Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/02/2017

Montauban, le retour du déséquilibré - Journal du lundi 20 février 2017

La Belgique va libérer 57 islamistes ayant prêté allégeance à Daech !

Fouad-Belkacem-Daech-600x300.jpg

C’est le quotidien belge La Dernière Heure qui le révèle ce matin : 57 islamistes fichés comme tels, dont certains ont prêté allégeance à l’Etat islamique (Daech) durant leur séjour en prison, sont sur le point d’être libérés !

« Au moins neuf doivent à coup sûr retrouver l’air libre cette année parce qu’ils ont purgé leur peine, mais si l’on tient compte des libérations anticipées légales – au tiers de la peine ou aux deux tiers pour les récidivistes –, on arrive à une liste de 57 personnes. »

Pire encore : parmi ceux-ci figure « quelques noms bien connus comme Fouad Belkacem » (photo), la figure de proue de Shariah4 Belgium, « qui a envoyé une centaine de combattants en Syrie » ! Ou encore « Soufiane Alilou, une figure du réseau qui entourait Abdelhamid Abaaoud, responsable des attentats de Paris » : lui devrait sortir le 5 avril prochain.

La Dernière Heure cite encore un certain nombre de noms, comme celui de Mohammed Azzedine Keraï, « membre des Kamikaze Riders, dont plusieurs membres sont partis en Syrie, et soupçonné, mais sans qu’on puisse le prouver, d’avoir planifié des attentats en Belgique pour la nuit du Nouvel An 2015 ». Lui est assuré d’être libéré au plus tard… le 25 décembre prochain. Joyeux Noël !

Le quotidien Le Soir précise qu’il ressort par ailleurs de la liste « que plus d’un tiers des détenus en question sont emprisonnés pour d’autres faits (abus, homicides…) et ont prêté allégeance derrière les barreaux ».

Mais, pas de panique, la situation est sous contrôle. C’est le ministre belge de la Justice, Koen Geens, qui le dit : « La base de données centrale des prisons est liée à la base de données de la police fédérale. De cette manière, les détenus peuvent être mieux suivis. » On est pleinement rassurés.

19/02/2017

Frontières, terrorisme, immigration : Marine Le Pen en déplacement à Nice et Menton | Marine 2017

Flics, présomption de culpabilité - Théo : l’aristocratie des ghettos aura-t-elle le dernier mot ?

Une chronique façon Brighelli - tel qu'on l'aime - parue dans Bonnet d'âne [17.02] et où l'essentiel est dit sur la lamentable situation que le régime a laissé s'installer et, même, qu'il aggrave par sa démagogie. L'idéologie, la préférence immigrationniste apparaît pour ce qu'elle est aux yeux des Français : la honte de cette République. Et son discrédit grandissant. LFAR

Il y a quelques jours, dans le questionnaire que devait remplir une étudiante pour postuler à Kedge Business School, on demandait : « Quel est l’évènement majeur, de ces derniers mois, qui vous a marqué(e) ? »

Et la jeune fille, une Marseillaise issue, comme on dit, de l’immigration, de répondre : « Le viol du jeune Théo… » Empathie maximale. Sans doute s’y est-elle vue.

Il m’a fallu des trésors de diplomatie pour lui conseiller de prendre un autre exemple. Pour expliquer que les flics ont droit, comme les autres citoyens, à la présomption d’innocence — même si les faits sont clairement établis, ce qui n’est pas vraiment le cas. Et qu’en tout état de cause, même si le policier incriminé se révélait finalement coupable, il est quelque peu délicat de juger prématurément d’une affaire en cours d’instruction. C’est même carrément illégal.

Comme c’est une fille intelligente, elle a obtempéré. De bon cœur ? C’est une autre histoire.

D’autant que rien dans l’actualité ne l’engage à faire preuve de modération. Les temps sont au lynchage préventif — et Internet est un merveilleux champ de lapidation sans examen. Des « people » n’ont-ils pas écrit dans Libé une tribune exemplaire assimilant tout porteur d’uniforme à un violeur en puissance ? Le directeur général de la police nationale s’en est ému. Tous racistes ? Tous violeurs ? Allons donc ! Quand je les vois fermer les yeux sur les trafiquants de dope et de clopes du Marché des Capucins, ou renoncer à verbaliser une femme voilée des pieds à la tête, je les trouve même drôlement coulants — et globalement polis.

Au passage, qui sont ces « people » qui éructent dans Libé ? Des « gens », si je comprends bien l’anglais : quelle expertise ont-ils des affaires judiciaires ? Le fait d’appartenir à un tout petit monde artistico-littéraro-de gauche leur donne-t-il une quelconque autorité ? Nous vivons sous la dictature de la Pensée unique et du Camp du Bien…

Il fut un temps — en 68 — où le slogan était plus politique : Flics ! Fascistes ! Assassins ! Après tout, ils étaient au service d’un pouvoir (De Gaulle) qui ressemblait un peu à une monarchie.

Violeurs, ça vous a une autre gueule que fasciste. On est passé en quarante ans de l’épithète cérébrale à la dénomination libidinale. Le niveau baisse — en dessous de la ceinture.

Et les politiques ont embrayé avec volupté — voir Benoît Hamon, par exemple, qui condamne les « actes inadmissibles » des policiers — sans doute y était-il. Sauf François Fillon, qui en a profité pour proposer un abaissement de l’âge de la majorité pénale à 16 ans (il faudra en discuter avec les gardiens de prison, trop peu nombreux, trop peu formés), et Marine Le Pen, qui a déclaré que « par principe, elle soutient la police, sauf démonstration par la justice que des actes en violation de la loi aient pu être commis » : la présomption d’innocence n’est pas à géométrie variable. Tant qu’un délit (ou un crime, dans le cas d’un viol) n’est pas prouvé, tant que les faits n’ont pas été établis, il n’y a pas de raison de condamner préventivement. On peut plaisanter sur les conclusions provisoires de l’IGPN, mais elles sont justement provisoires.

D’autant qu’il n’y a pas de limite au pig-bashing, comme j’écrirais si je parlais anglais. Une semaine après Aulnay, voici que Mohamed K. affirme dans l’Obs qu’il a été passé à tabac par le même policier : et d’exhiber son visage tuméfié, ce qui a entraîné l’ouverture d’une seconde enquête. Allez, parions que d’ici peu, tout individu qui se sera fait casser la gueule incriminera un policier. Tous violeurs, tous assassins. Surtout quand on est bronzé. Pas tibulaire, mais presque, disait Coluche. Délit de sale gueule. Les belles âmes devraient de temps en temps sortir de Paris et visiter les « quartiers », comme on dit, pour voir à quoi ressemble l’aristocratie des ghettos. Ou s’intéresser aux statistiques des prisons françaises, telles qu’elles ont été rassemblées et commentées par le Washington Post — etanalysées par le Monde pour les non-anglicistes. Ce n’est pas être raciste que de constater que la misère et la ghettoïsation produisent immanquablement les mêmes dérives — et que c’est sur le front des dérives qu’opèrent les flics. Pas à Paris VIIème (Matignon ou le Ministère de l’Education) ou VIIIème (Elysée et Place Beauvau) arrondissements, où la délinquance n’est pas tout à fait la même…

Les manifestants de 1968 voulaient changer le monde — mince, c’est raté ! Ceux d’aujourd’hui veulent juste casser du flic, et être sur le selfie : chacun fait avec les moyens de ses ambitions. Ils ont fait de leur mieux, ces derniers temps — mais le policier grièvement brûlé dans sa voiture en octobre a disparu des radars, d’autant que François Hollande n’est jamais allé le voir, celui-là. Alors qu’il s’est précipité au chevet de Théo et a déclaré que le jeune homme avait « réagi avec dignité et responsabilité ». Qui a dit « deux poids, deux mesures » ? Que pèsent les flics français, quantitativement parlant, face au public cible de Terra Nova ? Mais non, il ne peut pas y avoir de calculs aussi bas, surtout pas en période électorale !

Je sens que je vais me faire allumer, à tenir de pareils propos. Déjà, il y a quelques jours, expliquer que Roman Polanski n’avait jamais été inculpé de quoi que ce soit en France m’a valu une volée de bois vert. Mais vous savez quoi ?Frankly, I don’t give a damn, comme dit le beau Rhett à la jolie Scarlett.   

Jean-Paul Brighelli
Enseignant et essayiste, anime le blog Bonnet d'âne hébergé par Causeur.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Affaire Théo : de grosses ambiguïtés

Qui peut douter du fait que ces attaques contre les forces de l’ordre aient été planifiées par des activistes ?

