30/10/2014

Mourir à Sivens...

La mort d’un jeune opposant à la construction d’un barrage dans le Tarn, à Sivens, est devenu ces derniers jours et ces dernières heures un événement politique, créant désormais un nouveau rapport de forces dans ce dossier, et cela au bénéfice des adversaires de ce projet porté par le Conseil général (dirigé par les socialistes) du Tarn et voulu par quelques agriculteurs qui n’en avaient sans doute pas mesuré exactement les conséquences environnementales.

La mort de Malik Oussekine en décembre 1986 avait entraîné l’abandon définitif d’une réforme universitaire et la démission du ministre de l’Enseignement supérieur de l’époque, Alain Devaquet : il en sera sans doute de même pour ce barrage désormais « mortel » comme le titre Libération dans son édition du mardi 28 octobre.

Si je me réjouis de l’abandon probable (et souhaitable) de ce projet inutile et mal ficelé (ce que reconnaît le rapport d’experts publié lundi mais rédigé avant le drame de dimanche), je ne peux que regretter que, une fois de plus, cela soit dans les pires conditions possibles, après la mort d’un manifestant et le soupçon jeté sur des gendarmes que les autorités légales ont envoyé dans un véritable traquenard, alors même qu’il n’y avait pas besoin de forces de l’ordre sur ce terrain, les engins de chantier ayant été déplacés et l’espace déboisé ne nécessitant pas vraiment de surveillance particulière. Un sacré gâchis ! Sans parler des exactions commises par quelques groupes plus nihilistes que véritablement anarchistes au sens doctrinal du terme, qui profitent des événements pour se livrer à leurs jeux habituels de saccage et brouiller l’image (plus complexe et colorée que les médias veulent bien le laisser croire...) des opposants à la société de consommation (elle-même éminemment nihiliste, à bien y regarder...) qui nous gouverne, souvent bien malgré nous mais avec le consentement de beaucoup de nos contemporains : cette société de consommation qui trouve sa formulation politique en Occident à travers la démocratie représentative (désormais de nature oligarchique), d’ailleurs, n’est rien d’autre que ce « désordre établi » que dénonçaient, dès les années trente, les non-conformistes dont les monarchistes Thierry Maulnier ou Jean de Fabrègues, mais aussi Bertrand de Jouvenel (lui aussi monarchiste et fidèle du comte de Paris), aujourd’hui considéré comme un des précurseurs de l’écologie politique.[...]

La suite sur le blog de Jean-Philippe Chauvin

 

De plus en plus de Français quittent la « Sécu ». Le système est-il dépassé ?

La France a-t-elle intérêt à abolir le caractère obligatoire de l’Assurance publique comme en Allemagne en Autriche ou aux Pays-Bas ?   

Cette question, vous l’avez certainement entendue poser dans les media, ces derniers mois, et de ce fait, elle peut vous sembler légitime. Pourtant, formulée de cette façon, elle est déjà partiellement mensongère car il est faux de dire que, de plus en plus, de Français ont choisi cette démarche. Selon les chiffres arrêtés au 30 septembre dernier, seuls 472 français sur près de 60 millions d’assujettis avaient été identifiés dans cette situation. Même si leur nombre exact est probablement supérieur à celui-ci, autant dire que c’est un non-événement, un phénomène anecdotique qui ne mériterait pas une ligne s’il n’avait pas été orchestré, dès l’origine, dans un but politique par des lobbys farouchement pro-européens et partisans d’un libéralisme extrême.

Ces Français qui relèvent tous du régime social des indépendants (qui compte 3 millions d’assujettis), puisqu’il est le seul qui fonctionne sur une base déclarative, s’exposent aujourd’hui à des poursuites judiciaires ce qui est parfaitement normal dans un État de droit. Cette controverse née de l’apparente contradiction entre les textes a, en effet, été tranchée, une première fois par la Cour de justice européenne dans un arrêt du 16 mai 2006 (« Le droit communautaire ne porte pas atteinte à la compétence des États membres pour aménager leur système de Sécurité sociale » et une seconde fois par la Commission européenne, le 28 octobre 2013 : « Dans l’état actuel du droit européen, et en l’absence d’une harmonisation, les États membres restent libres d’aménager leur système de Sécurité sociale, y compris en ce qui concerne l’obligation de s’affilier ». Fermez le ban !

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Voleurs cégétistes, escrocs communistes: la trahison dans le sang

Le 7 décembre 2011, nous avions publié sur ce blogue un article sur  les nouvelles accusations de malversations visant la CGT,  via sa mainmise sur le Comité d’entreprise de la RATP. Un rapport (accablant) de la cour des comptes avait fait état de dysfonctionnements « systématiques » dans la gestion du personnel du comité d’entreprise, de la restauration collective et des centres de vacances au cours de la période 2004-2010. Un rapport directement transmis au parquet vu la gravité des faits reprochés, qui induisait les accusations, non formulées précisément comme telles, de malversations, d’enrichissement personnel, des surfacturations, d’utilisation du CE pour un possible financement occulte. Nous évoquions dans  ce même article l’enquête ouverte en 1990 (!) sur les emplois présumés fictifs et les détournements de fonds au sein du comité d’entreprise d’EDF-GDF, la Caisse centrale des activités sociales (CCAS), pilotée depuis toujours par la CGT. Cette CCAS   apparaissait comme une pompe à fric communiste, la CGT faisant apparemment grassement profiter le PC et son quotidien L’Humanité de cette manne financière. Le journaliste Stéphane Marchand notait pour sa part dans Le Figaro en juin 2004 qu’étrangement, depuis 1980, « la Direction de la demande et des marchés, rattachée au ministère de l’Industrie, (n’a jamais procédé) aux contrôles des dépenses de la CCAS, alors que son cahier des charges l’y oblige !».

 Le 21 octobre sur le site du Point, Jean Nouailhac revenait longuement et en détail  sur cette affaire puisque « un procès s’était finalement tenu en juin dernier devant le tribunal correctionnel de Paris à la stupéfaction des intéressés eux-mêmes, plus habitués à être amnistiés qu’à être poursuivis. »

 Un procès qui s’est déroulé «dans une indifférence quasi générale, volontaire ou soigneusement entretenue » (par et dans les médias). Une attidude à   comparer, petite parenthèse,  avec le soin avec lequel ces mêmes médias relayent toujours avec sévérité et de nombreuses insinuations,  le moindre probléme technique ou administratif  concernant les comptes de campagne d’un maire  FN par exemple…

« Le dossier du juge d’instruction Jean-Marie d’Huy, plus épais qu’une armoire normande, a été largement utilisé pour détailler les malversations et les détournements de fonds de la CCAS (…) ». Le juge d’Huy avait d’ailleurs entendu en 2006, rappelons-le, Bernard Thibaut,   le prédécesseur de l’actuel  patron de la CGT…

 « Passons sur les nombreuses manœuvres souterraines ou officieuses qui auront été initiées par le bloc PC-CGT pour faire durer ou capoter l’instruction de Jean-Marie d’Huy...(…). Le jugement du tribunal correctionnel est finalement rendu le 1er octobre dernier, dans un silence tonitruant (…). Alors, ce jugement, qu’avait-il de si mystérieux ou de si terrible ? Il était très clairement déshonorant pour la CGT et assenait de fort lourdes condamnations: Jean Lavielle», «qui présidait la CCAS à l’époque», «écope des dix-huit mois avec sursis réclamés par le procureur. La sénatrice communiste  Gonthier-Maurin se voit gratifiée de dix mois avec sursis et l’ancien directeur général, Jean-Paul Blandino, de huit mois avec sursis. Pour les amendes, le tribunal est allé au-delà des réquisitions, condamnant à 20 000 euros d’amende la CGT et sa fédération des Mines et de l’Énergie et à 75 000 euros chacun l’Iforep et L’Humanité, les deux principaux bénéficiaires des détournements de fonds.»

 « Au total, 12 condamnations bien senties pour des faits clairement identifiés et prouvés de détournements et de malversations sur une longue période, de 1994 à 2002, au cœur d’un dispositif secret, unique au monde, dont le trésor immense semble plutôt géré par des corsaires des Caraïbes que par des syndicalistes compétents et responsables. Car, bien entendu, la gestion baroque de cette CCAS cousue d’or n’a jamais cessé ! Chiffres récents : 80 millions d’euros de pertes pour l’exercice 2010, 550 millions d’euros de dépenses pour 470 millions de recettes ! ».

 Et le journaliste du Point de rappeler que  «pour le citoyen/consommateur, les tarifs d’EDF ont été augmentés deux fois de 5 % en 2013 et en 2014 en raison de la dérive des dépenses. La justice est donc finalement passée dans ce dossier et c’est une première ! Reste une question : pourquoi donc les télévisions, les radios et les journaux ont-ils fait autant la sourde oreille ? »

La réponse à cette question est  simple. Le mutisme médiatique  s’explique en partie par   la capacité d’intimidation, de nuisance, de rétorsion de la mafia syndicale communiste, qui  reste réelle -J. Nouailhac cite d’ailleurs à titre d’exemple le syndicat du livre  CGT qui peut bloquer la sortie des journaux. Mais aussi parce que quels que soient les agissements de ses sbires et autres prévaricateurs, les agents d’influence du  communisme ont su infiltrer depuis 70 ans  le petit monde médiatique et bourgeois.Malgré sa marginalisation électorale, son rejet par le peuple français, l’idéologie communiste jouit encore dans cette caste de relais et à tout le moins d’une certaine complaisance et tendresse…même si M. Mélenchon s’efforce avec un certain talent de comédien de nous persuader du contraire.

Entre internationalistes marxistes et mondialistes libéraux du microcosme, issus de la même matrice, un même rejet des frontières, des enracinements, des identités et des souverainetés façonne des complicités intellectuelles plus ou moins formelles, les mêmes détestations du Mouvement national…

Bref, dans cette affaire de la CCAS d’EDF,  les camarades communistes se sont gobergés sur les dos des  cochons de contribuables, l’UMPS ayant préféré fermer les yeux par lâcheté, pour acheter la « paix sociale ». Pourtant, si la CGT reste un « gros » syndicat,  il convient de rappeler que moins de 8% des salariés français sont syndiqués (3% dans le secteur privé).

 Nouveau scandale révélé par Le Canard Enchaîné, celui de l’appartement de l’actuel  secrétaire général de la CGT, Thierry Le Paon. Le Figaro s’y arrête également, «le président (sic) de la CGT ne s’est pas contenté de choisir son nouveau domicile dans les beaux quartiers- dans le  triangle d’or de Vincennes, la zone la plus huppée , NDLR. Il a également décidé d’entreprendre des travaux (somptuaires, NDLR) de rénovation dudit domicile, dont la facture s’avère plus que salée… 150.000 euros de travaux selon le devis initial (130.000 euros au final) dans cet appartement de 120 mètres carrés, qu’il a fait payer aux militants de la CGT. Une somme équivalente aux cotisations annuelles de 750 adhérents relève l’hebdomadaire satirique!». Voilà qui devrait précipiter l’hémorragie des adhérents  de la centrale…

 En mars dernier, interrogé sur les ralliements d’encartés CGT au FN, Thierry Lepaon affirmait qu’il s’agissait d’ actes de «désespoir» aussi vain que de « s’immoler devant Pôle emploi»(!).  Un désespoir dont il était pour sa part très éloigné dans son confortable nid douillet d’où ou il pouvait méditer  sur la lutte des classes laborieuses…à son profit. Et pour alimenter la paranoïa  du sieur Lepaon, il est vrai très contesté en interne, allez savoir si  le devis faisant état des travaux de son appartement, adressé au Canard et aux 32 fédérations de la CGT il y a plus d’une dizaine de jours, n’a pas été capté puis  envoyé  par une taupe cégéto-frontiste excédé…

 Comme de bien entendu, le citoyen Lepaon, habitué à faire  la roue antifasciste devant les caméras,   avait lancé en tout début d’année une vaste campagne cégétiste contre le FN (qui certes a fait un gros bide), la lutte contre l’opposition nationale, populaire et sociale étant élevée au rang de priorité. Est-ce la raison de ses relations courtoises empruntes de « respect mutuel » avec le patron du Medef dont faisait état mardi  soir son patron,  Pierre Gattaz,  invité du petit journal de Canal  plus ?

