02/10/2014

Plantu relaxé pour son immonde caricature de Benoît XVI

Nous avons tous encore bien présente à l’esprit l’incroyable condamnation d’Anne-Sophie Leclère condamnée à 9 mois de prison ferme et 50.000 euros d’amende pour avoir osé partager un photomontage comparant Christiane Taubira, icône de la gauche morale à un singe.

La justice indépendante a décidément des capacités d’indignation assez sélective puisque l’AGRIF vient d’être déboutée* de sa plainte contre le « dessinateur » Plantu, auteur d’un dessin immonde représentant le pape Benoît XVI entrain de sodomiser un enfant.

Si le tribunal a accepté de reconnaître que le dessin pouvait susciter l’indignation il a malgré tout condamné l’AGRIF a verser 2.000 euros à Plantu pour ses frais de procédures…

Plantu a la chance de bénéficier de la protection d’une justice et d’un système ouvertement anti-chrétien. Une fois de plus, le tribunal encourage, comme il l’a récemment fait en relaxant les Femen, à cracher et à tourner en dérision la religion catholique. Intéressant de noter également que l’Eglise est toujours celle qui est accusée de pédophilie alors même qu’elle est la seule institution au monde à enquêter sur la pédophilie en son sein…

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http://www.contre-info.com/

Plantu relaxé pour son immonde caricature de Benoît XVI

Nous avons tous encore bien présente à l’esprit l’incroyable condamnation d’Anne-Sophie Leclère condamnée à 9 mois de prison ferme et 50.000 euros d’amende pour avoir osé partager un photomontage comparant Christiane Taubira, icône de la gauche morale à un singe.

La justice indépendante a décidément des capacités d’indignation assez sélective puisque l’AGRIF vient d’être déboutée* de sa plainte contre le « dessinateur » Plantu, auteur d’un dessin immonde représentant le pape Benoît XVI entrain de sodomiser un enfant.

Si le tribunal a accepté de reconnaître que le dessin pouvait susciter l’indignation il a malgré tout condamné l’AGRIF a verser 2.000 euros à Plantu pour ses frais de procédures…

Plantu a la chance de bénéficier de la protection d’une justice et d’un système ouvertement anti-chrétien. Une fois de plus, le tribunal encourage, comme il l’a récemment fait en relaxant les Femen, à cracher et à tourner en dérision la religion catholique. Intéressant de noter également que l’Eglise est toujours celle qui est accusée de pédophilie alors même qu’elle est la seule institution au monde à enquêter sur la pédophilie en son sein…

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[Édito de L’AF 2894] Un régime absurde

L’électorat populaire étant devenu terra incognita à la gauche, celle-ci a cru trouvé quelque terra nova dans un double électorat dont le mariage s’est révélé au fond aussi bref qu’aléatoire : il a fallu, en 2012, le bilan catastrophique de Sarkozy pour le sceller avant que la dérive sociétale n’éloigne ces deux publics, comme deux continents qui n’étaient pas faits pour se rencontrer.

Pour le social-démocrate, l’homme du peuple a, au fond, toujours constitué un mystère repoussant, et le fait qu’il ait abandonné le prolétaire pour le migrant, plus ou moins intégré, plus ou moins fantasmé, ne change rien à la donne. Celui-ci a d’ailleurs souvent mieux conservé — ou réinventé — sa culture que l’électeur socialiste moyen et il n’est pas certain qu’il pardonne à la gauche la décadence accélérée des mœurs — à moins que les plus militants, les plus religieux, mais ils ne sont pas encore la majorité, ne perçoivent cette déliquescence comme une chance pour demain. Car eux ne demanderont pas aux sondages, et encore moins au peuple par voie de référendum, s’il convient de remettre un peu d’ordre moral dans la société.

Alors que la situation à laquelle la majorité est confrontée est d’une telle gravité que celle-ci devrait à la fois chercher l’unité nationale et parler un langage de détermination, on est en droit de s’étonner de la voir soit ignorer les problèmes des Français, soit les aggraver. Ce serait oublier que la gauche a achevé son cycle : celui qui l’a conduite d’une défense timide du prolétariat au XXe siècle (qui sait que les congés payés n’étaient même pas au programme du Front populaire ?) à une acceptation qu’elle croit lucide, et qui la déshonore, d’un mondialisme dont elle prétend d’autant mieux épouser les intérêts des victimes qu’elle encourage par son idéologie la traite humaine. Elle pense ainsi pouvoir s’assurer une victoire morale indéfinie. Le migrant, produit en masse par la globalisation des échanges qui met sur le même plan hommes et marchandises (en ce sens le mondialisme est un néo-esclavagisme), est une matière inépuisable, contrairement au prolétaire, dont l’établissement dans la société, que Maurras réclamait à cor et à cri contre des syndicats et des partis installés, signifie la disparition.

Mais nos socialistes et consorts ont un sens bien précis des priorités. Non pas la résorption du chômage, l’éradication des injustices criantes, par exemple sanitaires ou scolaires, ou la sécurité, cette revendication de beaufs, non : une loi sur la transition énergétique dont les mesures les plus contraignantes risquent de ruiner des dizaines de milliers de petits propriétaires, une école dont aura disparu toute notion de mérite, voire toute évaluation — ce qui permettra d’éradiquer jusqu’à la question du redoublement —, ou une nouvelle attaque frontale, pour réaliser de minables économies quand tant d’argent est gaspillé ailleurs, contre le pouvoir d’achat des familles — la prime de naissance divisée par trois à compter du deuxième enfant et les allocations familiales en baisse — ou contre le droit, divisé par deux, pour les mères d’accompagner les premières années de leurs enfants. Il est vrai, pourquoi les socialistes se gêneraient-ils dans leur haine de la famille, puisqu’ils n’ont plus rien à perdre ? Sans oublier des mesures toujours plus impitoyables contre les discriminations et, sous prétexte de lutter contre le terrorisme, notamment sur la Toile, une mise au pas programmée d’une liberté d’expression dont des procès en sorcellerie — récemment encore contre Minute et son dessinateur Miege — rendent déjà chaque jour l’exercice plus périlleux. Savez-vous que selon l’avocat de la police associative — qui sonde jusqu’aux arrière-pensées —, l’humour peut être désormais qualifié « hors-la-loi » ? Jusqu’à présent il se contentait d’être de bon ou de mauvais goût ! Apparemment, ce n’était pas suffisant pour la gauche morale.

Quant au fait que la Chambre haute soit repassée à droite, c’est une simple conséquence mécanique des municipales perdues par la gauche. Saluons, assurément, l’arrivée au Palais du Luxembourg de deux sénateurs FN — une première. Toutefois, même si elle peut encore retarder certaines réformes ou rendre impossible, si elle le souhaite, le droit de vote des étrangers extracommunautaires en s’opposant à toute réforme constitutionnelle en ce sens, il n’y a, de manière générale, rien à attendre d’une institution dont le conservatisme légendaire, au train de sénateur, certes, mais inexorablement, suit la pente de la droite parlementaire car l’institution n’est plus depuis longtemps l’expression d’une certaine sagesse des terroirs face à une assemblée nationale moins conservatrice.

Conservatrice de quoi, du reste ? Sarkozy aurait paraît-il réussi à mécontenter tout le monde, le soir de son retour, à propos du mariage homo... A quoi donc s’attendaient nos éternels conservateurs, dont le duc d’Orléans disait que le mot commence mal ? Sarkozy sait déjà qu’ils voteront pour lui ! Le signe ? Ils se sont mis, dès l’annonce de son retour, à lui présenter leurs « exigences » — il en tremble encore ! Qui ne voit que c’est le langage de la défaite ? Car si, comme c’est probable, ils ne réussissent pas à les lui imposer, que feront-ils, au second tour, en cas de duel UMP-PS ? Ils appelleront, éternels « malgré nous » de la vie politique française, à re-voter Sarkozy « quand même » (..comme ils l’avaient fait « quand même » une première fois en 2007, puis une deuxième en 2012). On peut même parier que le revenant se moque d’eux comme de sa première promesse électorale ! A tel point qu’il hésite ouvertement, avec un cynisme qui en dit long sur l’état de décomposition de la parole politique, sur la ligne (droitière ou centriste) qu’il adoptera, avant de les adopter toutes les deux, selon le public auquel il s’adressera, pour ratisser large, comme il l’a fait en 2007 et en 2012. Pourquoi se gênerait-il ? Depuis quarante ans, les électeurs de droite n’ont-ils pas tout avalé ? Immigration, communautarisme, « libération des mœurs », soumission de la France à la « fortune anonyme et vagabonde » (le duc d’Orléans, encore)... Que n’ont-ils accepté, dont ils ont fait leur deuil, avant de passer à l’étape suivante ? Ils se contenteront bien de vagues promesses rancies sur Schengen et le recours au référendum — un comble !

Voir dans Sarkozy une chance pour faire repartir le pays, c’est avaliser l’imposture. Pour la nomenklatura en place, de « droite » ou de « gauche », la dissolution de notre société est un fait acquis parce qu’elle est nécessaire à la préservation de leur pouvoir. Boutang avait observé que la mission historique de Giscard avait été de pourrir le peuple. Celle de Sarkozy est de le détourner d’un « autre » choix, combien plus radical que le sien et qui sent, mais pour combien de temps encore ?, le soufre. Car la dédiabolisation ne doit pas atteindre le cœur des convictions. Ce diable vrai qu’est la respectabilité politicienne n’attend que cela !

Rien n’est joué, évidemment, mais tout va très vite en république, surtout depuis l’instauration du quinquennat. La campagne pour 2017 n’est-elle pas d’ores et déjà lancée ? C’est dire l’absurdité d’un régime qui précipite les échéances politiques au moment précis où il faudrait pouvoir mettre en œuvre une stratégie de long terme. Il est vrai que c’est Bruxelles et Berlin qui décident de la feuille de route...

Malheureusement, comme le remarquait Maurras, « la République signifie la possibilité permanente du pire mal, du moindre bien » (Mes Idées politiques). Sa logique partisane et oligarchique gâche jusqu’aux meilleurs dévouements, lorsqu’ils s’expriment. Mais rien n’est perdu si nous savons faire la différence.

