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25/05/2016

Chronique de livre: Georges Feltin-Tracol « Eléments pour une pensée extrême »

Georges Feltin-Tracol, Eléments pour une pensée extrême

(Editions du Lore, 2016)

2379483371.JPGNos lecteurs connaissent bien Georges Feltin-Tracol pour ses différents ouvrages mais aussi pour les conférences qu'il est venu faire pour le Cercle Non Conforme à deux reprises. Très actif dans la presse de nos idées (Réfléchir & Agir) et sur internet (en particulier via son site Europe Maxima), l'auteur est un acteur infatigable de notre cause et cet ouvrage, son dernier en date, méritait que l'on s'y arrête. Nous avions d'ailleurs fait une entrevue de Georges Feltin-Tracol il y a quelques semaines à l'occasion de la parution d'Eléments pour une pensée extrême.

A l'image de précédents livres (Réflexions à l'Est ; L'Esprit européen entre mémoires locales et volonté continentale...), cette nouvelle parution est un recueil d'articles (ou chroniques) écrits ces dernières années et déjà publiés dans diverses revues ou sites internet. La soixantaine d'articles ici réunis sont introduits par un propos inédit donnant le « ton » de l'ouvrage : le combat des idées, le combat tout court devrais-je dire. « Une révolution se fait avec des idées extrêmes ou radicales ! » clame le fondateur d' Europe Maxima que l'on ne pourra que suivre dans son raisonnement visant à fournir des cartouches intellectuelles solides, cartouches qui manquent souvent cruellement à ceux qui s'opposent au Système. Soulignant l'échec que fût la MPT (bien trop docile), Feltin-Tracol estime que seule une résistance acharnée peut mener à de réels résultats (il donne ainsi l'exemple des ZAD, des taxis lors de l'affaire Uber et des Bonnets Rouges). En conséquence, la radicalité est une obligation pour le militant et « passe d'abord par un réarmement physique, intellectuel et éthique ». Face à un avenir qui sera « rude, difficile, éprouvant » et qui verra se multiplier les crises, « il faut des pensées radicales ». L'objectif est clair: « éradiquer l'origine, la base, les racines des maux actuels » et faire de « l'avenir de la substance ethnique européenne » notre priorité absolue !

Le vivifiant programme décrit plus haut se décline ici sur plus de 400 pages. Les nombreux articles ont, fort heureusement, été classés en 8 grands thèmes. Si la situation politique et sociale de notre pays occupe une bonne partie de l'ouvrage (deux grandes parties : « La tyrannie républicaine » et « Eclatements de l'Hexagone »), la guerre culturelle et médiatique ainsi que la situation européenne sont copieusement mises à l'honneur elles aussi. Par ailleurs, une partie nomméeFigures revient sur plusieurs grands noms qui ont inspiré l'auteur (Saint-Loup, Maurice Bardèche, Dominique Venner, Jacques Marlaud, Maurice Rollet).

La variété des sujets traités au sein de l'ouvrage est évidemment si importante qu'il serait laborieux d'en faire une liste ici. Nombre de tares du monde actuel y sont dénoncées (l'imposture multiculturaliste; la marchandisation et l'uniformisation de l'être; l'égalitarisme forcené; les sociétés décadentes telles la Suède ou la France; le pouvoir des oligarchies...) et une chose est sûre: le sacro-saint droit-de-l'-hommisme est bafoué à chaque page! Feltin-Tracol, fort d'une culture incroyable, ne se limite aucunement à la seule dénonciation et fait, tout au long de son ouvrage, nombre de propositions qui, pour certaines, risquent de ne pas laisser le lecteur indifférent! Qu'il affirme le légitime droit aux armes ou qu'il propose « dans une perspective postmoderne et néo-faustienne, le recours à la PMA (qui) pourrait relancer la natalité européenne en permettant aux couples autochtones infertiles d'avoir des enfants », l'auteur propose bien une pensée réellement radicale! Qui n'hésite pas d'ailleurs à explorer des terres que nos milieux abordent peu ou mal (des ZAD aux écrits du Comité Invisible), ce qui est fort positif.

En cette époque où rien ne va plus mais où tout peut (et doit) être reconstruit,Eléments pour une pensée extrême est un plaidoyer de premier ordre pour repenser notre Europe à l'opposé du « monothéisme du marché et de la consommation » que nous subissons aujourd'hui et qui ne tend qu'à une seule chose: nous anéantir.

Rüdiger / C.N.C.

http://cerclenonconforme.hautetfort.com/le-cercle-non-con...

Heureusement, il y a l’état d’urgence?

Le site atlantico, a mis en ligne un article intitulé « Ce bon coup de mou de l’électorat FN que viennent de confirmer les législatives partielles. » Vraiment ? Pourtant si l’on ne se contente pas de lire le titre de cet entretien avec le politologue Jérôme Fourquet, directeur du Département opinion publique à l’IFOP, la réalité apparaît toute autre. M. Fourquet la confesse après quelques circonvolutions. Certes il feint de découvrir une  réalité bien établie,  à savoir que le FN  est lui aussi pénalisé dans les urnes par une abstention qui sévit particulièrement  au sein des catégories populaires. Quant aux élections législatives partielles de ce dimanche 22 mai, censées illustrer le coup de mou en question, en  Loire-Atlantique, à Nice et Strasbourg, il est finalement indiqué qu’elles se sont déroulées  respectivement dans des fiefs de Jean-Marc Ayrault,  de Christian Estrosi  et dans le centre de la capitale alsacienne. Or il en va de la sociologie électorale de Strasbourg  comme des autres  grandes  villes,  elle est structurellement défavorable au FN. Rappelons qu’à l’époque ou les classes moyennes et populaires françaises vivaient encore dans la capitale alsacienne, le FN y obtenait, dans les années 90, des scores de 20%…

Le Républicain Xavier Bertrand, président du Conseil régional des Hauts-de-France,  s’est lui aussi  appliqué  à dénigrer le FN, à l’aune des grèves qui paralysent notre pays  et des violences  d’extrême gauche. L’opposition nationale disait-il au micro de Jean-Pierre Elkabbach,  se rendrait coupable  de ne pas dénoncer la « chienlit » (le terme est actuellement à la mode chez les députés de droite recyclant le vocabulaire gaulliste, comme l’extrême gauche se réapproprie la sémantique soixante-huitarde). Est-ce pour faire oublier qu’il a été élu face à Marine grâce aux voix socialo-communistes ?  « Il y a un parti qui est aux abonnés absents », affirme ainsi M. Bertrand, « et c’est proprement scandaleux  le Front National (…) qui normalement est le garant de l’autorité et de l’ordre (…). Cette chienlit profite aux intérêts de Madame Le Pen », dont l’intérêt n’est pas « l’intérêt national mais qu’il y ait le plus de problèmes possible (…).  « Elle ne veut pas leur (les cégétistes qui votent FN, NDLR)  faire de peine » (sic).

Le FN dénonce bien évidemment, comme il l’a de nouveau fait hier, les « violences quotidiennes et intolérables contre les forces de l’ordre », les « blocages et grèves à répétition qui menacent à présent de paralyser le pays, l’exacerbation des tensions dans tous les domaines (…) L’action du gouvernement va contre la volonté générale : il laisse par laxisme des casseurs d’extrême gauche faire leur loi dans nos villes, il fait passer en force pour obéir à l’Union Européenne des textes comme la Loi El Khomri malgré l’opposition des Français et le caractère nuisible de cette loi (…). Par laxisme et faiblesse vis à vis des violences, par soumission à l’Union européenne, le gouvernement est donc seul responsable de cette situation multiconflictuelle. Au cœur du problème, un sérieux déni de démocratie : le gouvernement agit contre le peuple et l’intérêt général, il ne l’écoute plus. »

Enfin, pour répondre aux affirmations de M. Bertrand sur les accointances  présumées entre le FN et une CGT dont la direction appelle  systématiquement à faire barrage au FN à toutes les élections, il y a certes des sympathisants de la CGT qui votent FN, mais ils sont plutôt moins nombreux que les ouvriers et salariés sans attaches syndicales. Le journal L’Humanité avait ainsi  publié un sondage Ifopréalisé le jour même des élections européennes le 25 mai 2014, indiquant que 22 % des sympathisants (et non des adhérents, la nuance est importante) de la CGT et 33% de ceux  de Force Ouvrière  avaient voté Front National. Un autre enquête Ifop, toujours publiée par L’Humanité, cette fois fin décembre 2015, enregistrait le fait qu’au premier tour des élections régionales 29 % des salariés se déclarant proches (mais pas adhérents) d’un syndicat avaient voté Front National (contre 32 % pour l’ensemble des salariés). Parmi eux respectivement 26%, 27% et 33% de « salariés se déclarant proches » de la CFDT, de la CGT, de FO.

Ajoutons que si le programme du FN de défense des libertés économiques mais aussi de justice sociale et de solidarité nationale est vomi par les apparatchiks  cégéto-communistes, Bruno Gollnisch dénonce pour sa part la  politique  de sabotage de l’économie française, les lubies collectivistes, immigrationnistes qui furent, qui sont  une constante chez les dirigeants de cette centrale syndicale. Avec quelles conséquences ?  Évoquant le blocage par la CGT des  raffineries (en attendant celui de centrales nucléaires?) l’expert en économie d’Europe 1, Axel de Tarlé,  s’arrêtait hier sur les menaces du  PDG de Total, Patrick Pouyané,  « de ne plus investir dans ses cinq raffineries françaises suite aux blocages de celles-ci. »

« Total a perdu jusqu’à 500 millions d’euros en 2013 avec ses cinq raffineries parce que l’on consomme de moins moins de carburant. Il y a trop de raffineries. D’ailleurs, il y en avait 12, il n’y en a plus que huit aujourd’hui. Sauf que Total qui gagne des milliards a décidé de maintenir ses raffineries sous la pression politique et de l’opinion publique et donc, pour réduire les pertes, Total a décidé d’investir deux milliards sur cinq ans pour les moderniser. En l’occurrence, 200 millions dans la raffinerie de la Mède dans les Bouches du Rhône ou encore 500 millions à Donges, enLoire Atlantique. L’objectif est de faire en sorte que le raffinage ne perde plus d’argent et soit une activité durablement rentable. Suite à ces mouvements, le PDG de Total a lancé hier nous allons regarder, notamment à Donges, si nous devons effectivement investir 500 millions (…). Une semaine de grèves dans les cinq raffineries Total coûte entre 40 et 45 millions d’euros. 40 millions de pertes dans une activité comme le raffinage qui est à peine rentable. »

