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22/05/2015

« Quartiers sensibles » ou ghettos hors contrôle ? Les aveux officiels !

Avant d'exposer cette formidable hypocrisie officielle (en surface, « les banlieues sont une chance pour la France » ; et en douce, préparons-nous quand même à la guerre civile), reprenons quelques définitions et l'histoire de toute cette affaire.

Les Français issus de l’immigration surreprésentés dans les chiffres de la déliquanceLes Chinois sont effarés par le laxisme des autorités françaises !Boko Haram ? 10 % d’islam et 90 % de coutumes tribales…  

Nos gouvernants les plus optimistes prétendent que les fameux « quartiers sensibles » sont d’aimables oasis de créativité et de vivre ensemble. Plus réalistes, d’autres parlent sombrement de « ghettos » et « d’apartheid ». Mais tous sont inquiets. Preuve : le gouvernement a récemment fait dresser, par divers services de police, une nomenclature précise de toutes ces zones de non-droit en France métropolitaine, que nous vous révélerons en exclusivité demain, pour les plus toxiques d’entre elles.

Mais avant d’exposer cette formidable hypocrisie officielle (en surface, « les banlieues sont une chance pour la France » ; et en douce, préparons-nous quand même à la guerre civile), reprenons quelques définitions et l’histoire de toute cette affaire.

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France 4 - Reportage sur l'Action Française

Acte de naissance : les «fantômes de la République» n’existent que dans la rhétorique pro-GPA

Adeline le Gouvello, avocat au Barreau de Versailles, écrit sur Boulevard Voltaire :

"[...] En tout état de cause, l’absence de transcription de l’acte de naissance n’a pas de portée pratique pour la vie de ces enfants :les « fantômes de la République »n’existent que dans la rhétorique bien huilée des promoteurs de la GPA. Ces enfants ont un état civil : celui qui a été établi à leur naissance dans le pays où ils sont nés. Leurs parents d’intention français demandent d’ailleurs la « transcription » d’un acte d’état civil déjà existant, et non pas la « création »d’un acte en vue de donner un statut à un enfant qui en serait dépourvu.

De nombreux Français d’origine étrangère ne disposent pas de leur acte de naissance à l’état civil français. Concrètement, cela représente pour eux un peu plus de paperasse administrative : dès que l’acte de naissance est demandé, il faut solliciter les services d’état civil du pays d’origine. Sont-ils pour autant, eux aussi, des « fantômes de la République » ?

Cette contrainte administrative est avant tout subie par les parents et non par les enfants, et c’est bien la moindre des choses qu’ils assument ce petit tracas alors qu’ils ont eu recours à une pratique illégale et qui porte très gravement atteinte à la dignité humaine et à l’intérêt de l’enfant.

Car, enfin, rappelons ce qu’ont fait ces adultes : ils ont signé un contrat par lequel, en échange d’un prix, ils obtiennent un bébé, avec choix des options (sexe, absence de maladies, de malformations, etc.). C’est la définition même du contrat de vente ou du contrat de prestation de services.

Or, s’arroger un droit de propriété sur un humain, exploiter le corps d’autrui constituent des atteintes aux droits des personnes qui semblent bien s’apparenter à la réduction en esclavage telle que prévue par l’article 224-1 A du Code pénal.

Ainsi, si l’on accepte sans réserve la transcription des actes d’état civil de ces enfants, on cautionne pleinement l’exploitation des femmes pauvres, la fabrication de bébés délibérément privés de leur mère, la vente d’enfants. [...]"

Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Climat : Un marché à 100 milliards de dollars pour la finance

Financer des transports urbains propres, des centrales photovoltaïques, des fermes éoliennes, des programmes de reforestation, des réseaux d’assainissement… Les enjeux climatiques qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre deviennent prioritaires dans les projets de développement économique et social. À neuf mois de la conférence de l’ONU sur le climat, les banques privées et publiques sont conviées à Bercy.

Ils prennent encore plus d’importance dans la perspective de la conférence climat, la COP21 – 21e conférence des Nations unies sur le changement climatique -, qui se tiendra en décembre, à Paris. Les acteurs publics se mobilisent à l’instar de l’International développement finance club (IDFC) – instance réunissant 22 institutions publiques du Nord et du Sud, nationales et régionales, dont l’Agence française de développement – qui organise ce mardi, au ministère des Finances un forum sur la «Finance climat».

Sur 370 milliards d’euros de financement en 2013, l’IDFC a engagé 80 milliards sur des projets «verts». «L’objectif est d’adopter un langage commun sur ce qu’est un projet climat, d’adopter les bonnes pratiques et d’associer le secteur privé, banques, assurances ou fonds de pension, explique la directrice générale de l’AFD, Anne Paugam. Nous sommes pionniers dans ce volontarisme, en terme d’objectifs et de méthodes!»

Depuis 2005, l’AFD a financé 18 milliards d’euros sur des projets ayant un bénéfice sur le climat, dont 2,9 milliards en 2014.
Verdir l’image

L’agence a mis en place une grille d’évaluation pour mesurer l’empreinte carbone des projets, une méthode qu’elle veut mettre en avant lors du forum. La difficulté est de mesurer l’impact réel sur le réchauffement de la planète, qu’il ne s’agisse pas seulement un effet d’annonce pour verdir l’image d’une entreprise.

Un levier de financement qui mobilise le secteur privé est l’émission d’obligations dites «vertes». Le Crédit agricole est l’une des premières banques privées à s’être lancée sur ce créneau, dès 2010.

«La demande pour ce type de produits s’est beaucoup développée depuis deux ans. Côté émetteurs, cela a commencé avec les banques de développement puis les collectivités publiques et maintenant avec des entreprises privées ; côté investisseurs, les plus intéressés sont les grands investisseurs institutionnels», explique Stanislas Pottier, directeur du développement durable de Crédit agricole SA.

D’ici à fin 2015, les obligations «vertes» devraient représenter à l’échelle mondiale 100 milliards de dollars. Le groupe Crédit agricole, qui détient 14 % de part de marché, s’est fixé un objectif de 20 milliards d’euros.

Au-delà des questions d’éthique émerge la notion de risque. Ainsi, Amundi, la société de gestion d’actifs du Crédit agricole, propose des fonds de placement «bas carbone», c’est-à-dire sur des valeurs émettant moins de carbone. «Les investisseurs prennent conscience que cela va devenir de plus en plus risqué d’être exposé au carbone, avec peut-être la fixation d’un prix du carbone ou des réglementations plus strictes», commente Stanislas Potier. C’est l’idée que ces entreprises plus polluantes seront moins performantes.

Source

http://fortune.fdesouche.com/383037-climat-un-marche-100-...

Nationalisme et populisme vus par Pierre-André Taguieff (article paru dans L’Action Française 2909, 21 mai 2015)

 

Comme dans chacun de ses livres, Pierre-André Taguieff peut nous agacer. Mais de très belles pages sur le patriotisme montrent combien il peut être proche, quoi qu’il en dise, du nationalisme de Charles Maurras : un nationalisme mesuré, défensif et ouvert sur l’universel.

 

Comme récemment Chantal Delsol dans Populisme – Les Demeurés de l’histoire [1], Pierre-André Taguieff, en un opus complémentaire, bien que de facture différente – Delsol s’interroge en historienne de la philosophie et Taguieff en sociologue de la politique – se demande si nous ne vivons pas La Revanche du nationalisme : les néopopulistes et les xénophobes seraient-ils à l’assaut de l’Europe ? Nous avions rendu compte ici [2] de son précédent ouvrage, qui était apparu à bien des égards politiquement incorrect : Du diable en politique – Réflexions sur l’antilepénisme ordinaire, qui montrait en quoi la gauche, « dont le déclin intellectuel et politique » est évident aux yeux de l’auteur, était passée à côté du Front national qui, loin d’être la résurgence d’une extrême droite néofasciste, exprime un national-populisme que l’évolution de l’Europe favorise. Ce dernier essai revient longuement sur les fautes de diagnostic qui rendent inopérantes les analyses sur la montée actuelle des mouvements nationalistes et populistes européens, qu’il ne faut pas confondre, n’en déplaise à des analystes pressés ou paniqués, à un quelconque retour des années 1930. Est-ce toutefois le matériau qui a présidé à sa composition, à savoir que cet essai est « issu d’interventions faites ces dernières années et de discussions publiques » des analyses de l’auteur ? Outre l’impression de redites entre les différents chapitres, perce également celle d’un auteur ballotté entre la volonté d’aller au fond du phénomène étudié et celle de ne pas dépasser les limites du politiquement correct. C’est, en effet, parce que l’o5uvrage est une bonne mise en perspective de la complexité des problématiques contre les amalgames et les synthèses toutes faites ou simplificatrices, qu’on est gêné par l’emploi non distancié de concepts qui restent polémiques, même si des journalistes pressés – ce que n’est précisément pas Taguieff – en usent abondamment par paresse ou par malveillance. Nous pensons notamment au recours systématique aux phobies pour qualifier la critique de l’immigration ou de l’Europe (xénophobie, europhobie), allié à cette facilité qui consiste à user d’explications psychologiques – mais Taguieff se fonde sur de nombreux auteurs anglo-saxons amateurs d’une telle immixtion qui ne fait pas toujours leur part à la philosophie, à la culture et à l’histoire politiques.

