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06/03/2015

Le cadeau caché de la loi Macron : une réduction d'impôts de 900 millions d'euros pour les plus riches

Difficile de s'y retrouver dans la loi Macron, car il y a tout et n'importe quoi : libéralisation du transport de car, travail le dimanche, révision des modalités de licenciement, financement des entreprises, etc. Mais il y a un article de loi injustement méconnu : il s'agit de l'article 34 sur l'allègement de la fiscalité des actions gratuites. 
De quoi s'agit-il ? Certaines entreprises, notamment les start up, distribuent gratuitement à leur salarié des "actions" de la société. Une sorte de promesse sur l'avenir, le jour où l'entreprise réalise d'importants bénéficient et voient sa valeur montée en flèche. Jusqu'à présent, la valeur de ces actions gratuites était incluse dans le calcul de l'impôt sur le revenu. Normal, il s'agit bien d'une rémunération. Sauf que l'article 34 de la loi Macron change les règles de calcul. 
Une réduction d'impôts de près de 50% 
Dans le texte d'accompagnement de la loi, voilà comment le changement de règle est présenté : "Actuellement imposable à l'impôt sur le revenu selon les règles de droit commun applicables aux traitements et salaires, la valeur de ces actions sera désormais imposée selon les principales modalités applicables aux plus-valeurs mobilières". Vous n'avez rien compris ? C'est normal. Selon Le Canard enchaîné, cela signifie que les actions gratuites bénéficieront d'un abattement de 50% avant imposition, ce qui réduit de moitié l'imposition. Exemple donné par l'hebdomadaire : "Le bénéficiaire d'une action gratuite paie aujourd'hui, selon sa tranche d'imposition (dont peut soupçonner qu'elle est élevée), jusqu'à 42,71 euros d'impôt sur le revenu, hors CSG et RDS. Si l'article 34 est voté, il ne paiera plus que 20,21 euros". 
Un cadeau de 900 millions d'euros... pour les plus riches 
Officiellement, l'allègement de la fiscalité sur les actions gratuites est censée favoriser le développement des start up qui ont recours à ce dispositif. Mais pour Le Canard enchaîné, ce sont surtout les cadres des entreprises du CAC 40 qui vont remporter le jackpot. "La distribution d'actions gratuites a complètement supplanté les stock-options, dont la fiscalité a été alourdie ces dernières années", explique l'hebdomadaire. Et les chiffres sont éloquents : "Les conseils d'administration des entreprises du CAC 40 ont voté, en 2014, l'attribution d'actions gratuites pour un montant de 6,4 milliards. Et, dans l'immense majorité des cas, à leurs cadres dirigeants les mieux payés", précise Le Canard enchaîné. 
Malgré toutes ces réserves, le gouvernement a décidé de maintenir cet article de loi. Dont le coût est estimé à 200 millions d'euros par Macron. Un chiffre sous-estimé par plusieurs cabinets privés qui évaluent plutôt à 900 millions d'euros le manque à gagner pour le fisc. 

Le destin de Rome (2/2) - ARTE

Le destin de Rome (1/2) - ARTE

Rama Yade veut remettre les vieux au travail !

Décidément, on n’est pas près de nous lâcher la grappe. Ils nous emmerdent dès le berceau, là où il paraît que nous naîtrions libres et égaux en droits. Ils nous les brisent ensuite à l’école, avec leur catéchisme antiraciste. Continuent ensuite de nous les casser en nous disant pour qui voter ou pas, quel journal lire ou non, et pour qui défiler, en rangs par deux, au sifflet et à la schlague médiatique.

Il était licite d’espérer qu’en fin de vie, après la minute de haine quotidienne chère à George Orwell, nous aurions au moins droit à un petit quart d’heure de repos, fût-il républicain. Il est à croire que c’est trop demander. Même notre mort, il faut qu’ils viennent s’en mêler : à coups de lois sur l’euthanasie ou l’État nazi, on finit par s’y perdre.

Dernière carabistouille en date, celle de la charmante Rama Yade qui, excipant d’un fort joli proverbe de son pays d’origine, nous assure « qu’un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle… » Dans la série, et pour rivaliser avec cette fête de l’esprit, il y avait aussi cette autre charmante maxime, issue d’Un Indien dans la ville, fort joli film d’Hervé Palud : « Trou du cul la femme ? Chausson par la fenêtre ! » Rama Yade, donc, entend réinstaurer un service civil « obligatoire pour les seniors à partir de l’âge de la retraite jusqu’à la perte d’autonomie ».

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Faire des lois restreignant l’avortement fait tomber le ratio des décès maternels

Lu dans Présent :

"Un argument majeur est servi depuis toujours pour légaliser l’IVG. L’avortement clandestin entraînerait des milliers de décès maternels sur la planète chaque année. Il se trouve que le Mexique a légalisé l’avortement dans 18 de ses Etats ; il reste interdit dans 14 autres. Une équipe de l’université de la Caroline du Nord a eu l’idée de comparer la mortalité maternelle des deux côtés. Là où les lois étaient les moins permissives, le taux de mortalité maternelle était inférieur de 23 pour 100 000 %. Mais, surtout, la mortalité post-abortive était de 43 % plus basse qu’aux endroits où l’avortement était libre. Pour le Pr. John Thorpe de l’université précitée, cette étude réfute le prêt à porter idéologique sur la question. Le directeur de recherche chilien, le Dr Elard Koch du Melissa Institute et de la faculté de médecine du Chili, a déclaré : « Faire des lois restreignant l’avortement fait automatiquement tomber le ratio des décès maternels. »"

Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Méridien Zéro : Contre le Traité Transatlantique !

Alain de Benoist au micro de Méridien Zéro s’entretient sur le thème du traité transatlantique de libre-échange, dit TAFTA, et ses conséquences sur lequel il vient d’écrire un ouvrage.

LE TRAITÉ TRANSATLANTIQUE ET AUTRES MENACES
Alain de Benoist
Pierre Guillaume de Roux

http://fortune.fdesouche.com/

TVL : Claude Chollet: Le 4ème pouvoir est le 1er.