Jean Rouxel l’écrivait dans Les Quatre vérités hebdo, « François Hollande a été élu principalement par anti-sarkozysme, mais aussi en faisant rêver aux lendemains qui chantent, en niant jusqu’à l’existence de la crise. Son discours du Bourget était un sommet d’irresponsabilité qui ne pouvait que faire rêver ses électeurs à une revanche sociale, déjà parfaitement illusoire en 1981, mais aujourd’hui absurde et insensée. On ne peut pas à la fois flatter démagogiquement les extrémistes et prétendre mener une politique réaliste. Or, François Hol­lande a été élu grâce aux agents électoraux  des syndicats  révolutionnaires . Il est normal que ces derniers attendent leur récompense. J’entendais récemment M. Valls menacer la CGT de ne plus être représentative. C’est se moquer du monde. La CGT n’est déjà absolument pas représentative. Moins de 5 % des salariés du privé sont syndiqués. Sans l’inepte  présomption irréfragable de représentativité  que la loi reconnaît à la CGT (d’abord pour son prétendu comportement patriotique pendant la guerre  – alors même qu’elle a saboté l’effort de guerre ! –, puis pour son adhésion aux  valeurs républicaines ), tout le monde se moquerait de l’avis de M. Martinez (patron de la CGT, NDLR)… »

« Hollande a beau être un orfèvre de la motion de synthèse, réunissant les idées les plus contradictoires, il n’est pas possible d’être à la fois un démagogue flattant l’extrême gauche et un homme d’État réaliste et courageux. Et ne pas choisir est, déjà, une façon de choisir – et même la pire façon de choisir. » Très juste. Les plus extrémistes, eux  (et ils  ne frayent pas forcément dans les rangs de la CGT), ont clairement choisi le chaos.  Le Monde rapportait   le 20 mai les propos  d’un « éternel étudiant » (sic), chef de file à la faculté de Rennes II  de la contestation contre la loi El Khomri,  le militant  d’extrême gauche  Hugo Melchior : « Pour rendre la situation intenable, il faut être prêt à créer un climat de tension maximale avec l’Etat en articulant des manifestations de masse avec une certaine radicalité comme le sabotage économique et la confrontation avec les forces de l’ordre. »  Heureusement, il y a l’état d’urgence?

http://gollnisch.com/2016/05/25/heureusement-y-a-letat-du...

Raffineries en grève : les clefs de la crise

Une station-service sur cinq subit une pénurie totale ou partielle de carburant. Voici les clés pour comprendre la crise.
Combien de stations à sec ?
Environ 20 % des 12 000 stations françaises étaient mardi « soit en pénurie complète, soit en pénuirie d'un ou deux produits », selon le gouvernement. Le moyen le plus fiable pour s'informer est de consulter la carte de l'application pour mobiles Essence ou la carte disponible sur notre site.
Actualisée en temps réel par 200 000 automobilistes, elle indique les stations sans carburant. Seul hic : elle est incomplète. Elle ne recensait mardi que 3 608 stations, soit 30 % du parc de l'Hexagone. Par ailleurs, elle ne précise pas quel carburant manque. La page Facebook de cette même application est plus précise car de nombreux automobilistes complètent avec les noms des stations et le type de carburant.
Combien de jours la France peut-elle encore tenir ?

Difficile à dire. « La situation est entre les mains du gouvernement ! » affirme Emmanuel Delépine, le secrétaire général de la CGT-Pétrole, qui refuse de parler de blocage sur les sites mais d'arrêt de travail (les camions peuvent rentrer). « A partir du moment où le travail reprend, la situation peut revenir à la normale dans les trois à cinq jours », note-t-il à propos de la grève dans les raffineries. D'autre part, l'Etat dispose de stocks stratégiques. Enfin, comme le souligne Francis Duseux, le président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip), « tous les opérateurs ont de grosses raffineries au Benelux et au Moyen-Orient. Dans le pire des cas, on pourrait assez facilement importer, à condition que les ports ne soient pas bloqués. »
L'Etat a-t-il le droit d'intervenir pour faire repartir les raffineries ?
Non. « C'est illicite. Suite à la réquisition de la raffinerie Total de Grandspuits (Seine-et-Marne) en 2010, l'OIT (NDLR : Organisation internationale du travail), a demandé formellement au gouvernement de mettre fin à ces pratiques car ce n'est pas un service essentiel », rappelle Anne de Haro, juriste en droit social, par ailleurs déléguée CGT.
Peut-il réquisitionner les stations-service ?
Oui. Plusieurs préfectures, comme celle du Nord, de la Sarthe ou de l'Orne, le font. « C'est une manière de réguler la vente de carburant en interdisant de faire des achats démesurés, ce qui est acceptable au regard du droit », estime Anne de Haro.
Les stations ont-elles le droit d'augmenter leurs tarifs ?
Oui. « En France, la fixation des prix est libre. On peut vendre le litre de sans-plomb à 10 € », indique Nicolas Godefroy, juriste à l'UFC-Que choisir. Mais certaines pratiques sont interdites, comme celles du Leclerc des Côtes-d'Armor qui a conditionné le week-end dernier la vente d'essence à celle d'achats en magasin pour 60 €.
Va-t-on vers une paralysie ?
Peut-être. Les perturbations vont continuer dans les prochains jours. Par ailleurs, avec le blocage des terminaux pétroliers du Havre et de la raffinerie de Grandpuits, les oléoducs qui livrent le kérosène à Orly et Roissy sont coupés. Paris Aéroport assure pouvoir tenir 8 jours.

Bérangère Lepetit : Le Parisien :: lien

http://www.voxnr.com/cc/politique/EuyuEVuAZFHCLlbMjn.shtml

Journal du Mercredi 25 Mai 2016 : Social / Les centrales nucléaires touchées par la grève

Jean-Yves Le Gallou : « La remigration est indispensable et faisable »

Dans le dernier numéro de Minute, Jean-Yves Le Gallou explique que la remigration est « indispensable et faisable ». Le créateur de la fondation Polémia, interrogé à l’occasion de la sortie de son livre : Immigration, la catastrophe – Que faire ?, explique comment cette remigration pourrait être mise en œuvre. Extrait de ce long entretien qui peut être commandé ici.

Minute-2772-Couv-251x350.jpgMinute : Etes-vous favorable à ce que l’on appelait autrefois l’expulsion des étrangers et que l’on appelle aujourd’hui la remigration ? Et est-elle faisable ?

Jean-Yves Le Gallou : La remigration est indispensable et faisable, dès lors que la volonté politique est là, même si la tâche peut paraître immense. Je vais utiliser une image : si vous allez en Irlande et que l’on vous sert un très grand verre de bière, d’un litre par exemple, vous allez vous demander comment le boire. La bonne méthode, c’est de commencer à boire progressivement et vous allez voir que le verre va se vider, lentement mais sûrement.

Pour la remigration, c’est la même chose : il faut commencer par le commencement, c’est-à-dire par l‘expulsion des clandestins, qui n’ont absolument rien à faire ici, poursuivre par l’expulsion des criminels et des délinquants, qui n’ont plus rien à y faire non plus dès lors qu’ils ont enfreint nos lois, et puis il faut continuer, et vous verrez que ce n’est pas si ardu que cela paraît.

Il y a environ quatre millions d’étrangers qui disposent de titres de séjour. Or ces titres de séjour ne sont pas définitifs : par nature, ils sont provisoires, ils ont en quelque sorte une date de péremption. Il suffit donc de ne pas les renouveler. Une fois que vous avez fait ça, vous avez déjà accompli beaucoup de travail. Donc commençons par cela.

Ensuite, vous avez les binationaux. Là, la question qui se pose est de savoir s’ils ont une simple appartenance administrative à la France, auquel cas ce n’est peut-être pas tout à fait suffisant, ou s’ils ont aussi une appartenance affective, une appartenance culturelle. Mais cela, ce sera dans un deuxième temps.

Ce n’est pas parce que ce deuxième temps va être plus délicat qu’il faut s’interdire le premier temps.

Minute : Est-il possible de renvoyer des gens de façon massive ? Y a-t-il des exemples dans l’histoire ?

Jean-Yves Le Gallou : Il n’y a pas de besoin de remonter très loin. Tout le XXe siècle est marqué par des déplacements massifs de populations.

A la fin de la Première Guerre mondiale, un million et demi de Grecs ont été évacués d’Asie mineure ! On ne peut même pas parler de remigration puisqu’ils étaient là depuis des millénaires, mais le transfert a eu lieu.

A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, où des millions de gens ont été déplacés et ont quitté des endroits où leurs ancêtres étaient depuis non pas seulement des dizaines d’années mais des centaines d’années. Ces expulsions, précisons-le, avaient été décidées par les puissances sorties victorieuses de la guerre.

Plus récemment encore, il y a bien sûr eu l’exode des pieds-noirs.

http://fr.novopress.info/

RFR - La guerre secrète contre les peuples

Afrique du Sud : les Africains racistes de l'ANC volent les terres des Afrikaners

C’est un article redondant de mensonges et d'affabulations que vient de faire paraître sous un titre sibyllin, « Des Sud-Africains déposent dans un bus des réclamations pour récupérer des terres volées sous l'apartheid », un certain Matthew Ponsonford sur le site qu'il dirige de la Thompson Reuters Foundation. Et qui n'est qu'une réécriture, marxiste et fantasmée, de l'Histoire sud-africaine vue par les chantres de la société arc-en-ciel et de l'imposture multiraciale.

Le bus mis à part, tout est faux dans cette formule. Fallacieux et incohérent.

L'auteur nous explique donc que six bus « bourrés d'électronique » parcourent les campagnes sud-africaines afin d'inciter le plus grand nombre possible de Noirs "dépossédés" par l'Acte sur les Terres Indigènes du 19 juin... 1913 à faire enregistrer leurs réclamations.

Des l'arrivée de Mandela en 1994 le Bill de Restitution des Droits sur les Terres fut la première mesure prise par les nouveaux venus. Bien qu'un délai de trois ans fut accordé, peu de personnes se firent enregistrées. Et pour cause. Aussi le 30 juin 2014 une seconde loi ouvrait à nouveau les droits jusqu'en 2019. C'est ce processus qui est en cours.

À ce jour la caravane a achevé son travail dans les régions peu peuplées du Nord-Est de la province du Limpopo et celles désertiques du Cap septentrional. Ce détail, qui a échappé à l'auteur du texte, a son importance.

