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27/03/2017

Contre-attaque trumpienne : Devin Nunes déclenche « Obamagate »

Obama, dont les proches disaient qu’il allait « maintenant » intervenir dans le discours public, est resté coi.

Cela fait plus de quatre mois que Soros, Pelosi et leurs sicaires « maïdanisent » Donald Trump. Des centaines de millions investis, destinés à convaincre l’opinion que le président Trump sera de toute façon déposé.

Les fuites sur les rencontres (légales) du général Flynn avec l’ambassadeur de Russie avaient ainsi causé la perte de celui qui prévoyait un coup de balai dans le secteur du renseignement et de l’espionnage, et qui prônait une association géostratégique avec deux anciens empires : la Russie et la Turquie. Fuites qu’Obama avait favorisées en modifiant, la veille de son départ, les règles de partage des données entre les agences de renseignement (afin de compliquer toute enquête ultérieure sur les fuiteurs). Effectivement, ça fuitait comme à Gravelotte ! Puis l’attaque du 1ermars – au lendemain du remarqué discours de Trump au Congrès – visa le ministre de la justice Jeff Session. Accusé de traîtrise pour avoir rencontré l’ambassadeur russe dans le cadre de ses fonctions sénatoriales, il dut sauver sa peau en acceptant de se désister dans toute enquête de son ministère portant sur « les ingérences russes ». Le FBI en roue libre…

Or, depuis le 4 mars, plus de fuite majeure ! Obama, dont les proches disaient qu’il allait « maintenant » intervenir dans le discours public, est resté coi.

Et pour cause : par une série de pirouettes twittoresques, Trump accusait, le 4 mars, Obama de l’avoir mis sur écoute, en questionnant la légalité. Dénégations de l’entourage d’Obama sur un ton rappelant le juridisme clintonien, suivies d’une massive campagne médiatique présentant le président comme un menteur. 

Un « menteur » qui a su faire oublier l’affaire Session pendant un mois et qui a neutralisé (les fuiteurs devenant nerveux) sa mise à mort prévue le 20 mars dernier, lors de la première session publique du House Intelligence Committee de la Chambre des représentants, en présence des patrons du FBI et de la NSA précisément. La réunion « bipartisane » a, certes, permis à Comey (FBI) de « révéler » que la campagne Trump était sous enquête depuis juillet 2016, a fait comprendre qu’il n’avait aucune intention de mener une enquête sur l’illégalité des fuites anti-Trump et que les accusations de Trump sur ses écoutes par Obama n’étaient pas fondées. Ce ne fut pas la catastrophe prévue, mais tout de même, ce fut un coup dur pour Trump qui passait officiellement au statut d’accusé pour les mois à venir.

Or, deux jours après, Devin Nunes, le président dudit House Intelligence Committee (!) change la donne. Il organise une série de conférences de presse (dont une à la Maison-Blanche), explique qu’il dispose de « sources » en provenance de lanceurs d’alerte semble-t-il écœurés par le comportement de leurs hiérarchies. Qui allèguent que les agences de renseignement (donc Obama) auraient potentiellement détourné la loi en trouvant des moyens légaux d’utiliser l’appareil d’État pour détruire un opposant politique, leur permettant de ratisser des informations sur Trump et son entourage, informations sans importance pour la sécurité nationale mais constitutive d’un terreau de rumeurs potentielles, et surtout sans rapport avec la Russie. Nuance importante : ici, le ministre Jeff Session peut agir en pleine capacité et lancer une enquête indépendante au sein de son ministère avec convocation d’un grand jury, tout en mettant Comey au pas… pour lancer le cas « Obamagate » et associés. Vastes perspectives…

http://www.bvoltaire.fr/contre-attaque-trumpienne-devin-n...

George Soros et l’Open Society

Peu de personnes incarnent autant le « système » que le milliardaire américain George Soros. Âgé aujourd’hui de 86 ans, ce « philanthrope » dépense sans compter pour mettre en place sa « société ouverte », libérale-libertaire.

L’hyper-activisme de George Soros en exaspère plus d'un. En février dernier, une pétition a recueilli aux États-Unis des milliers de signatures en seulement quelques jours afin de demander au nouveau président élu l'expulsion du territoire américain de ce magnat de la finance. Il est accusé par une partie de la société civile de diviser l'Amérique. Des fuites dans la presse ont en effet révélé que Soros a déboursé des sommes importantes pour soutenir les protestataires anti-Trump après l'élection du nouveau Président. Il faut dire qu'elle lui a fait perdre un milliard de dollars sur les marchés, sans compter les millions qu'il a investi pour soutenir la campagne d'Hillary Clinton, incitant de nombreux médias à faire campagne pour la démocrate les journaux USA Today, le Washington Post, le Guardian, les chaînes TV CNN et NBC ou encore la radio publique NPR.

Non seulement son activisme n'est pas nouveau il ne se cantonne pas au seul territoire américain. L'ONG Wikileaks - qui s'est spécialisé dans la divulgation de documents confidentiels afin d'informer les peuples - le décrit comme « un architecte dans chaque révolution et coup d'État des 25 dernières années ». Pour preuve les milliers de pages piratées en juillet dernier, divulguant les comptes de la Soros's Open Society Foundation, sa société « philanthropique ».

À travers celle-ci, il arrose généreusement toute association ou groupe d'activistes qu'il juge dignes de son idéal un monde sans frontière, dans lequel il serait interdit d'interdire. Ainsi il arrose par exemple en France la Ligue des Droits de l'homme, cet organisme d'extrême-gauche qui fait au nom de l'antiracisme la promotion de l'implantation migratoire dans notre pays. Par ailleurs Soros aurait débloqué millions d'euros pour favoriser l'immigration vers l'Europe. Cette question le concerne fortement, lui citoyen américain. C'est que l'Europe des migrants est pour lui comme le banc d'essai du monde nouveau dont il se veut l'accoucheur universel.

Poutine : l'ennemi à abattre

Évidemment pour protéger son rêve, George Soros tente à tout prix d'empêcher la Russie d'étendre son influence. Il faut dire que l'ordre moral et la défense des valeurs traditionnelles prônés par Poutine ne correspondent pas vraiment à la vision de ce partisan du mariage homosexuel et de l'avortement sans contrôle. Il n'est donc pas étonnant de le retrouver derrière la révolution « rose » en Géorgie en 2003, ayant mené au pouvoir le protégé des Américains Saakachvili. On le retrouve, c'est de notoriété publique, dans la révolution « orange » de 2004 en Ukraine, révolution réanimée avec le succès que l'on sait à Kiev en 2014, où les événements de la place Maïdan ont fait glisser dans l'abîme de la guerre civile deux peuples frères.

Les documents de Wikileaks nous apprennent également qu'une série de journalistes sont subventionnés à hauteur de 500 000 dollars afin de déstabiliser la politique pro-famille de la Russie. Les extrémistes hystériques du groupe Femen bénéficient aussi de son généreux soutien.

Le Planning familial américain est régulièrement le bénéficiaire des fonds de l'Open Society. Suite au scandale de la vente des fœtus avortés, Soros a versé un million de dollars pour pallier les pertes de subventions, occasionnées par une telle découverte. Des associations pro-avortement en Irlande bénéficient elles aussi de subsides substantiels ainsi l'Abortion Rights Campaign, Amnesty International Ireland, et la Irish Family Planning Association.

Parce que le principal frein à la dérégulation de l'avortement est l'Église, Soros ni pas non plus à casser une tirelire, qui se remplit toujours si rapidement, pour inciter le Vatican à faire évoluer sa doctrine sur ce sujet, sur lequel elle est jugée rétrograde. Comment y parvient-il ? Les sites américains, au premier rang desquels Breitbart de Steve Bannon, le « grand conseiller » du président Trump, ont cité des noms le cardinal Maradiaga, archevêque du Honduras, grand ami du pape François, l'archevêque Marcelo Sanchez Sorondo, conseiller scientifique du pape et grand artisan de l'encyclique climatique Laudato si par exemple... Les fiches publiées par Wikileaks aujourd'hui semblent confirmer qu'il y a eu des contacts entre Soros et chacun de ces deux Princes de l'Église. Il ne s'agit pas de tomber dans un complotisme facile en imaginant je ne sais quel sombre projet ourdi contre la sainte Église. Mais il faut bien reconnaître que la renonciation de Benoît XVI n'est toujours pas passée pour beaucoup de catholiques, qu'aux États-Unis les accusations se multiplient, qu'elles sont répercutées à l'infini sur Internet, souvent reprises en Italie, que pour l'instant la Curie romaine ne répond pas et que l'on pourrait aller vers un scandale d'État, s'il était avéré que tel homme d'Église, haut placé dans la hiérarchie, a pu recevoir de l'argent pour faire en sorte que l'enseignement de l'Église ne s'occupe plus de la culture de mort, mais puisse plutôt, par exemple, servir de relai au grand combat pour le développeront durable sur notre Planète. Le pape, quant à lui, on le sait, utilise le thème de l'écologie avec une grande habileté, en montrant que la critique de la culture de mort (avortement, contraception) s'y trouve incluse.
Enfin Soros ne délaisse pas non plus l'ONU un groupe protestant presbytérien - Faith on public - y est à sa dévotion et manœuvre, toujours en faveur de l'avortement.
Louis Lorphelin monde&vie 16 mars 2017

« Le cycle néolibéral touche à sa fin »

Entretien avec Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique et essayiste

Ex: http://metamag.fr

Dans une vidéo parue sur Xerfi canal, vous expliquez que nous sommes en train de changer de cycle et que le néolibéralisme a atteint ses limites. Qu’est-ce qui vous faire dire ça ? Est-ce l’élection de Trump aux États-Unis ? Le Brexit en Europe ?
Oui. Le néolibéralisme est entré dans un processus de reflux, après son apogée que je situe en 2007-2008, avec la grande crise : crise des subprimes aux États-Unis, puis crise des « dettes souveraines » et de l’euro, par ricochet, en Europe.

Ce cycle néolibéral avait commencé le 15 août 1971, avec l’abandon de la convertibilité du dollar en or, autrement dit avec la fin du système de Bretton Woods. Une fin décidée unilatéralement par Nixon alors que les Américains avaient besoin de créer beaucoup de monnaie pour financer tout à la fois la guerre du Vietnam et la guerre des étoiles. En 1971, on bascule donc dans un système de changes flexibles. Dans le même temps, l’école de Chicago [une école de pensée néolibérale dont la figure emblématique est Milton Friedman] entreprend un travail théorique visant à bâtir un corps de doctrine en rupture avec le keynésianisme. Cette école théorise le « trop d’État, trop de syndicats, trop de conglomérats et de monopoles ». Elle plaide pour la dérégulation et la casse du système pour le rendre plus dynamique.

Puis Reagan arrive au pouvoir aux États-Unis (Thatcher l’a précédé en Grande-Bretagne, de la même façon que le Brexit a précédé Trump de quelques mois) pour appliquer ce programme. Il est d’ailleurs amusant de rappeler qu’il se fait élire sur le slogan « Make America great again ». Car à la fin des années 1970, l’Amérique est en proie au doute. On se situe juste après le Watergate, l’impeachment de Nixon, la défaite au Vietnam, la prise d’otage à l’ambassade d’Iran. Par ailleurs, c’est l’époque où se posent les premiers problèmes de désindustrialisation. Les États-Unis se heurtent à l’ambition japonaise, tout comme ils se heurtent aujourd’hui à l’offensive chinoise. Pendant la première moitié de la décennie 1980, ils organisent donc la contre-offensive. L’affaire se solde par les accords monétaires du Plaza de septembre 1985. Le Japon est mis à genoux et obligé de réévaluer sa monnaie de 100 % en un an. Au passage, l’Allemagne doit réévaluer elle aussi.

Vous voulez dire en somme que le début de la présidence Reagan correspondait à l’entrée dans un cycle, comme celui dans la présidence Trump signale qu’on est en train d’en sortir ?
Oui. Avec des différences mais avec des similitudes également. A l’époque – c’est une différence -Reagan commence par casser les monopoles : dans les télécoms, dans le transport aérien, etc. Puis il dérégule, libéralise progressivement les mouvements de capitaux. Enfin, il se tourne vers les Européens et leur demande de procéder de même, au nom de la réciprocité. Mais par ailleurs – ça, ce sont plutôt des similitudes – Reagan donne un coup de pouce fiscal aux entreprises d’une part, et entreprend de gros travaux d’infrastructure d’autre part. Sur ce, au début des années 1990, le communisme s’effondre.

C’est une nouvelle étape du cycle…
Tout à fait. Une étape décisive. On considère que le système américain a gagné, puisqu’il est le seul à subsister. Il a gagné parce qu’il a produit plus de richesses en Occident et les a mieux redistribué que le communisme. Puisqu’il a gagné on va donc appliquer ses règles – libre échange, privatisations, dérégulation, démocratie à l’occidentale – aux quatre coins du monde. Et l’on se met à théoriser la globalisation.

Politiquement, les États-Unis entrent dans l’ère Clinton. C’est un tournant. Alors que les Républicains étaient l’un sans être l’autre, pour la première fois arrivent aux commandes, avec les Démocrates, des gens qui sont à la fois très néolibéraux en économie et très « diversitaires » sur le plan culturel. Dès lors, on voit monter en puissance la glorification des minorités et la sacralisation des différences.

Au nom d’une certaine idée de « l’ouverture » ?
Et au nom de l’idée que puisqu’on a gagné, c’est qu’on a le meilleur modèle. Qu’il n’y a pas de prospérité possible sans l’application de ce modèle. C’est ce que les Américains vont tenter d’expliquer aux Chinois et aux Russes.

Concernant les Russes, on envisage avant tout d’en faire des fournisseurs de matières premières. Mais d’abord on les punit en démantelant l’édifice dont ils sont le pivot. La Russie passe à 140 millions alors que l’URSS en comptait 300 millions. Et Brzezinski – l’auteur très écouté du « Grand échiquier » et qui a longuement plaidé pour une séparation irrémédiable de la Russie et de l’Ukraine – voulait aller plus loin encore.

Quant à la Chine, elle est perçue comme un eldorado où les multinationales américaines vont pouvoir massivement délocaliser, dans l’espoir de s’emparer à terme du marché chinois. Les États-Unis envisagent d’installer toute l’industrie en Chine et de se spécialiser sur la finance, les services, la Défense, l’entertainment (Hollywood, les produits culturels…). Il est également prévu que l’on compense le déficit commercial ainsi généré grâce aux excédents sur les services les revenus des brevets, des capitaux, et les achats de dette américaine par les pays qui accumulent les excédents commerciaux. Lawrence Summers ( économiste et secrétaire au Trésor de Bill Clinton en 1999-2001 ) a d’ailleurs théorisé la chose en expliquant qu’il fallait délocaliser toute l’industrie polluante dans les pays émergents, et ne conserver sur le sol américain que les activités « nobles » et de conception.

Mais aujourd’hui, on change de cap…
A vrai dire, c’est Obama qui aurait dû opérer ce virage. Il a été élu précisément pour cela. Lors de la primaire démocrate, il avait été choisi contre Clinton, à la surprise générale. Sachant que les Clinton incarnent à eux deux tout le processus de déréglementation économique (suppression du Glass Stiegel act qui séparait les banques de dépôt et celles d’investissement, par exemple), le vote Obama représentait déjà une tentative de sortir de ce piège.

Le problème c’est qu’Obama a énormément déçu. Il voulait agir, pourtant. Mais il a capitulé devant tous les lobbies et le bilan de son Obamacare est très mitigé. En revanche il a sauvé General Motors et mené à bien une révolution énergétique qui a permis au pays de devenir autosuffisant dans le but de diminuer le déficit de la balance commerciale. Ça, ce n’est pas rien.

