19/09/2014

Le « petit peuple » de souche, méprisé par l’oligarchie et discriminé par rapport aux immigrés

Thèse : nous assistons à une fracture majeure dans la société française, à la fois sociologique, politique, culturelle et idéologique (et…ethnique) entre deux blocs nouveaux qui ne sont plus ni la gauche ni la droite traditionnelles : un bloc délaissé et défavorisé constitué par les classes populaires de souche, en déshérence et contraintes à une ”émigration intérieure” à la fois géographique et morale ; et un autre bloc constitué par la bourgeoisie ”bobo”, ouverte à la mondialisation, et par les nouvelles populations immigrées en majorité islamiques et largement protégées, en croissance constante. Globalement, l’oligarchie politique et médiatique favorise le second bloc, ce qui est probablement suicidaire. Et le Front National s’impose comme le porte-parole du premier bloc. Réussira-t-il ? 

Ce bouleversement est analysé dans cet article, en cinq parties : 1) Ridiculiser les classes populaires de souche. 2) L’antipopulisme, idéologie de la haine du peuple de souche. 3) La déportation intérieure des classes populaires de souche. 4) Le calvaire des ”petits Blancs” 5) La guerre des deux France. 

Ridiculiser les classes populaires de souche.

L’amuseur Nicolas Canteloup s’est permis sur la station Europe 1 une saillie polémique contre le journaliste Jean-Jacques Bourdin qui interviewe les politiques sur RMC, la station concurrente et détestée. Hors de toute réalité, il sous-entendait que Bourdin et RMC roulaient pour le FN et flattaient le ”populisme” et la vulgarité. ”Radio Bière Foot” et ”Radio Marine Championne” ont été les qualificatifs employés par Canteloup. Bourdin a eu un coup de sang qui se comprend, puisque son émission est une des rares à être non partisane et à donner la parole à tout le monde. Cette affaire est très significative : RMC serait ”vulgaire”, la radio des petites gens, qui pensent mal, qui votent pour Marine Le Pen, bref les Beaufs.

Déjà, l’expression néologique « les beaufs », inventée par le caricaturiste gauchiste Cabu dans les années 70 dans Charlie–Hebdo, commençait à inaugurer ce mépris de la classe médiatique parisienne de gauche pour les classes populaires ”de souche”, brocardées et ridiculisées. ”Beauf” est la contraction de ”beau-frère”. C’est intéressant, car cela vise les liens inter-masculins des familles nombreuses françaises autochtones des couches modestes, un modèle détesté par les bobos parisiens. Le beauf est caricaturé selon le stéréotype du bonhomme vulgaire, chasseur, raciste, macho, voire aviné. Les innombrables comiques bas de gamme, masculins et féminins, qui encombrent les médias, tous membres de l’oligarchie médiatique, ne cessent de prendre pour cible les valeurs, les références culturelles enracinées et ”ringardes” des couches populaires de souche. L’affaire du ”mariage pour tous” l’a largement démontré. Le petit peuple de souche serait raciste, sexiste, enraciné, bref, ridicule et dépassé. En revanche (énorme contradiction) les immigrés musulmans ne sont pas critiqués quand ils revendiquent leurs traditions médiévales, notamment antiféminines ou leurs mœurs obscurantistes. Cherchez l’erreur.

Pis encore : les sans dents. Si le rondouillet François Hollande, roi des ”petites blagues”, qui aurait eu une meilleure carrière à la télé chez Drucker qu’à l’Élysée, a employé cette expression condescendante, révélée par sa maîtresse éconduite Valérie Trierweiller, c’est le signe d’un état d’esprit dans la bourgeoisie de gauche : le mépris, à la limite du dégoût, pour le ”petit peuple”, dont les dents ne sont pas impeccables et resplendissantes de blancheur comme celles des stars de la télé. François Hollande a eu beau se fendre dans Le Nouvel Observateur d’une interview affligeante dans laquelle il explique qu’il a consacré toute sa vie au peuple et qu’il vient d’un milieu pauvre et modeste, il n’empêche que ce fieffé menteur est un énarque, apparatchik du PS, qui possède à Mougins (une des communes les plus chères de France) une agréable propriété. François Hollande est devenu l’emblème de cette bourgeoisie parisienne de gauche méprisante envers son propre peuple. Le méprisant est devenu méprisable. 

L’antipopulisme, idéologie de la haine du peuple de souche

Il s’agit de discréditer, de déligitimer les classes populaires autochtones. Ceux qui les défendent sont présentés comme des ”populistes”, c’est-à-dire des démagogues fascisants. L’ennemi, c’est le petit peuple de souche. Le concept de ”populisme” a joué un rôle central. Il vise, dans une logique pseudo-démocratique, ou plutôt antidémocratique et oligarchique, à neutraliser l’opinion populaire, détestée par les élites au pouvoir. On a assisté à un bouleversement idéologique et sociologique majeur dans l’imaginaire de la gauche : les classes populaires autochtones, jadis alliées, sont devenues des obstacles, des ennemis. L’invasion migratoire a beaucoup influencé : la bourgeoisie de gauche a joué la carte des immigrés contre les Français de souche des classes moyennes et ouvrières. L’association métapolitique Terra Nova (à la stratégie remarquable), inspiratrice du PS, a théorisé l’idée suivante : la gauche doit se détourner des classes populaires blanches, ”mal pensantes” et se concentrer sur la bourgeoisie progressiste et éclairée et surtout sur la ”nouvelle France” des immigrés, en majorité musulmans. Ce sont d’ailleurs ces derniers qui ont permis l’élection de François Hollande. D’où le projet du vote des étrangers. Ce bouleversement, noté par certains politologues avec réticence, est fondamental : jadis, globalement, les classes populaires votaient à gauche et la bourgeoisie à droite. Aujourd’hui, on assiste à une inversion.

Mais ce matraquage antipopuliste reste sans effet sur les classes populaires, qui sont moins imbéciles que ne le croient les propagandistes officiels. Elles voient bien que la manipulation de concepts comme ”démocratie citoyenne” ou ”république” vise à légitimer un pouvoir oligarchique antipopulaire. Les réformes ”sociétales” (mariage homo, théorie du genre, etc.) sont destinées aux bobos ; les réformes ”sociales”, elles, sont uniquement destinées aux immigrés, les classes populaires autochtones en étant exclues de fait, sauf pour les financer. (1) La diabolisation du terme ”populisme” signifie donc que l’opinion du peuple autochtone de souche est devenue illégitime. La démocratie ne signifie plus la volonté du peuple mais celle de l’oligarchie. Tout cela au nom de la morale des Droits de l’homme et du détournement de la notion de ”république”. Comme l’avait bien vu Jean Raspail, c’est la république contre la Nation. La Nation de souche est le pays réel et non pas légal, donc non représentatif aux yeux des dirigeants. 

Dans les émissions politiques radios et TV, les classes populaires de souche n’ont jamais la parole. On critique beaucoup la Russie de Poutine où les médias seraient aux ordres du pouvoir. Mais en France, plutôt que de dénoncer la paille dans l’œil de l’autre, voyons la poutre dans la nôtre. En France, les grands médias audiovisuels et écrits ne donnent la parole qu’à un cercle très restreint d’intervenants, triés sur le volet. Le système médiatique français n’a rien de ”démocratique” : il est presque entièrement manipulé et circonscrit par la caste politiquement correcte. Mot d’ordre : l’opinion populaire de souche doit être exclue de tous les débats. 

Les milieux homosexuels parisiens sans aucun problème financiers, les Femen, les faux réfugiés étrangers, les clandestins sans papiers, les récidivistes, etc. bénéficient de tous les soins de l’État français et des médias. Ils sont dans l’air du temps. En revanche, les classes populaires de souche, en particulier non fonctionnaires, ne sont pas dans l’air du temps. Elles peuvent crever en silence. Les trotskistes embourgeoisés du PS détestent le peuple de souche et les méduses de la droite et du centre s’en moquent comme de leur première chemise. 

La haine de la France profonde et populaire, attachée aux traditions, est donc un des fondamentaux de la classe médiatique et politique au pouvoir. Le même symptôme se retrouve dans d’autres pays d’Europe. Dans leur majorité (pas à 100% évidemment), les médias, les intellectuels, les institutions européennes parlementaires, judiciaires et administratives, les appareils gouvernementaux, bref l’oligarchie antidémocratique qui gouverne (comme en URSS, sous le label ”démocratique”) ne cessent de pencher, sous prétexte, de Droits de l’homme, en faveur de la protection de l’immigré clandestin privilégié et des délinquants en majorité d’origine immigrée. Tout ce qui ressemble à la protection et à la préférence envers les catégories populaires européennes est assimilé au péché populiste, raciste et fasciste. Par une sinistre inversion, l’État de droit ne protège plus le peuple, il le dépouille de ses défenses. Il est implicite, d’autre part, que les classes moyennes autochtones, doivent payer et se taire. Les envahisseurs se ravissent de cette maladie mentale. Et tous les autres pays du monde extra-européen nous regardent en pensant que nous sommes devenus fous. 

La déportation intérieure des classes populaires de souche

Dans La France périphérique, comment on a sacrifié les classes populaires (Flammarion), le géographe Christophe Guilluy démontre que 61% de la population française a été reléguées hors des grandes agglomérations ; les classes populaires se concentrent dans les villes petites et moyennes enclavées et dans les espaces ruraux. Comme l’a relevé le sociologue Dominique Lorrain, les ”banlieues sensibles” ne sont nullement abandonnées mais au contraire privilégiées dans d’énormes proportions par les investissements publics – sans aucun résultat en matière de paix sociale. Les mensonges des médias sur les ”quartiers immigrés défavorisés” sont dignes de la propagande soviétique. L’image misérabiliste de banlieues ghettos où seraient parqués des immigrés afro-maghrébins condamnés à la pauvreté est à la fois un fantasme et une propagande. Le revenu moyen dans les banlieues d’immigrés est la plupart du temps de 20% supérieur à celui des zones périphériques ou éloignées où vivent les classes populaires de souche, les ”petits Blancs” ignorés. Abreuvées de subventions, d’allocations, d’aides de toute nature, la Seine Saint Denis ou les banlieues marseillaise, lyonnaise, lilloise, etc. sont, en terme de PIB, beaucoup plus aisées que la Meuse, l’Ariège, le Cantal. Précisons qu’aux aides, payées par les classes moyennes de souche ultra-fiscalisées, s’ajoutent les revenus substantiels des trafics, dont celui de stupéfiants, de moins en moins réprimés. Chiffre sans appel destructeur de légendes : 85% des ménages pauvres (qui gagnent moins de 993€ par mois, soit 60% sous le salaire médian) n’habitent pas dans les ”quartiers sensibles ” immigrés.

