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16/10/2018

Quand le libéralisme fait le lit de l'islam

Numériser.jpeg200 pages pour expliquer que les musulmans en France sont sous la coupe des islamistes. Trois pages de conclusion : il faut un concordat avec l’islam pour organiser la « communauté musulmane ». Voilà le dernier rapport de l’Institut Montaigne, avec ses incohérences.

Bienvenue dans La Fabrique de l'islamisme. L'Institut Montaigne, think tank Libéral aujourd'hui dominant, vient de présenter un rapport, qui, au moins brièvement, a fait grand bruit. Il a tout du pavé dans la mare. Voilà un document de 600 pages qui explique que l'islamisme est aujourd'hui en situation de monopole intellectuel parmi les musulmans, aussi bien sur les réseaux sociaux que dans les librairies. Mieux il démontre que la quasi-totalité des réponses en ligne aux questions religieuses est fournie par des interlocuteurs proches des salafistes.

Ce n'est pourtant pas un brûlot islamophobe sorti d'une officine complotiste frayant avec le RN ou Éric Zemmour. L'institut Montaigne a hébergé En Marche à ses débuts et Hakim El Karoui, auteur du rapport en question, est un proche du Président. Il faut dire qu'il a tout pour plaire : normalien franco-tunisien, passé de la droite à la gauche, via la banque Rothschild, il se fait ensuite entendre sur la Méditerranée, la diversité et l'islam. Poisson-pilote de Macron, il s'est déjà fait connaître par deux rapports qui servent de fil d'Ariane à la politique présidentielle en la matière : Un islam français est possible (2016), dont nous avons entretenu les lecteurs de Monde&Vie, et Nouveau monde arabe, nouvelle « politique arabe » pour la France (2017).

Les évidences incorrectes que tous les « mal-pensants » énoncent depuis des années semblent donc rentrer, avec le brillant Hakim El Karoui, dans le « cercle de la raison ». On peut à la fois s'en réjouir et le déplorer. S'en réjouir parce que cela devrait placer au cœur du débat politique une question vitale pour l'avenir du pays et que ce rapport expose quelques constats pertinents. Le déplorer parce que El Karoui s'arrête hélas au milieu du gué.

La pieuvre islamiste

Il faut le reconnaître, l'ami du Président décrit justement le processus d'islamisation « Un mouvement focalisé sur la prédication (Tabligh) dans les années 1980, un mouvement consacré à la mobilisation identitaire (frérisme) entre 1989 et 2005, un mouvement obnubilé par la pratique religieuse (le salafisme) depuis cette date. [...] Les territoires travaillés par ces idéologies sont ceux qui ont été le plus frappés par le phénomène djihadiste. » El Karoui reconnaît les passerelles qui existent entre les mouvements « quiétistes » (ou paisibles) comme le Tabligh ou comme une partie du salafïsme, et le mouvement islamique identitaire que constituent les Frères musulmans : le terrorisme est donc abordé de front et l'on ne cache pas la montée de la radicalisation en Occident.

Le soutien d'États musulmans dans cette diffusion de l'islamisme figure également dans le rapport. Le prosélytisme de l'Arabie Saoudite, direct ou via une kyrielle d'organisations internationales, est bien détaillé. Ryad aurait, dans son effort de propagation du wahhabisme, depuis 1960 « peut-être dépensé plus de 85 milliards de dollars, et a permis la construction de 1359 mosquées et de plus de 2 000 écoles ».

La Turquie a elle aussi la place qu'elle mérite : la volonté de scinder la population immigrée en Europe sur des bases religieuses, comme tous les islamistes, et nationales pour relayer le salafïsme d'État turc, est bien décrite.

Hakim El Karoui trace plus rapidement le rôle du Qatar, pourtant vecteur mondial du frérisme. Tout juste explique-t-il comment, « les Frères [musulmans, nldr] bénéficient de liens privilégiés avec le pouvoir, qui les soutient sur la scène internationale ». Il mentionne « la création d'al-Jazeera en 1996 [qui] assure aux Frères un relais planétaire ».

De fait, les Frères musulmans français, UOIF en tête, ont un poids considérable sur le terrain, dans le débat public (défense du voile, du halal, de Tariq Ramadan...), et même au sein du CFCM (Conseil français du Culte Musulman), instance officielle de l'islam en France.

Pourtant, d'un autre côté, nous déplorons que l'Institut Montaigne se soit emparé du sujet. Pour passer par le chas de l'aiguille politiquement correcte, le chameau des vérités s'est livré à bien des contorsions. Première contorsion sa définition de l'islamisme, « qui est, au-delà de la croyance religieuse et de la spiritualité personnelle, une interprétation du monde, une vision de l'organisation de la société, y compris le monde profane, et un rôle donné à la religion dans l'exercice du pouvoir. » Relisez bien.

On ne répond pas à l’islamisme par l'islam

C'est la définition même de l'islam qu'El Karoui nous livre, donnant ainsi raison à Ferhat Mehenni, expliquant « L'islam c'est l'islamisme au repos et l'islamisme, c'est l'islam en mouvement. » Certes, on aurait pu rajouter « radical » à « islamisme » pour mieux distinguer la masse des musulmans paisibles, la frange de ceux qui veulent s'intégrer et puis les activistes, au plan social (les Frères musulmans) ou politique (les djihadistes).

Mais cela n'aurait rien changé au vice de fond. El Karoui occulte un fait simple ce ne sont jamais les masses qui font l'histoire, mais les minorités agissantes. La progression de l'islamisme dans le monde en témoigne les masses musulmanes sont paisibles, mais se réislamisent, version frériste, wahhabite salafiste turque ou autre, à mesure de la pression mise sur elles. En même temps, cette distinction entre les gentilles masses et les méchants manipulateurs islamistes permet à l'auteur de légitimer la place de l'islam en France et de préconiser pour cet islam français, des « arrangements raisonnables ».

Ce faisant, le rapport se condamne à apporter de fausses réponses à de vrais problèmes les islamistes poussent avec succès les musulmans à se communautariser autour de leur identité religieuse, à base de voile et de halal ? El Karoui explique que le halal, justement, est devenu économiquement viable. Sa réponse aux islamistes ? Non pas lutter contre ces facteurs d'islamisation, mais taxer le halal pour lever des fonds et organiser, avec ces fonds, le culte musulman « à la française ».

Cette réponse, apparemment rationnelle, est en réalité une chimère. L'auteur explique lui-même d'ailleurs ce que sa solution a de chimérique l'islamisme, explique-t-il, est une idéologie globale, qui se développe en dehors de tout réfèrent intellectuel occidental... et de tous les cadres administratifs qu'on lui impose. Tous les comités Théodule montés dans cette optique, soit ils ont été retournés par une mouvance islamiste (c'est le cas du CFCM), soit ils sont restés des coquilles vides (Fondation de l'islam de France, version Chevènement). C'est bien cette chimère, l'islam de France, qu'El Karoui ambitionne de mettre en œuvre, car tout le document ne tend que vers ce but sous la houlette d'un président de la République acquis au communautarisme, El Karoui veut organiser la communauté musulmane. Trois rapports en trois ans autour du même thème, dont le dernier est suffisamment anxiogène pour appeler une réponse rapide. Voilà qui s'appelle une véritable campagne de légitimation.

Mais en même temps, El Karoui semble parfois véritablement écartelé. C'est lui qui souligne la puissance de la propagande mondiale (TV, réseaux sociaux...) et locale (mosquées...). Il indique même d'où cette propagande tire sa force de persuasion « [Les discours islamistes] se présentent comme éminemment rationnels puisqu'ils s'appuient uniquement sur l'étude des textes, l'interprétation littérale du Coran et de la Sunna. » Par cette référence à l'interprétation du Coran, il montre lui-même que combattre l'islamisme parmi les musulmans tient de la gageure. En effet, ce discours rationnel des islamistes, s'il est vraiment fondé sur le Coran comme le dit El Karoui, un musulman ne peut pas s'y opposer.

L'État au secours de l'islam

Qu'à cela ne tienne, pour El Karoui. Par une sorte de concordat, c'est l'État qui dominera les contradictions de l'islam. Il financera mosquées et formation des imams « républicains ». Il suffira, assure l'auteur du Rapport, de couper le lien financier entre les pays musulmans et les croyants en France pour conjurer l'islamisme. Comme si Ryad, Alger, Islamabac Doha ou Ankara avaient encore besoin de ce lien physique qu'est l'argent, pour diffuser leur idéologie !

Bien sûr, El Karoui en appelle aux bonnes volontés musulmanes pour proposer un discours alternatif à celui des islamistes... Mais il explique aussi pourquoi ils ne feront probablement rien. D'où la nécessité de faire le travail à leur place. En bon républicain, il n'oublie pas non plus d'appeler à « repenser la communication de l'État sur les valeurs républicaines », et à faire appel à l'Éducation nationale pour sortir les jeunes des griffes des islamistes.

Enfin, toute l'ambiguïté du personnage rejaillit dans ses conclusions sur l'Arabie saoudite. Elle est l'une des principales sources du problème « L'Arabie Saoudite exporte officiellement le wahhabisme depuis le années 1960. » Mais elle est aussi la solution El Karoui en est « convaincu », « les réformes entreprises sous l'égide de Mohammed Bei Salmane ne sont pas uniquement politiques mais touchent également la sphère sociale »… et religieuse, ajoute-t-il plus loin. Aussi, les Saoudiens doivent nous aider à résoudre no maux liés au... wahhabisme « la coopération [...] devrait se pencher [...] sur un travail théologique dont l'objectif serait de trouver les bonnes réponses aux concepts émis par les Saoudiens qui posent tant de problèmes en France. »

Qu'une révolution de palais mal maquillée qui a porté au pouvoir le tenant de la ligne la plus dure de la famille régnante, convainque le brillant normalien, cela suffit à discréditer l'ensemble de son propos.

