Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/06/2018

ÉCONOMIE : UN SYSTÈME EN FAILLITE QUI EXCELLE À RETARDER L’INÉLUCTABLE EXPLOSION

5460d03b3570fe7cfbfc5de5.jpg

Marc Rousset

George Soros (ci-dessus) a déclaré, le mardi 29 mai, lors de la réunion annuelle à Paris du Conseil européen sur les relations étrangères, que « nous pourrions être en train de nous diriger vers une crise financière majeure ».

Si l’alignement des planètes a été la chance de François Hollande, un dangereux désalignement est en train de s’installer pour l’an II de Macron. Des signes de ralentissement et de fin de cycle semblent apparaître en Europe, tandis que le litre de gazole a grimpé, en France, en un an, de 1,16 euros à 1,48 euros, soit une hausse de 28 %, que les taux d’intérêt remontent, que les sanctions contre la Russie et l’Iran, les débuts de guerre commerciale initiés par Trump ne peuvent que contribuer à un climat économique malsain.

Les pays émergents affrontent des vents contraires en raison de la hausse des taux d’intérêt et du dollar américain ainsi que de la baisse du prix des matières premières. L’inflation était de 25,5 % en Argentine en avril 2018 et le FMI a été amené à prêter 50 milliards de dollars à l’Argentine pour éviter un défaut de paiement. La Turquie, avec 22 % de sa dette libellée en devises étrangères, est trop dépendante des capitaux externes ; son taux d’inflation est de 40 % et la livre turque a lourdement chuté. Au Brésil, la dette publique a atteint 87 % du PIB alors qu’elle n’était que de 62 % en 2014.

Selon Greg Jensen, gérant d’actifs de Bridgewater, le plus grand fonds d’investissement au monde, « pour les investisseurs, le danger est déjà présent » et il avertit ses clients que 2019 s’annonce comme une année particulièrement dangereuse en raison de l’augmentation des taux d’intérêt à venir et des stimulations fiscales de Trump qui poussent la Fed américaine à réduire les liquidités disponibles.

L’analyste Albert Edwards pense que la prochaine récession est pour bientôt en faisant entrer l’économie dans un « âge de glace » pour des décennies. Le 22 août 2018, le marché haussier du S&P 500 aura été le plus long marché haussier de toute l’histoire des États-Unis, et en juillet 2019, le cycle d’expansion économique aura été le plus long depuis la guerre de Sécession. Il est improbable que l’expansion dure plus longtemps. Le niveau d’endettement tous azimuts des consommateurs américains est encore plus élevé qu’en 2008, tandis que le taux d’épargne plonge et que le taux de défaillance de 7,9 % des cartes de crédit pour les petites banques est identique.

La « prospérité Potemkine » des États-Unis n’est qu’une illusion reposant sur une montagne de dettes provoquée par le laxisme monétaire de la Fed. Albert Edwards prédit une chute de -75 % du S&P 500, qui passerait de 2.670 à 666, donc supérieure au krach de 2008 ! Albert Edwards évoque « l’odeur nauséabonde d’une dette en décomposition » tandis que le « poisson périt toujours par la tête ». Il anticipe un effondrement déflationniste mondial qui « bouleversera le monde financier tel que nous le connaissons, détruira la richesse, les emplois et à peu près tout le reste ».

Le drame de notre temps, c’est la fameuse pyramide renversée de l’économiste américain John Exter reposant sur la pointe trop fragile du seul actif sûr, l’or, les autres actifs financiers étant beaucoup trop élevés et risqués, la palme revenant à la mauvaise herbe des produits bancaires dérivés.

Les analystes de la Banque mondiale prédisent, dans leur dernier rapport, « Perspectives mondiales », pour les mêmes raisons qu’évoqué ci-dessus, une nouvelle crise, mais seulement après 2019, et remarquent que les crises financières importantes surviennent régulièrement tous les dix ans environ (1975, 1982, 1991, 2009).

C’est sans doute la raison pour laquelle la caisse de l’Assurance-vieillesse et survivants (AVS), l’un des trois piliers du régime de la Sécurité sociale en Suisse, vient de décider de convertir son or papier en métal physique.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Les dirigeants de l’Europe Unie ne sont que des dictateurs

Le-multiculturalisme-et-les-dirigeants-européens-ont-échoué-e1442999147406.jpg

Bernard Plouvier

Notre génialissime Président interpelle assez rudement le gouvernement italien pour une question de sauvetage d’immigrés en Méditerranée. Cela fait du remue-ménage sur les blogs, dans les chaines de TV et de radio. Pourtant les bonnes questions à poser n’ont rien à voir avec l’absence de réserve que devrait avoir un chef d’État vis-à-vis d’un gouvernement souverain étranger. Après tout, les Italiens ont bien d’autres soucis que les humeurs macroniennes.

En outre, l’arrogance est-elle une bonne méthode en matière de relations internationales ? Lorsque l’on a la première armée de la planète, ou l’économie la plus performante ou encore la plus grosse réserve d’or, c’est jouable, même si cela manque singulièrement d’élégance. Mais le Président de la République française, de quelle supériorité peut-il se targuer pour jouer au gros dur, donneur de leçons ?

Les bonnes questions à poser sont pourtant d’une criante évidence.

1 – Pourquoi les Africains et les Moyen-Orientaux viennent-ils envahir notre continent où règne un chômage énorme ? Serait-ce qu’on les a appelés ? Dans ce cas, on aimerait connaître les coupables de ce crime contre les Nations européennes, victimes d’une invasion trop souvent violente, couplée à l’inutile importation de la seule religion qui encourage encore la « guerre sainte », soit un culte d’essence médiévale.

2 – Pourquoi serions-nous, Européens, victimes de la pression démographique des populations d’Afrique et du Moyen-Orient, incapables d’adapter leurs naissances à leurs capacités d’emplois et de réponses aux besoins alimentaires ?

3 – Qui est le Souverain dans les Nations d’Europe Unie ? Un coup d’œil jeté sur les premiers paragraphes de toutes les Constitutions européennes nous apprend que l’unique souverain est le corps électoral. D’où la 4et principale question :

4 – Dans quel pays de l’Europe Unie a-t-on demandé son avis au Peuple Souverain à propos de cette immigration-invasion qui semble tant réjouir notre Président, si l’on en juge par les chiffres de naturalisations durant sa première année de fonction et par sa compassion médiatiquement affichée, au point de provoquer un couac diplomatique ?

La réponse est simple : ni en France, ni en Allemagne, ni en Espagne, ni en Italie, ni en Belgique, ni etc. On rappelle que le referendum sur le Brexit en Grande-Bretagne s’est joué – tous les commentateurs l’ont reconnu – sur la question de l’immigration d’origine extra-européenne.

La conclusion s’impose d’elle-même : en prenant une série de décisions capitales qui engage l’avenir des Européens, sans solliciter leur avis, les dirigeants européens – dont on sait déjà qu’ils sont de parfaits démagogues - ne se comportent pas en « démocrates », mais en dictateurs.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Et si l’Europe se construisait sans la France ni l’Allemagne ?

europe-allemagne-france-breizh-info-588x330.jpg

Par Julien Dir, contributeur pour Breizh-Info 

Les élections législatives en Slovénie ont débouché, ce dimanche 3 juin, sur la victoire de la droite « conservatrice » mais surtout anti-immigration. Après l’Italie – qui dispose désormais de Matteo Salvini de la Lega comme ministre de l’intérieur, lequel a promis aux migrants qu’ils allaient bientôt devoir faire leurs valises et partir – après la Hongrie –  qui a vu le triomphe d’Orban – c’est un nouveau pays dont le peuple décide de confier le pouvoir à celui qui entend faire de la lutte pour la préservation de l’identité et contre l’immigration son cheval de bataille principal.

Et si, finalement, l’Europe des peuples se construisait sans la France et l’Allemagne ? Car ces deux moteurs initiaux de la construction de l’Union Européenne sont aujourd’hui deux nations aux représentants enfermés dans une conception multiculturelle de notre continent, conception que rejettent des masses de plus en plus importantes, d’Ouest en Est.

Car contrairement à ce que voudrait nous faire croire la pensée médiatique ambiante, ce n’est pas l’euro, l’Union Européenne, ou l’économie qui provoquent ce mouvement de contestation vis à vis de l’oligarchie mondiale. Ou à la marge. Mais bien le refus de l’immigration, et donc de la dissolution d’une civilisation dans un espace au sein duquel l’identité Européenne, blanche et chrétienne serait une identité en danger.

Ce n’est donc pas l’Europe qui est en danger avec ces nouveaux gouvernements, en Italie, en Pologne, en Slovaquie, en République Tchèque, en Slovénie, en Hongrie. Mais c’est la conception institutionnelle de l’Union Européenne qui a conduit aux crises que nous connaissons aujourd’hui (migratoire, économique, culturelle). Et ce sursaut des peuples, dans toute l’Europe, est aujourd’hui un formidable espoir pour la construction d’un continent fort, puissant, et qui affirme son identité pleinement.

A Bruxelles, comme en Allemagne et en France, c’est la panique générale. Et le début du chantage à l’argent : ainsi les pays de Visegrad ont été menacés de sanctions économiques par Macron et Merkel pour ne pas « respecter les valeurs de l’Europe » dans une inversion accusatoire dont seule la France arrogante et l’Allemagne ont le secret. En 2021-2027, La Commission européenne, institution non élue, envisage de réduire ses dotations adressées notamment à la Pologne et la Hongrie. En effet, elle considère ces deux pays  « mauvais élève » en matière de démocratie, sans que la presse traditionnelle en France ne s’interroge.

N’est-ce pas un paradoxe qu’une institution non élue, minoritaire, distribue les bons et les mauvais points de démocratie à des gouvernements élus, suite à de fortes mobilisations électorales. Celles-ci sont largement plus importantes qu’en France où, faut-il le rappeler, l’Assemblée a été élue par une minorité d’électeurs ?