Le cœur des grandes villes, liées à l’économie mondialisée, connaît une ”gentrification” : employés et ouvriers on fui, rebutés par la cherté, laissant la place aux cadres du secteur tertiaire, les ”bobos” partisans de l’ouverture dans tous les domaines. Dans les banlieues adjacentes, vivent les immigrés à qui sont réservés les logements sociaux. Les classes populaires françaises de souche, qui refusent de cohabiter dans les HLM avec ces populations qui les détestent et les rejettent pratiquent progressivement l’émigration intérieure vers les zones périphériques micro-urbaines ou semi-rurales enclavées, sans créations d’emplois, loin des métropoles dynamiques. Ils sont les invisibles, les vrais exclus. 

À quelque chose, malheur est bon : à cette relégation des classes pauvres de souche, correspond la fin du modèle de l’assimilation et du mélange entre classes populaires françaises et immigrées ; donc une possibilité de préserver, de sanctuariser une identité française et européenne populaire, à la fois contre l’islamisation, le métissage ethno-culturel et le cosmopolitisme. Car la problématique de l’assimilation a changé de nature, s’est inversée : il n’est plus possible, pour des raisons démographiques de nombre, d’assimiler et d’intégrer des immigrés minoritaires à la culture autochtone ; il s’agit d’éviter l’assimilation de l’identité populaire de souche aux nouvelles populations, donc sa destruction définitive.

Néanmoins, ce phénomène a pour contrepartie la fin de la prospérité et de l’ascension sociale pour les classes populaires autochtones, au bénéfice des immigrés. Selon Christophe Guilluy, précité : « le problème social et politique de la France , c’est que pour la première fois depuis la révolution industrielle, la majeure partie des catégories populaires ne vit plus là où se crée la richesse [...] Les seuls phénomènes d’ascension sociale dans les milieux populaires se constatent dans les catégories immigrées des métropoles. Cadres ou immigrés, tous les habitants des grandes agglomérations tirent bénéfice d’y vivre. [...] Les catégories populaires n’ont plus de perspectives d’ascension sociale ».

Parfois même, des retraités ou des couples avec enfants fuient dans certaines zones périphériques enclavées, non pas seulement pour des raisons économiques, mais parce que la présence des immigrés y est moins forte ou insignifiante et donc la criminalité basse et l’environnement général (notamment scolaire) meilleur. Il s’agit des ”réfugiés ethniques”, un phénomène qui signe la disparition de l’unité de la France. 

Les petites villes où se réfugient les classes modestes de souche sont traitées par les autorités centrales de manière inique. Non seulement elles ne bénéficient pas des privilèges des centres des grandes métropoles ni des subventions débordantes des banlieues, mais l’État les dépouille de leurs services publics et de leurs ressources économiques. Comme à Joigny, dans l’Yonne, où les deux tribunaux, la maternité, le service chirurgical de l’AP, la garnison de 400 hommes ont été supprimés. Le ”petit Blanc” est implicitement perçu comme un salaud intrinsèque, un gêneur qui doit se débrouiller.

Le calvaire des ” petits Blancs”

La pauvreté, voire la misère pudique des ”petits Blancs” dont personne ne parle, laisse indifférents les bobos amoureux des Beurs-Blacks des banlieues favorisées. Pis encore : non content d’avoir chassé des centres les classes modestes, le pouvoir les poursuit jusque dans leurs refuges des petites villes : il leur impose, par les règles toujours plus dures des logements sociaux obligatoires (réservés aux non-Européens par discrimination ethnique de fait) la présence de ces immigrés qu’ils fuyaient. 

Contrairement aux immigrés, privilégiés par les oligarchies, et qui se disent par ruse cynique défavorisés et opprimés (technique islamique) afin d’ obtenir toujours plus, les classes modestes de souche se sentent, elles, réellement trahies par leurs dirigeants, délaissées, défavorisées, subtilement discriminées. D’où une possible révolte, qui gronde déjà. Les ”petits Blancs”, on ne les voit jamais à la télé et les médias ne parlent que fort peu de leur vie quotidienne, en comparaison des tonnes de larmes versées sur les ”quartiers défavorisés” où vivent les prétendus exclus. 

De même, le racisme anti-Blancs, fait objectif qui pourrit la vie des classes populaires qui n’ont pas pu déménager des banlieues, est banni du discours, censuré. Malheur à celui qui l’invoque, comme Copé en a fait l’expérience. Au contraire, on invente un racisme anti immigrés à la fois pour victimiser de fausses victimes et culpabiliser de faux coupables. Subtil langage totalitaire qui retourne la réalité.

Dans les faits, les logements sociaux (lois SRU) sont attribués selon des critères ethniques et raciaux aux immigrés – Français de papier ou étrangers– Les Français de souche modestes n’en bénéficient pas. Et, de toutes façons, ils ne font pas de demandes pour habiter dans des HLM où ils cohabiteraient avec des populations qu’ils ne supportent pas. Non par racisme contre ces populations, mais parce qu’ils savent bien au quotidien que les vraies victimes du racisme, du harcèlement quotidien, ce sont eux. 

À côté de la discrimination économique, les classes populaires de souche sont les premières, voire les seules, à affronter et à subir les effets de l’immigration de masse. La bourgeoisie des centres-villes, qui est souvent ”antiraciste”, pro-immigration, qu’elle vote PS ou pour le centre ou la droite, en est globalement préservée. L’immigré(e), c’est surtout la femme de ménage clandestine payée au noir. En revanche, les classes populaires autochtones prennent de plein fouet l’immigration, surtout quand elles n’ont pas les moyens de quitter les quartiers envahis où une cohabitation forcée devient un calvaire : racisme quotidien, criminalité angoissante, présence envahissante de l’islam. Un sentiment de dépossession s’installe. Le ”petit peuple” n’a qu’un seul vrai bien : sa propre patrie. Quand celle-ci l’abandonne et s’effondre sous ses pieds comme un château de sable, il n’a que deux solutions : le désespoir ou la révolte.

L’oligarchie et les médias victimisent les ”jeunes des banlieues” qui ne sont nullement à plaindre mais au contraire privilégiés ; ils sont totalement indifférents, voire hostiles, aux classes moyennes et modestes de souche. De plus, ils sont tellement amoureux de leurs protégés qu’ils ferment les yeux sur leur antisémitisme obsessionnel, après avoir minimisé le niveau explosif de leur criminalité. De plus, du fait de la discrimination positive en faveur de la ”diversité”, les embauches dans des postes peu ou moyennement qualifiés, notamment celles des grands groupes, pratiquent une préférence ethnique systématique en faveur des immigrés, même étrangers, au détriment des Français de souche. On préfère les laisser au chômage, même avec une qualification supérieure. La grande distribution est en pointe dans cette pratique raciste dissimulée.

Dépossédés de leur culture, de leurs mœurs par l’alliance de l’oligarchie et de sa clientèle immigrée majoritairement islamisée, les classes populaires de souche ne sont pas seulement chassées de leur habitat traditionnel et défavorisées économiquement ; l’oligarchie veut aussi les ”défranciser”, les ”déseuropéaniser”. Les programmes de l’Éducation nationale bannissent l’Histoire de France et le patriotisme français comme le sentiment européen au profit d’une histoire truquée et réécrite souvent islamophile. Les références ancestrales, mémorielles, autochtones, historiques ou culturelles sont découragées ou interdites. L’immigré (surtout musulman) a droit à sa mémoire, à sa tradition, à ses mœurs. Pas le petit Français (ou Européen) de souche. L’ennemi, c’est l’identité française et européenne des classes populaires. Il faut les déraciner. Il faut les détruire. Il faut ”changer de peuple”, comme le préconise le think tank Terra Nova inspirateur du PS. Un ethnocide soft est en train de se produire. Avec une incroyable perversion maladive et masochiste, puisque les auteurs de ce sabordage sont eux-mêmes, la plupart du temps, Français de souche.

La guerre des deux France

La « naissance d’une contre-société » et une « guerre culturelle des deux France » est la prédiction de Christophe Guilluy, précité. (2) En effet, ou bien ces ”invisibles” du pays de souche se cachent dans leurs zones en attendant de disparaître, comme des hérissons apeurés dans leur terrier, ou bien ils s’imposent comme nouvelles classes révolutionnaires. On en eut l’avant goût avec la révolte des ”bonnets rouges” de Bretagne, qui a fait exploser les anciens clivages de classe issus du XIXe siècle : petits salariés précaires du privé, chômeurs, patrons de TPE assommés par les taxes et les charges, agriculteurs, artisans, commerçants prolétarisés. À cette révolte trans-classes, de nature économique, s’ajoute une exaspération contre les privilèges de l’appareil des fonctionnaires, contre l’insécurité et le parasitisme endémique des masses immigrées protégées et excusées, contre le laxisme judiciaire, contre la dégradation de l’Éducation nationale provoquée par l’oligarchie égalitariste (pour les autres) qui met, elle, ses enfants dans le privé payant et élitiste, contre le matraquage fiscal des foyers avec enfants des classes moyennes modestes, contre l’islamisation, etc. Des phénomènes semblables se produisent dans d’autres pays européens, notamment en Grande Bretagne où le déclassement des ”petits Blancs” de la working class est préoccupant.

Toutes ces révoltes et frustrations hétéroclites peuvent former un cocktail explosif. Le FN peut les fédérer, les démultiplier, les synthétiser, leur donner un sens révolutionnaire. Encore faudrait-il que le FN en ait la volonté et la capacité, si jamais il parvient au pouvoir. Actuellement, c’est le Front National qui regroupe l’électorat de ces classes populaires. L’analyse est complexe : il est vrai que la gauche a essayé de faire monter en puissance, depuis Mitterrand, le FN pour carboniser la droite plan-plan. Mais aujourd’hui, le FN, comme un Golem devenu incontrôlable, risque de dévorer les partis de gauche. Problème : le FN le pourra-t-il ? Aura-t-il la force révolutionnaire, le caractère et la compétence pour accomplir un travail titanesque ? Pas évident. Mais ce qui affole l’oligarchie parisienne de gauche, c’est cette montée du FN qui n’est pas tant perçu comme une parti d’ ”extrême droite” (concept devenu inopérant) que comme le parti du peuple, en particulier du peuple de souche des classes pauvres ou en voie de prolétarisation.