Déréaliser le vécu

Surtout, elle permet de déréaliser le vécu en autant de "sentiments" – notamment le fameux "sentiment d’insécurité" – que les élites s’essoufflent, du reste en vain – d’où leur mépris pour l’électorat populaire – à délégitimer auprès d’électeurs rétifs à prendre pour de simples fantasmes égoïstes ou nauséabonds ce qu’ils vivent au quotidien – ce péché d’« idiotie » dénoncé par Delsol. Ainsi, pour décrire le processus des « peurs identitaires », l’auteur évoque « le groupe majoritaire, qui se perçoit comme légitime ("On est chez nous !"), se considère comme menacé, voire comme une victime potentielle ou actuelle, de groupes minoritaires perçus comme étrangers par nature (notamment en raison de leurs cultures respectives), agressifs et conquérants »... Tout en sachant analyser plus loin, de manière directe, et sans plus recourir à la langue de bois du "ressenti", que les « mouvements néopopulistes de droite peuvent être interprétés comme des réactions plus ou moins convulsives, traduites par des démagogues en langage nationaliste, aux processus de désintégration affectant les nations, qui perdent peu à peu leur force intégrative, transformant les citoyens en individus atomisés, impuissants à envisager leur avenir au sein d’un avenir commun. [...] La généralisation du déracinement ne saurait être élevée à la hauteur d’un destin désirable. » De très belles pages sur le patriotisme, une lucide analyse de l’échec de tout patriotisme purement constitutionnel ou « civique » – de fait, le patriotisme républicain – (« On ne peut totalement désimpliquer [...] souveraineté populaire et identité nationale-culturelle ») montrent, par ailleurs, combien Taguieff peut être proche, quoi qu’il en dise, du nationalisme maurrassien, mesuré, défensif et ouvert sur l’universel... Aussi vrai qu’« une nation qui serait étrangère à tout nationalisme est une construction abstraite sans validation empirique ». Parfois irritant, voire décevant, mais finalement toujours intelligent : du Taguieff.

François Marcilhac

- 1 – L’AF n° 2903 du 19 février 2015. 
- 2 – L’AF n° 2891 du 1er août 2014.

Pierre-André Taguieff, La Revanche du nationalisme – Néopopulistes et xénophobes à l’assaut de l’Europe, Presses universitaires de France, mars 2015, 310 pages, 19 euros.

L’Action Française

NKM pire que Jack Lang ?

Nathalie Kosciusko-Morizet, toujours à l’affut d’une excentricité, veut « préserver la diversité artistique libre et indépendante qui a fait l’âme (d’un) quartier », à Belleville, dans le XXe arrondissement de Paris. Une de ses ruelles, dénommée Dénoyez, est en effet « devenue touristique depuis une dizaine d’années grâce aux graffitis colorés qui ornent ses murs », rapporte Le Parisien.

Un projet de construction de logements sociaux et d’une crèche mettrait en effet en péril « l’âme du quartier »…

Ah ! le graffiti, que Jack Lang, Ministre de la culture, avait en son temps considéré comme de l’Art pour l’inviter en 1991 dans une institution culturelle d’importance à Nantes… puis qu’il avait accueilli l’année suivante au musée des Monuments français.

En 2013, NKM avait déjà fait le buzz, comme on dit, en s’émerveillant dans un entretien au magazine Elle d’« un lieu de charme à la fois anonyme et familier… » : elle parlait alors du métro où il lui arrivait de « … faire des rencontres incroyables (et où il y aurait) des moments de grâce. »

La presse s’était alors gaussé comme il se doit de la candidate UMP à la Mairie de Paris… De même avec sa photo, à la même époque, où on la voyait « cloper », en blouson de cuir et tignasse au vent, en compagnie de SDF… Photo où elle ne distinguait guère de la faune des laissés-pour-compte de la société.

Quant aux électeurs, ils n’avaient pas manqués de lui offrir la veste électorale qu’elle méritait, tandis que nombre de facétieux camarades de son parti la surnommait alors « La Folle de l’UMP ».

On se demande pourquoi !

Philippe Randa  (paru dans le quotidien Présent)

(Philippe.randa@present.fr)

http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EuFkEuupuuXUHvrveo.shtml

TVL : Conférence sur la surpopulation en Afrique avec, entre autre, Bernard Lugan

Nicolas Sarkozy est un bon petit militant de l'UMP

Il ne va pas jusqu'à faire du porte à porte dans les HLM pour convaincre de voter UMP. Non, il reçoit Madeleine dans son bureau pour la convaincre de voter à nouveau UMP alors qu'elle avait annoncé à la télévision en mars 2013 qu'elle allait voter FN :

"Soucieux de rendre concret ce combat pour la reconquête de l'électorat frontisteNicolas Sarkozy s'est entretenu avec elle dans son bureau. Ainsi, comme le rapporte RTL ce jeudi, le président de l'UMP a reçu l'auditrice au siège du parti pendant une demi-heure. «Je me suis préparée depuis quelques jours, j'espère que ça se passera bien. Je ne suis pas prête pour le moment à revoter pour lui mais s'il fait des ouvertures sympathiques et s'il me convainc pourquoi pas», confiait-elle à la station avant de rencontrer le chef de l'État, citant notamment «l'identité française, l'immigration et la sécurité».

«Moi j'ai été très heureux de recevoir Madeleine, on a bien parlé», a quant à lui jugé l'intéressé (...) tandis qu'il s'apprêtait certainement à évoquer les millions d'électeurs du Front national parmi lesquels figurent une importante part de «déçus» de l'UMP. Et que Nicolas Sarkozy s'est déjà dit prêt à «aller chercher un par un». "

A raison d'une personne par jour, Nicolas Sarkozy devrait gagner 200 à 300 électeurs en un an. D'ici 2017, cela va être juste... Comme le dit François Hollande, le monde n'est pas facile, il n'est pas gentil.

Philippe Carhon

Luc Ferry: « la guerre de Vendée c’est le Ier grand génocide en Europe, il y a eu 500 000 morts » (Vidéo)

Luc Ferry: « la guerre de Vendée c’est le Ier grand génocide en Europe, il y a eu 500 000 morts »

Se prononçant contre l’intervention en Syrie, Luc Ferry, ex ministre de l’Éducation nationale dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin (sous Jacques Chirac), déclare le 18 mai 2015 sur ITélé:

« – Quand nous avons fait, nous, notre révolution française, vous savez la guerre de Vendée ça a pas été beau, c’est le premier grand génocide dans l’histoire de l’Europe, y a eu 500 000 morts. On prenait les mômes par les quatre bras…

– génocide ? interroge le journaliste

– Génocide, bien sûr, bien évidemment, Pierre Chaunu a absolument raison!Plus aucun historien ne le conteste aujourd’hui! On prenait les gamins par les bras, par les jambes, on leur cassait la tête sur les murs des châteaux, on jetait les gens sur des halebardes, enfin tout ça était absolument abominable, sans compter le vandalisme dont on parlait tout-à-l’heure… »

La thèse du génocide vendéen a été défendue par Reynald Sécher devant un jury dont faisait partie Pierre Chaunu. 

http://www.medias-presse.info/luc-ferry-la-guerre-de-vendee-cest-le-ier-grand-genocide-en-europe-il-y-a-eu-500-000-morts-video/31674

Etat Islamique: l'Irak demande l'aide de Moscou

Le Premier ministre irakien Haider al-Abadi s'est rendu aujourd'hui à Moscou pour demander une aide militaire russe face aux jihadistes du groupe Etat islamique (EI) qui vient de s'emparer de Ramadi, une ville stratégique à moins de 100 km de la capitale Bagdad.

M. Abadi, à la tête d'une délégation importante, doit rencontrer demain le président russe Vladimir Poutine pour faire le point sur "les relations entre les deux pays, la coopération en matière de sécurité et le soutien russe aux forces de sécurité irakiennes pour combattre le terrorisme", a indiqué le bureau du Premier ministre.

Cette visite d'une journée intervient alors que l'armée irakienne, aidée de milices chiites, prépare une contre-offensive pour reprendre Ramadi, chef-lieu de la province majoritairement sunnite d'Al-Anbar (ouest) tombée dimanche aux mains de l'EI.

