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l'information nationaliste

  • Passé-Présent n°231 : français d’Algérie et algériens avant 1962

    Philippe Conrad revient sur l’invasion du Tibet par les chinois, à l’occasion du 60è anniversaire de celle-ci.

    Le Tibet, cet immense haut plateau, fut une grande puissance d’Asie centrale au Moyen-Age. Après son apogée au 8è S., l’empire fut contrôlé par le pouvoir mongol au 12è S., puis par les Yuan. Les empires russe et britannique convoitent, au 19è S., la région qui devient un enjeu politique majeur, mais la suzeraineté chinoise sur le Tibet déclenche une insurrection en 1912, date du retour du chef spirituel des bouddhistes : le Dalaï-lama, 13è du nom, qui déclare l’indépendance du pays en 1913 au grand dam des chinois qui entendent maintenir le territoire sous leur coupe. En octobre 1950, 40.000 chinois envahissent le Tibet. Un accord, obtenu sous la contrainte en mai 1951 intègre le pays à la Chine. Une insurrection, soutenue par la CIA, éclate en 1955, mais la réplique de l’armée communiste qui visera notamment à bombarder les monastères (10 lieux de culte seront épargnés sur 600) contraindra le 14è Dalaï-lama à s’exiler en Inde, en mars 1959.
    Depuis cette date, 8 millions de chinois déplacés coloniseront le territoire tibétain, et même si l’autonomisme persiste, la solide mainmise de Pékin en sape les perspectives.

    Philippe Conrad accueille Roger Vétillard pour deux ouvrages : Français d’Algérie et Algériens avant 1962 (Ed. Hémisphères) et La dimension religieuse de la guerre d’Algérie 1954-1962 (Ed. Atlantis).

    Le sous-titre témoignages croisés reflète parfaitement la teneur du premier livre. Roger Vétillard a, en effet, questionné des centaines d’acteurs, unanimes dans leur description d’une coexistence de proximité et de sympathie entre français de souche européenne et autochtones sur le territoire algérien avant 1962. « L’apartheid » n’existait ni dans les rues, ni dans les écoles, ni sur les terrains de sport ; situation qui n’était pas totalement perçue et objectivement relatée dans les médias.

    Dans le second ouvrage, l’auteur fait remonter au début des années 1930 l’identification d’une réaction religieuse musulmane et note qu’un soulèvement arabo-islamiste se trouve à l’origine de la guerre d’Algérie. Pendant le conflit, la référence à l’islam est très présente chez les combattants du FLN, doublée d’une force mobilisatrice. En 1955, le Fond de Libération Nationale revendique un rétablissement du pays dans le cadre des principes islamistes. De fait, une guerre civile de dix ans, dans les années 1990, concrétisera dramatiquement ce réveil religieux.

    https://www.tvlibertes.com/passe-present-n231

  • Éric Zemmour : « Bernard Tapie, l'homme qui aurait pu être Trump ou Berlusconi »

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    L'ancien président de l'OM avait tout pour plaire à l'électorat populaire mais il n'a pas compris l'histoire qu'il pouvait écrire.(Figaro Magazine du 15.03). Zemmour en trace un portrait saisissant :  celui d'un destin manqué. Il aurait pu être « le premier populiste français »..LFAR  

    « Comme un remords vain. »

    Même amaigri et vieilli par la maladie, Bernard Tapie a conservé cette pugnacité de boxeur, ce charme animal qu'il possédait à ses heures de gloire.

    L'ouverture de son dernier procès - encore et toujours la querelle autour d'Adidas et du Crédit lyonnais - nous ramène plus de trente ans en arrière, au cours de ces années 80, dont il fut l'une des incarnations. La gouaille, le culot, l'irrévérence, la brutalité étaient alors ses atouts maîtres. Il était l'éléphant-entrepreneur dans le magasin des porcelaines d'apparatchiks socialistes. Il faisait entrer les codes de l'entreprise dans la politique française. Il était l'imitateur français de l'italien Berlusconi.

    Celui-ci avait fait fortune dans l'immobilier et connu la gloire sportive avec le Milan AC. Tapie avait fait une belle pelote en rachetant des entreprises en difficulté et s'aventurait aussi sur les terrains de football avec l'OM. Tapie n'était ni énarque ni bourgeois. Son côté parvenu déplaisait à l'establishment mais avait tout pour plaire à l'électorat populaire qui commnçait à se détacher de la gauche.Tapie l'ignorait mais il avait inventé Trump avant Trump.

    « Les hommes font l'histoire, mais ne savent pas l'Histoire qu'ils font », nous a appris Raymond Aron. Bernard Tapie n'a pas compris l'histoire qu'il pouvait écrire. Il n'a pas compris qu'il était le premier populiste français.

    Il a cru que la protection du président Mitterrand était sa meilleure armure. Elle fut sa tunique de Nessus. Il mit sa truculence au service d'une gauche démonétisée et de ses codes idéologiques bien-pensants. Il entraîna Le Pen dans un combat de rue. Il traita les électeurs du FN de « salauds ». Il s'appropria le discours de la doxa antiraciste sur l'immigration. Il se fit l'instrument d'une mondialisation économique qui marginalisait les classes populaires. Il fit ami-ami avec certains journalistes qui crachaient leur mépris d'un peuple français « fascisé ». Il tenta même de corriger son image de « macho » par de grandes déclarations d'amour à sa femme - fort touchantes, mais qui le transformaient de manière risible en adolescent boutonneux.Au lieu de devenir le héros des classes populaires, il devint celui des quartiers d'immigrés. Au lieu de combattre les élites, il mit toute son énergie à se faire accepter d'elles. Au lieu d'être le pourfendeur du « système », il voulut être son ultime paladin. Le « système » montra son ingratitude habituelle pour ses serviteurs méprisés. Il perdit sur les deux tableaux. L'alliance des oligarchies administratives et financières le fit chuter. Et les classes populaires détournèrent le regard de celui qu'elles avaient fini par considérer comme un membre de l'establishment.

    Tapie n'aura été ni Berlusconi ni Trump car il n'a pas compris les enjeux idéologiques qui se jouaient à l'heure de la mondialisation. On peut d'ailleurs imaginer que sa sollicitude remarquée pour les « gilets jaunes » est la marque d'une compréhension tardive des enjeux. Comme un remords vain.  

  • Le 5e homme a été discrètement expédié... en Israël !

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    Bernard Plouvier

    Depuis quelques jours, nos media ne bruissent que d’une indignation, d’ailleurs justifiée, motivée par l’assassinat d’une cinquantaine de mahométans en deux mosquées de Nouvelle-Zélande.

    Le principal assassin, d’origine australienne, est censé avoir rédigé un texte débile donné en pâture à tous les journaleux de la planète, car il y est question de « suprématie de la race blanche »... chose qui n’a pas grand-chose à voir avec une affaire de religion. Le texte est un ramassis d’absurdités et témoigne soit du crétinisme absolu de son rédacteur, soit d’une grossière provocation.  

    En effet, les choses sont beaucoup moins simplettes qu’on ne l’a dit. D’abord, il y a eu complot et tellement bien préparé qu’on a beaucoup de mal à mettre en relation la minutieuse préparation de l’attentat avec un texte aussi « suprêmement » débile. De fait, en plus du vidéo-criminel, on a arrêté quatre autres personnes... dont un homme qui a été relâché et expédié en Israël.

    On ne comprenait pas trop pourquoi le gouvernement et les media d’Israël hurlaient, sur tous les tons, leur réprobation de cet infâme assassinat collectif, qui, pour un Français, ne peut faire oublier les immondes assassinats perpétrés en France, depuis 2015, par des crapules mahométanes.

    Pour une fois, les Israéliens se mettaient au diapason des Goyim qu’ils haïssent si fort, en condamnant des assassinats ignobles. C’était tellement inouï qu’on voulait bien oublier, un instant, le nombre ahurissant de mosquées bombardées par Tsahal (l’armée israélienne, qui n’est pas réputée pour faire dans la dentelle). On a publié un chiffre dépassant 160 mosquées détruites ces dernières années par les Israéliens, chiffre invérifiable par un citoyen français qui a mieux à faire qu’aller musarder dans ce Proche-Orient en état de guerre subintrante depuis 1948.