Cette guerre des deux France, en gestation fœtale, s’apparente à une nouvelle lutte de classes, mais avec une puissante dimension ethnique et culturelle (immigration extra-européenne plus islamisation), ce qui constitue une nouveauté radicale et explosive dans l’histoire de ce pays (3). La ” nouvelle classe” bourgeoise ou ”hyper classe” (parce que liée à l’économie-monde) est objectivement l’alliée des masses immigrées toujours plus islamisées. Avec l’appoint, fragile mais réel, des millions de salariés protégés et privilégiés des fonctions publiques et parapubliques. 

La situation décrite ici peut donc déboucher sur un processus révolutionnaire, mais sans aucune certitude. Une chose est sûre : l’oligarchie et les bobos seront un jour victimes de leurs protégés immigrés et islamisés. L’avenir n’est écrit nulle part dans les détails, mais une chose est sûre : il va y avoir du sport et toutes les composantes d’une guerre civile sont en train de se mettre en place. La question est : qui va écrire le scénario et quand ?

Guillaume Faye

notes

1. L’énorme paradoxe, c’est que les immigrés musulmans sont, eux aussi, et sur deux points, le mariage homo et la théorie du genre, totalement opposés à l’oligarchie et à l’idéologie dominante. Mais ils s’en moquent. Leur conquête de la France – qui pour la plupart n’est pas leur patrie – ne passe pas par ce genre de combat. 

2. Cf Interview de CH. Guilluy par Guillaume Perrault, Le Figaro, 12/09/2014 « La France périphérique est devenue une contre société ». 

3 Cf. ma brochure La nouvelle lutte de classes, Éd. du Lore.

source : Le blog de Guillaume Faye 

http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EuEEpVkpyFKcVoyJxE.shtml

Au sujet de la question palestinienne (Partie I)

Sur la question palestinienne, il a beaucoup été écrit ces dernières semaines. Le point de vue très majoritaire au sein de la mouvance consiste à refuser de faire un choix entre les deux protagonistes. Peut être en raison de l'individualisme étendu à l'ensemble d'une communauté bien frileuse. C'est ainsi que le conflit israelo-palestinien ne devrait pas nous préoccuper au motif que la Palestine n'est pas contrée européenne. C'est là oublier l'évolution technique qui a permis l'invention de missiles intercontinentaux tout comme la vitesse que permet aujourd'hui les voies de déplacement. C'est croire aussi qu'un conflit local ne peut jamais se propager. Après tout, Athènes est géographiquement très proche de Gaza. Après tout, c'est aussi oublier que les pays arabes, musulmans, sont autrement plus instables que voici quelques années.
On a de par le passé, refusé de « Mourir pour Dantzig » : cela n'a pas empêché une guerre mondiale de se déclencher par la suite, puis de nous atteindre et de nous blesser. Retenons donc la leçon.
Ni l'Europe, ni la France ne sont protégées par l'intermédiaire d'un globe de pendule. C'est tant vrai que les problèmes majeurs qui touchent la France et les Français ne sont nullement endogènes. L'hyperviolence de la délinquance, la fin de l'esprit chevaleresque, l'immigration massive ou le chômage, pour ne citer qu'eux, sont le lot commun des pays occidentaux. La France subit ses fléaux d'importation américaine et cela de plus en plus.
La France mais aussi l'Europe, de par leur passé glorieux, n'ont pas vocation à la neutralité. Considérer que l'une et l'autre doivent être des puissances majeures, ce que chacun au sein de la mouvance souhaite, c'est dès lors postuler qu'elles doivent acquérir une dimension planétaire. A se recentrer sur le terroir des origines en abandonnant ce qui fut un empire (Algérie, Indochine), la France est devenue un simple hexagone d'un petit demi million de kilomètres carrés. D'où le fait que sa voix n'est plus écoutée. D'où son impossibilité aussi de freiner ou d'accélérer des processus qui ont cours à l'échelle mondiale qui pourtant, fatalement, finissent par nous toucher. Et ce n'est certainement pas en se taisant que l'on sera écouté.

Alain Rebours

http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EuEpFAAVAkFwITkwgZ.shtml

L’antiterrorisme : un prétexte pour nous fliquer toujours plus

Il ne faut pas se tromper et croire que c’est une bonne chose. Cette loi vise les personnes qualifiées de « terroriste ». Ce terme fourre tout englobera ce que le gouvernement décidera d’y mettre. Ça peut être les égorgeurs de l’Etat Islamique, des écolos un peu belliqueux et des nationalistes trop entreprenants.
Résumé de cette loi liberticide par Rue89 :

Le blocage des sites internet

La loi Cazeneuve traite Internet comme une menace, voire comme une circonstance aggravante. L’apologie du terrorisme a été « sortie » de la loi sur la presse pour être insérée dans le code pénal, ce qui allonge les délais de prescription.

Punie de cinq ans de prison, elle sera passible de sept ans quand elle a lieu sur Internet, malgré l’opposition du député socialiste Christian Paul. Rien ne justifie une telle différence de traitement.

Autre nouveauté, les policiers auront le droit d’infiltrer sous pseudonyme des échanges électroniques. Mais l’une des mesures-phares est la neutralisation des sites internet « incitant au terrorisme ou en faisant l’apologie ». Pour cela, on se passera encore d’un juge.

Lire la suite sur le site de Rue89…

http://www.contre-info.com/lantiterrorisme-un-pretexte-po...

Prochaine veillée à Paris : le 5 octobre


IMG_20140917_211503
Les Veilleurs étaient fidèles au rendez-vous pour la reprise hier à Paris à la place Maubert. Tout un symbole pour cette ancienne place d'exécution publique, qui fut aussi l'un des premiers lieux de barricades des Ligueurs du duc de Guise. Pratique aussi car c'est à 2 pas du commissariat et du musée de la Police de Paris ! Mais il n'y a pas eu de "sortie de classe" en GAV cette fois-ci...

L'équipe de Veilleurs a conçu de nouvelles formes d'action, avec des "équipes de dialogue" pour aller à la rencontre des badauds qui s'interrogent sur ces drôles de gens assis par terre, mais aussi des "expos volantes" : des équipes ponctuelles avec des panneaux pour présenter les Veilleurs en plein jour dans des lieux fréquentés.

La prochaine Veillée parisienne aura lieu le 5/10, après la manif LMPT.

Hier soir, le thème de la Veillée était la conscience, avec des allocutions remarquées de Jean-Marie Le Méné et d'un responsable de l'associationObjection pour la conscience.

IMG_20140917_211430Albéric Dumont a également donné de bonnes nouvelles sur  la prochaine Manif du 5/10 : le début de la mobilisation est très encourageant. Expérience, aguerrissement, unité et persévérance y sont peut-être pour quelque chose !

Sa motivation principale est moins de faire pression sur les médias qui peuvent facilement piétiner des milliers de manifestants, mais de faire pression sur les partis politiques qui ont besoin des votes et qui ne pourront donc pas être insensible à une forte mobilisation. Plusieurs partis ont en effet des élections internes, et si certains partis sont clairs sur la volonté de revenir sur la loi Taubira, d'autres tergiversent encore.

Michel Janva

L’époque d’AFU (1965-1971)

Après la deuxième guerre mondiale, le journal "AF Université" a joué un rôle important de 1965 à 1971. Il a contribué à la formation intellectuelle et politique de nombreux lycéens et étudiants de l’époque. Il a été un instrument de militantisme et de présence royaliste dans les facultés et lycées. Le diaporama "L’époque d’AFU" qui vient d’être publié sur Dailymotion reprend les principales étapes de l’existence de ce mensuel avec la reproduction de ses "unes" et les noms de ses principaux rédacteurs. Il dure 6 minutes. Pour mieux connaître ce moment de l’histoire de l’Action Française,


L’époque d’AFU (1965-1971)

http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-epoque-d-AFU-1965-...

18 septembre 1981 : abolition de la peine de mort en France

Le projet de loi abolissant la peine capitale, présenté par Robert Badinter, fut adopté par l’Assemblée nationale le 18 septembre 1981 (par la majorité de gauche mais aussi certaines voix de droite dont celles de Jacques Chirac et de Philippe Séguin), puis par le Sénat le 30 septembre 1981.
Badinter, avocat cosmopolite né en 1928, fut l’artisan majeur de cette petite révolution judiciaire (avec François Mitterrand, dont ce fut l’une des premières mesures), qu’il avait entamée en sauvant de la guillotine Patrick Henry.
Ce dernier avait assassiné un enfant de 8 ans, qu’il avait kidnappé en demandant une rançon. Son procès s’ouvrit en 1977 et le tueur fut condamné à la prison à vie au lieu de la peine capitale.
Bien sûr, sa « perpétuité » n’atteint pas son terme et pris fin en 2001 alors que le détenu n’avait que 48 ans.

La traditionnelle pyramide des peines lourdes fut décapitée avec l’abolition de la peine de mort, qui fut prise contre l’avis majoritaire des Français à l’époque !
En effet d’après des sondages d’octobre 1981, 62% des Français voulaient le maintien. Telle est la démocratie…

Aujourd’hui, ce sont des centaines de milliers de bébés qui sont tués dans le ventre de leur mère, de nombreux Français (à qui l’on interdit de s’armer et se défendre) livrés aux criminels, et un degré de barbarie rarement atteint dans ce pays....

voir sondage ici

http://www.contre-info.com/il-y-a-30-ans-abolition-de-la-...

Un jeune Anglais fait fureur en faisant la promotion de la chasteté

"Phin Lyman n'avait pas imaginé que ses paroles auraient un tel retentissement. Ce jeune Anglais fait la couverture de tous les journaux. La raison: il est vierge et fier de l'être."