Par Richard Dalleau monde&vie 27 septembre 2018

Faites comme Diam’s ! N’hésitez plus !

Faites comme Diam’s ! N’hésitez plus !

D’Yves Daoudal :

L’ancienne rappeuse Diam’s, qui avait défrayé la chronique par sa conversion tapageuse à l’islam voilé, s’est installée en Arabie saoudite, où elle est très heureuse.

Exemple à suivre par toutes les musulmanes enfoulardées…

S’il vous plaît. Dans ce pays-là personne ne vous fera de remarques désobligeantes, personne ne vous regardera de travers. Et vous pourrez même assez facilement devenir princesse… Faites comme Diam’s ! N’hésitez plus !

https://www.lesalonbeige.fr/faites-comme-diams-nhesitez-p...

15/10/2018

La Hongrie diffuse une vidéo appelant à « secouer » l’UE : « Nous ne voulons pas devenir un pays d’immigration »

VIDÉO – À la suite du vote de l’article 7 par le Parlement européen, Budapest veut se défendre contre «les attaques perpétrés contre le pays». Dans une courte vidéo, le pouvoir hongrois met à nouveau en garde Bruxelles.

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Lorient : même le maire socialiste s’inquiète de l’insécurité provoquée par les clandestins

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Le sujet de l’immigration est un tel tabou en France, que le constat du maire de Lorient mérite d’être relevé. Car, si le lien entre invasion migratoire et insécurité galopante paraît une évidence, rares sont les élus qui osent transgresser volontairement la chape de plomb idéologique qui pèse sur la liberté de parole dans notre pays.
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Burqa : la France ne doit rien céder au diktat onusien !

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« L’ONU veut imposer la Burqa en France »« L’ONU se prononce contre l’interdiction de la burqa »« L’ONU considère que cette loi porte atteinte à la liberté religieuse » : depuis quelques jours, l’ONU apparaît, pour un Français ordinaire, comme une organisation dépassant complètement son rôle initial. Cela n’est guère étonnant, tout d’abord parce que l’information fut très mal relayée par la presse « mainstream ».

En effet, la décision onusienne n’obéit pas à une décision de l’Assemblée générale des Nations unies, et encore moins à une résolution du Conseil de sécurité, mais bel et bien à un de ses organes appartenant à une de ses agences spécialisées, en l’occurrence le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme. C’est seulement l’organe de surveillance de ce dernier, le fameux Comité des droits de l’homme de l’ONU, qui est à l’origine de la décision dite « Baby Loup » du 10 août 2018, concernant le licenciement, en 2008, d’une employée voilée. C’est toujours ce fameux organe qui devrait condamner prochainement la loi sur l’interdiction de la burqa, estimant qu’il s’agit d’une discrimination religieuse.

Mais que signifie donc cette dernière ? Si l’on se réfère à la base juridique qui a servi à la condamnation de la France pour la décision Baby Loup, c’est précisément le pacte de 1966 relatif aux libertés civiles et politiques, et ratifié par 168 États, et qui mentionne à son article 18 la liberté religieuse. Après le volet juridique, il sera question d’analyser le volet politique. Tout d’abord, il faut souligner le poids, à l’ONU, de l’OCI : cette dernière, avec l’Arabie saoudite, le Pakistan, l’Égypte et la Turquie, s’est faite le fer de lance de la lutte contre « l’islamophobie » et la « diffamation des religions ». Il est à rappeler, au passage, que deux des quatre pays cités pénalisent le blasphème de la peine capitale (l’affaire Asia Bibi le rappelant tristement).

C’est en s’appuyant sur ces concepts parfaitement flous que le Conseil des droits de l’homme condamna l’initiative populaire suisse sur les minarets, puis adopta, en 2011, en raison de la passivité de l’administration Obama et de l’Union européenne, la fameuse résolution 16/18 condamnant la diffamation des religions (en réalité l’islam). Les pays musulmans et l’OCI pratiquant depuis des années une stratégie d’entrisme au sein des institutions onusiennes, les récents verdicts deviennent moins surprenants.

Il reste donc à la France de ne pas céder à ce diktat insupportable. Le vrai danger réside dans un revirement de jurisprudence de la Cour de cassation : celui-ci aboutirait à une solution totalement contradictoire avec celles qui avaient été prises ces dernières années. En effet, d’autres juridictions internationales avaient emboîté le pas de la France, la Cour de justice de l’Union européenne dans ses arrêts Achbita et Bougnaoui de 2017 (admettant qu’une règle interne prohibant le port de signes religieux peut être justifiée par un objectif légitime). Même la gardienne du politiquement correct (pas franchement réputée pour ses prises de position identitaires), la Cour européenne des droits de l’homme, n’a pas jugé contraire à l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme la loi du 15 mars 2004 interdisant les signes religieux dans l’enseignement secondaire (Dogru c. France 2008 ; Aktas c. France 2009).

Un revirement serait un signal désastreux par rapport au sacro-saint principe de laïcité, mais surtout sur le plan civilisationnel, où cela serait perçu comme une véritable capitulation. C’est pourquoi le pouvoir politique ne doit rien laisser passer ; sinon, ce qui constituait encore un morceau de notre fierté française s’évaporera. La prochaine étape serait un retour du voile à l’école puis dans les administrations, achevant encore plus notre identité, faisant basculer notre pays dans les bras du multiculturalisme avant peut-être l’islamisation, qui pourrait bien être irréversible et achever 1.500 ans d’Histoire.

Pierre Louis

http://www.bvoltaire.fr/burqa-la-france-ne-doit-rien-cede...

14/10/2018

Vue d’Arabie saoudite, l’islamisation de Londres avance bien : 423 nouvelles mosquées, des centaines de tribunaux islamiques…

Londres islamisation tribunaux islamiques
 « La Grande-Bretagne a un visage de plus en plus islamique, avec des centaines de tribunaux islamiques officiels dans la capitale et de nombreuses mosquées dans beaucoup de villes », se réjouissait le 7 octobre la Saudi Gazette, journal anglophone publié à Djeddah, la deuxième ville d’Arabie saoudite. « Londres est plus islamique que bien des pays musulmans », affirme un imam cité par le journal saoudien. Une autre citation avancée par la Saudi Gazette nous vient du maire musulman de Londres : « Les terroristes ne supportent pas le multiculturalisme londonien. » On s’en serait douté, puisque les terroristes islamiques n’acceptent que l’islam radical du type du wahhabisme saoudien, mais cela, le journal ne le précise pas. En revanche, il avance des chiffres qui donnent une idée de l’islamisation rapide de la capitale britannique favorisée par la déchristianisation du Royaume-Uni.

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La Grèce détecte l’arrivée massive de jihadistes

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Alors que l’arrivée de jihadistes mêlés au flot de migrants entrant dans l’Union européenne par la Grèce était jusqu’ici anecdotique, l’alerte vient d’être lancée face à une arrivée plus massive.

Depuis la signature de l’accord russo-turc de Sotchi, plus d’un millier de combattants de Daech et d’Al-Qaïda ont été discrètement exfiltrés d’Idleb par le Millî İstihbarat Teşkilatı (services secrets turcs).

La police grecque a détecté au moins 120 jihadistes parmi les nouveaux immigrants, notamment dans le camp de Moria, sur l’île de Lesbos.

Ces individus ne figurent pas sur le fichier des 5 000 jihadistes dont disposent les autorités européennes. Ils ont été identifiés grâce aux dénonciations d’autres migrants qui en ont été victimes en Syrie et en Irak.

https://www.egaliteetreconciliation.fr/La-Grece-detecte-l...

13/10/2018

Marks & Spencer vend des voiles islamiques pour fillettes et déchaîne la colère des Britanniques

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Royaume-Uni – La chaîne de magasins Marks & Spencer suscite une vive polémique après avoir mis en vente sur sa page « Équipement de base pour l’école » des voiles islamiques pour fillettes. La direction de la firme tente de se défendre en déclarant que ses hijabs font partie d’un uniforme scolaire pour jeunes filles musulmanes et correspondent à une demande d’un  «certain nombre d’écoles ».‎

Les réseaux sociaux s’emballent et de nombreux appels au boycott y ont été lancés.‎

https://www.medias-presse.info/marks-spencer-vend-des-voi...

Interdiction du port de la burqa – Le Comité des droits de l’homme de l’ONU épingle la France, par Pierre Malpouge

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Depuis 2010, une loi française interdit la dissimulation du visage dans l’espace public. Une loi qui vise les femmes d’origine musulmane (ou converties) portant de plein gré ou de force la burqa comme le niqab et autre voile intégral – vêtements si seyants qui, comme chacun sait, cachent le corps et le visage de ces dames imbibées d’islamisme radical.

Une loi sur le port du voile intégral qui, comme l’a rappelé Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, « est si peu appliquée ou si peu contraignante que l’homme le plus recherché de France [Redoine Faïd] se sent en sécurité quand il est couvert par un vêtement pourtant interdit par la loi » – et, comme nous l’écrivions dans Présent du 6 octobre, combien d’autres dangereux criminels, terroristes islamistes ou de droit commun –, lequel Bruno Retailleau et son club de réflexion Force républicaine ont récemment proposé de transformer cette infraction, simple contravention, en délit.