Du côté des anti-immigration en France, le Rassemblement national, anciennement Front national, semble être comme un boulet pour l’émergence de l’équivalent d’un Fidesz ou d’une Lega. Un boulet, car bien qu’anti-immigration, il s’agit d’un parti qui, dans chaque déclaration de sa présidente, Marine Le Pen, accepte le caractère multiculturel récent du pays, comme si cela constituait une fatalité.

Ainsi, Marine Le Pen défend Mayotte en tant que Département français, alors qu’il s’agit d’une des portes d’entrée  de l’immigration en Europe. Ce faisant, elle va bien entendu dans le sens opposé à celui d’Orban érigeant un mur pour protéger toute l’Europe des migrants. De même, Marine Le Pen accepte que l’on octroie la nationalité française à Mamoudou Gassama. Elle va ainsi à l’encontre de la vision de bon nombre d’Européens qui estiment qu’il n’y a aucun rapport automatique entre un exploit (surmédiatisé) et l’intégration d’un individu (puis de ses enfants) dans une communauté.

En Allemagne, à la différence du parti de Marine Le Pen, la contestation et la montée en puissance de l’AFD semblent d’une autre nature. Par contre, ce parti semble encore largement marginal dans toute une partie de l’Allemagne, la reductio ad hitlerum fonctionnant encore dans le pays d’Angela Merkel, pourtant en proie non pas à des colonnes de Waffen SS renaissants de leurs cendres, mais à une immigration incontrôlée et changeant petit à petit le visage de l’Allemagne.

Dans tous les cas, l’Allemagne et la France, qui ont accepté depuis des décennies d’accueillir, comme la Belgique ou les Pays-Bas, un nombre important d’immigrés, et qui l’acceptent encore aujourd’hui, sont en train de tomber sur un os. Il est constitué par une majorité des pays qui ont adhéré à l’Union Européenne, croyant dans un idéal civilisationnel (notamment après avoir vécu les ravages du communisme destructeur), dans un espace protégé. Mais surtout pas dans un « continent des valeurs universelles » dont la nouvelle Bible serait la déclaration des droits de l’homme et du citoyen et l’idée que n’importe quel être humain sur terre aurait « le droit » de venir s’installer en Europe.

Finalement, les élections Européennes de 2019 pourraient constituer – si la mobilisation était au rendez-vous – un moment exceptionnel dans l’histoire de notre continent : celui de la consécration de peuples qui veulent vivre en harmonie tous ensemble sur le même continent, mais qui refusent que des dirigeants à la solde d’une petite oligarchie mondiale tentent de les dissoudre définitivement, puis de les remplacer.

Après tout, si les peuples qui composent la France et l’Allemagne ne sont pas capables, plus capables, de se réveiller, de changer de logiciels et d’élites, d’autres peuples, à côté d’eux, semblent ne plus avoir envie de les laisser mener le bateau vers un remake glaçant du Titanic. Et si l’avenir de la Grande Europe ne passait finalement plus ni en France, ni en Allemagne ?

Julien Dir  10/06/2018

Source : Breizh-Info

https://www.polemia.com/et-si-leurope-se-construisait-san...

10:22 Écrit par pat dans actualité, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

La guerre de l’Italie aux ONG en Méditerranée

“Ignace – Message de l’Italie aux bateaux de clandestins” est verrouillé Ignace – Message de l’Italie aux bateaux de clandestins

Le ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini, lance la guerre contre les ONG humanitaristes et mondialistes :

« A partir d’aujourd’hui, qu’elles se cherchent d’autres ports. »

Salvini, sur sa page Facebook, a avisé les ONG Lifeline et Seefuchs qui sont au large de la Libye :

« Tandis que le bateau Aquarius navigue vers l’Espagne deux autres navires battant pavillon hollandais, écrit le chef de La Ligue, sont arrivées au large des côtes libyennes, dans l’attente de leur chargement d’êtres humains abandonnés par les passeurs. Que ces messieurs sachent que l’Italie ne veut pas être complice du business de l’immigration clandestine. Donc ils devront se trouver d’autres ports qui ne soient pas italiens où se diriger. Comme ministre et comme père de famille, je fais cela pour le bien de tous. »

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/la-guerre-de-litalie-aux-on...

07:46 Écrit par pat dans actualité, Europe, immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

17/06/2018

De la Baltique à la Sicile : le retour des nations contre l'immigration

6a00d83451619c69e2022ad39924ac200b-800wi.jpgPascal Décaillet, journaliste de la Tribune de Genève écrit sur son blog :

"Il y a un homme, dont je parle ici depuis des années, c'est Horst Seehofer, le nouveau ministre fédéral de l'Intérieur, en Allemagne [photo]. J'en parlais lorsque, Ministre-Président de Bavière et chef de la CSU, comme l'avait été le rugissant Franz Josef Strauss, il s'opposait avec virulence à la politique migratoire inconsidérée de Mme Merkel, dont les conséquences sont dévastatrices pour la cohésion sociale allemande.

Aujourd'hui, Seehofer est aux affaires sur le plan fédéral. Et il n'a aucune intention de faire de la figuration. Sur le plan migratoire, il a ses idées, qui ne sont pas celles de la Chancelière. Et il a des alliés : Sebastian Kurz, le nouveau Chancelier autrichien, 31 ans, et le nouveau gouvernement italien !

Voilà donc, de la Baltique à la Sicile, un axe Nord-Sud pour pratiquer un contrôle beaucoup plus important des flux migratoires. Et ne pas s'en laisser conter par les directives de Bruxelles. Encore moins, par les leçons de morale totalement déplacées de M. Macron, cet internationaliste arrogant et autocratique, à la pensée abstraite, déracinée.

De la Baltique à la Sicile, de Flensburg à Palerme, voilà donc un front du refus qui va déterminer la politique migratoire européenne ces prochaines années. M. Orban, en Hongrie, n'est plus seul. Le visage de l'Europe va changer. Les nations reviennent, avec leurs alliances ; le diaphane concept de supranationalité continentale s'évapore. Il était né de la géométrie des esprits, au mépris des réalités.

Ah, un détail, j'allais oublier : au milieu de l'axe Nord-Sud de ce Saint-Empire, entre l'Allemagne et l'Italie, il y a un petit pays, démocratique, pluriel, attachant : pourriez-vous me rappeler son nom ?"

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Le Samedi Politique - L'Italie : nouveau cauchemar de Bruxelles ? avec Jacques Sapir

Macron, le filleul de Jacques Attali, n’est en fait qu’un Renzi français en sursis avec Merkel

Marc Rousset

Suite au tract polémique de LR, « Pour que la France reste la France », Laurent Wauquiez a fait valoir qu’on a des « politiques complètement déconnectés de la réalité ». Il aurait pu citer Macron, cet énarque technocrate issu du Système, droits-de-l’hommiste, immigrationniste, libre-échangiste mondialiste, atlantiste, libertaire, irréaliste, qui mène la France tout droit dans le mur !

En matière migratoire, l’adepte du « en même temps » trahit les Français en leur faisant croire qu’il freine l’immigration avec des améliorations techniques « bidon » telles que la durée maximale de rétention administrative, portée de 45 à 90 jours, alors qu’elle est de 180 jours en Allemagne et aux Pays-Bas. De plus, son application dépendra du bon vouloir des juges.

Mais rien n’est sérieusement fait pour l’expulsion des clandestins, tandis que les entrées légales annuelles d’étrangers (412.000 en 2017 !) explosent. Le prix ahurissant à payer pour le coup d’État juridico-politico-médiatique et le salaire de Penelope ? 262.000 titres de séjour, 100.000 demandeurs d’asile, 50.000 « mineurs isolés ». Si l’on ajoute 50.000 entrées supplémentaires correspondant au chiffre net entre les entrées de clandestins et les ridicules expulsions de l’ordre de 10.000, cela correspond à une entrée annuelle inacceptable de 462.000 étrangers, extra-européens à 90 %, avec à la clef un taux de fécondité de 3,4 enfants par femme, soit pratiquement le double de celui des femmes en France.

Le scandale, c’est la création par Macron, avec sa loi Asile Immigration, d’une nouvelle filière d’immigration : la filière des 50.000 « mineurs étrangers » non accompagnés en 2018, qui vont s’ajouter aux 50.000 déjà présents, fin 2017, dont le coût unitaire de prise en charge par l’aide sociale à l’enfance des départements est d’au minimum 50.000 euros, soit au total un coût supplémentaire, pour 2018, de 2,5 milliards d’euros ! Voilà où passent nos impôts avec Macron. Et le bouquet, c’est qu’il n’y aura pas d’examen radiologique osseux, que ces mineurs pourront bénéficier de la réunification familiale : parents, frères et sœurs… Face à cette politique, un seul modèle s’impose pour la droite nationale : celui de l’Australie et de l’immigration zéro.

En matière sécuritaire, pas question, avec Macron, d’expulser les fichés S étrangers ou de les placer dans des camps de rétention. Nicole Belloubet va libérer 50 terroristes et 450 radicalisés dans les prochains mois.

En ce qui concerne l’Europe, Macron rêve d’un Grand Soir, d’élargissement de l’Union européenne (Balkans) et de Schengen (Roumanie et Bulgarie), au lieu de s’attaquer à la mère des batailles : la baisse de la dépense publique en France. Le gouvernement s’était pourtant engagé à réaliser des économies, mais la volonté fait défaut. Les dépenses publiques représenteront toujours 54 % du PIB en 2022. L’Allemagne ne veut pas, à juste titre, d’une Union irresponsable des dettes. Seul un Fonds monétaire européen, avec veto allemand, sera sans doute mis en place.

Dans le domaine sociétal, sur le sujet de la PMA, Macron semble naviguer à vue. Peut-être même à contre-courant, comme l’ont montré les interventions majoritairement opposées à la PMA, lors des États généraux de la bioéthique.

Quant à la jeune pousse marketing des gadgets élyséens « Présidence de la République », pour financer la rénovation de l’Élysée, c’est tout un symbole. Peut-on imaginer le général De Gaulle vendant des Mickey à Disneyland pour redresser la France ?

