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international

  • États-Unis : la député musulmane démocrate Ilhan Omar au centre de ce qui pourrait être le plus important système de fraude électorale du pays (Màj)

    17/10/2020

    Facebook présente le reportage comme contenant de fausses informations en se basant sur un article de USA Today qui parle lui d’absence de preuve. James O’Keefe leur répond.


    07/10/2020

    Le responsable de l’enquête sur Ilhan Omar répond point par point à un reportage à charge l’accusant de désinformation. Sous-titres en anglais disponibles pour aider à la compréhension.


    Le reportage de Fox 9 :

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  • Trump, faute de mieux

    L’élection présidentielle américaine se rapproche à grands pas. À titre personnel, souhaitez-vous la réélection de Donald Trump ? Un second mandat de ce président vous réjouirait-il, ne serait-ce que pour voir la tête de ses opposants, américains comme européens ?

    Alain de Benoit : Je souhaite sa réélection, mais à défaut ou faute de mieux. Comme vous le savez, le personnage n’a pas grand-chose pour me plaire. Ce n’est pas tant ce qu’on lui reproche habituellement (son style, sa brutalité, sa vulgarité) qui me choque, car je pense que c’est au contraire ce qui lui vaut d’être apprécié de bon nombre d’Américains, ce qu’on s’entête à ne pas comprendre de ce côté-ci de l’Atlantique. C’est plutôt que son projet me paraît nébuleux, que sa politique étrangère est à mon avis exécrable, et que l’homme ne convient pas pour diriger ce qui demeure quand même (provisoirement au moins) la première puissance mondiale. Il n’y a, au fond, que trois véritables chefs d’État dans le monde d’aujourd’hui : Vladimir Poutine, héritier de l’ancien Empire russe, Xi Jinping, héritier de l’ancien Empire chinois, et Recep Tayyip Erdoğan, qui cherche à recréer l’ancien Empire ottoman. Donald Trump a sans doute des qualités, mais il n’a pas la dimension d’un homme d’État.

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  • Incertitudes sanitaires et certitudes d’un effondrement à venir

    661964277.JPGMarc Rousset

    L’activité économique en Europe va être frappée par les restrictions sanitaires, suite aux 100.000 nouvelles contaminations par jour. La reprise s’essouffle et de nouvelles dépenses publiques sont nécessaires. « L’ascension de la reprise sera probablement longue, inégale et incertaine », selon l’économiste en chef du FMI Gita Gopinath. Les banques centrales veulent un peu d’inflation pour abaisser le poids de l’endettement et relancer l’activité économique, mais elles sont incapables de la générer. Elles incitent donc les gouvernements à dépenser.

    Le FMI subit des pressions pour vendre une partie de son or afin d’aider les pays les plus pauvres, mais un porte-parole a indiqué « que le FMI n’a aucune intention de vendre de l’or, afin d’offrir une solidité fondamentale à son bilan, ce qui lui permettra de prêter à des taux attractifs ». L’or restera une composante clé de son portefeuille.

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  • Myret Zaki La fin du dollar est programmée 2 ème partie

    Myret Zaki La fin du dollar est programmée 2.jpeg

    Myret Zaki La fin du dollar est programmée.jpegLes États-Unis seraient donc plus endettés que les pays européens ?

    Si vous prenez la dette fédérale des États-Unis (16 000 milliards de dollars), vous arrivez à un ratio dette/PIB d'un peu plus de 100%, qui est à peu près du même niveau dans la zone euro. La différence, c'est la dette non provisionnée, c'est-à-dire tous les engagements futurs du gouvernement américains vis-à-vis des bénéficiaires des rentes de pension, santé et sécurité sociale (Medicare et Medicaid). Ces trois éléments additionnés font de la dette américaine un gouffre sans fond. On passe de 16 000 milliards à une dette - en réalité un déficit fiscal - extrêmement élevée de… 200 000 milliards de dollars. Ce sont les engagements futurs que le gouvernement fédéral doit à tous ses retraités. Même s'il s'agit d'un chiffre théorique, on voit bien que l'Amérique est déjà techniquement en faillite.