François Marcilhac - L’AF 2894

http://www.actionfrancaise.net/craf/?Edito-de-L-AF-2894-U...

Que devient le Front National ?

Depuis que Marine Le Pen a succédé à son père à la présidence du Front National, ce parti a été affecté par des changements de fond. Qu’on le déplore ou qu’on s’en réjouisse, force est de constater que ces évolutions obéissent à une logique cohérente. 

La fin du nationalisme folklorique 

« Marine Le Pen a compris ce qu’est la politique : un moyen d’accéder au pouvoir, pas une façon de ‘témoigner’ ou de rassembler une ‘famille’. Je porte à son crédit d’être restée sourde aux piaillements des excités de tout poil, des anciens combattants des guerres perdues, des revenants de ceci ou de cela, des nostalgiques des régimes d’avant-hier et des époques révolues », déclare le philosophe Alain de Benoist. Il est maintenant entendu qu’a contrario de son père se contentant du rôle de porte-parole d’une France traditionnelle ayant une fâcheuse tendance à fonctionner comme une réserve indienne, Marine Le Pen désire accéder au pouvoir et est prête à s’en donner les moyens. Il est d’ailleurs à noter que malgré son opposition idéologique avec Nicolas Sarkozy, la démarche de la candidate frontiste de faire intégrer à son parti une culture du résultat est très proche de celle conduite au sein de l’UMP par l’ancien président. 

Une constante dans l’histoire des mouvements classés à la droite de la droite est que selon un processus darwinien logique, ils finissent toujours par être dominés par ceux qui d’une part savent ce qu’ils veulent, d’autre part sont prêts à payer et à faire payer le prix pour l’obtenir sans être limités par des inhibitions mal placées. Ce processus a notamment été à l’œuvre au début du siècle dernier au sein du courant royaliste, les partisans d’une restauration à l’identique de l’ancien régime étant supplantés par les « royalistes positifs » de l’Action Française. Comme illustré par le politologue Patrick Buisson dans son livre 1940-1945 Années érotiques, c’est également ce processus qui s’est produit au sein du régime de Vichy, les tenants de « l’ordre moral » étant peu à peu supplantés par ceux de « l’ordre viril ». Il s’est plus tard répété au sein de l’Organisation Armée Secrète, comme le montre le journaliste Robert Buchard, voyant le général catholique Raoul Salan menant un combat « pour l’honneur » céder la place à l’ex-leader étudiant Jean-Jacques Susini. Cela se vérifie enfin aujourd’hui au sein du Front National, au sein duquel la vieille garde d’anciens combattants axée sur les valeurs cède la place à un aréopage ayant fait sienne la tautologie du spin-doctor britannique Alastair Campbell : « Sans le pouvoir, on ne peut rien faire ». 

Une évolution idéologique, sociologique et structurelle cohérente 

Comme relevé par le think tank socialiste Terra Nova, en dehors de la fameuse « dédiabolisation » de son parti, la principale innovation apportée par Marine Le Pen consiste en la définition d’une offre politique cohérente. Tout en conservant l’axe souveraino-identitaire historiquement défendu par le parti, Marine Le Pen tourne par contre le dos à la doctrine économique libérale du FN historique en promouvant un programme de protection sociale, tout en réduisant son engagement sur l’axe moral. Cette mutation idéologique vise autant à acter qu’à encourager la mutation sociologique de la base électorale du FN, passant selon le mot du philosophe Alain de Benoist « de l’incarnation de la droite de la droite à l’incarnation du peuple de France ». Prenant acte de la forte rétraction de la sociologie catholique traditionaliste ayant constitué à l’origine les gros bataillons du parti, ainsi que de l’impasse sociologique du « national-libéralisme » théorisé par le Club de l’Horloge, Marine Le Pen l’oriente à présent vers un programme de défense globale des classes populaires précarisées. Le calcul est simple : pour assurer le succès institutionnel de l’axe souveraino-identitaire, il est nécessaire de sacrifier les axes moraux et libéraux peu rentables voir contre-productifs au plan électoral. 

Cette évolution sociologique n’est du reste pas seulement motivée par des considérations de quantité électorale, mais également de qualité militante. « Face au remplacement de population, je ne crois pas du tout à une réaction des élites bourgeoises, le voudraient-elles que leur conformisme timoré les en empêcherait. La réaction viendra des petits cols blancs déracinés », prophétisait l’historien Bernard Lugan interviewé par le futur président du Front National de la Jeunesse Julien Rochedy. Si l’on postule que l’objectif premier est la défense de l’axe souveraino-identitaire, alors les meilleurs militants pour le défendre seront ceux pour qui il constitue un impératif vital, par opposition à ceux pour qui il n’est qu’une préoccupation secondaire comparée au fait de pouvoir « monter sa boîte ». Ceci explique par ailleurs la non-participation de Marine Le Pen aux manifestations contre la loi Taubira, parfaitement logique si l’on tient compte du fait que son cœur électoral ne peut littéralement pas se payer le luxe de s’intéresser à ce qui se passe dans le Marais. 

Différencier les combats électoraux et idéologiques 

Une erreur classique commise par nombre de nos sympathisants est de confondre le combat idéologico-spirituel et le combat électoral. Le premier vise à diffuser des idées dans l’opinion publique et auprès des décideurs, le second vise à gagner des élections, deux démarches qui n’obéissent pas à la même logique. Une erreur d’analyse fondamentale commise par de nombreuses personnes est d’avoir cru que le mouvement d’opposition à la loi Taubira était le signe d’un retour au premier plan de la morale individuelle dans le débat public. Or, les manifestants ayants pris part au mouvement de l’an dernier ne seraient pour la plupart jamais descendus dans la rue en l’absence des provocations gratuites de nos adversaires, en particulier d’une Christiane Taubira glosant à l’infini sur le changement de civilisation, comme le reconnait le politologue socialiste Gaël Brustier. Les manifestants du printemps 2013 ne se sont pas tant battus contre le mariage homosexuel que pour la défense de notre civilisation, ce qui ne s’inscrit pas dans la même logique. 

Cette erreur d’analyse est parfaitement illustrée par l’échec de la liste Force Vie impulsée par Christine Boutin lors des élections européennes de mai dernier, à la suite d’une campagne mêlant posture antisystème peu crédible de la part de l’ancienne ministre chiraquienne et niaiseries catéchistes sur le « paganisme » supposé du FN. Les 0,78% des voix obtenus par cette liste émanant d’un Parti Chrétien Démocrate purement identifié comme défenseur des valeurs morales auront fait pâle figure face aux 25% d’un FN faisant le plein des participants aux manifestations du printemps 2013 malgré l’absence de sa présidente. Ce résultat devrait faire réfléchir ceux qui ont analysé le succès des Manifs pour tous comme l’expression d’un désir d’une société de béatitude intégrale fleurant bon la Bibliothèque rose, et qui ont une fâcheuse tendance à confondre politique et rassemblement de boys scouts. 

Conclusion : d’un parti de témoignage à un parti politique 

« Constituée d’hommes bien nés qui ne veulent pas se donner le ridicule de mourir pour une idée, la vraie droite n’est pas sérieuse, » énonce Jean Raspail dans la préface de son Camp des saints. Ceux qui dénoncent le fait que le FN devienne soi-disant un parti de gauche déplorent en réalité le fait qu’il devienne un parti sérieux. Le prix à payer pour qu’il soit en capacité d’accéder au pouvoir est de passer par pertes et profits les états d’âme de ceux dont la connaissance encyclopédique de l’histoire de France ou de la Bible, voir la truculence de bon vivant, n’a souvent d’égal que l’inefficacité politique.

Jean-Louis de Morcourt pour NDF

http://www.oragesdacier.info/2014/10/que-devient-le-front...

Conférence Dextra : Le point avant la Manif pour Tous

 
Gérard Leclerc de France Catholique interviendra ce vendredi soir pour une mise au point pour la "rentrée" de la "Manif pour tous".
Intervention d'importance pour ne pas oublier, les arguments qui motivent notre combat, sur les batailles de la PMA et la GPA. 
 
Nous vous attendons nombreux au El Siete, 283 rue Saint Jacques à 19 h 30 !
Pour être sûr de ne pas manquer la conférence, inscrivez-vous à l'événement sur Facebook.
 

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Une dizaines de députés déjà annoncés dimanche

Plusieurs députés participeront le 5 octobre à la Manif pour tous. Henri Guaino, Hervé Mariton, Jean-Frédéric Poisson, Philippe Meunier, Jacques Myard, Xavier Breton, «vraisemblablement Laurent Wauquiez», a précisé M.Gosselin, député UMP de La Manche, à l’issue d’une réunion de l’Entente parlementaire pour la famille.

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, a indiqué qu’il manifesterait cette fois-ci alors qu’il n’avait pas participé aux précédentes mobilisations de la Manif pour tous.

«La GPA me choque, pas le mariage homosexuel».

Sont annoncés également Jacques Bompard, Marion Maréchal-Le Pen, Gilbert Collard.

Michel Janva

PS : premiers signes de débandade…

On veut bien croire que les députés socialistes à qui leur refus de voter la confiance au gouvernement de Manuel Valls n’ont obéi qu’à leur conscience...   

Tous les experts de l’art militaire le savent et le disent depuis l’Antiquité et l’Anabase de Xénophon : rien de plus difficile à réussir qu’une manœuvre de retraite. La victoire fait la force et l’unité des armées. C’est quand tout va mal, quand les revers se succèdent, quand les mauvaises nouvelles s’accumulent qu’il y a du mérite à garder son sang-froid et à serrer les rangs. C’est à leur comportement dans l’épreuve qu’on distingue et qu’on reconnaît les vieilles troupes.

On veut bien croire que les députés socialistes qui ont refusé la confiance au gouvernement de Manuel Valls n’ont obéi qu’à leur conscience. Mais auraient-ils eu la même audace si la ligne politique adoptée par François Hollande et appliquée par son Premier ministre avait rencontré l’assentiment général et ne s’était pas traduite par les défaites électorales que l’on sait ?

