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12/12/2017

TANDIS QUE MACRON RÊVE, L’INDUSTRIE FRANÇAISE CONTINUE DE « CREVER » !

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Macron, ce technocrate rêveur de l’ENA, nous parle de l’Europe qui protège d’une façon abstraite avec des mots enchanteurs, mais la triste réalité, c’est que l’industrie européenne continue de « crever » sous les coups du libre-échange mondialiste.

ArcelorMittal et les sidérurgistes européens sont montés tout dernièrement au créneau pour lutter contre le dumping chinois et ont obtenu, dans le cadre de l’Union européenne, des protections tarifaires ainsi qu’une réduction des surcapacités chinoises de production. Mais le festival continue dans d’autres secteurs industriels.

Dans l’aluminium, la Chine connaît des surcapacités de production qu’elle subventionne, grâce à son emprise étatique, en vendant l’énergie chinoise à des prix ridicules, ce secteur étant un très gros consommateur d’électricité, ce qui est déterminant pour le prix de revient. Alors que les droits de douane américains sont très élevés et susceptibles encore d’augmenter, les droits de douane européens ne sont que de 7,5 %.

50 % des bobines et profilés en aluminium sont aujourd’hui importés et le nombre de sociétés productrices en Europe est passé de 40, en 1990, à 15, en 2017. Ce secteur industriel va donc avoir à se battre tout comme celui de l’acier européen.

Le secteur européen du silicium, qui sert à fabriquer les batteries de voiture électrique, doit faire face lui aussi à la surcapacité chinoise et au dumping chinois. Alors que la Chine produit 4,6 millions de tonnes par an, la consommation mondiale n’est que de 2,7 millions. Tandis que les États-Unis ont un droit de douane de 139 % et que le Canada l’a même porté à 235 %, les braves Européens en sont toujours à 16,8 % !

Les règles de l’OMC et de Bruxelles pour contrôler et calculer le dumping chinois sont mises à mal en Chine, tant les intérêts de l’État, du parti et des entreprises privées chinoises sont étroits et interpénétrés. Là encore, tout comme pour le droit-de-l’hommisme en matière d’immigration, la naïveté technocratique européenne n’a pas de bornes.

Et le bouquet, c’est que l’Union européenne vient de changer ses méthodes d’analyse du dumping, ce qui aura pour effet de diminuer encore davantage la protection douanière de « l’Europe qui protège » de monsieur Macron. Il suffirait donc que les prix baissent encore très légèrement pour que tous les emplois industriels dans le secteur du silicium en Allemagne, France (1.000 emplois) et Espagne soient perdus définitivement, avec en plus la perte définitive de technologie.

Et, en même temps, l’Union européenne, dont c’est la seule raison d’exister semble-t-il, continue à passer des accords libre-échangistes avec le Canada et la Corée du Sud pour achever le patient industriel européen. La seule lueur d’espoir vient, paradoxalement, de Trump qui fait tout pour mettre à mort la machine infernale libre-échangiste de l’OMC à Genève. Trump, par exemple, se refuse à nommer des juges pour les organes d’appel des différends entre pays, afin de paralyser l’OMC.

Pour nous sortir d’affaire avec un taux de chômage minimum réel en France de 20 %, Macron ne pense qu’en termes de jeunes pousses, alors qu’il faut penser bien évidemment aux emplois à venir des jeunes pousses, mais d’abord et aussi à préserver les emplois industriels ainsi que les technologies existantes.

Il est peu probable que les emplois futuristes à venir des sciences de la vie et des technologies nouvelles comblent les trous béants de nos emplois industriels, de la disparition complète d’industries telles que l’industrie du textile. Le marché de dupes de la pensée unique, c’est que pour calmer les craintes des peuples, on nous avait assuré depuis le Kennedy Round en 1967, avec des menteurs bien rémunérés du style Pascal Lamy, que l’Europe aurait les emplois rémunérateurs d’avenir et que les pays émergents auraient seulement les emplois industriels mal payés, polluants du passé.

La vérité, c’est que la Chine va mettre toute l’Europe au chômage en ayant même plus d’emplois d’avenir que l’Amérique des GAFA si les Européens ne réagissent pas avec des murs douaniers – ce qu’a très bien compris Trump -, d’autant plus qu’on ne compte plus la disparition des sièges sociaux et des groupes industriels en France (Alcatel, Pechiney, Lafarge, Sacilor, Alstom, Technip…).

http://bvoltaire.com/macron-reve-lindustrie-francaise-con...

Wauquiez, la droite "dure" avec des élus qui aident les mosquées dans toute la France

Bombe dans le cœur de New-York. Attentat islamique.

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La peur revient à New-York : une bombe a explosé à Manhattan dans le métro à côté de Time Square vers 7.30 ce matin. Trois lignes de métros ont été évacuées. Deux individus ont été arrêtés dont un Bengalis de 27 ans.

Quatre personnes ont été blessés mais aucune n’est dans un état grave. Bill De Blasio, le maire, a admis le premier ce que tout le monde pense : c’est un « attentat islamique ». La police a arrêté un suspect, Akayed Ullah, 27 ans originaire du Bangladesh qui depuis 7 ans vit aux États-Unis, et réside pour le moment à Brooklyn. Il a été transféré à l’hôpital Bellevue après que l’engin artisanal qu’il avait sur lui a explosé dans un passage piéton, le blessant. Bill Bratton, l’ex-chef de la police new-yorkaise, interviewé par la Msnbc, a expliqué que le jeune aurait provoqué l’explosion au nom de l’État islamique.

Une photographie postée par le New-York Post montre le jeune à terre, menotté, avec des blessures et des brûlures sur le corps. Interrogé brièvement par les enquêteurs, le suspect a déclaré avoir réalisé la bombe dans les locaux de l’agence d’électricité où il travaille. Le gouverneur de New-York Andrew Cuomo a rappelé que cette ville des États-Unis est « un objectif international ».

La décision de Donald Trump de transférer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem, a redoublé la colère des pays musulmans. Le monde mahométan gronde et le pseudo état islamique, dans une vidéo, a appelé les djihadistes à tuer les juifs. Or New-York a une forte communauté juive…

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/bombe-dans-le-coeur-de-new-...

En France, le djihad base son efficacité sur l’expérience

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Romain Caillet, ancien proche du milieu djihadiste, vient de sortir un livre intitulé “Le combat vous a été prescrit”. Il s’agit d’une longue enquête qui retrace l’histoire du djihad en France depuis 30 ans.

Dans un entretien accordé à Spoutnik, il y explique ceci :

Mérah est le premier projet terroriste qui réussit depuis les années 90. (…) Là, des jeunes de banlieue ont une expérience de la criminalité et c’est ça qui fait leur force. Dans ceux qui ont réussi à commettre des attentats, c’est quasiment toujours le même profil : un jeune issu de l’immigration avec un gros passé judiciaire. Pourquoi ? C’est plus simple quand on a une expérience de la criminalité, de vous procurer des armes sans attirer les soupçons. Dar El-Islam, l’ancien magazine en langue française de l’EI, disait “faites-vous passer pour des jeunes qui veulent préparer un casse”. Ils connaissent déjà les codes, les réseaux pour se procurer des armes, et une semi-expérience de la clandestinité. Il y a une certaine efficacité de ce profil… 

https://fr.novopress.info/208820/en-france-le-djihad-base...

Rassemblement de protestation du SIEL le 12 décembre à Paris : Défendons notre civilisation !

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Le mardi 12 décembre à 18h30, place du Palais-Royal à Paris, le SIEL organise un rassemblement de protestation, en présence d’éminentes personnalités, pour manifester notre indignation collective, protéger nos croix et défendre nos symboles chrétiens.

Dans un communiqué, Karim Ouchikh, Président du SIEL, explique le sens de la démarche :

Dans La France contre les robots, Bernanos accusait la civilisation moderne d’être « une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure ». Cette modernité régressive, encouragée par les puissances de l’argent qui furent admirablement dénoncées par Péguy, accélère ces dernières semaines sa formidable entreprise de désintégration de notre civilisation en saccageant les repères ancestraux qui structurent notre univers collectif : destruction de la croix de Ploërmel scellée sur le monument de Jean-Paul II, ordonnée par le Conseil d’État ; interdiction par cette même juridiction de toute installation de crèche dans l’enceinte de la mairie de Béziers ; dégradation de nos églises que l’absence d’entretien régulier condamne à la fermeture, prélude bien souvent à leur vente ou à leur démolition programmées ; suppression du marché du Noël à Paris, d’une exemplarité toute relative, qui dénote cependant la volonté insidieuse de la municipalité socialiste d’éradiquer de la capitale la présence de tout symbole chrétien.

