Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/05/2018

Royaume-Uni : Tommy Robinson condamné à 13 mois de prison pour avoir filmé le procès d’un gang de violeurs musulmans

22519542_10214300582488984_8732543993644260102_n.jpg

Tommy Robinson avec Jean-Marie Le Pen le 1er octobre dernier lors de la journée de Synthèse nationale à Rungis

Source Breiz Atao cliquez ici

Le reporter Tommy Robinson a été arrêté hier devant le tribunal de Leeds et condamné à 13 mois de prison pour avoir couvert le procès d’un gang de violeurs pakistanais.

Il a peu après été déféré devant le même tribunal et condamné à 13 mois de prison pour « troubles à l’ordre public » bien qu’il ne faisait que couvrir le procès du gang pakistanais.

Les médias ont également reçu l’ordre du gouvernement de ne rien dire sur les faits, sous peine de poursuites.

Les réactions politiques n’ont pas tardé, notamment au vu du fait que ce jugement s’est déroulé en moins de deux heures.

« Arrêtez pour avoir troublé l’ordre public alors qu’il couvre le viol d’un gang de violeurs musulmans ? C’est l’Arabie Saoudite ? » s’est interrogé Geert Wilders, leader de la droite néerlandaise.

Le député de l'UKIP (Souverainistes), Gerard Batten, a dénoncé lui aussi l’arrestation.

Les gangs de violeurs musulmans sont extrêmement puissants, organisés et nombreux au Royaume-Uni. Il y a deux mois, un gang équivalent avait été découvert. On dénombre au moins 1000 victimes sur plus d’une quarantaine d’années, pour l’essentiel blanches.

Le réseau était protégé par la police britannique.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Trump veut embraser l’Orient

Par Antoine de Lacoste

Trump ose tout, et c’est à ça qu’on le reconnaît.

Sept pays ont signé en 2015 un accord empêchant l’Iran de poursuivre ses recherches nucléaires, en échange d’une levée des sanctions économiques. Le monde entier, excepté Israël, s’en est réjoui. En Iran, le clan des durs était furieux et Rohani, qui veut ouvrir son pays, en était sorti conforté.

Mais tout cela a été balayé par le Président américain qui a donc annoncé le 8 mai, avec 4 jours d’avance sur la date prévue, que les Etats-Unis se retiraient de l’accord. Israël a bruyamment applaudi, le reste du monde est consterné.

Que va-t-il se passer maintenant ?

L’Iran a réagi avec modération, indiquant qu’elle allait consulter les autres signataires afin de savoir si l’accord tenait toujours ou s’il était caduc. Mais il est certain  que la position de Rohani est fragilisée. Coincé entre une partie de la population qui ne supporte plus le régime des mollahs et une autre partie, plus religieuse, qui lui reproche d’avoir fait confiance à l’Amérique, il va connaître des heures difficiles.

Pour la France, l’Angleterre et l’Allemagne, c’est une déconvenue. Jusqu’au bout, les trois puissances se sont relayées pour faire fléchir Trump. En pure perte. Emmanuel Macron connait là son premier échec diplomatique qui est d’autant plus cuisant  que ce qu’il croyait être « d’excellentes relations personnelles » avec Trump, ne pesait finalement pas lourd face à la réalité. Les démonstratives embrassades et accolades n’ont servi à rien : c’est comme ça qu’on apprend le métier. Diplomatie et sentiment ne font pas bon ménage et Macron va devoir comprendre que le charme ne sert à rien lorsqu’on  parle à la première puissance mondiale.

Mais que veut Trump finalement ?

C’est simple : un changement de régime en Iran. En sortant de l’accord et en annonçant de probables nouvelles sanctions contre l’Etat chiite, Trump espère aggraver la situation économique et susciter l’exaspération de sa population contre le régime. Au-delà du cynisme, vieille marque de fabrique américaine, ce calcul semble bien aléatoire. Rien ne dit que la population se soulèvera et, si c’était le cas, les dizaines de milliers de gardiens de la révolution ne se laisseront pas faire. Cela risque de tourner à un bain de sang stérile, permettant aux durs de renforcer leur pouvoir.

Les Américains ont l’habitude d’embraser l’Orient mais avec des succès très relatifs. Ils ont détruit l’Irak en renversant un dictateur sunnite mais laïque, pour donner le pouvoir à des chiites alliés aujourd’hui à l’Iran… Ils ont soutenu des islamistes syriens, accélérant l’intervention russe qui a sauvé le régime alaouite, allié de l’Iran. Ils entretiennent une armée kurde en Syrie, se fâchant de ce fait avec la Turquie qui s’est alors rapprochée de Moscou.

Tout cela n’est guère brillant.

En attendant la tension est montée d’un cran dans toute la région et il faudrait peu de choses pour un embrasement général.

Poutine, lui, ne dit rien et, comme toujours, prendra son temps pour agir…ou pas.   

Retrouvez l'ensemble des chroniques syriennes d'Antoine de Lacoste dans notre catégorie Actualité Monde.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

25/05/2018

Un scénario de guerilla se met en place dans un mutisme ahurissant

6a00d83451619c69e20224df353a66200b-200wi.jpgLaurent Obertone diffuse cet avertissement d'un membre du GIGN :

« Pendant que les mass médias nous inondent de mariage en Angleterre et de festival de Cannes, bon nombre d'événements classés "faits divers", violences inédites sur le territoire national, se mettent en place :

Marseille "busserine" avec des groupes armés et des techniques para-militaires parfaitement rodées, un procureur satisfait du dispositif policier et qu'il n'y ait pas eu de blessés, de nombreuses attaques de policiers en civils par des groupes de jeunes (Grenoble, Courcouronne...), violences par 200 personnes à Lyon la Duchère, un homme a Pau battu à mort par des ados, appel au djihad en France par des imams dans des mosquées françaises mais aussi les suicides à répétition des policiers et gendarmes abandonnés par la Justice et rabaissés par la hiérarchie, avec un projet de CDD à venir pour les forces de l'ordre alors que la formation est déjà un réel problème.

Bon nombres d'autres "signaux faibles", comme aiment les appeler les politiques, passent inaperçus.

Dans les rangs de mes camarades de l’unité d’assaut du GIGN, actifs et connectés aux unités de renseignement, tous ces signaux confirment qu'un scénario de guerilla se met en place dans un mutisme ahurissant. Notre message est simple : préparez-vous.»

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/05/un-sc%C3%...

Solidarité avec Alexandre Gabriac

gabriac-leetchi.jpgAlexandre Gabriac, fondateur des Jeunesses Nationalistes, ancien conseiller régional, aujourd’hui secrétaire national aux fédérations de Civitas, a besoin de votre aide !

Notre ami et camarade Alexandre Gabriac toujours dans la tourmente judiciaire…

  • Condamné en première instance puis en appel à 2 mois de prison ferme et 4000€ d’amende pour avoir, d’après leur justice, organisé une manifestation interdite contre le racisme anti-blanc, son affaire a été examinée à l’audience criminelle de la cour de Cassation le 9 mai dernier. La décision sera rendue le 20 juin. 
  • Par ailleurs, il passera devant la 12ème chambre correctionnelle du TGI de Lyon le 4 juin 2018, étant accusé de « reconstitution de ligue dissoute » (en l’espèce les Jeunesses Nationalistes), un chef d’accusation qui lui fait encourir une peine de 7 ans de prison ferme, la perte de ses droits civiques et la somme mirobolante de 45’000€ d’amende. A noter, ce chef d’accusation est placé dans la partie législative : « Crimes et délits contre la nation, l’Etat et la paix publique » du livre IV du code pénal. Tout un symbole d’inversion accusatoire.

Au-delà des condamnations, toutes ces affaires engendrent des frais de plus en plus conséquents pour ce jeune père de famille, à force de différentes pertes d’emplois, de déplacements, d’honoraires d’avocats spécialistes…

Nous faisons donc appel à votre solidarité et votre générosité afin d’aider notre ami, et lui permettre la continuation de son combat pour léguer à nos enfants un avenir français.

Lien de la cagnotte : https://www.leetchi.com/c/solidarite-pour-alexandre-et-sa...

http://www.medias-presse.info/solidarite-avec-alexandre-g...

Reconquérir la France !, par Philippe Bilger

6a00d8341c86dd53ef0224e03bed1f200d-800wi-600x338.jpg

Il y a la France légale, la France officielle et, en son sein, une multitude de territoires réels, transgressifs, violents, riches du trafic de drogue et assurés d’une quasi-impunité. Des sociétés en autarcie malfaisante et en certitude d’être laissées tranquilles se multiplient et la France n’est plus en France partout. Il faut la reconquérir.

Le président de la République n’a pas voulu d’un nouveau plan pour les banlieues et a annoncé un changement de méthode. Il a sans doute raison sur le premier point mais pour le second, il a énuméré avec lucidité les maux affectant les cités – principalement le trafic de drogue avec ses ramifications internationales que la désertion policière rend infiniment lucratif et serein -, proposé avec pragmatisme des pistes, incité à la mobilisation les grandes entreprises, souhaité la multiplication des stages et la disparition des freins à l’embauche et, enfin, rêvé d’une société de “la vigilance”. Il y a du volontarisme et de la sincérité dans le propos présidentiel mais il a résonné étrangement, à cause notamment de sa dénonciation de la drogue – à juste titre il refuse sa légalisation – et de son trafic, dans une conjoncture où notamment à Marseille, à Pau, à Toulouse, à Grenoble et à Paris, des événements graves se sont déroulés qui ont démontré qu’on pouvait dans notre pays faire à peu près n’importe quoi, en particulier le pire sur le plan des violences et des dévastations comme à Paris, de l’appropriation guerrière d’une cité comme à Marseille et du massacre d’un homme par une bande de tout jeunes gens comme à Pau (Le Monde, Le Parisien).

La drogue, à Marseille, à Pau et à Toulouse – 5 policiers blessés alors qu’ils contrôlaient un véhicule près d’un point de deal – était à la source de ces comportements scandaleux.

Mais à Paris, à nouveau les Black Blocs ont sévi au cours d’une manifestation où on a brûlé l’effigie du président de la République représenté avec une balle dans la tête. Cette incurie parisienne est criante qui avait déjà été précédée – et donc largement alertée – par la terrifiante manifestation de casse et d’agressions du 1er mai quasiment en liberté. A Grenoble, des CRS en repos, rentrant dans leur cantonnement, étaient agressés par “une quinzaine de voyous embusqués dans des buissons” (Le Figaro).

Dans une cité de la région parisienne il a fallu dix ans pour que soient expulsées cinq familles qui, avec leur trafic, pourrissaient un environnement qui n’aspirait qu’à la tranquillité.

Je ne mélange pas au hasard des péripéties même si je ne méconnais pas le caractère particulier de la délinquance dans certaines cités de Marseille et que la longueur des procédures incriminerait plutôt la Justice. J’ai conscience de la facilité du “il n’y a qu’à” et de l’incantation exigeant seulement du courage politique, comme si miraculeusement moyens, policiers et restauration de l’ordre allaient advenir sans tarder. Aucun pouvoir, sur ce plan, n’a manqué de bonne volonté ni de résolution. Mais toujours de constance. En préférant de manière ostentatoire les opérations coups de poing, d’ailleurs rares, à l’action empirique, efficace et soutenue dans la quotidienneté de ces lieux et de ces cités où la France, je le répète, est à reconquérir.

