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07/12/2016

Journal du Mercredi 07 Décembre 2016 : Santé / La dictature des vaccins

Italie – Clandestins révoltés : « Donnez-nous plus d’argent ou on vous décapite »

Dans un centre d’accueil en Italie, à Potenza, trois clandestins, un Nigérian et deux Gambiens, ont estimé que l’État italien ne leur donnait pas assez d’argent.

Ils ont donc décidé de l’obtenir par leur propre moyen : ils ont séquestré le responsable de la structure « Global Service » et un de ses collaborateurs et les ont menacés : « Donnez-nous plus d’argent ou on vous décapite » !

Outre cette menace, rapporte la Gazetta del mezzogiorno, les trois ont poussé également les autres clandestins « à une vraie révolte ».

Les trois compères africains ont été arrêtés par la police appelée à l’aide par d’autres employés de la structure.

Le sud de l’Italie est littéralement envahie et saturée « par des immigrés de l’Afrique subsaharienne, absolument non gérable en terme d’intégration » a dénoncé Francesca Messina, la responsable régionale concernant l’immigration du parti Fratelli d’Italia-Alleanza nazionale :

« 90% des immigrés ne sont pas une ressource mais un problème. Nous devons penser d’abord à notre communauté avant tout autre chose. »

Avant de recevoir cette immigration majoritairement musulmane qui arrive en Europe en exportant ses coutumes barbares et violentes.

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/italie-clandestins-revoltes...

Passé Présent n°129 : Le roi Henri II, représentant de la renaissance française

17:16 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

L’avortement revient au centre des débats politiques, un seul parti réclame l’abrogation de la loi Veil

Il y a quelques mois encore, personne n’imaginait que l’avortement deviendrait à nouveau un thème de débat politique pour la présidentielle de 2017 et probablement les législatives qui suivront.

Tout commence avec la primaire de la droite. Alain Juppé cherche un angle d’attaque pour mettre en difficulté François Fillon. Il croit l’avoir trouvé avec l’avortement.  


Pour obtenir le soutien de Sens Commun, mouvement issu de la « Manif pour tous »,  François Fillon leur avait déclaré être personnellement hostile à l’avortement, mais à titre privé, sans que cela influe sur son action politique. Ailleurs, François Fillon assurait qu’il défendait le droit à l’avortement et ne comptait pas le remettre en cause.

Lors du débat d’entre-deux tours de la primaire, face à Alain Juppé, François Fillon a été extrêmement clair :

« En tant que responsable public depuis trente ans, est-ce qu’une seule fois vous avez entendu François Fillon revenir sur l’IVG ? Est-ce que je n’ai pas voté tous les textes qui ont permis l’accès des femmes à l’interruption de grossesse ? Evidemment, je ne toucherai à rien dans ce domaine. »


Sur Europe 1, le député Jérôme Chartier, porte-parole de de François Fillon, affirme même :

« Personne ne reviendra sur le droit à l’avortement en France. »


Le débat sur l’avortement semble clos. Pas pour longtemps. Le 1er décembre, l’Assemblée nationale doit débattre de l’extension à internet du délit d’entrave à l’IVG. 80 amendements ont été déposés. Les échanges sont vifs malgré le peu de députés présents. Il faut saluer le travail de Jacques Bompard, l’intervenant le plus audacieux.

Mais alors, existe-t-il un parti qui réclame l’abrogation de la loi Veil et l’interdiction de l’avortement ?

Ce n’est en tout cas pas la position de Jean-Frédéric Poisson, le président du PCD. Interrogé à se sujet, il déclare qu’il n’est pas en faveur de l’abrogation de la loi Veil !


Et le Front National ?

La présidente du Front National et candidate à l’élection présidentielle a été très claire lorsqu’elle a été interrogée par le journal Le Monde ce lundi:

«Il n’y aura aucune modification, ni du périmètre, ni de l’accès, ni du remboursement de l’IVG».

David Rachline, directeur de campagne de Marine Le Pen, contacté par le Scan, ajoute :

«C’est très clair: nous ne reviendrons pas là-dessus dans notre projet présidentiel et nous ne toucherons pas au dispositif actuellement en vigueur si nous arrivons aux affaires.»

Interrogée en décembre 2015 sur Europe 1, Marine Le Pen affirmait déjà clairement:

«Je suis pour la  contraception libre et l’IVG libre

«Il n’y a pas deux lignes au FN, il y a une proposition de la tête de liste en Paca. Mais ce n’est pas dans les projets du Front National.»

Au final, un seul parti a mis à son programme l’abrogation de la loi Veil et s’est exprimé par voie de communiqué sur ce sujet ces derniers jours : c’est Civitas.

http://www.medias-presse.info/lavortement-revient-au-cent...

Le destin géopolitique de la France

Alors que l'Histoire de l'Humanité - du moins sur les plans géopolitique et idéologique - est peut-être en train de vivre un tournant, avec la réémergence de la Russie et de la Chine, la phase, espérons-le, finale de la mort du système libre-échangiste globalisé, on est en droit de se demander quel rôle jouera la France dans ce nouveau monde. Ce n'est pas par l'analyse des événements mineurs et de courte durée que l'on peut anticiper quoi que ce soit quant à l'avenir de la France. La prospective se fait sur les constantes de longues durées, les données lourdes qui pèsent de manière permanente sur l'Histoire.

L’acte de naissance de la France

Il convient, si l'on veut tracer la trajectoire d'un mouvement historique, d'une entité politique, de revenir à son point de départ, l'origine de son impulsion et son arkhè (l'origine, le principe qui commande et qui oriente).

Dans le cas de la France, qui d'autre que le grand historien Jacques Bainville(1) pour nous donner à la fois le contexte et les causes de sa naissance ? Il écrivait dans son Histoire de France (1924) :

« Depuis longtemps déjà l'Empire romain agonisait. En mourant, il laissait une confusion épouvantable. Plus d'autorité. Elle tomba naturellement entre les mains de ceux qui possédaient l'ascendant moral : les évêques. On se groupa autour de ces "défenseurs des cités"... Rétablir une autorité chez les Gaules, obtenir que cette autorité fût chrétienne et orthodoxe, telles furent l'idée et l'œuvre du clergé.

Deux hommes d'une grande intelligence, le roi Clovis et l'archevêque de Reims, saint Rémi, se rencontrèrent pour cette politique. Mais on aurait peine à comprendre le succès si l'on ne se représentait l'angoisse, la terreur de l'avenir qui s'étaient emparées de populations gallo-romaines depuis que manquaient Rome et sa puissante protection... La Gaule romaine désirait un pouvoir vigoureux. C'est dans ces conditions que Clovis apparut.

