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géopolitique

  • Donald Trump mène un guerre de l’information contre les médias

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     (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
    Les médias du monde entier détestent le président Trump et l’attaquent sans répit sur tout ce qu’il peut dire ou faire. Pour contrer leurs méfaits, la Maison Blanche mène désormais une guerre de l’information prenant les médias pour cible et qui est destinée à leur faire perdre toute crédibilité. Elle consiste à diffuser de fausses nouvelles présentant Donald Trump en position vulnérable et répréhensible alors qu’il est en réalité irréprochable. Il s’agit ainsi d’hameçonner les médias à l’affût de toute information permettant de le présenter sous un jour défavorable. Une journaliste de Newsweek vient d’en être la victime.

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  • Philosophie de la modernité et de la mondialisation avec Guilhem Golfin et le frère Thierry

  • Bistro Libertés avec Fabien Bouglé – Réchauffement climatique : peut-on rester sceptique ?

    Martial Bild et les sociétaires reçoivent le conseiller municipal de Versailles, Fabien Bouglé. Au programme des débats :

    Réchauffement climatique, peut-on rester sceptique ?

    A l’occasion de la COP25 qui se tient à Madrid, les grandes nations du G20 sont sommées de répondre à l’appel urgent du climat. Malgré la face noire de la transition écologique, les récupérations et les manipulations, peut-on encore rester sceptique devant l’impérieuse nécessité de lutter contre le réchauffement climatique ?

    Municipales 2020 : L’union des droites, un leurre ?

    A Béziers, Robert Ménard incarne le rassemblement large à droite. Fort de son expérience locale, il lance l’initiative de fédérer des maires non-alignés sur l’ensemble du territoire. L’union des droites trouve-t-elle une réalité sur le terrain local et municipal ? Ou reste-t-elle un leurre et un échec à peine caché par quelques exceptions ?

    https://www.tvlibertes.com/bistro-libertes-avec-fabien-bougle-rechauffement-climatique-peut-on-rester-sceptique

  • Les regards faussés sur la Chine

    6a00d8341c715453ef0240a4cd2e46200d-320wi.jpgAlors que des intérêts économiques énormes s'emploient à ménager la Chine quelques voix courageuses s'élèvent. Or, c'est actuellement sur ses frontières que se focalisent les critiques.

    À cet égard, ce que fait le régime de Pékin dans le territoire que l'on appelait autrefois Turkestan chinois mérite certes les condamnations que l'on commence à entendre dans le monde entier. Dans cette seule région, les autorités communistes ont détenu plus de 1,5 million de Ouïgours et d'autres minorités accusés d'avoir "des idées religieuses fortes" et "politiquement incorrectes" dans un vaste réseau de camps d'internement depuis avril 2017.

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  • Le Samedi Politique avec Caroline Galactéros : Un nouvel ordre mondial ?

    Caroline Galactéros est géopolitologue, directeur du cabinet de conseils Planeting et présidente du think-tank Géopragma. Avec nous, elle dessine les contours de la réoganisation mondiale.
    Où est donc bien passée la feuille de route géopolitique de l’Union Européenne ? Alors que le monde bouge et que les grandes puissances s’imposent, nous perdons pied.
    Au Mali, alors que la France vient de payer le lourd tribut de 13 soldats de la force Barkhane morts au combat, les renforts internationaux sont aux abonnés absents.
    L’OTAN, jugée par Emmanuel Macron en « état de mort cérébrale », marche à deux vitesses, affublée d’une Turquie qui ne respecte que ses intérêts et ceux de ses alliés plus ou moins avoués.
    Les défaites diplomatiques au Proche et Moyen Orient s’enchaînent pour l’UE et particulièrement la France qui naguère avait une véritable influence sur ces zones. A mesure que Paris est évacuée, d’autres puissances prennent pied. La Russie s’est imposée en Syrie et la Chine est déjà sur place pour tirer profit de la reconstruction. Le conflit contre les djihadistes se solde à nouveau par une démonstration criante du manque de clairvoyance des Européens alors même que le terrorisme frappe également sur leur sol.
    L’Europe va-t-elle enfin se réveiller, défendre ses intérêts et renouer avec la « realpolitik », ou va-t-elle s’évanouir dans le nouvel ordre mondial ?

    https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-avec-caroline-galacteros-un-nouvel-ordre-mondial

  • Colonel Corvez : «Les Américains ont utilisé Daech contre les talibans en Afghanistan»

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    Des combattants irréguliers, soutenus par la CIA, ont commis des atrocités dans leur combat contre les talibans en Afghanistan, accuse Human Rights Watch. Le colonel Alain Corvez, ancien conseiller du général commandant la FINUL (ci-dessous), confirme au micro du Désordre mondial que les États-Unis ont utilisé des membres de Daech contre les talibans.


