
Le mal logement est une spécificité bien française, malgré un parc de logements sociaux de plus de cinq millions, soit un quart des 21 millions de logements sociaux recensés dans l’ensemble des pays de l’Union européenne. C’est à dire que ce pays a fait du logement social une industrie qui nous coûte un bras, du moins à ceux qui travaillent. Et au fil des décennies, ces logements sociaux en sont venus à concentrer une part de plus en plus importante de la population immigrée extra-européenne et l’État français veille savamment à ce que personne ne trouve de données exactes sur ces quantités de populations. Géographiquement, ces logements sociaux sont essentiellement situés dans des quartiers isolés du reste du tissu urbain et cela a généré des difficultés, toujours les mêmes, soit des phénomènes de grande violence et l’implantation de l’économie criminelle.
Le tout, toujours en évitant les statistiques qui pourraient permettre de quantifier ce que tout le monde voit et ce depuis le début des années 1980 et la politique « socialisante ». Pour tenter de diluer plus que résoudre le problème, les gouvernements ont pondu plusieurs lois pour imposer l’extension, au prétexte d’une juste répartition de la charge entre toutes les communes. Traduction : « emmerder ceux qui le l’étaient pas ». On se souvient de Pompidou et de son célèbre : « Il faut arrêter d’emmerder les Français ». Le chemin inverse a été pris et pas que pour le logement.
35 % des immigrés y vivent, contre seulement 11 % des personnes sans ascendance migratoire, générant 1 513 quartiers de la politique de la ville représentant 5,4 millions de locataires, avec une surreprésentation des familles immigrées qui fait penser aux Français que cet habitat est surtout destiné en priorité aux « étrangers », ce qui n’est qu’à moitié vrai. Pour information, dans ces quartiers on a dédoublé les classes de CP et de CE1, à grands frais, sans aucun résultat vraiment tangible. Et ces quartiers sont devenus une France dans la France, avec des taux de rotation très faibles, des mêmes familles restant dans les mêmes appartements, parfois plusieurs générations, avec des phénomène de « culture » de quartier et de territoires, avec des rixes entre bandes, parfois mortelles. Il faut se pencher donc, sur la gestion de ce parc pléthorique.
Parallèlement, en2025, 4,2 millions de personnes sont en situation de mal-logement, dont 1,1 million privées de logement personnel et 2,9 millions vivant dans des conditions très difficiles. On ajoute 330 000 personnes dormant dans la rue, avec plus de 100 % d’augmentation depuis l’arrivée au pouvoir de Macron. Lequel Macron avait promis pendant sa campagne de 2017, que plus personne ne dormirait dans la rue. On ajoute encore entre 60 000 et 67 000 chambres d’hôtel mobilisées par l’État, pour un budget estimé entre 1 et 1,2 milliard d’euros par an. Pour la seule Île-de-France, on compte 50 000 à 55 000 places d’hôtel occupées chaque nuit dans l’hébergement d’urgence.
Conclusions : la France a trop de logements sociaux, beaucoup trop. Elle loge des gens qu’elle ne devrait pas loger. Elle persiste à garder des gens qu’elle ne devrait pas garder. Elle impose des épicentres violents et délinquants à des gens qui n’en veulent pas, jusque dans de gros bourgs. Elle ne règle rien et même, pratique le déni permanent des problèmes, parlant « d’enrichissement culturel », pour des lieux où personne n’a envie d’aller vivre.
Propositions du RPF : fin de la loi SRU. Fin des logements sociaux pour les étrangers. Retour à un taux de logements sociaux dans la moyenne européenne : on se demande comment font les autres pays ? Fin du logement social à vie : certains locataires sont propriétaires d’un bien immobilier dans leur pays d’origine. Fin du logement social pour les familles de délinquants. Plafonnement des allocations familiales à trois enfants. Instauration de statistiques ethnico-religieuses à des fins d’état des lieux.