Il me semble qu’on passe trop de temps à expliquer les motifs de notre effondrement et de notre dépossession mais qu’on met trop peu d’énergie pour y remédier.

Non pas que ce soit aisé mais j’incline à croire que rien ne s’accomplira jamais si on ne tient pas pour nécessaires quelques données.

On a bien compris que l’autorité était discutée partout et à tous les niveaux et que ce délitement ne diminuera pas au fil du temps. Ce constat fait, il est essentiel que l’Etat et les pouvoirs publics n’en prennent pas seulement acte mais s’engagent pour le réduire, s’y opposer, s’imposer et manifester, à chaque arbitrage significatif, que la France officielle, légale n’a pas vocation à passer sous la table démocratique au profit des multiples dissidences qui la fracturent et se comportent comme si elles étaient chez elles et persuadées de ne jamais en être délogées.

On ne peut pas systématiquement accuser la police d’inaction et se plaindre de ses interventions trop rares et toujours dangereuses dans les cités si on continue, même au plus haut niveau, à ne pas la soutenir systématiquement, sauf preuve de transgressions irréfutables de sa part, en la présumant coupable quasiment à tout coup. Une police qui, dans les situations difficiles qu’elle est amenée à affronter, n’a pas la certitude d’une adhésion à la fois politique et républicaine, est une police tentée par l’abstention plus que par l’action, répugnant aux crises et aux tensions inévitables au profit d’un abandon tactique et d’une fuite habile de ses responsabilités. Une attitude solidaire de l’Etat, ne se lavant pas les mains lâchement, comme trop souvent, des risques et des conséquences préjudiciables des missions de police, aurait pour effet de susciter plus de confiance chez celle-ci et donc plus de maîtrise de son pouvoir au quotidien.

Il n’y aura pas la moindre chance de restaurer l’ordre républicain partout où il est nié si la multitude des opérations contraignantes et vigoureuses nécessaires à cette fin n’est pas approuvée, validée, légitimée et défendue par les autorités politiques.

On me cite trop l’exemple de New York et de Rudolph Giuliani son maire de 1994 à 2001 – avec sa tolérance zéro et son éclatante réussite – au regard de notre “guerre” française pour l’instant perdue pour que je ne m’y arrête pas pour conclure. Je ne connais pas l’ensemble des modalités procédurales qui entravaient ou facilitaient l’action de ce responsable d’exception mais il est certain qu’il devait bénéficier d’une latitude autorisant une large autonomie de sa part et d’une relation exemplaire avec la justice new-yorkaise. Rien n’aurait pu prospérer sans cette double condition.

Est-il même utile de souligner combien chez nous les rapports entre magistrature et police, entre le pointillisme de l’une et l’efficacité de l’autre sont biaisés, contradictoires, parfois même hostiles ? Bien au-delà du militantisme du Syndicat de la magistrature !

Reconquérir la France ! Ce n’est pas une injonction vide de sens, une provocation. C’est l’obligation que se formule un citoyen navré de l’impuissance de son pays, de l’impunité des désordres et des violences et de l’acceptation apparente d’une fatalité qui n’en est pourtant pas une.

Reconquérir la France ! Une exigence républicaine, une condition de survie.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

https://fr.novopress.info/

23/05/2018

Islam radical dans les médias : de quoi cette empathie est-elle le nom ? L’exemple de Libération

islam_radical_medias-600x357.jpg

Alors que débute le Ramadan et que 300 imams étrangers arrivent sur le territoire national, une étrange ambiance règne dans les médias quand il s’agit d’évoquer l’islam radical. Un cas d’école avec Libération, le 14 mai 2018.

Après l’attentat perpétré à Paris le samedi 12 mai 2018 par un tueur islamiste musulman, Libération a publié un article donnant la parole à d’anciens camarades de classe et à un ancien professeur du terroriste. Les témoignages anonymes sont ceux de quatre personnes ayant connu le tueur ainsi que son complice au lycée Marie-Curie de Strasbourg. Ce qu’ils racontent est édifiant et ajoute à ce que l’on sait par ailleurs de l’état mental, intellectuel et ethnique des lycées français. Toute aussi édifiante est la façon dont Libération « raconte » les faits, par le prisme de ses témoins.

Voyage au bout de l’islamisme

Comme il est devenu habituel, le tueur musulman était « gentil », « timide », « sympathique » et rien ne semblait le prédisposer à tuer des innocents avec un couteau de cuisine. C’est ce qui ressort des témoignages. Libération ne prend pas la peine, ni le recul critique, une vertu pourtant éminemment journalistique, d’interroger ce fait : quelle information se cache derrière ce qui est dit depuis plus de trois ans, après chaque attentat islamiste, au sujet de tueurs toujours présentés ainsi ? Et que signifie que des journaux tels que Libération fassent ressortir de tels portraits au sujet d’assassins, sans en interroger le sens ?

Les témoignages vont très loin dans l’empathie, bien plus que tout ce que pourrait imaginer l’observateur moyen concernant un autre cas de figure potentiel, par exemple si un tel article était publié au sujet d’un tueur évangéliste du Sud des États-Unis : le terroriste musulman « allait chercher à manger », « il n’avait pas de musique sur son téléphone », « on ne le soupçonnait pas de quoi que ce soit », « c’était un mec discret et gentil », « c’était un ami », « il disait qu’il voulait sauver des vies », « nos classes étaient mixtes, avec des athées, des chrétiens et des musulmans. Il n’y avait pas de discrimination », « ils me montraient des textes ou des images pour me prouver que le Coran n’incitait pas à la violence », « personne ne pouvait imaginer cela de quelqu’un de si respectueux, si poli », « un mec adorable, il était discret, studieux, il voulait devenir médecin », « ce qu’il a fait est impardonnable mais quand on l’a connu, quand on l’a côtoyé pendant trois ans, quand on a mangé avec lui pendant trois ans, ça nous choque que le voir diabolisé par les médias » (sic !), « on sait tous qu’il s’est fait laver le cerveau »… Un tueur gentil, sympa, un pote auquel il n’aurait pas fallu toucher, lequel est cependant coupable d’un attentat au motif d’une conception religieuse et politique totalitaire du monde. Imaginons que Libération ait existé en 1945, il est permis de se demander si sa rédaction aurait mené l’enquête au lycée de Himmler, histoire de voir si ce garçon reconnu coupable de quelques meurtres n’auraient pas été un type discret, sympa et poli…

Par contre, son complice et supposé inspirateur est présenté comme le grand méchant de ce drame. L’effet de contraste est saisissant, renforçant le sentiment d’empathie véhiculé par les témoignages au sujet du tueur. N’oublions pas, à ce propos, que ce qui est dit par les témoins dans cet article résulte d’un choix de la rédaction de Libération, laquelle ne publie pas ici l’intégralité des propos des témoins mais ce qu’elle veut publier. Le complice ? « Je sais qu’il voulait partir en Syrie pendant un petit moment. C’était des rumeurs comme cela. Après ça s’est étendu et tout le lycée l’a su et après il s’est calmé et il a dit qu’il avait retrouvé la raison. On se moquait de lui en disant qu’il allait partir en Syrie », « il était assez brutal », « plus pratiquant », « il voyait tout à travers le prisme de la religion », « j’avais bien perçu qu’il y avait un problème quant à sa vision de la démocratie ou sur le rapport aux femmes. Il était favorable au port du voile et prônait des relations inégalitaires entre hommes et femmes », « il avait fait un exposé sur le sujet et j’ai dû y mettre fin car je ne pouvais pas laisser dire tout ça au sein d’une institution laïque », « quand je le voyais parfois après le bac, je changeais de trottoir », « il avait une vision extrémiste, en tout cas poussée de l’islam. Il s’exprimait toujours contre les actions terroristes mais il disait aussi que c’était normal qu’il y ait des attaques si la France lançait des frappes en Syrie », « il tenait toujours à ce qu’on ne fasse pas d’amalgame entre islam et terrorisme »…

Ce qui devrait étonner Libération

‣ Le complice de l’assassin est présenté comme violent et ses camarades se méfient de lui depuis qu’il s’est levé en classe et a jeté violemment des tables et des chaises dans un mur.

‣ Ce même complice est radicalisé et fait un exposé de propagande sur l’islam radical en classe, même si cet exposé est interrompu.

‣ L’avancée discrète des islamistes radicaux apparaît comme une stratégie évidente dans ce cas d’école et pourtant de cette stratégie Libération ne dit mot.

Plus surprenant encore :

Dans un lycée de la République française, la question de l’islam est devenue centrale : au point que l’on peut envisager d’en exposer les doctrines sectaires et radicales en classe. Il est possible d’affirmer dans ce cadre que la « charia est une bonne chose ».
Un élève peut se lever et jeter chaises et tables contre un mur.
Des individus scolarisés en France tiennent ouvertement des propos de collaboration avec des ennemis de la France
Les lycéens s’amusent, se moquent d’un individu radicalisé dont il est supposé qu’il envisage de partir en Syrie
Le chef d’établissement d’un lycée de la République doit concentrer son attention sur des musulmans attirés par le salafisme, source avérée du djihadisme.
Le quotidien n’interroge pas l’origine des deux complices, ni le fait qu’ils sont des migrants devenus français depuis peu.

Cette phrase : « Il était favorable au port du voile et prônait des relations inégalitaires entre hommes et femmes » devrait interpeller les journalistes des médias officiels. Dans l’expression du témoin, le voile en tant que marqueur de l’inégalité hommes femmes au sein de l’islamisme est évident. Voilà qui donne de la perspective à un autre moment de présence de l’islam dans l’espace public et médiatique français, une présence qui est devenue permanente : l’intervention de la musulmane voilée présidente de l’UNEF Sorbonne à la télévision, le 14 mai ; une musulmane voilée prenant la parole en tant que syndicaliste étudiante, responsable d’un syndicat féministe et « progressiste » de gauche.

Devant les critiques, une salve d’empathie à fusé, un peu comme au sujet du « sympathique » lycéen devenu tueur dans les rues de Paris. Pourtant, le simple bon sens ne peut que conduire à dire ceci : il est incroyable qu’une représentante syndicale de l’UNEF soit voilée, et tout autant incroyable que nombre de journalistes ne voient pas une évidence en cela. Ce qui n’est pas le cas par exemple de Marianne, très clair à ce sujet. D’autres discours deviennent pour le moins confus : ici. Discours de méconnaissance complète des stratégies des islamistes en direction de la jeunesse. N’est-il pas problématique qu’une religion en particulier occupe une telle place, quotidienne, empathique et souvent militante, dans l’espace public de la République laïque, avec le soutien d’une partie de la gauche radicale et la bienveillance de nombre de médias officiels ?

Tribune reprise du site OJIM

https://fr.novopress.info/210871/islam-radical-dans-les-m...

22/05/2018

« Terrorisme : je ne suis pas plus islamophobe que christianophobe ou judéophobe. Je préfère interpeller sur les causes que sur les conséquences, aussi dramatiques soient-elles… »

 IMG_4010.JPG

Entretien avec Philippe Randa

Propos recueillis par Guirec Sèvres, publiés sur le site Synthèse nationale

Plusieurs personnalités ont signé un « Manifeste contre les nouveaux collabos de l’islam » cliquez ici dont Guy Millière, Guillaume Faye, le Dr Alain de Peretti, Gérard Brazon, Jean Robin, Abbé Guy Pagès, Marc Rousset, Uli Windisch… Pas vous ?