    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/12/02/colonel-corvez-les-americains-ont-utilise-daech-contre-les-t-6195060.html

  • Lancement du premier gazoduc reliant la Chine à la Russie

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Le Président Poutine et son homologue chinois Xi Jinping ont salué lundi le lancement du premier gazoduc reliant les deux pays, lors de la cérémonie d'inauguration de cette entreprise baptisée « Force de Sibérie », inauguration qualifiée par Vladimir Poutine "d'événement véritablement historique, non seulement pour le marché mondial de l'énergie, mais avant tout pour la Russie et pour la Chine". 
    Historique, l'événement l'est sans nul doute. Et ce n'est pas une bonne nouvelle pour l'Europe.
    Ce gazoduc vient, en effet, entériner et en quelque sorte concrétiser le rapprochement stratégique, économique et géo-politique des deux pays, éloignant de fait un peu plus le grand espoir civilisationnel d'un immense  ensemble eurasien a partir de notre Europe et de l'empire russe.
    Tout a été fait, depuis trente ans, par les Etats Unis d'Amérique et leurs auxiliaires européens, pour créer les conditions d'une faille entre l'ouest et l'est de notre continent poussant ainsi la Russie à renouer avec ses tropismes orientaux.
    Il n'est pourtant pas trop tard. Que l'Europe se réveille enfin par le sursaut attendu de ses peuples et la montée de forces politiques nouvelles, qu'elle rompe avec sa politique servile d'alignement systématique sur les positions de Washington, qu'elle procède au dépassement de l'OTAN, qu'elle annule les sanctions mises en place contre l'économie russe — sanctions "perdantes/perdantes" puisqu'elles étranglent aussi bien les intérêts russes que ceux des États de l'UE en particulier dans le domaine agro-alimentaire — qu'elle se prononce en faveur d'un nouveau paradigme Paris-Rome-Berlin-Moscou... Alors le nécessaire partenariat euro-russe redeviendra d'actualité.
    Et avec lui l'espoir du retour de l'Histoire européenne.
  • Pendant que nos soldats combattent au Mali, des islamistes prospèrent en France

    Pendant que nos soldats combattent au Mali, des islamistes prospèrent en France

    Le général Soubelet, ancien n°3 de la gendarmerie nationale, a publié sur Facebook ce texte écrit par un militaire français déployé au sein de la force Barkhane, touché par la mort de ses frères d’armes mais lucide sur la situation de notre pays :

    L’heure n’est pas à la critique, mais au deuil.

    Et si critique il doit y avoir par la suite, ne devrait elle pas plutôt se produire sous forme d’introspection, pour une Nation qui envoie ses plus braves enfants à la mort afin de combattre au loin les racines du mal, ce même mal qu’elle laisse prendre racine en son sol?!!!

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  • Sanglante répression en Iran, par Antoine de Lacoste

    1898520046.3.jpgLa République islamiste iranienne a franchi un nouveau pas dans l’interminable répression qu’elle inflige à la population. Tirs à balles réelles, manifestants violemment interpellés et passés à tabac, forces de l’ordre massivement présentes dans toutes les villes du pays, le tout sur fond d’Internet coupé. Pendant une semaine, du 15 au 22 novembre, le régime a frappé sans discontinuer les dizaines de milliers de manifestants (peut-être plus) qui ont pris tous les risques pour dire non au pouvoir et à son guide suprême, Ali Khamenei.C’est la hausse du prix de l’essence qui a mis le feu aux poudres : 50 % de hausse pour les 60 premiers litres mensuels, 300 % au-delà. Dans un contexte d’inflation galopante (plus de 40 %, en rythme annuel) et d’appauvrissement généralisé, la réaction populaire était prévisible. On peut, d’ailleurs, s’interroger sur le niveau d’anticipation du régime : a-t-il été surpris par l’ampleur des manifestations ou, au contraire, les a-t-il sciemment provoquées pour mieux réprimer et terroriser ?

    Depuis qu’Internet a été rouvert, ce qui signifie que les dirigeants iraniens se sentent à nouveau sûrs d’eux, témoignages et images affluent et en disent long sur la dureté de la répression. Amnesty International a parlé de « plus de 100 morts », puis de « près de 200 », mais sans plus de précisions. Il faut donc recourir aux témoignages individuels, tel ce médecin anonyme cité par Le Monde qui dit avoir reçu 6 corps sans vie dans son hôpital. Avec une nouveauté de taille : parmi ces 6 morts, un milicien du régime et un responsable des gardiens de la révolution, la force de frappe de la République islamiste. L’un tué par balle, l’autre au couteau. Les manifestants aussi semblent avoir franchi un nouveau pas…

    Certaines scènes sont, à cet égard, assez étonnantes : des commandos masqués et parfois armés ont, à plusieurs reprises, attaqué des banques ou des stations-service, n’hésitant pas à y mettre le feu. Provocations du pouvoir ou militarisation des contestataires les plus déterminés ? Il est évidemment impossible de trancher mais ces scènes sont tout à fait nouvelles.