Revenons sur Trump. Que peut-il faire à présent ?
Trump a une obsession, c’est le déficit de la balance des comptes courants. Et il a raison. Lorsqu’on regarde les chiffres de ce déficit, on s’aperçoit que rien n’a changé sous Obama. Les avantages tirés de la politique énergétique volontariste sont effacés. L’an dernier, le déficit commercial s’est élevé à 750 milliards de dollars. Certes, avec 250 milliards de bénéfices sur les services et la finance, le déficit des comptes courants n’est « que » de 500 milliards. Mais cela fait dix ans que ça dure ! C’est colossal ! Car bien sûr, tout cela se traduit par de l’endettement. Sous Obama, la dette publique a doublé. Elle est passé de 10 000 à 20 000 milliards de dollars. Quant à la dette privée, celle des entreprises et des ménages, elle repart actuellement à la hausse. L’épargne est négative aux États-Unis.

Ce que Trump veut, c’est combler ces déficits colossaux. Il s’est donc fixé pour objectif de récupérer de l’industrie manufacturière et de la matière fiscale. C’est aussi la raison pour laquelle il s’est empressé de cibler les pays ayant des excédents sur l’Amérique. Ces pays sont la Chine, l’Allemagne, le Mexique et le Japon. Le tout dernier est une pièce maîtresse du dispositif géostratégique américain dans le Pacifique, donc il est relativement épargné. Mais les trois autres sont pilonnés par l’administration Trump.

D’où l’idée invraisemblable du mur à la frontière mexicaine, par exemple ?
Oui, cette annonce est très symbolique. Mon hypothèse est que Trump a fait le choix, parce que c’est dans son tempérament et parce qu’il a constaté l’échec d’Obama, de « casser la baraque », y compris en se montrant très provocateur. Il part du principe qu’avec l’establishment, la manière douce est inopérante. Donc il y va au chalumeau. Par exemple, il brutalise les journalistes et se passe des médias : il twitte. Et c’est loin d’être sans effet ! Regardez les grandes entreprises. Ce qui compte, pour elles, c’est évidemment leur valeur boursière. Et si le Président fait un tweet expliquant que Ford est un mauvais américain parce qu’il veut délocaliser 1000 emplois, immédiatement, l’action chute en bourse.

La contrepartie c’est que Trump s’est constitué un pool d’ennemis irréductibles qui feront tout pour se débarrasser de lui. Parmi ceux-ci figurent les agences de renseignement, qui sont nombreuses et emploient plus de 800 000 personnes. Depuis le 11 septembre 2001, elles ont pris une importance considérable et constituent un véritable État dans l’État. Parmi les ennemis de Trump figure également l’administration, tout aussi jalouse de ses prérogatives qu’elle peut l’être en France. Vient ensuite l’establishment médiatique, qu’il n’a pas flatté dans le sens du poil, c’est le moins que l’on puisse dire. Autres ennemis enfin, les « GAFA » (les géants du Web : Google, Apple, Facebook, Amazon). Ils fascinaient Obama, qui leur a tout passé, n’a rien su réguler, n’est jamais parvenu à leur faire rapatrier les profits accumulés à l’étranger. Trump, lui, les a ignorés. Il a gagné l’élection en faisant sciemment l’impasse sur les côte Est et Ouest, et en ne faisant quasiment campagne que dans les dix swing states. Dans ces swing states, il a par ailleurs utilisé pour sa campagne un logiciel fabriqué par une entreprise appartenant à Peter Thiel, le seul magnat de la Silicon Valley à l’avoir soutenu et aujourd’hui son conseiller technologique. Cet outil permet un ciblage marketing extrêmement fin qui a permis aux organisateurs de la campagne d’identifier les électeurs qui, dans les États concernés, étaient capable de faire pencher la balance en faveur du candidat. C’est sur ceux-ci qu’on a fait porter l’effort maximal.

Mais Trump a été élu dans des conditions improbables, à l’arrachée. S’il n’a en plus que des ennemis, avec qui peut-il gouverner ?
Avec la moitié des Américains tout de même, c’est à dire avec ceux qui l’ont élu ! Trump a également de son côté une bonne partie des syndicats, notamment ceux du transport routier, du secteur pétrolier, du BTP. Forcément, avec 1 300 milliards d’investissements annoncés dans les infrastructures…

Il a aussi quelques banquiers…. et c’est paradoxal. Vouloir acter la fin du cycle néolibéral en s’entourant d’anciens de chez Goldman Sachs…. on a le droit d’être dubitatif ?
On a le droit. Mais je pense surtout que Trump a compris qu’on ne pouvait pas avoir trop d’ennemis en même temps. Donc il ménage Wall Street. Il n’y a qu’à voir la bourse américaine, qui était supposé souffrir et qui bat en réalité record sur record. En plus, c’est habile. Parce que les GAFA, qui sont souvent surcotées en bourse, ont davantage besoin de Wall Street que l’inverse. Si l’on se fâche avec les unes, il est important de ménager l’autre.

Une partie du patronat, enfin, soutient Trump. Certains patrons ont bien compris qu’un changement de cycle était déjà amorcé. Le principal signe en est que le commerce mondial progresse désormais moins vite que le PIB mondial… alors-même que celui-ci augmente moins vite. Depuis deux ou trois ans, les grandes entreprises, sans aller jusqu’à relocaliser, commencent à réorganiser leur chaîne de valeur. Les investissements ont déjà commencé à être réorientés avant l’accession de Trump à la présidence. La difficulté à ce stade, c’est que ces choses-là ne s’opèrent pas en un claquement de doigts. Une décision d’investissement relocalisé peut demander des années d’étude et de travail. A noter également : les créations d’usine relocalisées aux États-Unis poussent très loin la robotisation, et ne créent pas forcément tant d’emplois que cela. C’est d’ailleurs là le vrai sujet du nouveau cycle économique qui s’ouvre, et pas seulement aux États-Unis : où créée-t-on de l’emploi ?

Le problème est d’autant plus saillant que personne n’a vraiment anticipé le changement de cycle. Tout le monde – jusqu’à Pascal Lamy – est d’accord pour dire que la globalisation a été trop loin. Et qu’il faut instaurer des régulations et des freins. Quelles régulations toutefois ? Et quels freins ?….

Sommes-nous entrés dans une phase de démondialisation ?
Tout à fait. Ou de retérittorialisation, même si ses modalités restent à définir. La notion de « frontière » est en cours de réhabilitation…..

Et l’Europe dans tout ça ? Trump n’a de cesse de vilipender les gros pays créanciers, c’est à dire la Chine et l’Allemagne. Quelles conséquences cela peut-il avoir sur l’Allemagne, donc sur l’Europe ?
N’allons pas trop vite. Le principal problème pour lui est la Chine, non l’Allemagne. Les États-Unis restent très dépendants de Pékin. Et même si Trump a été très offensif au début en appelant la Présidente de Taïwan – c’était peut-être une gaffe d’ailleurs – il a tout de même fait une fleur substantielle aux Chinois en renonçant au TTP (le traité de libre-échange trans-Pacifique) qui était explicitement dirigé contre eux.

Vient ensuite la question de la mer de Chine. Les Chinois considèrent que c’est leur mer intérieure et que les Américains n’ont rien à y faire. Inversement, les Américains refusent depuis toujours l’idée qu’une puissance du Pacifique possède une flotte capable de venir frôler leurs côtes. A vrai dire, ils se considèrent comme une île et pour eux – comme pour les Anglais autrefois – le contrôle des mers est essentiel. Dès lors, lorsque les Chinois affichent, comme c’est le cas, une volonté de constituer une flotte de guerre avec des porte-avions, il s’agit pour les États-Unis d’un casus belli. En somme, il y a sans doute, entre les deux puissances, un compromis à négocier. Il pourrait consister à laisser intégralement la main aux Chinois en mer de Chine, et à leur demander, en contrepartie, un strict respect de la doctrine Monroe (« l’Amérique aux Américains ») énoncée au début du XIX° siècle mais toujours prégnante.

Est-ce que ce « donnant-donnant » pourrait valoir aussi avec les Russes ?
La Russie, pour les Américains, n’est pas un enjeu de même ampleur que la Chine. La Russie est une vraie puissance militaire. C’est d’ailleurs là une brillante réussite de Poutine, qui a redonné de la fierté à son pays en utilisant l’armée et avec peu de moyens. En revanche, sur le plan économique, la Russie n’existe pas. Son PIB c’est celui de l’Espagne, guère plus. Elle est poursuivie par cette malédiction des pays pétroliers qui vivent de la rente et ne parviennent pas à accéder au stade suivant du développement économique.

Donc au bout du compte, si Trump veut normaliser les relations entre les États-Unis et la Russie, c’est parce qu’il n’y a pas spécialement de danger de ce côté-là….
Non, la Russie n’est en aucune façon un créancier des États-Unis. De plus, les Américains n’ont aucun intérêt à ce que se forme une alliance trop étroite entre la Russie et la Chine.

Et pour en revenir à l’Allemagne ?
Que veut l’Allemagne ?… C’est une question à laquelle je serais bien en peine de répondre à ce stade. Attendons déjà de voir si le prochain chancelier sera Merkel ou Schulz. Le SPD, en effet, est traditionnellement bien plus pro-russe que la CDU. Il suffit de se rappeler l’époque Schröder, et la manière dont l’axe Paris-Berlin-Moscou s’est opposé à Bush au moment où il lançait sa guerre en Irak.

Peut-on recréer cet axe ? Pour moi, le véritable enjeu de l’Europe est celui-ci. Soit l’Allemagne joue le jeu de « l’Europe européenne », pour reprendre une expression gaullienne, et normalise à cette fin sa relation avec Moscou. Soit elle demeure atlantiste et refuse d’envisager la dimension stratégique de son rapport au monde. Elle restera alors le pays exclusivement mercantiliste qu’elle est actuellement, soucieuse uniquement de se tailler la part du lion dans le commerce mondial en usant et abusant à cette fin d’une monnaie qui l’arrange, l’euro. Mais il n’est pas certain que la construction européenne puisse survivre longtemps à la seconde option.

Jean-Michel Quatrepoint est notamment l’auteur de Le Choc des empires. Etats-Unis, Chine, Allemagne: qui dominera l’économie-monde ? (Le Débat, Gallimard, 2014) et de Alstom, scandale d’Etat – dernière liquidation de l’industrie française (Fayard, en septembre 2015) . ll est membre du Comité Orwell présidé par Natacha Polony.

Source

http://euro-synergies.hautetfort.com/

26/03/2017

Cette révolution conservatrice afro-américaine qui pose problème à la Pensée Unique

On ne peut pas traiter un sujet tel que la révolution conservatrice afro-américaine aux États-Unis sans évoquer Elizabeth Wright, cette grande dame, disparue brutalement en août 2011. Très discrète, voire même mystérieuse on ne sait pas grand-chose d'elle, à commencer par son âge puisque Wikipédia ne lui a même pas consacré deux lignes de notice biographique. Et pourtant, on ne connaît pour ainsi dire pas d'intellectuel Américain d'origine africaine, conservateur, qui ne fasse référence à ses écrits et n'évoque son action infatigable au service d'une communauté dont elle ne cessa de défendre le droit à la reconnaissance identitaire ainsi que la légitimité du combat communautaire. Mais on sait en revanche, qu'en dépit de son origine, elle s'affirmait conservatrice, d'orientation "libertarienne", qu'elle combattait les Droits Civiques, réclamant qu'on laissât les Noirs se développer selon leurs goûts et à leur rythme. Ainsi qu'ils le faisaient avant que les ultra-gauchistes Blancs dits progressistes - se mêlent d'en faire des clones de Blancs par l'uniformisation scolaire forcée, la discrimination positive et l'imbécile idéologie multiraciale. Pendant des années, seule dans son coin, soutenue par des milliers de dissidents, elle publia ses points de vue iconoclastes dans une lettre périodique intitulée Issues and Views - qu'elle transforma à la fin de sa vie en un site Internet passionnant distribué gratuitement dans le monde entier. Elle y reproduisait de remarquables essais de grands intellectuels Noirs de sa mouvance ainsi que ses propres chroniques dans lesquelles elle défendait la nécessité pour les Africains- Américains de développer leur propre société différente de celle des Blancs. Affirmant sa gratitude envers ces derniers pour tout le bien qu’ils avaient fait au cours des 400 dernières années pour ceux de sa race. En même temps, elle ne cessa de défendre l'héritage "confédéré" sudiste, qui est aussi, esclavage compris, l’héritage des Noirs. Rappelant que la plupart des enfants blancs du Sud furent allaités par des nourrices noires et que l'étranger de passage avait souvent peine à faire la différence parmi les enfants blonds lesquels venaient de la "location" des esclaves et lesquels appartenaient à la maison du maître. Ou que, au fil du temps, des centaines de milliers de "nègres" à peau blanche se sont discrètement fondus dans la population blanche et qu'aujourd'hui encore dans tous tes secteurs de la vie publique ou professionnelle américaine on trouve des Africains-Américains qui passeraient pour Européens dans n'importe quelle capitale du "vieux Continent.

On ignore délibérément que dans l'ancienne confédération existaient deux sociétés qui se développaient séparément, que de nombreux Africains-Américains, lors de la Guerre de Sécession, prirent fait et cause pour les Sudistes, allant jusqu'à s'armer et à se mobiliser à leur côté. La domination raciste des Blancs sur les Noirs tient plus de l'invective que la réalité. On continue à faire croire que la loi de Lynch incitait à pendra aux arbres les Noirs parce qu'ils étaient noirs. Aujourd'hui encore le Ku-Klux-Klan est présenté comme un ramassis de fous sanguinaires. Occultant les raisons qui contraignirent le général Nathan Bedford Forrest et ses amis à se constituer en milices d'auto-défense afin de combattre les exactions qui accompagnèrent leur dépossession dans le cadre de la "Reconstruction" qui suivit la victoire du Nord et le comportement ignoble des vainqueurs. L'Histoire américaine que l'on enseigne depuis un demi-siècle est tronquée. On y étudie exclusivement la malfaisance des Blancs, leurs comportements barbares et les horreurs dont ils se seraient rendus coupables.

Les nouveaux américains polyglottes

Ce fut l'une des grâces d'Elizabeth Wright d'oser développer une autre narration. Et contre le mouvement général, la dictature des Droits Civiques et du racisme noir ambiant, de soutenir que la vérité était loin d'avoir été ce que prétend la Pensée Unique. L'une de ses dernières chroniques paraît prémonitoire et dans un avenir proche pourrait passer pour prophétique : « Lorsque la population blanche sera tombée sous la barre des 50%, le temps de leur ingérence dans les affaires des Noirs sera terminé. Et avec lui ces lois spéciales permettant de sauvegarder les avantages, extrêmement coûteux, accordés aux "défavorisés". Quelle chance de se maintenir ont les prescriptions qui, au 18e siècle, ont été conçues par ces amusants petits hommes en bretelles et gilet, une fois que les nouveaux Américains polyglottes venus d'Asie et d’Amérique Centrale et du Sud auront commencé à bander leurs muscles politiques ? Tant de Noirs et leurs gourous libéraux blancs ont été incapables d'apprécier ces lois venues d'Angleterre, fondées sur "des vérités d'évidence" et sur le consentement des gouvernés, assez souples pour prendre sous leur protection les anciens esclaves de la nation. Une fois qu'aura disparu, en partie par négligence, ce qu'il reste de la loi constitutionnelle, parce que l'Histoire de la constitution et de ses créateurs ne sera plus enseignée dans les divers systèmes scolaires de couleur Chinois-Indien-Latino-Arabe, une nouvelle page sera tournée. Si les Noirs pensent qu'ils ont été maltraités par les Blancs, ils n'ont qu'à attendre que la Discrimination Positive, et plus encore le système des partis, aient disparu. Les nouvelles ethnies dominantes viennent dans ce territoire avec leurs propres histoires de dramatique oppression. À la différence des Blancs il est peu probable qu'ils fassent de la surenchère dans la repentance sur les injustices du passé. De même on les imagine mal perdre leur temps au Congrès à concocter des lois destinées à discriminer leurs propres fils et filles au profit des Noirs ».