 Nous ne saurions le dire, mais les liens entre les apparatchiks de la  CGT et la frange la plus mondialiste du Medef, sont apparus au grand jour ces dernières années  lors de leur campagne  et déclarations conjointes  en faveur de la régularisation des clandestins et de la poursuite de l’immigration.

 Soulignons encore  les résultats du sondage Ifop, publié fin mai,  faisant état du vote aux européennes des « salariés qui se disent proches de la CGT ». Ils étaient ainsi  30% à glisser un bulletin Front de Gauche dans l’urne…Mais 22% à voter FN, devant le PS (19%). Pour information les salariés « proches de FO » ont voté FN à 33% (loin devant le PS second avec 15% et le FG 11%) et les « salariés  proches de Sud/Solidaires » ont eux aussi voté en premier lieu pour le FN (27%), loin là aussi devant le PS  (19%) et le FG (17%).

Travailleurs français qui peuvent méditer sur les reniements de la gauche socialo-communiste immigrationniste, en relisant notamment ce passage du discours de Jean Jaurès ( « Pour un socialisme douanier »  17 Février 1894):

 « Ce que nous ne voulons pas, c’est que le capital international aille chercher la main-d’œuvre sur les marchés où elle est la plus avilie, humiliée, dépréciée, pour la jeter sans contrôle et sans réglementation sur le marché français et pour amener partout dans le monde les salaires au niveau le plus bas. C’est en ce sens, et en ce sens seulement, que nous voulons protéger la main-d’oeuvre française  contre la main-d’œuvre étrangère, non pas je le répète, par un exclusivisme chauvin mais pour substituer l’international du bien-être à l’internationale de la misère.»

Travailleurs français, constate une nouvelle fois Bruno Gollnisch,  trahis par ceux là même qui jurent  la main sur le cœur qu’ils travaillent à leur défense. Trahison qui explique d’ailleurs pourquoi les plus lucides rejettent eux aussi la fausse alternative droite-gauche pour se rallier au vote FN, premier Mouvement ouvrier de France.

http://gollnisch.com/2014/10/30/voleurs-cegetistes-escroc...

Transition énergétique : Les Français vont passer à la caisse !

Des groupes de pression écologistes et antinucléaires leurrent les Français et les bercent d'illusions avec des discours lénifiants sur les possibilités "mirifiques" des éoliennes et du photovoltaïque. Disons les choses clairement : les éoliennes et le solaire photovoltaïque sont nuisibles à la production électrique et aux intérêts des Français. Ces énergies intermittentes vont conduire la France vers le chaos énergétique et financier.

De nombreux fonctionnaires et responsables politiques ont aujourd'hui le jugement engourdi et se laissent berner : ils sont atteints du syndrome du homard. En effet, un homard jeté vivant dans une eau bouillante réagit vivement et saute hors de la casserole. En revanche, si on le place délicatement dans de l'eau froide et qu'on chauffe doucement, la température de l'eau monte lentement en engourdissant les réflexes de défense jusqu'à ébullition. Le homard est cuit en douceur.

Une documentation abondante et largement suffisante existe pour montrer tous les avantages du nucléaire pour le développement économique de la France et aussi tous les graves inconvénients, notamment socio-économiques, des éoliennes et du photovoltaïque qui conduisent directement au chaos énergétique et à l'appauvrissement des Français.

Malheureusement, peu de personnes ont lu, ou liront, ces textes documentés, souvent longs. Ils informent pourtant clairement du danger de ces énergies renouvelables intermittentes (EnR) pour notre économie. Ils montrent aussi les avantages du nucléaire et la capacité de la France à gérer ses déchets nucléaires. Encore faut-il vouloir le voir…

Si nos responsables persévèrent et investissent massivement dans ces énergies aléatoires qui constituent une impasse financière, alors les Français paieront très chère cette idiotie majeure dans le domaine stratégique de la production d'énergie pour les 20 ans à venir. Ils ont déjà commencé à payer via leurs impôts directs et la «CSPE» (pudiquement appelée contribution au service public de l'électricité) sur leur facture d'électricité. Pourtant, les productions éoliennes et photovoltaïques ne représentent encore que 4 % de la production d'énergie électrique en France. Malgré ce faible pourcentage, les Français payent déjà un impôt de… plusieurs milliards d'euros par an.

Cet impôt sert principalement à payer les surcoûts dus au EnR, et il est en augmentation rapide. Il atteignait 3,6 Md€ en 2011, puis 4,3 Md€ en 2012 , puis 5,1 Md€ en 2013 et il atteindra 6,2 Md€ en 2014. De plus, ces sommes sont dépensées quasiment en pure perte, sauf pour les bénéficiaires des effets d'aubaines. 

Les surcoûts chiffrés à 5,1 Mds€ pour 2013 progressent de 43% par rapport aux charges constatées en 2011 qui étaient déjà de 3,6 Mds€.

Les prévisions de la Cour des comptes estiment que ce chiffre va atteindre 7,5 Mds€ en 2020 , soit la somme faramineuse de 40 Mds€ de subventions diverses versées essentiellement à l'éolien et au photovoltaïque en 10 ans.

 

Plus récemment, le 15 octobre 2014, Philippe de Ladoucette, Président de la Commission de Régulation de l'Energie , a évalué les augmentations de la charge de service public pour l’électricité (CSPE) dues à notre transition énergétique, et essentiellement aux renouvelables (éolien et solaire)… à 100 milliards d’euros d’ici à 2025 !

En 2025, la CSPE devrait atteindre 30 euros par mégawattheure (MWh) contre 16,5 en 2014. Les charges de service public devraient passer à 11 milliards par an en 2025, contre 6,2 milliards en 2014 et 1,4 milliards en 2003… 

Entre 2014 et 2025, « le montant des charges de service public s'élèvera à 100 milliards d'euros, contre 30 milliards entre 2003 et 2014 ». 

« Le parc photovoltaïque installé fin 2013 devrait coûter à lui seul 25 milliards d'euros pendant cette période ».

Naturellement, il faudra ajouter les subventions liées au solaire installé de 2014 à 2025, ce qui va épicer la note finale. Mais il y a plus grave encore : « Les charges liées à de nouvelles installations [au-delà de 2014] résultent en grande partie de la mise en service des parcs éoliens en mer… qui devraient coûter 10 milliards d'euros jusqu'en 2025 ».

Mme Royal a pourtant déclaré que le prix de l'électricité n’augmenterait pas du fait de la transition énergétique. Malgré la crise et les restrictions en tous genres, il y a de l'argent pour les renouvelables, et même des dizaines de milliards d’euros… Cette gabegie aboutira à une dépense bien supérieure à toutes les « économies » demandées aux Français (des "rabotages" de quelques centaines de millions). 

Le pire, est que ces discours mielleux sur ces énergies "douces", "gratuites" et "écologiques" masquent la réalité. Ces énergies sont :

intermittentes: elles nécessitent donc des centrales complémentaires à gaz ou à charbon comme en Allemagne ou en Espagne. Ces pays commencent à se rendre compte, un peu tard, de l'impasse financière et de la catastrophe économique. La fable des régimes de vents différents en Europe, voire en France, qui compenseraient la production variable, a été dévoilée sur le site "Sauvons le climat ",

chères : le prix d'achat obligatoire s'étale de 8,2 c€/kWh pour l'éolien terrestre (ce sera plus de 20 c€/kWh en mer) à 50 c€/kWh pour le photovoltaïque, sans compter les coûts des soutiens dus aux fortes variations de production et à l'intermittence aléatoire (stockages, centrales thermiques complémentaires, etc …), alors que le coût de la production nucléaire est compris entre 4 et 6 c€/kWh, et loin d'être écologiques : il faut beaucoup de béton et d'acier pour chaque kWh produit par les éoliennes (plus que pour une centrale nucléaire…). Et les panneaux solaires, importés de Chine pour la plupart, ne compensent quasiment jamais le CO2 produit pour les fabriquer grâce à de l’électricité produite en Chine avec du charbon.

Mais ce qu'il faut surtout retenir, c'est que ces EnR impliquent forcément une importation massive de gaz et/ou de charbon pour fournir de l'électricité pendant leurs fortes variations de production et les intermittences aléatoires qui ne correspondent pas à la demande. Et donc, aujourd'hui et pour longtemps encore, ces énergies éoliennes et solaires ne constituent absolument pas une solution d'avenir ! S'engager dans cette voie serait une erreur historique majeure dans le domaine économique, technique, industriel et social. 

Nos gouvernants achètent cher une forme de paix sociale avec cette notion vague de "mix énergétique", ou mieux encore de "bouquet énergétique", dans lequel il faut insérer de force les EnR par la loi. Puisqu'elles ne sont pas rentables, subventions et achats obligatoires de productions sont imposés par nos élus pour ménager une frange "verte" de la population qui a une propension, parfois insistante, à vouloir imposer son point de vue pessimiste anti-nucléaire, et même anti-monde moderne et industriel. 

Il est donc urgent d'expliquer aux Français les dangers que représentent ces éoliennes et ces panneaux photovoltaïques pour le développement économique de la France, et donc pour leur niveau de vie, et de secouer les responsables politiques qui font la sourde oreille.

Michel Gay

Source : Metamag

 

http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuEuVyFkyZDPodGOvc....

Entretien avec Guy Baret, journaliste théologien auteur de "Le Pape François, le grand malentendu"

Le président du Parlement hongrois évoque une sortie de l’UE…

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le président du Parlement hongrois, Laszlo Köver (co-fondateur et membre de la direction de Fidesz), a déclaré vendredi que si Bruxelles voulait dire à un pays comment il doit être gouverné, alors elle ressemblerait à Moscou avant le changement de régime. Et si telle est la direction que devait prendre l’UE, alors la Hongrie devrait envisager de la quitter. Mais ce n’est qu’un scénario de cauchemar, a-t-il ajouté, disant qu’il doutait qu’on en arrive à ce point.

Cette déclaration n’est pas passée inaperçue… Le parti de gauche E-PM a demandé à Viktor Orban de recadrer Köver, dont les propos sont contraires aux intérêts nationaux, et a signifié au Premier ministre qu’il était temps qu’il décide si l’avenir du pays est du côté de Bruxelles ou du côté de Moscou. Et le parti libéral a qualifié le propos de « grave erreur », alors que six personnalités hongroises sont interdites de visa aux Etats-Unis. Cela dit, le parti libéral, c’est 5 députés, et E-PM, 1 député."

Marie Bethanie

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Chantage, magouilles, corruption : le livre noir du syndicalisme français

Nous avons toujours besoin de syndicats prêts à se battre pour les travailleurs ; pour l’instant cependant, aucun ne remplit ce rôle.

Au-delà du cas personnel du secrétaire général de la CGT, l’affaire Lepaon révèle la face sombre du syndicalisme français. Le décryptage de Jean-Luc Touly, auteur de Syndicats - Corruption, dérives, trahisons.

FigaroVox : La CGT aurait déboursé 130.000 euros pour la rénovation de l’appartement de fonction de son secrétaire général, Thierry Lepaon. Cela vous étonne-t-il ? Ce genre de pratiques est-il vraiment inédit ?