Dans les pharmacies, c'est gratuit

De Louis Lorphelin dans Présent :

Present_logo"Chaque jour, le déficit de la Sécurité sociale (SS) se creuse un peu plus dans nos pharmacies, avec la bénédiction des pouvoirs publics. Dans cette pharmacie, au cœur d’un quartier remplacé ethniquement d’une grande ville de province, c’est le bal des voilées et des sans-papiers tous les jours. Ainsi par exemple, une Malienne fait le plein de médicaments avant de rentrer six mois au pays. Au moins 10 000 euros de trithérapie et autres traitements s’envolent avec elle, à croire qu’elle soigne tout son village avec. Magie de la CMU (couverture maladie universelle) et de l’AME (aide médicale d’Etat) : elle repart sans payer un centime. Au passage, elle prend en sus une quinzaine de tubes de Dexeryl dont on se de- mande bien pourquoi il est encore pris en charge par la SS, ainsi que 60 boîtes de Doliprane. On ne sait jamais, avec la climatisation dans l’avion, un mauvais rhume est si vite arrivé ! Pendant ses six mois d’absence, elle aura pris soin de sous-louer son logement social à la famille en leur laissant sa carte vitale. Bien que cette pratique soit passible de 5 000 euros d’amende, elle ne sera jamais inquiétée. La SS ferme les yeux.

Cette opération « médicaments sans frontières » est possible grâce à un ajustement de la loi de Marisol Touraine sur la sécurité sociale votée en juin 2014. Elle permet désormais une sortie de territoire avec six mois de traitement, sur simple attestation sur l’honneur. Avant, il fallait quand même que le « Français culturellement diversifié » se rende au centre de la SS, afin d’obtenir un tampon d’autorisation de trois mois de traitement pour départ à l’étranger avant que le pharmacien ne lui délivre le tout. Et prière de servir le client – pardon, le patient – avec le sourire, même si ces sosies de candidats au djihad refusent d’adresser la parole à une femme derrière le comptoir (blanche et non voilée de surcroît). 

Encore mieux, un praticien m’a raconté avoir un jour été menacé de mort par une femme en niqab, manifestement mécontente d’avoir été prise sur le fait en train de voler à l’étalage. Ces grands voiles sont quand même si pratiques : on peut y cacher plein de choses en dessous. Mais les services de police ne donnent jamais suite malgré la présentation des bandes de vidéo surveillance. Mieux, il est proposé aux victimes de ces vols quotidiens de déposer une main courante mais on les dissuade toujours de porter plainte par une attente interminable au commissariat. Il ne faut surtout pas aggraver les statistiques de la délinquance ! [...]"

Michel Janva

Nous aussi nous avons de la mémoire

Nouveau sondage, nouvelle confirmation du bel élan populaire qui pousse le Front National. Selon le dernier sondage CSA pour BFM TV, le Front National «améliorerait sensiblement son score par rapport aux cantonales de 2011 (15% au niveau national) », avec 29% des intentions de vote lors du premier tour le 22 mars des élections départementales. Un FN toujours en tête devant l’attelage de l’UMP avec certains centristes et petits partis alliés (25%), le conglomérat PS et « union de la gauche »  (21%),le Front de Gauche (6%), l’UDI-Modem (5%), Europe Ecologie Les Verts (2%)… L’abstention s’élèverait à 58%, ce qui constituerait un triste record.  Nous le constatons,  la multiplication des propos haineux et mirobolants à l’endroit du FN, émanant d’une classe politicienne paniquée devant un peuple français qui semble bien  décidé à reprendre son destin  en main,  n’empêche pas cette progression du FN. Bien  au contraire.

 Triste échantillon de cette prose antifrontiste, après les « déchets humains »  de Christiane Taubira –voir notre article publié hier-, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a poursuivi dans la même veine. Il a affirmé  jeudi soir, lors d’une réunion commune avec Manuel Valls à Boisseuil (Haute-Vienne), que « Marine Le Pen a fait les fonds de poubelles de l’extrême droite, de l’antisémitisme, de la xénophobie, de l’islamophobie » pour aligner un nombre (record) de candidats FN aux départementales.

 N’ayant rien oublié de sa formation au sein du groupuscule trotskyste l’OCI, « Camba » ment effrontément comme ce fut le cas encore dernièrement lorsque il a établi un lien entre la profanation du cimetière juif de Sarre-Union (Bas-Rhin) et la montée du vote FN dans la région, alors  qu’il savait pertinemment que ladite profanation a été menée par un jeune d’extrême-gauche de la mouvance antifa.

 De même, les cas de candidat adoubés par le FN dont on a exhumé sur les réseaux sociaux des propos litigieux, souvent anciens -si la même enquête fouillée était menée sur les candidats socialo-communistes et UMP nous aurions des « surprises »…-   sont tout au plus au final moins d’une vingtaine… sur 7648 candidats frontistes.

 C’est-à-dire qu’ils représentent moins de 0,3% des  hommes et des femmes  investis par le FN.  Ce que ne dit pas bien sûr L’Humanité qui, fidèle à sa tradition stalinienne  consistant notamment  ces dernières années à désigner à la vindicte, en en publiant les noms, les maires ayant parrainé Jean-Marie Le Pen et Marine  à la présidentielle, dresse   une nouvelle liste de mauvais citoyens à liquider et épurer.  Certes la feuille de chou communiste n’est pas la seule à utiliser ce type de méthode, elle fut employée dernièrement par  le site de l’escroc intellectuel Bernard-Henry Lévy, La  règle du jeu.

 A droite, la tentation du «plus c’est gros, plus ça passe» contre l’opposition nationale est elle aussi établie depuis longtemps. Un spécialiste du genre multiplie  les saillies de ce style, à savoir le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi. Jeudi,  il ainsi affirmé toute honte bue que Marine Le Pen  « soutient des néonazis et des néofascistes italiens. Elle ne recule décidément devant rien pour tenter de faire croire que le Front National s’est dédiabolisé.»

 Estrois relaye en fait, quasiment dans les mêmes termes que L’Humanité d’ailleurs, une information  « révélée » par le très trouble site Mediapart mais qui n’avait rien de secrète.  A savoir le fait  que la présidente du FN a adressé un message de soutien vidéo, qui a été diffusé sur place, à un rassemblement qui s’est tenu  le 28 février à Rome contre l’immigration-invasion,  organisée par la Ligue du Nord. Un thème n’aurait pas certainement pas déplu aux électeurs niçois de l’UMP…

 Il est vrai que Christian Estrosi  fait rarement dans la finesse, y compris avec  l’argent des  Français. Ceux qui ont de la mémoire se souviennent peut être qu’il fut épinglé, alors secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, pour avoir  loué aux frais des contribuables  à la société Dassault un jet privé pour se rendre à Washington (coût de la facture 138 000 euros), plutôt que d’utiliser un vol régulier Air France.

 Dans l’état actuel des choses c’est cette désinvolture, ce mépris là, qui révolte les Français. Et non  pas le refus d’une immigration qui contribue puissamment,  elle aussi, à l’appauvrissement  de notre pays et qui s’est poursuivie, vannes grandes ouvertes, sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, le  champion de la girouette Estrosi.