La région du Limpopo oriental, dans l’extrême nord, fut occupée au milieu du XIXe siècle par des voortrekkers bœrs, paysans blancs venus du sud. Or, à la suite de gigantesques massacres, connus sous le nom de Difiqane, opposant Zulus, Sothos et Matabeles, beaucoup étant réduits d'ailleurs en esclavage, ces territoires avaient été dépeuplés et les précédents habitants, originaires d'Afrique centrale, accentuèrent une lente migration vers le sud et le sud ouest entamée au XIV siècle. Laquelle n'est pas achevée, ces Bantous continuant à s'installer dans le sud de la province du Cap et en exigeant imperturbablement la "récupération" des terres.

En même temps les Bœrs arrivaient du Sud dans les régions limitrophes de L'actuel Botswana. Ils ne s'installèrent nulle part sans accord ou dédommagement préalable des tribus voisines. Si parfois la coexistence a été rude il faut en chercher la cause entre éleveurs qui supportent mal les troupeaux en divagation quand il ne s'agit pas des leurs. Un phénomène que l'on retrouve dans tous les pays du monde et sous toutes Les latitudes. Aussi est-il scandaleux de réclamer des terres qui n'appartenaient pas à vos ancêtres. Pour l'unique raison que vous êtes Noir et que les propriétaires sont Blancs. Le Cap Septentrional est tout aussi intéressant. C'est un découpage administratif effectué par les communistes de l'ANC depuis qu'ils ont pris le pouvoir afin de réduire l’influence de l'immense province du Cap dans laquelle les Bantous et partant l'ANC étaient beaucoup moins hégémoniques qu'ailleurs. Pour la simple raison qu'historiquement ils y étaient dans la plus grande partie arrivés les derniers. Dans le nord de la province ils précédèrent les Blancs mais furent très mal reçus par les populations San et Boshiman, authentiques indigènes de l'Afrique Australe et qui ne sont pas négroïdes. Ces populations, en grande partie métissées avec les Blancs - d'où l'influente communauté métisse - ont pour langue usuelle l'afrikaans (68 % des habitants de la Province du Cap septentrional) et pour la plupart portent des patronymes afrikaners. Deux siècles de colonisation par les Noirs descendus du nord et de nombreux massacres ont provoqué dans ce qui était la Province du Cap des animosités encore sensibles aujourd'hui, San, Khoisan et Boshiman se considérant comme colonisés par les Bantous et exploités par l’ANC.

Pour les Afrikaners les Bantous sont des immigrés

La revendication territoriale par des descendants des immigrés bantous, aussi bien dans le nord de la province du Cap qu'en Namibie, est malhonnête. Si des colons allemands et afrikaners ont spolié des terres dans cette région ce ne fut pas aux Hereros dont les ancêtres sont venus par l'Angola mais aux populations boshiman que ceux-ci avaient dépossédées. Dans le Sud Ouest Africain/Namibie, ces Hereros qui en 1905 étaient 15 000, sont aujourd'hui autour de 250 000. Originaires de l'Afrique de l'Est d'où ils émigrèrent au cours des 17e et 18e siècles au moment où les Afrikaners remontaient du Sud, ils s'installèrent sur les territoires des Namas. Qui sont des Boshiman et quelque 200 000 à cheval sur le Botswana, l'Afrique du Sud et la Namibie. Ce sont eux les premiers habitants. Pas les Hereros, ni les Ovambos, venus du Zambèze et qui commencèrent à se déplacer vers le sud ouest à la fin du 14e siècle. Les Ovambos qui représentent la moitié de la population namibienne sont environ 1,5 million dans l'ensemble de la région et se comportent de façon hégémonique. Quand ils n'ont d'autre titre aux terres dont ils exigent « la restitution » que l'affirmation raciste de l'appartenance de l'Afrique du Sud aux Noirs.

On pourrait aussi évoquer l'histoire des Khozas, ne serait-ce que parce que Mandela en était. Entre 1700 et 1770, à la suite d'une guerre de succession, ils s'installent dans ce qui va devenir le Transkei et le Ciskei, sur les berges de la Great Fish River et de la Kei River. C'est là, en 1770, à 753 kilomètres à l'est du Cap, qu'ils rencontrent les premiers Blancs déjà installés dans cette région limitrophe de la province du Cap. Ceux-ci avaient atteint la rivière Bree en 1724 (114 km du Cap) et la Gamtoos en 1765 (700 km du Cap). Les premiers habitants ici aussi sont des Hottentots.

En fait ni les Khozas ni les Blancs ne peuvent prétendre s'être installés les premiers sur ces marches frontalières. Les voortrekkers faisaient paître leurs troupeaux en-deçà de la Bushmans River (872 km à l'est du Cap) dès 1878 alors que les Bantous menaient les leurs sur les berges nord de la Great Fish River dès 1880. Entre les deux rivières se trouve, le Suurveld , sorte de zone franche dans laquelle les uns et les autres conduisaient leurs troupeaux. Le gouverneur van Plattenberg, visitant la région en 1878, négocia avec les principaux chefs de tribus un pacte faisant de la Great Fish River la frontière avec les districts de Swellendam et de Stellenbosch, territoires de la Compagnie des Indes et de la Bushman's River la frontière avec la Province du Cap. Tel fut le traité sur lequel devrait s'appuyer L'actuelle spoliation des Blancs. Sauf qu'au fil des ans ni les uns ni les autres ne le respectèrent. D'autant pLus que dans le sillage des pionniers avançaient les missionnaires protestants, notamment les Wesleyens, aussi anti-Blancs que le sont les antiracistes actuels. Ils incitaient les Bantous à s'installer dans les territoires assignés aux Voortrekkers dénonçant systématiquement ces derniers. La plupart des contestations actuelles dans cette partie du pays sont nées de cette situation.

Cette réalité historique montre que dans une très grande partie de l'Afrique du Sud la "récupération" des terres blanches par des Bantous n'est qu'une usurpation pure et simple, ces derniers n'ayant jamais été dans le passé propriétaires de ces terres. Plus grave encore, la revendication de L'Afrique du Sud en sa totalité par des Africains, fussent-ils marxistes, n'est qu'une imposture raciste. Les véritables premiers occupants de ces territoires étant les Hottentots victimes d'un génocide par métissage. Enfin les Afrikaners, authentiques indigènes de l'Afrique du Sud, sont à leur tour victime d'un génocide. Et tout le monde s'en moque. Au point qu'on leur refuse même, où que ce soit, le statut de réfugié politique. Quand on impose par la force aux nations européennes d'accueillir des millions de "migrants" qui, à l'inverse des Afrikaners, n'ont aucune espèce de lien biologique, culturel et historique avec l'Europe.

Jim Reeves. Rivarol du 19 mai 2016

L’Etat a eu deux façons "très différentes" d’aborder les deux mouvements de rue en 2013 et 2016

Suite à la comparaison effectuée par Eric Brunet sur RMC entre la répression dont a été victime la Manif pour Tous en 2013 et le laxisme du gouvernement vis-à-vis de Nuit Debout et des manifestations actuelles, ce dernier réagit aux accusations des journalistes bobos de Libération et Marianne avec, à l'appui, de nombreux témoignages (policiers, CRS, Madeleine de Jessey, défenseur des droits) :

"Ces dernières semaines, plusieurs policiers sont intervenus dans mon émission sur RMC pour témoigner de la mansuétude des pouvoirs publics à l’égard du mouvement des anti loi El Khomri. Je partage leur opinion. Je l’ai dit, je l’ai écrit : la réponse du gouvernement aux nombreuses violences de ces derniers mois m’a semblé beaucoup moins immédiate et nette que la repression mise en œuvre en 2013, lors du mouvement de la Manif pour tous. (...) Pour autant, Marianne et Libération ont contesté les chiffres que j’avançais, évoquant des confusions. On pourrait en débattre. En revanche, parler d’intox et de bobard me semble malhonnête.

Pourquoi ai-je dis que durant les premières semaines du mouvement anti El Khomri, le gouvernement a été très peu répressif ? Parce que le chiffre de 193 gardes à vue seulement en date du 16 avril 2016 est ridiculement faible. Parce que le gouvernement a été beaucoup plus prompt à interpeller des Veilleurs globalement pacifistes, qui n’ont pas détruit de bâtiments publics, et dont la violence ne me semble pas supporter de comparaison avec le mouvement actuel. (...)

Je le redis, on peut débattre de l’imprécision des chiffres que j’ai repris. Dont acte. Toutefois, il me semble difficile de contester le fait le plus important : l’Etat a eu deux façons "très différentes" d’aborder ces deux mouvements de rue en 2013 et 2016."

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/05/letat-a-e...

Quelques aspects de la loi travail (le rêve du MEDEF)

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Le point de bascule

Les Européens devront-ils encore payer  pour « sauver la Grèce »? La situation de ce pays, aujourd’hui  sous la botte de la troïka Fonds Monétaire International-Banque Centrale Européenne-Commission européenne, précipité dans la crise  par des années de gabegie, de parasitisme, de  gestion-corruption socialiste, est toujours aussi problématique. Pour la énième fois,  une réunion des ministres des  Finances de la zone euro,  présentée comme « de la dernière chance »,  » cruciale »,  se tient ce mardi  à Bruxelles. Elle doit   décider de l’octroi  d’une nouvelle tranche d’aide financière  et d’une réduction de la dette grecque (environ 330 milliards d’euros) dont  le FMI, dans un élan de générosité, souhaite un abaissement de manière « inconditionnelle », sans la contrepartie de nouvelles réformes… ce que refuse notamment  Angela Merkel. Grecs qui contestent toujours autant le remède de cheval qui leur est infligé, et qui s’indignent notamment du taux de remboursement de la dette  auquel Athènes est soumis (8% sur deux ans,  7% sur 10 ans quand la France par  exemple bénéficie de taux à 0% voire négatifs),  intérêts de la dette sans lesquels  la Grèce présenterait même  un budget légèrement excédentaire. Quant aux  toutes récentes réformes mises en place par la gauche au pouvoir (taxe de résidence sur les hôtels de luxe qui fait craindre la disparition de certains établissements, une hausse de la TVA qui passe à 24%, une fiscalité alourdie sur l’utilisation d’internet, le tabac, l’essence…) elle plombe encore plus le moral d’un pays qui ne voit pas le bout du tunnel. La question du devenir de  la Grèce fut aussi un thème  de l’élection présidentielle autrichienne, les Autrichiens étant au moins aussi nombreux que leurs cousins Allemands à contester l’aide financière apportée à Athènes.  Il  est d’ailleurs beaucoup plus question de l’Autriche que de la  Grèce dans les médias Français ce matin.  Le blogueur fdesouche a eu souvent l’occasion de le dire ces derniers mois,  il fut un temps ou les patriotes considéraient que c’était une victoire quand l’opposition nationale dépassait les 15 ou 20% à une élection; aujourd’hui ils sont déçus quand un candidat national ne dépasse pas les 50% !

