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26/04/2018

Le projet d’université de Marion Maréchal-Le Pen se précise

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Retirée de la vie politique depuis la fin de son mandat en juin 2017, Marion Maréchal-Le Pen a toutefois le souci de continuer à s’engager au service du bien commun. C’est dans cette optique qu’elle a annoncé vouloir créer une académie de sciences politiques.

Quelle serait la nature exacte de cette institution ?

Si l’Institut de formation politique (ou IFP) est parfois cité en exemple, le projet a clairement une ambition universitaire, et pourrait se rapprocher ainsi de l’Institut catholique de Vendée (ICES) créé en 1990. En effet, à la différence de l’IFP, il ne s’agirait pas uniquement d’un lieu de formation ponctuelle non diplômante et de réseau, mais d’un établissement qui serait habilité à délivrer des diplômes. Les candidats seront recrutés sur dossier, et la première promotion constituée à la rentrée 2018. La composition du corps professoral n’a pas encore été dévoilée.

Faut-il y avoir une école de formation spécifiquement politique ?

Si Marion Maréchal assume la dimension politique, ancrée à droite, de son futur établissement, elle le souhaite toutefois libre et indépendant. Les matières enseignées concerneraient les sciences sociales, et non les sciences de la nature comme c’est le cas pour l’ICES. Le but de cette école serait ainsi d’assurer une formation solide à une future génération de décideurs et de dirigeants.

Comment comprendre le choix de la ville de Lyon pour accueillir les locaux ?

C’est premièrement un moyen de montrer que les forces vives ne sont pas toutes contenues dans la capitale. Deuxièmement, la ville de Lyon offre une dynamique politique et culturelle intéressante. Le siège de l’école serait situé dans le quartier Confluence, tout près de la région Rhône-Alpes Auvergne. Certains y verront un message adressé à son président Laurent Wauquiez, mais aucun retour sur la scène politique ne semble prévu à court terme.

25/04/2018

Campagne électorale en belgique : le candidat musulman refuse de serrer la main aux candidates et de les regarder

Michel Janva

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23/04/2018

Le Monde le constate : l'union des droites commence par la base

6a00d83451619c69e20224df2d089d200b-120wi.jpgEt nous allons succomber à cette "tentation" qui semble inquiéter le quotidien de référence de la gauche...

 

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22/04/2018

Il y a 16 ans JJ, Sondage 2022.

21/04/2018

Si la droite ne s’assume pas, elle ne saura pas s’adresser à ceux qui l’ont délaissée

6a00d83451619c69e201b7c9627bc3970b-120wi.pngLa nouvelle présidente de Sens commun, Laurence Trochu a été interrogée dans Valeurs actuelles. Extraits : 

Christophe Billan, l’ancien président de Sens Commun, avant de démissionner de ses fonctions en novembre, expliquait au magazine l’Incorrect, que Sens Commun pourrait quitter Les Républicains si, en cas d'élection de Laurent Wauquiez à sa tête en décembre, celui-ci "privilégiait les alliances d'appareil au détriment des idées et des militants". Vous-même, avant de prendre la présidence de Sens Commun, expliquiez en octobre 2017 que vous alliez tester l’action de Laurent Wauquiez ? Etes-vous rassurée ? Ou en est l’état de votre relation Les Républicains, avec Laurent Wauquiez ?

Revenons à l’intuition initiale de Sens Commun qui donne à notre mouvement un positionnement inédit. C’est le seul mouvement politique à droite qui, tout en appartenant à LR, peut à la fois mettre son énergie au service d’idées que nous portons ensemble et affirmer qu’un projet politique ambitieux ne peut faire l’impasse sur la défense et la promotion de la famille. Notre loyauté va de pair avec nos exigences. Nous voulons une droite qui prenne le risque de se mesurer aux réformes de civilisation en cours.

Laurent Wauquiez a nommé cinq membres de Sens Commun dans les instances LR : Catherine Delalande (conseiller départemental de l’Eure), Marguerite Chassaing (Conseiller départemental du Nord), Marie-Carole Pétresco (élue municipale à Larmor-Plage), Armelle Tilly (conseiller départemental des Hauts de Seine et maire adjoint à Chaville), et moi-même. C’est le signe de la confiance qui s’est établie depuis la création de notre mouvement. C’est aussi la reconnaissance du travail des adhérents et des élus, de notre efficacité dans les campagnes électorales. Laurent Wauquiez sait que Sens Commun porte les exigences d’une droite qui ne se renie pas. Lui-même a affirmé vouloir revenir à une droite qui “doit renouer avec les idées … pour retrouver une colonne vertébrale idéologique”. Nous y contribuons.

Cette droite que vous voulez voir émerger, cette droite « responsable », « de conviction », ainsi que vous la désignez, est-elle en train de prendre racine au sein des Républicains ?

Les militants l’appellent de leurs vœux. C’est très net dans le rapport de la Refondation qui leur a donné la parole. Ce rapport part d’un constat d’échec : échec de n’avoir pas vu ou entendu ce qui remontait de la base, difficultés qu’a eu la droite à tenir ses engagements. Au-delà des causes conjoncturelles, il ne faut pas avoir peur de chercher des causes structurelles. Evaluer, analyser et proposer une solution pour la France, telle est la démarche qui a prévalu à ce travail.

Consulté en tant que sociologue, dans le cadre de ce Rapport, Matthieu Bock-Côté affirme à juste titre: « Si la droite n’est pas capable de se réconcilier avec son propre imaginaire, sa propre histoire, si elle se définit toujours comme une non-gauche, si elle demande à la gauche de quelle manière il est possible et permis d’être de droite, sans aller trop loin et tout en demeurant un adversaire respectable, eh bien si la droite  autrement dit, ne parvient pas à se délivrer politiquement et intellectuellement des critères de respectabilité qui sont portés par le système médiatique, elle se condamne au suicide politique. Ça lui est arrivé à plusieurs reprises. Il n’est pas interdit d’espérer néanmoins une renaissance. »

Trop longtemps, la droite a en effet peiné à s’affirmer dans un contexte d’hégémonie culturelle de la gauche où intellectuels et médias ont tétanisé toute initiative et tout débat jugés politiquement incorrects. Les militants LR veulent une droite décomplexée qui ne se définit pas comme une non-gauche. [...]

Certains vous accusent d’être des sous-marins de l’ultra-droite qui agiraient en coulisse pour contribuer au rapprochement du FN et des Républicains. 

Si la droite ne s’assume pas, si elle ne se reconstruit pas sur un socle d’idées claires et sur des positions à la fois fermes et justes, elle ne saura pas s’adresser à ceux qui l’ont délaissée.Immigration, insécurité, chômage, mais aussi délitement culturel et éducatif font le lit du FN. Les fractures économiques ont creusé les fractures sociales. Cinq années de hollandisme ont ajouté des déchirures sociétales sur lesquelles le FN se disloque : qui est en mesure de comprendre ce que le FN propose, par exemple, sur la loi ouvrant le mariage pour tous ? [...]

Sens Commun n’a pas renoncé à s’opposer au mariage pour tous. Mais vous êtes de plus en plus isolé sur cette ligne. En quoi les dirigeants de droite qui ont abandonné l’idée d’abroger cette loi se trompent-ils selon vous ?

Une droite responsable réclame de la cohérence et de la constance. On ne peut pas être crédible quand on dit refuser la fabrique d’enfants sans pères et les mères porteuses si on oublie que le mariage ouvert aux couples de même sexe a créé les conditions pour en arriver là. Dès lors que le législateur accepte que la loi serve à satisfaire des désirs individuels, il ouvre la porte à toutes les dérives. [...]" 

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20/04/2018

Décomposition…recomposition?

caspar-david-friedrich.jpgNous vivons décidément une drôle d’époque qui voit notre pays officiellement engagé dans la lutte contre le terrorisme,  bombarder la Syrie dont le gouvernement et les courageux habitants sont en première ligne dans la lutte contre la barbarie des milices djihadistes.  France dont la voix (voie) singulière ne cesse de s’étioler dans le monde et dont l’actuel président  a  décidé  de retirer la Légion d’honneur au chef d’Etat de  la République arabe syrienne. Mais celle-ci  a pris les devants. L’Afp relatait hier  la décision prise par Bachar el-Assad  de rendre la Légion d’honneur dont il avait été décoré en 2001 par Jacques Chirac  afin de dénoncer  « la participation de la France à l’agression tripartite aux côtés des Etats-Unis et du Royaume-Uni contre la Syrie le 14 avril.  » « Il n’est point d’honneur pour le président Assad de porter une décoration attribuée par un régime esclave (…) des Etats-Unis qui soutient les terroristes » indique un communiqué.  Les Français  honteux et consternés par les agissements d’Emmanuel Macron contre la Syrie ont été aussi nombreux à réagir aux vœux de la la famille d’Arnaud Beltrame, ce colonel de gendarmerie égorgé par Radouane Lakdim à Trèbes après s’être substitué à une otage.

Les proches du défunt colonel Beltrame entendent  interdire  que le nom de ce militaire courageux soit donné à des rues… dans les municipalités FN.  Comment qualifier  ce tri opéré entre  d’un côté  les partis du  Système qui sont autorisés à honorer la mémoire du défunt colonel et les électeurs nationaux  qui,  eux,  sont  rejetés de facto dans les ténèbres extérieures, implicitement réduits au rang de sous-citoyens indignes de toute communion mémorielleUn  curieux ostracisme humaniste (?) qui contraste assez violemment avec l’émotion du pays tout entier, avec l’hommage national, en  présence des responsables des principales  formations politiques,  qui a été rendu à cet officier aux Invalides.