On savait qu'elle habitait New York mais peu de gens semblent l'avoir rencontrée. Sa mort ne fut signalée avec plusieurs jours de retard que par les sites d'extrême droite blancs de Jared Taylor, Lew Rockwell, Nicholas Stix ou Harold Thomas. Le directeur d’American Renaissance relata comment toutes ses demandes de rendez-vous reçurent des fins de non-recevoir bien que Taylor échangeât de nombreuses fois par téléphone et accueillit sur son site de nombreux articles de Wright. Elle-même présentait ainsi Issues & Wews : « Un lieu de conservatisme noir pour une pensée indépendante respectueuse du sens commun. Une petite oasis pour ceux qui, aveuglés par la dynamique du mouvement des Droits Civiques, n'arrivent plus à distinguer le faux du vrai ». En fait, elle fut très influencée par les écrits de Booker T. Washington. Celui-ci, né esclave d'un père blanc et d'une mère noire, aura été le premier Africain-Américain à avoir tenté de créer une société noire cohérente et dynamique. Apres qu’il eut en 1881 été à l'origine de la première école normale pour enseignants afro-américains. En 2005 la Booker T. Washington Society créa un prix Elizabeth Wright décerné chaque année « à la personne qui illustrerait le mieux la vision, les valeurs et les vertus attachées à la mémoire de Booker T. Washington ».

L'autre grande influence qui inspira Elizabeth Wright fut George Shuyler qui, après des années de socialisme et de militantisme à l'intérieur du NACCP, dont il fut un des responsables, effectua un  virage à 180° et rallia la John Birch Society, puis soutint la candidature de Barry Goldwater. H devint l'anti-Martin Luther King, s'opposa à la Loi de 1964 sur les Droits Civiques, ce qui explique le silence des média et le fait que son existence même soit totalement ignorée. Shuyler publia des milliers de chroniques et plusieurs dizaines d'ouvrages - en particulier, en 1947, La conspiration communiste contre les Noirs, qui fut une sorte de bréviaire des Africains-Américains qui refusaient d'être les pantins de l'idéologie d'extrême gauche diffusée par Luther King -.  Au directeur du site Vue de Droite qui, en 2008, lui avait déclaré que « dans la nouvelle Amérique, les Blancs ne peuvent plus être eux-mêmes, s'affirmer comme Blancs, exprimer la vérité telle qu'ils la voient, mais doivent se soumettre au nouvel ordre non-blanc », Wright répondit par ce qui pourrait passer pour une profession de foi ou pour un testament, et dans l'un et l'autre cas, explique la haine que lui portait l'Etablissement multiracial américain : « Cette stupéfiante conclusion, évidente depuis des années et des années, même pour les plus décérébrés, n'arrive-t-elle pas juste un peu trop tard, alors que les Blancs se sont dégénérés en couards ? Ayant dépensé autant d'énergie à se défendre de l'accusation de "racisme" alors qu'il n'en faussait pas de promouvoir les Noirs dans des positions prestigieuses, le Blanc n'aurait-il pas mieux fait de se taire ? Il a bien mérité ce qui  arrive et il n'y a pas de raison de ressentir pour lui autre chose que du mépris ». Plus loin, après qu'elle eut exprimé son indignation qu'aucun Blanc ne soit intervenu au nom de la Constitution lors de l'interdiction d'une conférence de David Duke, « dans le pays de l'Homme libre et la maison du Brave », elle précisa : « Pourquoi croyez-vous qu'Oprah (animatrice et productrice de l’Oprah Winfrey Show, la plus célèbre émission de variétés de la télévision américaine, elle-même étant la plus riche Noire des Etats-Unis, décorée de la Médaille du Président par Obama, docteur honoris causa de Duke et de Harvard, dont les déclarations équivalent à des bulles papales dans le monde catholique), pourquoi croyez-vous que durant toutes ces années Oprah a semé les graines qui germent déjà en ces stupides femmes blanches frappées de sidération, dans l'embrigadement actif de leur progéniture bombardée de messages positifs sur l'importance, l'égalité et parfois même la supériorité de « la culture noire ».« Et maintenant, avec l'adulation qui se manifeste autour d'Obama, produit de la fornication Noir/Blanche, ces imbéciles de filles blanches seront encore plus conditionnées à produire des bébés marron plutôt que blanc. Ce n'est pas l'immigration qui changera la nature de la compétition, ce sera le ventre des femmes blanches »... L'avertissement, évidemment, ne vaut pas que pour l'Amérique. L'Europe est aussi largement concernée et il y a bien longtemps que les maîtres à penser du djihadisme islamique beuglent les mêmes propos sur tous les canaux d'Internet.

J. R. Rivarol du 16 mars 2017

[Avis aux immigrés africains] Marine Le Pen souhaite abolir le FRANC CFA [25/03/2017]

Les Etats-Unis et la Grande Bretagne ont financé et continuent à aider le terrorisme

Ex: http://www.europesolidaire.eu

Après l'attentat de Westminster, qui en laisse présager d'autres analogues, faut-il rappeler que pendant des années, l'alliance entre les Etats-Unis et la Grande Bretagne a financé et entrainé, avec la collaboration de l'Arabie saoudite, des monarchies pétrolières et de la Turquie, des milliers d'extrémistes islamique en Syrie, Iraq et Libye. Il n'est pas certain que ceci ne se poursuive pas discrètement, même si dans le même temps ces pays annoncent vouloir dorénavant « éradiquer » l'Etat islamique.
Pourquoi cette bienveillance ? Parce que ces terroristes continuent à mener une guerre dans tout le Moyen-Orient contre Bashar al Assad et l'influence qui ont prise récemment, à la demande de ce dernier, la Russie et l'Iran. Les intérêts pétroliers et géostratégiques occidentaux se croient menacés par Damas et Moscou, sans admettre que dans la lutte globale contre le djihadisme, la Syrie et la Russie mènent une lutte efficace contre l'internationale terroriste islamique qui les menace encore plus qu'il ne menace l'Europe et l'Amérique.

Des mesures de protection dérisoires

Pour se défendre contre de nouveaux attentats terroristes, Theresa May promet des mesures de protection telles que l'interdiction de portables et tablettes sur certaines lignes aériennes. Mais dans le même temps la Grande Bretagne continue à refuser la mise en place de cartes d'identités au prétexte qu'elles menaceraient les libertés publiques. Il en a résulté qu'il a fallu des heures à Scotland Yard pour identifier le terroriste de Londres, un certain britannique nommé Khalid Masood, 52 ans.

Il y a plus grave. La Grande Bretagne comme la France disposent de fichiers de milliers d'individus ayant travaillé avec l'Etat islamique, les fiches dites S en France. Plus de 3.000 Britanniques seraient inscrits sur une liste de surveillance anti-terreur établie par le service de renseignement MI5. Mais comme ils ne sont pas encore passé à des actions violentes identifiées, on se borne à continuer à les surveiller épisodiquement au lieu de les mettre en détention, fut-ce à titre provisoire. Ceci est dérisoire, vu les faibles moyens dont dispose la police et les complicités dont ces individus disposent dans les quartiers dits sensibles – sans mentionner en Angleterre le nombre de communes ayant été autorisées à pratiquer la shariaa qui se révèlent de véritables pépinières de terroristes en puissance.

On objectera que les attentats seront de plus en plus le fait de candidats au suicide pour Allah, convertis discrètement dans certaines mosquées ou sur les réseaux sociaux islamistes, sans avoir fait parler d'eux auparavant. Peut-être, mais il n'empêche que de nombreux autres sont connus des services de police et que rien n'est fait pour les empêcher de nuire.

Mais que faire, dira-t-on ? Créer des milliers de places de prison, alors que l'administration pénitentiaire manque déjà de personnel ? Pourquoi pas ? Lorsqu'un pays est en guerre, il trouve les moyens de se défendre. D'autres mesures seraient possibles, mais nous ne les évoquerons pas ici.

Dans l'immédiat, le quotidien Sun de Rupert Murdoch a réclamé une augmentation massive de la police armée, tandis que le Daily Mail dénonce comme de plus en plus pervers le refus de donner aux autorités le droit d'écouter les communications électroniques. Mais ceci ne se fera pas. Rappelons que Rupert Murdoch est considéré en Angleterre comme un dangereux fanatique de droite, de même que l'est encore Marine Le Pen en France.

24/03/2017

Marine Le Pen rencontre Vladimir Poutine à Moscou

Marine Le Pen a rencontré ce matin Vladimir Poutine dans la capitale russe, un rendez-vous qui avait été tenu secret et dont la télévision russe a diffusé des images (ci-dessous). La présidente du Front national a également participé à une réunion de travail de la commission des Affaires étrangères de la Douma, l’Assemblée nationale russe, et rencontré le président de la Chambre, Viatcheslav Volodine.

« Nous attachons beaucoup d’importance à nos relations avec la France, a affirmé Vladimir Poutine, en essayant de maintenir des relations fluides aussi bien avec le pouvoir par intérim qu’avec les représentants de l’opposition. »

« Nous ne voulons pas influencer [l’élection présidentielle française], a ajouté le chef de l’Etat russe, mais nous nous réservons le droit de converser avec les représentants de toutes les forces politiques du pays, comme le font nos partenaires européens ou des Etats-Unis. »

Selon le quotidien français l’Opinion, « la candidate FN a notamment insisté, vendredi matin, sur les deux périls que constituent, dit-elle, “le mondialisme financier et le fondamentalisme islamiste“, qu’elle avait déjà mis en parallèle dans son discours de Lyon, en février. Elle a également redit qu’elle était favorable à la levée des sanctions économiques et à la suppression des “listes noires“ de l’Union européenne. Elle serait aussi favorable, en cas d’élection, à la reconnaissance de l’annexion de la Crimée par la Russie. »

Lors de ses derniers déplacements internationaux, Marine porte la voix d'une France qui se veut libre, écoutée et respectée dans le monde !

23/03/2017

Toutes les vidéos du voyage au Tchad de Marine Le Pen

Marine Le Pen a effectué un voyage de deux jours au Tchad, où elle a été reçue par le président Idriss Déby, ainsi que par le président de l’Assemblée nationale, Haroun Kabadi. La présidente du Front national est également allée à la rencontre des militaires français engagés dans l’opération Barkhane. Une visite placée sous le signe de la francophonie et de la lutte contre le « fondamentalisme islamique ».

Boulevard Le Pen

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Ceci doit-il être considéré comme un signal ? Il s’agit de la parution d’un article US qui reprend des informations diffusées par Le Figaro, le 17 mars, sous la plume d’Ivan Rioufol selon lequel des “sondages secrets” circulant là où ils le doivent, “sous le manteau”, donneraient à Marine Le Pen près de 34% au premier tour (« Trêve de plaisanterie: ces bravoures d’opérette ne pèsent rien, bien sûr, devant la colère française. C’est elle qui, il y a quinze ans, avait mené par surprise Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle (16,86 % des voix). Aujourd’hui, sa fille double ou presque le score au premier tour, dans des sondages qui circulent sous le manteau… »). Suivant un des parcours habituel de la presse antiSystème, l’article US se réfère également à un article de RT-français du 17 mars, qui reprend l’article de Rioufol. L’article US est d’un site pro-Trump, TheGatewayPunfit.com le 20 mars (21 mars pour nous), suivi par ZeroHedge.com le même 21 mars, ce qui lui assure une très forte diffusion.

« An editorialist at French daily, Le Figaro, has alluded to secret polling data which show the Front National’s Marine LePen scoring above 30% of intentions to vote in the first round of the French presidential election. Surveys in the public domain consistently have populist LePen ahead of her rivals in the first round, at 26-28% of intentions to vote but losing to whichever rival she faces in the second. A score of above 30% in the first round, however, would significantly boost her chances of continuing to victory on May 7th.

In his recent article on the failing efforts of the media and political classes to thwart LePen’s continued rise, editorialist Ivan Rioufol cites ‘sous le manteau’, or hidden surveys in circulation which show LePen likely to score double her father, Jean-Marie LePen’s 2002 score of 16.86%. The politically correct ‘Maginot line’ of France’s elites can no longer hold out against the popular anger of the French public, Rioufol writes, arguing that the threats by leftist intellectuals and celebrities to quit the country in the event of a LePen victory are actually boosting her campaign. Likewise for scare-mongering media warnings on a ‘return to the 1930s’.

The French media and political establishment are now openly contemplating a LePen victory, with frequent reference to the Front National ‘at the gates of power’, an eventuality until recently considered impossible. Outgoing president, François Hollande, who describes it as his ‘final duty’ to keep LePen from winning, and who is actively campaigning with government ministers in Front National strongholds to keep LePen from power, has recently admitted that she may win. Privately, Hollande is said to fear that LePen’s support is under-estimated in the opinion polls and that the momentum of a high score in the first round could make it difficult for any rival candidate to beat her in the second.

With five weeks to go until the first round of voting on April 23rd, the main candidates will face-off in a televised debate tonight in Paris, to be broadcast on France’s TF1 and LCI television. The candidates will debate on security and immigration, the economy and France’s place in the world. With the campaign unpredictable and fast-moving, and a sense that this is a pivotal moment for France, the debate will likely attract high viewership and be the subject of Tuesday’s front pages. »

L’hypothèse de la victoire de Le Pen est d’ores et déjà une hypothèse sérieuse de commentaire prévisionnel, sinon l’hypothèse la plus largement commentée et considérée, comme le montre une autre information de ZeroHedge.com du même 21 mars sur les réactions du marché en cas d’une telle victoire. L’intérêt de ces développements se situe, selon certaines indications circulant under the table à Washington D.C., sur ce que pourrait être, ou ce que serait déjà l’attitude de l’administration Trump, ou disons pour être plus précis, du “camp-Trump” dans l’administration puisqu’il apparaît évident que le président n’a pas tous les pouvoirs en main. (En effet, le contrôle de la puissante bureaucratie washingtonienne est toujours l’enjeu d’une bataille souterraine acharnée entre Trump et son “opposition”.)

D’autre part, il apparaît que la publication de Rioufol est sortie du seul circuit de la communication et a été intégrée par le “camp-Trump” comme une perspective politique majeure. Le président est naturellement favorable à Le Pen, d’abord et impérativement pour satisfaire son socle de communication du point de vue d’une sorte de solidarité transnationale entre mouvements populistes ; mais également à cause de l’orientation anti-européenne de Le Pen, et surtout parce que Le Pen est favorable au rétablissement d’un néoprotectionnisme dont on commence à comprendre depuis ce week-end qu’il est l’axe majeur de la politique générale de Donald Trump. Cette appréciation essentielle place de facto les deux pays dans une même position de rupture ou de confrontation c’est selon avec l’Allemagne.

On comprend alors également que l’hypothèse (voir Rioufol/Le Figaro) selon laquelle Marine pourrait avoir devant elle un boulevard vers la présidence au sortir du premier tour (notre “boulevard Le Pen”) est pour Trump de la première importance. De ce point de vue, l’élection présidentielle française, évidemment importante en soi pour n’importe quelle administration US, devient d’une importance opérationnelle directe fondamentale pour Trump. Cet article repris dans la presse antiSystème US constitue symboliquement la prise en considération nécessaire d’une question importante, qui est de savoir si les USA vont intervenir ou pas, indirectement et du point de vue de leur influence, notamment occulte, dans les présidentielles France-2017 ; et il cette prise en considération vaut sur la durée, au moins jusqu’au premier tour, puisqu’il y est question de “sondages secrets”, donc non soumis à confirmation, mais qui se nourrissent pour leur crédibilité du soupçon permanent existant désormais à l’encontre des sondages “officiels” dont le public est bombardé, au-delà de la couverture de quelque manteau que ce soit. Dans ce cas, la perception, l’hypothèse à partir de cette perception, etc., comptent bien plus que le crédit de l’univers statistiques pour fixer la stratégie et les décisions qui l’accompagnent.

