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  • G7 : un sommet contre les inégalités ? – Journal du jeudi 22 août 2019

     

    G7 : un sommet contre les inégalités ?

    Le sommet du G7 qui s’ouvre samedi à Biarritz a pour thème principal la lutte contre les inégalités. Un sujet qui devrait vite être éclipsé par une actualité internationale chargée.

    Uber à l’assaut des transports publics

    L’entreprise américaine Uber lorgne sur les services publics ! A la recherche de nouveaux débouchés pour maintenir son développement, l’application commerciale noue des partenariats avec des structures publiques… une approche qui suscite de vives inquiétudes.

    Amazonie : le poumon part en fumée

    La forêt amazonienne en proie à des incendies sans précédent. Depuis 17 jours un feu ronge la jungle devant l’impuissance des secours. Un drame qui s’inscrit dans une année particulièrement meurtrière pour le poumon de la planète.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/g7-un-sommet-contre-les-inegalites-journal-du-jeudi-22-aout-2019

  • Dormez en paix, braves gens, tout va pour le mieux en France !

    On ne vous dit pas tout et cela se passe pourtant en France.

    *A Arras, dans le Pas de Calais, incarcéré dans le centre de détention de Bapeaume, un marocain, en situation irrégulière et âgé d’une quarantaine d’années, lourdement condamné pour viol et considéré comme extrêmement dangereux, s’est évadé en bousculant son escorte pénitentiaire, alors qu’il était menotté, et a pris la fuite en courant.

    On peut vraiment se poser la question : à quoi servait cette escorte pénitentiaire incapable de d’empêcher un prisonnier, dangereux et menotté, de s’enfuir, après les avoir bousculé ? Vraiment des incapables !)

    Un important dispositif a été mis en place pour palier au manque de professionnalisme de ces « surveillants » et l’individu a été appréhendé quelques heures plus tard alors qu’il cherchait à retirer ses menottes.

    C’est là que l’on ne comprend plus ! On expulse de France, sans délai, un Mohammed, qui vit à Roubaix depuis 2012 et qui n’a rien à se reprocher, et à qui on ne reproche d’ailleurs rien, bien au contraire, et on « conserve » un migrant clandestin très dangereux et condamné pour viol !

    Décidément l’administration marche complètement sur la tête à un moment où il faudrait surtout qu’elle ait les pieds bien sur terre !

    *A Saint-Amans-Sault, dans le département du Tarn, dans la nuit de samedi à dimanche, vers 2 h du matin, alors que la fête se déroulait dans la joie, un individu âgé de 21 ans, fortement alcoolisé et d’origine haïtienne, a poignardé très violemment un père de famille, Florent Basso, 30 ans, qui se trouvait en compagnie de sa fille, âgée de six ans, et de sa compagne, Céline, et cela sans aucune raison apparente.

    Cela s’est passé derrière l’orchestre du bal et près des manèges.

    Florent est mort des suites de ses blessures.

    De courageux témoins de ce drame ont pu maîtriser ce voyou, quelques uns ont été blessés durant l’altercation, et l’ont remis aux gendarmes qui l’ont placé en garde à vue.

    Florent était très apprécié de toute la commune. Ancien joueur de foot de Saint-Amans et assidu à la pétanque le dimanche, il était salarié à l’entreprise Terreal.

    « Florent a voulu défendre des personnes dès qu’il a aperçu le couteau à la main du Haïtien, et constaté qu’il était déterminé à faire du mal. Il a certainement sauvé la vie à quelques personnes présentes. C’est un héros », a déclaré, très émue, sa compagne, Céline.

    Le meurtrier résidait à Albi (Tarn).

    *A Nantes (44), c’est un migrant clandestin âgé de 20 ans et d’origine guinéenne, qui est monté à bord d’un bus avec un couteau de boucher à la main, dans la nuit du mardi 20 août.

    Les policiers de la BAC prévenus ont fait descendre tous les passagers du bus avant d’interpeller l’individu menaçant.

    C’est alors qu’il a tenté de s’échapper par la porte du milieu en blessant profondément au front (plaie ouverte) l’un des policiers qui s’interposait.

    *A Aulnay-sous-Bois, dans le 93, dans la nuit du 20 au 21 août, une bande d’une quinzaine d’individus, armés d’armes à feu, a envahi le tournage d’un clip de la vedette du rap Booba, qui se filmait dans un entrepôt désaffecté, 50 rue Becquerel.

    Ils ont ouvert le feu sur un spectateur qui assistait au tournage. Blessé aux jambes il a dû être hospitalisé, puis ils ont agressés et blessés à coups de battes de base-ball deux autres membre de l’équipe de tournage, dont le réalisateur du clip et un technicien, qui ont pu se réfugier dans une petite épicerie toute proche.

    Aucune interpellation sur place puisqu’ils ont pris la fuite.

    Des douilles de calibre 9m/m ont été découvertes sur les lieux.

    *C’est dans la nuit de lundi 19 à mardi 20, dans la cité universitaire Vauban, à Guyancourt, où une trentaine d’étudiants organisaient une soirée, que trois jeunes filles âgées d’environ 19 ans, ont été agressées sexuellement, et l’une d’elles violée (conduite à l’hôpital André-Mignot du Chesnay-Rocquencourt, pour y subir des examens et un prélèvement d’adn).

    Les agresseurs, dont on ignore les origines, âgés d’une vingtaine d’années et reconnus pour avoir traîné dans le secteur, sont activement recherchés.