Tout autre commentaire serait superflu, mais rappelons que l’Etat islamique a désigné nommément, via ses canaux de propagande, les dirigeants  du FN comme des cibles prioritaires.  Un attentat contre la réunion publique de Marine  pendant  l’entre deux-tours de la présidentielle à Marseille avait été d’ailleurs déjoué in extremis. Et faut-il préciser encore une fois  la lucidité qui était déjà il y a trente ans celle de l’opposition nationale sur les questions de l’islamo-terrorisme, de l’échec de l’assimilation sur fond d’immigration massive  à une époque ou elle était accusée (elle l’est encore largement )  de propager de  mauvais fantasmes, de colporter la peur?  Depuis l’antiquité nous savons le sort qui est réservé aux porteurs de mauvaises nouvelles, mais ce n’est certainement pas en se voilant la face que les Français pourront s’abstraire des choix vitaux qui se posent à eux et  éviteront les grands périls qui guettent notre nation. 

Périls et choix vitaux dont LREM n’a pas la même définition que le FN, chacun le sait, et c’est d’ailleurs pour parler  d’avenir  que le parti présidentiel, sous l’impulsion de son délégué général Christophe Castaner et  des communicants  de l’Elysée, a entamé  après l’attentat de Trèbes  une  « Grande Marche pour l’Europe.  »  Il s’agissait de  mobiliser les troupes LREM  et les Français  dans la cadre des élections européennes de l’année prochaine.  M. Castaner explique qu’il est impératif de mettre en place  « une force française de transformation pour l’Europe, de Daniel Cohn-Bendit à Alain Juppé » (un casting qui devrait faire  rêver les Français ?!?),  de   «parler d’Europe, d’ambition européenne pour réhabiliter partout en France la question européenne. »   Une tournée  qui  à peine commencée  s’annonce   d’ores et déjà comme  un échec cuisant en ce qu’elle n’est jamais parvenue à susciter l’intérêt. Les réunions  (squelettiques)  n’ont  pas permis  de (re)mobiliser les 400 000 adhérents (sic) revendiqués par le parti macroniste. Les marcheurs  se plaignent  à hauts cris dans les médias locaux et régionaux  de l‘autoritarisme, de la verticalité des prises de décision  au sein de leur parti. Et ils  traînent  des pieds  pour aller parler aux  Français comme il leur a été demandé de le faire.  L’objectif  fixé par la direction de LREM  de frapper à 100 000 portes et de faire remplir 25 000 questionnaires  est déjà un objet de rigolade  en interne.

D’autant que les marcheurs,  peu habitués à l’adversité, n’ ont  pas le cuir très épais et la plupart d’entre eux sont paralysés par la peur de se faire «engueuler » par nos compatriotes déçus voire remontés contre la politique gouvernementale. Emmanuel  Macron a pu en juger mercredi  lors de sa promenade  dans les rues de  Saint-Dié-des-Vosges, où il a été apostrophé par des Français mécontents.  La veille au soir, la  première « consultation citoyenne sur l’Europe » qu’il présidait à Epinal à grand renfort de publicité a péniblement  réuni entre 450 et  600 personnes  de l’aveu même  des organisateurs…

Un monde réel très éloigné du Parlement européen de Strasbourg devant lequel  le chef de l’Etat a présenté mardi   ses ambitions  de refondation  européenne, d’une « souveraineté européenne réinventée »  – dont personne ne veut en Europe –  accumulant les éléments de langage qui résonnent agréablement aux oreilles progressistes. L’ancien ministre de François Hollande s’est félicité que les  pays membres de  l’UE  aient accepté le principe de la tenue de  « consultations citoyennes  sur l’Europe » jusqu’à l’automne dont LREM, nous venons de le voir,  a essayé  d’être l’initiateur avec l’insuccès que l’on constate. Il a aussi mis en garde sans grande originalité sur  « la démocratie autoritaire » qui  sévirait dans certains pays européens,  sur les dangers de  « la fascination illibérale. » « Une forme de guerre civile réapparaît » a-t-il affirmé,  ce qui nécessiterait  « un projet nouveau et non le retour aux déchirements des nationalismes ». Il faut « entendre la colère des peuples » a t-il concédé et pour la calmer (?) ,   « la France est prête à augmenter sa contribution au budget européen » et à appuyer la mise en place d’« un programme européen qui soutienne directement financièrement les collectivités locales qui accueillent et intègrent les réfugiés  (immigrés clandestins). » Un discours  auquel assistait Bruno Gollnisch et qu’il a commenté dans son tout récent entretien vidéo depuis Strasbourg.

Pour autant, il s’agit aussi de noter que comparativement à ses prédécesseurs,  Emmanuel Macron ne plonge pas pour l’instant dans des abîmes d’impopularité comme ce fut le cas de  MM. Sarkozy et (surtout)  Hollande moins d’un an après leur élection. Il ne se  trouve pas non plus une majorité de Français pour soutenir sa politique. Selon la dernière enquête mensuelle BVA- La Tribune-Orange-RTL54% des personnes interrogées disent avoir une opinion défavorable de l’ancien banquier adoubé par Jacques Attali.  

Selon le sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, Sud Radio et CNews publié cette semaine, et réalisé après les entretiens de M. Macron  face à M. Pernaut  et  MM Bourdin et Plenel , là aussi le président de la République  ne peut compter que sur le soutien de 42 % des sondés (dont 4 électeurs LR sur 10 et plus d’un électeur PS sur trois).  Certes, au regard de l’image désastreuse qui était celle de M. Hollande, et  au moins par contraste,   il est  crédité d’avoir de l’autorité (73%),  de savoir où il va  (67%), de  tenir ses engagements, d’avoir une vision cohérente (58%), d’être compétent ( 57%). Toutes choses qui n’empêchent  pas 63% des  Français interrogés d’estimer   que la politique menée depuis onze mois est  injuste.

Autre enseignement et pas des moindres de cette enquête, devant le champ de ruines que sont aujourd’hui les deux principales formations de droite et de gauche  qui se sont succédées  au pouvoir  pendant cinquante ans, Emmanuel Macron apparaît incontournable pour  beaucoup de Français. Ainsi si  le premier tour de la  présidentielle se déroulait dimanche, l’enquête Ifop-Fiducial  indique que M. Macron il obtiendrait 33% des voix (il avait recueilli 24 % le 24 avril dernier) mais Marine Le Pen reste bien l’opposante principale.  La présidente du  FN progresserait et  récolterait 23%  des voix, creusant fortement l’écart avec Jean-Luc Mélenchon ((16,5%)  et François Fillon ( 12%) –  ils avaient obtenu  respectivement 21,3%, 19,58% et 20,01%  des suffrages en avril.

La   candidature de Laurent Wauquiez  a été également testée dans ce sondage:  il ressort que dans ce cas de figure M. Macron  obtiendrait  36%… et le patron de LR   8% !  Un autre signe de l’inévitable recomposition politique qui s’annonce, notamment au sein d’une  droite  écartelée et déboussolée. Et de  la  confirmation dans cette optique  du rôle de pôle  central de rassemblement national face au mondialisme, de navire-amiral que jouera demain le FN.   

https://gollnisch.com/2018/04/20/decomposition-recomposit...

Immigration : la droite demande un référendum

wauquiez-lepen-dupontaignan-300x150.jpgPendant qu’on débat à l’Assemblée nationale, devant un par-terre de députés clairsemé , sur la loi asile et immigration, qui prévoit en autre l’élargissement du regroupement familial, une pétition a été lancée le mardi 17 avril par le président de Debout la France et député de l’Essonne, Nicolas Dupont-Aignan, avec le sénateur de Moselle Jean-Louis Masson, demandant l’organisation d’un référendum sur l’immigration.

Mercredi 18, le patron des Républicains, Laurent Wauquiez, a émis la même idée sur RTL et au cours d’une convention intitulée « comment réduire l’immigration » : « Depuis trente ans, cette question a profondément changé notre pays. Jamais on n’a consulté les Français sur ce qu’ils souhaitaient », a-t-il déclaré.

Le FN qui réclame depuis 2014 la tenue d’un tel référendum devrait donc souscrire à cette initiative.

Pour qu’elle soit effective, il faut réunir trois conditions : recueillir la signature de 185 parlementaires, trouver le soutien de 10% du corps électoral, soit environ 4,6 millions de personnes, et pour finir, obtenir l’approbation du Conseil constitutionnel.

Nicolas Dupont-Aignan a profité de cette occasion pour inviter à l’union des droites :

« Cette initiative est la démonstration grandeur nature, qu’il existe une coalition majoritaire en France face à la gravité de la situation de notre pays et la politique dévastatrice d’Emmanuel Macron. (…) J’appelle les dirigeants des deux formations politiques à ne pas être dans une posture politicienne et à s’exprimer auprès de leurs Parlementaires respectifs en faveur de cette procédure. Il en va de l’intérêt de notre nation! »

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/immigration-la-droite-deman...

Union à droite : chacun doit prendre ses responsabilités et rejeter toutes querelles d’égos

6a00d83451619c69e201b7c96248d3970b-800wi.jpgTribune de Nicolas Pécari, étudiant favorable à une « union des droites », dans L'Incorrect :

"Au regard de la situation préoccupante de la France et alors que la plupart de nos compatriotes de droite sont écartelés entre les Républicains et le Front National inaudibles depuis les échecs répétés des années passées, il parait maintenant nécessaire de redonner au Français qui aiment leur pays la possibilité de se voir à nouveau représentés dans leurs valeurs et dans leurs convictions. C’est devant les échecs des partis existants et devant l’urgence de la situation qu’il est aujourd’hui fondamental de lancer cet appel au rassemblement de notre courant de pensée.