(…)

Une contre-offensive s’impose pour enrayer très vite la progression de cette vaste opération de déstabilisation idéologique de notre civilisation, non pour instaurer un quelconque État clérical mais pour défendre un modèle de société qui placerait enfin au cœur de son identité intrinsèque la prééminence du fait culturel chrétien, cette clé de compréhension de notre héritage historique sans laquelle nul ne saurait discerner la réalité de l’être français ; avec aussi pour objectif de redéfinir notre rapport à la laïcité, notamment en incluant le fondement chrétien dans le préambule de la Constitution de 1958, afin d’enraciner l’application de ce principe de neutralité des pouvoirs publics dans son écosystème culturel authentique et ainsi éviter les errements calamiteux des juridictions administratives…

https://fr.novopress.info/

Zoom - Jean-François Chemain : les valeurs de la France

JEUDI 14 DÉCEMBRE : JEAN-CLAUDE ROLINAT NOUS PARLE DE "LA HONGRIE SENTINELLE DE L'EUROPE" SUR RADIO LIBERTÉS

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10:44 Écrit par pat dans actualité, entretiens, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Le préfet du Var impose l'installation d'immigrés dans une commune FN

6a00d83451619c69e201bb09df0f38970d-200wi.jpgLa préfecture du Var a informé le Maire FN du Luc en Provence, qu'une trentaine d'immigrés, exclusivement des hommes (!), devraient être installés au foyer API (quartier des Retrâches), dans le courant du mois de janvier 2018. Des habitants ont donc lancé une pétition pour s'opposer à cette immigration subie :

"Considérant que la France n'a pas à accueillir des dizaines de milliers de migrants, qui sont en réalité des clandestins entrés illégalement sur le territoire national,

Considérant que la ville du Luc en Provence connaît depuis de nombreuses années une situation socio-économique difficile, qui pourrait être aggravée par l'arrivée de "migrants",

Considérant que le lieu choisi pour les accueillir est un quartier difficile, où la venue de "migrants" pourrait engendrer des dérapages incontrôlables,

Considérant que la brigade de gendarmerie locale est en sous-effectifs,

Pour toutes ces raisons, nous, citoyens du Luc en Provence, refusons que notre ville serve de souffre douleur à la politique irresponsable de l'Etat, en se voyant imposer la venue de migrants."

Michel Janva

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M. BLANQUER SE COUCHE À SON TOUR DEVANT LE CONSEIL D’ÉTAT – ET LE VOILE ISLAMIQUE

Les différents ministres de l’Éducation nationale, derrière des proclamations de fermeté, ont tous cédé à ce prosélytisme.

Fort du soutien populaire qu’il recueille par ses options de bon sens en faveur d’un retour à des apprentissages efficaces des fondamentaux, M. Blanquer, après avoir lancé des « unités laïcité » qui ne trompent personne, vient s’aventurer sur le terrain plus concret de l’intrusion des signes islamiques à l’école.

Depuis l’affaire du voile de Creil en 1989, les différents ministres de l’Éducation nationale, derrière des proclamations de fermeté, ont tous cédé à ce prosélytisme qui n’a cessé de s’amplifier. Et la Justice française était là pour permettre aux signes musulmans de pénétrer dans l’enceinte des établissements, avec des arrêts du Conseil d’État, tous plus muslim-friendly les uns que les autres. Tout comme son « étude » de 2013 sur les accompagnateurs de sorties scolaires qui, n’étant pas fonctionnaires, n’étaient pas tenus à l’obligation de neutralité religieuse !

Précisant sa vision du problème dimanche, au « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI« , M. Blanquer, que l’on aurait pu croire plus combatif que ses prédécesseurs, s’est en fait montré très conciliant, apportant la caution du « en même temps » macronien à toutes leurs démissions irresponsables :

« Mon approche personnelle, c’est que toute personne qui accompagne les élèves est en situation d’être ce qu’on appelle un collaborateur bénévole du service public […] qui doit se conformer à un certain nombre de devoirs. C’est ma position.

– Donc pas de voile pour les accompagnatrices, selon vous ?

– Normalement non. Maintenant, je respecte le droit, bien entendu, et il y a un état de la jurisprudence qui doit être consacrée.

Belle réponse sur laquelle on pourra méditer longtemps. M. Blanquer a inventé en direct le syllogisme de la soumission :

L’intrusion de l’islam est anormale.
Mais le droit l’autorise.
Or, je respecte le droit.
Donc je me couche devant l’entrée de l’islam dans les établissements scolaires.

L’Histoire retiendra que c’est un agrégé de droit public qui l’a formulé ou « consacré », pour reprendre son mot qui en dit si long. Une consécration de la soumission qui a, au moins, le mérite de la clarté : il ne faudra pas compter sur M. Blanquer pour changer ces lois qui « consacrent » le voile islamique à l’école.

Après la longue liste des ministres de l’Éducation nationale depuis M. Jospin en 1989, après le Conseil d’État, M. Blanquer est venu apporter, avec son syllogisme, sa pierre à l’édifice de la démission de l’État devant les exigences islamiques à l’école.

http://bvoltaire.com/m-blanquer-se-couche-a-tour-devant-c...

11/12/2017

Grâce à Johnny, la France retourne à l’église !, par Caroline Parmentier

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9006-20171212.jpgTous les Français dans l’église de la Madeleine… en ce jour de la fête de la laïcité. Trois présidents de la République, le show-biz, les stars, les bikers et les sans-dents. Et Mélenchon qui s’arrache les cheveux. Il ne les a pas loupés Johnny avec sa dernière « grand-messe ».

Tous les Français sauf une. Les journalistes se sont repus en boucle de l’information selon laquelle la famille n’avait pas souhaité la présence de Marine Le Pen alors que celle-ci voulait assister aux obsèques. Le public de Johnny si peu multiculturel et pluriethnique, c’est pourtant en bonne majorité celui qui vote Marine.

Alain Finkielkraut a relevé que « le petit peuple des petits Blancs est descendu dans la rue pour dire adieu à Johnny. Il était nombreux et il était seul. Les non-souchiens brillaient par leur absence ». Avant de conclure : « Le divertissement prend presque toute la place, mais il ne fait plus lien. » Il a été accusé par Jean-Michel Apathie d’agiter des thèses nauséabondes et ségrégationnistes.

Le calibre de la star

On a mesuré à ce dernier adieu, la popularité unique de Johnny Hallyday. Le charisme et le calibre de la star. Aucun chanteur, aucune personnalité politique, sportive ou religieuse ne rassembleront une telle foule unissant trois générations saisies par une même émotion. C’est une page de la vie de beaucoup de Français qui se tourne.

Très bonne idée que celle des musiciens sans le chanteur, sans la voix célèbre que l’on n’entendra plus, jouant à quelques mètres de la Madeleine les musiques de Johnny que reprenait une impressionnante marée humaine à l’unisson. Bien vu aussi, évidemment, le cortège des 800 bikers et Harley Davidson accompagnant le cercueil que suivaient Læticia et ses deux filles. Quel destin incroyable, au passage, que celui des petites Jade et Joy 13 et 9 ans, nées dans un orphelinat du fin fond du Viet Nam et devenues les filles de Johnny Hallyday.

Johnny était croyant et baptisé. Il a choisi des obsèques catholiques. Des millions de Français (à l’intérieur de la Madeleine et à l’extérieur, à la télévision, à la radio) ont donc suivi une cérémonie catholique, où l’on se signait, lisait l’épître de saint Paul, récitait le Notre Père, entendait un sermon parlant de la vie éternelle et bénissait le cercueil (hésitation de Macron, reposant le goupillon sans s’en servir et qui aurait franchement gagné ainsi que son épouse, à se mettre un peu moins en avant ce jour-là). Edouard Philippe, François Hollande, Gérard Larcher et consorts (les mêmes qui se déchaussent en entrant dans une mosquée) en feront autant.

L’homélie de Mgr Benoist de Sinety, vicaire général de l’archidiocèse de Paris, a cité cette phrase du chanteur : « On peut me faire ce qu’on voudra, je resterai chrétien. Je suis sûr que Jésus, lui, ne m’en veut pas. » Sans parler de l’Ave Maria final remarquablement chanté. Un sacré exploit. Même les journalistes en ont eu (momentanément) le sifflet coupé. Ce deuil national, c’est aussi celui de la France que nous aimons.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 5 décembre 2017

https://fr.novopress.info/

L’Université de Nantes instaure la préférence étrangère

Quarante chambres d’étudiants réservées aux migrants (mineurs isolés), exonération des frais d’inscription, accompagnement social et sanitaire. Voilà les clauses de la capitulation de la direction de l’Université de Nantes face à l’occupation menée, dans la faculté, par l’extrême gauche depuis plusieurs jours. Avec, de surcroît, l’annonce du président, Olivier Laboux, de ne pas souhaiter l’intervention des forces de l’ordre suite à la demande d’expulsion déposée devant le tribunal administratif et jugée ce lundi 4 décembre.

Depuis le 22 novembre 2017, dix salles de cours ont été « réquisitionnées » par l’extrême gauche pour y faire dormir plus d’une dizaine de migrants. Mais également pour en faire un espace « social », entre concerts, jeux, alcoolisation et rêveries militantes…

L’annonce qu’une quarantaine de chambres gérées par le CROUS (Centre régional des œuvres universitaires et scolaires) seront affectées en priorité aux migrants étudiants à partir du 1er février 2018 a du mal à passer chez certains étudiants français qui, eux, doivent se loger à des prix beaucoup plus élevés dans Nantes.

