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international

  • «Au Pakistan, les jeunes filles chrétiennes vivent à la merci des extrémistes»

    En 2013, la commission «Justice et Paix» du Pakistan publiait un rapport dénonçant l’enlèvement de force de jeunes filles chrétiennes pakistanaises, converties pour être mariées. Une situation qui ne s’est pas améliorée depuis, dans le pays où la charia prévaut sur le droit normatif, s’inquiète Sylvain Dorient.

    La suite sur Le Figaro Vox

    https://www.tvlibertes.com/actus/au-pakistan-les-jeunes-filles-chretiennes-vivent-a-la-merci-des-extremistes

  • Vertus du protectionnisme (2011)

    C’est un sujet extrêmement délicat si l'on sort des dogmes des instances internationales. Tout est en sous-entendu, hypocrisie, partie de poker-menteur En période de crise, qu'on le souhaite ou qu'on le déplore, le protectionnisme va fatalement se développer dans chaque pays, même si les dirigeants, la main sur le cœur, proclament dans les réunions internationales qu'ils ne le pratiquent pas.

    Dans un cadre de libre-échange mondialisé, il y a bien sûr des pays gagnants et des pays perdants. Ces derniers ont donc plus intérêt à pratiquer un certain protectionnisme. La problématique n'est pas un choix entre une absence totale de protectionnisme ou un protectionnisme total coupé de l'extérieur. Tout est dans le dosage, les secteurs que l'on protège ou non dans le but de garantir l'emploi, une industrie qui est la preuve d'un savoir-faire technologique, la nation étant encore une réalité économique et historique.

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  • Le monde d’après ? Ce sera 1929 et l’hyperinflation

    Marc Rousset

    Wall Street semble freinée dans son élan boursier, tout comme les Bourses asiatiques, car le virus inquiète, avec, selon l’université américaine Johns Hopkins, plus de 132.000 morts pour plus de 3,05 millions de cas aux États-Unis. Si un krach se produit effectivement en juillet-août 2020, nous vivrons la deuxième jambe de baisse, avant probablement d’autres remontées et d’autres baisses successives, comme en 1929, où le Dow Jones avait mis trois ans pour atteindre, en 1932, son point le plus bas.

    Il est peu probable que la Fed et la BCE en viennent à acheter directement des actions pour éviter l’effondrement des cours, ce qui serait la suite logique de la politique du n’importe quoi, n’importe comment, « quoi qu’il en coûte », pour sauver le navire du naufrage immédiat, en imitant le Japon, mais la ficelle serait quand même un peu trop grosse, pouvant même déclencher une panique boursière. Il est peu probable que l’Allemagne accepte des mesures aussi folles qui pourraient déclencher les foudres de la Cour de Karlsruhe, même si le gouvernement allemand et le Bundestag pourraient, une nouvelle fois, mentir en affirmant que ces mesures sont conformes aux traités car elles sont tout à fait « proportionnelles » à la gravité de la crise.

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  • Coronavirus : le péril algérien à nos frontières ?

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    Le retour de l’épidémie dans le monde, en Europe en tout cas, est largement lié, comme en Catalogne et dans notre Midi, aux conditions de vie de populations issues de l’immigration. Cela devrait inciter la France à une prudence sanitaire maximale vis-à-vis de tout ce qui vient de l’extérieur. Les touristes, bien sûr, mais aussi les binationaux et autres résidents des deux côtés de la Méditerranée.

    Un trop grand laxisme

    Pour le professeur Éric Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, l’épidémie pourrait repartir bien avant l’automne dans notre pays. La réouverture des frontières, qu’on a tardé à fermer et qu’on a rouvertes hâtivement, aurait dû être faite “intelligemment” mais selon lui, ce qui se fait, ou plutôt ne se fait pas, risque de favoriser l’apparition d’une seconde vague. « Il faut mieux contrôler: faire des tests, prendre les contacts des voyageurs. Et pour ceux qui reviennent d’un pays où l’épidémie flambe, il faut instaurer une quarantaine », a-t-il expliqué dans Le Parisien du 6 juillet, en citant le cas d’une vingtaine de binationaux, de retour d’Algérie, qui ont été hospitalisés dans plusieurs villes la semaine dernière à leur arrivée, et dont l’un est décédé. Qui en a parlé ?