Les Etats-Unis, qui dirigent une campagne aérienne internationale contre l'EI pour aider l'armée irakienne, ont dit procéder à un "réexamen" de leur stratégie en Irak après la chute de Ramadi.
L'an dernier, l'Irak avait reçu de la Russie une première livraison d'avions de combat Sukhoi pour l'aider face aux jihadistes de l'EI qui se sont emparés de larges pans du territoire.

Le Figaro :: lien

http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuFkkuVluuvzoumTmb.shtml

Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XIV)

Charlie c’est fini !

Si on a tenté de nous faire croire qu’à la suite des attentats du 11 janvier 2015 un vent « d’union nationale » et de rassemblement autour du président de la République soufflait en France, le mirage s’est vite dissipé. Comme en témoignent ces sondages.

La défiance vis-à-vis de la classe politique institutionnelle est toujours aussi élevée.

Aussi bien vis-à-vis de la gauche…

77% des personnes interrogées ne souhaitent pas que François Hollande brigue un second mandat présidentiel (sondage BVA/Orange/iTélé dans Le Bulletin quotidien du 2 mars 2015).

La cote de confiance de François Hollande rechute à 25%, soit 4 points de moins par rapport à février 2015 (sondage CSA/Les Echos/Radio classique des 3 et 4 mars). Elle s’établit à 21% en avril selon l’enquête de satisfaction IFOP/Le Journal du dimanche du 19 avril 2015, soit une baisse de 4 points.

18% seulement des personnes interrogées déclarent faire confiance au président de la République « pour résoudre les problèmes qui se posent à la France » (sondage TNS Sofres/Le Figaro Magazine du 26 au 30 mars 2015).

L’action de François Hollande mécontente 79% des personnes interrogées trois ans après son accession à l’Elysée (sondage Opinionway/LCI/Le Figaro des 15 et 16 avril 2015).

81% des personnes interrogées estiment que le bilan des trois ans de François Hollande à l’Elysée est négatif (sondage Institut CSA/Atlantico des 28 et 30 avril 2015).

…que vis-à-vis de la droite :

22% seulement des personnes interrogées souhaitent que Nicolas Sarkozy soit candidat aux présidentielles de 2017 contre 33% en juillet 2014 (sondage BVA/orange/iTélé des 19 et 20 février 2015).

39% des personnes interrogées désignent Alain Juppé comme la personnalité politique « préférée des Français », soit 10 points de moins par rapport à février, selon le sondage Odoxa des 19 et 20 mars 2015.

53% des personnes interrogées désapprouvent le « ni-ni » prôné par le président de l’UMP Nicolas Sarkozy vis-à-vis du Front national et du Parti socialiste (sondage CSA des 24 et 25 mars 2015).

59% des personnes interrogées ne font confiance « ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays » (sondage Opinion Way/Cevipof des 26 janvier au 4 février 2015).

Comme la défiance vis-à-vis de la politique économique…

74% des personnes interrogées estiment que les impôts locaux vont augmenter (baromètre Opinion Way pour Axis consultants/Le Figaro/BFM Business des 18 et 19 février 2015).

69% des personnes interrogées ne prévoient pas de baisse du chômage avant 2017 (Baromètre Opinion Way/Axis Consultants/Le Figaro publié le 26 mars 2015) ; 75% des personnes interrogées pensent que le chômage « ne diminuera pas de façon continue d’ici la fin du quinquennat » (sondage Odoxa/iTélé/Le Parisien des 29 et 30 avril 2015).

70% des personnes interrogées estiment que le retour de la croissance en France « n’est qu’une amélioration ponctuelle qui ne durera pas » (sondage Odoxa/Les Echos/Radio classique des 13 et 14 mai 2015).

…vis-à-vis de l’enseignement…

74% des personnes interrogées estiment que « les enfants d’aujourd’hui sont en général moins bien élevés qu’à l’époque où ils étaient eux-mêmes enfants » (sondage BVA dans Les Echos du 2 mars 2015).

7 personnes interrogées sur 10 se déclarent opposées à une législation pour interdire gifle ou fessée pour les enfants (sondage IFOP/Le Figaro dans Les Echos du 16 mars 2015).

60% des personnes interrogées estiment que la manifestation des enseignants contre la réforme du collège du 19 mai 2015 est justifiée (sondage Odoxa/iTélé des 13 et 14 mai 2015).

…comme vis-à-vis de l’immigration et de l’islam

69% des personnes interrogées estiment qu’il y a « trop d’immigrés en France » et 56% que « l’islam représente une menace pour la République » (sondage Opinion Way/Cevipof du 26 janvier au 4 février 2015).

53% des personnes interrogées se déclarent opposées à ce que les cantines des écoles publiques proposent des repas sans porc (sondage Odoxa/CQFD/iTélé des 19 et 20 mars 2015).

45% des personnes interrogées se déclarent opposées à la construction de nouvelles mosquées en France (sondage Ifop/Valeurs actuelles des 18 et 19 mars 2015).

Bref, Charlie c’est fini !

Michel Geoffroy, 20/05/2015

Voir ou revoir :

Et si l’on donnait la parole aux Français ? (I)


Et si l’on donnait la parole aux Français ? (II)


Et si l’on donnait la parole aux Français ? (III)

Et si l’on donnait encore une fois la parole aux Français ? (IV)

Et si l’on donnait encore une fois la parole aux Français ? (V)

Et si l’on donnait la parole aux Français ? (VI)


Et si l’on donnait la parole aux Français ? (VII) 

Et si l’on donnait la parole aux Français ? (VIII)


Et si l’on donnait la parole aux Français ? (IX)

Et si l’on donnait la parole aux Français ? (X) :

Et si l’on donnait la parole aux francais ? (XI)

Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XII)

Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XIII)

http://www.polemia.com/et-si-lon-donnait-la-parole-aux-francais-xiv/

Lucien Rebatet répond aux questions de Jacques Chancel

I Media S2e12 : Le lobby LGBT impose sa ligne éditoriale

USA contre Russie: nouvelle révolution de couleur en Europe pour la suprématie énergétique

Une fois de plus c’est la volonté de Washington d’avoir la haute main sur toutes les ressources énergétiques qui, comme en Ukraine, est à l’origine d’une tentative de déstabilisation de la Macédoine, l’un des petits états des Balkans qui a résulté de l’éclatement de l’ex-Yougoslavie.

Les faits sont simples, le dimanche 17 mai un appel à manifester de la part du principal chef  de l’opposition, Zoran Zaev, a rassemblé entre 100 et 1000 personnes, selon les sources, devant le siège du gouvernement à Skopje.
Le Premier ministre conservateur, Nikola Gruevski, mis en cause a aussitôt réagi: « Zaev est une marionnette jouant un scénario étrange », a-t-il déclaré l’accusant de tenter d’initier dans le pays une version ukrainienne des révolutions de couleurs. Il a du être convaincant au vue de la contre-manifestation en sa faveur qui a gagné les rues de Skopje ce lundi 18 mai où environ 30 000 manifestants se sont rassemblés, selon des sources concordantes. Les manifestants ont afflué vers la place du Parlement dans la soirée, alors que dans le même temps les opposants de gauche, principalement musulmans, campaient toujours à deux kilomètres de là, devant le siège de l’exécutif pour continuer d’exiger le départ du chef du gouvernement.
 
La manifestation de l’opposition avait été précédée d’une importante attaque d’un commando pan-albanais, le 9 mai dernier à Koumanovo, dont nous nous étions déjà fait l’écho,  avec un bilan de 22 morts, 30 prisonniers et de nombreux blessés. sans compter un quartier dévasté. Le terrorisme albanais, à la conquête d’une prétendue Grande Albanie, sévit dans le sud de la Serbie, au Kosovo et en Métochie, depuis la fin des années 90, encouragé par les forces de paix de l’OTAN, sous mandat international, qui ferment les yeux sur les camps d’entrainement du Kosovo. L’Albanie, membre de l’OTAN étant la base arrière des USA.
Cela explique que les chrétiens aient réagi en foule à la tentative de déstabilisation OTANo-musulmane. Les Macédoniens savent bien que le désir de conquête des musulmans de l’UCK est utilisée par les Occidentaux qui avaient favorisé les exactions de l’UCK (Armée de Libération du Kosovo), ils n’ont pas envie de se retrouver, comme au Kosovo, sous domination musulmane.
 
