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  • La fronde monte contre le pacte de l’ONU sur les migrations

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    INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation deRadio Courtoisie) : 
    Les 10 et 11 décembre prochain, les États membres des Nations unies seront invités à signer à Marrakech un « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ». Cette convention internationale a été élaborée sous l’égide de l’ONU, en parallèle d’un autre pacte en cours d’élaboration, qui portera quant à lui sur les réfugiés. Selon l’ONU, le pacte vise, à « faire face aux défis qui sont associés aux migrations d’aujourd’hui, et [à] renforcer la contribution des migrants et des migrations dans le développement durable ».

    Que signifie concrètement ce charabia ?

    Hormis le droit d’asile, régi par la convention de Genève sur les réfugiés, les migrations internationales ne sont aujourd’hui en tant que telles pas réglementées par les conventions internationales. Elles relèvent donc du pouvoir souverain des États. L’objectif de l’ONU est de commencer à encadrer l’action des États en vue d’organiser une gestion coordonnée des mouvements de personnes au niveau mondial.

    Le pacte comporte 23 objectifs, formulés en termes assez généraux et qui peuvent paraître équilibrés…

    D’un côté, par exemple, le pacte affirme que les immigrants contribuent à la prospérité mondiale et devraient être davantage protégés dans les pays d’immigration. D’un autre côté, « en même temps », le pacte indique que la lutte contre les filières de passeurs devrait être accentuée et que les États devraient mieux collaborer pour organiser le retour dans leur pays des émigrés.
    Pour rassurer les peuples, les partisans du pacte font valoir qu’il ne sera pas juridiquement contraignant…

    Sauf qu’en signant le pacte, les États s’engageront politiquement auprès des autres signataires à agir de manière conforme aux objectifs du texte, sous le contrôle de l’ONU et de la Cour internationale de justice de La Haye, voire des juges nationaux. On ne peut exclure qu’un juge écarte un jour une législation restrictive contre l’immigration au motif qu’elle est contraire au pacte mondial sur les migrations.

    Pour sauvegarder leur souveraineté, plusieurs États ont déclaré qu’ils ne signeraient pas le texte.

    C’est notamment le cas des Etats-Unis, mais aussi de la Pologne, de la Hongrie, de l’Autriche ou encore de la Bulgarie. Le vice-chancelier autrichien, Heinz-Christian Strache, a expliqué qu’il ne devait pas y avoir de droit de l’Homme à la migration. Une position prudente à l’heure ou certains parlent de « réfugiés climatiques » que les États développés auraient l’obligation morale d’accueillir.

    https://fr.novopress.info/

  • Zoom – Bernard Gantois : “Les 10 commandements du mondialisme”

    Polytechnicien et ingénieur civil des Ponts et Chaussées, Bernard Gantois vient de publier un ouvrage corrosif intitulé :”Le mirage des valeurs de la République”. L’expert n’y va pas par quatre chemins : dans “valeurs de la République”, le mot valeur ne veut rien dire ! Cette “incantation vertueuse” est utilisée par les intellectuels, les politiciens et les journalistes, tous apôtres de la nouvelle religion du mondialisme.

    https://www.tvlibertes.com/2018/11/14/26762/bernard-gantois-mirage-valeurs-de-republique

  • Gilets jaunes : À l’approche des manifestations du 17 novembre, le gouvernement revoit sa copie

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Samedi prochain, 17 novembre, sont prévus partout en France des opérations de blocage en signe de manifestation contre la hausse des prix du carburants. En effet dans un pays où 70% de la population a besoin de sa voiture pour travailler, une telle hausse pèse lourd sur le budget des ménages. Sans compter que, rappelons-le, cette hausse concerne également le fioul. Le mouvement dénonce donc en premier lieu le racket des Français mais également la grande hypocrisie d’un gouvernement prétendant justifier ces taxations par la transition écologique alors que la seule et unique raison et de rapporter plus.

    Qu’est-ce que ce mouvement des gilets jaunes a de particulier ?

    Il n’a pas d’étiquette ! En effet, à l’instar du mouvement des bonnets rouges, aucun parti d’opposition n’a pris l’initiative du mouvement. À ceci près que cette fois, le mouvement touche la France entière. On entend même parler de « jacquerie ». Certaines grandes enseignes médiatiques comme le Monde ou Libération ont bien essayé d’y apposer une étiquette d’extrême droite mais sans succès : Macron se voit piégé devant le vrai peuple, impossible pour lui de diaboliser un opposant. Sa seule réaction jusqu’à aujourd’hui ? Il dit « assumer » ces mesures. Une déclaration largement interprétée comme suit : « je fais fi de vos revendications ». Il s’exprimera ce soir à 20h sur TF1.

    Quelles mesures propose le gouvernement pour calmer la grogne populaire ?

    Des aides multiples dont la nature varie aux gré des déclarations : Chèque énergie, prime à la conversion étendue, programmes d’accompagnement dans la transition etc. Pour ce qui est de la prime à la conversion, qui désigne des aides de l’Etat aux ménages pour faire évoluer le parc automobiles vers des véhicules moins polluants, cette mesure peine à trouver de la crédibilité devant les difficultés de mise en place de mesures plus anciennes telles que la prime à la casse. De plus, beaucoup y voient un prétexte à la consommation en faveur de l’automobile. Enfin, le mythe de la voiture électrique qui ne pollue pas s’ébranle. Nul n’ignore que leur production, beaucoup plus polluante qu’un véhicule classique, ainsi que le besoin accru d’électricité induit, contrebalancent totalement leur absence d’émission.

    https://fr.novopress.info/

  • Censure : Macron se soumet aux géants du Web pour instaurer une surveillance du Web

    Censure : Macron se soumet aux géants du Web pour instaurer une surveillance du Web

    Lu sur La Quadrature du Net :

    Il y a deux mois, la Commission européenne a publié sa proposition de règlement « censure antiterroriste ». Nous le dénoncions, expliquant que ce projet aura pour effet de détruire l’ensemble du Web décentralisé. Depuis, nous avons rencontré les ministères français en charge du dossier : nos craintes se sont amplifiées. La France, avec le soutien de l’Allemagne et du Parlement européen, va tout faire pour empêcher un débat démocratique sur ce texte : le gouvernement n’en parle pas dans la presse, veut forcer son adoption urgente et invoque le secret-défense pour empêcher tout débat factuel.

    Pourquoi tant de secret ? Probablement parce que ce texte, écrit en collaboration avec Google et Facebook, aura pour effet de soumettre l’ensemble du Web à ces derniers, à qui l’État abandonne tout son rôle de lutte contre les contenus terroristes. La collaboration annoncée lundi par Macron entre l’État et Facebook n’en est que le prémice, aussi sournois que révélateur.

    Pour rappel, le texte, poussé par la France et l’Allemagne, utilise le prétexte de la lutte contre le terrorisme pour soumettre l’ensemble des hébergeurs (et pas seulement les grandes plateformes) à des obligations extrêmement strictes :

    • retrait en une heure de contenus qualifiés de terroristes par une autorité nationale (en France, ce sera l’OCLCTIC, le service de la police chargé de la cybercriminalité) ;
    • la mise en place d’un « point de contact » disponible 24h/24 et 7j/7 ;
    • l’instauration de « mesures proactives » pour censurer les contenus avant même leur signalement ; si ces mesures sont jugées insatisfaisantes par les États, ces derniers peuvent imposer des mesures spécifiques telles que la surveillance généralisée de tous les contenus.