Non, bien qu’on me l’ait proposé, mais je ne suis pas plus islamophobe que christianophobe ou judéophobe… De philosophie païenne, je suis tolérant envers toutes les religions. Les sanglantes dérives au nom d’Allah sont directement et avant tout liées à l’immigration incontrôlée et à l’actuelle politique extérieure des États-Unis… Je préfère interpeller sur les causes que sur les conséquences, aussi dramatiques soient-elles. Au début du XXe siècle, les musulmans en France étaient estimés à environ 120 000 ; ils pratiquaient leur religion au vu et au su de tout le monde sans revendications insupportables et personne n’y trouvait rien à redire… Tout a changé à la fin de ce siècle après l’arrivée incontrôlée de plusieurs millions d’immigrés à majorité musulmane : les conversions à l’islam n’ont jamais été numériquement importantes, c’est le flot continu – car l’immigration officiellement « restreinte » depuis les années soixante-dix du siècle dernier, ne l’a jamais été – de millions d’étrangers convertis qui nous posent aujourd’hui des problèmes autant d’identité que de sécurité : tous les jours, nous pouvons constater autant l’échec de l’intégration que de l’assimilation pour des millions de ces « nouveaux Français » qui, de fait, ne le sont que de papiers ; plus terrible encore, il y a le rôle que jouent les innombrables associations et les « idiots utiles » qui favorisent et accueillent les clandestins : leurs filières sont redoutablement efficaces. Grâce au totalitarisme du « politiquement correct » relayé par la quasi-totalité des médias mainstream, ils agissent quasiment en toute impunité : les différents gouvernements de la France depuis un demi-siècle sont paralysés à l’idée d’être accusés de racisme. Ainsi le passeur de migrants Cédric Herrou qui a enfreint la loi française est invité au Festival de Cannes, tandis que les militants de Génération identitaire qui ont fait respecter sans violence aucune cette même loi française notamment au Col de l’Échelle, sont discriminés jusque sur leurs lieux de travail.

Vous pensez donc que l’islam peut avoir une place en France ?

De fait, il l’a : il y a entre 8 et 10 millions de personnes d’« origine musulmane », plus ou moins croyantes et pratiquantes. On peut imaginer les traquer, les parquer et les expulser, bien sûr ! Mais encore faudrait-il expliquer comment s’y prendre et où « s’en débarrasser »… Leurs pays d’origine ? Ils sont plusieurs millions à être nés sur le sol français, désormais depuis deux ou trois générations…

Cela pourrait au moins s’envisager pour les Fichés « S » ?

Rappelons qu’ils sont au nombre de 20 000 selon l’actuel Ministre de l’Intérieur Gérard Colomb : tous ne sont pas musulmans, certes, mais c’est la majorité. À l’évidence, les pays dont ils sont originaires n’accepteront sans doute par de récupérer de telles canailles, nées qui plus est sur le territoire français. Quant aux naturalisés, tel Khamzat Azimov, né en Tchétchénie en 1997 et naturalisé français, si tant est que leur pays d’origine accepte de les récupérer, on imagine quel sort leur sera réservé sur place… Certains pourront s’en réjouir, mais les associations auto-proclamées des droits de l’homme dont c’est le gagne-pain feront pleurer dans les chaumières françaises sur le sort qui leur sera réservé. Et puis, l’actuel président tchétchène ne s’est pas gêné de dénoncer la responsabilité de notre belle démocratie (que le Monde entier est censé nous envier) dans la dérive djihadiste d’Azimov ; je le cite : « Il est important de noter que l’entière responsabilité de l’orientation criminelle de Khamzat Azimov revient aux autorités françaises ; il est né en Tchétchénie, mais il a grandi dans la société française, où ont été forgées sa personnalité et ses opinions »… Incontestablement, il a raison. Ça fait mal à entendre, certes, même si les coups de couteau d’Azimov ont fait plus de mal encore à ses victimes (1 mort et 4 blessés)…

Alors, il n’y a rien à faire ? On laisse l’islam continuer de progresser en France et les Fous d’Allah frapper où ils veulent, quand ils veulent ?

Bien sûr que non, mais plutôt que des imprécations, ne pourrait-on pas plutôt chercher des solutions efficaces parce que surtout envisageables ? Par exemple, inscrire l’interdiction du « djihad » dans la loi française et l’assortir d’une déchéance automatique de la nationalité française ? Ainsi, tous ceux partis faire la guerre en son nom hors de nos frontières ne pourraient plus revenir… Ce serait déjà autant de personnes dangereuses tenues à l’écart ! Quant aux « terroristes potentiels » qui ne sont pas encore passés à l’acte, ce sont pour la grande majorité d’entre eux d’anciens délinquants de droit commun. C’est donc à ce stade-là qu’il convient d’abord d’intervenir : repérer autant parmi la population carcérale que parmi les aumôniers musulmans ceux qui les radicalisent… Et puis surtout, principalement et impérativement, pour tarir la source d’approvisionnement en terroristes futurs, fermer les vannes de l’immigration incontrôlée… Tant que cela ne sera pas le cas, on ne pourra que compter nos chômeurs et pleurer nos morts. Soit continuer la politique de l’autruche comme depuis des décennies. Le pire serait de découvrir que nos concitoyens s’y sont définitivement résolus.

Directeur du site EuroLibertés. Ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale, chroniqueur politique, éditeur (éditions Dualpha, Déterna et L’Æncre) et auteur de plus d’une centaine de livres. Sociétaire de l’émission « Bistrot Liberté » sur TVLibertés. Il écrit également des billets pour le quotidien Présent et co-anime chaque jeudi l’émission « Synthèse » avec Roland Hélie sur Radio Libertés. Ses chroniques politiques sont publiées chaque année en recueil sous le titre : « Chroniques barbares ». Dernier livre paru Une démocratie hors de prix, préface d’Aristide Leucate.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

TERRORISME ISLAMISTE : LES MÉDIAS ONT VRAIMENT CHANGÉ

aux-abords-du-bataclan-hier-des-anonymes-ont-depose-bougies-et-des-messages-de-soutien-1447538390.jpg

Les dernières réactions aux agressions islamistes ont fait apparaître une nouvelle approche politique et médiatique du phénomène et l’on a vu, ces derniers temps, se tenir et se développer, de plus en plus nombreux, des propos nouveaux, en contraste avec les indignations immenses et graves qui étaient de mise à l’époque héroïque des Charlie, charlots et autres résistants des terrasses et cafés des lendemains d’attentat…

Et, certes, on organise encore des marches blanches, mais avec moins de monde et de conviction ; la tour Eiffel, sur ordre de la reine socialiste Hidalgo de Paris, est privée de lumière toute une nuit, mais plus personne ne s’en soucie ; on voit encore bougies et bouquets de fleurs s’entasser sur les lieux où ont péri les malheureuses victimes, mais en moins grand nombre ; et les heures de reportage qui leur sont consacrées fondent comme neige au soleil…

Non, le cœur n’y est vraiment plus, et les médias se font peu à peu l’écho d’un début de changement de pensée sur le terrorisme islamiste et ses effets, alors que les célèbres pilules de Cépassalislam ou de Padamalgame ont vu leurs ventes baisser sensiblement.

C’est qu’un nouveau concept vient de naître, qui est celui de sa banalisation et de sa normalisation, exprimées à travers la formule : « Il faut que les Français s’habituent, il faut qu’ils apprennent à vivre avec, car cela ne s’arrêtera pas… »

Exemple de ce discours, sur une chaîne de télévision — j’ai oublié laquelle, mais peu importe puisqu’elles disent toutes la même chose —, le propos tenu par un célèbre chroniqueur — mais de plus en plus de journalistes et de politiques le tiennent également. Voici à peu près ce que cela donnait : « Il faut que chaque Français se dise, tous les matins en sortant de chez lui, qu’il peut se faire renverser par une voiture, qu’une tuile peut lui tomber sur la tête ou qu’il peut aussi recevoir un coup de couteau, alors qu’il marche sur le trottoir. »

Eh oui, c’est comme ça, c’est la vie, mon brave ! Tout peut arriver !

N’en doutons pas, ce nouveau concept fataliste, avec les nouvelles perspectives économiques qu’il pourrait engendrer, est appelé à se développer dans les mois et les années qui viennent. Bientôt, les coups de couteau en pleine rue, les voitures qui vous foncent dessus, les massacres de clients dans les supermarchés au nom d’Allah seront mis sur le même plan qu’une glissade sur une peau de banane, un entartage crémeux façon BHL ou un dépassement du 80 km/h.

Et pour encore plus de banalisation, mais aussi de bénéfice économique — car, dans la France du Président Macron, tout ce qui peut rapporter de l’argent est vite repéré —, j’imagine d’autres suites lucratives. N’a-t-on pas vu se créer, déjà, une entreprise (pardon, une start-up) pour compter les manifestants de la CGT et des Insoumis chroniques ? Ainsi, une nouvelle start-up pourrait bientôt proposer à ses clients des cottes de mailles et des minerves ultrafines en acier trempé sur lesquelles aucun couteau, y compris le plus acéré, n’aurait de prise. L’heureux acheteur de ce nouveau produit vestimentaire pourrait se promener tranquille dans les rues sans risque de se faire égorger ou poignarder dans le dos ou la poitrine. En même temps, il contribuerait à la prospérité du pays et à la création de nouveaux emplois.

On pourrait appeler cette nouvelle start-up, dont on peut être sûr qu’elle sera vite cotée en Bourse, et que ses actionnaires percevront de gros dividendes, « Stop Attentat » ou « Marche Tranquille » ou encore « Jecrainsplusrien.com »…

http://www.bvoltaire.fr/terrorisme-islamiste-medias-ont-v...

21/05/2018

Rioufol à Joffrin : «Le nationalisme n’est pas la guerre, c’est le multiculturalisme qui est la guerre»

Ivan Rioufol sur le nouveau gouvernement italien Salvini-DiMaio : «Je comprends le désarroi de Laurent Joffrin (Libération) car c’est tout un monde qui s’effondre devant lui (…) C’est le réveil des peuples, des nations, des fiertés, des frontières, qui se manifeste en Israël comme en Italie où on assiste dans le fond à l’insurrection des peuples. Je trouve ceci formidablement encourageant. (…) Les Italiens se libèrent de la pensée unique qui forçait à se plier à des diktats technocratiques, européistes ou comptables (…) Cessez de dire que le nationalisme c’est la guerre. Aujourd’hui, c’est le multiculturalisme qui est la guerre. Vous avez là le réveil d’un peuple occidental qui ne veut pas être submergé par une culture extra-européenne parce que ce malaise italien, c’est naturellement la gestion de l’immigration, la place de l’Islam et la place du multiculturalisme
– CNEWS, 19 mai 2018, 19h25

http://www.fdesouche.com/1008295-rioufol-a-joffrin-le-nat...

19/05/2018

LES ÉTUDIANTS ANTI-BLOCAGE EN ACTION À LA SORBONNE : UNE EXCLUSIVITÉ BOULEVARD VOLTAIRE

Ils voudraient que, pour changer, on arrête de parler des faux étudiants bloqueurs pour parler d’eux, les vrais étudiants, ceux qui ont envie de travailler et de passer leurs examens.

Jeudi 10 mai, certains sont passés à l’action : « Nous n’avons commis aucune violence physique, malgré l’agressivité et les menaces des bloqueurs qui n’ont pas hésité à s’en prendre violemment à des jeunes filles de notre groupe. »

http://www.bvoltaire.fr/etudiants-anti-blocage-action-a-s...

