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22/08/2017

Les vérités d’Elon Musk sur l’effondrement démographique de l’homme blanc

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Le milliardaire Elon Musk, PDG de Tesla et de SpaceX avec des ambitions pour la planète Mars, garde les pieds sur Terre ! Il vient de publier un tweet prémonitoire en juillet 2017 à propos de la population mondiale et de ses inquiétudes quant à l’effondrement de la natalité de l’homme blanc ! Elon Musk ne fait que reprendre d’une façon médiatique les thèses de La Peste blanche (Gallimard, 1976) du grand historien et démographe Pierre Chaunu.

Que dit Elon Musk ? La propagande anti-populationniste fait croire d’une façon malthusienne aux Occidentaux qu’il ne faut plus faire d’enfants car la planète a trop d’enfants ! Mais le drame, nous dit Musk, c’est qu’« au Japon, dans la plus grande partie de l’Europe et en Chine », la natalité « atteint seulement la moitié du taux de remplacement des populations ». Musk nous met en garde en nous disant que « tout cela va s’effondrer. Cela ne peut pas tenir debout. Le taux de dépendance sera trop élevé. Le nombre de personnes à la retraite par rapport aux producteurs nets sera trop élevé. Le filet de Sécurité sociale ne pourra pas tenir. » Alfred Sauvy avait aussi, depuis longtemps, remarqué qu’en matière démographique, « les pays riches se mettaient à la diète sous prétexte que les obèses habitaient la maison voisine ».

Il n’y a, en effet, comme a pu dire Jean Bodin, « de richesses que d’hommes ». Et selon Winston Churchill, « il n’y avait pas de meilleur investissement que de mettre du lait dans le biberon des enfants ». Valéry Giscard d’Estaing nous a aussi mis en garde tout en ouvrant malheureusement avec Simone Veil la boîte de Pandore de l’avortement : « S’il y a une décadence possible de l’Occident, c’est la démographie. » Quant à Michel Rocard, il ne disait pas autre chose, mais sans jamais, lui non plus, prendre des mesures concrètes adéquates : « La plupart des États d’Europe occidentale sont bien en train de se suicider, de se suicider par la démographie, sans même en avoir conscience. » 

Le recours à l’immigration avec l’impossibilité de « vivre ensemble » au lieu de relancer la natalité des populations de souche européenne est une imbécillité, un acte de haute trahison, depuis quarante ans, des dirigeants de l’UMPS, Macron inclus. Le taux de fécondité des populations européennes en France est de 1,6 enfant par femme, soit nettement en dessous du taux de remplacement à l’identique des populations qui est de 2,1 enfants par femme, tandis que celui des populations immigrées extra-européennes est de 3,4 enfants par femme. 

Il importe donc en France, d’une façon urgentissime, de mettre fin à l’immigration extra-européenne, de relancer le taux de natalité avec des mesures fiscales, sociales et des allocations familiales substantielles, de juguler et de mettre fin à l’avortement criminel scandaleux (payé par la Sécu) de 200.000 bébés par an, de retrouver et de défendre les valeurs sociétales traditionnelles de la famille qui ont fait la grandeur de l’Europe, bref, tout le contraire de ce que croit le technocrate financier libéral Macron des « entreprises jeunes pousses », mais sans enfants en chair et en os et avec une grand-mère divorcée comme épouse !

L’Europe ne représente plus, aujourd’hui, que 10,3 % de la population du monde, contre 25 % en 1900. La population de l’Afrique passera de un à deux milliards d’ici à 2050 et le Nigeria pourrait alors dépasser la population des États-Unis ! C’est donc à l’Afrique seule de baisser son taux de natalité, pas à l’Europe qui doit se défendre manu militari face à l’invasion programmée.

Elon Musk a 1.000 fois raison ! En Russie, Poutine, lui, a mis en place immédiatement des allocations financières substantielles à la naissance et honore à nouveau les familles nombreuses traditionnelles. L’avortement n’est plus à la mode et le taux de fécondité de 1,3 enfant par femme, en déclin accéléré sous Eltsine, est déjà remonté à 1,8 !   

Quand le sage désigne la lune…

Les Etats-Unis  détiennent  le triste record du nombre d’ homicides et des violences au sein des pays occidentaux, mais il y a des décès plus médiatiques que d’autres. C’est le cas avec  la mort d’une militante d’extrême gauche tuée à Charlottesville (Virginie) le 12 août. Un drame intervenu lors d’une contre-manifestation organisée par la nébuleuse antifa, notamment des membres des Black  Lives Matter, organisation très trouble  financée par le sinistre George Soros,  contre un rassemblement dénonçant la campagne visant à  déboulonner les statuts du (populaire) général  Lee.  Rassemblement au sein duquel, c’est vrai, étaient aussi visibles avec leurs panoplies folkloriques   quelques militants-provocateurs de groupuscules extrémistes, des suprémacistes blancs. Héros confédéré de la guerre de sécession, Lee est (était?) une figure suffisamment consensuelle -les amateurs  s’en souviendront- pour que  Général Lee  soit le surnom donné à la voiture flanquée du drapeau sudiste (une Dodge charger 1969) dans  la série télévisée à succès des années 80,  Duke of Hazzard (Shérif fais-moi peur) qui voyait  les deux cousins de la famille Duke au volant de leur bolide faire la nique au shérif du Comté de Hazzard dans l’Etat de Géorgie… Sud profond ou non, il est établi que le général Lee était tout sauf une brute sanguinaire pétrie de haine raciale comme l’ont rappelé fort justement Pierre Terrail sur boulevard voltaire ou encore un communiqué de l’Agrif.

Invité de RTL matin  la semaine dernière, Bruno Gollnisch a été interrogé sur cet incident dramatique de Charlottesville. Il a refusé de hurler avec les loups,  de se servir de ce drame pour débiter les poncifs habituels, accabler Trump qui a eu le front de condamner toutes les violences d’où qu’elles viennent,  ou de ressasser les formules incantatoires  sur les abrutis de petits blancs et autres red neck qui n’ont pas voté pour Hillary Clinton… « Je condamne évidemment le meurtre. Je le condamne de la façon la plus claire qu’il soit »; pour autant « quand on connaît les faits, l’initiative des violences a appartenu aux contre-manifestants »  a  noté le député frontiste. « Mais je ne suis pas là pour arbitrer les conflits ethniques ou politiques extrêmement violents aux États-Unis», « J’essaye d’éviter à la France les problèmes que connaît la société multiculturelle, multiethnique et multiconflictuelle des États-Unis ! ».

L‘amalgame est paraît-il un travers qui touche tous les mauvais esprits qui osent rappeler le lien entre immigration de peuplement et échec de l’assimilation, développement de foyers islamistes et de cellules djihadistes dans toute l’Europe. La  Finlande dans la ville de Turku avec une attaque au couteau le 18 août et, pire encore, l'Espagne la veille à Barcelone avec un véhicule fonçant dans la foule, viennent d’en payer le prix fort. Les  adversaires de l’opposition nationale et les progressistes de tout poil ne s’en privent pourtant pas.  Bel exemple en date,  la compilation  commise par Cécile De Sèze , «journaliste RTL », qui apprenait à ses lecteurs sur le site de la station qu’une même infamie, les mêmes relents nauséabonds  de la  bête immonde relient les défenseurs de la mémoire du général Lee à Charlottesville et les partisans Américains, Européens, Français  de la République  arabe syrienne, du  maintien au pouvoir de Bachar-el-Assad.

« Selon le politologue Ziad Majed, spécialiste de la Syrie – et militant antinational de gauche ce qui n’est pas précisé ici, NDLR- (Bachar el-Assad) représente une figure, il est devenu le modèle de cette extrême-droite occidentale (…). Cette frange pense alors, selon le politologue, que le régime en place impose l’ordre et la stabilité face à des indigènes de couleur, de race inférieureL’extrême droite française est aussi concernée (…)  lors de la campagne présidentielle, Marine Le Pen avait déclaré dès le début du conflit syrien que contribuer à la chute de Bachar el-Assad, c’est permettre à l’EI de gouverner la Syrie. » Quant à  Jean-Marie Le Pen,  il  « louait déjà les qualités de l’héritier syrien (…).  Précédemment, il avait également regretté le temps où Kadhafi était à la tête de la Libye ou avait encore soutenu Saddam Hussein. (…).   Sylvain Crépon, spécialiste de l’extrême droite française et chercheur à Sophiapol -lui aussi un sociologue  juge et partie clairement marqué à gauche, NDLR- , explique qu’à la fin des années 1980, le Front National s’est posé  comme défenseur de l‘Occident chrétien  face au communisme. Quand le communisme s’est effondré, il a fallu trouver une nouvelle stratégie internationale et puiser dans les pensées de groupes qui développent la pensée du différencialisme culturel et s’opposent au métissage ».

Ce mélange d’approximations, de raccourcis biaisés, de mauvais fantasmes, de duplicité intellectuelle et de simplisme bêta prêterait presque à rire s’il n’y  avait pas encore quelques lecteurs de bonne foi pour prendre pour argent comptant ce type d’élucubrations. Mais ce qui est une incontestable  réalité dont il faut se réjouir, c’est le recul constant de  l’Etat Islamique sur le terrain en Irak comme en Syrie ces derniers mois. Une  République arabe syrienne qui est en passe, fort du soutien déterminant  de ses alliés,  de gagner la bataille de sa survie face à l’hydre islamiste.

Une dépêche de l’AFP rapportait notamment que si «6 millions de Syriens restent déplacés à l’intérieur du pays alors que plus de 5 millions ont trouvé refuge à l’étranger »,  « l‘Organisation internationale des migrations (OIM) a déclaré le 14 août que plus de 600 000 Syriens qui avaient quitté leur foyer en raison de la guerre, étaient rentrés chez eux entre janvier et juillet 2017 (…). En 2016, la moitié des retours avait eu lieu dans le gouvernorat d’Alep, et selon l’OIM, des tendances similaires ont été observées en 2017. La libération d’Alep en décembre 2016 et sa reprise aux terroristes de Daesh, ainsi qu’à d’autres forces rebelles djihadistes par les forces de l’armée syrienne, appuyées par l’aviation russe, a joué un rôle crucial pour le retour des déplacés au sein de la deuxième ville du pays. »

Il faut aussi le noter, un certain nombre de vérités sur le conflit syrien finissent aussi par affleurer même dans les médias relayant habituellement la doxa officielle… et certaines hautes autorités morales ont été contraintes de lâcher du lest vis-à-vis de la propagande officielle. C’est (en partie) le cas de Carla Del Ponte ancienne présidente du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) et membre jusqu’à une date toute récente  de la  Commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie,   qui a annoncé  le 6 août qu’elle allait en démissionner. Dans le journal helvétique Blick, Mme Del Ponte confie : « Je ne peux plus être dans cette Commission qui ne fait absolument rien ».  « Au début il y avait le bien et le mal. L’opposition du côté du bien et le gouvernement dans le rôle du mal », et si  le gouvernement syrien affirme t-elle a  « perpétré de terribles crimes contre l’humanité », désormais « tous en Syrie sont du côté du mal ». 

