitants et où la population double quasiment tous les 25 ans avec un croît de 3,9% et une moyenne de 7,6 enfants par femme. En 2040, cette région fragile, en voie de désertification et aux ressources plus que limitées, devra ainsi faire vivre plus de 150 millions d’habitants !!!

    Pour simplement stabiliser la pauvreté, il faudrait à l’Afrique une croissance de 7% par an durant plusieurs décennies. Or, avec une croissance moyenne de 2 à 3%, le continent s’appauvrit année après année.

    Comment pourrait-il d’ailleurs en être autrement quand, par manque de confiance, les investisseurs boudent l’Afrique ? Là encore, les chiffres sont sans appel : en 2017, sur 2000 milliards de dollars d’IED (investissements étrangers directs) mondiaux, le continent dans la globalité de ses 55 Etats et de son 1,2 milliard d’habitants, en a reçu 60, soit moins que l’Irlande qui, avec ses 5 millions d’habitants en a engrangé plus de 79 milliards…

    Les « Gilets jaunes », et plus généralement tous les contribuables, seront intéressés d’apprendre que, selon les chiffres officiels du gouvernement, en 2018, la France aura versé 10,45 milliards (mds) d’euros pour l’APD (Aide publique au développement), soit 2 mds de plus qu’en 2015, 75% de cette somme allant à l’Afrique.

    Si à ces cadeaux faits grâce aux impôts des Français, nous ajoutons les 2 mds liés à l’asile et à l’intégration, le milliard de l’aide aux mineurs isolés et divers autres postes associés à la gestion de l’immigration africaine, comme l’aide médicale, ce sont au minimum 15 mds (sans compter les dons faits par les régions), qui auront servi à contenter le Zambèze tout en rationnant la Corrèze…
    A titre de comparaison pédagogique, le budget du ministère du Travail et de l’emploi est de 13,1 mds, celui du ministère des Solidarités et de la Santé de 9 mds, celui de la Sécurité de 13,64 mds et celui de la Justice de 7,29 mds…

    Bernard Lugan

    Texte repris du site Blog de Bernard Lugan

    https://fr.novopress.info/213189/des-milliards-verses-a-lafrique-et-des-miettes-pour-les-francais-en-difficulte/

  • Les idées à l’endroit – Transhumanisme : l’homme du futur sera-t-il augmenté ?

    Alain de Benoist reçoit le mathématicien et philosophe Olivier Rey, l’historien Olivier Dard et l’animatrice de l’Association française contre l’intelligence artificielle, Marie David. Est-ce que l’homme du futur sera un homme augmenté, capable de voir la nuit, de transférer son cerveau dans une machine ? Est-ce que les progrès de la technologie parviendront à la suppression des maladies, des handicapes, du vieillissement ou de la mort ? C’est à toutes ces questions qu’ils tenteront de répondre. Eclairant !

    https://www.tvlibertes.com/transhumanisme-lhomme-du-futur-sera-t-il-augmente

  • Manifeste pour une mobilisation générale

    Manifeste pour une mobilisation générale

    Nous, opposants à la loi Taubira dite du mariage pour tous, à la destruction de la filiation naturelle et à toutes les conséquences qui en découlent logiquement, transformant notamment l’enfant et le corps de la femme en simples marchandises, appelons à une mobilisation générale.

    En effet, nous constatons que le régime oligarchique d’Emmanuel Macron s’en prend directement à la dignité de la personne humaine quand il retire le droit à nos concitoyens de vivre dignement du fruit de leur travail et quand il envisage de priver délibérément un enfant de son père ou de sa mère.

    Il a d’ores et déjà annoncé son intention de faire voter de nouvelles mesures anti-familiales après les européennes.

    Nous considérons donc que le régime se moque ouvertement de nous et que cette forfaiture cynique nous provoque à redescendre dans la rue.

    Mais, au-delà de cette première mobilisation, nous réclamons que les lois concernant la famille et la dignité de la personne humaine soient soumises systématiquement à un référendum d’initiative citoyenne (RIC).

    A défaut, nous annonçons notre intention de redescendre inlassablement dans la rue jusqu’à ce que le RIC soit enfin accessible aux citoyens et jusqu’à ce que les lois anti-familles, qui figurent parmi les principales causes de la pauvreté dans notre pays soient abrogées. Nos enfants sont les premières victimes de l’individualisme consumériste érigé en système de gouvernement par M. Macron et ses amis.

    Pauline Betton, membre du bureau politique du Parti Chrétien Démocrate

    Guillaume Bernard, historien des institutions et politologue

    Camel Béchik, Président de Fils de France

    François Billot de Lochner, Président de la Fondation de Service politique

    Catherine Bolze, conseillère régionale Rhone-Alpes, déléguée Parti Chrétien Démocrate Isère

    Marie-Claude Bompard, maire de Bollène

    Fabien Bouglé, Conseiller Municipal Versailles Familles Avenir, Porte-Parole du Collectif ONLR

    Béatrice Bourges, Fondatrice du Printemps français

    Stéphane Buffetaut, ancien député européen

    Xavier Fruleux, Conseiller Départemental du Vaucluse

    Charles Gave, économiste

    Emmanuelle Gave, Directrice Exécutive de l’Institut des Libertés.

    Jacques Hogard, colonel (er), ancien officier de la Légion étrangère et des forces spéciales, essayiste

    Thierry Mariani, ancien ministre

    Agnès Marion, Conseillère région Auverge Rhone-Alpes RN

    Barbara Mazières, Présidente de Cercle Anjou Conférences

    Thibault Monnier, Conseillère région Auverge Rhone-Alpes RN

    Xavier Moreau, membre du bureau politique du Parti Chrétien Démocrate

    Pierre-Antoine Plaquevent, journaliste et écrivain

    Julien Rochedy, écrivain et politologue

    Fabrice Sorlin, Président de la Société Française de Démographie

    Bruno Subtil, Conseiller regional RN Grand Est

    Nicolas Tardy-Joubert, conseiller régional Ile-de-France, Parti Chrétien Démocrate

    Guillaume de Thieulloy, directeur du Salon beige

    Guillaume de Vigneral, Maire de Ri

    Sabine de Villeroche

    https://www.lesalonbeige.fr/manifeste-pour-une-mobilisation-generale/

  • Perles de Culture n°195 : « Le pape dictateur »

    Anne Brassié et Arthur de Watrigant vous conseillent les films « Happy Prince », « L’empereur de Paris », « L’homme fidèle » et « Edmond ». Jeanne Smits présente ensuite l’ouvrage d’Henry Sire « Le pape dictateur » aux Presses de la Délivrance.

    https://www.tvlibertes.com/perles-de-culture-n195