Jean-Luc TOULY : La contradiction flagrante des dirigeants syndicaux que révèle cette affaire ne m’étonne aucunement. On pourrait citer un nombre incalculable de dérives semblables des individus, des organisations syndicales, des fédérations, des confédérations, des comités d’entreprise… On pourrait parler des frais de fonctionnement injustifiés, du Comité d’entreprise d’Air France, d’EDF, de la SNCF de Lyon, où les syndicats ont été condamnés. Les scandales sont légion.

Evidemment, faire payer la CGT entre 130 000€ et 150 000€ de travaux pour Thierry Lepaon est scandaleux, d’autant plus que les syndicats sont encore financés entre les 2/3 et les 3/4 par les entreprises ou l’Etat : ce sont donc les cotisations et les subventions de l’Etat qui, indirectement, ont payé le logement ! Le manque de transparence des syndicats et leur système anti-démocratique conduisent systématiquement à des dérives. Ces informations ont d’ailleurs probablement été transmises par des adhérents de la CGT, choqués par cette découverte. Il existe ainsi des poches de résistance au sein même de l’organisation, qui dénoncent ces pratiques et ce côté occulte qui détruisent la confiance envers les syndicats. J’ai été moi-même membre de la CGT pendant 30 ans, avant de rejoindre FO, et j’ai bien vu que la dénonciation n’est jamais facile dans ces organisations : elle entraîne pressions, perte de mandat syndical voire perte de l’emploi dans certains cas !

Au-delà du cas de Thierry Le Paon, cela révèle-t-il un problème plus large de corruption au sein de la CGT ? Quel est l’ampleur de celle-ci aujourd’hui ?

Je pourrais vous parler de nombreux cas ! Les hauts responsables syndicaux, en fin de carrière, sont souvent nommés à des postes élevés, bien payés, dans des autorités étatiques ou privées. Bernard Thibault a ainsi été élu en juin dernier administrateur du Bureau International du Travail, à Genève, avec l’aide de François Hollande. Les grandes entreprises peuvent faire de même : le directeur de cabinet de Thibault, Bernard Saincy, a été par exemple nommé à un haut poste chez GDF-Suez, après avoir quitté la CGT. Ces nominations sont des cadeaux accordés aux dirigeants syndicaux pour services rendus ; or, quels services rendent-ils vraiment ? Je n’irais pas jusqu’à parler de méthodes mafieuses, mais les secrets et l’opacité de ces nominations posent problème…

Les syndicats reçoivent des sommes colossales, versées notamment par les entreprises, qui achètent ce faisant une sorte de paix sociale : les organisations leur sont dès lors redevables. On comprend très vite l’ambiguïté de leur action : d’un côté, ils appellent à manifester ; de l’autre, ils maintiennent des relations très étroites avec les patrons…

Ce nouveau scandale va venir alimenter la détestation du syndicat. Le véritable problème est celui de la transparence, de l’indépendance. Comment faire confiance à ses représentants si ceux-ci ne sont pas francs ?

La suite dans Le Figarovox

http://www.actionfrancaise.net/craf/?Chantage-magouilles-...

Ils participent aux Assises de la Remigration (2) : Renaud Camus

Le 15 novembre prochain, le Bloc identitaire organise les Assises de la Remigration. Plusieurs personnalités interviendront lors de ces assises. Novopress diffuse régulièrement leur portrait. Deuxième d’entre eux : Renaud Camus (photo).

Renaud Camus est écrivain. Célèbre notamment pour ses journaux et la série d’ouvrages « Demeures de l’Esprit », il a aussi forgé le concept de Grand Remplacement (concept et pas théorie, car il décrit malheureusement une ralité bien palpable pour de très nombreux Français) qu’il définit ainsi : « Oh, c’est très simple : vous avez un peuple et presque d’un seul coup, en une génération, vous avez à sa place un ou plusieurs autres peuples. »

Récent partenaire du Bloc Identitaire dans le cadre de l’Observatoire du Grand Remplacement, Renaud Camus interviendra le 15 novembre 2014 à Paris dans le cadre des Assises de la Remigration.

http://fr.novopress.info/177473/participent-aux-assises-remigration-2-renaud-camus/

Ils participent aux Assises de la Remigration (2) : Renaud Camus

Le 15 novembre prochain, le Bloc identitaire organise les Assises de la Remigration. Plusieurs personnalités interviendront lors de ces assises. Novopress diffuse régulièrement leur portrait. Deuxième d’entre eux : Renaud Camus (photo).

Renaud Camus est écrivain. Célèbre notamment pour ses journaux et la série d’ouvrages « Demeures de l’Esprit », il a aussi forgé le concept de Grand Remplacement (concept et pas théorie, car il décrit malheureusement une ralité bien palpable pour de très nombreux Français) qu’il définit ainsi : « Oh, c’est très simple : vous avez un peuple et presque d’un seul coup, en une génération, vous avez à sa place un ou plusieurs autres peuples. »

Récent partenaire du Bloc Identitaire dans le cadre de l’Observatoire du Grand Remplacement, Renaud Camus interviendra le 15 novembre 2014 à Paris dans le cadre des Assises de la Remigration.

http://fr.novopress.info/177473/participent-aux-assises-remigration-2-renaud-camus/

Etat islamique : la charge de 126 intellectuels sunnites contre le calife autoproclamé

Quelques extraits d'un article d'Aleteia :

[...] "c’est au tour de 126 intellectuels musulmans de s’emparer de l’épineux dossier de l’Etat islamique. De confession sunnite comme les djihadistes de l’EI, les signataires de la lettre datée du 19 septembre formulent en une vingtaine de pages une âpre critique théologique de leurs exactions, développée en 24 points. Ces 24 points résument toutes les violations des lois coraniques commises pour le compte de l’EI et que les auteurs de la lettre dénoncent, citant pour chaque point les versets qui s’y rapportent.

[...] La lettre souligne en effet d'emblée l’importance capitale de « maîtriser la langue arabe, sa grammaire, sa syntaxe, sa morphologie, sa rhétorique, sa poésie, son étymologie et l’exégèse du Coran », pour se prémunir des interprétations hasardeuses. De même, le document met en garde contre la tendance, dangereuse, à vouloir « sursimplifier » le texte, faisant fi du contexte et des  clés d’interprétation.

[...] Tout en rappelant avec force l’interdiction stricte en islam de tuer des innocents ou de se livrer à des actes de torture ou à l’esclavage, les auteurs n’oublient pas de mentionner les assassinats des journalistes James Foley et Steven Sotloff, ainsi que de l’humanitaire David Haines. « Ce que vous avez fait est incontestablement interdit (haraam)», écrivent-ils, précisant que ces derniers étaient des émissaires, un statut inviolable d’après laSunna.

[...] La charge se fait plus rude encore pour qualifier les atrocités perpétrées à l’encontre des chrétiens et des Yézidis, cibles privilégiées des islamistes de l’EI, depuis l’instauration du califat. Les « chrétiens arabes » ou « gens du Livre » sont selon eux des « amis, des voisins et des citoyens », protégés par un accord vieux de 1400 ans, et en vertu duquel le jihad ne peut légalement pas s’appliquer à eux.

[...] Enfin, c’est l’existence même du califat et du statut d’Abu Bakr Al-Baghdadi que la lettre incrimine, d’un point de vue strictement théologique : aucun califat ne peut être instauré « dans un petit coin du monde » en s’exonérant du consensus de tous les musulmans, faute de quoi la proclamation devient un acte de « sédition » (fitnah)."

Ce manifeste, ô combien tardif étant donné que cela fait des mois que le Moyen Orient subit les exactions des barbares du prétendu Etat islamique, s'adresse à des gens dont on se demande s'ils savent lire, et si oui, s'ils ont l'intention de tenir compte de ce genre d'avertissement. Cela fait un peu penser à l'Etat nigérian qui "négocie" avec les terroristes islamistes de Boko Haram alors qu'il ne fait rien de sérieux pour faire respecter son autorité - et qui du coup n'en obtient rien si ce n'est des promesses non tenues. On peut se demander si tout cela ne ressemble pas à des gesticulations destinées à l'Occident crédule afin d'entretenir l'illusion que l'islam -le vrai- n'a rien à voir avec l'EI.

Marie Bethanie

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Etat-Unis: un deuxième Snowden identifié et recherché

Un analyste travaillant pour un sous-traitant de la NSA est activement recherché par le FBI. Il est accusé d’avoir diffusé à la presse des informations confidentielles après le départ d’Edward Snowden, toujours réfugié en Russie.

On soupçonnait depuis août dernier l’existence d’un deuxième lanceur d’alerte au sein de la NSA, l’Agence nationale de la sécurité américaine. Cet homme aurait pris la suite d’Edward Snowden, après l’exil de ce dernier en juin 2013.

C’est désormais officiel, et, si l’on en croit Yahoo News, cette source a même été identifiée et est actuellement recherchée par la police fédérale des Etats-Unis, le FBI.

Snowden n’était pas seul

C’est dans le documentaire de Laura Poitras sur Edward Snowden, Citizen Four, que se trouve confirmée une vieille hypothèse: Edward Snowden n’était pas seul. Il y était question d’une source ayant choisi de rester sur le territoire américain. Un faisceau d’indices permettait déjà de deviner son existence, mais surtout, la fuite de documents datés d’août 2013 ne laissait aucun doute. A cette époque, Edward Snowden était déjà en Russie.

Tout comme lui avant son exil, cette source travaillerait pour un sous-traitant de la NSA. Elle aurait été motivée par l’exemple de Snowden. Elle pourrait être la personne qui a révélé au site d’informations de Glenn Greenwald (le journaliste qui a publié les premières révélations de Snowden dans le Guardian), The Intercept, la liste des 680.000 personnes suspectées d’activités terroristes et surveillés par la NSA, alors qu’un tiers d’entre elles n’avait aucun rapport avec un groupe terroriste.

 

Perquisitions au domicile du suspect

Le FBI a perquisitionné le domicile de ce suspect en Virginie, mais la question de le poursuivre à grand bruit n’a pas été tranchée. Après les affaires Snowden et Manning, l’administration rechignerait à en faire un troisième exemple: l’image démocratique des Etats-Unis pâtirait d’une nouvelle tribune publique offerte à un lanceur d’alerte. Or, la guerre livrée par l’administration Obama lui a déjà valu de nombreuses et virulentes critiques.

En même temps, il paraît difficile de ne pas sanctionner ce qu’ils ont déjà qualifié de « haute trahison » dans d’autres circonstances. D’autant plus que la répétition de ces fuites pourrait contribuer à créer des vocations.

Le journaliste de Yahoo News relève que depuis l’élection d’Obama, sept personnes ont été poursuivies aux Etats-Unis pour avoir diffusé des informations classées, un chiffre deux fois plus élevé que pour tous les autres présidents.

SourceBFM

http://www.contre-info.com/etat-unis-un-deuxieme-snowden-...

La Bibliothèque du Vatican met ses trésors en ligne

L’auguste Bibliothèque apostolique du Vatican, l’une des plus importantes bibliothèques du monde, a commencé à mettre en ligne les versions numérisées de certains joyaux de sa collection de manuscrits.

Le projet prévoit la numérisation d’environ 3 000 livres, sur une période de quatre ans.