La dimension internationale de l’affaire apparaît avec la réaction des USA et de l’Union Européenne. Pour les puissances occidentales, il s’agit de diaboliser le pouvoir en l’accusant de dérive autoritaires. La Commission européenne accuse la République d’un «recul observé récemment, notamment concernant la liberté d’expression et des médias et l’indépendance du système judiciaire», indiquait-elle dans un communiqué du 8 octobre 2014, qui dressait un état des lieux de l’élargissement de l’UE.  Par ailleurs, le dimanche 17 mai, l’OTAN et l’UE avaient mis en garde les autorités macédoniennes, et plusieurs ambassadeurs s’étant entretenus à huis clos avec le Premier ministre. Ce dernier ainsi que M. Zaev étaient attendus au parlement européen de Strasbourg le mardi 19 mai.
 
Ainsi, les pressions conjuguées des USA et de l’Union européenne toujours aux ordres du grand frère américain, étaient bien synchronisées avec la manifestation de l’opposition le 17 mais. Ce qui ne semble pas avoir été prévu est l’ampleur de la contre-manifestation. Mais  le processus de type révolutions de couleur est mis-à-feu, il n’est pas forcément destiné à marcher du premier coup. Pour le moment il ne s’agit que d’avertissements qui sont destinés à monter en puissance avec un battage médiatique proportionné, afin que le gouvernement cède aux intérêts américains.

C’est ce qu’avait dénoncé préalablement Sergeï Lavrov, le ministre des Affaires Étrangères russe, lors de sa visite à Belgrade le vendredi 15 mai. Il a fait part de son inquiétude pour la stabilité du pays et de toute la région des Balkans après les violences meurtrières pan-albanaises du week-end des 9 et 10 mai, qu’il a qualifiées d’ «actes terroristes planifiés». Ces incidents meurtriers «interviennent alors que le gouvernement macédonien refuse de se joindre aux sanctions mais soutient, en revanche, le projet de gazoduc Turkish Stream. » Il s’agit du projet de gazoduc alternatif au South Stream, qui doit relier la Russie à l’Europe par la Turquie.  Le pouvoir macédonien a également refusé d’appliquer les sanctions imposées par l’UE à la Russie, à la demande des USA, suite à la crise déclenchée par la Révolution Orange en Ukraine.

Comme en Irak, en Syrie, en Libye et en Ukraine, les USA entendent être les maîtres de la distribution énergétique du monde. Ils veulent imposer à l’Union européenne leur propre gaz issu des schistes américains, projet qui implique la construction de grandes infrastructures à travers l’Atlantique pour des coûts nettement supérieurs à ceux que peut proposer la Russie, traditionnel et naturel fournisseur de gaz à l’Europe. le South Stream devait passer par la Bulgarie et les Balkans, mais les USA ont fait pression sur la Bulgarie qui a cédé et rompu le projet.  les Russes ont alors conçu le projet de substitution d’un gazoduc via la Turquie, la Grèce et la Macédoine. Le président macédonien a eu également l’audace d’assister au défilé de la Victoire à Moscou le 9 mai dernier, jour de l’attaque terroriste pan-albanaise.

http://www.medias-presse.info/usa-contre-russie-mise-a-feu-dune-autre-revolution-de-couleur-en-europe-pour-la-suprematie-energetique/31792

Interview d’Alain Soral par la chaîne Arte : les images d’ERTV

Malhonnêteté Arte: La chaîne de référence prise en flagrant délit de tricherie


Interview d’Alain Soral par la chaîne Arte… par ERTV

La chaîne franco-allemande Arte est venue interroger Alain Soral à Paris pour un reportage sur le thème de la « théorie du complot ». Les images obtenues ont été diffusées dans l’émission Yourope du 18 avril 2015, intitulée « Absurdité ou réalité ? Zoom sur les théories conspirationnistes qui prospèrent en Europe ». Sans surprise, le montage tente de nuire au président d’Égalité & Réconciliation. Fort heureusement, ERTV a contre-filmé l’interview, permettant ainsi de rétablir la vérité sur les propos d’Alain Soral…

http://www.altermedia.info/france-belgique/

Brexit or Not To Be !

Au lendemain de la victoire des Tories aux Communes, j'ai été très surpris de l'agressivité à l'antenne d'un économiste officiel, d'ordinaire si bonhomme, qui vouait la Grande Bretagne aux gémonies et annulait d'un trait les prétendus succès de la coalition sortante. Alors j'ai compris que l'économiste officiel grassement payé au mois - c'est Elie Cohen - se sentait insulté par la prétention britannique à mettre en débat sérieusement la voie de la longue marche vers la fédération des Etats-Unis d'Europe.
Incapable de projeter aucune alternative heureuse puisqu'il lui est impossible de s'arracher au sillon européiste, le génie des amphithéâtres s'obstinait à développer les fondamentaux britanniques existants dans tous leurs travers, si tant est qu'il les prît tous. J'ai alors ressenti de la pitié pour un con ! Normalement sur scène, la régie lance là le Requiem de Gainsbourg. Je vous le mets quand même ?

La Grande Bretagne a ceci d'original qu'elle déroute toujours ceux qui veulent s'en repaître. On ne donnait pas cher de l'Angleterre quand l'Invincible Armada de Philippe II se mit en lignes de combat en 1588 ; les préparatifs d'invasion lancés à Boulogne en 1805 par Napoléon Ier montraient à tous où se poseraient les lauriers de la fortune ; plus tard, même Göring avait compris que c'en était fini de la morgue anglaise quand la France fut couchée ! Et ben non ! Monsieur Cohen a séché les cours d'histoire. Oublions-le.

Certes le vieux combat de l'archipel britannique contre le continent se s'est jamais éteint complètement. Mais alors qu'il convoquait toujours la France de la vieille monarchie, il se passe aujourd'hui entre le IV° Reich revenu, avatar moderne de la Prusse de Frédéric le Grand, et la thalassocratie de référence qui va encore nous surprendre. Nous, les phraseurs, nous avons disparu. C'est facile à comprendre, déjà, car l'histoire du futur n'est tracée nulle part, elle est faite d'hommes : qui est David Cameron ?

C'est un fils de la gentry anglaise qui n'a pas que des origines aristocratiques. C'est un aristrocrate pur sang, au CV impeccable, éduqué dans l'emploi (source), avec une vision du monde, une spiritualité, de ceux qui ne courent jamais sous la pluie.

David rentre au Ten avec son épouse, pas avec une p...


Qu'avons-nous en face ici ? François Hollande ? Manuel Valls ? Michel Sapin ? Pierre Moscovici ? Ajoutons Nicolas Sarkozy pour faire le poids. Ce n'est pas que nous souffrions d'un déficit d'élite, mais notre système politique sélectionne les médiocres, la plupart issus de la fabrique des robots de Strasbourg, l'ENA. Le dernier chef d'Etat français qui lisait de la littérature est François Mitterrand ! Nos élites sont "ailleurs". Il est inutile d'épiloguer sur ce plan.
Ce n'est pas pour autant que David Cameron aura la partie facile avec l'Allemagne et ses alliés de circonstance, la France et l'Italie. Il veut établir clairement une confédération européenne dont le coeur battant restera le Marché commun, alors que les continentaux veulent marcher à la fédération politique, quitte à diviser le groupe en plusieurs sous-groupes de vitesses différentes. En fait, et sans y faire référence continûment, ils clonent les Etats-Unis d'Amérique avec des spécificités cosmétiques locales. Mais l'anglais règne déjà en maître à Bruxelles, un signe qui ne trompe pas sur le mouvement de fond.
Si les choses tournent mal, au-delà des calculs "avantages et inconvénients" des comptables en lustrines, la Grande Bretagne pourrait ne pas partir seule. Le Danemark, l'Irlande pourraient être intéressés - ils forment déjà le trident rétif*, et les Pays Bas aussi, qui ont voté "non", comme la France à la constitution giscardienne. Ce groupe très maritime peut intéresser la Norvège et l'Islande qui ne sont pas de gros PIB mais de grandes ZEE (zones économiques exclusives maritimes), et revenir immédiatement dans le jeu par derrière en s'intégrant au TAFTA qui reste positionné au coeur du trafic dans le plan mercantile anglo-saxon ; sans avoir à traîner de casseroles de politique étrangère comme la Commission européenne les crée à longueur de temps.

Rien n'est joué et le combat anglo-allemand peut desserrer les mâchoires du piège à cons, à la réserve près d'une stratégie cachée de Berlin telle qu'en prêtent aux Allemands des gens aussi divers que Pierre Hillard, Jean-Luc Mélenchon ou Marc Fiorentino qui pour sa part verrait bien un couplage Brexit-Grexit à l'instigation des Huns. Mais personnellement, j'opterais pour la thèse d'une primauté de la Deutschland AG en toutes choses. Le Brexit ne lui coûte rien, l'inverse non plus. 