Quoi qu’il en soit, on a voulu signifier en haut lieu à ces égarés que l’on ne pouvait tolérer plus longtemps leurs écarts, et l’adjudant serre-file du groupe socialiste à l’Assemblée – Bruno Le Roux – a été chargé de leur montrer de quel bois on se chauffait à l’Élysée.

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Patrick Buisson vs Nicolas Sarkozy

L'ancien conseiller ne compte pas se laisser faire :

« Il a cru me tuer. Il va voir que je ne suis pas mort. Ah, il va voir ce qu’il va voir ! ».

Il raconte volontiers que ce

« n’est pas lui qui a trahi Nicolas Sarkozy, mais Nicolas Sarkozy qui a trahi ses électeurs ».

L’ex-conseiller, qui a souvent joué les oracles de la droite, prédisant à la décimale près la victoire du non à la Constitution européenne, en 2005, quand tous les responsables politiques et les sondeurs pariaient sur une large victoire du oui, avance même que Nicolas Sarkozy sera dans l’incapacité de se présenter en 2017.

« Il ne pourra pas se présenter devant les Français en 2017, il ne pourra pas même se présenter à la primaire. Il fait système avec François Hollande. »

Michel Janva

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Hollande Démission - Printemps Royal Gironde

L’Apôtre : le film à voir cette semaine

Laurent Dandrieu, critique Cinéma à Valeurs Actuelles vous parle du dernier film de Cheyenne Carron : L’Apôtre. On y découvre l’histoire d’Akim, un jeune musulman pratiquant. Des circonstances tragiques vont lui faire découvrir le catholicisme. Contre l’avis de sa famille, il décide de s’y convertir. 

 

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[Aix] Café Actualité d’Aix-en-Provence : la démocratie totalitaire, le mardi 7 octobtre

Pour sa reprise, le Café Actualité d’Aix-en-Provence a le plaisir de recevoir Jean-Pierre MAUGENDRE, président de Renaissance Catholique, qui présentera : "COMMENT ET POURQUOI LA DÉMOCRATIE DEVIENT TOTALITAIRE ?"

MARDI 7 OCTOBRE de 18h 45 à 20 h 30 Café "Le Festival", 1 cours Mirabeau

Entrée libre. Participation sous la forme d’une consommation. Renseignements : 06-16-69-74-85

La démocratie peut-elle devenir totalitaire ? Cette association de mots semble antinomique et paraîtra presque blasphématoire à certains. Mais au-delà des mots et des principes vertueux, il y a les idéologies et les faits : le phénomène qui voit les démocraties modernes s’ingérer toujours plus dans des domaines qui échappaient traditionnellement à l’État. Institutionnaliser une nouvelle morale. Tenter de déplacer les limites du bien et du mal. Les événements entourant l’adoption de la loi instituant le prétendu "Mariage pour tous" ont servi de révélateur à beaucoup de nos contemporains abasourdis par ce qu’ils observaient. Il s’agit maintenant de passer de la révolte contre les conséquences à l’analyse des causes. Ce sera l’objet de cette conférence.

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01/10/2014

Hotel Stella Comme une envie

Journal du 01/10/2014

Quels talents pour faire réussir les actions des autres ?

La mobilisation LMPT peut-elle se maintenir ? Quels sont les éléments indispensables à développer pour les animateurs et agents de liaison  d’une action globale dans la durée ?

Jean Ousset dans son livre l’Action au chapitre V de la cinquième partie, «Notes pour qui se donne plus spécialement au « style d’action » envisagé » (p. 271 à 278), propose 9 notes à relire avant la Manif du 5 et qui donnent l’esprit du Colloque Catholiques en Action le 12 octobre à Paris par IchtusProgramme. S'inscrire. Extraits des notes 48 à 51 : 

48. Un minimum d’hommes et d’organisation  

Pour désintéressée que se veuille la forme d’action dont nous venons de parler, elle ne saurait ni exister, ni se développer sans un minimum d’organisation propre.

« Oeuvre centrifuge et non centripète », disons-nous parfois pour présenter ce style d’action…

Oeuvre « centrifuge » ? Autant dire :qui ne cherche pas à embrigader, à retenir ses membres. Reste que pour être centrifuge, il n’en faut pas moins ETRE tout court. Or cette action ne se développera que si un certain nombre d’amis s’y consacre spécialement.

Pour faire rendre aux actions des premier et deuxième degrés(action individuelle et action organique)leur plus sûre efficacité,il faut des hommes qui aient un souci strict de ce style d’activité. Et qui s’y donnent plus consciemment.

D’où l’entraînement... et la concertation souhaitables d’un certain nombre de volontairesqui seront moins les hommes d’un groupe, d’une association, d’un parti que lesmainteneurs d’un certain style d’action, d’un certain mode de travail, d’un certain rôle à jouer dans la Cité... Quelle que puisse être leur adhésion à tel groupe, telle association, tel parti, tel combat politique et social particuliers.

49. L’animateur...

Mission dont il serait vain de sous-estimer les difficultés. La première tenant à sa dualité. Carsi, comme membre d’une association,l’homme dont nous parlons est et peut se sentir « encadré », il n’en est pas moins condamné à une certaine solitude en tant quesoucieux d’une synchronisation plus haute.

C’est à ce titre qu’il mérité le titre d’animateur. Parce que, seul ou presque, il est capable de travailler et faire travailler.Homme qui se charge de créer le « consensus », de susciter la meilleure action, il est « animateur » parce qu’il donne vie au milieu qui l’entoure en lui révélant son « âme ».Véritable centre nerveux de la bataille au plan civique, il dirige... ; il se doit de chercher, animer, orienter, influencer, « secouer » en permanence tout un secteur d’actions, parfois très diverses.

Sans se laisser obnubiler par aucune.

50. Agent de liaison

Soucieux d’aider ceux qui l’entourent, il doit se défendre, contre ce qui l’accaparerait au point de l’empêcher de remplirsa mission, irremplaçable, de synchronisateur, d’agent de liaison, de faiseur d’amitié.

Il importe donc qu’il sache fixer la nature et les limites de sa participation aux activités particulières où il s’engage. Non par manque de générosité, mais pour se consacrer plus intensément à ce qu’il peut apporter de plus précieux.

Ce qui ne l’empêchera pas de rendre maints services. A condition de n’en jamais devenir l’esclave et de rester libre pour l’essentiel.

Soit l’image d’un médecin, voisin de palier. Il peut, certes, à l’occasion, aider à déplacer une armoire normande. Il ne serait pas moins stérile et abusif de le prendre pour un déménageur.

Peu importe donc le lieu et l’organisme où peut s’engager l’animateur. L’essentiel est que... où qu’il soit, où qu’il aille, il reste fidèle à sa mission. Car c’est par là qu’il peut être plus utile et plus fécond.

51. Trois éléments indispensables 

Toutes ces réflexions montrent combien sont nécessaires une formation sérieuse, un sens aigu de la diversité des besoins, une intelligence harmonieuses de la variété des ressources et des talents.

L’homme d’un seul discours, d’une seule thèse, d’une seule recette, d’un seul tour d’esprit sera pitoyable ou désastreux.

Loin d’offrir la matière d’une action distincte, autonome, l’étude particulière de ce 3e degré est inséparable de ce qui a été dit au cours des deux chapitres précédents.

Cette distinction de trois degrés ne prétend pas désigner trois formes d’action différentes, entre lesquelles on pourrait opter. Elle indique seulement la progression possible d’une même action.

Trois éléments sont indispensables à son plus sûr et plus grand rendement :

  1. Une formation générale suffisante.
  2. Des possibilités de rayonnement convenables.
  3. Une volonté d’agir, une persévérance inlassable. 

1er élément : Une formation générale suffisante

Par là nous voulons désigner

  • non seulement laformation doctrinale, culturelleproprement dite,
  • mais encoreune bonne expérience stratégique sinon tactique.

Sans cette formation générale, point d’action à long terme et d’ampleur assez large. Seules les opérations à court terme sont possibles. Actions réduites à l’exploitation de l’événement journalier. Action à re-animer, à faire re-démarrer sans cesse. Action déprimante et cahotique par là-même. 

2e élément : Des possibilités de rayonnement convenables.

Ou les avantages que, dans l’action, peuvent offrir situation familiale ou professionnelle, relations, notoriété, compétence, diplômes, titres, appartenance à tel groupe, etc. Car il est évident que la plus sûre formation générale risque d’être psychologiquement et socialement inefficace si celui qui la possède n’a aucune possibilité d’embrayages sociaux.

« Clochard » de la doctrine passant aux yeux de tous pour un brasseur d’idées, sans compétences sérieuses en quoi que ce soit. « Professeur Nimbus » accusé de n’avoir aucun sens des réalités.

3e élement : Une volonté d’agir, une persévérance inlassable.

Carsans elles les deux premiers éléments(formation générale suffisante, possibilités convenables de rayonnement)demeureront stériles.

Illustrations

La plus grande efficacité exige que ces trois éléments soient réunis :formation générale + possibilités de rayonnement convenables + volonté persévérante.Que l’un ou l’autre fasse défaut, la perte est immédiate.

  • Tel est le cas de celui qui, riche d’une bonne formation générale (1er élément) est volontaire et persévérant (3e élément) mais sans compétences plus concrètes, sans situation, sans relations, etc. (2e élément)... « Clochard » de la doctrine, venons-nous de dire. Emouvant, certes ! Son zèle s’épuisera en contacts qui auront tôt fait de lasser par leur caractère exclusivement idéal (idéel). Car, parlant de tout sous l’angle le plus général, théoricien pur et rabâcheur de principes, sa « polyvalence » prétendue ne tardera pas à passer pour une « nullivalence ».
  • Quant à celui que ses compétences, sa situation dotent de possibilités de rayonnement convenables (2e élément) et qui a par surcroît volonté, persévérance dans l’action (3e élément) s’il manque d’une formation générale suffisante (1er élément) on peut s’attendre à le voir s’épuiser en actions superficielles. « A la petite semaine ». Prenant chaque matin le fait du jour pour l’événement décisif. Activiste par là-même. Spécialiste d’une action par saccades ou dents de scie - action qu’il faut reconsidérer, relancer chaque mois - il ne tarde pas à sombrer dans le découragement la lassitude. Non point certes qu’il ait tort en prenant souci de l’événement quotidien. …
  • Reste le cas de ceux qui, ayant une bonne formation générale (1er élément) et des « possibilités de rayonnement convenables » (2e élément) n’ont aucune volonté, aucune persévérance dans l’action (3e élément). Beaucoup plus nombreux qu’on ne croit, « embougeoisés » indécrottables, ils sont la stérilité, l’inaction même. Le mieux est deperdre le moins de temps possible avec eux, quels que soient l’intérêt de leurs velléités et l’agrément de leurs rapports.