À peine Clovis eut-il succédé à son père Childéric qu’il mit ses guerriers en marche de Tournai, sa résidence, vers le centre du pays. Il entreprenait de dominer les Gaules. À Soissons, gouvernait le "patrice " Syagrius, pâle reflet de l'empire effondré. Saint Rémi vit que le salut n'était pas là. Quelle autre force y avait-il que le Barbare du Nord ? Qu'eût-on gagné à lui résister ? Clovis eût tout brisé, laissé d'autres ruines, apporté une autre anarchie. Il y avait mieux à faire : accueillir ce conquérant, l'aider, l'entourer pour le mettre dans la bonne voie. De toute évidence, c'était l'inévitable. Il s'agissait d'en tirer le meilleur parti pour le présent et pour l'avenir.

Clovis, de son côté, avait certainement réfléchi et mûri ses desseins. Il était renseigné sur l'état moral de la Gaule. Il avait compris la situation. Ce Barbare avait le goût du grand et son entreprise n 'avait de chances de réussir, de durer et de se développer que s'il respectait le catholicisme, si profondément entré dans la vie gallo-romaine...

Il fallait encore que Clovis se convertît. Sa conversion fut admirablement amenée. Ce Barbare savait tout : il recommença la conversion de l'empereur Constantin sur le champ de bataille. Seulement lorsque, à Tolbiac (496), il fit vœu de recevoir le baptême s'il était vainqueur, l'ennemi était Allemand. Non seulement Clovis était devenu chrétien, mais il avait chassé au-delà l'ennemi héréditaire.

On peut dire que la France commence à ce moment-là. Elle a déjà ses traits principaux. Sa civilisation est assez forte pour supporter le nouvel afflux des Francs, pour laisser à ces Barbares le pouvoir matériel. Et elle a besoin de la force franque. Les hommes, elle les assimile, elle les polira.

Comme sa civilisation, sa religion est romaine, et la religion est sauvée : désormais le fonds de la France religieuse, à travers les siècles, sera le catholicisme orthodoxe. Enfin, l'anarchie est évitée, le pouvoir, tout grossier qu'il est, est recréé en attendant qu 'il passe en de meilleures mains, et ce pouvoir sera monarchique. Il tendra à réaliser l'unité de l'Etat, l'idée romaine aussi. Rien de tout cela ne sera perdu. À travers les tribulations des âges ces caractères se retrouveront. »(2)

Le rôle universaliste de la France : du catholicisme aux Lumières

Ces éléments constitutifs de la France que sont la monarchie et le Catholicisme, incarnés respectivement par le roi et le Pape (l'Eglise), c'est précisément ce que la Révolution détruira, pour les remplacer immédiatement par des institutions de substitution ; puisque leur objectif sera d'universaliser la Révolution sur le modèle du catholicisme (dont l'étymologie est catholicus, qui signifie universel). Il s'agit donc d'une contre-monarchie (la République) et d'un contre-catholicisme (la Révolution des Lumières).

Sa position géographique, ses composantes "ethniques" et anthropologiques (synthèse de l'Europe méditerranéenne, latine, et germanique), son rôle religieux - du fait qu'avec le baptême de Clovis, le sacre royal et la dépendance qu'il induit à l'égard de la catholicité romaine se sont répandus dans toute l'Europe -, la France était à la fois la cible prioritaire (pour détruire l'ordre ancien et traditionnel) et le siège à partir duquel les Révolutionnaires voulaient répandre le messianisme des Lumières dans toute l'Europe, comme le Catholicisme avant lui.

Ceci, l'anthropologue et psycho-sociologue Gustave Le Bon (1841-1931) l'avait saisi lorsqu'il écrivait : « Les violences de la Révolution, ses massacres, son besoin de propagande, ses déclarations de guerre à tous les rois, ne s'expliquent bien que si l'on réfléchit qu'elle fut simplement l'établissement d'une nouvelle croyance religieuse dans l'âmes des foules. »(3)

C'est bien ce qu'a expliqué sans détour Vincent Peillon, ancien chercheur et ministre, dont les travaux ont porté sur les origines de la laïcité :

« On ne peut pas faire une révolution uniquement dans la matière, il faut la faire dans les esprits. Or, on a fait la révolution essentiellement politique, mais pas la révolution morale et spirituelle. Et donc on a laissé le moral et le spirituel à l'Eglise catholique... Il faut remplacer ça... Il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c'est la laïcité... »(4), et il écrit dans un autre ouvrage : « Toute l'opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature de la religion, de Dieu, du Christ et à terrasser définitivement l’Église. Non pas seulement l'Eglise catholique, mais toute Eglise et toute orthodoxie... »(5)

Si l'on ne remet pas la Révolution française dans une perspective de longue durée en intégrant les constantes historiques et les actes fondateurs de la nation française, l'on ne peut comprendre la géopolitique européenne et eurasiatique contemporaine.

De la république à l’Union européenne

L'une des innovations les plus importantes qu'apportera la Révolution des Lumières et qui aura une incidence majeure et durable sur la politique française et européenne, est le transfert de souveraineté de Dieu à la Nation6. Transfert de souveraineté inscrit dès le lendemain de la Révolution dans l'article 3 de la Déclaration de 1789 : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément », puis dans l'article 1 de la Constitution de 1791 : « La Souveraineté est une, indivisible, inaliénable et imprescriptible. Elle appartient à la Nation. »

Cette perversion (au regard de l'histoire, du droit naturel, et bien sûr de la théologie dont est issu le concept de souveraineté) de l'essence de la souveraineté, ouvrira la voie au transfert de souveraineté de la Nation à l'Union européenne.

Ceci n'est pas apparu aux analystes car ils n'ont pas vu que la souveraineté ne saurait être dissociée de Dieu qui confie cette même souveraineté à un lieutenant (le roi) qui en est le dépositaire et qui exerce son pouvoir sur un territoire donné. Dès lors que l'on dissocie la souveraineté du pouvoir spirituel, de Dieu, le pouvoir ne vient plus d'en haut (le Royaume des cieux) mais d'en bas (la Nation), ses principes ne découlent plus du droit naturel et peuvent être alors altérés ou tout simplement abolis.

Il fut alors d'autant plus aisé de confisquer les pouvoirs régaliens de la République - comme celui de battre monnaie (la BCE qui remplace la Banque de France) et d'émettre des lois (le Parlement européen se substituant au Parlement français), sans parler de la diplomatie et de l'armée nationale qui est pilotée par l'OTAN - pour les confier à l'OTAN et à l'Union européenne(7).