Certes,  seule la victoire est belle, mais  nous l’affirmions  hier, le soleil qui s’est levé à l’Est est un motif d’espoir, un encouragement, pour toutes celles et ceux qui luttent contre  les ténèbres du mondialisme, attendent le réveil des peuples, de l’Europe des patries libres et souveraines. Incontestablement la très courte défaite de Norbert Hofer à ce second tour de la présidentielle  face au candidat européiste,  écologiste, partisan d’une société grande ouverte, multiculturelle, soutenu par la  coalition  de tous les autres partis, syndicats autrichiens est un tournant, un petit échec qui annonce de grandes victoires.  Bruno Gollnisch ou encore Florian Philippot l’ont noté, la dynamique  est incontestablement, dans de très nombreux pays de l’UE, du côté des défenseurs des idées nationales.

Seules  quelques milliers voix  ont finalement séparé Norbert Hofer et Alexander Van Der Bellen. Un  écart ridicule, qui a tourné en faveur du candidat euromondialiste avec le dépouillement des votes par correspondance,  utilisés majoritairement par les Autrichiens expatriés, les « gagnants de la mondialisation » des centres-villes, bobos et autres retraités. Depuis Israël où il est en visite officielle,Manuel Valls n’a pas manqué de donné son sentiment sur twitter, partagé de Mélenchon à Sarkozy :  « Soulagement de voir les Autrichiens rejeter le populisme et l’extrémisme. Chacun doit en tirer les leçons en Europe. »

En tirer les leçons ? Le journal de référence de la Caste, Le Monde  s’y essaye  en expliquant à ses lecteurs  que « les grands partis démocratiques ne doivent pas lever par opportunisme le cordon sanitaire autour d’un parti populiste d’extrême droite et reprendre à leur compte une partie de sa propagande : cela ne peut que se retourner contre eux et renforcer les populismes d’extrême droite (…). C’est précisément parce que le président est censé incarner l’unité nationale qu’il est préoccupant de voir que la moitié de l’électorat a accordé sa confiance à un homme politique qui sème autant la division (..) ». Une division que les Autrichiens sont  de plus en plus nombreux à imputer à ceux qui veulent transformer un pays paisible, homogène, plutôt prospère et épargné par la criminalité, en en changeant le substrat.

Le spécialiste es FN  Nicolas Lebourg se livrait sur slate.fr à une analyse de  l’élection autrichienne, afin d’en tirer des enseignements pour la France. Sur la même longueur d’onde qu’un Nicolas Sarkozy affirmant que c’est en réactivant le clivage droite gauche que l’on fera reculer le FN, le politologue  écrit que « partout en Europe, le vote populiste se nourrit d’une offre entre droite et gauche de moins en moins différenciée (…). Cela a souvent été dit : l’indifférenciation entre sociaux-démocrates et conservateurs a été un accélérateur pour le FPÖ. Avec la crise migratoire, l’agitation politique quant aux réfugiés, censée contenir le vote FPÖ, a pu avaliser les diagnostics et propositions populistes (…)  En France, l’électorat de droite estime en grande part que le président Sarkozy ne fit pas la politique de droite à laquelle il aspirait, tandis que l’électorat de gauche considère largement que le Président Hollande n’a pas fait une politique de gauche. »

« Autrement dit, il n’est pas certain que l’emballement médiatique autour du ni droite ni gauche d’Emmanuel Macron soit si fondé qu’il y paraisse. Il y a un évident épuisement, voire mépris, envers la droite et la gauche que nous avons. Il y a, en France, un désir d’union nationale par-delà des partis mal identifiés. Il y a une crise particulièrement vive de ce qu’est le socialisme français, à laquelle Manuel Valls et Emmanuel Macron essayent chacun de répondre à leur façon, mais en prônant tous deux un dépassement des lignes établies. Cependant, considérer qu’une absence d’identité idéologique et de programmes contradictoires soit l’avenir de la politique relève peut-être plus du credo que du fait établi.»

Hier, lors du Club de la presse sur Europe 1, le politologue et  ex candidat sarkozyste Dominique Reynié exprimait lui aussi ses craintes : il est « très probable » que le FPÖ remporte les législatives d’ici deux ans  et gagne  ainsi la course  à la chancellerie. « On est passé d’un populisme qui s’est propagé, qui s’est enraciné, qui a gonflé à un populisme qui est en passe maintenant de prendre le pouvoir (…). L’affaire des réfugiés est littéralement explosive : il y a de la part des Européens un refus très net (de cette immigration, NDLR) qui s’exprime de toutes les façons possibles, et cela va jusqu’à pratiquement donner le pouvoir à Norbert Hofer en Autriche. » « Il n’y a pas un pays en Europe où on a préparé ce changement là.« 

Dans ce contexte, M. Reynié estime que le sursaut identitaire, national, souverainiste pourrait venir de la France même :  « A certaines conditions, Marine Le Pen peut gagner la présidentielle. Elle peut être éliminée au premier tour, mais avec un autre agencement des choses, elle peut gagner. Par exemple, si les Britanniques décident de sortir de l’UE, ou si nous avons une nouvelle crise des migrants, ou si nous avons une crise des taux d’intérêts, ça peut lui être favorable. La situation est si fragile qu’il est impossible d’exclure que les périls peuvent tout à fait faire basculer un pays. »

Situation fragile, périlleuse, susceptible de faire basculer un pays?  Autant de qualificatifs  correspondant assez exactement à ce à quoi a abouti  des décennies d’alternance droite-gauche à la tête de l’Etat, qui s’est traduite par une tiers-mondisation, une  paupérisation de la France particulièrement inquiétante. En Autriche comme en France, agiter des peurs irrationnels et de vieux  fantasmes n’empêchera  pas éternellement le retour au bon sens, et nous l’espérons, l’indispensable réflexe de survie qui doit conduire Marine, les idées patriotiques à l’Elysée.

http://gollnisch.com/2016/05/24/le-point-de-bascule/

3 des 4 antifas mis en examen ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire

Vers un crash économique mondial ?

Les économistes classiques distinguent deux niveaux de crise : la récession et  la dépression, la première étant passagère (une grippe), la seconde étant plus grave (une pneumonie), comme la crise de 1929. Il existe un troisième niveau, jamais envisagé, à tort, par les économistes officiels : le crash, comparable à un cancer. Mortel.  Le dernier en date eut lieu  au début du Ve siècle avec l’effondrement de l’Empire romain d’Occident. Il aura fallu près de mille ans pour s’en remettre. Voici quels sont les facteurs de déclenchement possibles  de l’ apocalypse économique.

  1. Un mécanisme spéculatif international fondé sur des robots numériques et déconnecté de l’économie réelle.

Le spéculateur va du fonds de pension au petit épargnant en passant par les banques et autres institutions financières, avec aussi les fonds souverains  et les important investisseurs privés. Les bourses ne dépendent plus des ordres concrets des détenteurs d’actions mais les ordres d’achats et de ventes, instantanés, sont définis par des algorithmes informatiques, simplement contrôlés, mais non décidés intelligemment, par des ”financiers” rivés à leurs écrans. Ce sont les milliers de robots interconnectés qui décident de vendre, d’acheter, d’emprunter, de prêter. De gigantesques flux d’argent, hors contrôle et totalement virtuels innervent la planète à une vitesse et avec une instantanéité phénoménales. Cela n’a aucun rapport avec l’économie réelle et peut créer des bulles explosives. Le terme d’ « économie de casino », créé par le prix Nobel d’économie Maurice Allais s’applique aujourd’hui bien plus que de son temps.  

  1. Un système bancaire international opaque et adepte de pratiques dangereuses.

Blanchiment d’argent sale, aide aux fraudes fiscales, prêts pourris… La prudence et l’honnêteté de beaucoup de banques (pas toutes évidemment !) dans tous les pays du monde peuvent être mises en cause. Il en va de même pour les compagnies d’assurance. Les banques des deux premières économies mondiales (États–Unis et Chine) sont particulièrement adeptes de créances douteuses et de pratiques risquées et opaques. L’absence de réorganisation du système bancaire international après l’alerte de 2008–2009 est inquiétante parce que le niveau des créances et d’opérations dangereuses ne cesse d’augmenter. 

  1. Un endettement structurel de tous les acteurs économiques mondiaux, publics et privés.

La dette, comme un virus, est au cœur du fonctionnement de l’économie internationale : endettement croissant des États, des entreprises et des particuliers. Cette situation, jamais vue auparavant, est intenable à moyen terme. Si tout le monde emprunte plus qu’il ne peut rembourser, le système s’effondre. Parce que l’ensemble de l’économie mondiale dépense plus qu’il ne produit. Si l’État français est endetté à hauteur de presque 100% du PIB, en hausse constante, l’État chinois l’est à 230% du PIB contre 130% en 2008. Les chemins de fer chinois (China Railway Corp) sont endettés à hauteur de 557 milliards d’euros, plus que la Grèce (311 milliards) !

 Pour l’instant, tout tourne mais ça ne durera pas. De plus, le vieillissement  des populations occidentales, de la Chine et du Japon va considérablement alourdir la dette globale, du fait des dépenses de santé et de dépendance, si des économies drastiques ne sont pas accomplies par ailleurs par les États. (étude de S&P Global Ratings, mai 2016). L’éclatement de la bulle d’endettement mondial peut provoquer un ”effondrement  systémique” : faute de pouvoir être remboursées, la plupart des institutions financières mondiales font faillite. Et entrainent dans leur chute une majorité des acteurs économiques qui sont totalement liés les uns aux autres.  C’est le fameux effet domino. 

  1. Une Union européenne plombée par la France socialiste, homme malade de l’Europe

Contrairement à ce que prétendent certains (au FN, etc.), ce n’est pas l’UE, aussi imparfaite soit-elle, qui plombe l’économie française mais le système socio-économique français, d’inspiration marxiste, qui se plombe lui-même… et qui menace toute la zone Euro. Pour l’économiste Nicolas Baverez, la France risque l’ «  implosion » et peut entrainer dans sa chute la zone Euro, ce qui provoquerait une récession mondiale. « Le grand écart entre les deux principales économies de la zone euro (France et Allemagne) est insoutenable à terme ». Les dirigeants français ont toujours « refusé toute réforme d’un modèle économique et social suicidaire ». Si la droite revient au pouvoir en 2017, il est très peu probable qu’elle ait le courage d’accomplir un tournant majeur, en dépit des promesses de chevaux de retour candidats à la primaire. On les connaît…

De plus, indépendamment du cas français, l’UE est menacée de dislocation  du fait d’autres causes structurelles : elle constitue un ensemble mal organisé, économiquement et financièrement mal géré, sans frontières, sans politique commerciale extérieure. La France entrainera d’autant plus facilement l’Europe dans son naufrage que cette dernière est déjà un navire qui prend l’eau.    

