Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Europe

  • Propagande

    ue-prison-230x180.jpg

    Une partie variable de la rémunération des rédacteurs en chef de France Télévision dépend de leurs efforts de renforcement de la couverture de certains sujets. « Diversité, visibilité, Outre-Mer, Europe » sont les objectifs assignés aux rédacteurs en chef de France Télévisions depuis quelques mois.

    Le groupe présidé par Delphine Ernotte veut « intéresser » financièrement ses équipes rédactionnelles à l’actualité européenne, l’immigration (diversité et visibilité…) ainsi que l’Outre-mer.

    Les syndicats de journalistes devraient être vent debout contre cette atteinte à leur liberté rédactionnelle et éditoriale…

    Lors de l’examen du projet de loi audiovisuel, début 2020, plusieurs amendements avaient été déposés (et adoptés) par des députés de la majorité présidentielle afin de pousser France Télévisions à renforcer sa couverture européenne. La crise du Covid-19 a mis un terme à l’examen du texte. Le régime a visiblement trouvé un autre moyen pour faire passer sa propagande.

    Maxime Calligaro, qui travaille au Parlement européen pour le groupe de Renew Europe (auquel sont rattachés les élus macronistes), se lamente :

    « Regardez le succès du livre de Philippe de Villiers ! Jusqu’ici, seuls les populistes ont su trouver le storytelling pour intéresser à l’Europe ».

    https://www.lesalonbeige.fr/propagande-3/

  • Autriche : Plus de 10.000 manifestants contre la dictature sanitaire

    Autriche – Ce samedi, ce sont des milliers – au moins dix mille – de personnes qui ont manifesté contre le confinement et la dictature sanitaire à Vienne.

    Lire la suite

  • Chega : la droite populiste portugaise va-t-elle percer en 2021 ?

    xchegapngpagespeedicppbo7vqltl-230x180.png

    L’Incorrect évoque le nouveau parti Chega, qui pourrait bien bousculer le système politique portugais. Ce parti se présente comme « national, conservateur, libéral et personnaliste ». Dans son manifeste, il se revendique contre l’avortement et l’euthanasie, contre l’enseignement public et pour la disparition du Ministère de l’Éducation, contre le politiquement correct, pour un État limité aux fonctions régaliennes, pour un retour de la prison à vie et de la castration chimique des pédophiles, contre le marxisme culturel et l’idéologie du genre…

    Lire la suite

  • «Moi, j’ouvre» : En Italie, des dizaines de milliers des restaurateurs excédés par les mesures sanitaires ont ouvert malgré l’interdiction (Vidéo)

    En Italie, des milliers des restaurateurs excédés par les mesures sanitaires ont décidé d’ouvrir malgré l’interdiction, et ont annoncé vouloir rejoindre le mouvement #Ioapro : «Moi, j’ouvre». «Des milliers de restaurateurs excédés ont ouvert malgré l’interdiction», a rapporté le même jour l’antenne de France Télévisions basée à Rome, son correspondant sur place estimant «de 30 000 à 50 000» le nombre de restaurateurs qui braveraient les interdictions.

    RT

  • L’Europe des rois

    Carte de l'Europe en 1923

    Les têtes couronnées face aux tragédies du XXe siècle.

    Le 24 mai 1913, le mariage de la princesse Victoria-Louise de Prusse, fille du Kaiser Guillaume II, avec le prince Ernest-Auguste de Hanovre permet à l’empereur d’Allemagne, au roi d’Angleterre George V et au tsar Nicolas II d’être réunis à Berlin. Les trois souverains, qui règnent sur la moitié du monde, sont les petits-fils de la reine Victoria. Ce cousinage ne les empêchera pas, un an plus tard, d’entrer dans la guerre à la tête de leurs peuples. Le conflit s’achèvera, en Allemagne comme en Russie, mais aussi en Autriche-Hongrie, par la révolution et l’effondrement de la monarchie. Vingt ans plus tard, une nouvelle guerre déchirera l’Europe et provoquera la chute de quatre royaumes (Italie, Yougoslavie, Roumanie, Bulgarie).
    Vingt-deux monarchies européennes en 1914 (en comptant les royaumes et principautés d’Allemagne), dix après la Seconde Guerre mondiale. Quel rôle les têtes couronnées ont-elles joué au cours de ces années qui ont bouleversé le continent ? Jean des Cars, éminent spécialiste des sagas dynastiques, expose les faits, pays après pays, décennie après décennie, dans un ouvrage vivant et documenté, d’autant plus plaisant à lire qu’il se compose de près de 170 sous-chapitres qui racontent chacun une histoire (1). Dans cette fresque, politique et destins familiaux se mélangent, attisant parfois les rivalités nationales, les freinant d’autres fois. A part quelques exceptions, ce qui caractérise ces rois et ces reines, même en temps de guerre, est de s’être tenus à l’écart des déchaînements idéologiques de l’époque. Jean des Cars, avec talent, donne à voir « d’abord des êtres humains avec leurs vies intimes (…) et la croyance dans le symbole, suprême et sacré, qu’ils incarnent ».
    Siméon de Bulgarie, roi de 1943 à 1946, exilé pendant cinquante ans, puis revenu dans son pays en 1996, y a été Premier ministre de 2001 à 2005. Etonnante trajectoire qu’il retrace dans une autobiographie où l’émotion perce à chaque page, tout en évitant la nostalgie (2). Ici éclate une notion du pouvoir conçue comme un service à rendre aux autres, et non à soi. C’est si rare aujourd’hui que cela fait du bien.