    D’un point de vue humain, technique et économique, seules les grandes plateformes qui appliquent déjà ces mesures depuis qu’elles collaborent avec les polices européennes seront capables de respecter ces obligations : Google, Facebook et Twitter en tête. Les autres acteurs n’auront d’autres choix que de cesser leur activité d’hébergement ou (moins probable, mais tout aussi grave) de sous-traiter aux géants l’exécution de leurs obligations.

    Ce texte consacre l’abandon de pouvoirs régaliens (surveillance et censure) à une poignée d’acteurs privés hégémoniques. Pourtant, la Commission et les États membres, en 146 pages d’analyse d’impact, ne parviennent même pas à expliquer en quoi ces obligations pourraient réellement être efficaces dans la lutte contre le terrorisme. […]

    Quand nous avons dit aux ministères que leur texte détruirait l’ensemble du Web décentralisé, ne laissant qu’une poignée de géants en maîtres, on nous a laissé comprendre que, oui, justement, c’était bien le but.

    Tranquillement, nos interlocuteurs nous ont expliqué que Google-Youtube et d’autres multinationales numériques avaient convaincu le gouvernement que la radicalisation terroriste était facilitée par les petites et moyennes plateformes, et qu’il fallait donc laisser la régulation du Web aux seuls géants prétendument capables de la gérer. Où sont les preuves de cette radicalisation plus facile en dehors de leurs plateformes ? Nulle part. Sans aucune honte, le gouvernement s’est même permis de sortir l’argument du secret défense, complètement hors sujet, pour masquer son manque de preuve et afficher son irrespect de toute idée de débat démocratique. C’est comme ça : Google l’a dit, ne discutez pas.

    Que ce soit clair : les arguments de Google et de Facebook visent simplement à détruire leurs concurrents. De fait, ce texte vise à faire disparaître les petites et moyennes plateformes, et à sous-traiter aux géants une censure massive et automatisée. […]

    Dans ce dossier, la menace terroriste est instrumentalisée pour transformer le Web en GAFAMinitel, pour acter la fusion de l’État et des géants du Net, et ainsi consacrer la surveillance généralisée et la censure automatisée de nos échanges en ligne. Tout ça pour quoi ? Pour lutter contre une auto-radicalisation fantasmée dont la preuve serait secret-défense (la bonne affaire !), et alors que les enquêtes sérieuses sur la question montrent que les terroristes ne se sont pas radicalisés sur Internet. […]

    https://www.lesalonbeige.fr/censure-macron-se-soumet-aux-geants-du-web-pour-instaurer-une-surveillance-du-web/

  • Politique et journalistes indifférents face aux actes antichrétiens

    Politique et journalistes indifférents face aux actes antichrétiens

    Dans Valeurs Actuelles, un professeur d’histoire dénonce le silence autour de la christianophobie en France. Extraits :

    Mercredi dernier, c’est un véritable acte de vandalisme qui s’est produit au sein de l’abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux. En effet, à l’intérieur de l’église datant du XIe siècle, plus de quarante chaises ont été volontairement réduites en miettes et de très nombreuses tables ont été renversées. Cette exaction christianophobe qui constitue, par le symbole qu’elle représente, un acte déshonorant autant pour la France que pour la République, n’a fait réagir pratiquement aucun responsable politique, et n’a été relayée par quasiment aucun grand média. Heureusement que sur les réseaux sociaux, certains internautes n’ont pas hésité à dénoncer cette odieuse profanation qui serait passée complètement inaperçue sans leur précieuse intervention. Bref, c’est encore une fois dans l’indifférence générale qu’on s’en est pris, en France, à un lieu de culte chrétien.

    Ce fait divers, que certains qualifieront volontiers d’insignifiant, voire d’anecdotique, en dit pourtant long sur la gravité et l’ampleur des actes christianophobes qui se produisent chaque semaine, sur notre territoire, sans que personne ne prenne la peine de s’en émouvoir publiquement.  Depuis le début de l’année 2018, ce ne sont effectivement pas moins de 200 actes christianophobes environ qui ont été recensés en France par l’Observatoire de la christianophobie. En 2017, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, les atteintes aux sépultures et aux édifices chrétiens se sont élevés à 878 et constituent environ 90% des atteintes globales aux édifices religieux et aux sépultures. Autant dire que nous sommes ici en présence d’une véritable tendance qui apparaît comme particulièrement inquiétante. […]

    Ces délits de lèse-chrétienté sont la plupart du temps le fait de fanatiques d’extrême gauche, souvent très proches des milieux satanistes, ainsi que des lobbies laïcards, féministes et LGBT. […] En outre, les musulmans intégristes, mus par leur volonté effrénée de répandre et d’imposer leur doctrine politico-religieuse partout où ils se trouvent, commettent également de nombreux actes christianophobes. […]

    Ce qu’il y a d’excessivement choquant, outre les faits eux-mêmes, c’est bien le silence médiatique qui entoure ces exactions. Imaginons un seul instant que des synagogues ou des mosquées subissent chaque semaine le même sort ; cela ferait, à coup sûr, la une des journaux et provoquerait, à juste titre, un déferlement de réactions émues, aussi bien de la part de nos hommes politiques que de nos éditorialistes. Ce silence assourdissant, révélateur de l’indifférence qui existe pour le sort des chrétiens dans beaucoup de sphères d’influence, n’est évidemment pas acceptable. Les chrétiens sont, au même titre que les juifs ou les musulmans, des citoyens comme les autres et ils ont de ce fait droit, comme ces derniers, à ce que l’on évoque les exactions qu’ils subissent au quotidien.

    Pire encore, ce silence est, chez beaucoup de journalistes, parfaitement conscient et voulu et n’est que la conséquence d’un combat idéologique qu’ils entendent mener avec vigueur. […] Est-bien surprenant quand on entend tous les matins sur France Inter ou tous les soirs dans l’émission Quotidien, des journalistes dénigrer avec force nos valeurs, notre culture et nos racines chrétiennes ? Est-ce si étrange de mettre en avant ce constat quand, la semaine dernière, Le Monde, journal pourtant de référence, a osé illustrer un article sur l’explosion de l’antisémitisme en France par une photographie avec des symboles chrétiens ? C’est bien un combat purement dogmatique que mènent, à travers cette  « omerta », un certain nombre de nos journalistes.

    Il ne s’agit évidemment pas ici de tomber dans une quelconque théorie du complot ou d’incriminer tous les journalistes, dont beaucoup font admirablement bien leur travail, mais de pointer du doigt une omission qui remet clairement en cause la manière dont est réalisé, dans beaucoup de médias, le traitement de l’information. Or, comment les grands médias peuvent-ils assurer la circulation des opinions, leur confrontation et leurs limites, ce qui est leur rôle dans une démocratie, s’ils dissimulent ou s’ils négligent une partie des informations qu’ils ont en leur possession ? Comment peuvent-ils informer objectivement les citoyens s’ils n’accordent pas la même importance aux actes de même nature en fonction de la religion de leurs auteurs comme de leurs victimes ?