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  • Quel est ce nouveau réseau social garanti « libre » que rejoignent actuellement tant de comptes censurés ?

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    Après la vague de censure touchant Génération identitaire, Sud Radio et de nombreux autres comptes de « Gaulois réfractaires », certains semblent avoir trouvé une solution alternative et se passent le mot. Un vrai phénomène, une  vague de fond susceptible de concurrencer les « géants » ? L’avenir le dira.

    Contourner la censure

    . C’est le nouveau réseau social libre et garanti sans censure, importé des États-Unis, où il a été créé en 2018 par une partie des conservateurs américains. Fort de plus d’un million d’utilisateurs, cette plate-forme s’appuie sur la liberté d’expression, au contraire des modalités restrictives des GAFA.

    En , l’inscription sur Parler se démocratise dans le milieu visé continuellement par des sanctions de la part des réseaux sociaux mainstream. Ainsi, Clément Martin ou Thaïs d’Escufon, cadres de Génération identitaire, dont le compte Twitter a été, une nouvelle fois, supprimé, vendredi dernier, ont rejoint et incité à rejoindre cette nouvelle plate-forme.

    Une application créée par des conservateurs américains

    Car sur cette plate-forme, « la liberté d’expression sans violence » est la règle. À l’origine, des Américains pro-Trump qui ont voulu s’insurger contre la politique de censure de la part de la marque à l’oiseau bleu. Depuis, des membres des milieux conservateurs ou se revendiquant patriotes y ont créé leur profil.

    Parmi les habitués de la « twittosphère » ayant migré sur cette plate-forme, Julien Rochedy, L’Étudiant libre ou encore Damien Rieu.

    https://www.bvoltaire.fr/quel-est-ce-nouveau-reseau-social-garanti-libre-que-rejoignent-actuellement-tant-de-comptes-censures/

  • Ces pays africains qui pratiquent encore l’esclavage aujourd’hui

    Une réalité à laquelle les Black Lives Matter feraient mieux de s’intéresser plutôt qu’à déboulonner les statues en Occident : la persistance de l’esclavage sur le continent africain.

  • Manipulation de la gauche « radicale » et antiraciste made in USA (et d’ailleurs ?)… BLM et Antifa USA, suivez le fric ! (F. William Engdahl)


    Retrouver la racine organique de la résistance !

    On ne le répètera sans doute jamais assez : a bas l’État, certes, mais tout autant à bas la marchandise, à bas l’argent et à bas le salariat ! C’est sur cette voie intransigeante que réside notre humanité organique enfin réalisée par la société des sociétés, dans la complémentarité de notre immense diversité…
    Tout le reste n’est que pisser dans un violon !

    ~ Résistance 71 ~

    Les Etats-Unis ont leur propre révolution de couleurs

    F. William Engdahl

    28 juin 2020

    source de l’article en français:

    https://www.mondialisation.ca/les-etats-unis-ont-leur-propre-revolution-de-couleurs/5646915

    Depuis les années 1980, la révolution de couleurs est le terme utilisé pour décrire une série d’opérations de changement de régime remarquablement efficaces menées par la CIA en utilisant des techniques développées par la RAND Corporation, les ONG « démocratie » et d’autres groupes . Elles ont été utilisées sous une forme rudimentaire pour faire tomber le régime communiste polonais à la fin des années 1980. Ces techniques ont ensuite été affinées et utilisées, avec de généreux pots-de-vin, pour renverser le régime de Gorbatchev en Union soviétique. Pour tous ceux qui ont étudié ces modèles de près, il est clair que les protestations contre les violences policières menées par des organisations amorphes portant des noms tels que Black Lives Matter ou Antifa sont plus que de simples mouvements de contestation spontanés. Des centaines de milliers de jeunes Étasuniens sont utilisés comme un boulet pour renverser non seulement un président étasunien, mais aussi, ce faisant, les structures mêmes de l’ordre constitutionnel étasunien.