    Jean Sévillia

    (1) Le Sceptre et le Sang, de Jean des Cars, Perrin, 474 p., 23 €.

    (2) Un destin singulier, de Siméon II de Bulgarie, avec Sébastien de Courtois, Flammarion, 382 p., 22 €.

    https://www.jeansevillia.com/2015/04/11/leurope-des-rois/

  • Redoublement de l’immigration clandestine en Europe malgré la crise du Covid-19, silence du côté des médias (Ojim)

    Ojim – Les chiffres sur le nombre de migrants arrivés clandestinement en Europe en 2020 sont désormais connus. Ils montrent qu’en dépit de la pandémie de coronavirus, en dépit des confinements et autres couvre feux imposés aux populations européennes, en dépit de la crise économique qui commence à faire des ravages, les clandestins arrivent toujours massivement et en toute liberté en Europe. Les médias de grand chemin rivalisent de paraphrases et autres formules euphémisantes pour éviter de présenter le deux poids deux mesures imposé aux populations européennes : d’un côté des mesures strictes de restriction des déplacements des Européens, de l’autre, un aller simple de nombreux extra-Européens pour l’Europe. Revue de presse.

    Lire la suite

  • L'union européenne, le léviathan impuissant, par Georges-Henri Soutou.

    L’Union européenne n’a jamais paru si faible sur le plan international. Mais le projet fédéraliste, à l’intérieur de ses frontières, gagne sans cesse du terrain avec l’arme fatale du droit communautaire.

    La coïncidence du Brexit et de la crise pandémique a conduit l’Union européenne à une nouvelle étape de son développement, à mon avis désormais irréversible.

    Lire la suite

  • Un projet de loi contre la censure des médias sociaux en Pologne (OJIM)

    Ojim – Le 17 décembre 2019, le ministre de la Justice polonais convoquait une conférence de presse pour présenter un avant-projet de loi contre la censure par les médias sociaux. Sans surprise, les grands médias français n’en ont pas parlé puisque la France a choisi d’adopter l’approche inverse, c’est-à-dire celle qui consiste à menacer de lourdes sanctions les réseaux sociaux qui ne censureraient pas assez.

    Une approche qui n’a pas été abandonnée après le rejet des principales dispositions de la loi Avia par le Conseil constitutionnel. À vrai dire, les médias français ayant fait cas du projet de loi polonais sont tous des médias de ce que la gauche française appelle avec un grand mépris la « fachosphère », tel le quotidien Présent, dont l’article consacré à ce sujet a ensuite été repris dans le Visegrád Post, ainsi que le site Boulevard Voltaire.

    COMPARAISONS EUROPÉENNES

    Lors de la conférence de presse organisée au ministère de la Justice polonais, le secrétaire d’État Sebastian Kaleta, qui accompagnait le ministre Zbigniew Ziobro, a d’ailleurs opposé l’approche polonaise aux approches française et allemande qui, pour reprendre les mots du communiqué publié par le ministère de la Justice polonais après la conférence de presse, « mettent l’accent sur l’élimination des contenus considérés comme étant en infraction du droit et non pas sur la protection de la liberté de parole. Ces régulations ont donc un caractère avant tout répressif. Par exemple en Allemagne, un média social qui viole la loi risque une amende très élevée, jusqu’à 50 millions d’euros. En outre, c’est le ministre de la Justice qui décide en définitive si les contenus publiés violent la loi. »

    (…) lire la suite sur l’OJIM

    https://www.tvlibertes.com/actus/un-projet-de-loi-contre-la-censure-des-medias-sociaux-en-pologne-ojim