Cette numérisation servira évidemment aux chercheurs, mais aussi aux curieux. Détails des trésors en ligne :

 

Codex Borgianus (Biblioteca Apostolica Vaticana)

 

Vergilius Vaticanus (« Le Virgile du Vatican ») (Biblioteca Apostolica Vaticana)

 

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De l’engagement de volontaires français et musulmans dans les rangs de l’Etat islamique

Les deux attaques menées au Canada à la fin de ce mois d’octobre 2014, par ce qu’il est convenu d’appeler des loups solitaires (« Lone Wolf »), rappellent aux Français celles de Toulouse (2012) et de Bruxelles (2014). Les hasards du calendrier font que la commission mixte paritaire du Parlement vient de déposer ce 21 octobre les derniers points relatifs à un nouveau texte législatif, lequel offre à l’Etat les armes nécessaires face à cette menace.
Justifié sur le fond par son intitulé – « Projet de loi renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme » (1), le caractère potentiellement liberticide de ce texte ne sera pas ici abordé sur la forme, puisqu’il s’agit du prix à payer pour renforcer la sécurité. En outre, même si les propos qui suivent considèrent les risques liés au Djihadisme, il faut garder à l’esprit le fait que ce projet de loi concerne le terrorisme dans sa globalité ; il ne contient aucunement les mots « islamiste » ou « fondamentaliste ». Cette prudence est doublement justifiée si on se souvient, d’une part que la tactique du loup solitaire aurait été forgée par un extrémiste américain, Joseph Tommasi (1951-1975, à ne pas confondre avec son homonyme français), d’autre part que le dernier massacre d’importance en Europe (77 morts) est le fait d’un autre extrémiste norvégien, Anders Behring Breivik (2011), deux individus plutôt opposés à l’Islam…
Les terroristes sont loin d’être des militants d’une même valeur…
Comme à l’accoutumée, l’émotion l’emporte sur la réflexion, et une seule approche est proposée pour apporter une même solution à un problème complexe. Les attaques improvisées d’un loup solitaire sont fondamentalement différentes des attentats coordonnés et soigneusement planifiés à Madrid (2004, 191 morts) et à Londres (2005, 56 morts). Le choix des cibles est une autre différence essentielle ; anonymes dans le cadre des attentats de Madrid et de Londres, elles sont des militaires ou des Juifs lors des attaques individuelles. Cette particularité montre bien que les auteurs se considèrent déjà comme des combattants qui se sont donnés un ennemi. Quand Al-Qaïda ou l’Etat islamique lancent un appel aux attaques individuelles, leur démarche est d’abord politique, considérant que chaque Croisé est un ennemi des Musulmans. Mais on ne souligne pas assez les raisons psychologiques, voire psychiatriques, et sociales, présentes chez les individus souvent isolés qui répondent à cet appel, raisons masquées par ce qu’on croit être une unique cause idéologique ou religieuse. C’est confondre les facteurs structurels et conjoncturels, car leur engagement vise aussi un faire-valoir envers eux-mêmes et envers les autres. 
Les attentats commis dans le contexte du Groupe islamique armé [GIA] par Khaled Kelkal (1995), passé de la délinquance à l’Islam à l’occasion de ses incarcérations, n’ont rien de commun avec le meurtre d’un soldat britannique en pleine rue à Londres (2013) par Michael Adebowale et Michael Adebolajo, deux étudiants convertis et militants, sans antécédents judiciaires. Si les quatre loups solitaires cités en préambule sont certes différents (Mohammed Merah, Mehdi Nemmouche, Martin Couture-Rouleau, Michael Zehaf-Bibeau), ils semblent avoir au moins deux points communs : d’abord un casier judiciaire pour des faits de délinquance, ensuite avoir été identifiés comme des individus à risque par les services de renseignement. Par contre, l’habituelle défaillance des gouvernements à séparer le symptôme (l’acte terroriste) de sa cause (la revendication politique) est commune aux deux modes d’attaque. Se limiter à un traitement de surface sans aller en profondeur ôter les racines du mal ne peut être qu’un palliatif…
Quelque part, cet acte volontaire qu’est l’engagement tire pourtant l’individu hors de sa servitude, quelle qu’en soit la nature. L’engagement est un risque personnel, non seulement physique quand il s’agit d’aller combattre, mais aussi moral, en acceptant d’être jugé, notamment par ses proches. Pour certains volontaires, il pourrait même s’agir d’une démarche analogue à une rédemption, ce que devraient pouvoir comprendre des Chrétiens.

TVL : JT du 29-10-2014

29/10/2014

Des jeunes migrants seront pris en charge par la Ville de Paris

« Nous sommes satisfaits ! Nous avons obtenu que la quinzaine de jeunes qui étaient à la rue soient pris en charge par la Mairie de Paris, qui leur proposera un hébergement dès demain », se félicite Abir Adan, secrétaire général de la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL). 
Mardi 21 octobre, on savoure la victoire, et l’humeur est à la fête dans les locaux de ce syndicat lycéen où ces jeunes, dont certains scolarisés dans des lycées professionnels, avaient, depuis huit jours, trouvé refuge. L’après-midi même, une trentaine de personnes, des jeunes migrants, entourés de militants du Réseau éducation sans frontière (RESF) et de l’Association accompagnement et défense des jeunes isolés étrangers (Adjié) avaient manifesté sur le parvis de l’Hôtel de ville. 
La conseillère municipale (Front de gauche) Danièle Simonnet était venue les soutenir, dénonçant « la suspicion systématique envers ces jeunes, dès leur arrivée dans la capitale, sur leur âge, leur identité » et faisant remarquer que le Défenseur des droits, Jacques Toubon, avait sévèrement épinglé la Mairie de Paris sur cette question : « Force est de constater que les mineurs isolés étrangers en errance sur le territoire parisien peinent à être pris en charge et ne bénéficient pas des mesures de protection et d’accompagnement prévues par la convention internationale des droits de l’enfant », notait-il dans sa recommandation du 29 août. 
Une délégation de quatre personnes a été reçue par Dominique Versini, maire adjointe chargée, entre autres, de la lutte contre l’exclusion : « On ne va pas les laisser tomber, on ne se défausse pas », a-t-elle confirmé, remarquant cependant que « ces jeunes ne sont pas mineurs, en tout cas ont-ils été déclarés majeurs à la suite d’une décision de justice et sur la foi d’une expertise médicale. Il y a, certes, des marges d’erreur, notamment entre 17 et 19 ans, mais les juges ne prennent en compte que la fourchette basse de l’estimation de leur âge. La Mairie ou, plus précisément, le département de Paris, n’a donc pas d’obligation à prendre en charge les majeurs, car cela incombe à l’État », a rappelé Mme Versini à propos de ce dossier qu’elle connaît bien, ayant été elle-même Défenseure des droits mais aussi directrice du Samu social de Paris et ancienne secrétaire d’État à l’exclusion dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. « C’est moi qui ai proposé ce dispositif de mise à l’abri des mineurs isolés étrangers, j’ai donc à cœur qu’il fonctionne bien et nous tenons le plus grand compte des recommandations du Défenseur des droits », a-t-elle tenu à préciser. 
SANS UN SOU NI UN CONTACT 
Cette solution, bienvenue pour la quinzaine de lycéens soutenus par la FIDL, n’épuise pourtant par le problème de l’afflux soudain de ces jeunes, accru depuis trois ou quatre ans. Venus du Sénégal, du Cameroun, du Mali, ils débarquent, après un incroyable périple, en Ile-de-France sans un sou ni un contact. 
Ils vont frapper à la porte de la permanence d’accueil et d’orientation des mineurs isolés étrangers (Paomié), confiée à France terre d’asile, qui examine leurs papiers, écoute leur récit, juge s’il s’agit bien de « mineurs isolés » et, selon le Défenseur des droits, rejette l’aide sociale dans un cas sur deux : « C’est une véritable moulinette à exclure, alors que leur devoir serait d’abord de protéger ces jeunes qui, laissés à la rue, risquent de commettre des vols, de se prostituer… », plaide Sylvie Bord, de l’Adjié, qui évalue à entre six cents et sept cents le nombre de ces jeunes en errance. 
La Mairie de Paris fait, elle, valoir ses efforts : 95 millions d’euros en 2014 (contre 35 millions d’euros en 2008) sont consacrés à la prise en charge de deux mille jeunes, dont sept cents sont majeurs et bénéficient d’un contrat « Jeune majeur », à condition qu’ils suivent avec sérieux leur scolarité.

Un groupe LGBT poursuit son offensive totalitaire auprès de l’ONU…

Les thérapies d’aide aux personnes voulant se débarrasser d’une attirance homosexuelle se font sur la base du volontariat. Nul n’a jamais été obligé d’y participer et les personnes viennent d’elles-mêmes les suivre, souffrant de leur homosexualité. Mais pour les LGBT, la souffrance liée à l’homosexualité n’existe pas et celui qui dit le contraire est homophobe ou traitre. Il faut donc le faire taire.
Si bien que le Centre National pour les Droits des Lesbiennes américain, qui avait déjà fait condamner de telles thérapies pour mineurs dans l’Etat de Californie au non des « droits de l’Homme » a décidé de faire condamner ces thérapies dans le monde entier et s’adressera au groupe concerné de l’ONU le mois prochain, dans le but de faire classer ces conseils et cet accompagnement comme une « torture » et « traitement cruel, inhumain ou dégradant ».
Les LGBT se fichent évidemment de la liberté des personnes qui font le choix de ces thérapies… La liberté et le droit de vivre comme on veut n’est un combat qui s’applique qu’à leurs caprices uniquement, ce n’est un scoop pour personne. Les activistes prétendent donc qu’une telle décision de l’ONU pourrait « sauver d’innombrables vies de jeunes LGBT aux Etats-Unis et dans le monde »… Ne pensant pas une seconde que des jeunes homosexuels pourraient se suicider à cause de leur homosexualité et non seulement en raison d’une prétendue « homophobie »
 
Leur campagne est malhonnête puisqu’elle se fonde sur des pratiques utilisées par certains praticiens il y a de très nombreuses années, qui consistaient à créer une aversion pour les pratiques homosexuelles en les associant, par l’administration de chocs électriques, à des sentiments négatifs… Sauf qu’il n’a pas été possible de trouver un seul thérapeute pratique cela aujourd’hui…
Ajoutant du mensonge au mensonge, ils marchent donc vers l’ONU… Or il se trouve que le rapporteur spécial de l’ONU « sur la torture et autres traitements ou punitions cruels, inhumains ou dégradants » avait publié un rapport condamnant les thérapies de réorientation et demandant des restrictions mondiales sur cette pratique…
On a connu meilleur rempart contre l’homofolie et contre le totalitarisme LGBT…

Un groupe LGBT poursuit son offensive totalitaire auprès de l’ONU…

Les thérapies d’aide aux personnes voulant se débarrasser d’une attirance homosexuelle se font sur la base du volontariat. Nul n’a jamais été obligé d’y participer et les personnes viennent d’elles-mêmes les suivre, souffrant de leur homosexualité. Mais pour les LGBT, la souffrance liée à l’homosexualité n’existe pas et celui qui dit le contraire est homophobe ou traitre. Il faut donc le faire taire.
Si bien que le Centre National pour les Droits des Lesbiennes américain, qui avait déjà fait condamner de telles thérapies pour mineurs dans l’Etat de Californie au non des « droits de l’Homme » a décidé de faire condamner ces thérapies dans le monde entier et s’adressera au groupe concerné de l’ONU le mois prochain, dans le but de faire classer ces conseils et cet accompagnement comme une « torture » et « traitement cruel, inhumain ou dégradant ».
Les LGBT se fichent évidemment de la liberté des personnes qui font le choix de ces thérapies… La liberté et le droit de vivre comme on veut n’est un combat qui s’applique qu’à leurs caprices uniquement, ce n’est un scoop pour personne. Les activistes prétendent donc qu’une telle décision de l’ONU pourrait « sauver d’innombrables vies de jeunes LGBT aux Etats-Unis et dans le monde »… Ne pensant pas une seconde que des jeunes homosexuels pourraient se suicider à cause de leur homosexualité et non seulement en raison d’une prétendue « homophobie »
Leur campagne est malhonnête puisqu’elle se fonde sur des pratiques utilisées par certains praticiens il y a de très nombreuses années, qui consistaient à créer une aversion pour les pratiques homosexuelles en les associant, par l’administration de chocs électriques, à des sentiments négatifs… Sauf qu’il n’a pas été possible de trouver un seul thérapeute pratique cela aujourd’hui…
Ajoutant du mensonge au mensonge, ils marchent donc vers l’ONU… Or il se trouve que le rapporteur spécial de l’ONU « sur la torture et autres traitements ou punitions cruels, inhumains ou dégradants » avait publié un rapport condamnant les thérapies de réorientation et demandant des restrictions mondiales sur cette pratique…
On a connu meilleur rempart contre l’homofolie et contre le totalitarisme LGBT…

Sérieuse formation doctrinale


Comment se former pour agir en vue du bien commun ?Ichtus propose des formations inspirées des méthodes proposées par Jean Ousset« Anthropologie et Politique »  à l’école de JP II avec Bruno de Saint Chamas à partir du 4 novembre 2014, «  Faire aimer la Civilisation »  par l’Art avec Nicole Buron le 13 novembre, «  Les ateliers de l’Histoire » avec Martin Dauch le 19 novembre.