« L’Université de Nantes instaure la préférence étrangère au logement et à l’enseignement », peste William, en deuxième année d’histoire. « L’université va prendre en charge une bonne partie du coût de ces gens. Il faut savoir : ils sont mineurs ou pas ? Il ne me semblait pas qu’à 16 ans on entre en faculté, à moins d’être tous des surdoués… »

Ce dernier nous confie être dégoûté :

« Je ne comprends pas comment on peut rester aussi passif. Chaque jour qui passe, c’est une concession faite aux nouveaux arrivants, et une capitulation face à une extrême gauche violente, la même qu’on retrouve à casser en manif contre l’aéroport ou contre les violences policières. Et nous, avons-nous encore le droit de vivre et d’être aidés dans notre propre pays ? »

Du côté de l’Université de Nantes, nous avons tenté de joindre M. Laboux et son cabinet, sans succès pour le moment.

Le CROUS versera en sus une aide alimentaire aux migrants qui bénéficieront des 40 chambres universitaires. L’Université de Nantes s’engage aussi à accompagner gratuitement les migrants (pouvant justifier d’un diplôme donnant accès à l’enseignement supérieur) souhaitant effectuer une formation diplômante. Elle veut aussi faciliter l’apprentissage du français, « via le service universitaire des langues qui les accueillera et les orientera ». Un accompagnement social et sanitaire leur sera garanti. « Nous souhaitons répondre à ces situations humaines extrêmement douloureuses. Scolariser, former, c’est insérer durablement dans une société », justifie Olivier Laboux à 20 minutes.

Voilà qui viendra compléter la capitulation et les annonces de relogement, par Johanna Rolland, maire de Nantes, face aux pressions réussies (bien organisées et très médiatisées, sans aucune contestation) de l’extrême gauche nantaise, pourtant ultra minoritaire.

Les journalistes subventionnés ne savent plus quoi faire par ailleurs pour justifier, y compris l’injustifiable, c’est-à-dire l’immigration illégale :

Ainsi, le journal La Croixprenant l’exemple des migrants à Nantes, évoque le cas de Moussa, qui aurait immigré du Mali – un pays pas en guerre – en raison simplement… d’un différend familial et d’une volonté d’aller à l’école :

« Issus majoritairement d’Afrique de l’Ouest (Guinée, Côte d’Ivoire, Mali, Congo…), ces adolescents ont bien souvent quitté leur pays pour fuir un milieu familial pauvre, parfois violent, et assouvir leur plus grand rêve : étudier. Comme en témoigne Moussa, venu du Mali, qui dort lui aussi à l’université : “Mon père a deux femmes et l’une d’elles ne m’aime pas. C’était difficile à la maison, et moi, j’ai toujours voulu aller à l’école”.

« Engagé dans un recours contre sa non-reconnaissance de minorité, il s’apprête à partir à Saint-Nazaire, où plusieurs hébergeurs vont l’accueillir à tour de rôle. “Si j’ai pris le bateau pour traverser la Méditerranée, avec des femmes et des enfants qui pleuraient à côté de moi, c’est pour enfin aller à l’école”, confirme à ses côtés Ibé, épuisé par son parcours d’exil. »

« Avec ce type d’argument, c’est le monde entier qui pourrait venir chez nous… », remarque Marie, une étudiante manifestement désabusée.

Breizh-info 05/11/2017

Source : breizh-info.com

https://www.polemia.com/luniversite-de-nantes-instaure-la...

Karim Ouchikh appelle à un large rassemblement le 12 décembre pour défendre notre identité

6a00d83451619c69e201b7c93bfa03970b-250wi.pngCommuniqué de Karim Ouchikh, Président du SIEL, Conseiller régional Île-de-France, Conseiller municipal de Gonesse :

"Dans La France contre les robots, Bernanos accusait la civilisation moderne d’être « une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure ». Cette modernité régressive, encouragée par les puissances de l’argent qui furent admirablement dénoncées par Péguy, accélère ces dernières semaines sa formidable entreprise de désintégration de notre civilisation en saccageant les repères ancestraux qui structurent notre univers collectif : destruction de la croix de Ploërmel scellée sur le monument de Jean-Paul II, ordonnée par le Conseil d’État ; interdiction par cette même juridiction de toute installation de crèche dans l’enceinte de la mairie de Béziers ; dégradation de nos églises que l’absence d’entretien régulier condamne à la fermeture, prélude bien souvent à leur vente ou à leur démolition programmées ; suppression du marché du Noël à Paris, d’une exemplarité toute relative, qui dénote cependant la volonté insidieuse de la municipalité socialiste d’éradiquer de la capitale la présence de tout symbole chrétien ; « prix de la Laïcité 2017 » décerné à Anna Chevtchenko, figure de proue des Femen, ces activistes de la décadence qui se sont particulièrement illustrées en profanant la cathédrale Notre-Dame de Paris…

Une contre-offensive s’impose pour enrayer très vite la progression de cette vaste opération de déstabilisation idéologique de notre civilisation, non pour instaurer un quelconque État clérical mais pour défendre un modèle de société qui placerait enfin au cœur de son identité intrinsèque la prééminence du fait culturel chrétien, cette clé de compréhension de notre héritage historique sans laquelle nul ne saurait discerner la réalité de l’être français ; avec aussi pour objectif de redéfinir notre rapport à la laïcité, notamment en incluant le fondement chrétien dans le préambule de la Constitution de 1958, afin d’enraciner l’application de ce principe de neutralité des pouvoirs publics dans son écosystème culturel authentique et ainsi éviter les errements calamiteux des juridictions administratives…

Ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas, ceux qui demeurent pareillement attachés aux autres composantes – gréco-latine, juive ou née des Lumières – de notre socle identitaire doivent se rassembler autour de cette noble cause et s’unir pour redonner un sens authentique à notre modèle de société aujourd’hui à bout de souffle, sans quoi le nihilisme matérialiste et le totalitarisme islamique, ces frères siamois du chaos mondial, ne cesseront de prospérer en jouant des faiblesses d’une France qui peine actuellement à se protéger.

Le mardi 12 décembre prochain à 18 heures 30, place du Palais-Royal à Paris, face au Conseil d’État, le SIEL organise un rassemblement de protestation, en présence d’éminentes personnalités, pour manifester notre indignation collective, protéger nos croix et défendre nos symboles chrétiens. Soyons nombreux, tous ensemble, à sonner le tocsin !

Michel Janva

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Les maux des universités et les mots pour les dire

TÉMOIGNAGE. Il est des choses que même les esprits les plus libres n'osent plus exprimer. C'est pourtant là que gît le mal.

Si l'on peut encore rencontrer des universitaires qui publient, qui enseignent et continuent même, à leurs risques et périls, à user de leur liberté pour tenter de dire quelque chose de la vérité du monde, il n'est pas sûr que les universités françaises aient survécu aux incessantes réformes qui leur ont été infligées depuis que l'État en a pris le contrôle. De « l'Université de France » recréée par Bonaparte sur les ruines des anciennes universités détruites par la Révolution aux « pôles de recherche et d'enseignement supérieur » commués en « ComUE » (sic) et autres « unités de formation et de recherche » imaginés par nos énarques, les maux des universités se sont accumulés au point d'étouffer sous une gangue administrative digne du Gosplan soviétique les quelques restes de vie qui pouvaient y subsister.

UNE DÉCENTRALISATION DE CARNAVAL

Ces maux affectent aussi bien les institutions que les hommes qui en constituaient l'âme. Sur le plan institutionnel, les universités sont devenues des administrations centralisées à outrance, « pilotées » (pour utiliser un jargon administratif très significatif) par un Ministère tout puissant selon un modèle unique et des indicateurs purement quantitatifs appliqués indifféremment à toutes les disciplines de l'esprit rassemblées comme à la parade dans les 87 sections du Conseil national des universités. Les libertés que prétend leur avoir octroyé la loi du 10 août 2007 ne sont qu'un leurre destiné à occulter une partie du déficit public. Plaisantes libertés que celles d'universités dont les membres sont des fonctionnaires d'État, qui délivrent des diplômes habilités par l'État à des étudiants qu'elles sont tenues d'accueillir sans pouvoir les choisir, si ce n'est par tirage au sort ! Cela fait rire, en dehors de nos frontières. Non seulement les universités françaises ne disposent d'aucune autonomie réelle mais, pis encore, la centralisation qui les asservit se répand en elles comme un cancer. Soumises à une administration centrale qui les considère comme de simples rouages d'exécution de sa propre politique, elles imposent à des facultés réduites au rang de « composantes » la même sujétion que celle qui leur est imposée, de manière à former, au rebours de toutes les traditions universitaires, une véritable chaîne de commandement qui aboutit à subordonner la modification de l'intitulé d'un cours à l'avis d'une demi-douzaine d'instances aussi incompétentes les unes que les autres et, au final, à une décision ministérielle ! Quant à la recherche, séparée de l'enseignement, elle relève d'une administration peut-être encore plus caricaturale regroupant des « enseignants-chercheurs mono-appartenant » dans des « laboratoires » constitués sur un modèle scientifique unique, totalement inadapté à des disciplines telles que le droit ou les lettres. Dans ces disciplines, qualifiées de « sciences humaines et sociales » pour les faire entrer dans les carcans de la « recherche » administrée, ces « laboratoires » formés selon des critères qui n'ont évidemment rien de scientifiques sont de véritables gouffres financiers dont l'utilité est absolument nulle et la « production » inexistante.