Une loi si peu appliquée mais dérangeante malgré tout. Du moins selon le Comité des droits de l’homme (CDH) de l’ONU, comme le rapporte La Croix.

A l’heure où plusieurs voix s’élèvent en France pour demander un durcissement de cette loi, des juristes experts internationaux du Comité des droits de l’homme de l’ONU, estimant que cette loi porte atteinte à la liberté religieuse et crée une discrimination, remettent en cause l’interdiction et épinglent la France. Lesquels juristes experts avaient déjà désavoué la Cour de cassation qui, en 2014, avait validé le licenciement d’une puéricultrice voilée par une crèche (Baby Loup) dont le règlement intérieur imposait un devoir de neutralité.

Notons que cette loi (par ailleurs symbole d’une position jugée islamophobe par de nombreux Etats musulmans), qui chagrine les membres du CDH, est également en vigueur dans plusieurs pays européens – Autriche, Belgique, Danemark, Italie, Espagne – touchés comme la France par des attentats islamiques.

Toutefois, si le CDH de l’ONU (qui n’est pas une juridiction) épingle la France, la portée de ses appréciations est toute relative. Il ne s’agit pas là de condamnation mais de simple recommandation… pour satisfaire les « caprices » d’une seule religion. Et ce d’autant plus que la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a une autre vision quant à l’interdiction du port du voile intégral. Jugeant cette loi « nécessaire » dans une société démocratique, la CEDH estime que cette législation vise à assurer « la sécurité publique, l’égalité entre l’homme et la femme et une certaine conception du vivre-ensemble dans la société ». Il serait bon de rappeler aux blablateurs du CDH de l’ONU, dont les décisions n’ont aucune valeur juridiquement contraignante, que vivre en France, c’est avant tout vivre sous les lois françaises.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 12 octobre 2018

https://fr.novopress.info/

12/10/2018

Francophonie = racisme et colonialisme ?, par Francis Bergeron

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Des idées toujours plus folles

Dans son introduction à Destin français, Eric Zemmour raconte que les Zemmour étaient une tribu berbère, « une des dernières à se soumettre à la France, bien après la prise de la smala d’Abd el-Kader ». Néanmoins, poursuit Zemmour, « j’avais encore comme ancêtres les Gaulois et mon père bénissait cette filiation ». Rappelons-nous aussi ce dessin d’Hergé, où des enfants congolais lisent la phrase : « Nos ancêtres les Gaulois » sur le tableau noir. Comme l’histoire des Gaulois, la francophonie fait partie d’un passé commun, d’un héritage commun, de valeurs partagées, et cela indépendamment du fait que notre langue se soit propagée par le commerce, par la guerre ou par l’instruction.

Mais la tenue du 17e sommet de la francophonie a donné lieu, pour la première fois depuis que de tels sommets existent, et pour la première fois depuis que la langue française existe, aux plus saugrenues manifestations d’une contestation du principe même de la francophonie, au nom de l’antiracisme, de l’antifascisme et de l’anticolonialisme.

La presse de gauche s’est en effet fait l’écho, avec une certaine délectation, de prises de position à l’emporte-pièce de quelques brillants intellectuels, destinées à fustiger le principe même de cette défense et illustration de la langue française : « La francophonie n’est que le résidu archaïque d’une période coloniale révolue », nous dit l’un. Elle « compense symboliquement l’empire colonial perdu […]. Elle a juste transféré les indigènes d’hier en francophones d’aujourd’hui », nous assène un autre. Voilà qui fera plaisir aux 240 millions de personnes qui, de par le monde, outre les Français eux-mêmes, pratiquent cette langue depuis leur naissance !

A les entendre, le simple concept de francophonie véhiculerait donc racisme, fascisme et pour tout dire colonialisme.

Comme pour l’écriture inclusive, la musique de Berlioz, les romans de Pierre Loti, ou le mariage pour tous, la gauche, privée désormais de tout repère dans le champ politique, économique, social, financier, se rabat sur de dérisoires tentatives de dynamitage de quelques marqueurs identitaires, y compris donc la langue, prenant ainsi le risque de se marginaliser, voire de se ridiculiser toujours plus.

« La langue est fasciste » (Roland Barthes)

Cette offensive antifrancophone repose sur quelques idées fortes, par exemple celle-ci, venue de l’extrême gauche soixante-huitarde, et héritée du maoïste Roland Barthes, pour qui « la langue est fasciste », et bien évidemment d’abord la langue française.

Chez d’autres francophobiques, cette antipathie à l’égard du français trouve sa source dans le constat que notre langue n’est que la cinquième langue de la planète, après l’arabe. Il est évidemment tentant, pour les tenants de l’islamisme, de jeter l’opprobre sur le français, au profit de l’arabe, même si le recul de notre langue, y compris en terre d’Islam, quand il est constaté, s’opère toujours au profit de l’anglais (voyez le Liban, la Syrie ou l’Egypte).

Mais les plus francophobiques répondent majoritairement à d’autres motivations, sans doute plus vénales : la France aurait contracté une dette à l’égard de ses anciennes colonies, à cause de la langue française, qui a de fait privé ces peuples de leurs si riches langues ancestrales. Qui dit dette dit réparations financières. Suivez mon regard. L’autodénigrement et le révisionnisme historique, si bien portés chez nos élites, ne sont toutefois pas allés jusqu’à entériner à Erevan, cette semaine, ces discours fortement intéressés.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

https://fr.novopress.info/

Génération Identitaire contre le concert du rappeur Médine

11/10/2018

Le communautarisme musulman. De plus en plus radical, de plus en plus aberrant, de plus en plus ingérable

FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Une étude des renseignements donne raison à ceux qui dénoncent l’échec des politiques d’immigration et d’intégration. C’est Europe 1 qui a révélé la note : “Europe 1 a pu consulter en exclusivité une note ultra-confidentielle des services de renseignement, reçue par le cabinet du président de la République, du Premier ministre et de Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, sur les signalements de cas de communautarisme musulman dans les établissements scolaires“.

Que révèle cette note ?

C’est la gravité des faits et particulièrement les motifs, totalement extravagants, qui inquiètent grandement l’institution. On signale, ainsi, une nouveauté sur le terrain du « refus de » : après la nourriture, la mixité, le contenu des enseignements, etc., ce sont désormais des élèves qui « refusent d’avoir cours dans des classes comportant du mobilier rouge, jugé « haram », c’est-à-dire interdit par le Coran ».

La note signale également la multiplication des cas où les enfants « refusent de dessiner des représentations humaines », « se bouchent les oreilles quand on passe de la musique en classe » ou bien – presque classique, désormais – refusent de se donner la main entre garçons et filles.

Quand est-il du ramadan ?

La note révèle des phobies délirantes. « à Troyes, des élèves de sixième ont refusé d’aller à la piscine avec leur classe de peur de “boire la tasse et de casser leur jeûne” ».

La question des repas devient, dès lors, ingérable quand il ne s’agit plus seulement de refuser la nourriture, mais même de s’asseoir à côté de celui qui ne mange pas halal ! Il est ainsi rapporté qu’au cours d’un voyage scolaire organisé dans un collège de Saint-Denis, il a été proposé du poulet et des frites. Sur une cinquantaine d’enfants, trente-cinq ont refusé le poulet « non halal »… qui a été jeté. Pour les mêmes raisons, on supprime partout des voyages scolaires.

https://fr.novopress.info/212231/le-communautarisme-musul...

Damien Rieu : « J’ai pu débattre avec Médine et le confronter aux preuves de son islamisme »

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Damien Rieu est interrogé au micro de Boulevard Voltaire. L’occasion, pour lui, d’alerter sur les problèmes liés à la montée de l’immigration. Il évoque « l’affaire Médine » au Bataclan, l’occupation du QG de SOS Méditerranée par des militants de Génération identitaire et les élections au Brésil, signe, selon lui, de l’échec d’une société multiculturelle.

10/10/2018

Suppression des repas de substitution à Beaucaire : victoire pour le maire RN

Suppression des repas de substitution à Beaucaire : victoire pour le maire RN

Le Salon beige va-t-il être accusé de diffuser une fake news sur ce sujet ? Lorsqu’on lit les titres des médias rapportant la décision de justice, on peut effectivement douter du titre choisi ici :

Suppression des repas de substitution à la cantine : la décision du maire de Beaucaire annulée (Midi Libre)

Menus sans porc à la cantine : le maire RN de Beaucaire maintient leur suppression malgré la justice (Le Parisien)

Menus sans porc à la cantine : le maire RN de Beaucaire perd en justice, mais maintient la suppression (France 3)

La décision du tribunal administratif est la suivante :

“Le tribunal administratif « a constaté que si le conseil municipal avait, par délibération du 19 avril 2014, donné délégation au maire pour exercer un certain nombre de compétences […] cette délégation ne portait pas sur l’organisation du service public de la restauration scolaire et périscolaire ». Le tribunal administratif en a ainsi déduit que « le maire de Beaucaire n’était pas compétent pour prendre la décision attaquée ».”

Voici les explications du maire RN de Beaucaire, Julien Sanchez, justifiant la maintien légal de cette décision :

Le tribunal administratif indique que c’est bien le conseil municipal qui devait seul se prononcer sur ce sujet. Il déboute les parties civiles de leurs cupides demandes de remboursements de frais de justice. La délibération du conseil municipal ayant été prise en juin 2018 postérieurement à la décision du maire et n’ayant pas été attaquée dans un délai de deux mois, les repas de substitution sont bel et bien définitivement supprimés à Beaucaire. Ils ne seront en aucun cas remis en place, d’autant que des raisons matérielles empêchaient d’en mettre en place dans de bonnes conditions. Ce choix est conforme à la circulaire du Premier ministre en date du 13 avril 2007, à la circulaire du ministre de l’Intérieur en date du 16 août 2011 et à la réponse ministérielle du ministre de l’Education Nationale en date du 23 janvier 2018.”

https://www.lesalonbeige.fr/suppression-des-repas-de-subs...