Considérons aujourd’hui l’efficacité de « la formation doctrinale[1] par enchaînement logique de vérités mises à leur vraie place et selon une progression qu’on pourrait presque dire linéaire.

  • Soit qu’on parte des notions les plus élémentaires du savoir humain :notion d’ « être » et notion de « vérité ». Dont les développements s’enchainent comme en s’élevant.
  • Soit qu’on parte de Dieu, et que ce sommet, de sa lumière, le regard descende, selon l’ordre de la Création.

Avouons-le, c’est sous cet aspect d’une extrême et magnifique rigueur intellectuelle qu’au temps de notre jeunesse la doctrine de l’Eglise nous a le plus enthousiasmés. De saint Justin martyr à saint Augustin, de saint Augustin à saint Thomas, de saint Thomas à Grégoire XVI, Pie IX, Léon XIII, Pie X, Pie XI, Pie XII, quelle éblouissante continuité dans la poursuite autant que dans la toujours plus précise révélation du vrai. Oui ! tout l’essentiel était bien là, s’offrant à nous, dans l’harmonieuse unité d’une gradation parfaite. Exorcisme foudroyant qui nous lessiva, comme dans un éclair, de tout ce que nous avions pu ingurgiter déjà de la mélasse idéologico-démagogique des penseurs accrédités de l’univers contemporain. C’était enfin la lumière ! Et point seulement la lumière d’un péremptoire démonstration vrai ! Mais la lumière plus fascinante encore de l’harmonieuse beauté d’un vrai, non seulement démontré, mais justifié dans la splendeur de sa double finalité divine autant qu’humaine ! Oui, ce fut bien, et cela reste encore (par cela restera toujours... au moins pour ceux qui accepteront d’ouvrir leurs yeux, leur esprit et leur cœur au spectacle de ces merveilles)... ; oui, ce fut alors la passion qu’on nous avait prédite, pour la magnificence de cet enchaînement de vérités « mises à leur place céleste » ; et qui « développent au regard un ordre harmonieux si satisfaisant pour l’esprit que le rêve de l’homme est, sans conteste de pouvoir s’en composer l’exacte et entière synthèse ».

Non que nous ayons eu la candeur d’imaginer que cette seule formule pouvait suffire.

La seule connaissance des choses par le caractère abstrait de leurs notions universelles (dûment expliquées, classées, hiérarchisées) ou, plus simplement dit, la connaissance des choses par la doctrine, par la métaphysique des choses, fait, certes, gagner beaucoup de temps. Et, pour peu qu’on la sache bien étudiée et méditée, elle peut être le roc d’une inébranlable certitude.Surtout quand ses propositions sont garanties par le Magistère Infaillible. Mais... (car il y a un « mais »)…, ce type de connaissance, dans la mesure où, par sa simplicité, peut satisfaire plus dogmatiquement l’esprit, risque de conduire un peu trop à une observation moindre du concret. Favorisant ainsi un « essentialisme », un « a priorisme » qui tendra à dénoncer comme trahison, la moindre condescendance charitable, la moindre exigence diplomatique, la moindre prudence dans l’affirmation. Tout cela parce qu’au degré où l’on croit plus vertueux, sinon plus saint, de se tenir, les habiletés d’une action qui se veut efficace (comme c’est le devoir strict de toute action...) apparaissent suspectes, voire dangereuses ! D’où ce fait quel’exclusivité d’une pareille méthode, loin de façonner des hommes d’action ou de gouvernement, risque de fabriquer un peu trop de simples « bons-manieurs-de-concepts ». Pour lesquels les clivages ne pourront être qu’abrupts, les oppositions insolubles. Alors que la vie est tout autre. Car si l’erreur et le péché sont, comme tels, à condamner sans concession... ; pour l’égaré et le pécheur, c’est autre chose ! Et quand serait-il de nous, … si Dieu, au lieu de nous traiter en tant que « pécheurs » nous traitait en tant que « péchés ».

Car, enfin, même au seul plan d’une sérieuse formation doctrinale, celle que nous venons d’évoquer est loin d’être suffisante ; et aussi complète qu’on le croit ! Même au regard de l’orthodoxie chrétienne. Laquelle, en effet, dépasse (ô combien !) l’étroite piste linéaire d’un enchaînement logique, pour véridique qu’il soit.

Comme l’a dit Shakespeare :

il y a et il y aura toujours plus de choses au ciel et sur la terre que dans le plus beau système de philosophie.

Ce qui n’incite pas à faire fi de ce genre de systématisation. Ce qui rappelle l’insuffisance d’en rester là.

Et combien fragile risque d’être une formation, même doctrinale, si elle n’est fondée que sur une systématisation de concepts logiquement sélectionnés ; etque soit oublié, sinon tenu au second plan ce que peuvent seules nous apprendre l’histoire de l’Eglise et la vie des saints.

Combien, en effet, se font une idée toute spéculative (et par là même : superficielle) du christianisme, qui accompliraient d’immenses progrès dans les voies du Seigneur s’ils prenaient soin de méditer, un peu plus et un peu mieux, l’histoire, si mystérieuse parfois, des cheminements tragiques ou pitoyables par lesquels Dieu se plaît à conduire son Eglise et à guider ses préférés.

Il faut être bien ignorant, ou bien aveugle, pour ne pas savoir distinguer, en chaque domaine, et cette part d’indispensable vérité (bien sûr) que la foi et la raison systématisent... ; mais aussi ces autres leçons, non moins précieuses, des principales motivations du comportement humain ; quelles qu’aient été, ou que soient, les époques ou les latitudes !

Formation plus complète, donc, et d’autant plus nécessaire que, depuis le triomphe de la philosophie dite « moderne » le divorce n’a pas cessé de s’aggraver entre ce qu’on a appelé la « raison pure » et la « raison pratique ». Au point que, pour beaucoup, il existe désormais comme deux univers, aux vérités spécifiques, sinon contradictoires.

  • D’une part, l’univers des vérités doctrinales, propres à satisfaire le goût de notre intelligence pour la logique formelle et l’absolu.
  • Et d’autre part, l’univers de ce qui se passe en fait, de ce qui évolue autour de nous : univers dont les exigences et les maximes n’auraient presque rien de commun avec l’ordre des vérités précédentes.

D’où la nécessité d’une formation doctrinale qui, non seulement ne puisse prêter le flanc à ce danger, mais qui par l’harmonie de ses composantes soit un démenti permanent d’une pareille dichotomie.

Ce qui explique et justifie qu’au seul chapitre (1er point) de la plus « sérieuse formation doctrinale » que nous nous proposons de donner désormais, deux nouvelles formules soient encore à présenter... dont, nous parlerons la prochaine fois ».

A suivre …la semaine prochaine…


[1] Permanences n° 171, juillet 1980, p. 19, 20, 29 et 30.

Le Salon Beige

La crise a fait basculer 440.000 enfants dans la pauvreté en France

Le taux de pauvreté des enfants a grimpé de trois points, de 15,6 à 18,6%, entre 2008 et 2012, selon un rapport de l'Unicef. Les associations doivent s'adapter à cette nouvelle donne.

Depuis le début de la crise financière en 2008, 2,6 millions d'enfants ont sombré dans la pauvreté dans les 41 pays les plus riches du monde, selon un rapport publié ce mardi par l'Unicef. Environ 76,5 millions d'enfants vivent aujourd'hui sous le seuil de pauvreté (fixé à 60% du revenu médian) dans ces pays. En France, le taux de pauvreté des moins de 18 ans a grimpé de trois points, passant de 15,6% à 18,6 % entre 2008 et 2012, soit une augmentation nette d'environ 440.000 «enfants de la récession».

«Au-delà des niveaux de revenu et d'emploi, la récession a affecté un certain nombre d'autres aspects importants de la vie», comme l'accès à la nourriture, à l'éducation ou aux soins, le sentiment d'insécurité et de stress, détaille l'Unicef. Le logement, qui pèse lourd dans le budget des familles, est un autre indicateur important de pauvreté. «Les expulsions, les défauts de remboursement de prêts immobiliers et les saisies ont explosé dans de nombreux pays touchés par la récession», souligne le rapport.

En France, plus de 600.000 enfants souffrent de mal-logement. «Soit ils n'ont pas de logement, soit ils vivent dans des espaces surpeuplés ou totalement insalubres», précise Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, qui s'inquiète de l'explosion du nombre d'enfants «dans la rue» ces dernières années. «Depuis 1945, la protection de l'enfance était sacrée dans notre pays, mais on constate que cette priorité s'écorne avec la crise», déplore-t-il.

Nouvelle donne pour les associations

Sur le terrain, les associations ont dû s'adapter à cette nouvelle donne. Dans ses centres d'accueil de jour, la Fondation Abbé Pierre a ainsi modifié les espaces et aménagé les horaires pour les douches, avec des créneaux réservés aux mères avec enfants. «Pour l'aide alimentaire, nous devons penser également aux enfants et nous fournir en aliments qui peuvent aider à la croissance, par exemple», ajoute Patrick Doutreligne. De même pour le tri de vêtements, l'objectif est de récupérer davantage de pièces pour les enfants. «La demande a évolué, ce qui nous force à modifier notre offre.»

Un avis partagé par les Restos du Cœur, dont 65% des bénéficiaires étaient des familles avec enfants lors de la campagne 2012-2013. «Cette proportion risque d'augmenter ces prochaines années», estime l'association qui a créé en 2008 les Restos-bébé du cœur, réservés aux mères célibataires d'enfants de moins de 18 mois. Il existe aujourd'hui 85 de ces points d'accueil en France. Ils ont aidé 40 000 bébés en 2013-2014, contre 34 000 l'année précédente. «Les Restos du Cœur, qui se concentraient au départ exclusivement sur l'aide alimentaire, ont progressivement étoffé leur champs d'action.» Accompagnement scolaire, départs en vacances, sorties culturelles et sportives, bibliothèques, les enfants sont «au cœur du combat» de l'association qui s'apprête à lancer le mois prochain sa 30e campagne.

L'Unicef prévient que «l'absence de riposte audacieuse des Etats pourrait avoir des conséquences négatives à long terme pour les sociétés», notamment sur la croissance démographique. Pour les associations, une génération entière pourrait être sacrifiée. «Les enfants en France doivent vivre dans des conditions dignes», martèle Martine Brousse, présidente de la Voix de l'Enfant. «Il faut agir d'urgence», ajoute-t-elle car «ces enfants vont droit vers l'échec scolaire, le mal-être, la révolte.»