18/05/2018

France : deux Égyptiens préparaient un attentat à l’explosif ou au poison

Capture-3.png

Mais puisqu’on vous dit qu’il n’y aucun lien de causalité entre terrorisme, islam et nationalité des jihadistes !

Un nouvel attentat a été déjoué en France et deux frères d’origine égyptienne ont été arrêtés, a annoncé vendredi le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb sans préciser la date ni le lieu.

« Il y avait deux jeunes gens d’origine égyptienne qui s’apprêtaient à commettre un attentat, avec soit de l’explosif soit à la ricine, ce poison […] très fort », a déclaré le ministre sur RMC et BFMTV. Selon lui, les deux hommes échangeaient sur la messagerie Telegram, où ils ont été repérés. Ils disposaient de « tutoriels » pour fabriquer des poisons à base de ricine.

Selon une source proche de l’enquête interrogée par l’AFP, l’interpellation a eu lieu dans le XVIIIe arrondissement de Paris vendredi 11 mai, veille de l’attaque au couteau menée par le djihadiste d’origine tchétchène Khamzat Azimov.

Lire la suite

La France en guerre laisse l’ennemi en paix

Celui qui tue au nom d’Allah sait attendrir et culpabiliser l’humaniste benêt qu’il combat. Il lui suffit d’exposer sa communauté en victime : ce statut vaut protection chez les belles âmes. Emmanuel Macron est de celles-là, quand il redoute de nommer l’idéologie islamiste qui excite les égorgeurs. Réagissant à l’attentat au couteau commis samedi soir à Paris (quartier de l’Opéra) par un djihadiste français d’origine tchétchène (un mort, quatre blessés), le chef de l’État s’est contenté en effet de dénoncer un "terroriste". Il a aussi assuré, dans un tweet envoyé depuis sa villégiature de Brégançon (Var) : "La France ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté". Les grands mots cachent souvent des faiblesses. De fait, lundi, Macron a aussi tenu Israël pour seul responsable des 60 morts palestiniens tombés ce jour-là à Gaza sous les balles de son armée. Le Hamas a dû apprécier la condamnation. Ce mouvement terroriste islamiste veut qu’Israël disparaisse de la carte.

Lire la suite

Attentat de l'Opéra : ce n'était pas ... un loup solitaire

Le procureur de la République de Paris, François Molins, a détaillé l'opération terroriste menée par Khamzat Azimov, qui a tué au cœur de Paris :

  • À 20 h 33, il est identifié en train de déambuler avenue de l'Opéra en direction du Louvre. Sa main gauche dissimule un objet.
  • Empruntant soudain la rue Marsollier à 21 h 41, il croise un jeune homme qui marche tranquillement sur le trottoir avant de le poignarder à près de dix reprises dans le dos et de tenter de l'égorger. La victime est décédée sur place d'une hémorragie interne aiguë.
  • Puis l'islamiste blesse grièvement deux personnes, un Chinois en l'attaquant par-derrière rue Saint-Augustin, puis une jeune femme qui se trouvait dans la file d'attente d'un restaurant.
  • Sa lame touche, plus légèrement, au moins trois autres passants qui l'ont entendu crier «Allah Akbar». Sa furie est telle qu'il a brisé la lame de son arme blanche.
  • À la vue des gardiens de la paix, Azimov s'époumone «je vais vous buter», «je vais vous planter». Ciblé par un tir manqué de «Taser», il défie le fonctionnaire qui le met en joue: «Je vais te planter, tire, tire, tire!» et est abattu par un tir de riposte.

Franco-russe naturalisé en 2010fiché S depuis 2016, Azimov a raté ses études de médecine avant de verser dans une fascination pour Daech, comme en témoignent ses recherches internet sur l'islamisme et la guerre en Syrie. Il a été reconnu par ses parents sur la vidéo d'allégeance à Daech diffusée par l'agence de propagande Amaq.

Son ami d'enfance Abdoul Hakim A., mis en examen et écroué jeudi soir après quatre jours de garde à vue, présente le même profil inquiétant. À 19 ans, ce Franco-Russe lui aussi fiché par les services antiterroristes depuis 2016, abritait dans son ordinateur le drapeau noir de l'État islamique. La veille de l'attentat, ce complice présumé avait téléchargé une messagerie instantanée et envoyé des chants religieux djihadistes sur son portable.

Deux femmes, proches du tueur et de son ami, ont été aussi placées en garde à vue.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

17/05/2018

Silence on tue : prière de se faire égorger en silence

Lu dans Minute à propos du dernier attentat à Paris :

6a00d83451619c69e20224df334b24200b-800wi.jpg"[...] Alors maintenant, que va-t-il se passer ? Rien. Absolument rien. L’attentat de Trèbes, c’était il y a deux mois à peine. Ce jour-là, le naturalisé était marocain. Que s’est-il passé depuis ? Rien ! Ah si... L’attentat du quartier de l’Opéra. Il ne va rien se passer parce que les Français ont pris le pli et que ça leur va bien. On meurt plus sur les routes que sur les trottoirs. Faudra faire gaffe pour les départs en vacances !« Chéri, t’as vérifié la pression des pneus ? »

En 2017, les Français ont majoritairement voté pour un homme qui avait publiquement affirmé qu’il « n’allait pas inventer un programme antiterroriste en une nuit ». Apparemment, en un an non plus.

Il ne va rien se passer parce que nos gouvernants ont peur. Et pas que des Tchétchènes. Samedi dernier également, le commissariat de Champigny-sur-Marne, à une demi-heure en mobylette volée de l’Elysée, a été assailli. Pas harcelé deux minutes par une poignée de guignols qui auraient aussitôt détalé, non : assiégé, encerclé, attaqué par une cinquantaine d’hommes cagoulés, munis de cocktails Molotov et de mortiers !

Nos gouvernants, Macron aujourd’hui,Hollande hier, Sarko avant-hier, n’ont de pouvoir que sur ceux qui veulent bien encore obéir, à commencer par la quasi-totalité des Français. Face aux autres, ils ont abdiqué. Police et gendarmerie sont abandonnées en première ligne, tandis que l’IGPN, la « police des polices », veille.

Quant aux Français lambda, prière de se faire voler, violer ou égorger en silence. Et surtout, surtout, de mourir sans haine. Jusqu’à quand ?"

16/05/2018

L’ami gardé-à-vue du terroriste tchétchène travaillait à… l’Office français de l’immigration

ofii.jpg

C’est énorme.

La personne soupçonnée d’être complice du terroriste tchétchène « français » Khamzat Azimov, qui a poignardé des passants à Paris samedi dernier, était payée par nos impôts pour faire venir des immigrés en France.

En effet, Abdoul Hakim A. travaillait à l’Office français de l’immigration, à Strasbourg, depuis janvier. 

Né lui aussi en Tchétchénie, il avait obtenu la nationalité française à l’âge de 13 ans, en même temps que sa mère.

Il a été transféré lundi au siège de la DGSI et le parquet a prolongé sa garde à vue. Il était suivi par les services de renseignement depuis son mariage religieux avec une Francilienne radicalisée de 19 ans qui avait tenté de partir en Syrie…

http://www.contre-info.com/lami-garde-a-vue-du-terroriste...

La diplomatie Trump met le feu en Palestine - Journal du Mardi 15 Mai 2018

Ne pas céder au nihilisme. (Réflexions après l'évacuation matinale de l'université de Rennes 2)

Ce lundi matin, un peu avant 5 heures, l'université de Rennes 2, si chère à mon cœur pour de multiples raisons, a été évacuée par les forces de l'ordre, à la demande (bien tardive) du président Olivier David. Enfin, ai-je soupiré à la découverte de cette information ! Mais, au regard des images diffusées par les journaux et les télévisions, j'ai pu constater, au moins visuellement, l'état des dégâts, et ce n'est guère réjouissant. Au demeurant, cela ne donne pas vraiment bonne impression de cette contestation qui est moins étudiante que nihiliste. D'ailleurs, les slogans barbouillés sur les murs intérieurs se bousculent au risque de ne plus rien y comprendre, et l'énorme inscription « Vive la Commune » qui surplombe le corps central de l'université et du grand hall ne trouve pas exactement de confirmation ou d'explication dans tous les hurlements graphiques qui, sans beaucoup d'imagination, reprennent des revendications ou des textes que l'on entend depuis trois décennies dans les « quartiers perdus de la République » : tristesse d'une parodie de « révolte » qui semble, à quelques exceptions près, n'être que le soulèvement des médiocrités et des égoïsmes conjugué à l'application d'une « déconstruction » qui, en définitive, ne sert que cette société capitaliste de consommation que les mutins du jour disent combattre, en écriture inclusive et avec force théories racialistes et communautaristes... Nous voici bien loin du soulèvement de la vie que Maurice Clavel espérait en Mai 68 !

Et pourtant ! Il y aurait tant à dire sur notre société et sa République, et tant de nobles causes à défendre, à promouvoir : or, sur les murs peinturlurés de Rennes 2, pas de slogans écologistes, ni régionalistes, ni culturels, ni « socialistes ». Juste une logorrhée anti-policière et anticapitaliste sans raisons : Marx, que les Blacks Blocs du 1er Mai présentaient pourtant sur leur banderole de tête, n'est pas plus présent que Lénine ou Mao, jadis « chez eux » à Rennes 2, du temps où le PCMLF (Parti Communiste Marxiste-Léniniste de France, maoïste) hantait les couloirs de l'université. En fait, je ne regrette pas l'absence des « grandes figures » de la Révolution, je déplore juste l'inculture de la plupart des bloqueurs de ses dernières semaines, et ce qui vaut pour Rennes vaut également pour Paris-Tolbiac ou Nanterre, entre autres. Nous sommes aussi bien loin de l'humour, que l'on peut apprécier ou non, de certains slogans de Mai 68, et de l'imagination graphique de l'époque, aujourd'hui imitée ou plutôt copiée sans grâce, qui donnaient un air parfois original et festif à une époque qui ne l'était pas toujours, loin s'en faut.

La commémoration de Mai 68 n'a pas eu lieu, même si c'est bien son cinquantenaire en ce moment : s'il y a souvenir et quelques publications d'inégale valeur, certaines fort intéressantes et d'autres plus anecdotiques sur « les événements » et leurs effets depuis leur déroulement, le souffle de l'époque est bien retombé et l'esprit n'y est plus, à tous les sens du terme, pourrait-on ajouter. Certes, les temps sont aujourd'hui plus incertains et les perspectives paraissent moins engageantes et moins prometteuses qu'il y a cinquante ans, la mondialisation déployant ses grandes ailes noires sur notre pays désarmé et désormais si dépendant des autres pour ne pas avoir voulu maintenir l'effort initié par les Capétiens et renouvelé par le fondateur de la Cinquième République. 

Pourtant, la clameur de Clavel et les colères inscrites dans l'éternité de Bernanos auraient de quoi inspirer ceux qui ne se satisfont pas de ce monde-ci : n'est-il pas urgent de les reprendre, contre tous les nihilismes, ceux de la société de consommation et de son consommatorisme individualiste de masse comme ceux de la destruction acharnée des racines littéraires et civilisationnelles, linguistiques même, de ces remparts sans lesquels la barbarie envahit le monde et détruit l'esprit ? Car le vrai combat, au-delà du politique mais pas sans lui, est là, et il touche à la nature, au sens même de notre « humble et précieuse humanité »...

Jean-Philippe CHAUVIN

http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_cont...