    […] Oui, taire la montée de la christianophobie dans notre pays, c’est assurément se rendre complice de ceux qui commettent ces actes odieux. Taire la montée de la christianophobie au sein de la société française, c’est laisser penser qu’il existerait des citoyens de seconde zone dont on ne parle jamais, et des citoyens de première zone qui, au moindre incident, ont accès, en grande pompe, à tous les médias nationaux. Taire la montée de la christianophobie, c’est assurément contribuer à diviser encore un peu plus une société qui, à l’heure de la montée des communautarismes, n’en n’a absolument pas besoin. Alors oui, parlons de la profanation de nos églises, parlons des pillages des lieux de culte chrétiens, parlons des agressions christianophobes et rétablissons enfin un peu de justice et d’honnêteté dans le traitement de l’information. Il en va de la crédibilité de la presse, il en va de la liberté d’accès à l’information !

    https://www.lesalonbeige.fr/politique-et-journalistes-indifferents-face-aux-actes-antichretiens/

  • Une ONG enseigne aux immigrés à se faire passer pour des chrétiens d’Orient persécutés (enquête en caméra cachée)

    La journaliste dissidente Lauren Southern le révèle :

    « La directrice d’une importante ONG européenne explique à notre équipe d’infiltrés comment elle enseigne aux migrants à mentir et à faire semblant d’être des chrétiens persécutés à la police des frontières. L’année dernière, ils ont travaillé avec 15.000 migrants. L’ONU a répondu à notre enquête en la qualifiant d’alarmante. »

  • La résistance dans le bon sens

    agora.jpgDonald Trump a apparemment pris pour lui la vive dénonciation  par Emmanuel Macron le 11novembre du nationalisme et guère apprécié  l’invitation  faite à la  chanteuse béninoise Angélique Kidjo. Celle-ci, comme nous  le notions, soutenait Obama et surtout, rappelait fdesouche, traite Trump de tyran - et accessoirement clame  sa peur du FN. Cela expliquerait selon certains les tweets visant le locataire de l’Elysée envoyés mardi par le président américain.  « Le problème écrit-il notamment c’est  qu’Emmanuel Macron souffre d’une très faible cote de popularité en France, 26%, et un taux de chômage à près de 10%.»  M. Trump suggère dans le même tweet qu’il n’est peut-être pas des plus habiles de la part de M. Macron de  pourfendre le nationalisme dans un pays aussi nationaliste que la France,  peuplé de Français fiers d’être Français…Progressistes ou nationalistes tous les occidentaux ont été cependant choqués par l’affaire Asia Bibi.  Cette pakistanaise de confession chrétienne fut incarcérée pendant neuf ans dans le centre pénitentiaire de Multan  par la justice de son pays pour blasphème, après avoir bu dans un puit réservé aux mahométans.

    Asia Bibi a   finalement été  relaxée la semaine dernière et vit actuellement    avec sa famille dans un lieu tenu  secret  car elle a été   condamnée à mort par une fatwah des islamistes. Un appel à l’assassinat  qui vise aussi son avocat, lequel  a été contraint de fuir le Pakistan,  le Pays des purs… Plusieurs personnalités qui avaient soutenu Asia Bibi sont également  menacées par les fanatiques musulmans:  le gouverneur du Pendjab qui  avait pris fait et cause pour  Asia Bibi a ainsi été tué par le garde du corps chargé de le protéger. L’émotion devant cet exemple d’hystérie antichrétienne est aussi exploitée par certains.  C’est ce que  rapportait un article de RT   qui pointait la duplicité de la dénommée  Ariel Ricker, directrice de l‘ONG Advocates Abroad (Avocats sans frontières), qui  raconte qu’elle apprend aux immigrés clandestins («migrants»)  à jouer les chrétiens persécutés pour tromper les autorités… Or, ont expliqué les médias britanniques, information relayée en France,   la peur des violences des barbus  est précisément  la cause du refus par le gouvernement de Theresa May d’accueillir en Angleterre Asia et sa famille, du fait de la forte diaspora islamiste originaire du Pakistan, du  sous-continent indien,  installée au Royaume-Uni.

    Cette information est plus éclairante qu’un long discours sur l’état de dhimmitude des élites libérales en Europe et la réalité de la colonisation démographique du vieux continent.  De Fous d’Allah,  il était encore question hier avec la délégation menée par Edouard Philippe qui s’est rendue sur les différents lieux où se sont produits les sanglants attentats revendiqués par l’Etat Islamiste le 13 novembre 2015 (130 morts, plus de 400 blessés, souvent très grièvement). Une itinérance mémorielle qui a été utilisée par le gouvernement et ses relais pour expliquer que le danger peut aussi surgir de l’extrême-droite. En attesterait l’arrestation préventive de radicalisés de cette mouvance, de quelques pieds nickelés depuis le début de l’année.

    Soucieux de polir son image et de rentrer dans le rang (?) après l’épisode d’un Mélenchon factieux bousculant policiers et magistratsLFI a apporté sa pierre à l’édifice dans le lutte contre la Bête. Rendez-vous compte, des députés LFI auraient reçu des menaces dans leur courrier et Eric Coquerel s’est même fait entarter comme un vulgaire BHL par un militant de l’AF pour avoir exigé, comme le Medef, la régularisation et l’accueil des immigrés clandestins. En conséquence de quoi LFI a pris la tête d’une commission d’enquête parlementaire sur les groupuscules d’extrême-droite qui menaceraient la république. Tout cela est assez risible au regard des vrais périls qui pèsent sur notre pays, le devenir de notre nation et de notre peuple. Mais dans l’art de la diversion, le système peut souvent compter sur cette alliée de revers, la bonne vieille extrême gauche forcément républicaine elle…

    Tout cela participe, comme nous l’avions prédit, du message subliminal assez grossier adressé au bon peuple à quelques mois des élections. Une lancinante musique de fond visant à assimiler le RN à la violence et sa défense de l’identité française au mal absolu, puisque le principal mouvement d’opposition se voit lui aussi affublé de l’épithète d’extrême droite par les commentateurs.

    Extrême droite dont l’ombre maléfique planerait comme de juste sur le mouvement dit des des gilets jaunes  –  né en dehors des partis politiques mais qui  a désormais le soutien au moins tacite, du PS, de LR, de LFI. Une brusque éruption qui n’est pas rassurante pour nos élites qui voit dans cette manifestation du ras-le-bol de la France périphérique.  « Un mouvement de beaufs poujadistes et largement d’extrême droite » comme le résume sur tweeter le correspondant de Libération à Bruxelles et spécialiste des questions européennes Jean Quatremer, que l’on a connu tout de même plus finaud…

    Certes, il est exact de dire que les thèmes qui sont mis en  avant par les citoyens engagés dans ce mouvement spontané – dénonciation du racket des automobilistes et plus largement du fiscalisme confiscatoire – ont déjà été énoncés et labourés de longue date par le FN et maintenant le RN. Pour autant, Marine Le Pen  le disait hier au micro de France Inter, elle ne participera pas aux manifestations prévues le 17 novembre, pour ne pas donner le sentiment d’une récupération politique, bien qu’elle les soutienne, estimant en outre « que la place d’un chef de parti n’est pas au sein des manifestations.»

    La présidente du RN a rappelé au passage le rôle trouble des syndicats -CGT, FO, CFDT- qui ont déclaré que ce mouvement des gilets jaunes était infréquentable« La CFDT comprend l’exaspération d’un certain nombre de salariés qui pour se rendre au travail ont un coût supplémentaire, mais elle ne soutient pas ces blocages qui sont récupérés politiquement par l’extrême droite », disait le patron de cette centrale Laurent Berger, lundi, sur franceinfo. Même son de cloche d’une CGT en plein déclin  et  de FO, en crise depuis la démission de Pascal Pavageau suite au scandale du fichage de certains responsables  de ce syndicat. Pour ne rien arranger à son image, le train de vie somptuaire, très peu France d’en bas,  de ses dirigeants vient d’être épinglé par de nombreux  médias.

