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14/08/2018

Querelle sur les transferts iraniens de liquidités: Washington fait pression sur l'Allemagne

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Washington : Le gouvernement américain accentue ses pressions sur l’Allemagne pour empêcher une somme de 300 millions d’euros en avoirs iraniens de quitter l’Allemagne. Il s’agit d’avoirs appartenant à la banque publique commerciale euro-iranienne qui sont entreposés actuellement dans les coffres de la banque fédérale allemande. Téhéran veut se préparer à faire face aux sanctions élargies que lui impose Washington ; or, comme le versement d’une telle somme n’est plus possible, à cause des conditions qui ont été modifiées, le gouvernement iranien s’efforce de faire rapatrier cet argent en liquidités. Washington veut empêcher cette opération.

Le gouvernement américain compte sur un refus allemand de procéder à ce transfert de liquidités et se réfère aux nouvelles conditions régissant les transactions commerciales internationales qu’a acceptées la banque fédérale allemande. « Nous serions reconnaissants à nos partenaires du gouvernement allemand, s’ils admettent la nécessité de contrer les activités destructrices de l’Iran », a déclaré l’ambassade des Etats-Unis.  La décision de la banque fédérale allemande de rendre ses règles plus sévères, « contrecarrera les efforts problématiques de l’Iran, de faire transférer par avion, au départ de l’Allemagne, des cargaisons entières de liquidités ».

Ces nouvelles conditions pour les transactions, qui entreront en vigueur le 25 août prochain, veulent que, pour des paiements en liquidités aussi importants, il faut donner des explications, notamment pour empêcher le financement du terrorisme. Si les explications ne s’avèrent pas suffisantes, la transaction pourra être refusée. Les Etats-Unis reprochent à l’Iran d’utiliser l’argent demandé pour financer des activités terroristes au Proche Orient.

L’Allemagne, une fois de plus, s’est placée entre plusieurs chaises, parce que Berlin, comme toutes les autres capitales des pays de l’UE, ne veulent pas davantage heurter l’Iran, au moment où les Etats-Unis lui infligent de nouvelles sanctions. Le refus du transfert demandé pourrait avoir des conséquences fâcheuses pour l’Allemagne et pour l’Europe dans son ensemble.

Ex : http://www.zuerst.de  

http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2018/08/09/q...

Enfin! Une Espagnole s'est révéillée.

21:17 Écrit par pat dans actualité, entretiens, immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Les Bestofes – La France de Campagnol

TV Libertés a compilé les meilleurs moments de la chronique villageoise de Christian Combaz “La France de Campagnol”. Des sujets brefs sur des scandales ou des questions qui empoisonnent la vie de nos concitoyens.

 

Interview de Christian Combaz à l’occasion de la réédition de son dernier livre « Portrait de Marianne avec un poignard dans le dos » aux éditions « Le Retour aux sources ».

Vous pouvez vous procurer le livre :
sur le site de l’éditeur, en cliquant ici

ou sur Amazon, en cliquant ici

https://www.tvlibertes.com/2018/08/14/24628/bestofes-fran...

Bravo l'Italie ! Bravo Salvini !

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« L’Aquarius avec 141 autres immigrants à son bord : une propriété allemande, affrété par des ONG françaises, avec un équipage étranger, dans les eaux maltaises, battant pavillon de Gibraltar. Il peut aller où il veut, pas en Italie ! »

Matteo Salvini (Twitter).

Le navire humanitaire Aquarius avec 141 personnes, sauvées au large de la Libye, a de nouveau été interdit d’entrer dans un port italien, a indiqué le ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini dans un tweet.

Avec 141 migrants secourus près de la Libye, le bateau humanitaire Aquarius, affrété par l’association SOS Méditerranée, a de nouveau voulu entrer dans un port italien, mais a reçu un refus de la part du ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini.

A lire aussi dans Lafautearousseau ...

Le mouvement perpétuel

Quel Aquarius pour sauver l'Europe ? 

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Bruno Mégret : « La droite doit en finir avec le politiquement correct »

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Par Bruno Mégret, polytechnicien, haut fonctionnaire, essayiste ♦

[Rediffusion] Nous publions à nouveau ce texte de Bruno Mégret, publié initialement dans nos colonnes le 5 juin 2018. En effet, ce texte fait partie des articles les plus lus du début d’année 2018. Un intérêt massif qui motive une nouvelle diffusion en cette période estivale pour préparer au mieux la rentrée politique. Bonne lecture et bonnes vacances.
Polémia

Manifestement, la droite dite républicaine ne semble pas avoir compris la portée de l’élection de Monsieur Macron. En tout cas, elle agit comme si la donne n’avait pas changé et risque en conséquence de disparaître à son tour de la scène publique. Car l’arrivée de Monsieur Macron à l’Élysée consacre en réalité le triomphe du Système et de la pensée unique qu’il incarne. Une pensée unique qui repose sur trois piliers, le mondialisme migratoire, la déconstruction des valeurs et le libre-échangisme international.

Le Système a fait élire l’un des siens

Pour faire prévaloir son idéologie, le Système se contentait jusqu’à présent d’exercer une pression sur les partis politiques qui s’alignaient peu ou prou sur ses thèses, la gauche avec une réticence pour ses positions économiques, la droite parlementaire avec quelques hésitations, bien timides au demeurant, sur les valeurs et l’immigration.

Cette méthode d’intimidation, soutenue par les médias et la justice, suffisait à imposer le politiquement correct sur la scène publique. Mais, à la dernière présidentielle, le Système qui se sentait sans doute menacé par Fillon et Le Pen, est allé encore plus loin et a réussi à faire élire non pas l’homme politique qui lui paraissait le plus proche et le plus docile mais une personnalité formée en son sein. Là réside la grande nouveauté : avec Macron, le président ne vient plus de la classe politique, il est directement issu du Système.

Le président occupe tout le champ du politiquement correct

Dès lors, et c’est logique, il met en œuvre la pensée unique dans sa globalité et sans aucune réserve. Il assume en effet pleinement l’immigrationnisme, le libre-échangisme et le libertarisme. En d’autres termes, il occupe tout l’espace du politiquement correct.

Pour ses opposants de la droite traditionnelle, cette configuration est une catastrophe car comment s’opposer tout en restant, comme ils l’ont toujours fait, dans le champ autorisé du politiquement correct ? Ce n’est tout simplement pas possible car, si l’on est politiquement correct, on ne peut qu’être d’accord avec Macron. C’est d’ailleurs ce qu’ont compris beaucoup de cadres de LR qui l’ont rallié, se sont rapprochés de lui ou peinent à s’opposer à lui.

Pour exister, la droite LR doit s’affranchir de la pensée unique

Autrefois, face à la gauche classique, les responsables de LR avaient encore un espace. Refusant d’encourir la diabolisation sur la question de l’immigration comme sur celle des réformes sociétales, ils s’étaient certes déjà alignés sur la pensée unique pour tout ce qui concerne l’identité et les valeurs, mais ils pouvaient encore se distinguer sur la question économique avec des positions plus libérales que celles du parti socialiste. Un positionnement qui n’a plus de sens aujourd’hui puisque Macron occupe maintenant lui aussi le créneau de l’ultralibéralisme international. Dès lors, si elle reste politiquement correcte, la droite LR n’a plus rien à lui opposer.

Pour les Républicains, la situation est donc dramatiquement simple : s’ils restent dans le champ du politiquement correct, ils ne pourront pas s’opposer et, devenant inutiles, risquent de disparaître. En revanche, s’ils veulent s’opposer réellement, ils doivent, comme le propose l’excellent site Ligne droite, rompre avec la pensée unique et créer une véritable alternative à la politique du Système. Une alternative qui cette fois ne peut pas être symbolique et factice comme avec Sarkozy en 2007. Elle doit se traduire par des prises de position tranchées sur quatre sujets clés.

Quatre conditions et trois impératifs pour créer la droite nouvelle

Une véritable opposition, c’est-à-dire une droite nouvelle, doit notamment se prononcer pour la défense de notre identité et donc pour l’arrêt de toute nouvelle immigration. Sur la question des valeurs, elle doit être intransigeante et annoncer l’abrogation de la loi Taubira. Sur la question du mondialisme économique, elle doit préconiser une régulation des échanges aux frontières de l’Europe. Et, sur la question européenne, elle doit se faire le champion d’une nouvelle Union érigeant l’Europe en un pôle de puissance.

Ajoutons que pour aller au bout de cette logique, elle devrait s’ouvrir largement à des personnalités déjà hors du Système comme celles de la « droite hors les murs ». Il lui faudrait aussi afficher le principe d’accords électoraux avec le Front national. Enfin ses chefs devraient assumer les attaques en diabolisation et agir en donnant la priorité à l’intérêt de la France et non à leur réputation auprès des médias.

Si les Républicains s’engageaient dans une telle stratégie audacieuse et courageuse, ils accompliraient le renouveau nécessaire de leur parti, le transformant en une force de droite nouvelle conforme à celle qu’attendune majorité de Français. Ce faisant, ils deviendraient beaucoup plus attractifs que le Front national aujourd’hui sclérosé et pourraient très vite devenir la première force politique du pays. À moins que ce ne soit le FN lui-même qui se rénove et qui incarne demain cette droite nouvelle. Gageons en tout cas qu’une fois au pouvoir, une telle droite pourrait sur ces bases réussir un redressement spectaculaire de la France et de l’Europe.

Il suffit de le vouloir… Et on peut toujours rêver.

Bruno Mégret 13/08/2018

Crédit photo : Montage réalisé par Polémia à part d’images libres de droit

https://www.polemia.com/bruno-megret-la-droite-doit-en-fi...

Le vrai Nelson Mandela, décrit par Bernard Lugan

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Excellente vidéo pour comprendre qui était véritablement Nelson Mandela, dont la bien-pensance mondialiste entretient le culte.

