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plus ou moins philo

  • De la prospérité

    Un trentième-sixième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, un extrait de Frédéric Le Play tiré de La réforme sociale en France.

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    Il faut revenir aux institutions qui donnèrent à nos aïeux la prospérité, tout en adoptant les formes de notre temps, il faut replacer la société sur ses bases éternelles : la vie privée, sur le foyer, l’atelier, la paroisse et la corporation ; le gouvernement local, sur le département rural et la commune urbaine ; le gouvernement central, sur la province et l’État.

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  • Donner le sens, introduire du sens

    Donner le sens, introduire du sens

    Le nihilisme se caractérise par la perte du sens, un sens qui ne peut être strictement individuel, ni même seulement personnel : il n’y a de sens que partagé. Il n’y a pas de sens « contre les autres » mais toujours du sens « avec les autres ». Le partage du sens est ce qui fait le commun, et ce qui départage avec ceux qui n’ont pas la même notion du sens. Tout sens est sens du partage, et tout partage a des inclus et des exclus. Donner du sens, introduire du sens n’est pas un supplément d’âme mais la condition même de toute vie socio-politique.

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  • Le mythe de l’égalité

    Un dix-septième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui de Frédéric Le Play une nouvelle fois…

    La fausse notion de l’égalité porte plus directement les classes inférieures à l’antagonisme social. Elle suscite des ambitions qui ne peuvent être satisfaites que pour les individualités pourvues de facultés exceptionnelles. Quant à la masse qui sent son impuissance, elle est fatalement conduite à résoudre le faux problème de l’égalité par l’abaissement forcé et, par suite, par le découragement des supériorités sociales.

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  • La Décadence, de Julien Freund

    La Décadence, de Julien Freund

    La décadence n’est pas pour Julien Freund un objet polémique. L’acceptation ou le refus du thème ne devrait pas même distinguer les factions politiques, prisonnières de représentations et de discours constituant autant d’« options superficielles ». Elle est un phénomène naturel — et banal — auquel aucune civilisation ne peut prétendre échapper. Toute civilisation connaît tôt ou tard la décadence, à l’image de l’individu porté par sa mère, livré à l’angoisse de l’accouchement, au mûrissement et au déclin. La décadence a donc « été le destin de tous les peuples disparus ». Elle est « une des catégories fondamentales de toute interprétation historique ».

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  • Philosophie de l’économie (Marcel De Corte)

    Philosophie de l'économie (Marcel De Corte)

    Marcel De Corte est un philosophe aristotélicien belge (1905-1994) qui fut professeur titulaire de la chaire de philosophie morale et d’histoire de la philosophie de l’Antiquité à l’Université de Liège où il a enseigné pendant quarante ans, de 1935 à 1975. Sa thèse d’agrégation sur la doctrine de l’intelligence chez Aristote – qui fait encore autorité – fut son premier grand ouvrage préfacé par Etienne Gilson en 1934. L’intelligence en péril de mort est l’un de ses ouvrages les plus connus.

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  • La révolution industrielle, prélude à la fin du monde

    La révolution industrielle, prélude à la fin du monde

    Il est entendu que notre monde moderne naît au XIXe siècle avec ce qu’il est convenu d’appeler la révolution industrielle. C’est une évidence. D’une évidence au prêt-à-penser il n’y a qu’un pas. Il est donc temps de réexaminer cette évidence, de penser à nouveaux frais la révolution industrielle. Non pas pour prétendre qu’elle n’aurait pas d’importance, mais au contraire pour prendre toute la mesure de cet événement à nul autre pareil.

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  • Nietzsche et le dépassement de la métaphysique

    nietzsche heidegger

    Il n'y a nul doute sur le fait que Nietzsche a voulu penser un monde sans arrière-monde, un monde sans principe extérieur à lui-même, un monde sans dualisme entre un créateur et une création. A bon droit, on a appelé cela une critique radicale de la métaphysique. C’est-à-dire de toutes les métaphysiques précédentes, à commencer par celle de Platon, accusée de préférer l’Idée, le Beau abstrait, au sensible, au réel, au déjà-là. Nietzsche, destructeur « au marteau » de la métaphysique : telle est l’image que l’on en a. Une vision que Pierre Le Vigan interroge au regard des analyses de Martin Heidegger.

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  • Maurras et Mes idées politiques

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    Par Pierre Gourinard

    La conception de l’État pour Maurras part des mêmes principes que Charles Benoist : « La famille fonde l’État, puisque, d’une part, la population n’existe que par elle, et que, d’autre part, c’est elle qui distingue la société politique des autres… Je suis membre de l’État français à cause de mon père, de ma mère et de leurs parents. Je puis ratifier ou décliner cette condition. Je ne la crée pas et c’est elle qui me crée ».

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