Aujourd’hui la plupart de nos compatriotes, sont désabusés et rejettent ce système, cette classe politicarde déracinée et corrompue. Notre pays est ouvert aux quatre vents et beaucoup viennent profiter de notre modèle social, souvent abusivement. Cette vague migratoire ne conduit pas hélas qu’à notre appauvrissement économique, elle détruit notre identité, notre cohésion nationale, ce qui a fait la France.

La crise est aussi sociale : combien de million de français vivent dans la précarité ou sont au chômage ? Combien de familles ou même de territoires entiers déclassés ? Cela n’a que trop duré ! La crise n’est pas que migratoire et sociale, elle est aussi institutionnelle : nos compatriotes ne croient plus au jeu démocratique, ils ne font plus confiance à leurs représentants, ils n’espèrent plus en l’avenir de leur pays. L’appel d’Angers n’est rien d’autre qu’un appel au rassemblement des sensibilités de droite qui aura pour vocation de nous donner la victoire afin de nous donner la possibilité de redresser la France, pour lui rendre sa grandeur. Nous avons besoin d’une France qui n’oublie pas ses racines, qui ne soit pas honteuse de son histoire, de la totalité de son histoire. Nous sommes les héritiers d’une civilisation millénaire. Inconsciemment nous sommes marqués par elle, par ses figures historiques par ses défaites et surtout par ses victoires. Notre objectif est le renouveau et la primauté de la culture française.

Nous avons besoin d’une France indépendante, tant sur le plan national qu’international. Une France qui redevienne souveraine, nation parmi les nations, une France forte dans une Europe des nations. Nous avons besoin d’une France juste avec nos compatriotes. Une France qui ait pour unique ambition le bien-être de sa population, un bien-être qui ne soit pas seulement matériel mais aussi spirituel. La politique de l’Etat doit être centrée sur la priorité nationale en garantissant à tous les français une existence décente et apaisée. Enfin nous avons besoin d’une France sûre. Une France où les Français soient en sécurité et cela passe par l’éradication des menaces potentielles car il faudra prendre des mesures fortes pour vaincre le totalitarisme islamique et toutes ses ramifications.

C’est dans ce but que cet appel a été lancé avec la volonté de rompre avec le prisme politique actuel et de proposer une offre nouvelle. Les partis traditionnels ont montré leurs limites lors de la dernière campagne présidentielle et nous ne pouvons plus compter sur eux. C’est aussi un appel à renouer avec les valeurs de la vraie droite, souverainiste et enracinée, libérale mais juste avec ses compatriotes et ainsi mettre en avant les intérêts de la patrie et du peuple français.

Il s’agit d’un véritable choix de civilisation qui engagera notre avenir et celui de nos enfants, c’est pourquoi chacun doit prendre ses responsabilités et rejeter toutes querelles d’égos qui ne feraient que nuire à l’intérêt de notre pays. Devant l’urgence de la situation les droites n’ont que le choix de se réunir et d’enclencher la reconquête du pouvoir. Cela ne passera que par un dialogue entre les différentes sensibilités de la droite et c’est pourquoi il est essentiel que tous ceux qui se reconnaissent dans ces valeurs et qui veulent redresser la France rejoignent ce vaste mouvement de reconquête et participent activement à l’élaboration d’un projet commun pour notre pays."

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

WAUQUIEZ : VERS LA CHUTE FINALE ?

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Le sondage de l’IFOP-Fiducial est tombé comme un couperet : Laurent Wauquiez n’imprime pas. Si l’élection présidentielle avait lieu demain, le président des Républicains n’obtiendrait que 8 % des suffrages. Deux petits points, seulement, devant Nicolas Dupont-Aignan. Bien sûr, avec des si… Mais tout de même.

Ce sondage est terrifiant pour celui qui préside aux destinées du parti héritier des formations politiques qui fondèrent la VeRépublique et dirigèrent la France pendant des décennies. Pas présent au premier tour de l’élection présidentielle de 2017 – une première dans l’histoire de la Ve République -, le cargo LR avait pris un sacré coup dans la coque. Mais grâce aux doubles parois étanches du scrutin uninominal à deux tours, il avait pu poursuivre sa croisière, avec un minimum de dommages. Pour quelle destination ? On ne sait pas vraiment. Entre ceux qui votèrent contre la confiance à Édouard Philippe, ceux qui s’abstinrent et, enfin, ceux qui quittèrent le navire pour rejoindre le paquebot de luxe de la Compagnie Macron, il devint difficile, même aux observateurs les plus avisés, de voir quel était le cap. Il est vrai, aussi, que Laurent Wauquiez n’avait pas pris encore la barre du bateau.

Ce sondage, en tout cas, donne raison à Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate. En effet, ce dernier déclarait, la semaine dernière, chez notre confrère de Valeurs actuelles, que « Wauquiez n’a pas pris la mesure du bouleversement politique qu’a entraîné l’élection de Macron ». Ajoutant : « Il est dans une impasse. Il n’a plus d’alliés au centre, tout en copiant le FN, ne cesse de répéter “Jamais d’alliance avec le FN !” » Un isolement qui n’a rien de splendide. Déjà, le syndrome Hamon menace le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Autre enseignement majeur de ce sondage : le Front national n’est pas mort. Marine Le Pen obtiendrait 23 % des voix, deux points de plus qu’à la présidentielle de 2017, trois fois plus que Laurent Wauquiez. Elle serait qualifiée au second tour. On a vu des morts moins vaillants ! Ceux qui théorisent et parient sur l’effondrement du FN, afin que s’achève la recomposition de la vie politique française, devraient peut-être revoir leur copie. À plus de 20 %, les lois de l’attraction restent favorables au Front national, au détriment des Républicains. On notera, d’ailleurs, que ce sondage marque l’accroissement de l’écart entre ces deux formations politiques depuis les derniers sondages sur les prochaines élections européennes. En décembre dernier, le FN était à 17 % d’intention de vote et les LR à 12 %. À 8 %, si la tendance devait se confirmer, les LR prendraient le chemin de la relégation dans la catégorie des forces supplétives sur l’échiquier politique.

Certes, les LR bénéficient encore de leur réseau d’élus, députés, sénateurs, élus locaux. Mais pour combien de temps encore ? Face à une République en marche qui vogue insolemment à 35-36 % et qui va mettre le paquet pour s’implanter localement en 2020 – ils peuvent : ils ont l’argent – à l’occasion des élections municipales, les LR risquent de se trouver devant un terrible dilemme. « Jamais », donc ?

Nous savons tous que nous allons mourir un jour mais nous ne voulons pas le croire.

http://www.bvoltaire.fr/wauquiez-vers-chute-finale/

18/04/2018

UNION DES DROITES : « NOUS AVONS DÉCIDÉ D’ÉCOUTER LA BASE ! »

6a00d83451619c69e201b7c961de9c970b-200wi.jpgÀ l’initiative de plusieurs élus et de représentants d’associations, un collectif s’est constitué dans le Blayais en région Nouvelle Aquitaine en vue des prochaines échéances électorales. Cette idée d’unir les forces au delà des clivages partisans est diversement appréciée par les grandes instances nationales selon Edwige Diaz, élue locale et vice présidente du groupe FN à la région. Elle s’en explique au micro de Boulevard Voltaire.

« Les digues ont sauté pour ceux qui avaient encore des doutes », ce sont les propos de Aziz Calier, référent En Marche en Gironde, concernant une initiative de plusieurs élus de droite de diverses sensibilités.
Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste cette initiative ?

Il n’est pas tant question de digues qui ont sauté, mais surtout d’écoute de la base. Nous sommes avant tout des élus locaux, des personnalités politiques locales en contact direct avec les électeurs. Nous avons bien entendu que les électeurs en avaient marre de perdre, marre que leurs idées perdent, que la France se détricote et que les idées ultras mondialistes gagnent.
C’est pourquoi nous avons décidé, au-delà des clivages partisans, de nous rassembler.
Dans notre association ne figurent pas uniquement des élus de droite, mais aussi des élus sans étiquette ou des responsables associatifs par exemple.

Si on ne peut appeler cela une union de la droite, doit-on l’appeler l’union de la périphérie contre le centralisme de l’État ?

Chacun appellera cela comme il voudra. Au Front national, nous avions davantage tendance à dire que c’était le rassemblement des nationaux. J’ai quelques camarades de droite qui veulent appeler cela la droite unie.
En définitive, peu importe les éléments de langage ou la dénomination. C’est le contenu le plus important. Nous voulons préserver notre campagne et notre ruralité. Nous voulons que la France des oubliés ne soit plus oubliée. Nous voulons arrêter de perdre nos services publics, nos trains et nos écoles. Nous voulons que les maires puissent avoir des moyens pour faire fonctionner leur commune. Nous voulons aussi apporter sécurité et écoute à cette France qui travaille, se lève tôt et voit malheureusement son service public disparaître.

Quelles sont vos prochaines échéances ?

Nous sommes en train de réfléchir à la question. Il y aura évidemment les élections européennes avant les Municipales. Mais nous restons modestes à l’échelle d’une circonscription dans un département. Nous allons donc nous centrer notamment sur les élections municipales. Nous allons présenter des listes communes pour avant tout faire triompher les idées.

Vos instances nationales soutiennent-elles cette initiative locale ?

Les dirigeants du Front national ont accueilli la démarche d’un bon œil. Nous sommes dans une optique de rassemblement des nationaux.
En ce qui concerne monsieur Dupont-Aignan et je parle au nom de ma collègue qui représente Debout la France, il a aussi accueilli la démarche d’une manière favorable.
En ce qui concerne Les Républicains, les États-majors montrent bien qu’ils sont déconnectés de la base. Ils ont en effet appelé à l’exclusion des membres de cette association. On voit bien que Les Républicains sont aux abois. Nous avons un Wauquiez, entouré de madame Calmels, qui crie à l’exclusion et assure qu’il n’y aura aucune alliance avec le Front national. C’est bien dommage, car en définitive, nous disons défendre les mêmes intérêts.
J’espère que la base pourra leur faire entendre que nous avons envie de nous battre pour la France.