A suivre …la semaine prochaine…

Lire et télécharger dans son intégralité l’Action au chapitre V de la cinquième partie, «Notes pour qui se donne plus spécialement au « style d’action » envisagé » dans l’Action de Jean Ousset. Pour rejoindre une initiative qui corresponde à vos « talents » contacter le service d’information d’IchtusPour se concerter et rencontrer de multiples initiatives, participez au ColloqueCatholiques en Action le 12 octobre à ParisS'inscrire. Programme.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/10/quels-tal...

La djihadiste Souad Merah touchait 2.500 euros de prestations sociales par mois

La France est généreuse, surtout avec les djihadistes qu’elle abrite en son sein… On apprend ainsi par nos confrères de La Dépêche du Midique Souad Merah, la soeur de Mohammed Merah, elle-même djihadiste et se réjouissant des actes de son frère (l’assassinat de soldats et d’enfants en 2012), touchait mensuellement 2.500€ de prestations sociales : mère isolée, quatre enfants.

Au printemps dernier, Souad Merah avait défrayé la chronique. En effet, on apprenait que, selon nos confrères de La Dépêche :

Le 20 mai, une école toulousaine signale l’absence anormale et répétée d’un des enfants de Souad. Les enquêteurs se rendent au domicile de la mère, quartier du Mirail, à Toulouse. L’appartement est vide et les enfants ont disparu. Les investigations menées permettent d’établir le parcours de Souad Merah. La mère de famille,sans emploi qui touchait mensuellement 2500€ de prestations sociales (mère isolée, quatre enfants), a embarqué depuis Barcelone le 9 mai à 12 h 25 sur un vol de la Turkish Airlines pour Istanbul. Elle aurait ensuite atterri en fin d’après-midi avec ses quatre enfants, âgés de 9 mois, 3 ans, 10 ans et 14 ans. Le soir même, la famille se serait envolée pour Gaziantep, une ville proche de la frontière syrienne. A cette époque, son second mari, Abdelouahed El Baghdadi et père des deux derniers enfants de Souad, avait déjà rejoint la Syrie avec Imad Djebali et Gaël Maurize, tous les trois interpellés et transférés, depuis mercredi soir, dans les locaux de la DGSI, à Levallois-Perret.

Et surtout ces jours deniers :

Assiste-t-on, peu à peu, au retour des exilés du clan Merah ? Après l’arrivée, mardi, dans des conditions rocambolesques, à Marseille, du second mari de Souad Merah, Abdelouahed El Baghdadi, deux des enfants de la sœur aînée de Mohammed Merah, Souad, sont eux aussi de retour à Toulouse. Agés de 10 et 14 ans, ces deux garçons sont arrivés à l’aéroport de Toulouse-Blagnac, en provenance d’Algérie, mardi, accompagnés de leur père. Un retour qui devrait leur permettre de reprendre le fil de leur scolarité. La mère des enfants, Souad Merah, se trouverait toujours près d’Alger avec ses deux autres fils de 9 mois et 3 ans.

Pour lire l’article dans son intégralité

http://fr.novopress.info/175924/la-djihadiste-souad-merah-touchait-2-500-euros-de-prestations-sociales-par-mois/

Les ripostes de Moscou

La député européenne allemande Rebecca Harms, coprésidente du groupe des Verts au Parlement européen, a été interdite d’entrée en Russie, où elle venait assister au procès de la pilote ukrainienne Nadejda Savtcheko, soupçonnée d’espionnage.

Le ministère allemand des Affaires étrangères a qualifié cette mesure d' »inacceptable » tout en protestant auprès de l’ambassade russe à Berlin, tandis que de son côté l’ambassade d’Allemagne à Moscou, a protesté auprès du ministère russe des Affaires étrangères.

Ce à quoi, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Alexeï Mechkov, a répondu que Moscou avait sa « liste noire » : « Cet incident est directement lié à la liste évoquée [des personnalités russes interdites en UE, NDLR]. Ceux qui ont décrété des sanctions contre des représentants russes, y compris contre la direction de notre parlement, devaient bien se rendre compte que la Russie y réagirait de façon adéquate », a indiqué le diplomate à Ria Novosti.

Selon M. Mechkov, la liste en question est « comparable à celle de l’Union européenne ». « On doit comprendre que les personnes qui figurent sur cette liste n’y ont pas été portées par hasard. »

Qui est Nadejda Savtcheko qui doit être jugée et qui suscitait l’intérêt de Rebecca Harms refoulée à la frontière russe ?

Ce pilote ukrainien doit répondre de l’accusation du meurtre de deux correspondants de la chaîne de télévision russe VGTRK, Igor Korneliouk et Anton Volochine, tués par un tir de mortier le 17 juin dernier près de Lougansk, en Ukraine.  Mme Savtcheko, pilote d’hélicoptère a servi pendant 10 ans dans les rangs de l’armée ukrainienne, elle a été arrêtée le 19 juin par les forces d’autodéfense populaire. Toutefois, le Comité d’enquête de Russie déclare que la militaire ukrainienne a été arrêtée sur le sol russe, alors qu’elle tentait de se faire passer pour réfugiée. 

Paris avait « déploré le décès de deux journalistes russes, Igor Korneliouk et Anton Volochine, survenu le 17 juin lors de combats dans l’est de l’Ukraine. Toute la lumière devra être faite sur les circonstances de la mort de ces deux journalistes », « La France rend hommage au courage des journalistes qui continuent d’exercer leur mission partout dans le monde en dépit des dangers et des menaces. Elle continuera de faire de la défense de la liberté d’informer et d’être informé une priorité de sa diplomatie », avait déclaré un communiqué du Quai d’Orsay.

Enfin Nadejda Savtcheko, la pilote accusée du meurtre des deux journalistes se trouve en tête de la liste du parti « Patrie »de Ioulia Timochenko. Les deux femmes sont ainsi parfaitement assorties puisque Julia Timochenko désirait lancer une bombe sur le Donbass. La liste « Patrie » est aujourd’hui créditée de 8% dans les sondages ukrainiens pour les prochaines élections législatives du 26 octobre.

Ce procès s’est tenu alors que plus de 400 corps ont été découverts dans des fosses communes près de Donetsk, dans des zones occupées par les troupes de Kiev, selon Moscou.Sergueï Lavrov lors d’une conférence de presse à Moscou ce mercredi a déclaré:

« Nous espérons que l’Occident et les organisations internationales ne resteront pas silencieuses sur ces faits, et que les médias occidentaux couvriront de façon objective cet événement. Alors qu’ il est évidement qu’ils essaient de le passer sous silence », a noté M. Lavrov, ajoutant que « L’OSCE effectue déjà son travail dans la zone. Nous allons chercher à établir la vérité et punir les coupables».

E Defresne

http://medias-presse.info/les-ripostes-de-moscou/15851

Où est donc l’ultra-libéralisme français ?

Lu dans Les 4 vérités

"Ou est donc l’ultra-libéralisme français ?

  • Avec 25 % d’emplois étatiques, coûteux et peu productifs…
  • Avec 48 % de prélèvements obligatoires…
  • Avec 58 % de dépense publique (n° 1 mondial)…
  • Avec 4 ou 5 % d’augmentation annuelle de la dette publique…
  • Avec 200 milliards de charges de plus que l’Allemagne…
  • Avec au moins 7 niveaux d’administrations, sources de gaspillages et de fromages républicains…
  • Avec des déficits permanents de l’État, de la Sécu, des Assedic, du commerce extérieur, des retraites…
  • Avec un code du travail de 1 200 pages et une multitude de réglementations qui paralysent notre économie et brident nos libertés…
  • Avec des impôts et des taxes en folie…

Notre bien-pensance médiatique diffuse un socialisme rampant qui donne un pouvoir quasi absolu aux fonctionnaires et à l’État-providence. Ce qui engendre une politique définie par des élus fonctionnaires, pour des fonctionnaires, mise en musique par des fonctionnaires. Avec, pour résultat, une sphère étatique qui ne cesse de gonfler ses troupes aux dépens du privé contraint à dégraisser, à délocaliser ou à déposer le bilan ! Les caisses sont vides. Les structures sont irréformables et coûteuses. Les cercles alter-mondialistes et gauchistes, bien que très minoritaires, influencent nos politiques. Démagogie et manque de courage sont devenus la règle commune de la droite comme de la gauche, ce qui explique le retard français à adopter des réformes de structure indispensables. Nos fameux « acquis sociaux », responsables de nos dettes abyssales et cadeaux empoisonnés de nos égoïsmes pour les générations futures, sont désormais en péril. Malgré notre exception française (que, bizarrement, personne ne copie !), le mouvement libéral est, selon moi, irréversible, car il trouve ses racines dans la nature profonde de l’homme. Avec des règles sociales justes, responsables et raisonnables, il permettrait enfin la naissance d’une économie libérée, stimulée par une concurrence loyale, source de progrès, de solidarité, dans une égalité réelle entre tous les citoyens."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Aymeric Chauprade : « Face à la barbarie de l’EI, il faut rappeler la hiérarchie des civilisations »

Aymeric Chauprade, géopoliticien français reconnu et auteur notamment de Géopolitique : Tendances et changements dans l’Histoire, a récemment publié une tribune sur la place de la France face à la question islamique, qu’il définissait comme une priorité. Récemment engagé aux côtés du Front National, avec lequel il a été élu au parlement européen, M. Chauprade a répondu à nos questions suite au débat qui a suivi sa prise de position radicale contre l’État islamique et, secondairement, en faveur d’Israël face au Hamas.