Macron, le filleul de Jacques Attali, n’est en fait qu’un Renzi français en sursis avec Merkel. Insensible au Grand Remplacement et à l’invasion migratoire, il ne veut pas pas voir ce que les peuples européens voient. Seule une union de la droite FN-DLF-LR pourra nous débarrasser d’« En Marche ! » Son premier défi sera de mettre en place l’immigration zéro et une confédération carolingienne avec une volonté de puissance se rapprochant de la Russie.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

16/06/2018

Allemagne : la question migratoire continue d’affaiblir la majorité d’Angela Merkel

merkel-ce2fe8e69a1df3b17069a7b4d4402417-600x400.jpg

En Allemagne, la question migratoire fait tanguer la majorité d’Angela Merkel.

Issu de l’aile droite de la coalition, le ministre de l’Intérieur est entré en rébellion : il exige plus de fermeté aux frontières. Or, dimanche, Angela Merkel a mis son veto à un projet de refonte de la politique d’asile.

La chancelière veut d’abord consulter ses partenaires européens avant de prendre une décision…

Mais le parti bavarois de la CSU s’est déclaré prêt passer outre la décision d’Angela Merkel provoquant une vraie crise politique.

Markus Söder, Ministre-président de la Bavière, a ainsi déclaré :

Pendant trop longtemps, nous nous sommes précipités de compromis en compromis sur la question de la politique des réfugiés, sans prendre de décisions fondamentales et claires. Nous devons reprendre le contrôle de la situation en Allemagne.

En Europe, un axe contre l’immigration illégale

Sebastian-Kurz-600x399.jpg

EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Le chancelier autrichien, Sebastian Kurz, a annoncé mercredi 13 juin dernier la création d’un « axe » entre les ministres de l’intérieur autrichien, italien et allemand pour lutter contre l’immigration illégale.

Alors que sa présidence à l’Union Européenne débute le 1er juillet, le chancelier autrichien a fait de la lutte contre l’immigration illégale le fer de lance de sa politique, ce que partage les ministres italien et allemand.

Cet axe s’oppose clairement à la politique migratoire de la chancelière allemande Angela Merkel. Kurz précise : « je pense qu’il est important de ne pas attendre la catastrophe, comme en 2015, mais d’agir […] à temps ».

https://fr.novopress.info/

15:15 Écrit par pat dans actualité, Europe, immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

ALAIN DE BENOIST : « LE PRINCIPAL ENNEMI DU NOUVEAU GOUVERNEMENT ITALIEN ? LES MARCHÉS FINANCIERS ET LES TECHNOCRATES EUROPÉENS ! »

Avec la constitution, en Italie, d’un nouveau gouvernement reposant sur l’alliance de la Ligue et du Mouvement 5 étoiles, respectivement représentés par Matteo Salvini et Luigi Di Maio, tous deux nommés vice-Premiers ministres, assistons-nous à un nouvel épisode de ce « moment populiste » dont vous dessiniez les contours dans l’un de vos récents essais ?

Malgré la tentative de coup d’État légal du président Mattarella qui, s’arrogeant des droits que la Constitution italienne ne lui accorde pas, et avant de se raviser devant le tollé soulevé par son attitude, a tenté le 27 mai de mettre son veto à la constitution de ce nouveau gouvernement pour complaire à la Commission de Bruxelles et aux marchés financiers, les représentants de la Lega et du Mouvement 5 étoiles sont arrivés au pouvoir. Les sondages montrent qu’ils ont l’appui d’une nette majorité du peuple italien, auquel ils affirment vouloir « redonner la parole » tout en rompant dans pratiquement tous les domaines (immigration, austérité, revenu de citoyenneté, système fiscal, etc.) avec la vulgate dominante. Il est évident que l’élection d’une majorité souverainiste et « anti-système » en Italie, pays fondateur du Marché commun et troisième économie de l’actuelle Union européenne, est un véritable coup de tonnerre. C’est, en effet, ce type d’événement que laissait prévoir mon livre Le Moment populiste.

Cela dit, il suffit d’examiner dans le détail la composition du nouveau gouvernement italien pour constater que ce n’est pas, à proprement parler, un gouvernement populiste. Ce qu’on peut dire, en revanche, c’est qu’il s’en rapproche. Giuseppe Conte, le nouveau président du Conseil, n’a en tout cas pas éludé la question : « Si populisme, a-t-il dit, signifie être capable d’écouter les besoins des personnes, alors nous le revendiquons ! »

Quelles sont les chances de ce gouvernement « anti-système » de parvenir à mettre en œuvre avec succès sa politique ?

Les obstacles seront évidemment nombreux, soit qu’ils viennent de l’inexpérience relative des nouveaux gouvernants, soit qu’ils tiennent à l’irréalisme de certaines de leurs propositions, soit encore qu’ils résultent de rivalités ou de divergences de vues entre la Ligue et le mouvement 5 étoiles qui, pour être l’un et l’autre opposés au « système », ne sont néanmoins pas d’accord sur tout et s’adressent aussi à des électorats socialement et géographiquement différents (la Ligue étant surtout implantée dans le nord et 5 étoiles dans le sud).

Mais le principal danger viendra, bien sûr, des marchés financiers et des technocrates de l’Union européenne qui, comme cela s’est déjà passé en Grèce, feront tout ce qui est en leur pouvoir pour faire capoter le programme de ce nouveau gouvernement. On se souvient de la petite phrase de l’Allemand Günther Oettinger, commissaire européen au Budget, assurant que « les marchés financiers vont apprendre aux Italiens comment voter ». Et aussi de l’article du Financial Times qualifiant Salvini et Di Maio et, avec eux, leurs 17 millions d’électeurs de « barbares » (Salvini répliquant aussitôt : « Nous préférons être des barbares que des domestiques. »). On voit mal, dans ces conditions, les instances européennes accepter l’annulation de tout ou partie de la dette publique italienne, comme le réclame le nouveau gouvernement…

Reste, aussi, à dissiper quelques équivoques. Le nouveau gouvernement affirme, ainsi, que la Russie est « à percevoir, non pas comme une menace, mais comme un partenaire ». Mais comment pourra-t-il combattre les sanctions prises contre la Russie alors qu’il a aussi confirmé son « appartenance à l’Alliance atlantique, avec les États-Unis comme allié privilégié ». Le nouveau gouvernement va-t-il, par exemple, refuser les nouvelles bombes atomiques B61-12 que les États-Unis se préparent à déployer en Italie contre la Russie ?

Cet événement est, en tout cas, une pierre de gros calibre jetée dans le jardin d’Emmanuel Macron. Et à l’échelle de l’Europe ?

C’est en effet une très mauvaise nouvelle pour Emmanuel Macron, qui a tout misé depuis son élection sur une relance de la construction européenne. Or, l’Union européenne est, aujourd’hui, prise dans une véritable dynamique de désintégration. L’Italie se dote d’un gouvernement à l’exact opposé de toutes les orientations macroniennes au moment même où, en Allemagne, l’ère Merkel est en passe de s’achever, où l’Espagne, qui vient elle aussi de changer de gouvernement, continue à se débattre dans le psychodrame catalan, où le populisme gronde en Autriche, en Slovénie, au Danemark et ailleurs, où la Grande-Bretagne n’en finit pas de négocier les conditions de son Brexit et où le groupe de Visegrád a quasiment fait sécession par hostilité aux diktats européens en matière migratoire.

Cette érosion des partis institutionnels au profit des mouvements « populistes » est le résultat de trente ans de frontières ouvertes, de délocalisations et de déclin des classes moyennes. Marcel Gauchet écrivait récemment que « le clivage actuel est celui de la France sans avenir contre la France pour laquelle l’avenir n’est pas un problème ». Ce diagnostic peut se transposer aisément à toute l’Europe, au point que l’on peut se demander si les prochaines élections européennes ne révéleront pas une quasi-majorité d’eurosceptiques. Ce serait alors le début de la fin.

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

Intellectuel, philosophe et politologue

Revue Eléments

http://www.bvoltaire.fr/principal-ennemi-nouveau-gouverne...

JEAN-PAUL GOURÉVITCH : « L’OPINION PUBLIQUE EUROPÉENNE A BASCULÉ VERS UN REJET MAJORITAIRE DES MIGRANTS ÉCONOMIQUES »

Le gouvernement italien, par la voix de son ministre de l’Intérieur Matteo Salvini, refuse d’accueillir les bateaux transportant des migrants sur ses côtes. Analyse au micro de Boulevard Voltaire de Jean-Paul Gourévitch, spécialiste des migrations, auteur de l’ouvrage Les véritables enjeux des migrations.

Le nouveau gouvernement italien formé suite à la victoire de Matteo Salvini et du mouvement cinq Étoiles semble en passe d’appliquer ce pour quoi il a été élu, une politique migratoire avec une tolérance zéro.
Qu’en est-il aujourd’hui ?

Il faut d’abord rappeler dans quel état le nouveau gouvernement italien a trouvé la situation des migrants.
L’Italie dépense chaque année environ 4,5 milliards pour les migrants en situation irrégulière, 170.000 de ces migrants sont dans des camps d’hébergement. Les expulsions n’ont concerné que 6500 personnes. On comprend donc très bien que le nouveau gouvernement italien veuille réagir face à cet état de fait.
J’analyse la position de Matteo Salvini comme une sorte de triple signal. C’est d’abord un signal envoyé aux migrants qui sont en Italie pour leur dire : « si vous restez, vous allez être renvoyés ».
C’est un deuxième signal envoyé aux migrants qui voudraient rejoindre l’Italie, ceux qui partent des côtes africaines et notamment des côtes libyennes, pour leur dire : »vous n’êtes pas les bienvenus en Italie ».
C’est un troisième signal envoyé au gouvernements de l’Union européenne pour leur dire : « Nous prenons nos responsabilités, à vous de prendre les vôtres ».

Seront-ils en mesure d’appliquer cette politique ?