Isabelle de Foucaud  Le Figaro

http://www.voxnr.com/cc/politique/EuEuVVAAuyRqlQgSPP.shtml

Plus de cent personnes à Nantes pour écouter Renaud Camus

“Pire que la guerre de Cent-Ans, cette crise ( le Grand Remplacement ) est la plus terrible que notre peuple ait eu à affronter.” Cent personnes s’étaient déplacées vendredi soir à Nantes pour entendre Renaud Camus, invité par le cercle Anne De Bretagne (structure du Bloc identitaire). Du grand remplacement à la Remigration était le thème de l’intervention et prélude aux assises sur la Remigration qui auront lieu le 15 novembre à Paris, organisées par le bloc identitaire. Du constat aux solutions, pour que notre pays demeure ce qu’il fut. “Peut-être une fois le peuple d’origine noyé parmi d’autres, la France s’appellera toujours la France, mais ce ne sera plus le même pays”. Comme ce que l’on appelle musique ou art désigne quelque chose ne correspondant plus à ce que cela a été.

Condamné par la XVIIème chambre du tribunal correctionnel de Paris sur plainte du MRAP, Renaud Camus revient brièvement sur la déformation de ses propos aux assises sur l’islamisation de la France, notamment sur le fait d’avoir appelé les délinquants “soldats” de la conquête de notre pays ( et non “les musulmans”). Comparer des soldats à des voyous serait peut-être condamnable, mais l’inverse, n’est-ce pas leur faire plutôt honneur ?

Inventeur et ardent défenseur du syntagme “Grand Remplacement”, à qui il refuse lui-même le statut de concept, Renaud Camus en appelle à nos yeux pour refuser sa négation par les médias et les politiques :“Regarde ! Regarde ! Regarde ! Les rues et les photos de classes !”

Cocasse comparaison de la propagande officielle avec le chaudron ramené percé de Freud, l’emprunteur indélicat se défendant ainsi :1/ il l’a rendu intact, 2/ le chaudron était déjà percé, 3/ il ne l’a même jamais emprunté. De même, les défenseurs de l’immigration de masse nous disent, 1/qu’il n’y a pas plus d’immigrés qu’au début du XXèmesiècle, 2/ que la France a toujours été une terre d’immigration et finalement 3/ que celle-ci est si importante qu’elle serait désormais irréversible.

 

Ce pays qui a pourtant refusé d’être colonisé pendant près de 15 siècles !

De même que cette continuelle contradiction, continue-t-il, s’est mise en place une véritable “industrie de l’hébétude”, basée sur“l’enseignement de l’oubli”, ou la fin de l’enseignement de l’histoire,“l’abêtissement de masse”, là encore totalement nié, comme si le niveau scolaire général avait progressé et enfin “l’économie parallèle”,joli nom de la diffusion massive de drogues, notamment par nos hôtes.

Constats et preuves du Grand Remplacement, diffusés par la pensée et l’oeuvre de Renaud Camus et distillés lors de cette conférence, pour en venir à la solution, qui doit être notre “combat anti-colonial” pour que cesse cette immigration de masse mais aussi pour inverser la machine, avant que ne s’achève la colonisation de peuplement, de notre pays comme du reste de l’Europe.

Comme les 26 propositions du Bloc identitaire, l’auteur recherche les solutions et lève les obstacles. Bien évidemment “le renversement des flux migratoires, devra être mené humainement par le changement des lois”, notamment le droit du sol.

Aussi se pose pour certains la question de la sélection au départ, mais là encore l’essayiste en appelle à notre regard : “Ceux qui ne sont pas attachés à la France le manifestent suffisamment pour qu’il soit aisé de les reconnaître.”

Là enfin, se dresse devant nous une vaste coalition de politiciens, dont le Parti socialiste, requalifié de “parti remplaciste, mais auquel le pendant de droite “n’a rien à envier “, avec des personnalités telles Alain Juppé, maire utile au Grand Remplacement et l’utilisant pour s’accrocher au pouvoir, au cœur de la ville qu’il administre.

L’égalité ayant créé, entre autres problèmes dans la famille ou à l’école, celui majeur de la non distinction entre citoyen et non-citoyen :“S’il n’y a plus d’étrangers alors nous ne sommes plus chez nous nulle part.”

Pire encore dans notre système, le poids démographique entraine ainsi le poids électoral. Ce qui crée la tentation de céder aux exigences de l’occupant, voire de chercher à le séduire.

Ce sera là un des défis du Front National, rester l’espoir et le parti des français de souche et de cœur et ne point céder à la tentation du compromis ou de la collaboration avec les colons.

http://fr.novopress.info/177451/cent-personnes-nantes-ecouter-renaud-camus/#more-177451

Louis Aliot : “Je me retrouve dans ce combat de plusieurs générations au service de la France et de notre peuple”

Dans le cadre du Congrès du Front National se tenant les 29 et 30 novembre prochains, et de l’élection de son nouveau comité central, Novopress a décidé de donner la parole à plusieurs cadres du parti de Marine Le Pen.

Le premier à répondre à nos questions est Louis Aliot, député français au parlement européen et vice-président du FN.

Propos recueillis par Renaud Leroy

Un certain nombre de nos lecteurs seront sans doute aussi électeurs pour le Comité Central du Front National, comment vous décrieriez-vous à eux ?

Je me présente comme un lepéniste, mariniste, patriote français et nationaliste modéré, qui défend des valeurs et un héritage qui est à la fois européen, gréco-latin, judéo-chrétien mais qui prend en compte aussi l’héritage historique et humain de l’empire colonial que nous avons été avec l’assimilation intrinsèque de tous ses fils fidèles à la France jusqu’aux indépendances.

Au-delà de notre programme économique et social si nécessaire à notre temps, et de notre opposition frontale à l’Europe mondialiste de Bruxelles, je me bats contre une immigration massive qui prend de plus en plus l’allure d’une immigration de peuplement inassimilable et communautariste, pour un co-développement harmonieux avec l’Afrique dans la perspective de donner un avenir à celles et ceux qui aujourd’hui n’en ont pas afin de desserrer un étau migratoire ravageur pour l’Europe et dramatique pour l’Afrique. Enfin, je défends une fraternelle entente entre les peuples qui permettra une inversion des flux migratoires coordonnée et favorable à toutes les parties dans l’intérêt de chacun d’un point de vue économique, comme d’un point de vue culturel.

Je me bats contre une immigration massive qui prend de plus en plus l’allure d’une immigration de peuplement inassimilable et communautariste

On vous présente comme l’un des tenants d’une ligne “historique” au Front National, tout autant que comme un artisan de la dédiabolisation. Vous retrouvez-vous dans cette description ?

Oui. Le Front National a été diabolisé pour une présomption d’antisémitisme instrumentalisée à l’envie par nos adversaires politiques pour masquer leur bilan désastreux, et persécuté pour cette seule raison. Mais sur tous les autres sujets, Le Pen avait une longueur d’avance comme sur l’immigration de masse et le développement dynamique de l’islam radical. Aujourd’hui c’est Marine qui incarne ce combat en ajoutant à cet acquis historique une dimension économique et sociale, une critique efficace de la mondialisation, une planification de la fin inévitable de l’euro et un soutien sans faille aux plus faibles de nos compatriotes ! Bref, je me retrouve dans ce combat de plusieurs générations au service de la France et de notre peuple.

 

Quels sont selon vous les chantiers du FN pour les 3 semaines, les 3 mois, et les 3 ans à venir ?

- Le recrutement de nouveaux adhérents qui deviendront les cadres de demain dans un esprit de rassemblement des patriotes en évitant les caricatures et les obsessions de certains groupes.

- La formation de nos cadres car nous sommes appelés à gouverner la France et à réussir.

- La crédibilisation de son programme car nous aurons peu de temps pour prendre les grandes décisions qui permettront la défense et le renouveau de la France.

Notre projet est national et patriote, entièrement tourné vers la défense, la transmission et la valorisation d’un héritage avec un grand H

Selon vous, quelle serait la première mesure que devrait prendre un gouvernement réuni autour du Front National et de Marine Le Pen, si celle-ci était victorieuse lors de l’élection présidentielle 2017 ?

Un sommet européen pour remettre la Nation au cœur du dispositif européen si l’Europe institutionnelle continue d’exister, consacrer la souveraineté de l’Etat comme inaliénable et sacrée. Enfin, retrouver notre liberté de nation indépendante et de peuple libre.

Comment définiriez-vous le projet politique du FN en une seule phrase ?

Notre projet est national et patriote, c’est-à-dire entièrement tourné vers la défense, la transmission et la valorisation d’un héritage avec un grand H : historique, culturel, artistique, institutionnel et civilisationnel.

6) Un dernier mot ?

Je souhaite que les patriotes, quels qu’ils soient, aient les uns envers les autres un minimum de respect et que les désaccords, nombreux, quelquefois irréconciliables sur les idées, ne dégénèrent pas systématiquement en un déferlement de haine et de noms d’oiseaux, bien souvent anonymes, qui n’apportent rien au débat.

Louis Aliot, merci.

http://fr.novopress.info/177556/entretien-exclusif-novopress-louis-aliot-retrouve-ce-combat-plusieurs-generations-au-service-france-notre-peuple/#more-177556

In Memoriam Assassins de mon Peuple

Mères porteuses : un couple australien rejette un jumeau "du mauvais sexe"

Un nouvel exemple de l'esclavagisme moderne et de chosification de la vie humaine :

"Les scandales liés au recours aux mères porteuses se suivent et hélas se ressemblent... Le Daily Mail révèle que des parents souhaitant adopter ont fait appel à une mère porteuse indienne. Celle-ci a donné naissance à des jumeaux, mais le couple est reparti en Australie avec un seul des deux enfants.

Pour le moment, les informations sur ce cas sont peu nombreuses. On sait que l’enfant aurait été abandonné en raison de son sexe, les parents ayant déjà un enfant du même sexe. Mais on ne sait pas encore s’il s’agit d’un garçon ou d’une fille. L’enfant "de trop" a été donné à un autre couple... Mais les autorités australiennes craignent qu’il y ait eu à cette occasion un transfert d’argent, ce qui pourrait déboucher sur une accusation de trafic d’enfants. Cette nouvelle affaire intervient après celle de Gammy, le bébé trisomique né d’une mère thaïlandaise, abandonné à la naissance par un couple d’Australiens."[...]

Marie Bethanie

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Le renseignement allemand préfère traquer les néonazis plutôt que les islamistes

D'après le Frankfurter Allgemeine, qui a recueilli les confidences d'un agent du Verfassungsschutz (le bureau fédéral de protection de la Constitution), les services allemands de renseignement sous-estiment sensiblement le nombre de musulmans partis faire le djihad en Syrie et en Irak :

"« Nous devrions multiplier par quatre le chiffre officiel pour obtenir un nombre réaliste ». Les services allemands de renseignement annonçaient 400 ressortissants musulmans partis au djihad, pour l’informateur leur nombre serait très proche de 1 800. Tout comme en France, cette sous-évaluation serait due au manque de personnel ou, plus exactement, à l’affectation des personnels disponibles à la traque des néo-nazis... Les déplacements de ces islamistes allemands vers les théâtres d’opérations de Syrie et d’Irak sont facilités et rendus impossible à contrôler du fait qu’il n’est pas nécessaire d’obtenir un visa pour se rendre d’Allemagne en Turquie. Selon Hans-Georg Maassen, patron du Verfassungsschutz, l’Allemagne pourrait compter, d’ici à la fin de l’année, près de 7 000 Salafistes, et elle héberge déjà quelque 950 membres actifs du Hezbollah..."

Louise Tudy http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Le Suicide Français fait tomber le décor !

Zemmour a encore sévi, et cette fois le mur de la pensée unique s’est lézardé, s’est effondré. Le barrage élevé par le politiquement correct devant le trublion de talent qu’il fallait « cornerisé »a cédé. Plus les critiques ont vitupéré, plus le livre s’est vendu. Le Livre ? La Bible du « réac », une catharsis à la fois dense et  exhaustive de la « francitude », du mal-être français, une longue remontée aux erreurs d’aiguillage qui ont amené le peuple français sur une voie de garage où il ne se reconnaît plus. Zemmour se veut-il sociologue ? Il ne s’embarrasse pas de tableaux ni de statistiques. En fait, il est le psychanalyste de l’inconscient français, procédant par raccourcis lumineux à partir des symptômes, les événements, les livres, les films, les grands moments de télévision,  les chansons,  qui jalonnent la genèse de l’esprit public, celle de l’inconscient collectif qui en est la coulisse, et qui sont autant de clefs pour la cure.