C'est dans ce « mammouth » institutionnel que sont déversés des masses d'étudiants, décérébrés par un catéchisme républicain dont la débilité intellectuelle n'a d'égal que l'inculture générale qui en découle, et qui sont, pour la plupart, totalement inaptes à suivre un enseignement universitaire digne de ce nom. Dans ces conditions, réclamer une sélection à l'entrée de l'université, comme s'obstinent à le faire certains, est malheureusement sans doute déjà dépassé. Sélectionner supposerait qu'il y ait de bons élèves, dotés d'une solide culture et de facultés de raisonnement appropriées, souhaitant intégrer l'université. Or, en réalité, les élèves issus des quelques établissements scolaires qui remplissent encore à peu près leur rôle, fuient massivement les études universitaires pour se précipiter vers les filières vraiment sélectives, celles qui n'examinent que les dossiers des candidats ayant obtenu une moyenne supérieure à 20 au baccalauréat ! Les modes de sélection pratiqués dans ces filières sélectives, habilement occultés par de savants algorithmes qui leur donnent une apparence de neutralité scientifique, prennent en considération, notamment, l'établissement d'origine des candidats ; un bachelier d'Henri IV ne « vaut » pas un bachelier du lycée Elsa Triolet de Marcq-en-Baroeul... Ces derniers, ainsi que tous ceux qui, pour M. Macron, « ne sont rien », échoueront (dans tous les sens du termes) à l'université. C'est ce qu'on appelle l'égalité républicaine.

LA SEULE ET VRAIE LIBERTÉ DE PENSÉE

Mais le plus grave n'est peut-être pas encore cet état de délitement général résultant d'une politique menée conjointement par tous les gouvernements successifs et leurs alter ego des organisations étudiantes et autres syndicats. Le plus grave est que cela s'accomplit de plus en plus avec la complicité active de beaucoup d'universitaires qui semblent se complaire dans une forme de servitude volontaire jusqu'alors inédite. Pendant plus de deux siècles, les universités furent le refuge de fortes personnalités qui surent maintenir, parfois à leur corps défendant, les traditions de liberté et l'esprit de corps des anciennes universités médiévales. Ces caractères ont quasiment disparu, comme si leurs modernes successeurs avaient intégré le modèle administratif que Bonaparte avait rêvé de leur imposer. Platon montre dans La République comment chaque régime produit un type d'homme qui en reproduit les traits caractéristiques ; le monde universitaire actuel en offre le triste exemple. La servilité, avec ses corolaires de vulgarité et de médiocrité, se répand partout grâce à des recrutements concoctés par quelque camarilla d'arrière-loge, de couloir ou d'alcôve, qui sait très bien écarter les candidats susceptibles de faire de l'ombre à ceux qui se sont incrustés dans l'université à la manière du bernard-l'hermite. Dans ces conditions, ceux qui, par leurs paroles et par leurs actes, voire par leurs moeurs ou leur pensée, ne se conforment pas au modèle dominant sont implacablement marginalisés, découragés, déconsidérés, afin que sans bruit et sans heurt s'efface de notre horizon cette Alma Mater décidément trop grande pour la plupart de ceux qui l'ont investie.

Est-ce à dire qu'il est trop tard et que tout espoir de redressement serait par avance voué à l'échec ? Ce serait là sans doute une sottise absolue... Multa renascuntur ! Les maux des universités, aussi profonds soient-ils, ne sont pas irrémédiables ; mais il faut pour y remédier avoir d'abord le courage de les nommer. 

PAR JEAN-BAPTISTE DONNIER

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Le pain sur la planche de Laurent Wauquiez - Journal du Lundi 11 Décembre 2017

19:43 Écrit par pat dans actualité, élections | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Elisabeth Lévy : « Immigration : la coulpe est pleine ! »

On nous serine que l’immigration est un sujet trop clivant pour être débattu. Pourtant, deux tiers des Français réclament qu’on l’arrête ou la réduise drastiquement. La France mérite mieux que ce déni de démocratie.

L’immigration est, on le sait, un sujet explosif, sur lequel il est prudent, dans l’espace public, de se contenter de platitudes compassionnelles, surtout si on est aux affaires ou candidat à l’être. Alors que depuis quarante ans la France est confrontée à une immigration massive dont les partisans les plus zélés ne cessent de proclamer, pour s’en réjouir, qu’elle change le visage du pays, la question a échappé à la délibération démocratique, le simple fait de vouloir qu’on en parle suffisant à classer ceux qui s’y risquaient dans le camp des populistes.

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Nouveau livre de Bernard Lugan : Heia Safari !

Von-Lettow-Vorbeck-600x874.jpgDe 1914 à 1918, loin des fronts d’Europe, dans l’est africain, coupés de toute possibilité de ravitaillement, et commandés par le colonel puis général Paul von Lettow-Vorbeck, quelques milliers d’Allemands et d’askaris résistèrent à 300 000 soldats britanniques, belges, sud-africains et portugais.

Au mois de mars 1916, après deux années de victoires remportées au cri de « Heia Safari », l’arrivée de plusieurs dizaines de milliers de soldats sud-africains contraignit von Lettow-Vorbeck à changer de tactique.

Il choisit alors celle du repli offensif, se dérobant devant des forces trop nombreuses pour les attaquer ensuite par surprise. De novembre 1917 à septembre 1918, sa retraite offensive le conduisit jusqu’au Mozambique où il enchaîna les victoires.
Au mois de septembre 1918, alors qu’il lui restait moins de 200 Allemands et environ 2 000 askaris, le général von Lettow-Vorbeck décida d’envahir la colonie britannique de Rhodésie. Le 13 novembre, il y apprit qu’un armistice avait été signé en Europe. Il refusa de se rendre, déclarant au commandement britannique qu’il pouvait encore combattre durant deux années.
Finalement, le 25 novembre 1918, en Rhodésie du Nord, l’actuelle Zambie, et alors que l’armistice était signé depuis 14 jours, 155 Allemands, officiers, sous-officiers, rappelés et volontaires, ainsi que 1156 askaris et 1598 porteurs se formèrent en carré face aux forces britanniques. Devant eux, le chef admiré auquel les askaris avaient donné le nom de « Bwana mukubwa ya akili mingi » (le grand homme qui peut tout).

Rentré en Allemagne, le 1er juillet 1919, sur ordre du gouvernement, le général von Lettow-Vorbeck écrasa le soulèvement communiste à la tête d’un corps de volontaires, le « Lettow-Korps ».

Du Kilimandjaro aux combats de Berlin, cette épopée méconnue qui mériterait d’être enseignée dans les académies militaires, est ici racontée dans un livre abondamment illustré.

Pour commander cet ouvrage, c’est site de Bernard Lugan” rel=”noopener” target=”_blank”>ici.

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Patrick Buisson : République et démocratie : la fin des mythes ?

Joue pas du rock’n’roll pour moi ?

On ne pousse pas la porte d’un cinéma qui ne joue pas de film et quand bien même il y en aurait-il un de programmé, il attirera nettement moins le chaland si son dénouement est déjà connu. Sans surprise pour ce second  tour des élections territoriales en Corse, la coalition  mise sur pied par l’autonomiste Gilles Simeoni et l’indépendantiste Jean-Guy Talamoni a engrangé ce dimanche 56,5% des suffrages… mais ce scrutin a battu de records d’abstention, un électeur de l’île de Beauté sur deux ne s’est pas déplacé. Une grève du vote encore plus forte chez les adhérents de LR,  invités à désigner l’ultra favori Laurent Wauquiez à la tête du parti,  vainqueur avec plus de 76% des voix des 42% d’encartés qui ont pris part à ce scrutin interne. « La droite est de retour » a-t-il déclaré hier à l’annonce des résultats. Vraiment ?  Mais laquelle ? Le peuple lui,  était bien de retour à Paris samedi pour rendre un  dernier hommage à Johnny Hallyday.  Son cercueil a descendu les Champ-Elysées jusqu’à l’église de la Madeleine où avait lieu la cérémonie religieuse en présence de  ses proches et d’un parterre de politiciens.

Jean-Luc Mélenchon a joué sa partition de vieux  grincheux laïcard en s’indignant de ce que  « samedi, jour anniversaire de la loi de 1905 sur la laïcité de l’Etat, le président de la République, chanoine de Latran, participe à une messe dans l’église de la Madeleine, monument religieux contre-républicain, où la prostituée de l’évangile implore le pardon du Christ. » Bigre !  En se livrant  à cette saillie verbale très décalée,   force est de constater que le grand oriental et  lider maximo de La France Insoumise n’a pas tout retenu des enseignements et la doctrine  de feu le président vénézuélien Hugo Chavez;  ce qui après tout en rassurera peut-être certains…

D’autres ont souligné la tentative de récupération de cette ferveur populaire autour du rockeur défunt par Emmanuel  Macron dans son allocution… mais le principe de cet hommage une fois accepté,  pouvait-il ne pas prendre la parole quitte à profiter de l’éventuel effet d’aubaine sur sa cote de popularité ? D’autres encore,  ont remarqué que les Français  qui se sont déplacés  étaient  beaucoup moins nombreux que la foule  qui a suivi le cercueil de Victor Hugo en 1885, voire  que les 500 000 Parisiens qui ont accompagné celui d’Edith Piaf jusqu’au Père-Lachaise en 1963. Laissons-là les (querelles de) chiffres, quand bien même cela serait-il, c’est une figure du divertissement populaire,  sans  équivalent aujourd’hui,  à laquelle les  Français ont voulu  rendre hommage.