    *Mardi après-midi, un peu avant 14 h, à Cournon, une dame octogénaire a été violentée et blessée à l’arme blanche par deux individus qui sont repartis avec un très maigre butin (le portefeuille et quelques dizaines d’euros).

    Une voisine, Madeleine, qui se trouvait dans son jardin, rue des Coquelicots, et a entendu les appels au secours, s’est précipitée et a trouvé cette pauvre femme en état de choc, avant qu’elle ne soit hospitalisée.

    *Dimanche c’est à Lille, en plein centre-ville, rue des Tanneurs, zone piétonnière, vers 5 h 30, qu’une jeune femme a été violemment agressée sexuellement. Saisie par les chevaux et jetée au sol.

    Quelques minutes plus tard un suspect, correspondant au signalement fourni par la victime, a été interpellé dans le vieux-Lille.

    *A Rennes (35), mardi après-midi  au supermarché « U Express » de la rue Saint-Hélier, un individu âgé de 35 ans est entré muni d’une hache.

    Pris de panique une douzaine de clients sont sortis en courant.

    L’individu, déjà connu des services de police pour des actes de violence, avait déjà eu un différent avec le gérant du magasin, notamment sur un problème de stationnement non autorisé.

    Il a pris la fuite avant l’arrivée des policiers de la BAC.

    *A Maing (59), c’est une nouvelle fois un maire qui a été agressé et menacé.

    Philippe Baudrin s’opposait à l’installation d’un campement sauvage par les gens du voyage.

    Menacé à l’aide d’une tronçonneuse, il a porté plainte pour agression, menace de mort et dégradation de mobilier urbain, contre les membres de cette communauté particulièrement agressive depuis quelques temps.

    *Un avion de la compagnie « Transavia » qui effectuait un vol Paris/Tunis a dû être dérouté sur Nice à cause d’un islamiste qui effectuait sa prière devant la cabine de pilotage et a frappé violemment une hôtesse de l’air qui s’y opposait.

    A l’arrivée il s’est battu avec les policiers qui l’interpellaient en hurlant « Allahou Akbar ».

    Voilà, c’est terminé pour aujourd’hui dans notre « Douce France » ! Dormez en paix, tout va pour le mieux « chez nous », Romain Goupil !

    http://magoturf.over-blog.com/2019/08/dormez-en-paix-braves-gens-tout-va-pour-le-mieux-en-france.html

  • La France s’enfonce lentement dans le chaos

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    • Le président Macron n’a jamais dit à ceux qui ont perdu un œil ou une main… qu’il regrette l’extrême brutalité dont a fait preuve la police. Il a par contre demandé au Parlement français d’adopter une loi qui abolit presque complètement le droit de manifester et la présomption d’innocence, et qui permet d’arrêter n’importe qui, n’importe où, même sans motif. La loi a été adoptée.
    • En juin, le Parlement français a adopté une autre loi qui punit sévèrement quiconque dit ou écrit quoi que ce soit qui puisse être considéré comme un “discours de haine”. La loi est si vague qu’un juriste américain, Jonathan Turley, s’est senti obligé de réagir. “La France”, a-t-il écrit, “est devenue l’une des plus grandes menaces internationales contre la liberté d’expression”.
    • La préoccupation principale de Macron et du gouvernement français ne semble pas être le risque d’émeutes, le mécontentement de la population, la disparition du christianisme, la désastreuse situation économique du pays, ou l’islamisation et ses conséquences. C’est plutôt le changement climatique.

    Le président Macron ne dit jamais à ceux qui ont perdu un œil ou une main… qu’il regrette l’extrême brutalité dont a fait preuve la police. Il a demandé au Parlement français d’adopter une loi qui abolit presque complètement le droit de manifester et la présomption d’innocence, et qui permet d’arrêter n’importe qui, n’importe où, même sans motif. La loi a été adoptée.

    Paris, Champs-Élysées. 14 juillet. Fête nationale. Juste avant que commence défilé militaire, le président Emmanuel Macron descend l’avenue dans une voiture officielle pour saluer la foule. Des milliers de personnes rassemblées le long de l’avenue crient ” Macron démission”, huent et lancent des insultes.

    À la fin du défilé, quelques dizaines de personnes lâchent des ballons jaunes dans le ciel et distribuent des tracts disant: “Les gilets jaunes ne sont pas morts.” La police les disperse rapidement et fermement.

    Quelques instants plus tard, des centaines d’anarchistes «Antifa» arrivent, jettent des barrières de sécurité sur la chaussée pour tenter d’ériger des barricades, allument des feux et détruisent les devantures de plusieurs magasins. La police a du mal à maîtriser la situation, mais en début de soirée, au bout de quelques heures, elle rétablit le calme.

    Quelques heures plus tard, des milliers de jeunes Arabes de banlieue se rassemblent près de l’Arc de Triomphe. Ils viennent pour “célébrer” à leur manière la victoire de l’équipe de football d’Algérie. Davantage de devantures de magasins sont brisées, et davantage de magasins sont pillés. Les drapeaux algériens sont partout.

    Des slogans se font entendre: “Vive l’Algérie”, “La France est à nous”, “A mort la France”. Des panneaux portant des noms de rue sont remplacés par des panneaux portant le nom d’Abd El Kader, le chef religieux et militaire qui s’est battu contre l’armée française au moment de la colonisation de l’Algérie. La police se limite à endiguer la violence aux fins qu’elle ne se propage pas.

