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actualité

  • Pas de liberté d’expression pour Mila

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    Lors de ses vœux à la presse, le chef de l’État avait longuement défendu la liberté de la presse et la liberté d’expression, y compris « la liberté de blasphème ». On va pouvoir en mesurer in vivo la réalité pour , fille de 16 ans et lesbienne revendiquée, yeux bleus et cheveux assortis, qui a la fâcheuse habitude d’étaler ses états d’âme sur Instagram. Draguée lourdement par un garçon sur ce réseau, elle répond vertement, reçoit en retour une bordée d’injures (homophobes, notamment) de la part de jeunes… « pas très catholiques », pour le dire simplement, alors elle explose : « Je déteste la religion, le Coran est une religion de haine […] L’islam, c’est de la m… […] Votre Dieu je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci au revoir. »

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  • Gramsci, Théoricien du pouvoir culturel

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    Antonio Gramsci naît en Sardaigne, en 1891 Bossu et fils d'un modeste fonctionnaire emprisonné pour corruption, il vit une enfance difficile, mais studieuse. En 1911 il obtient une bourse pour l'Université de Turin, où il se spécialise en linguistique.

    Du Parti socialiste au Parti communiste

    En 1913, il rejoint le Parti socialiste italien (PSI), et écrit bientôt régulièrement dans ses journaux, notamment dans les colonnes d'Avanti. Le jeune Gramsci, bien que révolutionnaire, n'a que mépris pour le déterminisme scientifique des marxistes orthodoxes. En revanche, il admire l'activisme de Georges Sorel, théoricien du syndicalisme-révolutionnaire dont s'inspirera Benito Mussolini, et le spiritualisme néo-hégélien du philosophe Benedetto Croce.

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  • Les graves menaces qui pèsent sur l’assurance-vie

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    Un groupe d’« experts » vient de remettre au garde des Sceaux, Nicole Belloubet, un rapport qualifié de volcanique par le magazine Capital, ce 22 janvier. Ces « spécialistes » préconisent de faire entrer les assurances-vie dans le calcul de la réserve héréditaire et de la quotité disponible.

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  • Scandale des viols de Rotherham : la police a camouflé l’affaire pour éviter des « tensions raciales », révèle une enquête. « Comme ce sont des Pakistanais, il ne faut pas que cela se sache »

    A Rotherham (Angleterre), 1 500 jeunes (parfois très jeunes) Blanches ont été violées à de nombreuses reprises, réduites à la prostitution et exploitées dans des conditions ignobles, entre 1997 à 2013, par des Pakistanais qui ne cachaient pas leur racisme antiblanc et leur mépris pour ces filles non musulmanes.
    Ils sont été assez largement couverts par le Système… Et la police interdisait aux victimes de mentionner l’origine de leurs bourreaux…

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  • Le Conseil d’Etat affirme ne pas pouvoir garantir «la sécurité juridique» de la réforme des retraites

    Le Conseil d’État a affirmé ne pas avoir eu le temps de «garantir au mieux la sécurité juridique» de la réforme des retraites, selon un avis publié le 24 janvier. L’institution déplore aussi les «projections financières lacunaires» du gouvernement et un recours aux ordonnances qui «fait perdre la visibilité d’ensemble».

    Saisi le 3 janvier 2020, le Conseil n’a eu que trois semaines pour rendre son avis sur les deux projets de loi (organique et ordinaire), que le gouvernement a en outre modifiés à six reprises durant cette période, ce qui «ne l’a pas mis à même de mener sa mission avec la sérénité et les délais de réflexion nécessaires pour garantir au mieux la sécurité juridique de l’examen auquel il a procédé», estime-t-il.

    Une «situation d’autant plus regrettable» qu’il s’agit d’une réforme «inédite depuis 1945 et destinée à transformer pour les décennies à venir […] l’une des composantes majeures du contrat social», ajoute la plus haute juridiction administrative française, dans ce document.

    Un avis sévère qui n’épargne pas l’étude d’impact accompagnant les deux textes. La première mouture était «insuffisante», et même une fois complétée, «les projections financières restent lacunaires», en particulier sur la hausse de l’âge de départ à la retraite, le taux d’emploi des seniors, les dépenses d’assurance-chômage et celles liées aux minima sociaux.