 A  Boisseuil, hier soir, en compagnie de M. Cambadélis nous l’avons dit, Manuel valls s’est répandu en propos que les pontes de l’UMP auraient  pu prononcer tant la porosité, l’identité de vue entre  les deux formations est grande quand il s’agit de faire peur dans les chaumières, de s’opposer  à  l’alternative patriotique et souverainiste.

 « Le danger est là devant nous a-t-il fulminé, il est immense. Tout le monde le sait, tout le monde est au courant et pourtant, il y a comme une étrange accoutumance, presque une forme d’endormissement généralisé (…)« Tous ceux qui aiment ce pays, ceux qui aiment notre drapeau, ceux qui aiment le génie, la beauté de la France, ceux qui ont cette émotion si forte quand résonne  La Marseillaise , ceux-là peuvent-ils accepter, un jour, que la France soit kidnappée par l’extrême droite ? ».

 « Et je demande : où sont les intellectuels, où sont les grandes consciences de ce pays, les hommes, les femmes de culture, qui doivent monter, eux aussi, au créneau ? Où est la gauche ? Pour dire non. Pour refuser (…) Comme vous, je refuse que la France aille se fracasser contre le mur de l’extrême droite. »

 Ce cri d’angoisse montant des gardiens d’un Système qui s’est échiné justement à fracasser la France au nom de l’utopie euromondialiste peut-il encore être entendu ? Les intellectuels, les grandes consciences de gauche, privés aujourd’hui de grandes figures,  sont devenus inaudibles car déconnectés du réel vécu par nos compatriotes. 

 Un microcosme qui a dénoncé, comment ne pas réagir en effet,  les récentes destructions opérées par l’Etat Islamique (EI)  en Irak contre les œuvres d’art préislamiques au musée de Mossoul. Politique d’épuration artistique  des fous d’Allah poursuivie  cette semaine au bulldozer contre les   vestiges assyriens de  la cité historique de Nimroud, mises à jour au XIXème siècle , nous le notions dernièrement, par l’archéologue Henri  Austen Layard.

 Mais un microcosme bien muet, par exemple, sur le saccage des abords de nos villes par l’alliance,  pointée notamment par Marine ces dernières années, des municipalités UMPS avec la grande distribution,  dont les centres commerciaux laids, sans âmes et destructeurs des commerces de nos centres-villes, ont défiguré nos paysages.

 C’est au cœur d’une zone de ce type,  des faubourgs de Troyes (Aube), à Lavau, qu’a été découvert ces derniers jours la tombe  d’un prince celte, datée du Vème siècle avant Jésus-Christ, parmi laquelle a été notamment  exhumée un exceptionnel chaudron en bronze  d’origine grecque, découverte aussi importante que fut celle du cratère de Vix (Côte-d’Or) dans les années cinquante dans le tumulus d’une princesse celte.

 Ce chaudron de Lavau est orné des représentations de la tête d’Acheloos,  incarnation de la force des fleuves. Le FN lui,  incarne ce  courant populaire qui lui aussi semblait  enseveli, tari ; la force de notre peuple, sa faculté  à se ressaisir lorsque tout parait perdu. Cette résurgence en ce lieu, à quelques semaines du printemps, d’une beauté antique, d’une glorieuse civilisation, a valeur de symbole pour toutes celles et ceux qui luttent pour la renaissance nationale, qui savent qu’un peuple qui oublie ses racines est un peuple voué à disparaitre. L’homme de l’avenir est celui qui aura la plus longue mémoire;  celle-là même note Bruno Gollnisch, dont les forces obscures du mondialisme, de gauche comme de droite,  s’échinent à priver les  peuples européens.

http://gollnisch.com/2015/03/06/nous-aussi-nous-avons-de-...

Le mépris de la gauche pour les petites gens

Pourquoi tant de haine, Madame Taubira ?

Le Parti socialiste est atteint de deux maladies. La première, récente, est le trouble panique, caractérisé par des atteintes récurrentes et sévères : c’est le cas pour François Hollande qui, après avoir testé chez Mr. Bricolage une « boîte à outils » inopérante, décide de passer au rayon jardinage pour « arracher les électeurs du Front national ».

La seconde, d’autant plus coriace qu’elle est ancienne, c’est la maladie du mépris. Et son corollaire, la maladie de la susceptibilité. Avec, pour conséquence, la maladie de la méchanceté. C’est le cas pour Christiane Taubira qui, en entendant l’avis de Gérarld Darmanin – député-maire de Tourcoing – selon lequel le garde des Sceaux serait un « tract ambulant pour le Front national », est montée sur ses grands chevaux. Et de dresser un portrait au vitriol du jeune député.

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Travail au noir : le président PS de l'Isère épinglé

Ce n'est absolument pas un problème au PS : en 2007, Jérôme Cahuzac avait été condamné pour avoir fait travailler une femme sans papier,

"une femme de ménage philippine sans papier employée au noir et payée en liquide de juillet 2003 à novembre 2004 pour 40 heures mensuelles à raison de 250 € par mois."

5 ans plus tard, en 2012, Cahuzac était nommé Ministre du Budget.

Unknown-15Aujourd'hui nous apprenons que la famille du président PS de l'Isère employait au noir une Roumaine. Pendant près d'un an, Camelia s'est occupée sept jours sur sept de la mère très âgée du président socialiste du conseil général de l'Isère, Alain Cottalorda. Elle explique avoir été recrutée en Roumanie par ce dernier et l'une de ses sœurs, et n'avoir jamais été déclarée malgré ses demandes. L'élu se dégage de toute responsabilité. Camelia espérait une vie meilleure en France, loin de sa Roumanie natale où le Smic est à 190 euros brut. Elle a découvert « la vie d’esclave ». 10 mois durant, d’octobre 2013 à juillet 2014, elle a travaillé dans l’illégalité totale, non déclarée, donc sans les droits de base prévus par le Code du travail français : ni contrat de travail, ni couverture sociale, ni repos compensateurs. Elle a travaillé du lundi au dimanche, 12 heures par jour en moyenne lorsqu’elle n’était pas d’astreinte la nuit, pour une rémunération « au noir » de 1 200 euros.

L'immigration, cette chance pour la France, et pour le PS.

Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

[Entretien exclusif] Charles Robin : “Le libéralisme prospère sur les ruines de la ‘common decency’” (1/2)

Venu de l’extrême gauche – de la LCR exactement – Charles Robin (photo) est l’un des esprits les plus vifs de cette jeune génération qui a transporté sa critique sociale du champ libertaire vers le camp de la résistance anti-libérale enracinée.

