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  • Macron : l’indécent pompier pyromane – JT du jeudi 22 octobre 2020

    Au sommaire de ce journal : l’hommage d’Emmanuel Macron au professeur décapité tourne à la récupération sur fond de mauvais goût.
    Nous évoquerons ensuite l’origine du terroriste et les raisons qui ont pu le pousser à venir en France.
    Enfin, les mesures pour lutter contre le Covid-19 passent un nouveau cap. Une semaine après la mise en place d’un couvre-feu dans plusieurs métropoles dont Paris, le premier ministre, Jean Castex, a annoncé son application à plusieurs départements et le gouvernement prépare déjà 2021.

  • Dans le temple des lâchetés

    6a00d8341c715453ef026be41c7a2a200d-320wi.jpgCe 21 octobre était prévu dans la soirée, une cérémonie d'hommage à la 267e victime du terrorisme islamique en France. On allait rassembler 400 invités, triés sur le volet, dans la cour de la Sorbonne, haut lieu, réel ou supposé, de la culture française, de l'université française, et même nous dit-on, le mot revient en boucle dans tous les discours : de la république.

    Tout semblait se présenter sous les auspices de la plus nécessaire et de la plus salutaire fermeté. On allait assister à la riposte, dans la dignité, d'une nation agressée sur son territoire, choquée dans sa conception de la liberté.

    La journée au départ avait d'ailleurs bien commencé.

    À 7 heures, le magazine Marianne mettait en ligne une enquête, dévastatrice pour tous les capitulards, les dhimmis, complices objectifs de la conquête mahométane. Ça s'intitule "Renseignement, rectorats, politique… Conflans : ces petites lâchetés qui ont mené au grand désastre" sous la signature d'Anthony Cortes, Étienne Girard, Paul Conge, Bruno Rieth et Laurent Valdiguié.

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  • ASSASSINAT D'UN ENSEIGNANT LE 16 OCTOBRE : MACRON SE TROMPE DE GUERRE

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    Un communiqué du MNR :

    Après la décapitation d'un enseignant qui avait montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, notre président a déclaré : « ils ne passeront pas » !

    Cette formule, datant de la bataille de Verdun en 1916, s'appliquait à un ennemi organisé en armée sur un front connu. Mais actuellement, « ils » sont déjà passés partout, avec la complicité de nos autorités qui n'en finissent pas d'introduire chez nous des immigrés dangereux, et de favoriser le développement de l'islam, « religion de paix et d'amour » (!).

    Pourquoi accueillons-nous des « réfugiés » venant d'un pays (la Tchétchénie) qui n'a aucun lien avec la France ? Serait-ce parce que ce sont des opposants au président russe ?

    D'autre part, en dépit des déclarations du Conseil Français du Culte Musulman (« les musulmans de France sont horrifiés par ce crime abject »), réaffirmons que l'islamisme a sa racine dans l'islam.

    Quand nos hommes politiques comprendront-ils qu'en favorisant l'islam, ils facilitent le développement de l'islamisme, et donc du terrorisme ?

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2020/10/22/assassinat-d-un-enseignant-le-16-octobre-macron-se-trompe-de-6271565.html

  • Chez Mediapart, on déplore… que le terroriste ait été abattu

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    L’islamo-gauchisme n’a pas abdiqué, malgré l’horreur de la décapitation sauvage de . Un billet de blog (c’est-à-dire n’émanant pas de la rédaction stricto sensu) paru, lundi soir, sur le site de Mediapart est tout simplement révoltant. Intitulé « Exécution sommaire du suspect : nouvelle norme en matière de terrorisme ? », il parle d’une violence policière inadmissible et de l’exécution sommaire d’un gamin n’ayant avec lui qu’un canif et un jouet (un pistolet à billes). La France aurait donc, selon ce texte, une nouvelle norme en matière de terrorisme : l’assassinat systématique des coupables ; deux barbaries se heurteraient : celle des policiers et celle du terroriste.

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  • L'arme de la dissolution

    proxy.jpgCe 20 octobre, à l'Assemblée nationale, le Premier ministre Castex s'est étrangement irrité face aux questions légitimes que lui posait le président du groupe parlementaire de droite Damien Abad. Cette confrontation, à elle seule, illustre malheureusement les doutes que l'on peut formuler quant à la détermination du pouvoir à combattre l'islamo-terrorisme.