L’intérêt de Trump pour les présidentielles françaises s’est renforcé de deux circonstances qui l’ont touché directement et ont accru sa vindicte contre le parti européistes-globaliste. Il a été particulièrement furieux de deux initiatives, la première des restes du président-poire avertissant contre une interférence étrangère dans l’élection, inspirée évidemment de la narrative démocrate/globaliste anti-Trump sur l’intervention russe dans USA-2016 ; la second du candidat Macron, affirmant que des hackers russes étaient intervenus contre son site officiel, reprenant pour son compte et à son niveau la même narrative ; en un sens, Hollande se prenant pour Obama et Macron pour Clinton, deux adversaires personnels de Trump… Cela est pour dire que l’attention du président US, toujours difficile à capter lorsqu’il ne s’agit pas d’affaires purement US, s’en est trouvée renforcée. Pour lui, aujourd’hui, la présidentielle France-2017 a bien autant sinon plus d’importance que le Brexit. Tout cela n’était pas dans l’esprit volage du président lorsque Marine Le Pen est venue se balader à New York City, avant l’inauguration du nouveau président, dans l’espoir vain de rencontrer des gens d’importance de la nouvelle administration, sinon Trump lui-même. Les temps ont changé, et les nouvelles venues de Rioufol et du Figaro ont très certainement atteint la table du président, dès lors qu’elles étaient sous la forme d’un article en langue indigène, publié dans la presse antiSystème US.

(Il y a eu bien des sarcasmes lorsque Trump a accusé l’administration Obama de l’avoir fait “espionner” [écoutes téléphoniques et électroniques] durant sa campagne et que la chose a amené aussitôt une déclaration d’inconnaissance, pour sa part et pour ses services, du directeur du FBI Comey. La “presse de référence”, – NYT et WaPo en tête, – a glosé dans le chef de ses sarcasmes habituels à propos de ce président qui préfère Breitbart.News  à la CIA pour s’informer. D’une part, on comprend assez bien la démarche de Trump quand on sait le sentiment de la CIA et autres “organes” à son encontre, et la qualité des informations qui lui serait alors transmise ; d’autre part, il a peut-être encore moins tort que cela, objectivement parlant, lorsqu’on fait le compte de l’Himalaya de sottises, d’erreurs, d’informations détournées et distordues, de narrative, etc., que la plupart de ces services US accumulent même en étant assurés eux-mêmes de très bien faire, spécialement depuis 9/11. Aujourd’hui, à condition d’une certaine expérience, d’instruments de recoupement et d’une bonne intuition, la presse-antiSystème et les réseaux qui vont avec sont le meilleur outil de connaissance de l’information disponible aujourd’hui parce qu’ils ont comme références négatives et antagonistes tout ce que le Système produit de narrative faussaires.)

Ces circonstances étant exposées, et le climat complètement incontrôlable et imprévisible des élections étant mis en évidence, se pose pour Trump la question de l’usage des énormes moyens d’influence US en France (agents d’influence, réseaux, moyens de pression, etc.) alors que la campagne France-2017 entre dans sa phase active. Pour les USA, la situation est sans précédent, puisque leur propre pouvoir est divisé, avec une direction centrale dans le sens qu’on sait, et une “opposition” diffusée dans divers services, agences, départements, bureaucraties, etc. ; alors que la division au sein des candidatures se fait également, en France, également selon des lignes d’opposition similaires et que la détermination de la vérité-de-situation est extrêmement difficile au lieu de la situation d’un résultat “connu d’avance” réduit à des candidats-Système qu’on avait en général. D’habitude, cette influence US s’exerçait disons comme un automatisme, la ligne centrale de l’administration et celle du Deep State s’accordant jusqu’à coïncider dans une identification quasi-complète, quel que soit le parti au pouvoir à Washington D.C. puisqu’il n’était question jusqu’ici que de deux “ailes” avec quelques différences d’un “parti unique”. Cette habitude-là n’est plus de mise.

Il est ainsi intéressant de noter qu’un certain nombre de personnalités, d’intellectuels d’influence, etc., français et surtout parisiens, qui ont l’habitude bien ancrée de suivre la ligne atlantiste et washingtonienne, vont se trouver confrontés à de douloureux dilemmes. Ces divers pions qui ont l’habitude de la rectitude des intérêts US et d’une machine bien huilée pour dispenser les consignes, se trouvent désormais devant une division sans précédent dans cette même machine washingtonienne, qui rencontre le caractère tout à fait nouveau d’un aspect fondamental de la division mise en évidence par l’élection France-2017 (disons pour faire bref globalistes contre souverainistes). Ils vont effectivement rencontrer cette division chez leurs interlocuteurs US, parce qu’une partie du personnel US en villégiature à Paris représente les positions traditionnelles (globalistes), tandis qu’une autre partie, qui est en train d’être renforcée de toute urgence, est porteuse de la nouvelle tendance du trumpisme, qui favorise la faction souverainiste. Même à l’intérieur de certaines agences, on retrouve cette opposition ; par exemple à la CIA, où une opposition aux menées anti-Trump héritées de l’équipe Brennan-Obama se fait de plus en plus sentir.

Quoi qu’il en soit, on doit considérer qu’il s’agit là d’une façon de voir la “politique étrangère” ainsi que la “question européenne” entrer implicitement dans le débat jusqu’ici noyé dans “les affaires” de cette présidentielle France-2017 dont on ne cesse de répéter qu’elle n’est à nulle autre pareille. Elle l’est d’autant moins que, dans ce cas, on serait devant une situation également “à nulle autre pareille” où l’ironie suprême verrait disons le “parti souverainiste”, traditionnellement farouchement antiaméricaniste, se satisfaire assez bien de pressions extérieures (US) occultes et indirectes mais puissantes, qui pourraient s’exercer en bonne partie, cette fois contre disons le “parti globaliste”, jusqu’alors d’un proaméricanisme sans faille depuis des décennies, pratiquement depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. D’une certaine façon, on peut dire que, quel que soit le résultat des présidentielles France-2017, quelque chose de fondamental est en train de changer, en France même, dans les relations entre l France et les USA, et dans tous les nombreux facteurs qui dépendent de ces deux situations. tout se passe, – cela n’est pas la première fois que nous faisons cette remarque, – comme si les effets des événements précédaient les événements eux-mêmes, jusquà la possibilité, dans une sorte de retournement du temps, de les influencer eux-mêmes…

Source

http://www.voxnr.com/8758/boulevard-le-pen

22/03/2017

Marine Le Pen rencontre Idriss Déby, Président de la République du Tchad | Marine 2017

21/03/2017

Maurice Gendre sur Trump et les élections françaises - Meta TV 3/3

Maurice Gendre sur Trump et les élections françaises - Meta TV 2/3

Du pizzagate au pédogate ?

Le pizzagate  ne fait que commencer mais déjà s'affole le Système, du moins sa croûte d'élites moribondes. Nous savons de quel procédé principal ces dernières se servent afin de contenir au maximum la diffusion de la vérité qu'elles appellent confortablement « théories du complot ». En effet, dès qu'une parcelle de réalité est soumise à la lumière qui éclaire leur culpabilité, les élites parlent automatiquement, comme des robots, de « théories du complot ». Pour que ce procédé perdure, garde une partie importante de son efficacité, de son efficience, il faut cependant qu'il désigne encore et toujours un magma indéfini d'idées, de croyances, de fantasmes, d'inventions, d'absurdités diverses ou de choses indémontrables mélangés avec des faits indubitables, circonstanciés, prouvés, illustrés. La technique consiste à mettre sur le même plan les délires (souvent créés par le Système) et la terrible réalité qui incrimine d'une façon implacable un nombre considérable de Zélés au pouvoir. Les faits les plus dangereux (pour les élites) sont actuellement diffusés de plus en plus intensément sur Internet (mais l’information qui circule repose sur des faits véritables, des arrestations, des déclarations officielles, des photos authentiques, des viols, des toitures, des décès inquiétants et des disparitions mystérieuses notamment). Nous avons évoqué à maintes reprises cette façon d'amalgamer volontairement tout et n'importe quoi pour discréditer l’information véritable, la démonétiser en la mettant de force en contact avec des imbécillités créées de toutes pièces.

La raillerie du "conspirationnisme"

Et quand une partie de la population commence à faire le tri entre le bon grain et l'ivraie, à mettre de côté d'un revers de main les crétineries sur les aliens et les fantômes, pour se saisir en adultes des vrais sujets, des vraies questions, des vrais enjeux, pour s'intéresser honnêtement et calmement aux affaires qui concernent la vie de milliers d'enfants et de millions d'âmes, les élites rances macérant dans ce qui désormais saute aux yeux (de ceux qui veulent voir) interviennent pour railler les conspirationnistes. Ironie de l'histoire, parfois les plus grands conspirationnistes, non perçus comme tels grâce à un cachet de sérieux, sont, en fins stratèges, les conspirateurs eux-mêmes et les plus noirs d'entre eux. C'est le cas de l'épouvantable John Podesta (ancien chef de campagne de Hillary Clinton lors des dernières présidentielles américaines) qui passait pour un spécialiste des aliens aux États-Unis avant de travailler en première ligne pour le Parti démocrate. Aujourd'hui confondu dans son milieu de tarés, soupçonné d'avoir perpétré des horreurs, Podesta se débat dans tous les sens et, comme par hasard, reparle des petits hommes verts sur son Twitter à l'occasion de la découverte des planètes qui seraient potententiellement "habitables" du fait de la présence d'eau sur leur sol (ils nous prennent vraiment pour des buses avec leur odyssée de l'espace). Pour une foi, le petit démon aimerait bien que l’on ne regarde pas son doigt (tordu) mais la lune.

Etrangement, alors que les chercheurs de vérité se fichent actuellement comme de leur première souris, de leur espace intersidéral, de leurs fusées et même du côté invisible de l'astre mort, le spationaute français qui parle de mots croisés du haut de sa cabine ou carrément de football en se filmant, vient de se moquer des conspirationnistes du haut de son ISS. Du grand spectacle à la Patrick Sébastien, mais dans l'espace ! Dernière facétie de Thomas Pesquet en train de flotter dans son néant ? Un selfie pour dire na ! Aux complotistes. À tous les complotistes, écrivent les journaux, complotistes qui seraient tous des fous paranoïaques comme le démontrerait sa photo de lui, dans son scaphandre qui lui sied à ravir. Qui est le plus ridicule dans cette affaire ? L'internaute derrière son ordinateur ou un astronaute coûtant des milliards d'euros à la France et qui se fiche du pauvre premier dans son ISS rutilant ? Il faut vraiment que les élites putréfiées soient aux abois pour profiter de l'espace et d'un cosmonaute (véritable gabegie) qui fait des coucous de débile mental dans le noir de son univers pour faire la nique aux "jaloux". Après Bergoglio, Pesquet ! Bientôt ils feront parler l'hologramme de Mélenchon, ou l'esprit tout-puissant de Nelson Mandela par l'entremise de Paco Rabane qui signerait par là son retour. Soyons sérieux. Encore un effort et leur homme de l'espace dont on se moque éperdument lancera une fatwa contre les chercheurs de vérité qui s'intéressent à autre chose qu'à sa pomme de gros fayot.

Les enquêteurs se moquent des railleries

Pour l'instant, la nouvelle présidence américaine, le FBI et les services de sécurité intérieure ne perdent pas de temps avec l'anticonspirationnisme , ils travaillent et sauvent des enfants sans faire beaucoup de seines, il est vrai. Podesta a, lui aussi, fini par le comprendre et s'est résolu à accepter une interview politique. Jamais, nonobstant, il ne put expliquer le nombre invraisemblable d'anomalies, les photos, les courriels très étranges, les liens avec des pédocriminels notoires mis en avant pas Wikileaks et les internautes. Tout cela, il n'en parle pas mais préfère axer sa défense sur le rôle supposé de « quelques éléments du FBI » dans cette affaire qui n'aurait servi qu'à ruiner la campagne de Hillary Clinton. Un fou furieux imaginant échapper à son sort en mettant en exergue les intentions du FBI en faisant mine d'oublier que les moyens pour les battre, lui et toute son équipe, sa patronne et ses proches, ne sont pas immoraux mais bien au contraire immensément salvateurs. Les moyens et la fin ne peuvent être opposés ici.

Le dévoilement progressif de l’immonde est un bien, et un moyen de tendre davantage vers le Sien, Podesta proteste : c'est, de la triche ! Ses adversaires ont parié de cruautés mais les règles du jeu l'interdisaient, et il enrage ! Que cette engeance, ou plutôt cette génération de sadiques soit sacrifiée, qui s'en plaindra pourtant ? D'aucuns pensent cependant que tous ces démons vont s'en sortir et poursuivront leurs activités criminelles en renforçant leurs protections et après avoir colmaté les brèches. L'argent et les réseaux prendront le dessus sur la justice. Cette hypothèse semble, heureusement, de plus en plus hasardeuse, quelques faits récents témoignant objectivement de l'abandon des plus importants soutiens qui portaient Podesta et ses sbires.

Des vedettes écoeurrées

Nous ne parlons pas du célèbre acteur hollywoodien, James Woods, qui s'en est pris sans gant à ce vampire de Podesta (quelques jours après avoir fait scandale au Bataclan, mais c’est une autre histoire) en lui promettant l'enfer « Mets de la sauce à la noix sur ta pizza et ferme-la ! Tu as de la chance de ne pas être encore en prison ! J'ai dit encore... ». Nous ne voulons pas non plus parler du jeune acteur Ashton Kutcher qui dénonce depuis des mois, à l'instar d'Elijah Wood du Seigneur des anneaux, l'horreur pédomane au sein d'Hollywood après avoir mentionné le Pizzagate.

Depuis quelques années, de nombreux acteurs, plus ou moins à succès, dénoncent les viols, les humiliations et les tortures non seulement dans le monde du cinéma mais aussi dans celui des riches et des puissants d'une manière générale. L'observateur aura repéré cette pression croissante exercée par la cohorte toujours plus nombreuse des artistes encore debout sur les pouvoirs publics pour qu'elles enquêtent véritablement. Face à cette rébellion, le clan richissime des pourris a opéré ces derniers temps une véritable fuite en avant, multipliant les outrances, les provocations sataniques et précisément (cela est démontré) pédosataniques. On ne compte plus les clips subversifs des K. Perry, des Miley Cyrus, des Lady Gaga, qui s'amusent avec les symboles phalliques et s'habillent avec des parts de pizza. Avant le déclenchement du Pizzagate, on n'y comprenait rien, on ne saisissait pas le message derrière cette esthétique douteuse.

Demain, ces pourritures feigneront de ne rien y comprendre, évoqueront la mode du moment pour sortir du bourbier, répondre aux accusations que les Américains formuleront à leur encontre. Ça va chauffer dans le foyer de l'Oncle Sam dans les mois et les années qui viennent. L'un des plus gros indices du changement de "climat" est la prise de distance brutale de la milliardaire Lynn de Rothschild à l'égard de la clique de Washington. Elle qui fut un soutien de Podesta déclara la semaine dernière qu'il n'était qu'un perdant, un minable, un "loser" (le pire adjectif qui peut sortir de la bouche d'un Rothschild), bref, qu'elle ne voulait plus en entendre parler. Même la famille Rothschild prend désormais ses précautions en se désolidarisant de celui qui pourrait peut-être servir de bouc émissaire aux autres tarés, protagonistes de ce qu'il faut désormais appeler le Pédogate. Les Rothschild lâchaient publiquement Podesta le 22 février.

