
Longtemps, l’affaire Epstein fut considérée par les médias hexagonaux comme une affaire américaine pur jus, sans lien, même indirect, avec la France. À peine le suicide de Jeffrey Epstein fût-il d’ailleurs couvert en 2019 par nos médias nationaux, les journalistes — certains nous en ont fait la confidence en privé — attendant de se ranger derrière « le premier » qui oserait vraiment mettre les mains dans le cambouis de cette tentaculaire affaire. Il aura fallu attendre près de sept ans après la mort du pédocriminel pour que cette affaire sorte enfin des arcanes d’esprits considérés jusqu’ici comme malades (les fameux « complotistes ») et envahisse les rédactions françaises, contraintes (et contrites) par la publication de millions de documents issus du dossier Jeffrey Epstein le 30 janvier 2026.






