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21/02/2017

Média / Medhi Meklat ou la haine de la France - Journal du mardi 21 février 2017

Trouille du peuple et perquisition, tout se tient

Le Système panique, le  Système voit le sol se dérober sous ses pieds, constate le rejet croissant dont il  est l’objet et,  comme à chaque fois,  ses hommes-liges agitent les peurs,  les  mauvais fantasmes, le  spectre de la guerre et du chaos pour inciter le bon peuple à ne pas quitter l’enclos, à se laisser mener sans rechigner vers les lendemains qui chantent de la mondialisation ( promise enfin)  heureuse. François Hollande a profité hier de la conférence de presse clôturant  le  25e sommet franco-espagnol, à Malaga, pour conspuer les  populistes nationaux et les souverainistes.  Aux côtés du chef du gouvernement espagnol, le très européiste  Mariano Rajoy,  lequel avait déjà prédit une catastrophe pour l’Europe en cas de victoire de Marine à la présidentielle,  M. Hollande  a fait dans la surenchère. Nous aurions été pourtant  en droit d’attendre un peu plus de modestie et de retenue au regard  de  son calamiteux bilan, qui découle en partie de sa soumission aux diktats de Bruxelles. Non,  le plus impopulaire des présidents de la Vème république  a doctement expliqué  que «les nationalistes ne menacent pas simplement l’Europe, ils menacent aussi les intérêts des nations qu’ils prétendent représenter». Leur arrivée au pouvoir  a-t-il encore affirmé sans rire signifierait une «plus grande fragilité pour contrôler l’immigration» et «moins d’exportations, moins d’investissements et donc moins d’emplois»!  «Quelle est leur référence, quel est leur modèle ?» a poursuivi  François Hollande, avant de répondre à sa propre question : «le président des États-Unis et le président de la Russie (Vladimir Poutine) qui ne sont pas des modèles européens.» (sic).   «Quel est leur souhait pour (résoudre) la crise de la Syrie : de conforter M. Bachar al-Assad ?».

Autant de réflexions assez surréalistes dans la bouche de François Hollande, dont on cherche encore les modèles européens  qui ont pu lui inspirer tant de cafouillages au sommet de l’Etat,    qui a achevé de précipiter la France dans une crise multiforme et qui a joué le rôle  nocif que l’on sait utilisant  la carte du chaos islamique pour abattre la République arabe syrienne.

Alors oui, le Système vacille et montre les dents parce qu’il a la trouille d’un peuple qu’il n’est plus certain d’être encore en mesure de contrôler. Aristide Leucate  sur voxnr ,  dans sa présentation du livre Le Moment Populiste, (sous-titré Droite-Gauche c’est fini! )  d‘Alain de Benoist acte les  raisons de cette  fracture:  « Ne trouvant plus d’écho au sein d’une classe politique endogamique et interchangeable, le pays réel s’en est progressivement détourné, à proportion du mépris croissant dans lequel ceux-là finissent par tenir celui-ci, notamment en le diluant contre son gré dans un immigrationnisme d’indifférenciation et en immolant les patries héréditaires, indivises et charnelles aux bûchers holocaustiques du mondialisme transfrontiériste. »

Alors il n’y a évidemment pas de hasard à la nouvelle perquisition qui s’est déroulée hier dans les locaux du FN à Nanterre, au moment ou les images des racailles qui dégradent, qui  cassent, qui brûlent, qui pillent au nom de la justice emplissent  les  écrans des chaînes d’information continue.  Une opération ordonnée  « deux ans après le début de l’enquête initiée par Mme Taubira, ministre socialiste de la Justice, sur demande de M. Schulz, président socialiste du Parlement européen» sur les assistants parlementaires des députés frontistes.  « Perquisition, des mêmes bureaux, s’agissant des mêmes faits présumés, ce qui confirme que la première perquisition a été infructueuse » comme l’indique le communiqué du Front National.

Nous attendons déjà d’ici les commentateurs des grands médias  s’offusquer de ce que le FN crie une  nouvelle fois au complot, joue  la carte de la victimisation, les spécialistes établir  un parallèle oiseux avec l’affaire Fillon,  expliquer que le FN  est finalement  corruptible  comme les autres partis d’un  Système qu’il dénonce.  Il faudrait pourtant être bien  naïf  pour ne pas voir dans la période choisie  une volonté politique.

Il s’agit délibérément  de polluer la communication, de parasiter la campagne de Marine, notamment lors de ses prochains passages médiatiques,  au moment ou la campagne de la candidate nationale passe un nouveau cap, gagne chaque jour en crédibilité.  C’est  le cas sur la scène  internationale avec sa rencontre officielle avec le président du  Liban, le général Aoun ; cela se vérifie  dans  un nouveau sondage qui  indique que la victoire est désormais envisageable, qui souligne que  la candidate du FN  progresse très sensiblement dans les intentions de vote face à  M Fillon ou M. Macron  au  second tour de la présidentielle…

Interrogé hier  quelques brèves minutes sur LCI (voir ici) )à l’occasion de cette perquisition,   Bruno Gollnisch a dénoncé une procédure politique.

https://gollnisch.com/2017/02/21/trouille-peuple-perquisi...

Macron n’a rien compris !

8804-20170221-1.jpgTenir meeting à Toulon n’était pas l’idée la plus judicieuse d’Emmanuel Macron après avoir osé, en Algérie, dénoncer la colonisation comme un « crime contre l’humanité », une « barbarie » (voir Présent du 16 février) ! C’est une des régions où le Front national connaît ses meilleurs résultats électoraux, c’est surtout le lieu où résident de nombreuses familles de rapatriés, qu’elles soient d’origine pied-noir ou harki. Elles ont été scandalisées par ses propos insultants, comme de nombreux Français. Un homme qui aspire à la magistrature suprême injurie la France et assimile son œuvre colonisatrice, c’est-à-dire civilisatrice, à un crime contre l’humanité ! C’est le chef duquel ont été poursuivis les nazis : Macron se disqualifie de lui-même.

C’est ce que de nombreux Toulonnais entendaient lui faire comprendre en disant haut et fort leur indignation au cri de « Macron trahison ! ». Pour justifier que la salle où il se produisait était à moitié vide, il a prétendu que le Front national avait voulu empêcher sa réunion. Il est vrai que l’on peut aussi considérer que cette accusation était un hommage involontaire au FN, qui reste le seul défenseur des rapatriés, Fillon qui a protesté n’a pas appelé, au nom de son parti, à manifester : il ne pouvait renier sa filiation gaulliste.

Néanmoins, s’il y avait des militants du Front, toujours à la pointe du combat pour la défense de la patrie, on y a surtout vu des patriotes indignés. Non seulement par l’acte d’obédience fait à Alger et les abjects propos qui l’ont accompagné, mais par la provocation que constituait sa présence là où se trouvent de nombreuses victimes de la tragédie algérienne. Remarquons, au passage, qu’il n’a évidemment pas demandé au Premier ministre algérien de faire repentance, ni même de s’excuser, pour les pieds-noirs massacrés, les soldats torturés, les harkis assassinés, les cimetières profanés. Pour Macron, le FLN n’a commis aucun crime.

Il était venu non pour provoquer mais s’expliquer, a-t-il prétendu. Il avait commencé, peu avant, de façon particulièrement grotesque, dans une intervention télévisée où il disait aux anciens combattants d’Algérie : « Vous êtes les enfants de la France » ! Un gamin de 39 ans, qui n’a jamais fait la guerre, dit cela à des hommes, « les enfants », dont la plupart sont septuagénaires, comme s’ils avaient besoin de la reconnaissance d’un Macron pour se savoir fils de France. Quelle suffisance et quel ridicule !

A Toulon, à ceux qu’il avait offensés, sur lesquels il avait craché, il a lancé : « Parce que je veux être président, je vous ai compris et je vous aime ! » En entendant cela, les plus indulgents ont conclu qu’Emmanuel Macron, quoique agrégé de l’Université, était complètement ignorant de l’histoire contemporaine, ne sachant pas que le « Je vous ai compris » du général de Gaulle est inscrit dans la mémoire douloureuse de la France et la chair de ceux qui ont eu à en subir les plus terribles conséquences, les rapatriés. Si ce n’est pas par ignorance, c’est une nouvelle provocation qui s’ajoute à l’autre. Elle annonce la trahison, comme celle du général. Mais, en accusant sa patrie de « crime contre l’humanité », il l’a déjà trahie.

Guy Rouvrais

Article paru dans le quotidien Présent

http://fr.novopress.info/

L'idéologie antiraciste mène à une politique de discrimination ethnique en faveur de l'immigré

A l'occasion de la sortie d'Une France soumise : les voix du refus, Caroline Valentin a accordé un entretien fleuve au sociologue Mathieu Bock-Côté, que le FigaroVox publie. Extraits :

6a00d83451619c69e201bb097af8d1970d-200wi.jpg"[...] Toujours est-il que la gauche a, au fil des années, remplacé la figure tutélaire de l'ouvrier par celle de l'immigré, intronisé nouveau damné de la terre, au prix d'une interprétation dévoyée de l'idéologie antiraciste qui s'est installée en Occident au cours du deuxième tiers du XXème siècle. L'antiracisme remplaça la lutte des classes, l'exaltation des différences culturelles introduisant une nouvelle summa divisio de la société permettant de recueillir les votes d'individus que l'on a incités à s'identifier non plus sous l'angle de leurs intérêts de classe, mais de leur appartenance à une minorité ethnique, pour glaner des avantages catégoriels définis spécifiquement pour eux. Et quand la droite accéda à nouveau au pouvoir, elle ne modifia en rien cet état de fait, acquise qu'elle est, elle aussi, au multiculturalisme quoique pour d'autres raisons à rechercher peut-être dans l'adhésion à l'idée de mondialisation heureuse. C'est à cette aune que l'on comprend mieux d'où vient l'inaction de l'État, car si soumission il y a, elle est d'abord idéologique. [...]

En pratique, cette idéologie a conduit nos responsables politiques à adopter - parfois en catimini - une politique multiculturaliste. Le critère de l'ethnie remplace celui de classe sociale. Cette politique à laquelle nos élites se sont converties est en réalité une politique de discrimination ethnique, système dans lequel le modèle républicain n'a plus sa place. Les compromissions, le fait de ne pas appliquer à certaines populations les règles qui sont appliquées aux autres, en sont une illustration. Mais la France va plus loin en adoptant de véritables lois d'exception, dont l'un des volets les plus choquants et les plus délétères est sans doute la «politique de la ville : le regroupement ethnique des immigrés et des Français issus de l'immigration dans certaines villes et quartiers est à la source de la communautarisation d'où part la sécession culturelle violente que nous décrivons. Or ce regroupement ethnique n'est ni le résultat d'une politique d'éloignement ou de ghettoïsation imposée aux intéressés par l'État, ni le fruit du hasard. Il résulte, en partie, d'une volonté commune des populations concernées de vivre près de leurs pairs (même s'ils prétendent le contraire) ; il résulte aussi de l'action de l'État, qui affecte, au bénéficie de ces quartiers et donc de facto de ces seules populations, la très abondante manne de subventions constitutive de la politique de la ville ; et en choisissant d'affecter cette manne sur un critère géographique, l'État agit au détriment des millions d'autres Français pauvres qui ne résident pas dans ces territoires. Il s'agit donc là non pas d'un texte juste qui ne reçoit pas application mais d'un texte injuste qui reçoit application. La captation de ces financements par les populations de ces quartiers, au détriment des autres composantes nécessiteuses de la collectivité nationale dans son ensemble, est aggravée par un autre phénomène qui, là encore, est au préjudice des autres Français pauvres: le très faible turnover dans les logements sociaux de ces quartiers. Comme l'explique le maire d'une commune des Yvelines qui témoigne dans notre livre, l'immigration maghrébine et plus généralement africaine (contrairement à l'immigration italienne, espagnole, vietnamienne ou portugaise) a tendance à garder et transmettre «héréditairement» ces logements sociaux, à en solliciter à côté d'eux pour leurs enfants, et préfère utiliser l'argent qu'ils gagnent ici pour l'envoyer à leurs proches restés au pays ou pour s'y faire construire une maison. Et tout cela, avec la bénédiction de l'État central (via la préfecture) et Action logement (le 1% patronal), malgré la pénurie de logements sociaux qui devraient être alloués sur la base d'un seul critère, savoir, à ceux qui en ont réellement le plus besoin.

Et le constat ne s'arrête pas là : la France s'occupe avec une générosité qui n'a pas son pareil en Europe des étrangers présents sur son sol et leur alloue des aides et des subventions, leur donne un accès à la gratuité des soins qui n'est pas seulement équivalent à celui dont bénéficie les Français qui cotisent à notre système social, mais qui est parfois encore plus généreux (la CMU par exemple, qui permet l'accès à l'assurance maladie aux Français et étrangers non couverts par un système de sécurité sociale, a un volet mutuelle qui rembourse les frais dentaires et optiques non pris en charge par la sécurité sociale, frais que beaucoup de Français des classes populaires ont énormément de mal à financer). Ce que l'on sait moins, c'est le manque atterrant de rigueur dans l'attribution et le contrôle de ces aides, c'est le fait que ce manque de rigueur est parfois même délibéré et que les contrôles qui existent sont parfois plus souples concernant les populations issues de l'immigration. Certains de nos contributeurs témoignent ainsi, scandalisés, de ce que les étrangers en situation irrégulière sont en définitive mieux traités que des Français actifs qui, eux, contribuent financièrement, à titre d'ailleurs obligatoire et souvent à hauteur d'une partie significative de leurs revenus, pour maintenir tant bien que mal ce système à flot. Injustice violente que cette violation d'égalité flagrante, d'autant plus choquante qu'elle est imputable à un renoncement de l'administration dans un pays où pourtant celle-ci est nombreuse et vécue comme très coûteuse précisément par la partie de la population qui la finance et qui finance le système social. Dans ce contexte, où est l'égalité devant les charges publiques? [...]"