Sur le site de RT Michel Raimbaud, ancien ambassadeur de France,  estime que Mme Del Ponte « est loin d’adopter une approche équitable à l’égard de Bachar el-Assad et de son gouvernement, reprenant les poncifs ou mensonges des révolutionnaires et de leurs parrains occidentaux ou islamistes. Il est étonnant que cette femme de haut vol soit si obtuse, après six ans et demi d’une tragédie dont la véritable nature, les mobiles et objectifs, sont affichés par les agresseurs de la Syrie avec tant de cynisme (…).  Je suis frappé de constater que madame Del Ponte, membre d’une commission onusienne censée être impartiale, partage apparemment sans réserve la position des responsables et intellectuels occidentaux. Elle est venimeuse concernant Bachar el-Assad, chef d’un Etat agressé, qui défend la souveraineté, l’intégrité et l’indépendance de son pays ; elle est aveugle et sourde face aux voix venant de Syrie. »

Reste que Mme Del Ponte admet cependant dans son entretien dans la presse suisse que «l’opposition (au gouvernement de Bachar el-Assad)  n’est désormais composée que d’extrémistes et de terroristes ». Une prise de conscience (partielle) dont  elle fit également  preuve  en admettant  l’utilisation de gaz sarin par les terroristes islamistes en Syrie en 2013. Quelques années auparavant , en 2008,  dans un livre coécrit avec Chuck Sudetic, un américain d’origine croate, Carla  Del Ponte,  avait aussi pris à  rebrousse-poil  le discours dominant en accusant  les chefs Albanais duKosovo, les islamo-mafieux de l’UCK, de s’être livrés, entre autres monstruosités,  au  trafic d’organes prélevés sur des prisonniers serbes. Certes, à  l’époque où elle poursuivait de sa vindicte  les méchants serbes, relevait alors Bruno Gollnisch, Mme Del Ponte était « une vraie pasionaria dans sa traque et sa condamnation acharnée des patriotes serbes et croates alors que demeure une impunité plus que douteuse des criminels de guerre et mafieux bosniaques ou albanais. »

D‘impunité  il est encore question aujourd’hui affirme Michel Raimbaud quand il souligne que Carla Del Ponte  « n’évoque aucunement l’urgence de traduire devant les tribunaux tous ceux qui, en Occident ou en Orient, dans les cercles d’influence et les rouages de l’Etat profond de leurs pays respectifs, ont conçu, financé, soutenu, armé les opérations de déstabilisation, de destruction et de mise à mort en Syrie comme tant d’autres pays. » Nous savons en effet que l’élimination  de la République arabe syrienne avait été planifiée et décidée par des commanditaires d’un tout autre calibre que les décérébrés sanglants des milices islamistes qui occupent le devant de la scène médiatique.  Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt…

https://gollnisch.com/2017/08/22/sage-designe-lune/

21/08/2017

«Le patriotisme économique partout en vigueur... sauf en Europe !»

Ex: http://www.lefigaro.fr/vox

FIGAROVOX/TRIBUNE - La question du «Made in France» a été au coeur des débats des primaires, à droite et à gauche. Eric Delbecque regrette que les pays européens, au nom du libre-échange, refusent le patriotisme économique que pratiquent pourtant Washington, Pékin ou Moscou.

2364620465.pngEric Delbecque est président de l'Association pour la compétitivité et la sécurité économique (ACSE) et directeur du département intelligence stratégique de SIFARIS. Avec Christian Harbulot, il vient de publier L'impuissance française: une idéologie? (éd. Uppr, 2016).

En dépit du résultat du premier tour, la primaire de la gauche a de nouveau projeté de la lumière sur la thématique du patriotisme économique, en particulier à travers la promotion du «made in France» par Arnaud Montebourg. Le sujet est capital et il est essentiel d'en débattre. Toutefois, il apparaît assez clairement que l'on continue à se tromper d'approche, chez les commentateurs comme au sein de la classe politique. Nombreux sont ceux qui persistent à associer «patriotisme économique» et «protectionnisme». Cette confusion fausse l'ensemble de l'argumentation autour d'une formule globalement travestie. Le patriotisme économique n'est ni un nationalisme économique, ni un repli frileux derrière nos frontières.

Correctement entendu, il est une autre manière d'appeler à un retour du politique dans la sphère économique. Il revendique une stratégie nationale en matière de développement, une vision de notre futur industriel (travaillé en profondeur par l'ère digitale) et une implication publique intense dans la conquête de nouveaux marchés. La France et l'Europe sont loin du compte en la matière.

Il suffit d'observer la machine d'assaut économique de l'Oncle Sam pour s'en convaincre. En premier lieu, ce dernier sélectionne drastiquement ses partenaires étrangers. A cette fin, les Etats-Unis créèrent le CFIUS (Committee on foreign investment in the United States: comité pour l'investissement étranger aux Etats-Unis). Et l'administration américaine ne se prive pas de l'utiliser, ou plutôt de faire comprendre aux investisseurs étrangers que cette menace plane sur eux. Ils sont donc fortement portés à la négociation… A travers cette structure et le texte de l'Exon-Florio (amendement au Defense Production Act de 1950, adopté en 1988), Washington pratique une politique que l'Union européenne ne peut même pas envisager: imposer un certain nombre d'administrateurs de nationalité américaine ou encore exiger que le choix de la stratégie de l'entreprise rachetée échappe partiellement ou totalement aux investisseurs étrangers. D'un point de vue plus offensif, les Américains mènent une véritable diplomatie économique (depuis l'ère Clinton) visant à imposer des groupes portant la bannière étoilée dans les pays «alliés» ou «amis», ceci en utilisant toutes les ressources disponibles de l'administration, y compris des services de renseignement. La Chine fait exactement la même chose.

Notre continent, lui, joue les bons élèves de l'orthodoxie libérale (que n'aurait certainement pas validé Adam Smith). Le patriotisme économique - tel que la France peut le concevoir en restant fidèle à ses valeurs - milite pour la réciprocité dans les relations d'échange de biens et de services entre les nations. Bref, il faut se battre à armes égales, et pas avec un bras attaché dans le dos. Cette inconfortable posture résume pourtant notre situation. Alors que les Etats-Unis, la Chine ou la Russie mettent en œuvre de véritables dispositifs d'accroissement de puissance économique, nous nous accrochons à l'orthodoxie libre-échangiste. L'Hexagone, en deux décennies, n'a toujours pas réussi à construire une politique publique d'intelligence économique (c'est-à-dire de compétitivité et de sécurité économique) à la hauteur des défis qui se posent à nous.

2848209307.gifLe problème vient du fait que l'Union européenne jouent les intégristes du droit de la concurrence, alors que les autres nations pensent d'abord à maximiser leur prospérité, même si cela implique de fouler au pied les principes de base du libéralisme. D'une certaine manière, Donald Trump explicite la philosophie des Américains, y compris celle des Démocrates: «Acheter américain, embaucher américain».

Certes, notre pays a mis en place un premier dispositif entre 2004 et 2005 afin de fournir au gouvernement l'outil juridique pour autoriser ou refuser les investissements de groupes étrangers dans la défense et quelques autres secteurs stratégiques. Il fut complété par Arnaud Montebourg avec un décret permettant d'étendre cette possibilité aux secteurs de l'énergie, des transports, de l'eau, de la santé et des télécoms. Mais c'est la volonté qui nous manque, pas les outils juridiques. De surcroît, à l'exception des louables efforts législatifs du ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas (à l'origine de travaux importants sur cette question lorsqu'il présidait la Commission des lois), et de ceux - opérationnels - de Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, il faut bien constater que nos gouvernants n'ont pas la moindre petite idée de ce que signifie et implique une authentique stratégie de diplomatie économique, fondée sur une alliance étroite entre le public et le privé (au bénéfice de l'emploi, des PME, et pas exclusivement à celui des grands actionnaires).

Nos élites jugent la nation obsolète, comment pourraient-elles sérieusement concevoir une véritable doctrine en matière de patriotisme économique, et ensuite l'appliquer? Il faudrait affronter Bruxelles, remettre en cause certains dogmes de la «mondialisation heureuse», imaginer une politique économique qui ne sombre pas dans un protectionnisme idiot tout en refusant la mise à mort de nos industries, bref, il faudrait déployer une vision de l'avenir égale en créativité et courage politique à celle dont fit preuve le Général de Gaulle en son temps. Vaste programme!

http://euro-synergies.hautetfort.com/

Russia Today lance sa chaîne française d'information en continu

6a00d83451619c69e201b7c917c271970b-250wi.pngAprès la Grande-Bretagne et l'Espagne, Russia Today s'installe en France. Créée à Moscou en 2005 et diffusée sur le câble et le satellite (avec 70 millions de téléspectateurs à ce jour), cette chaîne parrainée par le Kremlin et financée sur argent public, à hauteur de 25 millions d'euros, va concurrencer les chaînes France 24, CNN ou BBC World.

Si l'équipe rédactionnelle est encore embryonnaire, elle comptera, à terme, entre 130 et 150 journalistes, tous recrutés en France et dirigés par une jeune journaliste russe, Margarita Simonian. Avec "RT en français", ce projet dispose depuis peu sur le Net d'un site préfigurant la future chaîne. Il a été confié à un journaliste passé par L'Écho des savanes, Jérôme Bonnet.

Lancé avec le feu vert des pouvoirs publics et la bénédiction du CSA, qui lui a accordé une convention, ce nouveau média sera présentée à Cannes, le 16 octobre. L'ancien cadre dirigeant du groupe Canal +, à la tête de Télé Più, en Italie, au début des années 1980, Emmanuel Gout, est chargé d'en faire la promotion.

En 2017, une étude menée par Nielsen montre que la chaine RT a connu un développement plus rapide que toutes les chaines américaines d’information internationale (40%). Elle a triplé son audience à New-York et Washington DC., surpasse CNN et surtout Al Jazeera, et enregistre 550 millions de téléspectateurs (RT avance 700 millions) dans le monde dont 85 millions aux États-Unis.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

20/08/2017

Terrorisme • Après Barcelone & Cambrils : une sage et juste maxime à l'usage des gouvernants ...

Grande conférence de presse annuelle [20.11.2015]

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

19/08/2017

I-Média#163 Charlottesville : les médias voient des nazis partout.

18/08/2017

Charlottesville : à qui profite le crime ?

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Philippe Randa EuroLibertés cliquez ici

Heureusement que la droite dite extrême existe ! Sinon, de quoi les médias parleraient-ils en cette période terriblement démunie d’actualité croustillante ?

Samedi 12 août, à Charlottesville en Virginie d’Amérique, la « bête immonde » – telle que la plupart des médias politiquement correctes ont prises l’habitude de présenter tous ceux qui n’ont pas l’heur de leur plaire – avait appelé à un rassemblement pour protester contre le projet de retrait d’une statue du général confédéré Robert Lee.

Héros des armées du Sud lors de la Guerre de Sécession, celui-ci est présenté – ô surprise ! – comme un défenseur de l’esclavagisme par les extrémistes de gauche, soit les « antiFas » qui, selon la définition qu’en donne l’encyclopédie Wikipédia, rassemblent skinheads communistes, trotskistes, communistes libertaires, autonomes, on en passe et des plus sympathiques encore.

Ceux-ci n’entendaient pas laisser faire ceux-là : d’où des violences inévitables, des dizaines de blessés et même un mort parmi les contre-manifestants…

Sautant sur cette macabre opportunité, les médias ont aussitôt titrés à l’unisson sur « les manifestations d’extrême droite qui ont dégénéré » (Le Monde), « la Marche raciste » (Libération), « les groupuscules de l’extrême droite américaine » (Le Parisien), etc.