Mort de l’Union européenne et renaissance de la France ?

Le système de libre-échange conjugué à l'euro (dont résulte la récession économique et le chômage de masse8), la perte de souveraineté (dans tous les domaines) et la soumission à des puissances étrangères (Etats-Unis, Israël...), la corruption de la classe politique provoquent un rejet complet de l'Union européenne par le peuple français et les autres peuples d'Europe.

L'UE est donc en danger de mort - le Brexit et l'élection de Donald Trump aggravent son cas -, et l'oligarchie composite qui la pilote en est consciente.

C'est certainement pour cette raison que Hubert Védrine, l'ancien ministre des Affaires étrangères (1997-2002) qui bénéficie d'une grande crédibilité et d'une image de démocrate-souverainiste, vient de publier un livre au titre explicite (Sauver l'Europe, novembre 2016) dans lequel il propose une nouvelle Union européenne « préservant la souveraineté des nations ». Hubert Védrine propose en somme de transformer l'Union européenne, de la réformer afin de la sauver de la colère des peuples.

Lors d'une interview accordée à RFI (Radio France Internationale) en novembre 2016, il résuma son projet pour sauver la maison UE en ruine : « Je pense qu 'on peut avoir des institutions différentes, repensées, corrigées, allégées, fonctionnant de façon subsidiaire, que ça donnerait beaucoup d'oxygène aux démocraties nationales et qu'on s'y retrouverait mieux entre les leaders, les dirigeants et les peuples. Mais je ne crois pas à la dislocation complète non plus et je ne la souhaite évidemment pas. »(9)

L'objectif - ou plutôt le piège - est d'assouplir les institutions européennes afin qu'elle ne se brisent pas sous la pression des peuples.

Si les États-Unis, sous Donald Trump, réforment l'OTAN, se détournent de l'Europe pour l'Asie (comme proposé par Zbigniew Brzezinski(10), l'Union européenne en serait plus affaiblie encore et pourrait s'effondrer sous les coups de boutoirs populaires. Si dans la même séquence la classe politique française est balayée - qui sait sur quoi déboucheront les élections présidentielles de 2017 ; peut-être un bouleversement politique ? - et renouvelée, la France pourra peut-être de nouveau jouer son rôle à l'échelle européenne.

Ce sur quoi il faut parier pour anticiper les événements, ce sont les constantes historiques qui ont toujours raison des variables.

Jean Terrien. Rivarol du 24 novembre 2016

1) Sur la méthodologie de Jacques Bainville voir : Pierre Hillard, La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, éd. François-Xavier de Guibert, 2007, chapitre V : Jacques Bainville, un modèle pour comprendre l'avenir.

2) Jacques Bainville, Histoire de France, 1924, chapitre 1 : Pendant cinq cents ans, la Gaule partage la vie de Rome.

3) Gustave Le Bon, La psychologie des foules, 1895.

4) Vincent Peillon, La Révolution française n 'est pas terminée, Seuil, 2008, p. 162.

5) Vincent Peillon, Une religion pour la République : La foi laïque de Ferdinand Buisson, Seuil, 2011, p. 277.

6) Sur le transfert de souveraineté voir : Youssef Hindi, Les mythes fondateurs du Choc des civilisations, Chapitre V : 7) Religion et modernité, laïcité et souveraineté divine, Sigest, 2016.

8) Sur l'Union européenne comme marchepied vers une gouvernance mondiale, voir : Pierre Hillard, op. cit.

9) Sur le sujet voir : Jacques Sapir, La démondialisation, Seuil, 2011.

10) Voir l'interview : <http ://www.rfi.fr/ video/20161118-hubert-vedrine-sauver-europe>.

Zbigniew Brzezinski, Toward a Global Realignment, The American Interest, 17104/2016. Paru in : Volume 11, Numéro 6

IVG : Florian Philippot estime que Marion Maréchal-Le Pen est seule et isolée au sein du FN

Que l’échographie d’une femme qui avorte soit mieux remboursée que l’échographie d’une femme qui souhaite garder son enfant ne choque pas Florian Philippot. Selon ce dernier, le programme présidentiel de Marine Le Pen n'apportera aucun changement à la situation existante : droit à l'IVG évidemment, un droit qu'il faut défendre, remboursement total de l'IVG".

Ce qui signifie aussi que le délit d'entrave numérique à l'avortement sera conservé en l'état. Faisant allusion aux propos tenus par Marion Maréchal-Le Pen, Florian Philippot estime que cette dernière est une "personne seule et isolée" au sein du FN.

Il serait intéressant de savoir ce que Marine Le Pen pense de la représentativité de Marion Maréchal-Le Pen au sein de son parti...

Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Tobias Andersson : "Les Suédois seront minoritaires chez eux dans 20 ans"

La « ligne Philippot » : martingale ou boulet pour le FN ?

Faut-il sauver le soldat Philippot ?

Sur le site de Polémia, Jean-Yves Le Gallou tire à boulets rouges sur le très médiatique vice-président du Front national.

Le président de la fondation analyse ce qu’il nomme les « douze anachronismes de la ligne Philippot ». En résumé, Philippot, issu de la gauche chevènementiste, n’aurait toujours pas pris la mesure de la profonde tectonique des plaques qui travaille la société française, dont le tropisme droitier est à l’image de ce qui se passe partout en Europe et aux États-Unis. Le Brexit et l’élection de Donald Trump ne sont que des manifestations, parmi les plus spectaculaires, de la renaissance des peuples. Or, selon Jean-Yves Le Gallou, le logiciel philippotiste est résolument « de gauche » en ce qu’il privilégie l’État au détriment du peuple et de la société civile. Un exemple, essentiel : au secours d’une éduc’nat’ en coma dépassé, Philippot sort une bonne vieille thérapeutique Jules Ferry, quand il s’agirait de laisser le champ libre au hors-contrat. Symptomatiquement, le terme d’« identité » est absent du discours philippotiste, alors que celui de « souveraineté » y est omniprésent, remarque M. Le Gallou.

La danse du ventre du FN devant les minorités sexuelles et les musulmans passe également mal…

Totalement contre-productives électoralement, selon Jean-Yves Le Gallou : ces approches glamour braquent le fonds gaulois de l’électorat frontiste, sans rapporter la moindre voix au parti : si le FN de Philippot a déjà séduit les milieux LGBT, il ne séduira, en revanche, jamais l’électorat musulman.

À quoi bon insister ? 