Après plusieurs livres publiés en autoédition, il vient de signer aux éditions Krisis un remarquable ouvrage de synthèse sur la convergence libérale-libertaire qui a pris le contrôle de nos sociétés. Indispensable pour quiconque veut saisir les racines philosophiques de ce grand raz-de-marée qui souhaite gommer toutes les différences, les identités ; rompre toutes les filiations et les solidarités ancestrales, pour installer définitivement le règne du Même au service de la superclasse mondiale.

Si l’on peut ne pas partager toutes les options de Charles Robin, sur l’importance secondaire des identités ethniques, religieuses et culturelles dans notre société française, on ne saurait se priver d’une telle synthèse, à mettre dans notre bibliothèque aux côtés des récents ouvrages d’Alain de Benoist ou Hervé Juvin.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant

Vous accomplissez un travail fondamental de retour aux sources philosophiques du libéralisme, pourquoi ? En quoi la critique économique du libéralisme est-elle insuffisante voire inopérante ?

 

En bon disciple de Hegel, je suis absolument convaincu des vertus philosophiques de ce qu’on appelle la « phénoménologie », terme qui désigne – pour le dire vite – la recherche d’une logique sous-jacente aux phénomènes à l’œuvre (qu’ils soient d’ordres économique, politique, mais aussi culturel, moral ou anthropologique). Produire la phénoménologie du libéralisme, c’est donc tenter de remonter de ses effets quotidiens les plus manifestes (la précarité économique grandissante, la détérioration du lien social, Nabilla, etc.) à ses origines historiques et intellectuelles primordiales, pour espérer pouvoir en extraire – suivant la formule consacrée – la quintessence philosophique. Or, sur ce point, l’étude des auteurs libéraux classiques fournit à l’analyse de solides points d’appui. Ainsi, il est intéressant de noter que, dès le XVIIIème siècle, on trouve déjà formulées – notamment à travers la figure d’un Voltaire – les principales implications politiques et culturelles du projet libéral. Notamment (pour ne prendre que cet exemple) l’idée selon laquelle la libre poursuite par les individus de leurs intérêts et de leurs désirs (fondement pseudo-anthropologique de notre actuelle idéologie « libertaire ») constituerait le gage le plus puissant de la prospérité économique des nations capitalistes. L’exemple le plus emblématique (et aussi le plus caricatural !) étant probablement la fameuse Fables des abeilles (1714) de Bernard Mandeville, censée démontrer, sous une forme allégorique, que « les défauts des hommes, dans l’humanité dépravée, peuvent être utilisés à l’avantage de la société civile, et qu’on peut leur faire tenir la place des vertus morales ». Il s’agit donc, à travers cette image, de promouvoir la libre expression des égoïsmes comme source et condition de la croissance économique. Une allégorie écrite il y a trois siècles, et qui anticipait, de façon quasi prophétique, sur les métamorphoses contemporaines de nos sociétés. Soit – pour le dire d’une manière à la fois pédagogique et synthétique – la complémentarité et l’unité fondamentales du libéralisme économique et du libéralisme culturel, qui trouve son incarnation ultime dans l’actuelle fusion idéologique de la Gauche « internationaliste » et de la Droite « mondialiste ».

Le refus de toute verticalité est pour vous caractéristique de l’idéologie libérale, qui privilégie l’individu à la communauté, la logique de l’intérêt au sens du sacrifice. Pouvez-vous illustrer cette opposition entre transcendance et immanence ?

L’hypersensibilité hallucinante de la classe politique sur la question de la laïcité (loi de séparation de l’Église et de l’État adoptée en 1905) suffit à vérifier – de l’opportunisme politique d’une Marine Le Pen à la transe mystique d’un Vincent Peillon, pour lequel (rappelons-le tout de même) : « La laïcité [...], c’est une religion de la liberté, c’est une religion des droits de l’Homme » – l’allergie philosophique des libéraux à toute authentique notion de « transcendance », c’est-à-dire qui ne soit pas celle du fétichisme de la marchandise. Il faut en effet comprendre que, selon l’anthropologie libérale, l’Homme se définit d’abord comme un être sensible, c’est-à-dire capable d’éprouver du plaisir et de la douleur. Dans cette conception (fondement de l’empirisme de Locke, puis de l’utilitarisme de Bentham), c’est donc dans sadimension corporelle et immanente que se situerait l’essence de l’être humain, quand les traditions philosophiques antérieures voyaient davantage dans sa dimension spirituelle et transcendante la qualité spécifique et le lieu d’accomplissement ultime de l’Homme. Par ce renversement dans la hiérarchisation classique des attributs humains (Corps/Esprit), c’est la vision de l’Homme elle-même qui allait se trouver transformée. En refusant d’accorder le moindre crédit philosophique à la notion de « sacré » (hormis à l’occasion de quelques processions sacrificielles telle que la dernière Charlie’s Pride nous en fournit le modèle), la doctrine libérale entérine ainsi, de fait, la réduction de l’être humain à un simple « carrefour de sensations », soumis aux seules lois gravitationnelles de l’intérêt et du désir. Un individu libéral atomisé, amputé de sa partie symbolique (celle qui produit du sens, c’est-à-dire à la fois unesignification et une direction) au profit de l’Ego matérialiste triomphant. La transcendance n’est rien d’autre, sous cet angle de vue, que le surpassement effectif (c’est-à-dire réellement incarné) de la cellule de notre ego, condition constitutive de toute émancipation individuelle et collective. C’est la raison pour laquelle je pense qu’aucun socialisme authentique ne peut se concevoir sans cette assise symbolique primordiale, à défaut de laquelle rien ne viendrait justifier (conformément au mot d’ordre du NPA, auquel je souscris pleinement) que « nos vies valent plus que leurs profits ».

 

Dès lors, que vaut une société alternative qui ne serait pas portée par des hommes verticaux, c’est-à-dire structurés par une spiritualité forte ? Pour notre vieille Europe, le retour à ses racines ancestrales (un paganisme fécondé par le christianisme) n’est-il pas une condition nécessaire ?

Dans une perspective politique, la notion de « retour en arrière » n’a, à mes yeux, pas le moindre sens – du seul fait que le temps est un phénomène à sens unique ! En revanche, cela ne signifie pas qu’il faille vouloir refonder en faisant – comme le préconise le chant de l’Internationale – « table rase du passé ». À la suite des Humanistes, je suis profondément convaincu que la sagesse se trouve généralement plus près des enseignements des Anciens que de ceux des Modernes (lesquels n’ont d’ailleurs fait, le plus souvent, que les actualiser en les trafiquant).