Donald Trump parle publiquement des trafics humains

Le 23 février, le lendemain, Donald Trump faisait une déclaration formidable (la vidéo est sur Youtube) sur les nouvelles enquêtes qui ont débuté sur les trafics d'êtres humains. Sur le volet pédosatanique, il a annoncé une enquête fédérale sur les réseaux pédomanes et il a promis d'aider à mettre fin « aux horribles, vraiment horribles crimes qui se produisent ». Aussi a-t-il ordonné « au Département de la Justice, au Département de la Sécurité intérieure et à d'autres organismes fédéraux d'affecter plus de ressources et de personnel à l'enquête ». L'enquête, a-t-il déclaré devant un parterre de journalistes, « s'est largement intensifiée au cours des quatre dernières semaines », depuis le début de sa présidence. Il est évident que de tels propos annoncent une nouvelle vague d'arrestations. Une nouvelle vague, disons-nous, car, déjà, plusieurs centaines d'arrestations ont été accomplies aux États-Unis depuis la prise de fonction de Donald Trump. Il n'est pas facile de connaître ces informations, ici, les gros média préférant informer les Français sur la guerre des toilettes transgenres aux États-Unis plutôt que des enquêtes concernant les trafics d'êtres humains. Certainement une position éditoriale relevant d'une grande pudeur... Des enfants sont libérés, des enfants sont sauvés, d'autres sont découverts ravagés par les sévices, mais la pudeur de Libération, du Monde, de Canal+, de L'Obs oblige les journalistes sensibles et si professionnels à ne pas parler de ces horreurs. C'est du grand, du très grand professionnalisme, on n'a jamais vu plus pros.

Dévoilement aux États-Unis et ailleurs

Alors qu'en 2015, les soupçons de pédocriminalité à propos de l'ancien Premier ministre Edward Heath (1970-1974) étaient relayés par le journal de référence, les nouvelles révélations sur l'énergumène (plus monstrueuses encore) mort en 2005 n'ont pas fait l'objet d'articles particulier dans le quotidien de Pierre Bergé… Les autorités anglaises évoquent pourtant la mort d'au moins 16 enfants. Toujours, en Angleterre (en plein pédogate), après les révélations officielles faites sur le comédien ami de tous les puissants Jimmy Savile (qui fournissait, en chair fraîche Edward Heath), l'ancien Grand maître franc-maçon Alan Wright a, été pris, la semaine dernière, en flagrant délit « de corruption de mineur ». Nous n'en savons pas davantage sur ce dernier point.

D'autres énormes enquêtes sont menées actuellement en Australie, au Canada, au Japon, dans les pays Scandinaves... Mais l'épicentre de cette guerre contre tous ces tarés est bel et bien l'Amérique, même si les secousses sont ressenties partout dans le monde. Et d'aucuns se demandent si les arrestations des frères Katsiantonis ne sont pas en rapport avec cette guerre.

À Détroit, 22 personnes ont été arrêtées et deux enfants sauvés. En Californie, 474 personnes ont été arrêtées ! À Memphis, 46 personnes ont été arrêtées. En Virginie, 11; dans l’Illinois 108; en Pennsylvanie 5. À Haïti, un énorme réseau a été démantelé. Il y a moins de trois semaines, le Département de la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS) a publié un nouveau spot pour une campagne sur la lutte contre le trafic d'êtres humains avec des références évidentes avec ce que l'on appelle le Pizzagate (les officiels n'utilisent pas ce terme). La vidéo pédagogique présente un grand nombre de symboles utilisés par les pédosatanistes et les trafiquants, comme ces pizzerias décorées de spirales bleues, comme la combinaison des cœurs bleu et rose, comme le dessin d'un papillon formé de deux cœurs rose et bleu, et d'autres. Le message du DHS est limpide : il exhorte les citoyens à mener l'enquête partout. Four qu'un jour cessent ces cruautés perpétrées en quantité industrielle.

François-Xavier Rochette Rivarol du 2 mars 2017

20/03/2017

MAIS QU’ILS SE TAISENT DONC !

Pieter Kerstens

Depuis l’élection de Donald TRUMP, le nouveau président des Etats-Unis, l’ensemble de la classe politico-médiatique bien-pensante et gauchisante semble prise de frénésie. Aucune initiative de Trump qui ne déclenche un tollé planétaire…Que ce soit l’interdiction d’accès aux USA pour des ressortissants de pays musulmans, que ce soit l’instauration d’une taxe à l’importation de marchandises ou encore la construction d’un mur à la frontière avec le Mexique.

Curieusement, ceux qui condamnent le Président des Etats-Unis pour son décret interdisant l’accès du territoire aux nationaux de pays arabes ont une mémoire à géométrie variable. En effet, les israéliens sont interdits de séjour en Algérie, en Arabie Saoudite, au Bangladesh, à Brunei, aux Emirats Arabes Unis, en Irak, en Iran, au Koweït, au Liban, en Libye, en Malaisie, à Oman, au Pakistan, au Soudan, en Syrie ou encore au Yémen. Si votre passeport comporte un tampon d’entrée en Israël vous serez également interdit d’accès à ces pays.

A l’inverse, si votre passeport comporte un visa d’entrée d’un pays musulman ci-dessus, vous ne pourrez pas séjourner dans l’état hébreu. Combien de manifestations ou de déclarations de chefs d’Etats européens à ce sujet ? Quels gros titres dans la presse ? Des condamnations ou des pétitions ?

Jean-Marc Ayrault et François Hollande ont manifesté leur désaccord et leur réprobation lorsque la société Lafarge-Holcim a manifesté il y a quelques jours son intention de participer à la construction du mur à la frontière entre la Mexique et les USA. Dans ce cas également, les deux dirigeants français font preuve d’une amnésie flagrante, car ce mur existe déjà en grande partie parce que sa construction avait débuté sous Bill Clinton et poursuivie par G.W. Bush… Trump ne pourra que le terminer.

Si l’idée de Donald Trump, à propos de la construction de ce mur, a fait réagir le monde entier, il est pour le moins bizarre que les médias et les politicards ignorent qu’ailleurs dans le monde d’autres murs et séparations existent depuis longtemps et ne semblent pas provoquer autant de remous ou de critiques.

Entre la Chine et la Corée du Nord, pour interdire l’entrée de l’Empire du Milieu aux millions d’affamés coréens.

Entre la Corée du Sud et la Corée du Nord, mur de 250 kms de part et d’autre du 38e parallèle.

Depuis 2007 entre l’Inde et tout autour du Bangladesh un mur de 4.000 kms interdit l’immigration des musulmans, les attaques terroristes ainsi que les trafics d’armes et de drogues.

En Israël depuis 2002, construction d’un mur de 800 kms le long des territoires cisjordaniens colonisés et empêchant les Palestiniens d’entrer en « terre promise ».

L’Espagne de son côté a isolé les enclaves de Ceuta et Mélilla pour enrayer le flot de migrants africains, ce qui n’empêche nullement ceux-ci de partir à l’assaut de ces grillages et d’entrer en territoire européen.

Au Sahara occidental, le Maroc a construit 1.000 kms de murs pour marquer son territoire contre le Front Polisario.

A Chypre, au nord de l’île, sur 200 kms un mur interdit le passage vers la zone turque, occupée militairement depuis 1974 par l’armée de Erdogan.

Certaines sociétés ont été forcées de bâtir des murs pour se préserver de populations parfois indésirables. Tels la Grande Muraille de Chine, le mur d’Hadrien en Angleterre, ou plus récemment des dizaines de murs en Irlande afin de faire face à la guerre civiles entre catholiques et protestants ; tous n’ont pas été détruits.

Et c’est dans un souci de protection de sa population que Donald Trump, dans une suite logique à celle de Clinton et Bush, souhaite terminer la construction de ce mur en béton.

Avant de montrer du doigt la société Lafarge-Holcim et de la vouer aux gémonies, le tandem Hollande/Ayrault ferait mieux de la fermer, car vendre des sous-marins, des bombardiers Rafales, des navires de guerre ou des missiles Milan est tout de même bien plus sanglant que de livrer du ciment !

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Quand un conseiller de Trump évoque l’élection de Marine Le Pen

« La grande victoire du nouveau président américain, son mérite fondamental est celui d’avoir déraciné le politiquement correct. »

Nos médias se régalent encore de la mésaventure subie, en janvier dernier, par Marine Le Pen dans un café au rez-de-chaussée de la Trump Tower. Mais se sont-il vraiment intéressés à la personne qui était assise à ses côtés dans ce café ?

C’était le meilleur ami de Donald Trump, son voisin depuis vingt ans. Et depuis des années, George “Guido” Lombardi, homme d’affaires italo-américain, soutient et conseille son ami milliardaire. Le rendez-vous avait été organisé par Denis Franceskin, représentant du FN à New York. Ce café fut suivi, le lendemain, par un cocktail dans l’appartement de Guido Lombardi, auquel il avait convié 35 personnes qui avaient souhaité rencontrer sa candidate pour la soutenir financièrement.

Lombardi est réputé pour être celui qui, à travers les réseaux sociaux, a contribué à vaincre Hillary Clinton. Il est connu pour ses amitiés « populistes » à travers l’Europe. Il a apporté son soutien à Viktor Orbán, n’hésite pas à fréquenter des figures du FPÖ autrichien ou de la Ligue du Nord italienne. Il n’avait pas hésité à le révéler à Politico, en admettant qu’il était un intermédiaire entre Donald Trump et les personnalités qui souhaitaient avoir un contact avec lui.

La semaine dernière, il était à Milan, hôte de l’association Bridge to Trump. Il y a fait quelques tonitruantes déclarations rapportées par Il Giornale dans son édition du 17 mars sous le titre « La mort du politiquement correct en Europe », n’hésitant pas à engager son ami Trump dans quelques polémiques bien assenées.

« Je vois que l’on parle d’extrême droite, de droite extrême et la grande victoire du nouveau président américain, son mérite fondamental est celui d’avoir déraciné le politiquement correct. » Et de préciser sa pensée dont il assure qu’elle est celle de son ami Trump : « Vous voyez, comme je l’ai dit, la distinction qui compte aujourd’hui n’est pas entre droite et gauche, mais entre élitisme et populisme, un terme que je n’aime pas.

Et là réside le mérite de Trump : il a mis à bas la pensée totalitaire du politiquement correct… Il y a toujours une élite, qui attribue des étiquettes et décide ce que l’on peut dire et ce que l’on peut faire. Trump a tout jeté par-dessus bord. Et, de cette manière, il a rendu la liberté de penser et d’action aux Américains. Il a redonné le pouvoir au peuple. Il l’avait promis et il le fait. »

Le pouvoir au peuple, cela rappelle étrangement le slogan de Marine Le Pen, à laquelle il fait référence par allusion à peine dissimulée, car il estime qu’un tel discours est valable pour l’Europe. Il faut, dit-il, faire comme si nous étions en 1939 et avoir le courage de dire au nazisme « assez ». « Le Brexit, c’est cela. Et maintenant, il faut voir si le reste de l’Europe saura se rebeller face au destin prophétisé par Oriana Fallaci quand elle parlait d’Eurabia. Le 7 mai prochain, le jour du scrutin des élections présidentielles françaises, nous verrons si la France saura tourner la page avec Marine Le Pen. Et nous verrons si, aux prochaines élections italiennes, il y aura un nouveau débarquement à Anzio. »

Puis, rappelant le résultat des élections aux Pays-Bas qui n’ont pas permis l’élection de Geert Wilders, Guido Lombardi en a conclu : « Les Néerlandais n’ont peut-être pas eu assez de courage, et ils continueront à avoir les Allemands qui leur dictent les lois économiques et les immigrés qui font la pluie et le beau temps. Un pays comme la Belgique semble désormais perdu, les autres doivent décider quel destin ils souhaitent. » Une déclaration dont on peut supposer qu’elle ne serait pas contredite par le président américain…

http://www.bvoltaire.fr/florisdebonneville/conseiller-de-...

19/03/2017

Vers la fin d’un libéralisme débridé ?

Maxime Durupt, juriste, auditeur à l’Institut de Formation Politique, responsable développement du Cercle Droit & Liberté ainsi que Directeur général de Persica Consulting & Trade Paris – Téhéran.

Pourquoi les premières mesures économiques de Trump vont dans le bon sens et comment peuvent-elles nous inspirer ?

La fin du dogme libre-échangiste

Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, il semblerait que le président fraîchement entré en fonction ait bien décidé de mettre en place le programme économique pour lequel il a été élu, soit l’« America First ! ». Appliqué à l’économie, ce slogan signifierait la limitation du libre-échangisme, qui détruit la richesse nationale pour la recréer à l’étranger, et la relocalisation d’une partie de la production aux Etats-Unis.

Souhaitant enterrer les traités de libre-échange, Donald Trump a pris dès la première semaine de sa présidence un décret faisant sortir les Etats-Unis du Traité Transpacifique (TPP). Il a également fait part de sa volonté que son pays se retire des négociations sur le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TAFTA ou TTIP) et de renégocier l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). « Nous allons arrêter les traités commerciaux ridicules qui ont poussé tout le monde hors de notre pays et pris nos entreprises ; cela va être inversé », a-t-il déclaré lors de son premier jour de travail à la Maison-Blanche (*). Si ces projets aboutissaient, ils institueraient les zones de libre-échange les plus importantes de l’Histoire (respectivement 40% et 45% du PIB mondial pour les traités Transpacifique et Transatlantique). Ces traités conduiraient à supprimer toute souveraineté économique au profit des multinationales.

Le volontarisme du président américain a convaincu Ford de relocaliser une partie de sa production automobile dans le Michigan. Pour les fabricants automobiles récalcitrants, le président élu avait prévenu par un tweet du 3 janvier 2017 qu’ils devraient construire aux Etats-Unis ou payer des « droits de douane importants » (**). Les représentants des trois grands constructeurs automobiles américains ont dû montrer patte blanche après avoir été convoqués par le milliardaire pour une réunion de travail le 24 janvier dernier.

Bien avant l’élection présidentielle, le plus proche conseiller du président défendait déjà l’idée d’un patriotisme économique. En effet, si Stephen Bannon reconnaît comprendre le libéralisme, il défend la mise en place de mesures protectionnistes et keynésianistes. « Je suis celui qui pousse un plan de grands travaux de milliers de milliards de dollars. Avec des taux d’intérêt négatifs dans le monde, c’est la meilleure occasion de tout reconstruire », « les mondialistes ont détruit la classe ouvrière américaine et ont créé une classe moyenne en Asie », déclarait-il au Hollywood reporter le 18 novembre 2016. Cette politique quasi rooseveltienne permettrait de rebâtir un pays dont les infrastructures sont démembrées et certains territoires sinistrés.

Trump partage cette vision tant protectionniste aux frontières de son pays que libérale sur le plan interne. Cela se traduit notamment par la baisse, qu’il avait annoncée, de l’impôt sur les sociétés de 35 à 15%. Mesure couplée à une augmentation des droits de douane (pouvant aller jusqu’à 35%) qui, selon lui, favoriseraient l’emploi. Cette dichotomie vertueuse pourrait inspirer les futurs gouvernants français : elle représente sans doute la nouvelle doctrine économique du XXIe siècle, pragmatique et hors idéologies libérale ou socialiste. Face à la conjoncture économique et géopolitique actuelle, la théorie des avantages comparatifs de Ricardo apparaît désormais bien datée en ce qu’elle ne prend en compte ni le coût du chômage, ni la perte d’autonomie d’un pays s’abandonnant complètement à l’étranger, ce qui peut se révéler risqué en cas de durcissement des relations économiques internationales.

Le grand retour des droits de douane

Le retour des droits de douane est au cœur du dispositif trumpien et ce à contre-courant de l’idéologie du libre-échangisme qui a dominé les dernières décennies. Alors que ce mécanisme est réputé détruire la richesse, l’on peut pourtant tout à fait réconcilier les avantages comparatifs et le protectionnisme. Jean-Claude Martinez, professeur à l’Université Panthéon-Assas, propose d’instaurer des droits de douane déductibles.