C’est d’abord de la communication. Quelle est l’efficacité de ce discours ?
En ce qui concerne les migrants en Italie, ils vont aller dans un autre pays, notamment en France. Une des conséquences les plus importantes de ce type de discours sera le renforcement de la migration irrégulière vers la France. En France, il y a des associations toutes prêtes à les accueillir et une certaine bienveillance de la grande majorité des médias vis-à-vis des migrants irréguliers.
En revanche, l’effet est nul vis-à-vis de ceux qui quittent les côtes africaines. Ils n’empêcheront pas des migrants économiques de se dire que l’Europe est quand même deux fois moins peuplée et dix fois plus riche que leur pays et que par conséquent l’immigration est une chance pour eux.
Vis-à-vis des dirigeants européens, il y a un problème. L’Europe n’a pas de politique migratoire. Elle court toujours derrière l’événement. Elle n’anticipe pas. Les tentatives de contrôles aux frontières et les hotspots mis en place au Niger et au Tchad ne concernent pas les migrants économiques. Ils savent très bien que s’ils passent par les hotspots, ils n’auront pas de visas de séjour pour entrer en Europe.

On sait que l’Italie était la porte d’entrée des migrants venant par la Méditerranée via notamment la Sicile et Lampedusa.
Vont-ils désormais passer par l’Espagne qui a renversé son gouvernement conservateur au profit d’un gouvernement socialiste plus europhile ?

Il y a trois grandes routes migratoires.
La première que vous venez de citer est la route migratoire qui part de la Libye et parfois de la Tunisie pour aller vers la Sicile, Trapani ou vers Lampedusa. Visiblement, le gouvernement italien veut fermer cette route.
La deuxième route est celle qui part du Maroc pour aller vers l’Espagne, parfois par les Canaries, parfois par les Baléares et peut-être un jour par la France. Celle-là n’est pas fermée.
La troisième route est la route terrestre qui passe par la Turquie. La Turquie tente de contrôler ses flux migratoires, mais les considère comme un atout dans sa manche pour faire plier l’Union européenne. Les premiers passeurs se sont installés sur la Mer noire pour essayer de faire passer de la Turquie vers la Bulgarie ou la Roumanie un certain nombre de migrants en situation irrégulière dans des pays où il n’y a pas de contrôles réels aux frontières.

L’Italie a voté pour un gouvernement plutôt populiste, plutôt conservateur et eurosceptique et au même moment l’Espagne faisait le chemin inverse.
Cela traduit-il quelque chose en Europe ?

Non, je ne crois pas. Les deux élections dont vous parlez sont des élections à majorités faibles. Le gouvernement italien est un gouvernement bicéphale avec le mouvement cinq Étoiles d’un côté et la Ligue de l’autre. Ils ont néanmoins pris une position commune sur l’immigration. Luigi Di Maio a tout même parlé des « taxis de la mer ». Tout en étant situé nettement plus à gauche que la Ligue, on voit très bien qu’il veut lui aussi contenir l’immigration clandestine.
D’autre part, en Espagne, le gouvernement socialiste a pour l’instant une très faible majorité. Je ne pense pas que cela reflète véritablement l’opinion publique.
En revanche, tous les sondages montrent que l’opinion publique européenne a basculé depuis deux ou trois ans vers un rejet majoritaire des migrants, et notamment des migrants économiques, même si la position est plus souple vis-à-vis des réfugiés politiques.

http://www.bvoltaire.fr/lopinion-publique-europeenne-a-ba...

15/06/2018

Matteo Salvini plébiscité pour son courage politique, par Pierre Malpouge

salvini_chard-3.jpg

« La ligne dure paie », a lancé Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur et du gouvernement Ligue-M5S. Après avoir refusé au navire humanitaire Aquarius de jeter l’ancre sur les côtes italiennes et de débarquer les « migrants » qui se trouvaient à son bord, et malgré les rodomontades bien-pensantes et hypocrites des dirigeants européens, à commencer par celles d’Emmanuel Macron, la droite nationale italienne suscite un raz de marée plus que favorable dans l’opinion de la population du pays.

Ainsi, selon un sondage, 80 % des Italiens, soit l’immense majorité de la population, soutiennent les actions de Matteo Salvini sur la question de l’immigration et sa décision de fermer les ports italiens aux bateaux « récupérateurs » de migrants.

Par ailleurs, toujours selon ce sondage, environ 30 % des Italiens ont une position radicale et voudraient que tous les migrants soient rejetés. Seuls 20 % des Italiens seraient prêts à accueillir les migrants sans discrimination.

Mgr Malle, l’évêque de Gap, menace Matteo Salvini de « l’enfer », mais cette politique de fermeté, plébiscitée par le peuple italien, et aussi par la quasi-totalité des organes de presse italiens, est un énorme succès politique pour le leader de la Ligue. Un succès salué notamment en France par le Rassemblement national (ex-FN).

La complicité de certaines ONG

Par la voix de Julien Sanchez, ce parti assure qu’« on aurait pris la même décision que Salvini. Accueillir une immigration supplémentaire est irresponsable. On doit maîtriser nos frontières ». Et une partie des Républicains et le parti Debout la France (DLF) ont emboîté le pas au RN. Le porte-parole de Debout la France, Damien Lempereur, invité mardi sur le plateau de RT France, a salué la décision de Matteo Salvini en déclarant que « contrairement à toute la bien-pensance, nous pensons que c’est le bon signal qu’il fait envoyer ». « La solution, a-t-il ajouté, n’est pas d’accueillir toujours plus [de migrants] mais d’aider à développer l’Afrique. » Le porte-parole de DLF a précisé que les pays européens n’avaient pas « vocation à accueillir tous les clandestins qui se dirigent vers nos côtes avec la complicité parfois un peu douteuse de certaines ONG ».

En renvoyant dans leur but le diktat franco-allemand et la dictature de Bruxelles en matière d’accueil de toute la misère du monde, l’Italie, par l’intermédiaire d’un Matteo Salvini, droit dans ses bottes et homme fort du nouveau gouvernement italien (soutenu par le numéro un hongrois Viktor Orbán et par le chancelier autrichien Sebastian Kurz), annonce la couleur et montre ainsi le chemin à une Europe irresponsable et incapable d’apporter une solution commune et crédible au flux migratoire actuel. Un chemin mais également un message à l’attention des migrants qui dorénavant vont devoir éviter de débarquer ou tenter de débarquer sur les côtes italiennes.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 14 juin 2018

https://fr.novopress.info/

23:51 Écrit par pat dans actualité, Europe, immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Le discours de la méthode

rassemblement-national-300x169.pngLe peuple italien a gagné son premier bras de fer contre  Bruxelles: l’économiste du FMI  Carlos Cottarelli qui entendait sur ordre former un gouvernement technique a  donné sa démission à  Sergio Mattarella qui s’est finalement soumis à la vox populi. Le risque de séisme était trop fort, le président de la République  a finalement validé et accepté le 31 mai la composition du nouveau gouvernement de coalition Ligue/M5S, avec à sa tête le Premier ministre Giuseppe Conte. Une  équipe gouvernementale  qui devra impérativement, dans le régime parlementaire italien, gagner la confiance et bénéficier de l’appui des députés… Elle se compose de deux vice-présidents et de 18 ministres dont sept appartiennent  au M5S et sept à  Ligue.  Notamment son dirigeant, notre camarade Matteo Salvini (Vice-président du Conseil des ministres et Ministre de l’Intérieur), ou encore Lorenzo Fontana, ministre pour la Famille et le Handicap, très attaché à la défense de la famille traditionnelle et à une politique d’accueil de la vie.  Deux  conditions essentielles  selon lui,  pour lutter contre le grand remplacement des Italiens et des Européens…

En octobre 2016, sur le  site du Point, le politologue spécialiste es FN, Nicolas Lebourg  pointait les convergences de vues existant entre les différentes formations nationales présentes en Europe : « rejet de l’immigration extra-européenne » et de l’islamisme, « revendication d’une démocratie plus directe face à une Union européenne post-démocratique », refus des « mesures anti-russes » et de la diabolisation de Poutine…  « Marine Le Pen a pris le leadership de l’extrême droite en Europe » notait-il et il citait à l’appui de sa démonstration  son confrère Gilles Ivaldi  : « le FN est devenu une boussole de l’extrême droite européenne. Les partis européens alliés du FN ont copié la stratégie de dédiabolisation de Marine Le Pen tout en conservant leurs spécificités locales (…)  par exemple (…) l’AfD en Allemagne, parti de la droite, s’est radicalisé pour être plus proche du FN. En Europe, c’est une tradition de se copier entre partis d’extrême droite. »

Ce qui est surtout de tradition, c’est de coller l’étiquette d‘extrême droite aux  mouvements d’opposition nationale. Pour le reste il est dans l’ordre des choses,  du moins pour une formation ayant de hautes ambitions,   de tenter de rassembler le plus largement possible au delà de son camp. Bref sans s’aliéner son noyau dur, d’entraîner dans son sillage, d’agréger d’autres familles électorales partageant des constats communs, afin de mener idéalement  ses idées au pouvoir.  C’est au nom de cet objectif que la direction du FN avait invité les adhérents frontistes à se prononcer en faveur du nouveau  nom de Rassemblement National, ayant pour vocation de matérialiser concrètement cette volonté là.