Ces deux mois de canicule qui ont causé des milliers de morts

C'était en 1911 et c'était pire que notre épisode de 15 jours. Mais à l'époque, personne ne vendait du réchauffement climatique. Un très bon article appuyépar les reportages de la presse de l'époque.Can

"On estime que 40 000 personnes périrent à cause de la chaleur au cours de l'été 1911, principalement des enfants en bas âge. Une catastrophe sanitaire largement documentée par les bulletins statistiques de l'époque mais qui fut passée sous silence par la presse, sans doute sous la pression des pouvoirs publics alors engagés depuis plusieurs années dans une lutte contre la mortalité infantile, dont cette crise menaçait de révéler les faiblesses. 

Au total, ce sont deux mois et demi d’extrême sécheresse et de températures élevées que connurent les Français cet été-là. La canicule finira par cesser définitivement au milieu du mois de septembre, après quelque 70 jours de chaleur écrasante".

Lahire

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François d'Orcival : « Mais comment font les Anglais ? »

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« Non seulement les Britanniques travaillent plus et plus longtemps que nous, mais ils comptent 3 millions d'actifs de plus que nous »

En reprenant cet article de François d'Orcival qui nous intéresse comme  essentiellement informatif [Figaro magazine du 10.08] nous ne faisons pas d'idéologie, nous ne prenons pas l'économie britannique comme modèle, ni son libéralisme comme transposable. A vrai dire, la politique économique des Anglais nous paraît en réalité surtout dominée par deux composantes : le pragmatisme et la défense opiniâtre des intérêts anglais. Cette disposition d'esprit et cette modalité de leur action nous paraissent par contre enviables. Ce sont des qualités qui nous manquent.    LFAR

L'énergie politique, fiscale et sociale déployée par les gouvernements qui se succèdent outre-Manche laisse rêveur.

Croissance molle, fragilité politique, blocages pour cause de Brexit… Eh bien, malgré tout ça, les Anglais continuent de figurer devant nous au classement de la production de richesses et de la création d'emplois. Certes, si nos populations sont comparables, selon les sources (65,6 millions de Britanniques), ils produisent plus de richesses par tête que nous (40.050 dollars contre 38.178, chiffres de la Coface) et leur dette publique est inférieure de 10 points à la nôtre - en baissant même chaque année -: 87,2 % du PIB contre 97,6 % ! 

Explication : non seulement les Britanniques travaillent plus et plus longtemps que nous, mais ils comptent 3 millions d'actifs de plus que nous (32,4 contre 29,3)… En un an, nous avons créé 341.000 emplois et eux, 542.000 emplois privés venus compenser la diminution de 100.000 emplois publics ! Un dernier chiffre pour couronner le tout : leur taux d'activité des 16-64 ans vient d'atteindre les 75,7 % - un record jamais franchi depuis quarante-sept ans ! Le nôtre est aussi à son plus haut (depuis 1975), mais il se place à 4 points derrière… Bref, taux de chômage français: 9,4 % des actifs ; taux britannique: 4,2 %.

Quel est donc le secret ? Une énergique politique, fiscale et sociale. Ce que les dirigistes français appellent d'un mot anglais devenu un épouvantail du vocabulaire politique: le dumping ! On se souvient de la phrase prononcée par David Cameron, alors premier ministre de Sa Majesté, devant un parterre de chefs d'entreprise français en 2012 quand François Hollande décidait d'augmenter massivement leurs impôts : « Pour vous, nous déroulerons le tapis rouge. » Comprendre : nous, nous allons vous les baisser pour vous attirer.

Cette phrase reste la frayeur de nos énarques fervents défenseurs du « modèle social français » - et européen. Ce que ceux-ci redoutent par-dessus tout: que les « Brits » qui s'en sortent déjà si bien ne profitent du Brexit pour créer chez eux une gigantesque zone franche ouverte sur le grand large. D'où la position de blocage adoptée par les commissaires européens, à commencer par celui chargé de la négociation, le Français Michel Barnier, qui s'est fait leur porte-parole. Or, plus celui-ci bloque, plus il donne de temps aux Anglais pour adapter leur économie et leurs finances à la sortie de l'actuel cadre européen en peaufinant ce « tapis rouge » ou ce « dumping fiscal » tant décrié…  

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Notre vieil « ennemi héréditaire », l'Angleterre ...

Guerre fiscale intra-européenne 

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

L"imposture de Macron en un tweet

La reprise selon #Macron


Inflation+2%
carburant+12%
PV auto=>+130%
contrôle technique+23%
cartes grises+15%
mutuelles+6%
forfait hospit+15%
Frais bancaires+13%
timbres postaux+10%
tabac+10%
gaz+7%
Électricité+17%
Fioul domestique+35%
alimentation+
Impôts/prélèvements+
Dette+
Étc

Lahire

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#BALANCETONYOUTUBEUR : PARADOXES FÉMININ

Peur de l’islam : Véronique Genest ne regrette rien de ses propos

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Et une polémique de plus comme on les adore par chez nous, surtout lorsqu’on s’ennuie en plein mois d’août. Et, comme à la télé qui repasse pendant les vacances les valeurs sûres – FantomasAngélique, marquise des anges ou Le Gendarme à Saint-Tropez -, quoi de mieux que de ressortir les vieilles polémiques qui ont cartonné par le passé ! Télé Star vient de nous en donner une merveilleuse occasion en interviewant Véronique Genest.

« À 62 ans, Véronique Genest semble plus en forme que jamais. Si elle se sent bien dans son corps et dans sa tête, le cap de la soixantaine l’a éloigné (sic) de la télévision », écrit la journaliste pour introduire le sujet. Jusque-là, rien qui augure d’un scandale divertissant. On se souvient en effet qu’en 2013, TF1 avait invité le commissaire Julie Lescaut – 57 ans, à l’époque – à faire valoir ses droits à la retraite par anticipation, après vingt-deux ans de bons et loyaux services à résoudre des énigmes policières. Allez comprendre l’administration : le commissaire Navarro, lui, sous les traits de Roger Hanin, rempila jusqu’en 2007 : il avait 82 ans ! Mais là n’était pas le sujet qui allait faire le bruit susceptible de réveiller la France de sa sieste aoûtienne. Ni même les trente-six kilos que Véronique Genest a perdus en dix-huit semaines. Quoique, cet acharnement à vouloir mincir pourrait être interprété comme de la grossophobie, ce qui n’est pas bien du tout par les temps qui courent.

Ce qui n’est pas bien du tout, non plus, par les temps qui courent, c’est une autre phobie : celle qui frise la correctionnelle, voire plus, si l’on écoute certains adeptes du vivre ensemble. Vous voyez évidemment de quoi il s’agit. En janvier 2012, l’actrice avait fait part de sa peur de l’islam dans une émission sur NRJ 12 : « Phobie veut dire peur. Donc, oui, peut-être oui, probablement, je suis islamophobe comme beaucoup de Français. J’ai peur de l’islam comme on a peur d’une chose que l’on ne connaît pas. » La polémique était déclenchée. L’Obs, qui sait tout mieux que tout le monde avec Libé, avait titré à l’époque : « Véronique Genest n’est pas qu’islamophobe, elle est ignorante et entend bien le rester. » Car la France est le pays qui ne connaît pas la peur, c’est bien connu. Non seulement le peuple français est le plus intelligent, le plus modeste mais aussi le plus courageux du monde. Donc, logique, il est interdit d’avoir peur. En 2016, quelques attentats islamistes plus loin, Véronique Genest maintenait ses propos sous la question ordinaire de LCI : « Je ne regrette rien, c’était des propos sur la peur. Aujourd’hui, tout le monde a peur. Mes propos n’ont jamais parlé que de la peur… J’ai toujours aussi peur et je ne suis pas la seule à avoir peur. »

Et donc, dans cette interview sur Télé Star parue ce 13 août, la comédienne revient sur ses propos sans rien en retrancher. « Les gens sont intelligents et mes prises de position, ils les ont bien comprises… Certains tiennent des propos bien plus durs que moi… » Paradoxe bien de notre époque : Véronique Genest a le courage de dire qu’elle a peur. Dire ce que l’on pense et ressent, est-ce « déraper », comme le titrait Le Parisien en 2012, en « rajouter une couche », comme l’écrit aujourd’hui Gala ? Celle qui « persiste et signe », comme le relève, visiblement dépitée, Femme actuelle, est déjà condamnée à l’exil médiatique par certains plateaux télé. Faudra-t-il appliquer à la prochaine interview la question extraordinaire pour obtenir repentance de la comédienne ?

Georges Michel

http://www.bvoltaire.fr/peur-de-lislam-veronique-genest-n...

« Plutôt que de poursuivre Lafarge, il faudrait s’interroger sur la politique de la France en Syrie »

Entretien avec le spécialiste de la Syrie Fabrice Balanche (1/2)

Nouveaux équilibres confessionnels, avenir des provinces libérées de l’Etat islamique, affaire Lafarge : le géographe spécialiste de la Syrie Fabrice Balanche a répondu sans détours à nos questions. Entretien (1/2) 

Daoud Boughezala. Après le départ de millions d’exilés, quelle est la nouvelle carte ethno-confessionnelle de la Syrie ?

Fabrice Balanche. Les grands équilibres n’ont pas fondamentalement changé. Il y a deux ans, j’avais calculé que la part des Arabes sunnites, qui formaient 65% de la population en 2011, était passée à 60% parce qu’ils représentent l’essentiel des sept millions de réfugiés à l’étranger. Le poids relatif des alaouites a augmenté, passant de 10% à 14%, comme celui des druzes, de 3% à 5%. Par contre, plus de la moitié des chrétiens sont partis : ils représentaient 5% de la population avant la guerre, mais ils ne sont plus que 3-4% aujourd’hui.

Indépendamment des appartenances confessionnelles, l’adhésion au pouvoir baathiste de Bachar-Al-Assad est-elle renforcée ?

Aujourd’hui, le parti Baath n’exprime plus l’unité nationale et son idéologie est vraiment rejetée. Mais Bachar Al-Assad, en tant que président, a montré sa solidité en restant capitaine du bateau en pleine tempête, ce qui renforce ses soutiens. La population qui était hésitante, voyant les exactions des rebelles et l’absence d’alternative, s’est rapprochée du gouvernement syrien. Dans les zones tenues par le gouvernement, il y a un Etat, de la stabilité, des services sociaux et des services publics qui fonctionnent. J’étais au mois de janvier à Raqqa et Manbij. Tous les Syriens arabes m’ont dit : « On veut le retour de l’Etat, parce qu’on ne veut pas vivre dans une région séparatiste dominée par les Kurdes et les Américains, on veut la Syrie, quel que soit le président à la tête du pays ». Mais le fait de vivre dans un Etat dirigé par Assad ne les dérangeait pas.