    Et voilà que tombe la nouvelle du 5homme ! On ne doute pas un seul instant que les membres du gouvernement israélien, zélés serviteurs de Haute Dame Démocratie, vont nous fournir une explication honnête et fiable, à propos de ce 5individu... qui ne pouvait être qu’un honnête touriste.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/03/19/le-5e-homme-a-ete-discretement-expedie-en-israel-6137215.html

  • Saccages des Champs-Elysées : Delpuech, le fusible idéal ? – Journal du mardi 19 mars 2019

     

    Saccages des Champs-Elysées : Delpuech, le fusible idéal ?

    Après un samedi noir sur les Champs-Elysées, le gouvernement devait montrer des signes de retour aux commandes. C’est le préfet Delpuech qui fait les frais de la démonstration. A quelques jours de sa retraite, il est limogé. Une manière de sauver la place des autres, à commencer par Christophe Castaner.

    Raphaël Glucksmann : le mondialiste qui sent la rose

    Après avoir conseillé la Géorgie et l’Ukraine, après avoir navigué sur l’échiquier politique français, Raphaël Glucksmann a réussi son OPA. Qui est donc cet essayiste tout juste investi pour mener une liste de rassemblement avec le Parti Socialiste, réponse dans cette édition.

    Trump-Bolsonaro : première étape d’une romance ?

    Donald Trump reçoit Jair Bolsonaro à la Maison Blanche. Pour les deux présidents élus contre les médias, c’est la première étape d’un rapprochement.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/saccages-des-champs-elysees-delpuech-le-fusible-ideal-journal-du-mardi-19-mars-2019

  • Yvan Blot et Guillaume Faye : sentinelles aux frontières

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    Par Jean-Yves Le Gallou ♦ Jean-Yves Le Gallou revient sur les parcours croisés de deux enfants d’une époque, récemment décédés : Guillaume Faye et Yvan Blot. Deux Européens, éveilleurs des consciences, sentinelles aux frontières.

    Rencontre solaire

    Yvan Blot et Guillaume Faye sont morts à quelques mois d’intervalles.
    Ils s’étaient rencontrés, juste après 1968, au Cercle Pareto, le cercle correspondant du GRECE à Sciences-Po. Ils refaisaient le monde sur la « Péniche », prenaient des pots chez Basile et se retrouvaient le soir, chez Yvan, rue des Canettes pour de mémorables canulars téléphoniques.

    Mais ils écrivaient aussi des articles et prononçaient des conférences : ils avaient alors à peine plus de 20 ans.

    Partis sur une telle lancée ils font preuve d’une grande fécondité intellectuelle dès les années 1970/1985.

    Foisonnement intellectuel

    Guillaume, devenu permanent du GRECE, multiplie les conférences, notamment lors des universités d’été de la Domus Europa près d’Aix-en-Provence. Il écrit aussi beaucoup de brochures et d’articles de revue. Il publie surtout deux livres majeurs: Le Système à tuer les peuples, livre prémonitoire sur les ravages de la mondialisation et de la société marchande. Et Nouveau discours à la nation européenne, brillant plaidoyer, hélas vain, pour l’Europe puissance.

    Yvan Blot publie – à 21 ans – un remarquable numéro de Nouvelle École sur Les théories économiques. Il y oppose les tenants de l’individualisme marchand à ceux qui prennent en compte les phénomènes d’identité et de puissance (List, Perroux, notamment). 50 ans plus tard, le texte n’a pas pris une ride!

    Puis, entré à l’ENA, et prenant quelques distances avec le GRECE, Yvan Blot cofonde le club de l’Horloge. Une nouvelle aventure politico-intellectuelle qui le conduit à publier Les Racines de la libertéqui aurait pu s’intituler Pas de démocratie sans le peuple !
    Il s’y intéresse longuement – 35 ans avant la popularité du RIC, le référendum d’initiative citoyenne – au modèle suisse et à la démocratie directe.

    Aventures radiophoniques et politiques

    Au tournant des années 1985, et jusqu’à la fin des années 1990, les voies d’Yvan et de Guillaume s’éloignent de la réflexion intellectuelle et vont sacrément… diverger.

    Yvan découvre le combat électoral en devenant conseiller général puis député RPR avant de continuer son engagement politique au Front national comme conseiller régional et député européen.

    Guillaume se lance dans des expériences médiatiques décalées à la Voix du lézard, à Actuel et à Skyrock où il se fait connaître sous le nom de Skyman. Il réussit à faire de son talent du canular téléphonique… une profession. Chapeau l’artiste !
    On se souvient encore des « peoples » affolés lorsqu’un inspecteur de police (imaginaire mais oh combien crédible !) les prévenaient que leur nom était associé à une livraison de drogues. Et de ces députés épanouis d’apprendre qu’on songeait à eux pour un poste de ministre.

    En 1999 l’aventure électorale de l’un, médiatique de l’autre, s’arrête.

    Paradis artificiels et retour sur Terre

    Guillaume qui a abusé du tabac, de l’alcool et d’autres paradis artificiels est sur le carreau. Il sera sauvé par deux personnes : Christophe Lespagnon qui lui refait les dents et Gilles Soulas qui le remet au boulot. En l’incitant à écrire et en publiant deux livres majeurs de lui : L’Archéofuturisme et La Colonisation de l’Europe. Sentinelle aux frontières du temps et des idées, le grand Faye est revenu et ne cessera plus d’écrire jusqu’à son dernier souffle.

    Yvan ne connaît pas les mêmes épreuves. Sorti du combat électoral après la scission du FN de 1999, il reprend sa carrière à l’Inspection générale de l’administration au ministère de l’Intérieur. Tout en retrouvant toute sa passion pour le combat des idées. Il publie lui aussi des livres majeurs sur L’Oligarchie au pouvoir et La Démocratie directe dont il fut l’infatigable promoteur. Il avait anticipé le mouvement des Gilets Jaunes. Quelle tristesse de savoir qu’il est mort un mois trop tôt pour le voir !

    Fidèle aux sources grecques de sa jeunesse, il publie aussi Nous les descendants d’Athéna. Et s’attache comme Faye à la lutte contre l’invasion migratoire avec L’Europe coloniséeLa Russie de Poutine sera aussi le titre de l’un de ses ouvrages et sans doute l’une de ses dernières passions intellectuelles.

    Le départ de deux Européens

    La mort d’Yvan comme celle de Guillaume ne sont pas passés inaperçus à l’étranger (Russie, Italie, Etats-Unis) ni dans les milieux identitaires et conservateurs français. De nombreux hommages accompagnent leur départ.

    Une très belle cérémonie catholique, selon le rite romain traditionnel, eut lieu pour Yvan Blot en l’église Saint-Germain l’Auxerrois. Devant une assistance nombreuse : intellectuels, militants, parlementaires, hauts diplomates russe, et anciens collègues du ministère de l’Intérieur, dont Claude Guéant. Yvan repose désormais en paix dans un village de Bourgogne.

    Le retour au soleil de Guillaume aura lieu ce mercredi 13 mars dans un petit cimetière du Poitou, au moment même où paraît son dernier livre Guerre civile raciale.

    Éveilleurs et sentinelles, que la terre vous soit douce, camarades !

    Jean-Yves Le Gallou 12/03/2019

    https://www.polemia.com/yvan-blot-guillaume-faye-sentinelles-frontieres/

  • Les Gilets Jaunes sommés de payer l’invasion migratoire.

  • Acte 18 des Gilets jaunes : l’opposition politique au gouvernement dénonce un laxisme policier volontaire

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     FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Alors que certains policiers se révoltent contre des mises en garde à vue arbitraires, l’opposition au gouvernement critique de son côté un laxisme policier volontaire.

