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Au programme de cette édition, nous commençons par un point sur la guerre entre l’alliance américano-israélienne et l’Iran. Alors que la première offensive remonte déjà à 10 jours, le conflit lancé par Donald Trump pourrait durer et infliger de lourdes conséquences économiques au monde entier.
Trump, c’est entendu, a vraiment plein de défauts. Il suffit de lire la presse de grand chemin pour en avoir une liste constamment remise à jour.
Cependant, quand il fait quelque chose, il l’annonce clairement et ne s’en cache pas. Et si cette presse n’était pas complètement obsédée par disséquer chacun de ses défauts et le dépeindre systématiquement comme un abruti, elle prendrait peut être le temps d’analyser ce qu’il fait et non ce qu’il dit, la politique qu’il mène et non ce qu’on lui prête comme intention, et s’attarderait sans doute un peu sur les explications que lui et son administration fournissent pour qui veut écouter.
C’est étonnant comme les propositions des gens de gauche sonnent comme des refrains éternels, qui ne tiennent compte d’aucune réalité, d’aucune expérience et que ne sont tenus que parce qu’ils sont perçus comme idéologiquement « bons ». Telle cette Mireille Damiano, candidate à la mairie de Nice, ce qu’on appelle une boomeuse, qui ressort le dialogue, la prévention, la proximité, plutôt que les policiers et les caméras. Elle n’a pas l’air d’avoir compris que nous avons quarante ans de recul sur ces questions de délinquance dans les quartiers. Ni d’avoir enregistré que nous n’avons jamais eu de quartiers de Portugais ou de Polonais devenu des zones de non droits républicains. Et en quarante ans si la recette : dialoguer, prévenir, donner de l’argent avait dû marcher, elle aurait marché et nous n’aurions plus de problème. De même que si la solution plus de caméras, plus de policiers, avait dû marcher, elle aurait aussi, déjà marché.
MOSCOU, 8 mars — RIA Novosti. Le refus de dépendre du GNL russe et la guerre au Moyen-Orient menacent l'Europe d'une crise énergétique, rapporte Le Monde.
La bataille mondiale pour le gaz a déjà commencé et l'Europe est en première ligne. Le commerce du gaz a été gravement perturbé par le conflit qui sévit depuis plus d'une semaine au Moyen-Orient : aucun cargo ne peut plus emprunter le détroit d'Ormuz , voie maritime essentielle où transitent quotidiennement 20 % de la production mondiale de GNL. Cette situation tendue survient alors que l'Union européenne s'apprête à cesser tout achat d'hydrocarbures russes d'ici fin 2027, indique l'article.
Ces prix qui devancent les augmentations futures agacent, c’est en substance ce que le consommateur constate depuis quelques jours notamment quand il va à la pompe faire son plein. On vous dira que c’est normal compte tenu des événements. Le détroit d’Ormuz fermé, seulement 20% des navires et la Chine qui ne veut plus vendre ni diesel ni essence, présage d’une tension sur les marché et voit le prix du baril grimper. Tout ça légitime une hausse quasiment automatique et instantanée. Certes l’essence que nous consommons actuellement a été payée il y a plusieurs mois, à un moment où le baril n’était pas à 80 dollars.
La Chine a dévoilé jeudi ses principaux objectifs de développement pour la période 2026-2030, alors qu’un rapport d’activité du gouvernement était soumis à l’assemblée législative suprême du pays pour délibération.
Au cours des cinq prochaines années, la Chine prévoit de maintenir sa croissance du PIB dans une fourchette appropriée, les taux de croissance annuels devant être déterminés en fonction des conditions réelles, selon le rapport.
Un rapport récent du Cerema remet en doute l’efficacité des radars automatiques modernisés en France en matière de contribution à la baisse de la mortalité routière, surtout sur les routes départementales. On sait depuis un bail que déjà, l’arrivée des radars automatiques ne s’est traduite par aucune inflexion spéciale dans la baisse de la courbe des morts sur la route. Une mortalité parmi les plus faibles puisque dorénavant elle est noyée dans les statistiques, avec les morts au domicile et les accidents en général. Le chiffre n’étant plus suffisamment significatif pour justifier la répression routière outrancière, qui a surtout pour objectif de rapporter de l’argent.
A la une de cette édition, Vladimir Poutine prend sa revanche sur les euro-mondialistes. Alors que les approvisionnements sont menacés par la guerre en Iran, Poutine réfléchit à couper le gaz dès maintenant aux Européens, que ces derniers voulaient cesser d’acheter en 2027.
Les éruptions spontanées, virulentes, exigeantes et charnelles de patriotisme sont suffisamment rares pour ne pas être soulignées comme elles le méritent, d’autant plus quand elles émanent de personnalités publiques bénéficiant, grâce à leurs nombreux talents et leurs éminentes qualités, d’une considérable audience. Petit retour sur le ralliement des « influenceuses » au camp national.
Cette note est une transcription, retravaillée et développée, du Libre journal de la souveraineté diffusé le 12 février 2026 sur Radio Courtoisie, présenté par Michel Leblay et dont l’invité était André-Victor Robert, auteur de La France au bord de l’abîme – Les chiffres officiels et les comparaisons internationales aux éditions L’Artilleur, et contributeur régulier de Polémia.