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- WAUQUIEZ, L'HOMME AUX 180 000 IMMIGRÉS !

Islam radical dans les médias : de quoi cette empathie est-elle le nom ? L’exemple de Libération

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Par l’Observatoire du journalisme 

Les médias français sont-ils complices – au moins involontaires – de l’islamisation de l’Europe ? Pour l’Observatoire du journalisme, la question se pose évidemment. Pour répondre à cette question, l’Observatoire du journalisme analyse un cas précis, celui du traitement par Libération de l’attentat islamiste du 12 mai 2018.

Après l’attentat perpétré à Paris le samedi 12 mai 2018 par un tueur islamiste musulman, Libération a publié un article donnant la parole à d’anciens camarades de classe et à un ancien professeur du terroriste. Les témoignages anonymes sont ceux de quatre personnes ayant connu le tueur ainsi que son complice au lycée Marie-Curie de Strasbourg. Ce qu’ils racontent est édifiant et ajoute à ce que l’on sait par ailleurs de l’état mental, intellectuel et ethnique des lycées français. Toute aussi édifiante est la façon dont Libération « raconte » les faits, par le prisme de ses témoins.

Voyage au bout de l’islamisme

Comme il est devenu habituel, le tueur musulman était « gentil »« timide », « sympathique » et rien ne semblait le prédisposer à tuer des innocents avec un couteau de cuisine. C’est ce qui ressort des témoignages. Libération ne prend pas la peine, ni le recul critique, une vertu pourtant éminemment journalistique, d’interroger ce fait : quelle information se cache derrière ce qui est dit depuis plus de trois ans, après chaque attentat islamiste, au sujet de tueurs toujours présentés ainsi ? Et que signifie que des journaux tels que Libération fassent ressortir de tels portraits au sujet d’assassins, sans en interroger le sens ?

Les témoignages vont très loin dans l’empathie, bien plus que tout ce que pourrait imaginer l’observateur moyen concernant un autre cas de figure potentiel, par exemple si un tel article était publié au sujet d’un tueur évangéliste du Sud des États-Unis : le terroriste musulman « allait chercher à manger », « il n’avait pas de musique sur son téléphone », « on ne le soupçonnait pas de quoi que ce soit », « c’était un mec discret et gentil », « c’était un ami », « il disait qu’il voulait sauver des vies », « nos classes étaient mixtes, avec des athées, des chrétiens et des musulmans. Il n’y avait pas de discrimination », « ils me montraient des textes ou des images pour me prouver que le Coran n’incitait pas à la violence », « personne ne pouvait imaginer cela de quelqu’un de si respectueux, si poli », « un mec adorable, il était discret, studieux, il voulait devenir médecin », « ce qu’il a fait est impardonnable mais quand on l’a connu, quand on l’a côtoyé pendant trois ans, quand on a mangé avec lui pendant trois ans, ça nous choque que le voir diabolisé par les médias » (sic !), « on sait tous qu’il s’est fait laver le cerveau »… Un tueur gentil, sympa, un pote auquel il n’aurait pas fallu toucher, lequel est cependant coupable d’un attentat au motif d’une conception religieuse et politique totalitaire du monde. Imaginons que Libération ait existé en 1945, il est permis de se demander si sa rédaction aurait mené l’enquête au lycée de Himmler, histoire de voir si ce garçon reconnu coupable de quelques meurtres n’auraient pas été un type discret, sympa et poli…

Par contre, son complice et supposé inspirateur est présenté comme le grand méchant de ce drame. L’effet de contraste est saisissant, renforçant le sentiment d’empathie véhiculé par les témoignages au sujet du tueur. N’oublions pas, à ce propos, que ce qui est dit par les témoins dans cet article résulte d’un choix de la rédaction de Libération, laquelle ne publie pas ici l’intégralité des propos des témoins mais ce qu’elle veut publier. Le complice ? « Je sais qu’il voulait partir en Syrie pendant un petit moment. C’était des rumeurs comme cela. Après ça s’est étendu et tout le lycée l’a su et après il s’est calmé et il a dit qu’il avait retrouvé la raison. On se moquait de lui en disant qu’il allait partir en Syrie », « il était assez brutal », « plus pratiquant », « il voyait tout à travers le prisme de la religion », « j’avais bien perçu qu’il y avait un problème quant à sa vision de la démocratie ou sur le rapport aux femmes. Il était favorable au port du voile et prônait des relations inégalitaires entre hommes et femmes », « il avait fait un exposé sur le sujet et j’ai dû y mettre fin car je ne pouvais pas laisser dire tout ça au sein d’une institution laïque », « quand je le voyais parfois après le bac, je changeais de trottoir », « il avait une vision extrémiste, en tout cas poussée de l’islam. Il s’exprimait toujours contre les actions terroristes mais il disait aussi que c’était normal qu’il y ait des attaques si la France lançait des frappes en Syrie », « il tenait toujours à ce qu’on ne fasse pas d’amalgame entre islam et terrorisme »

Ce qui devrait étonner Libération

‣ Le complice de l’assassin est présenté comme violent et ses camarades se méfient de lui depuis qu’il s’est levé en classe et a jeté violemment des tables et des chaises dans un mur.

‣ Ce même complice est radicalisé et fait un exposé de propagande sur l’islam radical en classe, même si cet exposé est interrompu.

‣ L’avancée discrète des islamistes radicaux apparaît comme une stratégie évidente dans ce cas d’école et pourtant de cette stratégie Libération ne dit mot.

Plus surprenant encore :

  • Dans un lycée de la République française, la question de l’islam est devenue centrale : au point que l’on peut envisager d’en exposer les doctrines sectaires et radicales en classe. Il est possible d’affirmer dans ce cadre que la « charia est une bonne chose ».
  • Un élève peut se lever et jeter chaises et tables contre un mur.
  • Des individus scolarisés en France tiennent ouvertement des propos de collaboration avec des ennemis de la France
  • Les lycéens s’amusent, se moquent d’un individu radicalisé dont il est supposé qu’il envisage de partir en Syrie
  • Le chef d’établissement d’un lycée de la République doit concentrer son attention sur des musulmans attirés par le salafisme, source avérée du djihadisme.
  • Le quotidien n’interroge pas l’origine des deux complices, ni le fait qu’ils sont des migrants devenus français depuis peu.

Cette phrase : « Il était favorable au port du voile et prônait des relations inégalitaires entre hommes et femmes » devrait interpeller les journalistes des médias officiels. Dans l’expression du témoin, le voile en tant que marqueur de l’inégalité hommes femmes au sein de l’islamisme est évident. Voilà qui donne de la perspective à un autre moment de présence de l’islam dans l’espace public et médiatique français, une présence qui est devenue permanente : l’intervention de la musulmane voilée présidente de l’UNEF Sorbonne à la télévision, le 14 mai ; une musulmane voilée prenant la parole en tant que syndicaliste étudiante, responsable d’un syndicat féministe et « progressiste » de gauche.

Devant les critiques, une salve d’empathie à fusé, un peu comme au sujet du « sympathique » lycéen devenu tueur dans les rues de Paris. Pourtant, le simple bon sens ne peut que conduire à dire ceci : il est incroyable qu’une représentante syndicale de l’UNEF soit voilée, et tout autant incroyable que nombre de journalistes ne voient pas une évidence en cela. Ce qui n’est pas le cas par exemple de Marianne, très clair à ce sujet. D’autres discours deviennent pour le moins confus : ici. Discours de méconnaissance complète des stratégies des islamistes en direction de la jeunesse. N’est-il pas problématique qu’une religion en particulier occupe une telle place, quotidienne, empathique et souvent militante, dans l’espace public de la République laïque, avec le soutien d’une partie de la gauche radicale et la bienveillance de nombre de médias officiels ?

OJIM 13/08/2018

Source : Observatoire du journalisme

Crédit photo : Libération

https://www.polemia.com/islam-radical-medias-empathie-lib...

À droite contre le mondialisme

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Ligne Droite cliquez ici

Le clivage gauche/droite a changé de nature. Il porte désormais non plus sur la question de la propriété privée des moyens de production, mais sur celle de l’identité. Aussi la droite nouvelle doit-elle se positionner clairement à droite comme défenseur de notre identité face à la menace mondialiste.

Une Nouvelle Gauche

Après la chute de l’URSS et du communisme en Europe, la gauche s’est progressivement ralliée au néo-capitalisme mondialiste pour finir par prendre le visage de la Nouvelle Gauche, incarnée aujourd’hui par Emmanuel Macron.
Consciente que les solutions collectivistes qu’elle soutenait auparavant ont perdu toute crédibilité, cette Nouvelle Gauche a renoncé aux réformes socialistes de la société. Dans le même temps, elle a abandonné les classes moyennes et populaires aux conséquences désastreuses du libre-échangisme et de la dérégulation de l’économie, pour ne se préoccuper désormais que des minorités qui constituent son réservoir électoral et tout particulièrement des immigrants, érigés pour la circonstance en prolétariat de rechange.
Aujourd’hui, la gauche ne s’intéresse plus aux questions sociales, comme par exemple le processus d’appauvrissement qui touche un nombre croissant de nos concitoyens. Pour continuer dans le registre du progressisme, elle se complaît au contraire dans les réformes dites « sociétales », qui consistent à déconstruire la société, les mœurs et la décence commune, aux dépens du plus grand nombre. Ce qui en retour favorise la marchandisation de l’homme et constitue une aubaine pour les grandes firmes mondialisées. La Nouvelle Gauche fait ainsi le lit du néo-capitalisme.