Puisqu'on a ouvert la boîte à gifles, on va terminer par un Rule Britannia de derrière les fagots :

(*) Le Royaume-Uni, le Danemark et l'Irlande bénéficient d'une clause OPT OUT dans les domaines d'asile et d'immigration, et spécialement la GB dans ceux de la monnaie commune, de la Justice, police et Défense (DK aussi). 
Cf. la Wikipedia en six cartes sur les op-outs européens.

http://royalartillerie.blogspot.fr/

15:28 Écrit par pat dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook |

Législation sur le blanchiment d’argent, défis pour le Japon, réforme du collège… l’actu vue par Gollnisch

Dans cet entretien, réalisé depuis le Parlement européen de Strasbourg ce mercredi 20 mai, Bruno Gollnisch délivre son analyse sur :

  • les derniers développements de l’actualité du Front National à la lumière de « l’affaire Jean-Marie Le Pen »
  • le blanchiment d’argent en débat au Parlement européen et la législation (liberticide et souvent aberrante) existante dans ce domaine
  • les défis auxquels doivent faire face le Japon, notamment face à la montée en puissance de la Chine
  • la réforme du collège, « réponse détestable à de vrais problèmes »
  • la contre-attaque en cours face aux tentatives de persécutions judiciaires initiées contre lui par le socialiste de longue date Edouardo Rihan Cypel
  • les suites de l’affaire du « coup du parapluie », les calomnies et les procédés du « Petit Journal » de Canal Plus…

 

 

 

 

Chronique de livre: Capitaine Paul Watson "Earthforce, le manuel de l'eco-guerrier"

Le présent ouvrage est l'édition française de Earthforce, An Earth Warrior's Guide to Strategy, paru en 1993 dans la langue de Shakespeare. Il s'agit d'un ouvrage clef de la bibliographie du Capitaine Paul Watson, activiste écologiste canadien qui serait un des fondateurs de Greenpeace en 1971, mais surtout le fondateur de la Sea Shepherd Conservation Society (SSCS) en 1977 suite à des désaccords avec les dirigeants de Greenpeace. Il a également participé comme personnel soignant à la défense de Wounded Knee, dans le Dakota du sud en 1975 avec l'American Indian Movement, contre les forces etats-uniennes.

Engagé dès son plus jeune âge, Paul Watson est un homme d'expérience, souvent dépeint comme « le dernier pirate ». Il est une source d'inspiration, comme ce fut le cas pour Alice Ferney qui préface le manuel. C'est tout naturellement à Lamya Essemlali, présidente de la branche française de Sea Shepherd, qu'il est revenu de rédiger l'avant-propos de la présente édition. C'est grâce à elle que la SSCS a connu un fort développement en France sur les dernières années.

Paul Watson présente tout d'abord ses quatre sources d'inspiration : Sun Tzu, général et stratège chinois du VIe siècle av. JC, Miyamoto Musashi, bushi et philosophe japonais du XVIIe siècle, Marshall McLuhan, théoricien de la communication décédé en 1980, et enfin Paul Watson lui-même. L'édition française débute par une autre source d'inspiration : Napoléon. L'objectif de Paul Watson est d'utiliser le savoir stratégique, tactique, médiatique et opérationnel de ses différentes sources d'inspiration pour les appliquer à l'écologie profonde. Il enrichit son propos de nombreuses citations de personnages plus ou moins célèbres et de nombreuses locutions latines. Le livre se termine d'ailleurs par les trente-six stratégies de Miyamoto Musashi actualisées et appliquées à l'écologie, comme par exemple l'art de l'invisibilité, la stratégie du grand frère ou même la stratégie du charme féminin...

Trois autres parties d'inégale longueur constituent le manuel, les fondamentaux, le fondement spirituel de l'eco-guerrier et le continuum ; cette dernière partie peut elle-même être divisée entre une introduction plus philosophique et un développement en 13 points centré sur les aspects purement stratégiques. Les réflexions philosophiques ne sont pas dénuées d'intérêt dans ces différentes parties car elles permettent d'en apprendre plus sur ce qui motive Paul Watson et les siens, en particulier dans la partie intitulée « le Continuum ».

La base même de sa philosophie, et donc de son engagement, est l'opposition entre la pensée biocentrique et la pensée anthropocentrique. Dans la pensée biocentrique, l'homme est une partie du vivant et il ne doit pas agir seulement pour son intérêt propre, mais pour l'ensemble du vivant. Cette pensée s'accompagne d'un respect des ancêtres, et de la conscience que nous ne faisons qu'emprunter notre planète à nos enfants. Nous sommes connectés entre générations mais également avec les êtres non-humains. La Terre y est « sacrée ». Nous pouvons voir ici l'influence chez Watson de la pensée amérindienne, d'autant qu'il fait également référence dans son ouvrage au rôle du chaman.

La pensée anthropocentrique, à l'inverse, consiste à placer l'homme au centre de nos préoccupations et à faire passer l'humanité avant le reste du vivant. Paul Watson est donc plutôt critique envers le christianisme qui est, selon lui, une religion totalement anthropocentrique, ce qui rejoint d'ailleurs une partie de la pensée dite « néo-païenne » en Europe. Pour Paul Watson, les sociétés anthropocentriques accordent par exemple plus d'importance à la quantité de vie qu'à la qualité de vie, ce qui conduit à des périls mortels. Il défend au préalable l'avortement et considère que « […] vous êtes obligés, au sein du Continuum, d'assumer la responsabilité de la protection, de l'alimentation, du soutien et de l'éducation de l'enfant ». Il critique également le fait que les Etats-nations cherchent à accroître leur population par des politiques natalistes et par l'immigration dans le seul but de produire (industrie, agriculture) et de faire la guerre. On décèle dans l'ensemble une pensée malthusienne, anti-productiviste et anti-technicienne. Vous serez peut-être heurtés par certaines de ces considérations, l'auteur allant jusqu'à critiquer l'agriculture et à considérer qu'il ne faut pas accorder trop d'importance aux différentes créations humaines.

Quant à l'aspect stratégique, qui est l'essentiel de l'ouvrage, il saura être utile quelque soit la cause qu'on défend. Il définit tout d'abord six stratégies (la stratégie du guérisseur, la stratégie du communicateur, la stratégie de l’artiste, la stratégie de l'agent infiltré, la stratégie de l'instigateur et la stratégie du chaman) qui correspondent surtout à des « profils militants ».

Il consacre également de nombreuses pages au commandement et aux chefs dans la sous-partie 1, intitulée « Les préparatifs », et il détermine neuf sortes de chef (les chefs humanistes, les chefs dévoués, les chefs courtois, les chefs intelligents, les saints, les chefs de terrain, les chefs de première ligne, les chefs charismatiques et les grands chefs). On comprend assez vite que là aussi, tout est une question de profil et qu'il est assez absurde de déterminer des « chefs de tout » qui deviennent rapidement « les hommes orchestres » dont parlait Dominique Venner. Surtout, il insiste sur l'importance de la METHODE et de la DISCIPLINE [NDR : les mots sont en lettres capitales dans l'ouvrage]. Les 12 autres sous-parties sont également très intéressantes : « La duperie . L'art et l'usage de la duperie stratégique », « L'art de se battre sans se battre » (dont une page est consacrée à « Combattre vos alliés »), ou encore « L'utilisation des agents de renseignements » (agents locaux, agents infiltrés, agents doubles ou convertis, agents pions et agents survivants). On y sent la forte influence de Sun Tzu. Bien sûr, P. Watson explique également l'importance de contrôler son image, de connaître le monde des medias, de travailler sa communication et recommande la lecture de MacLuhan.

Au final, cet ouvrage me paraît incontournable sur le plan de la réflexion, mais surtout de la stratégie pour quiconque désire agir avec sérieux et crédibilité. C'est une synthèse intéressante de diverses influences sur le sujet. Les principes qui animent P. Watson ne sont pas tellement différents de ceux de la droite radicale des années 70 (selon la terminologie alors en vigueur) : joindre l'action à la pensée, importance de la discipline, de la stratégie, de la tactique, de bien définir ses objectifs et l'importance d'accepter l'idée de la mort. En conséquence, je ne me suis pas senti vraiment en terres inconnues à la lecture de cet ouvrage, qui pourrait aisément être enrichi par une pensée plus « européo-centré » : je pense en particulier à la ruse incarnée par Ulysse dans l'Iliade et l'Odyssée, qui ne diffère pas tellement de la duperie dans la stratégie chinoise, à la pensée de Machiavel ou encore l'importance accordée à la nature dans les mythologies européennes.

Jean / C.N.C.

http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

Compte-rendu de la randonnée du groupe TRACE Nord sur les sentiers de la Lys romane

Compte-rendu de la randonnée du groupe TRACE Nord sur les sentiers de la Lys romane

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Des militants et sympathisants du Mouvement d'Action Sociale se sont retrouvés samedi 16 mai dans l'après-midi, à proximité de Bethune, pour une marche d'une quinzaine de kilomètre sur les sentiers de la Nave et de la Clarence.