Pensez-vous que sans alliance des partis de droite, Macron n’est pas « affrontable » ?

Il ne s’agit pas uniquement des partis de droite. Aujourd’hui, avec presque un an de recul, on peut dire que si Macron se présentait comme ni de droite ni de gauche, en fait, il représente le pire de la droite et le pire de la gauche.
Nous pensons avant tout qu’il faut s’intéresser aux habitants, aux électeurs et à la France qui travaille et qui a envie de s’en sortir et qui veut que la France rayonne. Au niveau local, nous avons envie de faire gagner la France. Nous voulons que les électeurs et les habitants puissent vivre dans des conditions de service public respectueuses de leurs états.

http://www.bvoltaire.fr/avons-decide-decouter-base/

Viktor Orbán réélu en Hongrie : vers une confrontation avec l’UE ?

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Le premier ministre hongrois a largement remporté les élections législatives le 8 avril dernier, son troisième mandat consécutif, sur une campagne tournée vers l’immigration.

Rachel Marsden recevait François Lafond, président de Blue Networks and Opportunities, spécialiste de la politique européenne et internationale.

16/04/2018

CONTRE L’OLIGARCHIE, LA PLOUTOCRATIE : LEVONS-NOUS POUR FONDER UNE VRAIE DÉMOCRATIE

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La France a-t-elle déjà connu une vraie démocratie ? En apparence, mais pas en réalité. Si on compare nos régimes politiques successifs, dès l’origine en 1789, avec ceux de la Hollande, les nations scandinaves, le Canada, le Royaume-Uni et, a fortiori, la Suisse, qui oserait le prétendre ? Tous les Français le savent, le disent et en tirent les conséquences : ils ne vont plus voter, ils n’achètent plus la presse, ne regardent plus les informations à la télé, ils ne sont plus syndiqués, n’ont même plus recours à la Justice…

Beaucoup de jeunes quittent la France, qui ne leur laisse pas de place, et émigrent sans espoir de retour. Et il y a le matraquage à l’école, dans les médias, sur ce que l’on ne doit pas dire sur les femmes, les choix sexuels, la nation, l’immigration, la religion, l’islam, la différence hommes/femmes, l’Europe… La menace, c’est le lynchage médiatique, la réprobation sociale, la condamnation pénale. La mise au placard professionnel. Et ce système de régression est verrouillé. Impossible de le changer car le système des partis veille. Croyait-on que la IVe République en était l’exemple ? Mais qu’est devenue la Ve République, sitôt passé de Gaulle ? Un duopole où surnagent des politiciens de métier, des communicants ; le tout dans la soumission aux banques, à Bruxelles. Un théâtre d’ombres. Un seul parti à deux faces. Et cette ambiguïté a fini par s’incarner en 2017.

Les racines de cette idéologie cachée ? Une société européenne aristocratique chez Coudenhove-Kalergi en 1923 (Pan-Europa), puis 1945 : ses idées seront reprises par Monnet et Schuman. Sur le plan juridique, le droit de l’Union européenne prime sur les nations, y compris leurs Constitutions. CJUE, CEDH, Cour de cassation, Conseil d’État veillent au respect de l’ordre juridique et institutionnel. Un carcan non républicain. Les traités contiennent des références inutiles et donc malencontreuses (dans un texte juridique) à l’OMC et à l’OTAN, ce qui est une façon de ployer (pour toujours) la supranationalité européenne à d’autres supranationalités en matière de défense et d’économie. Sur le plan philosophique, l’idée est le déconstructivisme : rien n’est cohérent, tout est relatif ; les élèves de Heidegger (un nazi) ont tenu le haut du pavé : Sartre, Derrida, Bourdieu, Foucault… Les soixante-huitards qui prétendaient qu’il est interdit d’interdire quand ça les arrangeait entendent tout de même interdire les « fachos » : soit quiconque n’est pas de leur bande… Ils se sont taillé, par copinage, et non par talent, des fiefs, des sinécures, dans la politique, les médias, le CNRS.

Et pourtant, depuis Athènes, Aristote, Périclès, Rousseau, 1789, 1945, nous savons bien que les pays libres fonctionnent mieux, sont plus prospères, et que leurs citoyens sont plus dignes… Emmanuel Macron veut modifier la Constitution ? Craignons le pire : des demi-mesures, un acte manqué qui augmenteront encore l’anomie française. Un peu de proportionnelle, alors que les Allemands sont à 50 % ? Surtout pas trop, nous disent des chroniqueurs méprisants du « peuple » : ne revenons pas au systèmes des partis. Alors que nous y sommes depuis 45 ans. Et le référendum ? Là aussi, « danger » : régime « plébiscitaire », risque démagogique, « populisme ». Fi ! Tous les hérauts du système en place, qui en vivent, ne veulent pas courir le risque de perdre leurs prébendes, leurs réseaux et, pire, de rendre son pouvoir au vulgum pecus.

Il n’existe qu’un seul moyen de créer, enfin, en France, une vraie démocratie : le référendum d’initiative démocratique. Or, depuis la réforme constitutionnelle de 2008, pas une seule fois ce mécanisme n’a été mis en œuvre. Et il ne le sera jamais tant que ses conditions sont aussi mesquines. Est-il de plus grande perversion que de créer des institutions démocratiques inapplicables ? Or, la phrase qui précède est une arme puissante. Qui osera défendre ce système et s’opposer à ce qu’il fasse sens ? Il suffira de modifier légèrement l’article 11 alinéa 3 de la Constitution et le cercle vertueux s’enclenchera : le peuple reprendra sa liberté, et donc sa dignité.

http://www.bvoltaire.fr/contre-loligarchie-ploutocratie-l...

14/04/2018

LA LEÇON HONGROISE À MÉDITER PAR LES DROITES FRANÇAISES

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Si la coalition du Fidesz et des démocrates-chrétiens (KDNP) au pouvoir depuis huit ans en Hongrie a obtenu près de 50 % des voix avec une participation record, cela vaut certainement la peine, pour les partis de droite européens, de se pencher sur le cas hongrois et d’en tirer les leçons.

D’autant que, pour ces élections, tous les autres partis s’étaient unis contre le Fidesz, y compris le Jobbik, censé être nationaliste et, donc, « d’extrême droite ». Le Jobbik appelait, en effet, ses électeurs à voter pour les candidats les mieux placés contre ceux de la coalition Fidesz-KDNP, fussent-ils de gauche et fussent-ils des européistes libéraux-libertaires multiculturalistes pur jus. Et quoi qu’en disent nos grands médias qui pensent tous la même chose sur les grands sujets de société et qui ont tous soutenu Emmanuel Macron au deuxième tour de la dernière élection présidentielle française, les médias hongrois n’étaient pas tous favorables au Fidesz dans cette campagne où les attaques verbales contre Viktor Orbán et ses amis ont, au contraire, été d’une rare violence.

En réalité, la victoire écrasante du Fidesz et de ses alliés démocrates-chrétiens montre que, pour s’opposer à la domination de la gauche libérale-libertaire, progressiste et multiculturaliste aujourd’hui en Europe, un parti de droite doit savoir être vraiment de droite – c’est-à-dire conservateur, patriote, attaché aux valeurs chrétiennes – et populiste plutôt qu’élitiste. Le peuple ne veut majoritairement pas de l’immigration de masse en réponse au déficit des naissances ni de la concurrence déloyale et de la désindustrialisation massive amenées par la mondialisation, il ne veut pas d’une démocratie confisquée au profit d’eurocrates non élus et, donc, sur lesquels il n’a aucune influence. Si Viktor Orbán a été maintenu au pouvoir par le peuple hongrois le 8 avril dernier, c’est justement parce qu’il cherche à répondre aux aspirations du peuple plutôt qu’à celles des élites politico-médiatiques. Ayant compris le rôle joué dans sa défaite électorale de 2002 par des médias hongrois massivement de gauche ou libéraux-libertaires, le Fidesz a su préparer son retour au pouvoir en créant et soutenant des médias vraiment de droite qui lui ont ensuite permis d’affronter ses adversaires à armes égales.

Le Fidesz est un parti social-conservateur sans complexes. Il n’a pas peur de défendre ouvertement l’institution du mariage, la souveraineté nationale dans le cadre des traités européens, la fierté d’être hongrois et la défense des intérêts nationaux. Précisons que l’attachement aux valeurs chrétiennes affiché par Viktor Orbán n’est pas feint : membre de l’Église presbytérienne, le Premier ministre hongrois n’a jamais caché que sa foi jouait un rôle important dans sa vie et son travail et qu’il ne se considérait pas chrétien que le dimanche.

Alors que la position des libéraux semblait encore solide en Pologne, le parti social-conservateur polonais Droit et Justice (PiS) rêvait ouvertement d’avoir « Budapest à Varsovie », c’est-à-dire de reproduire en Pologne le succès du Fidesz hongrois avec un programme proche. Depuis l’automne 2015, ce « Budapest à Varsovie » est devenu réalité. Et comme le Fidesz depuis 2010 en Hongrie, le PiS a inversé la courbe des naissances, il a redynamisé l’économie, réduit la corruption, le chômage et les déficits publics. Le tout avec le genre de politiques que la gauche et les libéraux qualifient généralement de populistes.