Après que François Hollande est allé au chevet de Théo Luhaka, la France a subi dix jours d’émeutes. Toute la bobosphère s’est emportée, allant jusqu’à publier une tribune commune dans Libé, signée par ses plus éminents représentants : Yannick Noah, Omar Sy, Smaïn, Josiane Balasko, Anne Roumanoff, Olivier Py ou Jean Benguigui. Évoquant aussi l’affaire Adama Traoré, les pipoles appellent à la fin de « l’impunité des violences policières ».

Ils ne font pas preuve de la même compassion pour les dizaines de milliers de policiers agressés chaque année ni pour leur public, les honnêtes gens qui subissent les agissements des voyous au quotidien, en empruntant simplement les transports en commun ou en osant se promener la nuit. On notera, d’ailleurs, que pas plus ces gens que François Hollande ne se sont rendus aux côtés du policier brûlé vif à Viry-Châtillon qu’au chevet de ce jeune fonctionnaire de l’Assemblée nationale, actuellement entre la vie et la mort, pour avoir essayé de secourir une femme violentée par un gang de racailles. Leur sollicitude est à sens unique, s’exerçant toujours au profit de ces nouveaux damnés de la terre que seraient les Français issus de l’immigration et vivant dans les « quartiers ».

À Barbès, les émeutiers pro-Théo ont brûlé une bijouterie appartenant à des Asiatiques.

La propriétaire s’est écriée « C’est ça, la France ? » Je peux lui répondre : ce n’est pas la vraie France. Steevy Gustave, ex-maire adjoint de Brétigny-sur-Orge et collaborateur de Christiane Taubira, a écrit, toujours dans Libé : « Nous demandons une vigilance accrue lors des recrutements car les policiers racistes qui posent problème ne sont pas devenus racistes par la dureté de la mission. Il semblerait que, le plus souvent, ce soit de jeunes militants issus d’un parti politique bien connu qui se sont engagés pour pouvoir commettre leurs exactions en toute impunité. » Un crachat adressé à la police et aux électeurs du Front national, visés dans le texte.

C’est dans ce contexte très tendu, en raison des mensonges des militants de gauche et de leurs supplétifs médiatiques décérébrés, que de nouvelles révélations viennent jeter un trouble sur cette trop belle histoire. Qui peut douter du fait que ces attaques contre les forces de l’ordre aient été planifiées par des activistes en guise de représailles contre les manifestations de policiers qui ont émaillé le quinquennat Hollande, ciblant parfois nommément l’ancien garde des Sceaux, madame Taubira ?

Selon le policier mis en examen pour viol, Théo Luhaka aurait protégé un dealer qui allait être interpellé. Le jeune homme aurait même fait preuve de violence : « Un des individus contrôlés avançait sa tête vers la mienne en signe de défiance, alors, de la paume de la main, j’ai repoussé fermement sa tête au niveau de sa joue. C’est à cet instant que l’individu [Théo, NDLR] qui se trouvait sur sa gauche et qui n’avait pas encore fait l’objet d’une palpation s’en mêlait et que ce dernier m’attrapait au niveau du col et me disait quelque chose du genre “Eh, tu fais quoi, là ?” Une version qui contredit les agités qui ont salon privé à la télévision et dans les journaux.

La riposte a peut-être été très, voire trop musclée. Mais peut-on décemment cautionner les dix jours d’émeutes qui ont fait suite à la médiatisation de l’affaire ? Chaque jour qui passe, des Français vivent des situations ô combien plus traumatisantes, sans jamais avoir droit à la visite du Président ou à la mobilisation de saltimbanques devenus expatriés du réel…

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/affaire-theo-de-gros...

18/02/2017

i média 139 : Emeutes à Bobibny : Flics ou voyous ?

17/02/2017

La République, née dans le sang, finira-t-elle dans le sang ?

Lu sur Boulevard Voltaire :

"Une disqualification du candidat de la droite dite classique, des émeutes fomentées par les nouveaux anarchistes, dont le drapeau n’est plus noir mais vire au vert coranique et au rouge sang révolutionnaire. La République tremble sur ses bases. Les deux grands partis qui se partagent le pouvoir depuis des décennies et qui, selon les sondages, ne seraient pas au second tour des présidentielles. Une police contestée, une justice bafouée…

Voici les ingrédients d’une recette chimique explosive. La République, née dans le sang, finira-t-elle dans le sang ?

Au-delà de ces constats politiques, la France, un des plus vieux États-nations du monde, stable car doté d’institutions fortes, est en passe de vivre un de ses soubresauts dont elle a le secret depuis 1.500 ans. De ses pouvoirs régaliens, l’État a perdu sa légitimité de justice et d’ordre. Le quatrième pouvoir n’a jamais été autant discrédité. La parole politique ne porte plus. Même celle émanant de la principale force dite d’opposition.

Reste l’article 16 de la Constitution de 1958 donnant les pleins pouvoirs au chef de l’État. Voilà le décor de la pièce qui semble s’annoncer. Rien ne naît de manière fortuite. La nature nous l’enseigne. Les « quatre causes » aristotéliciennes nous le prouvent.

Sans la pénurie de pain, organisée par les Orléans, pas de Révolution française.

Sans la visite de François Hollande au désormais célèbre Théo, pas de nuits d’émeutes.

Les contradictions internes du système qui nous régit semblent exploser sous nos yeux. Il faut exacerber ces contradictions pour arriver au précipité chimique de l’explosion : la police, c’est l’injustice et le désordre. La justice, c’est l’iniquité et le laxisme. La police contre la justice. La justice contre la police.

Les élites mondialisées laisseront-elles le Vieux Continent européen aux mains d’émules d’un Trump ou d’un Poutine « brexisés »? Quels sont leurs choix ? Que se trame-t-il dans les allées de Davos ?

– Une confrontation Macron – Le Pen ? Une République ingouvernable quelle qu’en soit l’issue. Aucun des deux n’aura de majorité absolue au Parlement.

– Le risque d’un renversement du régime ou un coup d’État constitutionnel organisé ? 

Marine Le Pen, bien qu’ayant donné tous les gages de bonne conduite au système, ne peut être acceptable dans les allées du pouvoir mondial. Macron, gonflé à l’hélium médiatique, est trop incertain. Il est le candidat le plus inflammable de tous à l’approche de l’épreuve de vérité. Il ne repose que sur des sondages… Il est, pour nos élites, un pari plus risqué encore que Hillary Clinton. Bref, la formule chimique Fillon carbonisé, Macron gonflé à l’hélium, Le Pen aseptisé, duo police-justice annihilé égale : solution chimique instable.

Pour arrêter ce processus démocratique au résultat hypothétique, voire accidentel, il ne reste à la République que le recours à l’article 16 qui fera passer l’état d’urgence actuel pour un gentil jeu de société entre amis. Et pour légitimer son recours, il faut un ingrédient : « émeutes en banlieue, saison 2 ». La saison tournée en 2005 s’est jouée sans armes à feu et sans mort… Ajoutez à cela un zeste d’attentats et servez chaud. C’est prêt. Avec l’article 16, le chef de l’État pourrait repousser sine die les élections de mai 2017."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

16/02/2017

Affaire Luhaka : Scènes de chaos à Barbès - jeudi 16 Février 2017

Affaire Théo: La version du policier mis en examen pour viol

Le gardien de la paix de 27 ans, soupçonné d'être l'auteur de ces violences, porte plainte contre Théo et donne sa version des faits dans un procès-verbal que L'Express a pu consulter.  

Il revient d'abord sur les circonstances de l'incident. En patrouille dans ce quartier sensible d'Aulnay avec trois autres policiers, il repère "un individu déjà connu de nos services pour son implication pour le trafic de produits stupéfiants". Après avoir été pris à parti, les gardiens de la paix décident de procéder à un contrôle. Ils encerclent le petit groupe. "Il devait y avoir une dizaine de personnes à contrôler", précise-t-il. Selon la version du policier, une bagarre se déclenche lors de la palpation d'un deuxième individu. La situation est d'abord confuse. La patrouille tente d'interpeller Théo et, dans le même temps, est encerclée par les autres personnes présentes. "Pris dans l'action, nous ne pouvions faire appel aux renforts", dit-il. Il décrit alors une interpellation qui dégénère en raison de la résistance de Théo. 