    Pour bien comprendre ce qui se passe en Iran, il faut relier les événements récents à ceux d’Irak et du Liban. Là aussi, des manifestants ont remis en cause le régime : pacifiquement au Liban, plus violemment en Irak, où la répression est très dure : plus de 350 morts en quelques semaines. Le point commun avec l’Iran, c’est le rejet, par les chiites eux-mêmes, de la mainmise des milices chiites pro-Téhéran sur l’Irak. Au Liban, la contestation est plus globale : c’est l’incurie de l’État qui est d’abord visée. Mais, là aussi, ce sont les milices chiites (Hezbollah et Amal) qui ont attaqué les manifestants et ne veulent rien changer.

    Au fond, c’est tout l’axe chiite est-ouest du Moyen-Orient qui est en ébullition.

    Tout cela doit réjouir Donald Trump, qui peut penser que sa stratégie de « pression maximale » commence à payer. Rien n’est moins sûr : le régime des mollahs dispose d’un appareil policier redoutable et c’est la population iranienne tout entière qui s’enfonce dans la pauvreté et la répression.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/11/29/sanglante-repression-en-iran-par-antoine-de-lacoste-6194308.html

  • Mali : des héros français, pour oublier les lâches, par Ivan Rioufol

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    Dans une France gangrenée par les traîtres, leur mort accidentelle prend une dimension héroïque : les treize officiers et sous-officiers qui ont été tués, lundi soir au Mali, dans une collision entre deux hélicoptères qui les transportaient, forcent l’admiration. Leur destin tragique enchantera les djihadistes du Sahel et des banlieues françaises. Mais l’exemple de ces soldats rappelle qu’il existe encore une jeunesse prête à mourir pour sa patrie, tandis que beaucoup d’autres ont capitulé ou collaborent déjà avec l’ennemi intérieur. Les victimes s’appellent Nicolas, Benjamin, Clément, Alex, Pierre, Julien, Romain, Romain, Alexandre, Antoine, Valentin, Jérémy, Andreï. Ils ont des prénoms et des noms qui se retrouvent familièrement sur les monuments aux morts des guerres passées.

    C’est cette même histoire, généreuse et courageuse, que ces jeunes militaires poursuivaient, en affrontant depuis 2013 les groupes djihadistes au Sahel. L’honneur de la France est de tenir ce front, seule, afin d’épargner à toute une partie de l’Afrique d’être gagnée par le califat, qui servirait alors de possible base arrière à la conquête de l’Europe. “Cette tragédie ne peut être une remise en cause de notre engagement”, a précisé ce mercredi le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre. Reste que la détermination française dans la lutte contre l’islamisme à l’extérieur ne se retrouve pas à l’intérieur.

    La France a un rôle historique à tenir dans la guerre contre l’islamisme, ce totalitarisme du XXIe siècle. Elle ne peut se retirer du Mali, où la population est néanmoins gagnée par un sentiment anti-français, sans perdre la face et laisser un vide qui serait rempli par les mouvements terroristes. Sa présence au Sahel, avec 4500 hommes, est un rempart pour la sécurité des nations européennes. Celles-ci tardent d’ailleurs à lui prêter main forte, financièrement et militairement. L’Union européenne fait des phrases mais n’apporte rien de concret. Cette situation est anormale. Pour autant, l’observateur ne peut être que troublé quand il compare la combativité française au-delà de ses frontières et sa pusillanimité dès qu’il s’agit de résister à l’emprise fanatique dans les cités. La guerre menée au Mali contre l’islam conquérant est destinée à briser les reins d’une idéologie qui déteste l’Occident. Or le pouvoir donne le sentiment, au plan intérieur, de vouloir s’excuser de sa brutalité extérieure.

    Si la main de la France est ferme au Mali, elle tremble dans les banlieues rebelles. L’extrême gauche, on l’a vu lors de la manifestation de la honte du 10 novembre à Paris, a même fait alliance avec les plus rétrogrades des organisations islamistes. Tandis que des héros meurent au Mali, des lâches paradent en France. Ceux-là font honte, voilà tout.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 27 novembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/216175/mali-des-heros-francais-pour-oublier-les-laches-par-ivan-rioufol/