1400529760831.cached-e1409736765368[1]

"Qui aurait pensé qu'un jeune apparaîtrait dans tous les journaux du fait de sa décision de rester vierge jusqu'au mariage ? Nos grands-parents n'auraient probablement jamais pu l'imaginer, mais de nos jours c'est devenu quelque chose de peu commun. C'est en tout cas ce que croit The Guardian, un journal anglais qui n'a jamais été très orienté vers les valeurs chrétiennes. La nouvelle a causé un tel engouement que le même journal a publié trois éditions de la même nouvelle, qui a été reproduite par d'autres grands médias britanniques, notamment The Times et The Daily Breast, l'un des plus lus par le public jeune d'Angleterre.

"Sincèrement, je me demande : quel problème y a-t-il à attendre ? Pourquoi pensons-nous que tout doit être rapide ? Repas rapide, bronzage rapide, sexe rapide." C'est avec ces mots que Phyn Lyman a commencé une lettre ouverte écrite pour The Wellingtonian, une revue publiée dans son école, et qui a eu un si grand impact auprès de ses collègues de cours que les médias ont fait tout leur possible pour en obtenir l'exclusivité.

Curieusement, les statistiques démontrent que Phyn n'est pas seul, et de plus en plus de jeunes en Angleterre choisissent de s'abstenir de relations occasionnelles, et par ailleurs beaucoup ont découvert qu'avoir des relations avec plusieurs personnes ne satisfait pas leurs besoins émotionnels, mais les aggrave.

Ils sont déjà nombreux, les jeunes à succès qui ont plaidé pour la virginité jusqu'au mariage, reconnaissant que c'est le chemin le plus sûr pour vivre une bonne relation matrimoniale. Nous verrons combien d'autres jeunes se joindront à eux et répondront à cette invitation du Christ et de l’Église."

(InfoVaticana - Traduction: Espérance Nouvelle)

Marie Bethanie

18/09/2014

Selon un cousin de Kadhafi, Sarkozy a « ouvert les portes au djihadisme », alors que la Lybie a financé sa campagne présidentielle

Alors que Nicolas Sarkozy est annoncé sur la scène politique pour les jours à venir, l’affaire du financement de sa campagne présidentielle de 2007 revient à la Une de l’actualité. Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire l’Express, Ahmed Kadhaf al-Dam, ancien dignitaire du régime Libyen et cousin de Mouammar Kadhafi, affirme que la Libye a bien financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

«Le colonel Kadhafi m’a dit : « Nous devons aider Nicolas Sarkozy à devenir président.Il était prêt à engager tous les moyens pour qu’il soit élu en 2007 », affirme-t-il. Cela pour des sommes qu’il évalue en  « dizaines de millions d’euros ». Il n’apporte aucune preuve de ces allégations, mais elles viennent s’ajouter aux autres nombreux témoignages déjà recueillis.

Ahmed Kadhaf al-Dam a servi ce régime pendant quarante-cinq ans, raconte l’article de l’Express. il aurait assuré le commandement de la garde rapprochée de Kadhafi, avant de devenir son diplomate attitré.

Lire la suite

Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan

Plenel, porteur de valises de l’islam

Voulant par tous les moyens faire accepter l’islam et toujours plus de musulmans aux Français, Plenel ose tout.   

En 1896, en pleine affaire Dreyfus, Zola publiait un texte « Pour les juifs », quelque temps avant son inoubliable « J’accuse ». Notre Plenel ne pouvait pas faire moins, et sort ce jour « Pour les musulmans ». Pour justifier sa défense de l’islam et de ceux qu’il estime les boucs émissaires de la société française, il nous fait, entre autres, le coup des juifs et celui de l’Algérie.

Le premier parallèle est sordide. Plenel ose comparer le sort des juifs, sous Vichy, à celui réservé aujourd’hui aux musulmans dans notre pays et en Occident. C’est une relativisation de la barbarie nazie, et signifie que, finalement, Hitler et ses complices n’ont pas été bien méchants. C’est occulter, d’autre part, le fait que c’est au nom de l’islam que se perpétue, ce jour, la haine des juifs, comme on l’a vu récemment à Barbès ou à Sarcelles. Et, n’en déplaise à l’enfumeur de Médiapart, dans nombre de pays musulmans, Mein Kampf demeure le livre le plus vendu. En France, « l’intégralité » des agressions antisémites ne vient pas des militants du FN (quel dommage, n’est-ce pas, Edwy ?), mais de jeunes Maghrébins, comme a dû le reconnaître, les larmes aux yeux, le président de la Licra, au lendemain des crimes de Merah.

Lire la suite

Un autre menteur du PS : Cambadélis

A chaque jour suffit sa peine et à chaque semaine son scandale au PS. Laurent Mauduit publie un livre À tous ceux qui ne se résignent pas à la débâcle qui vient, dans lequel il révèle les résultats d'une longue enquête sur des responsables du pouvoir socialiste et une plongée dans leurs débuts en politique, à l'OCI trotskyste, à l'Unef et à la Mnef. On découvre ainsi comment l'actuel premier secrétaire du PS a, en 1985, usurpé ses titres universitaires.Mediapart cite :

"Du passé, j’avais seulement gardé le souvenir des moqueries continuelles que Jean-Christophe Cambadélis suscitait parmi les étudiants de l’OCI, à l’évocation de son cursus.Beaucoup le raillaient en observant qu’il s’était plusieurs années de suite inscrit en première année universitaire, chaque fois changeant de discipline, et qu’il avait fini par obtenir un doctorat de troisième cycle, sans que l’on sache comment.Mais longtemps je n’y ai pas pris garde car la biographie de Jean-Christophe Cambadélis est publique : il a passé en 1987 un doctorat de troisième cycle de sociologie, sous la direction du professeur Pierre Fougeyrollas (1923-2008). C’est du moins ce que laisse entendre sa biographie, telle qu’elle est présentée sur le site Internet Wikipédia, lequel site assure que l’intitulé de la thèse est le suivant : « Les mouvements sociaux sous la Ve République». [...]

Dans le courant de l’année 1984, Jean-Christophe Cambadélis veut à toute force décrocher un doctorat pour favoriser son plan de carrière. Comme il n’ani licence, ni maîtrise, ni, a fortiori, DEA, il a d’abord l’idée de fabriquer un faux diplôme universitaire (DU)– il s’agit d’un diplôme d’une université mais qui n’a pas de portée nationale.Ce faux diplôme est ainsi fabriqué – je sais exactement dans quelle université parisienne, sur quelle photocopieuse et avec quelles aides. Le diplôme porte l’en-tête de la faculté du Mans qui, d’après les témoignages concordants que j’ai recueillis, a été utilisée à la même époque par plusieurs autres dirigeants de la mouvance UNEF-MNEF, qui ont voulu se fabriquer de faux diplômes. Selon mes informations, ce diplôme contrefait est grossier. Sans doute Jean-Christophe Cambadélis pense-t-il qu’il prendrait un trop grand risque en le versant dans son dossier universitaire pour s’inscrire à l’université de Paris-VII-Jussieu – où il n’a jusqu’à présent pas mis les pieds. Comment s’y prend-il ? Il dispose d’un allié dans la place, en la personne de Pierre Fougeyrollas.Résistant et communiste, le sociologue et anthropologue a beaucoup bourlingué [...]. Lui qui avait rompu avec le stalinisme en 1956, il a sur le tard, en 1974, rejoint l’OCI et s’est lié d’amitié avec Pierre Lambert (dirigeant historique de l'OCI -ndlr). [...]

Sans se soucier du conflit d’intérêts que cela induit, c’est à Pierre Fougeyrollas que Jean-Christophe Cambadélis demande d’être son directeur de thèse. [...] En juin 1985, Cambadélis soutient sa thèse et obtient haut la main son doctorat. Le jury qui le lui accorde présente cette singularité : deux de ses membres sont des proches. Le premier est Pierre Fougeyrollas, que Jean-Christophe Cambadélis côtoie au siège de l’OCI. Le deuxième, Gérard Namer (1928-2010), est un professeur de sociologie et universitaire socialiste avec lequel Cambadélis, comme il le rapporte sur son blog, a créé peu avant des sections Force ouvrière dans l’enseignement supérieur. Étonnant jury qui entretient des liens multiples avec l’étudiant auquel il s’apprête à délivrer un doctorat. La thèse, il faut le dire, est très médiocre.

Des jours durant, les proches de Cambadélis ont vu son assistante taper frénétiquement à la machine à écrire pour saisir le travail universitaire, et reprendre des passages entiers de publications de l’OCI,et notamment de son organe théorique,La Vérité, ou de son hebdomadaireInformations ouvrières. Dans son introduction datée du 1er mai 1985, Cambadélis exprime sa gratitude à Pierre Lambert, aux dirigeants de FO Roger Lerda et Roger Sandri (lequel est un « sous-marin » de l’OCI) et à Alexandre Hebert (1921-2010), qui a longtemps dirigé l’union départementale FO de Loire-Atlantique et se dit anarcho-syndicaliste tout en siégeant secrètement au bureau politique de l’OCI – ce qui ne l’empêche pas d’avoir des relations complaisantes avec le Front national. Cambadélis les remercie parce qu’ils « ont éclairé de nombreux développements de la lutte des classes ». Il remercie aussi « Pierre Fougeyrollas qui, par ses conseils, et sa connaissance du marxisme, a permis que ce travail soit mené à bien ». [...] 

« Le protestantisme et les États-Unis dans les plans de la « synagogue de Satan » » – Par Laurent Glauzy


Le huitième livre du mathématicien russe Igor Safarevic, The Socialist Phenomenon (Le socialisme mondial), publié en 1980, est un excellent support pour comprendre les rapprochements des origines hérétiques de la « Synagogue de Satan » des mouvements socialistes, communistes et libertaires.

L’anarchisme, le libéralisme et le social-communisme sont substantiellement similaires (autonomie de l’homme) et accidentellement différents (dictature de la ploutocratie pour le libéralisme et dictature du prolétariat pour le communisme). L’anarchisme est, quant à lui, un mélange de libéralisme libertaire et de communisme, dont l’objectif est de parvenir à une société sans classe comme le communisme, immédiatement et individuellement, sans passer par la révolution scientifiquement et collectivement organisée par les dirigeants marxistes.