    Le taureau racaillo-gauchiste lâché dans Paris

    L’ultragauche révolutionnaire casse, la racaille issue des quartiers de l’immigration pille derrière. A défaut de pouvoir vivre ensemble, il est possible de détruire ensemble. Ce samedi, lors de la manifestation des Gilets jaunes, le taureau racaillo-gauchiste a fait de nombreux ravages dans la capitale : magasins saccagés, la célèbre brasserie du Fouquet’s vandalisée, affrontements avec la police, magasins pillés…

    Certaines personnalités médiatiques commencent à faire la différence entre les Gilets jaunes et la gauche révolutionnaire

    Dans un tweet remarqué, Marine Le Pen, photo à l’appui, a dénoncé les black blocs. « À Paris, les cagoules noires ont remplacé les Gilets jaunes. Les black blocs détruisent, brûlent, violentent toujours en toute impunité ».

    La plupart des politiques et des médias ont crié au bobard de Marine Le Pen

    Cependant, certains journalistes, comme Natasha Polony, ont admis qu’il existe une différence entre les Gilets jaunes et l’ultragauche qui tente de récupérer le mouvement. « A un moment, il va peut-être falloir cesser d’appeler ces personnes des Gilets jaunes ».

    Pour l’opposition politique, le gouvernement ferait preuve d’un laxisme volontaire

    Depuis le début des Gilets jaunes, les stratégies du gouvernement ont été nombreuses pour discréditer le mouvement : répression policière, diabolisation… La corrida racaillo-gauchiste ne serait qu’un moyen comme un autre pour faire sortir les Gilets jaunes de la place publique. Le gouvernement compterait officieusement sur la violence de l’islamo-gauchisme pour faire taire une parole démocratique qui n’a pu être réduite au silence depuis maintenant quatre mois.

    https://fr.novopress.info/213959/acte-18-des-gilets-jaunes-lopposition-politique-au-gouvernement-denonce-un-laxisme-policier-volontaire/
  • Black-Blocs, idiots utiles de la macronie

    L’image contient peut-être : 1 personne, foule et plein air
    La violence d'extrême gauche, c'est comme une fourmi qui parle anglais et javanais: ça n'existe pas.
    Rappelons, pour bien situer le niveau de lutte RÉELLE contre la violence RÉELLE exercée depuis des années en matière de manifestations publiques, qu’une obscure commission d’enquête parlementaire sur la lutte contre la violence des groupuscules d’extrême-droite a été montée début 2019, à la demande de la France Insoumise, en guise de hochet. 
    Si vous avez connaissance de manifestations violentes, récurrentes, de mises à sac de masse, commises par ces groupes, l'Inspecteur Gadget est preneur.
    Cette commission, qui s’est déconsidérée jour après jour et dont même le rapporteur LREM Adrien Morenas (c’est dire!) dénonce les dérives partisanes et la tournure de vaudeville, sert en réalité principalement à sa contestable présidente issue de l’extrême-gauche héraultaise, Muriel Ressiguier, à traquer ses opposants politiques locaux.
    Cette commission s’est notamment ridiculisée en essayant (puis renonçant) d’auditionner des personnalités politiques telles que Marion Maréchal ou Marine Le Pen, mais surtout en tentant d'intégrer parmi ses membres respectables le député ex-LREM M’jid El Guerrab particulièrement au fait des questions de violence pour avoir défoncé le crâne du socialiste Boris Faure à coups de casque de moto (et toujours pas jugé et toujours député). 
    Honte de rien, ils osent tout, comme chacun sait, c’est à cela qu’on les reconnaît.
    Pendant ce temps, et contrairement à ce qu’affirmait péremptoirement la journaliste du Parisien Jannick Alimi hier soir en direct sur BFMTV, il N’EXISTE PAS de commission d’enquête parlementaire sur les violences d’extrême-gauche dans ce pays. 
    Tout simplement. 
    Aussi invraisemblable que cela puisse paraître. 
    Existe pas. Môme Néant.
    La seule obsession idéologique de ce régime post-socialiste est de lutter contre les «populistes» gilets jaunes ou autres Gaulois réputés réfractaires et lépreux.
    La délinquance qui depuis des années sabote tous les mouvements sociaux en les radicalisant hystériquement et en saccageant les centres villes est laissée libre de croître et de prospérer. 
    La seule rhétorique employée par cet exécutif vise l’extrême-droite (réelle ou putative). 
    La seule obsession sans cesse rebachée est celle d’un retour fantasmagorique des heures sombres. Anne Hidalgo a été jusqu’à halluciner, pathétique Bernadette Soubirous de la post-modernité, des violences d’extrême-droite samedi sur les Champs.
    Aucun combat réel n’est mené contre les véritables fauteurs de troubles blacks-blocs et antifas connus depuis des années. 
    Au contraire, ils bénéficient de la mansuétude idéologique des gouvernements, soit par proximité politique, soit parce qu’ils permettent de saper en les discréditant tous les conflits sociaux. 
    Et c'est à tordre le cou au mouvement des gilets jaunes qu'ils vont encore servir cette fois-ci.
    Tout comme aucune action sérieuse n’a été entreprise samedi contre eux, se baladant tranquillement en centre-ville avec des disqueuses, des meuleuses, des tronçonneuses.
    Alors, les moulinets, les coups de menton, les mises en scène théâtrales, les réveils tardifs et sélectifs : merci mais non merci.

  • Politique-Eco n°207 avec Jean Messiha : « Oui, le RN a un programme économique ! »

    Derrière le brillant énarque du Rassemblement National, Jean Messiha, se cache un débatteur hors-pair (BHL s’en souviendra longtemps) qui se bat avec conviction et avance des propositions de bons sens. Il est l’invité du magazine à succès « Politique-Eco » d’Olivier Pichon assisté de Pierre Bergerault.

    https://www.tvlibertes.com/politique-eco-n207-avec-jean-messiha-oui-le-rn-a-un-programme-economique

  • “savoureuse” mais bien vaseuse omission

    lallegorie_de_la_simulation_musee_des_beaux-arts_angers_14932303058-236x300.jpgLe 11 mars, nous rapportions sur notre blogue cette nouvelle offensive de contrôle et de verrouillage de l’information, sous le prétexte de la lutte contre les fake news, fausses nouvelles et autres infox - voir ici ou encore ici, lancée par l’agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information (ENISA). L’ENISA a appelé à la mise en place de législations dans chacun des pays de l’UE. Euractiv expliquait le 15 mars que trois jours auparavant,« le Parlement européen (avait) adopté de nouvelles règles sur les campagnes politiques (…). La nouvelle règlementation, adoptée par 586 voix pour, 55 contre et 24 abstentions, a pour vocation d’imposer des sanctions financières aux partis politiques pan-européens qui utiliseraient de manière illégale et délibérée des données personnelles à des fins électorales.» Fort bien? Mais cet article s’arrête surtout sur l’adoption le 13 mars , par 489 voix contre 148 voix contre et 30 abstentions, d’«une résolution, qui condamne fermement les  actions de plus en plus agressives  à l’encontre des pays européens et du voisinage de l’UE.» Sont plus particulièrement dans le collimateur la Russie, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord. La résolution encourage «tous les pays européens à évaluer la situation sur leur territoire et à reconnaître la nécessité imminente d’une orientation stratégique pour répondre à la guerre de l’information hostile. »

    La résolution en question a été «rédigée par l’eurodéputée polonaise Anna Fotyga qui préside la sous-commission parlementaire sur la sécurité et la défense.» Mme Fotyga est membre au parlement du groupe Conservateurs et réformistes européens (ECR) mais aussi dans son pays du parti national conservateur PiS, actuellement pouvoir. Les relations historiquement très tendues entre une Pologne prête a payer pour le maintien d’une division blindée américaine sur son sol et la Russie expliquent en grande partie qu’ Anna Fotyga ait déclaré que l’UE « ne peut plus nier le fait que nos institutions et sociétés sont la cible de la propagande hostile du Kremlin, qui fait partie d’une stratégie plus large. » « Nous avons mis l’accent sur la nécessité de maintenir la liberté d’expression et la liberté des médias tout en luttant contre la propagande hostile et la désinformation, et sur le rôle des médias indépendants et le journalisme de qualité », a-t-elle encore déclaré en séance plénière.