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/02/lid%C3%A9...

Immigration : S’il n’y a pas de culture française on s’assimile à quoi ?

Jean Messiha, Egyptien copte naturalisé français, coordinateur du projet présidentiel de Marine Le Pen, a été interrogé par Lengadoc Info. Extrait :

6a00d83451619c69e201b8d262289b970c-800wi.jpgVous êtes un exemple d’assimilation réussie en France, est-ce que vous pensez que l’assimilation est possible aujourd’hui pour l’ensemble des populations étrangères présentes sur le territoire ?

L’assimilation est possible mais tout dépend de la façon dont nous allons remettre le creuset républicain et le creuset français au centre de la citoyenneté. On ne peut pas reprocher aux générations des Français d’aujourd’hui, d’hier et d’avant hier, de ne pas se sentir français alors même que nous avons eu une idéologie pendant ces quarante dernières années qui a diffusé l’idée que, finalement, la France n’était rien, que c’était une page blanche. D’ailleurs les représentants de cette idéologie se sont encore exprimés par la voix d’Emmanuel Macron qui prétend, aujourd’hui, qu’il n’y a pas de culture française. S’il n’y a pas de culture française on s’assimile à quoi ? On ne s’assimile pas à rien. Pour pouvoir s’assimiler il faut bien un identifiant, il faut bien qu’on indique le chemin, qu’on érige un phare vers lequel les navires en perdition se dirigent. Or ce phare, non seulement on le détruit mais il est presque honteux de dire qu’il existe. On ne peut pas reprocher à des gens de ne pas s’assimiler si nous même nous n’avons pas fait le travail sur nous même pour reconstruire notre citoyenneté autour des valeurs historiques qui ont toujours été celles de la France et qui nous ont toujours unis."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

20/02/2017

Montauban, le retour du déséquilibré - Journal du lundi 20 février 2017

Démission de Michael Flynn : le recours au Logan Act pourrait faire comparaître les membres du groupe Bilderberg

Intéressante analyse de Réinformation.tv :

"Après la démission de Michael Flynn lundi dernier, tombé sous le coup du Logan Act, une loi de 1979 à laquelle personne jusqu’ici n’avait eu recours, les Démocrates, les globalistes, les médias assermentés à l’establishment, en un mot toutes les forces d’agitation anti-Trump s’aventurent sur un terrain miné. Car nombreux sont ceux qui, parmi eux, pourraient se retrouver derrière les barreaux !

Michael Flynn poussé à la démission par l’establishment américain

Michael Flynn a été poussé à la démission de son poste de conseiller à la sécurité nationale parce qu’il aurait laissé entendre fin décembre à l’ambassadeur russe, lors d’une conversation téléphonique, que les Etats-Unis abandonneraient les sanctions d’Obama à l’égard de la Russie, une fois Trump au pouvoir. Même si le détail de cette conversation n’est pas clair, Michael Flynn a soulevé contre lui l’opposition virulente des propagandistes et du monde politique anti-Trump. Leur arme : le Logan Act, une loi qui interdit à un citoyen sans permission officielle des autorités américaines d’influencer les décisions politiques d’un pays étranger. Lundi dernier, les Démocrates demandaient au président du House Oversight and Government Reform committee, Jason Chaffetz, de poursuivre les investigations sur Flynn. Mais ont-ils choisi la bonne stratégie ? Barack Obama et Nancy Pelosi, la chef de file des Démocrates, pourraient bien en faire les frais.

Le recours au Logan Act : un jeu à double tranchant

En 2008, sous la présidence de Bush, le sénateur Obama se rendit en Irak « en privé » pour tenter de persuader les dirigeants irakiens de reporter après les élections, un accord sur le retrait de la présence militaire américaine, sans l’accord de Bush bien sûr. A l’époque, malgré la violation manifeste du Logan Act, les médias n’avaient rien dit. Dans le même ordre d’idées, Nancy Pelosi se rendit en 2007 en Israël et en Syrie. A Damas, elle aurait dit au président syrien Bashar al Assad que les dirigeants israéliens étaient prêts à engager des négociations de paix. Ces derniers restèrent abasourdis, et le département d’Etat américain dut présenter ses excuses pour cette visite, demandant à Pelosi de ne plus se mêler des affaires de la Syrie ou de tout autre pays. Beaucoup de confrères de Pelosi pourraient aussi bien être poursuivis au nom du Logan Act : « Si Flynn a eu des entretiens avec Kislyak, et par là-même, avec les Russes (…), il faut vite oublier le Logan Act parce que la moitié du Congrès depuis les années 1980 serait en prison si le Logan Act était appliqué », explique Ed Turzanski, membre du Foreign Policy Research Institute.

Le groupe Bilderberg dans le viseur du Logan Act

Et que dire du très secret groupe Bilderberg, ce puissant réseau qui rassemble des mondialistes plus ou moins connus dans les sphères diplomatiques, économiques, politiques ou médiatiques ? « C’est illégal, déclarait l’animateur de radio Alex Jones ; des représentants du gouvernement qui rencontrent des intérêts privés ou des représentants d’autres gouvernements et discutent de sujets politiques, cela constitue une violation du Logan Act ». Chaque année, de nombreux Américains éminents participent à ce sommet secret. Aucun d’entre eux n’a jamais été poursuivi. En 2014, Diederik Samson, dirigeant du parti travailliste néerlandais, invité au sommet Bilderberg à Copenhague, reconnut ouvertement que les participants cherchaient à influencer les décisions politiques, bien que le groupe le nie officiellement.

On pourrait multiplier les exemples ! David Rockefeller, une des figures en vue du Council on Foreign Relations, se vante dans son autobiographie d’être un mondialiste, conspirant, avec des complicités étrangères, en vue de la construction d’une structure politique et économique globale. Et on ne compte plus les visites de l’ancien secrétaire d’Etat, adepte du « nouvel ordre mondial », Henry Kissinger aux dirigeants étrangers, en particulier à Vladimir Poutine et au dictateur chinois.

Démission de Michael Flynn : on se trompe d’accusé

En définitive, Démocrates et médias se sont ridiculisés dans l’affaire Flynn : celui-ci n’était pas une « personne privée », mais bien un haut-fonctionnaire du président entrant. En revanche, ce récent recours au Logan Act pourrait donner des idées à l’Attorney General américain, Jeff Sessions qui, au nom de cette même loi, pourrait citer à comparaître les membres du groupe Bilderberg !"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Pierre Sautarel : Medhi Meklat, « le Maghrébin modèle de la bobosphère », postait des tweets odieux

Le journaliste et réalisateur Medhi Meklat, qui faisait, le 1erfévrier, la une des Inrockuptibles avec Christiane Taubira, est l’auteur, sous le pseudonyme de Marcelin Deschamps, de tweets extrêmement violents dans lesquels il fait l’apologie du djihadisme, de Ben Laden et Hitler. Ce chouchou de la bobosphère prétend s’être construit un personnage de beauf franchouillard et raciste pour faire de l’humour, sans que cela suscite de réaction de la part de la presse de gauche, pourtant si moralisatrice…

http://www.bvoltaire.fr/pierresautarel/medhi-meklat-maghr...

Non à l'opération Macron

Tout est fait, c'est désormais parfaitement clair, pour préparer un second tour dont le vainqueur serait presque obligatoirement le candidat issu de l'écurie Hollande, le chouchou des médias, l'homme au programme vide, Macron. Certes quelques naïfs droitiers et centristes, éternels continuateurs de ceux que Beau de Loménie appelait les "grands habiles" misent à nouveau sur cette écurie et son poulain pour promouvoir ce qu'ils appellent les "réformes" sans jamais que soit précisé de quelles dispositions législatives il s'agirait.

Interrogeons-nous d'abord sur l'environnement institutionnel qu'utilise la manœuvre.

Tout est véhiculé bien sûr via les gros moyens de la désinformation, eux-mêmes fabriqués par une corporation qui veut nous faire croire qu'elle est objective, qui se veut intouchable, mais qui vote à gauche à plus de 85 %.

Précisons au besoin que la Cour des comptes quand elle ouvre les dossiers de France-Télévision, c'est-à-dire du cœur de ce quatrième pouvoir dépendant de l'exécutif en tire des conclusions effarantes. Les gens qui prétendent incarner la "morale" ne se l'appliquent certainement pas à eux-mêmes. (1)⇓

N'est-il pas pittoresque de s'interroger quant à une autre partie du pouvoir d'État, l'autorité judiciaire, et donc de se souvenir comment a été constitué le parquet national financier. Celui-ci a été créé par Christiane Taubira 
en 2014. Garde des sceaux celle-ci y a placé ses amis. Le procureur de ce parquet, Éliane Houlette, 
était commissaire du gouvernement auprès du Conseil des ventes volontaires.

 Elle doit sa brillante promotion à la ministre, laquelle a également constitué une équipe de procureurs adjoints
 et vice-procureurs parmi ses très proches … Rappelons aussi à ce sujet qu'en France, le parquet, et particulièrement le parquet national financier, n'est pas indépendant du pouvoir exécutif.



Les derniers soubresauts médiatiques de la campagne électorale n'ont donc, eux aussi, à cet égard, pas manqué de produire leurs effets sondagiers. Pour la première fois en effet un des deux plus récents sondages, celui commandé par Les Échos et Radio Classique à la société Elabe, plaçait, dès le 1er février, le candidat Macron favori de l'élection présidentielle où il arriverait second au premier tour. (2)⇓

Rien n'étant plus mouvant et plus incertain, en fait, qu'un sondage d'opinion, on ne disputera pas ici de la qualité respective des deux. On se contentera de noter que celui d'Elabe, institut présidé par Bernard Sananès, popularisé par Radio Classique et les Échos entre parfaitement dans le dispositif, réel et non virtuel de ce qu'il faut bien appeler l'opération Macron.

Ce à quoi vise ce mécanisme est vieux comme la cinquième république. Mais, depuis un demi-siècle, le projet n'avait jamais abouti au résultat désiré par ses promoteurs. Depuis le complot de l'Alma puis du cartel des Non de 1962 jusqu'aux premières illusions de la campagne Hollande de 2012 la grande idée de tous ces intervenants a, bel et bien, toujours été de tendre à un retour de la IVe république par une coalition socialo-centriste. Mais comme le pâté d'alouette cet assemblage inégal composera un cheval social démocrate et une alouette centriste voire droitière. Ne nous laissons pas prendre à cette candidature qui ne repose sur aucune doctrine, qui se refuse à développer, pardon à "dévoiler" un programme et qui laisse entendre qu'il acceptera généreusement les voix de la "droite orléaniste" (sic) en passant par "l'écologie réaliste" et le gaullisme social. Il prend cependant bien soin, quand il révèle, chichement, certains points de sa doctrine, globalment secrète, de ménager les pires poncifs du socialisme, tels que l'État stratège ou le modèle social, etc.

Il faut donc dire clairement non à cette opération Macron.

JG Malliarakis

Apostilles

  1. cf. Les Échos du 24 octobre "France Télévisions : les perles du rapport de la Cour des comptes"
  2. réalisé au même moment un sondage IFOP ne le place certes qu'en troisième position. Mais, depuis plusieurs jours, les commentateurs agréés raisonnent tous sur la base du sondage Elabe sans tenir compte de l'étude IFOP

http://www.insolent.fr/2017/02/non-%C3%A0-lop%C3%A9ration...

Frédéric Boccaletti : « Ce n’est pas le FN qui pourrit les meetings de Macron, mais ses déclarations! »

Le conseiller régional Frédéric Boccaletti dénonce l’utilisation brutale de gaz lacrymogènes contre des anciens combattants âgés de 80 à 90 ans venus protester contre les déclarations d’Emmanuel Macron sur la colonisation. Après sa déclaration d’Alger, son meeting de Toulon, dans une région où les militaires, les pieds-noirs et les harkis sont nombreux, a été un échec, avec une salle à moitié vide.

Des propos recueillis par Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr/fredericboccaletti/nest-fn-pourri...

La Belgique va libérer 57 islamistes ayant prêté allégeance à Daech !

Fouad-Belkacem-Daech-600x300.jpg

C’est le quotidien belge La Dernière Heure qui le révèle ce matin : 57 islamistes fichés comme tels, dont certains ont prêté allégeance à l’Etat islamique (Daech) durant leur séjour en prison, sont sur le point d’être libérés !

« Au moins neuf doivent à coup sûr retrouver l’air libre cette année parce qu’ils ont purgé leur peine, mais si l’on tient compte des libérations anticipées légales – au tiers de la peine ou aux deux tiers pour les récidivistes –, on arrive à une liste de 57 personnes. »

Pire encore : parmi ceux-ci figure « quelques noms bien connus comme Fouad Belkacem » (photo), la figure de proue de Shariah4 Belgium, « qui a envoyé une centaine de combattants en Syrie » ! Ou encore « Soufiane Alilou, une figure du réseau qui entourait Abdelhamid Abaaoud, responsable des attentats de Paris » : lui devrait sortir le 5 avril prochain.

La Dernière Heure cite encore un certain nombre de noms, comme celui de Mohammed Azzedine Keraï, « membre des Kamikaze Riders, dont plusieurs membres sont partis en Syrie, et soupçonné, mais sans qu’on puisse le prouver, d’avoir planifié des attentats en Belgique pour la nuit du Nouvel An 2015 ». Lui est assuré d’être libéré au plus tard… le 25 décembre prochain. Joyeux Noël !

Le quotidien Le Soir précise qu’il ressort par ailleurs de la liste « que plus d’un tiers des détenus en question sont emprisonnés pour d’autres faits (abus, homicides…) et ont prêté allégeance derrière les barreaux ».