Origines religieuses et hérétiques du socialisme

 

Safarevic montre avec pertinence les origines religieuses et hérétiques du socialisme dès l’antiquité païenne, au Moyen-âge, avec la réforme protestante et lors de la révolution anglaise. Pour ce faire, il remonte au gnosticisme et au manichéisme du IVe siècle av. J.-C. jusqu’au IIe siècle ap. J.-C. ; aux périodes médiévales avec le catharisme ; et postmédiévales avec le paupérisme, le millénarisme, l’anabaptisme et le puritanisme britannique de la Première révolution anglaise de 1648.

La nature communautaire des sectes chrétiennes et de l’idéologie socialiste, du manichéisme à la révolution anglaise, est le caractère commun de ces mouvements hérétiques qui prennent leur source déjà dans le manichéisme, la Kabbale et le gnosticisme « chrétien », du IIe siècle ap. J. -C. jusqu’à la révolution anglaise des XVIIe et XVIIIe siècles, où naissent les néo-conservatismes britannique et américain. Les hérétiques prétendent que l’homme a une dignité infinie et le monde une perfection absolue, glissant ainsi dans le panthéisme. Le gnosticisme ancien est la matrice de toutes les hérésies socialistes et le paganisme en est leur dénominateur commun. En outre, ils font semblant de prôner le renversement violent de la société par la masse (marxisme) ou par un changement utopique de l’individu (anarchisme). En fait, ils voudraient construire déjà dans ce bas-monde un « nouveau paradis terrestre » dans lequel règneraient le bonheur et la justice absolue, niant ainsi l’au-delà.

L’abolition de la famille, avec la communauté des épouses et la rupture du lien parents ou géniteurs/enfants (société du libre esprit et du libre amour), l’abolition de la propriété privée (le marxisme) et le bien-être matériel au plus haut point (le libéralisme), sont les objectifs de ces mouvements.

Dans l’Antiquité classique grecque, Aristophane (†385 av. J.-C.) et Platon (†347 av. J.-C.) et, les hérésies chrétiennes comme les Nicolaïtes, au Ier siècle ap. J.-C., prêchaient la communauté des biens et des épouses. De manière semblable, au IIe siècle, les Carpocratiens, se considérant au-delà du bien et mal, défendaient le libre amour et le salut par le péché.

Les hérésies médiévales

Au Moyen-âge, explique Igor Safarevic, les pères du social/communisme moderne, furent les Cathares et les Albigeois, qui apparurent au XIe siècle, en Europe occidentale (France, Espagne et Italie), remplis de haine à l’égard de l’Église et du pape. Ils enseignaient l’incompatibilité entre la matière (intrinsèquement mauvaise) et l’esprit (totalement bon), parce que la première était la créature du Dieu méchant (le mal absolu, c’est-à-dire le Dieu personnel et transcendant de la révélation mosaïque et chrétienne), tandis que le second était la créature du Dieu bon de la kabbale (le pneuma, l’En-sof le plérôme, qui est indéterminé et infini).

Lire la suite

Un islamiste, proche du groupe qui voulait assassiner des dirigeants identitaires, est membre de la filière djihadiste démantelée à Lyon

Cette semaine, six personnes ont été interpellées dans la région lyonnaise dans le cadre d’une enquête sur des filières de recrutement de djihadistes vers la Syrie.

Les interpellations ont été menées par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte en juillet par le parquet antiterroriste de Paris. Ce coup de filet a notamment été réalisé à Meyzieu et Vaulx-en-Velin.

L’un des suspect serait lié au groupe islamiste Forsane Alizza (Les Cavaliers de la fierté), dissous en 2012. Il paraît utile de rappeler que c’est ce groupe qui avait projeté d’assassiner Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire.

Ce n’est pas Macron qu’il faut combattre mais l’illettrisme !

Emmanuel Macron, ministre de l’économie, a du s’excuser après le tollé injustement provoqué par ses propos tenus à l’antenne d’Europe 1.

En revenant sur le dossier Gad, le ministre a affirmé que de nombreuses employées seraient « illettrées » et que cette donnée explique en partie la fermeture de l’entreprise.
Etant donné ce handicap, elles n’ont pas le permis et donc aucune mobilité. Un « détail » qui les mettra donc en grandes difficultés pour trouver un nouvel emploi. C’est alors qu’il propose une solution pour leur permettre de passer le permis malgré leur illettrisme.

Si la formule a choqué c’est que le fait est choquant, mais c’est un fait.
Il y a en France 7% d’illettrés, une proportion qui atteint 20% dans l’entreprise Gad.

 

On reproche suffisamment aux ministres de ne jamais voir ni énoncer la réalité… Ce n’est cette fois-ci pas le ministre de l’économie qu’il faut combattre mais bien l’illettrisme.
C’est donc à l’Education Nationale, dont les résultats sont toujours plus désastreux, qu’il faut demander des comptes…

C’est également aux immigrationnistes à l’œuvre depuis des décennies qu’il faut demander des comptes : l’ouverture des frontières a eu un effet désastreux sur les Français les plus pauvres, en poussant notamment des entreprises à embaucher des travailleurs détachés et à faire jouer une concurrence déloyale. Si l’on peut regretter que ces travailleurs aient pris la place de Français capables d’effectuer la tâche, on ne peut qu’accepter la situation dans laquelle ils se trouvent et tenter donc d’y trouver une solution.

Le fait est là, l’entreprise risque de fermer, 20 de ses employées sont illettrées.
Le dire n’est pas un mal.

On peut en revanche lui reprocher de ne pas aborder les causes de ce désastre éducatif et économique, et lui reprocher également de ne pas le combattre. Concentrons-nous la dessus.

http://www.contre-info.com/ce-nest-pas-macron-quil-faut-c...

BLOC-NOTES DE L’AF 2893 : PAS LUI !

A-t-il vraiment jamais quitté le devant de la scène, lui qui, le soir de son échec de 2012, avait promis de se retirer de l’arène politique ? Il est vrai qu’on a surtout parlé de lui à la rubrique des faits divers politiques, que le PS, pour être tout à fait juste, nourrit tout aussi consciencieusement que l’UMP.

Certains, au début de l’été, avaient même commencé à s’indigner du sort qui lui était réservé par une institution judiciaire entièrement dominée par un syndicat de magistrats qui n’aurait rien à refuser au pouvoir en place et qui pratiquerait le harcèlement jusqu’à avoir placé en garde à vue, le 1er juillet dernier, comme un vulgaire délinquant, un président de la république honoraire, alors que la chose est devenue illégale pour le premier sans-papier venu.

Pourtant, malgré toute notre bonne volonté, nous n’avions pas participé au chœur des pleureuses. Et n’avions pas versé une larme ce 2 juillet au soir, quand il était venu déplorer sur le plateau de TF1 les crasses que lui faisaient deux méchantes dames du Syndicat de la Magistrature. Quand on est entré dès ses dix-huit ans en politique avec pour seul et unique dessein de conquérir la magistrature suprême, on s’attend d’autant plus à essuyer des coups bas qu’on n’a pas été le dernier à en porter. Quant à se plaindre de la perte de sacralité de la fonction de chef d’Etat, Sarkzoy, là encore, y a participé avec son activisme légendaire durant les cinq ans de son premier et, on espère, unique mandat. Car tout a beau être vrai de la volonté de Hollande d’instrumentaliser la justice à l’encontre de son principal concurrent : les Français ne doivent pas avoir la mémoire si courte que l’impopularité méritée de Hollande leur fasse oublier non seulement le caractère outrancier du personnage mais aussi son bilan objectivement catastrophique.

Déjà, comme ministre de l’intérieur, ce fut, en 2003, la suppression de la prétendue double peine qui a abouti à faire de notre pays un des plus importants réservoirs de délinquants et de terroristes au monde ; ensuite, comme ministre de l’économie, il a fait perdre 9 milliards d’euros à la France en vendant, à partir de 2004, 600 tonnes d’or sur cinq ans, à son taux le plus bas ! Sous son quinquennat, de 2007 à 2012, la dette publique de l’Etat est passée de 921 milliards d’euros à 1 386 milliards (+ 50,4%) et la dette globale publique de la France (Etat, organismes sociaux, collectivités territoriales) de 1 221,1 milliards à 1 818,1 milliards ( + 48,9%), tandis que la croissance descendait de 2,3% à 0% — la France entrant en récession — et que la balance commerciale se détériorait de 56,7%. Quant au chômage, son taux passait de 8,4% à 10,2% (+ 450 000 chômeurs).

Mais Sarkozy ce fut aussi et avant tout une escroquerie politique et morale. Au plan international ? La soumission intégrale aux Etats-Unis, avec notamment le retour dans le commandement intégré de l’OTAN ; la guerre américano-qatarie contre la Libye, qui a fait éclater ce pays et déstabilisé la région en libérant ses potentialités terroristes ; l’alignement sur l’Europe allemande et la perte de souveraineté, avec la forfaiture du traité de Lisbonne puis celle du traité budgétaire ; une politique immigrationniste forcenée avec le bradage de la nationalité française. Au plan de de la famille et de l’éducation ? Le mariage et le pacs mis sur un pied d’égalité, la destruction de toute politique familiale, l’incitation à l’avortement, le retour du pédagogisme à l’école et l’aggravation du retard scolaire de la France, l’introduction de la théorie du genre dans le secondaire que Belkacem n’a plus qu’à faire enseigner dès la maternelle. Au plan de la sécurité intérieure et extérieure ? L’augmentation continue de la délinquance, l’extension des zones de non-droit et la réduction sans précédent des moyens humains et matériels des forces de l’ordre, sans compter la mise en coupe réglée des forces armées. Au plan idéologique ? L’ouverture... à gauche alors qu’il avait été élu sur sa droite, la dictature de la police associative et la toute-puissance du politiquement correct, qu’il avait fait mine de combattre durant sa campagne électorale. Enfin ou presque, car nous n’avons pas été exhaustifs, l’instrumentalisation de la religion, dans le seul dessein d’imposer le multiculturalisme, tandis qu’avec l’aide du MEDEF, il bradait notre modèle social chrétien en remettant en cause la spécificité du repos dominical. Et nous n’avons parlé ni de son mépris proclamé de la culture et de la langue françaises, ni de son désintérêt pour la francophonie... Que le lecteur nous pardonne ce que nous aurions oublié. Le hollandisme ne fait que s’inscrire dans les pas du sarkozysme. Soutenu par Manuel Valls, le MEDEF ne vient-il pas d’en rajouter sur le travail le dimanche et les fêtes chrétiennes ?