"Alors que je venais de lui saisir le bras, je recevais de sa part un coup de poing au niveau de la pommette gauche. Durant quelques instants, j'ai été sonné. J'ai compris à ce moment-là que l'individu serait prêt à tout pour se soustraire. Il se débattait, portait des coups de poing à tout va, gesticulait en tout sens, même des jambes. Le gardien de la paix D. parvenait toutefois, mais très difficilement, à le conduire au sol en le ceinturant. Tous deux basculaient au sol de manière très brutale". 

D'après le policier, Théo n'est pas encore maîtrisé, ni calmé. "J'usais alors de ma matraque télescopique, déclare-t-il, et lui portais des coups en visant l'arrière des cuisses. L'individu continuait de se débattre, il se retournait, gesticulait en usant de son gabarit musclé, et il parvenait à se relever", explique-t-il. "Là je le voyais piétiner le collègue D. qui était encore au sol dos contre terre et subitement un jet de gaz lacrymogène s'échappait de la bombe du gardien D". Et d'ajouter: "Je suppose alors que ce jet a été causé accidentellement dans l'agitation de l'individu." Toujours selon ce témoignage, malgré le renfort d'un nouveau policier, aucune amélioration: "il continuait de piétiner le gardien de la paix D qui se trouvait toujours dos contre sol".  

Une deuxième fois, le policier fait usage de son arme de défense. Mais à aucun moment, dans ses propos, il n'évoque des coups sur les fesses. "Je décidais de porter à l'individu des coups de matraque télescopique en visant ses membres inférieurs dans l'espoir de lui faire perdre l'équilibre et de l'amener au sol. Mon effort portait ses fruits et l'individu basculait à terre. Au sol, il continuait de se débattre continuant de porter des coups de pied. J'ai à nouveau riposté par un coup de télescopique au niveau d'une de ses jambes. A l'issue de cet épisode, Théo est finalement menotté. 

Le policier dit ne remarquer à ce moment aucune blessure sur le jeune homme. "Je procédais à une palpation de sécurité sur sa personne et lui remontais son bas de survêtement lequel était descendu jusqu'à ses genoux durant sa rébellion". Puis, "je le plaçais en position assise. Là, il se plaignait d'être installé de façon inconfortable et avoir mal. Il ne disait pas où". Fait troublant: une fois au commissariat, Théo déclare sur procès-verbal: "je ne désire pas faire l'objet d'un examen médical". Le policier qui l'entend indique pourtant qu'il "n'est pas physiquement en mesure de signer" le PV, alors même qu'il saigne du nez. 

Le témoignage du gardien de la paix qui va être mis en examen pour "viol" résonne différemment. "L'individu se plaignait de douleur au visage ainsi qu'aux fesses. Je regardais rapidement s'il avait quelque chose au niveau des fesses en tirant son bas de survêtement. Je constatais alors qu'il présentait une plaie saignante. Je n'ai aucune idée de la façon dont cette plaie a été faite. D'autre part, je ne m'en suis aperçu qu'une fois arrivé au poste, lorsque l'individu s'est plaint. Nous faisions donc appel aux sapeurs pompiers lesquels intervenaient et le prenaient en charge". 

Article complet ici: lexpress.fr

http://peupledefrance.com/2017/02/affaire-theo-version-du...

En France, on refuse de protéger les femmes par déni et par idéologie féministe

Là où la journaliste de France 2 ne voit que du sexisme, les Allemands répondent aux attentes légitimes des femmes et des mères de famille en leur réservant des places de parking adaptées et sécurisées. Quant à l'article de France Info qui commente cette information, il omet de souligner la raison majeure à l'origine de cette décision :

"Cette décision a été prise après une série d'agression" (vidéo à 0'17'')


Complément d'enquête. L'Allemagne a inventé les places de parking pour femmes

Inutile de faire un rapprochement avec l'entrée massive d'immigrés clandestins en Allemagne en 2015 :

"Les chiffres des agressions à Cologne et dans le reste de l'Allemagne lors de la nuit de la Saint Sylvestre se précisent. En effet, selon un rapport de l'Office fédéral de police criminelle allemand (BKA, pour Bundeskriminalamt) révélé dimanche dans les médias outre-Rhin, ce sont près de 1200 femmes qui ont été agressées, dont environ 650 à Cologne et 400 à Hambourg, par plus de 2000 hommes. Il y a plus d'agresseurs que d'agressées, car plusieurs hommes ont abusé d'une seule femme (...)

La moitié des suspects étaient en Allemagne depuis moins d'un an et la plupart sont d'origine algérienne ou marocaine. Seule une minorité des suspects serait originaire de Syrie, donc concernée par la politique d'accueil mise en place en 2015. Il s'agirait donc pour la plupart de migrants ayant profité du flux de réfugiés et de la vaste politique d'accueil lancée par la chancelière Angela Merkel pour s'introduire en Allemagne.

«Il y a un lien entre ce phénomène [d'agressions, NDLR] et la forte immigration, en particulier en 2015», a confirmé Holger Münch, le président de l'Office fédéral de police criminelle allemand au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.

Inutile d'imaginer en France la même politique de prévention et de protection des femmes...

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Le général Tauzin propose aux Français musulmans « la dhimmitude inversée »

6a00d83451619c69e201b7c8d605ca970b-800wi.jpgLe général Didier Tauzin, qui a fondé le mouvement Rebâtir la France, est en quête des parrainages nécessaires pour être candidat à l’élection présidentielle. Sa motivation principale : éviter la guerre civile qui est de plus en plus souvent évoquée. Dans un long entretien à l’hebdomadaire Minute, qui lui consacre quatre pages dans son numéro de cette semaine, le général Tauzin est notamment interrogé sur sa vision des relations avec les musulmans. Selon lui, deux choses sont nécessaires : parvenir à un concordat et instaurer une « dhimmitude inversée ». Extraits de cet entretien en forme d’explications.

Didier Tauzin : Contrairement à ce que l’on croit souvent, le statut de dhimmi est en fait un statut de protection. Le dhimmi est protégé. En terre musulmane, les non-musulmans, essentiellement les chrétiens, sont protégés, à condition de payer un impôt, parce qu’ils appartiennent à l’une des religions du Livre.

Je propose donc aux musulmans une inversion du concept de dhimmitude à leur profit et je suis certain qu’ils sont prêts à l’accepter. Parce qu’ils sentent très bien que ce qui en train de se passer actuellement en France risque de très mal se terminer et qu’ils en seront les principales victimes.

Il y a peu, à cet endroit même où je vous reçois, en cette terre charentaise Tauzin-Livre-240x350.jpgmarquée par d’ancestrales guerres de religion entre catholiques et protestants dont la mémoire est restée vivace, un ami musulman m’a confié : « Quand mes parents sont venus ici, c’était pour vivre tranquillement, pas pour retrouver des mosquées ni la charia. » Je lui ai proposé aussitôt : « Et si on inversait la dhimmitude ? » Il m’a répondu sans hésiter un instant : « Oui, c’est cela qu’il faut faire ! »

Je pense que c’est quelque chose qui, pour l’immense majorité des musulmans de France qui ne sont pas djihadistes, résonnera comme un soulagement.

Minute : Et que fait-on face à la multiplication des mosquées ?

Didier Tauzin : L’Islam n’est pas compatible, non pas avec la République, mais avec l’être profond de la France. Tout simplement parce que l’être profond de la France est chrétien. La religion chrétienne est fondée sur l’affirmation que Jésus est Vrai Dieu et l’Islam, par ailleurs dans une phase expansionniste, sur une affirmation à la fois autre et hostile à la première.

On peut vivre ensemble mais il faut trouver les moyens de le faire, sinon on va à la guerre civile. Le moyen, c’est de créer un Islam de France sur le modèle de ce que Napoléon a fait avec les concordats, en particulier celui avec le culte israélite. Cela sera long, cela nécessite bien des préalables comme la mise en place d’une hiérarchie musulmane constituée de Français musulmans, mais on doit parvenir à cette reprise en mains de la communauté musulmane. Ce sera bon pour nous et ce sera bon pour eux. Etant entendu que les salafistes, wahhabites et autres fondamentalistes n’ont pas leur place ici.

Pour en revenir précisément à votre question, tant qu’on n’aura pas d’Islam de France, tant qu’on ne sera pas parvenu à ce concordat, on arrête de construire des mosquées. Après, on verra.

Extraits du n° 2809 de Minute daté du 15 février 2017

Sécurité intérieure : le point de non-retour est atteint

manif1.jpg

Le gouvernement traite aujourd’hui les violences urbaines comme d’autres combattent les feux de forêts… il laisse brûler.