Nous ne savons pas si Alain Finkielkraut était au nombre des 50 000 personnes qui ont défilé dans les rues de Paris le 19 avril 1980 pour l’enterrement de Jean-Paul Sartre , alias l’agité du bocal selon le bon mot de Louis-Ferdinand Céline. Mais ce qui est certain c’est que l’essayiste a encore une fois joué le contre pied  en contestant hier  au micro de l’émission qu’il co-anime avec Elisabeth Levy sur RCJ le culte rendu à Johnny. Il a  dénoncé  un unanimisme que l’on peut après tout jugé agaçant : « Non, nous sommes un certain nombre dans toutes les classes sociales à n’avoir rien en nous de Johnny… Mais là, là où la dictature émotionnelle se fait vraiment inquiétante, c’est quand Aurore Bergé (député et porte-parole de LREM, NDLR) compare la ferveur de Johnny avec ce que la France avait connu pour Victor Hugo. » L’auteur de L’identité malheureuse a enfoncé dans la foulée  un autre  clou  dans le cercueil du politiquement correct : « Le petit peuple des petits blancs est descendu dans la rue pour dire adieu à Johnny. Il était nombreux et il était seul. Les non-souchiens brillaient par leur absence ». Plus prosaïquement,  M. Finkielkraut découvre ici que le rock – même mâtiné  de variétés selon les époques  de la carrière de Johnny - est un style de  musique qui attire très majoritairement un public blanc.  Une donnée factuelle. Il suffirait que l’académicien observe lors de ses pérégrinations parisiennes  la queue qui se forme  devant une salle programmant  un concert de ce type pour le savoir…

 Marine, qui participait la veille dans la cour des Invalides à la cérémonie d’hommage national organisée pour l’écrivain Jean d’Ormesson,  elle aussi brillait  par son absence  samedi matin lors de cet  hommage populaire rendu à Johnny Hallyday. Elle entendait s’y rendre mais il  a été dit que la famille du chanteur et  son entourage médiatico-professionnel ne souhaitaient pas sa présence. Un conformisme, une frilosité pas très rock’nroll ? La présidente du FN s’est interrogée : « Est-ce que cela s’adresse également à mes électeurs ? Car ils sont nombreux à faire partie du public qui a soutenu Hallyday tout le long de sa carrière. » Et de rappeler aussi que « Johnny avait fait un spectacle à Fréjus (en juillet 2016)  à l’invitation (du maire FN) David Rachline », alors même que l’entourage du chanteur y était alors plutôt formellement  opposé…

D’une discrimination l’autre, avec ou sans chansons pour faire passer la pilule,  les Français se sentent de plus en plus menacés par les effets de la mondialisation sauvage et son corollaire : la  progression des insécurités sociale, économique, physique.  Selon le dernier  sondage Ifop publié dans le JDD, « 59% des personnes interrogées fin novembre se disaient pessimistes quand elles pensaient à l’avenir de la France, soit 3 points de plus que fin juin et 11 points de plus que fin mai (…) ils sont 60% (54% en juin) à penser que leurs enfants (ou neveux et nièces) vivront  moins bien qu’aujourd’hui  dans la société française de demain. »

Ont été rendues également ces derniers jours les conclusions de l’enquête dite de  victimation, réalisée chaque année  par lObservatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) et l’Institut national de la statistique (Insee) -16 000 personnes ont été interrogées - portant sur  le sentiment d’insécurité chez les Français. Un sentiment ?  Plus exactement une réalité invasive, redoutée,  vécue et subie précise pour sa part Bruno Gollnisch qui sait que les mots et les euphémismes   ne sont jamais  neutres.

Il ressort de cette étude que pour la première fois depuis onze ans, la « proportion de personnes inquiètes à cause du terrorisme (32%) prend le pas sur celle mesurée pour le chômage (23%) ». L’enquête enregistre également une augmentation de la peur  des Français d’être victimes d’une  agression (21% contre 20% en 2016), la gent féminine  se sentant particulièrement menacée. 26% des femmes interrogées déclarent  se sentir en insécurité. Enfin, cette insécurité progresse aussi pour les femmes travaillant  dans les servies publics, victimes des comportements  d’un  nombre croissant  d’usagers.

L’étude  Ifop pour Synopia  rapportée notamment par La Croix  en avril 2017 sur « les Français et les enjeux de sécurité »,   indiquait  que seuls 17 % des sondés considéraient « ne pas se sentir spécialement en insécurité ». Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion à l’Ifop relevait que «  Les Français ont le sentiment que l’on vit dans une société moins civique, plus éruptive, que le vernis du vivre ensemble se craquelle (…).» Autre enseignement de cette enquête, « 60 % des sondés (estimaient) que  le refus de la classe politique de regarder la réalité en face  est une cause  très importante  des problèmes d’insécurité (…) ». Le vivre-ensemble dût-il en souffrir, il serait grand temps que les portes du pénitencier,  ou mieux encore  celles des charters quittant notre territoire,  se referment dans le dos d’un certain nombre d’indésirables qui pourrissent la vie des Français. Mais à part l’opposition nationale au pouvoir,  qui le fera ?

https://gollnisch.com/2017/12/11/joue-rocknroll-moi/

LE « BITCOIN », OU L’EXPLOSION DU SYSTÈME

Marc Rousset

1737457534.jpgRien ne sert de parler pendant des heures de la technique géniale de la « chaîne de blocs » pour justifier la valeur du « bitcoin ». Cette technique est l’arbre qui cache la forêt. Un bitcoin ne repose sur rien et ne vaut rien si ce n’est le prix auquel des imbéciles souhaitent l’acheter dans un méga-système à la Ponzi qui n’est rien d’autre qu’une répétition, au XXIe siècle, de la fameuse crise spéculative des bulbes de tulipe en Hollande au XVIIe siècle. De même qu’il est impossible d’empêcher des gens, s’ils le souhaitent, de se jeter du haut de la tour Eiffel, il n’est pas possible d’empêcher des gens de se ruiner ! La seule valeur réelle du bitcoin est la valeur marchande du brevet technologique « blockchain ».

Cette technologie, qui s’est affranchie de l’intervention étatique, a pour garant seulement un algorithme et repose sur la seule valeur que lui donne la masse des acheteurs du bitcoin. Son créateur est inconnu et il a jeté la clef au fond du puits après la conception de la chaîne de blocs. Ne sont capables de créer des bitcoins que ceux qui disposent d’une capacité de calcul avec des fermes d’ordinateurs, avec la capacité technique pour les émettre.

Certains technocrates évoquent la loi de Metcalfe comme quoi la valeur d’un réseau est proportionnelle au carré du nombre de ses utilisateurs. Ce qu’ils oublient, c’est que cent fois zéro, cela fait toujours zéro ! Mais ils confondent, en fait, valeur du réseau des utilisateurs du bitcoin et valeur du bitcoin. Un deuxième arbre technocratique vient ainsi s’ajouter à l’arbre technologique pour cacher la forêt du néant et du vide absolu bitcoin.

La valeur du bitcoin repose, en réalité, sur la confiance que lui donnent des imbéciles, des spéculateurs et des mafieux. Le bitcoin n’est adossé à aucune autorité centrale et il est probable que les États lui tordront un jour le cou. Le Maroc, après la Chine et le Vietnam, est le dernier État qui vient d’interdire purement et simplement le bitcoin.

Le bitcoin, créé le 3 janvier 2009, a connu un cours ultra-volatile en dessous des 20 dollars jusqu’à son véritable envol en 2013, avec en moyenne une explosion de bulle chaque année. Le bitcoin, qui vient d’atteindre 14.000 dollars, est en train de monter jusqu’au ciel. Certains s’en réjouissent alors qu’il est, en fait, le signe annonciateur d’un krach pire que 1929 et de l’apocalypse économique, politique, civilisationnelle qui nous menace.
Les politiques monétaires irresponsables, l’hyper-endettement des États, des entreprises et des particuliers dans la plupart des pays du monde (Chine, Japon, pays émergents inclus), contrairement à 1929, où les problèmes se cantonnaient essentiellement à l’Europe et aux États-Unis, les chiffres réels de chômage, cachés en France ou aux États-Unis, de 20 %, les ratios catastrophiques des banques italiennes, le déficit public et commercial américain, le dollar attaqué par la Chine comme devise principale des contrats pétroliers : tout cela sent plus l’apocalypse qu’un simple krach à venir. En cas de faillite de l’État et d’un taux de chômage réel à 40 %, les banlieues de non-droit pourraient se conduire en France comme à Saint-Martin après l’ouragan.