Personne ne fait toutefois remarquer que cette manifestation était parfaitement légale et autorisée (elle n’a été interdite qu’à partir des premiers incidents et avant la proclamation de l’état d’urgence) et que ces violences à l’évidence déplorables ne se seraient sans doute pas produites sans la présence de contre-manifestants dont les slogans ne sont guère moins haineux que ceux qu’ils entendent dénoncer chez les défenseurs de la mémoire du général Lee…

Le président Trump ne s’y est visiblement pas trompé en renvoyant les deux camps dos à dos…

Si les « antiFas » avaient respectés le droit de manifestation et la liberté d’expression, il n’y aurait pas eu plusieurs dizaines de blessés et un mort à Charlottesville… À moins que cela n’ait été, au contraire, le but recherché ?

http://synthesenationale.hautetfort.com/

La Suède interdit les vaccinations obligatoires

La Suède est pourtant un pays occidental très avancé scientifiquement. Cette décision démontre donc que les résultats scientifiques et les réactions biologiques du corps humain ne sont pas les mêmes en France qu’en Suède ! On peut dire également que les scientifiques et autres médecins suédois sont incompétents voire des imbéciles et des ignorants ! Pourtant, ces derniers publient dans les plus belles et les plus prestigieuses publications scientifiques mondiales ! 
La déclaration de Robert F. Kennedy Jr. éminent juriste, spécialiste du droit de l’environnement, se suffit à elle-même et traduit sa perception de la dangerosité des vaccins de par les conservateurs et autres adjuvants utilisés. Elle donne froid dans le dos : « Si vous prenez un flacon de ce vaccin et qu’il vous arrive de le briser, vous devez vous en débarrasser selon les règles légales qui sont d’application pour les produits dangereux. Vous devez, en outre évacuer le bâtiment où l’accident s’est produit. Pourquoi auriez-vous l’audace d’injecter ce produit dans le corps d’un enfant ? » ! 
Et pourtant nos responsables en charge de la Santé des Français n’en ont cure. Attendent-ils une catastrophe nationale pour réagir raisonnablement ? 
Il est important d’indiquer que si certains effets se manifestent assez tôt, permettant de déduire une relation de cause à effet évidente, les effets délétères se produisent souvent à distance de la dernière injection si bien que l’on ne pensera pas à incriminer les vaccinations. 
Notamment en fonction de « graves problèmes de santé » et le fait que pareilles lois violeraient les droits constitutionnels des citoyens qui doivent avoir leur mot à dire dans leurs soins de santé (Extraits) 
La Suède a rejeté les vaccinations obligatoires, après avoir évoqué « de graves problèmes de santé », ainsi que le fait que l’obligation violerait les droits constitutionnels des citoyens de choisir ce qui peut ou non convenir à leur propre santé. 
Le 10 mai 2017, le Parlement Suédois a rejeté sept motions qui auraient inclus des vaccinations obligatoires dans la loi. Le Parlement a fait savoir « Si nous introduisions des vaccinations obligatoires ou forcées, cela violerait notre [Constitution Suédoise] » 
Notant également « la résistance massive à toute forme de coercition en matière de vaccination », le Parlement a aussi fait référence aux « réactions indésirables graves et fréquentes » chez les enfants qui reçoivent les vaccinations. 
« Le NHF Suède a fait parvenir une lettre au Comité en expliquant que l’introduction de vaccinations obligatoires ou forcées telles qu’elles ont été soumises dans la requête d’Arkelsten violerait la Constitution. De nombreuses autres personnes ont fait parvenir une correspondance au Parlement et interpellé les politiciens et le Parlement. Les politiciens n’ont pu faire que remarquer qu’il existait une résistance massive à toutes les formes de coercition en matière de vaccination. parlement-suedois 
« Le NHF Sweden a également fait ressortir à quel point les réactions indésirables peuvent être fréquentes au cours d’une année de vaccination. […] En outre, il convient de tenir compte que chaque groupe d’âge recevra deux fois le vaccin ROR, de sorte que les effets secondaires seront multipliés par deux. Il convient aussi de ne pas oublier, qu’en outre des réactions indésirables similaires s’appliquent à d’autres vaccins. 
« Dans la lettre, nous avons même inclus une liste exhaustive d’additifs trouvés dans les vaccins – substances qui ne sont pas des aliments pour la bonne santé et ne doivent certainement pas se retrouver dans le corps des bébés ou des enfants. Nous avons également inclus pour les législateurs une très importante liste d’études qui démontrent que la vaccination est une mauvaise idée. 
La décision judicieuse du Parlement Suédois fait fi, et va à l’encontre de ce qui se passe aux États-Unis comme dans les autres pays occidentaux. Big Pharma tient les législateurs sous sa coupe ; elle leur dicte sa politique en utilisant les médias corrompus pour calmer les dissidents. 
Robert F. Kennedy Jr. s’est récemment manifesté dans le Show Tucker Carlson où il a courageusement exposé « l’état de cette mafia sans loi » que représente Big Pharma et leur « très lucrative » escroquerie vaccinale. 
« L’industrie pharmaceutique est si puissante, a expliqué RFK Jr. Elle donne 5,4 milliards de dollars par an aux médias. Elle s’est débarrassée des avocats… Elle a été réellement capable de contrôler le débat et de réduire des gens comme moi au silence. » 
Quand on lui a demandé comment il était possible que la situation soit à ce point si mauvaise, Robert F. Kennedy Jr. a expliqué : « que le Congrès accordait à Big Pharma une immunité légale globale » lorsqu’il s’agit des vaccins. 
Big Pharma est devenue la loi après que le président Reagan ait signé la loi sur les dommages liés aux vaccins infantiles. Ces gens peuvent ainsi mettre des ingrédients toxiques dans les vaccins. Ces éléments peuvent gravement endommager la santé de vos enfants- mais il est impossible de les poursuivre en justice. 
« Ce que vous devez comprendre, c’est que le régime des vaccins a considérablement changé depuis 1989. La raison pour laquelle il a changé, c’est que le Congrès sous l’influence de l’industrie pharmaceutique, a fait ce qui n’a jamais été réalisé pour aucune autre industrie – le Congrès a accordé une immunité légale générale pour tous les fabricants de vaccins. 
« Donc peu importe les protocoles, peu importe l’absence de contrôle de la qualité, peu importe la toxicité des ingrédients ou les dommages graves qui peuvent être causés aux enfants, il vous est impossible d’entamer des poursuites à leur encontre. 
« Il n’y a donc pas de témoignage, pas de découverte, pas de recours collectifs et… tout à coup les vaccins deviennent éminemment rentables. » 
Les énormes profits de cette industrie non réglementée ont fait en sorte que les compagnies Big Pharma se sont engagées à produire de nouveaux vaccins parfois inutiles qui sont injectés dans le corps des jeunes enfants – souvent plus de dix à la fois. 
« C’est devenu une véritable ruée vers l’or pour l’industrie pharmaceutique d’ajouter de nouveaux vaccins au schéma de vaccinations. » 
Mais à quel prix ? L’industrie du vaccin, en vertu de ses propres règles – ou plutôt en vertu de l’absence de règles – nous rend impossible l’accès aux faits. Depuis longtemps, le Président Trump demande une enquête indépendante sur la sécurité des vaccins. Robert F Kennedy Jr. a fait la même demande. 
[…] « J’ai reçu trois vaccins et j’étais donc tout à fait en ordre. J’ai maintenant 63 ans. Pour pouvoir être en ordre mes enfants ont dû recevoir 69 doses de 16 vaccins. 
Nombre de ces vaccins ne concernent même pas les maladies transmissibles. Prenons l’exemple de l’hépatite B qui s’attrape par des rapports sexuels non protégés ou chez des personnes qui partagent des aiguilles. – Pourquoi donc administrons-nous ce vaccin à un enfant le premier jour de sa vie ? Et, en outre, il contient du mercure ! » 
Tucker demande : « Nous administrons vraiment ce vaccin à des enfants ? » 
« Nous continuons à leur administrer ce vaccin. Le mercure a été retiré de trois vaccins, mais il reste présent dans le vaccin contre la grippe et on en trouve encore dans plusieurs vaccins distribués dans le monde. Il faut savoir qu’il s’agit de la plus puissante neurotoxine non radioactive connue.
« Comment est-il possible que nous injections pareil produit à des enfants ? 
Robert F. Kennedy Jr. a essayé de mettre cette situation scandaleuse dans un contexte. 
« Si vous prenez un flacon de ce vaccin et qu’il vous arrive de le briser, vous devez vous en débarrasser selon les règles légales qui sont d’application pour les produits dangereux. Vous devez, en outre évacuer le bâtiment où l’accident s’est produit. Pourquoi auriez-vous l’audace d’injecter ce produit dans le corps d’un enfant ? » 

ASSAD A GAGNÉ SON PARI : 600.000 RÉFUGIÉS SYRIENS SONT RENTRÉS CHEZ EUX

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Voilà une information qui ne va pas plaire à tout le monde. Je veux dire, par là, à ceux qui encouragent l’immigration, vers nos terres d’Europe, de ceux qui ont fui ou qui fuient les combats. Car il semblerait que la guerre, en Syrie, comme en Irak d’ailleurs, change de vainqueur. Les orgueilleux combattants du califat islamique comme ceux des milices islamistes anti-Assad perdent chaque jour un peu du terrain si chèrement acquis au détriment des populations chrétiennes, chiites et yézidies. Un exemple : les hauteurs stratégiques autour de la ville d’Aqerbat, dans la province de Hama, ont été reprises à Daech cette semaine, après de durs combats.

L’OIM (Organisation internationale des migrations) vient d’indiquer que plus de 600.000 réfugiés syriens sont rentrés chez eux pendant les sept premiers mois de cette année. Le chiffre de l’ONU cité par Valeurs actuelles est de 602.759, dont 84 % étaient des Syriens qui ont trouvé refuge en Syrie même. Les 16 % restants ayant trouvé refuge en Turquie, au Liban, en Jordanie et même en Irak. Il en reste plus de cinq millions en dehors des frontières et, toujours selon les mêmes sources, six millions qui ont choisi de rester en Syrie mais à l’abri de leurs villes ou villages détruits ou occupés encore par Daech ou les rebelles djihadistes.

Il est intéressant de noter que 97 % des 602.759 réfugiés ont regagné leur propre maison, même si celle-ci est en ruine. La journaliste britannique Vanessa Belley – qui revient d’Alep – écrit dans son dernier reportage avoir été étonnée de constater l’activité de reconstruction des Aleppins. De rue en rue, dans Alep-Est, d’immeuble en immeuble, tous les citadins mettent la main à la pâte. Avec patience et détermination, ils bouchent, réparent, remontent les murs de leur habitat.

Elle y a rencontré de nombreux réfugiés ayant fui Raqqa, Homs, Ghouta-Est, Daraa, qui n’ont qu’une hâte : retrouver leur maison et leur vie d’avant. Une femme, Hadia, lui a dit : « Nous étions libres avant la guerre. Ces soi-disant combattants de la liberté n’ont rien apporté d’autre que la souffrance, la solitude, la pauvreté et la mort. » Vanessa raconte que ces femmes n’ont pas accepté d’être photographiées car leurs maris sont dans l’armée régulière, combattent les islamistes et craignent d’être reconnus. 

Alep, qui a pourtant énormément souffert des bombardements de la « rébellion » comme de ceux, syriens et russes, grâce auxquels elle a été libérée fin décembre, voit arriver des milliers de familles qui n’ont pu regagner leur village. D’autres réfugiés ont trouvé, dans les ruines de Homs libérée, un espoir de retrouver une vie normale avant de pouvoir regagner leur foyer dès que l’armée syrienne et ses alliés auront nettoyé leurs villages. 

Plusieurs millions de Syriens attendent le feu vert pour retrouver la paix et la sérénité dans une Syrie débarrassée des fanatiques musulmans et de leurs alliés djihadistes.

Le sénateur de Savoie Jean-Pierre Vial nous demande d’être très prudents sur la manipulation politique des chiffres de ces rapatriés syriens, qu’il dit être surestimés par ceux qui les comptabilisent, à savoir les « rebelles » et le gouvernement syrien, puisque l’ONU n’a pas les moyens de le faire sur place. Mais prudent ou optimiste, le résultat est là : la guerre en Syrie s’essouffle, et ceux qui l’ont fuie espèrent tout naturellement y revenir.

La victoire de Bachar el-Assad n’est pas très loin. Mais combien de vies coûtera-t-elle encore ?

http://www.bvoltaire.fr/assad-a-gagne-pari-600-000-refugi...

17/08/2017

Première victoire pour Defend Europe - Journal du Jeudi 17 Août 2017

Les islamistes d'Al Nosra chassés du Liban

Combats dans la région d'Ersal 

Par Antoine de Lacoste

1456949215.pngDepuis plusieurs années, une poche islamiste s'était constituée dans la montagne libanaise appelée Antiliban, à cheval sur la frontière syrienne, à quelques kilomètres du beau site antique de Baalbek. De là, le Front al Nosra (rebaptisé depuis Fatah al Cham) se sentait suffisamment sûr de lui pour faire des incursions dans la Plaine de la Bekaa. Il y avait affronté l'armée libanaise, tuant et faisant prisonnier plusieurs de ses soldats. Il faut noter que des éléments de Daesh étaient venus lui prêter main forte ; il décapitera deux soldats libanais...

Al Nosra avait ainsi pris le contrôle en août 2014 de la petite ville d'Ersal, à majorité sunnite, la mettant en coupe réglée : exécutions de récalcitrants, application de la charia, trafics d'armes et de drogue. La panoplie habituelle des islamistes sunnites.

Trop faible, l'armée libanaise n'était pas en capacité d'intervenir et l'armée syrienne avait autre chose à faire. Elle n'aurait de toute façon pas été la bienvenue. Après de longues négociations, Al Nosra avait finalement accepté de se retirer dans les montagnes sur la promesse que l'armée libanaise ne l'attaquerait pas.