    Les syndicats a estimé Marine,  se sont «totalement décrédibilisés dans cette affaire (des gilets jaunes). »  « Ceci démontre de quel côté de la rive ils sont. Ils sont du côté des élites, du système, ces syndicats qui sont main dans la main avec tous les gouvernement successifs depuis des décennies. »

    Dans Le FigaroDominique de Montvalon posait la bonne question: « pourquoi les syndicats n’ont-ils pas pris eux-mêmes la tête de ce mouvement, en canalisant la colère populaire? Trois réponses: parce que leur image chez les Français est aujourd’hui terriblement affaiblie ; parce que leur poids réel dans la société n’est plus, et loin s’en faut, ce qu’il était il y a encore 15 ou 20 ans. Enfin parce qu’ils sont, eux aussi, déconnectés de beaucoup de préoccupations concrètes des Français, surtout celles des habitants – chômeurs ou pas – de la France dite périphériqueIls sont un peu abasourdis et croisent les doigts en espérant un flop le 17 novembre. » Et bien nous nous pensons avec Bruno Gollnisch que nos compatriotes ont raison de  résister!  La  parole doit être donnée au pays réel, qui a le droit de la prendre même (surtout) quand on ne lui la donne pas, même quand   cela dérange les représentants du pays légal. Tout ce qui contribue à ébranler, pacifiquement mais résolument, ce Système antidémocratique qui a peur du peuple, qui entraîne  la France vers l’abîme, va dans le bon sens.

    https://gollnisch.com/2018/11/14/la-resistance-dans-le-bon-sens/

  • Malgré les résistances identitaires, l’ONU veut imposer son Pacte mondial pour les migrations

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    Par André Posokhow, consultant ♦ Pour André Posokhow – fidèle contributeur de Polémia et précieux lanceur d’alerte sur la question du Pacte mondial pour les migrations – l’ONU veut prendre le pouvoir.
    L’institution mondialiste ne veut plus être le « machin « brocardé par le général de Gaulle. Elle veut être à la tête d’un gouvernement mondial voulue par l’oligarchie globaliste à l’aide de son archipel de satellites comme l’Organisation Mondiale pour les Migrations (OIM). L’ONU veut recréer une nouvelle humanité, celle d’individus indifférenciés, sans racines, sans passé, sans attachement à leur sol.

    Le Pacte mondial pour les migrations qui devait être adopté par 192 pays constituait pour l’ONU une étape décisive.
    Devant la fronde de plus en plus de pays qui refusent ce Pacte depuis trois mois et les réticences d’autres plus discrets, l’ONU est conduite à lancer dans l’urgence une stratégie de contournement : condamnations par des experts prétendument indépendants, judiciarisation en cas de non soumission et appel au gouvernement des juges.

    L’alerte a été lancée depuis plusieurs mois

    Polémia, ainsi que d’autres sites, a vivement insisté au cours du premier semestre sur la démarche onusienne en faveur d’un Pacte mondial des migrations (d’ailleurs couplé avec un Pacte mondial sur les réfugiés) appelé à être adopté en décembre 2018 par 192 pays membres de l’ONU après des années de négociations. Ont également été rappelés le danger pour la souveraineté des peuples que représente l’invasion migratoire.

    Le plus alarmant réside dans le souhait  d’établir à terme un droit supranational des migrations et l’espoir implicite et parfois formulé de l’ONU d’avoir à accepter et gérer les immenses flux des migrations d’origine climatique que son secrétaire général juge bien entendu, « inévitables » et bienfaisantes.

    Des divisions grandissantes au sein du prétendu consensus du Pacte mondial des migrations

    L’adoption du Pacte mondial en décembre 2018 peut être tenue pour acquise

    Il apparaît évident qu’à Marrakech, dans un mois, ce Pacte sera adopté par une écrasante majorité des 192 pays qui participent au processus en cours et dont les gouvernants, soit y voient un avantage – comme par exemple les pays africains -, soit se soumettent avec zèle au politiquement correct.

    On est au regret de constater que la Suisse, en principe nation éprise de liberté et d’indépendance, fait partie de ces derniers. Notre voisin a joué un rôle majeur dans les négociations qui ont précédé le sprint final. Malgré l’opposition vigoureuse de l’UDC, le conseil fédéral helvétique a approuvé ce Pacte le 10 octobre dernier  avec quelques réserves.

    Il est vrai que les pressions sont fortes de la part de l’ONU et de l’OIM. Elles le sont  surtout de la part des associations immigrationnistes qui ne se contentent pas de diffuser un livre jaune sans frontières de 500 pages traduit en quatre langues, destiné à servir de guide aux migrants en Europe et « développer l’empathie » avec les Européens envahis.

    Les nations dissidentes

    Dans un précédent article nous avons noté que les Etats-Unis, en 2017 et la Hongrie en juillet 2018, ont fait défection en se retirant du Pacte mondial et de son élaboration.

    Ce mouvement de résistance s’est très récemment accéléré.

    La Pologne devrait dire “non” au Pacte migratoire de l’ONUa déclaré le 9 octobre dernier le ministre polonais de l’Intérieur Joachim Brudzinski qui entend recommander au Premier ministre M.Morawiecki de se retirer du Pacte. Selon lui « le projet du Pacte n’apporte pas de garanties de sécurité pour la Pologne. Il risque aussi d’encourager des migrations illégales ».

    L’Autriche vient par une déclaration de son chancelier Kurz le 31 octobre d’annoncer son retrait du Pacte. Il en souligne les menaces pour la souveraineté nationale de son pays. Le vice-chancelier a martelé que « l’immigration n’est pas et ne peut pas être un droit humain ».

    En réponse à une question posée par un journaliste de la télévision croate, la présidente croate Kolinda Grabar-Kitarovic vient de déclarer nettement qu’elle ne signera pas le Pacte mondial de l’ONU et la déclaration de Marrakech.

    Enfin il n’est pas exclu que Prague participe à cette fronde anti-migratoire de peuples fiers, libres et souverains.

    La stratégie de contournement des Etats nations par le bloc onusien

    Le constat par les immigrationnistes des obstacles au Pacte mondial

    Dans l‘état actuel des choses les objectifs du pacte mondial risquent de ne pas être atteints pour trois types de raisons :

    • La fronde qu’affronte aujourd’hui l’ONU pourrait être communicative et s’étendre à d’autres pays;
    • Fondamentalement, le Pacte mondial est annoncé comme juridiquement non contraignant ;
    • Il est probable que des pays, même signataires, s’abstiendront d’appliquer le contenu du Pacte comme on peut le voir s’agissant des accords sur le climat.

    Le bloc supranational onusien doit donc mettre en œuvre une autre stratégie.

    La stratégie que va mettre en œuvre l’ONU

    Nous avons souligné dans notre article de juillet dernier que le Pacte pourrait devenir contraignant de manière insensible et dissimulée, selon la méthode Jean Monet, grâce à des clauses discrètes de traités internationaux et des artifices juridiques. Cette méthode exige des négociations complexes qui prendront beaucoup de temps. Or l’oligarchie mondialiste est dans l’urgence car elle est sous la pression de l’extension planétaire de la défense des peuples et des nations.

    La stratégie à laquelle nous assistons depuis quelques semaines est différente. Il est symptomatique de son urgence qu’elle soit engagée avant la conférence de Marrakech.

    Visiblement elle est et sera mise en œuvre en trois étapes.

    1) Des groupes d’experts de l’ONU prononcent sans légitimité des condamnations, des interdictions et des recommandations.