Yves Mamou : “Il existe bel et bien une préférence des élites françaises pour l’islam”

Yves Mamou : “Il existe bel et bien une préférence des élites françaises pour l’islam”

index.jpgYves Mamou, ancien journaliste du Monde et ancien collaborateur au Canard Enchaîné, à Libération et à La Tribune, vient de publier un ouvrage sur l’islamisme en France. Il répond au Figarovox :

Selon vous, l’immigration et l’islamisation auraient pour conséquence d’empêcher les Français de «faire nation»? Quel lien faites-vous entre la supposée émergence perturbatrice de l’islam et la supposée désagrégation de la nation française?

Le Grand Abandon est une tentative de reconstitution. J’ai essayé de savoir pourquoi et comment, à côté de la nation française, une nation islamique avait pu progressivement se constituer. Les déclarations fracassantes de Gérard Collomb, ex-ministre de l’Intérieur, au matin de sa passation de pouvoir à Edouard Philippe, Premier ministre, montrent que la juxtaposition de ces deux nations aujourd’hui en France engendre un risque d’affrontement. Nous sommes aujourd’hui «côte à côte» (sous-entendu musulmans et non-musulmans) a dit Gérard Collomb, mais rien ne garantit que demain nous ne serons pas «face à face». Cet avis de guerre civile en bonne et due forme a été proféré par l’homme qui, pendant un an et demi, Place Beauvau, a eu sous les yeux, au quotidien, tous les rapports de police et de gendarmerie.

Gérard Collomb est partie prenante de l’élite politique française. Il abandonne son poste en informant que la guerre civile est à nos portes. Une fuite qui à elle seule justifie mon titre «Le Grand Abandon». L’avertissement aurait eu plus de force s’il avait été proféré par un ministre en exercice (…)

En France, la nation islamique a été fabriquée de toutes pièces. Elle est le résultat d’une politique. Les élites françaises, c’est-à-dire les grands corps de l’État, les partis politiques, les experts, les magistrats, les médias, les élites culturelles… ont, pour de multiples raisons, plusieurs décennies durant – et encore aujourd’hui – encouragé et légitimé l’immigration musulmane.

Cette préférence des élites pour l’islam a produit un fossé abyssal entre la France d’en haut et la France d’en bas (…)

Peut-être, mais est-ce suffisant pour affirmer comme vous le faites que l’islamisme et l’immigrationnisme ont été voulus, théorisés, écrits et préparés à l’avance?

L’immigration a été voulue et organisée, mais l’islamisation de cette immigration n’était sans doute pas inscrite au menu (…)

La constance avec laquelle le Conseil d’État a aidé à la constitution d’une nation islamique en France est sidérante. Je liste dans mon livre tous les arrêts du Conseil d’État favorables à l’immigration musulmane, favorables au voile, favorables au burkini, favorables à la burqa, favorables aux familles polygames et j’en passe. Idem pour le Conseil constitutionnel qui trouve conforme à l’intérêt général de laisser les écoles salafistes proliférer ou de supprimer, au nom de la «solidarité», les peines qui frappaient autrefois les délinquants qui facilitaient l’immigration clandestine (…)

Tout ce que j’avance dans mon livre est sourcé. Le Grand Abandon est riche de plus de 700 notes et références. L’ordonnancement et la mise en relation de ces faits étayés et vérifiés entre eux mettent en lumière une évidence: il existe bel et bien une préférence des élites françaises pour l’islam (…)

«L’antiracisme politique qui sévit aujourd’hui n’a jamais eu pour but de combattre le racisme.» Que voulez-vous dire?

Je n’ai pas remarqué de mobilisation des organisations antiracistes contre le rappeur Nick Conrad qui a chanté le meurtre des Blancs et des enfants blancs dans les crèches. Ni contre les Indigènes de la République ou le syndicat SUD Éducation qui ont organisé des séminaires «racisés» fermés aux «Blancs», ni contre Médine qui rêve de crucifier les laïcards au Golgotha, ni contre Mmes Ernotte (France Télévisions) et Nyssen (ministère de la culture) qui souhaitaient voir moins de «Blancs» à la télévision.

En revanche, quand Éric Zemmour a affirmé que les immigrés étaient surreprésentés dans les prisons, ou quand Georges Bensoussan a tenté d’expliquer que l’antisémitisme sévissait dans une large frange de la population musulmane en France, les associations antiracistes se sont unies pour les traîner devant un tribunal. Au nom de la lutte antiraciste!

Ces quelques exemples permettent de situer la zone d’action de l’antiracisme: faire taire tout critique de la «diversité». La «diversité» n’est pas un slogan antiraciste un peu creux. Je démontre dans mon livre que la «diversité» est en réalité une politique. Et cette politique passe par les organisations antiracistes subventionnées par l’État, par l’école où l’apprentissage de l’arabe est proposé aujourd’hui dès le primaire, par une politique du ministère de la Culture qui subventionne la «diversité» au cinéma et au théâtre, par l’Afnor qui labellise les entreprises pour plus de «diversité», par le Conseil supérieur de l’audiovisuel qui, avec son Baromètre de la «diversité» rêve d’imposer des quasi quotas ethniques sur le petit écran, et par divers lobbys comme le Club XXI d’Hakim el Karoui ou l’association Coexister… (…)

Les services du Premier ministre diffusent actuellement des clips contre les violences sexistes. L’un de ces clips montre un «Blanc» qui agresse sexuellement une jeune fille d’origine maghrébine laquelle est défendue par une «Blanche» en couple avec un homme noir. Ce clip d’État d’une grande pureté idéologique assigne la violence sexuelle aux hommes Blancs et refuse d’évoquer celle qui peut aussi exister chez les «victimes» de couleur. J’affirme que cette victimisation forcenée des Français de couleur participe à la fabrication de la violence d’aujourd’hui (…)

Vous reprochez aux politiques, notamment de gauche («islamo-gauchistes») leur clientélisme, mais vous le reconnaissez vous-même en introduction, les musulmans deviennent une composante à part entière de la population: il faut bien que des politiques leur parlent à eux aussi?

La gauche clientéliste flatte le communautarisme islamique: baux emphytéotiques pour la construction de mosquées, heures de piscine réservées aux femmes, etc., cela dans le but de recueillir les voix des musulmans (…)

Vous critiquez beaucoup aussi l’Église. Mais n’est-elle pas dans son rôle lorsqu’elle exprime une compassion à l’égard des migrants? Faut-il toujours tout ramener à une vision politique?

(…) Quant à la compassion de l’Église pour les migrants musulmans, il est bon de rappeler que cette compassion est sélective. L’Église ne défend pas les Coptes quand ils sont massacrés en Égypte, elle proteste à peine contre l’authentique épuration ethnique qui frappe les chrétiens d’Orient, et elle n’a guère eu de mot charitable pour les Yazidis massacrés par l’État islamique. C’est cette sélectivité compassionnelle qui interroge. J’essaye de montrer dans mon livre que la charité affichée de l’Église envers les musulmans est aussi une politique (…)”

https://www.lesalonbeige.fr/yves-mamou-il-existe-bel-et-b...

09/10/2018

UNE FOIS DE PLUS, NOTRE CAMARADE ET AMI THOMAS JOLY, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU PARTI DE LA FRANCE, EST CONVOQUÉ (EN APPEL) DEVANT LA JUSTICE...

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Mercredi 24 octobre à 13h30, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, passera devant la Cour d'Appel d'Amiens. Son crime ? Avoir illustré un article de son blog dénonçant la barbarie de l'État islamique avec des photos de la décapitation du journaliste James Foley et d'Hervé Cornara ; alors même que celles-ci sont accessibles à tous via n'importe quel moteur de recherche et sur, entre autres, les sites du Monde et de l'AFP !

Scandaleusement condamné en première instance à deux mois de prison avec sursis et 2.000 € d'amende (compte-rendu à lire ici), Thomas Joly a fait appel de cette décision inique (voir ici).

C'est pourquoi, tous les patriotes attachés à la liberté d'expression face à la barbarie islamiste sont invités à venir soutenir le Secrétaire général du Parti de la France mercredi 24 octobre à 13h30 à la Cour d'Appel d'Amiens (14, rue Robert de Luzarches).

ECOUTEZ THOMAS JOLY CLIQUEZ ICI

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/10/0...

06/10/2018

Concert de Médine : Génération Identitaire occupe le toit de la salle l’Aéronef à Lille

Concert de Médine : Génération Identitaire occupe le toit de la salle l’Aéronef à Lille

De Marseille à Lille, les Identitaires sont partout. Génération Identitaire occupe actuellement le toit de la salle de spectacle l’Aeronef à Lille pour s’opposer au concert du rappeur islamiste Médine ! Voici leur communiqué :

https://www.lesalonbeige.fr/concert-de-medine-generation-...

30/09/2018

Islamo-gauchisme à l’Université de Lorraine

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Faire dialoguer les savoirs, c’est innover. Il faut croire que l’adoption de cette devise moderne par l’université de Lorraine était prémonitoire. La semaine dernière, Le Figaro nous apprenait qu’un enseignant s’est justement permis une innovation : il a tout simplement enseigné le contraire de ce qui était attendu de lui.