LBDP : Est-ce la mort de Dominique Venner qui dicte votre engagement politique aujourd’hui ?

A. Chauprade : Ce qui dicte mon engagement politique aujourd’hui c’est d’abord une réalité charnelle et sentimentale : une famille, des enfants auxquels je veux laisser un avenir français et européen. Mais il y a aussi trois écrivains qui, à la fois sur le plan intellectuel et amical, ont beaucoup compté pour moi, trois hommes radicalement différents.

Charles Saint-Prot, le maurrassien, pro-arabe, fervent défenseur de la Francophonie, soutien du baasisme irakien devenu islamophile (il a suivi l’évolution du monde musulman au fond), Dominique Venner qui m’a consolidé dans mon combat pour l’identité de notre civilisation. Et François Thual, un homme du Grand Siècle français (raison et classicisme), juif d’origine et orphelin, converti au christianisme orthodoxe, franc-maçon, un conservateur d’une intelligence fulgurante et qui m’a appris à dépasser le déterminisme scientifique et à me passionner pour la philosophie de l’Histoire.

Je les considère tous les trois comme des maîtres qui ont compté dans ma formation intellectuelle et je les tiens en grande estime mais je sais que chacun des trois aurait aujourd’hui quelques motifs de désaccord avec moi. C’est normal, chacun suit son chemin en homme libre.

Y a-t-il une différence de ligne entre le Chauprade géopoliticien indépendant et le Chauprade candidat du Front National ?

Une différence de ligne certainement pas. Je me suis engagé pour faire gagner mes idées et non pour en changer. Une différence d’approche et de traitement des idées oui et c’est normal. Le champ libre de la politique est plus réduit que le champ libre de l’écriture. Il y a des contraintes de formulations évidentes. L’autre différence c’est que l’écriture est tendue vers l’explication tandis que la politique est tendue vers la solution.

Je n’ai pas dit la solution idéale laquelle n’existe pas puisqu’on ne refera pas le monde, mais la solution crédible. Moi je suis entré en politique avec un objectif simple : aider Marine Le Pen à arriver au pouvoir pour que celle-ci stoppe le changement de population qui est en train de nous vider de notre substance, de notre civilisation. Je suis comme le militaire, je commence par définir l’EFR (l’effet final recherché) et je bâtis ensuite une stratégie politique en fonction de cet objectif.

La suite sur Le Bréviaire des Patriotes

La "GPA éthique", absurde comme un oxymore

Intéressante prise de position de Jean-Pierre Winter, psychanalyste, dans le Point de la semaine dernière, notamment sur les conséquences d'une GPA pour l'enfant. L'article n'étant pas accessible en ligne, on se contentera de deux formules qui font mouche :

"Pour essayer de se représenter ce qui, peut-être, adviendra,pensons au déni de grossesse. Si ce déni est généralement inconscient, dans le cas de la GPA nous aurions affaire à un déni qui serait non seulement conscient, mais éventuellement cautionné et légalisé par la société."

"Le cas de Gammy, du nom de cet enfant trisomique dont les parents d'"intention" australiens ne voulaient plus (...) en dit long sur la possibilité d'une GPA éthique, impossible à mettre en place et aussi farfelue qu'un esclavage déclaré éthique parce qu'il admettrait certaines règles."

Louise Tudy

Des droits contre l'homme

On trouve dans les déclarations de 1789 et de 1948 des articles qui sont l'aboutissement d'une tradition de jurisprudence. Ce que nous condamnons, c'est la fausse conception de l'homme dans laquelle ces articles se trouvent insérés et qui a inspiré quelques autres articles réellement condamnables.

L'exemple d'une déclaration des droits avait été donné dès 1778 par les auteurs de la Déclaration d'indépendance des États-Unis, mais au moins désignaient-ils Dieu comme l'auteur des droits inaliénables. Les Constituants français de 1789, eux, se sont contentés dans le préambule de placer leur déclaration « en présence et sous les auspices de l'Être suprême », ce qui ne les engageait à rien...

Libres et égaux...

L'article 1er est sot : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. » Maurras l'a fait remarquer : l'homme laissé libre, donc seul, en venant au monde n'aurait aucune chance de vivre. La naissance est un beau spectacle d'autorité nécessaire et d'inégalité protectrice. D'ailleurs, liberté et égalité sont un couple impossible : là où la liberté est illimitée, les forts écrasent les faibles ; là où l'égalité règne, il faut obliger tout le monde à passer sous la même toise...

La déclaration de 1948 corrige très légèrement cette conception abstraite de l'individu. Elle remplace « hommes » par « êtres humains » (art. 1). Ils ont donc un être et ne sont plus de simples atomes, ils ont une « dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine » (préambule). Mais leurs « droits égaux et inaliénables » sont, dans l'énoncé, juxtaposés à cette dignité ; ils ne sont pas explicitement fondés en elle. Donc on est toujours dans l'individualisme comme en 1789.

Le conflit institutionnalisé

L'article 2 de 1789 est un brûlot : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. » C'est du pur Rousseau : chacun est sur terre pour y chercher sa satisfaction personnelle, il ne doit obéir qu'à lui-même, donc ne se lier à la société que dans la mesure où il y trouve son intérêt, selon les termes d'un "contrat social".

Les droits dits « de l'homme et du citoyen » doivent être compris comme ceux du citoyen en tant qu'homme, non ceux de l'homme en tant que citoyen. Car "l'Homme", dans la nation, n'est plus héritier (débiteur), mais créancier (sujet de droits).

Le rôle de l'État devient alors de conserver à tous cette possibilité pour chacun de ne vivre que pour et selon soi. Il sort ainsi de sa mission traditionnelle qui est de gérer le bien commun par-dessus les biens particuliers, et toute question politique ou sociale se trouve posée en termes de droits, donc dans un climat conflictuel. Résultat : des lobbies peuvent s'organiser pour paralyser l'État. Sans compter qu'une société où tout est droits voit se multiplier les déprimés, les aigris, les névrosés, ceux pour qui toute malchance est une injustice. Allons plus loin : comment une société fondée sur le droit de vivre chacun pour soi peut-elle faire comprendre aux immigrés que s'intégrer à une nation, cela se mérite ?

Vient ensuite (toujours en 1789) la liste des « droits ». D'abord la liberté, posée sans complément, donc comme un absolu. C'est oublier que la liberté ne vaut que par l'usage que l'on en fait. De cet oubli découle la mise sur le même plan de « toutes les opinions ». (« Mêmes religieuses », précise l'article 10, comme si la religion n'était rien de plus qu'une opinion !... La Terreur n'était pas loin.)

Suivent, entre autres droits, la liberté de parler et d'imprimer, puis la propriété, tous droits mieux garantis par le Décalogue (Tu ne mentiras pas, tu ne voleras pas...) que par une déclaration qui en est la caricature. Déclarer la propriété comme un droit absolu, et non par rapport au bien commun, donc sans responsabilités sociales, est source de graves conflits.

La liberté selon la déclaration de 1948 est apparemment plus réaliste. Elle parle des droits de la famille (art. 16), du droit des parents de choisir le genre d'éducation pour leurs enfants (art. 26), mais ce même article dit que l'éducation doit former au respect des Droits de l'Homme, ce qui n'est pas une garantie contre une école étatique imposant son idéologie.

Quant à la liberté de religion et de culte, fondée sur le droit individuel, elle est plus celle de « changer de religion » (art. 18) que celle de rester ferme dans sa foi envers et contre tout. Cet article peut aussi bien être invoqué pour réclamer la liberté du culte que pour obliger un peuple à renoncer à toute référence religieuse. On comprend pourquoi les États communistes n'ont jamais eu de difficulté à adopter les fameux Droits de l'Homme...

Le lit d'Hitler

Signalons en outre que la déclaration de 1948 énonce le « droit à la vie » (art. 3), juste avec le droit à la liberté et à la sûreté de la personne, mais là encore dans un contexte individualiste, ledit droit à la vie peut tout aussi bien servir à défendre l'enfant à naître qu'à ériger la vie elle-même en un droit dont on peut user à sa guise, voire en décidant pour soi-même ou pour les autres à partir de quand la vie commence ou cesse de mériter d'être vécue. Quand le droit à la vie est égal au droit à la liberté, donc fermé à toute référence transcendante, la qualité de la vie prend le pas sur le sens de la vie, et cette vie n'est plus protégée réellement contre l'avortement, l'euthanasie, et toute forme d'eugénisme.

Venons-en à l'article 3 de la déclaration de 1789 : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément. » Un chef-d'oeuvre d'abstraction démentielle. Attention, ce texte n'a rien de "souverainiste" : quand le peuple est souverain, la nation n'est pas comprise comme la communauté historique de destin, elle est le peuple en corps dressé face au roi qui en août 1789 n'en était déjà plus la tête. De la très rousseauiste « volonté générale » (art. 6) massifiée, tout doit "émaner".

Alors, tout reposant sur l'individu, il faut détruire ou affaiblir les organismes naturels (familles, paroisses, corporations, provinces qui encadraient l'individu) pour ne plus laisser subsister que l'État, centralisateur à outrance, seul habilité à définir la liberté. Cela afin que chacun, n'ayant plus de lien particulier, puisse être "vertueux" et se fondre dans la volonté générale. Déconnecté des forces vives où il puisait sa sève, le citoyen a dès lors vocation à être interchangeable, et bientôt "mondialisé".

Le joug collectif

Écrasant ainsi les individus concrets sous le joug d'une entité collective, cet article 3 a été dès 1792 une machine de guerre contre tout pouvoir ne venant pas d'en-bas (le roi, les prêtres, les nobles, les pères de famille).

L'article 6 allait dans le même sens en accordant les dignités à des citoyens « sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents » : comme aucune transcendance n'est plus reconnue pour juger des critères de la "vertu" ou de la pureté de tel individu ou groupe, cela peut déboucher sur une espèce de république des purs ou des génies, voire sur le culte du surhomme et de la race supérieure, comme sur toutes formes de populicides. Car la "volonté générale" peut facilement devenir celle des purs, de ceux qui se sont le plus dépouillés d'eux-mêmes pour coller à l'idéologie du moment. Des bourreaux de la Vendée à Hitler, les Droits de l'Homme ont déjà une morbide postérité.