Les résultats des votes  ont été communiqués par Marine lors du Conseil national élargi qui s’est tenu le 1er juin à Lyon dans une ambiance chaleureuse.   Les 53% d’adhérents qui ont répondu à la question posée se sont prononcés  pour le nouveau nom de Rassemblement National à  80,81%. Le RN conserve cependant  la flamme tricolore frontiste, témoin historique des années de lutte et de sacrificesContrairement au Parti communiste français qui a gardé son nom mais a jeté aux orties en 2013  la faucille et le marteau, un  logo trop lourd à porter;   ou  à feu le RPR transformé en UMP puis devenue en un dernier avatar  le parti Les Républicains, qui a  abandonné la croix de Lorraine jugée trop passéiste ( trop en décalage avec  l’euro-atlantisme ). En gardant notre Flamme nationale, nous maintenons nous  un emblème fort identifié par tous les Français.  Un  repère,  un symbole lumineux de résistance aux forces obscures du mondialisme,  gage de changement dans la continuité…

Ce changement de nom a affirmé Marine vendredi, « ferme un chapitre de l’histoire de notre Mouvement national ouvert il y a un peu plus de 45 ans.  Mais c’est pour mieux en ouvrir un autre qui, je le crois, ne sera pas moins glorieux »,  au moment ou un   peu partout sur notre continent  les « peuples européens  se réveillent. » Ce n’est pas un secret,  Bruno Gollnisch n’était pas convaincu par la nécessité d’abandonner la marque FN :   « tactiquement, ce serait une erreur de changer de nom », « je crois que ce n’est pas un hasard si les marques Dior, Louis Vuitton, L’Oréal sont tellement attachées à leur marque et la défendent bec et ongles (…). Une marque peut focaliser les hostilités, mais elle focalise aussi la fidélité (…).  Le changement de nom du FN ne me parait pas une priorité, bien moins en tout cas que la nécessité pour notre Mouvement d’approfondir nos réflexions, notre programme face aux grands défis et questions du monde contemporain. »

Cela étant nuançait-il,  « je ne suis pas nominaliste.  Le Front National est un instrument au service de la France. Si le FN devait s’appeler autrement demain, je ne m’attacherais pas l’étiquette mais à la substance. En revanche, si le Front National devait abandonner ses convictions, il cesserait de m’intéresser comme tel même s’il conservait le nom et la flamme. » Il précisait aussi  que  « si dans l’avenir, il y a une novation importante dans la vie politique de notre pays, si nous devons donner le signe fort de quelque chose d’autre, on (pourrait envisager ce changement de nom). Après tout, quand j’ai été élu député en 1986, un certain nombre de mes collègues élus et moi, à l’initiative de Jean-Marie Le Pen, l’ont été dans un cadre qui n’était pas explicitement celui du Front National puisque c’était celui du Rassemblement national… ».

Rassemblement National qui,  joignant le geste  à la parole,  a tendu la main à Nicolas Dupont-Aignan dès la veille de son baptême officiel   par le biais d’une lettre ouverte écrite par Marine. La présidente du RN lui propose leur présence  aux   deux dernières places d’une liste  commune aux élections européennes de 2019. Liste fédérant toutes les bonnes volontés pour peser plus fortement dans la balance, contrer plus efficacement les euromondialistes.  Alliance   qui a été gage de succès en Autriche, en Italie, en Hongrie :  « Partout l’esprit de rassemblement, la volonté de dépasser les divergences mineures ont prévalu pour rendre possible ce qui était martelé comme étant impossible.» « Je te propose en conséquence de nous rencontrer dans les plus brefs délais afin de travailler à une charte commune qui établira les priorités et les mesures essentielles pour transformer l’Union européenne en une Europe des Nations, des coopérations et des libertés. »

Invité hier  de l’émission Dimanche en politique sur France 3, le président de DLF a accueilli assez tièdement  cette  proposition d’alliance: « Je prends mes responsabilités et je ne vais pas me dérober. Je dis à Marine Le Pen très clairement que sa proposition, même si ça part peut-être d’une bonne intention, n’est pas du tout à la hauteur de l’enjeu historique qui est devant nous (…). C’est une question de cuisine politicienne qui ne m’intéresse pas (…). Elle m’a écrit une lettre que j’ai lue dans la presse (…).  Une lettre alors que son bureau est quasiment juste en face du mien à l’Assemblée nationale. J’aurais aimé qu’elle vienne m’en parler, mais qu’importe la forme. » « J’ai entamé une action, il y a un an, les Amoureux de la France. Nous, on veut une démarche sérieuse, on part du projet. Une fois que ce projet sérieux sera élaboré (avant l’automne)  je l’enverrai à tous les responsables politiques qui disent combattre M. Macron et l’abandon de la France: Marine Le Pen, Laurent Wauquiez. » «Mme Le Pen, à ce moment-là, j’espère qu’elle aura travaillé de son côté, qu’elle aura clarifié sa position, parce que je ne la connais pas, sur l’euro notamment. J’espère que M. Wauquiez aura clarifié sa position et je leur dirai unissons-nous tous ensemble. »

Et peut-être pour   que sa réticence ne soit pas perçue comme de la pusillanimité ou de la frilosité, M. Dupont-Aignan a ajouté: «Personne ne fera passer, et notamment aux yeux des électeurs du Front National, que je puisse être un diviseur, parce que, s’il y a un type qui a été courageux, qui a franchi le pas, c’est moi. En revanche, ce n’est pas parce que j’ai franchi le pas, que j’ai été d’une loyauté parfaite, que j’accepterai de partir aux européennes sur un programme bancal, pas clair. »

On peut juger le verre à moitié plein ou à moitié vide mais notons pour notre part que Nicolas Dupont-Aignan qui en toute logique, entend marquer son territoire et peser dans la recomposition à venir,  a laissé clairement  la porte ouverte à un accord, à une  alliance avec les nationaux. Rassemblement  qu’il entend comme nous élargir à tous les électeurs, élus , cadres souverainistes, eurosceptiques et antibruxellois attachés à l’identité française, notamment ceux   qui  gravitent encore dans l’orbite de LR.

D’autant qu’à écouter  celui dont Marine entendait faire son Premier ministre en cas de victoire à la présidentielle, les points d’accord, y compris dans la méthode, nous l’avons vu, sont évidents. Invitée du  Grand Jury sur RTL et LCI,  Marine Le Pen  a précisé la clarté et la cohérence de sa démarche. Point de mauvaise cuisine:  « les manœuvres politiciennes, ça aurait été si nous étions allés tous les deux dans mon bureau à l’Assemblée, ou dans le sien, pour discuter des places de ceci, de cela. » Et de  rappeler qu’elle avait   « entendu (M. Dupont-Aignan)  dire qu’il fallait tous nous mettre autour d’une table pour parler du fond. Et compte tenu du peu de temps qu’il nous reste, c’est le moment de le faire. C’est ce que je lui ai proposé de faire par l’établissement d’une charte.» « (J’ attend)  avec grand intérêt de voir le projet Nicolas Dupont-Aignan », sachant que  «l’euro faisait partie des sujets communs de la présidentielle. »

L’enjeu est trop décisif, il en va du devenir de la  France française qui va se jouer définitivement dans les deux décennies à venir, pour que nous puissions imaginer que cette nécessaire recomposition politique autour d’un projet national, alternatif,  puise achopper sur des querelles d’égos, des considérations boutiquières, la paresse intellectuelle, la soumission aux ligues de vertu. Les Français les plus lucides, nos amis Européens, tous ceux qui par le monde attendent encore de grandes choses de notre pays,  ne nous le pardonneraient pas.  A chacun des prendre ses responsabilités, en toute conscience, ici et maintenant, l’Histoire ne repasse pas les plats. 

https://gollnisch.com/2018/06/04/le-discours-de-la-methode/

21:26 Écrit par pat dans actualité, Europe, immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Les ONG, ces négriers des temps modernes

La fondation Gefira a enregistré pendant 2 mois les déplacements des bateaux des différentes ONG récupérant des immigrés. Ces ONG vont chercher les migrants au plus près des côtes libyennes. Aucune intervention n'a lieu en pleine mer...

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

L'Italie, problème ou solution de l'Europe ?

 L'Italie ferme ses ports à l'Aquarius, le bateau qui porte secours aux migrants

Par Eric Zemmour

Le Figaro magazine dans sa dernière livraison [8.06] a publié cette chronique d'Eric Zemmour qui pose les vraies questions et y apporte de justes réponses. A preuve cette interrogation : « Un pays peut s'inquiéter de la révolution « populiste » italienne : c'est l'Espagne. Qui va remplacer Lampedusa ? Cadix ? Malaga ? ». Au soir où nous écrivons, il semble que ce devrait être Valence... Alors, une révolution populiste, bientôt, en Espagne aussi ?  LFAR

La situation en Italie est révélatrice de tous les atermoiements de l'Union.

« Le bon temps pour les clandestins est fini ; préparez-vous à faire les valises.» Le patron de la Ligue, Matteo Salvini, a le sens de la formule qui fait mouche. Ce n'est pas un hasard s'il a choisi le poste de ministre de l'Intérieur, laissant à ses alliés du mouvement M5S les ministères sociaux. À ce poste, on peut encore montrer qu'un État déterminé a les moyens d'agir. Encore faut-il qu'il le soit.

C'est toute la question posée par l'affaire italienne. Celle de la légitimité démocratique est derrière nous. Elle s'est réglée par un compromis à l'italienne: les vainqueurs des élections ont renoncé à « leur » ministre des Finances europhobe ; le président de la République italienne et les milieux européens de Bruxelles qui le soutenaient ont renoncé à empêcher une majorité «populiste» de gouverner. 

« On croit toujours en France que l'immigration est un phénomène qu'on ne peut maîtriser, une sorte de fatalité qu'on doit subir. C'est faux »  Éric Zemmour

Désormais, c'est à Salvini de jouer. D'abord parce que l'immigration fut le thème qui l'a porté au pouvoir. Ensuite parce qu'il doit montrer qu'il peut expulser massivement les clandestins (il a promis 500.000 renvois) et arrêter la déferlante migratoire sur les côtes italiennes. Salvini s'en est déjà pris aux ONG qui, sous couvert d'humanisme, sont les complices des passeurs. Il devra utiliser la marine italienne non pour sauver les migrants mais pour les arrêter, voire détruire leurs barques. Il devra enfin tenir tête aux juges européens qui ne manqueront pas de dénoncer des pratiques contraires aux « droits de l'homme ». Osera-t-il ? Il devra aussi faire pression sur les pays de l'autre côté de la Méditerranée - Tunisie, Maroc et, au-delà, les autres pays d'Afrique pour qu'ils reprennent leurs ressortissants. Au temps de Ben Ali en Tunisie et de Kadhafi en Libye, ces pays bloquaient les migrants pour qu'ils ne se déversent pas sur l'Europe - preuve que c'est possible. L'Algérie n'hésite pas à renvoyer brutalement les migrants qui essayent de s'installer chez elle.