Alors, faut-il sauver le soldat Philippot ?

Non, si l’on en croit le président de la fondation Polémia. Tempérons néanmoins. En mai 2017, le second tour de la présidentielle opposera vraisemblablement Marine Le Pen et François Fillon. Un second tour qui devrait se faire « à front renversé » : un Fillon défendant les positions économiques et sociétales qui étaient grosso modo celles du Front national des années 1990-2000, contre une Marine Le Pen – si elle est encore cornaquée par Philippot – dont le programme protecteur en matière sociale devrait séduire les électeurs de gauche, grands orphelins de cette présidentielle. La présidente du FN n’a aucune chance de séduire les masses bourgeoises de La Manif pour tous, acquises au BCBG Fillon. Lequel, de son côté, agira comme un épouvantail auprès des couches populaires. Si l’on considère que, paradoxalement, c’est à gauche que se jouera ce second tour, il faut bien admettre que la « ligne Philippot » n’est pas totalement dénuée de pertinence…

http://www.bvoltaire.fr/henridubost/ligne-philippot-marti...

Reconstitution de ligue dissoute

A l’heure où nous écrivons ces lignes, il n’y a encore eu qu’un tour de primaires. Mais le score faramineux de François Fillon laisse augurer d’une victoire décisive, et étonnante. Qu’un homme donné à 8 % il n’y a pas si longtemps écrase ainsi en deux semaines tous ses concurrents dans un effet de maelstrom invincible laisse songeur, surtout si l’on en juge à ses soutiens.

Les camarades de Sens Commun auront d’un point de vue tactique superbement joué, et l’on peut leur tirer son chapeau quand bien l’on ne partage pas une partie de leurs convictions. Certains se réjouissent, et c’est bien leur droit, et ils auraient tort de s’en priver, de la démonstration de force qu’a réalisée cette droite catholique et libérale. Cette droite dont on ne peut douter de la sincérité, droite des entrepreneurs qui n’en peuvent plus des charges qui les écrasent, droite conservatrice qui n’en peut plus des « révolutions sociétales » de la gauche Hollande.

Pourtant, pour notre part, nous ne croyons pas que ce soit une bonne nouvelle. Fors en politique étrangère, où son discours de non-alignement et d’alliance avec la Russie est parfaitement légitime, faisant d’ailleurs oublier à peu de frais qu’il fut en tant que Premier ministre de Nicolas Sarkozy partie prenante dans l’instauration du chaos libyen, le programme de François Fillon, dont on ne peut guère douter qu’il soit président de la République en mai prochain, a tous les caractères d’une reconstitution de ligue dissoute, soit celle de la France de Giscard. La France des écoles de commerce, modérément mondialisée, qui peut travailler deux ans à Londres ou à Shanghaï et retrouver la demeure familiale du Pays Basque ou de la côte bretonne le temps des vacances ; la France des appartements du XVIe, où il n’y a plus de bonne bourguignonne mais une nounou philippine ; la France conservatrice qui a toujours préféré Louis-Philippe aux ultras, Thiers à Bonaparte, Pétain à de Gaulle, puis de Gaulle à Tixier ; bref, la droite des partis et des appareils, que l’aventure sans carte Gold ne tente pas. [....]

Jacques de Guillebon

La suite sur La Nef

1 000 drapeaux pour 100 000 morts en AFN sur les Champs Elysées

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Le 5 décembre 2016, une imposante cérémonie à la mémoire des 100000 morts en AFN dans notre histoire, a réuni à Paris 1000 drapeaux d’anciens combattants, au pied de l’Arc de Triomphe.

Cette magnifique démonstration de force des associations d'anciens combattants peut être interprétée comme une réponse à la prétention communiste d'imposer le 19 mars comme date des commémoration de la fin de la guerre d'Algérie.

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Marine Le Pen : « La chasse est un marqueur de l’Homme »

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Dans un entretien au magazine Chassons.com, Marine Le Pen se pose en ardent défenseur de la chasse, qu’elle tient pour « un marqueur de l’Homme ». « La chasse, explique-t-elle, a joué un rôle clef dans notre destin et elle dépasse la fonction purement alimentaire. Elle est même un vrai morceau de patrimoine : un art de vivre, un concentré de traditions, indispensables à la préservation de la ruralité et à la régulation de la faune, tout en respectant la flore. C’est aussi une tradition populaire fortement ancrée dans notre pays. »

Dans ce long entretien, à lire en intégralité ici, la présidente du Front national affirme également : « Je pense enfin que la chasse est un point d’équilibre entre l’Homme et son environnement. L’écologie, le respect de la biodiversité auront une place centrale dans le monde de demain, pour rénover les pratiques, pour mieux produire, mieux consommer et pour relancer notre activité économique. Or, il ne faut pas hésiter à dire que les chasseurs sont les premiers écologistes et reconnaître leur rôle éminemment positif, tant les actions qu’ils mènent sur ce terrain sont nombreuses : régulation des nuisibles, gestion des espaces et des espèces, plantation de haies, entretien des milieu humides, suivi de la faune… »

Et à la « question piège » (Avez-vous déjà tiré avec une arme à feu ?), Marine Le Pen répond :

« Oui ! Je pratique le tir aux armes de poing, ce qui me permet de développer ma concentration. Je suis même licenciée de la Fédération française de Tir. »

http://fr.novopress.info/202217/marine-le-pen-la-chasse-e...

Paris, mardi 13 décembre, un rendez-vous à ne pas manquer

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09:37 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Avortement : qui soutiendra Marion Maréchal Le Pen ?

Bernard Antony réagit à la culture de mort en place au FN :

"Marine Le Pen vient de « recadrer » sa nièce Marion ayant confié au journal Présent l’expression de son opposition au « remboursement intégral et illimité de l’avortement ».

Sur cette question on se souvient qu’après avoir condamné avec Jean-Marie Le Pen l’interruption volontaire de vie (I.V.V.) qu’allait inéluctablement banaliser la loi Chirac-Giscard-Veil, le Front National, avec Marine, est passé à une position d’acceptation totale de la loi initiale puis à l’approbation du remboursement de l’acte.

Ceci met gravement en cause le droit à l’objection de conscience de ceux qui ne veulent pas qu’un acte de mort soit financé avec leurs cotisations sociales.

En effet, à mois d’être fou, nul ne peut nier que l’avortement d’une femme consiste en la suppression de l’être humain qu’elle porte en son sein, appelé à naître et à vivre.