Mais toujours de vieilles utopies

Ce faisant, la Nouvelle Gauche reste fidèle aux constantes de l’idéologie de gauche et à ses plus vieilles utopies. Le mondialisme et l’immigrationnisme ont simplement pris la place de son internationalisme d’antan. Sa négation de la nature humaine, et donc de l’identité, s’incarne aujourd’hui dans la théorie du genre, dans un féminisme agressif ainsi que dans son goût pour tout ce qui est métissage. Sa haine sociale vise désormais non plus les capitalistes, mais au contraire les classes moyennes et populaires, coupables de vouloir défendre leur identité et de mal voter. Son vieil égalitarisme s’exprime de nos jours à travers la promotion d’un individualisme radical et dans l’idéologie des droits de l’homme. Enfin, son constructivisme, ou sa prétention à faire le bonheur des gens malgré eux, prend la forme de l’écologie punitive et de l’hygiénisme totalitaire de l’État « Big Mother ».
Quant à l’extrême gauche, elle prospère, soutenue par le système médiatique et la bienveillance de certains juges. Fonctionnant comme le « service action » de l’oligarchie, elle soutient l’immigration et combat violemment tous ceux qui s’opposent au Système.

Un nouveau clivage politique

Dès lors, le nouveau clivage gauche/droite ne porte plus comme au XXe siècle sur la question de la propriété privée des moyens de production puisque le communisme est mort, ni sur la Révolution puisque la Nouvelle Gauche se place maintenant du côté des puissants.

Il oppose désormais deux camps :
— d’un côté, les libre-échangistes, les atlantistes, les immigrationnistes, les libertaires et les déconstructeurs, qui constituent la Nouvelle Gauche et incarnent les principales composantes du Système que les oligarques de Davos veulent imposer aux Européens ;
— de l’autre, les défenseurs de l’identité, de la souveraineté, des valeurs et de la liberté des peuples européens, comme du respect des cultures et de la multipolarité du monde, c’est-à-dire tous ceux qui devraient être incarnés politiquement par la droite nouvelle.

La question centrale de l’identité

Le clivage principal entre la droite et la gauche porte ainsi désormais sur la question de l’identité.

Héritière de l’esprit des Lumières, la Nouvelle Gauche nie la nature de l’homme et croit que tous les hommes sont interchangeables. Pour cette raison et malgré ce qu’elle prétend, elle ne représente pas à proprement parler un humanisme, à la différence de la Droite qui a toujours pris en compte la nature de l’homme et la diversité des sociétés.
La Nouvelle Gauche veut réduire l’humanité à son plus petit commun dénominateur, la dissoudre dans un grand néant métissé et lui imposer un modèle unique, alors que la droite a de tout temps eu pour vocation de préserver mais aussi de valoriser la diversité du monde.
La Nouvelle Gauche, contrairement à ce qu’elle affirme, ne défend aucune valeur, car elle prêche constamment le relativisme, le nihilisme et la haine de notre civilisation. Seule la droite peut aujourd’hui défendre les valeurs de notre civilisation, notamment face à l’islamisme qui les menacent avec la complicité de la Nouvelle Gauche.
Enfin, la Nouvelle Gauche n’incarne plus l’espoir des peuples comme autrefois la gauche puisqu’elle n’est plus que le parti des puissants, des lobbies, des minorités et des immigrants. Alors qu’au contraire les valeurs de la droite la placent maintenant du côté des peuples, des peuples qui veulent rester eux-mêmes et qui refusent qu’on les « change », qu’on les déconstruise ou qu’on les transforme en agrégats de « communautés » indifférentes ou hostiles.

La Nouvelle Gauche, qui incarne le Système de Davos et dont l’idéologie politiquement correcte provoque chaos et destruction, a perdu toute légitimité à incarner le progrès de notre civilisation. Aussi, la droite nouvelle devient-elle l’espoir de tous les Européens. Et c’est bien le positionnement à droite face à la Nouvelle Gauche qui constitue la seule alternative crédible.

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/08/1...

Agnès, Marlène et les autres : les vacances de la bande à Emmanuel

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Super Agnès, on l’a vue partout !

C’est elle qui a géré toute cette horrible canicule : là dans un hôpital, ici dans une maison de retraite ou en visite à une association. Elle a bien mérité des vacances. Tout de même, il faut bien que les ministres aillent en personne là où il faut pour donner les consignes nécessaires. Nul doute qu’Agnès est bien plus douée qu’un médecin urgentiste ou même qu’un pompier de base pour savoir ce qu’il faut faire pour soigner une vieille dame victime « d’un coup de chaud » !

Tenez, puisqu’on parle de « coup de chaud », que fait donc Marlène ?

Elle devrait, naturellement, foncer dans les camps naturistes du Cap d’Agde et d’ailleurs pour vérifier qu’il n’y a pas trop de mains aux fesses ou de titillages de tétons ou de regards trop salaces !

Rendez-vous compte, à une heure de pleine écoute, on pourrait voir sur BFM TV Marlène en train de verbaliser les coupables et encaisser des amendes qu’elle pourrait glisser discrètement dans une bourse.

Quel bel exemple de professionnalisme et de « don de soi » pour la collectivité !

Et madame Borne, le ministre chargé des Transports, que ne la voit-on sur les aires d’autoroutes pour donner des brumisateurs aux mères de famille ou dans les gares à distribuer des bouteilles d’eau tièdes aux voyageurs exténués et dégoulinants, ou tout simplement assise sur une borne pour surveiller la circulation ?

Et madame Pénicaud, ministre du Travail, ne ferait-elle pas mieux d’aller vérifier par elle-même que les restaurateurs de la Côte d’Azur respectent bien les procédures d’embauche en CDD et qu’il n’y a pas de travailleurs « au noir », même d’origine africaine ?

En revanche, ce pauvre Gérard, il faut l’épargner et je tiens à sa disposition la liste des meilleurs établissements de retraite de la région lyonnaise. Il faut rester humain. Là, il y a des limites.

De même que demander au ministre de la Culture une présence au festival off d’Avignon et aux concerts de rap, ce serait vraiment trop cruel.

Jean-Michel, en revanche, pourrait faire la tournée des lycées pour s’assurer qu’ils sont bien fermés pendant les vacances. Et des universités aussi pour s’inquiéter de savoir si elles seront ouvertes à tous les nouveaux étudiants, Parcoursup aidant. Il pourrait faire du covoiturage avec Nicole, elle pour les tribunaux.

Quant à Bruno, lui, il a tout compris : inutile de lui demander d’aller visiter les usines, il a fait en sorte qu’il n’y en ait plus, presque plus du tout. Trop fort, ce Bruno !

Mais il faut vraiment qu’Agnès (sainte Agnès est la patronne de la chasteté) se calme, sinon Marlène va se fâcher tout rouge. M’enfin, c’est qui, cette minette qui a osé lui voler la vedette médiatique durant cette canicule ?

Patrick Robert

http://www.bvoltaire.fr/agnes-marlene-et-les-autres-les-v...

05:51 Écrit par pat dans politique française | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

13/08/2018

Débarquement des migrants de l’Aquarius : l’Espagne dit « non »

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Si l’Aquarius avec à son bord 141 « migrants » fait à nouveau cap vers la bien-pensante Espagne qui lui avait ouvert ses ports il y a deux mois, l’Espagne elle a changé de cap dans sa politique d’accueil des migrants. Après l’euphorie, voici venir le temps de la grosse déprime…

Depuis vendredi dernier le bateau Aquarius vogue donc sans but portuaire, le pays des Ibères ne l’invitant pas comme par le passé récent à accoster dans une de ses villes méditerranéennes. Open Arms, l’ONG espagnole propriétaire du navire, a lancé un appel dramatique aux autorités bruxelloises afin qu’elles interviennent pour qu’un port lui soit ouvert mais cette fois-ci Madrid a fait la sourde oreille. Un signe tangible que le premier ministre espagnol, le socialiste Sanchez, rattrapé par la réalité de l’invasion migratoire et du ras-le-bol de ses concitoyens, est décidé a changé sa politique de l’accueil radical, en s‘alignant sur la fermeté de l’Italie, qui fut accusée pourtant il y a un mois par ce même Sanchez, à l’unisson avec Macron, « de manque de solidarité et d’insensibilité » pour avoir refusé les 600 clandestins de l’Aquarius.

Ainsi, si la commune de Barcelone, toujours inspirée pour s’opposer au gouvernement madrilène, s’est offerte à accueillir les nouveaux migrants de l’Aquarius, Madrid s’y oppose en arguant que « l’Espagne n’est pas le port le plus sûr selon la loi ». Un dur bras de fer s’amorce entre la ville catalane aux velléités d’indépendance et l’exécutif espagnol. « Même dans ce cas nous nous offrons pour recevoir les migrants » a répliqué le vice-maire de Barcelone délégué aux droits sociaux, Laia Ortiz. Elle a en outre insisté pour que des permis temporaires pour le travail soient concédés aux clandestins.

En attendant, Malte et l’Italie ont refusé au bateau d’accoster chez eux. SOS Méditerranée et Médecins sans Frontières ont faits avoir par twitter :

« Les autorités maritimes de Malte et de l’Italie ont informé le bateau Aquarius qu’elles ne concéderont pas un lieu sûr de débarquement aux 140 personnes à bord. Nous avons rejoint une position de stanby exactement entre Malte et l’Italie. Nous restons en attente d’ultérieures indications. »

La fermeté de l’Italie et de son ministre de l’Intérieur Matteo Salvini fait de émules pour le plus grand dam du business lucratif du trafic d’êtres humains et de l’humanitarisme mondialiste.

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/debarquement-des-migrants-d...

Meurtre d’Adrien Perez : il faut qu’éclate la juste colère des Français

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Un communiqué de Romain Espino (Génération identitaire) :

Le 29 juillet dernier, Adrien Pérez est poignardé à mort par deux racailles en Isère : les frères Younes et Yanis El Habib. Samedi dernier, nous étions 150 jeunes identitaires à demander justice pour Adrien devant le tribunal de Grenoble.

Encore une fois, c’est un jeune Français qui est mort pour « une cigarette refusée ou un regard de travers », comme nous le dénoncions déjà dans la Déclaration de Guerre de Génération identitaire en 2012. Quelques jours après, en Meurthe-et-Moselle, c’est un autre jeune homme fêtant ses 30 ans qui a été égorgé et qui se trouve aujourd’hui en état de mort cérébral. Dans les deux cas, les jeunes hommes ont payé de leur vie leur intervention pour protéger un ami ou une fiancée.