    Il faudrait être naïf bien sûr, pour ne pas croire que les puissances sus-nommées et pointées du doigt par Bruxelles, ne se battent pas non plus sur le front de l’information, voire de la désinformation. Pour autant, il n’est guère étonnant au vu de l’obsession que la Russie de Poutine suscite au sein des réseaux atlanto-bruxellois, parangons de transparence, d’équité démocratique, de refus de toute basse propagande et de probité cela va sans dire, que ses propos véhéments aient rencontré un grand écho au sein de beaucoup de groupes politiques…

    Il est ainsi martelé que «les eurodéputés veulent surtout  alerter l’opinion publique sur les campagnes de désinformation russes, qui constituent la principale source de désinformation d’Europe.» Une «propagande hostile» « qui a pour but de fragiliser les fondations et les principes des démocraties européennes, ainsi que la souveraineté de tous les pays du partenariat oriental. »

    Ce qui est le plus savoureux dans cet étalage de vertueuses dispositions contre les fake news de l’axe du mal,  c’est quand la journaliste qui a écrit cet article, Alexandra Brzozowski, souligne benoîtement, l’air de rien, que «la position a été adoptée le jour où une étude majeure a été publiée par le groupe de la société civile Avaaz (une association internationale de lanceurs d’alerte, NDLR) , affirmant que les fake news ayant circulé sur le mouvement des Gilets Jaunes ont atteint plus de 105 millions de vues sur Facebook».« Plus de 100 millions de vues pour les fake news, c’est énormeCe chiffre montre à quel point le mouvement des Gilets Jaunes a été infesté par la désinformation , a déclaré Christoph Schott, directeur de campagne chez Avaaz.  Il faut tirer les sonnettes d’alarme partout en Europe tout de suite. Les élections européennes approchent et seront le test ultime pour les systèmes immunitaires de nos démocraties. »

    Or, comme l’avait souligné medias-presse info, il faut savoir qu’Avaaz est une entité assez trouble, vaseuse car sponsorisée (au moins dans un passé proche) par George Soros, une des pièces de la galaxie propagandiste mondialiste. Ainsi, l’organisation Migrants offshore aid station (MOAS) qui affrétaient des bateaux chargés de débarquer sur les côtes européennes des immigrés clandestins (migrants) était ainsi «financée à hauteur de 500.000 dollars par l’ONG Avaaz, elle même une émanation de MoveOn.org qui (…) organise des manifestations en faveur de l’accueil des immigrés illégaux. Or MoveOn.org appartient à George Soros. »

    Le site Ojim le notait pareillement, Avaaz «peut être incluse dans les outils médiatiques des réseaux George Soros dans la mesure où elle exerce une pression médiatique dans le sens de ses intérêts. Que ce soit par exemple en lançant des campagnes internationales contre son alter-ego et concurrent : le milliardaire  conservateur  Ruppert Murdoch, propriétaire de Fox News et d’autres mass-médias réputés de droite ou bien en attaquant Donald Trump au niveau international (…). Si actuellement l’ONG Avaaz – mot qui signifie voix  – affirme ne plus être directement financée par Soros, elle n’aurait pas pu prendre l’ampleur qu’elle a ensuite connue sans son appui dès son lancement.»

    Une information, tout sauf anodine qu’Euractiv, constate Bruno Gollnisch aurait pu porter à la connaissance de ses lecteurs, à moins de considérer ce média comme un propagateur de fausses nouvelles, d’infox…par omission.

    https://gollnisch.com/2019/03/19/savoureuse-mais-bien-vaseuse-omission/

  • Violences à Paris/Black Blocs : des gilets jaunes demandent « des comptes » à l’exécutif

    Après les violences du 18ème samedi de mobilisation, des gilets jaunes s’adressent, ce dimanche, à l’exécutif. Thierry-Paul Valette, co-fondateur des « Gilets jaunes citoyens », a annoncé avoir demandé « audience » à Emmanuel Macron, « une réunion de crise« , pour obtenir « des acquis conséquents pour les gilets jaunes et les citoyens« .

    « Nous demandons par ailleurs des comptes concernant le laisser aller manifeste avec les Black Blocs qui ont saccagé les Champs-Élysées », indique Thierry-Paul Valette.

    « Nous ne sommes ni des parias ni des terroristes et avons le droit à toute la considération de la République, plus précisément celle d’Emmanuel Macron ! « , a-t-il écrit dans un communiqué. […]

    Autre représentant des gilets jaunes, Hayk Shahinyan, président fondateur du Mouvement alternatif citoyen (MAC), a lui demandé « sans délai la démission du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner pour inaptitude à la fonction « .[…]

    bfmtv

    http://www.fdesouche.com/1177103-violences-a-paris-black-blocs-des-gilets-jaunes-demandent-des-comptes-a-lexecutif

  • Alexandre Langlois : « Le vrai responsable de tout ce chaos, c’est M. Castaner »

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    Polémique au sujet de la gestion de l’acte XVIII des gilets jaunes par le gouvernement et la préfecture de police de Paris.

    Alexandre Langlois réagit au micro de Boulevard Voltaire.

    Grosse polémique à la suite de la gestion de l’acte 18 des gilets jaunes. Cette manifestation a été particulièrement violente avec énormément de dégâts matériels.
    La responsabilité de la hiérarchie de la police est en cause, notamment le préfet de police et le ministre de l’Intérieur. Comment a été géré cet acte 18 ?

    L’acte 18 n’a pas été mieux géré que les autres. Cela fait depuis le mois de décembre que nous disons que la gestion du maintien de l’ordre est catastrophique, en particulier sur le mouvement des gilets jaunes. On n’a que le résultat de ce qui se passe depuis plusieurs mois . Cette fois-ci, le résultat est amplifié puisque les policiers sont de plus en plus épuisés, de moins en moins efficaces, et le commandement est toujours aussi désorganisé.

    Les bruits courent que le ministre de l’Intérieur aurait été sévèrement réprimandé. On parle également d’une démission possible du préfet de police.
    Cette décision politique sera un bon signal envoyé aux forces de l’ordre ?

    Le vrai responsable de ce chaos est monsieur Castaner. Si monsieur Castaner ne démissionne pas, aucun signal n’est envoyé aux forces de l’ordre.
    Même si monsieur Delpuech, préfet de police, n’est pas forcément à la hauteur sur la gestion des gilets jaunes, on pourrait avoir l’impression qu’on fait le ménage sur l’affaire Benalla en se servant du prétexte du maintien de l’ordre.
    Ce serait un double non-sens. Donc, soit c’est monsieur Castaner, soit on continue comme avant.
    Les LBD ont été reconfigurés pour être moins efficaces, semble-t-il. Cela a coïncidé avec un regain de violence vis-à-vis des forces de l’ordre. Un camion de gendarmes a été retourné et un gendarme a évité de peu de lynchage.
    Selon vous, faudrait-il réarmer plus massivement les forces de l’ordre ?

    Pas forcément. Si jamais, on reçoit des ordres cohérents pour rétablir l’ordre, on peut. Mais, comme toujours, il faut avoir les renforts nécessaires pour intervenir, savoir où intervenir et déployer les forces de l’ordre. S’il y a un véritable danger de mort par lynchage, je rappelle que nous pouvons faire usage de l’arme à feu.
    Il y a toujours une peur d’utiliser la mauvaise arme au mauvais moment, car il y a un risque de prendre une vie ou de mutiler quelqu’un. Mais si jamais c’est pour protéger une vie ou éviter que quelqu’un se fasse tuer, alors nous avons les moyens de réagir. A propos du LBD la question n’est pas vraiment de savoir s’il faut les rééquiper ou les modifier, mais il faudrait qu’on ait une formation adéquate pour tirer sur les bonnes personnes et non que ce soit la foire d’empoigne, comme nous avons pu le constater depuis le début des manifestations des gilets jaunes.
    Le syndicat Vigi a publié un communiqué rappelant que 86 policiers s’étaient suicidés depuis la prise de fonction d’Emmanuel Macron, 68 depuis le préfet Delpuech et 28 depuis la nomination de Christophe Castaner au ministère de l’Intérieur.
    Cet épuisement des policiers ne va-t-il pas aggraver ce fléau qui touche la Police nationale ?

