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l'emploi

  • L’incroyable stupidité du fonds d’aide à l’industrie automobile !!

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    par  | 3 Déc 2019 |
    Ce pays et ceux qui le dirigent marchent sur la tête et donc sur la dette… explications !
    Voici ce que nous rapporte cet article des Echos: « très inquiets pour l’avenir de la filière, qui risque de se retrouver prise en tenaille entre la conversion vers l’électrique (qui perturbe les clients et demande de très lourds investissements) et le retournement du marché mondial. « 2020 sera l’année de tous les dangers pour l’industrie automobile en Europe », a répété à plusieurs reprises Jacques Aschenbroich, le PDG de Valeo, pointant « l’évolution réglementaire d’une violence inouïe, qui entrera en vigueur l’an prochain. »

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  • Delevoye, chantre du Grand Remplacement, par Franck Deletraz

    Certains pourraient peut-être interpréter les propos profondément scandaleux tenus vendredi dernier par Jean-Paul Delevoye devant des « jeunes » de Créteil comme une stupide maladresse. Mais il n’en est rien. Affirmant tranquillement qu’il faudra « 50 millions de population étrangère pour équilibrer la population active en Europe en 2050 », le haut-commissaire à la réforme des retraites a, au fond, dit tout haut ce que ceux qui nous gouvernent et organisent notre grand remplacement depuis des années pensent tout bas.

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  • Royalistes : Formation et militantisme, Toulouse (Spéciale Latécoère)

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  • L’Action Française occupe le toit de Latécoère à Toulouse

    L’Action Française occupe le toit de Latécoère à Toulouse

    La vente d’Alstom à General Electric (GE) et son traumatisme ont entraîné une prise de conscience de la part des politiques sur les questions de souveraineté et de base industrielle et technologique de défense (BITD). Ainsi, dix-sept députés de la commission de défense nationale, dont douze LREM, ont adressé vendredi un courrier au Premier ministre Edouard Philippe, avec en copie les ministres de l’Economie et des Armées Bruno Le Maire et Florence Parly, concernant la vente et donc l’avenir des entreprises Photonis et Latécoère, considérée par les parlementaires comme “des actifs stratégiques”.

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  • Révélation sur l'affaire Alstom : le parquet national financier se saisit de l'affaire...

    La messe est dite pour les travailleurs de Belfort : lundi 21 octobre, une majorité de salariés a adopté à main levée le plan de licenciement de la direction de General Electric.

    Au lieu de virer 792 salariés du site de Belfort, comme initialement prévu, la multinationale américaine n’en vire que 495 ! La belle affaire ! Une technique de négociations somme toute assez classique lorsque les partis sont déséquilibrés : tu sauves ton bras, mais tu n’as plus ta main.

    En 2014, la branche énergie du groupe Alstom est rachetée par l’américain General Electric. Cinq ans plus tard, cette cession continue de faire couler beaucoup d’encre.

    Le parquet national financier, notamment, a récemment indiqué s’être saisi de l’affaire après qu’un député a émis des soupçons quant à un potentiel «pacte de corruption» impliquant Emmanuel Macron.

    Action française Toulon

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/11/04/revelation-sur-l-affaire-alstom-le-parquet-national-financie-6187362.html

  • Formation et militantisme : Clermont Ferrand, La Rochelle, Toulouse...

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    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/10/28/formation-militantisme-clermont-ferrand-la-rochelle-toulouse-6185459.html

  • La Gauche et l’idéologie socialiste ont ruiné l’éducation et le travail en France

    ruine-2-62f2e.jpgLa France un pays médiocre dans tous les scores éducatifs internationaux

    On peut certes s'auto-congratuler (85 % de bacheliers, 2,5 millions d'étudiants) et rejeter les classements tels que PIRLS ou PISA , nier le 2 millions de jeunes sans emploi ni la moindre éducation, oublier les 2 millions de salariés illettrés ou rejeter la disqualification de notre pays au sein d'une économie devenue celle de la connaissance et de l'information mais un fait demeure : l'école explose, l'éducation des jeunes comme des adultes est devenue parfaitement défaillante dans notre pays.