    Si nous prenons du recul par rapport aux vidéos montrant un policier blanc de Minneapolis enfonçant son genou sur le cou d’un homme noir, George Floyd, et si l’on regarde ce qui s’est passé dans tout le pays depuis lors, il est clair que certaines organisations ou certains groupes étaient bien préparés pour exploiter cet horrible événement pour leur propre finalités.

    Les manifestations qui ont eu lieu depuis le 25 mai ont souvent commencé de manière pacifique pour être ensuite reprises par des individus violents bien entraînés. Deux organisations sont apparues régulièrement en relation avec les manifestations violentes : Black Lives Matter et Antifa (États-Unis). Les vidéos montrent des manifestants bien équipés, vêtus de noir et masqués (pas pour le coronavirus, bien sûr), vandalisant des voitures de police, brûlant des postes de police, brisant des vitrines de magasins avec des tuyaux ou des battes de baseball. L’utilisation de Twitter et d’autres médias sociaux pour coordonner les délits de fuite des foules de manifestants est évidente.

    Ce qui s’est passé depuis l’événement déclencheur de Minneapolis a été comparé à la vague d’émeutes de protestation dans les ghettos noirs en 1968. J’ai vécu ces événements en 1968 et ce qui se passe aujourd’hui est bien différent. On le compare davantage à la révolutionne couleurs yougoslave qui a renversé Milosevic en 2000.

    Gene Sharp : Modèle pour le renversement du régime

    En 2000, le Département d’État étasunien, aidé par sa Fondation nationale pour la démocratie (National Endowment for Democracy – NED) et par certains agents de la CIA, a commencé à former secrètement un groupe d’étudiants universitaires de Belgrade dirigé par un groupe d’étudiants qui s’appelait Otpor ! (Résistance !). La NED et ses diverses ramifications ont été créés dans les années 1980 par le chef de la CIA Bill Casey comme un outil secret de la CIA pour renverser des régimes spécifiques dans le monde entier sous le couvert d’une ONG de défense des droits de l’homme. En fait, ils reçoivent leur argent du Congrès et de l’USAID.

    Dans le cadre de la déstabilisation de la Serbie par le mouvement Otpor! en 2000, la NED et l’ambassadeur étasunien Richard Miles à Belgrade ont sélectionné et formé un groupe de plusieurs dizaines d’étudiants, dirigé par Srđa Popović, en utilisant le manuel « From Dictatorship to Democracy », traduit en serbe, du défunt Gene Sharp et de son Institution Albert Einstein. Dans un post mortem sur les événements en Serbie, le Washington Post a écrit :

    « Les consultants financés par les États-Unis ont joué un rôle crucial dans les coulisses de pratiquement toutes les facettes de l’anti-démocratie, en organisant des sondages de suivi, en formant des milliers de militants de l’opposition et en aidant à organiser un décompte des votes parallèles d’une importance vitale. Les contribuables étasuniens ont payé les 5 000 bombes de peinture utilisées par les étudiants militants pour faire des graffitis anti-Milošević sur les murs de toute la Serbie ».

    Des escouades de militants formés ont été déployées dans les manifestations pour prendre le contrôle des pâtés de maisons à l’aide d’écrans vidéo intégrés à un « casque intelligent » (intelligence helmet) qui leur donnent une vue d’ensemble instantanée de leur environnement. Des bandes de jeunes convergeant vers des carrefours ciblés en communication constante sur les téléphones portables, allaient alors affronter la police. Le gouvernement étatsunien a dépensé quelque 41 millions de dollars pour cette opération. Des groupes d’étudiants ont été secrètement formés aux techniques du manuel Sharp pour organiser des manifestations qui se moquaient de l’autorité de la police représentant le pouvoir, la montrant maladroite et impuissante face aux jeunes manifestants. Des professionnels de la CIA et du Département d’État étasunien les ont guidés dans les coulisses.