  1. Les migrations massives et le choc avec l’islam

Ces deux facteurs, qui menacent  l’Europe (surtout) et l’Amérique du Nord, sont lourds de conséquences économiques. Une colonisation de peuplement  par des populations en grande majorité musulmanes et globalement (qu’ils soient migrants récents ou nés ici) d’un niveau très inférieur aux populations  autochtones en déclin démographique dramatique, va  être la source d’énormes troubles. Ils s’ajouteront aux causes ethniques et démographiques d’un effondrement économique global et prendront probablement la forme d’une guerre civile, d’abord en France. Cette dernière sera un facteur d’accélération d’un crash économique qui affectera toute l’Europe et, par effet de dominos, le monde entier.      

Quelques signes avant–coureurs de l’effondrement

Tout d’abord le cours de l’or explose : +18% depuis le 1er janvier 2016. C’est une valeur refuge, un placement improductif. 1.290  tonnes d’or ont été négociées depuis cette date, soit 25% de plus qu’en 2015.Chiffre énorme. Le repli sur l’or est de très mauvais augure, il traduit un pessimisme profond, l’attente d’une catastrophe économique.
Ensuite, sur la côte Ouest américaine, paradis des start–up et de l’économie numérique, les investissements ont chuté de 25% au premier trimestre 2016. La Silicon Valley, temple et thermomètre de la ”nouvelle économie”, est en grande difficulté financière. C’est la première fois depuis sa création, voici trente ans. Enfin, les fonds financiers européens et américains ont, depuis quelques mois, retiré 90 milliards de dollars des marchés des actions pour les reporter sur… l’achat d’or. N’oublions pas non plus l’inquiétante récession du Brésil : un PIB en chute de 3,8% en 2015 et probablement autant en 2016 selon le FMI.

L’optimisme forcé, assez irrationnel, sur la ”nouvelle économie numérique”, avec le big data, la blockchain, l’impression 3D, le ”transhumanisme”, etc. qui préfigureraient une ”troisième révolution industrielle” et un nouveau paradigme (et paradis) économique mondial, relève probablement de l’utopie et de l’auto persuasion.  Et de la croyance aux miracles.

Les conséquences d’un crash économique mondial

En Europe, un effondrement du niveau de vie d’environ 50% est parfaitement possible, avec le retour de nombreux pays à une économie de subsistance, à la suite d’un déclin géant de tous les échanges et investissements. Certains diront que tout cela sera positif en créant un terrible chaos qui remettra les pendules à l’heure et provoquera par contrecoup un effet révolutionnaire de renaissance.   

Un tel crash pourrait peut-être stopper et inverser les flux migratoires en Europe. On ne sait pas, nous verrons bien. On ne peut pas prévoir les conséquences exactes d’événements qui, eux pourtant, sont prévisibles. Il faut simplement se préparer  au pire qui peut aussi être le meilleur.

http://www.gfaye.com/vers-un-crash-economique-mondial/

Lutte contre l’État islamique : la grande bataille de Falloujah est lancée

Alors que l’étau semble se resserrer sur les djihadistes de l’État islamique en Irak et en Syrie, Bagdad a lancé une grande offensive sur Falloujah, cité symbole aux portes de la capitale irakienne et l’un des principaux fiefs des djihadistes dans le pays.

http://fr.novopress.info/

 

Blocage et grèves : Le moment est-il venu de faire tomber Hollande ?

Raffineries bloquées : et ça continue, encore et encore…

Lundi, en fin de matinée, près de 85 % des départements de France métropolitaine étaient touchés par la pénurie.

Et ça continue, encore, et encore… chantait Cabrel.

Après les grèves SNCF, les voitures de flics brûlées, les militaires et les forces de l’ordre caillassés, les blocages de sites et les barrages filtrants par les chauffeurs routiers, voici les grèves dans les raffineries. Sur les huit que compte la France, six sont en grève. Une photographie de la situation lundi, en fin de matinée, indiquait que près de 85 % des départements de France métropolitaine étaient touchés par la pénurie, 800 stations-service étant à sec. Le responsable CGT-Pétrole affirmait, quelques heures plus tôt sur RMC, que rien ne « [bougerait] tant que la loi Travail ne [serait] pas retirée », précisant : « Cela va durer au moins toute cette semaine. »

Mais attention, on va voir ce qu’on va voir ! « Il n’y aura aucune indulgence de la part du gouvernement », menace Michel Sapin. « Nous maîtrisons la situation. Nous allons continuer à évacuer un certain nombre de sites et notamment les dépôts », affirme Manuel Valls. « Le durcissement du conflit ne nous fait pas peur », renchérit Alain Vidalies.

Mais bien sûr. On y croit, mes chéris.

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15 000 : le chiffre sur lequel le FN devra méditer

A quelques centaines près, c'est le nombre de voix qu'il aura manqué à Norbert Hofer pour être élu président en Autriche (15 514) puisque l'écart entre les deux candidats est de 31 026 voix (source). 15 514 voix représentent 0,24% des suffrages exprimés. Rapporté à l'élection présidentielle en France de 2012, cela représente environ 90 000 voix.

Le FN et Marine Le Pen devront donc méditer avec attention les deux conseils contradictoires qui leur sont prodigués aujourd'hui : celui de Jean-Yves Le Gallou qui affirme que "le cocktail électoral gagnant, c’est l’alliance du combat pour l’identité et du combat pour les valeurs" et celui de Jacques Sapirqui considère que "les sujets sociétaux n’entraineront jamais un vote d'adhésion". 

En 2013, la Manif pour Tous a rassemblé trois fois un million de manifestants dans les rues de Paris, sans compter les nombreuses mobilisations décentralisées en province constituant ainsi un évènement historique et pratiquement inédit. Beaucoup de Français n'ont pu se joindre à eux, notamment les personnes âgées et certaines familles n'ayant pas trouvé de solution pour leurs jeunes enfants. La motivation première de ces manifestants a été, au delà de leur opposition à la néfaste loi Taubira de dénaturation du mariage, de défendre les valeurs traditionnelles de la famille. Ces défenseurs de la famille attendent désormais plus que jamais que leurs aspirations profondes soient prises en compte sérieusement et avec sincérité en 2017, d'autant plus que beaucoup de jeunes, mineurs en 2013 et éveillés à la chose politique à cette occasion, voteront pour la première fois. 

Il serait dommage de perdre l'élection présidentielle de 2017 à 90 000 voix près... 

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/05/les-chiff...

07:38 Écrit par pat dans actualité, élections | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Passé Présent n°103 - Portrait de Léon Degrelle

07:27 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Conférence Dextra vendredi 27 mai : "La démocratie directe" par Ivan Blot

Chers amis et camarades, 
Pour sa conférence du vendredi 27 mai, Dextra a l'honneur de recevoir Ivan Blot, homme politique et essayiste, qui viendra nous parler d'un sujet intéressant et nécessaire pour notre société, "La démocratie directe".
Nous vous attendons nombreux et ponctuels, à partir de 19 h, pour cette nouvelle conférence, qui aura lieu au 96 boulevard de Port Royal, Paris Ve.
A vendredi !

00:26 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

24/05/2016

Le totalitarisme inversé

Source : Sheldon Wolin, The Nation

Ex: http://www.les-crises.fr

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

1216485882.jpgLa guerre d’Irak a tellement accaparé l’attention du public que le changement de régime en train de s’accomplir chez nous est resté dans l’ombre. On a peut-être envahi l’Irak pour y apporter la démocratie et renverser un régime totalitaire, mais, ce faisant, notre propre système est peut-être en train de se rapprocher de ce dernier et de contribuer à affaiblir le premier. Le changement s’est fait connaître par la soudaine popularité de deux expressions politiques autrefois très rarement appliquées au système politique américain. « Empire » et « superpuissance » suggèrent tous les deux qu’un nouveau système de pouvoir, intense et s’étendant au loin, a pris naissance et que les anciens termes ont été supplantés. « Empire » et « superpuissance » symbolisent précisément la projection de la puissance américaine à l’étranger, mais, pour cette raison, ces deux termes en obscurcissent les conséquences domestiques.

Imaginez comme cela paraîtrait étrange de devoir parler de “la Constitution de l’Empire américain” ou de “démocratie de superpuissance”. Des termes qui sonnent faux parce que “Constitution” signifie limitations imposées au pouvoir, tandis que “démocratie” s’applique à la participation active des citoyens à leur gouvernement et à l’attention que le gouvernement porte à ses citoyens. Les mots “empire” et “superpuissance” quant à eux sont synonymes de dépassement des limites et de réduction de la citoyenneté à une importance minuscule.

Le pouvoir croissant de l’état et celui, déclinant, des institutions censées le contrôler était en gestation depuis quelque temps. Le système des partis en donne un exemple notoire. Les Républicains se sont imposés comme le phénomène unique dans l’Histoire des États-Unis d’un parti ardemment dogmatique, fanatique, impitoyable, antidémocratique et se targuant d’incarner la quasi-majorité. A mesure que les Républicains se sont faits de plus en plus intolérants idéologiquement parlant, les Démocrates ont abandonné le terrain de la gauche et leur base électorale réformiste pour se jeter dans le centrisme et faire discrètement connaître la fin de l’idéologie par une note en bas de page. En cessant de constituer un véritable parti d’opposition, les Démocrates ont aplani le terrain pour l’accès au pouvoir d’un parti plus qu’impatient de l’utiliser pour promouvoir l’empire à l’étranger et le pouvoir du milieu des affaires chez nous. Gardons à l’esprit qu’un parti impitoyable, guidé par une idéologie et possédant une base électorale massive fut un élément-clé dans tout ce que le vingtième siècle a pu connaître de partis aspirant au pouvoir absolu.

Les institutions représentatives ne représentent plus les électeurs. Au contraire, elles ont été court-circuitées, progressivement perverties par un système institutionnalisé de corruption qui les rend réceptives aux exigences de groupes d’intérêt puissants composés de sociétés multinationales et des Américains les plus riches. Les institutions judiciaires, quant à elles, lorsqu’elles ne fonctionnent pas encore totalement comme le bras armé des puissances privées, sont en permanence à genoux devant les exigences de la sécurité nationale. Les élections sont devenues des non-évènements largement subventionnés, attirant au mieux une petite moitié du corps électoral, dont l’information sur les affaires nationales et mondiales est soigneusement filtrée par les médias appartenant aux firmes privées. Les citoyens sont plongés dans un état de nervosité permanente par le discours médiatique sur la criminalité galopante et les réseaux terroristes, par les menaces à peine voilées du ministre de la justice, et par leur propre peur du chômage. Le point essentiel n’est pas seulement l’expansion du pouvoir du gouvernement, mais également l’inévitable discrédit jeté sur les limitations constitutionnelles et les processus institutionnels, discrédit qui décourage le corps des citoyens et les laisse dans un état d’apathie politique.