15/05/2018

Macron doit nommer le terrorisme islamiste !, par Ivan Rioufol

attaque-paris-assaillant-600x338.jpg

Non, Emmanuel Macron n’est pas à la hauteur de la menace islamiste. Son choix de ne pas écourter son week-end à Brégançon (Var) a fait comprendre qu’il relativisait l’attentat au couteau perpétré à Paris (quartier de l’Opéra), samedi soir. Un jeune français y a trouvé la mort, sous les coups d’un “compatriote” d’origine tchétchène. Quatre personnes ont été blessées, dont deux grièvement. Dans deux tweets datés du 12 mai, le chef de l’Etat a dénoncé un “terroriste”, puis il a écrit : “La France ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté”.

A aucun moment, le président n’a voulu nommer le caractère islamiste du meurtre, commis aux cris d’Allah Akbar. La veille, il n’avait pourtant pas eu de réserve pour désigner le nationalisme comme son adversaire : “Pour vaincre les nationalistes : assumer d’avoir une solidarité européenne”. Pour vaincre les islamistes, il faudra donc attendre avant d’avoir la recette élyséenne. Elle tardera à venir, car Macron redoute visiblement d’avoir à offenser une idéologie totalitaire. Dans le même temps, samedi, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, évoquait d’ailleurs une “agression”, avant d’employer ensuite, néanmoins, le juste mot d’”attaque”. Quant au député LREM Jean-Michel Fauvergue, ancien patron du Raid, il se risquait dans un débat télévisé à comparer les prêches en arabe dans les moquées aux prêches en latin dans les églises…Bref, ce qui ressort de ces quelques exemples est une volonté de banaliser le terrorisme islamique, compris comme une fatalité. Une telle attitude de renoncement est bien plus dangereuse que la guerre déclarée à la France par l’islam conquérant.

Israël, qui fête ce lundi les soixante-dix ans de sa renaissance, devrait être un exemple pour la France, ventre mou devenu cible principale du djihad en Europe. La résistance de l’Etat hébreu à l’islamisme ne s’embarrasse pas d’états d’âme. Macron pourrait déjà apprendre d’Israël à désigner l’adversaire par son nom, en se libérant de l’islamiquement correct devant lequel la France se plie. Le président pourrait aussi mesurer la puissance que peut dégager un Etat-nation, même minuscule, quand il retrouve sa langue, sa mémoire, ses frontières, ses racines, son identité.

Tout ce qu’Israël assume, dans son combat pour sa survie, est vu comme une provocation par le politiquement correct qui tient le haut du pavé en France et qui sévit encore à l’Elysée. Or la capitulation est un état d’esprit qui se corrige, pour peu que les dirigeants en donnent l’exemple. Les mentalités françaises sont prêtes à s’émanciper de la léthargie du bien pensisme. Très rares ont été ceux qui se sont offusqués de voir le tueur abattu par des gardiens de la paix, moins de dix minutes après avoir commencé sa course à la mort. Dans cette intifada des couteaux, sans doute est-il possible d’ailleurs d’écourter encore le temps de la riposte, en s’inspirant du savoir-faire israélien. Il est temps aussi de revoir l’accès à la nationalité, les conditions d’expulsion, la fermeture effective des mosquées salafistes, etc. Le tweet que Macron devrait écrire : “L’islamisme ne passera pas !”.

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

https://fr.novopress.info/

Attentat de l’Opéra : Khamzat Azimov, un terroriste comme les autres - Journal du lundi 14 mai 2018

L’ATTAQUE TERRORISTE DU 12 MAI À PARIS : UN BRILLANT RÉSULTAT DU DROIT D’ASILE RÉPUBLICAIN !

ob_9837b4_terrorisme-paris-12-mai-2018.jpg

Forum SI cliquez ici

Le 12 mai vers 22 heures, on apprenait que plusieurs personnes avaient été poignardées dans le quartier de l'Opéra à Paris. A minuit, CNews annonçait que l'attentat venait d’être revendiqué par l'Etat islamique, qu’un jeune homme de 29 ans avait été tué et deux personnes grièvement blessé, et que le terroriste avait été abattu.

Fort d’une trop longue expérience de ce genre d’événement, on pouvait penser que le terroriste était, comme quasiment toujours, une racaille « radicalisée » issue de l’immigration. Eh bien, pas tout à fait cette fois-ci, où l’on a eu droit à une variante, que CNews nous dévoilait le 13 mai à 14 heures : le terroriste, nommé Azimov, était le fils de deux « réfugiés politiques » tchétchènes ; il avait, bien entendu, été naturalisé « Français » en 2010.

En l’occurrence, ce n’était donc pas la démentielle politique d’immigrationnisme de masse qui était à mettre en cause, mais son petit-frère, le droit d’asile républicain, qui consiste à accueillir n’importe qui et à accorder la nationalité française n’importe comment, car, lorsque l’on accorde l’asile politique à des Tchétchènes indépendantistes, comme c’était ici le cas, on doit bien se douter qu’il s’agit d’islamistes qui ne vont certainement pas mettre leurs convictions en sourdine une fois installés en France.

Les « autorités » qui ont ainsi accordé l’asile à des djihadistes et naturalisé leur rejeton sans sourciller devaient donc rendre des comptes maintenant, car c’est leur nullité pleurnicharde qui est responsable du drame d’hier. Jamais de tels individus, par définition dangereux et fanatiques, n’auraient dû être ainsi admis à séjourner en France, et jamais leur fils, fiché « S » comme il se doit, n’aurait dû être naturalisé. On se demande d’ailleurs à quel titre il a obtenu cette naturalisation, car, comme le disait le Front national il y a quelques années, « être Français, ça s’hérite ou ça se mérite » : à quel « mérite » le jeune terroriste Azimov devait-il sa naturalisation ?

CONTRE LE TERRORISME, SEPT MESURES INDISPENSABLES

Mais nous posons ces questions et faisons ces remarques pour la forme, bien entendu, car nous savons très bien que, comme d’habitude, les républicains n’y répondront pas, qui se contenteront de mettre en place des « cellules de soutien psychologique » et vont attendre bien sagement le prochain attentat.

Car pourquoi la République prendrait-elle cette fois-ci les mesures qui s’imposent pour assurer la sécurité des Français, alors qu’elle ne l’a pas fait après les précédents attentats ? Ces mesures sont au nombre de six, que nous avions rappelées dans notre article du 24 mars, et que nous rappellerons une nouvelle fois sans nous lasser, en les complétant par une septième, pour tenir compte de la question du droit d’asile :

1 - rétablissement de la double-peine, lâchement abandonnée par le pitre Sarkozy ;

2 - mise en place d’un contrôle solide de nos frontières ;

3 - mise en œuvre d’une sécurisation sérieuse des rassemblements de foule ;

4 - ratissage intégral des soi-disant « zones de non-droit », lâchement abandonnées par la République aux racailles « radicalisables » ;

5 - réarmement du peuple français, qui fut un grand peuple combattant et dont une large partie ne sait plus, aujourd’hui, ni se battre, ni utiliser une arme à feu (ce qui était évidemment le résultat recherché par la République castratrice) ;

6 - lancement d’une politique d’inversion des flux migratoires, seule capable de rendre au peuple français sa sécurité et le respect de son identité ;

7 - vérification approfondie de la personnalité et des idées des demandeurs d’asile, afin de s’assurer que ceux-ci ne seront pas susceptibles de mettre en danger la sécurité de nos concitoyens.

Tel est, une fois encore, le minimum que nous devons exiger de la part de ceux qui prétendent nous gouverner : il ne faut pas les lâcher !

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Génération Identitaire : le harcèlement continue !

GI_11833-100245726-600x338.jpg

FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
En représailles à l’opération Defend Europe dans les Alpes, le compte Facebook de Génération Identitaire a été fermé, ce qui a suscité l’indignation de Dominique Reynié, directeur de la Fondation pour l’Innovation Politique (Fondapol) qui a déclaré « Facebook s’arroge les pouvoirs d’un juge ! ». Le préfet Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, s’est publiquement réjoui de cette action de Facebook dont il semble être à l’origine. La Fondapol s’inquiète du fait que les géants d’Internet prennent des décisions qui touchent aux libertés publiques en dehors de tout contrôle.

Mais il semble que l’Etat n’ait toujours pas digéré l’humiliation du col de l’Échelle ?

Effectivement, le 11 mai dernier, le procureur de Gap, Raphaël Balland a fait savoir qu’une enquête préliminaire était confiée à la gendarmerie des Hautes-Alpes pour savoir si les militants de Génération Identitaire étaient passibles du délit d’immixtion dans l’exercice d’une fonction publique, en vertu de l’article 433-12 du Code Pénal. Si l’enquête s’avère concluante, les prévenus risquent 3 ans d’emprisonnement et 45000 € d’amende !

Enfin, le 4 mai, une circulaire émanant du Ministère de la justice a été envoyée à tous les procureurs pour leur rappeler l’existence, je cite, « d’infractions visant des comportements hostiles à la circulation des migrants ». Un comble alors que les militants identitaires veulent faire respecter la loi.

https://fr.novopress.info/

TERRORISME ISLAMISTE, ÇA SUFFIT !

unnamed-2.jpg

L’islamisme a, une nouvelle fois, frappé. La précipitation des responsables politiques à saluer le courage et la rapidité d’intervention de la police, et l’emploi malencontreux du mot « exceptionnel » par le Premier ministre pour les qualifier, ne peuvent que susciter l’inquiétude et le doute.

À l’endroit où les faits se sont produits, c’est-à-dire à deux pas de l’Opéra, près de la place Gaillon, il paraît logique que les forces de l’ordre soient à moins de cinq minutes. Ce ne sont pas des policiers spécialisés qui sont intervenus, et le fait qu’ils ont abattu le terroriste, qui s’attaquait à eux, paraît un acte des plus légitimes. Simplement, avant leur arrivée, quatre personnes ont été blessées et une autre tuée. Le bilan aurait pu être plus lourd, a encore osé Édouard Philippe, comme si la sécurité dans l’hypercentre de la capitale, avec des effets évidents sur la renommée touristique de celle-ci, n’était pas une priorité absolue. Les policiers ont donc accompli leur devoir d’une façon qui devrait être normale.

On remarquera simplement qu’un syndicaliste a précisé que ceux qui ont fait face au terroriste n’ont pas droit aux entraînements spécifiques pour intervenir dans ce genre de situation. Les commentaires de l’opposition – de Nicolas Dupont-Aignan, le plus précis, mais aussi de Marine Le Pen, de Laurent Waucquiez et d’Éric Ciotti – sont donc parfaitement justifiés. Les tweets fatalistes et la compassion ne suffisent plus. Il faut des actes, et notamment le rétablissement de l’état d’urgence et les mesures d’expulsion d’étrangers fichés. Les partisans de l’immigration et ceux qui ont les yeux grand fermés sur l’islam, comme le maire de Paris, devraient s’interroger sur leur politique plutôt que d’afficher une émotion qui agace tant elle devient banale et mécaniquement racoleuse.