En 1913, la dette totale des États-Unis s’élevait à 39 milliards de dollars. Aujourd’hui, elle se situe à 70.000 milliards de dollars, soit 1.800 fois plus. Les taux d’intérêt sont aujourd’hui à 1,5 % aux États-Unis ; demain, ils atteindront immanquablement 15-20 %. Et si le Dow Jones a chuté de 90 % entre 1929 et 1932, le NASDAQ a décliné de 80 % entre 2000 et 2002. Le Dow Jones, qui était à 1.000 en 1982, se situe aujourd’hui autour de 23.400.

Il est probable que, lors du prochain krach, une impression monétaire illimitée se produira et que le monde ressemblera à l’Allemagne en 1923, avec les devises dollar et euro qui vaudront zéro. Le seul vrai bitcoin naturel depuis Nabuchodonosor, l’or, lui, vaudra alors 15.000 ou 80.000 dollars, soit bien plus que le bitcoin actuel des hommes. C’est l’or qui remplacera le bitcoin, et non pas le bitcoin qui remplacera l’or.

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Provence : Annonce du prochain banquet des Camelots du Roi et autres activités. Qu'on se le dise !

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La date du prochain banquet des Camelots du Roi de Provence a été fixée au samedi 17 février 2018 à 20 heures.

Ce banquet se tient dans la tradition et dans l'esprit des Camelots du Roi, anciens et à venir. Banquet privé, sur invitation, réservé aux Camelots du Roi de Provence et leurs invités.

Fondés en 1908 pour servir l'Action Française, les Camelots du Roi ont été dissous en 1936 par le gouvernement d'alors mais leurs traditions, leur esprit ont toujours été maintenus. La participation des anciens des Camelots du Roi à ce prochain banquet du samedi 17 février 2018, est vivement souhaitée.  

Signalons encore, s'agissant des prochaines dates à retenir :

Le 21 janvier 2018 tombant un dimanche, la Messe pour le roi Louis XVI et toutes les victimes de la Révolution sera célébrée à Marseille le samedi 20 janvier à 11 h 30. Une rencontre suivra, l'après-midi. Toutes précisions utiles seront données dans Lafautearousseau prochainement.   

361777811.jpgUn colloque d'Action Française se tiendra à Marseille le samedi 21 avril et le150ème anniversaire de la naissance de Charles Maurras sera commémoré le lendemain, dimanche 22 avril 2018. Un programme détaillé suivra. Les deux journées seront organisées par Action Française Provence.

Que l'on se le dise et que l'on retienne ces dates dès à présent !

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La révolution conservatrice passe par une refondation de notre République

6a00d83451619c69e201b7c93bfb68970b-800wi.jpgRobert Ménard se réjouit de la victoire des autonomistes en Corse, avec 56,5% des suffrages exprimés, devant la liste régionaliste de droite de Jean-Martin Mondoloni (18,29%) :

"[...] Je ne cesse de le répéter, la véritable révolution – une révolution conservatrice – que j’appelle de mes vœux passe par une refondation de notre République. Une refondation qui redonne le pouvoir au niveau où il peut le mieux s’exercer. Avec deux impératifs : l’autonomie et la subsidiarité.Cette dernière consistant à préférer, à compétence égale, le niveau le plus proche du citoyen. Cette approche va, c’est vrai, à l’encontre de tout ce que pense, de tout ce que pratique notre classe politique. Celle-ci est, quasi unanimement, centralisatrice. Et quand elle met en place la décentralisation, c’est pour construire des baronnies qui, dans chaque région, dupliquent le modèle parisien. Une sorte de jacobinisme au petit pied. Et cela ne date pas d’hier. C’est Friedrich Engels qui réclamait « l’extermination des Serbes et autres peuplades slaves, ainsi que des Basques, des Bretons et des Highlanders d’Écosse ». Et Karl Marx qui renchérissait : « La prochaine guerre mondiale fera disparaître de la surface de la terre, non seulement des classes et dynasties réactionnaires, mais des peuples réactionnaires entiers. Ceci fait aussi partie du progrès. » Et ils restent les modèles de certains…

Est-ce si important ?

C’est Tocqueville qui expliquait que « l’esprit de liberté » ne pouvait se cultiver qu’au niveau des associations locales et des communes. J’en suis persuadé. Mes propres amis reprochent à l’Europe de décider à la place des Français mais trouvent normal que Paris décide en lieu et place de nos communes, de nos départements, de nos régions… Or, c’est à partir de nos territoires, de nos villes moyennes, de nos villages que nous pourrons partir à la conquête du pouvoir. C’est là, dans cette France esseulée, abandonnée, délaissée, désertée, que nous trouverons les bataillons prêts à nous suivre et même à nous précéder. Comme nous ont précédés des personnalités venues d’autres horizons que le petit Landernau politique. Sur le terrain des écoles hors contrat, par exemple, une Anne Coffinier aura été plus active, plus visionnaire que tous nos amis politiques réunis. La Manif pour tous est d’abord l’œuvre d’une « marginale », Frigide Barjot, sur qui pas grand monde n’aurait joué un kopek… Mais, j’insiste, il nous faut d’abord nous appuyer sur cette partie de notre pays, première victime d’un capitalisme financier qui n’a d’égards pour personne et pour rien. Cette France faite de rideaux de fer baissés dans les centres-villes, de quartiers ravagés par le communautarisme, de zones industrielles aux hangars déserts… Face à cela, Emmanuel Macron peut toujours vanter start-up, geek, 2.0 et high-tech, le peuple, le petit peuple, lui répondra : fin des emplois aidés et coupes budgétaires… Moins sexy, sûrement ! [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Initiatives pour la « diversité » dans les médias, rien pour le pluralisme des idées

La population française est-elle bien représentée dans les médias ? Assurément non selon certains. Plusieurs initiatives visent à changer la représentation actuelle des différentes composantes de la société française. Nous en présentons quelques-unes.

À la télévision

La société France Diversité Média a pour objectif de « placer sous le feu des projecteurs la diversité, valorisant les réussites souvent méconnues de ceux qui croient en notre pays sans bénéficier d’une visibilité médiatique ». Ses émissions sont diffusées sur la chaîne câblée Demain !

Banlieue Diversité Médias se présente de la façon suivante sur son site : « sa ligne éditoriale innovante (est) axée autour de la diversité, du vivre ensemble et de la représentation de la France d’aujourd’hui ». La chaine est diffusée sur la TNT gratuite en Ile de France (chaine 31) « et sur l’ADSL ».

Numéro 23 est une chaine de la TNT terrestre, qui se présente comme étant « dédiée à toutes les diversités avec une vision positive et moderne : que ce soit la parité, la diversité des origines culturelles ou sociales, la diversité des modes de vie personnels et familiaux, les différences liées à la condition physique et au handicap ». Son contenu et sa revente récente au groupe Next Radio TV ont été vertement critiqué par la chaine BDM.

Le média en ligne Bondy blog a pour vocation de « raconter les quartiers populaires et de faire entendre leur voix dans le grand débat national. ». Indispensable pour Libération, « territoire perdu du journalisme » pour Causeur. Le journaliste Alexandre Devecchio, qui a collaboré au Bondy blog, évoque dans une interview l’évolution du site, dans un contexte de développement du discours islamo-gauchiste et communautariste en banlieue, un site dénoncé par Gilles Kepel comme favorable aux islamistes.

France Ô est une chaine du groupe France Télévisions. Tournée vers les DOM TOM, « la chaine est venue remplacer RFO Sat depuis 2005 mais a conservé le souci de mettre en avant la diversité culturelle », peut-on lire sur son site. Elle aurait réalisé en octobre 2017 une part d’audience de 0,6%. Dans un objectif d’économies, le Présidente de FT Delphine Ernotte a décidé récemment de la faire sortir de la mesure d’audience au jour le jour de Médiamétrie, baptisée “Médiamat’ national quotidien”.

Le groupe France Télévisions mène une politique en faveur de la diversité et de sa visibilité. Il établit dans cet objectif des rapports annuels. En octobre 2016, le Monde informait que France Télévision chiffrait dans son bilan diversité 2015 à 12 % la proportion de non-Blancs dans l’information sur France 2 et à 10 % sur France 3. La vice-présidente du club du XXIe siècle, « un réseau qui milite pour la valorisation de la diversité » en concluait qu’« il y a clairement nécessité de renouveler les visages qu’on voit sur les antennes. Après nous avoir rencontrés en octobre 2015, Delphine Ernotte en a convenu et nous a promis de travailler sur notre idée d’un annuaire d’experts issus de la diversité ».

Dès 2015, la présidente de France Télévisions affirmait sur Europe 1 : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change ». Et d’ajouter, il faut « impérativement que France Télévisions soit à l’image, résonne avec son public ».

Le Monde indiquait le lancement fin 2016 d’un « guide expertise », annuaire de personnalités issues de la diversité à destination des journalistes et producteurs d’émissions. « Imaginée et mise en place avec le Club du XXIe siècle, réseau qui milite pour la valorisation de la diversité, cette plateforme interne, appelée “Experts Plus” a recensé 150 personnalités, toutes issues des minorités visibles, qui sont à même d’être invitées dans les JT et les émissions de débat ».