    Cela va aggraver toutes causes des suicides. Les causes sont des horaires de travail complètement pathogènes, des cycles de travail compliqués, le manque des jours de repos, l’impossibilité d’avoir une vie sociale et familiale épanouie et équilibrée. On a tous besoin, à un moment donné, de se reposer et de voir autre chose.
    Tout cela est aggravé avec le mouvement de gilets jaunes, parce que nous avons une gestion des ressources humaines proches du niveau 0. On ne nous paie pas nos heures supplémentaires et on nous dit que, de toute façon, nous sommes corvéables à merci et que nous ne sommes que des numéros. On nous dit aussi qu’on va refaire des mesures complètement ubuesques qui peuvent être prises uniquement dans un bureau, mais qui sont totalement incohérentes sur le terrain.
    Tout le cocktail est réuni pour que la situation continue à s’aggraver.

    http://www.bvoltaire.fr/alexandre-langlois-le-vrai-responsable-de-tout-ce-chaos-cest-m-castaner/

  • Le test osseux sur clandestins : politiquement incorrect ?

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Le Conseil constitutionnel a étudié la pratique utilisée par le juge des enfants pour attester l’âge prétendu de supposés mineurs isolés étrangers. L’analyse consiste à déterminer à partir d’une radiographie du poignet de la main, l’âge de personne dont on souhaite établir si elle est ou non mineure.

    L’enjeu est grand puisque le nombre de clandestins prétendant être mineurs a triplé en 3 ans. Et, rappelons que les droits au séjour, hébergement ou encore protection juridique sont nettement renforcés pour un mineur.

    Si comme tout test scientifique, celui en cause comporte sa marge d’erreur, le cœur du problème est qu’il n’existe aujourd’hui aucune méthode infaillible pour dédire ou confirmer les dires de ces immigrés affluant à grandes vagues.

    https://fr.novopress.info/213949/le-test-osseux-sur-clandestins-politiquement-incorrect/

  • Beaucoup de monde aux Assises de la France des Gilets jaunes dimanche à Rungis

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    Riposte laïque et Résistance républicaine organisaient ce dimanche à Rungis les Assises de la France des Gilets jaunes. Il s'agissait, quatre mois après le début de ce mouvement populaire, de dresser le bilan de celui-ci. Ainsi, de nombreux responsables Gilets jaunes, tant locaux que nationaux, ont pris la parole devant un demi-millier de patriotes. Nous reviendrons très vite sur cette réunion dont la hauteur des interventions a enthousiasmé le public.

    Nous remercions les organisateurs et les participants pour le sympathique accueil qu'ils ont réservé à notre stand. Le numéro hors-série de Synthèse nationale consacré aux Gilets jaunes a été largement diffusé et notre appel cliquez ici contre la menace de dissolution du Bastion social a reçu plusieurs centaines de signatures.

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    Dès maintenant, vous pouvez consulter l'ensemble des interventions à cette réunion cliquez ici

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    En savoir plus et le commander cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Anne Hidalgo confond les “black blocs” avec des groupes d’extrême droite

    Anne Hidalgo confond les “black blocs” avec des groupes d’extrême droite

    Anne Hidalgo est tellement hystérique contre l’extrême droite qu’elle en arrive à dire des contre vérités et aucun journaliste ne dénonce ce type de fake news. Pourtant, il y a unanimité pour reconnaître qu’il s’agit bien de “black blocs” anarchistes et d’extrême gauche qui ont saccagé Paris hier :

    Lire la suite

  • Zoom – François Boulo : l’avocat des Gilets Jaunes sans filtre sur TVL

     

    Porte-parole des Gilets Jaunes de Rouen, le très médiatique avocat François Boulo fait le point sur la révolte des Gilets Jaunes. Il reprend, sans filtre, sur le débat national, les manifestations sur le climat, les violences policières, les pillages de l’extrême-gauche. Un entretien important alors que l’on annonce la fin de la révolte des Gilets jaunes.

    https://www.tvlibertes.com/zoom-francois-boulo-lavocat-des-gilets-jaunes-sans-filtre-sur-tvl

  • 18 mars 1978 : assassinat de François Duprat

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    Communiqué de presse d'Alexandre Simonnot :

    N’oublions jamais notre camarade de combat François Duprat assassiné il y a aujourd’hui 41 années, le 18 mars 1978.

    Frontiste de la première heure, grand et irremplaçable ami de Jean-Marie Le Pen, militant exemplaire, François Duprat était un brillant intellectuel, libre et éclairé, passionné d’histoire et de politique. Ecrivain hors-pair, travailleur infatigable, il possédait une véritable plume d’acier qui le fit collaborer à la plupart des rédactions des journaux de la Droite Nationale. Il ne cessera pas d’y dénoncer les risques que faisait peser l’immigration sur l’identité des peuples européens.

    François Duprat était un amoureux de la Liberté d’expression, cette liberté qui lui a coûté la vie. Car c’est bien pour avoir osé écrire tant et tant de vérités interdites à exprimer qu’il a été éliminé.

    François Duprat gênait, dérangeait, bousculait avec talent le politiquement correct, le terrorisme intellectuel et le prêt-à-penser. Il écrivait et proclamait tout haut ce que beaucoup pensait tout bas. Il n’avait peur de rien. Il est mort au devoir, au combat, sur la route qui le menait à une école pour accomplir simplement ce qu’il aimait par-dessus tout : enseigner la simple et pure vérité historique.

    Plutôt que d’oser l’affronter sur le terrain des idées et du débat, les misérables lâches, anonymes et vagabonds, qui l’ont exécuté ont placé une bombe dans sa voiture...

    Esprit ouvert, fidèle défenseur de notre identité, François Duprat aurait exécré la liberticide Loi Gayssot qui interdit en France toute véritable Liberté d’expression qui est pourtant un Droit fondamental de notre Pays.

    Que François Duprat repose en paix auprès de tous ces grands intellectuels honnêtes et courageux qui ne faisaient que proclamer, à temps et à contre temps, la Vérité qui seule nous rendra libres.

  • Stéphane Ravier : « Il faut rétablir la peine de mort pour ces salauds »

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    Une étudiante de 21 ans a été poignardée à mort devant une bouche de métro à Marseille. Réaction au micro de Boulevard Voltaire de Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône.

  • On est chez nous?

    europe-vue-du-ciel-300x225.jpgIncompétences, dysfonctionnements, jeu trouble du pouvoir instrumentalisant les pillards et autres casseurs pour pourrir le mouvement des Gilets jaunes et apparaître comme les garants de l’ordre ? Les critiques pleuvent sur l’exécutif après l’Acte XVIII de la mobilisation des Gilets Jaunes  qui s’est soldé à Paris par des centaines de blessés chez les manifestants comme chez les policiers et gendarmes, un peu moins de 200 arrestations et par la mise à sac des Champs Elysées. N’en déplaise à la piètre Anne Hidalgo, les exactions de ce samedi ne sont pas à mettre au passif de l’extrême droite  mais aux habituels groupuscules anarchiste et d’extrême gauche. Et ils ont été particulièrement « efficaces » : des dizaines d’enseignes (dont le Fouquet’s) ont été vandalisées et pillées, une banque  (le feu s’est propagé à l’immeuble et  le pire a été évité de  justesse), des kiosques à journaux et des véhicules ont été incendiés. Un bilan 180 millions d’euros de dégâts selon l’estimation des assureurs,  quant aux forces de l’ordre  qui accumulent les heures supplémentaires, elles sont « sur l’os », épuisées par 18 semaines de mobilisation.