On croit toujours en France que l'immigration est un phénomène qu'on ne peut maîtriser, une sorte de fatalité qu'on doit subir. C'est faux. Les mouvements démographiques sont une guerre qu'on veut gagner ou qu'on accepte de perdre. Comme le note l'historien Pierre Vermeren, le milliard de Chinois pauvres n'a jamais débarqué dans le Japon riche parce que l'État japonais s'est organisé pour qu'il en soit ainsi. Aux États-Unis, depuis l'arrivée de Trump, l'immigration venue du Mexique s'est beaucoup réduite.

Emmanuel Macron et les dirigeants de l'Europe répètent que chaque nation ne peut rien faire seule et que la question migratoire ne pourra être résolue qu'ensemble. C'est exactement l'inverse. Ensemble, les Européens ont prouvé qu'ils ne font rien. Les États qui l'ont décidé ont bloqué toutes les routes migratoires - la Hongrie en est le meilleur exemple. Et la Pologne montre qu'il est possible d'accueillir une immigration choisie: ils ont accepté des Ukrainiens et refusé les musulmans. Un pays peut s'inquiéter de la révolution « populiste » italienne : c'est l'Espagne. Qui va remplacer Lampedusa ? Cadix ? Malaga ? 

http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

19:16 Écrit par pat dans actualité, Europe, immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

LONDRES : MOBILISATION POPULAIRE POUR LA LIBÉRATION DE TOMMY ROBINSON

B9715983579Z.1_20180609230941_000+GPPBF5624.2-0.jpg

Tommy Robinson, journaliste et fondateur de la Ligue de défense anglaise, est incarcéré depuis plus d'une semaine pour avoir diffusé sur son site le compte-rendu du procès d'une bande de violeurs pakistanais. En Grande-Bretagne comme ailleurs, là où les mondialistes sont encore aux affaires tout est bon pour museler les résistances patriotiques.

Hier après-midi, tout le centre de Londres était en effervescence car les Britanniques se sont rassemblés en masse pour soutenir leur héros. Les forces de répressions ont agressé des manifestants mais cela n'a pas empêché la réussite de ce rassemblement populaire. Pour les patriotes anglais, une seule priorité : la libération immédiate de Tommy Robinson et la levée des sanctions qui pèsent sur lui.

Chacun sait qu'à Synthèse nationale nous sommes modérément anglophiles. Cependant, nous exprimons notre totale solidarité avec ce combattant qui défend son identité et qui subit la répression des mondialistes au pouvoir.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

ISLAMISME : L’AUTRICHE AGIT ET LA FRANCE ACCUEILLE !

austrian-flag-829x660.jpg

Pendant que la République laïque accueillait 300 imams étrangers pour combler le manque saisonnier de prêcheurs de tolérance concomitant aux ripailles d’un mois de ramadan victime de son succès grandissant, en Autriche, sept mosquées financées par la Turquie ont été fermées et l’expulsion de soixante imams est envisagée.

« Les sociétés parallèles et les tendances à la radicalisation de l’islam politique n’ont pas leur place dans notre pays », a déclaré Sebastian Kurz. « Ce n’est que le début », renchérit le vice-chancelier et leader du FPÖ, Heinz-Christian Strache. Ça laisse rêveur… Que le jeune chancelier ait ajouté que l’idéologie islamique est, par essence, politique et c’eût été parfait.

Le gouvernement autrichien réagissait ainsi au scandale suscité par la reconstitution de la bataille des Dardanelles, emblématique dans l’histoire de l’Empire ottoman, au sein d’une des principales mosquées de Vienne, la mosquée des Loups Gris, directement liée à la Direction turque des Affaires religieuses et du nom du groupuscule ultranationaliste prônant le panturquisme. Dans cette bergerie, la reconstitution était interprétée par de jeunes garçons habillés en soldats ; camouflage, saluts militaires, drapeaux turcs et, pour la touche réaliste, des enfants enroulés dans le drapeau rouge et croissant dans le rôle des combattants morts au combat égayaient l’innocent décor.

Côté Turquie, les cris d’orfraie pathognomoniques du musulman stigmatisé ne se firent pas attendre : « vague populiste, islamophobie, racisme et discrimination »et ceteri et cetera, piaillait le porte-parole du président Erdoğan pour qui, rappelons-le, « les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les croyants nos soldats, cette armée divine garde ma religion »… Et de dénoncer un ciblage de la communauté musulmane, éternelle victime jamais contente, et une décision constituant une « violation des principes légaux universels, des droits des minorités et de la coexistence éthique ». Grandiose : avec des arguments de ce genre, en les poussant à l’extrême, c’est à croire qu’un musulman envoyé seul sur Mars, se sentira opprimé. À ce stade de mauvaise foi « ès taqya« , ce n’est plus l’hôpital qui se fout de la charité, mais carrément la mosquée qui se fout du djihad armé. Hélas, Erdoğan, pour qui l’« assimilation est un crime contre l’humanité », aboie, mais à Vienne, les imams valsent.

D’Istanbul, en chantre des droits des minorités, celui-ci menaçait encore : « Ces mesures prises par le Premier ministre autrichien sont, je le crains, en train de mener le monde vers une guerre entre les croisés et le croissant. »

Et pendant ce temps, dans la Ville Lumière, après avoir été une salle de spectacle, puis un lieu de massacre commis par les coreligionnaires de M. Erdoğan au nom de leur idéologie commune, voilà que le Bataclan se transforme en mosquée, une mosquée spectacle, où un prosélytisme en rimes sera éructé par une chance pour la France portant le doux sobriquet du deuxième lieu saint de l’islam (Médine), berceau de l’époque la plus sanglante du parcours pacifiste du prophète de la religion d’amour et de paix. Et c’est ainsi que l’Histoire, petit à petit, risque bien, comme le prophétise M. Erdoğan, de se répéter.

http://www.bvoltaire.fr/islamisme-lautriche-agit-france-a...

01/06/2018

Islamisme en prison: le témoignage alarmant d’un gardien après l’attentat de Liège

islam-prison.jpg

L’auteur de la tuerie de Liège était un délinquant belge converti à l’islam en prison. Un gardien témoigne de la bombe à retardement qu’on nous prépare…

Voir la video

 

Italie : Conte premier ministre, Salvini à l’intérieur, Di Maio au développement économique

Italy's Prime Minister-designate Giuseppe Conte talks with the Italian President Sergio Mattarella at the Quirinal Palace in Rome, Italy, May 31, 2018. Italian Presidential Press Office/Handout via REUTERS ATTENTION EDITORS - THIS IMAGE HAS BEEN SUPPLIED BY A THIRD PARTY.

Le juriste de 53 ans dirigera un gouvernement d’union après l’accord conclu jeudi entre les chefs de file du Mouvement 5 Etoiles (antisystème) et de la Ligue (extrême droite), Luigi Di Maio et Matteo Salvini.

Vers une sortie de crise en Italie ? Le pays s’est doté, jeudi 31 mai dans la soirée, d’un nouveau gouvernement avec à sa tête un juriste de 53 ans, Giuseppe Conte. Cette fois, le président Sergio Mattarella a validé la liste des membres de l’équipe gouvernementale, qui prêtera serment vendredi à 16 heures.

L’annonce a été faite après le nouvel accord conclu jeudi après-midi par les chefs de file du Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème), Luigi Di Maio, et de la Ligue (extrême droite), Matteo Salvini. Lesquels font d’ailleurs partie de ce nouveau gouvernement en tant que vice-premiers ministres. Comme prévu, M. Salvini hérite également du ministère de l’intérieur. De son côté, M. Di Maio est nommé ministre du développement économique.

Paolo Savona aux affaires européennes

Paolo Savona, économiste qui considère l’euro comme « une prison allemande », est nommé aux affaires européennes. Le président Mattarella avait mis son veto, dimanche, au premier gouvernement proposé par la Ligue et par le M5S, car M. Savona était prévu pour le ministère de l’économie et des finances.

Ce poste revient à Giuseppe Tria, un professeur d’économie politique favorable au maintien de l’Italie dans l’euro. Il est notamment proche des idées de la Ligue, en particulier sur la baisse radicale et la simplification des impôts. C’est également un farouche partisan de l’Union européenne, Enzo Moavero Milanesi, qui a été nommé aux affaires étrangères.

Après la prestation de serment, M. Conte demandera la confiance au Parlement, où la Ligue et le M5S ont la majorité des deux chambres. « Engagement, cohérence, écoute, travail, patience, bon sens, tête et cœur pour le bien des Italiens. Peut-être qu’on y est enfin, après tant d’obstacles, d’attaques, de menaces et de mensonges », s’est réjoui M. Salvini sur Facebook à l’annonce du nouvel accord avec le M5S.

L’idée d’un gouvernement d’union M5S-Ligue avait été abandonnée dimanche soir à la suite de ce veto spectaculaire du président Mattarella. Le chef de l’Etat avait alors chargé lundi Carlo Cottarelli, un économiste, de former un gouvernement d’experts en attendant de nouvelles élections.

13:53 Écrit par pat dans actualité, élections, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Marine Le Pen propose à Nicolas Dupont-Aignan une liste unique aux Européennes

6a00d83451619c69e20224df372211200b-250wi.jpgDans une lettre ouverte :

"Il y a un an, au second tour de l’élection présidentielle, tu faisais un geste que tu qualifiais si justement « d’historique » en ralliant ma candidature sur un projet de gouvernement dont tu avais accepté de prendre la tête. Pour la première fois depuis longtemps, le camp des patriotes se retrouvait, se rassemblait et unissait ses forces dans l’intérêt supérieur de la Nation et du peuple français. En prenant nos responsabilités à un moment crucial de la vie politique française, nous avons au-delà de nos sensibilités respectives répondu à l’attente de millions de Français et bouleversé le paysage politique.