Hortefeux a comparé notre grand homme à De Gaulle : ne serait-ce pas plutôt l’Usurpateur revenant de l’île d’Elbe, tant sont nombreux depuis quelques jours les ralliements qui se déclarent sur le chemin qui le mène du Cap Nègre à sa prochaine déclaration télévisée ? Voulant donner une onction presque bonapartiste à l’aventurier, des proches lui déconseillent de briguer la présidence de l’UMP comme un vulgaire politicien pour penser directement à la présidentielle... Il est vrai que si les événements se précipitaient...

Un seul souhait : que cet oiseau de malheur voie son vol (très médiatisé) jusqu’à l’Elysée stoppé net. La justice ferait très bien l’affaire. A défaut, il ne faudra pas hésiter à rappeler sans relâche à nos concitoyens l’imposture que constituerait le retour d’un homme d’Etat à ce point perclus de convictions qu’on ignore encore sur quelle ligne politique (droite forte, droite molle ou centre) il tentera d’attraper ces gogos d’électeurs.

François Marcilhac - L’AF 2893

http://www.actionfrancaise.net/craf/?BLOC-NOTES-DE-L-AF-2...

Editorial de L’AF 2893 : Retour à la IVe

Le vote de confiance de ce mardi 16 septembre a marqué le retour aux institutions de la IVe république. Fragilisé par des frondeurs que seule la peur des risques encourus a modérés — ne pas être réélus en cas de dissolution —, Manuel Valls sait qu’il doit désormais compter avec les humeurs de députés socialistes qui ne se font plus aucune illusion sur l’échec du quinquennat de François Hollande.

Triste fin pour un parlementarisme qu’on prétendait avoir définitivement « raisonné » !

Si pour l’heure le risque d’une victoire du FN en cas d’élections anticipées est largement fantasmé — Valls est un habitué de la dramatisation : il y voit un moyen, d’ailleurs de moins en moins efficace, de contenir des troupes de plus en plus maigres —, il n’en reste pas moins que, affaiblie par le quinquennat, la Ve république n’a plus aucun anticorps à opposer à la résurgence du régime de partis dont les responsables, paniqués, ne savent plus que crier « Sauve qui peut ! ». D’autant qu’ils assistent, impuissants, à la débandade généralisée de leurs électorats traditionnels, devant leur double complicité dans l’abandon de notre souveraineté politique à des instances supranationales et la décomposition économique, sociale et morale de la nation.

Le mépris des Français pour leur classe politique n’a jamais été aussi profond. Comme la rouille finit par tenir le fer qu’elle ronge inexorablement, le jeu des partis, qui ronge nos institutions, permet encore à la Ve république de maintenir les apparences de la stabilité, avant l’effondrement final. Un seul devoir : ne pas nous laisser surprendre.

François Marcilhac - L’AF 2893

http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-de-L-AF-28...

Perles De Culture N°27

La fraude aux cotisations sociales explose : pour qui, pourquoi, comment ?

En ce mercredi 17 septembre, la Cour des comptes a publié son rapport annuel sur la Sécurité sociale, la Mère des trous, déesse du Vide abyssal.   

Chaque rapport de la Cour des comptes est un pavé dans la mare. Ça fait un grand sppplllaaaatch ! Puis les éclaboussures retombent en pluie et se dissolvent gentiment tandis que les remous s’apaisent. Passé les coassements indignés, la mare retourne à ses eaux troubles et la populace du marigot se remet à grenouiller en rond.

En ce mercredi 17 septembre, la Cour a publié son rapport annuel sur la Sécurité sociale, la Mère des trous, déesse du Vide abyssal. On y découvre, horresco referens, l’ampleur intersidérale et non moins sidérante de la fraude aux cotisations. Toutes branches confondues, celle-ci aurait atteint en 2012 le record jamais égalé – et sans doute largement dépassé depuis – de 20 à 25 milliards d’euros. Un montant qui a presque doublé en 8 ans pour atteindre 5 % du montant total des cotisations et contributions sociales (y compris la CSG-CRDS, l’assurance-chômage et les retraites complémentaires), soit encore 1 point de PIB.

En tête des « escrocs », les entreprises du bâtiment et le commerce pour des montants respectifs de 3,8 et 3,3 milliards d’euros, soit 22 % et 12 % du total de chacun de ces secteurs d’activité. C’est colossal. Explosent en effet, dans ces deux branches, travail au noir et emploi de « travailleurs détachés » (vrais ou faux), ces derniers étant soumis aux cotisations sociales de leurs pays d’origine, souvent très inférieures à celles de la France. France qui détient, il faut aussi le dire, des records en cette matière : 49,51 % de charges patronales pour les salariés non cadres, 50,11 % pour les cadres.

Lire la suite

Manuel Valls : "Moi, je crois à la main visible de l’État."

Hier dans son discours, Manuel Valls a déclaré "Moi, je crois à la main visible de l’État." Le Rouge et le Noir confirme :

Main visible

Michel Janva

Succès d'un forum international à Moscou sur la famille

Lu sur Nouvelles de France :

"Les 10 et 11 septembre à Moscou, plus de 1 000 personnes venues de 45 pays se sont réunies pour travailler autour du thème « Famille nombreuse et avenir de l’humanité ». Ce forum international était co-organisé par Natalia Yakunina (fondation Saint André Le-Premier-Appelé) et Konstantin Malofeev (fondation Saint Basile-le-Grand). [...]

En effet de très nombreux militants, leaders, et responsables d’associations et d’ONG étaient présents durant ces deux jours, et de nombreuses personnalités aussi bien religieuses que politiques du pays ont pu s’exprimer à la tribune. C’est ainsi que le 10 septembre, au Kremlin, le Patriarche Kirill, Talgat Tadzhuddin(représentant des musulmans de Russie), et Berel Lazar(représentant des rabbins de Russie), assis à la même table, ont pu chacun leur tour expliquer leur point de vue convergeant sur la nécessité de défendre la famille traditionnelle. Le métropoliteHilarion, responsable pour les relations extérieures de l’Eglise Orthodoxe Russe a quant à lui noté la répression qui s’abat contre ceux qui défendent la famille en Europe, prenant comme triste exemple la France. Il a ensuite souligné la « crise démographique profonde » que traverse l’Europe aujourd’hui, fustigeant « l’assassinat légal, que représente l’avortement, permis en masse, sans que personne ne dise rien ». Le président du conseil pontifical pour la famille, Monseigneur Vincenzo Paglia, s’est quant à lui adressé à la foule par vidéo, rappelant que la famille est la « pierre angulaire » de toute société, nous mettant en garde contre les différentes susceptibles de l’affaiblir.

Sur un registre plus politique, Vladimir Poutine lui-même, par la voix d’un fonctionnaire de son administration, a tenu à envoyer un message d’accueil aux participants du forum, s’exprimant sur « la crise démographique à grande échelle » et sur « l’érosion des valeurs morales ». Vladimir Medinskiy, le ministre de la culture, Lyudmila Shvetsova, vice-présidente de la Douma et Madame Mizulina, la député qui avait fait voter l’année dernière, on s’en rappelle, une loi interdisant la promotion de l’homosexualité devant mineurs, aujourd’hui sur la liste noire des sanctions américaines et européennes suite au conflit ukrainien (cherchez le rapport…) ont aussi pris la parole, défendant la position de la Russie sur la défense de la famille. [...]"

Michel Janva

#5oct La Manif Pour Tous - Teaser

Leur dogme contre les nations

 DRAPEAU AMERICANO EUROPEENLe compte à rebours est il enclenché pour Manuel Valls? Entraîné par François Hollande dans sa chute, de plus en plus carbonisé comme le révèle les sondages, de nombreux observateurs estiment qu’il n’a pas d’autre choix à terme, s’il se veut un destin élyséen, que de quitter Matignon pour ne pas être le Premier ministre essoré de la présidentielle perdue de 2017…Quoi qu’il en soit, les Français ont contemplé d’un œil las et distrait le sketch lamentable du vote, sans surprise avant-hier à l’assemblée, de la « confiance » au gouvernement Valls II. Avec 269 voix (contre 244 et 53 abstentions), le gouvernement récolte des suffrages bien en deçà des 289 voix nécessaires pour obtenir la majorité absolue. Le 8 avril dernier, après sa première déclaration de politique générale, les députés avaient accordé 306 voix à M Valls. Mardi, les moins pitoyables dans cette affaire n’ont pas été les 31 députés baptisés « frondeurs » du PS qui se sont réfugiés dans l’abstention: « ni pour, ni contre, bien au contraire »…

Quant au député européen UMP Alain Lamassoure, ancien président de la commission des Budgets au Parlement européen, ancien ministre des Affaires européennes et du Budget, il a vendu la mèche de la pseudo-opposition de son camp à l’exécutif socialo-européiste, en expliquant que Valls II était UMP compatible. « Manuel Valls mène la politique que nous aurions dû mener » déclarait ce ténor de  la droite pro-bruxelloise   le 2 septembre. Merci de cet aveu…

Acculé, Manuel Valls, à l’instar d’un Sarkozy en campagne, a d’ailleurs multiplié les promesses et les annonces, notamment celles d’une baisse d’impôt sur le revenu qui concernerait 6 millions de ménages en 2015, la sortie de l’impôt pour un million de personnes supplémentaires, et l’aumône méprisante faite aux bénéficiaires du minimum vieillesse qui recevraient d’une « prime exceptionnelle »…de quarante euros. Ce coup d’esbrouffe suffira-t-il a éteindre la colère des Français tabassés aussi par les impôts indirects et les charges, victimes de l’euro, du chômage de masse, de la croissance zéro, des délocalisations et de la destruction de nos entreprises au nom de l’idéologie européiste ultra libre-échangiste?

Manuel Valls n’a pas manqué d’expliquer sa volonté  d’aller quémander à Berlin et à Bruxelles un peu de souplesse et de compréhension, en agitant comme argument le spectre de l’arrivée du FN au pouvoir. Tout en précisant qu’il n’entendait pas libérer la France du carcan euromondialiste.