    Sur son compte twitter, Jean-Yves Le Gallou a estimé que le «  Chaos sur les Champs Elysées (était la) conséquence de la stratégie du pouvoir : absence de solution politique et mépris des GJ, usage inappropriée de la force contre des manifestants pacifiques délégitimant la police et protection des antifas. » Le criminologue Xavier Raufer l’a dit et de nouveau répété dans l’émission Interdit d’interdire sur RT, et il s’en est « étonné » comme Marine Le Pen, il est en effet pour le moins très « curieux » que les antifas et autres black block, - ceux présents samedi sur les Champs étaient nombreux à venir d’Allemagne, de Belgique ou d‘autres pays limitrophes – puissent agir impunément. M. Raufer a rappelé que les indicateurs de police, les balances et autres toxicomanes sont légions au sein de cette mouvance, que leurs déplacements sont en outre surveillés et signalés à la police française par leurs homologues européens. Il serait donc très facile de les neutraliser, non seulement dans les manifs, mais aussi en amont par des arrestations préventives.

    Un extrémiste  est en tout cas passé sous les radars,  à savoir  l’auteur du massacre des mosquées de Christchurch (Nouvelle-Zélande) le 18 mars, l’Australien Brenton Tarrant. A priori un «suprémaciste blanc »  dont le manifeste dans lequel il dénonce « le grand remplacement » a été utilisé chez nous par un certain nombre de commentateurs pour attaquer tous ceux qui, sous nos latitudes, dénoncent pacifiquement,  sans haine, ni violence, les conséquences de  l’immigration massive. Immigration-invasion, celle pour le coup des populations européennes vers l’Amérique,  qui est au cœur des polémiques ces dernières années sur la célébration du Columbus Day, instaurée en 1892 et décrétée « fête nationale » en 1934,  jour férié  l’honneur du marin Génois Christophe Colomb, découvreur (officiel) de ce continent.

    Sous la poussée des revendications des natives american, des peuples indiens autochtones, et plus largement des  opérations militantes d’autre groupes ethniques non blancs, plusieurs villes (Cincinnati, Los Angeles, Phoenix, San Francisco,  Seattle..), mais aussi des États entiers (Arkansas, la Floride, Kansas Michigan, Minnesota, Oregon, Texas, Vermont) ont pris la décision de ne plus célébrer cette journée et de la remplacer par un Indigenous Peoples Day. Mais faut-il en arriver pour autant à chasser la mémoire de  Colomb de l’espace public ? RT rapportait en début d’année que « l’université catholique de Notre-Dame (Indiana) a décidé de masquer douze fresques représentant des scènes de la vie de l’explorateur Christophe Colomb, jugées aveugles, voire humiliantes envers les autochtones. » En novembre,  une statue de ce même explorateur avait été déboulonnée à Los Angeles…

    Alors certes, il est admis par tout le monde que l’arrivée des blancs en Amérique a été une catastrophe pour les peuples indiens, décimés par les envahisseurs et les microbes emportés dans leur bagage, chassés de leur terre, parqués dans des réserves…. Ce qui faisait dire en son temps à Jean-Marie le Pen, défenseur des droits et des libertés des  indigènes français, qu’il se situait plus dans la lignée  du grand Sitting-Bull que d’une tunique bleue …

    Pour autant, les extrémistes et autres contempteurs de ce qu’ils appellent la domination blanche,  poussent toujours plus loin leur avantage et les tensions inter-communautaires, inter-ethniques s’exportent désormais de ce côté-ci de l’Atlantique. On se souvient des polémiques, dans la foulée de la tragique manifestation de Charlottesville le 12 août 2017, « entre partisans et opposants au retrait de statues confédérées », de « la controverse sur l’Histoire coloniale ( qui s’était exportée) des Etats-Unis à destination de l’Europe, et en particulier de la France. »

    Nous nous en étions fait l’écho,  Louis-Georges Tin, à la tête de l’association communautaire dite Conseil représentatif des associations noires (Cran), avait demandé au chef de l’Etat de «lancer une réflexion nationale sur la nécessité de remplacer ces noms et statues de la honte par des figures de personnalités noires, blanches ou autres ayant lutté contre l’esclavage et contre le racisme (…) On ne peut pas être dans l’indignation face à Charlottesville et dans l’indifférence par rapport à la France par rapport à toutes statues, toutes ces rues, qui défigurent nos villes. Il faut décoloniser l’espace, il faut décoloniser les esprits…».

    Bruno Gollnisch l’a souligné, pour les multucultaristes les plus extrémistes, « l’immigration est une fin en soi, qui n’a plus aucun fondement de type économique ou social. La croyance dans ses infinis bienfaits revêt un caractère quasi religieux. En refusant d’imposer leurs valeurs, leurs normes, leurs langues et leur culture sur leur propre territoire, les pays européens contribuent depuis des décennies à la communautarisation de la société, et créent les conditions d’affrontements inter-ethniques et inter-culturels, qui ont déjà lieu dans plusieurs pays. »

    Ce que ne veulent pas voir,  refusent d’admettre ou de comprendre les militants des sociétés ouvertes, de l’immigrationisme,  c’est que les autochtones, les natifs de ce pays,  les Français de souche,  bien qu’accueillants, entendent rester maîtres chez eux de même que les Européens n’entendent pas devenir minoritaires en Europe, dans leur foyer originel. C’est pourquoi nous refusons par principe une repentance qui entend entretenir le masochisme antinational pour mieux préparer les esprits à la dilution-disparition de la France et des nations de notre espace boréal  dans le multiculturalisme.

    https://gollnisch.com/2019/03/18/on-est-chez-nous/

  • Gilets Jaunes : le pouvoir à la dérive – Journal du lundi 18 mars 2019

     

    Gilets Jaunes : le pouvoir à la dérive

    Nouveau désaveu pour l’exécutif. L’acte XVIII des Gilets Jaunes a donné l’occasion à des centaines de casseurs de saccager la Capitale… Après des semaines de répression musclée contre les manifestants pacifiques, le gouvernement n’a pas réagi face à l’extrême-gauche… Pendant les scènes de chaos sur les Champs Elysées, Emmanuel Macron était au ski…

    Gilets Jaunes : Le casse-tête des Républicains

    Les Républicains face à un dilemme. Alors que le mouvement ne bouderait pas une partie de l’électorat Gilets Jaunes, il est bien difficile de conjuguer leur fonctionnement. Chronique d’une séduction vouée à l’échec.

    Glucksmann ou la mort du PS

    La mort des socialistes en passe d’être consommée. Raphaël Glucksmann est officiellement la tête de liste pour les élections européennes. Une manœuvre qui lui permettra de mêler aux socialistes les membres de sa formation politique Place Publique… une solution de dernier recours pour le PS qui pourrait bien avoir signé sa mort politique.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/gilets-jaunes-le-pouvoir-a-la-derive-journal-du-lundi-18-mars-2019

  • Les manipulations du Système nourrissent la bulle boursière et immobilière

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    Marc Rousset Boulevard Voltaire cliquez ici

    Les États-Unis marchent sur la tête avec des actions surévaluées, suite à la politique laxiste de la Fed et aux rachats massifs d’actions. Ces derniers font monter les cours puisqu’ils aboutissent à réduire le nombre d’actions cotées. Au lieu de financer les investissements des entreprises, le marché des actions absorbe leurs ressources puisqu’elles sont amenées à s’endetter d’autant plus que les taux d’intérêt sont bas, ce qui compromet leurs perspectives de croissance. Selon les analystes de la Citibank, les achats d’actions vont dépasser en 2019, le montant des investissements des sociétés du fameux indice S&P 500.

    En dix ans, les sociétés américaines ont acquis pour plus de 4.700 milliards de dollars de leurs propres titres, soit plus que la capitalisation boursière réunie de Paris et Francfort. Les sommes d’argent ainsi restituées aux actionnaires représentent plus de trois fois les dividendes distribués. General Motors va fermer cinq usines et procéder à 3,4 milliards de dollars de rachat d’actions en s’endettant au lieu d’investir pour rattraper son retard dans les véhicules électriques et autonomes. En 2018, les sociétés du CAC 40, moins avides, ont racheté pour 10,9 milliards de leurs propres actions, mais distribué 47 milliards de dividendes.