    Cela a été le cas dans l’affaire Baby Loup. Après moult péripéties juridiques, dont la saisine de la Cour de Cassation, les avocats de la salariée de la crèche qui refusait d’ôter son voile au travail, ont saisi le Comité des droits de l’homme (CDH) de l’ONU en juin 2015.
    Celui-ci vient de rendre le 10 août 2018  un avis, en principe non contraignant, au terme duquel le licenciement de la salariée constituait « une discrimination en raison des convictions religieuses ». Le groupe d’experts a conclu que ce licenciement et l’obligation de « neutralité » du personnel constituent une « discrimination inter-sectionnelle (?) basée sur le genre et la religion ».

    Selon l’OIM, l’Algérie a expulsé vers le Niger 35 600 Nigériens depuis 2014, dont plus de 12 000 depuis le début 2018.
    C’est pourquoi un responsable des droits de l’homme aux Nations unies a appelé récemment l’Algérie à “cesser immédiatement les expulsions de migrants” africains vers le Niger,à l’issue d’une mission sur place du 1er au 8 octobre 2018.

    Enfin, la France, probablement considérée comme un maillon faible, vient de se voir condamnée le 22 octobre dernier par un groupe d’experts indépendants réunis au sein du Comité des droits de l’homme  de l’ONU, pour avoir verbalisé deux femmes qui portaient le voile islamique intégral, demandant à Paris de « compenser » les plaignantes et de réviser sa loi.
    Le Comité a demandé à la France de lui envoyer un « rapport de suivi » dans un délai de 180 jours sur les mesures prises pour « compenser les plaignantes » et « éviter que des cas similaires se reproduisent à l’avenir, y compris en révisant la loi incriminée ».

    Ainsi des experts « indépendants » de l’ONU dont les termes sont d’une arrogance extrême, peuvent se permettre d’interférer avec le processus législatif  français

    Humiliantes et portant atteinte à la souveraineté des nations concernées, ces « condamnations » présentent la faiblesse de ne pas être issues d’un pouvoir contraignant.

    Cependant, dans l’affaire du voile il a été objecté que la France serait dans l’obligation de se conformer à ces recommandations en tant que signataire du Pacte sur les droits civils et politiques.

    Il était donc temps de passer à la deuxième étape : l’appel aux tribunaux.

    L’appel aux tribunaux

    Une des femmes portant le voile intégral, condamnée en 2017 à une amende de 50 euros,vient d’attaquer l’Etat français pour non application des recommandations du Comité des droits de l’Homme de l’ONU rendu le 22 octobre Elle juge que l’ensemble des procédures à son encontre pour le port du voile intégral sont illégales, et a réclamé par la voix de son avocat une indemnisation de 10 000 euros.

    On ne perd pas de temps.

    La troisième étape : le gouvernement des juges

    Il est clair que le processus de judiciarisation a démarré : jugement de première instance, appel, Cassation, CEDH (Même si la CEDH  a validé en janvier 2017 l’interdiction de la burqa), etc, etc, etc.

    L’objectif est d’arriver à une condamnation des Etats qui fera jurisprudence et les affaiblira face à une autorité onusienne sans légalité mais à qui les décisions du gouvernement des juges conférera une légitimité de fait au-dessus des lois nationales

    En septembre 2018, le président de la Cour de cassation, a déclaré que « [le CDH] a constaté que notre assemblée plénière elle-même avait méconnu des droits fondamentaux reconnus par le Pacte international des droits civils et politiques dans l’affaire connue sous le nom de Baby Loup. (…) Même si cette constatation n’a pas, en droit, de force contraignante, l’autorité qui s’y attache de fait constitue un facteur nouveau de déstabilisation de la jurisprudence qui vient perturber, aux yeux des juges du fond, le rôle unificateur de notre Cour, ….. ».Ne serait-ce pas un appel à la soumission ?

    Conclusion

    Il existe depuis plusieurs années une démarche internationale insidieuse destinée à conférer à l’archipel onusien une autorité supranationale, sinon un pouvoir, qui doit se traduire par l’approbation du Pacte mondial des migrations. A terme il s’agit de constituer un gouvernement mondial et de mettre en place un droit supranational des migrations.

    Devant le refus de plusieurs pays, dont les Etats-Unis, et la réticence discrète d’autres nations, l’ONU, dans l’urgence, a lancé une stratégie de contournement :

    • Condamnations par des experts dits indépendants mais sans légitimité, qui violent les souverainetés nationale ;
    • Justification à l’aide  de traités signés inconsidérément par des gouvernants incompétents ou complices ;
    • Judiciarisation des affaires et appel au gouvernement des juges.

    Cette stratégie de l’ONU et de la peste mondialiste qui a pour objectif  la submersion migratoire des pays occidentaux est objectivement, mais aussi délibérément, l’alliée de l’autre stratégie que mène le monde islamique de destruction de la civilisation occidentale et d’islamisation des nations qui la composent.

    André Posokhow 06/11/2018

    https://www.polemia.com/resistances-identitaires-onu-imposer-pacte-mondiale-migrations/

  • Paris voulait subventionner une association d’aide aux immigrés… et pro-islamistes

    Paris voulait subventionner une association d’aide aux immigrés… et pro-islamistes

    Le 5 novembre, le conseil d’arrondissement du XVIIIe a approuvé l’attribution de 3 000 € à la Fasti (Fédération des associations de solidarité avec tous les immigrés). Son objectif est d’accompagner et soutenir les activités économiques d’une quinzaine d’artisans et couturiers clandestins du quartier de la Goutte-d’Or.

    Pierre Liscia, conseiller d’opposition (sans étiquette) et seul élu à avoir voté contre, dénonce :

    « C’est un coup de canif dans les principes républicains. Cette association, proche de la mouvance indigéniste, défend l’idée que la France mènerait une politique de “racisme d’Etat” et que la police organiserait des “rafles” de réfugiés. Par ailleurs, la Fasti tient un discours qui tend à valider les pires justifications des terroristes qui ont perpétré les attentats de 2015. J’invite les élus, qui seront réunis en Conseil de Paris à partir de mercredi, à un sursaut républicain. Et à voter en responsabilité ».

    La Licra demande au maire de Paris, Anne Hidalgo, de renoncer à financer la Fasti :

    « Si nul ne saurait contester la nécessité d’accueillir les migrants et de les aider à trouver en France le refuge qu’ils viennent y chercher, les pouvoirs publics ne peuvent le faire avec n’importe qui. Si le réseau Fasti a joué par le passé un rôle d’importance sur l’aide aux étrangers, ses prises de positions actuelles rendent choquante l’idée même de l’octroi d’une subvention d’argent public ».

    La Licra rappelle les réactions officielles de la Fasti aux attaques islamistes de janvier, puis de novembre 2015 :

    « Ces attentats sont la conséquence de la politique économique et sociale de la France qui paupérise toujours davantage les quartiers populaires, dans le cadre de discours médiatiques stigmatisants ».

    La Ville de Paris a pris la décision de… reporter l’examen de la délibération.

    https://www.lesalonbeige.fr/paris-voulait-subventionner-une-association-daide-aux-immigres-pro-islamistes/

  • Maggy Biskupski s’est suicidée !

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    Le plus bel hommage à lui rendre, sera de relever le flambeau qui est momentanément tombé avec elle.