Mais, pas de panique, la situation est sous contrôle. C’est le ministre belge de la Justice, Koen Geens, qui le dit : « La base de données centrale des prisons est liée à la base de données de la police fédérale. De cette manière, les détenus peuvent être mieux suivis. » On est pleinement rassurés.

19/02/2017

Macron en Algérie : un crime contre la vérité En Marche pour caresser un certain électorat

En visite en Algérie, Emmanuel Macron a qualifié la présence française dans le pays (1830-1962) de « crime contre l'humanité ». Une ficelle électoraliste aussi grosse que honteuse. La critique qui en est faite ici [Causeur, 16.02] est, en elle-même, pleinement justifiée. Elle confirme les analyses déjà publiées sur ce triste sujet dans Lafautearousseau. S'il en est un pour qui patriotes et royalistes ne voteront pas à la présidentielle, c'est bien, en toute certitude, Emmanuel Macron.  LFAR

« C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie, et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes »

Voici ce qu’a affirmé, en Algérie, Emmanuel Macron, candidat autoproclamé à la Présidence de la République Française, lors d’une interview au média local Echorouk News.

Lyautey et Goering, même combat !

Crime contre l’humanité. Si les mots ont un sens, cela veut dire que l’on met sur le même plan qu’Adolf Hitler, Joachim von Ribbentropp, Hermann Göring, Ernst Kaltenbrunner, Wilhelm Keitel, Alfred Rosenberg, les Français Jacques Cartier, Joseph-François Dupleix, Louis Antoine de Bougainville, Thomas Robert Bugeaud, et les maréchaux Joseph Simon Gallieni et Hubert Lyautey entre autres. Et bien entendu les penseurs de ce crime contre l’humanité, Colbert, Duplex, Jules Ferry et tant d’autres…

Il conviendra donc, si l’on suit ce bel esprit, de débaptiser toutes les rues, tous les lycées Jules Ferry, les places Lyautey, les avenues Gallieni…

Avec ces propos dont le moins que l’on puisse dire est qu’ils sont navrants, on voit bien où le candidat autoproclamé veut en venir : au vote des musulmans des banlieues, bien sûr. Un électorat à caresser dans le sens du poil.

Ces propos révèlent qui est Emmanuel Macron, que beaucoup fantasment comme un homme providentiel, au-dessus des querelles partisanes… C’est clairement un héritier de François Hollande, un socialiste qui a inspiré le quinquennat, et il sera prêt, lui aussi, à crier, « reviens, Léonarda ! » et à faire dans la contrition pour s’attirer les bonnes grâces des indigènes de la république, qui, c’est sûr, veulent beaucoup de bien à la France…

Des crimes de guerre largement partagés

Puisqu’il s’agit de l’Algérie, il convient toutefois de rappeler quelques vérités historiques. Que jusqu’en 1818, l’un des repaires des pirates barbaresques qui infestaient la Méditerranée depuis trois siècles, était précisément le port d’Alger, célèbre pour son marché aux esclaves, et que deux pays occidentaux, avant la France, avaient fait la guerre au Dey d’Alger pour faire cesser – outre la piraterie – ce qui était, précisément, un crime contre l’humanité, l’esclavage subi par les chrétiens et les chrétiennes. Les États-Unis, on le sait peu, ont fait la guerre aux barbaresques de 1801 à 1805, puis à nouveau en 1815 ; les Anglais en 1818, toujours pour libérer les esclaves chrétiens.

J’ai grandi sous la présidence du Général de Gaulle. J’ai 59 ans. Je ne suis pas d’origine pied-noir. Alors que les armateurs nantais et bordelais s’enrichissaient dans le commerce triangulaire, mes aïeux crevaient de faim dans les Hautes-Alpes. Je ne me sens, contrairement à Emmanuel Macron, en tant que Français, coupable de rien, de rien du tout, et je n’ai d’excuses à faire à personne.

Jacques Cartier, Bougainville, Lyautey… Le père Bugeaud et sa casquette… Tous ces héros ont peuplé mon enfance. Car jamais personne ne pourra me faire avaler – car il s’agit bien de cela – que ces héros, dont certains, je pense à Gallieni et Lyautey, ont sauvé la France et son empire durant la Guerre de 1914-18, sont des criminels contre l’humanité. Jamais leur image ne pourra être associée aux bouchers des camps d’Auschwitz et de Treblinka.

Une ambition pour la France ?

Je ne suis pas en train de dire que la France n’a rien à se reprocher. Notre pays n’a pas su mener la décolonisation, celle de l’Indochine, celle de l’Algérie. Des crimes de guerre ont été commis. Mais ces crimes de guerre ont été largement partagés : le Viet-Minh et le FLN aussi ont du sang sur les mains, du sang français, comme l’armée française a sur les siennes du sang vietnamien et algérien.

C’était il y a longtemps. Les sujets, les enjeux, désormais, sont ailleurs. Il serait peut-être temps d’en parler.

Il paraît que M. Macron serait un philosophe. Qu’il serait un littéraire. En tout cas, ce n’est sûrement pas un historien.

Pour qu’Emmanuel Macron devienne Président de la République, il faudrait qu’à côté de l’ambition et du sens des affaires qu’on apprend à l’École Nationale d’Administration, il ait aussi de l’ambition pour la France ; une vision.  Cela s’appelle le sens de l’histoire.  

Bernard Domeyne
docteur en histoire.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/02/17...

Ludovic Torbey - Les députés votent une loi qui protège les corrompus

18/02/2017

Trump ressuscite en 80 minutes !

Trump a taillé un costume à la presse comme aux politiciens trahissant l’électorat…

« Donc, la presse est le vrai parti d’opposition (les démocrates ne comptent plus). Et ce nouveau parti de la haine et de la désinformation s’acoquine avec les groupes d’intérêt qui profitent de notre crise, avec le soutien de certains éléments félons des services secrets, en vue de déstabiliser, fuites à l’appui, le seul représentant du peuple qui prouve qu’il tient ses promesses sur les fronts du travail, de l’économie, de la sécurité des frontières, comme de la défense nationale.

Ces fuites sont criminelles, passibles de prison, et seront sévèrement punies. Plus grave encore : en freinant la constitution de mon gouvernement tout en déployant massivement la “ruse” de votre intox sur la Russie, vous avez forcé Poutine à montrer les crocs à Washington, pour la première fois depuis des lustres. Pourquoi ? Vladimir Poutine commence à se demander, depuis deux semaines, si Trump pourra vraiment mettre en œuvre sa politique de détente dans ce chaos antidémocratique…

En fait, l’actuelle “coalition Folamour” qui tente de priver mon gouvernement de ses prérogatives constitutionnelles met notre pays en danger d’une guerre nucléaire. Mesdames et Messieurs les bellicistes, vous êtes ici à deux doigts de la haute trahison ! »

Tel est le message – décodé – de la décoiffante conférence de presse tenue le 16 février par un président Trump qui relance sa campagne électorale, puisqu’il n’a pas encore le pouvoir.

Certes, mais il compte – selon Rasmussen, le seul institut de sondage qui ne se soit jamais trompé pendant la campagne présidentielle – sur le soutien de 55 % des électeurs, comme sur celui des chefs d’entreprise, syndicats et investisseurs qui défilent quotidiennement à la Maison-Blanche, enfin heureux de parler à quelqu’un qui connaît le langage des affaires.

Résultat : depuis son élection du 8 novembre, la Bourse américaine a gagné en valeur près de trois mille milliards de dollars. Bon pour les fonds de retraite…

Car les milieux économiques attendent impatiemment que la bombe financière du système de santé soit désarmée, que les mètres cubes de réglementations accumulés depuis huit ans soient allégés, que les deux mille milliards de dollars de fonds privés parqués à l’étranger soient fiscalement incités à revenir, que les taxes ne pénalisent plus l’exportation, l’investissement, ou la consommation, bref, que l’on puisse investir ce mille milliards de dollars en infrastructures qui fait tant défaut. Le moteur…

Trait de génie ou coïncidence, Trump a en fait visé les républicains du Congrès, qui eux aussi le ralentissent. Le message, ici, est clair : si vous ralentissez mon plan, la Bourse va redescendre brutalement, gare aux conséquences…

Trump a donc taillé un costume à la presse comme aux politiciens trahissant l’électorat ; il a recadré les technocrates républicains et implicitement ironisé sur les Folamour du Sénat (McCain, Graham et Rubio… qui sont comme un poisson dans les eaux du renseignement). Guerre totale…

Réussira-t-il à déplacer le débat sur l’essentiel ? Il se rend, ce 18 février, en Floride pour son premier bain de foule qui devrait être à la fois programmatique, offensif et divertissant. En attendant, les fuites continuent. Il a fallu, hier, tuer un canard de l’Associated Press : une rafle à venir de la Garde nationale sur des millions de sans-papiers. Plus ça change…

http://www.bvoltaire.fr/andrearchimbaud/trump-ressuscite-...

L’islamophobie, nouveau péché capital – par Guillaume Faye

L’islamophobie, une variante du ”racisme” pour l’idéologie dominante soft–totalitaire, est aujourd’hui poursuivie ; comme l’anti–nazisme pendant l’Occupation ou l’antisoviétisme dans l’ex–URSS. La même logique de soumission et de collaboration (dont la peur est le ressort) du dominé envers l’envahisseur est à l’oeuvre. L’islam est devenu intouchable, surtout pour les pouvoirs de gauche, même si ses racines sont liées à la dictature, à l’antisémitisme, à l’oppression des femmes, à l’obscurantisme ; sans oublier l’explosion de la délinquance, de la criminalité et du terrorisme, dont l’immense majorité des auteurs est d’origine musulmane. L’accusation d‘islamophobie vise à intimider et à soumettre. Au nom de la démocratie et de la liberté. Bonjour Orwell.

Un désir masochiste d’être envahis et soumis

Plusieurs manifestations de musulmans, soutenus par des islamo–collaborateurs, répètent ce slogan (parfaitement totalitaire) inscrit sur des banderoles : « l’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit ». Le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), officine militante d’islamisation de la France et de colonisation migratoire, poursuit en justice pour ”racisme” (!) l’historien George Bensoussan parce qu’il a déclaré que les Arabo–musulmans sont élevés dans l’antisémitisme (voir plus bas). Nous vivons ce paradoxe : l’islamophobie est condamnée alors que l’islam et les musulmans sont, partout dans le monde, les principaux acteurs de terreur, de meurtres, d’oppression et d’obscurantisme ! Et la christianophobie est parfaitement autorisée ! (L’islamophobie est même punie de mort par les musulmans eux–mêmes : voir le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo qui, pourtant, s’en prenait très rarement à l’islam mais répétitivement au christianisme)

L’antisémitisme (ou judéophobie) n’est poursuivi que s’il provient (les cas sont rares) des milieux d ‘”extrême droite” et français de souche, mais pas des musulmans, qui bénéficient d’un privilège d’innocence. La judéophobie, comme le racisme anti–Blanc, d’origine arabe, musulmane, africaine sont très généralement ignorés et impunis par les autorités françaises objectivement collabos. Alors que, partout dans le monde, et jusqu’en France, les agressions, meurtres et persécutions contre les chrétiens sont commis au nom de l’islam. On marche sur la tête. Il s’agit de servitude volontaire. (1)
Peu répandue, l’islamophobie mériterait-elle de l’être ?

Pour Pascal Bruckner, auteur d’un récent essai, Un racisme imaginaire (Grasset), l’islamophobie est une invention, qui ne correspond pas à un sentiment répandu en Occident : cette fiction servirait à neutraliser les résistances à l’ ”islamisme” et à culpabiliser, comme ”racistes” (accusation magique et paralysante) les opposants au salafisme. C’est parfaitement exact. Mais cette position est ambigüe. Car Bruckner rejette par là même l’islamophobie comme immorale, et en élimine la possibilité. Il sous-entend que ” ce n’est pas bien” d’être islamophobe ; pourquoi l’islamophobie ne serait-elle pas légitime, alors que nous sommes objectivement agressés par l’islam chez nous, son invasion, ses exactions et ses crimes ?

Bruckner cède à la première étape de la soumission à l’islam invasif. Les islamophobes sensés sont donc condamnés par cet intellectuel prétendu adversaire de l’ ”islamisme ”. Bruckner obéit à l’esprit munichois : surtout pas de conflit ! L’angélisme politique et l’optimisme des bons sentiment sont le psoriasis mental des intellectuels élégants, qui pensent que la cohabitation, le ”vivre ensemble” en langue de bois, sont possibles dans l’harmonie.

L’oxymore de l’ ”islam modéré et tolérant”

La fable de l’ ”islam modéré” (pourquoi pas le ”nazisme centriste”, le ”stalinisme libéral”, le ”catholicisme athée”, etc. ?) est diffusée par l’idéologie officielle. Les premiers à s’élever contre cette idiotie sont d’ailleurs des écrivains et intellectuels arabes lucides, femmes et hommes, très minoritaires, mais courageux face aux menaces de leurs coreligionnaires obscurantistes et fanatisés, pour lesquels les ”apostats”, coupables de trahison, sont les pires ennemis.

L’historien George Bensoussan (2) est poursuivi pour racisme par le CCIF – Collectif contre l’islamophobie en France, association militante objectivement alliée à l’islam radical, suivi des idiots utiles collabos habituels : la Licra, la Ligue des droits de l’homme, Sos Racisme et le Mrap (le marché de l’ ”antiracisme”). On l’attaque pour avoir déclaré que dans les familles musulmanes, l’antisémitisme était inculqué culturellement dès l’enfance, ce qui est une évidence sociologique.