    Vers minuit, trois responsables du mouvement “gilet jaune” apparaissent à la télévision: ils sortent d’un commissariat et disent à un journaliste qu’ils ont été arrêtés tôt ce matin-là et emprisonnés pour la journée. Leur avocat déclare qu’ils n’avaient rien fait de mal et qu’ils ont simplement été arrêtés “de manière préventive”.

    Il souligne qu’une loi votée en février 2019 permet à la police française d’arrêter toute personne soupçonnée de vouloir participer à une manifestation; aucune autorisation d’un juge n’est nécessaire pour cela, et aucun recours n’est possible.

    Vendredi 19 juillet, l’équipe de football d’Algérie gagne à nouveau. Des jeunes Arabes se rassemblent en nombre près de l’Arc de Triomphe pour “célébrer” la victoire à nouveau. Les dégâts sont encore plus importants que huit jours auparavant. Davantage de policiers sont présents; ils ne font presque rien.

    Le 12 juillet, deux jours avant le 14 juillet, plusieurs centaines de migrants clandestins entrent dans le Panthéon, le monument qui abrite les tombes de personnes qui ont joué un rôle majeur dans l’histoire de la France. Ils annoncent la naissance du mouvement des “Gilets noirs”.

    Ils exigent la “régularisation” de tous les immigrants clandestins présents sur le territoire français et la fourniture de logements pour chacun d’entre eux. La police est présente mais n’intervient pas. La plupart des manifestants s’en vont sans être inquiétés. Quelques personnes s’en prennent à la police et sont arrêtées.

    La France aujourd’hui est un pays à la dérive

    Les troubles et l’anarchie ne cessent de gagner du terrain. Le désordre fait désormais partie de la vie quotidienne. Les sondages montrent qu’une large majorité de la population rejette le président Macron, déteste son arrogance et ne lui pardonne pas son mépris pour les pauvres.

    La façon dont il a écrasé le mouvement des “gilets jaunes” sans avoir prêté la moindre attention aux demandes les plus modestes des manifestants, telles que la possibilité que soient organisés des référendums citoyen comme ceux qui existent en Suisse. Macron ne peut plus aller nulle part dans un lieu public sans risquer d’être confronté à un mouvement de colère.

    Les “gilets jaunes” ont quasiment cessé de manifester et ont baissé les bras: un trop grand nombre d’entre eux ont été mutilés ou blessés. Leur mécontentement, néanmoins, est toujours là. Est susceptible d’exploser à nouveau.

    La police française agit avec férocité face à des manifestants pacifiques, mais elle parvient difficilement à empêcher des groupes tels que les “Antifa” de provoquer des violences. En conséquence, à la fin de chaque manifestation, les “Antifa” agissent.

    La police française semble particulièrement prudente face aux jeunes Arabes et aux migrants clandestins. Elle a reçu des ordres à cette fin. Les policiers français savent que les jeunes Arabes et les migrants clandestins peuvent aisément provoquer des émeutes de grande ampleur.

    Il y a trois mois, à Grenoble, la police a poursuivi des jeunes Arabes qui avaient commis un délit et qui fuyaient sur une moto volée. Ils ont eu un accident au cours de leur fuite. Cinq jours de pillages ont suivi.

    Le président Macron a l’allure d’un dirigeant autoritaire face aux pauvres mécontents. Il n’a jamais dit à ceux qui ont perdu un œil ou une main, ou qui ont subi une lésion cérébrale irréversible qu’il regrette l’extrême brutalité dont a fait preuve la police. Il a par contre demandé au Parlement français d’adopter une loi qui abolit presque complètement le droit de manifester et la présomption d’innocence, et qui permet d’arrêter n’importe qui, n’importe où, même sans motif.

    La loi a été adoptée.

    En juin, le Parlement français a adopté une autre loi qui punit sévèrement quiconque dit ou écrit quoi que ce soit qui puisse être considéré comme un “discours de haine”. La loi est si vague qu’un juriste américain, Jonathan Turley, s’est senti obligé de réagir. “La France”, a-t-il écrit, “est devenue l’une des plus grandes menaces internationales contre la liberté d’expression”.

    Macron est beaucoup moins autoritaire lorsqu’il a affaire à des anarchistes violents. Lorsqu’il a affaire à de jeunes Arabes et à des immigrants clandestins, il fait preuve de faiblesse.

    Il sait ce que l’ancien Ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a dit en novembre 2018, lorsqu’il a démissionné du gouvernement:

    “Des communautés en France s’affrontent de plus en plus et ça devient très violent… Nous vivons côte à côte, je crains que demain nous ne vivions face à face”.

    Macron sait également ce que l’ancien Président François Hollande a déclaré après la fin de son mandat : “C’est ça qui est en train de se produire: la partition”.

    Macron sait que la partition de la France existe d’ores et déjà. Arabes et Africains, pour la plupart, vivent en France à l’écart du reste de la population dans des zones de non droit au sein desquelles la présence de non-Arabes et de non-Africains est de moins en moins acceptée.

    $Ils ne se définissent pas comme français, sauf lorsqu’ils disent que la France leur appartiendra bientôt. Des enquêtes montrent que nombre d’entre eux sont remplis d’un profond rejet de la France et de la civilisation occidentale. Un nombre croissant d’entre eux placent leur religion au-dessus de leur citoyenneté. Beaucoup sont radicalisés et prêts à se battre.