    Le Système, avec ses taux d’intérêt ridicules, cocufie les épargnants européens, menace le système bancaire et nourrit les bulles boursières et immobilières. Mais le « bouquet », c’est de voir la Banque de France verser 5,6 milliards d’euros de bénéfices à l’État, au titre de l’année 2018. L’institut d’émission affiche, en effet, des bénéfices record en émettant de la monnaie non conventionnelle au coût nul, alors qu’il reçoit les intérêts payés par les emprunteurs des obligations rachetées sur le marché. La Banque de France, avec les scandaleux taux d’intérêt négatifs, perçoit, de plus, des taux d’intérêt des banques qui déposent à la BCE les liquidités qu’elles n’ont pas pu prêter aux entreprises et aux ménages. Le Système triche et tire profit de sa malhonnêteté.

    Le 29 mars 2019, soit la date de mise en place des normes financières de Bâle III par la BRI, l’or physique, par opposition à l’or papier détenu sous forme de certificats, sera remonétisé, c’est-à-dire qu’il sera considéré comme un moyen de paiement au même titre que le dollar ou d’autres devises. Pour la première fois depuis cinquante ans, les banques centrales, surtout celles de Chine, Russie, Inde et Turquie, ont acheté 640 tonnes d’or physique sous forme de lingots, en 2018, soit plus du double qu’en 2017. Moscou a même décidé de liquider ses obligations en dollars, qui représentaient 20 % de ses réserves, pour acheter de l’or. L’ensemble des banques centrales disposent, aujourd’hui, de 33.000 tonnes d’or, ce qui représente une valeur de 1.400 milliards de dollars.

    Les cours de l’or commencent à augmenter légèrement car, ces dernières années, les banques centrales occidentales se comportaient comme de véritables « banksters » en manipulant les prix à la baisse. Elles vendaient à terme sur les Bourses de Londres et de New York, où 90 % des échanges ont lieu, par l’intermédiaire de banques commerciales privées telles que JP Morgan, de l’or-papier garanti par leurs très importantes réserves physiques. Le but était de décourager les acheteurs afin d’empêcher l’or de détrôner le roi dollar. Les velléités du marché à la hausse étaient annihilées par les ventes massives à terme qui occasionnaient de lourdes pertes aux acheteurs.

    Le Système continue donc sa fuite malhonnête en avant et la Bourse monte ! Mario Draghi va refiler la « patate chaude » à son successeur, fin 2019, qui peut être Jens Weidmann, président actuel de la Bundesbank. Il sera amené soit à poursuivre la fuite en avant, effrayé par le risque de krach immédiat, ou à déclarer au contraire que la fête est finie, car plus on persévère dans le mensonge, l’inconscience, le « bankstérisme » et la manipulation, plus on accroît l’importance de l’effondrement monétaire inéluctable à venir du Système.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Ces commissions qui nous pompent

    Ces commissions qui nous pompent

    De François Foucart dans L’Homme Nouveau :

    Dépassé par les évènements, le gouvernement a donc distribué des sommes considérables (qu’il n’a pas) pour tenter de calmer les colères (?). Cela ne servira à rien, de même que les immenses bavardages du « grand débat », et me fait penser aux malheureux gamins brimés dans les cours de récré et qui offrent leurs bonbons à leurs racketteurs ? De l’argent ? Il en faudrait absolument et je propose d’abord quelques pistes pour en trouver en économisant.

    Supprimer d’abord ce bidule totalement inutile appelé le Conseil économique, social, et (on a rajouté) environnemental (CESE), qui ne sert strictement à rien et dont le président (que l’on voit partout), M. Delevoye, avait envoyé au panier 700 000 signatures contre le « mariage pour tous ». Dans la foulée, on pourrait aussi transformer en musée le Sénat, maison de retraite de luxe et qui coûte une fortune. 

    Au chapitre des objets inutiles mais coûteux et souvent malfaisants, on peut citer (mais il y en a, dit-on, 400 en France) : le Conseil supérieur de l’audiovisuel (le CSA) au budget annuel de 37 millions d’euros, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), qui fait des avances de 500 000 euros pour produire des films « engagés » (avances qui ne sont jamais remboursées), la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme, et la haine anti-LGBT (!) ou DILCRAH, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (!) ou HCE, les Mineurs – en fait étrangers – non accompagnés(MNA), qui coûtent 2 milliards d’euros par an (!), le Comité consultatif national d’éthique (CCNE), qui ne prend que des décisions contraires à la morale chrétienne et élémentaire, etc.

    Il y a aussi quelques individus qui ont bien profité de la République : Jean-Louis Debré qui a toujours « présidé » (l’Assemblée, le Conseil constitutionnel, le Conseil supérieur des Archives (!) ou l’inusable Jacques Toubon (15 000 euros de retraite + 15 000 euros = 30 000 euros par mois), et qui est « Défenseur des Droits » (!).

    L’Église n’est pas en reste qui se précipite pour remettre du charbon dans la machine anti-pédophilie et qui a créé de multiples, inutiles et coûteux bidules telle la Commission indépendante d’enquête sur les abus sexuels dans l’Église(CIASE), sans compter la Cellule permanente de lutte contre la pédophillie (CPLP). Quand on ne sait plus que faire, on crée des commissions, des réunions, des bavardages, de la paperasse.

    https://www.lesalonbeige.fr/ces-commissions-qui-nous-pompent/

  • Andalousie la fin d'un mythe

    Numériser.jpegLe mythe d'Al Andalous, l’Andalousie califale des derniers Omeyyades, sert souvent d'exemple à la convivialité des cultures. Comme si l'islam de ces années-là pouvait être donnée en modèle au XXIe siècle. Rafaël Sanchez Saus nous montre une réalité historique bien différente du mythe.

    C’est un ouvrage monumental que nous offre l'historien espagnol Rafaël Sanchez Saus, une histoire des chrétiens dans Al Andalous, sous-titré éloquemment « De la soumission à l'anéantissement ». Ce livre, paru en 2016, a constitué un véritable succès de librairie dans son pays d'origine. Sa traduction est une opportunité pour les non-hispanophones dont je fais partie. On découvre la très longue histoire de l'Espagne musulmane, peut-être une Espagne plus tolérante que ne l'a été la domination sunnite en Afrique du nord, mais une Espagne clairement sous la botte d'un conquérant qui, au fil des siècles lui impose sa religion. Durant le VIIIe siècle, on ne compte que 10 % de musulmans, des Arabes mais aussi, en majorité, des Berbères, et aussi des muledis (c'est-à-dire des chrétiens wisigoths convertis). Durant les derniers siècles du Royaume de Grenade, la minorité chrétienne est résiduelle. Beaucoup de chrétiens ont émigré, quelques-uns se sont battus et ont été exterminés. La plupart se sont soumis, ils sont tombés dans la dhimmitude, ce statut machiavélique de « protégés de l'islam ».

    Après la mort de leur roi sur le champ de bataille, lors de la conquête militaire de l'Andalousie, il faudra attendre, vers 850 la conversion d'Omar ben Hafsun, un ancien muledis, ex-bandit de grands chemins, qui, au temps de sa splendeur militaire, échoua à reprendre Cordoue, mais réussit à créer une principauté chrétienne qui vécut un demi-siècle, Bobastro, dans les Montagnes andalouses. Le personnage avait conscience du rouleau compresseur dont il avait défié l'hégémonie. Il se convertit au christianisme et prit le nom de Samuel, comme pour s'identifier au prophète qui sacra le roi d'Israël. Sa petite fille, Argentéa, mourut martyre, dans d'atroces souffrances devenue religieuse, elle allait chaque jour rendre visite aux prisonniers chrétiens, on s'enquit de sa famille et elle paya pour Omar, le renégat, elle fut elle-même considérée comme apostate, étant, par son grand-père d'origine musulmane. Voilà une histoire moins consensuelle que celle que l'on nous conte habituellement.