La politique repose sur la désignation de l’ennemi. Or, celle-ci n’est ni claire ni déterminée. À gauche, on multiplie les amalgames entre intégristes catholiques et islamistes, comme si les premiers s’adonnaient à la violence. On préfère parler de terrorisme ou d’extrémisme, et citer continuellement « Daech » plutôt que de nommer l’État islamique, pour éviter le mot qui fâche, et pour mieux circonscrire le mal. Pourtant, Al-Qaïda, qui sévit en Syrie, sans que nous l’attaquions, est-il différent ? En réalité, comme Alexandre del Valle l’analyse avec une grande précision dans ses deux derniers ouvragesLes Vrais Ennemis de l’Occident et La Stratégie de l’intimidation, le terrorisme islamiste est parfaitement justifié par les textes fondamentaux de l’islam, même s’il n’est évidemment pas soutenu par une majorité des musulmans. Notre étonnante bienveillance à l’égard de pays qui ont, au moins indirectement, soutenu le terrorisme ou envers des organisations, qui développent un prosélytisme hostile à l’assimilation en France, n’est pas éloignée de la trahison, pour des motifs d’intérêts financier ou électoral méprisables. Récemment, M. Erdoğan, à la tête de la Turquie, membre de l’OTAN, s’est permis d’insulter les 300 personnes qui ont lancé un appel contre le nouvel antisémitisme qui se répand dans nos quartiers et, au passage, il a diffamé l’action de la France en Algérie. La mollesse de la réaction française aux propos injurieux de ce « Frère musulman », grand négationniste du génocide arménien, est une honte. Il fallait lui dire comme beaucoup de Turcs : Tamam, ça suffit ! Il est vrai que l’occupant actuel de l’Élysée n’avait pas craint de ternir son propre pays en passant par Alger pour sa campagne.

Pendant que le microcosme du show-biz patauge dans le politiquement correct et les sujets privilégiés qui détournent l’opinion publique des vrais dangers, la menace perdure. Il aurait été assez malvenu qu’une chanson émouvante en faveur de l’immigration à l’Eurovision triomphât le soir d’un nouvel attentat qui appelle à la plus grande prudence dans l’accueil des étrangers. L’auteur est, semble-t-il, tchétchène… Le Festival de Cannes, présidé par une militante immigrationniste et engagé plus que jamais dans la « lutte pour l’égalité des genres », souligne à quel point les questions qui mobilisent ceux qui ont monté les marches sont éloignées de celles qui touchent et tuent parfois ceux qui sont restés en bas.

http://www.bvoltaire.fr/terrorisme-islamiste-ca-suffit/

14/05/2018

Le président tchétchène, Kadyrov, pointe « la responsabilité totale » des « autorités françaises » dans l’attentat de l’Opéra à Paris

Le président tchétchène a toutes les raisons de rendre les autorités de la France, contemporaines des guerres de Tchétchénie (1997-2009), responsables de l’attentat islamique qui a frappé Paris avant-hier. Et pour différentes raisons qu’il n’invoque pas toutes.

Le président de Tchétchénie dénonce : «C’est vrai que Khamzat Azimov a obtenu son passeport russe à l’âge de 14 ans. Néanmoins, ce passeport n’est plus valable car il ne l’a pas renouvelé à 20 ans. À cette occasion, je pense qu’il est indispensable de déclarer que ce sont les autorités françaises qui portent la responsabilité totale du fait que Azimov ait choisi la voie de la criminalité», a-t-il écrit sur Telegram. Il ajoute que l’individu est né en Tchétchénie mais que son «adolescence, la formation de sa personnalité, de sa vision des choses et de ses convictions ont eu lieu dans la société française». «Je suis convaincu que s’il avait passé son enfance et son adolescence en Tchétchénie, le destin de Khamzat aurait été différent». a conclu M.Kadyrov en exprimant ses sincères condoléances à la famille de la victime. Source: Sputnik

Ce passeport russe obtenu après la naturalisation française du futur terroriste, montre qu’il avait la double nationalité. Mais l’avait-il conservé à l’âge de 20 ans ? Il semble que non.

Pourquoi Ramzan Kadyrov a-t-il raison de rendre les autorités de la France, contemporaines des guerres de Tchétchénie (1997-2009), responsables de l’attentat islamique qui a frappé Paris avant-hier ? Les parents du terroriste ont été admis en France au titre de réfugiés. Or les « réfugiés » tchétchènes de France sont principalement des terroristes islamiques qui ont fui la Tchétchénie à la fin (ou durant) des guerres de Tchétchénie et sont donc probablement des « réfugiés politique ». Car les Tchétchènes accueillis en France n’ont pas fui l’islamisme mais au contraire ils ont fui le régime anti-islamiste de Ramzam Kadyrov.

Pourquoi des réfugiés tchétchènes islamistes en UE et en France ?

En 2011, le XIè rapport annuel du Forum des réfugiés recensait 100 000 réfugiés tchétchènes en Europe occidentale. Un chiffre qui a augmenté depuis. Or une très grosse communauté tchétchène se trouve en Alsace, environ 60 000. Il n’y a donc rien de surprenant que la famille Azimov se soit installée à Strasbourg avant de rejoindre Paris, tout en ayant gardé des liens avec la communauté tchétchène implantée en Alsace comme en témoigne l’ami du terroriste qui a été arrêté à Strasbourg suite à l’attentat. Mais avant de gagner l’Alsace, ces familles sont souvent passées d’une région à l’autre, notamment par la Provence où j’ai pu rencontrer personnellement certains membres, de jeunes-hommes qui ont eu exactement le même parcours que celui du terroriste de l’Opéra: nés en Tchétchénie, arrivés en France avec leur famille après un parcours clandestin à travers la Russie et l’Europe centrale, ils sont arrivés en Provence tandis que la famille Azimov est arrivée à Nice. Ils ont vu leur demande de réfugiés refusée par l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et des apatrides), mais, comme pour la famille Azimov, ils ont fait appel de la décision devant la Cour nationale du droit d’asile, et l’ont obtenue, ce qui en dit très long sur la nature de nos problèmes. ensuite ils ont rejoint la forte communauté tchétchène d’Alsace.

Femmes enfermées, interruption des cours pour la prière, refus de serrer la main de leurs camarades féminines, ou banditisme…

Ces familles dont j’ai rencontré certains membres en Provence, tenaient leurs femmes enfermées, les enfants étant élevés dans la plus stricte observance des rites musulmans, comme refuser de serrer la main de leurs camarades féminines, ou interrompre leurs cours de sport pour faire leur prière rituelle. Autant d’attentats à la sacro-sainte démocratie, ce qui ne les a pas empêché d’obtenir leurs status de réfugiés. Mais d’autres tchétchènes « réfugiés politiques » pour les mêmes motifs et dans les mêmes conditions évoluent dans une autre direction. Parmi ceux que j’ai rencontrés certains ont eu tôt fait de se rendre compte que la prière et les rites n’étaient plus aussi indispensables en France qu’en Tchétchénie et ceux-ci (ce sont des individualités précises que je cite) se sont ostensiblement tournés vers le banditisme avec même arme de poing dans le jean et se vantant de trafics d’armes, voire pire. Ces derniers n’ont pas rejoint la grande communauté alsacienne et sont restés dans le Sud. Une évolution dangereuse qui n’est pas plus avantageuse pour la France que ceux qui restent fidèles à leur combat idéologique. Difficile cependant de savoir exactement les passerelles qui peuvent exister entre ce banditisme et le terrorisme islamique, les uns et les autres étant issus de l’islamisme tchétchène:

Exemple:  Cinq hommes, russes d’origine tchétchène, ont été interpellés, lundi 19 janvier 2015, vers 23 h, par les hommes de la police judiciaire de Montpellier, a confirmé, mardi soir, le procureur de la République de Béziers, Yvon Calvet. L’un d’entre eux a été arrêté à son domicile à Béziers. Les quatre autres dans un hôtel à Saint-Jean-de-Védas. Ils sont poursuivis dans le cadre d’une affaire de détention et de fabrication de produits explosifs. Le parquet anti-terroriste n’a pas été saisi de cette affaire.  Source Midi Libre

Lire la suite

Attentats à Paris : le retour ?

attaque-paris_10774656-600x400.jpg

FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Moins de deux mois après la prise d’otage du supermarché de Trèbes, qui a coûté la vie à 4 personnes et blessé 15 autres, un tueur solitaire a défrayé la chronique samedi soir, non loin du métro « 4 septembre » en se livrant à une attaque au couteau contre des passants. L’assaillant est Khamzat Azimov, 21 ans, né en Tchétchénie, naturalisé français et fiché « S ».

Il a été abattu par la police, mettant fin au carnage qui a fait un mort et quatre blessés dont deux graves.

« Il avait l’air d’un fou », commente le serveur du restaurant où s’étaient réfugié des blessés. Une aubaine pour les médias de propagande qui n’auront pas besoin de parler d’un « déséquilibré » ! L’attentat a été revendiqué par Daech en représailles contre les interventions de la coalition en Syrie.

Mais d’autres capitales sont elles aussi menacées ?

Hélas oui, à Londres un attentat vient d’être déjoué : une mère et ses deux filles en relation avec des islamistes de Raqqa s’apprêtaient à commettre une attaque à la grenade à proximité du British Museum. Elles hésitaient entre poignarder des passants au hasard ou faucher une file d’attente devant un musée très fréquenté, avant d’être appréhendées par la police et mises en examen.

https://fr.novopress.info/

Attaque au couteau par un islamiste à Paris: “Nommer l’ennemi fait partie de la bataille”, affirme Patrick Pelloux

attaque_paris_5af759a109fac28d2d8b456b-600x337.jpg

Patrick Pelloux, urgentiste et ancien chroniqueur à Charlie Hebdo, était ce dimanche soir l’invité d’Apolline de Malherbe sur le plateau de BFMTV.

Il a réagi au choix du gouvernement de ne pas qualifier d’”islamiste” l’attaque terroriste qui a frappé Paris ce samedi soir, en la personne de Khamzat Azimov, qui a tué une personne et en a blessé quatre autres à l’arme blanche dans le quartier de l’Opéra, avant d’être abattu par la police.

La première chose, c’est la sémantique. Dire que nous avons un problème avec l’Islam radical, pour savoir comment doit évoluer cette religion et comment réagir par rapport à ces attentats.

La stratégie de l’intimidation : du terrorisme jihadiste à l’islamiquement correct

980513655.png

Critique élogieuse du dernier livre d’Alexandre Del Valle par Dr Dominique Schwander

Ex: http://www.lesobservateurs.ch

Dans son livre, lequel est excellent et très bien documenté, Del Valle aborde les sujets actuellement les plus préoccupants pour nos démocraties européennes; il y traite de:

  • la psychologie du terrorisme et du terrorisme psychologique
  • la politique de l’apaisement ou pax islamica
  • la stratégie expansionniste du lobby islamique mondial en Europe
  • la stratégie victimaire, des provocations du communautarisme
  • la dénonciation de l’islamophobie, de la genèse et de l’actualité de l’islamiquement correct
  • les mythes de la dette envers la science arabo-musulmane et de la tolérance à l’’Al-Andalus
  • le mythe de l'Al-Andalus au service de l’irrédentisme et du suprémacisme islamiques.

Cet auteur fin connaisseur de l’islam et brillant enseignant universitaire répond avec lucidité, clairvoyance et impartialité à plusieurs questions actuelles que tout citoyen suisse se pose. En voici quelques unes:

3963198194.jpgLe vivre ensemble est-il encore possible, en Europe et aux USA, avec un tel échec de l’assimilation de ces immigrants musulmans et/ou africains ?

L’islam et l’islamiquement correct sont-ils compatibles avec nos Etat-nations, alors que son idéologie politique et sa charria s’impose dans nos quartiers, où la moitié des jeunes musulmans souhaitent l’instauration de la charia et rejettent notre Constitution démocratique et nos lois?