Deux mois après les attentats de Charlie Hebdo, Manuel Valls – qui n’était pas encore candidat à la mairie de Barcelone – avait encouragé les diplômes universitaires portant sur l’enseignement de la laïcité. Regrettant que les imams soient formés à l’étranger, il déclarait : « Il faut des aumôniers et des imams français, francophones, qui apprennent le français, qui aiment la France et qui adhèrent à ses valeurs. »

Le diplôme universitaire « religions, laïcité et inclusion sociale » de l’Université de Lorraine créé il y a à peine un an devait justement répondre à cet objectif. C’est quelque peu raté puisqu’un professeur de droit de la laïcité en a profité pour prétendre que la loi de 2004 sur l’interdiction du port du voile dans les établissements scolaires était une dérive islamophobe de la loi de 1905.

Le Figaro nous apprend ainsi que ce professeur affirmait dans son plan de cours que la prétention de cette loi à lutter contre la soumission des filles visait en fait à détourner la laïcité afin de s’en servir pour « humilie[r] les musulmans, et plus largement les ‘racisés’ ». Et il y affirme que l’islamophobie serait « une nouvelle légitimité pour le racisme et le ressentiment anti-arabe » (Qui fait ici l’amalgame entre islam et arabe ?).

On pourrait plaider la liberté académique si encore son cours avait pour but de d’aborder de manière critique la législation. Mais son enseignement devait justement produire tout sauf un esprit critique. L’objectif affiché par Manuel Valls était bien d’enseigner la laïcité telle qu’elle est, non de la remettre en question en développant le sentiment victimaire chez les imams.

Depuis la semaine dernière, on parle de dérive. On nous assure que cet enseignant sera remplacé. Malheureusement, je suis certaine que cela se reproduira. Le problème est plus profond qu’une simple dérive individuelle.

La devise choisie par l’université de Lorraine en est un signe. Certes, elle n’est pas fausse, mais elle illustre bien le dévoiement actuel de l’enseignement qui vante la multidisciplinarité et qui oublie que pour pouvoir faire dialoguer les savoirs, il faut déjà les maîtriser.

L’université ne répond désormais plus à sa vocation. Elle fait même l’inverse. Alors que l’université de Bologne, plus vieille université d’Europe et première institution à utiliser le terme latin d’universitas, avait pour prétention d’énoncer la norme – elle avait pour devise Petrus ubisque pater legum Bononia mater (Pierre est partout le père des lois, Bologne en est la mère) – les universitaires d’aujourd’hui, adeptes du courant constructiviste, se targuent de déconstruire toutes les normes.

À commencer par la langue. La plaquette du diplôme universitaire en question est, par exemple, rédigée en langage inclusif. On apprend, par exemple, que la formation s’adresse à « tout.e citoyen.ne intéressé.e« . Bref, de quoi aider les imams étrangers à apprendre le français.

Alors qu’à la suite de Bologne, toutes les universités auront la prétention d’être des Alma Mater (mère nourricière), l’on vente désormais les séminaires de type anglo-saxon où, à l’opposé des cours magistraux, c’est l’étudiant qui fait le cours par des exposés, des travaux de groupes, des échanges…

Au niveau européen, on appelle processus de Bologne une initiative des gouvernements européens conduisant depuis une vingtaine d’année à harmoniser les systèmes universitaires. Une des conséquences de ce processus consiste justement dans l’abandon de la transmission de savoirs pour le développement de compétences.

Ce processus de Bologne a vu le jour à la suite notamment de la déclaration de la Sorbonne, université elle aussi très ancienne. Dans Soumission, œuvre de fiction de Michel Houellebecq, c’est en 2022 que les islamistes prennent le contrôle de ce même lieu. En 2018, en remettant en cause la laïcité dans un cours visant justement à la promouvoir auprès d’imams, on aura déjà fait un grand pas dans l’irréel.

Dominique Bilde

http://www.bvoltaire.fr/islamo-gauchisme-a-luniversite-de...

27/09/2018

Travailler ou prier, faut-il choisir ? – Journal du jeudi 27 septembre 2018

Société / Travailler ou prier, faut-il choisir ? 
Les entreprises se mettent au rythme des religions. Selon une étude menée par l’Observatoire des faits religieux en entreprise, les salariés n’hésitent plus à prendre des congés pour motif religieux. L’islam est en première ligne.

Politique / Macron pas à la fête chez les patrons
Emmanuel Macron voit sa cote de popularité chuter auprès du patronat… le vernis présidentiel de startupper s’effrite petit à petit et les différents acteurs économiques se rendent compte qu’ils ont affaire à un haut-fonctionnaire.

International / Guerre du Yémen : un conflit par correspondance ?
Le Yémen connait une guerre civile depuis maintenant plus de quatre ans… 10 000 morts après et alors que cinq millions d’enfants sont menacés par la famine, le conflit qui met aux l’Iran face à une coalition arabo-occidentale pourrait finalement se déplacer au Liban.

International / Hong Kong toujours plus chinois !

L’actualité en bref

Serveur TVL

Lien dailymotion
https://www.tvlibertes.com/2018/09/27/25970/travailler-pr...

24/09/2018

Marches blanches et colère noire – Cyril Raul (Les Identitaires)

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Les marches blanches semblent être devenues la seule et unique réponse collective à la litanie des meurtres de Français par des racailles ou des islamistes. Malgré la compassion légitime que l’on peut avoir à leur égard, il faut objectivement l’admettre : les proches de victimes n’ont jamais fait autant de mal en croyant se faire du bien.

La marche blanche n’agit plus en effet que comme une thérapie de groupe. Manifestation du besoin de se retrouver dans le malheur, elle donne l’illusion d’une réaction : que faire contre le drame vécu ? Se mettre en marche… mais en marche vers où ? Défilé éculé de victimes, la marche blanche est la voie de garage de la colère légitime. Systématiquement dépolitisée, elle vient castrer les meilleures volontés. Animée par la peur de la récupération, elle anesthésie l’émotion et entretient la dormition.

Heureusement, quelques victimes ne se résignent pas.

Tel est le cas de Patrick Jardin, en première ligne contre le concert de Médine au Bataclan qui devait avoir lieu le 19 octobre prochain (1) et qui a finalement été annulé grâce à une mobilisation cimentée par sa détermination. Ce père d’une des victimes du massacre du 13 novembre 2015 n’a pas transformé sa colère en marche blanche, mais en combat. À ce titre, il n’est plus un simple « père de victime » (qualité à laquelle tant voudraient l’assigner) mais devient un lanceur d’alerte œuvrant pour le bien commun.

Patrick Jardin nous a posé à chacun une question : comment, en notre tréfonds, pouvions-nous accepter le concert de Médine, ce porte-parole d’une association rattachée au mouvement islamiste des Frères musulmans, dans un lieu où ce même islamisme a tué tant des nôtres ?

Une interrogation qui, au fond, questionne notre seuil de tolérance. La perception du mot « tolérance » est aujourd’hui largement positive dans l’opinion médiatique, chez la plupart des politiques ou à l’école : elle est érigée en vertu ultime de la vie en société multiculturelle. Pourtant, étymologiquement, la tolérance désigne la capacité de permettre ce que l’on désapprouve a priori, ce que l’on devrait normalement refuser. Poussée à l’extrême, elle est devenue un signe de faiblesse. Notre réveil ne peut s’inscrire que dans notre capacité à ne plus tolérer ce qui est objectivement intolérable. Devenons des intolérants. Plutôt que de revêtir le t-shirt d’une marche blanche, assumons comme Patrick Jardin le badge de l’intolérance. Car nous ne tolérons plus, nous ne supportons plus, nous ne reculons plus.

La récente polémique autour des prénoms suscitée par les propos d’Eric Zemmour l’a encore montré (2) (3) : nous sommes à l’heure où notre existence en tant que peuple est niée. Car si Hapsatou ou Yassine sont des prénoms français, alors il n’existe pas de prénoms français. Et si ce vecteur de transmission que constitue un prénom est rompu, alors c’est le peuple français dans son ensemble qui n’existe plus. Les Français d’hier s’effacent, ceux d’aujourd’hui disparaissent, quid de ceux de demain ?

Meurtres des nôtres dans l’indifférence, tentative de concert d’un islamiste sur les lieux d’un massacre djihadiste, négation de notre identité et de notre existence en tant que peuple… Nous assistons aujourd’hui à la réalisation collective d’une pulsion de mort à l’encontre des Français. Face à elle, il s’agit d’opposer une colère saine dans laquelle recèle toujours une promesse de vie : nous existons encore et comptons bien demeurer. Le temps des marches blanches prend fin, arrive celui des colères noires.

(1) https://twitter.com/patrickJardin3/status/104002767504846...
(2) http://www.fdesouche.com/1073859-eric-zemmour-aurait-pref...
(3) https://twitter.com/FeizaBM/status/1041964739348316160 : « Mes garçons s’appellent Marwan et Abdenour, mes frères et sœurs s’appellent Yasmina, Anissa, Amin et Mohamed. N’en déplaisent à Éric Zemmour, ce sont des prénoms français. »

Cyril Raul

Texte repris du site deLes Identitaires

https://fr.novopress.info/212021/marches-blanches-et-cole...

