
Ça se bouscule au portillon du bloc central. Après la candidature officielle de Bruno Retailleau, celle, officieuse, d’Édouard Philippe, voici Gabriel Attal qui entre dans la danse. Bref, ça se complique.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Ça se bouscule au portillon du bloc central. Après la candidature officielle de Bruno Retailleau, celle, officieuse, d’Édouard Philippe, voici Gabriel Attal qui entre dans la danse. Bref, ça se complique.
Serge Zaka, docteur en agroclimatologie, qui appelle aussi à « anticiper dès maintenant les tensions sur l’eau »…
Le problème c’est que les défenseurs de l’environnement refusent par exemple que l’on construise des bassines, des réserves, des réservoirs, appelez cela comme vous le voudrez ce qui se fait depuis les Romains et quelques millénaires pour alimenter les populations humaines en eau.

La récente décision du Conseil constitutionnel de censurer la suppression des zones à faibles émissions (ZFE), pourtant votée par le Parlement dans le cadre de la loi de simplification de la vie économique, a ravivé un profond débat démocratique en France. En annulant cette mesure au motif qu’elle constituait un « cavalier législatif », les Sages ont rétabli un dispositif largement contesté par une partie des élus et de la population.

Les aimables signataires de la Tribune anti-Bolloré commencent à s’excuser se souvenant brutalement que le très méchant Bolloré a financé par exemple ce cinéaste ci-dessous pour 80 millions d’euros d’après cette information.
C’est beaucoup d’argent 80 millions d’euros pour des films qui généralement (et je ne parle pas de ce cinéaste en particulier) ne sont pas rentables voire, perdent tout ce qu’ils peuvent et sont régulièrement (pour ne pas dire généralement) des bides financiers.

La semaine dernière, on apprenait que, malgré masse de Français annulant leurs vacances, le gouvernement gardait la tête froide : Le Biscornu nous rassurait avec sa prestance naturelle en nous garantissant que tout était sous contrôle. Malheureusement pour notre petit bricoleur ministériel, la semaine qui vient de s’écouler refuse de donner ce petit coup de pouce ou ce gros coup de pied aux fondements de la République indispensables à remettre le pays dans de bons rails.

Au collège privé catholique Saint-Paul de Soissons, on se prépare déjà à la fin de l’année scolaire. Avant de se quitter pour les vacances d’été, l’équipe des professeurs d’EPS encadrant l’association sportive prévoit, le 17 juin, une journée « festive ». Au programme : randonnée d’environ 10 kilomètres le matin et activités sportives au collège l’après-midi. Mais au déjeuner, les enfants pourront choisir entre des saucisses et des merguez… halal. Ce « détail » jette une ombre sur l'initiative pour Marie, qui a confié son désarroi à Boulevard Voltaire.

« Le malfaiteur n’aime pas à trouver de la résistance dans ceux qu’il cherche à séduire… »
(Marquis de Sade).
C’est aux socialistes qu’on doit la création du « Parquet National Financier » (PNF) qui avait pour objet de moraliser la vie politique dans notre pays. Créé par une loi du 6 décembre 2013, il est en fonction depuis le 1er février 2014. Je note que cette institution pour laver plus blanc que blanc, comme le Conseil d’État ou le Conseil constitutionnel – lequel vient de retoquer la suppression des ZFE – pratique une justice hautement… sélective. C’est au PNF qu’on doit la chute de François Fillon. À moins d’un an des élections présidentielles, le PNF ouvre une enquête sur Édouard Philippe et sur Dominique de Villepin.

l faut croire que la porosité entre les différents ministères de l’État n’est pas aussi grande qu’on le soupçonnait. Si des voies existent, pour la plupart des hauts fonctionnaires, afin de leur permettre de passer de l’un à l’autre, des différences d’état d’esprit semblent tout de même subsister. Pour preuve, cet exemple tout récent d’une reconversion qui aurait pu être exemplaire. Elle se termine en une semaine, à cause de la lâcheté du ministère de l’Éducation nationale.

Les Français d’abord ! Ce sont eux qui, collectivement, sauveront la nation blessée. Les prétendants à la présidence de la République, enivrés de mots clinquants, perpétuent la rupture entre le peuple et ses élites. Cependant, il reste aux citoyens, expropriés de leur souveraineté par une caste populophobe, à récupérer leur pouvoir dans une démocratie actuellement confisquée. Les actuelles ambitions personnelles sont, de ce point de vue, indécentes. Gabriel Attal assure, dans Le Parisien d’hier, qu’il va gagner.