    Il y a quelques heures à peine, Maggy Biskupski, porte-parole des policiers en colère, s’est donnée la mort à son domicile. Et pour commettre l’irréparable, elle a utilisé son arme de service.
    Cette jeune policière de 36 ans, affectée à la brigade anti-criminalité des Yvelines, s’était fait connaître en prenant la tête du mouvement revendicatif qui avait secoué la police nationale lors des événements de Viry-Châtillon en octobre 2016. Depuis, elle poursuivait son action en faveur des policiers, dénonçant leurs conditions de travail, ainsi que le profond mal-être qu’engendre chez eux une criminalité galopante et hors de contrôle, et le mépris de ceux qui les dirigent.

    La dernière fois qu’elle s’était montrée en public, c’était à l’occasion d’une émission de télévision sur C8, les terriens du samedi. Émission au cours de laquelle, Yann Moix avait déclenché une polémique de grande envergure en accusant les policiers « de chier dans leur froc » lorsqu’ils interviennent au cœur des quartiers difficiles. C’est avec une grande lucidité et beaucoup de professionnalisme que Maggy avait tenu tête au polémiste, l’obligeant ainsi, par la suite, à présenter ses excuses.

    Cette épisode n’avait été que le révélateur d’un caractère hors norme. Harcelée par l’administration pour avoir dérogé au « devoir de réserve » en défendant ses collègues policiers, Maggy Biskupski s’était forgée une réputation de battante au sein de l’institution policière. Pour cela, elle n’avait pas hésité à défier, au péril de sa propre carrière, et sans doute de sa santé, un système qui n’hésite pas à broyer celles et ceux qui s’opposent à lui en dehors des procédures admises et convenues.

    Le combat que menait Maggy était un beau combat. Elle a tenté de dénoncer de l’intérieur, forte de la seule légitimité qui était la sienne, la souffrance de nombreux policiers aujourd’hui fatigués et démotivés, d’attirer l’attention des Français sur la situation réelle que connaît notre pays en matière de délinquance. Elle y est en partie parvenue, en se faisant reconnaître, malgré les nombreux obstacles dressés sur son chemin, comme la porte-parole d’un mouvement désormais installé et reconnu.
    Mais Maggy maintenant est partie. Elle a rejoint par son geste les nombreux autres membres des forces de l’ordre qui ont mis fin à leurs jours. Ainsi, 29 d’entre-eux, depuis le début de l’année, ont choisi, dans un geste de désespoir, d’attirer une dernière fois l’attention sur eux et, surtout, sur le message de souffrance qu’ils portaient tous.

    Sans doute de nombreux hommages seront-ils rendus à Maggy Biskupski. Certains seront sincères et profonds. D’autres le seront moins. Mais le plus bel hommage à lui rendre, sera de relever le flambeau qui est momentanément tombé avec elle. La cause qu’elle défendait dépasse en effet largement les policiers, les gendarmes et les sapeurs-pompiers. Elle est en vérité celle de tout un peuple qui, dans de nombreuses villes et de nombreux villages de France, est abandonné depuis des années par un pouvoir qui a définitivement baissé les bras face aux crimes, aux trafics et aux caïds, au nom d’une paix sociale qui porte les germes du désordre et de l’anarchie.

    Dans ces moments d’une infinie tristesse, nous pensons tous également à la famille, aux amis et aux proches que Maggy vient de quitter. Qu’ils soient fiers de celle qui avait fait le choix de servir une grande cause, en se mettant au service des plus humbles.

    INFO DERNIÈRE MINUTE
    Selon certains médias nationaux, il semblerait que le suicide de Maggy Biskupski pourrait être, au moins partiellement, en relation avec des malversations auxquelles elle se serait livrée au préjudice de son association. Pour l’heure, il est encore difficile de se prononcer définitivement sur de telles affirmations. En attendant, avec la plus grande circonspection, des informations étayées sur ces révélations, et afin de ne pas salir à la légère la mémoire d’une femme engagée, je me bornerais à souligner ce que son action militante a eu de positif pour une corporation sinistrée .

    Olivier Damien

    http://www.bvoltaire.fr/maggy-biskupski-sest-suicidee/

  • Poutine fustige le traitement réservé à RT par l’Elysée

    Poutine fustige le traitement réservé à RT par l’Elysée

    Dans un entretien à RT France, le président russe Vladimir Poutine a dénoncé le refus d’accréditer RT France à l’Elysée.

    «A mon avis, cela va à l’encontre et n’a rien à voir avec la démocratie et est inacceptable».

    «Si l’on n’est pas d’accord avec quelque chose, il faut présenter un point de vue opposé, donnant aux spectateurs, aux auditeurs, aux utilisateurs d’Internet la possibilité d’y voir clair par eux-mêmes, de décider où est la vérité et où cette vérité est déformée. C’est le chemin à prendre, à mon avis».

     

    https://www.lesalonbeige.fr/poutine-fustige-le-traitement-reserve-a-rt-par-lelysee/

  • L’extrême gauche du capital

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    A propos du gauchisme d'hier et du gauchisme d'aujourd'hui

    Par Denis Collin 

    Ex: https://la-sociale.viabloga.com

    Comme tout le monde, j’emploie souvent le terme « gauchiste » pour caractériser des courants très variés, aussi bien des courants politiques structurés comme le NPA que des courants plus informels, des black blocks » aux diverses variétés du « gauchisme sociétal ». Mais l’usage de ce terme est le plus souvent inadéquat et finalement obscurcit la compréhension des phénomènes politiques.

    Historiquement, le gauchisme est défini comme tel par Lénine, dans un livre fameux, Le gauchisme maladie infantile du communisme. Les courants gauchistes brocardés par Lénine, avaient cependant peu de choses à voir avec ce que l’on désigne aujourd’hui par cette étiquette. Le gauchisme classique se situait à « l’extrême-gauche » du mouvement communiste. Comme les bolchéviks, il voulait le renversement du mode de production capitaliste et l’établissement du pouvoir de la classe ouvrière à travers les conseils ouvriers. Mais à la différence des léninistes, les gauchistes refusaient tout ce qu’ils considéraient comme de compromis avec l’ordre capitaliste. Ainsi ils s’opposaient à la participation aux élections des parlements bourgeois tout autant qu’au travail militant à l’intérieur des syndicats réformistes. Il faudrait faire une typologie des différents courants gauchistes : ainsi les « conseillistes » comme Pannekoek ou les spartakistes étaient-ils éloignés des disciples d’Amedeo Bordiga, mais tous se voulaient des marxistes purs et durs, des défenseurs d’un communisme fondé sur la lutte des classes, des militants intransigeants du prolétariat. Le gauchisme soixante-huitard et post-soixante-huitard n’a presque rien en commun avec ces courants. On les appelle « gauchistes » parce que c’est le qualificatif que leur a attribué Georges Marchais et avec lui le parti communiste. Certes, dans l’ensemble de ces courants qui se sont manifestés bruyamment en mai 1968 et dans les années qui suivent, il y avait de « vrais » gauchistes à l’ancienne. Mais ceux qui ont dominé la scène de la société du spectacle n’étaient plus l’extrême gauche du mouvement communiste, mais l’extrême gauche du capital. Mes amis « lambertistes » les appelaient « gauchistes décomposés » pour les distinguer du gauchisme honorable des années 1920. Ce nouveau gauchisme est celui qui se manifeste d’abord par un changement de terrain de la lutte. Les ouvriers étant considérés comme des réformistes incurables, on va leur trouver un substitut dans les « nouvelles avant-gardes larges à caractère de masse » qui sont constituées par la « petite-bourgeoisie radicalisée » issue des couches intellectuelles. Au sein des organisations d’ascendance marxiste, c’est Daniel Bensaïd, alias Ségur, membre du « bureau politique » de la Ligue Communiste qui sera le grand théoricien de ce changement de « sujet révolutionnaire » (il y a sur cette question un « bulletin intérieur », n°30, fameux dans l’histoire de la LC devenue LCR avant de se dissoudre dans le NPA).

