
Par François Marcilhac
Le 17 décembre dernier, le comte de Paris a publié un communiqué défendant les agriculteurs français à la fois dans l’épreuve qu’ils traversent en matière sanitaire et contre le Mercosur. Plaidant « pour une agriculture indépendante et raisonnée », il dénonçait, dans le premier dossier « la folle décision de l’État de continuer les abattages systématiques » et, dans le second, « la perte d’influence de la France au sein de l’Union », appelant à un nouveau « compromis de Luxembourg », cette fois en matière agricole, fût-ce au prix, comme De Gaulle le fit en 1966, d’une « politique de la chaise vide ».