Tout a changé il y a quelques jours avec l'intervention du Hezbollah. Libéré de plusieurs fronts en Syrie, en particulier à Alep et à l'Ouest de Damas, il a décidé de reconquérir Ersal afin de garder la main mise sur la Plaine de la Bekaa à majorité chiite.

La prise de la ville fut aisée car les combattants de Fatah al Cham restés sur place ont refusé le combat et se sont réfugiés dans les montagnes. Mais le Hezbollah était décidé à en finir et a attaqué l'ensemble du réduit islamiste. Dans le même temps l'armée libanaise prenait position dans Ersal pour éviter toute mauvaise surprise. L'aviation syrienne est également intervenue pour fixer les troupes islamistes et faciliter l'intervention du Hezbollah. L'histoire ne dit pas si le Liban a donné son accord pour des bombardements syriens sur son sol, mais le Hezbollah constituant depuis longtemps un Etat dans l'Etat, cela ne change malheureusement plus grand chose pour ce qu'il reste d'Etat libanais.

L'issue de la bataille fut favorable : Al Nosra a perdu une cinquantaine d'hommes et les chiites une dizaine (leurs noms et leurs photos figurent toujours dans la presse libanaise chiite afin d'honorer les « martyrs »).

Mais les islamistes se sont repliés dans un dernier petit réduit montagneux de neuf kilomètres carrés avec quatre prisonniers. Pour les récupérer sains et saufs, le Hezbollah a dû négocier. Un accord semble avoir été trouvé pour que les derniers combattants sunnites soient acheminés vers la Province d'Idleb, au Nord-Ouest de la Syrie. C'est déjà là que se concentrent tous les islamistes syriens (hors Daech) après les multiples redditions des derniers mois.

C'est un tournant important dans la guerre qui oppose la Syrie aux islamistes. En effet de nombreuses poches d'insurgés sunnites subsistent ici et là dans les montagnes séparant la Syrie du Liban. Ces petits sanctuaires permettaient aux islamistes d'être à l'abri et de recevoir régulièrement des armes et des renforts. La perte de la plus importante de ses poches va probablement en entraîner d'autres.

La Syrie n'aura plus à craindre des attaques surprises venant des montagnes libanaises et le Liban sera débarrassé de la présence d'Al Nosra sur son sol. 

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/08/15...

Terres de Sport n°13 - Paris 2024, arnaque ou opportunité ? / Le Palio, course enracinée

L'idéologie antiraciste, à la source des violences à Charlottesville

6a00d83451619c69e201b7c9164d27970b-250wi.jpgBenoît-et-moi a traduit un article éclairant de La Bussola sur les événements à Charlottesville. Extraits :"Les faits en bref: à Charlottesville, dans une manifestation d'extrême droite, commencée vendredi soir, et qui incluait aussi le Ku Klux Klan, les anti-fascistes américains ont réagi avec des contre-manifestations. Samedi matin il y a eu une escalade. Le cortège antifasciste s'est heurté à des militants de droite, malgré les efforts de la police (qui a dû annuler les permis de manifester). En fin de compte, on a enregistré 15 blessés des deux côtés. Mais à 2 heures de l'après-midi, heure locale, une voiture conduite par un jeune de vingt ans, un certain James Fields, s'est lancée à toute vitesse contre la marche antifasciste, avec l'intention claire de provoquer un massacre. C'est un acte de terrorisme intérieur. Une femme de 32 ans, Heather Heyer est la victime. 19 autres manifestants ont été blessés. Les médias pointent du doigt Trump. Ils l'accusent explicitement de ne pas avoir condamné sans équivoque l'extrême-droite. Considérant que la victime était dans un cortège de gauche, cette accusation des médias contre Trump est pertinente. La presse accuse également Trump d'avoir dédouané l'extrême droite et donc d'être implicitement responsable de l'affrontement mortel de samedi. Mais c'est hors-sujet. La cause de la violence est antérieure à l'administration Trump.

L'origine du conflit est un monument. A Charlottesville, on a proposé d'enlever la statue équestre du général Robert E. Lee, commandant en chef l'armée du Sud dans la guerre de Sécession (1861-1865). C'est depuis avril que la droite locale protestait contre cette idée. Dans la manifestation de vendredi, la droite, réunie sous le sigle Unite the Right, émanation de la Alt Right (la droite, organisée notamment sur Internet, qui a soutenu la campagne de Donald Trump), avait l'intention initiale de défendre la liberté d'expression. Toutefois, à la fin, on n'a pas beaucoup vu de liberté, et en compensation, le cortège s'est rempli de néo-nazis, du Ku Klux Klan et de suprémacistes blancs. De l'autre côté de la barricade s'étaient donnés rendez-vous, venant de toute l'Amérique, des mouvements d'extrême gauche et Black Lives Matter, la version années 2000 du Black Power.

Pourquoi un affrontement aussi violent et aussi idéologique autour d'une statue dédiée à un personnage historique d'un siècle et demi auparavant? Le visiteur européen peut rester très surpris de voir autant d'hommages aux vaincus de la guerre civile. En Italie, par exemple, il serait impossible de trouver dans le Centre et le Sud des monuments dédiés aux généraux des armées pontificales et des Bourbons, qui se sont battus contre les Savoie et Garibaldi. En Italie, depuis un siècle et demi, l'effort politique et culturel a consisté en un vaste processus d'unification à travers la rééducation, qui inclut la «damnatio memoriae» des ennemis du Risorgimento [ndt: la même chose vaut en France, avec la Révolution, et par exemple, l'insurrection vendéenne]. Les États-Unis, en revanche, sont et restent un pays fédéraliste. En 1861, la Fédération s'est déchirée sur les valeurs fondamentales, à la fois sur l'esclavage (que le Sud voulait préserver) et les droits des États à leur pleine autonomie gouvernementale (que le Nord voulait redimensionner sinon supprimer). Pour réparer la déchirure, après cinq ans de guerre, 650 mille morts et une période d'occupation dure des États du Sud, on est parvenu à une sorte de compromis culturel. Chaque État célèbre ses morts. Des livres et des films à succès, comme Autant en emporte le vent, et des monuments et des musées dédiés à la mémoire des héros de la Confédération, sont la manifestation de cette pacifification culturelle. Ou plutôt, étaient.

C'est la gauche progressiste américaine qui a rompu l'équilibre. Elle a décidé de se comporter à l'européenne. Au nom de l' antiracisme, elle a décrété la damnatio memoriae des Sudistes, le retrait (quand et si possible) des monuments qui leur sont dédiés, tandis que les drapeaux confédérés sont abaissés. Ce n'est pas seulement la gauche, qui le veut, mais aussi la droite. Sans oublier que le Parti républicain fut celui de Lincoln, du Nord, et des années 50 du XXe siècle, et aussi des droits civils contre la ségrégation raciale. C'est Nikki Haley, actuelle ambassadeur à l'ONU de l'administration Trump, qui a fait abaisser le drapeau confédéré devant son palais de gouverneur de Caroline du Sud.

La gauche et les républicains anti-racistes ont pourtant, intentionnellement ou non, idéologisé l'histoire. Ils ont transformé la mémoire de la plus sanglante guerre des États-Unis en une lutte, encore en cours, contre le racisme. Et ainsi, l'idéologisation promue par les autorités, a permis aux extrémistes idéologiques de descendre sur le terrain. A gauche, sur le front de l'anti-racisme, est né et a grandi le mouvement noir Black Lives MatterObama, durant son second mandat (2012-2016) a toujours montré une certaine tolérance envers lui, même après les manifestations les plus violentes. Pas même après l'assassinat de cinq policiers à Dallas, en 2016, le Président Obama n'a condamné fermement le climat de haine créé par des extrémistes de gauche. Et à cette époque, les médias (les mêmes médias qui aujourd'hui condamnent la complaisance de Trump pour la droite) n'ont rien trouvé à redire.

Ce «climat infâme» a permis à un monstre symétrique et opposé de refaire surface, le racisme blanc, qui semblait cantonné aux livres d'histoire et qui au contraire, au moins durant les deux dernières années, a recommencé à se mobiliser, d'abord sur le Web, puis aussi dans les rues. Ainsi, à cause de la lutte entre racisme et anti-racisme, les Etats-Unis commencent à connaître, avec près d'un siècle de retard, la lutte entre les «fascistes» et les «anti-fascistes». Dans un pays qui n'a jamais connu le totalitarisme dans sa chair."

Michel Janva

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16/08/2017

Immigration. Quel impact pour la mission « Defend Europe » ?

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Source Breizh info cliquez ici

Depuis janvier 2017, 113 614 migrants ont rejoint l’Europe par la mer. Un nombre tout aussi important que l’an passé, signe que la vague migratoire ne tarit pas.

Toutefois, l’ONG « Defend Europe », qui a affrété un navire (le C-Star) afin de mettre en lumière les rapports ambigus entre ONG dites « humanitaires » et passeurs, estime positif l’impact de sa mission en mer lancée à la fin du mois de juillet;

Ainsi, les départs de migrants clandestins depuis la Libye vers l’Europe ont baissé de 76% entre les dix premiers jours du mois d’août 2016 et 2017. Pour 6554 départs recensés en 2016, ils étaient 1572 en 2017.

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L’ONG identitaire communique :

« -76% ! C’est l’ampleur de la baisse de départ de migrants clandestins depuis la Libye sur les dix premiers jours du mois d’août par rapport à la même période en 2016.

Cette chute des départs de clandestins n’est pas le fruit du hasard mais la conséquence de décisions politiques prises par l’Italie et de ses négociations avec Tripoli. Cependant le gouvernement de gauche qui siège à Rome n’a agi que grâce à la pression médiatique croissante depuis plusieurs semaines en Italie. Une pression à laquelle la mission Defend Europe n’est pas étrangère, il suffit de consulter la couverture médiatique de ses dernières semaines pour le vérifier. Notre initiative montre que des citoyens européens peuvent s’organiser à la base pour agir efficacement à la place des Etats. Ce faisant, nous contraignons ces derniers à prendre leurs responsabilités. A un moment décisif, dix hommes sur un bateau soutenus par des millions d’autres à terre pèsent plus lourds que toutes les ONG du charity-business.

Cette baisse du nombre de traversées de clandestins prouve définitivement que les opérations sauvages des ONG créaient un véritable appel d’air. Il reste maintenant à l’Europe de mettre en place une véritable politique à l’australienne de « No Way ».

Retrait des ONG « humanitaires »

Cette mission de surveillance est à mettre en parallèle avec le retrait progressif des ONG « humanitaires » (MSF, Sea-Eye et Save the Children ..) depuis que les autorités italiennes ont levé le voile sur la complicité entre ces ONG et le trafic de migrants, et depuis que les autorités libyennes ont mis leur veto afin que ces ONG ne pénètrent plus dans les eaux territoriales libyennes.

MSF comme d’autres ONG allaient en effet jusque dans ces eaux afin de récupérer des migrants secourus en mer (ou amenés par les trafiquants) avant de les amener jusqu’aux côtes européennes (au lieu des les sauver et de les ramener sur les côtes africaines).

Les autorités libyennes comptent par ailleurs sur l’aide financière de l’Europe – ce qui peut se comprendre dans un pays dont le chaos est né justement des opérations de déstabilisation menées par les Européens et les Américains – pour bloquer les migrants sur le continent africain.L’aide demandée est de 20 milliards de dollars.

 « Nous devons travailler ensemble pour bloquer les flux sur 4 000 kilomètres à la frontière désertique libyenne du Sud. Mes soldats sont prêts. Je contrôle plus des trois quarts du pays. Je possède la main-d’œuvre, mais il me manque les moyens », explique Khalifa Haftar, chef d’une force autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL)

Incontestablement, c’est par l’action cumulée de la justice italienne et des autorités libyennes, mais aussi grâce au coup de communication de Defend Europe (et cela malgré la désinformation généralisée et le parti pris pro migrants de la presse subventionnée) que la crise migratoire sans précédent que connait l’Europe aujourd’hui et depuis quelques années, pourrait bien changer de cap dans les mois à venir.