Ce mécanisme ingénieux peut s’expliquer ainsi : des pantalons fabriqués en Chine à très bas coût dans des conditions d’esclavage moderne arrivent au Havre à un prix défiant toute concurrence ; l’Etat impose alors un droit de douane (une taxe) qui fait monter le prix des textiles importés au niveau du prix d’un textile français fabriqué par des salariés locaux dans des conditions décentes. Jusqu’ici rien de nouveau sous le soleil. C’est ensuite que la nouveauté intervient : ces droits de douane seront alors remboursables à l’exportateur chinois sous forme d’un crédit douanier égal au montant de la taxe sur tout achat effectué en France incitant dès lors l’exportateur asiatique à importer des produits français ou à céder ce crédit douanier sur les marchés, ce qui in fine reviendrait au même.

Le consommateur français pourra continuer d’acheter son pantalon chinois et en échange le consommateur chinois aura l’occasion de goûter – par exemple – à nos produits agricoles, ce qui enrichirait notre économie.

Un protectionnisme respectueux des libertés économiques

L’on peut tout à fait défendre une plus grande liberté contractuelle dans les relations de travail et prôner une baisse de l’impôt sur les sociétés (ce qui s’apparenterait à ce qui est communément appelé du « libéralisme »), tout en acceptant l’idée d’un Etat stratège, au moins pour les secteurs primaire et secondaire (agriculture et industrie).

En effet, l’idée d’Etat stratège n’est pas synonyme de sur-réglementation dans les relations de travail. Beaucoup de ceux qui se réclament du libéralisme ont parfois tendance à amalgamer le droit social français (relations individuelles et collectives de travail) et la macroéconomie. Or, on peut parfaitement faire primer la liberté contractuelle sur le Code du travail tout en défendant des mesures protectionnistes.

Singapour est très souvent cité comme exemple de libéralisme ayant réussi ; on oublie pourtant de préciser que dans ce modèle singapourien l’Etat détient une participation majoritaire dans les sociétés phares de chaque domaine stratégique (par exemple : PSA International, qui est le second opérateur portuaire mondial, ou encore Singtel et Singapore Airlines), ce qui n’empêche pas – bien au contraire – d’induire dans leur sillon une myriade de compagnies purement privées.

Au lieu de regarder l’économie d’un pays d’un seul tenant, pourquoi ne pas la décomposer et lui appliquer un modèle économique qui s’adapterait à chaque secteur et à chaque territoire : libéralisme dans les relations de travail concernant le secteur tertiaire (dans les villes), planisme, protectionnisme et préférence nationale pour doper les secteurs secondaire et primaire (industries et agriculture périurbaines) ? Cette décomposition induirait l’excellence de nos services tout en armant suffisamment la France périphérique, grande oubliée de la mondialisation.

Que les services soient ultra-concurrentiels entre Paris, Londres et New York est acceptable voire nécessaire, mais l’industrie a besoin, dans une certaine mesure et pour des raisons stratégiques, de l’Etat. Si l’on poussait la logique ricardienne jusqu’au bout, il faudrait alors sous-traiter son industrie nucléaire à la Corée du Nord puisque cela réduirait les coûts…

S’agissant du primaire, jamais l’empire Romain n’aurait raisonné comme Ricardo en ergotant sur le coût du blé quand il domina le Nil au nom de son indépendance céréalière.

Cosmopolites contre enracinés, une nouvelle lutte des classes ?

Si nous ne devons pas laisser le champ libre aux droit-de-l’hommistes sur le terrain juridique, nous ne devons pas laisser le champ libre aux libéraux dogmatiques sur le terrain économique car ceux-là servent une même idéologie cosmopolite favorisant, au détriment des peuples, les intérêts d’une oligarchie mondialisée.

Les oligarques et leurs dominions (journalistes, politiciens) profitent d’une concurrence mondiale qui leur offre aussi bien des ouvriers indiens à bas coût que des berlines détaxées et des livreurs de sushis africains corvéables à merci. Ce sont les grands heureux de la mondialisation et ils partagent une même idéologie cosmopolite de dilution des nations et de fongibilité des êtres.

Le génie de l’oligarchie aura d’ailleurs été de transformer la lutte des classes en lutte des valeurs : ce n’est plus un combat entre bourgeois et travailleurs mais entre gentils citoyens du monde et méchants fascistes enracinés. En clair, la charge morale a été renversée au profit des puissants et au détriment de la classe moyenne.

Ne nous y trompons pas : le crime n’est pas seulement économique, il est identitaire car il a pour effet de priver les peuples de leurs racines artisanales, industrielles et gastronomiques. Le jour où la France serait privée de Neufchatel – pour des motifs comptables – au profit du Babybel made in Babel, alors la France ne serait plus la France et les cosmopolites auraient définitivement gagné.

Les dogmatismes économiques (libéralisme, socialisme) sont des religions qui, trop longtemps, ont enfermé les gouvernants dans des paradigmes inopérants. Ce qu’il faut c’est être libéral en interne et protectionniste en externe. A l’image d’un Lee Kuan Yew, père fondateur de Singapour, il faut être pragmatique. Le seul dénominateur commun partagé par les diverses mesures économiques doit être l’intérêt de la nation. C’est ce qu’annonce la politique de l’America First de Trump qui sera celle du nationalisme économique.

Maxime Durupt 7/03/2017

Notes :

(*)    http://www.liberation.fr/planete/2017/01/25/retrait-du-traite-transpacifique-trump-fait-il-un-cadeau-a-la-chine_1543763
(**)  http://www.reuters.com/article/us-usa-trump-gm-idUSKBN14N...

https://www.polemia.com/vers-la-fin-dun-liberalisme-debri...

16/03/2017

Le système contre le peuple, par Eric Letty

Système-Marine-Le-Pen-600x449.jpg

Monde-et-Vie-Système-257x350.jpgComme l’on pouvait s’y attendre, François Fillon, a gagné son pari, dimanche 5 mars, en parvenant à mobiliser massivement l’électorat conservateur sur la place du Trocadéro. Les pétochards qui l’avaient abandonné, croyant avoir lu dans la presse et les sondages son acte de décès politique, en seront quittes pour aller à Canossa s’ils veulent récupérer une gamelle. Beaucoup se sont déjà mis en chemin. Le candidat Fillon sera trop heureux de les récupérer au nom d’une unité factice, comme il sera content de retrouver les bonnes grâces des centristes de l’UDI.

« L’affaire Fillon » est emblématique de la rupture entre le pays réel et le pays légal – le Système dont l’ancien premier ministre est lui-même un produit et qu’il n’aspire au fond qu’à réintégrer. C’est ce qui explique que, tout en criant à « l’assassinat politique », il se refuse à dénoncer explicitement la collusion de l’Argent, de la presse, du pouvoir politique et de la justice (mais alors, où sont les assassins ?). C’est pourtant bien pour protester contre l’acharnement politique, médiatique et judiciaire que des dizaines de milliers de Français se sont retrouvés au Trocadéro, mus par une réaction immunitaire contre le caractère outrancier de la cabale.

En passant la mesure, ses adversaires ont rendu le meilleur service à François Fillon. Ils l’ont restauré. Pourquoi tant de haine ? La proposition politique que Fillon incarne, celle d’une droite libérale-conservatrice, ne convient plus au Système qui appelle de ses vœux un gouvernement de centre-gauche et d’inspiration libérale-réformiste, dont Juppé et Macron ont été successivement les champions.

Le maire de Bordeaux avait été, le premier, poussé par les médias conformes, qui annonçaient son triomphe à la primaire de la droite. Or, sans le vote en sa faveur de centaines de milliers d’électeurs de gauche, il ne serait pas même parvenu au deuxième tour. Comment expliquer, alors, que de nombreux élus aient pu le regarder, ces jours derniers, comme un recours possible ? C’est que ce personnel politique dépourvu de convictions est plus sensible que la « base » au discours dominant et aux campagnes médiatiques. Peut-être s’apercevra-t-on bientôt que l’importance d’Emmanuel Macron est aussi surévaluée que l’avait été celle de Juppé. Plus encore que ce dernier, l’associé-gérant de la banque Rothschild, porté par une presse majoritairement détenue par la finance dont lui-même est le serviteur, est représentatif du Système.

La violence de l’assaut livré pour l’imposer contre Fillon, dans l’espoir qu’il l’emporterait au deuxième tour dans le cadre d’un duel avec Marine Le Pen, laisse imaginer le déchaînement médiatique que la candidate du Front national devra affronter, quel que soit son adversaire.

Paradoxalement, ses chances de gagner seront pourtant moindres contre Fillon que contre Macron, tant sont puissantes les préventions de l’archéo-gauche à l’encontre de ce dernier.

« L’affaire Fillon » illustre finalement la nature de plus en plus totalitaire du Système, que souligne aussi l’affaiblissement des partis traditionnels qui lui servaient jusqu’à présent de faux-nez.

Parmi les trois candidats qui font la course en tête, Emmanuel Macron n’est pas le champion d’un parti, mais celui de la finance ; Marine Le Pen s’appuie sur un parti hors-système ; et François Fillon ne s’est maintenu qu’en mobilisant l’électorat de base contre la trahison des chefs. En fin de compte, la présidentielle de 2017 n’oppose pas seulement les patriotes aux mondialistes, mais aussi le peuple à l’oligarchie.

Eric Letty

Editorial du n° 937 de Monde & Vie daté de mars 2017

http://fr.novopress.info/

Interdiction du financement des ONG pro-avortement : le député FN Arnautu défend Trump

Marie-Christine Arnautu est intervenue en séance plénière du Parlement européen au sujet du rétablissement de la politique de Mexico adoptée par les présidents républicains depuis Reagan et interdisant le financement des ONG pro-avortement.

C’est une bonne nouvelle : les États-Unis ne chercheront plus à imposer plus au reste du monde, par le biais d’ONG comme le Planning familial international, des normes politiques héritées de la révolution culturelle de Mai 68. C’est le droit le plus strict des États-Unis de choisir leurs propres critères de financement des ONG.

Les instances européennes, de concert avec les médias et associations politisés, n’ont pas à instrumentaliser cette affaire pour nuire au président américain, démocratiquement élu. Elle dénonce aussi ceux qui sans cesse invoquent le droit international pour forcer les États à se soumettre aux dogmes libertaires et qui, ici, ignorent superbement à la fois la souveraineté des États et les engagements internationaux.

A l’heure où près de 50 millions d’avortement sont pratiqués chaque année à travers le monde, la réduction du recours à l’avortement devrait réellement devenir un objectif de santé publique comme le stipulent les engagements internationaux pris lors Conférence du Caire de 1994.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

15/03/2017

Trump avait bien raison sur la Suède

« Regardez ce qui s'est passé la nuit dernière (vendredi 17 février, NDLR) en Suède. La Suède ! Qui pourrait le croire ! la Suède ! Ils les ont accueillis en grand nombre, ils ont des problèmes qu'ils ne pensaient pas possibles ». Prononcée devant 3 à 4 000 fidèles rassemblés dans un hangar de Melbourne en Floride la phrase indicible de Trump a déclenché, d'un bout à l'autre de la planète les sarcasmes des média enchaînés contre ses "bobardsTrump invente un attentat en Suède » ricane La Croix avec des centaines d'autres canards.

Karl Bild, habitué du Bilderberg, ancien Premier ministre Suédois, ancien délégué des Nations Unies en Bosnie, archétype de la droite la plus bête du monde twite aussitôt : « La Suède ? Un attentat ? Qu'est-ce qu'il a fumé ? ».

Le Monde fantasme « Trump invente un attentat en Suède : le président des Etats-Unis a expliqué devant ses partisans qu'il était dangereux d'accueillir des réfugiés. Il a étayé ses propos en sous-entendant que la Suède, pays particulièrement accueillant, avait subi un attentat la veille au soir ». On voit bien qui ment et affabule nulle part Trump ne fait état d'attentat, de massacre ou de fusillade. Il dit simplement qu'il s'est passé quelque chose en Suède. Immédiatement tous les journaux du monde interrogent les porte-parole de la police, les responsables politiques et des journalistes du Système. Tous s'empressent d'affirmer qu'il ne s'est rien passé « hier soir » en Suède. En fait la seule erreur de Trump est d'avoir donné une date. Il se passe des incidents, tous les soirs, dans un grand nombre de quartiers des villes de Suède qui possèdent elles aussi leurs zones de non-droit - dénoncées par la bureaucratie et les média dominants comme inexistants, affabules par les idéologies racistes qui prétendent que les pompiers n'y entrent pas sans escorte policière et les policiers s'y font agresser.

Tous les journaux qui se sont attaqués à Trump dans cette affaire et l'ont copieusement insulté pour avoir, prétendaient-ils, « inventé un attentat », ont cité une interview de Fox News. Tucker Carleson, journaliste très connu de la chaîne pour ses idées "conservatrices" - ce qui signifie dans le langage du Huffington Post, du New York Times ou du Washington Post qu'il privilégie les « faits alternatifs » ou la désinformation - avait invité un reporter du New York Times, Juif, sioniste convaincu ayant fait une partie de ses études en Israël, Ami Horowitz. Deux jours avant l'intervention de Trump, il expliqua donc qu'il s'était rendu en décembre en Suède afin de vérifier la réalité de ces territoires contrôlés par les immigrés, qu'il avait été interdit de tournage, menacé, insulté, tabassé dans la banlieue de Stockholm de Husby où se trouve implantée une forte communauté musulmane en provenance de l'Erythrée, de l'Afghanistan et de l'Irak. En août 2013 y éclatèrent des émeutes raciales. 129 automobiles y furent brûlées, des garages incendiés, de violentes échauffourées opposèrent immigrés et police.

Or les propos de Horowitz furent contestés par les média, la classe politique et même la police, prétendant que tout se passait magnifiquement bien en Suède et que les immigrés s'assimilaient parfaitement. Il existe cependant sur Internet d'innombrables vidéos et cassettes audio qui montrent le degré de violence dans lequel ce pays a sombré depuis que l'immigration de masse a été instaurée, les frontières ouvertes à la migration islamique et les forces de l'ordre et la justice ont pour consigne impérative de prendre systématiquement la défense des populations en déshérence nouvellement arrivées.

Un islamiste forcené

Le Figaro titre « Donald Trump a sans doute inventé un attentat en Suède en regardant la Fox ». C'est le site Internet Vox.com qui est à l'origine de ce bobard médiatique. Vox a été créé par un ancien éditorialiste du quotidien gauchiste Washington Post, Ezra Klein, juif originaire du Brésil, qui à toujours évolué à l'extrême gauche du Parti Démocrate. C'est là que se situe Vox.com. En l'occurrence il diffusa ce qu'il présenta comme une intox « Si vous passez un peu de temps sur les sites extrémistes et islamophobes il y a une histoire très claire autour de la Suède: le nombre de viols de Suédoises par des immigrés musulmans aurait augmenté de façon considérable ». Prétendant que l'histoire avait été inventée par Breitbart.com « dirigé par le conseiller spécial de Trump », Steven Bannon, bien que celui-ci ait démissionné de son poste il y a plus de 7 mois. L'article explique que le commentateur de télévision Tucker Carlson, de la Fox (« Chaîne conservatrice ») « interviewait le journaliste du New York Times Ami Horowitz, lequel avait affirmé que "depuis le début de la crise des réfugiés, la Suède avait enregistré une hausse du nombre de viols et de violences par armes à feu"». Evidemment Vox.com est bien informé. Les viols imputés aux migrants sont inventés, il le sait. Il a ses sources. Par exemple le Globe&-Mail, quotidien canadien de référence, propriété des milliardaires Barons Thomson of Fket. Le directeur de l'édition britannique du G&M, Doug Saunders, est un solide islamophile modèle coranique. Il est d'ailleurs l'auteur d'un livre intitulé : « Le mythe de la marée islamique » dans lequel il soutient que « la démographie musulmane ne pose aucun problème aux pays dans lesquels les musulmans s'installent ». Que « les immigrants venus des pays islamiques ne risquent pas de nous submerger ». Qu'ils « ne deviendront jamais une majorité en Europe ». Qu'ils « ne seront jamais un groupe culturel d'étrangers dominants aux Etats-Unis ». Qu'en « Occident ils n'auront jamais les comportements arriérés qu'on leur connaît au Pakistan ou au Moyen Orient ». Certes « en Amérique ils feront passer leur religion avant leur pays. Mais cela ne sera pas plus un problème que pour les Chrétiens ». Face à ceux qui assurent que « les musulmans pauvres déferlent de régions surpeuplées vers l'Europe », Saunders conteste que ces légions soient surpeuplées. Il nie absolument que « les immigrants musulmans détestent les sociétés dans lesquelles ils s'installent ». Ou « qu'ils soutiennent le terrorisme ». Il reconnaît « qu'ils sont devenus si nombreux en Grande-Bretagne, que le prénom le plus répandu pour un nouveau né est Mohammed ». Mais ne considère pas que cela soit un problème.