Un silence médiatique assourdissant entoure le meurtre d’Adrien Pérez. Lorsque l’on sait tout le raffut qui a été fait autour de l’affaire Théo, cette différence questionne sur l’émotion à géométrie variable qui règne au sein de la classe journalistique.

C’est sans doute que, contrairement à elle, nous nous sommes déjà tous interposés entre une racaille et sa proie. Nous savons très bien qui agresse qui dans la vraie vie. D’ailleurs, la mère d’Adrien Pérez l’a dit et les bien-pensants ne le supportent pas : « nos enfants se font assassiner et toujours par les mêmes ! »

Cette racaille nous la connaissons par cœur parce que nous avons grandi avec elle. Nous l’avons fréquentée, malgré nous, dans les collèges et les lycées, dans les transports en commun, ou bien le soir venu dans les fêtes où elle s’incruste et les rues qu’elle écume. Cette racaille, c’est celle qui parle toujours de respect, mais qui n’attaque jamais à moins de trois contre un, qui s’en prend aux plus faibles. Nous n’avons pas besoin de sociologues de seconde zone qui nous expliquent que Younes et Yanis avaient subi plusieurs difficultés sociales, des problèmes familiaux ou n’allaient plus à l’école. Les racailles n’ont pas besoin d’excuses, leur haine n’est pas la responsabilité de la société. Elles nous haïssent pour ce que nous sommes et notre vie n’a pas d’importance à leurs yeux.

C’est pour cette raison que depuis sa création, Génération Identitaire se présente comme un mouvement anti-racaille. Loin d’être un simple slogan, défendre les « gwers » ou les « babtous », comme ils nous appellent, constitue l’ADN même de notre mouvement de jeunesse.

Nous avons sécurisé des métros dans les grandes villes de France, nous avons donné des cours d’autodéfense gratuits, nous avons distribué des bombes lacrymogènes aux jeunes femmes lors d’actions de sensibilisation. Nous avons fait prendre conscience aux nôtres qu’ils pouvaient et avaient le droit de se défendre et d’être solidaires.

Chaque Français qui tombe ne doit surtout pas être oublié. Mais ces morts aussi tragiques et douloureuses soient-elles ne doivent pas uniquement laisser place à l’émotion légitime qu’elles provoquent. Comme le dit Gilles-William Goldnadel : « entre les marches blanches avec bougies victimaires et les saccages, il devrait désormais exister un juste milieu pour la juste colère. »

Cette colère est indispensable pour que notre peuple réapprenne à réagir en situation d’agression, réapprenne la solidarité et surtout tire les conclusions politiques de ces meurtres et de toutes les violences dont sont victimes aujourd’hui les jeunes Français.

Source cliquez ici 

Les Bestofes – Le Journal (2ème Partie)

Chaque soir, vous êtes nombreux à regarder le Journal de la rédaction de TV Libertés. Après une année riche en actualité, la chaîne a réuni les meilleurs sujets réalisés au cours de la saison 2017-2018… et il y en a pour tous les goûts.

Lien Rutube :

Pour revoir la première partie du bestofe du Journal Télévisé, cliquez ici

https://www.tvlibertes.com/2018/08/13/24626/bestofes-jour...

Coup de gueule d’un internaute – Flagrant délit de mensonges dans le journal de France 2

Un internaute a fait part de son indignation sur les réseaux sociaux au sujet d’un exemple de manipulation par l’image pratiquée par la rédaction de France 2 durant le JT de 20h du vendredi 10 août 2018.

Voici le message posté :

Un beau flagrant délit de fake news en direct. Hier soir, 20h23, journal de France 2, Valerie Astruc présente un petit reportage sur les vacances des chefs d’état étrangers et commence par Vladimir Poutine. Elle parle explicitement de « chasse au tigre », ce qui ne manquerait pas de révolter tous les amoureux de la nature.

On voit M. Poutine poser à côté d’un tigre couché. Le problème c’est que c’est faux. Il s’agit d’images de 2008 quand le président russe avait participé à la réintroduction d’un tigre de Sibérie, une espèce protégée, dans son milieu naturel. Sur l’extrait que j’ai repris de France 2, on notera d’ailleurs, sur le tigre, le collier… Nullement question de « chasse », Mme Valerie Astruc.

Lire la suite sur Çadoitsesavoir

Manuel Valls, les intellectuels et l'inculture triomphante

Plus de trente ans après Max Gallo, Manuel Valls se plaint du silence des intellectuels. Pour Vincent Trémolet de Villers les politiques ne les lisent pas et les utilisent comme des outils de communication. 
On ne devrait jamais imiter Mitterrand. François Hollande n'est pas Tonton et Manuel Valls n'est pas Max Gallo. En 1983, l'historien, alors porte-parole du gouvernement, publiait à la fin du mois de juillet une tribune de très bonne facture dans Le Monde : «Les intellectuels, la politique et la modernité.» Il y déplorait l'abandon par la gauche de la bataille des idées et le silence des penseurs et des philosophes retirés «sur l'Aventin». Le 5 mars dernier, Manuel Valls lançait à son tour «Où sont les intellectuels ? Où sont les grandes consciences de ce pays, les hommes, les femmes de culture qui doivent monter eux aussi au créneau ? Où est la gauche ?» C'est le même qui, pourtant, rejetait dans les rayons de l'enfer un essayiste, un romancier et un philosophe dont les œuvres cristallisent une large partie des angoisses contemporaines et qui à eux trois vendent des centaines de milliers de livres. Le Suicide français, d'Éric Zemmour, selon Manuel Valls, ne méritait pas d'être lu. La France ça n'est pas «celle de Houellebecq» a-t-il affirmé. Enfin, il s'est embrouillé dans ses fiches, sur Europe 1, en estampillant, malgré lui, Bernard-Henri Lévy comme penseur officiel du régime et en tatouant sur le bras de Michel Onfray le signe infâmant de l'extrême droite.
Si l'on comprend bien le Premier ministre, le silence des intellectuels est révoltant quand ils sont issus de la gauche morale mais impératif quand ils ont emprunté d'autres chemins. Pour savoir qui doit parler et qui doit se taire, s'adresser à l'hôtel Matignon. Cette approche enfantine illustre la place qu'ont véritablement les intellectuels dans l'esprit du gouvernement (et disons-le de la plus grande part de la droite) : des pions noirs ou blancs que des communicants, plus ou moins incultes, placent sur le damier. L'ouvrage de François Bazin, Les Ombres d'un président (Plon), détaille avec cruauté cette paresse et cette indifférence chez François Hollande. 
La littérature et la vie de l'esprit établissent pourtant des liens indestructibles entre l'homme public et la population. Plus encore que la séance du marché le samedi matin, la lecture de Balzac expose toutes les nuances de l'âme humaine et de l'ambition, celle de Proust des vanités sociales et des intermittences du cœur. Les Particules élémentaires ou Soumission offrent un tableau de la classe moyenne que les sociologues mettront dix ans à établir dans leurs rapports. Mais ceux qui nous gouvernent ou souhaiteraient le faire considèrent le livre comme un meuble. L'ornement secondaire d'une ambition accomplie. Le chef de l'État assume son ignorance et se fait prendre en photo, sourire ravi, avec L'Histoire de France pour les Nuls. Manuel Valls ne sait pas qui est Hélie de Saint Marc, Fleur Pellerin se fout de Modiano, Frédéric Lefebvre confond Zadig et Voltaire, Nicolas Sarkozy s'est longtemps demandé à quoi pouvait bien servir La Princesse de Clèves
Les journalistes, reconnaissons-le, ne sont pas en reste. Ils classent eux aussi les auteurs chez les blancs ou chez les noirs sans même prendre la peine d'ouvrir leur livre. Christophe Guilluy, géographe de gauche qui ne cesse d'essai en essai d'établir les causes de la dérive identitaire, est qualifié de «pousse» de la droite la plus réactionnaire. L'auteur de L'Insécurité culturelle, Laurent Bouvet, alerte la gauche sur ses impensés : il est renvoyé sur l'autre rive parce qu'il a osé évoquer la crise de l'intégration. L'œuvre d'Alain Finkielkraut, maître de l'inquiétude et de la nuance, est réduite au rang de tract pour le Front national. Leurs noms remplissent les listes noires. Contre eux, le lexique olfactif, «rance», «moisi», est exploité jusqu'à la nausée. Tous sont coupables du même crime : plutôt que de peindre une surréalité heureuse, ils livrent par fragments les peurs et les espérances de l'inconscient collectif. En un mot, ils appellent un chat, un chat. Ce que les sondeurs voient venir, à la veille des élections départementales, ils l'annoncent et le déplorent depuis des années. Ils ne se sont pas contentés de publier des essais et d'attendre «sur l'Aventin». Ils supportent les ricanements, les couleurs criardes des studios de télévision, les comiques pas drôles, les critiques jaloux. En vain. Certes, les politiques les reçoivent, les écoutent, les raccompagnent, leur tapotent l'épaule, mais l'idée ne leur est pas encore venue de jeter un œil sur leurs livres. Pas le temps : le rappeur Joey Starr, fondateur de l'inoubliable Nique ta mère, vient dîner à l'Élysée. 

Il faut des accords à droite entre LR, DLF et le RN !

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Par Ligne droite, rassemblement de Français engagés pour une droite nouvelle 

L’interdit lancé par l’oligarchie pour empêcher la droite républicaine de passer des accords électoraux avec la droit dite nationale a durablement servi la gauche en fragmentant la droite pourtant majoritaire dans le pays et en neutralisant l’électorat hostile au Système. Aujourd’hui, sur les ruines laissées à droite par l’élection présidentielle, l’annonce d’accords électoraux pour battre la Nouvelle Gauche pourrait amorcer la rénovation de la droite. Ligne droite préconise en tout cas que la droite nouvelle se positionne clairement en faveur de tels accords.