    La liberté religieuse était absente en cette terre d'islam. Des chrétiens ont tenu à montrer cette tyrannie religieuse, en tentant d'entrer en dialogue avec tel immam ou telle autorité musulmane. Leurs questions étaient mal reçues, au point que plusieurs de ces courageux chrétiens, canonisés peu après, saint Euloge, saint Sanche, saint Léandre, avaient trouvé la mort simplement en demandant aux musulmans des comptes sur leur foi musulmane. Le caractère suicidaire d'une telle démarche marquait bien l’oppression à laquelle les chrétiens, se considérant comme chez eux puisqu'ils étaient les premiers occupants, se trouvaient soumis.

    Le droit des femmes

    Très significatif du décalage entre le discours dominant et les faits historiques, ce que l'on nous raconte de la condition des femmes dans Al Andalous. Les épouses étaient enfermées au gynécée, avec interdiction d'en sortir autrement que couvertes jusqu'aux yeux. Al Andalous ne présentait aucune différence sur le statut des épouses par rapport aux autres pays musulmans. Au XIIe siècle, le grand Averroès, lecteur d'Aristote pouvait écrire tranquillement dans une célèbre maxime « Il n'y a parmi nous aucune femme douée de vertu morale. Son existence se déroule comme celle des plantes. ». Averroès était cadi. Il faisait appliquer le droit musulman, non sans raideur, on le conçoit avec de tels principes. Sur la liberté de la femme, il y avait, c'est vrai une particularité dans al Andalous, comme d'ailleurs dans tous les pays musulmans, c'était le trafic d'esclaves. Les femmes les plus libres étaient les esclaves, élevées pour le plaisir des hommes et qui vivaient dans des harems, les yawari. Celles-là pouvaient se mettre en valeur et jouer avec l'amour qu'elles inspiraient à leurs maîtres pour améliorer leur condition. Mais elles restaient des esclaves sans aucun droit ou bien, affranchies, devenaient des épouses soumises.

    Dans cette terre soi-disant idyllique mais esclavagiste, la pression religieuse est allée croissante au fil des années. Parmi les chrétiens, il n'y avait pas que des héros, c'est évident. D faut aussi parler des chefs de communauté qui s'accommodaient de leur statut de dhimmi et rendaient obligatoire dans la communauté chrétienne le respect des mets dits purs et impurs, la circoncision et la conception adoptianiste d'un Christ qui, à l'image de Mohammed, serait juste prophète un homme comme les autres, présenté comme adopté par Dieu. Très affaiblies au moment de la Reconquista, les communautés chrétiennes d'Al Andalous n'ont pas résisté à la chrétienté latine et leurs rites liturgiques propres, leurs us et coutumes ont disparu totalement dans l'ardeur de la Reconquête. Il faut dire qu'à Elvira (Grenade) ils n'étaient plus qu'une poignée.

    - Rafaël Sanchez Saus, Les chrétiens dans Al Andalous, De la soumission à l'anéantissement, éd. du Rocher 520 pp. 242 €

    Joël Prieur monde&vie 28 février 2019

  • Retraite: la ministre de la Santé évoque un allongement de la durée de travail

    A Buzyn.jpgLa ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn a envisagé dimanche de "proposer un allongement de la durée de travail" lors des discussions avec les partenaires sociaux "dans le cadre de la réforme générale" des retraites.
    "La question de l'âge du départ à la retraite est sans arrêt sur la table, à gauche comme à droite", a relevé la ministre lors du Grand jury RTL-Le Figaro-LCI.

    "Moi j'entends ces débats. Le président de la République avait pris lors de sa campagne l'engagement devant les Français de ne pas toucher à l'âge de départ à la retraite. Après, nous allons mener une réforme des retraites pour rendre les retraites plus universelles, plus compréhensibles pour les Français et avoir un système qui pérennise notre système par répartition, peut-être que cela, ça sera en discussion avec les partenaires sociaux dans le cadre de la réforme générale", a-t-elle indiqué.

    "Je n'y suis pas hostile", a poursuivi la ministre, interrogée sur l'enjeu de retarder l'âge de départ à la retraite.
    [...]
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  • Champs-Élysées : Marine Le Pen a-t-elle tort de dénoncer l’impunité des « cagoules noires » ?

    Une partie de la presse fait ses choux gras d’un tweet, publié samedi par Marine Le Pen, qui dénonce les « cagoules noires », avec une photo datant du 1er mai 2018.
    Façon d’insinuer que la présidente du Rassemblement national n’hésite pas à utiliser de faux documents et à pratiquer la désinformation.
    Ces censeurs feraient mieux de s’intéresser au contenu de la déclaration plutôt qu’à son illustration. 

    « À Paris, les cagoules noires ont remplacé les gilets jaunes. Les black blocs détruisent, brûlent, violentent toujours en toute impunité », a écrit Marine Le Pen, après les scènes de saccage et de pillage, ajoutant la photo de manifestants vêtus de noir, le visage masqué, avec une banderole portant le A cerclé de l’anarchie. 
    Que l’illustration date du 1er mai dernier est accessoire. 
    Peut-être même est-ce un choix volontaire pour montrer la permanence de ces groupes d’ultras dans toutes les occasions où l’on peut semer le désordre. 
    Les auteurs des incidents de samedi sont-ils ou non des professionnels de l’émeute ?
    Il suffisait, si l’on n’était pas en personne sur les lieux, de regarder les chaînes d’information en continu pour s’apercevoir que ce type d’individus, bien reconnaissables, étaient encore plus nombreux que lors des précédentes manifestations et se sont livrés, comme le 1er mai, à des scènes de vandalisme. 
    Ils se sont attaqués notamment aux symboles du capitalisme, des banques, des magasins de luxe, le Fouquet’s, laissant avec leurs tags les stigmates de leur idéologie.
    Si on lit bien le message de Marine Le Pen, il paraît évident que son objectif est de dénoncer l’ « impunité » dont semblent bénéficier ces casseurs, envers lesquels le gouvernement prodigue une étrange indulgence. 
    Plutôt que de rechercher la source de la photo incriminée, les journalistes en question auraient pu s’inquiéter des raisons pour lesquelles les violences n’ont pas été contenues. 
    Par impéritie ? Ce serait grave. 
    Par intérêt ? Ce serait encore plus grave. 
    Et si les forces de l’ordre sont impuissantes face aux casseurs, il est urgent que le ministre de l’Intérieur revoie sa stratégie.
    Bruno Retailleau, évoquant la proposition de loi « anti-casseurs » dont il avait été l’initiateur après les événements du 1er mai 2018, a déclaré récemment dans la presse : « Je ne confonds pas les Gilets Jaunes et les cagoules noires. » 
    Ce n’est pas le cas des politiciens ou journalistes qui prennent un malin plaisir à porter le discrédit sur Marine Le Pen – à l’approche des élections européennes, comme par hasard.
    Beaucoup de ces commentateurs partisans ont été plus indulgents, en revanche, vis-à-vis de l’attitude incongrue de Christophe Castaner, qui, selon le mot d’un élu LR, va « draguer en boîte » pour décompresser en galante compagnie, quelques jours après l’Acte 17 des gilets jaunes. 
    Ou, surtout, vis-à-vis de la désinvolture de notre Président qui, bien que la manifestation de ce samedi fût annoncée comme à hauts risques, a choisi de partir avec son épouse skier à La Mongie. 
    Chacun, fût-ce un dirigeant, a le droit d’avoir une vie privée, mais il est des circonstances où la fonction impose des priorités.
    Quand on voyait samedi, parallèlement sur l’écran de télévision, le visage radieux de Macron au ski et les scènes de violence sur les Champs-Élysées, on se prenait à se demander par quelle bande d’irresponsables et de noceurs on est gouverné. 
    Philippe Kerlouan

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