Il ne fait aucun doute que d’aucuns rejetteront ces commentaires, les qualifiant d’alarmistes, mais je voudrais pousser plus loin et nommer le système politique qui émerge sous nos yeux de “totalitarisme inversé”. Par “inversé”, j’entends que si le système actuel et ses exécutants partagent avec le nazisme la même aspiration au pouvoir illimité et à l’expansionnisme agressif, leurs méthodes et leurs actes sont en miroir les uns des autres. Ainsi, dans la République de Weimar, avant que les nazis ne parviennent au pouvoir, les rues étaient sous la domination de bandes de voyous aux orientations politiques totalitaires, et ce qui pouvait subsister de démocratie était cantonné au gouvernement. Aux États-Unis, c’est dans les rues que la démocratie est la plus vivace – tandis que le véritable danger réside dans un gouvernement de moins en moins bridé.

Autre exemple de l’inversion : sous le régime nazi, il ne faisait aucun doute que le monde des affaires était sous la coupe du régime. Aux États-Unis, au contraire, il est devenu évident au fil des dernières décennies que le pouvoir des grandes firmes est devenu si dominant dans la classe politique, et plus particulièrement au sein du parti Républicain, et si dominant dans l’influence qu’il exerce sur le politique, que l’on peut évoquer une inversion des rôles, un contraire exact de ce qu’ils étaient chez les nazis. Dans le même temps, c’est le pouvoir des entreprises, en tant que représentatif du capitalisme et de son pouvoir sans cesse en expansion grâce à l’intégration de la science et de la technologie dans sa structure même, qui produit cette poussée totalitaire qui, sous les nazis, était alimentée par des notions idéologiques telles que le Lebensraum.

On rétorquera qu’il n’y a pas d’équivalent chez nous de ce que le régime nazi a pu instaurer en termes de torture, de camps de concentration et autres outils de terreur. Il nous faudrait toutefois nous rappeler que, pour l’essentiel, la terreur nazie ne s’appliquait pas à la population de façon générale ; il s’agissait plutôt d’instaurer un climat de terreur sourde – des rumeurs de torture – propre à faciliter la gestion et la manipulation des masses. Pour le dire carrément, il s’agissait pour les nazis d’avoir une société mobilisée, enthousiaste dans son soutien à un état sans fin de guerre, d’expansion et de sacrifices pour la nation.

Tandis que le totalitarisme nazi travaillait à doter les masses d’un sens du pouvoir et d’une force collectifs, Kraft durch Freude (“la Force par la Joie”), le totalitarisme inversé met en avant un sentiment de faiblesse, d’une inutilité collective. Alors que les nazis désiraient une société mobilisée en permanence, qui ne se contenterait pas de s’abstenir de toute plainte, mais voterait “oui” avec enthousiasme lors des plébiscites récurrents, le totalitarisme inversé veut une société politiquement démobilisée, qui ne voterait quasiment plus du tout. Rappelez-vous les mots du président juste après les horribles évènements du 11 septembre : “unissez-vous, consommez, et prenez l’avion”, dit-il aux citoyens angoissés. Ayant assimilé le terrorisme à une “guerre”, il s’est dispensé de faire ce que des chefs d’États démocratiques ont coutume de faire en temps de guerre : mobiliser la population, la prévenir des sacrifices qui l’attendent, et appeler tous les citoyens à se joindre à “l’effort de guerre”.

Au contraire, le totalitarisme inversé a ses propres moyens d’instaurer un climat de peur générale ; non seulement par des “alertes” soudaines, et des annonces récurrentes à propos de cellules terroristes découvertes, de l’arrestation de personnages de l’ombre, ou bien par le traitement extrêmement musclé, et largement diffusé, des étrangers, ou de l’île du Diable que constitue la base de Guantanamo Bay, ou bien encore de la fascination vis-à-vis des méthodes d’interrogatoire qui emploient la torture ou s’en approchent, mais également et surtout par une atmosphère de peur, encouragée par une économie corporative faite de nivelage, de retrait ou de réduction sans pitié des prestations sociales ou médicales ; un système corporatif qui, sans relâche, menace de privatiser la Sécurité Sociale et les modestes aides médicales existantes, plus particulièrement pour les pauvres. Avec de tels moyens pour instaurer l’incertitude et la dépendance, il en devient presque superflu pour le totalitarisme inversé d’user d’un système judiciaire hyper-punitif, s’appuyant sur la peine de mort et constamment en défaveur des plus pauvres.

Ainsi les éléments se mettent en place : un corps législatif affaibli, un système judiciaire à la fois docile et répressif, un système de partis dans lequel l’un d’eux, qu’il soit majoritaire ou dans l’opposition, se met en quatre pour reconduire le système existant de façon à favoriser perpétuellement la classe dirigeante des riches, des hommes de réseaux et des corporations, et à laisser les plus pauvres des citoyens dans un sentiment d’impuissance et de désespérance politique, et, dans le même temps, de laisser les classes moyennes osciller entre la peur du chômage et le miroitement de revenus fantastiques une fois que l’économie se sera rétablie. Ce schéma directeur est appuyé par des médias toujours plus flagorneurs et toujours plus concentrés ; par l’imbrication des universités avec leurs partenaires privés ; par une machine de propagande institutionnalisée dans des think tanks subventionnés en abondance et par des fondations conservatrices ; par la collaboration toujours plus étroite entre la police locale et les agences de renseignement destinées à identifier les terroristes, les étrangers suspects et les dissidents internes.

Ce qui est en jeu, alors, n’est rien de moins que la transformation d’une société raisonnablement libre en une variante des régimes extrémistes du siècle dernier. Dans de telles circonstances, les élections nationales de 2004 constituent une crise au sens premier du terme, un tournant. La question est : dans quel sens ?

Source : Sheldon Wolin, The Nation, le 26/02/2012

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2016/05/20/l...

L’euro s’est avéré un frein à la croissance et un accélérateur de crise

Mylène Troszczynski, député européen de l'ENL, écrit sur Boulevard Voltaire :

"[...] le FN a organisé un colloque réunissant neuf grands économistes et centré autour de l’euro, le 14 mai dernier.

La mise en place de l’euro, loin d’être la panacée vendue par la propagande, a eu des résultats médiocres. Avant la grande crise de 2008, la zone euro avait la plus faible croissance du monde : de 2000 à 2008, nous avions 1,8 % par an, contre 2,4 % aux États-Unis, 4 % en Amérique latine, 5 % en Afrique et 7 à 9 % en Asie. Depuis la crise, la zone euro est la plus touchée avec les catastrophes grecque, espagnole et irlandaise. L’euro devait être un accélérateur de croissance et un bouclier contre la crise. Dans les faits, l’euro s’est avéré un frein à la croissance et un accélérateur de crise.

L’économiste Charles Gave l’a bien montré, dans son article paru en février 2013 : « Quand les technocrates tuent la croissance ». « De 1975 à 2000, la croissance en Europe, telle que l’on peut la mesurer en utilisant les indices de la production industrielle, était de 2,5 % par an en moyenne. » Tous les pays croissaient à peu près au même rythme. « À partir de 2000, une vraie catastrophe semble avoir frappé les économies du Vieux Continent. La croissance s’arrête net. La moyenne passe à une pente de 0 % par an. »

Et l’Europe se scinde en deux. D’un côté, l’Allemagne et quelques pays du Nord qui continuent leurs croissances et, de l’autre, la France, l’Espagne, le Portugal ou l’Italie, qui perdent entre 10 et 20 % de leur capacité industrielle. « Conclusion : les 12 dernières années sont de loin les pires en Europe depuis les années trente, en tout cas pour les pays de l’Europe du Sud. » Pourquoi ? « En fait, l’euro est une stupidité économique inimaginable : bloquer le taux de change entre des pays qui ont des productivités différentes n’a jamais marché nulle part et a, par contre, toujours amené à des désastres économiques, politiques et sociaux. »

Charles Gave n’est pas isolé. Derrière Jean-Jacques Rosa et la majorité des économistes libéraux (Gérard Lafay, Jean-Pierre Vesperini, Milton Friedman, Martin Feldstein, Niall Ferguson, Laurence J. Kotlikoff, etc.), beaucoup avaient prévenu des « nuisances à venir d’une monnaie unique appliquée à des économies dissemblables ». Milton Friedman, pape des monétaristes, considérait l’euro comme un redoutable mirage, parce que les conditions politiques (un État fédéral) n’étaient pas réunies. Robert Mundell, pourtant présenté comme le père de l’euro, se montrait fort sceptique. Tout comme Modigliani, Laffer, Dornbusch. [...]"

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/05/les-chiff...

ZOOM - Marc Lagrange : Médecine : de la dérive au Chaos

Autriche : le laboratoire de l’Europe d’après

Elu avec 50,3% des suffrages face au candidat du FPÖ, l’écologiste Alexander Van der Bellen sera le prochain président d’Autriche. Pour Jean Sévillia, le cas autrichien est représentatif des bouleversements qui modifient l’équilibre européen.

L’écologiste Alexander Van der Bellen sera donc le prochain président de la République d’Autriche. Jusqu’au premier tour du scrutin, le 24 avril dernier, pas une personne sur 100 000, en Europe, ne connaissait le nom du président sortant dont le mandat s’achève (il s’agit du socialiste Heinz Fischer). A écouter le discours tenu ces jours derniers par des experts dont on se demande s’ils ont mis un jour les pieds dans ce pays, discours relayé par des médias qui dévident en boucle de la pensée automatique, le successeur du président Fischer devait être le sauveur ou à l’inverse le fossoyeur de la démocratie autrichienne.