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9 mars 2015

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11:21 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook |

Marine Le Pen a "très envie de partir à la bataille" des régionales

La présidente du FN Marine Le Pen a dit jeudi avoir "très envie de partir à la bataille" des régionales dans la future région Nord-Pas de Calais-Picardie, mais sa décision n'est pas encore prise.

"Je n'ai pas encore pris cette décision. Elle engage l'ensemble du mouvement. Ces élections régionales interfèrent avec la campagne présidentielle, c'est une décision que le bureau politique du Front national doit prendre", a affirmé Mme Le Pen à Doullens (Somme), lors d'une conférence de presse.

"J'ai très envie de partir à cette bataille, je suis attachée aux habitants, je vois précisément exactement ce qu'il faut faire pour améliorer la situation, je vois toutes les dérives dans la gestion de ma région du Nord-Pas de Calais", a toutefois relevé celle qui habite en région parisienne mais a fait son fief de la ville FN du Pas-de-Calais, Hénin-Beaumont.

Marine Le Pen était dans la Somme pour soutenir un binôme de candidats FN aux départementales. Elle a parcouru un marché entourée de nombreux partisans.

Autre motivation invoquée qui la ferait pencher en faveur d'une candidature: "Je suis une battante, une battante comme moi a toujours envie de partir à la bataille!"

"Il faut que nous y réfléchissions pour prendre une décision sereine qui ne mette pas en péril la campagne présidentielle", a-t-elle dit.

"La décision sera prise probablement à la fin du mois d'avril, après les départementales", a ajouté Mme Le Pen, qui réfléchit depuis plusieurs mois à l'opportunité d'être candidate aux régionales. Un "dilemme", affirment certains de ses proches.

"C'est une terre qui apporte de très bons résultats au FN", a relevé Marine Le Pen, avant de poursuivre sa journée en Picardie dans l'Aisne, où son parti a dépassé les 40% aux européennes, puis dans l'Oise.

Dans la Somme, "aux régionales 2010, le FN avait fait 11,1%, à la présidentielle 23,77%, aux européennes 37,15%. Des progressions comme ça, on aimerait que ça continue", s'est félicitée l'eurodéputée.

Dans le canton de Doullens où elle se trouvait, le FN avait atteint 42% aux européennes de mai 2014.

"Il y a au moins trois ou quatre cantons" où le FN a dépassé les 40% aux européennes dans la Somme, a relevé la candidate Amélie Dutheil de la Rochère, qui s'était présentée pour le FN aux municipales dans le XIIIe arrondissement parisien.

source : Afp via nouvel obs 

http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EukVVyAulFyZKSzvVL....

Les électeurs UMPS

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11:02 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook |

Les féministes : "hargneuses, moches, pas féminines pour deux sous"

Françoise Hardy sort un livre intitulé "Avis non autorisé". Elle y donne son avis sur Cécile Duflot :

"Ses combats pour l'environnement ont beau être d'une importance incontestable, comment ne pas être choqué par l'arrogance et le sectarisme de cette petite bonne femme, persuadée de détenir la vérité au point de ne pas vouloir entendre ceux qui ne pensent pas tout à fait comme elle ou qui contredisent ses assertions en leur opposant des faits et des chiffres incontournables? Comment ne pas être irrité par sa logorrhée débitée sur un rythme de plus en plus précipité au point qu'on finit par avoir envie sinon de l'étrangler, du moins de la bâillonner pour qu'elle se taise enfin et nous laisse souffler? Elle ne parle pas: elle glapit."

Les féministes :

"Je les trouve hargneuses, moches, c'est-à-dire pas féminines pour deux sous. Je n'ai jamais pu m'identifier en quoi que ce soit aux féministes.

La gauche :

"la gauche française est quand même la plus archaïque d'Europe, voir même du monde!". "L'obstination des responsables socialistes, souvent issus de la bourgeoisie, à dresser les classes populaires contre les classes plus favorisées est une forme de manipulation dont la facilité finit par irriter".

François Hollande :

"Je suis offusquée par ses fautes de français". "Il semblerait que plus une idée est politique, mieux l'électorat le gobe. L'une des belles idées de François Hollande en arrivant au pouvoir aura été la mutualisation de la dette au sein de l'Union européenne. Cela revenait à ce que les pays dits vertueux, ceux dont les citoyens avaient fait de gros efforts pour rester dans les limites imposées par les traités européens, paient pour ceux des pays irresponsables. N'importe quelle personne sensée se rendait compte de l'aberration d'une telle proposition…"

Elle se déclare aussi clairement en faveur de l'euthanasie. Est-ce pour en finir plus rapidement avec les gauchistes cités ?

Michel Janva

Ne gardons que les clandestins exemplaires : 14 par an ! (Présent 8308)

Les immigrés clandestins sont des gens formidables. Des sortes de modèles. Et il faut que ça se sache. Ça fera plaisir à tous ceux qui respectent les lois et se crèvent à obtenir honnêtement la nationalité française. Après le héros de l’hypercasher et le super patriote à la tête des jeunes UMP, voici le menuisier aux mains d’argent, la toute dernière fable immigrationniste.

Armando Curri, un Albanais de 19 ans sans papiers, a reçu mercredi sa médaille de « meilleur apprenti menuisier de France » sous les ors du Sénat, des mains de Carole Delga, secrétaire d’Etat au Commerce et à l’Artisanat.

Cette cérémonie lui avait dans un premier temps été refusée en raison de sa situation irrégulière qui est un délit. Mais sur pression médiatique et politique, notamment du sénateur communiste Cécile Cukierman, la préfecture de la Loire a indiqué que son OQTF (Obligation de quitter le territoire français) était dorénavant « abrogée » et qu’un titre de séjour de trois mois allait lui être délivré, « compte tenu des capacités d’intégration dont ce jeune homme a fait preuve ».

« La République doit toujours donner sa chance à l’excellence, au mérite et à l’exemplarité », a doctement prêché Carole Delga.

D’accord ! On fait comme ça. Vendu. On favorise l’intégration des plus méritants, des exemplaires, des champions et on les garde. Et seulement eux. Et on vire tous les autres. Les traîne-savate, les profiteurs du système, des allocs et de l’aide médicale gratuite, les centaines de milliers de Resat Dibrani (père de Léonarda) à qui tout est dû et qui le prennent de haut.