Davantage préoccupé d’empêcher, y compris par les procédés les plus bas, une victoire de François Fillon ou de Marine Le Pen à la prochaine élection présidentielle, le gouvernement traite aujourd’hui les violences urbaines comme d’autres combattent les feux de forêt… il laisse brûler. Les émeutes qui sévissent depuis plusieurs jours dans nos banlieues, sous les yeux et les caméras d’une presse nationale qui se fait discrète, en sont la manifestation évidente.

Incapables de gérer la situation, Cazeneuve, aussi incompétent à Matignon qu’il l’a été place Beauvau, et son clone Le Roux regardent le désordre s’installer et tâchent d’y répondre par des appels au calme – incantations illusoires d’un pouvoir finissant. La réalité qui s’impose, à la lueur de ces événements, c’est que le pouvoir en place est dans l’incapacité de faire face à la situation.

Et pourtant, ce sont ces policiers, que l’on accable à nouveau de tous les maux, qui sont chaque jour au contact, et tentent de contenir, au mieux, des casseurs qui n’ont que faire des mésaventures de Théo, mais en profitent pour régler leurs comptes avec une société qu’ils abhorrent. Pendant ce temps, nos candidats en campagne se gardent bien de prendre clairement position. Il est vrai que, compte tenu de leurs propositions en matière de sécurité, on ne voit pas très bien comment ils pourraient se poser en sauveur d’une situation qui est en train d’échapper à tout contrôle.

Seule Marine Le Pen, qui a sans ambiguïté fait part de son soutien aux policiers, semble avoir compris la gravité des événements. Elle seule paraît avoir, dans son programme, les réponses que les Français attendent, et qui sont différées depuis trop longtemps.

Car ne soyons pas dupes : l’affaire Théo n’est que la triste révélation d’une succession d’échecs en matière de politique d’immigration et de lutte contre la délinquance. Réduire ce fait divers à la seule responsabilité d’un policier, même si elle est réelle, permet à la classe politique – celle qui gouverne depuis des décennies de s’en tirer à bon compte et de faire porter le chapeau à des fonctionnaires qui sont les fusibles d’un système perverti.

En effet, faut-il rappeler les manifestations policières de ces derniers mois ? Faut-il rappeler la création (fait unique) d’un « mouvement des policiers en colère » ? Faut-il rappeler que des signes avant-coureurs sont présents depuis longtemps pour attirer l’attention des politiques sur une situation sécuritaire qui ne cesse de se dégrader ?

La situation que trouvera le prochain président de la République en matière de sécurité intérieure est catastrophique. Et il (ou elle) n’aura pas la possibilité de se défiler, car le point de non-retour est aujourd’hui atteint. Mais ce ne sont pas les projets de Terra Nova, portés par les candidats de gauche – Macron compris -, qui apporteront la paix dans nos villes et nos campagnes. Le mal est bien trop profond.

La question qui se pose, maintenant, est simple. Laisse-t-on des pans entiers de nos villes entre les mains des dealers, des caïds et des mafias, ou bien reprend-on possession de nos quartiers pour y restaurer les lois de la République ? Si c’est la première proposition qui est choisie, alors retirons nos forces de police et laissons la loi de la jungle prospérer. Si, en revanche, c’est la seconde qui est retenue, sachons alors qu’il faudra du temps. Qu’il faudra combattre pied à pied pour regagner le terrain perdu. Et qu’à la violence, il faudra répondre par une détermination sans faille.

http://www.bvoltaire.fr/olivierdamien/securite-interieure...

15/02/2017

Alexandre Devecchio : « Derrière l'affaire Théo, les banlieues en sécession »

Alexandre Devecchio analyse ici fort justement - d'un point de vue factuel - [Figarovox 14.02] comment l'« affaire Théo » est révélatrice des fractures françaises. Et comment les émeutes urbaines mettent en lumière la sécession de certains quartiers et la désaffiliation d'une partie de la jeunesse. Mais laquelle ? Ce vocabulaire est-il approprié ? Et donc, en un sens, la réflexion elle-même ? Les fractures dont il est question sont-elles réellement françaises ? Faut-il consentir à ce terme, en ignorant ce qu'il implique de concession, d'abandons ? Fractures françaises ou fractures franco-islamiques ? ou Français-Etrangers ? Alexandre Devecchio n'ignore pas - son article en porte les traces - que les politiques, les médias, les juges, les associations - le Système - ont forgé tout un vocabulaire ad hoc destiné à cet enfumage de l'opinion, dont ils ont besoin pour que la politique immigrationniste, multiculturaliste et diversitaire en cours soit poursuivie, sans de trop grandes oppositions. Que sur le plan légal, une partie des jeunes, de la jeunesse, des individus concernés, soit de nationalité française change-t-il le problème au fond ? Ici, nous ne le croyons pas. A ceux qui haïssent et combattent la France, la qualité de Français, de jeunesse française, par delà tout formalisme juridique, doit être déniée.  Lafautearousseau        

4194642768.jpg« Justice pour Théo ! » La banlieue brûle et le même slogan est diffusé sur toutes les ondes. La majorité des médias et une partie des politiques, relayant le discours des « associations », s'indignent, en chœur, des « violences policières » contre les « jeunes » des « quartiers ».

La visite de François Hollande au chevet de Théodore, dit Théo, 21 ans, blessé jeudi 2 février à la cité de la Rose-des-Vents d'Aulnay-sous-Bois lors d'une interpellation d'une extrême violence n'a rien apaisé. C'était pourtant un geste fort et rare. Pour mémoire, le président de la République n'avait pas rendu visite aux policiers gravement brûlés par une attaque au cocktail Molotov à Viry-Châtillon le 8 octobre 2016. Quatre agents des forces de l'ordre ont été mis en examen, et, si bavure il y a eu, celle-ci doit être sanctionnée de manière exemplaire. Pour autant, en quoi la justice pour Théo passe-t-elle par la destruction de la gare routière de Bobigny ? En quoi justifie-t-elle les voitures incendiées, les bus caillassés ou les commerces vandalisés à Argenteuil ? Est-ce bien pour Théo que retentissent les « Allah Akbar » ? Au-delà des dysfonctionnements de la police, l'affaire Théo est révélatrice des fractures françaises. Elle met en lumière la sécession de certains quartiers et la désaffiliation d'une partie de la jeunesse. Elle témoigne de l'enracinement d'une sous-culture de la haine qui rend possible l'embrasement de la violence à la moindre étincelle. Les casseurs ne se vengent pas seulement des policiers, ils marquent leur territoire et expriment leur ressentiment alimenté par le discours victimaire. Aidé en cela par les professionnels de l'antiracisme. Ceux-là mêmes que le premier ministre, Bernard Cazeneuve, recevait hier à Matignon après deux jours d'affrontements.

Alors que les échauffourées se multiplient à Aulnay, Bobigny, Tremblay-en-France, Le Blanc-Mesnil, Stains ou Neuilly-sur-Marne, le spectre des émeutes de 2005 est dans toutes les têtes. Comme le souligne Gilles Kepel dans Banlieue de la République (Gallimard), c'est une grenade lacrymogène tirée par la police près d'une mosquée alors que le ramadan battait son plein qui est la cause cette année-là de la propagation des émeutes dans toute la France (elles avaient été déclenchées par la mort de Zyed Benna et Bouna Traoré dans un transformateur à Clichy-sous-Bois). L'incident, grossi et rapporté comme « le gazage de la mosquée Bilal », est alors interprété par une partie de la jeunesse de banlieue comme une déclaration de guerre à l'islam. Il ravive le ressentiment entretenu par des années d'idéologie de la repentance. Durant vingt jours, les violences et les dégradations au sein des cités, comptabilisant 200 membres des forces de l'ordre blessés et 10 000 véhicules incendiés, firent que, pour la première fois depuis la guerre d'Algérie, l'exécutif décréta l'état d'urgence. D'ores et déjà à cette époque, les émeutes illustraient la désintégration en cours. Cependant, sociologues, médias et politiques - omettant qu'aucun sans-culotte de 1789 n'avait jamais crié « nique la France ! » - s'obstinèrent à les analyser dans les termes purement économiques d'un traditionnel conflit de classe, allant jusqu'à les qualifier de « révolte sociale ». On continua à déverser des sommes faramineuses dans la politique de la ville en alimentant les communautarismes, et en recouvrant d'un voile les questions qui fâchent. Quid de la problématique des flux migratoires, des tensions ethnico-culturelles, des pratiques mafieuses ou encore de la montée en puissance de l'islamisme ?