Soyons fous, rêvons un peu. Et si les dirigeants des droites françaises osaient suivre l’exemple hongrois ? « La Hongrie de Viktor Orbán pour exemple », c’est le titre d’un texte que j’avais publié en avril 2013 sur le site Nouvelles de France pendant le combat perdu des grandes Manifs pour tous. Alors, Budapest à Paris, c’est pour quand ?

http://www.bvoltaire.fr/lecon-hongroise-a-mediter-droites...

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Éric Zemmour à Guillaume Peltier : « vous parlez comme la gauche »

Michel Janva

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13/04/2018

Jérôme Rivière : Il n'y aura pas de retour de la droite au pouvoir sans union

Jérôme Rivière, ancien député UMP et aujourd'hui membre du Bureau national du FN, est interrogé dans l'Incorrect sur l'union des droites. Extraits :

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Michel Janva

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11/04/2018

Éric Zemmour : “Viktor Orban est désormais l’opposant numéro 1 à Bruxelles”

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Le parti national-conservateur de Viktor Orban frôle les 50% aux élections législatives en Hongrie, alors même que le scrutin du dimanche 8 avril a connu une très forte participation. Le premier ministre pourra tranquillement entamer son troisième mandat consécutif.

Pour Éric Zemmour, il s’agit d’une leçon pour tous les partis de droite :

Le triomphe de Viktor Orban va bien au-delà de la petite Hongrie. C’est une nouvelle victoire électorale de ce que les élites occidentales appellent avec mépris le populisme.

C’est une leçon pour tous les partis de droite : le parti d’Orban, qui est toujours membre du PPE, qui rassemble les Républicains français et la CDU allemande, gagne haut la main en assumant la lutte contre le grand remplacement et les racines chrétiennes de l’Europe, et en donnant en contre-exemple les pays multiculturels comme la France.

Après l’Autriche, la Slovaquie, l’Italie et la Pologne, le mouvement parti de Hongrie est revenu à la case départ. C’est la moitié du continent qui, désormais, s’oppose à Bruxelles et aux deux patrons de l’Europe, le Français et l’Allemand. C’est la moitié de l’Europe, y compris l’Italie du nord, qui fait sienne l’illibéralisme théorisé par Viktor Orban.

10/04/2018

Union des droites par la base... en vue des municipales ?

Le Figaro revient sur l'alliance d'élus locaux en Gironde :

"C'est justement parce qu'il a perdu le fil de son ancienne formation politique, Les Républicains, que le maire de Cavignac, désormais divers droite, a décidé de lancer avec la conseillère régionale et membre de la direction du FN, Edwige Diaz, leur propre association Pour la France - La France unie. Deux semaines après son lancement à Marcenais, en Gironde, le bureau du jeune «mouvement» qui revendique une centaine d'adhérents, s'est réuni ce lundi à Bordeaux pour faire le point. 

À l'étage d'une brasserie en centre-ville, neuf des membres fondateurs discutent du retentissement inattendu réservé au lancement de leur initiative. Une résonance due en grande partie au mélange de couleurs politiques qu'ils ont esquissé. Dans leurs rangs, figurent élus du Front national, de Debout la France et militants LR. Sans oublier quelques non encartés issus du monde associatif. Tous, sont issus de la 11e circonscription de Gironde, qui s'étend de Saint-Ciers-sur-Gironde à Coutras et où Marine Le Pen a enregistré 47,54 % des voix au second tour de la présidentielle.

Une alliance locale aux airs de laboratoire, quant au niveau national les partis de droites se déchirent sur l'opportunité d'un «rassemblement» pour les prochaines élections. Si le Front national y est favorable, Debout la France n'en veut un qu'à ses conditions, tandis que le parti de Laurent Wauquiez menace d'exclusion tout cadre qui s'y laisserait tenter. Des rivalités d'appareils qui, au niveau local, ont du mal à passer. «J'en ai marre, j'ai 66 ans, j'ai passé l'âge de marcher à la baguette, tonne Jean-Jacques Edard. On est d'accord sur 99% des sujets entre nous. Vous trouvez des différences dans les discours de Wauquiez de Dupont-Aignan ou de Marine Le Pen vous?» 

Autour de la table, les élus hochent de la tête. Ils avouent ne pas s'embarrasser de sujets tels que le Glyphosate ou l'opportunité d'une Flat taxe sur les revenus du capital. Leur conviction quel'avenir de la ruralité ne peut plus être décidé «au dix-septième étage d'un immeuble à Paris» suffit à servir de liant. [...] «Nous sommes la base. Alors que nous, nous arrivons à parler ensemble, c'est systématiquement le clash au dessus», dénonce Fabrice Coffinet, ancien LR passé au Front national peu avant la présidentielle. «On est très déçu par nos cadres. Ras le bol d'avoir des consignes qui ne sont pas en phase avec nos réalités sur le terrain», abonde le LR Jean-Louis Dumas. Conseillère municipale Debout la France de Cézac, Martine Hostier, complète: «C'est très poreux entre nous. Avec leurs rivalités, nos chefs nous ont mis en échec. Il faut les ramener à la base, c'est-à-dire à nos électeurs. Ça suffit de laisser la gauche nous étouffer!»

L'association se présente - pour l'instant - comme un «think tank», dont l'objectif est avant tout de réfléchir «à une pensée politique conservatrice.» Reste que dans cette circonscription aux quelque 90 communes, le spectre des prochaines municipales n'est pas loin. Même s'il ne s'agit «pas d'une priorité» assure Jean-Jacques Edard, «évidement, on y pense, avoue la proche de Dupont-Aignan, Martine Hostier. Il faut que nos idées se concrétisent politiquement.» [...]"

Le mode de scrutin des élections européennes de 2019, une liste unique nationale, se prête peu à une stratégie d'union des droites. En revanche, elle serait fort utile dans le cadre des élections municipales de 2020/2021.

Michel Janva

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09/04/2018

Vent frais, senteur d’humus, odeur de sapin…

durer.pngLa nouvelle a été accueillie avec les grimaces de circonstance par les grands pontes bruxellois, les macroniens, la gauche, George Soros, Jacques Attali,  les  officines et autres ligues de vertus, diverses et variées,  prônant le métissage et le vivre-ensemble obligatoires. Hier, sept hongrois sur dix  ont en effet voté lors  des législatives en faveur des  candidats nationaux-conservateurs du Fidesz -le parti de l’actuel Premier ministre Viktor Orban engrange 49% des voix,   44, 54% en 2014-   et pour les   nationalistes  de Jobbik qui ont obtenu  20,30% des voix  (20, 54% en 2014) . Le Parti socialiste hongrois (MSZP), à l’origine  très radicalement  socialo-marxiste mais aujourd’hui  rallié à la social-démocratie, n’a pas tiré avantage du soutien  des médias européistes,  de  la Commission européenne et de  l’ensemble du camp du bien progressiste. Malgré un taux de participation  de près de 70%  (69,41%) en  hausse de sept points  par rapport au scrutin d’il y a quatre  ans,  le MSZP   n’a recueilli   que 12% des suffrages  – la coalition de gauche à laquelle il appartenait   avait obtenu 25,99% en 2014.

Un  succès  de la droite  populiste, nationale, conservatrice, identitaire au sens large, qui permet à Viktor Orban qui avait fait campagne, avec une  efficacité évidente, contre l’immigration et pour la défense des valeurs traditionnelles, d’obtenir de nouveau la  majorité des deux-tiers au Parlement  et de remporter  une troisième mandat consécutif;  une premiere depuis que la Hongrie a été débarrassée du joug communiste. Un vent frais souffle à l’Est! Une large victoire qui intervient  après celle,  retentissante,  des conservateurs et des nationaux en Autriche, après le raz-de-marée anti bruxellois et anti-immigration sauvage dans les urnes   en Italie, qui confirme la saine réaction des peuples de notre continent. Européens, note Bruno Gollnisch, qui veulent tout simplement, sans haine ni violence  et bien légitimement,  rester maîtres chez eux!

A  l’inverse, le tandem Macron-Philippe continue son  érosion dans l’opinion et semble s’installer durablement dans l’impopularité. Selon un sondage Kantar Sofres Onepoint pour Le Figaro Magazinediffusé jeudi dernier, 56% des personnes interrogées  (+3)  ne font pas confiance à Emmanuel Macron pour résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement. La cote d’Édouard Philippe dévisse pareillement: 54% de sondés ( +2) ne lui font pas confiance. Cette baisse peut s’expliquer par des raisons très objectives. Le site d’ E&R y voit la prise de conscience par un grand nombre de nos compatriotes que M. Macron n’est  qu’un homme de paille du mondialisme en marche, chargé d’accoucher au forceps de réformes  qui ne vont pas forcément dans le sens de l’intérêt national.  Ce que  concède implicitement  Le  Figaro:  « Depuis son élection, Emmanuel Macron se montre un élève consciencieux du FMI, de l’OCDE et de la Commission européenne, en suivant parfaitement leurs recommandations libérales en matière économique. »

Une chute  constante de la popularité de la majorité présidentielle qui  s’analyse aussi très basiquement par l’effet des conflits sociaux, de la communication confuse de l’exécutif dans le  dossier de la SNCF, qui naît  aussi du sentiment (bien réel)  des classes moyennes d’être toujours les plus sollicitées,  sommées plus que les autres de faire des efforts et de se serrer  la ceinture.  A cela s’ajoute le terrorisme, l’insécurité physique, l’enfumage, les lâchetés de la macronie sur une immigration  qui génère des maux grandissants et multiformes, alors que  88% des Français  sont favorables à l’expulsion systématique des étrangers condamnés à des peines de de prison pour crimes et délits graves (Sondage Ifop, mars 2017) et 54%  à l’inversion des flux migratoires, à la  remigration,  au départ d’un grand nombre d’immigrés de notre pays (Sondage kantar pour l’Obs, avril 2018).