    Le modèle de Révolution de couleur Otpor! a été affiné et déployé en 2004 sous le nom de « Révolution orange » en Ukraine avec le logo et les écharpes de couleur, et en 2003 en Géorgie sous le nom de « Révolution rose ». Plus tard, la secrétaire d’État Hillary Clinton a utilisé ce modèle pour lancer le Printemps arabe. Dans tous les cas, la NED a été impliqué avec d’autres ONG, y compris les Fondations Soros.

    Après le renversement de MilosevicPopovic a créé un centre de formation sur la Révolution des couleurs, CANVAS ( Centre for Applied NonViolent Action and Strategies). Ce centre est une sorte de cabinet de conseil à but lucratif pour la révolution, et était personnellement présent à New York pour travailler avec Antifa pendant l’occupation de Wall Street, où l’argent de Soros a également été rapporté.

    Antifa et BLM

    Les protestations, émeutes, actions violentes et non-violentes qui ont balayé les États-Unis depuis le 25 mai, y compris une attaque aux portes de la Maison Blanche, commencent à prendre tout leur sens quand on comprend le manuel de la Révolution de couleurs de la CIA.

    L’impact des manifestations n’aurait pas été possible sans le soutien d’un réseau de responsables au sein du Parti démocrate, au niveau local et national, au point que le maire démocrate de Seattle a ordonné à la police d’abandonner plusieurs rues au cœur du centre-ville occupées par les manifestants.

    Ces dernières années, des fractions importantes du Parti démocrate à travers les États-Unis ont été tranquillement prises en charge par ce que l’on pourrait appeler des candidats de la gauche radicale. Souvent, ils gagnent avec le soutien actif d’organisations telles que Democratic Socialists of America ou Freedom Road Socialist Organizations. À la Chambre des représentants des États-Unis, le quart des nouveaux représentants qui s’expriment avec force autour d’Alexandria Ocasio-Cortez (D-NY), Rashida Tlaib et Ilhan Omar, représentant de Minneapolis, sont tous membres ou proches des Democratic Socialists of America. Il est clair que sans la sympathie des responsables démocrates dans les villes clés, les manifestations organisés, par exemple,  par Black Lives Matter et Antifa n’auraient pas eu un impact aussi spectaculaire.

    Pour mieux comprendre la gravité du mouvement de protestation actuel, nous devrions nous demander qui a versé des millions au BLM. L’Antifa est plus difficile à examiner en raison de sa forme d’organisation explicitement anonyme. Cependant, leur manuel en ligne recommande ouvertement que les « cellules » locales de l’Antifa se joignent aux chapitres du BLM.

    OSRF : Suivez l’argent

    Le BLM a vu le jour en 2013 lorsque trois amis militants ont créé le hashtag #BlackLivesMatter pour protester contre les allégations de coups de feu tirés sur un adolescent noir non armé, Trayvon Martin, par le gardien d’un quartier hispanique blanc, George Zimmermann. Alicia Garza, Patrisse Cullors et Opal Tometi étaient toutes liées et financées par des groupes de façade liés à une organisation appelée Freedom Road Socialist Organization, l’une des quatre plus grandes organisations de gauche radicale aux États-Unis, issue d’un mouvement appelé New Communist Movement qui s’est dissout dans les années quatre-vingt.

    Le 12 juin 2020, la page internet de la Freedom Road Socialist Organization déclare :

    « Le temps est venu de rejoindre une organisation révolutionnaire ! Rejoindre Freedom Road Socialist Organization… Si vous avez été manifester dans la rue ces dernières semaines, il y a de bonnes chances que vous ayez réfléchi à la différence entre le type de changement que ce système a à offrir et le type de changement dont ce pays a besoin. Le capitalisme est un système qui a échoué et qui prospère grâce à l’exploitation, l’inégalité et l’oppression. L’administration réactionnaire et raciste de Trump a aggravé la pandémie. La crise économique que nous traversons est la pire depuis les années 1930. Le capitalisme monopolistique est un système qui se meurt et nous devons y mettre un terme. Et c’est exactement ce à quoi travaille l’organisation socialiste Freedom Road ».