    Macron, lui, ne semble pas vouloir se battre. Il choisit l’apaisement. Il poursuit résolument ses projets d’institutionnalisation de l’islam en France. L’Association musulmane pour l’islam de France (AMIF) a été créée il y a trois mois. Une de ses branches s’occupera de l’expansion culturelle de l’islam et prendra en charge la lutte contre le “racisme anti-musulman”.

    Une autre branche sera responsable des programmes de formation des imams et de la construction de mosquées. Cet automne, un “Conseil des imams de France” sera mis en place. Les principaux dirigeants de l’AMIF sont (ou étaient jusqu’à une période récente) membres des Frères musulmans, un mouvement qualifié d’organisation terroriste en Égypte, à Bahreïn, en Syrie, en Russie, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis – mais pas en France.

    Macron connait les données démographiques. Elles montrent que la population musulmane en France augmentera considérablement dans les années à venir. (L’économiste Charles Gave a écrit récemment qu’en 2057, la France aura sans doute une majorité musulmane). Macron sait qu’il sera bientôt impossible à quiconque d’être élu président sans le vote des Musulmans. Il agit en conséquence.

    Il voit sans doute que le mécontentement qui a donné naissance au mouvement “gilet jaune” est toujours là. Il semble penser que la répression suffira pour empêcher tout soulèvement ultérieur. Il ne fait donc rien pour remédier aux causes du mécontentement.

    Le mouvement des “gilets jaunes” est né d’une révolte contre des taxes supplémentaires sur les carburants et contre des mesures gouvernementales excessives contre les automobilistes: limitations de vitesse abaissées à80 km/h sur la plupart des routes – accroissement du nombre de radars de contrôle de vitesse; forte augmentation du tarif des contraventions, complexification et augmentation du prix des contrôles techniques des véhicules.

    Les taxes françaises sur les carburants ont récemment augmenté à nouveau, et sont aujourd’hui les plusélevées d’Europe (70% du prix payé à la pompe). Les autres mesures prises contre les automobilistes sont toujours en vigueur et sont particulièrement lourdes pour les gens les plus pauvres. D’autant plus que ceux-ci ont été chassés des banlieues par les immigrants et doivent en conséquence vivre plus loin de leur lieu de travail.

    Macron n’a pris aucune décision qui soit à même de remédier à la situation économique désastreuse en France. Lors de son élection, les prélèvements obligatoires représentaient près de 50% du PIB. Les dépenses publiques représentaient 57% du PIB (le plus élevé des pays développés). La dette du pays était proche de 100% du PIB.

    Les prélèvements obligatoires et les dépenses publiques sont aujourd’hui au même niveau et n’ont pas baissé. La dette du pays atteint désormais 100% du PIB. L’économie française ne crée pas d’emplois. La pauvreté reste très élevée: 14% de la population gagne moins de 855 euros par mois.

    Macron ne prête aucune attention à l’effondrement culturel croissant qui marque le pays. Le système éducatif se délite. Un pourcentage croissant d’élèves finissent leurs années de lycée sans savoir écrire une phrase grammaticalement correcte, ce qui rend largement incompréhensible ce qu’ils écrivent.

    Le christianisme est en voie de disparition. Une part croissante des Français non musulmans ne se définissent plus comme chrétiens. L’incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris était officiellement un “accident“, mais Notre Dame n’a été que l’un des nombreux édifices religieux chrétiens du pays récemment ravagés.

    Chaque semaine, des églises subissent des actes de vandalisme – dans l’indifférence générale du public. Au cours du premier semestre de 2019, 22 églises ont été incendiées.

    La préoccupation principale de Macron et du gouvernement français ne semble pas être le risque d’émeutes, le mécontentement de la population, la disparition du christianisme, la situation économique désastreuse du pays, ou l’islamisation et ses conséquences.

    Elle est le “changement climatique”. Bien que la quantité d’émissions de dioxyde de carbone de la France soit infinitésimale (moins de 1% du total mondial), la priorité absolue de Macron est de lutter contre le “changement climatique induit par l’homme”.

    La Suédoise, Greta Thunberg, âgée de 16 ans, et néanmoins gourou de la “lutte pour le climat” en Europe – a récemment été invitée à l’Assemblée nationale française par des députés qui soutiennent Macron.

    Elle a prononcé un discours dans lequel elle a affirmé que la “destruction irréversible” de la planète s’enclencherait très bientôt. Elle a ajouté que les dirigeants politiques “ne sont pas assez matures” et ont besoin des leçons des enfants. Les députés qui soutiennent Macron ont applaudi chaleureusement.

    Elle a reçu un prix de la liberté, qui vient d’être créé, et qui sera remis chaque année à des personnes “qui se battent pour les valeurs de ceux qui ont débarqué en Normandie en 1944 pour libérer l’Europe”.

    Il est raisonnable de supposer qu’aucun de ceux qui ont débarqué en Normandie en 1944 ne pensait se battre pour “sauver le climat”. Macron et les parlementaires qui le soutiennent ne semblent pas se préoccuper de ce genre de détails.

    Macron et le gouvernement français semblent également ne pas s’inquiéter du fait que les Juifs – confrontés à la montée de l’antisémitisme et légitimement inquiets de décisions de justice imprégnées d’un esprit de soumission à un islam violent – continuent à fuir la France.