La déclaration de 1948 se contente de remplacer « volonté générale » par « volonté du peuple » (art. 21), et de préciser qu'il faut des élections libres... Elle ne corrige rien de fondamental. Disons même qu'elle sacralise à outrance les Droits de l'Homme, devenus « la conscience de l'humanité », « l'idéal commun à atteindre par tous les peuples » (préambule) . Donc une super-religion qui n'a rien d'une chance pour l'avenir du monde...

Michel Fromentoux L’ACTION FRANÇAISE 2000 du 4 au 17 décembre 2008

Musulmans de France : et le Hamas l’emporta sur Hervé Gourdel dans un rapport de 30 à 0...

La fébrilité avait gagné les rédactions : les musulmans de France allaient manifester leur colère contre la barbarie djihadiste ! « Allez, grouille-toi et trouve-moi vite un musulman qui proteste ! », hurlaient les rédacteurs-en-chef. Ainsi fouettés, les journalistes en trouvèrent quelques uns… Les chaînes d’info en continu martelaient qu’on allait voir ce qu’on allait voir. Des foules immenses, peut-être ? Des imams et des intellectuels supposément musulmans se relayaient pour dire tout le mal qu’ils pensaient des assassins d’Hervé Gourdel.

L’envoyée spéciale de France Info avait établi son QG devant la Grande Mosquée de Paris et faisait monter la tension avec ses « ils arrivent, ils arrivent ! »

La Grande Mosquée de Paris est, comme son nom l’indique, grande : elle peut contenir plusieurs milliers de fidèles. Et c’est précisément après la prière du vendredi que – pour garantir l’affluence - devait avoir lieu le rassemblement tant attendu. Et le rassemblement eut lieu : quelques centaines de personnes selon les journalistes pourtant très bien disposés. Quelques centaines de personnes ? Moins que les djihadistes français partis rejoindre les coupeurs de tête d’Irak et de Syrie… A peu près autant que ceux qui avaient crié lors d’un mémorable « Jour de Colère » : « Juif, la France n’est pas à toi ! »… Et tellement, tellement moins, trente fois moins peut-être que les foules qui avaient défilé dans Paris pour clamer leur soutien au Hamas et leur haine d’Israël.

Alors on stigmatise ? Non. On a juste envie de pleurer. Les musulmans ne sont, bien sûr, pas obligés de manifester dès que l’injonction leur en est faite. Mais là, il y avait quand même un appel du recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur ! Des unes des journaux ! Un appel d’intellectuels qui barrait en gros la première page de Libération. « Nous sommes tous des sales Français ! », en référence au communiqué des assassins d’Hervé Gourdel. Tout ça pour ça. Tout ça pour rien…

Mais quelle explication à ce désastre ? Il y a en France une multitude de collectifs, d’associations, de groupes de banlieue dont la raison d’être est de lutter contre l’ « islamophobie » et pour la Palestine. En revanche, il n’y a aucun comité de ce type pour combattre le djihadisme, le fanatisme, l’islamisme et la terreur fondamentaliste. Mais à quel titre, objectera-t-on, les musulmans de France seraient-ils appelés à s’engager ainsi ? Simplement au titre qu’ils sont également français… [....]

Benoît Rayski

La suite sur Atlantico

http://www.actionfrancaise.net/craf/?Musulmans-de-France-...

Le 5 octobre, marcherez-vous contre le suicide de notre société ?

Cyril Brun, délégué général de l’Institut éthique et politique Montalembert, appelle, sur Nouvelles de France, à manifester le 5 octobre contre ce qu'il appelle "une mutation anthropo-biologique de l'Homme" menant "au suicide de notre société". Extraits :

"[La loi Taubira] donne un signe fort de cette androïdisation de notre société. En autorisant le mariage entre personnes de même sexe et donc en leur ouvrant tous les droits aux procréations et autres manipulations assistées, le gouvernement du changement fait de cette mutation génétique son modèle de société. Ce qui se confirme par d’autres lois (ou projets) récentes sur la bioéthique, l’euthanasie etc. En promouvant et finançant au même titre que les autres familles ces familles génétiquement artificielles, la société se donne un nouveau sens du bien et de la dignité. Désormais, l’individualisme est porté à son paroxysme au point que la société, dans un suicide aveugle, se condamne à très court terme (voir à ce sujet, l’assassinat ontologique). L’individu n’a que faire des autres. Il les utilise et le fruit du travail commun devient son dû sans contrepartie. (...)

La question du mariage pour tous dépasse donc très largement la question de l’amour entre deux personnes de même sexe. Elle met en lumière le divorce entre l’anthropologie et le droit, entre l’Homme réel et l’Homme virtuel. Plus grave, il consacre cette mutation anthropo-biologique de l’Homme."

Louise Tudy

Le pouvoir minimise sa déroute sénatoriale

Tout pourrait sembler être rentré dans l'ordre ce 28 septembre. Comme prévu, l'UMP et l'UDI ont progressé. Elles l'ont fait un peu plus que prévu, ayant gagné respectivement 15 et 7 sièges de la Haute assemblée. Disposant de 145 et 38 sénateurs, soit une majorité de 183 contre 152 aux diverses formations de gauche, communistes compris, et 2 au front national, le centre droit reconquiert logiquement cette chambre, reflet des implantations locales.

Aucun commentateur agréé n'a vraiment semblé s'émouvoir. La république, comme à l'accoutumée, se défend elle-même beaucoup mieux qu'elle n'assure l'intérêt du pays. Ainsi, pour une fois les services compétents de la présidence ont-ils bien fonctionné : ils ont su faire relayer les messages médiatiques adéquats.

Le Cambadélis de service avait même pu donner, le soir du scrutin, le signal de la communication socialiste. Sur son ton d'autosatisfaction bonhomme, si souvent exaspérant, et dont il détient le secret, on l'a entendu développer le thème : "la gauche résiste". L'élection au Palais du Luxembourg, sur l'étiquette de leur parti, de deux personnalités se réclamant de la droite nationale, pour la première fois depuis 50 ans, lui paraissait même un non-événement.

Discrètement par ailleurs le ministère des Finances n'a publié que le 20 septembre le montant de la fameuse réserve parlementaire du Sénat, dont la transparence avait été décidée pourtant depuis 2013. Ce tout petit échantillon des gaspillages du régime est conçu pour permettre de réamorcer utilement une recharge de notre bon vieil antiparlementarisme. Les pseudo-décideurs gouvernementaux n'hésiteront pas à s'en servir, à petite dose, dans les mois à venir. Ils mobiliseront l'argument contre les seuls sénateurs, pour le moment, sauf à remarquer un peu trop de rouspétance, au-delà des quantités prescrites chez les députés frondeurs. On remarque déjà que les plus notables piques révélées par Bercy concernent telle sénatrice UMP finançant à hauteur de 50 000 euros une statue, sûrement très belle, dédiée au culte gaulliste.

Premier mouvement, par conséquent, de la propagande officielle : circulez il n'y a rien à voir. La perte de plus du tiers de leurs mandats, par les derniers radicaux-socialistes du RDSE, force d'appoint de la gauche, l'élimination même de Jean-Michel Baylet, l'héritier de la Dépêche de Toulouse, dans son fief du Tarn-et-Garonne, ne doit pas émouvoir la si brillante gauche parisienne et strauss-kahnienne des anciens trotskistes.

Deuxième temps, deuxième mouvement, qui devrait se manifester assez vite : on nous répétera qu'une telle assemblée coûte cher et ne sert pas à grand-chose.

Pas entièrement faux pensera peut-être une partie de nos amis lecteurs. Rétorquons-leur que, si on se préoccupe de diminuer les frais des assemblées, on pourrait s'intéresser d'abord au conseil économique et social et aux innombrables observatoires, hauts comités, hautes autorités, sous-commissions, etc. qui pavent le parcours, intoxiquent l'opinion et accaparent le débat public.

Le coût d'une assemblée, d'une collectivité, d'une instance de pouvoir ou d'une quelconque administration ne doit d'ailleurs pas seulement se mesurer aux dépenses spécifiques qu'elle génère mais bien plus encore aux gaspillages qu'elle engendre par sa démagogie dépensière. Bien entendu on aimerait entendre nos gouvernants s'appliquer à eux-mêmes les restrictions qu'ils imposent, trop rarement, à leurs fonctionnaires. Certains gouvernements étrangers le font parfois pour pouvoir donner l'exemple : une attitude moraliste disconvient en général à nos élites.

Nous sommes donc entrés dans une phase où les faux-semblants, les demi-vérités, les opérations de diversions vont se multiplier. Ne nous laissons prendre à aucune de ces tricheries.

JG Malliarakis

http://www.insolent.fr/

La lutte implacable pour l'empire du monde


140926

Jules Monnerot avait décrit, dès 1949, au lendemain du "coup de Prague" (1)⇓ le communisme comme "l'islam du XXe siècle."  (2)⇓

À l'époque, on doit le rappeler, cette comparaison semblait osée.

Elle peut, pour d'autres raisons, être contestée par les mêmes bons esprits politiquement corrects. Non que l'on puisse ignorer les crimes de "l'entreprise léniniste", ainsi que le qualifie l'auteur de la Sociologie du communisme. Tout ou plus cherchera-t-on à les minimiser, à les relativiser, et, tout doucement à les faire oublier.

Or, de plus en plus l'islamisme se comporte en ce XXIe siècle comme le successeur totalitaire du communisme.

En fait les événements récents nous montrent hélas que cette tentative d'effacement discret affaiblit le monde civilisé. Dans leur confrontation avec l'islamo-terrorisme nos sociétés, et plus précisément encore, nos dirigeants et nos gros moyens de désinformation perdent de vue la parenté "structurelle" entre les deux ambitions totalitaires :

Le léninisme d'hier fonctionnait déjà comme se développe aujourd'hui une certaine forme d'islamisme, cherchant à faire renaître les conquêtes militaires de ses prétendus "pieux ancêtres". (3)⇓

L'un comme l'autre se ressemblent dans leur lutte implacable pour l'IMPERIUM MUNDI  (4)⇓ l'empire du monde.