Médine au Bataclan : la France a gagné une bataille, mais elle n’a pas gagné la guerre

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Pierre Cassen Riposte laïque cliquez ici

Il n’est pas fréquent, pour des militants, de vivre des moments aussi forts que ceux qu’ont connus les animateurs et participants de la conférence de presse, organisée ce vendredi 21 septembre, à Paris, pour demander l’annulation du concert de Médine au Bataclan. Alors que je concluais cette initiative, Patrick Jardin, qui avait quitté la salle quelques minutes pour répondre aux questions des journalistes de TF1, revint à la tribune, et s’excusa de m’interrompre.

 

Bien sûr, la salle et la tribune applaudirent à tout rompre. Chacun était conscient de l’importance et de la symbolique de cette victoire. Chacun avait compris que si Médine avait pu éructer au Bataclan, cela aurait été un camouflet pour la France, un crachat pour les victimes et leurs familles, et une nouvelle occasion pour les disciples d’Allah d’humilier les Français.

Ce sursaut patriotique a été possible d’abord parce qu’un homme d’exception, Patrick Jardin, a décidé, seul, de se battre, dès le début de cette provocation. Il a appelé la France entière à le soutenir, sans le moindre sectarisme. Il a écrit à tout le monde. Il a demandé à deux reprises à Médine, qui ne lui a jamais répondu, d’annuler, par décence pour la mémoire de sa fille et des autres victimes, sa sordide provocation. Il a lancé un appel, devant le Bataclan, cet été, pour appeler les Français à le soutenir, le 19 octobre et le 20 octobre, pour faire annuler ce concert.

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Le journal Présent a apporté sa pierre à l’édifice, comme toujours.

Sachons le dire, les seuls qui ont répondu à son appel sont ceux que les commissaires politiques de la bien-pensance, lèche-babouches professionnels, appellent l’extrême droite, ou la fachosphère, et que nous appelons la Résistance et la réinfosphère. Chacun a amené son savoir-faire, dans le respect de l’autre, sans chercher à tirer la couverture à lui. Génération Identitaire a su mettre une dizaine de militants devant le Bataclan, avec une grande banderole, qui a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux.

Puis Renaud Camus a mis sa plume et son talent oratoire, à la tête du CNRE, au service de cette bataille. À la rentrée, Richard Roudier, à la tête de la Ligue du midi, a invité Patrick Jardin, qui a renouvelé, dans une vidéo vue par près de 150 000 personnes, son appel à manifester le 19 octobre devant le Bataclan. Le général Piquemal a lancé, lors de cette journée, un mémorable appel aux Français. Et Renaud Camus, toujours lui, a prononcé ce jour un formidable discours.

 

Du côté politique, même si Laurent Wauquiez et Marine Le Pen se sont émus de la grossière provocation de Médine, il faut admettre qu’une fois encore, seul le Siel, présidé par le conseiller régional IDF Karim Ouchikh, est passé à l’action.

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23/09/2018

Le Samedi Politique S02E03 L’impossible Islam de France ? avec Majid Oukacha

Sarkozy, Hollande, Macron, tous ont eu à cœur de se pencher sur le sujet. Avec plus de 5 millions de musulmans – selon les chiffres officiels – en France, la tentation d’organiser l’Islam de France est devenue un serpent de mer de la vie politique. Au début du mois, Hakim El Karoui, ancien collègue du président Macron à la banque Rothschild et ancien conseiller de Jean-Pierre Raffarin a terminé un rapport sur l’islamisme pour l’Institut Montaigne.

Au programme, taxe halal et arabe à l’école…

Majid Oukacha, blogueur et essayiste (Il était une foi : l’Islam https://www.amazon.fr/était-une-foi-lislam-lhistoire/dp/1...), et ancien musulman nous livrera son analyse de la situation de l’Islam en France.
https://www.tvlibertes.com/2018/09/22/25871/le-samedi-pol...

Julien Sanchez : « Un interdit religieux n’a pas à entrer à l’école »

Le maire de Beaucaire Julien Sanchez a mis fin, en janvier 2018, aux repas de substitution qui étaient proposés dans les cantines scolaires de sa ville, les jours où du porc était servi. Pour cela, il doit faire face à la plainte déposée par trois associations, dont la LICRA, et par le préfet du Gard.

Pour Boulevard Voltaire, Julien Sanchez revient sur cette affaire et dénonce un communautarisme grandissant qui porte atteinte à la laïcité.

Vous passez mardi en procès pour trois plaintes sur le même sujet.
Pouvez-vous nous expliquer de quoi il s’agit?

À Beaucaire, commune de 16.000 habitants et 4e commune du Gard, depuis le mandat de mon prédécesseur en 2009, lorsque du porc était servi dans les cantines publiques des écoles, des repas de substitution étaient mis en place. J’ai mis un terme à ces repas de substitution depuis janvier 2018. La Licra, la ligue des droits de l’homme, le préfet du Gard au nom de l’État et une association locale d’opposants au Rassemblement national ont porté plainte.

Vous reproche-t-on de faire acte de discrimination à l’égard d’enfants de confession ne leur permettant pas de manger du porc ?

Non. On me reproche d’aller contre l’intérêt supérieur de l’enfant. Apparemment, certains aliments contreviendraient à l’intérêt supérieur de l’enfant. Le porc doit avoir des particularités que j’ignore.
Car, pour moi, le porc n’est pas particulièrement allergène. Je ne regarde que cela lorsque je sers à manger aux enfants. La religion n’a pas à entrer dans une enceinte scolaire. C’est l’interdit religieux qui voudrait me dicter de faire un repas de substitution. Chez moi, ce n’est pas un interdit religieux qui dicte au maire ce qu’il a à faire. La République est supérieure à toute volonté personnelle comme l’engagement religieux.

C’est une application stricte et simple de la laïcité.

Oui. Une application qui consiste à ne pas vouloir qu’un interdit religieux dans une enceinte scolaire. S’il y avait des particularités allergènes, médicales ou autres, je voudrais bien l’entendre. Le porc n’est pas allergène. C’est une viande produite en France. Notre agriculture va suffisamment mal à cause de l’Union européenne. Il faut justement soutenir notre agriculture française. Il n’y a pas de raison de mettre un repas de substitution les jours où le porc est servi et uniquement ces jours-là. Je pourrais entendre que certains veuillent imposer un double choix tous les jours, certaines villes le font. Mais à Beaucaire, on offrait uniquement un 2e choix les jours où le porc était servi. Il n’y a aucune justification à cela.
C’était contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant puisque les enfants étaient sur des tables séparées selon ce qu’ils mangeaient. Les petits qui mangeaient du porc étaient à certaines tables et ceux qui n’en mangeaient pas étaient à d’autres tables. Ça fait penser à l’Apartheid.

On peut comprendre que des associations portent plainte contre vous, mais comment expliquez-vous la plainte de la préfecture dans la mesure où l’intérêt supérieur de l’enfant est supérieur aux lois de ce pays ?

J’étais très étonné de la plainte du préfet du Gard. Le mémoire du préfet est assez étonnant puisqu’il contrevient à mon sens à plusieurs principes.
D’abord, à la libre administration des collectivités territoriales. Comme si le maire n’avait pas le droit d’annuler les repas de substitution. Un maire a le droit de modifier son plan local d’urbanisme, de supprimer des choses, de créer des impôts, de faire tout un tas de choses, mais il n’aurait pas le droit de supprimer des repas de substitution. Il doit y avoir une règle non écrite, parce que je n’étais pas au courant au moment de mon élection. Au moment de mon élection, on ne m’a pas dit que j’avais droit de tout faire sauf de supprimer les repas de substitution. C’est tout simplement une atteinte à la libre administration des collectivités territoriales.
Ensuite, le préfet me dit que si à Beaucaire aucun repas de substitution n’avait été mis en place, nous aurions pu ne pas en avoir. Dans ce cas, ce n’est pas grave. En revanche, comme ces repas ont déjà été mis en place par mon prédécesseur, on me dit que je dois les maintenir.
Donc quand un maire a privilégié le communautarisme lors de son mandat, on est ensuite condamné à maintenir le communautarisme dans les cantines. Le préfet nous dit que dans certaines villes, il peut y avoir des repas de substitution et dans d’autres, ne pas y en avoir.
Le tribunal administratif va se poser la question de savoir pourquoi certaines villes auraient le droit et d’autres non. Je crois qu’il y a une atteinte au principe d’égalité des collectivités.
Nous plaiderons cela et également le fait qu’un interdit religieux n’a pas à entrer dans une enceinte scolaire alors que le communautarisme prend de plus en plus d’ampleur en France.

Julien Sanchez

http://www.bvoltaire.fr/julien-sanchez-un-interdit-religi...

22/09/2018

Marine Le Pen convoquée pour une expertise psychiatrique : URSS, le retour

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Jusqu’où ira le régime dans sa persécution du premier parti d’opposition ?