Le groupe Egae, qui « accompagne France Télévisions dans la réalisation (de l’) annuaire en ligne d’expertes et experts issus de la diversité » dresse dans un Tweet un constat tranché de la représentation de la diversité dans les médias. Ceux-ci auraient « tendance à reproduire les inégalités existantes dans la société : ils donnent à voir une image déformée de notre société, masquant souvent les femmes ou les personnes racisées ».

Du côté des associations

L’association France Télés Diversité a été créée en 2008, afin « d’assurer la promotion de personnes issues de la diversité et de combattre les discriminations sur les chaînes de l’audiovisuel public ». Disposant à l’origine d’un bureau et d’une adresse mail France télévisions fournis par le groupe public, les relations avec celui-ci sont dégradées. A un point tel que fin 2015, les dirigeants de l’association annonçaient la fin de ses activités, au motif qu’« après le départ d’Hervé Bourges, Président du Comité Diversité de France Télévisions, quelques dirigeants de la direction des ressources humaines ont considéré que nous étions des “ennemis” à abattre ».

 

La Chance est une association qui revendique 300 journalistes professionnels bénévoles qui préparent des étudiants boursiers aux concours des écoles de journalisme.

Le Club Averroès, créé en 1997, a milité pour la présence d’une clause de diversité obligatoire dans le cahier des charges des chaînes de télévision et la présentation de leur situation en la matière dans le rapport de fin d’année que présentent les chaînes au CSA. Son activité semble en veilleuse depuis quelques années, sans doute parce que ses revendications ont été en partie satisfaites. L’OJIM y a consacré un article en juillet 2017.

Du côté des institutionnels

Depuis 2006, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel est, de par la Loi, « chargé de la représentation de la diversité de la société française dans les médias audiovisuels ». La mission impartie au CSA vise tous les supports audiovisuels, que ce soit la télévision ou la radio. Un baromètre annuel de la diversité a été créé en 2009. Ses objectifs sont présentés sur le site du CSA : mesurer la diversité à la télévision selon quatre critères : la catégorie socioprofessionnelle, le sexe, l’origine perçue et le handicap.

Concernant l’origine perçue, les résultats de la vague 2016 du Baromètre de la diversité aboutissent aux constats suivants : « La représentation des personnes “perçues comme non blanches” à la télévision est en hausse par rapport à 2015 et 2014 (16 % en 2016 vs 14 % en 2015 et 2014). Toutefois, les attitudes négatives sont incarnées à 25 % par des personnes perçues comme non blanches et les attitudes positives le sont à 23 % ». On peut également noter que les personnes « perçues comme non blanches sont surreprésentées dans les activités marginales ou illégales, à hauteur de 34 % ». Ces résultats amènent le journal Les Echos à en conclure que « la télévision a encore beaucoup d’efforts à faire ».

Le rapport annuel rendu par le CSA au Parlement sur ce sujet contient un certain nombre de préconisations, dont notamment un encouragement des chaînes de télévision à prendre des engagements chiffrés s’agissant de la présence des personnes représentatives de la diversité dans les fictions commandées.

Un élément essentiel manque au constat empirique – justifié ou non – d’une faible représentation des minorités dans les médias : la comparaison avec la composition ethnique de la population du pays.

Sur quels constats se base-t-on pour affirmer qu’il y aurait une sous-représentation des « non blancs » dans les médias et une surreprésentation de ceux-ci dans les activités marginales ou illégales ?

Cette question renvoie à l’absence de statistiques ethniques en France. Avec à la clef l’écueil souligné par la démographe Michèle Tribalat de la mise en place d’une politique de discrimination positive. Celle-ci pourrait se traduire par des quotas ethniques et des recrutements non plus sur des critères de compétences mais d’origine. Un débat miné.

Toujours est-il que la conseillère au CSA chargée de la diversité plaidait en octobre 2015 dans Libération pour la mise en place de « statistiques ethniques dans un cadre républicain ». Des statistiques ethniques qui existent aux États-Unis, sans pour autant que la sous-représentation des minorités pointée par la société américaine des rédacteurs de journal soit résolue.

Le pluralisme oublié

Autre écueil et non le moindre dans l’approche « diversitaire » des médias : n’aborder le sujet de la diversité que par le prisme de l’origine, alors qu’une diversité ethnique ne garantit pas contre le manque de pluralisme dans certains médias. Un phénomène que l’OJIM dénonce régulièrement.

Texte daté du 6 décembre et repris du site OJIM

https://fr.novopress.info/208796/initiatives-pour-la-dive...

#ReVolt2017 : Intervention de Gabriele Adinolfi

« Le petit peuple blanc est descendu dans la rue, les non-souchiens brillaient par leur absence »

Alain Finkielkraut face à Elisabeth Levy dans l'émission "L'esprit de l'escalier" sur RDJ :

Michel Janva

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Éric Zemmour : «Et si les Corses étaient moins nationalistes ou autonomistes qu’identitaires ?»

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Au contraire de la Catalogne, la Corse est plus pauvre que le reste du pays et dépend largement de la solidarité nationale. Mais un peuple peut accepter délibérément un sacrifice matériel s’il croit son identité en jeu.

Ils vont gagner. Ils ont gagné. Les «natios», comme on les appelle, sont sûrs d’être les prochains patrons de l’assemblée territoriale de Corse. Le second tour n’est qu’une formalité. Mieux qu’une victoire, un triomphe. Mieux qu’un triomphe, une revanche. Oublié, le préfet Erignac, exécuté il y a vingt ans. Oubliées, les conférences de presse d’encagoulés. Oubliés, les attentats, les liens entre nationalistes et mafieux. Les mallettes de billets aussi, distribuées par le ministère de l’Intérieur pour acheter la paix. C’était il y a cent ans, il y a mille ans. Les terroristes d’hier ont déposé les armes. Les nationalistes sont devenus autonomistes. La France est un pays merveilleux où un simple changement de nom fait croire que tout a changé. «La Corse est un enfant de la République» nous dit, bienveillant, Christophe Castaner, le patron d’En Marche.

Mais on ne sait pas de quelle République il parle. Est-ce encore un enfant de la France? Gilles Simeoni, lui, réclame toujours la reconnaissance du peuple corse. Si les mots ont un sens, l’existence d’un peuple corse attesterait que les Corses ne font pas partie du peuple français. Or, la République française est le régime que s’est donné le peuple français. Il n’a qu’une seule langue, le français. Et Simeoni exige qu’on enseigne le corse aux petits enfants de l’île de Beauté. Qu’on le parle dans l’administration et dans les prétoires, en contradiction de la vieille ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539. Il veut des compétences législatives, éducatives.

Il y a quelques mois, le même Simeoni expliquait benoîtement que la Corse était dans la situation des trois départements d’Algérie la veille de l’indépendance. S’il n’ose plus cette comparaison hasardeuse, c’est qu’entre-temps, la Catalogne a ridiculisé l’idéal indépendantiste. Alors, Simeoni, malin, change de cheval: sa Corse autonome n’a rien à voir avec la Catalogne, et tout avec la Sardaigne. Mais la Sardaigne a le statut que la Catalogne avait il y a vingt ans.

A Paris, on se rassure comme on peut. On se dit qu’au contraire de la Catalogne, la Corse est plus pauvre que le reste du pays ; et qu’elle dépend largement de la solidarité de cette nation dont elle ne pourrait se détacher. Les esprits trop rationnels devraient se méfier. L’économisme rend myope. Comme nous l’a montré le vote sur le Brexit, un peuple peut accepter délibérément un sacrifice matériel s’il croit son identité en jeu.

Or, les mêmes Corses qui votent pour les nationalistes aux élections régionales donnent la première place à Marine le Pen lors de la présidentielle. Cette contradiction apparente a une cohérence cachée: la défense de l’identité corse et française contre un islam qui tend à imposer, dans l’espace public, ses codes et ses mœurs, comme l’ont prouvé les altercations violentes de l’été 2016 sur les plages corses autour du burkini.

Quand le patron de la Région réclame de pouvoir donner la priorité d’embauche ou de logement aux Corses, il défend une préférence nationale qui ne dit pas son nom. La victoire promise à Simeoni et ses «natios» n’est donc pas un vote nationaliste ni autonomiste, mais identitaire. Mais personne – ni le pouvoir, ni les nationalistes, ni même les grands médias – n’ont intérêt à ce que cette réalité soit dite.

Éric Zemmour

Texte daté du 8 décembre et repris du site Le Figaro

Journal du chaos

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Pourquoi il ne se passe rien !

Nouvelleaks par Slobodan Despot, éditeur et écrivain suisse d’origine serbe 

Nous nous sentons dépossédés comme citoyens, trompés comme électeurs, exploités comme consommateurs, empoisonnés comme patients. Notre environnement est tissé de faux-semblants. Malgré les catastrophes qui menacent et les révélations fracassantes sur la corruption du système, rien ne change, personne ne bouge. Pourquoi ? Sommes-nous tous paranos, ou notre monde se serait-il mis à marcher selon d’autres règles ?