Depuis les émeutes de 2005, les fameux territoires perdus de la République n'ont cessé de s'étendre et les fractures de se creuser. « Il y a un toboggan dans lequel on est installé depuis plusieurs années qui nous amène à l'irréparable, puisque maintenant ces quartiers produisent des terroristes », constatait Malek Boutih en 2015, lors du dixième anniversaire des émeutes. « Comment peut-on éviter la partition ? » s'interrogeait Hollande dans un incroyable aveu rapporté par Gérard Davet et Fabrice Lhomme. La partition avec la France des cités, mais aussi avec la France périphérique. Les « petits Blancs », victimes de l'insécurité physique, économique et culturelle, chassés des grandes métropoles comme des banlieues sensibles, font eux aussi sécession. Au cri de « Justice pour Théo! », ils risquent fort de répondre, dans les urnes, par « On est chez nous ! ». 

« Quid de la problématique des flux migratoires, des tensions ethnico-culturelles, des pratiques mafieuses ou de l'islamisme  ? » 

Alexandre Devecchio 

Alexandre Devecchio est journaliste au Figaro, en charge du FigaroVox. Il vient de publier Les Nouveaux enfants du siècle, enquête sur une génération fracturée (éd. du Cerf, 2016) et est coauteur de Bienvenue dans le pire des mondes (éd. Plon, 2016).

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Les centres de déradicalisation face à l’échec

(NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le premier centre de déradicalisation en France n’a plus de pensionnaires. Installé au lieu dit de Pontourny en Indre et Loire, le centre mal nommé de « prévention, d’insertion et de citoyenneté » fraichement ouvert en septembre 2016, a perdu son dernier pensionnaire après que celui ci ait été condamné pour des faits de violences familiales.

Et ce n’est pas la première des déconvenues à laquelle le centre fait face

Le centre avait déjà fait face à une impasse de taille lorsqu’un autre de ses pensionnaires nommé Mustafa 24 ans avait été interpellé lors d’une opération anti terroriste à l’occasion d’une permission de sortie. Il avait également tenté par deux fois de rejoindre la Syrie auparavant.

Mais samedi 11 février, à Beaumont en Véron, les habitants ne se laissent pas faire

En effet, les habitants de Pontourny sont descendus dans la rue pour manifester contre la poursuite du dispositif. Cent cinquante personnes ont manifesté en dénonçant la gabegie financière d’un centre sans pensionnaires employant une trentaine d’encadrants. Reçus par le premier adjoint au maire, les manifestants réclament l’arrêt du dispositif et une autre utilisation du site pour préserver les emplois. « Pas question de devenir Beaumont en Rouvray, ni qu’il y ait un nouveau Bataclan. Pontourny est un mini château de la Loire, au milieu d’habitations. Cela ne peut pas être un endroit d’expériences à haut risque », proteste Michel Carrier, président de l’association de défense des riverains.
Expérience pilote portée par Manuel Valls alors Premier ministre, le gouvernement continue de défendre le test comme en témoignent les interventions du ministre de l’Intérieur Bruno Leroux, je cite : « Je peux vous dire que ce centre va rester ouvert ».

Rappelons également que la semaine dernière les Identitaires ont appelé à la fermeture de tous les centres de déradicalisation, mettant en avant leur incapacité à résister au réel.

http://fr.novopress.info/

Les banlieues s’enflamment ? Taubira jette de l’huile sur le feu

Depuis qu’elle a quitté le gouvernement où elle ne pouvait plus nuire à son aise, Christiane Taubira a du temps libre.

Bobigny, Drancy, Corbeil-Essonnes, Les Ulis… c’est toute la couronne parisienne qui s’embrase depuis une semaine au nom de la défense du jeune Théo. Pauvre Théo, pourtant, qui depuis son lit d’hôpital a appelé à l’apaisement.

Qu’importe. Théo n’est qu’un prétexte à voir resurgir les casseurs. Les mêmes qui, au printemps dernier, mettaient Paris à feu et à sang contre la loi Travail. Des bandes où copulent la voyoucratie et les zadistes, unis dans un rêve de chienlit propre à leur assurer une prospérité tranquille : « C’est la lutte finale, groupons-nous et demain, 
le trafic de drogue sauvera le genre humain… »

Onze jours que cela dure. Et que ça empire. Les politiques, dans leur ensemble, sont sur la retenue, unanimes à condamner le passage à tabac du jeune homme et le viol s’il est avéré ; quasi unanimes à soutenir les policiers dont la Sarkozie puis la Hollandie ont rendu la tâche impossible, à dire que le dérapage inadmissible de quelques-uns ne saurait jeter l’opprobre sur une profession…

Mais tous n’ont pas cette retenue. Ainsi Christiane Taubira, sortie du bois à l’occasion de la présidentielle pour venir plastronner en madone des vertus socialistes. Son poulain frondeur ayant contre toute attente reçu l’investiture du parti, elle peut reprendre la pose.

Et ressortir ses griffes acérées par l’attente.

Christiane Taubira a tweeté – tout le monde tweete. Le 7 février, loin d’en appeler à l’apaisement alors que des échauffourées éclataient à Aulnay-sous-Bois : « Seule l’exemplarité est républicaine. À défaut, la défiance frappe toute l’institution ChT. » Façon de dire : « Allez-y, les p’tits gars, on vous comprend. » Et chez Christiane, on le sait, la compréhension a valeur d’excuse.

Chaque nuit, depuis, a vu brûler des voitures, des Abribus et des vitrines voler en éclats ; un bus a été caillassé, son chauffeur blessé au visage ; une petite fille de six ans extraite in extremis d’une voiture qui s’embrasait, des magasins pillés… Mais Taubira persiste et signe : « Continuez, les p’tits gars, on vous comprend. »

En effet, nouveau tweet vendredi soir : « On casse d’abord du bamboula puis du bougnoul puis du jeune puis du travailleur puis du tout venant. » Autrement dit, Français, sachez-le : le danger, dans ce pays, ce sont les forces de l’ordre. Des hordes racistes qui, en toute impunité, cassent du Noir, de l’Arabe, du jeune, du travailleur, et demain de la mère de famille qui rentre à la maison, ses poireaux dans son cabas.

Depuis qu’elle a quitté le gouvernement où elle ne pouvait plus nuire à son aise, Christiane Taubira a du temps libre. Elle devrait l’utiliser pour lire. Valeurs actuelles, par exemple, qui publiait ce samedi un article sur la violence – jusqu’au meurtre – qui se généralise à l’ensemble des établissements scolaires. En plein Paris, les bandes du XIIe et du XXe qui règlent leurs comptes devant des personnels qui n’en peuvent mais ; des enseignants caillassés en plein cours.

« Face à ces événements, les proviseurs sont montés au créneau, fustigeant notamment le traitement de la sécurité aux abords des lycées », nous dit-on, le représentant du SNPDEN-UNSA rapportant que « trois élèves ont été assassinés depuis le début de l’année scolaire » et près de dix personnels de direction blessés en voulant protéger leur communauté ». Je n’ai pas souvenir que Mme Taubira ait déploré le sort fait à tous ces agents de l’État !

Pourtant, c’est bien là, entre racailles en échec scolaire, qu’on « casse du bamboula puis du bougnoul puis du jeune puis du travailleur puis du tout venant ». Il arrive même qu’on trouve, dans les salles de classe, « des inscriptions racistes et antisémites très violentes, abjectes », tandis que « des injures de même type sont parfois prononcées entre élèves ou à l’encontre d’enseignants ». Quand ne fleurissent pas, sur les murs, des tags pro-Daech…

http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/banlieues-senflammen...

14/02/2017

Strasbourg : capitale européenne des Kurdes - Journal du Mardi 14 Février 2017

Sécurité/ Bobigny: la violence n’en finit plus - Journal du lundi 13 février 2017

Violences à Bobigny : Aux cris de «Allah Akbar»

violences-sont-survenues-a-bobigny-samedi-11-fevrier-600x401.jpg

8799-20170214.jpgRassemblés samedi devant le Palais de justice de Bobigny pour protester contre les prétendues « violences policières » et crier leur soutien à Théo L., interpellé le 2 février à Aulnay-sous-Bois, « manifestants » et voyous ethniques s’en sont très rapidement pris aux forces de l’ordre et ont saccagé la ville des heures durant. Des incidents graves, qui font craindre à la police une flambée de violence similaire à celle de 2005 et dont l’Etat, qui a autorisé cette manifestation alors que la France vit depuis des mois sous l’Etat d’urgence, porte l’entière responsabilité.