Accords électoraux FN LR, un tabou jusqu’à présent incontournable

Depuis que le Front national a émergé sur la scène politique, la question des alliances n’a cessé d’être un sujet de polémique. Instrumentalisée par la gauche, la question a été d’emblée érigée en tabou. L’idée que la droite dite républicaine puisse passer des accords électoraux avec la droite dite nationale a de tout temps été présentée par les tenants du Système comme une grave faute morale. Ceux qui, ponctuellement, se sont risqués à franchir la ligne rouge, notamment lors des régionales de 1998, ont été diabolisés et définitivement marginalisés.

Un cordon sanitaire au service de la gauche

Cette frontière infranchissable, encore qualifiée de cordon sanitaire, démontre combien la gauche a toujours été au cœur du Système quand la droite dite républicaine n’était en réalité que tolérée, même si elle se soumettait à la pensée unique. Cet oukase était en effet totalement asymétrique puisqu’au moment même où cet interdit était posé, le parti socialiste de son côté multipliait les accords électoraux avec le parti communiste. Mais, peu importe la contradiction, le tabou sur les alliances a permis à la gauche pendant plusieurs décennies de diviser structurellement une droite qui était en réalité majoritaire parmi les Français. Mieux encore pour le Système, cette règle lui a permis de stériliser l’électorat qui osait s’opposer à lui, transformant le Front national en une espèce de trou noir politique où disparaissaient toutes les voix de ceux dont les opinions n’étaient pas conformes.

Des partis de droite réticents par manque de réalisme et de pragmatisme

Au-delà des interdits de l’oligarchie, la question des alliances entre la droite “républicaine” et la droite nationale n’était pas non plus sans soulever des débats de fond à l’intérieur même des partis concernés.

Du côté des républicains, le sujet mettait en exergue la ligne de fracture qui divise ce parti depuis sa création, une ligne qui sépare les tenants d’un positionnement droitier de ceux qui se réclament du centre et ont toujours été radicalement hostiles à de tels accords. Très proches de la pensée unique, ces derniers étaient à l’origine peu nombreux mais, à mesure que la droite “républicaine” se soumettait au politiquement correct, leur poids n’a cessé d’augmenter au sein de la direction comme parmi les élus du parti.

Du côté du FN, la réticence à passer des alliances avec la droite dite républicaine n’était paradoxalement pas moindre. Dénonçant à juste raison la soumission de la droite LR au Système, les dirigeants du FN considéraient que rien de positif ne pouvait être réalisé dans le cadre d’une alliance avec ce parti qu’ils plaçaient sur le même plan que les partis de gauche.

Ligne droite considère que ces deux postures, celle du FN comme celle de LR, sont apolitiques car elles manquent de réalisme et de pragmatisme et servent in fine leurs adversaires communs de la gauche. Dans cet esprit, elle estime que la droite nouvelle doit se positionner clairement comme favorable à des accords électoraux à droite.

Des accords entre les droites pour battre la Nouvelle Gauche

De tels accords sont en effet logiques car ils répondent à la réalité de l’antagonisme droite gauche. Or, celui-ci est plus actuel que jamais. D’un côté, la gauche s’est entièrement rénovée pour prendre la forme hégémonique de la Nouvelle Gauche incarnée par M. Macron. Et de l’autre, pour s’opposer à l’idéologie ultralibérale, déconstructiviste et mondialiste de cette Nouvelle Gauche, c’est la droite nouvelle qui devrait s’affirmer. Aussi, dans le contexte de ce nouveau clivage, les accords électoraux à droite deviennent-ils à la fois logiques et nécessaires. Il s’agit en effet de s’entendre avec celui qui est le moins éloigné pour éliminer celui qui est le plus dangereux. Pour battre la Nouvelle Gauche, il est donc naturel que la droite nouvelle se déclare favorable à des accords électoraux avec les autres forces de droite. Des accords qui à ce stade n’ont nullement besoin de porter sur un quelconque programme de gouvernement. L’objectif d’éliminer l’adversaire commun est en lui-même suffisant selon la formule du moindre mal, même si une convergence programmatique pourrait être mise en avant sur quelques points fondamentaux comme la sécurité.

Pour des accords même purement déclaratoires

Aujourd’hui, alors que la droite, qu’elle soit nationale ou “républicaine”, est un champ de ruines, cette question doit être posée à nouveau. Ligne droite estime à cet égard que ce n’est pas à la Nouvelle Gauche de trancher de cette question et que la droite LR n’a pas à se soumettre aux diktats du Système. Elle a d’autant moins à le faire que son espace politique, comme l’explique par ailleurs Ligne droite, se situe désormais en dehors du politiquement correct. Quant aux personnalités qui, en son sein, se déclarent résolument hostiles à de tels accords, elles sont pour la plupart idéologiquement ralliées au Système et leur présence freine, voire empêche, la rénovation du parti. En réalité, une déclaration de la direction de LR annonçant qu’elle ne rejette plus l’éventualité d’accords avec le FN pourrait constituer la pierre angulaire de la rénovation du parti et même d’ailleurs de la vie politique française. En montrant ainsi qu’elle se libère des oukazes du Système, la droite LR ne pourrait que gagner en crédibilité auprès de son électorat potentiel.

De l’autre côté, le FN aurait tout intérêt à se déclarer favorable au principe d’accords électoraux avec la droite dite républicaine. Il y gagnerait en crédibilité et en clarté. Encore faut-il que ce parti se positionne clairement à droite et désigne la Nouvelle Gauche de Macron comme l’ennemi prioritaire.

Nul ne sait par quel cheminement la droite nouvelle émergera sur la scène publique. Viendra-t-elle d’une rénovation de LR, d’une refondation du FN ou d’une création ex nihilo ? Dans tous les cas, la droite nouvelle devra se positionner clairement comme favorable au principe d’accords électoraux à droite.

Ligne droite 12/08/2018

Source : Ligne droite

Crédit photo : Geralt via Pixabay cco

https://www.polemia.com/accords-electoraux-droite-lr-dlf-...

L'Europe dispendieuse assassine - Nous n'avons pas besoin de tous ces parasites illégitimes !

Trump, un an après Charlottesville : « Paix à TOUS les Américains ! ». L'Amérique en est loin... Et nous ?

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L'an passé, à Charlottesville, les confrontations entre manifestants avaient été violentes

Hier dimanche, les médias ouvraient leurs flashes d'information sur le rassemblement des « suprémacistes blancs » prévu le soir même à Washington, square La Fayette, face à la Maison Blanche, renouvelant celui qui s'était tenu à Charlottesville l'an dernier à même date, dans un climat de violences dont les images avaient fait le tour du monde. Voici ce que nous avions écrit l'an dernier de cet événement [21.08.2017]. Nous n'avons rien à y changer. Notre conclusion vaut surtout pour la France.  LFAR 

Dans l'affaire de Charlottesville, Trump, malgré ses volte-face grotesques et erratiques, a tout de même une idée et elle est juste.

C'est qu'il y a de la violence, de la haine, de l'irrationnel et même du racisme dans les deux camps. Les renvoyer dos à dos fût-il discutable. Car, même s'il est tu, si l'évoquer est inconvenant, le racisme antiblanc est bel et bien une réalité. Aux Amériques, comme ailleurs. Plus qu'ailleurs, bien-sûr. Par surcroît, une forme de racisme antiblancs s'est développée du côté des Blancs eux-mêmes. Là-bas comme ici.

Nous ne sommes pas assez bons connaisseurs de la politique intérieure américaine pour avoir une appréciation du détail.  

1973544756.jpgMais il nous paraît évident que la violence et la haine demeurent inscrites au cœur de la société américaine et que l'une et l'autre tiennent, en bonne part, à la toujours problématique coexistence entre Blancs et Noirs. La question raciale que l'on voulait croire résolue aux Etats-Unis ne l'est nullement. Elle traverse l'histoire et la société américaines depuis plus ou moins deux siècles et n'a, comme on l'a proclamé à tort, nullement disparu. On disait le racisme éradiqué, il n'en est rien. On pourrait presque le dire consubstantiel et intrinsèque à la société américaine, ce qui ne semble pas pouvoir être dit, du moins à ce degré, d'aucune nation européenne. 

2720994725.2.jpgLa décision de retirer la statue du général Lee à Charlottesville n'était pas - la suite l'a montré - un acte d'apaisement mémoriel ni de paix civile... Les anachroniques et allogènes svastikas brandis par des suprémacistes blancs hallucinés n'étaient, non plus, ni pacifiques ni malignes.  

Ce que nous montrent ces événements est que si l'on veut des peuples paisibles mieux vaut l'homogénéité - culturelle, ethnique et même raciale - que la diversité. Point d'angélisme : cette dernière nourrit les haines détestables et crée des conflits endémiques. 

La seconde leçon de Charlottesville ce pourrait être que, pour compenser un tant soit peu l'évolution des rapports de force dans le monde, laquelle nous est si défavorable, une certaine dose de « suprémacisme » blanc - dans un sens évidemment tout différent du sens américain : fierté à recouvrer, puissance à reconstruire - ne serait pas inutile. En tout cas pas à l'Europe, peuplée de Blancs, qui, après avoir dirigé les affaires de l'univers, se voit, aujourd'hui, à la fois supplantée dans l’ordre de la puissance et envahie dans l’ordre du peuplement par les autres continents. Ce qui ne semble pas améliorer l'état du monde. Et nous prépare un avenir dangereux. 

Il y eut sans doute un temps où l'orgueil et l'égoïsme européens furent excessifs. L'Europe en paie le prix. L'excès inverse, celui de la repentance, de la haine de soi, de la soumission à tout ce qui nous est étranger, est bien pire et pourrait nous coûter beaucoup plus cher.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

La nouvelle politique pro-famille du gouvernement italien

Interrogé par La Bussola Quotidiana sur la défense de la famille naturelle, Matteo Salvini, chef de La Ligue, vice-Premier ministre du gouvernement italien et ministre de l’Intérieur, répond:

Nous y travaillons. J’ai demandé un avis au procureur général, et j’ai donné des instructions aux préfets. (…) La semaine dernière, on m’a dit que sur le site du ministère de l'Intérieur, sur le formulaire de demande d’une carte d’identité électronique, il y avait « parent 1 » et « parent 2 ». J’ai fait modifier le site immédiatement, pour restaurer les mentions « père » et « mère ». C’est une petite chose, un petit signe. Mais ce qui est certain est je ferai tout ce qui me sera possible en tant que ministre de l’Intérieur. (...) Si défendre le concept qu'un enfant doit avoir un papa et une maman signifie être un troglodyte, alors je suis fier d'être un troglodyte.