Car si la presse subventionnée ainsi que certaines élites politiques et économiques voient d’un bon oeil (entre angélisme, idéologie et mauvaises intentions) ces vagues migratoires destinées à changer le visage de l’Europe, ils sont de plus en plus nombreux, à l’Est, en Europe centrale, mais aussi en Italie, en France, en Allemagne …à vouloir fermer le robinet, conscients de l’enjeu de civilisation qui se trame derrière cet avant goût du Camp des saints. 

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Donald Trump rappelle à la presse les violences de la gauche alternative

VIDEO  : «J'apprécie @StephenBannon,c'est mon ami,un homme bien, il subit un traitement injuste de la presse»@realDonaldTrump pic.twitter.com/rpqsVLxCqv

VIDEO⚡ sur  : «Que dites-vous de la "Gauche alternative" qui a chargé la "Droite alternative" avec des  ?» pic.twitter.com/fQ4d13pAb7

 

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

14/08/2017

Géopolitique • L'Afrique Réelle : le numéro d'août 2017 est paru

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Sommaire

Actualité :

Mali : la France entre Barkhane et le G5 Sahel

Dossier Rwanda : Allons-nous enfin savoir qui sont les assassins du président Habyarimana ?

- Le curieux missile du Kivu

- Que contient le dossier du juge Herbaut, successeur du juge Trévidic ?

Livres :

Sétif, encore et encore...

Editorial de Bernard Lugan

Face au chaos libyen qu’ils ont provoqué, s’obstinant à nier le réel et encalminés dans le néocolonialisme démocratique, les « Occidentaux » ont prétendu reconstruire la Libye autour d’un fantomatique gouvernement d’ « Union nationale ». Présidé par M. Fayez Sarraj, ce GUN est en réalité l’otage des milices islamistes de Tripolitaine et des Frères musulmans de Misrata. 

Face à cette politique « hors sol », la Russie a déroulé un plan reposant sur les rapports de force militaires. Sa conclusion fut le voyage que le général Haftar - l’homme avec lequel la « diplomatie » européenne refusait de parler directement -, effectua à Moscou les 27 et 28 novembre 2016. 

Du jour au lendemain, les nains politiques de l’UE réalisèrent alors que le « rebelle obstacle à la démocratisation de la Libye » était en réalité le maître de la Cyrénaïque, qu’il disposait de la seule force militaire du pays, qu’il contrôlait 85% de ses réserves de pétrole, 70% de celles de gaz, 5 de ses 6 terminaux pétroliers, 4 de ses 5 raffineries, et qu’il avait l’appui de la confédération tribale de Cyrénaïque ainsi que celui des tribus kadhafistes de Tripolitaine[1].

Le 25 juillet 2017, le président Macron a organisé une rencontre entre Fayez Sarraj et le général Haftar, ce dernier voyant ainsi sa stature internationale confortée. Les deux hommes ont conclu un accord non signé et non ratifié. 

Que peut-il en résulter alors que le général Haftar est le maître de la Cyrénaïque quand Fayez Sarraj ne contrôle même pas Tripoli et vit sous la menace permanente des milices ? 

Les deux hommes se sont engagés à organiser des élections. Certes, mais la Libye a déjà connu plusieurs scrutins qui n’ont à aucun moment permis d’avancer sur le chemin de la paix. De plus, comme le Conseil des tribus n’a pas été partie prenante à cet accord, si Seif al-Islam Kadhafi n’y est pas associé d’une manière ou d’une autre, il demeurera lettre morte.

*

La situation s’aggrave au Mali où, en dépit de l’accord de paix, les groupes armés signataires s’entretuent. Le climat sécuritaire du pays est plus mauvais aujourd’hui qu’il y a quatre ans, quand le président IBK a été élu. A l’insécurité dans le nord, s’ajoute en effet le centre du pays où, pudiquement, les observateurs parlent de « violences communautaires » pour ne pas dire  guerre ethno-tribale, l’islamisme n’étant ici que la surinfection d’une plaie ethnique.

*

Les Casques bleus de la mission de paix au Congo (Monusco) ont mis la main sur un missile sol-air récupéré sur une milice du Kivu armée par Kigali. Il porte les mêmes numéros de série et a été fabriqué à la même date (avril 1987), que les deux missiles qui ont abattu l’avion présidentiel rwandais le 6 avril 1994. Ces éléments sont contenus dans un rapport officiel de la Monusco dont le rédacteur demande qu’il soit transmis au P5 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité) ou au P3 (les trois membres occidentaux du conseil de sécurité), à défaut, aux autorités judiciaires françaises en charge de l’enquête concernant l’attentat du 6 avril 1994. 

Ce rapport a maintenant plus de 10 mois. Si l’ONU ne l’a pas encore transmis au juge Herbaut, cela démontrerait une fois de plus que certaines puissances ne veulent toujours pas, 22 ans après l’attentat qui fut le déclencheur du génocide du Rwanda, que la vérité soit faite sur son (ses) commanditaire(s).  

[1] Pour tout ce qui concerne les tribus de Libye et leurs alliances, voir de Bernard Lugan Histoire de la Libye des origines à nos jours

Bernard Lugan site officiel

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

13/08/2017

Pourquoi nos économies et nos nations meurent

Le meilleur texte de Bill Bonner (mon ancien éditeur aux Belles lettres) à ce jour : On épuise la richesse de l’Amérique, publié le 11 juillet 2017 (la chronique agora).

Il explique comment politiciens, technocrates et humanitaires ont tout détruit et rendu le monde zombi. Je précise que je suis libertarien – et de tendance radicale. L’État impose le politiquement incorrect, donc on fabrique des tiroirs (extrême droite, conspiration, etc.) pour nous insulter, nous faire taire. Hoppe explique notre dégénérescence par la montée de l’étatisme.

Coluche technocrates

En 1997, Michel Desgranges publie mon livre Le Coq hérétique où je m’en prends à l’étatisme franco-français. Je publie alors dans des revues libérales britishs (traduit par mon ami Paul Laughland) comme The European de William Cash. À l’époque, on croit encore un peu aux Anglais… Et puis Tony Blair arrive au Pouvoir et achève de détruire ce pays.

Depuis je découvre (et fais découvrir) les philosophes et historiens libertariens américains comme Hoppe, Raico, Butler et bien sûr, Rothbard (je vais publier un livre sur ces excellents auteurs aux éditions Avatar).

Je ne cite pas tout le texte de Bill Bonner : « La productivité stagne car trop de gens sont dissuadés de travailler. »

« La seule chose valable à retirer du tour d’Europe de Trump, c’est un discours en Pologne, où il s’en est pris à “ la progression insidieuse et constante de la bureaucratie gouvernementale qui épuise la vitalité et la richesse du peuple ”. »

On nous gave avec le néolibéralisme. En réalité, nous sommes dominés par un ordre mondial de technocrates, de politiciens, de bureaucrates, de banquiers. Gustave Le Bon le remarque à la fin du XIXe siècle ; Tocqueville l’avait prophétisé, et les guerres dites mondiales ont renforcé ces appareils militaro-industriels, étatiques et générateurs de catastrophes (ils ont tué la culture et le cinéma par exemple, puis toute l’économie créatrice).

Lire la suite sur Eurolibertés

12/08/2017

« Defend Europe » au JT de France 2

LE FAUX CALME ÉCONOMIQUE DE PROSPÉRITÉ ÉTATS-UNIENNE AVANT L’EXPLOSION DU SYSTÈME !

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Le banquier Macron connaîtra un krach économique mondial et n’est pas sûr de terminer son mandat.

Selon les médias et la bien-pensance, tout va très bien aux États-Unis ! Le chômage est au plus bas, le Dow Jones qui était à 2.400 en 1990 a dépassé les 20.000, et si le dollar baisse, c’est la faute au bouc émissaire Trump… Certains voient au contraire une bulle financière sur le point d’éclater et estiment que Trump est le dernier sursaut de bon sens blanc face au libre-échange mondialiste catastrophique et suicidaire pour les pays occidentaux, face à l’immigration multiethnique et hispanique qui menace de submerger et faire éclater les États-Unis, comme l’a prédit, à juste titre, Huntington.

Les signes évidents de la catastrophe économique à venir sont là : l’endettement public des USA est de 20.000 milliards de dollars, soit 100 % du PIB, et l’endettement privé (ménages, entreprises, banques) est trois fois plus élevé, de l’ordre de 60.000 milliards de dollars. Entre 1959 et 1983, il fallait un dollar de dette privée pour créer un dollar d’activité économique ; il en faut donc trois fois plus aujourd’hui.

La vérité pas bonne à dire, c’est que l’Amérique s’épuise, est en déclin malgré les derniers feux de la rampe de la révolution numérique californienne, des GAFA, des Google, des Apple, des Facebook, des Amazon. Le seul pays qui monte industriellement et économiquement, c’est la Chine, déjà première puissance économique au monde si l’on prend comme taux de change la parité des pouvoirs d’achat. La Russie, que la pensée unique présente comme malade, est au contraire, grâce à Poutine, en plein redressement politique, économique, militaire, sociétal, démographique nonobstant la baisse du prix du pétrole et du gaz. Son PIB avec les parités de pouvoir d’achat est même supérieur à celui de la France !

Si l’on ajoute à la dette publique et privée américaine les crédits étudiants ainsi que les aides sociales, la situation des États-Unis est encore plus dramatique, tout à fait comparable à celle de la France !

En 2016, les États-Unis ont importé 500 milliards de plus qu’ils n’ont exporté, et ce déficit atteint même 750 milliards de dollars pour le seul commerce des biens. Quant au bilan de la Fed, il est passé de 800 milliards de dollars en 2007 à 4.500 milliards aujourd’hui.

La liste est interminable, sauf pour ceux qui ne veulent pas voir la vérité en face. Un dernier chiffre, par exemple, vient de tomber : l’encours global des crédits à la consommation aux États-Unis s’est établi, en juin 2017, à 3.860 milliards de dollars, un niveau jamais observé. La dette « revolving » (renouvelable), qui repose sur les cartes de crédit, a atteint aussi un niveau record de 1.027 milliards de dollars et les taux variables de cette dette peuvent évoluer à tout moment.

Il faut toujours garder à l’esprit que la consommation intérieure représente 70 % du PIB de l’Amérique. Le banquier Macron connaîtra un krach économique mondial et n’est pas sûr de terminer son mandat. Quant aux Français, ils doivent vendre leurs obligations, leurs actions et acheter de l’or avant que le système économique et financier n’explose !

http://www.bvoltaire.fr/faux-calme-economique-de-prosperi...

11/08/2017

CELA S’APPELLE TOUT SIMPLEMENT UNE INVASION…

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C’est arrivé le 7 août dernier à Ceuta, l’une des deux enclaves espagnoles (l’autre est Melilla) établies au Maroc depuis le XVesiècle et aux portes desquelles s’entassent depuis longtemps, guettant l’entrée dans le « Paradis », des foules de « remplaçants noirs » venus de l’Afrique subsaharienne. Plus de 200 d’entre eux ont tout simplement franchi en force la frontière entre le Royaume du Maroc et l’enclave en passant par la porte principale. Franchir en force : en un mot, cela s’appelle envahir…

En général, la police du roi Mohammed VI fait bien son boulot et aide ses confrères espagnols à empêcher ces intrusions. Mais là, elle n’a rien pu y faire. Imaginons la situation si un jour la monarchie alaouite devait fléchir sous les coups, par exemple, d’un quelconque « printemps »… Il vaut mieux ne pas y penser. C’est notre plus grande hantise, me disait récemment un habitant de Ceuta.

Rares en Europe sont les journaux qui relatent cette invasion et s’émeuvent de ce dernier assaut du 7 août. Et s’ils le font, c’est parce qu’un policier espagnol a eu les jambes cassées. C’est très bien, une telle émotion, mais il ne faudrait pas oublier les dizaines de policiers qui ont été également blessés au cours d’autres assauts contre le grillage de fil de fer barbelé construit en 1998, haut de six mètres et pourvu de deux clôtures parallèles qui courent, aussi bien à Ceuta qu’à Melilla, au long des douze kilomètres de frontière.