C'est donc le même théoricien qui conteste qu'il y ait quelque augmentation des violences en Suède depuis le début de la vague d'immigrants musulmans. En particulier dans le domaine des violences sexuelles où l'envolée spectaculaire des statistiques est aussitôt minimisée par les islamophiles et par les sociologues. L'ennui est que même la réalité des chiffres, aisément vérifiable sur Internet - au risque de passer pour complotiste - dit tout le contraire et donne raison àTrump.

Les jeunes somaliens de Stockholm donnent raison à Trump

En 2016 les crimes contre les personnes ont augmenté de 275 000 soit 7 %. Mais les experts disent que ces données n'ont pas de valeur et qu'il faut calculer sur des périodes de 10 à 20 ans. Soit : prenons les viols qui en 2016 ont augmenté de 13 % pour atteindre 6 560 (On imagine sans peine qu'il y a plus de Suédoises blanches violées par des Somaliens que de femmes somaliennes violées par des Blancs.). En 2014 on comptait 6700 viols. Mais 5920 (-12 % en 2015). Sauf que, au cours de la dernière décennie, entre 2006 et 2016, les viols sont passés de 4208 à 6560 annuellement. C'est là qu'interviennent nos providentiels experts afin de démontrer que l'implosion des migrants musulmans - dont par ailleurs les mêmes nous expliquent qu'il est normal qu'il y ait plus de violeurs parmi eux parce qu'ils sont jeunes, célibataires et sans le sou, n'est pas la cause de cette croissance exponentielle des violences. C'est parce que de nouvelles lois ont entretemps élargi la définition du viol. Et c'est la même raison qui expliquerait la multiplication des agressions sexuelles qui au cours de la même période ont crû de 20 % - passant de 8 840 à 10 500, alors qu'en 2014 elles atteignaient 9 640.

« En 2016, nous explique-t-on, il y a eu énormément de débats sur les attaques sexuelles et sur les attaques sexuelles et l'immigration. Nous avons appris grâce à la recherche que, dans ces années où il y a plus de débats sur ces sujets, le nombre de crimes déclarés augmente ». C'est simple. Il suffisait d'y penser. Ce n'est pas qu'il y a plus de viols. C'est que les victimes pensent à les déclarer.

Au cours du même entretien, interrogé par Carleson sur les raisons qui ont poussé les Suédois à accueillir de telles masses de "réfugiés", Horowitz répond sans hésitation « Ils se prennent pour une superpuissance humanitaire... Ils considèrent qu'ils ont un devoir moral d'ouvrir leurs frontières à tous ceux qui désirent venir chez eux ».

Deux jours après l'intervention de Trump, de violents troubles éclataient dans le quartier de Rinkeby à Stockholm à forte population musulmane. Des voitures et du mobilier urbain étaient brûlés, des magasins détruits et pillés, des forces de police et des pompiers harcelés par une centaine de jeunes Somaliens. La police dut tirer à balles réelles contre des émeu-tiers qui utilisaient des cocktails molotovs et jetaient sur elle toutes sortes de projectiles. Le plus cocasse est que le matin même le New York Times sortait avec ce titre qui résume mieux qu'un long article la justesse des critiques du président contre les média menteurs : « Trump poursuit ses attaques contre la Suède sans aucune preuve ».

Le Washington Post qui appartient à Jeff Bezos, propriétaire d'Amazon, 5e fortune dans le monde - aussitôt prenait la défense des immigrants accusant Trump d'avoir par ses propos provoqué la colère des pauvres immigrés et d'être ainsi responsable des derniers événements. Une nouvelle stratégie se dessine. Désormais le seul fait de condamner les désordres qui s'étendent à toutes les villes multiraciales des pays d'origine européenne en voie de colonisation, suffit à faire des dirigeants de ces pays des racistes susceptibles de poursuites pour avoir susciter la réaction légitime des hors-la-loi qui se sont installés de force chez eux.

Horowitz donnera de plus amples informations sur l'enquête qu'il aura menée dans différents quartiers immigrés de Suède dans lesquels il aura été pris à partie par ces derniers lui refusant de filmer. Bien entendu les responsables locaux, et en particulier la police, prétendirent qu'il avait largement exagéré les incidents. Il est cependant facile de visionner sur Internet des vidéos tournées par plusieurs cinéastes - notamment l'équipe australienne de Channel 9 de la journaliste Liz Hayes (« 60 minutes ») violemment prise à partie dans le quartier de Rinkeby (« Little Somaliland ») par une bande de jeunes somaliens. Un journaliste suédois de NRK, Anders Magnus, connut la même mésaventure au printemps dernier -. D'une manière générale les média de masse exercent une sorte d’omerta sur de tels événements en accord avec le gouvernement socialiste, selon le principe énoncé par Horowitz de « la superpuissance humanitaire ». D'où l'universelle condamnation qui a accompagné les propos de Trump.

Mais la loi du silence est en train de craquer.

Jim Reeves. Rivarol du 2 mars 2017

Magiciens cathodiques et jobards : la France enchantée

Bernard Plouvier

Les positivistes du XIXe siècle, délicieux scientistes auto-satisfaits, avaient lancé un énorme bobard durant cette IIIeRépublique, dont la pourriture politicienne préfigurait la nôtre. Selon ce très gros mensonge, les sciences et les techniques avaient « désenchanté le monde ». Le XXesiècle, avec ses expériences politiques effarantes, s’est chargé de démontrer que les escrocs de la propagande remplacent fort bien ceux des religions et du simple charlatanisme de foire.

Chaque grande échéance électorale est une nouvelle occasion d’étudier sur le vif les mages et leurs victimes consentantes. La soupe populaire n’a pas changé depuis des millénaires : on promet toujours un monde de miel et de lait (actualisé en foie gras et champagne), beaucoup moins de labeur et de peines, des avantages sociaux en pagaille, en résumé un avenir radieux, des « lendemains qui chantent ».

Notre monde a un peu modifié les perspectives, démocratisation oblige. Du fait de l’ouverture du droit de vote à une multitude d’humains mal dégagés de l’animalité, l’espoir eschatologique du paradis surnaturel ou de nouvelles existences terrestres a été remplacé par l’hédonisme : tous les plaisirs et tout de suite !

En revanche, les fondamentaux de l’exercice du Pouvoir n’ont pas changé depuis des millénaires. Les véritables maîtres du jeu savent d’expérience qu’il faut savoir manier la carotte et le bâton : les promesses en période pré-électorale alternent avec la terreur des intervalles électoraux.

Les merveilleux immigrés exotiques et leur Djihâd, né de l’esprit malade d’un certain Mahomet, sont là pour faire peur aux Occidentaux et leur rappeler avec quelle facilité la vie peut être écourtée : il est donc urgent de consommer beaucoup, puisque demain peut s’avérer trop tard.

La campagne de l’An 2016, aux USA, fut exceptionnelle et novatrice par son résultat. En dépit d’un bourrage de crânes exceptionnel et de calomnies déversées sur presque toutes les chaînes télévisées et sur le Net (en son temps, le délicat Joseph Dougashvili, plus connu sous le pseudonyme de ‘’Staline’’, parlait de « seaux de purin » que les politiciens et les propagandistes s’envoyaient à la figure), c’est le candidat populiste qui fut élu.

Bienheureux libres citoyens des USA ! Du moins pour l’instant, car dans ce pays, le chemin est court du Capitole à la morgue : Lincoln, Mac Kinley, les Kennedy brothers… si le Président Trump s’offre l’intime plaisir de tenir ses promesses, il risque de raccourcir ses jours. Après tout, mieux vaut vivre intensément que de végéter comme un vulgaire Président de la Ve Ripoublique française, archétype du menteur professionnel, dont les derniers exemplaires ont joué le rôle de roi fainéant.

En ce millésime 2017, les glorieux candidats franchouillards en reviennent presque tous à la bonne vieille méthode du charlatanisme médiéval. Pour un pays envahi de mahométans, c’est de circonstance. Ils se présentent en alchimistes, se vantant de connaître la recette de la fabrication de l’or.

C’est du moins ce que l’on peut raisonnablement déduire des discours de mignon-Macron, du Hamon et du Mélenchon. Tous promettent de multiplier les « dépenses à caractère social », comme les allocations aux immigrés, clandestins ou non (de toute façon, on régularise tôt ou tard leur situation), les subventions aux associations de défense des droits catégoriels ou à la promotion de la culture homosexuelle, sans oublier l’actuelle tarte à la crème : le revenu universel, soit le droit d’être payé à ne rien faire d’autre que de consommer… et d’alimenter, avec le produit des impôts et des taxes, les revenus des magnats de la grande distribution.

Comme 50 à 55% des humains sont des sous-doués ou des moyennement lotis en matière de cervelle (en termes nobles : Quotient Intellectuel), les marchands d’illusions jouent gagnant. Pour plus de sécurité, ils diabolisent les deux candidats raisonnables : celui de la droite traditionnelle et la soi-disant populiste.

Quels que soient leurs (immenses) défauts, ces deux-là savent que pour dépenser de l’argent, il faut d’abord le gagner. On ne fait pas « du social » sans (beaucoup) de travail préalable : les acquis sociaux ne peuvent qu’être le produit de l’épargne collective, amassée grâce au labeur acharné de tous… mais allez faire comprendre cela aux petits princes et aux (pas toujours) jolies princesses autochtones et aux immigrés venus envahir le Pays de Cocagne.

Comme toutes les sociétés qui nous ont précédés, notre monde est enchanté. Magiciens, escrocs et jobards forment le cocktail obligé de la démagogie électoraliste… il y a mieux, mais cela s’appelle le populisme et c’est presque un terme imprononçable en nos jours de crétinisme institutionnalisé, en attendant le retour en force de l’obscurantisme médiéval, celui de la Charî’a.

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14/03/2017

Baisse de l’immigration clandestine aux États-Unis

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Le décret Trump contre l’immigration clandestine donnerait déjà des résultats selon le secrétaire d’Etat américain John Kelly. En effet, les premiers chiffres dévoilés indiquent une diminution de 40 % d’interpellations d’immigrés clandestins, passant de 32 000 à 19 000.

Le secrétaire à la sécurité du territoire déclare dans une interview à CNN que, « ces premiers résultats montrent que l’application des lois a un impact, que la dissuasion a un impact, et qu’une application effective des textes en matière d’immigration a un impact ».

De plus, ces lois pourraient bien se renforcer ces prochaines semaines. L’objectif étant de dissuader l’immigration clandestine, l’administration américaine pourrait proposer à terme de séparer les enfants de leurs parents immigrés clandestins.

Ces déclarations ont sans surprise créé le scandale pour certains et notamment John Cooper, chef de la coalition démocrate et proche de Barack Obama, qualifiant John Kelly d’homme « détestable » et de « lèche bottes ». Rappelons que l’administration Obama avait régularisé plusieurs millions de clandestins, en 2015.

http://fr.novopress.info/

Avant de traiter de nazis les peuples, Erdogan devrait d’abord reconnaître le génocide arménien perpétré par la Turquie

Communiqué de Bernard Antony :

"Avec toute l’impudence orgueilleuse et dominatrice qui le caractérise, l’autocrate dictateur turco-musulman Erdogan traite de nazis les peuples qui ne veulent pas chez eux de ses meetings électoraux pour ses partisans parmi les populations ottomanes en Europe. 

Mais c’est une nouvelle honte pour la France que l’acceptation par notre indigne gouvernement d’un pareil rassemblement chez nous. Faut-il en effet rappeler que s’il y a bien eu un pays précurseur du nazisme, c’est la Turquie avec ses diverses phases de massacres des Arméniens au XIX° siècle et début du XX° sous le sultan Abdul Hamid II, puis le génocide perpétré par les Jeunes-Turcs, des Arméniens, Assyro-Chaldéens et autres chrétiens ?

Rappelons ici que les officiers allemands qui encadraient l’armée truque furent souvent des précurseurs du nazisme et Hitler, manigançant le génocide des Juifs, ne déclara-t-il pas : « Qui se souvient des Arméniens ? ». Avant de traiter de nazis les peuples non soumis à ses ukases, l’État du dictateur Erdogan devrait donc d’abord reconnaître le génocide perpétré par la Turquie, modèle pour les nazis."

Michel Janva

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13/03/2017

Wikileaks dévoile les outils de piratage utilisés par la CIA

Cela va des smartphones aux ordinateurs sous windows et linux en passant par l’Internet Of Things (les objets connectés comme les smartTV).

Rien de vraiment nouveau sous le soleil, si ce n’est qu’ils mentionnent explicitement que les applications de messagerie « sécurisées » sous android telles Signal Private Messenger, Whatsapp, Telegram… sont compromises.

Elles le sont pour une raison toute simple : lorsque la CIA veut obtenir les données transmises, elle pirate directement le terminal android plutôt que l’application (qui dans le cas de Signal est notoirement une passoire).  Du coup, quelle que soit l’application que vous utiliserez, les données seront interceptées en amont.

Cela rejoint un autre article que j’avais écrit concernant la sécurité des smartphones : elle est inexistante, il serait bon que chacun se fasse à cette idée.  Pour le dire autrement, vous avez nettement moins de chance de vous faire intercepter un courrier rédigé en clair au dos d’une carte postale qu’un message envoyé via ces applications soi-disant sécurisées.  C’est même probablement plus grave que ça, en fait, puisque les utilisateurs croyaient de bonne foi que leurs communications ne pouvaient être interceptées.

Cruelle découverte qui nous rappelle qu’en informatique, l’illusion de sécurité peut être quelquefois plus préjudiciable encore que l’absence de sécurité.

The CIA’s Mobile Devices Branch (MDB) developed numerous attacks to remotely hack and control popular smart phones. Infected phones can be instructed to send the CIA the user’s geolocation, audio and text communications as well as covertly activate the phone’s camera and microphone.

Despite iPhone’s minority share (14.5%) of the global smart phone market in 2016, a specialized unit in the CIA’s Mobile Development Branch produces malware to infest, control and exfiltrate data from iPhones and other Apple products running iOS, such as iPads. CIA’s arsenal includes numerous local and remote «zero days» developed by CIA or obtained from GCHQ, NSA, FBI or purchased from cyber arms contractors such as Baitshop. The disproportionate focus on iOS may be explained by the popularity of the iPhone among social, political, diplomatic and business elites.

A similar unit targets Google’s Android which is used to run the majority of the world’s smart phones (~85%) including Samsung, HTC and Sony. 1.15 billion Android powered phones were sold last year. «Year Zero» shows that as of 2016 the CIA had 24 «weaponized» Android «zero days» which it has developed itself and obtained from GCHQ, NSA and cyber arms contractors.