Le spectre de Zyed et Bouna

Il n’était pourtant pas nécessaire d’être grand clerc pour prévoir que les bandes ethniques présentes, après avoir repris les slogans anti-flics ou à la mémoire de Zyed et Bouna, ces deux « jeunes » morts dans un transformateur électrique en 2005, allaient rapidement passer à l’acte. Aussi est-ce sans surprise que l’on a appris que, moins d’une heure après le début de cette manif, « plusieurs centaines d’individus violents et très mobiles » dont certains munis de barre de fer ont commencé à caillasser les policiers présents, à briser les vitres des immeubles et à saccager le mobilier urbain. Très vite, de nombreux véhicules ont été incendiés, certains mêmes avec leurs passagers à bord…

Même les journalistes, pourtant si prompts à relayer le discours anti-police des banlieues, n’ont pas été épargnés : une camionnette siglée RTL a ainsi brûlé tandis qu’un camion d’Europe 1 a fait l’objet d’un caillassage en règle.

Des violences qui, en dépit des interventions répétées des forces de l’ordre, se sont poursuivies jusque tard dans la soirée, débordant même sur les villes voisines, avec notamment des commerces dégradés à Drancy, Noisy-le-Sec ou encore Bondy. Au total, un policier aura été blessé et 37 individus interpellés.

S’insurgeant dimanche contre cette rapide dégradation de la situation dans le 93 dans un communiqué intitulé « Emeutes aux cris de “Allah Akbar” : le fantôme de 2005 plane à nouveau sur la France », Jordan Bardella, conseiller régional FN d’Ile-de-France, a noté très justement qu’« aucune leçon n’a été tirée des émeutes urbaines de 2005 ». En effet, ajoutait-il, « entré dans une culture de l’évitement et de la soumission, l’Etat a laissé se constituer partout sur le territoire des zones de non-droit où la criminalité, la haine de la France et nos valeurs se sont installées ». Avant d’ajouter : « La responsabilité de ceux qui continuent à nier l’évidence ou à jeter l’opprobre sur les forces de l’ordre est entière. »

Franck Delétraz

Texte paru dans Présent daté du 14 février 2017

http://fr.novopress.info/

12/02/2017

HOLLANDE et LA GAUCHE S'ALLIENT A LA RACAILLE AULNAY sous BOIS

INFO-WARS - 5 réfugiés pédophiles ne seront pas expulsés car leur pays est trop dangereux (vostFr)

11/02/2017

TERRE & PEUPLE Magazine n°70 : Russie et Ukraine

Communiqué de "Terre & Peuple - Wallonie"

2023248152.jpgTERRE & PEUPLE Magazine n°70: Russie et Ukraine 

Le numéro 70 de Terre & Peuple Magazine est centré autour du thème 'Russie et Ukraine, une fracture au coeur de l'Europe'.

Pierre Vial, dans son éditorial, professe que notre mission essentielle est de dire la vérité, la loi du réel.  Dans notre monde de tricheurs, dire la vérité rend libre.  C'est un acte révolutionnaire de résistance aux lois liberticide, aux tabous imposés au mépris des réalités et du respect des différences, notamment les différences culturelles et raciales entre les peuples.  Il est regrettable à ce propos qu'Alain de Benoist recommande : « Evitons de 'racialiser' la victoire de Trump ! »

Pierre Vial recense le dernier livre de Patrick Buisson, consacré, non pas à la présidence de Sarkozy, mais à sa critique fondamentale, afin de mieux illustrer le sujet 'La cause du peuple'.  Eminence grise de ce président de la République, c'est à cette cause qu'il s'est inlassablement attaché à le convertir, pour le service du bien commun, à lui faire accepter avec la 'ligne Buisson' l'idée d'une rupture avec la ligne anti-France, celle qui met « à genoux, puis à plat ventre, puis à baiser la babouche : ce n'est jamais suffisant. »  Et à lui ouvrir les yeux sur les véritables enjeux de cette guerre, qui met en question le fonds ethno-culturel et racial du peuple français.  Quand il croyait l'avoir convaincu, il l'entendait, empressé de se montrer politiquement correct, déclarer au Monde : « Le métissage, c'est la volonté de vivre ensemble. Ce n'est pas la négation des identités ! »  Jusqu'à la révolte des identitaires à laquelle appelle aujourd'hui Patrick Buisson : on veut leur peau, celle de leur âme.

Robert Dragan saute sur l'occasion de re-fusiller Jean-Paul Demoule, l'archéologue qui, sans être lui-même linguiste, s'est mêlé de contester, dans son livre 'Mais où sont passés les Indo-Européens ?', la réalité d'une origine commune aux langues européennes vivantes !  Cette occasion est l'exécution en règle de Demoule dans la revue d'études indo-européennes WEKwOS, laquelle l'accuse d'ignorer délibérément les dernières synthèses scientifiques et de s'en tenir à la science du XIXe siècle !

Le même Robert Dragan enchaîne, dans sa tâche de justicier, en tordant le cou à l'accusation de voltairianisme qui, dans les milieux patriotes, est proférée à l'encontre des païens, lesquels fondent pourtant leur identité sur la communauté du peuple avec le peuple.  Alors que Voltaire, comme nombre de philosophes des Lumières, affecte pour le peuple un souverain mépris.  Le portrait, documenté, qu'il campe de Voltaire est dévastateur.  Notamment sa détestation pour Rousseau, contre qui il portera plainte devant des juges suisses, réclamant qu'on le punisse « capitalement » !  Il l'écrit à d'Alembert : « Jean-Jacques sera charmé qu'on le pende, pourvu qu'on mette son nom dans la sentence. »

Pierre Vial salue la réapparition du Crapouillot qui, pour sa résurrection, a choisi de déshabiller les clowns désabusés de EELV (Europe-Ecologie-Les Verts), pour la plupart des arrivistes étrangers à la nature et dont des marchands ont récupéré les bons slogans.  Mathilde Gibelin les avertit que la révolution est en marche et qu'ils ont des comptes à lui rendre.

Roberto Fiorini, présentant le dossier Russie-Ukraine, rappelle que son importance pour notre avenir ne doit pas nous faire perdre de vue que nous sommes sans prise sur l'événement et que c'est ici que se mène le combat pour notre survie.  La Russie nous procure un modèle dont s'inspirer, voire des opportunités à exploiter, mais elle n'est pas le vecteur de notre salut, lequel ne tient qu'à nous.

Alain Cagnat présente un relevé détaillé de l'histoire de l'Ukraine, depuis les Varègues, colonisateurs Vikings qui, dès le VIe siècle, rejoignent, par les voies d'eau la Mer Baltique à la Mer Noire et fondent Novgorod et Kiev, jusqu'à la guerre civile actuelle fomentée par les ong 'humanitaires' de Soros et autres, en passant par les vagues d'invasions, Tatars, Mongols, Lituaniens, Polonais, Ottomans, et les réactions, les Cosaques et les grands tsars, Pierre Ier et Catherine II.  Il conclut : « Que ressort-il de tout ceci ?  Que Kiev est le berceau de la Russie.  Que Russes et Ukrainiens ne forment en réalité qu'un même peuple.  Et que l'Ukraine est, comme tant d'autres pays, instrumentalisée par les Anglo-Saxons dans leur tentative de contrôler le monde. »

Pour Jean-Patrick Arteault, la guerre civile larvée qui ronge depuis près de trois ans l'Ukraine est une guerre régionale, qui oppose la Russie et l'Union européenne, et une guerre mondiale, qui oppose l'occidentalisme américano-centré et le souverainisme eurasiatique.  C'est un conflit interne entre deux peuples frères, compliqué par des ingérences externes. Le nom de l'Ukraine, qui signifie marche frontalière, lui a été donné par ses voisins au long d'une histoire fournie en fluctuations territoriales, jusqu'au démembrement de l'URSS, en 1991.  La victoire de 1945 lui a procuré des gains territoriaux sur des zones historiquement autrichiennes ou polonaises parlant ukrainien, à côté de zones historiquement russes parlant ukrainien, de zones parlant russe mais à forte majorité d'Ukrainiens et de zones à majorité de Russes.  La Crimée, conquise sur les Ottomans par Catherine II est alors peuplée massivement de Russes ethniques.  La fragmentation est également culturelle et religieuse.  La décision, lors de la pseudo-révolution du Maïdan en 2014, de retirer au russe son statut de langue officielle a mis le feu aux poudres.  Aux élections présidentielles de 2010, la pro-occidentale ultra-corrompue Ioulia Tymochenko a été largement battue par le pro-russe Ianoukovitch, contre qui les occidentaux (notamment Bernard-Henry Levy et Georges Soros) ont alors déclenché le coup d'état.  Dans ce pays, les facteurs de division ne manquaient pas, notamment la mémoire de l'Holodomor, la famine organisée par les bolcheviques, pour l'essentiel des commissaires politiques juifs, qui fit des millions de morts.  Dans la 'Grande Guerre Patriotique' de 1941-1945, les Ukrainiens non-russophones s'en trouvèrent plus motivés à combattre aux côtés des Allemands.  La guerre civile dans le Donbass n'a pas été déclenchée à l'initiative de la Russie, mais du nouveau pouvoir de Kiev, qui s'inscrit dans la stratégie de l'Amérique d'empêcher, pour réaliser sa fameuse 'destinée manifeste', l'empire russe d'accéder aux mers libres.