Voici un an déjà, un film documentaire essayait de donner un sens à cette suspicion que chacun rumine sans oser l’exprimer ouvertement.

Hypernormalisation d’Adam Curtis est produit par la BBC et cela constitue un utile sauf-conduit. S’il provenait d’une petite production « alternative », il eût vraisemblablement fini au purgatoire du conspirationnisme.

Curtis est un reporter audiovisuel original, connu et primé. Souvent taxé de gauchisme, lui-même se reconnaît plutôt des penchants conservateurs-libertariens. Son dernier opus témoigne d’une ambition vertigineuse de compréhension du monde actuel, tant par sa thèse que par sa longueur (2h45). Il dépeint une « grande rupture » qui serait survenue, selon lui, à l’orée des années 1970, lorsque la société industrielle est devenue trop complexe et menaçait d’échapper à tout contrôle.

Le film s’ouvre sur une tempête d’images incohérentes. Entre absurde et horreur, le narrateur pose la question unique qui sera le fil rouge de son itinéraire à travers la postmodernité. Pourquoi ne se passe-t-il rien ? Comment se fait-il que nous n’ayons plus aucune vision d’un avenir différent ou meilleur ? Il livre d’emblée sa thèse, qu’il illustrera au cours de neuf chapitres en apparence éclatés:

« Politiques, financiers et utopistes technologiques, plutôt que de faire face aux complexités du monde, ont battu en retraite. Au lieu d’affronter la réalité, ils ont construit une version plus simple du monde. »

Pour les élites, c’était une manière de préserver et de conforter leur pouvoir. Pour les gens ordinaires, un oreiller de paresse :

« Nous les avons tous suivis, parce que la simplicité était rassurante. »

L’idée générale qui a germé dans les têtes de la technocratie anglo-saxonne et de ses ramifications globales était qu’« on pouvait gérer le monde comme un système stable ».

Cette stabilisation impliquait la mise au rebut de la politique, trop aléatoire. Les structures de gouvernement devaient s’effacer devant les structures de gestion. Celles-ci consistaient, dans le monde occidental, en une alliance entre la haute finance et la révolution informatique, offrant d’emblée des moyens de surveillance et de contrôle inouïs à des conglomérats de puissance totalement opaques. Les ex-hippies régnant dans la Silicon Valley ont habillé cette main de fer d’un psychédélique gant de velours.

Résultat observable par tous : le remplacement global des produits universellement accessibles et organiques par des produits d’ingénierie calibrés, brevetés et élevés hors-sol, qu’il s’agisse de tomates ou de gouvernants de synthèse du modèle Macron.

La réalité ? On n’en a plus besoin

La neutralisation des pouvoirs publics par les structures invisibles supposait donc la construction d’un univers de façade où les rites et les valeurs de la société « ancienne » apparaîtraient préservés, mais seraient désactivés comme des armes d’exposition. La gestion de la perception allait devenir une discipline ayant pignon sur rue, hautement lucrative pour les entreprises de relations publiques. La frontière entre finance et politique, politique et médias, science et fiction, manipulation et recherche, allait peu à peu s’estomper. Bref, au mensonge de circonstance allait succéder un mensonge structurel. Et, par-delà l’appareil de cerveau lavage médiatique, l’ensemble des élites allait y contribuer.

« Les militants, les artistes, les musiciens et toute notre contreculture devinrent parties intégrantes de la manipulation, parce qu’eux aussi s’étaient retirés dans un monde de faux-semblants. C’est pourquoi cette opposition n’avait aucun effet et n’induisait aucun changement. Mais ce repli dans le rêve allait permettre à des forces obscures et destructives de croître et de prospérer dans le monde extérieur. »

Comme dans l’URSS en phase terminale, la plupart des Occidentaux avisés savaient ou sentaient que le système courait à sa perte, mais se pliaient faute d’alternative à une version virtuelle et lénifiante de leur propre modèle. En Union soviétique, cette fiction gestionnaire (jusqu’à l’effondrement final) fut appelée, justement, l’hypernormalisation.

« Vous étiez tellement un rouage du système qu’il était impossible de voir au-delà. »

Lorsque les représentations médiatiques (au sens large, comprenant la formation, la recherche et les faiseurs d’opinion) sont calquées sur la réalité objective, elles sont variées et conflictuelles. Lorsqu’elles visent à entretenir un simulacre sur lequel tout le monde s’entend tacitement, elles vont nécessairement toutes dans le même sens.

D’où le remplacement du discours réaliste par un discours politiquement correct. D’où l’appauvrissement et l’abêtissement spectaculaires des programmes culturels, médiatiques et scolaires. Un effondrement qui se chiffre aujourd’hui en pertes sèches de quotient intellectuel dans les populations occidentales. La mutilation délibérée des capacités de mémoire et de discernement est compensée et masquée par une hypermoralisation générale et la multiplication de tabous de pensée et de langage. En quelques années, nous avons annihilé le travail de plusieurs siècles d’éducation à la raison.

Curtis illustre de manière saisissante l’emprise des fictions moralisantes sur la conscience commune. Il narre entre autres la montée en épingle d’un « méchant à notre goût » qu’on aimait à détester : Mouammar el-Kadhafi – bad boy narcissique et donc consentant à son rôle –, puis sa « rédemption » opportune au profit de l’Occident à la veille de l’invasion de l’Irak. Pour être subitement reconnu comme chef d’État honorable, et même comme philosophe, il lui avait suffi de revendiquer à la face du monde l’attentat de Lockerbie, dont tout le monde, à commencer par lui-même, savait qu’il n’était sans doute pas coupable !

On comprend pourquoi un « ennemi utile » aussi encombrant devait absolument être éliminé. Ce fut la mission, en l’occurrence, des services français, sous le couvert de lynchage par les milices locales. De même que – ceci n’est pas dans le film –, l’asset de la CIA Oussama Ben Laden devait disparaître sans laisser ni témoignage ni trace. Du coup, le seul « document  » attestant de sa traque et de sa mort demeure le film de Kathryn Bigelow, Zero Dark Thirty. Un bon film… de fiction.

Dans le sillage de ces jeux d’ombres, l’actualité internationale ressemble de plus en plus à des numéros de prestidigitateurs ou de marionnettes, où d’épouvantables méchants occupent toute la scène avant d’être remplacés par d’autres une fois leur partition accomplie… et de disparaître (pour de bon) dans le néant. Ceausescu fusillé, Saddam pendu, Kadhafi empalé, Milošević sans doute empoisonné, Ben Laden jeté dans l’océan… pour que son Al Qaïda puisse redevenir un allié officiel de l’Occident !

Slobodan Despot 05/11/2017

Source : Antipresse n° 101, 5/11/2017, relayée par Le Blog à Lupus

https://www.polemia.com/hypernormalisation-pourquoi-il-ne...

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10/12/2017

Le nouveau Premier ministre tchèque ne veut pas des demandeurs d’asile

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République tchèque – Le milliardaire Andrej Babiš, devenu Premier ministre de la République tchèque, a averti l’Union européenne : son pays ne veut pas de réfugiés et les menaces de sanctions économiques n’y changeront rien !

Les dirigeants de la Commission européenne ont menacé de sanctionner les pays membres de l’Union européenne qui ne respectent pas le diktat migratoire de l’UE.

Dans une interview publiée samedi par le journal Pravo, M. Andrej Babiš a déclaré que la pression de l’UE pour forcer son pays à accepter les demandeurs d’asile ne fera qu’alimenter la montée des partis nationalistes.

« Nous devons négocier à ce sujet et proposer différents modèles, comme renforcer les frontières ou aider les pays pauvres. Mais nous ne voulons pas de réfugiés « , a déclaré le Premier ministre Babiš.

http://www.medias-presse.info/le-nouveau-premier-ministre...

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#ReVolt2017 : Intervention de Vincent Vauclin

Un français, agent de la Russie, passe aux aveux !

6a00d83451619c69e201bb09ded9e1970d-800wi.pngIl s'agit d'Alexandre Latsa, qui tient l'excellent blog Dissonance. Nous le laissons expliquer son forfait lui-même, c'est ici.

en voici la conclusion:

Alors que DISSONANCE fête ces 10 ans, je tiens à donner quelques chiffres.

DISSONANCE c’est 10 ans d’écriture, 1.621 articles, des articles traduits et republiés, en 12 langues (français, russe, anglaisallemandarabeItalienEspagnolPortugaisslovaquegrechongrois, roumain), 3 livres en 4 langues et 21.000 tweets.

Une certitude est née : grâce a Internet, la propagande des médias Mainstream PEUT être combattue et même vaincue, il suffit d’y travailler.

C’est pour ça que la vérité a pu éclater en Ukraine et que cela n’a pas été le cas pour la Serbie au cours de la dernière décennie du 20ieme siècle et le pays a servi de laboratoire. Car à cette époque la, il n’y avait pas internet pour permettre aux serbes d’être défendus.

L’avenir?

DISSONANCE ne fermera pas même si le rythme de publication sera sans doute plus faible qu’avant car the job is done comme disent nos partenaires américains !

Paula Corbulon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html