Ivan Rioufol (Le Figaro, 03/02/2017) note : « La trahison des mouvements antiracistes qui trouvent chez des magistrats l’appui pour poursuivre ceux qui dénoncent la nouvelle judéophobie, fait mesurer l’emprise de l’idéologie conquérante sur les esprits. Elle fait répéter […] que le musulman est le juif des années trente, en dépit des attentats au nom d’Allah. Une même inversion des réalités permet aux embrigadés de soutenir que l’antisionisme, qui dissimule souvent la haine du mécréant, est un antiracisme. » Il déplore la « désintégration de la nation, sous le poids du communautarisme surprotégé ». Ce qui signifie, en langage journalistique correct, que la nation est menacée par l’immigration en majorité musulmane. « La désislamisation de la France reste un objectif atteignable à la condition que l’État cesse de reculer devant une contre-société agressive ». Certes. Mais cette nécessaire ”désislamisation” ne pourra en aucun cas être pacifique…
La pathologie islamophile

L’idéologie dominante affirme que la France et l’Europe auraient une dette culturelle envers l’islam. La valorisation de l’islam – au prix d’énormes mensonges historiques– est proportionnelle aux dégâts qu’il cause en Europe, aux États–Unis et dans le monde et à son indigence intellectuelle et culturelle.

Témoigne de cette pathologie mentale le livre collectif Histoire mondiale de la France, dirigé par Patrick Boucheron (Le Seuil). C’est un bréviaire de l’ethno – masochisme, de la repentance et de la haine de soi, qui raconte que la France et l’Europe auraient depuis le haut Moyen–Âge une part brillante de leur identité due à l’islam. Alors que ce dernier a toujours été l’adversaire le plus acharné et le plus destructeur.

Dans la revue identitaire belge Renaissance européenne (N°110, premier trimestre 2017), on apprend que le bulletin de la paroisse universitaire de Louvain–la–Neuve se félicite que la communauté musulmane inaugure une nouvelle mosquée. Vive l’invasion ! Le bulletin catholique parle de « nos frères et sœurs musulmans » et appelle à s’ouvrir à « la face lumineuse de l’islam ». Les chrétiens d’Orient persécutés, spoliés, massacrés apprécieront ce masochisme pathologique, angélique et délirant des autorités catholiques européennes. Ces malheureux savent, pour l’avoir vécu et le vivre, que l’islam n’est pas lumineux mais obscur et sanguinaire. Il brûle les églises, égorge les prêtres, et produit fort peu d’œuvres culturelles. Détruire et non pas construire, c’est la logique intrinsèque de l’islam et de ses racines anthropologiques.

Paradoxe : plus l’islam tue, plus on réprime l’islamophobie

Les médias, la classe politique, en Europe et en Amérique du Nord, sont très souvent, par bêtise, naïveté et culpabilisation, victimes de la propagande des idéologues islamiques. Même la hiérarchie catholique tombe dans le panneau. Voici les trois arguments mensongers intimidants : 1) critiquer l’islam et faire remarquer que tous les attentats terroristes ont été commis par des musulmans au nom de l’islam est une ”stigmatisation” des musulmans, donc relève du péché capital de racisme. 2) Il ne s’agit pas de terrorisme musulman mais de ”terrorisme” tout court, non imputable à l’islam. 3) L’islam est une religion de paix et d’amour et la critiquer est, là encore, du racisme. Ces sophismes favorisent discrètement la terreur islamique, ainsi que l’immigration invasive. L’antiracisme ? La principale source de racisme (anti–Blanc) et d’antisémitisme en France, parfaitement tolérée, provient des immigrés musulmans. Les idéologues musulmans ont pour stratégie (depuis le VIIIe siècle) de se présenter en victimes alors qu’ils sont des agresseurs. Les premiers persécutés dans le monde sont les chrétiens (par les musulmans) ; les seconds sont les musulmans (par leurs coreligionnaires). Dans les deux cas, l’islam est un facteur de mort, de guerre, de destruction.

L’islamophobie est poursuivie à mesure que l’islam s’impose comme la principale source de terreur, de crimes, d’obscurantisme dans le monde. Paradoxe démentiel. L’islamophobie est même punie de la peine de mort, comme on l’a vu avec le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo, après un meurtre semblable en Europe du Nord, voici quelques années ; actuellement, en Europe, nombre d’ ”islamophobes”, souvent journalistes, sont sous le coup d’une fatwa (appel au meurtre) et sous protection de la police. (3)

L’”islamophobie” de Trump choque, malgré sa modération

La mesure minimaliste de Donald Trump, prise par décret fin janvier 2017, annulant (provisoirement et timidement) des visas de séjour aux Etats-Unis pour sept pays musulmans hébergeant des terroristes (bien en dessous de ses promesses d’interdire toute immigration musulmane, ce qui serait pourtant indispensable), a provoqué au Congrès et dans le monde, un vague de réprobation démesurée, auxquels se sont joints les immigrationnistes, la chancelière Merkel et son subordonné français Hollande.

Le décret de Trump, qui a d’ailleurs été annulé par les juges, preuve de leur dictature contre le peuple, est assimilé à un crime islamophobe. Hollande a sermonné que « l’accueil des réfugiés est un fondement des démocraties », alors que c’est l’inverse, cet ”accueil” invasif imposé étant parfaitement antidémocratique puisque refusé massivement par les peuples européens autochtones et les Américains. Pour l’idéologie dominante devenue folle, bannir les immigrants musulmans est un péché – et la lutte antiterroriste ne saurait y servir de prétexte, même si 100% des terroristes sont musulmans.

Les démocrates du Congrès ont accusé Donald Trump de discriminer les musulmans. Et le chef du groupe démocrate au Sénat, Charles Schumer, a déclaré que « les larmes coulaient sur les joues de la statue de la Liberté ». Elles ne coulent pas quand des migrants musulmans installés aux USA massacrent régulièrement des citoyens américains ? Décidemment, il faudrait que la couronne posée sur la tête de la statue de la Liberté à l’entrée du port de New–York soit remplacée par un voile islamique, ce serait important pour ne pas offenser l’islam, non ?

Le vice–premier ministre turc, Numan Kurtulmus, a intimé au président Trump, avec une sereine impudence, de revenir sur son décret, motivé selon lui par « l’islamophobie, les sentiments anti–immigration et la xénophobie croissante de l’Occident ». Les musulmans revendiquent donc le droit de nous envahir. Deux poids deux mesures : l’Europe, les États–Unis, le Canada sont sommés d’accueillir les ”migrants” de Syrie et d’ailleurs, mais les riches monarchies arabes absolutistes, pas plus que d’autres pays musulmans n’en accueillent un seul. Cherchez l’erreur.

L’”islamophobie” assimilée aux persécutions antijuives

Les idéologues musulmans et leurs collaborateurs de gauche comparent les persécutions antijuives entre 1940 et 1945 et la prétendue ”islamophobie” qui règnerait en France et en Europe, notamment à la suite de l’interdiction (théorique, limitée, et peu suivie d’effets) des tenues vestimentaires imposées aux femmes, tchador intégral et ”burkini”.

Cette comparaison est d’autant plus insultante pour les Juifs qu’ils sont la cible d’un antisémitisme musulman meurtrier depuis les crimes de Merah et de Coulibaly. Les abominables ”identitaires” ou le FN, ni les très supposés dangereux et subversifs cathos intégristes ne sont impliqués dans cet antisémitisme meurtrier. Dans de récentes déclarations, Vincent Peillon, Jean–Christophe Cambadélis (le patron du PS, le plus bête de la bande), Jean–Luc Mélenchon, Edwy Plenel, Tarik Ramadan ont défendu l’idée, avec l’aide des médias américains démocrates, que les musulmans sont persécutés en France et victimes de ”racisme” comme les Juifs du temps de Vichy. Alors qu’ils sont privilégiés ! Contrôler, arrêter ou condamner un voyou arabe ou africain qui vient de commettre un délit équivaudrait aux rafles antijuives de la Seconde guerre mondiale.

Qu’on puisse, en France, être poursuivi pour ”islamophobie”, mais non pas pour ”christianophobie”, est un signe suicidaire de démission et de soumission face à l’islam.

(1) Le christianisme est, aujourd’hui, dans le monde, la religion et l’appartenance la plus persécutée et poursuivie. Hors Chine et Corée du Nord, l’islam en est la principale cause. Les atteintes contre les lieux de culte chrétiens en France entre 2008 et 2016, (églises, cimetières, etc.) ont augmenté de 245%. En 2016, pour la première fois dans l’histoire, un prêtre (le Père Hamel) a été égorgé par des musulmans pendant sa messe. Mais, bien sûr, le grand péril, c’est l’islamophobie, n’est-ce pas ?
(2) Une France soumise, est le dernier essai de Georges Bensoussan, ( Albin Michel, 2017)
(3) Les poursuites judiciaires contre l’hebdo de droite Valeurs actuelles (le seul en progression de ventes par rapport à ses concurrents, ce qui inquiète l’oligarchie) simplement pour avoir dénoncé une islamisation et une invasion migratoire, prouvent que les médias résistants sont assaillis par une justice politisée et partiale. État de droit ?

http://www.gfaye.com/lislamophobie-nouveau-peche-capital/

Le Deep State dans tous ses états

Ex: http://www.dedefensa.org

16 février 2017 – Une fois de plus, je prends la plume pour interférer dans le travail du site (dedefensa.org) et donner un aperçu personnel et néanmoins général des événements washingtoniens après la démission de Flynn, le conseiller direct de Trump pour la sécurité nationale, et l’un de ses plus anciens compagnons d’armes sur la route menant à la Maison-Blanche. Par commodité, je citerais au minimum des extraits de mes “sources”, qui sont dans tous les bons articles de la presse-antiSystème. (Vous pouvez trouver une bonne synthèse de cette affaire, donnant elle-même toutes les sources qui importent, dans le texte de Virgil, de Breitbart.News, le 16 février. Plus loin, vous aurez d’autres références-URL)

Bref, la transition est toute faite pour entrer dans le vif du sujet par un exposé préliminaire : la non-citation des sources est une habitude de la presseSystème, devenue habitude hystérique et spasmodique dans l’ère Trump. On peut donc sans véritable risque, vous pouvez m’en croire, inventer ses “sources” pour mieux accréditer les montages que passent impérativement les “non-sources” venues de l’IC (Intelligence Community) alias Deep State (État profond), ou faisant fonction. Jamais le trafic de “sources”, avec “fuites” organisées d’informations inventées pour la cause, n’a été aussi massif, sorte d’inondation diluvienne, de tsunami, etc. Plus que jamais par conséquent, il faut renoncer à la réalité qui n’existe plus, tenir apriori pour mensongères les “sources” les plus respectables selon le catéchisme-Système (NYT, WaPo, etc.), décrétées par nous coupables tant que leur innocence éventuelle n’a pas été sérieusement prouvée, etc. Dans le cas qui nous occupe, il faut admettre qu’il y a eu un simulacre de fuites massives, des informations-simulacres venant de sources-simulacres également, néanmoins implantées dans l’IC, devenant elle-même une IC-simulacre, le tout aboutissant à une liquidation de Flynn... Pourquoi ne croirait-on pas, ironiquement au sarcastiquement, qu’il s’agit d’une liquidation-simulacre ? Le plus fort c’est que certains l’affirment...

Sur cet arrière-plan plein de faux-semblant et de fausses perspectives, j’en viens à un exposé succinct de cette affaire & conséquences, en quelques points remarquables :

• La liquidation de Flynn est un montage de A jusqu’à Z, sans discussion possible. D’une façon générale, les analystes sérieux, hors-presseSystème hystérique, voient cet épisode comme un revers très important pour l’administration Trump, notamment pour compromettre sa politique de rapprochement avec la Russie. L’idée générale est qu’il s’agit du premier d’une liste significative de personnes, proches de Trump, à éliminer de la même façon (Bannon, Miller, Kellyanne Conwy, Priebus), et en final bien entendu, Trump lui-même, – par démission forcée, destitution, voire, pourquoi pas, quelque chose de plus expéditif, – See what I mean ?, dit un personnage des complots courants à Washington. L’idée est de rendre totalement inopérante l’administration Trump, jusqu’à la désintégration complète de la chose. Le moyen, comme vu ci-dessus, est celui de la guerre de la communication, menée quasiment à visage découvert par l’IC, qui a un compte à régler avec Trump.

• Cette dernière remarque ci-dessus m’entraîne irrésistiblement vers le second point, qui me frappe particulièrement et sur lequel je revient plus loin parce que c’est le pivot du drame : l’action quasiment à découvert de l’IC, applaudie par des journalistes-Système dans des tweets particulièrement parlant. (La chose a déjà été dite et répétée depuis plusieurs sorties publiques ès qualité de Brennan, directeur de la CIA jusqu’à la fin janvier, contre Trump, dans des termes croquignolets : « Plus encore que la trace d’un Silent Coup qui n’en finit pas de faire un bruit assourdissant, c’est à cette implosion que nous pensons lorsque, par exemple, l’on assiste à ces échanges surréalistes entre l’actuel directeur de la CIA Brennan [directeur-sortant] et le président-élu, où le premier estime [sur FoxNews] que le président-élu parle beaucoup trop, qu’il ferait mieux de mesurer ses paroles, “to watch what he says” [“sinon...“, pense-t-on aussitôt comme l’on pense à Dallas-JFK]... ») Tout cela justifie, une fois de plus après les innombrables occasions rencontrées depuis le 8 novembre 2016, cette question lancinante : « A coup d'Etat underway? »

• Pendant ce temps, la politique extérieure de Trump est ce qu’on sait qu’elle est, – étrange, inattendue, incertaine et improbable ; depuis l’article d’Alastair Crooke (du 10 février) auquel je fais référence, les choses ont encore empiré. Certains estiment d’ailleurs que Trump a complètement trahi ses engagements de campagne, qu’il a rallié les neocons, comme Eric Zuesse qui juge que « Trump a déclaré la guerre à la Russie » tandis que Wayne Madsen multiplie les textes où il démontre que Trump est allié à Soros, que les néo-nazis se trouvent aussi bien à la Maison-Blanche qu’à la Rada de Kiev et que comme leurs comparses de là-bas, ils ne jurent que par la destruction de la Russie (et de la Chine, et de l’Iran).