Apostilles

  1.   Nom donné par les Occidentaux à l'invasion de la Tchécolovaquie par l'URSS en 1948 avec l'appui des communistes locaux
  2.  Titre du 1er tome de sa Sociologie du communisme" 
  3.  C'est la signification du mot arabe "salafiyya" que nous transposons en "salafisme"
  4.  Titre du 3e tome de la Sociologie du communisme".

http://www.insolent.fr/

Les Nanas et l'art dégénéré

La France est un pays où l’Art compterait et serait apprécié à sa juste valeur. Pensez… L’exposition « Moi, Auguste, empereur de Rome » au Grand Palais, a réalisé à peine 100 000 entrées. Mais on espère bien que l’exposition Niki de Saint Phalle, pour laquelle Le Figaro Magazine s’enthousiasme vivement dans son numéro du weekend dernier, fera bien plus ! Le Grand Palais a été réquisitionné pour l’occasion ! Quand on aime, on ne compte pas et ce, même dans la France « en crise » !

Il faut dire que Niki de Saint Phalle rentre parfaitement dans les canons de l’Art officiel, elle qui était une cosmopolite fanatique.  La rétrospective qui lui est consacrée vous permettra de découvrir 200 des « œuvres », enfin des créations, de cette boulimique de l’art poubelle qui en a réalisé des milliers… Malheureusement, deux de ses « œuvres » phares : son Arche de Noé et son Golem que l’on trouve à Jérusalem ne pouvaient être déplacés pour l’occasion ! Mais vous pourrez vous délecter de ses « nanas » !

Voyez ci-dessous certaines des perles de cette « féministe radicale mais aussi activiste antipatriarcale » (victime d’inceste durant sa jeunesse) qui « créait comme on manifeste » pour reprendre Le Figaro Magazine qui tombe en pâmoison devant ces « sculptures extraordinaires, colorées » aux « personnages fantastiques ».

Inutile de faire le critique d’art à la con. Y a rien à dire. Ce sont juste des sculptures pourries réalisées par une femme dont l’esprit était tout sauf sain. Oser nous dire que cela rend hommage à la féminité est quand même d’un culot éhonté ! Ça rend plutôt hommage à la pâte à sel de maternelle à la sauce maladie mentale, oui ! Qui oserait dire que cela est artistique ?

L’art d’une société et d’une époque en dit beaucoup sur celles-ci, sur leurs valeurs, leurs manières de se voir et de se concevoir. L’art officiel que le système promeut et impose rejette tout ce qui fait que l’Art est Art. Point de beauté, de transcendance, d’harmonie, d’équilibre ou de grandeur ! Non ! A la place, vous avez la laideur, la déformation, les tares, le délire d’esprits malades et déracinés dont toute création serait artistique pour la simple et bonne raison que c’est de la « création ». Hop ! Finis les Praxitèle, Titien ou Breker qui plaçaient leurs œuvres sous le signe de la perfection ! Place à Chagall, Oppenheim et Shelomo Selinger ! Un changement qui n’est pas qu’artistique, vous en conviendrez avec moi...

Et pendant ce temps, la BNF (Bibliothèque Nationale de France) lance une souscription publique, oui, vous avez bien lu, afin qu’elle puisse acquérir un manuscrit royal datant de la renaissance : Description des douze Césars avec leurs figures (détails ici)! On fait appel à vous car la BNF n'aurait pas les moyens de payer... Et pour cause ! En France, le blé injecté dans la "culture" est majoritairement utilisé pour subventionner des expositions d'art dégénéré du genre de celle de Niki de Saint Phalle, des artistes exotiques ou des associations de gauchistes illuminés. De nombreux châteaux menacent ruine et "on" a déjà vendu une bonne partie du patrimoine du pays, les églises y passant même ! Donc franchement, acheter un manuscrit datant de l'époque barbare où il n'y avait ni télés ni Iphones, faut pas déconner! La culture française officielle est bien à l’image de la société d’aujourd’hui et des calamiteux personnages qui se sont souvent succédés en tant que ministres de leur culture : bobos hallucinés ou/et dégénérés aux mœurs sexuelles infamantes.

Rüdiger / C.N.C

http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2014/09/2...

Conférence: "Histoire de la Reconquista" de Philippe Conrad (Toulouse, 07.10.14)

14:37 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook |

Pourquoi tant de haine Bernard-Henry ?

Un mauvais présage pour Nicolas Sarkzozy ? Son « poulain »  Jean-Pierre Raffarin, alias le bossu du Poitou comme l’a surnommé « le Menhir », a été sèchement battu hier par Gérard Larcher (80 voix contre 56) lors  la « primaire » à droite pour la présidence du Sénat. Dans un autre registre, c’est une petite satisfaction pour beaucoup, à côté de la grande que constitue bien sûr l’arrivée dans cette assemblée des frontistes David Rachline et Stéphane Ravier : le sénateur socialiste et ex magistrat Jean-Pierre Michel n’a pas retrouvé malgré ses efforts le chemin du Sénat dimanche dernier. Une défaite qui devrait accélérer sa retraite politique. Souvenez-vous, c’est l’attaché parlementaire de ce dernier, Jean Bourdeau, qui avait insulté Marion Maréchal-Le Pen dans un tweet, la traitant de « conne » et de « salope »… Avec la bénédiction de Jean-Pierre Michel qui évoquait en guise de justification « l’humour » d’un Guy Bedos… Le très humaniste et fraternel (ex)sénateur Michel, ex président du très extrémiste et de sinistre renommé Syndicat de la magistrature (SM), se signala surtout par la guerre très dure qu’il mena contre les familles françaises opposées au mariage et à l’adoption pour les couples homosexuels.

Rapporteur du projet de loi Taubira, Jean-Pierre Michel criait encore sa fureur en février dernier à la suite du recul arraché par nos compatriotes au gouvernement sur la la GPA (Gestation pour autrui) et la PMA (Procréation médicalement assistée). Sur Public Sénat il éructait: « Si le gouvernement est effrayé par quelques dizaines de milliers de manifestants qui battent le pavé, il ne faut plus gouverner. C’est une victoire pour la réaction et pas pour le progrès (sic) (…). Enfin merde, la gauche est là pour transformer la société ! S’il n’y avait pas la gauche, il n’y aurait pas eu l’abolition de la peine de mort, le mariage pour les personnes de même sexe. »

La gauche transforme en effet, en mal, la société, la saccage même souvent, notions nous alors et ce n’est pas le philosophe, essayiste et homme de gauche (sincère) Michel Onfray qui nous dira le contraire. Adversaire intelligent du FN,  il s’exprimait longuement sur le site du Figaro le 26 septembre. D’abord pour attaquer dans des termes similaires à ceux de Bruno Gollnisch cettegauche libérale-libertaire, que M. Onfray juge « libérale et technocratique » et qu’il oppose à « la gauche libertaire et sociale » dont il se revendique, qui détruit les fondements de la transmission du savoir au sein de l’Education dite « nationale. »

« L’école constate-t-il, se substitue aux familles en matière d’éducation , dès lors, et pour ce faire, elle a renoncé à l’instructionDemander à l’école qu’elle apprenne à lire, écrire, compter, penser devrait être une demande de bon sens: elle devient désormais une provocation! (…) Le fils d’ouvrier agricole et de femme de ménage que je suis s’en est sorti grâce à une école qui n’existe plus. L’école d’aujourd’hui tue sur place les enfants de pauvres et sélectionne les enfants des classes favorisées qui monnaient dans la vie active non pas ce qu’ils ont appris à l’école, mais ce qu’ils ont appris chez eux (…). »

M. Onfray qui affirme avoir  » créé une Université Populaire en province, à Caen, en 2002, pour lutter contre les idées du FN« , conspue aussi  » cette presse qui se dit de gauche alors qu’ellen’a plus aucun souci du peuple qu’elle méprise et renvoie ainsi dans les bras de Marine Le Pen (…). Cette presse-là défend le programme économique libéral et européen de l’UMP et du PS.Quand l’UMP est au pouvoir , elle est contre, mais quand le PS l’y remplace , elle est pour. Dès lors ,pour laisser croire que droite et gauche ça n’est pas la même chose, la presse dite de gauche s’excite sur des sujets sociétaux en croyant que la gauche est là. Or elle ne s’y trouve que de façon minoritaire ».

Contre les « mondains » de la gauche bobo, »(mon) monde c’est le peuple » affime encore Onfray, peuple que ces gens là « méprisent la plupart du temps en traitant de populiste quiconque en a le souci… Sollers m’a un jour traité de tribun de la plèbe en croyant m’insulter, il n’imagine pas combien il m’a fait plaisir! Le peuple , c’est celui qui dit non à l’Europe et à qui l’UMP et le PS (…) infligent tout de même l’Europe à laquelle ils avaient dit non. C’est ce peuple là que j’aime ».

A défaut d’être d’accord sur tout (et peut être même sur l’essentiel si on l’écoute) reste que M. Onfray partage avec le FN son « populisme », compris sous sa définition d’une défense intransigeante du peuple, et notamment des plus modestes. Autant dire que son antifrontisme nous apparaitra toujours plus honnête et franc que celui d’un personnage qui incarne jusqu’à la caricacture la petitecaste qu’il abhorre, à savoir Bernard-Henry Lévy.

Sur le site de sa médiocre revue, La régle du jeu, BHL vient de publier sa dernière tribune en date qu’il pond habituellement chaque semaine pour Le PointNotre menteur professionnel y utilise toujours la même technique de sidération consistant à empiler, avec son culot proverbial, poncifs, mensonges et contre-vérités comme d’autres enfilent les perles. Il glose de nouveau sur  » la médiocrité (du) programme (de Marine Le Pen), pour ne pas dire sa nullité et, en tout cas, sa dangerosité. Y a-t-il un expert, en France, pour douter que son application mènerait le pays à la faillite ? » (sic).