Il ajoute :

Le but que je me suis fixé d’ici la fin du mandat est d’introduire le concept de quotient familial afin de récompenser les naissances et le pari sur l’avenir. En attendant, le premier objectif est de soutenir le secteur productif à travers un abaissement des taxes. Si nous sommes déjà en mesure d’aider, par la TVA, les producteurs, les commerçants, les artisans, les petits entrepreneures, c’est un premier pas. Ils sont aussi pères et mères, un euro d’impôt en moins c’est un euro de plus pour les enfants. Certes, ça ne résout pas tout. Le but est de faire du noyau familial un sujet fiscalement reconnu. Mais déjà en 2018 l’objectif est de réduire les impôts pour beaucoup de gens, et cela sera tenu.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/08/la-nouvel...

15:40 Écrit par pat dans actualité, Europe, social, tradition | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Grenoble (38) : manifestation identitaire réclamant « Justice pour Adrien »

Une centaine de jeunes gens venus de plusieurs départements voisins, se sont rejoints aujourd’hui à Grenoble pour se rassembler devant le palais de justice, peu avant midi, sous la bannière « Génération identitaire ».

Vêtus de t-shirt blancs à l’effigie d’Adrien Perez -ce garçon de 26 ans mortellement poignardé le 29 juillet dernier devant une discothèque de l’agglomération-, les manifestants ont déployé une banderole réclamant « Justice pour Adrien » et ont scandé des slogans « anti racaille ».

Le Dauphiné Libéré

http://www.fdesouche.com/1057015-grenoble-38-manifestatio...

Construction des mosquées de Trélazé et Angers

Avec la généreuse complicité de la mairie :

"La mosquée de Trélazé s’agrandit, et ce de manière spectaculaire avec la construction d’un dôme impérial. Six arcs en bois de 2,5 tonnes chacun portent la structure. L’un de ces arcs mesure 26 mètres de long. [...] La Ville de Trélazé a versé une subvention de 300 000 € pour l’agrandissement de ce centre culturel. Le chantier devrait être livré en mai 2019 pour un coût estimé de 1,8 million d’euros.

Où en est la construction de la future mosquée d’Angers dans les Hauts-de-Saint-Aubin ? « Le gros œuvre sera bientôt terminé et nous passerons ensuite à l’aménagement intérieur », confie un membre de l’association des musulmans d’Angers."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Un printemps éditorial maurrassien

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LE CENT-CINQUANTENAIRE DE CHARLES MAURRAS Ses adversaires s'inquiètent. On ne saurait leur donner tort : leur principal atout était de voir Maurras condamné non seulement à la dégradation nationale, mais surtout à la mort éditoriale. Une peine de mort qu'on a oublié d'abolir ! Il y eut, certes, des tirages confidentiels, mais les grands éditeurs étaient peu soucieux de laisser ce nom honni compromettre leur image. Or les choses bougent...

C'est un modeste mais réel printemps éditorial maurrassien qui nous est offert aujourd'hui.

Une petite flottille d'ouvrages, sortie de l'enfer, a appareillé et vogue vers la haute mer. À vrai dire, seul le vaisseau amiral - l'anthologie publiée dans la collection « Bouquins » - répond directement à l'urgence d'une réédition des textes. Les autres, des navires d'accompagnement, relèvent surtout du commentaire, mais tous profitent du vent favorable suscité par l'affaire du « livre des commémorations ».

Avant d'entrer au gouvernement, Mme Nyssen dirigeait les éditions Actes Sud : commémorer l'enfant de Martigues, provençal de naissance et de coeur, était pour elle une exceptionnelle occasion d'agir pour le Sud... Elle y a réussi - malgré elle, dirait-on... - au-delà de toute espérance !

DIVINE SURPRISE : LA COLLECTION « BOUQUINS » CRÉE L'ÉVÉNEMENT

Mais saluons d'abord la sortie du livre-événement. Le travail effectué par l'universitaire Martin Motte pour réunir en un seul volume de 1200 pages l'essentiel de l'opus maurrassien force le respect. De même que la préface de plus de trente pages de Jean-Christophe Buisson, du Figaro magazine, sous le titre - certes un peu discutable - d'Un prophète du passé, constitue un essai complet sur le sujet, plein de vie et de richesses multiples. À ce double travail, accueilli chez Robert Laffont dans la collection Bouquins, ne manquent sans doute pas les critiques à faire. Elles le seront en temps utile. Mais il s'agit le plus souvent d'observations passionnantes et propres à susciter et enrichir le débat. Or rien n'a plus nui à Maurras depuis un demi-siècle que la conspiration du silence. On l'avait jeté au fond du puits, mais c'était « le puits et le pendule » d'Edgar Poe, les enfouisseurs le vouaient à une mort inexorable. La vérité, cependant, finit toujours par sortir du puits !

En feuilletant ce livre, en parcourant sa table des matières, en lisant les introductions proposées par Martin Motte avant chaque partie, en consultant les notes en bas de page, on devine déjà le colossal travail consenti pour choisir et ordonnancer les textes d'un homme qui a publié, sa vie durant, plus de pages que Voltaire. Sa vie s'est confondue avec son oeuvre, avec cette conséquence que ses livres pouvaient ne jamais être achevés. Les textes - souvent des articles commandés par l'actualité - se chevauchaient au fil des différentes éditions d'ouvrages, qui semblaient ne jamais le satisfaire. Quand, peu avant sa mort, il conçut ses Œuvres capitales, il pensa qu'elles constitueraient son « avenir total ».

Erreur : les choix de Martin Motte se révèlent assez largement divergents. Un seul exemple : Mes idées politiques, ouvrage paru en 1937, composé de morceaux choisis et d'une préface inédite (son célèbre texte sur la politique naturelle) n'était pas retenu par Maurras sous cette forme. En revanche, l'édition « Bouquins » a estimé que la popularité de ce livre et de son titre justifiait son maintien : un choix défendable... autant que discutable, comme le sont tous les choix.

Les lecteurs les plus attachés à Maurras regretteront les manques énormes - aussi inévitables que les regrets qu'ils suscitent -, et les grands livres dont ne figurent que des extraits : mais nombre de jeunes lecteurs, et même de moins jeunes, y trouveront sûrement un accès plus aisé. Il nous faudra revenir sur ce livre, notamment sur la préface de Jean-Christophe Buisson. Ce sera dans les années à venir un indispensable manuel pour découvrir et fréquenter l'oeuvre d'un homme qui, à l'orée du XXe siècle, eut un regard si pénétrant qu'il nous concerne tous encore aujourd'hui. Un dernier mot : le livre s'achève sur le procès de 1945, avec les textes du réquisitoire et de la plaidoirie. Ils sont précédés d'une présentation qui dit, avec une grande précision et une louable modération de ton, toute l'iniquité de ce qui n'a été qu'une parodie de justice.

AU TEMPS DE LA « REVUE GRISE »

Parmi les ouvrages qui font le mieux revivre les débuts remuants de l'Action française - comme ceux de Léon S. Roudiez et de Victor Nguyen - L'Âge d'or du maurrassisme de Jacques Paugam a pris toute sa place avec un singulier mélange de vive sévérité critique et de générosité du regard. En cet « entre-deux-siècles » si agité et si fécond des années 1900, la Revue d'Action française - bimestriel vite surnommé la Revue grise - apparaît comme un « think-tank », un laboratoire d'idées tout à fait innovant. Paugam a ce mot qui peut donner une idée du ton de son livre : « À travers cette lutte permanente, le véritable portrait de Charles Maurras se dessine, assez peu conforme à l'idée qu'on se fait généralement de lui : on est frappé par sa modestie. » La réédition de ce livre datant de près d'un demi-siècle, est bienvenue, d'autant plus qu'elle bénéficie d'une très remarquable préface, inédite, de Michel De Jaeghere, dont le long passage consacré à l'antisémitisme d'État maurrassien est exemplaire. Ce sujet qui, sur le fond, n'avait pas une telle importance pour Maurras, est devenu, pour nous, hypersensible. Porter un jugement vrai et pouvant être compris aujourd'hui apparaît toujours très difficile. Il n'est pas sûr que De Jaeghere y parvienne totalement, mais peu ont avancé aussi loin que lui sur ce terrain qui a été systématiquement miné.

MAURRAS CONDAMNÉ À ÉCHOUER ?

Un petit ouvrage pédagogique a connu un grand succès chez les jeunes militants depuis les années 70, Maurras et la pensée d'Action française, dû à un juriste universitaire, Maurice Torrelli. En cent pages, l'essentiel est dit sur la démocratie et les libertés, le nationalisme, la monarchie, et les mérites de l'empirisme organisateur. Devenu introuvable, le « Torrelli » vient d'être réédité par les toutes jeunes Éditions de Flore, dont c'est la première publication. En le faisant, lui aussi, bénéficier d'un remarquable avant-propos, dû cette fois à François Marcilhac.