Cette agitation des frères ennemis Valls et Hollande est donc condamnée à l’échec. Jacques Sapirdans un article repris le 9 septembre sur le site Polemia n’y allait pas par quatre chemins: « le pouvoir présidentiel va continuer à de déliter à une vitesse accéléré. Les mois qui viennent verront François Hollande abandonné par ses alliés, que ce soit en Europe ou en France. D’ores et déjà, il est tenu pour quantité négligeable par l’Allemagne, méprisé à Londres et considéré comme un valet à Washington. Mais, c’est en France même que les coups les plus durs se préparent. Il verra dans les six mois qui viennent le Parti socialiste passer sous la coupe de ses adversaires, Martine Aubryen tête, et surtout il verra Manuel Valls le trahir. »

D’ores et déjà affirme Jacques Sapir, « tout soutien à ce gouvernement est un soutien à une politique qui est, chaque jour, plus antisociale et plus destructrice économiquement. Or les frondeurs fascinéspar ce totem appelé Union européenne, « renâclent devant la seule solution qui reste aujourd’hui.Seule une sortie de l’euro et une dépréciation des monnaies de la France mais aussi des pays d’Europe du Sud permettraient d’inverser la situation, de retrouver la croissance et donc les grands équilibresqu’il s’agisse du budget, des comptes sociaux ou de la balance commerciale« . « Une sortie de l’euro redonnerait immédiatement un dynamisme économique à la France qui changerait du tout au tout la situation. L’euro est une vache sacrée, mais c’est dans le cuir des vaches sacrées que l’on taille les chaussures pour qui veut avancer. »

Vache sacrée qui a de moins en moins d’adeptes, même en Allemagne. Dimanche dernier, Marine Le Pen s’en est félicitée, le parti anti-euro créé en 2013, Alternative für Deutschland(Alternative pour l’Allemagne, AfD) présidé par Bernd Luke, a consolidé sa présence dans les landers. Après son entrée au parlement de Saxe, l’AFD a envoyé le 14 septembre des élus dans les exécutifs de Thuringe (10%) et du Brandebourg (12%).

Et si « l’immigration est une chance pour la France » comme l’a claironné Manuel Valls mardi devant les députés, le « modéle multiculturaliste » est lui aussi remis en cause partout en Europe par les Européens. Dimanche toujours, le parti Démocrates de Suède (SD) dirigé par Jimmie Åkesson est devenu à l’occasion des élections législatives la troisième force politique de cet Etat scandivane, avec 13 % des voix, (5,7 % en 2010), au terme d’une campagne axée principalement surla nécessité d’inverser les flux migratoires extra-européens.

Euro, ouverture des frontières à tous les flux d’hommes, de biens et de capitaux…c’est bien la philosophie libre-échangiste qui est aujourd’hui rejetée de manière croissante par les Français et les européens.

Un libre échangisme mondial qui selon la classe politicienne serait la condition obligatoire de la prospérité économique et sociale. Une libre circulation des marchandises et des flux migratoires qui, de l’aveu des grands prêtres les plus honnêtes de ce culte, nécessite à terme « l’unification des peuples », « l’instauration d’un gouvernement mondial ».

C’est dans ce contexte que s’inscrit bien sûr les (très opaques) négociations en cours sur le Grand marché transtlantique, le traité de libre échange entre les Etats-Unis et l’UE (TTIP) contre lequel le FN et notamment Bruno Gollnisch, alertent nos compatriotes depuis des années. LaCommission européenne de Jean-Claude Juncker a d’ailleurs annoncé le 10 septembre qu’elle rejetait mercredi l’initiative citoyenne de l’organisation « Stop TTIP » basée en Allemagne, au motif qu’une initiative lui demandant  de ne pas soumettre un acte légal n’est pas admissible…

Pourtant, selon l’enquête de l’institut américain de recherche PEW publiée mardi aux Etats-Unis et dont Les Echos rendait compte hier sur son site, les Français et les Américains seraient les plus sceptiques « sur les bienfaits économiques du commerce international et des investissements étrangers, tranchant avec l’enthousiasme des pays en développement. »

Faisant référence au TTIP , l’institut Pew explique que « cette vague de scepticisme pourrait compliquer les efforts actuels des gouvernements visant à approfondir et étendre les marchés mondiaux.« 

« Seuls 20% des Américains pensent ainsi que le commerce international est créateur d’emplois,Les Français ne sont pas en reste et sont près de 50% à voir le développement du commerce mondial comme un facteur de destruction d’emplois (…). Près d’une majorité d’entre eux (47%) pensent également que l’accélération des échanges commerciaux se traduit parune baisse des salaires. Près de 70% d’entre eux (…) affichent par ailleurs de fortes réserves sur les OPA menées par des entreprises étrangères (…) ».

Notre ami Thierry Martin le notait  il ya déjà  quelques années , « autrefois fondé sur des accords bilatéraux d’Etat à Etat, le commerce international était fondé par le pragmatisme. Libres d’agir, les nations, pour forger ou préserver leur prospérité, utilisaient tour à tour le libre-échangisme ou le protectionnisme, ou les deux à la fois, en fonction de leurs intérêts ou de ceux de leurs ressortissants ».

« A cette conception réaliste et naturelle des échanges internationaux a succédé, depuis la seconde guerre mondiale, une conception idéaliste et constructiviste qui fait de l’unification du marché à l’échelle mondiale, par la disparition universelle des barrières douanières, un impératif catégorique, la recette de la croissance économique ».

« Ainsi se sont mis progressivement en place, par le truchement du multilatéralisme général, les régles et organismes supranationaux chargés d’imposer aux Etats-nations la loi sacrée du libre-échangisme, crédo de toute la classe politique occidentale. Un mécanisme qui, en livrant les économies à la plus sauvage des concurrences, se révèle aujourd’hui pour les Européens comme le plus grand marché de dupes de leur histoire ».

Et ce d’autant plus, a souvent souligné Bruno Gollnisch,  que les gouvernements européistes font naïvement du libre-échangisme un dogme, une vache sacrée à l’instar de l’euro dirait M.  Sapir, alors que les Etats-Unis de longue date n’y ont jamais vu que le moyen d’assurer leur suprématie économique et/ou politique.

Il est impératif de changer radicalement de cap en empruntant le chemin de la raison, du retour au réel, prôné par l’opposition nationale. L’avenir de nos nations européennes, et de la France principalement réside certes dans la réhabilitation de sa souveraineté monétaire, mais aussi duprotectionnisme. Non pas la caricature qui en est faite par les Valls, Juppé, Sarkozy, Macron, Bayrou,  et les relais médiatiques des officines euromondialistes qui l’assimilent, avec une réelle perversité mensongère,  à une autarcie digne de l’Albanie de feu Enver Hodja. Non, mais un protectionnisme raisonnable, tempéré par des échanges équilibrés librement consentis d’Etat à Etat.

Nous allons continuer à l’expliquer inlassablement aux Français.

http://gollnisch.com/2014/09/18/jeudi-2/

Rentrée conférence Dextra !!!

 
Dextra reprend son cercle de conférences annuel traditionnel,
cette fois-ci Solange Bied-Charreton
auteur de : « Nous sommes jeunes et fiers »
Ouvrira les « hostilités » en intervenant sur le thème de la littérature, rébellion contre le monde moderne.
Nous vous attendons nombreux au El Siete, 283 rue Saint Jacques à 19 h 30 !
Pour être sûr de ne pas manquer la conférence, inscrivez-vous à l’évènement sur Facebook.

France : prison ferme après avoir déposé une tête de porc devant une mosquée

C’est à peine croyable, cela se passe à Mayotte devant des tribunaux français ! En plus de la prison ferme pour la jeune femme qui a déposé la tête, une peine de prison avec sursis est infligée au conducteur de la voiture ! Sans compter les 16 000€ de dommage et intérêt et les 3000 euros d’amende chacun. Du jamais vu !

Lu sur7sur7 : Deux femmes de gendarmes ont été condamnées mercredi à neuf mois de prison dont trois ferme pour avoir déposé une tête de porc devant une mosquée à Mayotte, île française de l’Océan indien, un « pari » pris lors d’un réveillon alcoolisé. L’époux d’une des accusées a été condamné à 6 mois de prison avec sursis.

Les trois accusés, originaires de métropole, n’étaient pas présents à leur procès devant le tribunal correctionnel de Mamoudzou. Les faits, remontant à la nuit du nouvel an dernier, avaient beaucoup ému la population mahoraise, musulmane à 90%.

Après un réveillon très arrosé, le couple était reparti de chez leur hôtesse avec une tête de porc que cette dernière leur avait fournie, pour honorer un pari. C’est la femme qui avait déposé la viande devant la mosquée de la commune de Labattoir, en Petite Terre, son mari conduisant la voiture.

Les trois personnes étaient poursuivies pour « provocation à la haine, à la violence ou à la discrimination en raison de l’appartenance à une religion » ou « complicité ».

Les trois ont été condamnés à 2 ans de mise à l’épreuve et à indemniser l’association de la mosquée de Labattoir, partie civile, à hauteur de 16.000 euros. En outre, ils devront s’acquitter chacun de 3.000 euros d’amende.

http://www.contre-info.com/

Comment prendre le contrôle d’une nation

Méthode trouvée ici.

  1. Demandez a un banquier (Pompicsou- Rothschild) de devenir copain avec le gars intelligent qui gouverne le pays (De Gaulle), pour qu’il devienne premier ministre (1962)
  2. Faites tomber le gars intelligent qui gouverne (De Gaulle) avec une revolution (mai 1968)
  3. Faites élire le banquier (Pompicsou) à la tête du pays (1969)
  4. Faites lui voter une loi privant le pays du droit de créer sa propre monnaie (1973)
  5. Cela oblige ainsi l’Etat à emprunter auprès des banques et des investisseurs internationaux
  6. Attendez patiemment que les politiques dépensent plus que l’Etat n’encaisse (1973 – 1998)
  7. Créez une banque supranationale indépendante (BCE) battant sa propre monnaie (1998). S’il le faut appuyez vous sur un bel idéal (l’Europe) pour faire passer la pilule.
  8. Attendez patiemment que les politiques dépensent plus que l’Etat n’encaisse (1998 – 2012). Si ca ne va pas assez vite créez une bonne crise (Subprime 2008) pour qu’ils s’endettent plus vite
  9. Enfin mettez un ancien banquier (Mario Le Dragon – Goldman Sachs) à la tête de cette banque supranationale (2011)
  10. Attendez patiemment que les Etats soient en faillite pour leur imposer ce que vous avez decidé. Si ca ne va pas assez vite créez une crise, voire quelques guerres par ci par là.