Emmanuel Macron et ses communicants ont senti le vent de fronde, qui peut beaucoup forcir dans les mois à venir. Il n’est pas anodin que le chef de l’Etat ait choisi le  journal de 13 heures de TF1 de Jean-Pierre Pernaut, bête noire des bobos et des  gauchos qui fustigent, moquent  son attachement  passéiste à nos  terroirs , voire son poujadisme, pour expliquer mardi  à La France d’en bas ses réformes en cours.  The medium is the message selon la célèbre sentence de Marshall McLuhan…

C’est à  la  France provinciale,  plutôt à droite, plutôt âgée (et les retraités aujourd’hui étrillés avaient beaucoup voté Macron et LREM) qui constitue  la grosse part du public du JT de 13 h de TF1 à laquelle  veut donc  s’adresser prioritairement  le président de la République.  Elle constitue certes avec les catégories supérieures, les plus gros bataillons des soutiens du  gouvernement dans le bras de fer engagé avec le syndicats de la SNCF. Il n’est en outre pas nécessaire d’être un grand politologue pour comprendre qu’il est  indispensable à la macronie  de rallier à sa cause et/ou de maintenir dans son giron une partie très conséquente de cet électorat là  pour espérer gagner  les prochaines consultations électorales.

Mais pour  un (fin)  connaisseur en matière d’impopularité, en l’espèce François Hollande, la partie s’annonce très compliquée.  De retour sur le devant de la scène médiatique à l’occasion de la sortie de son livre-plaidoyer pro domo,  Les leçons du pouvoir, l’ancien président socialiste se répand auprès des journalistes pour   dénoncer  « l’orgueil » et « l’arrogance » de l’exécutif.  «François pense que l’illusion macronienne va se lever et que le réveil sera très, très violent. C’est un animal politique, il sent l’humus » (sic) , a confié  un de ses amis au Parisien.

Le macronisme sent-il déjà le sapin? Il est encore  tôt pour l’affirmer, mais  une certaine  fébrilité s’installe au sein de la majorité présidentielle,  laquelle s’est émue   de voir un épouvantail à l’effigie d’Emmanuel Macron bastonné, pendu et brûlé par des militants extrême gauche samedi lors d’une manifestation à Nantes contre les réformes de la   SNCF et l’accès  à l’université.  Les pieds tendres marcheurs découvrent la violence d’une extrême gauche  à laquelle les nationaux sont habitués de longue date. Alors  tâchons de rassurer Aurore Bergé, porte-parole du groupe LREM à l’Assemblée, et de lui  mettre un peu de baume au cœur,  choquée comme il se doit par ce simulacre de mise à mort du suppôt de Satan/suppôt du Grand Capital Macron. Rappelons-lui ce qu’écrivait  Alexandre Dumas dans Joseph Balsamo: «un vrai sorcier n’est jamais ni pendu, ni brûlé, mettez-vous bien cela dans l’esprit; ce sont les sots qui ont affaire au bûcher  ou à la corde. »

Plus sérieusement, faut-il rappeler qu’on ne compte plus les manifs,  les contre-manifs  anti-FN dans lesquelles Jean-Marie Le Pen et même encore Marine Le Pen ont subi sous la même forme symbolique ce type d’outrages, sans même parler des attaques physiques contre nos sympathisants ou militants. C’est aujourd’hui le chef de l’Etat qui en fait les frais, lui qui au cours de sa campagne présidentielle d’entre deux tours avait aussi contribué à mobiliser l’extrême gauche contre les nationaux. Et ce de façon  assez infâme  en expliquant  de manière plus ou moins subliminale  que l’arrivée au pouvoir de Marine signerait la résurgence du fascisme, de l’antisémitisme et des persécutions contre les minorités, toutes choses beuglées  depuis trente ans par les antifas Si  « la sincérité est presque toujours un calcul adroit » (Roger Nimier), les mensonges de basse propagande peuvent avoir,  un temps,  leur efficacité mais finissent toujours par se retourner contre leurs auteurs. Emmanuel Macron l’apprendra à ses dépends.

https://gollnisch.com/2018/04/09/vent-frais-senteur-dhumu...

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Victoire écrasante de Viktor Orbán en Hongrie

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Source Visegrad Post cliquez ici

Dimanche 8 avril, Viktor Orbán et sa coalition Fidesz-KDNP ont remporté les élections générales et atteint la majorité constitutionnelle des deux-tiers du parlement. Viktor Orbán commence ainsi un troisième mandat consécutif qui durer jusqu’en 2022.

Après une campagne longue, lourde et très violente (verbalement et symboliquement), les Hongrois ont voté dimanche 8 avril pour choisir de nouveaux représentants au parlement national – monocaméral, qui élit le Premier ministre.

Malgré la réorganisation de l’opposition, les tentatives de coopération des divers partis, la mise en place de tactiques électorales visant à se désister en faveur du candidat d’opposition favori contre le Fidesz… malgré les appels de résistance à la dictature, et malgré les appels à aller voter de la part des anti-Orbán, l’opposition dans son ensemble n’a pas améliorée la somme de ses scores et son nombre de députés.

Alors que normalement, Budapest favorise les partis libéraux, le Fidesz a fait de bons résultats à Budapest : et les circonscriptions budapestoises où l’on a le plus voté sont celles gagnées par le Fidesz. En plus de cela, la forte participation a également été due à la mobilisation des petites villes de province, presque toutes acquises au Fidesz.

Résultats 

Les Hongrois ont deux votes. L’un pour un député local – dans chaque circonscription, le gagnant du tour unique devient député – et l’autre pour une liste nationale, autrement dit, un parti politique.

Pour les votes de listes, le Fidesz fait 49,51% (44,37 en 2014), et récupère 135 sièges pour le moment, dont 91 sur 106 de gagnés dans les circonscriptions). Le Jobbik, deuxième avec 19,61% des votes de liste, obtient 27 députés, alors que les socialistes du MSZP-P arrivent à 12,3% sur les listes, et gagnent 20 députés. Le DK de l’ancien Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsány a fait 5,55%, et gagne 9 députés et le LMP avec 6,87%, récupère 7 sièges. Le président du Jobbik, Gábor Vona, démissionne, ainsi que la direction du MSZP. Un candidat indépendant et un député de la minorité allemande entrent également au parlement, ainsi qu’un député du micro-parti libéral-libertaire Együtt (dont la direction démissionne).

L’opposition voyait la forte mobilisation comme un signe fort d’une vague anti-Orbán : au final, il s’agit en effet du plus haut taux de participation depuis 2002. Pour le Fidesz, il s’agit d’un “soutien incontestable, et d’une légitimité énorme”. Le Fidesz récupère la majorité constitutionnelle des deux-tiers du parlement.

“Nous avons gagné,” a dit Orbàn. C’est un véritable plébiscite pour Orbàn et sa politique économique à succès et son opposition à la vision cosmopolite de Bruxelles (migrants, métissage, multiculturalisme, destruction des identités et rejet de la religion).

Dans la circonscription de Péter Márki-Zay, le candidat sans étiquette devenu maire avec le soutien de l’opposition unie, la participation a été plus forte que la moyenne et s’est soldée par une victoire écrasante du Fidesz, en élisant János Lázár.

“Une grande bataille est derrière nous,” a déclaré le Premier ministre durant son discours de victoire tout juste avant minuit. “Nous avons remporté une victoire décisive. Nous nous sommes généré la possibilité de protéger la Hongrie”. Mais le Fidesz voit plus loin et très vite, dans la presse, on entend que “cette élection ne concerne pas que la Hongrie, mais aussi toute l’Europe”.

“Aujourd’hui, la participation ne laisse aucun doute,” a-t-il dit en taclant ceux qui prophétisaient un coup dur pour le Fidesz du fait d’une importante participation.

“Aujourd’hui, la Hongrie a connu une grande victoire”, a dit Viktor Orbán, avant de rappeler, à l’issue d’une victoire à plates coutures, que “l’on doit être humble care il y a de quoi être humble”.

“J’aimerais aussi remercier ceux qui ont prié pour nous…pour moi. Soli Deo Gratia!” a conclu le Premier ministre avant d’inviter la foule à chanter la marche de Kossuth, suivie par l’hymne national.

Et maintenant ?

Avant toute chose, il faut noter que plusieurs porte-paroles de l’opposition estiment que l’élection n’a pas été libre. Des observateur de l’OSCE ont prévu pour lundi 9 avril une conférence de presse pour parler des irrégularités qu’ils ont enregistrées. Une vingtaine d’étudiants ont tenté de bloquer un carrefour de Budapest pour protester contre les résultats. Mais aucun heurt ou trouble sérieux n’est à déplorer.

Le Visegrád Post publiera dans les jours qui viennent une analyse plus poussée des perspectives de ce début de mandat. Ce qui est certain, c’est que Viktor Orbán jouit d’une légitimité incontestable et que cette victoire va démoraliser encore plus une opposition désunie, épuisée par sa lutte longue et tenace durant des mois durant, et saignée par les démissions en série suivant les résultats du 8 avril.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

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08/04/2018

MUNICIPALES DE 2020 : MACRON À LA MANŒUVRE. FAUDRAIT VOIR À SE RÉVEILLER, À DROITE…

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Emmanuel Macron a surpris les droites par sa prise du pouvoir aussi méthodique qu’inattendue, l’an dernier. Après cette période de lancement du produit réussie, toute l’entreprise est mobilisée sur les prochains objectifs : s’implanter localement et, donc, gagner les élections municipales de 2020. L’enjeu est capital pour le parti présidentiel : des municipales gagnées à mi-mandat valideraient la politique réformatrice du Président et assurerait sa réélection en 2022. On comprend donc l’extrême attention avec laquelle il traite ce sujet personnellement, demandant des rapports précis sur telle ou telle ville.