Contrairement à ce qu’affirmaient certains, la position officielle du Front National, à respecter par ses élus, responsables et militants, est donc celle de l’engagement à maintenir les remboursements, autant que de besoins, de tous les avortements.

Sur ce point-là au moins, pas de différence avec Fillon, Mélanchon, Valls et les autres !

Ce très grave déni mariniste de respect de l’objection de conscience entraînera donc notre objection de vote."

Florian Philippot a donc déclaré que, sur ce sujet, Marion Maréchal Le Pen était isolée au FN, alors qu'elle avait été élue bien plus largement que ce dernier... Ce qui est certain c'est que, au sein du FN, personne ne la sotient publiquement.

Vous pouvez lui manifester votre soutien en appelant le siège du FN au 01.41.20.20.00

Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

La petite histoire : Waterloo n'est pas une victoire anglaise

09:26 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

L'Europe des Celtes - La vie quotidienne des Celtes

09:25 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

La Slovaquie refuse de subventionner l’islam

En août 2015, le Premier ministre Robert Fico avait annoncé que son pays n’offrirait l’asile qu’aux réfugiés chrétiens, invoquant des « raisons de sécurité », tandis que le ministre de l’Intérieur soulignait « l’absence de mosquées » pour justifier la politique de non-accueil de musulmans.
La Slovaquie a adopté, mercredi 30 novembre, une loi dont le but est d’empêcher l’islam d’obtenir le statut de religion officielle.
Jusqu’ici, un culte capable de fédérer au moins 20 000 fidèles pour bénéficier de ce statut qui ouvre la voie à des subventions publiques et la possibilité d’ouvrir ses propres écoles.
La nouvelle législation approuvée par les deux tiers des députes fait passer cette limite minimum à 50 000 fidèles. Le parti de droite nationale, le Parti du Peuple-Notre Slovaquie (LSNS) a même proposé un quota de 250 000 adeptes mais sa proposition a été rejetée.

Source

http://www.contre-info.com/

Conférence Dextra vendredi 9 décembre : Les dessous des écoutes télephoniques

Chers amis, chers camarades, Ce vendredi nous recevrons, 
Ce vendredi 9 décembre 2016,
Nicolas Pralude, doctorant à Paris II Assas en droit de la sécurité et, blogueur 
 viendra nous entretenir des dessous des écoutes téléphoniques Entre le scandale Snowden et la NSA, l'état d'urgence, qu'en est-il de la surveillance téléphonique ? À quel point sommes nous surveillés ? 
Réponse vendredi ! N'hésitez pas à inviter vos amis, nous comptons sur votre ponctualité

Préhistoires de la pensée 2/5 : Héraclite

06/12/2016

L’embrigadement des élèves dans l’accueil des migrants

Le site Breizh-info a relayé une information parue dans l’hebdomadaire L’Echo de l’Armor et l’Argoat du 30 novembre 2017, révélant que des collégiens avaient été chargés de collecter des produits d’hygiène et de première nécessité au profit des migrants et ce, dans le cadre de leur programme d’ « éducation morale et civique ».

Pour ce faire, leur professeur a fait intervenir un militant du collectif de gauche Utopia 56, un des collectifs les plus mobilisés en France, paraît-il, concernant l’accueil des migrants.

Une politique nationale

Il ne faut pas voir dans cette situation un fait divers, une toquade du chef d’établissement ou du professeur concerné.

En réalité, ces actions s’inscrivent dans le cadre de la  loi de « refondation de l’Ecole » du 7 juillet 2013 pour nos enfants et sont amenées à se répandre comme autant de métastases dans notre beau pays de France de plus en plus défiguré par cette politique immigrationniste assassine.

L’ article 3 de cette loi de « refondation de l’Ecole » stipule en effet :  «La nation se fixe, comme mission première à l’Ecole, de faire partager les valeurs de la République, parmi lesquelles l’égale dignité de tous les êtres humains (…) la solidarité… ». Par ailleurs, l’article 8 précise : « A l’acquisition de connaissances et instruments du savoir, substituer l’objectif de sens moral et civique… ».

Un abus de pouvoir

Ainsi, les cours sont progressivement supprimés pour aboutir à leur suppression totale à la rentrée 2018, remplacés par des activités au cours desquelles les élèves sont endoctrinés : au nom de l’égalité et de la solidarité, les élèves sont embrigadés pour réaliser des activités qui répondent à des logiques destructrices de notre identité qu’ils ne peuvent non seulement pas contester, mais qu’ils sont dans l’obligation de servir, et de servir « au mieux » (!!!).

En effet, ces activités obligées étant notées, les élèves sont conduits à déployer un zèle particulier afin d’obtenir une bonne note.

Appréciés non plus sur des savoirs mais sur des comportements, ils sont amenés à collaborer, bien malgré eux, à entretenir une situation qui détruit notre pays.

Nous devons dénoncer cette situation et nous opposer à l’embrigadement de nos enfants dans des logiques qui n’ont rien à voir avec ce que doit être une Ecole.

Claude Meunier-Berthelot5/12/2016

http://www.polemia.com/lembrigadement-des-eleves-dans-lac...

François Hollande s'est moqué du monde

François Hollande s'est moqué du monde : il n'a pas « pris la décision » de ne pas se représenter, il y a été contraint. Par son impopularité extrême et par les ambitions croisées, pressantes, assassines, des hommes de son clan, jusques et y compris parmi ses ministres et notamment le premier d'entre eux.  Il a été chassé du pouvoir comme un vulgaire président du conseil de la IVe République.  Lui-même, ces derniers temps, se définissait comme « le spectre de l’Elysée ». Il n'y règnera plus qu'à ce titre au fil des cinq prochains mois, se contentant de regarder ce qu'il restera de gouvernement - ou plutôt les grands corps de l'Etat - expédier mécaniquement « les affaires courantes » comme on disait jadis sous Guy Mollet, Félix Gaillard ou Bourgès-Maunoury. Des noms que tout le monde - ou presque - a oubliés.

Le moins que l'on puisse dire est que François Hollande n'avait pas été élu, en 2012, pour l'attrait qu'il pouvait exercer sur le corps électoral, pour la « violente amour » qu'il lui aurait inspirée, mais par rejet de Nicolas Sarkozy. Le même rejet persistant qui a bouté ce dernier hors de la primaire de la droite dès le premier tour et a renvoyé violemment Alain Juppé dans ses cordes bordelaises au second.

Chirac aussi avait été réélu en 2002, non pour ce qu'il rassemblait d'adhésions, mais négativement. C'est à dire, contre. Contre Jean-Marie Le Pen.  On gouverne peu et mal dans de telles conditions ... Chirac, le bulldozer de Georges Pompidou, devint alors un roi fainéant.