    • Les parents sont globalement désinvestis dans les sujets touchant à l'éducation de leurs enfants, ils attendent tout de l'école (l'instruction certes mais aussi l'éducation dans tous les sens du terme). Les parents n'assurent plus que le cadre affectif et matériel à leurs enfants, délaissant la transmission à d'autres (les profs, les curés, les imams ou les sectes politiques). 
    • L'école publique (et privée) est en perdition. Elle se résume pour 90 % des élèves à une garderie publique où les enfants sont accueillis tels qu'ils sont ("venez comme vous êtes") et dont la seule ambition est de les voir grandir tout en refilant la patate chaude des apprentissages et de l'instruction au niveau supérieur ("ils ne savent pas lire ni compter au primaire, pas grave ils apprendront au collège, ils n'ont aucune base en arrivant au collège, pas grave ils ont 4 ans pour apprendre, au lycée il leur manque à peu près tout, aucune importance ils ont le temps....")
    • Les entreprises se détournent de l'apprentissage et de la formation. Diabolisées par des révolutionnaires d'opérette (LFI, la CGT ou d'autres), soumises à un incroyable écheveau de règlementations, d'obligations, de cotisations et de charges financières et sociales de toute ordre (et les plus strictes au monde) la plupart des entreprises n'assument plus aucune de leur responsabilités éducatives (90 % des entreprises en France n'ont pas de politique développement des compétences, dixit la Dares et le Cereq). Elles gèrent les affaires courantes sans se préoccuper de remplacer ceux (très nombreux) qui partent à la retraite (prématurément en général) et ne prennent pas de jeunes pour continuer l'activité (une activité qu'on ne songe qu'à réduire ou à mener ailleurs, là où l'herbe est vraiment plus verte)

    L'abandon de notre éducation a démarré après mai-68

    Si le mouvement de mai-68 a pu avoir une justification dans certains domaines sociaux (les mœurs, la hiérarchie sociale, l'ouverture sur le monde) il a sans aucun doute démarré un mouvement qui en deux générations aura permis à l'école de n'être plus que l'ombre d'elle-même, une institution décatie, inerte et inefficiente qui tout en absorbant le premier budget de la Nation, décourage les meilleures volontés (profs comme élèves), naufrage les apprentissages Le Bac aujourd'hui est bien inférieur au Certif d'après-guerre pour une raison très simple : pour avoir le Certif jadis il fallait être capable de raisonner, de comprendre et d'expliquer. Aujourd'hui pour avoir le bac il suffit d'annoner ses leçons et de rester suffisamment longtemps dans le circuit scolaire pour l'obtenir... à l'ancienneté.

    Mai 68 : il est interdit d'être un bon élève, un bon travailleur

    Mai 68 ("ne pas perdre sa vie à la gagner") aura été la revanche des mauvais élèves, des cossards et des cancres qui sous prétexte de démocratisation aura permis à celui qui ne veut pas apprendre d'être considéré comme une victime, un pauvre qui mérite toutes les attentions (vision sulpicienne du monde). Au lieu d'élever les enfants (et les autres membres de la société) le socialisme né après 68 (car dès les années 70 le socialisme et ses postulats stupide a pollué la société française) a donné aux enfants toutes les bonnes raisons de ne pas faire d'efforts, de ne pas travailler en classe, d'attendre leur passage dans la classe supérieur comme un droit de l'homme (le Droit de l'homme du Diplôme comme l'avance Alain Finkielkraut).

    Mai 68 : une alliance entre les mauvais élèves (paresseux en général) et la médiocratie

    Milan Kundera l'a très bien narré dans plusieurs de ses romans, le communisme (ou socialisme d'Etat) encourage la médiocrité, nivelle les individus en mélangeant l'excellence à l'ignorance tout en espérant que le mélange procurera suffisamment d'intelligences moyennes pour développer le pays. Les esprits brillants (ou ceux qui ont le courage de se dépasser) sont fortement incités à lever le pied, à ne pas trop distancer ceux qui ne veulent pas (ou ne peuvent pas) avancer à une allure normale. Plutôt que de sacrifier quelques brebis galeuses (ceux qui par goût ou tradition familiale) ne veulent rien faire (et qui devraient en payer, au moins provisoirement le prix) on préfère sacrifier le groupe en le faisant régresser au niveau du plus faible, du moins combatif (le combat pour apprendre) du plus cossard (l'homme et le petit d'homme après un passage durant 3 à 4 années d'apprentissages intenses, ce petit d'homme - qui est aussi un animal social qui prend modèle sur les autres- peut très vite être découragé d'apprendre, encourager à se la couler douce, se mettre en position d'attente (ou de rebelle) pour ne plus rien apprendre.

    Le mauvais élève est devenu la norme et le modèle de l'école française 

    Dans une société encore fortement imprégnée de catholicisme le discours victimaire est parfaitement entendu et populaire. Le mauvais élève (appelé "élève en difficulté") est une victime (tout comme l'adulte pauvre, toujours dégagé de ses responsabilités dans sa situation, à cette victime (des riches, des puissants, des grandes entreprises, du capital et des bons élèves il faut fournir des explications et des excuses. 

