Lorsque vous regardez ce reportage, l’Espagne est nettement moins chère que la France.
En cause nos différences évidemment de modèle social.
Notre modèle social n’était pas tel qu’il est aujourd’hui.
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Lorsque vous regardez ce reportage, l’Espagne est nettement moins chère que la France.
En cause nos différences évidemment de modèle social.
Notre modèle social n’était pas tel qu’il est aujourd’hui.
La crise financière est à nos portes et elle risque de frapper (bien fort) lorsque les discussions budgétaires s’enliseront et les déclarations du jour font également frémir tant un accord semble totalement impossible et la censure du gouvernement presque certaine.

C’est la rentrée et, dans les amphis de première année d’économie, des milliers d’étudiants vont bientôt arriver au chapitre des “défaillances de marché”, celui où l’on apprend que la main invisible a parfois les doigts gourds.
Vous connaissez mon point de vue.
Je pense que le système de financement de la protection sociale allant de la retraite à la maladie est totalement stupide dans notre pays puisqu’il repose sur la taxation… du travail !
On taxe le travail alors que l’on produit de moins en moins et que l’on importe de plus en plus.

Le litre de gazole dépasse désormais les 2,40 euros et les tensions dans les stations-service s'aggravent. Réuni à Bercy mardi 22 septembre, le gouvernement a présenté une nouvelle série de mesures pour amortir la flambée des carburants, conséquence des conflits au Moyen-Orient et en Ukraine.
La France verse 28.4 milliards d’euros à l’Europe alors que nous ne recevons « que » 15 milliards en subventions de l’Europe.
Mais vous savez, cela fonctionne de la même manière à tous les niveaux y compris en France.

« Nos régions ont du talent », clame la publicité pour une enseigne de grande surface alimentaire. Elles ont indéniablement du talent, mais perdent des entreprises. La destruction d’emplois, qui s’était un temps stabilisée durant la décennie 2010, après 30 ans de désindustrialisation, a repris à partir de 2023. Depuis 1985, sur environ 1,8 million d'emplois industriels directs perdus en France, plus de 1,2 million l’auraient été dans les régions, en dehors des plus grandes métropoles. Les entrepreneurs des champs seraient-ils donc moins performants que ceux des villes ? Cette hypothèse ne résiste pas à l’examen. Et trois exemples viennent encore de l’infirmer.

Vous les entendez ??? Les voix des parlementaires notamment de gauche, qui commencent à gronder contre le futur budget, et de dire qu’ils peuvent le censurer, personne ne s’interdisant rien… C’est vrai que la formule n’engage pas à grand-chose, mais sur le principe, c’est fort ! On sent les acteurs ( au sens propre et figuré) en pleine possession de leurs moyens. Sauf les LR et le centre mou, eux sont obnubilés par une seule chose, avoir un budget, mauvais, pourri, ne répondant à rien, ça ils s’en foutent, ce qu’ils veulent, et ce depuis trois ans au moins, c’est un budget, parce que comprenez-vous, ça fait sérieux, responsable. Alors que le censurer serait entraîner la France dans une anarchie institutionnelle inacceptable. Nous sommes déjà dans une anarchie institutionnelle, avec un président qui fait ce qu’il veut sans majorité.

La rentrée est là et les nouvelles économiques françaises reviennent de vacances et cette année, elles ne reviennent pas franchement bronzées…
Par exemple, l’INSEE vient d’abaisser sa prévision de croissance pour 2026 à 0,4 %, contre 0,7 % auparavant. D’ailleurs, le premier semestre a été révisé à la baisse : −0,2 % au premier trimestre, 0,0 % au deuxième, dans une quasi-récession ou un encéphalogramme plat que le gouvernement espère agrémenté de quelques soubresauts d’ici décembre, en restant obstinément calé sur un 0,7 % de croissance, après 0,9 % en avril et 1 % dans le budget initial.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
A quoi ressemble le début d’une faillite dans un pays?
A la retraite à 70 ans, ce qui veut dire dans les faits que la retraite n’existe plus. Il n’y en a plus. Cela ne commence pas par un évènement retentissant. Il y a des signes avant-coureurs. Par exemple la non-indexation des retraites parce qu’il n’y « pas le premier euro dans les caisses pour le faire » selon les propos même de David Amiel, ministre des comptes publics (et de la dette et du déficit).