These techniques permit the CIA to bypass the encryption of WhatsApp, Signal, Telegram, Wiebo, Confide and Cloackman by hacking the «smart» phones that they run on and collecting audio and message traffic before encryption is applied.  SOURCE : WIKILEAKS

Un petit avertissement pour la route

Pour celles et ceux qui confondraient encore Wikileaks ou Julian Assange avec Snowden, je précise tout de même que l’application Signal était portée aux nues par l’EFF, des experts comme Bruce Shcneier et Edward Snowden…

Pour comprendre ceci, je vous suggère la lecture de l’article que j’avais écrit sur Snowden, et particulièrement le chapitre consacré aux contradictions du personnage qui semble plus graviter autour de la nébuleuse OpenSociety de Soros qu’autour de la CIA.

Conclusion

Nous vivons dans un monde ou la vie privée et le droit au secret sont de plus en plus menacés, y compris par nos propres gouvernements.  Cela s’ajoute à la censure qui tend à s’imposer soit par association diffamatoire, soit plus directement (sur Facebook notamment) avec le concours des géants du web.

  • L’interception des données est la conséquence directe de la centralisation de celles-ci via le canal de communication que constitue Internet, et qui est par essence beaucoup plus facile à espionner dans son ensemble que les divers moyens de communication qui étaient utilisés auparavant.
  • La censure est la conséquence du rassemblement sous forme de véritable troupeau de tous les utilisateurs au sein d’une seule et même application : facebook.

Dans les deux cas, cela revenait à monter sur le tabouret, se passer la corde au cou et espérer que personne ne donnerait un coup de pied dans le tabouret.  Nous leur avons donné les armes de la censure et du contrôle de toute forme d’expression, et cela, un peu trop facilement, sans aucune contrepartie, sans garantie.

Dès lors il ne faut pas trop s’étonner qu’ils en usent, et qu’à la fin ils abusent.

8 Mars 2017 | Source

http://www.voxnr.com/8539/wikileaks-devoile-les-outils-de...

La mort programmée de la société occidentale

Bernard Plouvier

Qu’on le veuille reconnaître ou non est sans importance : l’Occident, né lors de la grande Renaissance des XVe–XVIe siècles, fut une société qui, au temps de sa splendeur, était dominée par le mâle européen, conquérant & civilisateur. La veulerie des sous-hommes d’Europe et d’Amérique du Nord est seule responsable du déclin de la société occidentale, débuté lors des années 1965 sq.

Ce déclin s’est accéléré depuis le changement d’ère, lorsque l’on est passé, en Occident, d’une société où guerres et politique allaient de pair avec l’organisation économique à notre actuelle société globalo-mondialiste où les Blancs produisent de moins en moins ce qu’ils consomment, font de moins en moins de rejetons, laissent envahir leurs patries d’allogènes violents et sous-évolués, enfin donnent à la femme un rôle disproportionné à ses capacités, au nom d’une soi-disant égalité inconnue de la Nature, où seule existe la complémentarité entre sexes et caractères.

Implanter la Charî’a médiévale et obscurantiste en Occident serait aussi stupide que d’y vénérer la Théorie du genre. Ne plus réprimer durement la criminalité, tolérer la délinquance sont deux autres exemples de la pourriture d’une société où (re)deviennent « élus du peuple » des canailles financières (parfois déjà condamnées pour leurs turpitudes) et des crapules sexuelles… certains, même, cumulant ces caractéristiques comme ils le font avec les sinécures dorées.

Non seulement les Nations occidentales tolèrent les émeutes raciales ou les cités de non-droit sur le sol de leurs patries, mais en outre l’on assiste à la diabolisation de la police et de l’Armée. Jamais nos grands-pères, tout discutables fussent-ils dans leurs actions ou leurs pensées, n’auraient toléré que des non-Européens mettent à sac nos villes, violent impunément des Européen(ne)s et remettent en cause les forces de l’ordre. On voit mal un de Gaulle, pourtant peu performant, dans ce rôle permissif… il est vrai qu’il n’aurait pas redistribué la manne institutionnelle à son Yvonne, pas plus qu’il n’encombrait les magazines avec sa vie privée.

De nos jours, en cette France où le meurtre de policiers et de gendarmes est devenu une banalité, un petit plaisir pour arsouille de l’immigration exotique, l’on monte en épingle la moindre bavure policière, au point de condamner à la prison des « flics » qui tentent de faire respecter un minimum d’ordre dans une Ripoublique où bien des ministres, voire des Présidents, mériteraient de goûter au régime carcéral… le nombre de ministres et de sous-ministres du sieur Hollande qui furent ou sont des repris de justice ou des mères de trafiquants de drogue dépasse tout ce que l’on avait connu auparavant, et l’on n’évoque même pas le cas de certain(e)s honorables député(e)s socialistes.  

Qu’il y ait des ratés dans une société où règne un ordre strict, c’est inévitable. L’Armée pas plus que les forces de police ne sont jamais entièrement constituées d’hommes probes, efficaces, zélés, intelligents. Mais, comme l’écrivait un authentique génie de notre culture occidentale : il vaut mieux préférer une injustice à un désordre.

En notre époque, molle du fait de sa grotesque féminisation, dans cet Occident où dominent les pitres et où nul génie ne s’est manifesté depuis près d’un siècle, cette phrase de Goethe paraît le summum de l’intolérable. Alors que c’est notre veulerie qui est intolérable.    

2017 est l’année d’un espoir de renouveau pour les libres citoyens des USA. Pourquoi cette année serait-elle obligatoirement celle de la poursuite de la dégringolade en France ?

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12/03/2017

Pour la première fois, le G20 ne compte pas condamner le protectionnisme

Peu de gens le savent mais avant même que les sommets au sommet ne se réunissent et que tous les mamamouchis dînent ensemble, les équipes, elles, travaillent bien en amont, et plusieurs jours avant, les communiqués de « fin » de sommets sont déjà connus.

Bon, des esprits chagrins se poseraient logiquement la question de dépenser plein de sous et de « bilan carbone » alors que tout le monde est déjà d’accord et qu’un bon échange par « Skype » suffirait.

Mais c’est ainsi.

Il n’empêche que cette année, pour la première fois depuis sans doute 30 ans, les mamamouchis réunis lors du prochain G20 pourraient « s’abstenir de condamner explicitement le protectionnisme, selon un projet de communiqué de la réunion de la semaine prochaine, qui s’engage seulement à préserver un commerce international juste et ouvert. Une première qui semble être liée à l’élection de Donald Trump ».

De la mondialisation au commerce juste et ouvert !

Voilà une belle motion de synthèse qui en dit très long et bien plus que les biens longs discours sur la réalité de ce combat de titans dont je vous parle régulièrement entre les mondialistes et les souverainistes.

Nous passons donc à un commerce juste et ouvert. Je pense que nous sommes tous pour l’ouverture… à condition évidemment qu’elle soit juste et se fasse sur des bases équitables.

Autant d’éléments cruciaux qui manquent terriblement à la globalisation telle qu’elle nous a été vendue et qui est catastrophique pour l’ensemble des peuples.

Source

http://www.voxnr.com/8548/pour-la-premiere-fois-le-g20-ne...

11/03/2017

Christian Kamtchueng Le manifeste de la raison objective 3/3

Arrêt de l’émigration africaine : l’ONU rejoint les Identitaires ?

C’est un premier pas vers l’arrêt de l’émigration africaine que l’ONU, à travers l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés (plus connue sous l’acronyme HCR), vient de franchir. Afin de sensibiliser les « migrants » aux dangers du voyage et notamment de la traversée en mer, le HCR a publié un clip de mise en garde [ainsi que Novopress l’a révélé. Ndlr]. Sous le titre de « Dangereuses traversées », plusieurs vedettes africaines de la chanson tentent de décourager les candidats à l’exil.

« Partir comme ça, c’est tragique / Rester au loin, le cœur brisé / Mais malgré les risques / La marée monte, désespérée / Comme un enfant tombé du nid / Loin de la maison et de tout ce qui est familier / Combien de larmes vont couler ? / Combien de cœurs vas-tu casser ? » / « Avez-vous reçu les nouvelles tragiques ? / Ne vous ont-ils pas fait les récits ? / Avez-vous vu les victimes ? / […] Qu’est-ce qui t’attend dans les pays étrangers ? / Mon frère, mon frère / Pourquoi devez-vous partir ? / »

Pour l’heure, cette mise en garde ne concerne que la traversée de la Mer rouge et l’émigration vers le Yémen en guerre. On peut espérer qu’à terme l’ONU découvre que la traversée de la Méditerranée est également dangereuse et que l’Europe n’est pas le paradis que les « migrants » imaginent.

Pour autant, cette initiative accrédite pleinement non seulement que l’arrêt de l’émigration africaine est possible mais qu’elle est souhaitable au point d’être prônée par l’ONU. Encore un effort et elle sera contrainte de reconnaître qu’une politique de remigration est la seule souhaitable pour le bien et la dignité de tous les peuples.

Un communiqué des Identitaires

http://fr.novopress.info/

40 Days for Life : 51 enfants à naître sauvés de l’avortement

De Daniel Hamiche :

"Lancée le mercredi des Cendres dernier, la campagne de Carême des 40 Days for Life manifeste déjà une remarquable réussite. Nous apprenons aujourd’hui que 51 enfants à naître ont déjà été sauvés de l’avortement au 9ème jour de la campagne (jeudi 9 mars) !

Americatho et Riposte Catholique soutiennent la chaîne de prière “de l’arrière” qui, en France notamment, invite à prier une dizaine de chapelet chaque jour et pendant les 40 jours de la campagne (qui se terminera le dimanche des Rameaux) aux intentions de 40 Days for Life. Au moins un millier de personnes ont rejoint cette chaîne de prière : elle n’attend que vous ! Les adhérents reçoivent gracieusement une lettre quotidienne d’information qui donne des informations et des images des vigiles en cours, et les intentions de prière du jour. Si vous souhaitez vous associer à cette chaîne de prière ou recevoir un spécimen de la dernière lettre d’information, signalez-le nous ici en précisant bien : « J’adhère » ou « Je souhaite recevoir la dernière lettre d’information ». Merci !"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

10/03/2017

Zizanies oligarchiques par Georges FELTIN-TRACOL

 

La campagne présidentielle de 2016 aux États-Unis fut passionnante et inattendue avec le surgissement d’un profond mécontentement populaire cristallisé par le sénateur indépendant Bernie Sanders du côté démocrate, et le protectionniste Donald Trump chez les Républicains. L’élection présidentielle française de 2017 se révèle tout aussi riche en surprises politiques suite à l’application des funestes primaires qui ont sanctionné Manuel Valls, Nicolas Sarközy et, peut-être, Alain Juppé.

Le conditionnel s’impose pour ce dernier, car, bien que largement défait au second tour de la primaire de la « droite » et du centre (33,51 %), le maire de Bordeaux pourrait finalement se présenter à la présidentielle, cocufiant ainsi les 4 400 000 électeurs qui ont l’habitude (et la joie ?) de l’être. En effet, le « Pénélopegate » est en train de couler la campagne de François Fillon, longtemps grand favori de l’élection.

La révélation de ce nouveau scandale politico-financier par Le Canard enchaîné témoigne cependant de profondes divergences au sein même de l’oligarchie mondialiste. Certes, la transmission de l’« affaire Fillon » aux journalistes du palmipède imprimé revient principalement à un « cabinet noir » animé depuis l’Élysée par son secrétaire général, Jean-Pierre Jouyet. L’ancien secrétaire d’État aux Affaires européennes (2007 – 2008) du gouvernement Fillon entend de cette manière se venger du procès que lui intenta François Fillon en 2015. Mais, par-delà ces représailles, le puissant secrétaire général à la présidence de la République cherche à sauver le quinquennat de son vieil ami François Hollande en lui donnant pour successeur Emmanuel Macron.

Contrairement à ce qu’on peut imaginer et quitte à se répéter une nouvelle fois, l’hyper-classe mondialiste ne constitue pas un ensemble homogène cohérent. Outre des nationalités différentes et des âges variables, l’oligarchie planétaire doit composer avec des rivalités, latentes ou non, d’origine privée, financière, économique et marchande. L’ancien et unique premier ministre de Sarközy (une autre fonction fictive ?) a beau avoir donné de nombreux gages au mondialisme, à savoir être le candidat de la City de Londres et de se faire conseiller par Henri de Castries du Groupe Bilderberg (Young Leader en 1994 de la French-American Foundation), François Fillon indispose des membres importants de la « Nouvelle Classe » planétaire.

Ils n’oublient pas que l’ancien lieutenant du gaulliste social-souverainiste Philippe Séguin (toujours hostile au camp dissident) vota « non » au traité de Maastricht en 1992 avant finalement de l’accepter quelques années plus tard, puis de défendre les autres traités européens dont celui de Lisbonne en 2008 qu’il fit ratifier par le Parlement. Cette « faute originelle » perdure encore. En janvier 2017, François Fillon intervint devant les responsables de la droite allemande au siège berlinois de la Fondation Adenauer. Son discours souverainiste-européiste ravit les cadres de la CSU (Union sociale-chrétienne) bavaroise, mais irrita l’aile gauche de la CDU (les démocrates-chrétiens). Certains milieux mondialistes craignent que le député de la deuxième circonscription de Paris soit un Viktor Orban hexagonal à la puissance cent !

Par ailleurs, François Fillon n’a jamais caché sa proximité avec Vladimir Poutine qu’il tutoie. Son entourage immédiat (Jean de Boishue, Igor Mitrofanoff Thierry Mariani, Bruno Retailleau) est plutôt russophile. Des cénacles cosmopolites s’effrayent de l’apparition possible d’un axe majeur Trump – Fillon – Poutine capable de contrecarrer leurs visées d’autant que François Fillon fut longtemps un spécialiste à l’Assemblée nationale des questions militaires et de défense nationale. Enfin, le christianisme revendiqué du candidat et le soutien indéfectible de Sens commun (l’émanation droitière de La Manif pour Tous) ainsi que les œillades prononcées du mensuel néo-conservateur Causeur les indisposent grandement. Ils oublient qu’en tant que ministre de la soi-disant Éducation nationale, Fillon a introduit le calamiteux socle commun des compétences et encouragé la suppression concertée de la notation sur 20…

Les risques sont donc élevés pour que l’hyper-classe ne permette pas un second tour Marine Le Pen – François Fillon. Elle entend par conséquent les affaiblir en déclenchant des enquêtes conduites par une justice instrumentalisée et en publiant régulièrement des sondages manipulés. Elle mise tout sur le seul candidat qui concilie l’ultra-libéralisme économique et le libéralisme culturel libertaire : Emmanuel Macron, indéniable champion des métropoles globalisées, des banques rapaces et des médiats oligopolistiques.

Incarnation de « Nuit debout pour les traders », Macron (hors le cas d’Alain Juppé) reste la seule garantie de maintenir le carcan austéritaire sociétaliste – multiculturaliste. Chouchou des places financières de Francfort et de Wall Street (en forte concurrence avec la City), l’ancien ministre de l’Économie, s’il parvient à la présidence de la République, accélérera la dissolution de la France européenne dans le magma de l’indifférenciation marchande, ce que ne souhaitent pas d’autres mondialistes qui soutiennent, eux, François Fillon de peur de provoquer d’éventuelles réactions populaires spontanées et incontrôlables.

Georges Feltin-Tracol

http://www.europemaxima.com/zizanies-oligarchiques-par-ge...

La seule élection de Donald Trump a fait chuter l’immigration clandestine !

Le nombre d’immigrés entrés illégalement aux Etats-Unis depuis le Mexique a chuté avant même l’investiture de Donald Trump. Selon Euronews, « le secrétariat de la Sécurité nationale a enregistré 30 et 40 % d’arrestations en moins en janvier et février par rapport à la même période en 2016 ». L’explication en serait « les promesses de campagne pour le moins radicales du locataire de la Maison Blanche en la matière »…

 

http://fr.novopress.info/204150/la-seule-election-de-dona...