Le Suicide français, c’est le grand souffle qui fait tomber le décor, c’est la trompette guerrière  qui met fin au récitatif. Il l’a dit, donc on peut le penser et le crier, si on veut !

Une majorité des Français n’aime pas trop Zemmour, 62%, mais à droite, il cartonne, il a des fans, ceux qui ont enfin trouvé leur voix, ceux que Nixon appelait la majorité silencieuse.

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Prof censuré par l’Education nationale : peut-on encore être contre le numérique à l’école ?

Un professeur qui avait critiqué la politique numérique de l’Education Nationale a été contraint de fermer son blog. Pour Jean-Rémi Girard, les nouvelles technologies ne remplaceront jamais les savoirs fondamentaux.

Alors qu’un de mes collègues, pourtant croyant et pratiquant en la matière, s’est vu menacer d’une sanction pour avoir écrit un article de blog pointant du doigt l’« illusion technologique » au sein de notre institution, on en vient à se demander si, à l’Éducation nationale, on est encore capable d’esprit critique face à la question du numérique et de son utilisation.

Du TO7 à la tablette : c’est un peu le parcours du numérique dans les établissements scolaires. Un parcours aberrant, fou et… très, très coûteux. Au ministère, on ne compte plus les « plans numériques », pas davantage qu’on ne parvient à dénombrer les collectivités locales cherchant à tout prix (un prix souvent très élevé) à équiper tous leurs collégiens ou lycéens en ordinateurs portables, tablettes et autres artefacts. Et débrouillez-vous avez ça, mesdames et messieurs les professeurs : on veut voir ce matériel utilisé en classe ! La réussite scolaire, la modernité et ma réélection en dépendent ! Détail amusant : lors de certains de ces plans, on avait tout simplement oublié d’équiper lesdits professeurs du même matériel. Quant à ce qui est de les former, bizarrement, c’est le moment où l’on n’a plus d’argent.

Car la question du numérique dans le cadre scolaire est à la jonction de la pensée magique, de l’intérêt commercial et de l’effet d’annonce : on aura l’air « de son temps », on fera tourner l’économie, et ces merveilleux outils feront soudain disparaître l’échec scolaire, comme ça, d’un coup ! Et, bien entendu, si vous ne mangez pas de ce pain-là, vous êtes un réac’, un fossile, un dinosaure, un inadapté, un frein à la marche triomphale du progrès. Dernier avatar en date : on veut enseigner le « code » aux élèves de primaire… Oui, on parle bien de ceux dont 20% ont des difficultés graves en français et 30% en mathématiques. Soupir.

Bien loin de cette fantastique utopie, la réalité fait mal : dans certains établissements, on interdit tout simplement aux élèves d’apporter leur bel ordinateur tout neuf, pour éviter la casse et le racket. La plupart des collègues, à qui l’on n’a de toute façon pas demandé leur avis sur le sujet, n’ont que faire de ce nouvel objet qui s’impose à eux. Pire : certains attendent depuis plusieurs années tel type de matériel bien spécifique, dont ils auraient réellement besoin, mais les voies du conseil général sont bien souvent impénétrables, dans ce cas. Il arrive même que les objets généreusement « prêtés » aux élèves se retrouvent mis par ces derniers sur tel ou tel site de vente en ligne : après tout, il n’y a pas de petit profit.[...]

Jean-Rémi Girard, Secrétaire national à la pédagogie du SNALC-FGAF.

La suite sur Le Figarovox

http://www.actionfrancaise.net/craf/?Prof-censure-par-l-E...

La franc-maçonnerie, une secte satanique ? Internet le confirme

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Daniel Keller, “grand maître” du Grand Orient de France (GODF), tire la sonnette d’alarme :« L’antimaçonnisme est aujourd’hui avec l’antisémitisme et l’homophobie l’un des trois symptômes de la crise de la République. » Bouh, ça fait peur !

Le GODF, plus importante obédience maçonnique, lance une campagne nationale contre « la dangereuse résurgence de l’antimaçonnisme ». Un cycle de conférences a donc été entamé à Lille samedi soir et se poursuivra jusqu’en mai à Strasbourg, Lyon, Avignon, Toulouse, Bordeaux, Nantes et Rouen. Car, bien entendu, l’antimaçonnisme est “une menace pour les fondements de la République » ! 

Sans surprise, les catholiques ont été pointés du doigt. L’historien Yves Hivert-Messeca a rappelé les “heures sombres”, les écrits pontificaux condamnant la franc-maçonnerie et a effrayé son auditoire à propos du « climat épouvantable » qui a permis qu’en 1934 soit déposé un projet de loi visant à interdire la franc-maçonnerie.

Quant au journaliste Jiri Pragman, il s’est inquiété du rôle « d’Internet et des réseaux sociaux ». Et de s’émouvoir que, lorsque l’internaute recherche sur Google « la franc-maçonnerie est… » , il lui soit proposé comme réponse par le moteur de recherche « …une secte satanique ».

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http://www.medias-presse.info/la-franc-maconnerie-une-sec...

« La révolution nationaliste » ou leur « civilisation de mort » ?

« Se replier sur soi-même, rester avec des frontières, voter NON c’est s’éloigner de Bruxelles, refuser la monnaie unique ce serait une croissance atone, un chômage de masse, la fin de la prospérité et un désastre économique ». Comme nous le rappelait dernièrement un ami internaute, ainsi parlait le  ministre des Affaires Étrangères du Danemark en 1992, mettant en garde ses compatriotes contre un vote défavorable à l’adoption du traité de Maastricht. 22 ans après la victoire du  NON (d’une courte tête) au référendum,  la situation économique de ce pays  sans Maastricht, sans Lisbonne, sans euro, est pourtant excellente avec une croissance de prés de 2% depuis le début de l’année et un taux de chômage de 6% . 1992 c’était aussi l’année ou l’homme d’affaires Bernard Tapie traitait les électeurs du FN de « salauds ». Il promet depuis régulièrement de faire passer le score de l’opposition nationale sous la barre des 10%. Encore une escroquerie… En début de semaine, invité  sur I-télé,  l’ex ministre de gauche ultra libéral est reparti dans son petit numéro habituel, sur un mode certes passablement moins vulgaire qu’auparavant.

 Bernard Tapie ne s’est pas donné le ridicule d’un Jean-Luc Mélenchon allant  jusqu’a dire que les violences des casseurs anarchistes autour de la construction du barrage de Sivens (Tarn) étaient le  fait de l’extrême droite. Non, sur un ton  qui se voulait plus sérieux,  il s’est essayé à jeter le discrédit sur  le programme économique du FN avec des arguments aussi faux que pitoyables et jugeant « stupides » de ce fait les électeurs qui votent FN. Marine n’a pas manqué d’ironiser sur les « leçons d’économie » du sieur Tapie…en attendant ses « leçons d’ éthique » ?

 Loin d’être stupides note Bruno Gollnisch, les Français ont au contraire l’intelligence de ne plus prendre pour argent comptant les avis sentencieux d’un « Nanard » ou  des politiciens du Système qui distribuent bons et mauvais points…et  ont précipité le déclin français en quelques décennies.

 Ex directeur du Figaro devenu banquier d’affaires,  M. Tapie a certainement déjà croisé son chemin, le pourtant très cosmopolite et progressiste Philippe Villin ne dit pas le contraire. Cet  ancien inspecteur des finances et ex élève de l’ Ena, adversaire acharné de l’euro, dénonce depuis des années «l’aveuglement» «des représentants de la pensée unique, sortis pour la plupart de l’Ena et nourris à un delorisme médiocre».  Droite et gauche « appliquent la même politique », « parce qu’il n’y a pas de réformes structurelles, ni de chasse aux dépenses publiques inutiles, et que le credo européen — l’euro doit exister même s’il nous tue — est inlassablement répété. La croissance française est cassée. Car elle ne peut reposer que sur une compétitivité retrouvée par une monnaie nationale correspondant à notre niveau de productivité et une bien meilleure gestion du secteur public ».

 Certes, les a priori  ont la vie dure et le discours d’un Tapie répétant  comme un perroquet assis sur les centaines de millions d’euros obtenus  du précédent gouvernement avec nos impôts,  en réparation ( !) de l’affaire Adidas-Crédit Agricole,  illustre ce décalage criant entre les aspirations de la  France d’en bas et la caste au pouvoir.

 Les Français seraient donc des salauds, des abrutis, parce qu’ils réclament ce que chaque peuple est en droit d’obtenir, à savoir  le respect et la conservation de son identité et de sa souveraineté ; parce qu’ils s’aperçoivent tout en le refusant que «la société française et la nation française sont en train de se dissoudre dans le multiculturalisme, la mondialisation et l’Union européenne » (Eric Zemmour).

 Sur le site Atlantico, Laurent Chalard, «géographe-consultant», «membre du think tank European Centre for International Affairs » mettait en garde la semaine dernière contre cette sourde colère qui monte des entrailles du pays réel ; «la déconnexion de plus en plus marquée entre les positions des élites mondialisées, qui vivent de plus en plus dans une bulle, et la réalité de la France ».

 Un « phénomène progressif » dit-il, «qui se renforce consécutivement à l’absence de réaction des élites, qui, au lieu de faire leur mea culpa, préfèrent s’enfermer dans le déni des réalités (…).  Comme toute fracture, si elle devient trop importante, le risque d’une révolution par le bas par les urnes est réel, en l’occurrence, étant donné le contexte actuel, plutôt une révolution nationaliste qu’une révolution de type communiste. Ce phénomène n’est pas spécifique à la France, mais s’inscrit dans une crise de la démocratie occidentale inquiétante et dont les élites sont partiellement responsables de par leur corruption et leur manque d’empathie pour les problèmes de leurs concitoyens.»

 S’attachant à la problématique de l’immigration de peuplement il poursuit : « si l’on en croit les sondages, la majeure partie des Français trouve qu’il y a trop d’immigrés en France, donc si cet élément est l’indicateur d’une France rance ou du passé, effectivement, croire qu’elle est minoritaire est grandement se voiler la face et témoigne du terrible décalage entre une partie des élites parisiennes et le reste du pays (…). Il existe un profond attachement dans le peuple français à une identité pluriséculaire qu’il ne faut pas sous-estimer. Le passage vers une société multiculturelle ne va donc pas de soi et ce n’est pas en insultant les Français qui se sentent mal à l’aise avec cette nouvelle donne qu’on arrivera à les convaincre que le multiculturalisme peut bien se vivre et qu’il ne remet pas forcément en cause l’identité nationale ».

 Pour les convaincre des bienfaits du multiculturalisme, ou au moins les convertir  à son inéluctabilité, rien de tel aussi que de répéter sur tous les tons,  comme pour l’euro, qu’il n’y a pas de plan B, que cette évolution va dans « le sens de l’histoire », du « progrès » et surtout que le FN est un mouvement  de zozos, pas crédible et délirant.

 Daniel Schneidermann fondateur de l’intéressante émission et site éponyme  « @rrêt sur images »  est revenu sur la « polémique » autour  du jeune élu FN  Maxence Buttey qui s’est converti  à l’islam –voir notre article publié lundi.

 Dans un court article repris notamment sur Rue 89,   il affirme que «Marine Le Pen veut aujourd’hui des électeurs, des militants, des candidats musulmans (…). C’est d’ailleurs ce qui fait sa dangerosité. Le FN est sans doute autrement plus redoutable en parti attrape-tout, souhaitant intégrer les musulmans (et les juifs, et les Noirs, et les homos), que développant à leur égard les éructations de papa ».