L’islamisation de nos Etat-nations par les musulmans coupeurs de langues (djhadistes soft) et leur victimisme islamiquement correct ne sont-ils pas encore plus dangereux que le terrorisme musulman des coupeurs de gorge (djihadistes hard)?

Est-il possible et comment d’éviter la désintégration des Etats-nations de l’Europe, les tensions croissantes et le risque de guerre civile qui en découle et nous menace ? Pourquoi aucun doctrinaire musulman, ni les gardiens de La Mecque, ni les imams sunnites, ni les ayatollahs ont-ils excommunié et déclaré hérétiques ou apostats les terroristes musulmans?

Pourquoi les angéliques, les idiots utiles et les islamo-collabos propagent-ils que la supposée islamophobie serait plus horrifiante que nos victimes physiques des attentats terroristes musulmans et que la lutte contre l’islamophobie doit primer sur celle contre le terrorisme musulman et la lutte pour notre peuple souverain?

Quel Occidental n’est pas stupéfait par la comparaison du sort des musulmans d’Europe aujourd’hui, libres d’exercer leur virulent prosélytisme, aux juifs d’hier victimes du génocide nazi?

Comment peut-on déradicaliser les jeunes musulmans radicalisés et combattre le jihadisme en Europe alors que de nombreuses et étendues zones de non-droit islamisées sont contrôlées par l’oumma musulmane qui exige de tous les musulmans pratiquants de former dans nos Etats-nations leur société supra-nationaliste séparée des infidèles-mécréants, par définition tous des ennemis de l’islam, par exemple une société de non-France-non état de droit où la menace idéologique et civilisationnelle de l’islam ersatz de religion se répand au nom de la liberté religieuse  et du  droit à la différence?

Voici en résumé quelques réponses, observations et faits pertinents pour encourager les patriotes qui ne sont ni de droite ni de gauche mais pour leur peuple souverain à lire cet imposant et brillant ouvrage de 500 pages que j’ai pu obtenir en trois minutes en format Kindle sur Amazon, ici où je suis au Panama, Etat-nation corrompu, pluri-culturel, pluri-raciste, riche mais avec beaucoup de pauvres et malheureusement également bientôt  multiconflictuel.

  • L’objectif des tous les musulmans pratiquant est, de gré ou de force, la soumission-conquête  et l’islamisation de toute la terre et de tous ces habitants et, grâce à cet acte pieux, de gagner par là leur salut et leur place au paradis sexualisé musulman. Il s’agit donc de supprimer en Europe le christianisme et d’y inclure de force l’islam et les musulmans pratiquants.
  • Tous les musulmans pratiquants utilisent la stratégie de l’intimidation: intimidation morale, culturelle et civilisationnelle pour les uns (djihad soft), et intimidation physique pour les autres (djihad hard).
  • Les premiers nous imposent leur vision totalitaire sous couvert de liberté religieuse et de diversité multiculturelle. Les autres utilisent la violence et la terreur comme outils d’intimidation, de persuasion, de manipulation et de propagande idéologique. Ce terrorisme des égorgeurs ou coupeurs de têtes (hard) est la façon la plus fulgurante de modifier les comportements des adversaires, de diffuser une idée subversive et de leur faire accepter de se soumettre. Ce terrorisme alimente la terreur psychologique et juridique instaurée par les coupeurs de langue (soft) que sont les nouveaux censeurs qui luttent contre l’islamophobie, le blasphème et la liberté d’expression, à coups de revendications, de procès, de scandales et de lynchages médiatiques. Pour nous intimider et nous soumettre, les coupeurs de langues (soft) musulmans ont besoin des coupeurs de tête (hard) musulmans: la terreur de ces derniers dissuade les patriotes occidentaux, les dits blasphémateurs et les clairvoyants islamophobes de combattre le suprémacisme subversif des musulmans coupeurs de langue. Simplement, ceux qui menacent de couper les têtes donnent le ton. En réalité, ces terroristes musulmans ne massacrent pas pour venger les peuples musulmans envahis par les croisés du moyen-âge puis colonisés par des pays occidentaux mais pour qu’on parle de leur cause dans les mass médias et dans le public, pour semer la terreur et pour subjuguer tous ces Européens idiots utiles et toutes ces ONG bien trop attachés à l’apaisement communautaire de l’oumma musulmane militante et missionnée, ceci afin que les musulmans les fassent tomber dans leur piège de l’intimidation et que triomphe un jour leur soit-disante seule vraie religion, l’islam. Tous ces terroristes musulmans sont experts en manipulation des esprits via les mythes tel celui de l’Al-Andalus, le visuel tel la vidéo de sauvages égorgements, les symboles  tel le World Trade Center, leurs slogans bien choisis et lancés au bon moment et évidemment la taqyia.

2954050467.jpgL’Organisation de la Coopération islamique (OCI), créée en 1969, à Djedda est le second groupe d’États le plus grand au monde après l’ONU. L’OCI regroupe 57 Etats musulmans poursuivant la promotion mondiale de l’islam-idéologie et de ses lois et règles théocratiques. Son objectif est triple:

La plupart de nos élus occidentaux se sont laissés manipuler et convaincre que la lutte contre l’islamophobie et autres mesures illusoires d’apaisement seraient la meilleure tactique pour calmer la colère de musulmans pratiquants, apaiser les terroristes musulmans, voir les domestiquer. En réalité c’est le contraire qui se passe: plus on cède aux revendications des musulmans pratiquants et de n’importe quel totalitaires, plus ils y voient de la faiblesse et plus ils accroissent leurs exigences. Ainsi par exemple bien trop préoccupées de ne pas offenser les musulmans, des autorités municipales espagnoles culpabilisant et ayant peur des jihadistes hard se sont soumises volontairement et même par anticipation à interdire des magnifiques fêtes culturelles traditionnelles « Moros y cristianos »dans la province de Valence. Une fois de plus des autorités et des élus sont des victimes soumises de la stratégie d’intimidation des musulmans, ménagent  les susceptibilités de ceux dont ils ont peur, de ceux qui risquent d’être violents, les autres, soit toutes sortes de musulmans pratiquants, mais craignent l’islamophobie, qui n’jamais tué personne, de ceux qui ne sont pas violents et qui n’inspirent pas la crainte, soit les chrétiens et les leurs. Dans son roman politique-fiction « 2084 », l’écrivain tunisien Boualem Sansal décrit un monde néo-orwellien soumis au totalitarisme de l’islam-idéologie. Il déclare dans ce livre que « la France finira par devenir islamiste à force de céder aux fanatiques et aux terroristes ».

La culpabilisation est l’arme manipulatrice de destruction psychologique de masse de tous les dictateurs et de tous les totalitaires qui empêchent un peuple souverain de résister à un islam sournois, rampant puis conquérant, cet islam irrationnel qui se nourrit et se renforce de l’incohérence et de la faiblesse provocatrices des sociétés complexées qui cherchent l’illusoire apaisement et cèdent aux intimidations, aux demandes, aux revendications et aux exigences de leurs ennemis et de leurs oppresseurs.

Confronté à la guerre asymétrique que livrent à l’Occident les musulmans pratiquants et leurs terroristes, les Occidentaux doivent ne plus penser en stratégies et tactiques des guerres classiques mais apprendre ce qu’est une guerre asymétrique  et réaliser que tous leurs ennemis et envahisseurs sont des soldats sans uniformes. Même les femmes et les enfants placés comme boucliers humains devant les soldats de DAECH, les soldats du Hamas et les envahisseurs massés aux frontières, en particulier d’Israël et des USA, sont également des soldats sans uniformes.

La Suisse et ses voisins ne vaincront pas cet ennemi et sa guerre asymétrique tant que leurs élus et notre Défenses ne renoncent pas au paradigme de la guerre froide qui leur fait préférer encore aujourd’hui les États musulmans théocratiques du Golfe et la Turquie membre de l’OTAN à la Russie post-soviétique, toujours considérée par de nombreux élus et décideurs américains et européens comme pire que le terrorisme musulman.

Depuis la chute de Grenade en 1492, le mythe andalou est une véritable obsession pour nombre d’islamophiles occidentaux et de musulmans pratiquants du monde. La revendication des territoires musulmans perdus comme l’Al-Andalus a été au centre de tous les attentats islamistes d’Espagne ces quinze dernières années. L’objectif est de terrifier les occupants infidèles de l’Espagne anciennement musulmane jusqu’à ce que les musulmans aient récupéré, avec l’aide de allah, toutes les terres musulmanes perdues. Cette « reconquista » à rebours de l’Al-Andalus fait que l’Espagne est un des pays d’Europe les plus pris en tenaille par l’islam et que l’Al-Andalus est un puissant thème mobilisateur pour les djihadistes tant soft que hard.

3459606927.gifC’est le célèbre calife abbasside à Bagdad, Al-Maàmoun, de mère esclave perse (813-833), despote éclairé surnommé prince des mécréants en raison de son soutien à l’école rationaliste des mutazilites, qui encouragea le mouvement des traductions, en particulier du patrimoine intellectuel grec. L’Age d’Or de l’empire abbasside à Bagdad, doit beaucoup à la prestigieuse Université de Gondisapur, dans le sud-est de l’Iran actuel. Ces rares califes éclairés de Bagdad qui étaient à peine musulmans et fortement influencés par les cultures perse et mésopotamienne, étaient adeptes de l’hérésie des mutazilites, qui sera définitivement condamnée un siècle plus tard par les tenants de l’orthodoxie musulmane. La civilisation qui tenta de s’imposer  dans les cours de Bagdad, du Caire, d’Ispahan, ou de Cordoue, était en fait étrangère à l’islam-idéologie. Après cette période d’effervescence intellectuelle, l’islam, abandonnant le soufisme pour l’orthodoxie du sunnisme, forcera, jusqu’à aujourd’hui, les musulmans dans une foi aveugle et une acceptation littérale du coran. Toute tentative d’aggiornamento de l’islam apparut comme une innovation blâmable, une atteinte à l’éternité et à la perfection divine du coran soit-disant révélé à Mahomet, mot par mot par l’ange Gabriel mandaté par allah l’unique dieu. La novlangue musulmane apparut: le terme sophia, sagesse en grec, devint synonyme d’erreur en islam. De la même manière, la notion de bidaà, innovation, devint synonyme de blâmable. Depuis lors, juristes et fidèles de l’islam-idéologie sont soumis à une des quatre écoles orthodoxes du sunnisme. Le chiisme offrant avant Khomeini un peu plus de marge de manœuvre parce qu’il n’a jamais déclaré le coran incréé comme le sunnisme l’a fait. Après qu’aux X et XI ème siècles, les hadiths furent compilés, l’islam sunnite n’a connu ni réformes, ni conciles, ni innovations de grande ampleur, à l’inverse du christianisme et même du judaïsme.

Lire la suite

Prêches radicaux en arabe dans les mosquées ? L’ex-patron du RAID répond “prêches en latin dans les églises”

 
Stéphane Ravier@Stephane_Ravier

STUPEFACTION ! Quand on lui parle des prêches radicaux en arabe dans les mosquées salafistes, le député LREM Fauvergue (ex-patron du RAID !) répond "prêches en latin dans les églises" : et ce sont eux qui sont chargés de la lutte contre l'islamisme ?