    Kobili Traoré, l’homme qui a assassiné Sarah Halimi en 2017 en scandant des sourates du Coran et en criant que les Juifs sont Sheitan (en arabe: “Satan”) a été déclaré non coupable. Traoré ayant fumé du cannabis avant le meurtre, les juges ont décidé qu’il n’était pas responsable de ses actes. Traoré sera sans doute bientôt libéré de prison. Que se passera-t-il s’il fume à nouveau du cannabis?

    Quelques semaines après le meurtre de Sarah Halimi, trois membres d’une famille juive ont été agressés, torturés et retenus en otages chez eux par un groupe de cinq hommes qui ont affirmé que “les Juifs ont de l’argent” et que “les Juifs doivent payer”. Ces hommes ont été arrêtés. Ils sont musulmans. Le juge qui les a mis en examen a annoncé que leurs actions n’étaient “pas antisémites”.

    Le 25 juillet 2019, l’équipe de football israélienne Maccabi Haifa devait participer à un match à Strasbourg, le gouvernement français a limité le nombre de supporters israéliens dans le stade à 600, pas un de plus.

    Un millier d’entre eux avaient acheté des billets d’avion pour venir en France assister au match. Le gouvernement français a également interdit la présence de drapeaux israéliens dans le stade, ou ailleursdans la ville.

    Néanmoins, au nom de la “liberté d’expression”, le ministère français de l’Intérieur a autorisé les manifestations anti-israéliennes devant le stade.

    Des drapeaux palestiniens et des banderoles portant la mention “Mort à Israël” étaient présents. La veille du match, dans un restaurant proche du stade, des Israéliens ont été violemment agressés.

    “Alors que les manifestations appelant à boycotter Israël sont autorisées au nom de la liberté d’expression, les autorités interdisent aux supporters du Maccabi Haïfa d’afficher notre drapeau national. Un deux poids deux mesures inacceptable”, a déclaré Aliza Ben Nun, ambassadrice d’Israël en France.

    Voici quelques jours, un avion rempli de Juifs français quittant la France est arrivé en Israël. D’autres Juifs français suivront. Le départ des Juifs vers Israël implique des sacrifices: certains agents immobiliers français profitent du souhait de nombreuses familles juives de partir, et achètent ou vendent des propriétés appartenant à des Juifs à un prix très inférieur à leur valeur marchande.

    Macron restera président jusqu’en mai 2022. Plusieurs dirigeants de partis de centre-gauche (Parti socialiste) et de centre-droit (Les républicains) ont rejoint La République en marche, le parti qu’il a créé il y a deux ans.

    Le parti socialiste et Les républicains se sont effondrés. Le principal adversaire de Macron en 2022 devrait être le même qu’en 2017: Marine Le Pen, présidente du mouvement populiste Rassemblement National.

    Bien que Macron soit largement impopulaire et détesté, il utilisera probablement les mêmes slogans qu’en 2017: il dire qu’il est le dernier rempart face au “fascisme” et au risque du “chaos”.

    Il a de fortes chances d’être réélu. Quiconque lit le programme politique du Rassemblement national peut voir que Marine Le Pen n’est pas fasciste. Quiconque examine la situation en France peut se demander si la France n’a pas déjà commencé à sombrer dans le chaos.

    La triste situation qui règne en France n’est pas si différente de celle de nombreux autres pays européens. Il y a quelques semaines, un cardinal africain, Robert Sarah, a publié un livre intitulé Le soir approche et déjà le jour baisse. ” À la racine de l’effondrement de l’Occident”, écrit-il, “il y a une crise culturelle et identitaire.

    “L’Occident ne sait plus qui il est, parce qu’il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l’a façonné, qui l’a constitué, tel qu’il a été et tel qu’il est. (…) Cette auto-asphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares. “

    C’est une description exacte de ce qui se passe en France – et en Europe.

    Source : Gatestone Institute

    https://www.alterinfo.ch/2019/08/21/la-france-senfonce-lentement-dans-le-chaos/

  • La guerre de France aura-t-elle lieu ?