Est-ce trop demander de s’informer et de réfléchir ? Le premier choc, authentique, a été l’élimination au premier tour des candidats de l’ÖVP et du SPÖ, le parti conservateur et le parti socialiste qui se partagent le pouvoir depuis 1945 et qui l’ont même exercé ensemble, à travers des gouvernements de coalition, pendant presque quarante ans. Une domination confortée par le système de la Proporz et de la Sozialpartnerschaft qui a permis à ces deux partis, pendant soixante-dix ans, de se répartir tous les postes de la vie publique. Or ce système-là, contesté à gauche par les écologistes et à droite par le FPÖ, les Autrichiens n’en veulent plus. D’autant qu’avec le temps, le SPÖ ayant répudié le marxisme de ses fondateurs et l’ÖVP ayant renoncé à toute référence chrétienne, les deux partis ont fini par communier dans un même modèle social-libéral et européiste. Un consensus qui a atteint ses limites dès lors que, depuis quinze-vingt ans, les marges de la vie politique autrichienne, à chaque scrutin, gagnaient du terrain - sauf à Vienne, grâce au clientélisme très rodé de la mairie socialiste. Le résultat de la présidentielle 2016, avec un écologiste et un représentant du FPÖ au second tour, s’inscrivait par conséquent dans une logique à l’œuvre depuis longtemps. [....]

Jean Sevillia

La suite dans Le Figaro.vox

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21:35 Écrit par pat dans actualité, élections, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Cette République faible et arbitraire...

La contestation multiforme de la loi Travail n'a pas cessé malgré les concessions faites par MM. Valls et Hollande, et les tensions montent, autant autour des raffineries et des stations d'essence que dans les rues, au risque d'affrontements et de violences qui, à l'approche de la coupe européenne de balle-au-pied, font planer le spectre de désordres plus graves encore. Le plus surprenant, pour l'observateur étranger, est que, dans le même temps, l'état d'urgence en vigueur depuis novembre 2015 vient d'être prolongé pour deux mois, alors même que les forces de l'ordre semblent « dépassées » par les émeutes qui dévastent, à chaque grande manifestation, les centres-villes de l'Ouest et de Paris : pourtant, ces mêmes forces de l'ordre sont reconnues, en Europe et à juste titre, comme les meilleures du continent : en somme, ne faut-il pas rechercher ailleurs le problème ? Drôle d'ambiance, en tout cas ! Fin de règne ou de régime ? Crise de l'autorité ou malaise, voire faiblesse de l’État ?

Plusieurs réponses possibles, en fait : tout d'abord, nous sommes entrés dans la dernière année du quinquennat de M. Hollande, déjà reparti en campagne électorale présidentielle et à la recherche, sinon de tous ses électeurs perdus, du moins des électeurs de gauche et européistes qui voudront bien lui faire crédit de quelques réformes plus sociétales que sociales, comme la légalisation du mariage homosexuel, et d'un alignement constant sur la ligne « la plus européenne », ayant renoncé à faire preuve d'originalité française sur de nombreux sujets touchant la politique générale de l'Union européenne (les Grecs en savent quelque chose...). Son partenariat inégal avec la chancelière allemande, qui fait de cette dernière la seule autorité reconnue en Europe (reconnue ne signifie pas bienvenue...), a nettement dégradé l'indépendance de la France et sa possibilité d'être écoutée, voire celle de manœuvrer par elle-même. Or, cela plaît aux élites européistes qui, de tout temps, vantent l'idée d'un fédéralisme continental en ayant aussi intégré l'idée que, pour toute fédération il faut un fédérateur, c'est-à-dire une autorité unique naturellement reconnue et seule « légitime » à entraîner (donc à commander) les autres : souvenons-nous des « briandistes » des années 1940 qui se résolurent, sans être nazis, à rallier l'idée hitlérienne de « l'Europe nouvelle », non par extrémisme (ils ne l'étaient pas, mais bien plutôt modérés, « raisonnables et réalistes » dira l'un d'entre eux dans L'Illustration de l'époque, journal on ne peut plus « convenable » avant-guerre et se proclamant tel en temps de guerre tout en collaborant avec l'Allemand), mais juste par européisme revendiqué et pragmatique...

Ainsi, pour en revenir à la situation présente, c'est plus encore la compétition présidentielle sur fond d'impopularité du président en quête de réélection qu'une simple fin de règne annonciatrice d'un possible (ou illusoire) renouveau politique.

Mais la tension actuelle autour du projet de loi El Khomry révèle surtout la faiblesse d'un régime, de cette Cinquième qui reste une république, lorsque s'approchent les échéances électorales et que s'aiguisent les longs couteaux des ambitieux qui se veulent tous César quand ils ne sont que Brutus ou Créon...

Certains en profitent pour vanter les mérites d'unehypothétique Sixième République qui ne serait rien d'autre, à bien les lire, que le retour aux jeux démocratiques illimités et parlementaires de la Troisième et de la Quatrième, et cela au détriment de l'autorité de la magistrature suprême de l’État, voire de l’État lui-même.

Or, si crise de régime il y a, elle tient dans l'autorité défaillante d'une République qui ne sait plus donner de la légitimité à son « Pays légal » : le processus électoral de la démocratie représentative ne fonde plus qu'une légalité de moins en moins légitime aux yeux des électeurs qui attendent des réponses et des solutions là où les élus, parlementaires ou président, ne leur donnent que des promesses et ne leur imposent que des oukases. Si le recours au 49-3 passe désormais si mal dans l'Opinion publique, c'est qu'il est devenu un mode de gouvernement quand il ne devrait être qu'une exception utilisée avec prudence et fermeté, et non avec brutalité comme c'est le cas aujourd'hui par MM. Valls et Hollande.

Cette République qui se veut autoritaire quand elle n'est qu'arbitraire (et non arbitrale) doit faire  face à de multiples mécontentements et mouvements de révoltes, dont certains sont fort motivés quand d'autres ne sont que les soubresauts des anciennes forces jadis promptes à défendre une République qui, finalement, n'en a plus besoin. Mais elle ne peut durer, sa faiblesse menaçant de désarmer complètement notre pays face aux défis du monde contemporain. Il nous faut bien, alors, reposer la question première qui est celle du Politique et de son incarnation institutionnelle, de celle qui est nécessaire au maintien et au déploiement de toutes les possibilités de la France dans le monde, pour aujourd'hui comme pour demain.

Le mot « crise » vient du grec « Krisis » qui signifie la séparation entre un avant et un après : si, désormais, c'est la République qui tient lieu « d'ancien régime », il est temps de rappeler que la Monarchie peut tenir lieu et place de « nouveau régime », non pour sa simple nouveauté mais pour sa capacité à durer, à se renouveler, à s'éterniser dans le sens le plus noble du terme, celui de l'enracinement qui permet à un pays, arbre de familles et de provinces, d'histoires et de visages, d'âmes et d'esprits, de s'élever vers le ciel, florissant et vigoureux...

http://nouvelle-chouannerie.com/

Journal du Mardi 24 Mai 2016 : Politique / Un populisme, des populismes

L’extension continue du non-droit en France

Dr Bernard Plouvier

Nos gouvernants passent leur temps à voyager hors du territoire métropolitain. Étant donnée leur très faible influence sur les événements et la situation économique ou générale du pays, cela ne revêt guère d’importance. Qu’ils fassent du tourisme, tant qu’ils sont encore en fonction. Leur absence n’est remarquée de personne.

Toutefois, lorsqu’on apprend qu’ils voyagent pour enseigner aux autres peuples à régler leurs différends, pour leur prêcher les vertus supposées de la légalité républicaine, là on rigole un peu, voire beaucoup. Car l’on n’a pas vraiment l’impression que l’ordre et le calme règnent en France, que ce soit en métropole ou dans les DOM-TOM.

Selon les media officiels, nos brillants chefs se proposent de régler les guerres et guérillas de Libye, de Syrie et d’Iraq que la politique française (Sarkozy puis Hollande faisant semblant de régner) a puissamment contribué à créer ou réactiver. Ils ont même la prétention de proposer leurs bons offices pour régler l’imbroglio israélo-palestinien, inextricable depuis 1947 (avant même l’indépendance d’Israël). En Afrique, ils parlent de lutter efficacement contre l’islam ravageur et l’expression des haines tribales.

Depuis 2014, la France a connu des émeutes raciales (comme celles de Joué-lès-Tours et de Tours-Nord en 2014) et les attentats islamiques de 2015. On ne compte plus les émeutes raciales aux Antilles ou à Mayotte depuis que François Hollande dirige le pays (ça n’était pas mieux durant la prestation élyséenne de Sarkozy, force est de le reconnaître).

La nouveauté, ce sont les émeutes gauchistes ou trotskistes perpétrées un peu partout dans les grandes villes, à l’imitation de la capitale, depuis quatre semaines. Les policiers, si forts en gueule, en coups de matraque et en lancers de gaz lacrymogènes, lorsqu’ils s’attaquent à d’honnêtes citoyens protestant contre le mariage des homosexuels ou qu’ils chargent des patriotes désarmés qui tentent de réveiller la Nation aveulie à propos de l’immigration-invasion, ces policiers si réjouis lorsqu’il s’agit de s’attaquer à des automobilistes ayant dépassé la vitesse limite, ces hommes puissants se font minuscules, timides comme des pucelles, lorsqu’ils sont confrontés à des meutes d’immigrés violents (on l’a vu à Calais et ailleurs sur la côte de la Mer du Nord) ou à de jeunes gauchistes munis de barres de fer et de cocktails Molotov.

Pourtant, c’est devant le voyou dangereux que l’on reconnaît l’agent des forces de l’ordre et non devant d’honorables mères de famille ou des hommes qui ne font qu’hurler leur amour de la Patrie. Nos policiers semblent se comporter comme nos brillants politiciens : ils sont désemparés face à de véritables émeutes. Et, comble de ridicule international, cette chienlit non ou très mal réprimée survient en « état d’urgence »… Hollande, Valls et Cazeneuve ont des excuses à formuler à la Nation pour la ridiculiser en permanence depuis les premières émeutes islamiques de 2014. Les directions de la Police doivent être remplacées : un chef est toujours responsable de la médiocrité générale de ses hommes.

Sur les blogs israéliens, l’on salue la visite du sieur Valls en étalant les statistiques issues des ministères français de l’Intérieur et de la Ville. Sans même tenir compte des villes et cités classées en 4e catégorie (celle de la petite délinquance quotidienne) – dans ce cas, il faudrait citer la quasi-totalité des villes de France -, on peut relever quelques faits ahurissants.     

En catégorie 1 – celle des villes et quartiers de ville considérés comme des zones de non-droit permanent (viols en tournantes, trafics divers, rackets, rixes, morts multiples par balle ou coup de poignard) -, on relève 22 villes de la région parisienne en plus des 18e et 19e arrondissements de Paris, auxquels il faut ajouter 46 villes de province et 18 quartiers dépendant de villes réputées plus calmes. Amiens, Angers, Avignon, Brest, Clermont-Ferrand, Dreux, Grenoble, Le Havre, Lille, Marseille, Montpellier, Mulhouse, Nantes, Nîmes, Perpignan, Roubaix (et Hem), Rouen, Strasbourg, Toulouse, et l’ensemble de la conurbation lyonnaise sont réputées villes à haut risque, selon les quartiers (par exemple : 18 secteurs de Marseille, l’ensemble de Lille-Sud, la quasi-totalité des quartiers de Roubaix et de sa commune jumelle, Hem, sont réellement dangereux pour un Français de souche européenne).