Il s’agit là d’un imposant rempart qui a pourtant été percé lors de plusieurs attaques particulièrement violentes et qui ont blessé aussi bien des envahisseurs que des policiers espagnols. Inutile de dire sur lesquels des deux sont tombées les larmes de la bien-pensance…

Or, il semblerait que les derniers renforcements apportés au grillage aient été assez efficaces, car depuis quelques mois, il n’y avait plus eu d’assauts… jusqu’à celui de l’autre jour, lorsqu’une foule de 200 remplaçants noirs ne se sont même plus donné la peine de grimper sur le haut des fils de fer barbelé afin d’en forcer le passage. Mais non, voyons, c’est trop risqué ! C’est beaucoup plus simple d’entrer en courant et en grande foule – il fallait y penser ! – par la porte d’entrée, là où, à cinq heures du matin, il n’y avait que trois ou quatre policiers qui, ayant l’interdiction d’employer leurs moyens de défense contre les agresseurs, n’ont évidemment rien pu faire, sauf se faire casser les jambes, pour empêcher leur passage.

Il est à espérer que les autorités espagnoles prendront les mesures nécessaires (de nouvelles barrières, d’autres grillages, un pont-levis, peut-être… que sais-je) pour empêcher qu’un telle ruse ne puisse se reproduire. Or, c’est autre chose qu’il faudrait surtout espérer voir mettre en œuvre – mais que les belles âmes et les collabos de tout poil soient rassurés : cela ne se fera pas. Il faudrait, surtout, espérer qu’on en finisse une fois pour toutes avec cette singerie hypocrite et procédurière par laquelle, dès qu’un envahisseur a touché le sol d’un pays, on ne peut plus le renvoyer illico là d’où il est parti.

Ce ne serait qu’alors qu’on pourrait ne plus voir des images aussi consternantes que celles qui nous sont offertes. On y voit, riant, sautant de joie, se roulant par terre et poussant des cris sauvages, après leur « exploit », ces « nouveaux Espagnols » : les derniers 200 remplaçants venus nous remplacer. Une goutte d’eau, c’est vrai, par rapport aux millions que nos oligarques vont incessamment laisser entrer chez nous.

 Écrivain et journaliste espagnol El Manifiesto

10/08/2017

Quelques photos de la collusion entre ONG et trafiquants d’êtres humains

Le poids des mots, le choc des photos !

Grâce aux photographies prises par le policiers infiltré sur le bateau de l’ONG Save the Children, la collusion entre certaines ONG humanitaristes et les trafiquants d’êtres humains est patente.

Le bateau pneumatique de la Iuventa récupère une petite embarcation vide ;

le remorque vers la Libye ;

les trafiquants récupèrent le moteur d’un bateau pneumatique rempli de migrants ;

l’agent infiltré note le drapeau libyen sur la Iuventa ;

les passeurs saluent les volontaires de la Iuventa et s’en vont ;

les trois annoncent aux volontaires de la Iuventa l’arrivée d’une embarcation de migrants.

Quand on partage l’avis émis par Alexandre Devecchio, journaliste au Figaro, lors de l’émission 28′ sur Arte consacrée le 24 juillet 2017 à l’hécatombe en Méditerranée que« la Libye est devenu le poumon économique de Daesh » et que « l’argent des passeurs va directement pour acheter des armes pour Daesh, c’est devenu un véritable business » (aller à la 20e minute), on se dit que cette collaboration entre ONG humanitaristes, repères d’activistes idéologues d’une société mondiale multi-ethnique et plurielle, et trafiquants d’êtres humains est vraiment criminelle…

Francesca de Villasmundo  

 

Charivari autour de Neymar pour faire oublier le gouffre financier des JO d’Hidalgo

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Caroline Alamachère Riposte laïque cliquez ici

Cette journée bruisse, que dis-je, s’époumone sur le fait d’actualité du moment : un très coûteux transfert dans le monde du football réputé pour sa pureté, sa transparence, son honnêteté, son absence de matchs truqués, son sens de la mesure. Pensez donc, Neymar, footballeur qui gagnait déjà à l’âge de 16 ans 6.800 euros mensuels, est pressenti pour devenir un migrant pour la bagatelle de 222 millions d’euros.

222 millions, c’est indéniablement une somme énorme, disproportionnée, obscène, d’autant plus que le Qatar qui possède le PSG investit sur l’étoile montante du foot pour engranger de juteux bénéfices qui fortifieront encore cette terre de djihadisme, de maltraitance des femmes, d’absence de liberté, etc. Tout cela est archi connu, régulièrement dénoncé à juste titre, rien de nouveau sous le soleil. Cet abject pays où la civilisation n’est pas encore arrivée ne débarque pas chez nous, cela fait un bout de temps qu’il achète notre pays par petits morceaux, nos terres, nos bâtiments, nos fleurons français, notamment le PSG, objet actuellement de toutes les attentions. On ne remerciera jamais assez Nicolas Sarkozy pour avoir aidé à tout cela. Quand on peut rendre service aux amis argentés…

En comparaison de ce gros chèque qatari pour se payer un fervent catholique qui se signe et proclame que  » la vie n’a de sens que lorsque notre idéal le plus élevé est de servir le Christ ! », l’achat de Zidane en son temps n’avait coûté, lui, « que » 75.000.000 d’euros. Eh oui, l’inflation, mesdames, messieurs…

Faut-il rappeler par ailleurs que si le PSG rapporte gros au Qatar, c’est avant tout parce qu’un public friand de ce sport le permet. Chaque place payée, chaque t-shirt acheté, chaque match regardé avec son lot de publicités, tant dans le stade même que durant la mi-temps, participe activement à l’enrichissement du Qatar qui nous achète et finance ceux qui nous égorgent, même si ce n’est pas l’unique source de revenus de ce pays hostile. Un fleuve ne sort pas de nulle part quand il se jette dans la mer, il a une source… Regarder un match du PSG-Qatar en mangeant sa pizza, c’est aussi une façon de cautionner malgré soi le djihadisme et son lot d’horreurs, que cette évidence plaise ou non.

Alors, la somme est choquante, certes. Mais on pourrait tout aussi bien gloser sur les cachets exorbitants de certains acteurs ou encore fustiger les salaires tout aussi injustifiés des gros cadres du CAC 40 et de leurs parachutes dorés, de leur stock options, et autres petits avantages divers. Mme Pénicaud s’est récemment illustrée pour avoir gagné plein de pépettes sur le dos de 900 licenciés de chez Danone, un scandale autrement plus révoltant en termes de conséquences sociales et financières sur les malheureux sacrifiés.

Au-delà du montant vertigineux de ce transfert, du point de vue de quelqu’un « qui n’est rien » et qui ne peut revendiquer qu’un salaire ordinaire, il faut tout de même comprendre que ce changement de club tarifé ne coûtera pas un seul centime aux contribuables. Cet argent ne sort pas de votre poche, pas de panique !

Ce qui sortira de votre poche, en revanche, ce sont les milliards que vont coûter ces monstrueux JO parisiens de 2024, lesquels ne rapporteront de bénéfices qu’aux entreprises dûment agréées par le CIO et en aucun cas à l’économie de notre pays. Mieux vaut d’ailleurs ne pas trop se poser de questions sur les marchés négociés ni sur les contreparties. Le sans-dents n’a pas à savoir ces choses-là, ce n’est pas de son niveau intellectuel. Qu’on resserve plutôt à ce gueux une louche d’Hanouna pour lui rectifier les neurones ! Les 222 millions pour Neymar passent, à côté des JO, pour un pourboire mesquin.

L’affaire Neymar couve depuis plusieurs jours, après que son ami Gérard Piqué a vendu une mèche mouillée, mais il ne vous aura pas échappé qu’elle éclate en bouquet bien garni pile poil le lendemain de la confirmation de Paris pour l’organisation de ces prochains JO d’un coût de 6,6 milliards d’euros. Et encore, cette somme prévisionnelle risque non seulement d’être sous évaluée mais, de surcroît, les équipements construits pour l’occasion continueront dans les décennies suivantes de générer des coûts d’entretien très lourds pour les collectivités. A moins qu’à l’instar d’autres villes olympiques, les prohibitives infrastructures ne soient, aussitôt les 15 jours de festivités terminés, abandonnées à la décrépitude, aux petites bêtes et aux orties, comme en attestent les images de France Info.

Ces jeux à visée distractive générant ces temps-ci des étranglements indignés et quelques dérangements aux entournures, hop-là, les gros sabots financiers du transfert de Neymar arrivent à point nommé pour détourner le regard et la grogne du quidam sur ce montant, pour le coup ridiculement dérisoire – et je le répète : privé – au regard de l’abyssale dépense, cette fois bien publique, des Jeux Olympiques vendus avec force publicité par Anne Hidalgo. L’argent public ne sortant pas de la poche de l’amère de Paris, elle peut le dépenser comme elle veut. Comme dirait l’autre « ça ne nous coûte rien, c’est l’Etat qui paie« .

Et je ne vous parle même pas de la construction du métro d’Abidjan dont le coût astronomique de 1,4 milliard sera, lui aussi, intégralement prélevé dans les poches des Français, avec la satisfaction générale du pigeon ravi de se faire plumer par les Droits de l’Homme et la République enchantée.

Sur Boulevard Voltaire, le journaliste Floris de Bonneville expliquait cette opulente générosité par ces mots : « la France sait être généreuse pour les autres. Sans doute pour se faire pardonner de son colonialisme d’antan dont on tait l’évidence même qu’il a sorti de la misère et de bien d’autres fléaux les pays où il a sévi et où il a bâti toutes les infrastructures actuelles« .

Toujours est-il que l’histoire ne dit pas qui portera les mallettes, ni en-dessous de quelles tables elles s’échangeront.

L’affaire Neymar n’est somme toute qu’un appât à gogos qui n’a d’autre visée que de vous faire râler sur un non évènement, aussi indécent soit-il, plutôt que sur deux autres faits autrement plus scandaleusement pharaoniques en termes de dépenses publiques.

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09/08/2017

Islam et liberté vestimentaire : à Paris comme en Turquie ?

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Samedi dernier, le 5 août, des centaines de femmes ont défilé dans les rues d’Ankara pour réclamer le droit de continuer à s’habiller comme elles le désirent. D’autres avant elles avaient manifesté de même à Istamboul et Izmir.

Mais qui les empêche de porter ce qu’elles veulent ? diront les belles âmes qui soulignent ici les bienfaits que le président Erdoğan a apportés à son pays, sortant les campagnes de la misère. Un président qui voudrait « returquiser » la nation, loin de la pollution des esprits répandue par l’Occident dépravé.

C’est vrai, personne, encore, n’empêche officiellement les femmes de porter le short ou la robe de leur choix, d’aller bras nus ou « en cheveux », comme on disait autrefois. Dans les faits, c’est autre chose, et si elles manifestent, c’est parce que les incidents et agressions se multiplient, perpétrés par des moustachus et des barbus redresseurs de torts leur enjoignant d’adopter « une tenue correcte ».

Bah, ça n’est pas bien grave ! diront encore les belles âmes. Et puis, chacun sa culture, n’est-ce pas : aux hommes l’espace public, les femmes à la maison. C’est la Turquie, faut comprendre…

Ce que je comprends, moi, ce que je constate surtout, c’est qu’aucune liberté n’est jamais acquise (surtout pour les femmes) et que cette gangrène gagne aussi nos villes et nos campagnes françaises. Insidieusement, l’autocensure se met en place. On évite, maintenant, dans certains quartiers de sortir bras nus, et tant pis si c’est la canicule ; quant à la jupe, n’y songeons même pas. Les fillettes intègrent dès l’enfance la certitude que leur corps est indécent, leur liberté une provocation. Coupables d’être femmes en arrivant au monde !

Je regardais, hier, des enfants jouer dans le parc parisien d’un quartier populaire. Les garçons riaient, couraient, sautaient, tous en short et libres de leurs mouvements. Et puis il y avait de petites filles. Toutes en pantalon ou caleçon long, empêtrées dans le long fichu qu’elles ne cessaient de remonter sur leur tête. Pas facile de faire du toboggan ou de grimper dans les filets quand on risque de s’étrangler avec les pans de son foulard. Et pas question, pour elles, quand elles ont encore la chance de fréquenter les centres de loisirs, de profiter des sorties piscine ou en base nautique.