Résultats:

La BCE tient desormais l’ensemble des pays de l’Union Europeenne par les « cojones ».

Quand vous devez x milliards à la banque, et que vous ne pouvez plus payer les y milliards d’interets, ce n’est plus vous qui decidez de votre vie, c’est la banque.

  • Les gagnants: Les proprietaires de Rothschild, Goldman Sachs & Cie
  • Les perdants: Le peuple
  • Les complices: Les politiques et les medias

Lire la suite "Comment prendre le contrôle d’une nation"

Paula Corbulon

Gender à Saumur : déni ou réalité ?

DES EMPLOIS CREES, MAIS PRECAIRES

En cette rentrée, "Marianne" a demandé à un intellectuel d’analyser la crise politique en France. Pour le linguiste et philosophe Jean-Claude Milner, notre démocratie est sapée par ce qu’il nomme "l’acratie", c’est-à-dire le renoncement de nos gouvernants à actionner les leviers du pouvoir. Il sonne l’alarme. Et en appelle, d’urgence, à un sursaut républicain Encor un pas et il finira par découvrir que le seul état nation se souciant du bien commun est le pouvoir royal (NDLR)). Le débat est lancé.

Marianne : En France, la crise de confiance dans la parole et l’action politiques atteint un paroxysme depuis le remaniement. En cette rentrée surtendue, comment analysez-vous cette défiance ? Jean-Claude Milner : Je retiens plusieurs raisons. Le quinquennat resserre le rythme et, du coup, souligne l’absence de contraste. La droite a été remplacée par la gauche ; pourtant, à tort ou à raison, l’opinion ne perçoit pas de différence. L’alternance tourne à vide. Qui plus est, la coïncidence trop étroite entre élection présidentielle et élections législatives a retiré aux Français un moyen de corriger la trajectoire en cours de mandat ; la Constitution est devenue de ce fait une machine à produire des déconvenues. Dire que l’action politique est mise en cause, c’est un lieu commun, mais il y a plus : le doute s’étend aux institutions, je veux dire à la notion d’institution elle-même, ce qui relève à mes yeux du populisme. Toutefois, ces raisons n’expliquent pas tout.

 

 

 

Pourquoi ? Parce que, plus profondément, le doute s’est installé dans l’esprit des Français sur le caractère national de leurs gouvernements.

Que voulez-vous dire ? Aujourd’hui, l’esquisse même de réalisation d’un programme de type Front populaire serait tout bonnement impossible. A cause de l’Europe. Même le programme qui avait été défini par François Hollande lors de la dernière campagne présidentielle ne serait complètement applicable qu’à la condition de rompre avec plusieurs principes posés par l’Europe - je pense à la règle de libre concurrence qui interdit à l’Etat de soutenir des entreprises en difficulté. Or, la possibilité que l’Etat soit un acteur économique faisait partie de l’identité nationale.

Justement. L’Union européenne, comme vous le suggérez dans « La Politique des choses », fonctionne-t-elle comme une machine à « dépolitiser » ? Oui, et les conséquences de cette dépolitisation sont particulièrement aiguës pour la gauche française. Elle tient à garder dans sa rhétorique une référence aux précédents de 1936 et de la Libération mais, à supposer qu’elle veuille s’en inspirer, elle se heurte, dans le réel, aux empêchements nés de traités qu’elle a elle-même ratifiés. On soutient que le Parti socialiste, à la différence de son homologue allemand, n’a pas fait son Bad Godesberg et n’a pas voulu assumer sa mue sociale-démocrate. C’est vrai, mais le PS a choisi l’Europe. Or, cela revient strictement au même. Sauf qu’on demeure dans le non-dit. Au lieu d’une révision idéologique explicite, on a préféré maintenir un idéal programmatique, en y juxtaposant une idolâtrie européenne qui, de fait, voue ce programme à du pur bavardage. Conclusion : les socialistes subissent un tiraillement maximal entre deux fantasmes. [....]

La suite sur Marianne

http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-affirmation-nation...

Val d’Oise : 2000 policiers rendent leurs armes pour éviter des suicides

Les quelque 2.000 policiers du département du Val d’Oise doivent tous déposer leurs armes de service après leur travail sur ordre de leur hiérarchie après le suicide de deux de leurs collègues vendredi dernier. Un syndicat de police, Synergie (seconde organisation d’officiers) a jugé cette mesure «inadmissible et inappropriée » tandis que le Direction générale de la police nationale (DGPN) a dit mercredi qu’elle avait été décidée « dans un souci de protection et de prévention ».

Selon la DGPN, après le suicide coup sur coup, vendredi, de deux policiers du Val d’Oise à l’aide de leurs armes de service, la directrice départementale de la sécurité publique (DDSP) a demandé «le soir même» à ses troupes de déposer leurs armes en quittant leur service. «C’est à titre conservatoire et provisoire» en «attente» d’une réunion avec la «cellule de veille» dédiée aux suicides et mise en place dans la police, à grande échelle, il y a quelques années.

Source : 20minutes

http://www.contre-info.com/

Comment aider des organismes existants dans l’action ?

L’actualité de la mobilisation nous invite à aider des groupes existants et à revitaliser de l’intérieur des institutions, associations, écoles etc… Comment faire ?

Jean Ousset dans son livre l’Action au chapitre IV de la cinquième partie, « Notes pour une action plus organique » (p. 265 à 269), propose 7 notes dont nous pouvons mesurer la pertinence ces derniers mois. A relire en préparant les prochaines actions. Extraits des notes 41 à 43 : 

« Disons, pour être clair : notes pour une action moins exclusivement fondée sur la seule impulsion personnelle de quelques-uns. Ou, si l’on préfère, notes s’appliquant davantage à une action intergroupe, à une action aux structures plus institutionnalisés.

  • Aide à des organismes existant déjà (ou que l’on peut susciter).
  • Aide tendant au meilleur rendement de ces organismes.
  • Revitalisation de corps intermédiaires par l’influx d’éléments plus dynamiques en interventions éducatrices. Interventions qui peuvent prendre maintes formes (carrefours, commissions, groupes de réflexion...).

Que chacun s’attache à faire le compte, en chaque pays, des hommes de caractère ou de talent, des groupes, mouvements, syndicats, clubs, bureaux, périodiques ou cercles qui, même si quelque brouille ou rivalité les oppose, n’en sont pas moins d’accord avec l’essentiel. Et dont un élémentaire travail de synchronisation pourrait décupler la fécondité, sans démarche indiscrète ou contraignante

41. Atteindre les élites 

Il sera toujours nécessaire de rappeler ce devoir essentiel d’aider les corps intermédiaires, naturels ou légitimes, mettant le plus grand soin à respecter l’intimité, la psychologie de chacun. La société est composée de corps sociaux (juridiques, militaires, culturels, économiques, etc.). La vie de ces corps est assurée par le rayonnement de leurs élites. Ce sont ces élites qu’il faut atteindre.

Pour rayonnantes que soient la formation personnelle, l’action individuelle, ce sont là formules rudimentaires. Il est très important de chercher à procurer un champ plus vaste et surtout plus fertile à ces rayonnements personnels.

Selon qu’elle tombe sur les pierres du chemin, sous les ronces ou dans la bonne terre, la même graine peut ne rien produire ou porter cent pour un.

A ceux qui militent dans un organisme politique, syndical, etc. (pour peu que ces organismes soient acceptables) il importe de fournir ce surcroît décisif nécessaire à la rectitude idéologique et à l’efficacité dans l’actionNe rien négliger pour persuader les éventuels « leaders » de ces organismes qu’une bonne formation théorique et pratique décuplera nécessairement la valeur de leurs militants

42. Diffusion par capillarité 

L’action devra toujours se diversifier au gré des multiples réseaux sociaux. Pas de planification intempestive sous prétexte d’unité. L’unité est dans l’esprit qui doit être commun à tous. Elle n’est pas dans les recettes concrètes de l’action. Elle se manifestera progressivement. A l’imposer trop vite, on risque de tout briser.

Prendre soin de laisser aux membres de ces groupes ou associations la juste initiative de leur spécialité.

Eviter, par-dessus tout, de paraître vouloir les « coiffer » ou, à plus forte raison, de paraître vouloir les « annexer ».

Sans oublier qu’une précieuse réciprocité ne peut manquer de se produire.

Au militant trop absorbé par l’action quotidienne, il est certain qu’un apport plus général des notions plus élevées sont indispensables.

Les plus sûrs théoriciens, à leur tour, devenant odieux et parfaitement inefficaces s’ils n’ont aucun contact avec la base ; autant dire, avec les réalités concrètes de l’action journalière.

43. Etre concret

Eviter l’esprit verbeux et livresque qui surabonde en vues abstraites, incapables de s’attacher au réel concret...

Il ne suffit plus de « dire la vérité ». Le climat matérialiste, le fléchissement intellectuel, l’esprit de compromission ou d’abdication sont tels que la simple affirmation du vrai n’atteint plus guère les intelligences, ne touche plus les cœurs. Plus encore que d’exposer des vérités, nous devons les porter à des effets pratiques.

On peut professer rigoureusement le vrai, en tout académisme sans livrer le moindre combat pour la vérité.

En conséquence, il importe de s’attacher au soutien, à l’aide, à la meilleure formation, au réconfort de ceux qui mènent déjà « le bon combat ». »

A suivre …la semaine prochaine…

Lire et télécharger dans son intégralité  l’Action au chapitre IV de la cinquième partie, « Notes pour une action plus organique » dans l’Action de Jean Ousset. Pour rejoindre une initiative qui corresponde à vos « talents » contacter le service d’information d’IchtusPour se concerter et rencontrer de multiples initiatives, participer au Colloque Catholiques en Action le 12 octobre à Paris.S'inscrire.

Le Salon Beige

17/09/2014

JT- 17-09-2014