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  • Sophie Pétronin, “la France faite cocue” – Le regard libre d’Élisabeth Lévy

    Tout, dans la libération de “la dernière otage française”, Sophie Pétronin, laisse à penser que la France s’est fait avoir dans l’histoire. Comment expliquer aux soldats morts pour combattre le djihadisme que cette dernière a désormais adopté l’idéologie de ses bourreaux ? Comment croire un instant que la France n’a rien payé dans l’affaire ?

    Revenons sur la libération de Sophie Pétronin.

    On se réjouit qu’une citoyenne française et trois autres otages aient retrouvé leur famille. Les médias se sont régalés avec la séquence émotion du fiston quinquagénaire poussant des cris d’enfant en retrouvant « Maman ! ».

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  • États-Unis. Polarisation politique et cassures irrémédiables

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    Par Frédéric Eparvier, cadre dirigeant d’un grande entreprise française à caractère stratégique ♦ Dans mon commentaire du 15 août dernier du livre de Michel Geoffroy, je terminais mon paragraphe sur l’analyse du déclin américain par ces propos : « En revanche, Michel Geoffroy parle peu, trop peu, de la désintégration sociologique et politique de la société américaine, qui est son vrai risque. » Certains amis de Polémia m’ont demandé de clarifier quelque peu ce propos, et, au-delà du fait qu’il est très agréable de se citer soi-même[1], le sujet mérite effectivement quelques précisions.
    Regardons donc les chiffres.

    Changement racial et social

    La population américaine qui était de 76 millions en 1900 a atteint 200 millions en 1967, 300 millions en 2006, et devrait atteindre 400 millions en 2050. Il y a aujourd’hui 330 millions d’Américains.
    Cette population, relativement homogène jusque dans les années soixante-dix, a été confrontée à deux grands bouleversements depuis 1970 : un changement racial et un autre social.

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  • Politique macronienne à l’international : bourdes, moqueries, condamnations sans appel – un désastre !

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    Avec Macron, qui avait voulu joué un rôle de premier plan dans le monde, la France a perdu beaucoup de sa crédibilité et a, au contraire, quitté le premier rang pour se voir contestée par des dirigeants de pays qui ne sont pas à son niveau, celui d’un membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU.

    C’est un autre « grand », et même le plus grand, mais dont le caractère éruptif et parfois fantasque est parfois aussi en dessous de ce qu’on attend du président des États-Unis, qui a, selon John Bolton, atomisé la politique d’, d’un jugement sans appel : « Tout ce qu’il touche devient de la merde. » En se limitant à la dimension internationale, la liste des échecs et des déconvenues est impressionnante.

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  • Macron : la désastreuse gesticulation internationale.

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    Le Président de la République a réatterri sur le sol national pour visiter les sinistrés des hautes vallées des Alpes Maritimes puis pour se concentrer à nouveau sur le Covid-19, qui a le mérite de dissuader les défilés protestataires en cette rentrée maussade et même désespérante. L’attaque du commissariat de Champigny-sur-Marne a souligné combien son discours sur le séparatisme était en retard sur la dérive de certaines parties de notre territoire. L’accueil d’une « otage » convertie et libérée contre 200 djihadistes dans le cadre d’un accord avant tout malien et peu respectueux de la vie des soldats français engagés contre le terrorisme lui a peut-être fait mesurer l’inanité de sa gesticulation sur la scène internationale. Avec Macron, qui avait voulu joué un rôle de premier plan dans le monde, la France a perdu beaucoup de sa crédibilité, et a, au contraire, quitté le premier rang pour se voir contestée par des dirigeants de pays qui ne sont pas à son niveau, celui d’un membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU.

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  • Johnson & Johnson suspend son essai du vaccin contre le Covid, après une «maladie inexpliquée»

    L’essai clinique d’un vaccin contre le coronavirus, développé par le groupe pharmaceutique américain, a été interrompu en raison d’une «maladie inexpliquée chez un participant». Le processus de recrutement de 60 000 volontaires avait débuté.
    Le groupe pharmaceutique Johnson & Johnson a annoncé ce 12 octobre la suspension de son essai clinique d’un vaccin contre le Covid-19, l’un des participants étant tombé malade.

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