Non, chers auditeurs, les faits ne se déroulent pas dans l’URSS du temps du regretté maréchal Brejnev qui internait ses opposants dans des hôpitaux psychiatriques, mais dans la France contemporaine, sous la présidence éclairée d’Emmanuel Macron. Rappelons la genèse de l’histoire. En décembre 2015, le journaliste Jean-Jacques Bourdin, recevant Gilles Kepel au micro de BFMTV, s’est payé l’incroyable culot de faire le parallèle entre le FN et… Daech ! Dénonçant, je cite un « dérapage inacceptable » et des « propos immondes », Marine Le Pen avait alors posté sur son compte Twitter trois photos d’exaction de l’Etat islamique, avec ce commentaire laconique : « M. Bourdin, Daech, c’est ça ! ». Le jour-même, Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur de l’époque, procédait à un signalement de ces photos auprès de la direction de la police judiciaire, et, séance tenante, le Parquet aux ordres lançait une enquête pour, je cite, « diffusion d’images violentes ». Un délit passible d’une amende de 75.000 euros et de 5 ans d’emprisonnement. « Je suis mise en examen pour avoir dénoncé l’horreur de Daech. Dans d’autres pays ça me vaudrait une médaille » avait alors ironisé la patronne du FN, ajoutant, je cite toujours : « La persécution politique n’a même plus la limite de la décence ». De son côté, Gilbert Collard, également mis en examen pour le même motif, avait enchéri, je cite : « Bourdin compare le FN à Daech : le poids des mots, le choc des bobos ! »

Mais les limites de la décence viennent d’être pulvérisées…

Dans le cadre de cette affaire, Marine Le Pen vient en effet d’être convoquée pour une… expertise psychiatrique ! « Bien entendu, je n’irai pas », a prévenu hier la patronne du Rassemblement National, ajoutant, je cite toujours : « J’attends de voir comment les magistrats comptent m’y contraindre », fin de citation. Rappelons que dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires du FN, les juges financiers français Renaud van Ruymbeck et Claire Thépaut – cette dernière, membre du très rouge Syndicat de la magistrature – ont obtenu la saisie de 2 millions d’euros d’aide publique due au Rassemblement national, alors même que l’affaire n’est pas encore jugée et que le parti de Marine Le Pen est donc présumé innocent. Oui, en vérité, toute ressemblance avec la défunte Russie brejnévienne ne serait que pure coïncidence…

https://www.radiocourtoisie.fr/2018/09/21/bulletin-de-rei...

21/09/2018

Les détenus musulmans représenteraient un détenu sur quatre

Chiffre du ministre de la Justice Nicole Belloubet

Dans une lettre datée du 11 septembre 2018, que Valeurs actuelles a pu consulter, la ministre de la Justice Nicole Belloubet avance pour la première fois un chiffre précis. Répondant à un courrier du député européen du Rassemblement national Nicolas Bay, elle donne le nombre de détenus qui se sont inscrits « à un dispositif de restauration adapté » pendant le mois du ramadan.

En l’absence de statistiques religieuses — interdites —, ce chiffre, jusqu’à présent très officieux, est le seul qui permette de se faire une idée de la place de l’islam dans les prisons françaises. En 2017, 17 899 personnes ont fait cette démarche, « soit 25,81 % de la population écrouée hébergée à cette période », précise la garde des Sceaux. Un détenu sur quatre serait donc musulman. Ce chiffre, « un indicateur sans doute très minoré », selon Bay, est faible en comparaison de ceux avancés dans le rapport parlementaire publié en 2014 par Guillaume Larrivé. Le député LR estimait alors « qu’environ 60 % de la population carcérale en France, c’est-à-dire 40 000 détenus, (pouvaient) être considérés comme de culture ou de religion musulmane ». Selon le directeur d’une prison d’Île-de-France, c’est « un peu moins de la moitié » des détenus qui demandent chaque année l’aménagement des repas pendant le ramadan. Sans compter, ajoute-t-il, ceux qui dissimulent leur religion « pour ne pas attirer l’attention du renseignement pénitentiaire ».

Il n’en reste pas moins que les détenus professant l’islam sont surreprésentés dans nos prisons. En 2016, la part des musulmans représentait 8,8 % de la population française selon le très sérieux Pew Research Center, soit trois fois moins que dans la population carcérale. En février dernier, la Place Vendôme avait déjà révélé le nombre de détenus étrangers incarcérés dans nos centres : 15 000, soit 22 % de l’ensemble des prisonniers. Nicolas Bay de conclure : « Le lien entre immigration massive et insécurité est incontestable.

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18/09/2018

Des militaires français contre Daech près de la frontière syro-irakienne ?

Des militaires français contre Daech près de la frontière syro-irakienne ?

Analyse d’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Sous contrôle américain, les FDS (Forces Démocratiques syriennes), viennent de relancer l’offensive contre les débris de Daech. La poche la plus importante demeurant en Syrie est composée d’environ 3000 combattants. Ils sont retranchés dans le sud-est du pays, près de la frontière irakienne. De nombreux responsables de l’Etat islamique seraient parmi eux, et peut-être leur chef, Abou Bakr al-Bagdhadi, introuvable depuis de longs mois.

Les FDS, armés et financés par les Américains, sont essentiellement composés de Kurdes. Il y a également quelques syriens arabes, afin d’entretenir la fiction d’une opposition modérée à Bachar el-Assad. Le prétexte à la constitution de cette force était la lutte contre Daech. C’est ce qui a permis aux FDS d’occuper près du tiers de la Syrie au nord et à l’est, au-delà de l’Euphrate. Opportunément, cette zone est celle des puits de pétrole syriens qui sont ainsi occupés par les Kurdes. Le but pour les Américains n’est pas de mettre la main sur ce pétrole (ils en ont bien assez), mais d’empêcher le gouvernement syrien de les exploiter et en tirer des revenus substantiels.

Les Syriens en savent quelque chose car lorsqu’ils ont franchi l’Euphrate, il y a quelques mois, un bombardement les a immédiatement arrêtés, faisant plusieurs dizaines de morts parmi les soldats et miliciens syriens. Il semble même que plusieurs mercenaires russes aient été tués dans l’affaire.

Mais depuis plusieurs mois, l’activité anti Daech des FDS était proche de zéro, alors que leurs repaires étaient parfaitement repérés. Empêcher les Syriens de faire le ménage pour ne pas le faire soi-même, cela ne pouvait plus durer.

Une importante opération vient donc d’être lancée. De nombreux blindés et véhicules militaires ont ainsi été stationnés près de la localité d’al-Soussa, une des trois petites villes encore aux mains de Daech (les deux autres sont Hajine et al-Chaafa).

Les premiers combats ne se sont pas très bien passés : plusieurs dizaines de FDS sont tombés dans une embuscade et ont perdu une vingtaine d’hommes. Depuis trois jours, on estime que 50 djihadistes et 40 FDS auraient été tués. L’affaire promet d’être difficile.

Les FDS sont naturellement conseillés par des militaires américains, mais il semblerait que des Français soient également sur place. Une photo prise par un Américain montrant des soldats manoeuvrant un mortier laisse apparaître, en arrière-plan, un véhicule blindé. Selon un journaliste de France 24, Wassim Nasr, il serait de type Aravis et utilisé par deux seules armées au monde : les Français et les Saoudiens ; si ces derniers combattaient Daech cela se saurait et il est donc évident que ce sont bien des militaires français qui sont présents. La photo daterait du mois d’août, lors de la préparation de l’offensive.

Ce n’est d’ailleurs pas une surprise : des membres des forces spéciales françaises sont présents depuis longtemps en Syrie. Cela n’a jamais été officiellement confirmé mais les indices sont multiples et sont corroborés par les déclarations courageuses de la ministre Florence Parly qui affirmait : « Si ces djihadistes périssent dans les combats, je dirai que c’est mieux ».

Et on n’est jamais si bien servi que par soi-même.

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Le 26 septembre, à Hambourg, un clocher deviendra officiellement minaret…

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C'est plus qu'un fait de société que Gabrielle Cluzel commente ici avec talent, humour et lucidité. C'est un fait de civilisation. Une civilisation qui se désagrège. [Boulevard Voltaire, 11.09].  

Rappelons pour ceux qui l'ignoreraient que Gabrielle Cluzel participe - d'ailleurs toujours brillamment - à certains de nos colloques et conférences, dont quelques unes sont les siennes propres.   LFAR

3153493209.jpgLe 26 septembre prochain, à Hambourg, une église deviendra officiellement mosquée : la mosquée Al-Nour.

C’est ce que rapporte Die Welt, évoquant « cinq ans de travaux, et une entreprise qui a coûté plus de cinq millions d’euros, dont un million en provenance des États du Golfe ». Évidemment.

Die Welt nous explique qu’extérieurement, le bâtiment, classé, n’a pas été modifié. À l’exception d’un « détail » : sur le clocher, devenu minaret, la croix a été remplacée par le mot « Allah », en lettres d’or. Naturellement.

À l’intérieur, cela va sans dire, l’autel et l’orgue ont disparu. « Une niche de prière, le mihrab, a fait son apparition sur un mur latéral, orientée vers La Mecque », décrivait déjà Courrier international en 2015, dans un article intitulé : « Transformer une église en mosquée, l’exemple de Hambourg. »

Le journaliste allemand évoque « une transformation étonnante ». Ou pas. Tout cela, au contraire, ne coule-t-il pas de source ?

On sait ce qu’il en est de la pratique religieuse chrétienne en Allemagne, et de la transmission de la foi dans les pays d’Europe où le protestantisme – éthéré, désincarné, intellectualiste, relativiste, bref, tout le contraire de l’islam – a longtemps dominé : « Les catholiques y sont devenus protestants, et les protestants, athées », me disait un évêque allemand, en boutade, il y a quelques mois. Voire plus, si affinités ? C’est bien, en tout cas, une église luthérienne qui a cédé ses bâtiments. Faute d’effectifs, elle n’était plus utilisée.

Mais, mes chéris, cela nous pend au nez, à nous autres pays latins qui nous croyons peut-être plus malins. Oui, même l’Italie, qui roule aujourd’hui virilement les biceps, mais n’a plus de bambini.