    Avec Roland Lombardi                  
    Roland Lombardi est consultant indépendant et analyste associé au groupe d'analyse JFC-Conseil. Docteur en Histoire, il a soutenu sa thèse en 2015 à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) d’Aix-Marseille Université.... 
    "Il faudrait être aveugle ou un journaliste d'une célèbre chaîne infos, militant LREM ou « bobo à trottinette » - ce sont souvent les mêmes d'ailleurs -, pour ne pas voir que la France est un volcan."
    Historien des guerres moyen-orientales et consultant en risque pays pour le Proche-Orient et le Sud de la Méditerranée, je suis souvent sollicité pour décrire, analyser et déchiffrer les zones de troubles ou de conflits de ces régions. Quelle ne fut ma (demi)surprise, lorsqu'il y a quelques mois (et cela bien avant la crise des Gilets jaunes) de plus en plus de clients étrangers commencèrent à me demander mon avis sur la situation sécuritaire de mon propre pays ... la France !
    Il faudrait être aveugle ou un journaliste d'une célèbre chaîne infos, militant LREM ou « bobo à trottinette » - ce sont souvent les mêmes d'ailleurs -, pour ne pas voir que la France est un volcan. Pourtant, même les avertissements de deux anciens présidents de la République, d'un ex-ministre de l'Intérieur et de certains chefs des renseignements, sur les risques d'embrasement et de « partition » du pays sont encore balayés d'un revers de main. 
    D'autant plus que les évènements de ces dernières semaines ne sont pas faits pour rassurer ! Un président copieusement sifflé et hué sur les Champs Élysée le 14 juillet dernier, les violences et les scènes d'émeutes qui ont émaillé chaque match de l'équipe algérienne durant la CAN, une insécurité exponentielle, un communautarisme conquérant et fragmentant la République -affaire du burkini et des drapeaux algériens puis l'envahissement du Panthéon par des immigrés clandestins -, une image à l'international déplorable, une information « pravdaisée » et enfin, une crise sociale et morale toujours ignorée... L'État français ne semble plus rien contrôler. 
    Entre la méthode Coué et la politique de l'autruche, nos gouvernants préfèrent rapatrier, au frais du contribuable, les jihadistes français de Syrie et d'Irak ou encore légiférer sur la fessée et multiplier, comme nous l’avons vu cet été, les messages de prévention en vue d'une nouvelle canicule ! Le gouvernement veut être partout sauf là où il devrait être ! Si on rajoute à cela les fastes de François de Rugy, qui suivent pitoyablement les « fight » de Benalla, on comprend mieux pourquoi les hommes et femmes du « nouveau monde » de Macron sont complètement déconnectés du monde réel!
    Le malaise des Gilets Jaunes et de la « France périphérique » est beaucoup plus profond que certains ne le pensent. 
    Il ne s'est pas évaporé comme le croient naïvement nos élites. Loin de là. Au contraire, les frustrations, la déception, la rancœur et le désespoir s'enkystent de plus en plus dans les esprits et les cœurs. Face à une classe dirigeante totalement discréditée, perçue comme hors-sol, forte avec les faibles mais faible avec les forts, et confrontés à la « mondialisation malheureuse » et sans aucune alternative politique sérieuse, nul ne peut prévoir la réaction de certains de nos concitoyens désespérés et exaspérés qui, ne se sentant plus représentés, écoutés, protégés, sont habités par une colère qui n'attend malheureusement plus qu'une étincelle pour exploser.
    La France est une vieille terre de guerres civiles
    La future guerre civile, que certains évoquent, a malheureusement déjà bel et bien commencé sur les réseaux sociaux. C'est l'ancienne propension gauloise qui marque encore notre pays. Toutefois, de la Commune de Paris à nos jours, en passant par la guerre d'Algérie, mai 68, les émeutes de 2005 ou les Gilets Jaunes, nous l'avons vu, la République sait très bien se défendre. Pour autant, compte tenu de l'atmosphère ambiante et de la fracturation du pays, je reste assez inquiet.
    Comme je le répète souvent, aussi étonnant que cela puisse paraître, je suis paradoxalement beaucoup plus optimiste pour le Moyen-Orient que pour mon propre pays... Que se passera-t-il dans le cas d'une nouvelle crise financière mondiale, lorsque les caddies des grandes surfaces se videront inexorablement ? 
    Qu'adviendrait-il si des groupes du style Brigades rouges ou OAS voyaient le jour, ou encore, plus probable, un attentat islamiste de masse survenait de nouveau ? Quelles seraient les réactions en cas d'attaques multiples sur tout le territoire ? Lorsque les quartiers français s'enflammeront de nouveau comme en 2005, est-ce que le pouvoir donnera l'ordre à la police d'agir avec la même ardeur qu'elle l'a fait avec les manifestants des GJ ? J’en doute fort. La situation actuelle me fait malheureusement penser à la France prérévolutionnaire, lorsque les petits courtisans du Roi creusaient chaque jour un peu plus le fossé qui les séparait du peuple... 
    Selon l'adage, "le poisson pourrit toujours par la tête" !
    Or, depuis Gustave Le Bon ou l’expérience de Milgram dans les années 1960, nous savons que le degré d’obéissance d’un individu ou d’une société devant une autorité, dépend de la légitimité de cette dernière. 
    L’histoire des révolutions le prouve et tout bon manager le sait pertinemment : lorsqu’il n’y a plus de confiance et de respect envers cette même autorité, la cohésion du groupe ou d’une nation ne fonctionne plus et les choses peuvent alors tourner très mal...
    Certes, Emmanuel Macron n'est pas Louis XVI. L'actuel président français semble bien plus solide que ce pauvre roi. Leur seul point commun serait, à la rigueur, leur « déconnexion du réel ». 
    Peut-être. 
    Ce qui est certain c'est que le locataire de l'Élysée est très intelligent et qu’il a démontré tout son talent de communicant. Assurément, le plus jeune Président français s'est révélé être un très habile politique puisqu'il a réussi à se hisser, de manière fulgurante (grâce aux médias et à l'absence de concurrents sérieux), jusqu'à la magistrature suprême alors qu'il n'était qu'un quasi inconnu il y a trois ans. Chapeau bas l'artiste !
    Mais un fin politicien, aussi retors soit-il, n'a pas toujours fait forcément un grand homme d'État. 
    Son principal problème vient du fait qu'il ne perçoit et ne réalise pas à sa juste valeur la profondeur du malaise. 
    Fils de deux médecins d'Amiens et d'une famille bien née, il est en effet le pur produit de la grande bourgeoisie provinciale. Écoles privées, grandes écoles, ENA...  Son cursus le mène à devenir haut fonctionnaire dans un grand corps de l'État, en l'occurrence l'Inspection des finances, puis banquier dans une grande banque d'affaires. 
    En politique, du fait de son parcours météorique, il n'a pas eu le cursus honorum traditionnel qui lui aurait au moins fait, en tant qu'élu local, entrevoir la vie et les difficultés de ses administrés. Il est né, a grandi et a toujours vécu dans un microcosme. 
    Celui de l'élite mondialisée, un monde de privilégiés bien différent de celui de la majorité des Français. On le voit, même sa com' ne s'adresse inconsciemment et en définitive qu'à cette partie infime des Français que représentent la grande bourgeoisie et les hautes classes moyennes. Voilà pourquoi il est coupé des réalités et de la vie réelle de la majorité de ses concitoyens, comme d’ailleurs la plupart de ses équipes de conseillers ou de ses ministres.
    Je pense qu'en bon technocrate, spécialiste de la finance, notre président croit que la solution à tous les problèmes sera essentiellement économique. De son point de vue, il est même sûrement sincère dans sa volonté de réconcilier les Français par l'application au forceps de ses réformes socio-économiques si mal reçues. Mais c'est une erreur.  Car dans la gestion d'un pays et de son peuple, tout n'est pas qu'économique. Espérons juste qu'il ne le découvre pas trop tard et trop violemment... Car pour affronter les futurs orages qui pointent à l’horizon, il nous faudra des lions (ou à la rigueur des coqs de combat) et non des paons, qui sont certes les plus beaux des oiseaux, mais qui ne demeurent toutefois, ne l’oublions jamais, que des pintades bien colorées !
    atlantico