• Dans ce cas, s’interroge-t-on, pourquoi le Deep State et la presseSystème toute acquise aux neocons continuent-ils à bombarder Trump comme ils font, lui qui paraît selon certains points de vue  plus en plus ressembler à un hyperneocon? A le haïr, à en faire leur ultime objectif, y compris selon les méthodes les plus expéditives ? Pourquoi, au fait, ont-ils liquidé Flynn qui voulait manifestement mener la meute de ceux qui entendent mettre l’Iran à genoux, ou bien la bombarder comme le souhaitait joyeusement le sénateur McCain, – lui qui ne cesse aujourd’hui d’insulter Trump, – il y a quelques années, en 2007, sur un air des Beach Boys qui nous rappelait notre folle jeunesse, à nous les plus vieux, – « Bomb, Bomb, Bomb Iran » ? La réponse est tellement simple : parce qu’ils (Deep State, presseSystème, McCain) les haïssent, toute cette bande-à-Trump, qu’ils ne peuvent pas les souffrir, qu’ils sont rendus fous par eux, par leur seule existence, par leur usurpation de la Maison-Blanche, vous comprenez ? Ce n’est pas une question de politique, c’est une question de neuroleptiques pris en quantité insuffisante ou exagérée c’est selon...

• Par ailleurs, et ceci en passant, pour rappel si vous voulez car la source consultée ici coulait le 13 février, donc avant le départ de Flynn ; par ailleurs, dis-je, vous apprendrez que les Russes ne sont plus vraiment rassurés ni à la fête, mais pour des raisons variées, et notamment, selon Foreign Policy, parce qu’ils craignent que Trump soit politiquement abattu, ou même assassiné, et parce qu’ils se considèrent comme des “otages de la présence de Trump à la Maison-Blanche”. Le paradoxe est que l’arrivée d’un président prétendument plus ouvert à la coopération avec la Russie a un effet paralysant sur la diplomatie russe... C'est une ruse du Système, ça.

« Ce que les Russes craignent le plus aujourd’hui, c’est que Trump soit chassé ou même tué. Son départ, disent des sources internes du Kremlin, amènerait une campagne bipartisane antirusse virulente à Washington. Par conséquent et étrangement, Poutine est devenu l’otage de la survie et du succès de Trump. Cela restreint sérieusement les options géopolitiques de la Russie. Les Russes savent parfaitement que les démocrates veulent utiliser l’épouvantail-russe pour discréditer et destituer Trump alors que les républicains veulent utiliser l’épouvantail-russe pour réduire et discipliner Trump. Le gouvernement russe craint non seulement la chute de Trump, bien entendu, mais aussi la possibilité qu’il puisse par opportunisme adopter une ligne antirusse dure de façon à faire la paix avec les dirigeants républicains ultra-faucons du Congrès. » 

• Si l’on veut un autre point de vue, une autre chansonnette, sur un autre rythme endiablé, certainement plus exotique mais en vérité pas vraiment plus folle que le reste puisqu’on y est, allez voir l’interprétation de Sorcha Faal de WhatDoesItMeans, pour qui Trump est un Grand-Maître de la franc-maçonnerie engagé dans une bataille sans merci contre les globalistes. C’est dans son texte du 14 février qu’il est montré, avec un luxe de détails dont nombre se recoupent dans les faits d’ailleurs (oups), que la démission de Flynn est effectivement une démission-simulacre (ou “Fake-You’reFired”), avec l’active complicité russe, pour permettre au susdit Flynn de poursuivre dans la clandestinité sa riposte contre la CIA.

Ce qui me paraît étrange, finalement, c’est de parvenir à seulement songer un instant à sortir un jugement de tout cela, et en plus à le présenter comme s’il s’agissait de l’oracle accompli. De fait je trouve, – alors là, une fois n’est pas coutume, – que la sagesse même est sortie de la bouche charmante de Federica Mogherini, Haute Représentante de l’UE qui vient de visiter Washington D.C. et de rencontrer notamment la bande à Trump. Federica nous dit ceci qui ne met aucun côté en cause pour mesurer justement l’essence même de la situation, d’ailleurs à l’intense insatisfaction et la colère rentrée de ses collègues de la direction-UE qui ne rêvent que d’une chose, de manger du Trump à chacun de leur petit-déjeuner, ou, dans le cas de Juncker, pour arroser chacune de ses chopes ...

« Je n’ai jamais vu les États-Unis aussi polarisés et divisés, et déchirés par des conflits sans nombre, qu’ils ne sont aujourd’hui., nous dit Federica (à Die Welt). Quoi qu’il en soit, celui qui entend jouer un rôle global doit être intérieurement fort, structuré et assuré de sa stabilité intérieure. [...] Quand la plus grande démocratie du monde est confrontée à des tensions d’une telle puissance, elle peut devenir un facteur de déstabilisation pour le reste du monde. »

Je ne sais pas qui est précisément ce mystérieux “État profond” (Virgil lui-même s’interroge), de même que j’ignore ce qui se trouve dans la tête de The-Donald, et s’y a seulement quelqu’un... Disons, pour faire court, bref et clair, oui disons que le bordel règne dans toute son impériale splendeur et sa sereine globalité, au cœur de Washington D.C. Pour le reste, c’est-à-dire le courant des choses qui courent si vite, entre une réflexion ou l’autre qui peut avoir quelque intérêt à être rapportée pour notre démarche générale, à nouveau je nous propose la philosophie-Alastair : « Well, peut-être est-il préférable de s’asseoir et d’observer, et de ne plus tenter de déchiffrer les runes. »

... S’il vous plaît, ne dites pas que je me répète car cela est bien assez vrai pour que j’en sois conscient sans discussion. Je ne peux ni ne veux, pour remplir mon contrat d’observateur, éviter d’écrire quelques phrases à propos de ces événements si considérables et sur la mécanique desquels nous ne pouvons rien, et d’autre part je me refuse à dire que je sais si je ne sais pas.

http://euro-synergies.hautetfort.com/

Appel aux candidats pour rétablir la liberté d’expression, par Frédéric Pichon

En France il est permis de dire que « les immigrés sont une chance pour la France ». Il est aussi possible d’affirmer  que  » l’islam est une religion de paix ». Ce sont des opinions: il est normal qu’elles  puissent être exprimées. A une condition toutefois : que les opinons contraires aient un égal accès au débat public.

Or ce n’est pas que le cas : quiconque affirmerait – mêmes avec des arguments solides – que les immigrés, majoritairement extra-européens, sont une catastrophe pour la sécurité, l’école, l’économie ou l’identité du pays et que l’islam est une religion de guerre prendrait le risque d’être poursuivi et d’être condamné par les tribunaux au titre de la loi Pleven. Et ce pour incitation à la haine ou à la discrimination a raison de la religion ou de l’origine.

Cela rend impossible tout débat libre et serein sur la politique migratoire ou l’islamisation des banlieues. Cela rend impossible une approche  réelle des faits qui suppose une libre confrontation de opinions. Cela fragilise la démocratie dont le socle est la liberté  d’expressions contradictoires.

En France, la parole était très libre, dans les années 1970, et certains proclamaient même qu’il était « interdit d’interdire ». C’était avant une accumulation de lois très restrictives, et les prérogatives exorbitantes accordées à des associations dites antiracistes, par ailleurs gavées de subventions publiques, pour ester en justice contre des particuliers.

Philippe Nemo à la fin de son opuscule La Régression intellectuelle de la France, paru en 2011, suggère : « Si un jour le pays se ressaisit et se donne un gouvernement et un parlement connaissant la valeur vitale des libertés intellectuelles et le tort qu’une société se fait à elle-même en les diminuant, un des premiers projets de loi à déposer sur le bureau de l’Assemblée sera celui-ci :

“Article unique. Les lois du 1er juillet 1972, 13 juillet 1990, 21 mai 2001, 30 décembre 2004, ainsi que l’article R.625-7 du Code pénal et l’article 475 du Code de procédure pénale sont abrogés.” »

« Par cette réforme, la France pourra de nouveau se représenter son avenir. Et de ce seul fait, elle sera en meilleure position pour s’y préparer. » 

Dans cet esprit, nous vous demandons si, une fois élu, vous rétabliriez la liberté d’expression en supprimant dans une première étape les délits d’opinion prévus par la loi du 1er juillet 1972 (appelée loi Pleven).

Frédéric Pichon,
 avocat,
Président du Collectif des Avocats Libres

Appel repris du site de la Fondation Polémia

http://fr.novopress.info/

Marine Le Pen est-elle devenue une cible de Georges Soros ?

Un observateur politique américain du nom d’Alex Jones, bien connu pour son combat contre le nouvel ordre mondial, affirme que le milliardaire mondialiste George Soros, financier des campagnes contre Donald Trump, a également choisi de mener la guerre à Marine Le Pen.

Le 15 Novembre 2016, Market Watch a signalé que le fonds Soros Fund Management LLC, de George Soros, a investi dans Alphabet Inc., la société mère de Google.

Voilà des années que Soros augmente ses parts dans Google. .

En parallèle, le 6 février 2017, Google News Lab a annoncé la création d’un nouveau projet « Fake News », présenté par CrossNews, comme un effort de collaboration entre journalistes, salles de rédaction et sociétés de médias sociaux.

Dans un communiqué de presse daté du 6 février 2017, Google a annoncé de Paris un partenariat entre Google News Lab et First Draft pour aider «l’électorat français à comprendre à qui faire confiance dans le flux des médias sociaux durant les prochains mois ».

First Draft est une société technologique, en partie financée par Google News Lab en juin 2015, dans le but de surveiller les informations en ligne afin de «sensibiliser et de relever les défis liés à la confiance et la vérité dans les nouvelles numériques».

Le communiqué de presse de Google News Lab a également cité le projet CrossCheck, en collaboration avec Facebook’s Crowd Tangle qui commencerait par travailler avec des salles de rédaction à travers la France pour surveiller les nouvelles concernant… l’élection française.

Le communiqué de presse de Google News Lab écrit à ce sujet : « A l’approche de l’élection présidentielle française, des journalistes de toute la France et d’ailleurs travailleront ensemble pour trouver et vérifier le contenu en ligne, qu’il s’agisse de photographies, de vidéos, de fils de commentaires et de sites d’actualités ».

Les partenaires de CrossCheck utiliseront ces éléments collectifs dans leurs propres articles, émissions de télévision et contenus de médias sociaux.

France News Lab a annoncé que les premiers partenaires incluaient l’AFP (Agence France-Presse), BuzzFeed News, France Médias Monde (via les Observateurs de France 24), France Télévisions, Global Voices, Libération, La Provence, Les Echos, La Voix du Nord, Le Monde (Les Décodeurs), Nice-Matin, Ouest-France, Rue89 Bordeaux, Rue89 Lyon, Rue89 Strasbourg, Storyful et StreetPress.

Alex Jones, sur le site Infowars.com, écrit que David Brock , fondateur de Media Matters et père de « Fake News », travaille avec Google et Facebook pour mettre en œuvre une stratégie conçue pour interdire contrôler l’information planétaire et censurer les sites d’information dissidents.

Infowars.com a également rapporté que dans un livre d’information écrit pour les donateurs potentiels et destiné à rester «confidentiel», Brock se vante d’avoir fait censures des médias en faveur de Donald Trump. Brock donne pour exemple une campagne menée par Media Matters et ses « trolls » rémunérés qui a effectivement bloqué, durant la dernière partie de la campagne présidentielle, les articles du journaliste Stone en faveur de Trump.

Selon Alex Jones, cette méthode sera utilisée en France contre Marine Le Pen.

http://www.medias-presse.info/marine-le-pen-est-elle-deve...

17/02/2017

Le délit d’entrave numérique à l’IVG adopté - vendredi 17 janvier 2017

Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde

 

La République, née dans le sang, finira-t-elle dans le sang ?

Lu sur Boulevard Voltaire :

"Une disqualification du candidat de la droite dite classique, des émeutes fomentées par les nouveaux anarchistes, dont le drapeau n’est plus noir mais vire au vert coranique et au rouge sang révolutionnaire. La République tremble sur ses bases. Les deux grands partis qui se partagent le pouvoir depuis des décennies et qui, selon les sondages, ne seraient pas au second tour des présidentielles. Une police contestée, une justice bafouée…

Voici les ingrédients d’une recette chimique explosive. La République, née dans le sang, finira-t-elle dans le sang ?

Au-delà de ces constats politiques, la France, un des plus vieux États-nations du monde, stable car doté d’institutions fortes, est en passe de vivre un de ses soubresauts dont elle a le secret depuis 1.500 ans. De ses pouvoirs régaliens, l’État a perdu sa légitimité de justice et d’ordre. Le quatrième pouvoir n’a jamais été autant discrédité. La parole politique ne porte plus. Même celle émanant de la principale force dite d’opposition.

Reste l’article 16 de la Constitution de 1958 donnant les pleins pouvoirs au chef de l’État. Voilà le décor de la pièce qui semble s’annoncer. Rien ne naît de manière fortuite. La nature nous l’enseigne. Les « quatre causes » aristotéliciennes nous le prouvent.

Sans la pénurie de pain, organisée par les Orléans, pas de Révolution française.

Sans la visite de François Hollande au désormais célèbre Théo, pas de nuits d’émeutes.