Il ne faudra pas non plus laisser passer cette « année Maurras » sans avoir lu les douze textes d'hommage réunis par Marc-Laurent Turpin pour les éditions Apopsix. Axel Tisserand décrit la fidélité du Martégal à la Maison de France, Paul-Marie Coûteaux et Christian Vanneste analysent (chacun à sa manière) les influences maurrassiennes sur de Gaulle. D'autres - Anne Brassié, Philippe Prévost, Michel Fromentoux...- témoignent, ou évoquent Maurras, le Provençal, la question religieuse, l'homme... Hilaire de Crémiers, qui passe en premier, a cette phrase qui pourrait être de conclusion (provisoire...) : « Ne fallait-il pas sortir de l'échec répété ? Puisque, malgré le prestige de l'homme et le rayonnement de l'oeuvre, une sorte de fatalité les a condamnés à ne pas réussir. À jamais ? C'est une grave question à laquelle l'homme a répondu, mais à sa manière. Étonnante, mystérieuse ! »   

4210741701.jpgL'AVENIR DE L'INTELLIGENCE ET AUTRES TEXTES, DE CHARLES MAURRAS

Édition établie par Martin Motte,
préface de Jean-Christophe Buisson
Éditions Robert Laffont,
coll. Bouquins, 2018,
1226 p. 32 €

2062835215.jpgL'ÂGE D'OR DU MAURRASSISME,
de Jacques Paugam
Préfaces de Michel De Jaeghere et Jean-Jacques Chevallier Éditions Pierre-Guillaume de Roux, 2018,
402 p. 25 € 

 

 

791375562.jpgMAURRAS ET LA PENSÉE D'ACTION FRANÇAISE,
de Maurice Torrelli
Avant-propos de François Marcilhac
Éditions de Flore, 2018,
104 p. 10€ 

 

 

2289768155.jpgREGARDS SUR MAURRAS
(12 auteurs)
Ouvrage collectif d'hommage
pour un cent-cinquantenaire
Éditions Apopsix, 2018,
284 p.  20 €

 

Christian Tarente

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

12:34 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Les hydrocarbures dopent les exportations mondiales

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Chaque pays du monde a sa spécialité : produits finis en Europe, matières premières ailleurs, et même transit de produits comme la Suisse, chaque pays a une spécialité en exportation. Cependantce qui s’exporte le plus dans le monde en nombre de pays, ce sont les hydrocarbures, produit-phare aussi bien aux Etats-Unis qu’en Russie.

HYDROCARBURES :

  • Pétrole brut : Albanie, Angola, Arabie Saoudite, Azerbaïdjan, Cameroun, Canada, Congo, Egypte, Emirats Arabes Unis, Equateur, Gabon, Guinée Equatoriale, Irak, Iran, Kazakhstan, Koweït, Libye, Nigeria, Oman, Russie, Soudan, Tchad, Timor oriental et Venezuela.
  • Pétrole raffiné : Bahreïn, Belarus, Bulgarie, Chypre, Croatie, Dominique, Etats-Unis, Grèce, Inde, Lettonie, Lituanie, Malte, Ile Maurice, Pays-Bas, Portugal, Sainte-Lucie, Suède et Togo.  
  • Gaz naturel : Algérie, Bolivie, Brunei, Myanmar, Norvège, Palestine, Qatar, Saint-Vincent & Grenadines, Trinidad & Tobago, Turkménistan et Yémen.

PRODUITS AGRICOLES :

  • Alcool :
  • Bananes :
  • Cacao : Côte d’Ivoire et Sao-Tome & Principe.
  • Café : Burundi, Ethiopie, Honduras et Ouganda.
  • Chèvres et moutons : Djibouti, Somalie.
  • Clous de girofles :
  • Eau : Fidji, Lesotho et Népal.
  • Epices :
  • Huile de colza : Soudan du sud.
  • Lait : Nouvelle-Zélande.
  • Noix de coco : Guinée Bissau.
  • Noix de muscade :
  • Poissons : Cap-Vert, Iles Cook, Groenland, Kiribati, Maldives, Micronésie, Norfolk, Palau, Seychelles et Vanuatu.
  • Raisin :
  • Soja : Brésil.
  • Farine de soja :
  • Sucre brut : Belize, Cuba et Swaziland.
  • Tabac brut :
  • Thé : Kenya et Sri Lanka.

INDUSTRIE DU TRANSPORT :

  • Automobiles : Allemagne, Belgique, Espagne, Hongrie, Japon, Luxembourg, Maroc, Mexique, Royaume-Uni, Serbie, Slovaquie, Slovénie et Tchéquie.
  • Avions, hélicoptères et fusées :
  • Bateaux : Antigua & Barbuda, Bahamas, Liberia, Iles Marshall, Panama et Saint-Christophe-et-Niévès.
  • Camions de livraison :
  • Pièces détachées de voitures : Pologne et Roumanie.
  • Sièges : Bosnie-Herzégovine.
  • Vedettes :

 INDUSTRIE DE L’ELECTRONIQUE :

  • Câbles électriques : Moldavie, Nicaragua, Samoa et Tunisie.
  • Circuits intégrés : Andorre, Corée du Sud, Malaisie, Philippines et Singapour.
  • Machines à laver : San Marin.
  • Matériel électronique : Taïwan
  • Matériel d’enregistrement : Vietnam.
  • Ordinateurs: Chine et Thaïlande.
  • Téléphones: Estonie.

INDUSTRIE ET MINES :

  • Aluminium: Islande, Jamaïque, Monténégro, Mozambique et Tadjikistan.
  • Bijoux: Liban.
  • Bois brut : Gambie et Iles Salomon.
  • Minerai de cuivre : Erythrée, Géorgie, Mongolie, Pérou.
  • Cuivre raffiné : Chili, Colombie, République Démocratique du Congo, et Zambie.
  • Diamants: Botswana, Israël, Namibie et Sierra Leone.
  • Electricité : Laos, Papouasie-Nouvelle-Guinée et Paraguay.
  • Minerai de fer: Australie et Mauritanie.
  • Fer : Ukraine.
  • Ferroalliages : Bhoutan.
  • Houille : Corée du Nord, Indonésie et Kirghizistan.
  • Métaux rares :
  • Nickel: Madagascar
  • Or : Afrique du Sud, Burkina Faso, République Dominicaine, Ghana, Guyana, Mali, Ouzbékistan, Sénégal, Suisse, Surinam, Tanzanie, Turquie et Zimbabwe.
  • Pâte à papier: Uruguay.
  • Phosphate : Nauru, Sahara Occidental.
  • Potasse: Jordanie.
  • Produits catalytiques : Macédoine du Nord.
  • Scories métalliques : Arménie.
  • Uranium: Niger.

INDUSTRIE TEXTILE :

  • Costumes : Bangladesh.
  • Coton brut : Bénin.
  • Linge de maison : Pakistan.
  • Papier couché : Finlande.
  • Tee-Shirts : Cambodge, Haïti, Salvador.

INDUSTRIE MEDICALE :

  • Instruments médicaux : Costa-Rica.
  • Médicaments : Autriche, Danemark, Irlande, Italie.

Hristo XIEP

http://www.medias-presse.info/les-hydrocarbures-dopent-le...

L’Europe a besoin de Nous. Nous avons besoin de l’Europe

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Par Eurhope ♦

L’Europe est une entité géographique, historique, ethnique, culturelle, spirituelle et symbolique qui se différencie des autres continents, des autres civilisations et incivilisations.

L’Europe est un lieu de virilité Olympique, de spiritualité héroïque qui va de pair avec la pratique et le bon sens. C’est un lieu où le sacré, la religion et la mystique ne se perdent jamais dans le tourbillon de l’hallucination, de l’obscurantisme et de la soumission individuelle.

L’Europe est une civilisation exemplaire, de créativité, d’art, d’imagination, de libertés individuelles, de communauté, de solidarité et de défis.

Le mondialisme nie l’Europe dans ses fondements en attaquant toutes les caractéristiques européennes, déchaînant des forces obscures, indifférenciées et anti-viriles.

Le défi géopolitique, historique, ethnique, culturel, spirituel, symbolique se mène principalement sur la tenue de l’Europe et sur la sauvegarde de ses gens.

Il n’y aura de délivrance sans une volonté de puissance et une acquisition de puissance qui se fondent sur le concept romain d’Imperium.

L’Europe ne peut être qu’un conseil d’administration géré par des banquiers ou des techniciens, mais doit être avant tout une idée forte, immanente et transcendente, qui exalte et guide toutes ses composantes.

La réalite européenne n’est pas celle que nous constatons aujourd’hui. Elle n’est pas celle que nous imaginons, non plus. C’est celle que nous allons créer, dans la sagesse et dans la lutte, par des actions concrètes au niveau européen, pour former et proposer une alternative viable.

L’Europe, à l’âge des satellites qui a changé les critères du temps et de l’espace et a légué la souveraineté à ceux qui sont en mesure de la gérer à ce niveau, doit innover et actualiser la souveraineté des peuples européens en réalisant cette Europe en parallèle.

NOUS…

…devons contribuer à fournir des élites existentielles, culturelles, politiques et de pensée pour le défi que nous devons remporter.

Il ne s’agit pas tant d’exposer des théories sociales, monétaires, économiques ou institutionnelles (qui sont aussi nécessaires) mais d’aller dans la juste direction pour améliorer les tendances positives.

Les dénominateurs communs des tendances positives sont: rajeunissement de la population, contenance de l’immigration et inversion de cette tendance, sauvegarde des fondamentaux “volkische” des peuples européens, récupération d’une vision économique non-capitaliste, fondée sur les corporations et les synergies, restauration de la virilité olympique, opposition de l’autonomie des impositions autoritaires et aliénantes.

Nous devons garantir l’idée que l’Europe conserve et intègre les particularités nationales et régionales, le communautarisme et les libertés individuelles.

Notre engagement est de faire levier sur tous ces dénominateurs communs pour surmonter toutes ces divergences d’opinion et de fétichisme qui caractérisent l’engagement politique en ce temps des réseaux sociaux.

Sur ces directives, les Lansquenets s’engagent à soutenir tous les efforts politiques, culturels, socio-économiques et métapolitiques qui vont dans la juste direction pour former une lymphe vitale en Europe et pour l’Europe, celle authentique.

Ils le feront dans la participation au rôle de Think Tank, dans l’engagement pour l’organisation sociale des producteurs, dans les relations internationales, dans l’exemple de vie et de contribution politique sans interêts propres.

Ainsi en produisant des idées et des initiatives, butinant sur le meilleur que chaque nation européenne nous lègue, et que chaque personne y participant a à offrir, nous parviendrons à notre cause commune qui se veut le fer de lance d’Europe.

Eurhope 11/08/2018

Source : Eurhope, via Metamag

Crédit photo : Domaine public, via Pixabay

https://www.polemia.com/europe-besoin-nous-eurhope/

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