    De ces changements, toutes les conséquences seront tirées progressivement, au fur et à mesure que se déferont les derniers espoirs révolutionnaires. À la place de la lutte du travail contre le capital, on va mettre la lutte contre la domination patriarcale sous toutes ses formes, le patriarcat étant répandu dans toutes les classes sociales, on pourra construire des rassemblements interclassistes regroupant les fils à papa opprimés par leur riche père et les intellectuels « radicalisés ». Plutôt que de lutter contre un fascisme (au demeurant inexistant sauf sous des formes résiduelles), on va déclarer la langue fasciste, la vérité tyrannique et le post-modernisme va pouvoir déployer ses mille et une volutes enivrantes qui vont empester progressivement la vie universitaire. En tombant sur les écrits des années 70 de MM. Foucault ou Barthes, on se demande comment de telles sornettes ont pu être lues et écoutées dans l’enceinte prestigieuse du collège de France.

    La lutte pour l’instruction pour tous étant déclarée « bourgeoise », nos nouveaux gauchistes vont apporter un concours remarqué à la destruction de l’école. Ainsi Alain Geismar, secrétaire général du SNESup en 1968, passa-t-il à « Gauche prolétarienne » qui s’adressait aux lycéens en ces termes : « ne dis plus ‘Bonjour Monsieur le professeur’, dis ‘Crève salope’ ». Il devait sans doute gagner là les titres qui en feront un conseiller très écouté d’un des pires des ministres de l’éducation nationale, le sinistre Claude Allègre. Le féminisme 2.0 des Caroline De Haas et tutti quanti, l’antiracisme raciste de Rhokaya Diallo et des « indigènes de la République », toute cette gadoue dans laquelle se roulent des petits-bourgeois en goguettes est l’héritière directe du « gauchisme décomposé » post-soixante-huitard.

    Pourquoi cela a-t-il marché ? Parce que le capital non seulement s’accommode des rebelles aristocratiques mais encore les recherche, les développe et les subventionne. Car le capital est tout sauf un défenseur de la famille et de la tradition. Ceux qui ont pris la peine de lire le Manifeste du Parti de Communiste de  et Engels (1848) le savent car c’est écrit en toutes lettres. Mais nos gauchistes de l’extrême gauche du capital méprisent , le combattent ou le travestissent quand ils font mine de s’en réclamer. Abattre toutes les limites morales et matérielles qui s’opposent au développement sans fin de l’accumulation, tel est l’objectif central de la politique du capital qui a trouvé un précieux concours dans le nouveau « gauchisme sociétal ». La substitution de droits individuels, plus délirants les uns que les autres aux droits collectifs imposés par la lutte des classes, quoi de mieux pour procurer au capital des soupirs de jouissance. Que François Ewald, maoïste et disciple de Foucault devienne conseiller du MEDEF et développe une « pensée du risque », c’est assez naturel.

    Ces quelques remarques pourraient être développées et solidement étayées. Mais il s’en déduit immédiatement une conséquence : il est impossible de reconstruire un mouvement sérieux d’émancipation sociale, collective, de mise en cause du capital sans une rupture radicale avec toutes les formes de ce nouveau gauchisme du capital qu’on ne peut même plus qualifier de « gauchisme décomposé ». Toute concession aux sornettes LGBTQOO+, au féminisme absurdissime, à l’antifascisme d’opérette et à l’antiracisme raciste est une aide indirecte au lepénisme. Ceux qui se veulent les représentants du peuple et des travailleurs et ne comprennent pas cela vont droit dans le mur et y précipitent ceux qui les suivent.

    Denis COLLIN – 5 novembre 2018

    Articles portant sur des thèmes similaires :

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2018/11/12/l-extreme-gauche-du-capital-6104458.html

  • La mafia des banlieues

    La mafia des banlieues

    C’est quotidien dans les banlieues : des commerçants sont rackettés s’ils refusent de payer la taxe à la mafia locale.

    […] Ce vendredi 2 novembre, la supérette Château Rouge ouvre ses portes pour la première fois [à Corbeil-Essonnes]. Sur la place où un jeune de 19 ans a été tué d’une balle dans la tête dans le cadre d’une guerre entre bandes rivales en 2016, située au milieu des barres d’immeubles, les rideaux de fer baissés sont aussi nombreux que les boutiques ouvertes.

    Dès le lendemain, le gérant reçoit la visite de deux hommes du quartier. « Ils m’ont demandé 30 000 euros, et m’ont dit que sinon ils brûleraient mon commerce, soupire-t-il. Je leur ai dit que je n’étais pas d’accord. » Le dimanche, cette équipe revient à la charge. En vain. « Ils m’ont volé mon téléphone portable, souffle le gérant, qui essayait de filmer la scène. C’était un smartphone récent. »

    Les malfrats n’en ont pas terminé avec lui. Dès le lundi soir, ils optent pour une autre méthode. « Ils sont allés voir mes employés et ont demandé à être payés 500 € par mois pour assurer notre sécurité, en nous disant que sinon ça se passerait mal, reprend le commerçant. Je leur ai dit qu’on était en France, que ça ne se passe pas comme ça ici. Ils m’ont répondu : Attends dix minutes, tu vas voir. »

    Et en effet, quelques instants plus tard, sur les images de la vidéosurveillance, on remarque une douzaine de jeunes qui entrent tranquillement dans le magasin. Ils se servent en glaces et boissons et repartent sans payer. Les employés tentent de les retenir, mais la confrontation verbale vire à l’empoignade et les voleurs parviennent à filer. Près de 200 € de glaces ont été dérobées.

    « C’est dur parce qu’on ouvre un commerce dans ce quartier, ça fait plaisir aux gens, ils nous le disent, ils sont contents d’avoir des produits frais, des fruits, des légumes, lâche le responsable de la supérette. Moi j’ai investi pour 150 000 € de marchandises, et il y en a qui se croient tout permis. »

    Mardi encore, une visite est suivie d’un vol de boissons et de gâteaux. « Ils me reprochaient d’avoir appelé la police, mais je ne veux pas avoir peur d’eux, même si je sais qu’ils peuvent agir à tout moment, peste le gérant. C’est du racket, on ne se sent pas soutenu, mais je remercie les policiers qui sont venus en moins de cinq minutes à chaque fois. Je parle pour que les choses changent. »

    « Le pire c’est que ce n’est même pas le quartier le plus mal famé de Corbeil », indique, sous couvert d’anonymat, un autre commerçant de la place de Montconseil qui refuse de dire s’il paye un « impôt ». Mais il précise : « Ici, quand on ouvre, on reçoit la visite des caïds avant celle des élus. » […]

    https://www.lesalonbeige.fr/la-mafia-des-banlieues/

  • Emmanuel Macron promet plus de «flexibilité» dans les demandes de visa des Algériens

    Emmanuel Macron promet plus de «flexibilité» dans les demandes de visa des Algériens

    Emmanuel Macron a affirmé le 7 novembre :

    «Nous avons demandé à notre ambassade de faire en sorte que les demandes émanant des ressortissants algériens soient étudiées avec plus de pragmatisme qu’avant».