Dans l’introduction de son dernier livre, Destin français, Éric Zemmour rapporte cette saillie d’un professeur d’histoire dans le film Le Déclin de l’empire américain, lors de son cours inaugural : « Il y a trois choses importantes, en Histoire. Premièrement, le nombre, deuxièmement, le nombre. Troisièmement, le nombre. »

Nombre de catholiques pratiquants : en chute libre. Nombre de musulmans pratiquants : en hausse constante. Nombre d’églises de village : gigantesque. Mais elles sont, la plupart du temps, fermées ; un brave prêtre, dépassé, les dessert en même temps que cinquante autres clochers, y célébrant la messe quand il peut, c’est-à-dire, peu ou prou, toutes les années bissextiles. Nombre, enfin, d’indifférents : se voulant bienveillants, ils s’interrogent avec un pragmatisme ingénu et cynique. Pourquoi le malheur des uns ne ferait-il pas le bonheur des autres, et comment cette immense offre en déshérence ne finirait-elle pas par rencontrer cette forte demande en pleine croissance ? Ce n’est même pas idéologique, simplement arithmétique !

Dans son dernier livre, Éric Zemmour cite aussi André Malraux : « Une civilisation, c’est tout ce qui s’agrège autour d’une religion. ». C’est donc aussi tout ce qui se désagrège en même temps qu’elle. Cela mérite que nous y réfléchissions, non ? Je ne sais si, dans l’au-delà, on conserve les amitiés d’ici-bas. Mais si Malraux, justement, croise encore son illustre comparse, il pourra le lui dire : Colombey-les-Deux-Mosquées n’est plus seulement un bon mot qui fait rire parce qu’il est vraiment gros.  

 Ecrivain, journaliste Son blog

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Le nouveau livre de l’essayiste anti-Islam Thilo Sarrazin fait fureur en Allemagne

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EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Thilo Sarrazin avait publié en 2010 « L’Allemagne disparaît », livre politique le plus vendu de la décennie en Allemagne.

Ce livre, qui consistait en une critique de l’immigration musulmane, lui a coûté son poste au directoire de la Deutsche Bundesbank. Il vient de récidiver en publiant «Prise de contrôle hostile », œuvre qui décrit comment l’Islam entrave les progrès et menace la société allemande. La presse allemande s’est évidemment révélée très critique envers ce livre. Celui-ci va en effet totalement à l’encontre de la politique migratoire démentielle suivie par nos voisins d’Outre-Rhin ces dernières années.

Il s’avère qu’après deux semaines, plus de 100.000 exemplaires en ont déjà été vendus et le livre trône au sommet des ventes des ouvrages de non fiction en Allemagne. Il semble donc que le peuple allemand commence à arriver à passer outre les castes politiques et médiatiques pour aller s’informer de lui-même.

https://fr.novopress.info/211913/le-nouveau-livre-de-less...

17/09/2018

La fabrique de l’islamisme

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La Grande Mosquée de Paris 

par Louis-Joseph Delanglade

Les médias le présentent comme un proche de M. Macron dont « il aurait l’oreille ». Le titre seul de son rapport de 2016, Un islam français est possible, relevait déjà de l’utopie et de la provocation. Voici qu’aujourd’hui M. El Karoui, brillant intellectuel à la solide formation universitaire, passé lui aussi par les guichets de la banque Rotschild, récidive avec La fabrique de l’islamisme. Toujours pour le compte du très libéral et très bien-pensant  Institut Montaigne qui le publie sur son site. 

On aurait aimé pouvoir créditer M. El Karoui(photo) d’avoir franchi, d’un rapport à l’autre, le pas lexical qui va d’islam à islamisme et attendre en conséquence de lui certaines vérités. M. El Karoui décrit certes fort bien les modalités de propagation de la lèpre salafiste qui gangrène les si mal nommées « cités » par un maillage très intelligent, lequel allie embrigadement intellectuel par internet et embrigadement physique dans les salles de sport. Les résultats sont épouvantables comme le montrent deux exemples fournis par le quotidien La Provence du 11 septembre : 20 à 25% des musulmans de Marseille seraient salafistes ; vingt-et-un mille personnes seraient inscrites en France au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. Mais la dénonciation du salafisme reste insuffisante si, comme le fait M. El Karoui, on refuse d’aller au bout de la chaîne des responsabilités. Sans doute parce qu’il pense lui aussi que l’immigration, c’est-à-dire cette immigration-là, est « une chance pour la France », il se garde bien d’identifier la responsabilité première : celle-ci incombe à tous les gouvernements (droite et gauche confondues) qui depuis un demi-siècle ont tous voulu et facilité une immigration de masse, essentiellement islamique. se montrant bien incapables d’empêcher l’entrée et l’installation définitive des indésirables et de lutter efficacement contre les agissements délictueux et terroristes d’une minorité de musulmans ; or, ces derniers, toujours plus nombreux et dangereux, n’existent, qu’on le veuille ou pas, qu’à travers leur communauté d’origine. 

Rien d’étonnant, dès lors, si les principales propositions du rapport pèchent par hypocrisie et/ou par angélisme. Ainsi en est-il du renforcement de l’apprentissage de l’arabe dans les écoles, collèges et lycées sous prétexte qu’au cours des dernières années « le nombre d'élèves qui apprennent l'arabe au collège et au lycée aété divisé par deux [mais] multiplié par dix dans les mosquées. » La langue arabe est certes une langue digne à tous égards du plus grand intérêt, une langue que l’on doit pouvoir apprendre au même titre que plusieurs autres. Cependant, en proposer très précisément l’enseignement aux enfants de la communauté musulmane, c’est d’abord - quelle ironie ! - les stigmatiser en les renvoyant à leurs origines ; c’est aussi feindre d’ignorer que l’arabe est avant tout, pour des musulmans qui ne sont pas tous, tant s’en faut, « arabes », la langue du Coran. Il serait légitime, d’offrir aux élèves de France la possibilité d’apprendre une langue étrangère au même titre que d’autres ; avec M. El Karoui, on risque plutôt, vu le contexte et l’esprit de la mesure proposée, de conforter une population d’origine étrangère dans son « étrangèreté », lui permettant de se perpétuer davantage encore en tant que communauté étrangère. Peine perdue, de toute façon, car les parents ont donc déjà choisi l’arabe de la mosquée, c’est-à-dire celui de l’islam-isme. 

Selon l’A.F.P., la « mesure phare » serait la création d'une Association musulmane pour l'islam de France. Avec pour objectif, selon M. El Karoui, « de créer une organisation neutre, indépendante des pays d'origine, indépendante de ceux qui tiennent aujourd'hui les mosquées  pour prélever une toute petite somme d’argent [dite « taxe halal »] sur chaque acte de consommation et réinvestir cette somme d'argent dans le travail théologique, parce que c'est la mère de toutes les batailles. » M. El Karoui veut ignorer la toute nouvelle Association pour le financement et le soutien du culte musulman, laquelle a pourtant deux avantages décisifs sur son projet : celui d’exister déjà contrairement à la sienne et celui d’avoir été créée par des musulmans et non par le gouvernement français. On n’en finitpas en effet, dans ce pays, de vouloir s’ingérer dans le modus vivendi de la communauté musulmane. Ainsi viennent de s’achever, ce samedi 15, les « assises territoriales de l'islam de France » : messieurs les  préfets de la République étaient invités à « faire émerger des propositions inédites » pour permettre au pouvoir exécutif de donner au plus tôt « à l'islam un cadre et des règles garantissant qu'il s'exercera partout de manière conforme aux lois de la République » (propos de M. Macron devant le Congrès). Comment ne pas être sceptique ? On sait bien que n’ont été un succès ni le Conseil français du culte musulman fondé par M. Sarkozy ni la mission de M. Chevènement à la tête de la Fondation des œuvres de l'islam de France. 

Pour combattre l’islamisme, on prétend donc réguler l’islam et promouvoir un islam de France. L’islam en tant que religion « totalitaire », les musulmans en tant que communauté de plusieurs millions de personnes, accepteront-ils vraiment, sauf à se renier, de renoncer à « un mode de vie régi par les lois religieuses » (formulation de M. Zemmour), à des façons d’être et de vivre souvent incompatibles moins avec les « valeurs de la République » qu’avec celles d’une culture millénaire qui n’est pas la leur ? En clair : si des musulmans, dispersés ou en communauté(s) réduites et discrètes, peuvent peu ou prou vivre en France, l’idée qu’il puisse exister, globalement, un « islam de France », composante de la nation française, paraît une contradiction dans les termes. Si c’est bien au nom de cet utopique islam que M. El Karoui veut combattre l’islamisme, il y a fort à parier que son rapport restera lettre morte ou donnera naissance à une usine à gaz supplémentaire et que la situation continuera d’empirer.

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Le député LREM Aurélien Taché pose la première pierre d’une mosquée

Le député LREM Aurélien Taché pose la première pierre d’une mosquée

Le député du Val d’Oise Aurélien Taché a participé à la cérémonie de pose de la première pierre de Jour-le-Moutier dans le Val-d’Oise. Et il en est visiblement très fier :

Voir l'image sur Twitter
Aurélien Taché
@Aurelientache

Très heureux d’avoir posé la première pierre de la mosquée de Jouy le Moutier ce matin. Bientôt un nouveau lieu de culte pour accueillir dignement les musulmans et pour faire découvrir la culture de l’Islam. @LaRepEnMarche95 @LaREM_AN @enmarchefr

Le terrain, situé au croisement de la rue d’Ecancourt et de la rue Claude-Debussy, à côté du lycée de l’Hautil, a été cédé à la commune par l’agglomération pour un euro symbolique. L’association culturelle a conclu un bail emphytéotique de soixante ans, avant une éventuelle acquisition. Evidemment, les laïcards sont muets.

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