    En bref, les protestations contre le meurtre présumé d’un homme noir par la police dans le Minnesota sont maintenant utilisées pour appeler à une révolution contre le capitalisme. La FRSO chapeaute des dizaines de groupes ambigus, dont Black Lives Matter ou BLM. Ce qui est intéressant dans les racines marxistes-léninistes de la Freedom Road Socialist Organization (FRSO), ce n’est pas tant leur politique de gauche que le financement de leur création par un groupe de fondations bien implantées et exonérées d’impôts.

    Alicia Garza, du BLM, est également membre du conseil d’administration ou de la direction de cinq différents groupes de façade de Freedom Road, dont le président du conseil d’administration de Right to the City Alliance pour 2011, le membre du conseil d’administration de l’École de l’unité et de la libération (SOUL), de People Organized to Win Employment Rights (POWER), Forward Together et le directeur des projets spéciaux de la National Domestic Workers Alliance.

    L’Alliance pour le droit à la ville (The Right to the City Alliance) a reçu 6,5 millions de dollars entre 2011 et 2014 de plusieurs fondations exonérées d’impôts et très bien établies, dont la Fondation Ford (1,9 million de dollars), les deux principales fondations exonérées d’impôts de George Soros, Open Society, et la Fondation pour la promotion d’une société ouverte (Foundation to Promote Open Society) (1,3 million de dollars). Egalement la Fondation Kellogg (cornflake-tied) pour 250 000 dollars, et curieusement, la Fondation Ben & Jerry’s (crème glacée) pour 30 000 dollars.

    Garza a également obtenu d’importantes subventions en tant que directeur exécutif du FRSO, POWER, où l’ancien « tsar des emplois verts » d’Obama, Van Jones, un « communiste » autoproclamé et un « nationaliste noir turbulent », maintenant à CNN, était au conseil d’administration. Alicia Garza a également présidé l’Alliance de la droite pour la ville, un réseau de groupes militants qui s’opposent à l’embourgeoisement des villes. Depuis 2009, ce front a reçu 1,3 million de dollars de la Fondation Ford, ainsi que 600 000 dollars des fondations Soros et encore, Ben & Jerry’s (50 000 dollars). Et l’ÂME de Garza, qui prétend avoir formé 712 « organisateurs » en 2014, lorsqu’elle a cofondé Black Lives Matter, a reçu 210 000 dollars de la Fondation Rockefeller et 255 000 dollars de la Fondation Heinz (ketchup et famille John Kerry), entre autres. Avec le Forward Together du FRSO, Garza a siégé au conseil d’administration d’une « organisation multiraciale qui travaille avec des dirigeants et des organisations communautaires pour transformer la culture et la politique afin de catalyser le changement social ». Elle a officiellement reçu 4 millions de dollars en recettes de 2014 et, de 2012 à 2014, l’organisation a reçu un total de 2,9 millions de dollars de la Fondation Ford (655 000 dollars) et d’autres grandes fondations.

    La cofondatrice de BLM, Opal Tometi, née au Nigeria, est également issue du réseau du FRSO. Opal Tometi a dirigé l’Alliance noire pour une immigration juste du FRSO. Curieusement, avec une « équipe » de deux personnes, elle a obtenu de l’argent de grandes fondations, dont la Kellogg Foundation pour 75 000 dollars et les fondations Soros pour 100 000 dollars, et, à nouveau, Ben & Jerry’s (10 000 dollars). Tometi a obtenu 60 000 dollars en 2014 pour diriger le groupe.

    L’organisation socialiste Freedom Road, qui appelle désormais ouvertement à une révolution contre le capitalisme à la suite du meurtre de Floyd George, a un autre groupe, The Advancement Project, qui se décrit comme « une organisation de défense des droits civils multiraciaux de la prochaine génération ». Son conseil d’administration comprend un ancien directeur de la sensibilisation des communautés du département étasunien de l’éducation de Barack Obama et un ancien assistant du procureur général pour les droits civils de Bill Clinton. En 2013, l’Advancement Project du FRSO a reçu des millions de la part de grandes fondations étasuniennes exonérées d’impôts, dont Ford (8,5 millions de dollars), Kellogg (3 millions de dollars), la fondation Hewlett du fondateur de l’industrie de la défense HP (2,5 millions de dollars), la fondation Rockefeller (2,5 millions de dollars) et les fondations Soros (8,6 millions de dollars).