En 2007, au contraire, Nicolas Sarkozy bénéficia d'un vote d'adhésion, celle d'une grosse moitié des Français. Cela eût permis de gouverner, sans la survenue de la crise financière de 2008 et ... sans le départ étatsunien de Cécilia et son remplacement sentimentalo-politique gaucho-bobo par Carla Bruni Tedeschi et son entourage artiste, hyper cosmopolite et libertaire.

Envers Sarkozy, l'adhésion se transforma en rejet et le gouvernement relativement facile du pays des débuts du quinquennat en une fin de mandat entravée. La France fut finalement peu ou mal gouvernée sous Nicolas Sarkory malgré hyper activité et incessante communication ... Buisson explique fort bien cet échec de Nicolas Sarkozy - qui a été aussi le sien.

Ces rappels d'un passé cumulatif de faiblesses, incohérences, échecs et futilités diverses, font surtout ressortir que malgré la solidité des Institutions de la Ve République, dont on fait si grand cas, il y a au moins quelques quinze ans que la France n'est plus sérieusement gouvernée.

Sans-doute, les institutions de la Ve valaient beaucoup mieux que celles de la IVe République, mais l'érosion les mine, la médiocrité aggravée des hommes leur ôte une grande part de leur sérieux et de leur efficacité,  le passage au quinquennat les a affaiblies et rendues plus dépendantes des fluctuations de l'opinion et du Parlement, les partis y ont repris le dessus tandis que leurs propres crises, voire leur éclatement, ouvrent la voie aux simples ambitions individuelles et à la compétition entre écuries au service d'un vulgaire « leader » ... 

François Fillon - dont le programme, pour ce qu'il comporte comme pour ce qu'il ne comporte pas, peut susciter de sérieuses objections de fond - saura-t-il briser ce cycle long d'une France peu et mal gouvernée et sauver les Institutions de la Ve de leur perversion apparemment inexorable, jusqu'à leur implosion ? L'on peut légitimement douter qu'il soit de taille à relever un défi d'une telle ampleur.

Les républiques, en France, ne sont pas de ces régimes qui durent huit siècles et se transforment au fil du temps long, de façon relativement paisible.  Elles sont à durée limitée et ont des fins de tragédie.

La question qui se pose est désormais la suivante : quel sera le destin de la Ve république, quand et comment finira-t-elle, par quoi sera-t-elle suivie ? Il serait dommage qu'en la circonstance - sans-doute une crise grave - l'on n'ait pas le courage de sortir des vieux cycles républicains, toujours achevés en catastrophe. Le courage d'essayer autre chose.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Interventions des écrivains à la fête du livre de Renaissance catholique

Vous n'avez pas pu venir hier à la fête du livre organisée par Renaissance catholique ? Retrouvez les interventions de l'après-midi :

Conférence de Michel De Jaeghere sur son livre "La compagnie des Ombres."

Conférence de Mathieu Bock-Côté "Le multiculturalisme comme religion politique."

Conférence d’Eric Zemmour sur son livre "Un quinquennat pour rien."

Conférence de Philippe de Villiers "Les cloches sonneront-elles encore demain ?" :

Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Sandra dort dans sa voiture, avec son fils, depuis trois mois. Hélas pour elle, Sandra n'est pas migrante

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Journal du Mardi 06 Décembre 2016 : guerre des crèches, nouvelle tradition de Noël

Immigration: pourquoi le patronat en veut toujours plus

Parce que l'immigration permet de payer les salariés toujours moins. C'est ce que dit un rapport du très sérieux et très officiel Conseil d'analyse économique, intitulé «Immigration, qualifications et marché du travail». Les blogueurs du Vrai débat l'ont décrypté. Instructif. 
On se souvient du président Pompidou avouant peu avant sa mort qu’il avait ouvert les vannes de l’immigration en France à la demande des grands patrons, désireux de pouvoir bénéficier d’une main d’oeuvre nombreuse, docile et bon marché, d’une réserve quasi inépuisable à même de réduire les ardeurs revendicatrices des travailleurs français souvent organisés. 
Quarante ans plus tard, rien ne semble avoir changé. Au contraire, les appels à l’immigration viennent toujours du même côté, et toujours pour les mêmes raisons. Seule différence : les secteurs économiques concernés sont désormais plus nombreux, dépassant le cercle du BTP ou de la restauration pour atteindre des professions autrefois épargnées telles que les ingénieurs ou les informaticiens. 
Ainsi, les rapports de la Commission européenne, du Medef ou du Business Europe (le Medef européen) n’ont eu de cesse depuis plusieurs décennies d’en appeler à toujours plus d’immigration. En 2008, le célèbre rapport Attali, commandé par Nicolas Sarkozy, dressait un tableau de plus de 300 mesures d’inspiration très libérale, parmi lesquelles une accélération de l’immigration. C’est d’ailleurs cette pente que suit le président de la République depuis son élection, à travers ce qu’il a nommé « l’immigration choisie ». 
L’immigration souhaitée par le grand patronat pour faire pression à la baisse sur les salaires, voilà en résumé l’explication souvent avancée. Pour la première fois, un rapport « officiel », que nous avons décortiqué, confirme cette intuition. 
Il date de 2009, et émane du Conseil d’Analyse Economique (CAE). Le CAE est un organe placé auprès du Premier ministre, peu réputé pour son caractère subversif dans la mesure où il regroupe tout le gratin des économistes français « officiels », ceux que les télévisions et les journaux acceptent de recevoir. 
Vous allez le constater, la démonstration est sans appel. 


Elle explique d’abord qu’en économie, la notion de « pénurie » de main d’œuvre dans un secteur d’activité donné n’a pas de sens en période de chômage. C’est pourtant systématiquement ce facteur qui est mis en avant pour justifier le recours à l’immigration : le bâtiment peine à recruter tant de dizaines de milliers de travailleurs en France, il faut donc aller chercher la main d’œuvre ailleurs, entend-on souvent.