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La météo s'est révélée favorable et c'est dans une ambiance toujours bonne que nous avons pu resserrer les liens qui nous unissent et faire mieux connaissance avec de nouveaux venus. L'occasion aussi de se rendre compte qu'il existe bel et bien des lieux agréables dans notre région pourtant si malmenée sur le plan environnemental. Nous avons aussi procédé au ramassage de déchets abandonnés par des propriétaires négligents. Comme souvent les canettes sont bien placées parmi les déchets ramassés.... Et comme souvent nous avons pu noter le nombre beaucoup trop rare de poubelles dans les villages ou aux abords de certains chemins de randonnée.

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La journée s'est poursuivit par une soirée agréable avec charcuterie, breuvages divers et chants !

Le groupe TRACE Nord

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"L'Arabie Saoudite n'est rien d'autre qu'un Daesh qui a réussi", dit Éric Zemmour

Le film "Christina Noble" au cinéma grâce au distributeur des Cristeros


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Le 20 mai, tout juste un an après la sortie de Cristeros, le distributeur SAJE a sorti son 2e film au cinéma : Christina Noble. C’est un film très touchant, basé sur une histoire vraie édifiante. Victime d'un viol à 16 ans, elle se voit retirer son fils qu'elle ne reverra jamais.

Lorsqu’elle arrive au Vietnam - un pays qu’elle n’aurait pas su situer sur une carte - Christina ignore ce qu'elle vient y chercher. Guidée par une intuition, cette irlandaise de caractère pressent qu'ici sa vie va changer. Sa rencontre avec deux petites orphelines livrées à elles-mêmes va la renvoyer à son propre passé. Celui d'une gamine des quartiers déshérités de Dublin, qui, elle aussi, a connu la pauvreté, la violence, l'abandon... Pas d'hésitation: la main qu'on ne lui a pas tendue à l'époque, elle va la tendre maintenant à ces fillettes et leur rendre leur enfance. Ce qu'elle ignore encore, c'est qu'il y en aura bientôt des milliers. Pour tous ces enfants, Christina va devenir "Mama Tina"...

Voici la liste des salles de cinémas qui diffusent ce film.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

De vrais Robin des Bois

Au cours du XVe siècle se forge la légende de Robin des Bois. Détrousser les riches pour redistribuer aux pauvres n’est cependant pas toujours une légende. L’histoire, même récente, regorge de faits qui relèvent des formes de résistance non violentes et dont la nature politique ne peut être mise en doute. Le personnage d’Arsène Lupin fut, entre autres, inspiré par Marius Jacob, un révolutionnaire né en 1834 qui commit plusieurs dizaines de cambriolages, jusqu’à sa condamnation à 23 ans de bagne. Robin des Bois des temps modernes, il volait aux riches pour faire des cadeaux aux gens qu’il appréciait, et notamment aux femmes... 

Plus récemment, en 2007, Peter Tabubinger, un banquier allemand, est condamné à deux ans et deux mois de prison pour avoir volé en cinq années 2,1 millions d’euros à ses clients les plus riches. Un somme entièrement reversée à des gens dans le besoin, dans la région de Tauberfranken, au sud de l’Allemagne. En septembre 2008, dans un magazine financé par son butin et distribué gratuitement dans toute la Catalogne, Enric Duran avoue publiquement qu’il a extorqué 492 000 euros à différentes institutions financières dans le but de dénoncer le système capitaliste, « prédateur », et de financer différents mouvements sociaux anticapitalistes et alternatifs. Arrêté en mars 2009 lors d’une conférence de presse présentant une nouvelle publication gratuite à l’Université de Barcelone, il est libéré quelques mois plus tard, et se lance dans l’organisation d’une grève des utilisateurs des banques, invitant les citoyens à retirer leur argent et ne plus payer ni les prêts ni les hypothèques. Il propose aussi différentes initiatives pratiques pour vivre hors du système capitaliste, et promeut la création de coopératives intégrales permettant, à l’aide de monnaies locales, de fournir du travail en autogestion à des personnes au chômage ou insolvables. 

En octobre 2009, dans le Michigan, aux États-Unis, la directrice d’une agence bancaire, Patricia Keezer, est condamnée à un an et un jour de prison pour avoir volé près de 230 000 euros en l’espace de 8 ans. Elle distribuait l’argent à ses clients en difficulté, afin de les aider à rembourser un emprunt immobilier, à réparer leur voiture ou payer leurs impôts. Le juge a préféré infliger la peine minimale avant d’ajouter : « Vous êtes comme une Robin des Bois moderne. Mais ces temps-là sont loin et révolus ». Ce même mois d’octobre 2009, un banquier est jugé par le tribunal de Belfort parce qu’il prélevait depuis 2004 de l’argent sur des comptes bien fournis, afin de le reverser sur celui de clients un peu moins aisés. Le tribunal fit preuve d’indulgence et ne le condamna qu’à six mois de prison avec sursis. 

Désobéir à l’argent

http://www.oragesdacier.info/

 

La réforme des collèges vue de l’intérieur

Annie Genevard a publié dernièrement sur FigaroVox une tribune-choc consacrée à l’éducation nationale. Au menu, la réforme des collèges vue de l’intérieur. À lire !

Elle connaît les rouages l’Éducation Nationale. Annie Genevard est professeur de lettres classiques, députée membre de la Commission des Affaires culturelles et de l’Éducation de l’Assemblée Nationale et membre du Conseil Supérieur des Programmes (CSP). Cette instance a contribué à la réforme des collèges prévue pour 2016. Annie Genevard explique son hostilité à ce projet et aux choix idéologiques qui le sous-tendent : l’abaissement général du niveau, l’uniformisation par le bas… au détriment des élèves les plus défavorisés

Ce n’est pas le moindre des paradoxes de cette mauvaise réforme que de favoriser ainsi ce que l’on prétend combattre.
Il faut développer ce qui a fait ses preuves, et d’autre part, encourager l’effort, l’excellence, le goût de la réussite qui sont les fondements de la méritocratie républicaine.

Elle nous détaille aussi ce à quoi nous avons échappé, « comme le recours dès la maternelle aux langues de l’immigration », « favoriser la parité dans le choix des auteurs de littérature » ou encore

l’idée de mettre sur le même plan historique ce que l’on appelait autrefois les invasions barbares, la colonisation ou l’immigration de travail du XXe siècle pour accréditer l’idée que tous les Français seraient le produit de ces « mouvements migratoires » : une analyse historiquement fausse et politiquement explosive. »

Elle détaille également les aberrations de la gestion de l’Éducation Nationale,

la structure la plus nombreuse en salariés au monde, ne dispose pas d’une gestion des ressources humaines.

Enfin, elle se prononce pour une vraie indépendance du Conseil supérieur des programmes. Cette institution censée être indépendante « tout en étant placé auprès du ministre de l’Éducation, quelle ambiguïté ! Son Président est en réalité en relation étroite avec le Cabinet, lequel inspire parfois de mauvaises décisions… ».

http://fr.novopress.info/

Julius Evola et le Futurisme italien

L’Action française sur Radio courtoisie “Faut-il être républicain ?"

Libre Journal des débats du 12 mai 2015 : “Faut-il être républicain ? ; Identité, souveraineté : quel doit être le sujet principal de la droite nationale ?”

 

Benjamin Blanchard, assisté de Charles de Meyer, recevait Eugénie Bastié, journaliste, Philippe Pichot-Bravard, historien du droit ; Nicolas Dhuicq, député UMP de l’Aube,Antoine Berth, secrétaire général des jeunes d’Action française, Louis Lorphelin, journaliste, Louis Narot, membre du cercle Henri Lagrange. Thèmes : “Faut-il être républicain ? ; Identité, souveraineté : quel doit être le sujet principal de la droite nationale ?”.

Pour écouter l’émission

http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-Action-francaise-s...

La chute de Palmyre causée par le refus de soutenir Assad

Les idéologues du cabinet de l'Elysée refusent obstinément tout soutien militaire à Bacher-el-Assad. Avec pour conséquence l'avancée des fous d'Allah. Ancien élève de l'École spéciale militaire de St-Cyr puis de l'École des officiers de la Gendarmerie nationale, Hadrien Desuin, titulaire d'un master II en relations internationales et stratégie sur la question des Chrétiens d'Orient, de leurs diasporas et la géopolitique de l'Égypte, déclare dans le Figarovox :

N"[...] Soucieuse de se montrer réactive, la diplomatie française se hâte lentement. Elle a décidé de prendre une initiative bien de chez nous; Ses partenaires internationaux, dont John Kerry, sont invités le 2 juin à Paris, pour une réunion. Mais que sera Palmyre dans douze jours ? Il suffit d'un ordre pour modifier la trajectoire de nos aéronefs qui bombardent l'EI de l'autre côté de la frontière syrienne. On voudrait enterrer Palmyre discrètement qu'on ne s'y prendrait pas autrement.

