
Voilà des jours, des semaines, même, si l’on excepte un jour ou deux d’accalmie, que le vent souffle en force avec des bourrasques si violentes que, parfois, l’on en perd l’équilibre ; un vent qui donne au ciel ce bleu de Provence qu’ailleurs on nous envie mais qui vide ici les plages où le sable vous fouette de mille piqûres.
Un vent qui arrache les masques qu’on voit s’envoler sur les trottoirs… Alors, pensez, les fameux aérosols pleins de virus qu’on nous disait voler jusqu’à huit mètres de distance pour finir dans le nez des passants… Foutaise !