    (…) RT

    https://www.tvlibertes.com/actus/le-conseil-detat-affirme-ne-pas-pouvoir-garantir-la-securite-juridique-de-la-reforme-des-retraites

  • L’important « capital » royaliste, par Philippe Germain

    3081224843.jpgDepuis 1924 le duc de Guise était devenu dauphin suite au décès de Montpensier, frère de Philippe VIII. Considérant problématique la restauration de la monarchie, il s’est tout de même concentré sur l’éducation politique de son fils Henri, qu’il considère amené à succéder à son cousin Philippe VIII, sans postérité. Il est donc surpris en 1926 lorsque le duc d’Orléans meurt du choléra au retour d’un voyage. Longtemps simple cadet de la famille d’Orléans et non préparé a cette charge, Guise déclare pourtant assumer ses devoirs de chef de la Maison de France pour une prétendance qui va durer 14 ans. Jean III hérite alors d’un « capital » royaliste puissant car l’Action française de 1925 a atteint trois objectifs stratégiques fondamentaux

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  • Donald Trump : “Nous nous opposons à tout projet qui tente d’affirmer un droit mondial à l’avortement”

    Donald Trump : “Nous nous opposons à tout projet qui tente d’affirmer un droit mondial à l’avortement”

    Sur son blog, Jeanne Smits propose une traduction de l’intégralité de la proclamation par Donald Trump de la journée du caractère sacré de la vie :

    Toute personne – née ou à naître, pauvre, méprisée, handicapée, infirme ou âgée – a une valeur intrinsèque. Bien que chaque parcours soit différent, aucune vie n’est sans valeur ou sans importance ; les droits de tous doivent être défendus. En cette journée nationale du caractère sacré de la vie humaine, notre nation réaffirme avec fierté et force son engagement à protéger le don précieux de la vie à chacune de ses étapes, de la conception à la mort naturelle.

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  • Non cette République n'est pas une dictature. Mais elle est un totalitarisme.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    "Essayez la dictature, et vous verrez"... En tentant maladroitement de se dédouaner des accusations dictatoriales portées contre sa pratique du pouvoir, Emmanuel Macron prend le risque que les Français, qui espèrent et attendent l'avènement d'un régime fort pour le  Salut national, lui répondent : "Chiche" !
    Non, en effet, la France n'est pas une dictature. 
    Une dictature suppose une autorité, une direction, une vision de long terme que l'on chercherait vainement dans ce marécage institutionnel, ce cloaque idéologique et cette lise politique fondée sur la mystification et les combinaisons de hasard qu'est, depuis son commencement, la Cinquième République. 
    Mais, s'il n'est pas une dictature, ce régime est bien un totalitarisme. Totalitarisme d'une caste oligarchique toute entière habitée d'un seul dessein : conserver coûte que coûte le pouvoir ; totalitarisme de la finance, du libre échangisme et de l'argent-roi ; totalitarisme du fiscalisme et de la bureaucratie sclérosante ; totalitarisme du progressisme sociétal et de l'accomplissement migratoire ; totalitarisme, par un paradoxe qui n'est que d'apparence, du laxisme et du laisser-faire ; totalitarisme de la déconstruction social; totalitarisme, enfin, de la bien-pensance et du politiquement correct livrant au lit de Procuste toute affirmation non conforme.
    Macron, hologramme de ses mandants, en est la représentation la plus achevée.
  • Immigration : le chiffre des demandeurs d’asile en France serait-il truqué ?

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    Une étude de Libération affirme que « Eurostat épingle la France pour avoir tronqué des statistiques » sur le nombre de demandeurs d’asile. La direction générale de la Commission européenne chargée de l’information statistique reproche à la France de ne pas comptabiliser, dans les données qu’elle transmet, les demandeurs d’asile sous procédure de Dublin, c’est-à-dire ceux qui requièrent l’asile auprès d’un pays européen après être entrés dans l’Union européenne par le biais d’un autre. Chaque mois, plusieurs milliers de demandeurs seraient donc « oubliés ».

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