Parce qu'on préfère sacrifier un pan entier de notre civilisation plutôt que de donner une victoire à Bachar, rien ne sera fait pour sauver Palmyre. Dans une quinzaine de jours, quand nos diplomates se réuniront au quai d'Orsay, les ruines fumantes de la ville porteront d'autres stigmates que celles du temps, celles de la furie et de l'indifférence des hommes, celles des duels d'artillerie. Une deuxième fois, et quelque soit le vainqueur, Palmyre sera détruite."

Cela réjouira sans doute Najat, qui se moque éperdument de nos racines gréco-latines. D'habitude, quand on veut enterrer un problème, on crée des commissions qui animent des réunions. Là c'est un peu pareil, sauf que l'enterrement est à comprendre au sens propre.

Michel Janva

Existe-il une place à la droite du FN ?

Ordre-nouveau-600x879iouo Copier.jpgPour l’instant, Jean-Marie Le Pen l’affirme : il désire créer une sorte d’association, une fondation, en aucun cas « concurrente » avec le FN. L’objectif, explique l’ancien président du Front national ce 11 mai sur les ondes de Radio Courtoisie, est de « rétablir la ligne politique qui est celle qui a été suivie depuis des décennies (…). Il faut essayer de corriger les erreurs qui ont été commises dans notre propre camp. (…) recueillir tous ceux qui sont actuellement indignés de la ligne politique suivie ».

Revenir à une sorte de FN originel, basé sur les fondamentaux lepénistes et porté essentiellement par des anciens du parti d’extrême-droite ? Il y a quelques jours encore, l’idée était difficilement concevable du fait, en partie, de la posture et de l’âge de Jean-Marie Le Pen. Aujourd’hui, ses propos rencontrent un écho. Reste à mesurer son ampleur et la réelle capacité de nuisance de l'ancien président du FN. Car si des permanences indéniables existent entre le FN du père et celui de la fille, la présidence de Marine Le Pen a évidemment entraîné un changement fondamental : ne lui en déplaise, Jean-Marie Le Pen n'est plus l'acteur principal de l'histoire du FN.

Un remake de 1972 ?

Le Front national est « né d’une analyse de la situation politique et de la rencontre de plusieurs volontés et bonnes volontés » peut-on lire dans une des premières publications du parti d’extrême droite (janvier 1973). Sa vocation première : le rassemblement de tous les nationaux, « sans exception ». Son ambition immédiate : présenter quelques candidats aux législatives du printemps 1973.

À l’automne 1972, un logo - une flamme tricolore calquée sur celle du parti fasciste italien le MSI -, un sigle - FN - et quelques hommes annoncent la constitution du FNUF (Front national pour l’unité française), présidé par Jean-Marie Le Pen. Ce qui n’est encore qu’un groupuscule se présente comme l’affirmation politique de la « droite nationale, populaire et sociale ».

Différentes sensibilités et individualités de l’extrême-droite française figurent à l’origine du mouvement, impulsé par le groupuscule néofasciste Ordre nouveau : anciens SS, anciens collaborateurs du régime de Vichy, anciens poujadistes et militants de l’Algérie française, nationalistes-révolutionnaires, royalistes, auxquels s’associent des personnalités diverses. Chacun s’adapte, en fonction de sa culture politique avec un principe phare : la « préférence nationale ».

Les « indignés » de la ligne Marine Le Pen

Une quarantaine d’années plus tard, une nouvelle formation, chapeautée par l’ancien président du FN, pourrait donc voir le jour. Dans quelle(s) perspective(s) ? Pourquoi pas la présidentielle de 2017 ? Un enjeu crucial pour le Front national de Marine Le Pen.

Existe-il un espace politique à combler, à la droite du FN ? Est-il possible de créer un parti d'extrême droite d'envergure à l'extérieur du Front national ? Quoiqu'il en soit, des anciens (cadres) du FN – exclus ou partis volontairement, opposés avant tout à Marine Le Pen, se font entendre : Roger Holeindre, Carl Lang… mais aussi des anciens adhérents / militants comme Yvan Benedetti ou encore Alexandre Gabriac. Ce n’est certainement que le début d’une liste qui devrait s’allonger. Car la plupart des dissidents du FN approuvent tout bas l’initiative de Jean-Marie Le Pen… et seraient prêts à participer à cet élan. L’ancien président du FN affiche, pour l'instant, un certain optimisme. Il dit attendre des « centaines », voire des « milliers d’adhérents ». On en est tout de même loin, très loin.

Le principe serait assez clair, même si le projet n’est pas encore défini : Jean-Marie Le Pen continuerait d’être, en quelque sorte, l’homme fédérateur, rassembleur et central de cette « formation » ; une sorte de pilier autour duquel s’agrègeraient et coopéreraient divers courants, sensibilités et individualités de l’extrême droite française. La réintroduction de marqueurs inhérents au capital idéologique du FN lepéniste sous-tend cette entreprise politique.

Nationalistes, patriotes, négationnistes, traditionnalistes, identitaires, etc… C’est peut-être une « nouvelle droite nationale française », dixit Carl Lang qui renouerait, « pourquoi pas, avec la vieille histoire »… une histoire chaotique, parsemée de coups d’éclats, de rivalités, de scissions entre les hommes forts du parti d’extrême droite. Cette structure - qui ne dit pas encore son nom - serait une sorte de passerelle entre le passé et l'avenir ; un « parachute contre le désastre », des mots de Jean-Marie Le Pen.

Pour l'instant, si l'idée fait son chemin, la route pourrait être longue. Les formations politiques à droite du FN restent groupusculaires. Si la majorité de leurs membres considèrent que Marine Le Pen a tué « l'opposition nationale », tous savent que leurs structures ne font guère le poids, à tous les sens du terme, face au Front national. Aussi, Jean-Marie Le Pen pourrait bien continuer à jouer un des rôles qu'il affectionne particulièrement : celui d'agitateur de la politique sachant qu'il possède quelques handicaps (dont son âge) mais aussi quelques atouts... dont un essentiel : l'argent.

Valérie Igounet  Francetv info (Derrière le Front) :: lien

http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EuFkkVEAlyZzgDfsfs.shtml

Manuel Valls envisagerait-il d’interdire le Front national ?

Aucune armée ne peut arrêter l’élan d’un peuple. Dans l’Histoire, ceux qui s’y sont risqués ont toujours fini par échouer.

Invité de la matinale de France Inter, l’avocat pénaliste à l’air perpétuellement renfrogné, Maître Éric Dupond-Moretti, avait eu ces mots à propos du Front national : « C’est un parti qui n’est pas républicain ». Puis, poursuivant sur sa lancée, il avait rajouté : « Je pense qu’il faut l’interdire, oui [le Front national]. Mais c’est compliqué car après, il y a des reconstitutions dissoutes. »

Je ne vais pas démontrer à nouveau que les antirépublicains sont les gens comme Me Dupond-Moretti ou Jean-Christophe Cambadélis, ou bien encore que la préférence nationale est consubstantielle à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 et, donc,  à nos institutions. Nul besoin, non plus, de s’attarder longuement sur l’idée que ces messieurs se font de la démocratie ; car lorsqu’ils s’interrogent sérieusement, et à voix haute, sur la possibilité d’interdire un parti qui rassemble un quart des électeurs, ils méprisent le principe même du pluralisme inhérent au régime politique dans lequel le « peuple commande ». Démonstration est donc faite que ces « Charlie » entendent avant tout créer, ou conserver, pour la France un mode de fonctionnement oligarchique, supranational et autoritaire.

Lire la suite 

La république des copains…

Valeurs actuelles reprend des informations publiées par Le Monde cet après-midi, Agnès Saal, ancienne directrice de l’Institut National Audiovisuel (INA), a été recasée au ministère de la Culture.

L’ancienne directrice de l’INA avait dû démissionner après le scandale des notes de frais de taxi, qui avaient atteint plus de 40 000€. Mais il semblerait que le chômage ait été de courte durée pour Agnès Saal. Ainsi, Le Monde explique qu’elle est désormais « attachée au secrétariat général de ce ministère (…) » pour « un titre de chargée de mission sur les questions de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ».

Et, toujours selon les informations du Monde, « ce poste aurait été créé spécialement pour l’occasion… »

http://www.contre-info.com/

L’or noir devrait rester moins cher longtemps

Les stratégies de conquête des grands opérateurs modifient les équilibres entre l’offre et la demande de pétrole. Face à cette tendance de fond, le marché devrait rester abondamment approvisionné, et les cours de l’or noir pourraient se maintenir autour de leur niveau actuel.