    Le député lui rappelait la liste des 37 propositions, la plupart de bon sens, avancées par son parti. Il soulignait qu'elles avaient, toutes, été refusées dans leur intégralité, par la majorité parlementaire. Celle-ci s'est constamment montrée soucieuse depuis 2017 de ménager ce qu'elle considère, au mépris du droit français, comme "la communauté musulmane". Or, le collaborateur de M. Macron, supposé représentant de la "droite" (?) au sein du gouvernement, n'aime pas être contredit et n'a su lui répondre qu'un pitoyable "Vous êtes dans l'incantation, nous sommes dans l'action…"

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  • “Il faudra les buter jusque dans les chiottes”

    “Il faudra les buter jusque dans les chiottes”

    De Pierre-Marie Sève, Délégué général de l’Institut pour la Justice :

    Chers amis,

    « Nous poursuivrons les terroristes partout, même dans les toilettes s’il le faut. On les butera dans les chiottes, la question est close. »

    Cette déclaration est celle d’un Président qui faisait face au terrorisme. De fait, un an plus tard, il avait vaincu son ennemi, et la vague terrible d’attentats qui avait frappé son pays s’était arrêtée. Savez-vous de quel président il s’agit ? Est-ce le Président français, Emmanuel Macron ? Non, c’est Vladimir Poutine, président de la Russie.

    Une autre citation :

    « Si en ce moment certains responsables de ces activités terroristes m’écoutent, nous allons mettre tout en oeuvre pour les retrouver et pour les châtier. Nous emploierons tous les moyens que la loi nous donne. Avis aux amateurs. »

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  • Il va falloir écouter ceux qui font des vagues !

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    Nous en avons assez de ne pas faire de vagues. Au rassemblement en hommage à , le 18 octobre, place de la République, il y avait cette protestation, cette prise de conscience collective. Même tardive, elle laisse espérer plus qu’un éphémère sursaut.

    J’ai toujours éprouvé de la sympathie pour les lanceurs de vagues, bien plus que pour les lanceurs d’alerte qui, à tort ou à raison, m’apparaissaient le plus souvent pour des dénonciateurs occultes au grand pied, certains de s’attirer, dévoilés, les félicitations des médias de gauche puisque leurs révélations sont, en général, ciblées politiquement et économiquement. Ils ont leurs bons et leurs méchants.

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  • La fraction réactionnaire de la mouvance catholique, voilà la menace !

     
    Les réactions aux actualités dramatiques ont au moins l’infime avantage de permettre à beaucoup de révéler leur vraie nature, même si ce n’est souvent qu’une consolation bien maigre.

    C’est ainsi que, suite à la décapitation que vous savez, on a vu d’abord la très grande majorité des « déplorants sincères ». À côté de ceux-là, et plus inattendu, on trouva la « camarilla mélenchonienne », dont l’islamo-gauchisme est l’ordinaire, reconnaître tout de même… à demi-mot… que peut-être… il y avait un petit problème avec certains…

    Enfin, il y a les pépites, les limiers d’exception qui détectent les causes profondes bien au-delà des apparences. Exercice pour lequel la CGT a toujours montré un talent et une bonne foi inégalés, mais dont une apparatchik vient de repousser les limites. Elle s’appelle Maryse Lepron, très connue dans son immeuble puisqu’elle a quand même réuni sur son nom 0,63 % des électeurs de sa circonscription aux législatives de 2017.

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  • “Vous faites le jeu de Le Pen”, que n’ai-je entendu cet argument

    “Vous faites le jeu de Le Pen”, que n’ai-je entendu cet argument

    Interrogée dans L’Express, Elisabeth Badinter fustige l’attitude de la gauche, qui fait toujours l’autruche face aux revendications musulmanes et déclare :

    Mais il y a toujours cette extrême gauche “élargie” qui ne cesse de ramener le débat à la stigmatisation des musulmans, jusqu’à refuser de prononcer le mot “islam” ou même celui d'”islamisme”. Elle déboussole les gens, les intimide, en insinuant que leur rejet légitime de l’intégrisme serait en réalité suspect. On pouvait au départ penser que cette gauche défendait sincèrement la tolérance et l’antiracisme. Mais qu’elle en soit toujours là aujourd’hui est une preuve soit d’aveuglement, soit d’électoralisme. Lutter contre l’islamisme revient, pour eux, à être lepéniste. “Vous faites le jeu de Le Pen”, que n’ai-je entendu cet argument

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  • Il y a 5 ans, Hervé Cornara était décapité, et tout le monde s’en foutait !

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    Source Riposte laïque cliquez ici

    C’était le 26 juin 2015. Un chef d’entreprise, Hervé Cornara, était décapité par son salarié, Yassin Sahli, qui accrochait sa tête aux grilles d’une usine, avec des banderoles de l’État islamique. Il y avait eu la volonté de l’ensemble des médias et de la classe politique de minorer la gravité d’un tel acte. Nous avions organisé un rassemblement, place de la Bourse, le 30 juin. Les médias avaient totalement boycotté cette initiative, et nous n’étions que 150 à rendre hommage à toutes les victimes de l’islam. Deux journalistes se distingueront particulièrement, David Perrotin, qui se vantera d’avoir téléphoné tout l’après-midi pour demander l’interdiction du rassemblement, et Julien Martin, du Nouvel Observateur, qui, lui, demandera carrément aux policiers de m’arrêter !

    Ni oubli, ni pardon !

    Sur la manifestation cliquez là

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2020/10/20/il-y-a-5-ans-herve-cornara-etait-decapite-et-tout-le-monde-s-6271271.html