Les contradictions internes du système qui nous régit semblent exploser sous nos yeux. Il faut exacerber ces contradictions pour arriver au précipité chimique de l’explosion : la police, c’est l’injustice et le désordre. La justice, c’est l’iniquité et le laxisme. La police contre la justice. La justice contre la police.

Les élites mondialisées laisseront-elles le Vieux Continent européen aux mains d’émules d’un Trump ou d’un Poutine « brexisés »? Quels sont leurs choix ? Que se trame-t-il dans les allées de Davos ?

– Une confrontation Macron – Le Pen ? Une République ingouvernable quelle qu’en soit l’issue. Aucun des deux n’aura de majorité absolue au Parlement.

– Le risque d’un renversement du régime ou un coup d’État constitutionnel organisé ? 

Marine Le Pen, bien qu’ayant donné tous les gages de bonne conduite au système, ne peut être acceptable dans les allées du pouvoir mondial. Macron, gonflé à l’hélium médiatique, est trop incertain. Il est le candidat le plus inflammable de tous à l’approche de l’épreuve de vérité. Il ne repose que sur des sondages… Il est, pour nos élites, un pari plus risqué encore que Hillary Clinton. Bref, la formule chimique Fillon carbonisé, Macron gonflé à l’hélium, Le Pen aseptisé, duo police-justice annihilé égale : solution chimique instable.

Pour arrêter ce processus démocratique au résultat hypothétique, voire accidentel, il ne reste à la République que le recours à l’article 16 qui fera passer l’état d’urgence actuel pour un gentil jeu de société entre amis. Et pour légitimer son recours, il faut un ingrédient : « émeutes en banlieue, saison 2 ». La saison tournée en 2005 s’est jouée sans armes à feu et sans mort… Ajoutez à cela un zeste d’attentats et servez chaud. C’est prêt. Avec l’article 16, le chef de l’État pourrait repousser sine die les élections de mai 2017."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Droite et gauche ? La guerre perpétuelle

Une chatte n'y retrouverait pas ses petits. Dans les années trente la gauche unanime militait, Léon Blum en tête - « l'une des grandes figures du socialisme français » - pour l'accomplissement de nos devoirs à l'égard des « peuples inférieurs ». Le grand juif, qui par ailleurs plaidait pour l'inceste (voir Du mariage, 1907), mettait ses pas dans ceux de Jules Ferry(1), théoricien de la colonisation philanthropique, en déclarant devant la Chambre le 9 juillet 1925 : « Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie ». Imaginez que l'on pourrait de nos jours débiter semblables insanités est proprement inimaginable. Sauf à encourir la réprobation unanime et les foudres de lois généralement plus sévères en ce cas que pour tous les crimes de droit commun.

Mais la gauche a évolué. Si l'inceste reste à la mode - on le voit à travers la production cinématographique et la télé-réalité -, le commerce avec l'Afrique sub-saharienne ne se pratique plus à base de verroteries contre bois d'ébène. À la suite des Chinois aussi communistes qu'avisés, les échanges prennent de nos jours l'allure d'un troc modernisé sous la dénomination "gagnants-gagnants", ressources naturelles contre infrastructures. Bref tout le monde est content et les «sorciers blancs » ne sont plus les bienvenus que dans l'étroit domaine de l'entraînement footballistique.

Gauche souvent varie

L'on voit par cet exemple que l'empire du bien, quoique monopolistique, n'en est pas pour autant monolithique. Les grands ancêtres, les constituants de 1791,1793 et 1795 arc-boutaient leur projet révolutionnaire sur une batterie de droits et devoirs dont on n'ose plus, ou à peine, parler aujourd'hui tel le droit de propriété patrimoniale. Un droit qui a fondu comme neige au soleil, rongé qu'il est par des fiscalités cannibales. Lesquelles réussissent presque aussi bien, et plus silencieusement que les confiscations brutales mises en œuvre par Lénine et la forte troupe de commissaires politiques rameutée en 1917 dans les bas-fonds de New York par Trotski pour exercer le pouvoir dans la radieuse Russie rouge. De façon très similaire, le « revenu universel » de M. Hamon, cette « chic idée », ne pourra être financée qu'aux moyens de prélèvements toujours accrus. Déshabiller Pierre pour vêtir Paul est un principe intangible de la gestion socialiste des Affaires directement inspiré d'Antoine de Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Né en 1743, le grand homme fut guillotiné le 8 mai 1794 par des gens qui ne voulaient sans doute pas de témoins gênants. Pierre-André Coffinhal-Dubail, président du tribunal révolutionnaire, en prononçant la sentence de mort, s'était exclamé : « la République n'a pas besoin de savants ni de chimistes ». C'était bien vu, ce pourquoi dans la République moderne il suffit que les foules se persuadent que les « riches paieront » et que la création monétaire suivra. Il est vrai que nous ne sommes plus très éloignés de la débilité profonde, mais nous ne sommes pas à ça près... Au demeurant des experts internationaux ont constaté un affaissement sensible du quotient intellectuel (QI) moyen des Hexagonaux(2). Rien de surprenant donc.

Ce préliminaire pour dire que, dans les temps de confusion qui sont les nôtres, il devient bien difficile de savoir et de comprendre ce qui est à gauche (ou à droite) et ce qui ne l’est pas autrement que dans les grandes lignes et indépendamment de toute « fracture sociale » : le peuple est en effet devenu quelque peu réactionnaire, surtout ce qui demeure du monde rural. Le peuple, peu ou prou, suit les populistes, ces démagogues droitiers, et vote mal ; quant à la CGT, ancienne courroie de transmission du PCF, elle s'est spontanément et insidieusement droitisée!

On sait que la gauche, incarnation du Progrès, est urbaine, jeune, nomade et branchée, qu'elle est enfin auréolée des couleurs de l'arc-en-ciel. Elle est gay friendly, ouverte et sans préjugés. En un mot elle abhorre les stéréotypes, qu'ils soient de genre ou raciaux, puisque les races n'existent pas(3), que le clair et le sombre sont interchangeables, que tous se valent et qu'un humain est avant tout un humain dans l'égalité la plus parfaite, « en dignité et en droits ». Nul n'est donc plus irremplaçable, l'ère des hommes providentiels est révolue ! Au cours de la campagne des "primaires" socialistes, il nous a été abondamment ressassé que "l'équipe", et elle seule, reste susceptible de l’emporter. Il faut jouer collectif, hors de la tribu point de salut. Ce pourquoi Trump est si détesté puisqu'il en est un démenti vivant, qu'il a fait cavalier seul et pour gagner, n'a fait équipe qu'avec lui-même (en tout cas il a parcouru la quasi-totalité de son cursus honorum hors Parti). Un loup solitaire, vous dis-je, un dynamiteur de système, bref : « un fou furieux fasciste » comme dît sur la station publique France Inter le 31 janvier 2017.

Un complexe écheveau d’idées et de postures

Nous essaierons à partir de là de patiemment démêler l'écheveau où s'entortillent les faux tenants et aboutissants de la gauche et de la droite. Les premiers se présentant comme la matérialisation exclusive du Bien (humanisme), c'est-à-dire l’anti-égoïsme, l’incarnation du socius (l'individu générique), opposé aux misérables individualistes ne vivant que pour soi (le bourgeois selon St Marx, version renouvelée de l'idiot des anciens Athéniens, celui qui ne s'intéresse pas à la vie de la Cité).

Pour éviter de tomber dans les chausse-trappes sémantiques qui s'ouvrent à tout moment sous nos pieds, commençons par déblayer pratiquement le terrain ; très concrètement ce qui est à droite (par opposition à la gauche), ce sera par exemple tout ce qui déclenche des concerts de protestations dans les rues des grandes villes des États-Unis lorsque des cohortes de viragos ménopausées (rappelons qu'a contrario 53 % de l'électorat féminin s'est prononcé en faveur de Donald Trump) ou de migrants virulents dénoncent sous les yeux avides des caméras leur nouveau président. Tout autant caricaturaux (et vains, mais navrants) sont les commentaires déchaînés de notre intelligentzia médiatique contre le choix des électeurs et grands électeurs américains.

Ainsi en partant d'un corpus assez restreint  mais parfaitement lumineux -, l'on peut se faire une idée assez précise de ce qu'est aujourd'hui la gauche, ce qu'elle admet comme politiquement correct (l'admis et l'admissible, ce qui ne doit jamais être border line)... et ce qui ne l'est pas, ce qui est haïssable parce qu’exorbitant de cette non-pensée dominante sourdement terroriste. De ce point de vue l'on aperçoit distinctement qu'être à gauche n'est pas du tout une question de "sensibilité" (ce qui ne veut d'ailleurs strictement rien dire), mais une question de ligne jaune, ou rouge et même de dead line. Des frontières invisibles à ne franchir sous aucun prétexte. Soit, dans le désordre (car il s'agit ici des multiples facettes d'une seule et unique surplombante interdiction), le sexisme, le racisme, la xénophobie, l'homophobie, toutes les mauvaises manières que s'est cru permis d'afficher M. Trump. Qualités très négatives servies dans l'emballage d'une insupportable grossièreté : celle qui lui est attribuée par décret médiatique et une vox populi uniquement représentative des minorités agissantes. Mais qu'importe ! Seul compte d'affirmer de façon péremptoire avec toute l'autorité de la chose jugée par les arbitres officiels des élégances et des bonnes mœurs. Gens du spectacle, actrices (de préférence aux acteurs), richissimes sportifs de haute volée, intellocrates décavés. Pour ces personnages exemplaires (qui ne succombent jamais à la débauche, l'alcool, la drogue, cela se saurait), le nouveau président des États-Unis est l'archétype de l'homme de droite, soit un personnage odieux qui n'a ni le bon goût ni la décence de se prosterner devant les idoles, et en particulier devant Mammon. Il est vrai qu'étant déjà riche à milliards, la vénalité ne sera pas assurément son plus grave défaut.

La gauche mondialiste et ses fétiches

Revenons sur la liste des fétiches que n'honorerait pas comme il se doit l’homme d'État américain. Primo, le féminisme (le matriarcat triomphant et la dictature qui l'accompagne)... Deusio, l'amour immodéré de l'Autre, l'Étranger paré de toutes les vertus et promesse de l'avenir, le migrant, acteur économique hypernomade aux dires de nos penseurs en mutation sociétale(4)… Tertio, le vrai tolérant, adepte profond de ta tolérance, ne voyant l'humain que dans son universalité (unité) et non dans ses différences, notamment sexuelles ; sous cet angle la notion archaïque de normalité (et les déviances associées) s'abolit ; ne demeure alors que le côté pathologique de l'inadapté (le réac) aux nouvelles normes ; celui que la société supporte à présent plus qu'elle ne le tolère tout en lui rabotant assidûment le droit d'expression : les délits d'opinion en effet se diversifient à mesure que les vaches sacrées se multiplient et tiennent le haut du pavé ; parce qu'offenser telle ou telle minorité proactive devient un crime de lèse-majesté donnant lieu à de nouvelles qualifications juridiques spécifiques vouées à être inscrites dans le marbre de la Loi...

Donner son sentiment sur tel ou tel sujet tabou au regard des fétichismes en vogue, est vite regardé comme un délit d'entrave(5), une forme sournoise de révisionnisme : la Vérité établie par arrêté ministériel étant, à l'instar de la République, Une et Indivisible. Ne pas adhérer à ce dogme est plus qu'une faute, c'est un péché contre la Mémoire sélective, celle de ceux qui réécrivent l'histoire depuis deux siècles en jouant au bonneteau avec les soi-disant Valeurs de la démocratie, un coup à droite, un coup à gauche, passez muscade. Nous l'avons vu plus haut lorsqu'il s'agissait de hiérarchie anthropologique et de mission républicaine ; d'éveil des peuples premiers. Ce qu'a su si bien faire jusqu'à ce jour l'Amérique habitée par la mission messianique de diffuser la démocratie à coup de B52.

Léon CAMUS. Rivarol du 2 février 2017

1).« Il faut dire ouvertement qu'en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu'il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures ». Jules Ferry à la Chambre des députés le 28 juillet 1885.

2).QI moyen : 98. À titre de comparaison : Hong Kong et Singapour: 108. Données issues d'une recherche menée entre 2002 et 2006 dans quelque 80 pays par les professeurs Richard Lyon (Royaume-Unis et Tatu Vanhanen (Finlande).

3). Le généticien lyssenkiste, Albert Jacquard (1925-2013) s'est rendu célèbre en affirmant que « les races humaines n'existant pas » il faut se prononcer (sic) en faveur de la société multiraciale » ! Cf. Éloge de la différence, l981. Son collègue, André Langaney, considère pour sa part que « la notion de race est dépourvue de fondements et de réalité scientifique », les différences génétiques étant non repérantes. Dès lors, « toute tentative de classification en races humaines est soit impossible, soit totalement arbitraire... car dans l'espèce humaine, l'idée de "race" ne sert à rien ». 

4). Michel Lussault, Géographe, cofondateur de la revue Tous Urbains. Professeur à l'université de Lyon, conseiller de Ségolène Royal, ministre de l’Environnement sur France Culture le 17 janvier 2017. Un acteur économique d'autant plus à bas coût, taillante et corvéable à merci qu'il vit dans l'illégalité.

5). Arrivé par la porte du droit du travail (art. L. I 2328-1), le délit d'entrave se complétera bientôt, dans le domaine numérique, par un délit « d'entrave à l’IVG » passible de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende. L'Assemblée nationale l'a en effet adopté en deuxième lecture le 26 janvier 2017.

Jean-Claude Rolinat fait part à Emmanuel Macron de son indignation

Monsieur Macron, candidat à l’élection présidentielle de la République française,

Permettez-moi de vous faire part de mon indignation après votre dépôt de fleurs au monument aux morts des tueurs du FLN à Alger, - vous n’êtes pas un représentant d’un Etat, pas encore, ce qu’à Dieu ne plaise !-, et suite aux propos que vous avez tenus lors de votre visite dans cette capitale.