 Loin des poncifs commodes sur les  « éructations de papa », M. Schneidermann préfère ignorer que le FN a toujours eu depuis sa percée électorale du milieu des années80 des électeurs, des adhérents de toutes confessions et origines. Leur nombre croissant (même si les études indiquent que le vote des « musulmans » pour le FN reste extrêmement marginal) devrait suivre logiquement ( ?) la pente ascendante du vote FN et Le Pen.

 Mais surtout il ne veut pas voir que le succès rencontré par le FN vient aussi de la réaffirmation par l’opposition nationale d’une fierté française, des valeurs de notre civilisation, de nos racines. Une fierté qui est comprise, voire respectée par de nombreux immigrés, notamment mahométans. Et qui peut être perçue positivement par une partie de cette  jeunesse arabo-musulmane éduquée elle aussi jusque là dans le rejet et la culpabilisation de la France.

 Dans « Islamisme et Etats-Unis. Une alliance contre l’Europe » (1999), Alexandre del Valle, citait l’essayiste algérien vivant en France  Slimane Zéghidour, qui «observe avec regret l’autodestruction progressive de l’identité culturelle française et européenne. Selon lui c’est cette autodestruction et cette américanisation mentale de l’Ancien monde qui fonde la haine qu’éprouvent nombre d’immigrés musulmans envers l’Europe ainsi que la progression de l’islamisme  dans les pays d’accueil.»

 Dans son essai « Le Voile et la bannière »,  M. Zéghidour s’interrogeait: « comment le jeune beur (…) pourrait-il chérir un pays dont le cinéma, le théâtre, la télévision, la littérature, la presse et les controverses publiques, instruisent à longueur d’années le procès de la traite des noirs,  du colonialisme, de la délation anti-juive durant l’occupation, sans même parler des classiques racismes anti-arabe, antisémite (…).  Où puiseraient-ils quelques motifs de fierté d’arborer les couleurs françaises ? (…). Les Français  se sont allégrement fait une religion  de ce que leur langue, leur cuisine, leur garde-robe, leur musique,  et même leur intelligentsia s’américanisent mais ils s’insurgent contre l’affirmation ostentatoire de l’ islam qui ne représente   tout compte fait  qu’une conséquence  parmi d’autres  de cette mise à l’heure outre-Atlantique. Quoi de plus américain en effet que la constitution de forteresses communautaires, l’organisation de ghettos urbains, la coloration religieuse de nombreuses pratiques profanes : prières à l’école, Bibles dans les hôtels, formules pieuses sur les dollars, les armoiries ? La confessionnalisation des musulmans de France, stade suprême l’américanisation ! ».

 Et M. del Valle de souligner tout aussi justement, comme le fait Bruno Gollnisch qu’ «une civilisation matérialiste et hédoniste ne peut pas  perdurer longtemps car la destruction progressive des entités naturelles, telle que la famille, ainsi que l’éradication de tout esprit citoyen  et moral, nécessaire à la cohésion sociale et à la survie des nations, conduisent inéluctablement à l’autodestruction et  au suicide collectif ».

 « De plus, le vide spirituel et démographique attire obligatoirement de nouvelles populations et de nouvelles croyances. Et c’est dans l’exploitation de cette vacuité  spirituelle de l’Occident que résidé la force du projet islamique.»

 « Ou nous les convertiront où ils nous convertiront  alertait le Père de Foucauld avant d’être assassiné peu de temps plus tard par un musulman touareg. On pourrait dire aujourd’hui : ou nous revenons à la religion de nos pères ou ils nous convertiront, tant la vulnérabilité de l’Europe se trouve être aujourd’hui  à l’intérieur même de la culture nihiliste et thanatocratique dominante en occident, car une civilisation inféconde  est, par définition, une civilisation de mort ». Hors  le  chemin de la saine  réaction nationale, populaire et sociale , point de salut.

http://gollnisch.com/2014/10/29/revolution-nationaliste-c...

« Au cœur du volcan/ Carnets de l’Elysée 2007-2012 » de Maxime Tandonnet

André Posokhow, commissaire aux comptes, consultant

♦ L’impuissance de l’Etat vue par l’ancien conseiller immigration de Sarkozy

Un nouveau livre de Maxime Tandonnet, Au cœur du volcan, vient de paraître. L’auteur, haut fonctionnaire et inspecteur général de l’Administration au ministère de l’Intérieur est un spécialiste de l’immigration à laquelle il a consacré un livre. A ce titre il fut le conseiller aux Affaires intérieures et à l’Immigration de Nicolas Sarkozy, président de la République, pendant un peu plus de quatre ans.

Il livre son témoignage sur une expérience qui fut exceptionnelle mais éprouvante. Tandonnet met en exergue la mollesse de nombreux ministres et les hésitations de son entourage de l’Elysée. Il pointe surtout la paralysie de la lutte contre l’insécurité et d’une véritable politique d’immigration due au « garrot » que constituent les médias, les institutions européennes, l’obstacle constitutionnel et surtout la magistrature.

Les larmes aux yeux et la lave au cœur

Tandonnet a noté ce qu’il voyait et entendait. Il livre son témoignage sur une expérience qui fut exceptionnelle. Mais au bout du compte, il n’y a pas que le lecteur à être éprouvé, l’auteur le fut, lui aussi, et terriblement. Comme il le dit : « Je ne pouvais pas une seconde imaginer ce que j’allais voir et vivre. »

• Un Sarkozy sympathique mais sans méthode de travail

Eh bien oui, le personnage présidentiel qui ressort de ce témoignage est plutôt celui d’un homme direct, amoureux de Carla et capable de grandes gentillesses. Il se montre souvent naturel, chaleureux, simple et humain.

Son émotion personnelle face à des meurtres terrifiants comme celui de Laetitia Perrais, dix-neuf ans, martyrisée et tuée à Pornic par Tony Meilhon, multirécidiviste, ou l’affaire du saccage du lycée professionnel de Gagny par une bande de voyous dans un déchaînement de violence inouï paraît sincère. Ses colères contre le manque de réactivité face au fléau de la drogue ou les campements illégaux de nomades ne sont pas simulées. Ses visites nocturnes du 93 sont louables.

Mais c’est justement là que le bât blesse. Souvent plus que d’émotion, il s’agit d’émotivité. N. Sarkozy agit par réaction et décide avec impulsivité après des événements graves. Ceux-ci prennent le pas sur le long ou plutôt le moyen terme, étant donné la durée du quinquennat. Ce président est, au fond, arrivé au pouvoir avec de bonnes et nombreuses idées mais sans une véritable stratégie réfléchie de lutte contre l’immigration et l’insécurité. Il n’y eut pas une réelle programmation de mesures concrètes avec leurs modalités juridiques et administratives et un calendrier. Très fréquemment les décisions ne sont pas suivies d’effet ou se perdent dans l’inertie et la mauvaise volonté de l’entourage et des ministères. Comme à Grenoble il peut parler fort, mais l’action qui devrait suivre n’est ni réfléchie ni organisée. N. Sarkozy se targue beaucoup d’être un homme d’action et de volonté. Trop souvent il s’est agi de velléité.

Plus grave : une note du bas de la page 284 souligne que le pouvoir de décision est concentré à l’Elysée. Or c’est bien à Matignon que se trouve l’appareil du gouvernement. La présidence arrête tous les choix importants mais ceux-ci ne sont pas formalisés et tombent dans l’oubli. De la sorte l’autorité gouvernementale est neutralisée et paralysée. L’hyperactivité du chef de l’Etat détruit l’efficacité et l’autorité de celui-ci.

• Le constat : la politique d’immigration ne marche pas

C’est le président lui-même qui, en juillet 2010, trois ans après son élection, le constate tristement : « Le sentiment des Français est que la politique de l’immigration ne marche pas. »

Certes, de bonnes choses furent décidées et faites

Il ne serait pas objectif de ne pas souligner les efforts et les réussites :

-la nomination d’inspecteurs des services fiscaux dans les cités sensibles, que le chef de l’Etat imposa contre vents et marées, s’est révélée comme une des mesures les plus efficaces contre le trafic de drogue, de même que la création des GIR, les Groupes d’intervention régionaux pour lutter contre la criminalité ;

-les peines planchers contre les récidivistes ;

-la loi anti-bandes et la police d’agglomération dont M. Tandonnet dit avec une certaine fierté qu’elle est sortie de son imagination et de son expérience du terrain ;

-la loi du 11 octobre 2010 qui interdit le port de la burqa ;

-la nomination du préfet Lambert dans le 93.

Notons toutefois qu’il s’agit pour la plupart de mesures qui visent plus l’insécurité, c’est-à-dire la conséquence, que l’immigration à proprement parler.

 Mais il y eut aussi des décisions contestables

Retenons deux exemples :

-entre 2007 et 2012, il y eut 10.700 suppressions de poste de CRS et de gendarmes ;

-en 2010, à l’initiative d’Eric Besson, le projet de loi sur l’immigration a supprimé le « délit de solidarité » sanctionnant les associations qui aident les migrants en situation illégale, même en l’absence d’un but lucratif.

 Trop de projets n’eurent pas de suite ou firent long feu

La liste des projets qui n’eurent pas de suite est impressionnante :

-le projet des tests ADN en matière d’immigration fut abandonné après s’être heurté à une tempête médiatique d’une violence inouïe ;

-le projet d’instituer des quotas ou plafonds d’immigration ne dépassa pas l’intention ;

-la transformation du fichier EDWIGE en EDVIRSP ;

-la reconduite des migrants du Calaisis dans leur pays d’origine par vols collectifs ;

-le débat sur l’identité nationale lancé par Eric Besson ;

-l’installation de la vidéo-protection dans les communes.

Des idées ou des projets importants sont arrivés trop tard

Il paraît incompréhensible que des projets aient été formulés si tard dans le quinquennat.

-C’est le cas de la loi sur l’immigration qui permettait des avancées comme rendre le regroupement familial et les mariages mixtes plus difficiles. Mais pourquoi avoir attendu 2011, à un an de l’élection présidentielle ?

-Des idées importantes n’ont trouvé leur place que dans le programme électoral de la campagne présidentielle en janvier 2012 : réduction du flux migratoire de moitié, possible sortie de Schengen, référendum sur l’immigration illégale.

L’inacceptable a été trop souvent accepté

Le constat, forcément partiel et incomplet, est accablant ; en réalité, angoissant :

-L’AME n’a pas été remise en cause ; un ticket modérateur a été seulement maintenu, avec beaucoup de mal d’ailleurs ;

-Les violences se sont succédé sans qu’une véritable réponse de fond soit apportée : émeutes de Villiers-le-Bel, agressions antisémites, campements sauvages d’Afghans dans le Calaisis, saccage du lycée professionnel de Gagny, chaos et anarchie à la Courneuve, agressions d’autobus à Tremblay-en-France à la suite du démantèlement d’un trafic de drogue, etc. ;

-La question des nomades fut lancinante : campements illégaux, émeute à Saint-Aignan-sur-Cher ;

-Toujours subir : en 2010 on apprend, par le directeur du ministre de l’Education nationale, que chaque année les écoles du 93 reçoivent 3.000 enfants supplémentaires dont on ne sait d’où ils proviennent, probablement de l’immigration illégale. Ce phénomène impose l’ouverture d’une centaine de classes spécialisées supplémentaires ;

-Le 22 juin 2010, le préfet du 93 fit à l’Elysée un tableau apocalyptique de la situation du département : quartiers soumis à l’économie parallèle et au trafic de drogue, familles dont les seules ressources sont les prestations sociales et la criminalité, profusion d’armes de guerre, arrivées massives de migrants clandestins, etc., etc., etc. ;

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Père Michel Viot - Ancien aumônier de la prison de Blois