Déjà, le 28 février dernier, il recevait une dizaine de maires de droite recrutés par M. Estrosi. On sait aussi que le parti LREM s’est doté d’une équipe et d’une stratégie entièrement tournées vers ces municipales : analyse de la situation locale, contacts, repérages des personnalités macron-compatibles, mobilisation des relais locaux de 2017, mise en orbite de députés LREM. Comme il y a un an, rien n’est laissé au hasard et la stratégie commerciale d’alors, gagnante, tourne à plein régime.

Au passage, cela devrait inquiéter la droite qui se perd en querelles de ligne et d’appareils au niveau national au lieu d’effectuer ce travail de terrain, dans les villes, non seulement pour ces municipales de 2020, mais aussi pour retrouver ses bases perdues. La dynamique préparatoire macroniste peut devenir une véritable dynamite pour la droite qui se repose, à tort, sur ses « bastions » locaux. Or, les sortants de droite sont usés et fragiles. Certains par l’âge et le positionnement ambigu, comme MM. Juppé et Gaudin (qui ne se représente pas). D’autres par le besoin de renouveau de la population. Tous, enfin, par le chamboulement politique engagé : si le PS est mort avec MM. Hollande et Hamon, LR bouge encore, mais étranglé entre le siphonnage macroniste et la poussée frontiste.

D’ailleurs, M. Macron a bien compris tout le parti qu’il pouvait encore tirer de cette droite fragilisée. Il l’a fait exploser au niveau national en nommant M. Philippe et d’autres membres LR au gouvernement. Il poursuit ce dépeçage au niveau municipal. Mais, après la phase « séduction », comme tout bon commercial, le Président impose ses conditions : plus question de double appartenance tranquille LR-LREM. Il faudra que les élus de droite intéressés par un soutien des macronistes donnent « des gages »« des preuves d’amour », selon Le Figaro ! Le « en même temps » a ses limites. Et les élus de droite intéressés devront adhérer à une « charte de valeurs et d’engagements » actuellement en préparation. On parle même d’une adhésion obligatoire au nouveau parti. LREM est un peu comme tous ces sites où vous êtes libres de venir, « sans engagement », mais où très vite, au moindre clic, on vous demande votre adhésion. Chez les macronistes, on commence à s’agacer de la « duplicité » de certains maires de droite « bienveillants en apparence mais qui ne jouent pas le jeu »au niveau local. Des noms ? Le maire LR de Reims, Arnaud Robinet, celui d’Angers, Christophe Béchu, celui de Niort, Jérôme Baloge (UDI) ou encore de Nancy, Laurent Hénart (radical). 

On comprend bien ces maires de droite. Pas facile de miser deux ans avant, en politique… Surtout quand on a des convictions assez floues. Et surtout au moment où un sondage Elabe, pour Les Échos, indique que la popularité de M. Macron, forte chez les cadres (65 %), s’effondre dans les milieux populaires (27 %). Ce qui est bon pour M. Griveaux à Paris ne l’est pas forcément à Reims ou à Agen…

Ce qui est sûr, c’est que l’activisme du Président Macron pour ces municipales devrait susciter un sursaut à droite.

http://www.bvoltaire.fr/municipales-de-2020-macron-a-mano...

07/04/2018

Le parti Islam qui prône la Charia se présente dans 14 communes bruxelloises

 

6a00d83451619c69e201b8d2e8b92c970c-250wi.jpgPetit à petit, l'islam avance ses pions :

"Le parti Islam (Intégrité, Solidarité, Liberté, Authenticité, Moralité), qui avait créé la surprise en 2012 en obtenant deux conseillers communaux à Bruxelles, se présentera dans 14 des 19 communes de la capitale en octobre 2018. À désormais six mois des élections communales, le parti Islam a dévoilé quelques pans de son programme aux journaux du groupe Mediahuis. Outre l’établissement d’un État islamique en Belgique ainsi que l’instauration de la charia, la formation politique islamiste propose également de séparer les hommes et les femmes dans les transports publics."

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J’EN AI ASSEZ DE VOIR LA DROITE PERDRE

Le Centre national des indépendants et paysans (CNIP) – plus vieux parti de la droite, car fondé en 1949 – a décidé de rejoindre la plate-forme des Amoureux de la France. Bruno North, président du CNIP, s’en explique au micro de Boulevard Voltaire.

Le CNIP que vous présidez rejoint la plate-forme des Amoureux de la France avec, notamment, Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Fréderic Poisson, Emmanuelle et Robert Ménard. Pourquoi avoir fait ce choix ?

Notre mouvement est le plus ancien parti de la droite française. Nous existons depuis 1949. J’ai fait ce choix car je constate que, depuis plusieurs années, la droite perd les élections. J’en ai assez.

Face à ce constat, la solution peut être celle de François Mitterrand. Pour conquérir le pouvoir, il a fait le Programme commun de la gauche et l’Union de la gauche. C’est ce qui, en partie, lui a fait gagner le pouvoir. Je fais aujourd’hui la même analyse, même si les temps ont changé.
Je suis pour faire un Programme commun de la droite et l’Union de la droite, pour qu’on puisse enfin reconquérir le pouvoir.

Ce n’est pas encore quelque chose d’institutionnalisé. C’est une association de gens qui partagent cette attitude. Par ailleurs, le CNIP a déjà collaboré avec le Parti chrétien-démocrate à certaines occasions. J’ai, moi-même, été candidat dans le cadre d’un partenariat avec Debout la République. Cette union a déjà plus ou moins été travaillée par le passé. Il faut aller plus loin en agrégeant plus de gens. Il faut que les Français reconnaissent que nous pouvons constituer une alternative à droite, entre les deux mastodontes que sont Les Républicains et le Front national et qui, par ailleurs, ne sont pas au mieux aujourd’hui. On sait bien que la situation n’est pas facile ni pour monsieur Wauquiez ni pour le Front national. C’est peut-être le moment de voir l’émergence d’une troisième voie constituée par tous ces mouvements de droite qui, tout seuls, ne pèsent pas suffisamment pour pouvoir véritablement avoir un poids politique aux échéances à venir.

Le CNIP avait soutenu François Fillon au moment des présidentielles. Vous éloignez-vous définitivement du parti des Républicains en suivant Nicolas Dupont-Aignan ?

Non, je crois qu’il y a plutôt une stratégie.
D’abord, la ligne politique du CNIP n’est pas une ligne politique extrême. Nous défendons les valeurs sans les outrances et une ligne libérale conservatrice.
Après l’échec, au premier tour, de la primaire de Nicolas Sarkozy, nous avons assez naturellement soutenu François Fillon. Nous étions, avec Les Républicains et le PCD, un des trois partis associés dans la primaire de la droite. Notre engagement était de soutenir jusqu’au bout le candidat issu de la primaire. Nous avons tenu cet engagement.

http://www.bvoltaire.fr/jen-ai-assez-de-voir-droite-perdre/

06/04/2018

Le Centre national des indépendants et paysans (CNIP) rejoint Les Amoureux de la France

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La plateforme Les Amoureux de la France, cofondée par Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Frédéric Poisson, Robert et Emmanuelle Ménard vise à rassembler autour d'un projet commun toutes les forces d'oppositions de droite pour battre Emmanuel Macron et ce qu'il représente (mondialisme, fédéralisme européen, communautarisme, immigrationnisme, centralisme jacobin) :

« Nous sommes discrets mais pas moins actifs. Notre bureau politique a voté à l'unanimité pour nous ancrer à cette démarche collective, a clamé le président du CNIP, Bruno Noth. Ensemble, nous avons vocation à unifier toutes les composantes de la droite, de gommer nos divergences et de faire en sorte que la victoire soit possible. » Ce qui ne l'empêche pas de régler quelques comptes: « On en a marre que nos idées soient mal défendues par des personnes qui se prétendent à droite », a-t-il fustigé. Dans le viseur de ce libéral-conservateur, qui a appelé à voter FN au second tour de la présidentielle, « Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy »…

Et Marine Le Pen ? S'il s'est gardé de prononcer le nom de la présidente du Front national, ce nouvel allié de Nicolas Dupont Aignan n'en dénonce pas moins sa « ligne ni droite-ni gauche », preuve selon lui « d'un manque de colonne vertébrale »: « Nous, on sait où on est. Le clivage gauche-droite demeurera. »

Nicolas Dupont-Aignan a confirmé cet ancrage à droite :

" Nous appellerons, à terme, à une grande coalition avec le parti Les Républicains qui aura clarifié sa ligne, et avec un FN qui aura clarifié sa ligne "

Philippe Carhon

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05/04/2018

Réforme des institutions : le président, ce tyran moderne

La politique actuelle du Président de la République dite Française Emmanuel Macron et de son gouvernement fait horreur à une partie de la presse et à certains parlementaires qui s’en présentent comme les principales victimes. En effet, les ordonnances, la réduction du droit d’amendement, l’utilisation de l’article 44-3 de la constitution (vote bloqué au Sénat), les « menaces » de referendum pour imposer une réforme constitutionnelle réduisant le nombre de parlementaires et limitant leurs possibilités de réélection dans le temps, sans parler de la fin de l’emploi familial et du cumul des mandats, constituent autant de griefs repris en cœur par les prétendus défenseurs du peuple, de gauche comme de droite, qui crient à l’autoritarisme. Un déni de démocratie. " " Un mépris du Parlement. " " Une grave entorse dans l'équilibre des pouvoirs », voici les principales récriminations de ces gens. Nous pourrions nous en réjouir car le royaliste légitimiste devrait a priori se réjouir du renforcement du pouvoir exécutif au détriment du parlementarisme. Or, il n’en est rien, au contraire, le royaliste condamne absolument l’attitude de l’exécutif, comme celle des parlementaires et de leurs défenseurs. Cette position pourrait paraître paradoxale, mais nous allons l’expliquer en précisant notre positionnement d’une part sur la politique de renforcement de l’exécutif et d’abaissement du parlement suivie par le Président de la République et son gouvernement, et d’autre part sur les opinions des parlementaires et de leurs défenseurs.