Vous avez falsifié l’histoire en laissant entendre que la France aurait commis des crimes terribles et des actes barbares. Vous êtes un irresponsable : avec de tels propos, vous donnez du carburant à la haine anti-française qui s’exprime dans les « quartiers difficiles » et autres « zones sensibles », doux euphémismes pour désigner ces « territoires perdus de la République ». Avez-vous seulement entendu parler du massacre des harkis, des terribles mutilations infligées aux populations civiles, des milliers de disparitions de femmes, d’hommes et d’enfants à Oran lors de la proclamation de « l’indépendance » , en juillet 1962 ? Qu’avez-vous appris lors de votre cursus scolaire ? Des âneries « énarchiques » ?

NON monsieur Macron, si la France est une ancienne puissance coloniale, – elle conserve encore des confettis éparpillés sur tous les océans du monde pour le plus grand bonheur de leurs populations -, elle n’a pas à rougir de son œuvre : ses explorateurs, ses administrateurs, ses médecins ont ouvert au monde moderne des contrées plongées dans l’obscurantisme, l’esclavagisme et, parfois, l’anthropophagie. Nos personnels de santé ont fait des miracles, faisant reculer massivement des épidémies. Nombre de ceux, encore vivants, qui ont subi «  la colonisation » ne s’en plaignent pas. Certains anciens regrettent même « le temps des Français ». Au lieu de jouer « les Christ sauveur »sur les tribunes, vous feriez mieux de vous DOCUMENTER !

En tenant de pareils propos déconnectés de la VERITE, vous avez administré la preuve de votre insignifiance. Certes, je n’ai pas vos diplômes et je ne suis pas un « perdreau de l’année » : à l’époque où, sans doute, vous faisiez dans votre berceau la joie de vos parents, j’étais déjà, MOI, un élu local, confronté au suffrage populaire, ce qui n’est PAS encore votre cas. Mais, avant de prendre aussi fermement position sur des sujets aussi délicats, demandez conseil à votre maman qui a l’âge et l’expérience des années qui, hélas pour nous tous, s’enfuient.

Je vous assure Monsieur Macron de mon plus courtois salut et vous souhaite pleine réussite pour votre mouvement «  En Marche », mais en MARCHE ARRIERE !

Jean-Claude ROLINAT

Ancien Conseiller municipal de Villeneuve la Garenne (92) de 1977 à 2002, troisième mandat de Premier adjoint au Maire de Jaulnes (77)  

http://synthesenationale.hautetfort.com/

16/02/2017

Affaire Théo: La version du policier mis en examen pour viol

Le gardien de la paix de 27 ans, soupçonné d'être l'auteur de ces violences, porte plainte contre Théo et donne sa version des faits dans un procès-verbal que L'Express a pu consulter.  

Il revient d'abord sur les circonstances de l'incident. En patrouille dans ce quartier sensible d'Aulnay avec trois autres policiers, il repère "un individu déjà connu de nos services pour son implication pour le trafic de produits stupéfiants". Après avoir été pris à parti, les gardiens de la paix décident de procéder à un contrôle. Ils encerclent le petit groupe. "Il devait y avoir une dizaine de personnes à contrôler", précise-t-il. Selon la version du policier, une bagarre se déclenche lors de la palpation d'un deuxième individu. La situation est d'abord confuse. La patrouille tente d'interpeller Théo et, dans le même temps, est encerclée par les autres personnes présentes. "Pris dans l'action, nous ne pouvions faire appel aux renforts", dit-il. Il décrit alors une interpellation qui dégénère en raison de la résistance de Théo. 

"Alors que je venais de lui saisir le bras, je recevais de sa part un coup de poing au niveau de la pommette gauche. Durant quelques instants, j'ai été sonné. J'ai compris à ce moment-là que l'individu serait prêt à tout pour se soustraire. Il se débattait, portait des coups de poing à tout va, gesticulait en tout sens, même des jambes. Le gardien de la paix D. parvenait toutefois, mais très difficilement, à le conduire au sol en le ceinturant. Tous deux basculaient au sol de manière très brutale". 

D'après le policier, Théo n'est pas encore maîtrisé, ni calmé. "J'usais alors de ma matraque télescopique, déclare-t-il, et lui portais des coups en visant l'arrière des cuisses. L'individu continuait de se débattre, il se retournait, gesticulait en usant de son gabarit musclé, et il parvenait à se relever", explique-t-il. "Là je le voyais piétiner le collègue D. qui était encore au sol dos contre terre et subitement un jet de gaz lacrymogène s'échappait de la bombe du gardien D". Et d'ajouter: "Je suppose alors que ce jet a été causé accidentellement dans l'agitation de l'individu." Toujours selon ce témoignage, malgré le renfort d'un nouveau policier, aucune amélioration: "il continuait de piétiner le gardien de la paix D qui se trouvait toujours dos contre sol".  

Une deuxième fois, le policier fait usage de son arme de défense. Mais à aucun moment, dans ses propos, il n'évoque des coups sur les fesses. "Je décidais de porter à l'individu des coups de matraque télescopique en visant ses membres inférieurs dans l'espoir de lui faire perdre l'équilibre et de l'amener au sol. Mon effort portait ses fruits et l'individu basculait à terre. Au sol, il continuait de se débattre continuant de porter des coups de pied. J'ai à nouveau riposté par un coup de télescopique au niveau d'une de ses jambes. A l'issue de cet épisode, Théo est finalement menotté. 

Le policier dit ne remarquer à ce moment aucune blessure sur le jeune homme. "Je procédais à une palpation de sécurité sur sa personne et lui remontais son bas de survêtement lequel était descendu jusqu'à ses genoux durant sa rébellion". Puis, "je le plaçais en position assise. Là, il se plaignait d'être installé de façon inconfortable et avoir mal. Il ne disait pas où". Fait troublant: une fois au commissariat, Théo déclare sur procès-verbal: "je ne désire pas faire l'objet d'un examen médical". Le policier qui l'entend indique pourtant qu'il "n'est pas physiquement en mesure de signer" le PV, alors même qu'il saigne du nez. 

Le témoignage du gardien de la paix qui va être mis en examen pour "viol" résonne différemment. "L'individu se plaignait de douleur au visage ainsi qu'aux fesses. Je regardais rapidement s'il avait quelque chose au niveau des fesses en tirant son bas de survêtement. Je constatais alors qu'il présentait une plaie saignante. Je n'ai aucune idée de la façon dont cette plaie a été faite. D'autre part, je ne m'en suis aperçu qu'une fois arrivé au poste, lorsque l'individu s'est plaint. Nous faisions donc appel aux sapeurs pompiers lesquels intervenaient et le prenaient en charge". 

Article complet ici: lexpress.fr

http://peupledefrance.com/2017/02/affaire-theo-version-du...

Comment les associations " antiraciste " utilisent la justice pour faire condamner les patriotes ?

Une crapulerie intellectuelle

Le Monde la résumait assez cruellement, « ironie de l’histoire, le candidat de la droite (François Fillon, NDLR), englué dans les affaires, a rencontré (mercredi) l’ancien chef de l’Etat pour obtenir son soutien, alors qu’il avait fait de la critique des déboires judiciaires de M. Sarkozy un axe de sa campagne à la primaire.» Un François Fillon qui n’a peut-être pas le cuir aussi épais que les dirigeants du FN, habitués de longue date à l’hostilité militante  -« Avoir 90 % des médias contre vous, c’est inouï » confiait-il à des journalistes le 8 février- et dont l’entourage est très souvent en décalage ou opposé au discours droitier catholique-conservateur, gaullo-identitaire,  élaboré lors des primaires. Déjà Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-François Copé, prenant à rebrousse-poil une large partie de l’électorat droitier de LR, ont indiqué qu’ils voteraient Macron au second tour de la présidentielle en cas de duel contre Marine. François de Voyer le soulignait aussi sur boulevard voltaire,  « l’équipe molle dont il s’est d’abord entouré Raffarin, Baroin, Apparu, NKM» présage déjà des trahisons à venir. Pour ne rien dire « de ses rétropédalages, de ses lâchetés : considérer que la politique migratoire de Mme Merkel n’est pas si mauvaise par la bouche de son lieutenant - propos tenus avant l’annonce par Mme Merkel, sous la pression de son opinion publique, qu’elle expulsera des milliers de clandestins, NDLR- , envisager de gouverner avec Emmanuel Macron, biffer la mention du Qatar et de l’Arabie saoudite dans son discours par peur de déplaire… Tout cela dessine un Sarkozy au petit pied.»

La chance de François  Fillon d’être présent au second tour réside dans la fragilité d‘Emmanuel Macron dont l’électorat potentiel semble assez volatile, attiré dans un premier temps par une candidature vendue comme moderne et transgenre mais dont le caractère attrape-tout, ectoplasmique, lasse désormais, voire inquiète même les plus favorables. Sur Europe 1 l’éditorialiste David Dhoukan affirmait qu’ « au moment ou Les Français sont inquiets de leur avenir », « veulent légitimement connaître le projet qu’on leur propose pour le pays », « Emmanuel Macron a commis sa première grosse bourde, avec cette malheureuse phrase : Le programme n’est pas au cœur d’une campagne, la politique c’est mystique, c’est une magie. »

Dans notre monarchie républicaine particulièrement, il y a certes dans cette rencontre qu’est l’élection présidentielle entre un(e) candidate et le peuple, dans ce phénomène d’attraction entre une personnalité et des électeurs,  une part d’irrationnel, de mystère qui échappe aux calculs. Mais la machine Macron, décor Potemkine derrière lequel se cache Bruxelles et les multinationales, confond les deux dimensions de la politique, la sacrée et la profane, avec l’enfumage, les poses de télévangéliste. Les formules creuses et ampoulées commencent sérieusement à tourner à vide.

Emmanuel Macron a cependant  compris, comme les calculateurs cyniques du cercle  de réflexion socialiste  Terra Nova bien avant lui, qu’il lui faudra séduire la France des minorités, de la diversité, des communautés pour l’emporter face à la France périphérique. Il se veut  donc le recours du camp progressiste, message qu’il entonnera de nouveau samedi prochain lors d’un meeting qu’il veut symbolique à Toulon.  Et qui explique ses propos provocateurs tenus lors de son déplacement  mardi en Algérie. Lors d’un entretien, accordé à la chaîne de télévision algérienne Echourouk News, il a repris à son compte la déclaration du président algérien Bouteflika qui affirmait en avril 2006 que « la France était responsable d’un génocide de l’identité, de l’histoire, de la langue et des traditions algériennes ».

Ainsi M. Macron, tout à son entreprise de sidération, de séduction et d’ubérisation des Banlieues, distille une propagande qui contribue a alimenter le ressentiment anti de souche. Il a répété que la colonisation française fut «un crime contre l’humanité» – en phase une nouvelle fois avec la girouette  François Fillon qui  a qualifié pour sa part la colonisation «d’abomination » il y a quatre jours….-   manière également de tenter de cristalliser derrière sa candidature en ce mois de février l’électorat le plus inculte, qui a intégré la doxa dominante  véhiculée sur la colonisation  française.

 «Je pense» a affirmé l’ex ministre de l’Economie, « qu’il est inadmissible de faire la glorification de la colonisation. Certains ont voulu faire cela en France, il y a dix ans. Jamais vous ne m’entendrez tenir ce genre de propos. J’ai toujours condamné la colonisation comme un acte de barbarie.» «La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie. Et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant nos excuses à l’égard de celles et ceux envers qui nous avons commis ces gestes.» « La France a installé les droits de l’homme en Algérie. Simplement elle a oublié de les lire. »

Même François Hollande, au cours de la Journée nationale d’hommage aux Harkis, avait mis de l’eau dans le vin de la repentance et avait même fini par reconnaître « les responsabilités » de la France dans « l’abandon des Harkis (qui) ne fut jamais pleinement reconnu par la République », « les massacres de ceux restés en Algérie et les conditions d’accueil inhumaines de ceux transférés en France ».  Le gourou d‘En marche! a oublié lui d’évoquer les exactions du FLN. Les crimes, les viols, les tortures dont furent victimes après les accords d’Evian du 19 mars 1962, avec hélas la complicité active de l’Etat français,  au moins 80 000 Harkis et des milliers de Pieds Noirs.

Peut-on réduire la présence Française en Algérie à celle de salauds de colons illégitimes? De 1830 à 1962, la la population algérienne est passée de 2 millions à 9 millions, et c’est un pays doté de toutes les infrastructures modernes qui a été laissé au gouvernement  FLN: la mise en valeur de l’exploitation du pétrole du gaz, du domaine minier;  la mise en place  de centrales thermiques, le développement industriel, chimique et métallurgique;  des télécommunications et communications modernes qui faisaient des départements français d’Algérie le pays le plus avancé d’Afrique; des dizaines de ports et d’aéroports, la construction de milliers de logements, d’écoles, de centaines d’hôpitaux, de stades; 54 000 kilomètres de routes, 80 000 kilomètres de pistes sahariennes, 4500 kilomètres de voies ferrées…

Bien sûr constate Bruno Gollnisch,  la colonisation a connu son lot de violences sanglantes, de drames, d’injustices, qui pourrait le nier ? Mais la qualifier de crime cotre l’humanité comme l’ont été les totalitarismes barbares du XXème siècle, le bombardement de Dresde, Hiroshima, Nagasaki  ou le génocide perpétré par les Khmers rouges est une crapulerie intellectuelle qui disqualifie son auteur. 

https://gollnisch.com/2017/02/16/une-crapulerie-intellect...