Et là les courbes de l’immigration et les pompes aspirantes vont comme qui dirait sensiblement s’inverser (14 cas de régularisations pour « talent exceptionnel » ou « service rendu à la collectivité » en 2014 selon les chiffres de la Direction générale des étrangers en France). Chiche ! 14 par an.

 

Et on verra si cette épatante régularisation chirurgicale au cas par cas et au mérite satisfait nos grandes consciences de gauche (la seule conscience digne de ce nom). S’ils vont accepter que la France puisse choisir les personnes qu’elle accepte de recevoir sur son territoire, et non pas les subir. C’est tout vu.

Caroline Parmentier

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ELENDIL - Les droits de l'homme

Eric Zemmour cite la Manif pour Tous pour expliquer que Juppé va échouer

Dans sa chronique d'hier, Eric Zemmour cite la Manif pour Tous pour expliquer que Juppé va échouer :

"C'est l'électorat modéré qui a fait le succès des Manifs pour Tous et révélé un retour des valeurs traditionnelles alors que Juppé a fait la une de la presse bien pensante en bénissant le mariage homosexuel."


Alain Juppé : "La malédiction du 'meilleur d... par rtl-fr

Michel Janva

Comme si nous souhaitions en finir avec la Russie…

Nous n'aimons pas le peuple russe, ce peuple frère, parce que nous sommes américanisés et que les Américains souhaitent étendre leur empire et rencontrent une résistance du côté russe depuis toujours.

 

Nous sommes une nation sans mémoire. Une nation qui, depuis le débarquement de Normandie, au mépris de l’Histoire, se range sur la doxa américaine, croyant dur comme fer que les Russes sont des ennemis. Nous n’avons pas compris que ces Américains ont déstabilisé l’Ukraine, dressant en somme des Russes contre d’autres Russes, et qu’ils continuent leur manège entamé il y a cinquante ans, provoquant coups d’État et révolutions de l’Amérique du Sud au Moyen-Orient, de l’Asie à l’Afrique, mettant tout en œuvre pour que leurs âmes damnées gouvernent comme des pantins dans les pays qui jusqu’alors n’étaient pas leurs vassaux serviles.

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Frakass Le dieu de la guerre

05/03/2015

Départementales : le PS craint une défaite historique

Le premier tour du scrutin, le 22 mars, pourrait s'avérer particulièrement dévastateur pour les candidats socialistes.

Les pronostics les plus sombres pourraient bien s'avérer justes. «Sur les 61 départements que la gauche gère, elle en gardera entre 15 et 30. Vu les remontées de terrain, le chiffre de 15 est loin d'être impossible», confie un cadre du PS. Scénario noir, la perte d'une grande partie des départements actuellement détenus par le Parti socialiste pourrait bien se concrétiser à l'issue d'un nouveau scrutin redouté par les socialistes. «On s'attend à une forte vague, ça va secouer, on est en train de tout perdre», craignait déjà en octobre Claudy Lebreton, le président socialiste de l'Association des départements de France (ADF).

Alors que la France a connu plusieurs attentats, le PS espérait que «l'esprit du 11 janvier» et la gestion jugée réussie de cette période par l'exécutif allaient permettre au PS de limiter le casse. La victoire du candidat PS dans le Doubs lors de la législative partielle avait même apporté une lueur d'espoir. Mais l'embellie a été de très courte durée. Le psychodrame du 49-3 sur la loi Macron a en effet été mal vécu chez certains électeurs du PS.

«La dernière ligne droite de la campagne confirme qu'il y a un vrai risque d'élimination de la gauche au premier tour», témoigne Jérôme Guedj. Si les experts de Solferino tablent, en public, sur une défaite des candidats socialistes dans environ 500 cantons le soir du premier tour, comme Christophe Borgel, d'autres responsables évoquent, en privé, un chiffre bien plus important. «L'élimination des candidats socialistes dans 1000 cantons est possible», estime un grand élu local de gauche. Pour certains socialistes, le chiffre pourrait même grimper à 1200, selon les scénarios les plus noirs. Lundi, le président du groupe EELV au Sénat, Jean-Vincent Placé, ne cachait pas redouter l'élimination de la gauche et des écologistes «dans près de la moitié des cantons». Autre élément inquiétant: le contexte national. Selon un sondage Ifop, 40 % des Français envisagent de sanctionner le couple exécutif et sa politique, contre 20 % au moment des municipales. Des élections qui avaient déjà été meurtrières pour la gauche.

Mobiliser

Le FN, qui a le vent en poupe dans les sondages, devrait en profiter et pourrait au final remporter une centaine de cantons, voire quelques rares départements. «Sur le terrain, on sent très fortement la poussée du FN», témoigne un responsable PS, qui note que le second tour pourrait aussi s'avérer difficile pour les candidats socialistes qui réussiront à passer le premier. «Les cantons particulièrement gagnables pour le FN sont ceux qui présenteront un duel FN-PS en raison de la porosité de l'électorat UMP», estime-t-il. Des cas qui pourraient concerner 300 cantons.

Sur le terrain, les conseillers généraux sortants ne cachent pas leurs craintes. Certains présidents de département, comme dans l'Eure, craignent même d'être battus. «Il y a de l'inquiétude», confirme Michel Boutant, président socialiste du conseil général de la Charente. «On entend dire que les gens ne sont pas au courant de la date et même de l'existence de ce scrutin. C'est vrai que les gens sont perdus»,note l'élu. «Certains me disent “ah bon, les départements existent toujours?”» Il ajoute: «Le département est dans la ligne de mire de la droite et la gauche depuis des années. Le fait que nous soyons au milieu du gué au Parlement au niveau de l'examen de la loi Notre (nouvelle organisation territoriale de la République, NDLR) joue aussi chez nos électeurs.»

Des électeurs socialistes tentés par l'abstention ou par la gauche radicale que le PS espère encore mobiliser. «Il faut appeler les électeurs à voter utile pour que la gauche soit présente au second tour. Il ne s'agit pas de faire un vote de témoignage au premier tour», lance Jérôme Guedj, président du conseil général de l'Essonne. «Les électeurs ne sont pas obligés de suivre les logiques des états-majors qui ont choisi la division. J'appelle à un vote efficace. Si l'on ne veut pas que la gauche soit éliminée, il ne faut pas disperser les voix», abonde Christophe Borgel, député PS et secrétaire national aux élections.

Un paysage sombre

Selon Le Canard enchaîné,Manuel Valls aurait même conseillé aux candidats socialistes de ne pas parler d'économie afin de tenter de mobiliser l'électorat. «Sur l'économie, on n'a pas de succès véritables. Ce n'est donc pas là-dessus que l'on fera se déplacer les électeurs de gauche», a-t-il expliqué, selon des propos rapportés par l'hebdomadaire satirique. «Alors que sur la République et la laïcité, on peut les mobiliser», a-t-il aussitôt ajouté.