Robert Dragan rappelle que, à l'issue de la première guerre mondiale, la résistance victorieuse de la Pologne à l'armée des soviétiques lui a permis de s'approprier un cinquième de l'Ukraine, le reste de cette région de l'empire des tsars subissant par la suite un sort particulièrement atroce, du fait à la fois de la résistance des paysans ukrainiens à la collectivisation des terres et à la présence dans le pays d'une forte minorités de Juifs (lesquels avaient même constitué jusqu'alors une nationalité à part).  Les récoltes sont réquisitionnées (semences comprises), par priorité pour l'exportation, et les récalcitrants sont punis avec une sauvage sévérité (la déportation ou pire).  Il s'ensuit une famine épouvantable, qui a fait plus de six millions de morts, dont d'innombrables enfants.  L'opération, qualifiée de Holodomor, est attribuée par la population aux Juifs qui, il est vrai, constituent l'essentiel des commissaires et policiers politiques communistes.  Les gens se répétaient que les juifs se vengeaient pour « les années Khmelnytski », du nom de l'etman des cosaques zaporogues qui, au XVIIe siècle, a libéré l'Ukraine du joug des Polonais (lesquels avaient jusque là confié aux Juifs la perception des impôts...).  Cet héritage historique convaincra de nombreux Ukrainiens à s'engager contre les soviétiques dans la Waffen SS.  L'implacable épuration qui s'ensuivit entraînera des centaines de milliers de déportations.  On comprend bien que cela obère la relation des Ukrainiens avec les Russes, mais pas que cela les amène à soutenir des oligarques cosmopolites, parmi lesquels de très nombreux juifs !

Pierre Koenig relève que c'est le 25 juillet dernier que Poutine a consacré le Club Stolypine.  Animé par son conseiller Sergueï Glaziev, il vise à donner à l'économie russe un modèle de développement qui tranche sur l'idéologie globaliste du libre marché à l'occidentale d'Alexei Koudrine, dans un retour à la conception westphalienne des rapports entre les nations.  Pour le même Pierre Koenig, la Perestroïka de Gorbatchev et la Glasnost sont des opération de déstabilisation menées par l'occident, jusqu'au pillage généralisé et à la sécession des pays baltes, de la Biélorussie, de l'Ukraine et des républiques d'Asie centrale.  Cela s'inscrit dans une ligne que la thalassocratie anglo-saxonne a amorcée à l'époque élisabéthaine contre l'Espagne et le Portugal, pour empêcher qu'une puissance continentale domine le continent, et qu'elle a poursuivie contre la France jusqu'à Waterloo, pour briser ensuite les empires austro-hongrois et allemand.  Et contre la Russie, à la Guerre de Crimée, alors que l'enjeu était nul pour la France.  Depuis la fin de l'URSS, cette oligarchie a gagné une guerre idéologique et s'apprête à réduire l'humanité dans un esclavage culturel. Il est vital de promouvoir, contre ce totalitarisme rampant, la liberté des peuples et la pluralité des cultures.

Pour Thierry Thodinor, à la faveur de l'état de choc dans lequel les peuples européens ont été placés, le 'Consensus de Washington' (FMI/Banque Mondiale...) vise à imposer ses réformes, lesquelles seraient rejetées en temps ordinaire.  Dans l'Ukraine d'aujourd'hui, livrée aux maladies infectieuses et au pillage par les prédateurs locaux et par ceux qu'on y a importés (tel ce Hunter Biden, propre fils du vice-président US sortant !), la 'Révolution de la Dignité' s'est transformée en de sordides règlements de compte.

Petrus Agricola, correspondant habituel de Rivarol pour le monde agricole, note au sujet des sanctions prises à propos de l'Ukraine à l'encontre de la Russie de Poutine que, depuis l'arrivée de celui-ci au pouvoir, les Russes ont développé de manière spectaculaire leurs productions agricoles.  Notamment en mettant en culture des millions d'hectares de 'tchernozioms', les fameuses terres noires.  La Russie est ainsi devenue, devant les Etats-Unis, le premier exportateur mondial de blé, son client le plus important étant l'Egyte.  Pendant ce temps, les paysans européens paient la facture de leurs élites donneuses de leçons : avec les fournitures qu'ils destinaient aux Russes, ils noient les marchés qui voient les prix s'effondrer, tant pour leurs fruits et légumes que pour leurs porcs.  La Russie est incitée à devenir auto-suffisante, ce qu'elle réalisera très prochainement.

Ancien président de l'Association française de l'Agriculture, l'écrivain Alexis Arette, qui avait dans son livre 'Les damnés de la terre' dénoncé le programme agricole des puissances financières et la trahison de la démocratie chrétienne, des Jeunesses Agricoles Catholiques et des syndicats d'agriculteurs, rappelle que le génocide du monde agricole, initié par le Général De Gaulle, a été concomitant à celui des Harkis et a conduit les résistants (dont lui-même) dans les prisons de la République.  Mais qu'il en est sorti 'in-converti' !  Opportunistes, « les syndicalistes agricoles mériteraient, dans un bon régime, d'être pendus ».  Des six millions trois cent mille paysans français qui vivaient de la terre à la sortie de la guerre, il en subsiste moins d'un million, dont plus de deux cent mille exploitations de « subsistance » de paysans misérables qui s'accrochent par amour de la terre.  Avec une productivité énorme de basse qualité, sur des sols stérilisés, avec des économies d'échelle qui ne compensent pas la fragilisation, notamment celle des cheptels, touchés par des pandémies et gavés d'antibiotiques.  Dans le même temps, Poutine mise sur la qualité de la production d'une agronomie biologique.

Claude Valsardieu égraine toute une théorie d'images suggestives et de symboles évocateurs, confirmés par des étymologies, certaines fermes comme le roc, d'autres émouvantes et vertigineuses, pour inviter à se réapproprier les mystères de la lumière virginale de l'aurore : le coq, Mithra et Epona, Athéna et l'étoile du matin.  Et il rappelle comment, à l'époque romane, l'Eglise a investi la majesté païenne de l'aurore avec la crèche de Noël, avec le Petit-Jésus, symbole de la naissance du soleil, et avec la Sainte Vierge, vêtue de bleu-pâle et de blanc comme la lumière aurorale.  Il établit ensuite la coïncidence entre sainte Barbe, la barbare Berbère que Vatican II a éjectée du calendrier, et Danaé, princesse d'Argos qui fut comme Barbe enfermée par son père dans une tour, où Zeus vint la féconder par une pluie d'or, afin qu'elle enfante Persée et que celui-ci puisse tuer la Méduse.  Qui donc restituera leur benoîte patronne aux mineurs et aux géologues, aux puisatiers et aux artificiers, aux artilleurs et aux pompiers.

http://euro-synergies.hautetfort.com/

La déradicalisation les rend pires

Chard-déradicalisation.jpg

8798-20170211.jpgLa vaste fumisterie de la déradicalisation vit un de ses nouveaux épisodes glorieux avec le sort du centre pionnier du château de Pontourny dans l’Indre-et-Loire. L’encadrement a noté que les pensionnaires vivaient le programme comme du prosélytisme anti-islam et qu’ils semblaient se radicaliser davantage. Etonnant !