En France, on refuse de protéger les femmes par déni et par idéologie féministe

Là où la journaliste de France 2 ne voit que du sexisme, les Allemands répondent aux attentes légitimes des femmes et des mères de famille en leur réservant des places de parking adaptées et sécurisées. Quant à l'article de France Info qui commente cette information, il omet de souligner la raison majeure à l'origine de cette décision :

"Cette décision a été prise après une série d'agression" (vidéo à 0'17'')


Complément d'enquête. L'Allemagne a inventé les places de parking pour femmes

Inutile de faire un rapprochement avec l'entrée massive d'immigrés clandestins en Allemagne en 2015 :

"Les chiffres des agressions à Cologne et dans le reste de l'Allemagne lors de la nuit de la Saint Sylvestre se précisent. En effet, selon un rapport de l'Office fédéral de police criminelle allemand (BKA, pour Bundeskriminalamt) révélé dimanche dans les médias outre-Rhin, ce sont près de 1200 femmes qui ont été agressées, dont environ 650 à Cologne et 400 à Hambourg, par plus de 2000 hommes. Il y a plus d'agresseurs que d'agressées, car plusieurs hommes ont abusé d'une seule femme (...)

La moitié des suspects étaient en Allemagne depuis moins d'un an et la plupart sont d'origine algérienne ou marocaine. Seule une minorité des suspects serait originaire de Syrie, donc concernée par la politique d'accueil mise en place en 2015. Il s'agirait donc pour la plupart de migrants ayant profité du flux de réfugiés et de la vaste politique d'accueil lancée par la chancelière Angela Merkel pour s'introduire en Allemagne.

«Il y a un lien entre ce phénomène [d'agressions, NDLR] et la forte immigration, en particulier en 2015», a confirmé Holger Münch, le président de l'Office fédéral de police criminelle allemand au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.

Inutile d'imaginer en France la même politique de prévention et de protection des femmes...

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

15/02/2017

Marion Maréchal-Le Pen : "Il y a une haine anti-France liée au communautarisme et à la repentance systématique"

 par Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/02/marion-ma...

14/02/2017

Bobards d’Or : quand la réinformation dérange

Source : Polemia – « Bobards d’Or : quand la réinformation dérange »

Effusion, applaudissements enjôleurs, en ce 6 février 2017. Sous les élégantes loges du théâtre Marie Bell, le public a tranché : au terme d’une soirée à laquelle il a fait honneur, il a couronné l’équipe de Yann Barthès du Bobard d’Or de l’année !

Le choix fut cornélien et les concurrents des rivaux de taille. Mais décidément, la balade d’Hugo Clément dans Molenbeek, ce paradis du multiculturalisme où il fait bon vivre, aura ravi la victoire. Réagissant aux sombres propos d’un Donald Trump trop prompt à dénoncer en ce quartier belge une zone de non-droit dans laquelle les forces de l’ordre n’osent plus paraître, le journaliste de l’équipe de Yann Barthès (Le Petit Journal) aura omis de mentionner l’état de siège dans lequel se trouvait plongé Molenbeek au lendemain des attentats du 13 novembre… Si l’ex équipe de Canal + (aujourd’hui partie chez Quotidien) n’est pas venue chercher sa récompense, Jacques Pezet (Désintox, Libération) a déploré, au détour d’un tweet, de ne pas pouvoir venir chercher une quelconque distinction à l’issue de la soirée. Le Bobard d’argent a, quant à lui, échu à Alain Marschall, qui avait, sur BFMTV, affublé le terroriste à l’origine du carnage de Nice d’un déséquilibre mental douteux et prétendu que l’attentat d’Orlando, pourtant revendiqué par l’Etat islamique, n’était pas islamique… Enfin, c’est Guillaume Auda, l’ancien journaliste d’i>Télé, parti raconter ses mensonges sur France 2, qui a remporté le Bobard de bronze, pour des tweets affabulateurs sur de pseudo-soutiens de Donald Trump (des activistes noirs déguisés en membres du Ku-Klux-Klan…).
Les décodeurs à l’assaut de la cérémonie

Dans les loges, les journalistes de TV5, du Monde et de Marianne se font discrets : si Aurélien Colly (Radio France) semble avoir rapidement déserté les lieux, d’autres assistent vaillamment à la cérémonie. Sourire figé, certains attendent patiemment la fin de la soirée pour interroger une assistance dont on salive à l’avance les « dérapages ». D’autres n’auront pas leur tempérance. À l’instar de Guillaume Meurice, « l’humoriste » de France Inter, plus pressé de déguster une bière au bar que de saisir les ressorts à l’origine de ce que sa bande de petits copains « décodent » toute la journée. L’homme est sans préjugés : les « réunions d’extrême droite » de ce type, ça le connaît ! Alors à quoi bon tenter de saisir, de comprendre la raison pour laquelle, pour la huitième année consécutive, c’est une salle comble et de francs éclats de rire qui accueillent cette cérémonie ; de saisir pourquoi, huit ans durant, les organisateurs des Bobards d’Or n’ont jamais reçu de plaintes à l’issue des dénonciations faites à l’encontre d’une sphère médiatique qui s’est érigée seule détentrice d’une pensée conformiste, au gré des accents supposés « humanistes » de ses chroniques. Le lendemain, Guillaume rate salement sa chronique ; plus fasciné par la binouze que par la critique qui lui est adressée, le chroniqueur aura eu quelques difficultés à retracer le déroulement de la cérémonie… Mais, courageux, il mijotera des heures durant dehors, son manque d’intérêt pour la cérémonie lui ayant valu, après de nombreux allers-retours au bar, d’être remercié. Un courage salué, par la présentatrice de la matinale de France Inter : « Merci, Guillaume, des risques que vous prenez ». A n’en pas douter, sélectionner trois anecdotes d’une soirée qu’on n’a daigné honorer de plus de quelques minutes de présence, ça c’est de la prise de risque !

Qu’ils fussent grossiers (comme Meurice) ou plus curieux, les journalistes des grandes plateformes subventionnées auront, quoi qu’il en soit, honoré la cérémonie de leur présence. Le Décodex, la Désintox, la chasse aux « fake news », c’est « tendance » ! En créant ces armes contre la réinformation, la grande presse ne fait pourtant que conforter celle-ci dans la certitude que l’information dispensée par l’oligarchie, tantôt tronquée, tantôt censurée, en permanence orientée, a fait son temps.
Une presse obèse

Avec 2,3 milliards de subventions, les subsides octroyés à la presse représentent 30% du chiffre d’affaires de ce milieu… « Contre une moyenne européenne de 2% », souligne Benjamin Dormann. Au cours d’une démonstration solidement argumentée, l’auteur d’Ils ont acheté la presse (éditions Jean Picollec) a fait remarquer au public le véritable gouffre économique qu’incarne aujourd’hui la grande presse. « Aux mains de sept des onze plus gros milliardaires français, comment les grands titres des médias de l’oligarchie ne pourraient être influencés par leurs investisseurs et propriétaires ? », s’interroge encore l’ancien journaliste. Une problématique qui ne semble pas poser de cas de conscience au multimilliardaire Xaviel Niel, notamment actionnaire d’Atlantico, qui soulignait récemment « Quand les journalistes m’emmerdent, je prends une participation dans leur canard, et ensuite ils me foutent la paix ».

Conclusion

« Cette cérémonie vient à nouveau de le démontrer : la presse écrite subventionnée et les radios et télévisions autorisées à émettre ne sont pas des médias d’information mais des médias de propagande », conclura justement Jean-Yves le Gallou au terme de la soirée. Pour autant, face à cet état de fait, il n’est pas de désespoir permis. Car, cette année, les victoires de la réinformation ont été nombreuses : de la discréditation d’« Ali » Juppé à l’annulation du concert de Black M à Verdun, les dynamiques impulsées par les réseaux sociaux sont la preuve que le pays réel a trouvé ce canal d’expression qui lui permettra demain de faire triompher l’information factuelle sur la soupe idéologique servie dans les mangeoires quotidiennes de la presse subventionnée. « Rira bien qui rira le dernier »…

http://fr.novopress.info/203475/bobards-dor-quand-la-rein...

Fausses nouvelles : les médias dominants gonflent leurs chiffres de fréquentation grâce à des bots chinois

La semaine dernière, le New York Times, journal en perdition, a publié un article qui attribuait à Donald Trump et à l’élection présidentielle controversée le gain de « plus d’abonnés en trois mois que sur toute l’année 2015 », revendiquant 276 000 clients supplémentaires pour la « version numérique uniquement ».

La publication, propriété du milliardaire mexicain Carlos Slim, cernée de toutes parts, se porte tellement bien qu’elle abandonne huit étages de son quartier-général new-yorkais pour « générer des revenus locatifs significatifs », et qu’elle publie de pathétiques publicités sur Twitter proposant 40 % de réduction sur les abonnements, avec des slogans tels que « La vérité. C’est vital pour la démocratie » et « Le meilleur du journalisme indépendant ».

Alors que le nombre d’abonnés pourrait certes avoir augmenté, le trafic sur le site n’a véritablement commencé à décoller qu’à partir de la première semaine de décembre.

Le Washington Post et le Guardian ont connu des évolutions de trafic similaires durant cette période, en contraste flagrant avec leurs autres confrères.

Une rapide comparaison avant/après illustre l’énorme augmentation du nombre de visiteurs :

Classements au début du mois de décembre 2016 :

Classements au 8 février 2017 :

Le trafic commence à augmenter de manière significative vers la mi-décembre pour les trois sites. Voici une comparaison des variations de la fréquentation de ces trois sites, comparée à celle d’autres sites d’information :

Voilà qui est étrange. Voyons à présent la fréquentation du site du New York Times par pays d’origine, qui montre une augmentation significative du nombre de visiteurs en provenance de Chine, passant en deux mois de 5,1 % à 49,2 % de l’ensemble du trafic sur le site :

Ce qui est encore plus intéressant est le fait que le New York Times a été complètement bloqué en Chine depuis 2012, et que le mois dernier Apple a reçu l’ordre de retirer deux applications du NYT de son App Store, bien que les utilisateurs n’avaient de toute façon pas la possibilité d’accéder au contenu depuis l’interdiction de 2012. Le New York Times a lui-même déclaré :

Lorsque le gouvernement chinois a commencé à bloquer les sites internet du Times en 2012, il a aussi empêché les utilisateurs de Times app de télécharger du contenu nouveau.

Les personnes cherchant à contourner les filtres internet utilisent habituellement des VPN (Virtual Private Networks – Réseaux Privés Virtuels) qui tentent de se frayer un chemin à travers les murs de protection hautement restrictifs utilisés par la Chine, qui a cependant réprimé l’usage de VPN depuis plusieurs années.

À présent, jetons un œil au Washington Post et au Guardian, qui ne sont pas bloqués en Chine – un pays qui est passé pour les deux sites d’un trafic quasi-nul au 1er décembre 2016, à une fréquentation globale respective de 58,9 % et 57 %.


Ces importantes augmentations de trafic ont permis aux deux sites de voir leur classement de fréquentation sur Alexa augmenter jusqu’à 38 %, une donnée essentielle pour estimer la valeur marchande d’un site internet. On notera que le site BBC.com a connu une augmentation similaire, et c’est peut-être le cas pour d’autres. [Ndt : les sites Lefigaro.fr, Lemonde.fr et Liberation.fr ont par exemple tous connu une forte hausse de leur classement sur Alexa à partir de juillet 2016, après avoir été en chute libre dans ce classement]

Il est évident que, considérant la restriction de l’URL du New York Times en Chine, on pourrait conclure que cette augmentation massive, qui représente désormais près de la moitié de la fréquentation totale du site, provient d’un type de serveur automatisé générant un trafic élevé qui ne serait pas entravé par le mur de protection restrictif mis en place par la Chine, ce qui permettrait d’augmenter artificiellement le décompte des visiteurs sur ces sites.

Les trois organes de presse ont passé la majeure partie de l’année 2016 à tenter d’influencer l’élection américaine en faveur d’Hillary Clinton, avec une couverture biaisée et en publiant régulièrement des articles à charge contre Donald Trump. Depuis sa victoire électorale, le président Trump a déclaré la guerre à la plupart des médias dominants – les qualifiant de « parti d’opposition », tout en restant la cible d’attaques biaisées. La Chine n’est pas non plus un soutien de Trump ; entre la menace sur l’augmentation des tarifs douaniers et le mépris de Trump pour la politique traditionnelle américaine de préférence pour la « Chine Unique » plutôt que pour la reconnaissance de Taïwan, la Chine a à la fois des raisons politiques et économiques de tenter de faire pression sur le discours offensif du président américain.

De plus, la société d’état chinoise JAC Motor et le fabricant automobile mexicain Giant Motors, co-détenu par le propriétaire du New York Times Carlos Slim, investissent conjointement plus de 200 millions de dollars pour fabriquer des véhicules à Hidalgo, au Mexique, suite aux querelles continuelles entre le président Trump et le Mexique au sujet de la proposition de mur à la frontière, et des taxes douanières exorbitantes qui sont censées en payer la construction. Amazon, qui a un actionnaire en commun avec le Washington Post, a récemment été autorisé par la Chine à transporter par cargo des marchandises chinoises vers ses entrepôts américains, ainsi qu’à lancer Amazon Web Services dans ce pays fortement restrictif.

Bien qu’on ne sache pas grand-chose de plus jusqu’à présent, la liste des entités capables de représenter la moitié du trafic sur plusieurs sites internets majeurs à partir de domaines chinois est sans doute relativement réduite.

Traduction de l’article Fake Newsflow: Are The NY Times, Guardian, And WaPo Buying Clicks? China Jumps From Trickle To Half Of All Traffic In Two Months

Source

http://www.voxnr.com/8120/fausses-nouvelles-les-medias-do...