    Les seules valeurs françaises contemporaines étant les loisirs, la retraite et la consommation, l'école n'a plus guère d'intérêt pour une immense majorité de familles (qui au mieux se préoccupent des résultats des enfants une fois par trimestre). Comme nous n'avons plus rien à transmettre (la foi a disparu, le socialisme a échoué) nous n'avons plus rien à apprendre (thèse de Marcel Gauchet dans son ouvrage "transmettre apprendre" et la Gauche et ses avatars auront été les premiers responsables de nos naufrages éducatifs et cognitifs actuels.

    L'Etat providence empêche ou retient d'apprendre

    Un être humain apprend de ses expériences (expérimentations), de ses échecs comme de ses réussites. Plutôt que de laisser nos contemporains faire leurs erreurs (ou leurs réussites) l'Etat providence (et totalisateur) prétend tout faire, tout encadrer, tout épargner au citoyen. En l'esserant dans un inextricable tissu de 300 000 règlements, lois et décrets on empêche à la fois chacun d'apprendre, de comprendre, de se responsabiliser et de prendre sa part au développement de la société.

    L'Etat en prétendant tout faire, tout encadrer, tout épargner musèle et castre les Français
    Notre pays a beau prétendre conforter les entrepreneurs, cajoler les start up ou encourager le travail il fait tout l'inverse en mettant en avant les loisirs, les RTT, les retraites prématurées, les carrières infiniement stables dans un travail normé, encadré, limité (un boulanger n'a pas le droit d'ouvrir 7 jours par semaine). Les résultats délétères de ce socialisme rampant (qui n'a pas besoin d'un président socialiste pour tout circonvenir) se mesure au très faible capacité de résistance, de résilience de notre pays. Si par malheur un jour nous devions cesser d'emprunter 1 milliard d'€ tous les 2 jours pour payer (à crédit) notre social, nos retraites, notre éducation au rabais, nous serions totalement démunis, incapables même de produire quelques aliments dans nos jardins paysagers ou nos champs sur-traités. Le Socialisme fut un piège, il aura mis 50 ans à tuer le travail, l'éducation et l'entreprise en France et il ne faudra pas moins de ce siècle pour nous en guérir. 

    par Perceval
  • L'Etat meurtrier ou le démantèlement d'EDF

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    Une fois de plus nos cranes d’œuf et les gaziers qui nous gouvernent veulent tuer l’un des fleurons de l’industrie française : EDF, entreprise intégralement payée par les Français et qui fait partie de leur patrimoine. Au même titre d’ailleurs que les autoroutes, bradés par un certain François Bayrou, alors ministre, au secteur privé.  Le projet « Hercule » porte bien mal son nom. Il vise à casser en deux EDF et lui ôterait ainsi toute force pour résister à la concurrence. Ce triste sort ne serait en fait que l’ultime étape d’un processus de démantèlement entamé depuis une vingtaine d’années, au cours desquelles se sont enchainées les fautes de gestion et les faiblesses des gouvernement successifs. La France vit un drame depuis Giscard : l’irresponsabilité de son personnel politique.

    Marianne dévoile le scandale

  • L'Action Française Lyon se mobilise contre le CETA

    Un agriculteur français se suicide tous les deux jours. Les paysans croulent sous les dettes et les contraintes d'une Union européenne skyzophrène qui veut imposer des normes environnementales mais qui ratifie le CETA.

    Le traité de libre-échange du CETA vient mettre un énième coup aux éleveurs français. En ouvrant la libre entrée les produits de la surproduction canadienne, l'agriculteur français est soumis à une double concurrence extrême, celle du marché commun de l'UE et celle instaurée avec le Canada.

    La PAC a toujours eu pour mot d'ordre le productivisme et le libre-échange, et non d'inciter les pays à développer une agriculture durable et autonome.

    #EcologieIntégrale

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/10/06/l-action-francaise-lyon-se-mobilise-contre-le-ceta-6180563.html#more

  • Emmanuel Macron pas étranger au scandale de la vente d’Alstom aux Américains

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    La vente à l’Américain General Electric d’Alstom relève du scandale d’Etat. Tous les protagonistes se sont goinfrés. Il aura fallu le livre d’un cadre d’Alstom, Frédéric Pierrucci, littéralement pris en otage par la justice américaine et emprisonné dans des conditions dantesques, pour que le grand public comprenne que le PDG d’Alstom, Patrick Kron, avait bradé un fleuron industriel français pour s’épargner de fâcheux ennuis. Mais il n’était pas seul décisionnaire. Les personnages de ce vaudeville pathétique où la France a perdu gros ont tous la caractéristique d’y avoir largement gagné. Et d’avoir pu se féliciter des choix du ministre de l’Economie de l’époque, un certain… Emmanuel Macron. Et c’est ça qui nous gouverne aujourd’hui.

    L’hebdomadaire Marianne a enquêté. Edifiant.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/