 
« Du point de vue de la science économique, la notion de pénurie n’est pas évidente » nous dit ce rapport, ajoutant que le « fait que certains natifs rejettent certains types d’emplois peut simplement signifier que les travailleurs ont de meilleures opportunités que d’occuper ces emplois, et donc que les salaires correspondants devraient augmenter pour qu’ils soient pourvus » (page 45). 
Autrement dit, une pénurie de main d’œuvre se forme lorsqu’un secteur n’offre pas les salaires jugés suffisants pour devenir attractif. Poursuivons le raisonnement, et alors on comprend qu’au lieu d’augmenter les salaires, le patronat a tout intérêt à créer une pénurie, qu’il comblera en allant chercher ailleurs une main d’œuvre prête à accepter des salaires plus faibles. 
C’est la conclusion à laquelle le rapport parvient sans ambiguïté : « Dans le cas du marché du travail, cela signifie qu’à la place de l’immigration des années soixante on aurait pu envisager une hausse du salaire des moins qualifiés » (page 46). 
Le rapport du Conseil d’Analyse Économique recense également une série d’études françaises et étrangères qui ont tenté de chiffrer l’impact de l’immigration sur les salaires : « Atlonji et Card [deux économistes] trouvent qu’une hausse de la proportion d’immigrés d’un point de pourcentage réduit le salaire de 1,2% »(page 37) 
« Hunt [une autre économiste] trouve qu’une hausse de la proportion de rapatriés d’un point de pourcentage a réduit le salaire d’environ 0,8% » (page 37). 
Concernant les États-Unis, « Borjas [un économiste] conclut son étude en affirmant qu’entre 1980 et 2000, l’immigration aurait accueilli l’offre de travail d’environ 11%, ce qui aurait réduit le salaire des natifs d’environ 3,2%, et que cette réduction frappe la plupart des catégories d’expérience et d’éducation, mais de manière inégale » (page 38). 
Voilà des éléments qui devraient éclairer le débat public sur l’immigration. Il est regrettable que dans notre pays une chape de plomb irrationnelle rende toute discussion sur ce sujet quasiment impossible, ce qui a le précieux avantage de permettre aux gouvernements de gauche comme de droite de continuer à mener la même politique favorable aux desiderata du grand patronat.

Regard sur l'actu #33 : « Petit tableau des renouveaux et des conservatismes politiciens »

Relativisons la défaite du FPÖ en Autriche

Le FPÖ autrichien et son candidat Norbert Höfer ont perdu les élections présidentielles du 4 décembre face au candidat écologiste Alexander van der Bellen à 48,3% contre 51,7%.

Une victoire aurait été assurément une bonne nouvelle qui aurait poursuivit une certaine dynamique en œuvre en Occident. Elle aurait pu permettre un rapprochement entre l'Autriche et le groupe de Visegrad par exemple. Trop iconoclaste pour le moment.

La défaite est très largement à relativiser et n'a rien d'infamante et n'est en aucun cas « écrasante » comme se plaît à le dire la presse de gauche.

Pour commencer, rappelons que le poste de président en Autriche n'a pas la même importance qu'en France et qu'une défaite aux présidentielles n'empêchera pas le FPÖ de pouvoir se positionner en bonne place à d'autres échéances électorales. Le score de 48,3% est un excellent score, le meilleur en Europe pour un parti de cette nature.

Par ailleurs, il semblerait que le sujet des rapports avec l'UE, et donc avec l'Allemagne, ce qui n'est pas négligeable lorsqu'on est autrichien, ait plus pesé encore que la question migratoire. Van der Bellen aurait aussi mis de l'eau dans son vin sur l'utopie migratoire. Il s'agit donc surtout de maintenir un statu quo vis à vis de l'UE.

D'un autre côté, cette opposition marque la faillite des partis politiques traditionnels : socio-démocrates, démocratie chrétienne, liberal-conservatisme. Une défaite de la droite nationale au profit des écologistes, dans un pays assez préoccupé par sa qualité de vie, n'est pas une catastrophe et ne peut pas être perçu avec notre seul regard de Français où l'écologie politique est une vaste arnaque.

Le résultat du référendum italien est-il vraiment une bonne nouvelle ?

Mateo Renzi proposait aux Italiens une modification du fonctionnement des institutions dans un pays marqué par près de sept décennies d'instabilité et qui est au cœur des jeux de pouvoir. Vatican, Etats-Unis, franc-maçonnerie, mafias, … . Une des manifestations les plus sanglante fut la violence des années de plomb. L'Italie est un pays à la souveraineté limitée où corruption et féodalités ont encore la belle vie. Les mouvements régionalistes, même ceux qualifiés « d'extrême-droite » agissent souvent par pur égoïsme territorial, refusant par exemple de payer pour les « terroni » du sud. L'Italie est une nation inachevée.

60% des électeurs ont pourtant rejeté sa réforme, ce qui est perçu comme une brillante victoire des « eurosceptiques » face à l'homme lige de Merkel. C'est peut-être vrai et l'ère politique qui s'ouvre désormais peut conduire à une majorité composée de partis politiques hostiles à l'Eurozone et à la politique germano-bruxelloise. Le M5S, Forza Italia ou la Lega Nord sont autant de mouvements qui peuvent tirer les marrons du feu. Mais il s'agit de mouvements qui sont en réalité divisés et il sera compliqué d'obtenir des majorités solides. Par ailleurs, rien n'indique que les partis qui seront en mesure de remporter d'éventuelles élections législatives vont appliquer leur programme : la Lega Nord a déjà largement déçue sur l'immigration lorsqu'elle pouvait agir et le précédent de Syriza en Grèce nous invite à la plus grande prudence.

Ce que favorise cette défaite c'est la poursuite du statu quo actuel et le règne des partis. On se souvient que « l'extrême-droite » se réjouissait de la démission du Général de Gaulle après l'échec du référendum sur la réforme territoriale et qu'ils n'ont pas hésité à soutenir Giscard en 1974. Que nous a apporté la démission du Général de Gaulle ? Le banquier Pompidou, l'européiste Giscard, la fausse droite chiraquienne, le gauchisme partout avec la victoire symbolique de 68... Une autre époque, certes, mais il y a peut-être un côté gaullien dans l'attitude de Renzi.

La fin d'une ère, sauf au FN ?

L'année 2016 est une année charnière. Avec la défaite de Clinton, c'est toute la politique américaine post-guerre froide qui a été ébranlée. Cette politique faite d'un hard power interventioniste et d'un soft power consumériste, liberal libertaire, post-moderne et multiculturel.

En Allemagne, le recul de la CDU, en particulier au profit de l'AfD, pourrait entamer lourdement la démocratie-chrétienne, un pilier du jeu politique allemand et de la construction européenne.
En France aussi, nous assistons à quelques bouleversements significatifs.

Avec la primaire des Républicains, c'est la fin conjointe du chiraquisme, incarné par Juppé et sa campagne à gauche, et du sarkozysme, ou la droite bling bling. C'est la raison pour laquelle, en off, nous étions favorable à la victoire de Fillon. Bourgeois catholique du grand ouest. Stratégie payante aux primaires.