  • G7 de Biarritz : Une ville en état de siège – Journal du mercredi 21 août 2019

     

    G7 de Biarritz : Une ville en état de siège

    A trois jours du sommet du G7 de Biarritz, la ville de la côte basque est en apnée. Avec un contre sommet tenu à quelques kilomètres et plus de 13 000 forces de l’ordre déployées, la zone semble en état de siège.

    Italie :

    La crise politique annoncé en Italie a bien lieu. Le président du conseil, Giuseppe Conte a démissionné mardi, mettant ainsi un terme à l’alliance entre Le Mouvement 5 Étoiles et La Ligue.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/g7-de-biarritz-une-ville-en-etat-de-siege-journal-du-mercredi-21-aout-2019

  • Le G7 de Biarritz s’annonce caniculaire (Présent)

    Le rendez-vous de Biarritz : Inutile, dangereux (sous cette forme)

    Le G7 se réunira à Biarritz, du 24 au 26 août, sous la présidence de la France. Le G7, c’est la grand’messe de sept des principaux pays industrialisés de la planète (Etats-Unis, Grande Bretagne, Canada, France, Allemagne, Italie et Japon), un moment de concertation dont l’intérêt pratique est loin d’être évident. Qui plus est, cette réunion de chefs d’Etats se double désormais d’un rendez-vous avec des casseurs venus eux aussi du monde entier : pugilat géant orchestré par des mouvements d’extrême gauche, comme Attac, happening anticapitaliste, véritables jeux olympiques de la castagne.

    Tout le monde le sait : on ne travaille pas bien, on ne négocie pas bien, sous la contrainte. De ce point de vue, le G7, avec ses manifestants armés assiégeant la réunion, ne saurait être autre chose qu’une réunion symbolique, « pour la photo ». L’occasion, aussi pour Macron, si les choses ne se passent pas trop mal, d’affirmer sa stature d’homme d’Etat de dimension européenne, voire mondiale.

    Les vraies décisions sont prises avant ou après, mais certainement pas pendant. Par exemple le projet de réintégrer la Russie dans le club. Elle en avait été écartée après les évènements de Crimée. Mais Trump pousse à la normalisation, et de ce point de vue, la rencontre Poutine-Macron de Brégançon prépare aussi cette évolution (voir l’article de Xavier Darc, dans Présent de ce jour).

    L’extrême gauche, combien de divisions ?

    Chacun sait aussi qu’au-delà de huit à dix personnes autour d’une table, on ne travaille pas sérieusement. Sept chefs d’Etat réunis à huis clos, cela aurait du sens. Mais 3000 personnes ! On attend en effet 3000 personnes constituant les délégations des sept pays, et divers observateurs internationaux. Ces délégations seront protégées par 12 000 policiers. Et des centaines de journalistes joueront les paparazzi. Parmi eux, un envoyé de Présent, certes non officiellement accrédité, mais suffisamment débrouillard et « gonflé » pour être aux bons endroits aux bons moments, y compris au sein des manifestations de l’extrême gauche.

    Et cette extrême gauche, combien de divisions ? Ils viendront pour se compter, justement, en vue du Grand Soir. Leur grande réussite avait été le sommet de Gênes, en 2001 : 100 000 casseurs face à 15 000 policiers, un mort, 1000 blessés, 200 voitures incendiées, des centaines de magasins saccagés et pillés. Les altermondialistes d’Attac et des autres groupuscules « altermondialistes » rêvent d’un autre « Gênes ». Si Biarritz est trop bien protégé, les bastonneurs ont prévu de saccager Hendaye, une commune située à 30 kilomètres plus au sud.

    Lundi, cinq « altermondialistes » ont été interpellés. Ils indiquaient sur les réseaux sociaux où sont logées les forces de l’ordre, et lançaient des appels à incendier leurs hôtels et garnisons.

    La date du sommet, 24-26 août, est une catastrophe pour les vacanciers. Elle correspond exactement au grand retour vers la région parisienne et vers les métropoles européennes. On sait déjà que, pendant ces quelques jours, la gare SNCF sera fermée, la circulation automobile sera très difficile, voire interdite, de même que la navigation à proximité des côtes.