    Major Money et ActBlue

    En 2016, année de l’élection présidentielle où Hillary Clinton affrontait Donald Trump, Black Lives Matter s’était révélé comme un réseau bien organisé. Cette année-là, la Fondation Ford et Borealis Philanthropy ont annoncé la création du Black-Led Movement Fund (BLMF), « une campagne de six ans de mise en commun des donateurs visant à collecter 100 millions de dollars pour la coalition Movement for Black Lives » dont le BLM était un élément central. A cette époque, les fondations Soros avaient déjà accordé quelque 33 millions de dollars de subventions au mouvement Black Lives Matter. Il s’agissait là d’une somme importante pour les fondations.

    Le BLMF s’est identifié comme ayant été créé par des fondations de prestige, dont la Ford Foundation, la Kellogg Foundation et les Soros Open Society Foundations. Elles ont décrit leur rôle ainsi :

    « La BLMF fournit des subventions, des ressources pour la construction du mouvement et une assistance technique aux organisations qui travaillent à faire avancer le leadership et la vision des jeunes leaders noirs, queers, féministes et immigrants qui façonnent et dirigent une discussion au plan national sur la criminalisation, le maintien de l’ordre et la race aux États-Unis ».

    La coalition Movement for Black Lives (M4BL), qui comprend Black Lives Matter, a déjà demandé en 2016 :

    « le financement des services de police, des réparations basées sur la race, le droit de vote pour les immigrants illégaux, le désinvestissement des combustibles fossiles, la fin de l’enseignement privé et des écoles à charte, un revenu de base universel et un collège gratuit pour les noirs« .

    Notamment, lorsque nous cliquons sur le site web de M4BL, sous leur bouton « donate », nous apprenons que les dons iront à quelque chose appelé ActBlue Charities. ActBlue facilite les dons aux « démocrates et aux progressistes ». En date du 21 mai, ActBlue avait donné 119 millions de dollars à la campagne de Joe Biden.

    C’était avant les manifestations mondiales du 25 mai de Black Lives Matter (BLM). Maintenant, de grandes entreprises comme Apple, Disney, Nike et des centaines d’autres pourraient verser des millions de dollars non déclarés à ActBlue sous le nom de Black Lives Matter, des fonds qui peuvent en fait servir à financer l’élection d’un président démocrate, Joe Biden. C’est peut-être la véritable raison pour laquelle la campagne de Biden a été soutenue à ce point par des électeurs noirs. Ce qui est clair, rien qu’à partir de ce compte-rendu du rôle crucial des fondations à gros budget derrière les groupes de protestation comme Black lives Matter, c’est qu’il y a un programme bien plus complexe à la base des protestations qui déstabilisent maintenant les villes à travers les États-Unis. Le rôle des fondations exonérées d’impôts liées aux fortunes des plus grandes sociétés industrielles et financières telles que Rockefeller, Ford, Kellogg, Hewlett et Soros indique qu’il existe un motif bien plus profond et bien plus sinistre pour expliquer les manifestations en cours que le simple scandale spontané ne le suggère.

    = = =

    Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

    Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

    Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

    +

    4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

    Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

    Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

    Manifeste pour la Société des Sociétés

    Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

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  • Censure de Trump et des républicains : un modérateur de Facebook balance

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    C’est le Snowden des réseaux sociaux : il a filmé et prouvé le net penchant anti-républicain et anti-Trump de la multinationale de Marc Zuckerberg qui se pose en plateforme numérique neutre alors qu’il s’agit d’un gigantesque aspirateur à données personnelles et une officine de renseignement directement liée au pouvoir profond, qui tente justement de déstabiliser Trump...


    Source : E&R

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2020/07/10/censure-de-trump-et-des-republicains-un-moderateur-de-facebo-6251006.html