Les bras nous en tombent !

https://fr.novopress.info/

 

 

GÉRARD COLLOMB, MINISTRE DE L’INTÉRIEUR, PASSE BEAUCOUP DE TEMPS À L’EXTÉRIEUR

Gerard-Collomb-a-l-Elysee-le-18-mai-2017-a-Paris_width1024-1024x660.jpg

Gérard Collomb est un ministre préoccupé par l’ordre républicain. Mais également très attaché à sa bonne ville de Lyon, dont il fut maire jusqu’à sa promotion nationale. Depuis, il a beaucoup de mal à oublier les bouchons. Pas sur la route, non, mais dans les rues de Lyon ! Depuis sa nomination, nous révèle le JDD, s’appuyant sur une enquête de France 2 diffusée jeudi soir, le ministre de l’Intérieur a effectué 27 % de ses déplacements dans la région lyonnaise.

Et alors, il est où, le problème ? Le problème, il semble se situer vers « Képé », alias Georges Képénékian, le nouveau maire de Lyon, parachuté pour remplacer l’édile promu au pied levé. Mais « Képé » reste caché à l’intérieur des murs de l’hôtel de ville ! Cela se comprend : il est là par intérim jusqu’à ce que son ami Gérard accouche de sa loi sur l’immigration. Il est fort probable, en effet, que ce terme précédera son éviction du gouvernement Macron ! Mais c’est une autre histoire !

En attendant, l’Ami Gérard ne veut pas qu’on lui pique ses ronds de serviette. Alors, il revient très souvent dans sa bonne ville de Lyon, aux portes du Sud. Il peut alors y retrouver « Le Nord », une brasserie de Paul Bocuse, proche de l’hôtel de ville, ou « Léon » (de Lyon), une grande table de la capitale des Gaules. Il aime également « Daniel et Denise » ; les nappes à carreaux, ça rapproche du peuple !

On le voit aussi plus discrètement en famille ou avec des amis « Chez Carlo », une pizzeria où la pâte est excellente et où il fait bon se retrouver avec les copains. Ici, il préfère l’intérieur, plus discret que la terrasse extérieure qui donne sur la petite rue Palais-Grillet très passante. Difficile, lorsque l’on est un gourmet, de se contenter des rades parisiens où l’œuf dur mayonnaise le dispute au steak-frites improbable. « C’est pas super », nous révèle Laurent Gerra, imitant le ministre.

Alors, notre Gérard, devenu « national » par l’onction du Président Macron, a pris un abonnement sur la ligne Villacoublay-Lyon-Bron desservie par les avions de l’armée de l’air affectés au transport du président de la République et des hautes personnalités gouvernementales. Le Falcon 2000 LX blanc – délicatement habillé de bleu blanc rouge – de la Brigade aérienne d’appui et de projection (BAAP) qui dépend du commandement des forces aériennes (CFA), c’est quand même plus classe que le TGV où on le rencontrait à l’occasion quand, fâché avec Hollande, bien avant l’Intérieur, il était tenu à l’extérieur du jeu politique national. Plus classe, mais pas plus rapide. Environ une heure trois quarts de voyage tout compris, dont trois quarts d’heure de vol. Même temps de trajet que le train. Pas le même coût, en revanche : 8.000 euros – 8 passagers, soit 1.000 euros/heure, coût passager aller-retour 1.500 euros -, TGV, maximum 250 euros. Les Français sont riches ! Il semblerait que le rapport coût/temps de voyage, étalonné il y a quelques mois par le Premier ministre lors de son retour d’Extrême-Orient, avalise tous les excès…

À l’heure où la France doit faire face au communautarisme, aux zadistes et aux Black Blocs qui fragilisent l’ordre public, notre dynamique ministre de l’intérieur passe son temps à l’extérieur, pour encourager les brigades… des grands chefs lyonnais. « Par chance », Gérard Collomb était à Paris samedi soir lorsqu’un nouvel attentat islamiste a frappé notre pays. Au bon endroit pour commenter devant les caméras.

http://www.bvoltaire.fr/gerard-collomb-ministre-de-linter...

13/05/2018

PENDANT QUE LA FRANCE ÉTAIT SOMMÉE DE CHANTER « MERCY », IL CRIAIT ALLAH AKBAR ET POIGNARDAIT QUATRE PERSONNES

1036343456.png

Chez nous, l’Eurovision, c’est sacré, un peu comme le Tournoi des cinq nations ou la bénédiction urbi et orbi. Depuis France Gall et sa poupée de son, depuis Marie Myriam et son oiseau et l’enfant, toute la famille se rassemble et communie quel que soit son degré de croyance. Mais cette année, avec cette chanson « Mercy » à la gloire des migrants, le cœur n’y était pas du tout et, pour tout vous dire, ici, on était plutôt « Non Mercy ». Il est vrai qu’ici, on est toujours « indigné » (pesons nos mots) par l’agression d’un agriculteur du coin par un islamiste radicalisé hurlant Allah Akbar, agression dont la Justice ne sait pas encore, un an après, si elle relève du terrorisme islamiste ou pas…

Mais il n’empêche que, sur toutes les chaînes (pas TF1 pour cause de finale de « The Voice »), les « live » étaient tous branchés sur « Mercy ». Jusqu’à ce que la belle soirée – une de plus – déraille sous les coups de la réalité islamiste.

Vers 21 heures, les réseaux sociaux indiquaient qu’une attaque au couteau avait lieu dans le quartier de l’Opéra, à Paris. Rapidement, on nous informait d’un bilan de deux morts – l’attaquant neutralisé par la police et une victime – et de plusieurs blessés, dont deux graves.

Plusieurs témoignages circulaient, disant que l’assaillant avait crié « Allah Akbar » , mais, comme toujours sur cette épineuse question, les médias étaient d’une prudence extrême et attendaient que le procureur Molins se rende sur place pour bien attester que ces témoins n’avaient pas entendu des voix… Le procureur Molins confirma bien la signature et le cri. L’État islamique aussi.

Un jeune homme de 29 ans est mort.

Les réactions des autorités, comme toujours dans ce cas, vont dans le même sens : celui de la compassion et de la consolation. Compassion : toutes leurs pensées vont aux familles des victimes. Consolation : notre police est formidable et a évité un carnage bien pire.

Anne Hidalgo ?

« Je veux saluer les policiers, dont le sang-froid, le courage et le professionnalisme ont une fois encore permis de sauver des vies. Ils ont toute ma gratitude. Je remercie aussi les services de secours qui se sont rendus très vite sur place pour prendre en charge les blessés. »

Édouard Philippe a salué « l’exceptionnelle réactivité des forces de police » qui a évité un « bilan plus lourd ». Un appel à police secours a été, selon lui, passé dès 20 h 47. « Dans les cinq minutes », les policiers étaient sur place et « moins de neuf minutes » après, l’auteur de l’attaque était abattu. Le Premier ministre a le chronomètre en main. Il enregistre les records.

Gérard Collomb, lui, s’est empressé de nous donner de bonnes nouvelles des blessés : il a fait savoir que les quatre personnes blessées étaient désormais hors de danger. « Je viens de voir la personne la plus grièvement blessée, elle va mieux, elle est sauvée. » Deux de ses amis sont « hors de danger », la quatrième personne est « hors de danger aussi ».

« Hors de danger » devenait le refrain et comme le bilan de ce nouvel attentat.

Le Président Macron, lui, ne versait pas dans ce travers et tweetait, depuis Brégançon qu’il n’a visiblement pas jugé bon de quitter pour rentrer à Paris, un « La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté ».

Si, évidemment, on se réjouit de la rapidité de l’intervention des professionnels et de la situation des blessés, cette excitation dans le « Ouf, ça aurait pu être pire ! » est bien malvenue. Car non, nous ne sommes pas « hors de danger ». Et les Français ne se contenteront pas des records de M. Philippe.

Ils attendront d’autres records, d’autres chiffres : celui des expulsions – on apprend que le terroriste était d’origine tchétchène, naturalisé en 2010 et fiché S -, des condamnations, des fermetures de mosquées, des déchéances de nationalité…

Et là, force est de constater que la France de MM. Macron et Collomb n’a pas avancé « d’un pouce ».

http://www.bvoltaire.fr/pendant-france-etait-sommee-de-ch...

L’énorme supercherie du Fichage S ou la mollesse érigée en système

fiche-s.jpg

Bernard Plouvier

Après chaque attentat de fou d’allah en France, les journalistes qui se veulent sérieux rassurent le bon peuple, ou tentent de le faire, en évoquant cette merveille conceptuelle, inventée par les gouvernants prosternés devant l’islamo-pétrodollar : le FSPRT.

Ce délicieux acronyme correspond au Fichier des Signalements pour la Prévention de la Radicalisation à caractère Terroriste. En ce glacial printemps 2018, y figurent environ 20 000 mahométans, demeurant en permanence sur le sol métropolitain.

Encore faut-il signaler que 4 600 dossiers sont considérés comme clos, les individus étant devenus, paraît-il, des prix de vertu, des angelots, de « bons citoyens ». 4 000 autres sont « dépourvus de suivi actif », ce qui – en clair – signifie qu’ils sont « dans la nature », perdus de vue par leurs pisteurs.

Presque à chaque attentat mahométan – soit en moyenne une fois par mois -, l’on apprend que le terroriste était « fiché S », c’est-à-dire qu’il était répertorié par ce prodigieux FSPRT. On ne voit pas bien en quoi cette information peut rassurer le bon peuple, celui qui paie des impôts, en contrepartie théorique de services rendus par l’État, dont la Sécurité Publique est l’un des premiers sinon le premier qu’un citoyen est en droit d’exiger. Nos distingués maîtres, Président Macron en tête, feraient bien de réétudier la notion de Contrat social.

Il est évident que l’honnête français assassiné par un fou d’allah « fiché S » n’en a pas moins vu ses jours abrégés, souvent d’ailleurs dans la souffrance. Quant aux blessés, généralement plus nombreux que les assassinés, qui garderont peut-être une invalidité physique permanente et constamment un traumatisme psychique de leur contact avec le fou d’allah, quant aux familles des victimes, il leur reste à entendre cette ineptie : l’État surveille ces assassins en puissance

Mais « l’État » n’en a incarcéré que moins de deux milliers, probablement pour ne pas faire de peine aux milliardaires mahométans investisseurs potentiels ou avérés, ni aux recteurs des très nombreuses mosquées érigées en France, ou aux imams de banlieues qui contrôlent, avec les trafiquants de toutes sortes, ces deux mille cités de non-droit qui vomissent périodiquement des hordes d’émeutiers.

Dans un État bien géré, ce qui exclut la France des Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron, la Sécurité est l’une des composantes essentielles du Bien Commun. En d’autres termes, les terroristes potentiels devraient être soit exportés vers d’autres cieux, soit mis définitivement hors d’état de nuire.

En période de surpopulation, voire de « pollution démographique » comme le disait George Bush senior avant le règne de William Clinton, on ne devrait pas trop pleurer les psychopathes violents ni les sociopathes. En un régime politique où est affirmé le principe de séparation de l’État et des religions, l’avis des « autorités cléricales » d’où qu’elles viennent devrait être égal à Zéro.

On a de plus en plus l’impression que l’État macronien est aussi inefficace que celui de ses peu, voire pas, regrettés prédécesseurs. La protection de la Nation est un devoir régalien. Si les élus du peuple, arrivés aux plus hautes fonctions, négligent ce devoir, la Nation devra se protéger elle-même et, dans ce cas, le risque de dérapages tous azimuts sera grand.     

http://synthesenationale.hautetfort.com/