Malgré un paysage sombre qui se dessine jour après jour pour le PS, certains responsables relativisent l'ampleur de la défaite annoncée… notamment à l'UMP. «Les conseils généraux sont des structures de notables. Les gens se moquent de l'étiquette politique du candidat», estime le député du Cantal, Alain Marleix, fin connaisseur de la carte électorale.

Pour Jérôme Guedj, les jeux ne sont pas encore faits. «À l'UMP, ils ne savent pas si c'est eux ou le PS qui vont être éliminés», affirme-t-il. L'UMP a en tout cas déjà préparé les éléments de langage. «Si l'on gagne entre 15 et 20 départements, c'est bien. Au-delà de 23 à 24, c'est un raz-de-marée», estime un autre bon connaisseur de la carte électorale du parti.

Julien Chabrout

Source : Le Figaro :: lien

http://www.voxnr.com/cc/politique/EukVVukklVUlfacGRo.shtml

Dans notre pays, on ne naît pas de gauche ou de droite, mais français !

Devant le danger que représente la perte de l’identité française, les notions de droite et de gauche devraient être obsolètes. Pourtant, Nicolas Sarkozy nous expliquait dernièrement avec une mauvaise foi évidente que voter FN aboutissait à faire élire la gauche.

Les socialistes, bien évidemment, répliquaient avec une mauvaise foi tout aussi évidente que l’UMP n’était qu’un pont vers une extrême droite décomplexée. J’avoue que de telles inepties, que de tels échanges verbaux — niveau « basse-cour politicarde » — sont risibles.

Chaque jour, nous observons face aux périls qui nous guettent combien les termes gauche et droite sont stériles car plus d’actualité. En plus d’être surannés, ils sont pernicieux car ils divisent les patriotes en deux fractions irréconciliables. Or, dans le monde réel, dans les villes et les villages de France, la distinction est loin d’être manifeste. Mais surtout, quel est le plus important : des sensibilités politiciennes différentes ou la croyance en la pérennité d’une nation ?

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Farida Belghoul mise en examen

5 femmes, 2 hommes et 2 associations déposent un recours contre la réduction du Congé Parental

Communiqué de l'Union des Familles en Europe et du Mouvement Mondial des Mères :

"Depuis le 1er janvier, le père ou la mère qui veut prendre un congé parental est contraint de le partager avec son conjoint : 2 ans pour l’un, 1 an pour l’autre. Avec plusieurs parents révoltés, le Mouvement Mondial des Mères et l’Union des Familles en Europe viennent de déposer devant le Conseil d’Etat un recours pour excès de pouvoir contre cette réforme, au nom des 400 000 familles pénalisées.

C’est une loi de 2014 qui a posé le principe d’un partage obligatoire du congé parental entre les deux parents. Officiellement pour « déconstruire les stéréotypes de genre ». En réalité pour faire des économies. Et pour faire plaisir au lobby qui ne supporte pas qu’une femme puisse choisir de s’occuper elle-même de son enfant.

Décidés à se battre, 5 femmes, 2 hommes et 2 associations ont porté l’affaire au contentieux, au soutien des 400 000 familles pénalisées par cette nouvelle réglementation. On estime que 80% des parents seront dans l’incapacité de le partager. Les arguments qu’ils soulèvent sont de trois ordres :

1. les décrets ne respectent pas la loi: lors du vote de la loi, le Gouvernement avait indiqué que le partage se ferait sur la base de 2 ans ½ pour l’un et 6 mois pour l’autre. Les décrets ont porté ces durées à 2 ans / 1 an. De plus, la loi prévoyait que le congé de maternité ne serait pas compté dans les 2 ans. Or, les décrets prévoient qu’il l’est.

2.le partage obligé du congé parental crée des discriminations entre les familles: un couple de deux fonctionnaires n’aura pas beaucoup de difficulté à partager car les deux parents ont la garantie de l’emploi. Mais le partage est impossible lorsqu’un des conjoints est artisan : va-t-il fermer son entreprise pendant un an ? Impossible aussi de partager lorsqu’un des conjoints gagne nettement plus que l’autre, ou qu’il est travailleur frontalier, soumis à une autre législation. Les exemples abondent.

3. enfin, selon les requérants, le partage du congé parental est contraire au principe du respect de la vie privée : l’Etat n’a pas à se mêler des choix que font les personnes au sein de leur couple pour choisir qui doit s’occuper de garder leur enfant. Pour l’Union des Familles en Europe et le Mouvement Mondial des Mère-France, le paternalisme dont fait preuve le gouvernement est intolérable. Ils dénoncent le dédain idéologique des pouvoirs publics à l’égard des milliers de familles – généralement très modestes – qui avaient recours au Congé Parental et qui s’en trouvaient très bien."

Michel Janva

21:48 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook |

JT du jeudi 05/03/2015 de TVL avec Claude Chollet, Directeur de l'OJIM

Frontex : l’Europe submergée par la vague de clandestins

Tout le monde le constate. Jean Raspail avait raison d’écrire le Camp des Saints. En effet tous les signes sont là. Ces signes rappellent la vague de réfugiés que décrit l’auteur dans son ouvrage. Ce qu’on constate, c’est que les quartiers sont surpeuplés d’étrangers, ce sont les images terribles de Lampedusa, ce sont les bénéficiaires de l’Aide médicale de l’Etat attribuée en priorité aux étrangers. On imagine la vague mais on ne peut se la représenter… Depuis hier, nous en avons des preuves par les chiffres ! L’agence européenne Frontex a dévoilé hier son dernier rapport. Accablant.

Que racontent ces chiffres ?

L’agence européenne Frontex est l’agence de coordination des Etat sur les frontières extérieures. Elle a dévoilé hier les chiffres de l’immigration illégale en Europe. (L’immigrationnisme n’est plus un problème national) Car, c’est toute l’Europe qui est touchée, atteinte et submergée. Les entrées clandestines ont presque triplé par rapport à l’année précédente. Cela concerne plus de 274 000 immigrés. Pour rappel en 2013, ils n’étaient — que — 100 000. Et ce ne sont que les entrées clandestines détectées.

Autre chiffre en hausse : le nombre de séjours illégaux qui a dépassé le record. 400 000 séjours illégaux détectés en un an.

Mais alors ce flux est organisé ?