De tout cela notre République s’accommode fort bien. Ainsi, à Montreuil, exemple parmi d’autres, on sert maintenant à la cantine des boulettes de tofu pour contourner les interdits alimentaires. Et puis, on limite les sorties : mieux vaut laisser les gamins enfermés dans une cour d’école plutôt que risquer la discrimination… Bientôt, on supprimera totalement les classes de nature ou de mer, non pour des questions de finance (puisque c’est gratuit pour toutes ces familles), mais pour des questions de mixité non tolérée. Il n’y a que les non-musulmans pour y envoyer leurs enfants, alors on renonce…

Dans le quartier turc de Paris, au cœur du Xe arrondissement, les bistrots sont pleins. À la journée, des hommes y jouent aux cartes. Ce n’est pas La Chapelle-Pajol et ses émigrés d’Afghanistan ou de Libye, mais on n’y voit pas de femmes non plus… sauf les prostituées chinoises. Mais ça, c’est un autre problème.

http://www.bvoltaire.fr/islam-liberte-vestimentaire-a-par...

07/08/2017

Le n°92 de l'Afrique réelle est sorti

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L'éditorial de Bernard Lugan
Face au chaos libyen qu’ils ont provoqué, s’obstinant à nier le réel et encalminés dans le néocolonialisme démocratique, les « Occidentaux » ont prétendu reconstruire la Libye autour d’un fantomatique gouvernement d’ « Union nationale ». Présidé par M. Fayez Sarraj, ce GUN est en réalité l’otage des milices islamistes de Tripolitaine et des Frères musulmans de Misrata. 
Face à cette politique « hors sol », la Russie a déroulé un plan reposant sur les rapports de force militaires. Sa conclusion fut le voyage que le général Haftar - l’homme avec lequel la « diplomatie » européenne refusait de parler directement -, effectua à Moscou les 27 et 28 novembre 2016. 
Du jour au lendemain, les nains politiques de l’UE réalisèrent alors que le « rebelle obstacle à la démocratisation de la Libye » était en réalité le maître de la Cyrénaïque, qu’il disposait de la seule force militaire du pays, qu’il contrôlait 85% de ses réserves de pétrole, 70% de celles de gaz, 5 de ses 6 terminaux pétroliers, 4 de ses 5 raffineries, et qu’il avait l’appui de la confédération tribale de Cyrénaïque ainsi que celui des tribus kadhafistes de Tripolitaine[1].
Le 25 juillet 2017, le président Macron a organisé une rencontre entre Fayez Sarraj et le général Haftar, ce dernier voyant ainsi sa stature internationale confortée. Les deux hommes ont conclu un accord non signé et non ratifié. 
Que peut-il en résulter alors que le général Haftar est le maître de la Cyrénaïque quand Fayez Sarraj ne contrôle même pas Tripoli et vit sous la menace permanente des milices ? 
Les deux hommes se sont engagés à organiser des élections. Certes, mais la Libye a déjà connu plusieurs scrutins qui n’ont à aucun moment permis d’avancer sur le chemin de la paix. De plus, comme le Conseil des tribus n’a pas été partie prenante à cet accord, si Seif al-Islam Kadhafi n’y est pas associé d’une manière ou d’une autre, il demeurera lettre morte.
 
*
La situation s’aggrave au Mali où, en dépit de l’accord de paix, les groupes armés signataires s’entretuent. Le climat sécuritaire du pays est plus mauvais aujourd’hui qu’il y a quatre ans, quand le président IBK a été élu. A l’insécurité dans le nord, s’ajoute en effet le centre du pays où, pudiquement, les observateurs parlent de « violences communautaires » pour ne pas dire  guerre ethno-tribale, l’islamisme n’étant ici que la surinfection d’une plaie ethnique.
 
*
Les Casques bleus de la mission de paix au Congo (Monusco) ont mis la main sur un missile sol-air récupéré sur une milice du Kivu armée par Kigali. Il porte les mêmes numéros de série et a été fabriqué à la même date (avril 1987), que les deux missiles qui ont abattu l’avion présidentiel rwandais le 6 avril 1994. Ces éléments sont contenus dans un rapport officiel de la Monusco dont le rédacteur demande qu’il soit transmis au P5 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité) ou au P3 (les trois membres occidentaux du conseil de sécurité), à défaut, aux autorités judiciaires françaises en charge de l’enquête concernant l’attentat du 6 avril 1994. 
Ce rapport a maintenant plus de 10 mois. Si l’ONU ne l’a pas encore transmis au juge Herbaut, cela démontrerait une fois de plus que certaines puissances ne veulent toujours pas, 22 ans après l’attentat qui fut le déclencheur du génocide du Rwanda, que la vérité soit faite sur son (ses) commanditaire(s).
[1] Pour tout ce qui concerne les tribus de Libye et leurs alliances, voir de Bernard Lugan Histoire de la Libye des origines à nos jours
L'Afrique réelle cliquez ici
 

04/08/2017

A quoi tient la renaissance de la puissanche chinoise ?

A quoi tient l'actuelle extraordinaire bonne fortune chinoise ? Quelles en sont les causes ?

On ne peut ici qu'effleurer cette question complexe, pourtant importante car la montée en puissance de la Chine constituera peut-être le plus grave problème que les Occidentaux auront à affronter, prochainement désormais.

La Chine s'est sortie non seulement de son terrible sous-développement séculaire mais aussi de cet abaissement qu'elle avait vécu à l'époque du système impérial finissant, des humiliantes concessions, des Seigneurs de la guerre, des désordres du Kuomintang ... Elle s'est encore sortie des soubresauts horriblement destructeurs du système maoïste après qu'il eut triomphé, dont la meurtrière révolution culturelle ne fut pas le moindre. Le film, Le dernier empereur, de Bernardo Bertolucci, retrace assez bien cette longue période troublée. 

Pour la Chine ruinée, humiliée, en partie éclatée, misérable, la bonne fortune n'allait pas de soi.

Comment l'a-t-elle conquise ? Quelles sont les causes de son prodigieux succès ?

Bien-sûr, il y a la taille de son territoire et la masse de sa population, dix fois supérieure à celle de la Russie et 5 fois à celle des Etats-Unis. Mais ces paramètres ne sont pas en soi gages de prospérité ni de succès. Ce peut même être l'inverse.

La réussite de la Chine nous paraît relever d'autres causes. En voici à notre avis les trois axes principaux :

1. La dictature de fer du Parti Communiste Chinois, en fait une oligarchie hiérarchique sans faiblesse qui tient uni et en ordre d’une main qui ne tremble pas l’immense et composite Empire du Milieu. L’argument peut choquer. Mais que deviendrait la Chine si le PCC venait à s’effondrer ? S’il lui prenait la fantaisie d’un Printemps chinois ? Peut-être serait-ce, selon la vieille expression, pain béni pour nous. Mais pour elle ?

2. Le nationalisme du peuple chinois et de ses dirigeants, qui, pas plus qu’il ne le fut dans les pays d’Europe de l’Est, ne fut jamais effacé, même au temps de Mao et de Chou en Lai, par l’internationalisme prolétarien. Combiné à l’incommensurable pragmatisme des Chinois, ce nationalisme est général, violent, avide de succès, de gains, et de puissance. Qui plus est, les connaisseurs nous disent qu’il se ressource désormais dans les plus pures traditions populaires aussi bien que philosophiques de la plus ancienne Chine. Bref, un composé que l’on peut se risquer à dire ravageur.

3. La faiblesse insigne des Occidentaux qui fut, pourrait-on dire, à l’opposé de la force que nous venons de décrire ; qui acceptèrent, de grand cœur, de se défausser sur la Chine, de leurs fonctions de production ; qui ont voulu, à la fois par lassitude, appétit de marges, idéologie universaliste, orgueil, lui concéder d’être l’atelier du monde. Ce qui a, hormis l’Allemagne et, à un moindre degré l’Italie, abouti à la destruction, comme on le constate aujourd’hui, de pans entiers de nos industries et a condamné les éléments par inclination productifs de nos populations, au chômage.

Rien n’est irréversible et la Chine n’est pas plus vouée au succès que nous à l’échec ou au déclin. Soyons au moins conscients de ce qui, par impéritie, nous est arrivé. Quant à la Chine, elle peut être aussi pour nous, dans une certaine mesure, à certains égards, un exemple utile.  

A lire aussi dans Lafautearousseau ...

La Chine construit un port de guerre à Djibouti

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Catastrophe économique au Venezuela ? Entre réalités et bobards…

À en croire les gazettes, l’expérience économique bolivarienne, portée à bout de bras par Hugo Chávez, serait donc catastrophique…

Vladimir Volkoff, qui s’y connaissait en matière de « désinformation » – c’est lui qui a forgé ce vocable -, aimait à dire que lorsqu’il y avait « unanimité médiatique », c’est que cette même « désinformation » n’était pas loin. Le défunt n’avait rien d’un gauchiste chevelu, étant à la fois chauve et royaliste, tendance trône et autel.

Voilà qui nous ramène donc au feuilleton vénézuélien. À en croire les gazettes, l’expérience économique bolivarienne, portée à bout de bras par Hugo Chávez, serait donc catastrophique ; la preuve par l’actuelle disette et une inflation battant des records. Indubitablement, tout cela est vrai aujourd’hui. Mais était-ce le cas hier ? Et les mêmes experts d’affirmer que la faute majeure d’Hugo Chávez consista à trop s’appuyer sur la manne pétrolière. Fort bien. Mais ses prédécesseurs procédaient-ils autrement ?

Là où ces deux politiques diffèrent, c’est que lorsque cette rente de situation ne profitait qu’à quelques oligarchies locales (blanches exclusivement), Chávez décida d’en faire aussi profiter le peuple (de race indienne, principalement). Pour ce faire, il lui fallait reprendre le contrôle de ce secteur éminemment stratégique, ainsi que quelques autres. Vincent Lapierre, auteur d’un passionnant Hugo Chávez, la patrie au cœur, s’en explique dans les colonnes de la dernière livraison du mensuel Éléments :

« Pour parvenir à récupérer le contrôle de la manne pétrolière, Chávez a dû affronter les plus grandes puissances de la planète, c’est même pour ces raisons qu’il a été renversé en 2002. Il a ensuite tenté de redistribuer cet argent, ce qu’il appelait “semer le pétrole”. Mais il a été confronté à des barrières institutionnelles lourdes à cause desquelles l’argent a été en partie gaspillé, dissipé à plusieurs niveaux de distribution. »

Et Vincent Lapierre de reconnaître sans ambages :

« Le grand échec de Chávez dans le domaine industriel est de ne pas être parvenu à sortir du modèle mono-exportateur de pétrole. Quand il est arrivé au pouvoir en 1998, il s’est trouvé à la tête d’un système dans lequel, depuis un siècle, tous les gouvernements, droite et gauche confondus, avaient fait le choix de se concentrer sur la ressource pétrolière. Il souhaitait sortir de cette dépendance, ce à quoi il ne parviendra pas»

Il est un fait qu’on ne saurait créer une classe moyenne de toutes pièces et susciter la naissance d’un tissu industriel de petites et moyennes entreprises d’un simple claquement de doigt.

Telle était pourtant l’ambition d’Hugo Chávez, rappelle Vincent Lapierre : « Le socialisme du XXIe siècle préconise la nationalisation des trusts qui commandent aux secteurs stratégiques de l’économie nationale tout en promouvant l’initiative privée à l’échelle des individus. Dans cette vision, il est important que l’État soit propriétaire des télécommunications, du secteur pétrolier ou de l’industrie lourde comme il est important que le boulanger soit propriétaire de son four à pain. On est donc plus proche d’une société de petits producteurs indépendants sur le mode de la théorie proudhonienne que d’un ultra-étatisme socialiste ! »Fondamentalement, le général de Gaulle ne raisonnait pas autrement…

Malgré cette réussite socio-économique en demi-teinte, les résultats furent néanmoins au rendez-vous. De 1998 à 2008, le taux de chômage passe de 11,3 % à 7,8 %, tandis que 2,9 millions de nouveaux emplois voient le jour, alors que la proportion d’emplois dans l’économie informelle tombe de 54,6 % à 48,2 %. Mieux : si l’on en croit le Center for Economic and Policy Research, laboratoire d’idées basé à Washington, le PIB corrigé de l’inflation double entre 2003 et 2008, soit une croissance annuelle de 13,5 %. Toujours selon les mêmes sources, cette croissance provient essentiellement du secteur non pétrolier, et le secteur privé a crû plus rapidement que le secteur public.