Avec Macron et Valls c'est sûrement la fin de la gauche française telle que nous l'avons connue avec sa politique d'assistanat délétère. C'est la fin du Mitterrandisme incarné par Hollande et c'est la fin, aussi, des leaders de gauche avec des passés trotskistes ou maoïstes. C'est peut-être à gauche que le « renouveau » est d'ailleurs le plus probant. A suivre.

Avec la défaite de Duflot qui fait suite au départ de J.V. Placé, c'est la fin d'une certaine façon d'agir au sein des Verts. Et peut-être l'émergence d'une écologie politique beaucoup plus proche de l'écologie associative et des préoccupations quotidiennes des Français.

Avec Mélenchon c'est la digestion du dinosaure politique qu'est le PCF et progressivement de quelques officines au passé trotskiste comme la LCR (devenu NPA). Un paradoxe toutefois. Mélenchon (65 ans) sera le candidat le plus vieux avec Fillon (62 ans) et incarnera malgré le renouveau impulsé par le Front de gauche la « vieille gauche » des syndicats, de l'Education nationale, des luttes sociales et sociétales du deuxième XXeme siècle (autant les 35h que l'avortement).

Au FN, Marine Le Pen a sûrement bien conscience de cette tendance puisqu'elle cherche à faire du neuf avec du vieux. Son père ayant déjà été un homme politique de la IVeme République et candidat à de nombreuses reprises sous la Veme, on comprend qu'elle souhaite insister sur son prénom, plus moderne, et qu'elle ait pu appuyer sur l'idée de « vague » associé au bleu marine. Dans les faits, le FN incarne pourtant encore la « vieille politique » de la Veme République : le parti dirigé par un chef charismatique visant les présidentielles sur un compromis gaullo-communiste.

Jean/C.N.C.

http://cerclenonconforme.hautetfort.com/le-cercle-non-con...

Politique et éco n°113 : Primaire des Républicains, programmes FN /LR, la vie d’un maire rural

Pourquoi les terroristes musulmans, contrairement aux propos d’Eric Zemmour, ne sont pas des héros !*

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Marc Rousset

Qu’est-ce qu’un héros ? Un héros est un être humain d’un niveau intellectuel suffisant qui choisit consciemment, librement, courageusement, et d’une façon désintéressée son destin, en étant prêt à faire le sacrifice de sa vie pour une cause qui le dépasse.

La quasi-totalité des musulmans qui rejoignent le djihad armé, Al-Qaeda ou l’Etat islamique, relèvent de quatre catégories. Ce sont :

a) des délinquants ou des criminels, souvent recrutés en prison. La plupart sont des minables avec des têtes vides qui ne connaissent rien au Coran. L’islam leur apporte clés en main ces repères dont ils ressentent le besoin.

b) des exaltés et des dérangés qui rêvent de guerre et d’action, qui cherchent à affirmer leur virilité à tout prix et qui sont en recherche de violence fanatique pour l’exprimer

c) des frustrés ne parvenant pas à s’intégrer dans notre société par le travail, l’étude, la socialisation, le mariage. Ces frustrés jalousent et haïssent les Européens de souche pour ce qu’ils sont : des êtres libres avec une organisation sociale supérieure, des réalisations techniques et spirituelles supérieures, un niveau de vie plus élevé.

d) des demeurés et des simples d’esprit, des adolescents ou des enfants, sans repère, d’une grande fragilité psychologique, sur lesquels la propagande aussi stupide que simpliste des barbus fonctionne à merveille. C’est ainsi qu’en Irak, Daech appelle ses kamikazes des « jeunes mariés » parce qu’il leur promet d’épouser 72 jeunes filles vierges, une fois leur crime accompli. Juste avant leur mission suicide, des responsables religieux leur récitent des versets du Coran et les droguent avec de la fénétyline, substance psychotrope synthétique interdite dans la plupart des pays.

Si les terroristes risquent leur vie, il est tout aussi vrai que ce sont des lâches pour oser s’en prendre, armés, à des civils désarmés.

S’ils sont éduqués, désintéressés, non endoctrinés et libres de leurs actes, cas très peu fréquent, ce sont effectivement des héros. Ce pourrait être le cas pour quelques-uns des Saoudiens diplômés et conscients qui ont jeté, le « 11 Septembre » 2001, leur avion contre les tours du World Trade Center à New-York. Encore, outre le fait qu’ils s’en prenaient à des civils sans défense, faudrait-il s’assurer, ce qui est fort possible, que ces Saoudiens n’aient pas perçu la mort violente et combattante pour l’islam comme le privilège d’accéder rapidement en martyr à la félicité divine et d’échapper ainsi à l’interminable « supplice de la tombe » .

Il est donc vrai que même chez les pires terroristes imbéciles, il y a un fond d’héroïsme, mais de là à faire des terroristes musulmans des héros, non, dans plus de 95% des cas ! La plupart ne sont pas des héros, mais des zéros, des fous manipulés, endoctrinés, frustrés relevant de la psychiatrie !

* Cette chronique n'est en aucune façon une attaque contre mon ami Eric Zemmour, mais pour une fois, l'exception qui confirme la règle, Zemmour s'est "planté", tout en voulant faire passer une idée juste, à savoir le manque de courage et d'héroïsme des Européens

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Marine Le Pen au chevet de Mayotte et des Mahorais

Trump brouille les cartes… et met les pendules à l’heure

Depuis le vote du 8 novembre, Trump a d’abord nommé sa garde rapprochée aux postes clés de la Sainte-Trinité politique : la stratégie (Steve Bannon), la sécurité nationale (le lieutenant-général Mike Flynn), la justice (Jeff Sessions). Il a ensuite procédé au recrutement d’une série de technocrates, du public comme du privé, afin de prendre en charge le commerce (renégociation des accords économiques internationaux), la santé (remplacement de l’Obamacare), l’éducation (retour à la compétence des États et subventions directes aux parents), les transports (politique de grands travaux d’infrastructure). Puis il a désigné les patrons de la CIA ainsi que de la mission diplomatique aux Nations unies.

De nombreux postes sont encore à pourvoir, et il n’est pas à exclure de voir certains démocrates rejoindre Trump.

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Voilà à quoi sert le CNRS…

Vu sur Ouest France, cet entretien complaisant et délirant avec un gauchiste qui met sur un même plan FN et djihadisme…

cnrs

Ce pourrait être drôle si cet hurluberlu n’était pas payé avec nos impôts et relayé par les médias du Système.

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