 

Oui. Il est organisé par l’absence de politique frontalière. D’abord parce que les Etats ont perdu le contrôle de leurs frontières. Mais aussi et surtout par incohérence et dogmatisme européen. Les administrations ne sont pas directement responsables des entrées massives sur le territoire. C’est parmi les immigrés qu’il faut trouver les responsables. Les passeurs, ces hommes qui vendent une place sur un bateau de la mort. Ils vendent une place au paradis, mais l’immigré n’y trouve que l’enfer. Le nombre de passeurs interpellé a augmenté de 31 % par rapport à l’année dernière. L’arrivée de l’immigré illégal n’est pas seulement liée au laxisme de la police aux frontières.

Quelles sont les causes des départs ?

L’Europe n’est pas tant coupable de l’arrivée que du départ. Cette année, le pays d’origine massivement représenté, c’est la Syrie. 62 550 Syriens ont atteint l’Europe. Ne soyez pas étonnés. La France est coupable d’avoir aidé les terroristes rebelles et d’avoir déstabilisé le pays. L’Union européenne a installé la guerre civile en Syrie depuis 2011. Si des Syriens sont arrivés illégalement en Europe, nos gouvernants actuels sont responsables de leur départ.

http://fr.novopress.info/183344/frontex-leurope-submergee-vague-clandestins/

Certaines villes ont la réputation d’être sous la coupe du Grand Architecte

Nice, Cannes, Nîmes, Montpellier, Bordeaux, Béziers, Le Puy, Lyon, Nancy, Toulouse... L’ancien juge Alain Marsaud, frère pantouflant aujourd’hui chez Vivendi, raconte qu’à Limoges, sa ville natale, « celui qui refuse de se faire initier est suspect ». A Clermont-Ferrand, c’est bien simple : la quasi-totalité de la vie politique locale se résume à un jeu entre loges locales, à droite comme à gauche. Lille fait également partie de ces villes sous influence. Mais une affaire récente apporte à la capitale du Nord une petite touche méridionale qu’on ne lui soupçonnait pas. 
     Roger Dupré, entrepreneur en bâtiment, gérant de boîtes de nuit, a tissé un surprenant réseau de relations en tout genre, au sein d’une fraternelle locale. Avant d’être finalement incarcéré en 1999 et de collectionner depuis les mises en examen, Roger la Banane – son surnom en hommage à son exubérance capillaire – était copain avec tout le monde. Et notamment avec Benoît Wargniez, longtemps doyen des juges d’instruction à Lille avant d’être promu à la cour d’appel de Douai, à qui l’ami Roger aurait, selon certains éléments du dossier, signé des chèques (200 000 francs au total) pour boucler ses fins de mois en échanges d’informations sur les procédures en cours : il sera finalement brièvement incarcéré et suspendu de la magistrature. Bernard Flottin, secrétaire général de la mairie de Lille ? Un autre camarade qui a reçu 100 000 francs en liquide pour soutenir un projet immobilier des amis de Roger : mis en détention provisoire, il a plaidé que l’enveloppe n’était pas pour lui, mais destinée à un élu socialiste, avant de se rétracter. Alain Gravelines, agent des impôts, soupçonné de distribuer les indulgences fiscales aux amis dans le tourment ? Mis en examen. Lucien Aimé-Blanc, ex-patron du SRPJ de Lille : ce grand policier à l’ancienne, qui avait poursuivi Mesrine dans les années 70, a toujours jugé qu’un bon flic devait fréquenter les voyous, ce qui lui a valu d’être critiqué. Ce bon vieux Lucien n’est pas poursuivi, tout comme son successeur à la police judiciaire lilloise, Claude Brillault, bien que plusieurs témoins aient leur interventionnisme en faveur de la bande à Roger la Banane. On peut se demander si l’affaire n’a pas été en partie verrouillée : deux femmes gênantes, deux policières, Sibylle Chaisières et Paule-Hélène Girard, l’une en charge de l’enquête, l’autre sur le point de mettre en cause son directeur à la PJ, ont été promptement mutées. 
     Un procureur adjoint du parquet de Lille, initié comme les autres, a lui aussi été mis en cause pour ses connivences avec le réseau de Roger la Banane. Mais comme la planète lilloise tourne décidément à l’envers, c’est l’un de ses collègues, Alain Lallement, qui a été muté : en pleine audience du tribunal correctionnel, ce dernier avait dénoncé un « système organisé de malversations qui gangrène, et je pèse mes mots, un certain immobilier lillois, où le truand côtoie le fonctionnaire, l’entrepreneur, le policier, voire le magistrat ». Précisant sa pensée, Lallement indiquait que le directeur du SRPJ, Claude Brillault, était intervenu en faveur d’un copain de Roger la Banane, Gaetana Schiliro, poursuivi pour fraude fiscale. Et d’assener : « Il y a des policiers intègres qui veulent faire passer à table les truands ; il y en a d’autres qui passent à table avec les truands. » Ce magistrat courageux paiera cher sa dénonciation de la république « bananière ». 
     En effet, en dépit de ses apparences folkloriques, l’affaire Roger la Banane n’est pas drôle du tout. Elle démontre l’état du délabrement des principales institutions françaises, police, justice et politique confondues. Et surtout l’absence d’anticorps. L’inspection générale de la Police nationale (IGPN, la Police des polices), chargée par le ministère de l’Intérieur de faire la lumière sur les drôles de mœurs du SRPJ de Lille, s’en est prise à... Sibylle Chaisières, la seule à relever l’honneur de la police dans cette affaire. Quant au ministère de la Justice, il n’a assuré que le service minimum en suspendant Benoît Wargniez. En revanche, le parquet de Lille, du moins sa frange prête à en découdre avec les réseaux occultes, est décimé : outre Alain Lallement, Samuel Laine, substitut du procureur, a été déchargé du dossier au motif que sa compagne travaillait à la mairie de Lille. Déontologie à géométrie variable : les accointances maçonniques ne seraient pas répréhensibles ; par contre, une petite copine... Tout dépendrait donc des intérêts bien compris du club ? 
Ghisaine Ottenheimer, Renaud Lecadre, Les frères invisibles

Au Forum n°3 : Le magazine des rapatriés, harkis, pieds-noirs et anciens combattants

Paroles de soldat

C'est le titre d'un ouvrage consacré aux témoignages de soldats français de tous grades sur leur perception des conflits et opérations qu'ils ont vécus. Il est publié par Antoine Sabbagh et Hubert le Roux. Ce dernier est officier d'active et a naguère publié la première biographie de Jean Lartéguy.

Affiche PDS

Paula Corbulon