Plus aucun pensionnaire. Le dernier a quitté le centre mercredi. Et pour cause : ce jeune majeur originaire de l’Ouest de la France a été condamné mercredi pour violences et apologie du terrorisme, à quatre mois de prison avec sursis et des travaux d’intérêt général. Les faits datent d’il y a trois ans, alors qu’il était mineur mais le centre ne peut plus le garder : trop dangereux. D’autant que curieusement, son passage dans le centre n’a rien arrangé. Il a même eu l’effet exactement inverse de celui recherché.

Le jeune islamiste supportait très mal la « désintoxication » qui ne faisait que le radicaliser davantage contre les kouffars et les infidèles. Sa haine de la France tendait à s’amplifier de jour en jour ! C’est méconnaître totalement l’idéologie religieuse islamiste que de penser qu’il pouvait en être autrement.

Le « mal-déradicalisé » ne peut plus rester dans le centre mais il ne peut pas non plus rentrer chez lui car les violences pour lesquelles il vient d’être condamné concernent les membres de sa famille. C’est dans cet état d’esprit rassurant, la machette entre les dents, que le centre l’a fait sortir. Il va passer quelques jours à l’hôtel, à nos frais, toujours suivi par les services de l’Etat qui vont chercher une « solution », une « structure d’accueil ». Laquelle ?

Un autre pensionnaire de Pontourny, décidément centre miracle (avec ateliers slam, art martial, équithérapie, jardinage et pratique de la religion musulmane autorisée), a été arrêté mi-janvier dans le Bas-Rhin pendant une permission, soupçonné d’avoir voulu se rendre en Syrie…

Un autre était un braqueur et n’a pas été autorisé à rester, un autre un fiché S.

La fable des gentils radicaux volontaires en a pris un sale coup.

Malgré ces échecs patents, le ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, ne veut pas entendre parler de la fermeture du centre, indiquant qu’il faut « encore continuer à travailler ». Jusqu’à ce qu’il y ait des morts ?

Il a fallu la tentative d’égorgement à Osny dans l’Oise (vitrine du programme de déradicalisation) et plusieurs tentatives d’agressions liées à la concentration de djihadistes dans la même prison pour que le gouvernement se décide à arrêter les frais et à fermer les cinq unités de déradicalisation carcérale.

Caroline Parmentier

Texte et dessin de Chard parus dans Présent daté du 11 février 2017

http://fr.novopress.info/203428/la-deradicalisation-les-r...

Sécurité / Aulnay : une semaine d’émeutes - JT du vendredi 10 février 2017

10/02/2017

L'Africain Théo Luhaka a menti, l'enquête démontre qu'il n'a pas été victime d'un viol 9 Février 2017

1910404070.jpg

Les premiers éléments de l’enquête de l’IGPN écartent la qualification de “viol”, mais retiennent celle de “violences volontaires”. Le témoignage d’un riverain confirme cette version.

Les circonstances de l’interpellation jeudi dernier à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) de Théo Luhaka, 22 ans, se font plus précises. Le compte rendu de l’enquête de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) transmise au juge de Bobigny en charge de l’affaire, tendrait à démontrer que le jeune homme n’a pas été victime d’un acte de viol intentionnel.

La justice disposerait du témoignage d’un riverain qui aurait assisté à l’interpellation musclée de l'Africain qui se débattait, sans pour autant constater quelque action des policiers apparentée à un “viol”.

L’analyse d’une vidéo de neuf minutes filmée par les caméras de la police municipale aurait permis aux enquêteurs de la “police des police” de s’assurer que le jeune homme n’a pas été “violé délibérément” par l’un des fonctionnaires, mais victime notamment “d’un coup de matraque qui a occasionné de sérieuses blessures sans que celui-ci ait été porté dans l’intention de le violer” précise une source judiciaire.

En ce sens, l’enquête confirme les premiers chefs d’accusations retenus vendredi par le Parquet de Bobigny, qui avait alors qualifié les faits en “violences volontaires”. Mais dimanche soir, dans la précipitation, le juge d’instruction a décidé de poursuivre les quatre policiers pour “violences volontaires” dont l’un d’eux pour “viol”.

Source M6 infos via Thomas Joly cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/

09/02/2017

Assassinée au Bataclan, son père témoigne - Daniel Conversano avec Patrick Jardin

Immigration / Ras le bol de la mairie de Calais - Journal du Jeudi 09 Février 2017

RT-FRANCE - Aulnay sous Bois - La banlieue de Paris ravagée par les émeutes de la nuit

L’exploitation présidentielle d’Aulnay-sous-Bois me scandalise !

Comment un président de la République a-t-il pu aussi rapidement offrir son appui alors que l’enquête est encore en cours ?

Il m’arrive rarement de me mettre en colère, mais l’affaire d’Aulnay-sous-Bois aujourd’hui me scandalise.

Quatre policiers sont mis en examen dans cette affaire : trois le sont pour violences volontaires en réunion, tandis que le dernier est accusé d’avoir introduit sa matraque télescopique dans le rectum du jeune Théo. Les grands médias se sont, dès le départ, faits les avocats de l’Aulnaysien. Nous savons tout (le positif) sur lui et sur sa version des faits. Pour la relation du policier, il a fallu attendre un reportage de BFM. Que nous précise, dans celui-ci, le gardien de la paix mis en cause ?

Avec trois collègues il patrouillait dans la Cité des 3.000, connue pour être un haut lieu du trafic de stupéfiants. Son unité, la brigade spécialisée de terrain (BST), avait pour mission de quadriller les zones où pullule le trafic de drogue. Jeudi soir, ils interpellent un groupe de dix individus, le ton monte, les « jeunes » défient les forces de l’ordre. Théo, selon le récit du fonctionnaire de police, attrape un agent par le col et l’insulte, il lui donne un coup de poing au visage. Les fonctionnaires décident de l’interpeller, il se débat « très violemment ». Une rixe s’ensuit, le policier utilise alors sa matraque pour « frapper Théo aux jambes », « pour l’empêcher » dit-il, « de donner des coups de pied ». Les policiers réaffirmeront, lors de leurs auditions, n’avoir jamais eu l’intention de commettre un viol.

Depuis cette arrestation intempestive, les manifestations se succèdent non seulement à Aulnay, mais dans tout le 93, et souvent, à la nuit tombée, elles dégénèrent avec voitures brûlées et caillassages, cela malgré de nombreux appels au calme, dont celui de Théo.

Cette affaire est complexe mais je voudrais préciser trois points :

– Une arrestation, quand l’interpellé a la volonté de s’y soustraire, est un exercice compliqué et difficile. Il faut qu’elle soit rapide pour que l’action ne s’amplifie pas avec l’arrivée de nouveaux protagonistes, mais il faut aussi qu’elle soit ferme et dissuasive pour que l’individu appréhendé ne pense pas qu’il peut s’y dérober, tout cela en évitant des violences gratuites.

– Or, ce jeune policier de 27 ans a été envoyé, dès sa sortie d’école, dans ce secteur sensible et difficile. Sans expérience véritable du terrain, il prend conscience d’une criminalité qu’il imaginait mal. Dans ces zones de non-droit, les patrouilles se font la peur au ventre et cela ne favorise pas les prises de décision sereines.

– Ce mardi, le chef de l’État s’est rendu au chevet de Théo. Il n’a pas fait que serrer la paluche de l’adolescent, il lui a apporté un message de soutien explicite :

« Il [Théo] a réagi avec dignité et responsabilité. La justice est saisie et va aller jusqu’au bout. J’ai une pensée pour Théo qui a un comportement exemplaire. »

Comment un président de la République a-t-il pu aussi rapidement offrir son appui alors que l’enquête est encore en cours ? Comment peut-il parler de comportement exemplaire si Théo s’est rebellé lors du contrôle ?

Pour Hollande, quatre policiers enfermés dans leur véhicule, brûlés par un cocktail Molotov, c’est moins dramatique qu’un jeune de banlieue d’origine congolaise à qui a été attribuée une ITT de 60 jours. Je suis pour que ces policiers soient punis s’ils le méritent, mais que le Président se déplace exclusivement au chevet d’un individu dont la conduite est encore mal définie alors qu’il a négligé de se rendre auprès de femmes violentées, d’enfants victimes de pédophiles, de vieillards tabassés ou de policiers blessés est intolérable. Encore une fois, on constate que les socialistes sont d’abord du côté des autres avant d’être du côté des nôtres.

http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/lexploita...

08/02/2017

Journal du Mercredi 08 Février 2017 : Le viol d’Aulnay tourne à l’affaire d’Etat

Aulnay-sous-Bois : Hollande et la gauche s'allient à la racaille