Vu des États-Unis, fidèles à leur traditionnelle doctrine Monroe, édictée en 1823, voulant que les États du Sud du Rio Grande ne puissent bénéficier de la moindre velléité d’indépendance politique, tout en étant relégués au niveau de vassaux dociles, tout cela était évidemment inacceptable. Axiome fort bien résumé par Noam Chomsky, l’un des plus grands intellectuels américains : « Washington est bouleversé par l’idée que les ressources du Venezuela puissent être utilisées pour les gens de ce pays. Les ressources de ce pays doivent être utilisées pour nous. »

Tout est dit.

http://www.bvoltaire.fr/catastrophe-economique-venezuela-...

Trump : derrière le chaos, la victoire ? (3e partie)

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Poussant ses adversaires à la faute, feignant l’incompétence, voire le dérangement mental, il organise le chaos afin de brouiller les pistes.

Le rebelle a donc appris en six mois ce qu’un politicien ordinaire maîtrise après dix ans : poussant ses adversaires à la faute, feignant l’incompétence, voire le dérangement mental, il organise le chaos afin de brouiller les pistes. Le mois d’août porte les germes d’une renaissance possible.

Il lui faudra désamorcer le missile Mueller et institutionnaliser son mouvement populiste pour imposer son plan économique à un Congrès chaotique. Afin de satisfaire à ses obligations électorales : sécurité interne et externe, prospérité économique, déconstruction du « deep state »

Ainsi, ses coups de boutoir visant à « russifier » et « pénaliser » les actions de Hillary Clinton comme de Barack Obama, ses attaques du système judiciaire, ses menaces de punition des élus républicains lors des élections partielles de 2008 ont créé un contre-feu antidémocrate : les médias parlent soudainement moins de la collusion de Trump avec Poutine…

Trump est, de plus, servi par les circonstances avec deux affaires qui vont faire boule de neige :

D’abord, il apparaît que le sénateur McCain avait « trempé » dans le complot du très salace « dossier Trump » préparé par la firme Fusion GPS (d’abord pour les républicains, ensuite pour les démocrates). Un dossier repris en boucle des mois durant, « documentant » une vaste chaîne de collusions entre Trump, ses amis et Poutine. McCain serait-il faussaire ? Il a reconnu lui-même avoir transmis ce dossier au FBI (James Comey), suite à sa discussion à Londres sur ce dossier avec l’ambassadeur de Tony Blair à Moscou. Il se trouve maintenant impliqué – par les accusés – dans un procès en diffamation au Royaume-Uni (« John McCain faces questions in Trump-Russia dossier case »Miami Herald, 11 juillet).

Ensuite, le « piratage russe » du Parti démocrate (point de départ de la « poutinisation » de Trump) se voit compensé par une « connexion pakistanaise ». Madame Wasserman Schulz se trouve, en effet, prise dans un imbroglio suspect, ayant recruté (et surpayé) une famille entière d’Américano-Pakistanais qui se sont tous réfugiés au Pakistan après avoir transmis des fonds. Sauf un, arrêté à l’aéroport. Au-delà de fraudes de droit commun, le Daily Caller, puis le National Review, révèlent que les protagonistes avaient accès total aux informations confidentielles du parti comme des commissions du Congrès où siège Wasserman. Cela sème le doute sur les origines du piratage du parti…

Ces deux éléments affaiblissent la raison d’être de l’enquête du procureur Mueller, ami de Comey, lequel a illégalement fuité pour déclencher la nomination de Mueller.

Trump pourra bientôt se passer des républicains. Ils se sont ridiculisés dans la non-réforme du système de santé et risquent de faire de même en matière de réforme fiscale. Il sait qu’il y a un fort courant anti-Pelosi (cols bleus) chez les parlementaires démocrates. Tout s’aligne donc pour un roque : en proposant d’abord au Congrès la réforme des infrastructures (mille milliards de dollars), que veulent aussi les démocrates, et en créant un réflexe « Trump democrats »… avant de lancer les baisses d’impôts. Sans dépendre des républicains…

Alors, aux partielles de 2018 pourra enfin s’organiser une purge des caciques démocrates et républicains. Il aura enfin le pouvoir. D’où l’importance de l’actuelle purge du personnel de la Maison-Blanche. Car Trump n’a confiance que dans les généraux et les milliardaires pour réaliser son plan.

http://www.bvoltaire.fr/trump-derriere-chaos-victoire-3e-...

Trump : derrière le chaos, la victoire ? (2e partie)

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Les dix derniers jours de juillet ont été fertiles en contre-attaques trumpiennes, suivies de rebondissements intéressants.

Trump était donc dans les cordes. Les dix derniers jours de juillet ont cependant été fertiles en contre-attaques trumpiennes, suivies de rebondissements intéressants :

1) Trump a commencé par inonder le marché de tweets précis sur les collusions démocrates de 2016, rappelant au passage que leurs actes, de nature pénale, n’avaient pas suscité la nomination d’un procureur spécial… Il a également enfoncé le clou sur les conflits d’intérêts du procureur spécial Mueller, encore, encore et encore…

2) Il a ensuite attaqué publiquement (et incroyablement) son ministre de la Justice, l’accusant, par sa récusation hâtive dans l’affaire russe, d’avoir perdu le contrôle d’un ministère de la Justice qui a nommé un tueur à gage : Mueller.

3) Il lui a ensuite reproché de ne pas suivre sur les affaires criminelles Clinton (connexions russes) et Obama (démasquage abusif et illégal des écoutes – on sait que la démission du général Flynn a été causée par la fuite d’une conversation « démasquée » avec l’ambassadeur russe).

4) Puis il a organisé une série de bains de foule, rappelant à tous (donc aux élus) que son soutien populaire est intact.

5) Ô surprise, voici que certains élus se réveillent, exigeant création de commissions d’enquête et nomination d’un procureur spécial sur l’ancien ministre de la Justice d’Obama, Loretta Lynch, et son directeur du FBI, James Comey.

6) Idem pour l’ancienne conseillère pour la sécurité nationale d’Obama, et d’autres, sur la question des « démasquages » des conversations écoutées.

7) Cependant, le ministre de la Justice Jeff Sessions annonce une prochaine conférence de presse sur l’état de l’enquête criminelle sur les « fuiteurs » au sein du gouvernement et des ministères. Traitera-t-il de Comey, qui a admis avoir fuité pour inciter à la nomination du procureur Mueller ?

8) Toujours est-il que le site Circa annonce que le responsable des affaires juridiques du FBI serait lui-même sujet à une enquête criminelle pour avoir transmis des informations à Reuters.

9) Mais il y a les fuites de la Maison-Blanche elle-même. Le spadassin Scaramucci, tout nouveau directeur de la communication de la Maison-Blanche, « exécute » le chef de cabinet de Trump, Reince Priebus, homme de l’establishment incapable de mettre de l’ordre dans les troupes, et soupçonné de fuites. Et tout aussi incapable de contrôler les parlementaires.

10) L’échec de la réforme du système de santé illustre ainsi la collusion des caciques républicains avec les lobbies de la Santé (assurance, industries pharmaceutiques et technologiques) hostiles à toute mise en concurrence. Trump en sort indemne dans les sondages. Il annonce alors que, si les parlementaires ne se remettent pas au travail sur le système de santé, il va couper leurs assurances médicales.

11) Puis il nomme le général Kelly comme chef de cabinet, celui-là même qui dirigeait avec succès le Homeland Security.

En troisième partie, nous prévoirons que Trump va couper avec l’establishment républicain, se reposant sur les généraux et les milliardaires. Nous reparlerons du « dossier Trump », préparé par Fusion GPS, et du rôle du sénateur McCain dans sa révélation, et nous postulerons que la récente affaire Wasserman-Awan pourrait bien renverser la théorie du piratage russe du serveur du Parti démocrate. Ce qui annihilerait un an de propagande… qui pourtant a mené à la démission de Flynn, la récusation de Sessions et la nomination de Mueller.

http://www.bvoltaire.fr/trump-derriere-chaos-victoire-2e-...

03/08/2017

Gare à la politique des sanctions ! Gare à l'engrenage des alliances !

 Premiers exercices navals russo-chinois en Baltique, théâtre de tensions Russie-Otan

L'idée que la prépondérance dite désormais inéluctable de l'économique sur le politique garantirait à l'avenir la paix et l'unité du monde, a fait long feu, naufrage. Comme on voudra. La fin de l'Histoire n'est plus au programme.

Même le postmoderne Macron l'a déclarée tragique dans son discours devant le Congrès. Et, naturellement, l'Histoire ne finit pas. Il y a quelques années, nous n'étions que quelques-uns - à vrai dire nous étions presque seuls - à rappeler ces permanences. Ceux qui les niaient hier, les reprennent aujourd'hui à leur compte, sans s'en sentir autrement gênés. Ne nous en plaignons pas. Le mouvement des idées est fait de tels retours depuis les lointains de l'Histoire.

Réarmement partout ; foyers de conflits - pour l'instant régionaux - en plusieurs points du globe ; menaces guerrières, manœuvres et contre-manœuvres : russes, américaines, chinoises, nord-coréennes ; sanctions croisées, expulsions réciproques massives de diplomates, etc. Ce sont là des mots mais surtout des réalités, qui ne font plus peur, qui deviennent même banales et qui pourtant rappellent furieusement notre dernière avant-guerre. Mots et réalités dont, en effet, on ne s'inquiète pas outre-mesure, quoique de sinistre mémoire. Et dont au moins quelques-uns savent à quoi tout cela peut préluder. Ainsi se pourrait-il que la génération qui monte ait à vivre, comme les précédentes, un nouveau conflit mondial.

Ainsi la guerre d’Espagne – dont la guerre syrienne pourrait bien être une sorte de réplique – comme les sanctions contre l’Italie, précédèrent la Seconde Guerre Mondiale.

Une autre idée devrait être présente à nos esprits - surtout à ceux de nos dirigeants - et c'est le risque de l'engrenage des alliances ; le risque d'un engagement automatique dans un conflit que nous n'approuverions pas, où nos intérêts ne seraient pas menacés, où, en fin de compte, nous devrions mourir pour d'autres. Par exemple en cas d’un inepte conflit américano-russe où nous n’aurions rien à défendre …Tout à perdre. Sans-doute est-ce le moment pour la France de se souvenir que par deux fois au siècle dernier, elle a été entraînée dans un conflit mondial par l'engrenage d’alliances dont elle avait négocié les conditions sans précaution ni prudence. C'est évidemment le cas de la guerre de 1914-1918, dont on a pu dire que personne ne l'avait réellement voulue ni décidée. Et qui fut un drame européen.

Que nous devions en toutes circonstances rester maîtres de nos engagements, devrait redevenir pour nous, dans les temps bellicistes qui s'annoncent et courent déjà, un impératif de survie.

Que cette considération devrait nous conduire à réviser les conditions de nos alliances est une évidence. Et ceci concerne en particulier notre appartenance, non pas à l'alliance américaine, mais en tout cas au moins au commandement intégré de l'OTAN. 

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/08/01...

Facebook a censuré 70,000 comptes critiquant Emmanuel Macron pendant les élections présidentielles

BREIZATAO – POLITIKEREZH (28/07/2017) En avril dernier, Facebook avait annoncé la suppression surprise de 30,000 comptes en France qui publiaient « du spam, de la désinformation ou d’autres contenus trompeurs ».

Une décision opaque et unilatérale qui a très souvent touché des comptes orientés à « droite » regroupant des critiques de l’immigration, de l’islamisme, du multiculturalisme, etc. Nombreux sont les utilisateurs du réseau qui, depuis plusieurs mois, ont ainsi vu leurs comptes supprimés sans préavis alors qu’ils animent des pages identitaires.

Une politique qui a par exemple frappé le Youtubeur Majid Oukacha, très critique de l’islam.