Nous sommes ainsi devenus des acteurs incontournables d’une recomposition autour du véritable clivage mondialistes/nationaux. Ce paysage nouveau s’articule désormais entre deux visions clairement distinctes : un horizon post-national, fédéraliste, incarné par Emmanuel Macron qui réunit ceux adhérant sans réserve au mondialisme, et un avenir français, indéfectiblement ancré dans ce qui a fait l’histoire et la force de notre pays, la défense de sa grandeur, de sa souveraineté, de sa liberté.

Ce clivage, et tu le sais, est désormais celui qui traverse nombre de pays européens : En Autriche, en Italie, en Hongrie, les partis nationaux pour les uns déjà au pouvoir et pour les autres se trouvant à ses portes, ont amplifié ce bouleversement historique. Partout l’esprit de rassemblement, la volonté de dépasser les divergences mineures ont prévalu pour rendre possible ce qui était martelé comme étant impossible.

Dans un an, les Français se rendront de nouveau aux urnes pour élire les députés nationaux au Parlement européen. Emmanuel Macron ne s’en est pas caché, il a déjà clairement annoncé ses intentions d’amplifier la submersion migratoire, la fédéralisation de l’Union européenne, d’assujettir la France un peu plus à la Commission de Bruxelles, à ses technocrates non élus et ses directives supranationales qui font tant souffrir nos compatriotes.

Face à ce projet de démantèlement de notre cher et vieux pays, nous avons une responsabilité historique, une responsabilité commune, celle d’être le socle d’un large rassemblement de celles et ceux de toutes sensibilités politiques qui croient en la France, à sa liberté, à son droit inaliénable de choisir son avenir.

Je t’ai suggéré notre présence symbolique aux deux dernières places de cette liste avec un double objectif : pousser la liste vers les sommets en démontrant notre totale implication dans ces élections européennes et nous mettre, nous deux, présidentiables, chefs de partis et députés nationaux, au seul service de l’intérêt supérieur de notre pays au-delà de toute ambition personnelle.

Je te propose en conséquence de nous rencontrer dans les plus brefs délais afin de travailler à une charte commune qui établira les priorités et les mesures essentielles pour transformer l’Union européenne en une Europe des Nations, des coopérations et des libertés. Je sais que tu partages mon enthousiasme de voir demain une majorité soucieuse des peuples et des nations se constituer au Parlement européen. Il nous appartient aujourd’hui de ne pas décevoir l’espérance des millions de compatriotes qui nous font confiance."

Une enquête d'opinion menée par Elabe pour BFMTV donne un aperçu de l'état de l'opinion à un an des élections européennes :

  • 24% des Français voteraient pour LREM,
  • 19,5% pour le FN
  • 15% pour LR.
  • La France insoumise 10% des voix.

Seule l'union permettra de passer devant l'européisme de LREM. Sachant qu'on ignore encore sur quelle ligne sera LR, divisée entre une critique de l'UE et un européisme béat... Sans parler des petites formations, comme l'UPR, qui espèrent mettre leur grain de sel dans la campagne.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Attaque au couteau dans une gare : 1 mort, 2 blessés. La police agressée abat le coupable. Alors, terrorisme ou pas?

Ca s'est passé, hier, 30 mai en Allemagne.

Toute ressemblance avec d'autres attaques récentes ne sont pas fortuites. Mais les autorités allemandes ne communiquent pas. La presse française ne relaye pas (voir Fdesouche ici). Pourquoi?

Lahire

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

31/05/2018

Européennes: Les souveraino-identitaires seraient en tête devant LaREM, LR et la France insoumise de Mélenchon

Le FN 19,5% + Debout la France 5,5%  = 25% des intentions de vote. L’ancienne coalition des souveraino-identitaires de la Présidentielle 2017 serait donc en tête des intentions de vote pour les Européennes l’année prochaine, juste devant La République en Marche de Macron qui n’obtient que 24%, loin devant Les Républicains qui n’auraient que 15% et encore beaucoup plus loin devant Mélenchon avec 10% des intentions. Selon une enquête d’opinion menée par Elabe pour BFMTV.

Le tapage pour faire croire que Mélenchon serait le principal opposant à Macron est donc bel et bien un montage médiatique. On comprend dans ces conditions l’empressement des médias à la botte de Macron de faire une publicité tous azimut en faveur de Marion Méréchal [quels que soient ses mérites par ailleurs] ou encore de Philippot, et de taire le bon score de La France debout de Dupont-Aignan, tout en présentant Marine Le Pen comme dépassée. Il s’agit de diviser le Front national qui reste aujourd’hui le principal parti anti-système de France, selon le vieil adage: diviser pour régner.

Autres partis sondés: Europe-Ecologie Les Verts (8%). Parti socialiste 6%. Les Patriotes de Philippot ne sont même pas mentionnés.

Ce premier sondage est un bon présage pour l’élection des députés européens, les souverainistes-identitaires de tous les pays membres devraient arriver en masse au Parlement européen [AFD allemand, La Ligue et M5S italien, FPÖ autrichien, Grecs, Hongrois, Polonais, Tchèque, slovaques, etc.], ce qui pourrait être le seul moyen de mettre réellement en danger le gouvernement de la Haute Banque qui dirige l’Union à travers la Commission de Bruxelles composée de Commissaires, non pas élus mais investis par les gouvernements sous la pression de la BCE, elle-même assujettie aux grandes Banques internationales et dirigée par Mario Draghi, ancien dirigeant de Goldmann Sachs. Pour rappel Emmanuel Macron vient de la Banque Rothschild.

Au Parlement européen les souveraino-identitaires pourraient constituer soit une majorité ou plus probablement, une forte opposition capable de peser très lourd dans l’avenir des institutions européennes en faveur d’une Europe des nations. A condition toutefois que ces partis eurosceptiques et souveraino-identitaires ne se tirent pas dans les pattes, ce que le Système, fort de ses importants moyens de propagande et de ses lois liberticides, présentes et à venir, va s’employer à susciter.

http://www.medias-presse.info/europeennes-les-souveraino-...

22:25 Écrit par pat dans actualité, élections, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

La parole libérée affole l’Union européenne, par Ivan Rioufol

salvini_8d616d86de8dfe64cfebe533ae015166189df1fc_field_mise_en_avant_principale_1-600x400.jpg

L’Union européenne creuse sa tombe. De la même manière que la glasnost avait précipité la chute de l’Union soviétique, la libération de la parole des peuples ébranle la citadelle bruxelloise. La pression exercée par l’UE sur le président italien, Sergio Mattarella, pour qu’il s’oppose au gouvernement choisi par les populistes vainqueurs des élections législatives a toutes les caractéristiques d’un coup de force. Le déni de la démocratie est flagrant, d’autant que Mattarella avait été désigné par l’ancienne majorité du parti démocrate, battue le 4 mars. Le comble de la provocation a été atteint avec la nomination comme président du Conseil de Carlo Cotharelli, ancien membre du FMI.

Les Italiens, qui ont donné la majorité parlementaire à deux formations antisystème (La Ligue, le Mouvement 5 étoiles) vont donc être dirigés… par ce que le Système peut produire de plus caricatural. La trahison est tellement énorme qu’elle laisse deviner la panique qui s’empare du pouvoir européen. Ceux qui lui reprochaient, notamment sur ce blog, d’être coupé des gens et des nations n’ont plus à démontrer l’accusation. L’Union européenne a déclaré la guerre aux souverainetés nationales. Et Emmanuel Macron a apporté, avec Angela Merkel, son soutien au coup d’Etat légal du président italien. Ce ruissellement de fautes bouscule l’histoire.

La dérive autoritaire et anti-démocratique de l’UE risque d’accélérer sa chute ou du moins sa refondation. C’est cette pente qu’a imprudemment prise Mattarella : il peut très bien se retrouver demain dans la situation du président français Patrice de Mac Mahon en 1877, sommé par le vainqueur des législatives, Léon Gambetta, de “se soumettre ou se démettre”. Reste cette autre infâmie qui se profile chez les populophobes, qui laissent déjà entendre qu’un néo fascisme se dissimulerait derrière la nouvelle peuplocratie, ce monde de demain que Macron ne veut pas suivre.

Parce que des manifestations de protestations sont prévues le 2 juin en Italie, des commentateurs veulent y voir un parallèle avec la Marche sur Rome de 1922 organisée par les faisceaux de Mussolini. Or les mouvements souverainistes, qui s’accroissent partout en Europe, sont tout au contraire en demande de démocratie directe, alimentée par les référendums d’initiative populaire et les réseaux sociaux. Le Mouvement 5 étoiles est lui-même l’expression novatrice de ce pouvoir de l’internet, qui permet de soutenir que le roi est nu. Il est peu probable que cette libération de la parole, que cherche à entraver l’UE aussi bien que la macrocrature, se laisse docilement canaliser. Face au camp du rappel à l’ordre, celui de la liberté a tout mon soutien.

Ivan Rioufol

Texte daté du 30 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

https://fr.novopress.info/210988/la-parole-liberee-affole...

20:51 Écrit par pat dans actualité, élections, Europe, lobby | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

ITALIE : LE PETIT COUP D’ÉTAT A DONC ÉCHOUÉ

800px-Guenther_oettinger_2007.jpg

Le feu financier allumé dans le but de mettre en valeur Cottarelli, le pompier du FMI, s’est propagé toute la journée d’hier, échappant au contrôle des apprentis sorciers. La déclaration du commissaire européen Oettinger – « Les marchés vont apprendre aux Italiens à bien voter » -, prévue pour s’insérer dans une amélioration des taux, a attisé l’incendie.

Après que Berlusconi, poussé par la force de la Lega, a annoncé le retrait de son soutien au plan B de l’Union européenne et que Renzi, en bon socialiste, a choisi de ne pas choisir, le gouvernement technique dont on espérait, à Bruxelles, la venue pour une durée la plus longue possible n’était plus envisageable.

Le golpetto, le petit coup d’État, a donc échoué. Le 2 juin, fête de la République italienne, sont promises de grandes manifestations organisées par M5S et la Lega. « Fascisme », crient les européistes, oubliant que les populistes ont remporté les élections !