Le royaliste souhaite un chef de l’Etat au pouvoir fort, on trouvera donc paradoxal la critique de la politique macronienne lorsqu’elle semble s’accorder avec ce désir. Cependant, c’est oublier que le royaliste veut avant tout un pouvoir légitime, fondé sur une légitimité issue des Lois Fondamentales et sur une légitimité historique qui sont les deux piliers de la légitimité nationale du roi de France. Cette légitimité est hors du jeu des partis, hors des contingences, des fausses promesses et des compromissions des élections. Elle ne saurait en aucun cas être comparée à la « légitimité » du Président de la République, élu d’a peine la moitié des de la part des citoyens qui se sont déplacés pour urner. Rappelons que la voix du sage comme celle de l’imbécile ont la même valeur dans ce système, que ni l’honnêteté véritable, ni les services rendus à la patrie, ni l’abnégation à servir la France n’ont de poids réel dans cette grande entreprise de communication, de compromission et de tromperie qu’est l’élection démocratique moderne.

La légalité du pouvoir du Président de la République existe, mais sa légitimité est douteuse. Fondée sur l’élection par un peu plus de la moitié des deux tiers ou trois quarts des citoyens qui daignent se déplacer pour déposer leur bulletin de vote. Elle est constamment contestée par des groupes de pression en tous genre dès qu’une décision est prise ou un projet révélé. Ceci est facteur de division et de dissensions entre Français et d’abaissement de la fonction de chef de l’Etat et, de ce fait de la France elle-même. Que le Président de la République abuse de ses pouvoirs pour diminuer ceux de l’opposition est légal, rien ne s’y oppose puisque la Constitution elle même peut-être modifiée par de multiples moyens et sans réelle contraintes.

A la vérité, le Président de la République est une forme moderne du tyran démagogue. Parvenu au pouvoir par la violence symbolique et verbale de la joute électorale, son manque de fidélité aux principes démocratique est souvent consternant et démontre leur vacuité essentielle. On ne peut pas dire qu’il représente les qualités attribuées à la démocratie par les philosophes classiques : austérité, vertu, … au contraire, en France il se comporte comme un substitut de Roi, mais un substitut qui ne s’astreint à aucune des obligations et des qualités royales. C’est donc un roi  illégitime et parvenu, qui divise et n’a pas de limites traditionnelles telles que les Lois Fondamentales. Un faux roi soumis à la versatilité de ses soutiens et qui ne dispose pas du temps nécessaire pour agir dans la durée, ni de la force que donne l’indifférence à la trompeuse popularité médiatique issue des sondages. Même avec la meilleure bonne volonté et l’honnêteté de sa démarche, il ne peut réunir tous les Français et ne peut donc réussir à relever la France.

Un faux roi qui se vend à l’étranger parfois avant même d’arriver au pouvoir, que ce soit par des diamants africains, de l’argent libyen, des prêts russes ou par la soumissions aux pouvoirs cosmopolite de l’argent.

Macron souhaite réformer la constitution de la Ve République car il sait que le système politique actuel se meurt. De Gaulle avait donné de grands pouvoirs à la fonction présidentielle, sa stature historique lui permettait d’en imposer à tous, une certaine droite s’était démonétisée du fait de sa compromission avec l’ennemi pendant la guerre, tandis que l’âge d’expansion économique auquel sa présidence a correspondu pouvait faire taire les critiques de gauche dont les groupes les plus radicaux étaient compromis par leur soumission à l’URSS. Aucun de ceux qui lui ont succédé n’a pu se prévaloir d’une telle stature, ni, mis à part Pompidou, d’une telle expansion économique conjuguée à un abaissement politique et moral des oppositions. Aucun d’eux n’a été le président de tous les Français autrement que sur le papier, ils n’ont jamais eu le cœur de nos compatriotes. Cette situation s’est aggravé du fait de l’abaissement de la fonction présidentielles sous les mandats de Chirac, Sarkozy et Hollande où se son succédés.

A l’évidence, ce système est mauvais pour la France car il la divise, la fatigue par des combats incessants dictés par la seule ambition de parvenir à la présidence, et l’humilie par le spectacles d’hommes politiques menteurs, voleurs et manipulateurs qui ne vivent que pour tromper les Français et profiter d’avantages indus. Mais une autre évidence est que nous sommes dans un système bâtard qui n’est plus la république telle qu’elle a été pensée au XIXe siècle, mais qui se complet à se présenter comme l’héritière directe de cette époque tout en étant autre chose. En effet, au commencement les régimes politiques issus de la modernité, et la république française en particulier, ont cherché à affaiblir les pouvoirs du gouvernement et du chef de l’Etat en prétextant de l’arbitraire monarchique. Or aujourd’hui, la république Française est totalement présidentialisée, même si elle ne s’affirme pas comme telle, et l’essentiel du pouvoir est concentré entre les mains de son chef suprême qui n’est plus considéré comme un obstacle à la démocratie mais comme le principal vecteur de l’expression du peuple.

Louis de Lauban

http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/politique/2634-r...

Table ronde : "L'union des droites est elle possible, vers une plate forme commune"

Table ronde : "L'union des droites est elle possible, vers une plate forme commune" (1)

Table ronde : "L'union des droites est elle possible, vers une plate forme commune" (2)

Michel Janva

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04/04/2018

Le Parti de la France s'implante dans les Côtes d'Armor

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La liste des Etudiants Musulmans de France fait plus de 20% à Orléans

Voici les résultats des élections étudiantes du 27 mars. Les Etudiants Musulmans de France ont été créés par l'UOIF... Mais il n'y a pas de grand remplacement...

Elections étudiantes au Conseil d’Administration de l’Université d’Orléans du 27 mars 2018

Inscrits : 17 927    Votants : 1 701    Nuls & blancs : 45

Listes Nombre de voix
% Siège(s)
Liste « Contre la suppression des rattrapages et pour le libre accès à
l’université vote UNEF et associations étudiantes » présentée par UNEF
 539  32,47% 2
Liste « Ton vote, tes élus, ton campus » présentée par Ô Campus 476 28,67% 2
Liste « Active ta fac » présentée par EMF  346  20,84% 1
Liste « Des études pour un emploi » soutenue par UNI  206  12,41% 1
Liste « Solidaires étudiant-e-s Orléans »  93 5,60% 0
Élections étudiantes à la Commission de la Formation et de la Vie Universitaire de l’Université d’Orléans du 27 mars 2018

Disciplines juridiques, économiques et de gestion
Inscrits : 3 680    Votants : 475    Nuls & blancs : 19

Listes Nombre de voix
% Siège(s)
Liste « Ton vote, tes élus, ton campus » présentée par Ô Campus 183  40,13% 2
Liste « Contre la suppression des rattrapages et pour le libre accès à
l’université vote UNEF et associations étudiantes » présentée par UNEF
130 28,51% 1
Liste « Active ta fac » présentée par EMF 93  20,39% 1
Liste « Des études pour un emploi » soutenue par UNI 50  10,96% 1

Lettres, Sciences Humaines et Sociales
Inscrits : 4 651    Votants : 419    Nuls & blancs : 25

Listes Nombre de voix
% Siège(s)
Liste « Contre la suppression des rattrapages et pour le libre accès à
l’université vote UNEF et associations étudiantes » présentée par UNEF
234 59,39% 2
Liste « Ton vote, tes élus, ton campus » présentée par Ô Campus 160  40,61% 2

Sciences et Technologies
Inscrits : 9 596    Votants : 784    Nuls & blancs : 15

Listes Nombre de voix
% Siège(s)
Liste « Ton vote, tes élus, ton campus » présentée par Ô Campus 239  31,08% 2
Liste « Contre la suppression des rattrapages et pour le libre accès à
l’université vote UNEF et associations étudiantes » présentée par UNEF
205 26,66% 2
Liste « Active ta fac » présentée par EMF 154  20,03% 1
Liste « POUR UNE MEILLEURE VIE ETUDIANTE » soutenue par NAAR Kelly 123  15,99% 1
Liste « Solidaires étudiant-e-s Orléans » 48 6,24% 1

Michel Janva

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02/04/2018

Thierry Mariani, candidat FN pour les Européennes de 2019 ?

6a00d83451619c69e201bb0a003e8c970d-800wi.jpgSelon Le Parisien, les discussions vont bon train. Après un dîner organisé juste avant la présidentielle, Marine Le Pen et Thierry Mariani se sont retrouvés durant deux heures trente, quelques jours avant le congrès de Lille. Au cours de la discussion, il a été question des points de convergence et de divergence entre les deux, de l’avenir du FN et des intentions politiques de l’ex-député LR. A tel point que la question de sa présence sur la liste Front national aux élections européennes n’est plus qu’un secret de polichinelle en interne. C’est en troisième position que Thierry Mariani pourrait atterrir en juin 2019. Seul point de divergences, les questions économiques. L’état-major frontiste précise :

« Il est assez libéral, mais on a toujours défendu la liberté d’entreprendre. On demande juste un Etat fort, qui régule et qui protège. Et puis le départ de Philippot, qui était le plus étatiste d’entre nous, peut être de nature à le rassurer… ».

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01/04/2018

Sondage : le parti des Démocrates de Suède (droite anti-immigration) est premier chez les 18-34 ans

Voir ici

Pour la France, la droite s'unit

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Michel Janva

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