Les acteurs sur le marché du pétrole sont confrontés à de nouvelles équations liées à la baisse du prix du baril, une tendance engagée au milieu de l’année 2014 et qui n’apparaît plus comme un soubresaut saisonnier.

Même s’il s’est un peu redressé par rapport au plancher de janvier, le prix du baril est encore 42% plus bas qu’en juin 2014, et la surabondance de l’offre le fait osciller à la mi-mai autour de 60 dollars.

L’excès d’offre fait chuter les prix

C’est d’ailleurs le niveau auquel les cours du pétrole devraient se stabiliser, d’après les experts de l’OCDE, devant l’Association des journalistes économiques et financiers (Ajef). Plus personne n’évoque à moyen terme les sommets de 140 dollars le baril et les projections au-delà. L’hypothèse d’un retour à court terme à un baril à 100 dollars est même évacuée. Pourquoi?

D’une part, les États-Unis, devenus premier producteur mondial en 2014 grâce au pétrole non conventionnel, sont confrontés à des coûts de production plus élevés qu’au Moyen-Orient. Ce qui les empêche de participer à la compétition internationale lorsque les cours sont trop bas. C’est ce qui explique que, en avril notamment, l’extraction de pétrole brut américain a marqué le pas: les producteurs, sous les 60 dollars, ne gagnent plus d’argent.

Si le prix du baril devait grimper à nouveau, les États-Unis augmenteraient les quantités de pétrole mises sur le marché, recréant un excédent d’offre. Ce qui déclencherait mécaniquement un nouveau reflux des cours. La régulation du marché devrait donc s’opérer plus ou moins au niveau actuel.

D’autre part, les pays ont renouvelé leurs stocks et les opérateurs ne s’attendent donc pas à une demande accrue. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) prévoit dans son rapport d’avril une production moyenne pour 2015 de 93,6 millions de barils/jour, en hausse de 1%. Les pays producteurs ne devraient pas aller plus loin, même si la production globale en mars a atteint 95 millions de barils/jour dont 32% pour les pays de l’Opep.

 Enfin, l’Arabie saoudite qui fournit plus de 10% du pétrole mondial et ajustait jusqu’à présent sa production à la demande internationale pour soutenir les cours, a fait savoir  fin 2014 qu’elle ne jouerait plus ce rôle et continuerait d’alimenter le marché pour conserver ses parts de marché quel qu’en soit le prix. Cette décision est liée à plusieurs facteurs.
 
L’Arabie saoudite consolide ses positions

Premièrement, Ryad réagit à l’attitude d’autres producteurs qui, pour compenser la perte de recettes à l’exportation liée à la chute du prix du baril, poussent les feux dans l’approvisionnement du marché.

Ce fut notamment le cas de la Russie et de l’Irak. Ainsi, en mars par rapport à l’an dernier selon l’AIE, la production mondiale de pétrole aurait été supérieure de 3,5 millions de barils/jour (dont 1,8 million provenant de pays non-Opep) à celle de mars 2014, alors que, dans l’intervalle, le prix du baril s’est effondré.

Ryad refuse de fermer les robinets quand d’autres les ouvrent. D’où la surabondance et la chute des cours, particulièrement préjudiciable pour la Russie qui puise dans les hydrocarbures plus de 50% de ses recettes budgétaires.

Deuxièmement, si l’Arabie saoudite est l’alliée des États-Unis au Moyen-Orient, Ryad ne peut suivre Washington sur le dossier iranien qui vise à mettre fin à l’embargo qui pèse sur ce pays.

L’affrontement au Yémen entre les chiites houthis soutenus par l’Iran et la coalition emmenée par l’Arabie saoudite est un nouvel épisode du bras de fer entre les deux pays, avec Téhéran qui aspire à étendre son influence au Moyen-Orient et Ryad qui se considère comme le gendarme de la région.

Dans ces conditions, s’agissant de pétrole, Ryad n’a aucune intention de risquer de perdre des parts de marché en réduisant son offre pour que son rival iranien puisse en conquérir de nouvelles.

Dans ces conditions, alors que la production de l’Irak a grimpé à près de 3,7 millions de barils/jour en mars et que celle de l’Iran se maintient à 2,8 millions au même niveau que le Koweit, l’Arabie saoudite n’a pas faibli, dépassant 10 millions de barils:jour sur un marché déjà en excédent.

L’abondance de l’offre pourrait même s’amplifier dans le cas où le processus de levée des sanctions aboutiraient, l’Iran ayant un potentiel de production de 3,4 à 3,6 millions de barils/jour, estime l’AIE qui rappelle que ces niveaux ont été atteints en 2012.

Reste à savoir si l’Opep parviendra à faire respecter les quotas attribués à ses membres. Et au cas où certains dérogeraient trop, l’Arabie saoudite dispose encore d’une capacité de 2 millions de barils/jour disponible pour inonder le marché et contraindre ses concurrents à une plus grande discipline.

L’avertissement de Ryad vaut d’ailleurs aussi pour d’autres pays qui pourraient être tentés de produire et d’exporter plus. Qui, à ce jeu, tiendra le plus longtemps?

Les États-Unis dans une stratégie de conquête

Troisièmement, les relations entre les États-Unis et l’Arabie saoudite évoluent forcément du fait de la percée des États-Unis sur le marché mondial du pétrole. Au cours des dernières décennies, le premier consommateur d’hydrocarbures entretenait des liens étroits avec le premier producteur.

Et, plaçant la sécurité énergétique au premier plan de ses préoccupations, Washington avait privilégié l’indépendance en interdisant l’exportation de pétrole brut.

Mais l’exploitation du pétrole de schiste a changé la donne. Les États-Unis sont devenus l’an dernier le premier producteur de pétrole de la planète, et les pressions des producteurs ont été fortes pour recouvrer l’autorisation d’exporter. Aussi, au 31 décembre dernier, Washington aassoupli la règlementation, ouvrant la porte à une libéralisation des exportations.

Déjà premiers exportateurs de produits raffinés comme l’essence et le gazole, les États-Unis peuvent maintenant placer des produits très peu raffinés sur le marché international. Ils deviennent par là des concurrents directs de leurs alliés saoudiens, qui n’ont plus les mêmes raisons qu’autrefois de les ménager.

Toutefois, l’Arabie saoudite dispose d’une arme imparable: ses bas coûts d’extraction, deux à trois fois plus bas que ceux des États-Unis. Ce qui explique la stratégie Ryad pour sauvegarder ses parts de marché, entraînant un repli de l’extraction de pétrole non-conventionnel américain. Le recul est limité; il n’en est pas moins symbolique des nouvelles relations entre grands opérateurs sur le marché international du pétrole.

Une concurrence jusque dans l’Arctique

D’autres évènements montrent que le marché pétrolier est en pleine évolution, et que les équilibres qui ont prévalu depuis quelque quarante ans sont remis en question. La récente décision du gouvernement américain d’autoriser de nouveaux forages au large de l’Alaska dans l’Arctique est un nouvel épisode dans le panorama pétrolier qui aura des conséquences à long terme.

La décision a d’autant plus surpris que, à la fin 2014, le président Barack Obama a interdit les forages dans l’une des baies de l’Alaska pour préserver une région écologiquement fragile.

Mais malgré les précédents accidents tels le naufrage du pétrolier Exxon Valdez en 1989, les pollutions dues à une maintenance défaillante des pipelines, ou l’échouage d’une plateforme pétrolière en 2013, Shell va pouvoir exploiter une concession.

Celle-ci est ancienne, mais la compagnie avait été obligée de surseoir à ses projets à cause d’un moratoire instauré par Barack Obama après la catastrophe de la plateforme Deepwater Horizon exploitée par BP dans le golfe du Mexique.

D’autres difficultés étaient apparues ensuite. Néanmoins, l’extraction de pétrole est déjà importante en Alaska, puisqu’elle assure 8% de l’approvisionnement du marché américain.

Dans le droit fil de la politique initiée au départ par ses adversaires républicains, le président démocrate ouvre ainsi la voie à une exploitation plus importante des réserves de l’Arctique, évaluées à 84 milliards de barils, selon les estimations de l’Institut français du pétrole (IFP). Ce qui devrait décomplexer d’autres pays également intéressés par l’or noir sous la calotte glaciaire, comme le Canada et surtout la Russie, qui a déjà engagé des opérations.

Toutefois, compte tenu des coûts élevés d’extraction du pétrole en off-shore profond dans une région où les conditions de travail sont particulièrement délicates, la production en Arctique ne pourra vraiment se développer que lorsque les prix de l’or noir seront revenus à des niveaux plus hauts qu’aujourd’hui. Mais d’ores et déjà, les États-Unis prennent date.

Slate

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