Le retour aux urnes le plus tôt possible, pourquoi pas en juillet, semble la solution, mais les sondages prédisent un raz-de-marée populiste et, vu l’échec de l’intimidation économique, on ne voit pas comment il en serait autrement, surtout que l’invasion migratoire reprend en Sicile.
L’autre possibilité serait que Mattarella accepte le gouvernement la Lega/M5S refusé la semaine dernière – c’est le sens de l’ouverture faite, hier soir, à Naples par Di Maio.

À l’instant, 11 heures ce mercredi, Salvini a sifflé la fin de partie : vote le plus tôt possible, en septembre, si l’on trouve un accord pour un gouvernement provisoire (loi de finance, position italienne au sommet de l’Union européenne et blocage des immigrants) ou, sinon, le 29 juillet. C’est que, le 10 juin, ont lieu des élections locales où des listes Forza Italia/La Lega sont très fréquentes, d’où l’intérêt, pour Salvini, de ne pas fermer la porte trop sèchement. Mais après, soit Berlusconi rejoint un nouveau parti euro-critique, soit Forza Italia est mangée.

http://www.bvoltaire.fr/italie-petit-coup-detat-a-echoue/

Le fardeau du mâle blanc, par Alain Sanders

male-blanc-9121-p5-coup-de-gueule.jpg

Guy Rouvrais a bien fait (d’autant qu’il aura été à peu près le seul), dans Présent du 24 mai dernier, de faire un sort à l’incroyable déclaration de Macron sur les « mâles blancs ». Cautionnant du même coup le Grand Remplacement opéré (pour commencer) dans les banlieues ethniques. Naguère, sur le marché d’Évry dont il était maire, Valls avait remarqué que ça manquait de « blancos ». En semblant le regretter. Macron, lui, prend acte. C’est comme ça, faut faire avec.

Du coup, on a un Conseil présidentiel des Villes où la discrimination – pour ne pas dire le racisme – à l’égard des « mâles (et des femelles) blancs » s’affiche jusqu’à en être caricaturale : dix-sept rombiers et rombières issus de l’immigration contre neuf alibis-cautions d’origine européenne, comme devenus minoritaires dans leur propre pays !

Ivan Rioufol, qui sert, lui, de caution droitière au tiédasse Figaro, écrit : « Jamais la France ne s’était jusqu’alors reconnue par une couleur de peau. La Constitution assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. C’est pourquoi Macron commet une faute politique grave en flattant les mouvements différentialistes qui n’entendent pas se plier aux exigences de l’assimilation. Dénier au mâle blanc – c’est-à-dire au Français de culture européenne – sa place dans les nouvelles banlieues musulmanes et sa compétence pour en parler est, pour Macron, une capitulation devant cette contre-société qui se consolide. »

Non seulement elle se consolide cette contre-société, mais elle œuvre à remplacer la société d’accueil (à raison puisque ladite société d’accueil se vautre dans la dhimmitude et la veulerie). « Banlieues musulmanes », dit Rioufol. Là est tout le problème, en effet. Et le seul énoncé des membres extra-européens du Conseil présidentiel des Villes donne la mesure dudit problème : Saïd Hammouche, Mejda Naddari, Sarah Ourahmoune, Zahia Ziouani, Yassine Bellatar (je vais dire un mot particulier de cette engeance), Adile Farquane, Mohamed Mechmache, Majid el Jarroudi, Souad Belhaddad, Samia Chabbani, Nawel Amiri, Abdelkader Haroune, Allaoui Guenni, Fayçal Karoui, Sabri Boumjri, Aïsseta Cissé. Non, ce n’est pas un appel dans des classes de Rabat, Tunis ou Alger, mais bel et bien le choix de Macron…

Un mot de Yassine Bellatar qui, sur Twitter, s’exhibe avec la racialiste Rokhaya Diallo. Profession : humoriste (sic), animateur de radio et de télé. Autres activités : producteur de radio, producteur de spectacles, patron de bar. Ses prises de position équivoques – litote – sur l’islamisme lui ont valu l’annulation de plusieurs de ses spectacles. Et un article très étayé de Marianne : « Yasssine Bellatar, faux clown et vrai danger ». Le 20 février dernier, il était placé en garde-à-vue pour avoir insulté une policière. Bref, j’en passe et de pires encore. Croyez-vous que ça a arrêté Macron. Tout au contraire ! Yassine Bellatar n’a-t-il pas été un de ses soutiens lors de la dernière présidentielle ?

Alors disons-le simplement : ras-le-bol de ces banlieues que l’on gave de fric et qui nous crachent à la gueule ! Ras-le-bol de ce refrain sur les habitants de ces banlieues qui seraient « les premières victimes » de ce qui s’y passe à longueur de jours et de nuits ! Qu’ils arrêtent de geindre et qu’ils se prennent en main en commençant par contrôler leurs rejetons ! D’autant que quand ils ne sont pas au moins complices (par leur silence) des exactions, des trafics, des magouilles de l’économie souterraine, nombre d’entre eux en profitent à différents niveaux.

Alain Sanders

Article paru dans Présent daté du 30 mai 2018

https://fr.novopress.info/

Vers la fin de la double-nationalité en Belgique

Le 24 mai, la Nieuw-Vlaamse Alliantie (NVA, droite indépendantiste flamande), les libéraux flamands de l’Open Vld et les élus du Mouvement réformateur (MR, centre droit) du premier ministre Charles Michel ont mêlé leurs voix à celles du Vlaams Belang afin de prendre en considération une proposition de résolution du Vlaams Belang. Son objectif ? Réserver aux Belges n’étant pas titulaires d’une autre nationalité l’accès à certaines fonctions administra- tives... et politiques.  

Chef de file du Vlaams Belang (Intérêt flamand) à la Chambre des représentants (Chambre des députés) et conseiller communal d’Anvers, Filip Dewinter est interrogé sur ce sujet dans Minute :

Capture d’écran 2018-05-29 à 22.04.04

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Bordeaux, vendredi 1er juin à 18 h : pour la libération de Tommy Robinson

33963187_1298588666941279_5086300215535730688_n.jpg

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France :

Quoi que l'on puisse penser de Tommy Robinson, son incarcération est le symbole de l'implacable répression de l'oligarchie cosmopolite contre les patriotes européens qui refusent de se taire face à la colonisation migratoire et la criminalité qui en découle. Bravo aux nationalistes bordelais pour ce rassemblement unitaire !

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Attentat islamiste de Liège : le terroriste était fiché

Liege-ce-que-l-on-sait-de-l-attentat-qui-a-fait-trois-morts-600x300.jpg

La justice belge a qualifié d’attaque terroriste le triple homicide qui a eu lieu ce mardi dans le centre de Liège.

Plusieurs témoins ont filmé la scène et enregistré le terroriste crier Allah Akbar alors qu’il venait de tuer deux policières et un jeune homme de 22 ans.

Après voir brièvement pris en otage une employée d’un centre scolaire, l’assaillant a été abattu par la police.

Quatre policiers ont été blessés.

Selon les médias belges, le meurtrier était Benjamin Herman, un délinquant multirécidiviste qui était incarcéré depuis 2003 et bénéficiait d’une permission.

Une source proche de l’enquête citée par l’AFP révèle que le terroriste était fiché comme radicalisé par la police belge.

https://fr.novopress.info/210968/attentat-islamiste-de-li...

JEAN-FRÉDÉRIC POISSON : « L’UNION EUROPÉENNE FAIT UN VÉRITABLE COUP D’ÉTAT EN ITALIE ! »

L’Italie occupe le devant de la scène politique ; le Mouvement 5 étoiles et la Lega, grands vainqueurs des dernières élections, ont présenté un candidat au ministère des Finances italien, Paolo Savona, connu pour ses positions ouvertement anti-euro. Candidature refusée par le président de la République italienne qui, sous la pression de l’Union européenne, a choisi Carlo Cottarelli, ancien responsable du FMI, pour gérer les affaires courantes avant la tenue d’élections anticipées.

Réaction de Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate, au micro de Boulevard Voltaire.

http://www.bvoltaire.fr/l-union-europeenne-veritable-coup...

30/05/2018

L’Italie s’enfonce dans une crise politique majeure

Matteo-Salvini-Ligue-du-Nord-600x331.jpg

EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
C’est une confrontation sans précédents entre les partis et les institutions représentées par le Président dont le rôle est de veiller à l’équilibre institutionnel du pays. Le Mouvement 5 étoiles a réagi en invoquant l’amendement 90 de la Constitution qui permet de mettre le chef de l’Etat en accusation devant le Parlement italien pour haute trahison ou atteinte à la Constitution.
Comment on est-on arrivé là ?

Cela fait 85 jours que l’Italie se cherche un gouvernement, après les élections législatives du 4 mars. Les deux premiers partis, le Mouvement 5 étoiles et la Ligue, avaient décidé de s’allier le 17 mai, malgré leurs antagonismes. Il y a trois jours, ils nommaient Giuseppe Conte président du conseil, pour former un gouvernement. Or, le président Sergio Mattarella a rejeté dimanche soir sa proposition, refusant l’attribution du ministère de l’Économie à Paolo Savona, économiste eurosceptique. Devant ce refus, Giuseppe Conte a jeté l’éponge. Le président italien a désigné Carlo Cottarelli, incarnation de l’austérité budgétaire et ancien haut responsable du Fond Monétaire International, pour diriger le pays vers de nouvelles élections.

Les réactions se sont fait rapidement sentir

« L’Italie n’est pas un pays libre, c’est un pays occupé financièrement, pas militairement, par les Allemands, par les Français et par les bureaucrates de Bruxelles», a réagi Matteo Salvini de la Ligue. Pour Nicolas Dupont-Aignan, M. Mattarella a été « désigné non par les Italiens mais par l’ancienne majorité parlementaire du Parti Démocrate laminée aux élections. Il n’a aucune légitimité pour bloquer un ministre issu de la nouvelle majorité ». Le FN a dénoncé, lui, « un coup d’État » et un « fascisme financier » de l’Union européenne en Italie.

https://fr.novopress.info/210957/litalie-senfonce-dans-un...