    Dans le passé, certains sommets des G7 ou G8 s’étaient passés dans le calme, comme celui de 2002, qui s’était déroulé au Canada, dans un village perdu entre lacs et forêts, celui de 2013, en Irlande du Nord, en pleine campagne, ou celui de 2015, dans les Alpes bavaroises. La France ne manque pas de campagnes profondes et de montagnes peu propices à la guérilla urbaine. Macron a fait le pari de choisir un lieu considéré comme plus prestigieux. Pour le meilleur ou pour le pire.

    Présent

  • Macron – Poutine : la France, ce pays des droits de #LOL – Journal du mardi 20 août 2019

     

    Macron – Poutine : la France, ce pays des droits de #LOL

    Lundi soir, Vladimir Poutine rencontrait Emmanuel Macron au fort de Brégançon. Alors que le président français espérait faire un coup d’éclat, il n’a pu s’empêcher de vouloir jouer au donneur de leçons…

    Brexit : Boris Johnson hausse le ton

    A peine un mois après son arrivée au pouvoir, Boris Johnson, le nouveau premier ministre britannique fait monter la pression sur les institutions européennes. Il a annoncé qu’en cas de sortie sans accord de son pays de l’UE, les frontières seraient immédiatement fermées.

    Hong Kong : jusqu’où ira Pékin ?

    Après deux mois de manifestations, la situation empire à Hong Kong. Le gouvernement chinois durcit le ton mais les manifestants n’entendent pas abandonner le combat.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/macron-poutine-la-france-ce-pays-des-droits-de-lol-journal-du-mardi-20-aout-2019

  • Biarritz livré à la canaille mondialiste et à la canaille gauchiste...

    42502678.10.jpgL'avis de Jean-François Touzé

    Biarrots et Biarrotes, estivants et touristes, il ne vous reste que quelques jours pour fuir la ville ou préparer le barricadement de vos maisons et stocker des vivres.

    Samedi, il sera trop tard. Biarritz, déclarée ville ouverte, sera investie par les colonnes de l'Internationale libéraliste et du planétarisme financier.

    L'autre internationale, celle de la crapule gauchiste, anarchiste et altermondialiste sera là elle aussi, groupée autour de ses hordes dévastatrices.

    Pensez à vos familles.

    2019 13 JNI 2.jpg

  • Dégradation d'une permanence RN à Saint-Brieuc : « On attend les condamnations des pleurnicheurs habituels de LREM »

    Capture.jpgAprès la récente vague de dégradations de permanences LREM, des membres du RN ont dénoncé ce qu'ils estiment être de l'«indifférence» quand leur parti est visé par de tels actes de vandalisme. Dernière dégradation en date : Saint-Brieuc, en Bretagne.
    Plusieurs membres du Rassemblement national (RN) ont réagi ce 19 août à la dégradation d'une permanence de leur parti à Saint-Brieuc dans les Côtes-d'Armor. 
    Cette dernière aurait, selon les militants politiques, été vandalisée pour la sixième fois consécutive.
    Les inscriptions «FN caca», «antifa» ou encore «FI» («France insoumise») apparaissent cette fois sur le rideau métallique à l'entrée de la permanence, comme en témoigne une photographie publiée le 18 août par Gérard De Mellon, conseiller régional breton du RN. «La permanence du RN22 à St-Brieuc vandalisée pour la 6ème fois. On attend les condamnations des pleurnicheurs habituels de [la République en marche]», a-t-il commenté.
    «Nous attendons les condamnations des élus bretons de LREM qui sont venus pleurnicher, il y a quelques jours, dans les colonnes de la presse régionale largement ouvertes...», a tweeté le président du groupe RN au Conseil Régional de Bretagne, Gilles Pennelle. 
    «Où est passé le concert des pleureuses patentées qui poussent des youyous à chaque œuf pourri jeté sur une permanence LREM ? BFMTV, TF1, CNEWS, LCI, qu’attendez-vous pour y consacrer des heures d’antenne, s'est également interrogé Jean Messiha, membre du Bureau national du RN.
    [...]
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  • Maxime Nicolle porte plainte pour menaces «de kidnapping, de torture et de meurtre»

    Maxime Nicolle.jpgFigure du mouvement des Gilets jaunes, Maxime Nicolle, alias «Fly Rider» sur les réseaux sociaux, a annoncé avoir déposé plainte pour «des heures de vidéos, messages, mails, commentaires» haineux et des menaces, notamment de mort.
    Maxime Nicolle a déposé une plainte le 15 août à la gendarmerie de Dinan (Côtes-d'Armor) pour plusieurs motifs dont «menaces de mort», «harcèlement moral» ou encore «diffamation publique».
    En cause : «des heures de videos, messages, mails, commentaires», que «Fly rider» dit avoir en sa possession. 
     
    Maxime Nicolle a expliqué à RT France avoir transmis à la gendarmerie des éléments permettant d'identifier les deux auteurs de ces vidéos, décrits par lui comme proches des milieux «complotistes» incarnés par «Farida Belghoul, [Alain] Soral et [Eric] Fiorile, enfin toute la partie extrême». Ces deux personnes seraient déjà venues à sa rencontre au cours de ses déplacements et l'auraient pris en grippe pour son refus de relayer leurs thèses.

    [...]
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