En catégorie 2, on classe les quartiers « très difficiles », où la violence de jour est quotidienne (avec au moins une mort violente par semaine) : 32 villes de la région parisienne et le 20earrondissement de Paris, auxquels il faut ajouter 145 cités de province (et 15 secteurs de Marseille).

En catégorie 3 (les quartiers difficiles, mais où les violences ne sont quotidiennes que de façon nocturne), on note 96 cités de la région parisienne, les 11e, 12e, 13e, 14e, 15e, 17earrondissements parisiens, auxquels il faut ajouter 95 villes de province.

Dans chaque ville comptabilisée, plusieurs quartiers (ou cités, au sens moderne du terme) sont des zones à haut risque. Au total, on arrive aux alentours de 2 000 quartiers de France métropolitaine où un Blanc n’a absolument pas intérêt à mettre les pieds !

Tout ceci est permanent et lié à « l’enrichissement de la France » par l’immigration européenne. Si l’on y ajoute l’affligeant spectacle des violences urbaines des « étudiants » et des casseurs des quatre dernières semaines, perpétrées en « état d’urgence », l’on se dit que nos hommes politiques ont, en effet, des leçons à donner ! De même, on pourrait envoyer à l’étranger, comme « conseillers », nos directeurs de polices et nommer à leur place des militaires de choc.

Car si les prestations du Président et des ministres tournent au ridicule, la Nation française porte encore en elle les moyens de guérir la lèpre sociale qui envahit notre pays. Pourra-t-on attendre 2017 et ses échéances électorales ? Cela devient de moins en moins évident, à mesure que l’ordre disparaît, à mesure que le non-droit s’étend à l’ensemble du pays, à mesure que plus personne n’assume la charge fondamentale de l’État : faire régner l’ordre à l’intérieur des frontières et assurer la protection vis-à-vis de l’étranger.

Face à la subversion islamique et gauchiste, face à l’incompétence et la corruption matérielle et morale des élus, la Nation a le droit de s’insurger… peut-être en a-t-elle, désormais, le Devoir.

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/05/2...

Nicolas Sarkozy et Leboncoin… Reconnecter les élus avec le réel !

Reconnecter les élus avec le réel : c’est aussi cette thématique qui sera au cœur de la présidentielle de 2017.

Le 20 mai, Nicolas Sarkozy s’est rendu dans les locaux de l’entreprise Leboncoin. C’était en quelque sorte une session de rattrapage. Huit jours auparavant, le 12 mai, il avait déclaré à Lyon, devant un parterre de chefs d’entreprise médusés, ne pas connaître ce site Internet qui compte tout de même 25 millions de visiteurs par mois ! « C’est quoi, Leboncoin ? », avait lâché l’ancien chef d’État. « Bienvenue au site français qui propose déjà 260.000 offres d’emploi, dont 77.000 en Aquitaine », avait perfidement répondu, dans un tweet vengeur, Alain Juppé, son principal compétiteur pour la primaire LR.

Que les hommes politiques ne connaissent pas tout, qu’ils ne soient pas tous des Pic de la Mirandole est en soi excusable. Car il arrive même aux experts, dans leur domaine, de se tromper. Cependant, il existe tout de même des figures imposées. Leboncoin en fait partie. De même qu’il est indispensable, pour un ministre de la Culture, de connaître ou d’avoir lu, au moins une fois dans sa vie, un ouvrage de Patrick Modiano. Il est, aussi, inacceptable qu’un ministre du Travail ne sache pas combien de fois il est possible de renouveler au maximum un contrat à durée déterminée. Depuis une quarantaine d’années, les exemples sont légion, de ces gouvernants qui sont dans leur tour d’ivoire, totalement déconnectés des réalités. Combien ne connaissent pas le b.a.-ba : le prix d’un ticket de métro, d’une baguette de pain ou ce qu’est une souris d’ordinateur, comme Jacques Chirac en 1996. Certains se plaignent même de ne gagner que 5.000 euros par mois… L’épisode de Nicolas Sarkozy avec Leboncoin est un autre exemple.

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Politique et éco n°90 : Du Tea Party à Donald Trump, l’Amérique à la reconquête d’elle-même.

Le Front « ni droite ni gauche »

Le slogan sonne bien : « ni droite ! ni gauche ! Front national ! ». Mais au Fn, il n’a pas toujours signifié la même chose. Poussons un peu au-delà des mots !

« Ni Droite, ni Gauche », cet impératif résonne dans les meetings du FN depuis le milieu des années 1990, lorsque Samuel Maréchal, gendre de Jean-Marie Le Pen et patron du Front national de la jeunesse, avait popularisé cette notion dans les rangs frontistes. la développant dans un livre dont on ne cite généralement qu'une partie du titre Ni droite, ni gauche, Français, alors qu'il se trouvait explicité par une deuxième partie : Contre la pensée unique : l'autre politique. L'ensemble de l'énoncé vise à établir, d'une part que droite et gauche mènent une même politique issue de cette « pensée unique » - voire la constituent -, d'autre part à poser le Front national comme seul porteur d'une « autre politique », issue d'une autre pensée.

Si le postulat est politiquement séduisant - les formules d'« UMPS » puis d'« LRPS » en sont des produits dérivés -, il n'est pas inutile de rappeler qu'il s'inscrit aussi - et surtout - dans le contexte interne de l'époque, qui voyait Bruno Mégret, numéro deux du FN, monter de plus en plus en puissance sur une ligne droitière. Le concept brandi par Samuel Maréchal eut d'abord pour objet d'offrir à Jean-Marie Le Pen un moyen de s'en distinguer et de reprendre de la hauteur, la personnalité de Jean-Marie Le Pen faisait toutefois de ce « ni droite ni gauche » une notion à haut risque politique, tant les milieux intellectuels étaient encore imprégnés des travaux de l'historien israélien Zeev Sternhell popularisés au début des années 1980 par son ouvrage Ni droite ni gauche, l'idéologie fasciste en France (Seuil).

Si ce postulat, disions-nous, est politiquement séduisant, il l'est, intellectuellement, beaucoup moins. Il souffre même d'un vice fondateur qui consiste à réduire la droite et la gauche à leurs seules expressions politiciennes du moment, faisant même fi de ce qui distingue, d'un point de vue quasi anthropologique, l'homme de droite et l'homme de gauche.

Parvenue à la présidence du Front national, Marine Le Pen a repris ce « ni droite, ni gauche ». Il a fait depuis l'objet d'une affiche éditée en 2013 et elle ne cesse de s'y accrocher, mais cette fois dans un tout autre environnement, qui est celui de l'omniprésence de Florian Philippot, issu lui de la gauche chevènementiste, de telle sorte que ce « ni droite ni gauche », qui était compris sous Jean-Marie Le Pen comme un aveu d'appartenance à l'extrême droite ou du moins à la droite dure, est devenu synonyme de son refus absolu d'être classée dans la lignée des droites françaises. Le « ni droite, ni gauche » devient un « ni droite... ni droite », la formule employée, en interne, par tous ceux, majoritaires, qui sont eux clairement de droite, ne s'en cachent pas voire le revendiquent, comme Marion Maréchal-Le Pen, qui en a la culture et la personnalité. À ce titre, il n'est pas exagéré de l'opposer à Marine Le Pen, qui, elle, a récemment avoué qu'elle ne savait pas parler à l'électoral de droite - aveu terrible qui révèle le profond malentendu qui règne entre la direction du FN et la base, entre la candidate et son électoral, et qu'une campagne présidentielle, si elle devait le faire éclater au grand jour, ne lèverait qu'à son détriment.

Même en reléguant au second plan l'aspect uniquement électoral de la question - que cela lui plaise ou non, le réservoir de voix lui permettant d'espérer une victoire à l'élection présidentielle ne se situe nulle part ailleurs qu'à droite -, le refus de se positionner à droite plutôt qu'à gauche pose des questions majeures - et y répond. Car, par quelque bout que l'on prenne le sujet, c'est bien à droite que se situe le combat civilisationnel de refus des grandes migrations et de l'expansion de l'islam, comme c'est à droite que « l'âme française », pour citer Denis Tillinac, peut survivre, et non pas dans des « valeurs républicaines » qui, même en étant conciliant, participent à la décadence de notre civilisation - pour ne pas dire qu'elles en sont à l'origine.

En s'arcboutant au « ni droite ni gauche », Marine Le Pen s'aliène une bonne partie de l'électoral de droite, ce qui après tout la regarde. Surtout, elle fait l'aveu de sa vraie rupture avec Jean-Marie Le Pen, dont le succès s'est bâti sur la faculté à attirer les électeurs sur sa vision de la France, quand Marine Le Pen agrège des électeurs en allant sur leurs positions. On est passé d'une situation où l'électeur qui se mettait à voter pour Jean-Marie Le Pen devenait de droite à une situation où c'est Marine Le Pen qui, pour attirer de nouveaux électeurs, adopte des positions qui se rapprochent de celles qui leur sont prêtées et qu'elle ne cherche aucunement à faire évoluer, de façon d'autant plus paradoxale - et exaspérante - que cette mutation est réalisée au moment même où la France s'est droitisée comme jamais.

Le « ni droite ni gauche », qui n'avait déjà pas grand sens, devient ainsi le masque du vide d'une pensée qui se résume à la République et à la souveraineté, c'est-à-dire à des cadres dans lesquels il manque l'essentiel : le contenu. Si Marine Le Pen parvenait au pouvoir, elle rétablirait peut-être la souveraineté de la France,mais pour en faire quoi ?

Bruno Larebière monde&vie  20 mai 2016

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Gollnisch confirmé au BP, Sadiq Khann élu maire de Londres, Denis Baupin, esclavage, loi travail…

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Xavier Raufer : « Avec les islamo-gauchistes, désigner l’ennemi devient difficile… »

Durant son audition, le 10 mai dernier, devant la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, Patrick Calvar, le patron de la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), a exprimé ses craintes d’un nouvel attentat terroriste sur le sol français. Mais, chose étonnante, il a conclu sur la nécessité de combattre « l’ultra-droite » qui n’attendrait, selon lui que « la confrontation ». Réaction de Xavier Raufer.

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