Notre philosophe pipo(le) s’arrête ensuite sur  » ce ton quasi factieux (de Marine, NDLR) ; cette violence mal contenue ; ce côté  mort aux banksters anglo-saxons  et autres  Américains à passeport français  qui rappelle les Ligues des années 30« . En pleine montée d’amphétamine (?) il en déduit dans la foulée que l’inimitié bien connue de la journaliste Anne-Sophie Lapix à l’encontre de  la présidente du FN a comme raison sous-jacente l’antisémitisme, convoquant pour se faire « le régime de Vichy et ses lois scélérates « . Il fallait s’y attendre…

Notre faux judoka et faux ami du commandant Massoud embraye ensuite sur sa contribution à la lutte contre la bête immonde, à savoir sa délirante publication lors des élections municipales de 2014,  » sans recevoir le moindre démenti » (faux), d’une centaine de portraits de candidats frontistes parmi lesquels un nombre ahurissant de repris de justice, de trafiquants en tous genres, de sombres zozos » (sic). A croire, au vu des résultats du FN, que les « enquêteurs » de BHL n’ont pas été pris au sérieux. On se demande bien pourquoi avec un patron qui bénéficie d’une telle réputation de rigueur et d’objectivité

Nous savons aussi que ce comique atlantiste disciple de Bothul s’est à peu prés trompé sur tout quand il s’est essayé aux analyses géopolitiques. Il n’a pas peu contribué à la déstabilisation de toute une région en emportant la conviction du catastrophique Sarkozy d’intervenir en Libye, avec les conséquences désastreuses que l’on sait. Il excite pareillement depuis des mois à la guerrecontre la Russie de Poutine dans le dossier ukrainien et déplore encore que l’Otan n’est pas entrepris de liquider en Syrie Bachar el Assad et les Syriens qui lui sont fidèles, en lutte contre la terreur islamiste…

Cela ne l’empêche pas bien sûr d’affirmer qu’il n’y a  » pas un théâtre où se joue, pour son pays, la question de la paix et de la guerre et où (Marine Le Pen) ne prenne, systématiquement, parti contre son camp. Mme Le Pen ne perd jamais une occasion de préférer à la France les ennemis de la France« .

A ce degré de duplicité, d’inversion de la charge accusatoire, on reste partagé entre la consternation et le fou rire. Certes, l’obsession de ce très médiatique escroc intellectuel vis-à-vis du FN ne date pas d’hier , elle est pratiquement aussi vieille que sa détestation de la France des terroirs et des clochers qu’il vomissait déjà dans son « Idéologie française » (1979).

Barbey d’Aurevilly affirmait que « comme toutes les choses haïes et enviées, la naissance exerce physiquement sur ceux qui la détestent une action qui est peut être la meilleure preuve de son droit ». Mais cette détestation sourde, palpable de BHL vis-à-vis de  cette filiation française, cette haine  d’une France plurimillénaire,  enracinée ( « moisie » dirait Philippe Sollers) à laquelle il se sent certainement étranger, et son pendant,  sa fascination-répulsion vis-à-vis du Mouvement national, est-elle rationnellement explicable?

Ne nous y trompons pas, Bernard-Henry Lévy n’est ni plus ni moins qu’un clone médiatique, un simple rouage d’une machinerie plus complexe, qui répète la même propagande, les mêmes mots d’ordre en direction de nos compatriotes.

Une leçon entonnée par d’autres que BHL, avec plus ou moins de finesse et de talent, sous une forme parfois différente mais dont le fond est invariant: défendre la nation c’est mal, c’est ringard, c’est dépassé; défendre son identité (physique, culturelle, civilisationnelle…) quand on est un Européen c’est louche et dangereux, c’est avoir des tendresses coupables, mêmes inconscientes pour les heures les plus sombres

Bref, l’avenir indépassable ne peut être que celui du mondialisme sur le modèle états-uniens,celui de  l’Amérique  « pays monde » vanté par un Jacques Attali  (avec une franchise que n’ont pas ses amis de l’UMPS) qui compare la France à un lieu de passage, un « hôtel ». Alors, effectivement pour  Bruno Gollnisch,  pour le Front National notre pays, ni même l’Europed’ailleurs,  n’est pas un hôtel. Ni le peuple français une abstraction condamnée à disparaître sur la route du  « progrès« .

La CAF et Pôle emploi déploient des vigiles pour protéger leurs salariés

Lu sur breizh-info.com : Les usagers en attente d’emploi ou d’allocations sont de plus en plus agressifs. Ce qui pousse Pôle emploi et les CAF à déployer des vigiles : systématiquement pour le premier, aléatoirement pour les autres.

En 2013, la direction de Pôle emploi a recensé 8 442 agressions, soit 68% de plus que devant les guichets des banques, où il y en a un peu plus de 5 700 par an. La grande majorité de ces agressions – dont le nombre a augmenté de 13% sur un an – sont verbales, seules 250 sont physiques.

Même si ces agressions ne représentent qu’une part minime de l’ensemble des contacts entre les travailleurs sociaux et les chômeurs, les premiers sont inquiets. La direction de Pôle emploi déploie systématiquement des vigiles, surtout au moment des changements de règles légales, quand les chômeurs peuvent se retrouver privés d’une partie de leur indemnité sans que l’organisme les ait prévenu, puisque envoyer des lettres coûte cher (qui fait grincer des dents la CGT Lorraine ) et a investi dans la formation et la protection de ses salariés.

A la CAF, le problème est lui aussi global, et transparaît au rythme des fermetures de caisses, les agents faisant généralement valoir leur droit de retrait après l’agression de l’un des leurs. Lyon, Bordeaux, Marseille, Paris, Lille… et jusqu’aux petites villes, tout le territoire est concerné. Les agents crient leur malaise, coincés qu’ils sont entre objectifs statistiques intenables, augmentation de la misère, usagers agressifs et angoissés, cadences lourdes, montagnes de dossiers en retard…

Par endroits, des vigiles ont été mis en place. Nous avons interrogé l’un d’entre eux, qui officie dans une grande ville et refuse de dévoiler son identité. « Nous avons fort à faire. C’est quelque chose. Les usagers ont des couteaux, parfois des flingues, de la beu, de la coke. Des poings américains etc. Bien entendu, on leur rend tout à la sortie. On n’a pas le droit de saisir, et puis ça ferait des histoires. On fait office de vestiaire quoi. Moyennant quoi, je gardais une boîte avant, et je trouve des trucs que je n’avais jamais vu là-bas. »http://www.contre-info.com/

Les familles ne doivent pas payer pour les coupables

Communiqué du député Jacques Bompard :

"Dans son ironique discours du Bourget François Hollande clamait combien il comptait s’en prendre au monde de la finance. Avec lui la cohorte des économistes de Gauche nous rappelaient ce que les patriotes affirment depuis toujours : le cosmopolitisme financier ne nourrit que les oligarques et les intérêts égoïstes plutôt que de soutenir les familles de France.

Mais rapidement les gouvernements Hollande ralentissent toutes les initiatives qui voulaient mettre la finance au pas : de la taxe sur les transactions financières européennes aux tenants d’une vraie séparation entre banques d’affaires et de dépôts. Après leur sauvetage, les banques n’eurent donc aucune contrepartie à payer pour leurs excès.

Aussi devant la lâcheté ou la complicité de notre exécutif, ces familles finirent d’espérer : elles comprirent aisément qu’elles n’auraient d’autre service politique que le harcèlement fiscal et la haine de ce qu’elles représentent.

La trahison socialiste ne pouvait s’arrêter là. Il lui fallait davantage de subsides. Aussi décida-t-elle de faire peser sur ces familles le prix d’un effort qu’il revenait aux grands organismes financiers de payer.

Ainsi dans le projet de budget initial pour la sécurité sociale présenté par le ministre de la Santé, la prime à la naissance sera divisée par trois à partir du deuxième enfant. Les allocations familiales majorées ne seront plus versées qu’à partir de 16 ans et non 14 comme avant. En tout l’Etat veut économiser 700 millions d’euros sur le dos des familles. Une bagatelle devant ce qu’il accorde quotidiennement d’échappatoires et de manque à gagner auprès de cette grande finance qui devait être son ennemi.

Le congé parental, enfin, est gravement mis en danger. Visiblement la haine de la nature l’emporterait encore sur la réalité des difficultés des familles françaises puisqu’il s’agirait de forcer les hommes à prendre un congé maternité.

Si l’argent des familles de France ne semble pas avoir d’odeur pour nos prétendus gestionnaires, leur colère mérite d’être bruyante.Entre les attentats à la pudeur encouragés dans l’enceinte scolaire examinée en ce moment au Conseil d’Etat, les gazages récurrents lors des rassemblements pacifiques de la manif pour tous,  et les déclarations d’idéologues fanatiques qui effraient la société rien n’aura été épargné aux défenseurs de la cellule de base de notre société.

J’encourage donc l’ensemble de mes compatriotes à se rendre à la grande manifestation du 5 octobre.Non au saccage du mariage ! Non à la marchandisation de la procréation par la PMA, la GPA et les mères porteuses ! Non à l’endoctrinement de nos enfants par les délires des théories du genre ! Non enfin au pillage des familles par lâcheté politique !"

France : nos services de renseignement nous espionnent très activement


Comme Google, Microsoft publie désormais un rapport de transparence destiné à informer les individus sur les requêtes gouvernementales qu’il reçoit.Démarrée l’an dernier, cette initiative permet notamment de connaitre le nombre de sollicitations adressées pays par pays lorsque celles-ci impliquent la suppression de certains contenus ou la transmission d’informations personnelles pour identifier un internaute.

Dans le cas de la France, Microsoft est particulièrement sollicité. La troisième édition du rapport de transparence révèle en effet que les requêtes françaises ont été si nombreuses qu’elles ont permis au pays de se hisser à la troisième place du podium dans le classement des pays qui envoient le plus de demandes, derrière les USA et l’Allemagne, mais devant la Turquie et le Royaume-Uni.

Concrètement, Microsoft a reçu 4220 réclamations visant un total de 6092 comptes / utilisateurs. Au cours du premier semestre 2014, l’entreprise américaine n’a procédé à aucune communication sur des contenus stockés sur ses services. Dans 13,5 % des cas, aucune donnée n’a été trouvée sur les comptes mentionnés dans les sollicitations françaises. 6,4 % des réclamations ont été rejetées.

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