    «Nous avons donné des instructions à l’ambassade de France à Alger de faciliter l’établissement des visas pour les journalistes, les hommes d’affaires et les écrivains», «le dossier des visas et de la liberté de circulation des personnes est au cœur des discussions avec les autorités algériennes.»

    https://www.lesalonbeige.fr/emmanuel-macron-promet-plus-de-flexibilite-dans-les-demandes-de-visa-des-algeriens/

  • CLIMAT - YOUTUBEURS, GILETS JAUNES & CULPABILISATION - QUI PROFITE DE NOS DIVISIONS ?

  • Opération « Gilets jaunes » le 17 novembre – Un Macron, ça pompe énormément

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    Depuis le début de l’année, le prix du gaz a augmenté de plus de 23%. Principale conséquence ? Un récent sondage de l’IFOP révèle que deux Français sur trois (66%) affirment avoir déjà eu froid dans leur logement, en dépit du chauffage allumé.

    Le prix du gazole affiche 1,52 euro en ce début novembre 2018 (contre 1,16 euro deux ans plus tôt) et celui de l’essence SP95 tourne à 1,54 euro (contre 1,39 euro deux ans plus tôt). Résultat : 78% des Français, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, soutiennent l’appel au blocage des routes, le 17 novembre prochain.

    On le constate à travers ces deux exemples, sous le prétexte fallacieux de la « transition écologique », Emmanuel Macron et Edouard Philippe entendent ponctionner encore davantage les Français, au premier rang desquels les plus modestes, afin de financer leur politique sans frontières. En 2018, les taxes sur l’énergie représentent plus du tiers du montant total des factures de gaz naturel (de même pour l’électricité). Quant aux carburants, les taxes représentent à elles seules 1 500 euros annuels pour un parcours d’environ 25 000 kilomètres. Les prélèvements constituent désormais 60% du prix du carburant et rapporteront, en 2018, 13,3 milliards d’euros à l’Etat.

    Totalement déconnecté des réalités supportées par les Français en raison de sa désastreuse politique économique et sociale, Emmanuel Macron continue de se moquer d’eux en invoquant des gadgets comme le « chèque énergie » (200 euros par an pour 3,7 millions de personnes) et une hypothétique défiscalisation de l’aide au transport. Autant dire : rien.

    Antisociaux, le président et le gouvernement sont également de fantastiques menteurs, affirmant que les recettes de leur racket fiscal sont destinées à la fameuse « transition écologique ». En réalité, en 2019, seuls 19% des recettes (7,2 milliards) lui seront consacrées (dont le remboursement de la dette d’EDF relative aux achats d’électricité renouvelable), le reste étant ventilé ainsi :

    – 17 milliards pour le budget général de l’Etat ;

    – 5,9 milliards pour les Départements ;

    – 5,8 milliards pour les Régions ;

    – 1,2 milliards pour l’Agence de financement des infrastructures des transports de France.

    Plus grave encore, à force de matraquage, la consommation de produits pétroliers baisse. Ainsi, l’Union Française des Industries Pétrolières (UFIP) indique que de septembre 2017 à septembre 2018, « la consommation française de carburants a atteint 50,40 millions de mètres cubes, en baisse de 1,7% par rapport à la consommation des douze mois mobiles précédents ».

    Le racket gouvernemental va se poursuivre dès janvier prochain : +6,5 centimes sur le diesel et +2,9 centimes pour le super.

    Avec Emmanuel Macron, le pire reste toujours à venir !

    Arnaud Robert

    Article paru dans Présent daté du 9 novembre 2018

  • La France et Facebook vont collaborer dans la censure

     
    La France et Facebook vont collaborer dans la censure

    Tout ce qui ne pense pas printemps est condamnable et doit donc être censuré :

    Emmanuel Macron a annoncé ce lundi 12 novembre, dans un discours au Forum sur la gouvernance de l’Internet, la mise en place d’un groupe de travail commun avec Facebook. Le groupe de Mark Zuckerberg a donné son accord à une expérience de six mois, dans laquelle des représentants des autorités françaises devraient pouvoir accéder aux outils, aux méthodes et au personnel de Facebook chargés de faire la chasse aux contenus incorrects.

    Ce groupe, d’une petite dizaine de personnes, sera composé pour moitié de salariés de Facebook. Et pour l’autre moitié de membres – ingénieurs, juristes… – sélectionnés par le secrétariat d’Etat au numérique, et issus d’autorités et ministères français : l’Arcep, chargé des télécoms et de la régulation technique de l’Internet ; le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), responsable notamment des contenus des télévisions et des radios ; la Dinsic, direction interministérielle des systèmes d’information et de communication…

    L’initiative est présentée comme une extension du projet français de taxation des grandes plateformes, de la loi française sur la manipulation de l’information, du règlement européen sur les données personnelles ou de la récente directive européenne sur les droits d’auteur. Ce test s’inscrit aussi dans une offensive plus vaste, pour réguler les contenus en ligne en changeant les règles établies depuis 2000 par la directive sur le commerce électronique, qui distingue les statuts d’éditeur, responsable des contenus et celui d’hébergeur. 

    Emmanuel Macron
     
    @EmmanuelMacron

    Aujourd’hui internet est beaucoup mieux utilisé par les extrêmes, les régimes autoritaires ou la propagande terroriste que par nos démocraties. C’est une réalité contre laquelle nous devons lutter.

    1 514 personnes parlent à ce sujet
     

    https://www.lesalonbeige.fr/la-france-et-facebook-vont-collaborer-dans-la-censure/

    https://www.lesalonbeige.fr/la-france-et-facebook-vont-collaborer-dans-la-censure/

  • Netanyahou vs Soros : les antisémites ne s’y retrouvent plus

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    La chronique de Philippe Randa

    Autrefois, un antisémite était quelqu’un qui n’aimait pas les Juifs ; aujourd’hui, c’est quelqu’un qui est suspecté de ne pas les aimer. Donc, qui n’aime pas Georges Soros, gourou de la finance mondialisée qui encourage et subventionne généreusement l’invasion migratoire, ne peut, à l’évidence, n’être qu’un vil antisémite (pléonasme ?)…

    Patatras, un de ses plus violents détracteurs n’est autre que Benyamin Netanyahou, Premier ministre d’Israël qui lui reproche « de porter atteinte aux gouvernements israéliens démocratiquement élus en finançant des organisations qui diffament l’État juif »… tout comme un vulgaire soutien de l’OLP, du Hamas ou du Hezbollah !

    Par le passé, Netanyahou avait également félicité l’accession de Victor Orban à la tête de l’État hongrois… où fleurirent l’année dernière de gigantesques affiches affirmant que « 99 % des Hongrois sont contre les immigrants. Ne laissons pas Soros rire le dernier ». Depuis, Soros, un tantinet susceptible, a fait transférer en Allemagne les programmes de sa fondation Open Society, effectués jusque-là en Hongrie.

    De même, alors que « George » (soutien inconditionnel des Démocrates), est régulièrement taclé par « The Donald » (actuellement locataire républicain de la Maison Blanche), ce dernier est évidemment regardé avec les yeux de Chimène par « Benyamin » depuis qu’il a officiellement transféré l’ambassade des USA à Jérusalem…

    Quant à Yair, fils aîné Netanyahou, il n’a rien trouvé de mieux à relayer, en 2017, qu’une caricature de Soros tenant le monde entier au bout d’une canne à pêche. Ambiance.

    Ah ! Que le monde serait compréhensible pour les nuls (et même pour les autres) si les choses étaient simples. À l’évidence, pas l’antisémitisme, qu’il soit présumé ou non !

    Source EuroLibertés cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Le Tour de France de l’intoxication médiatique

    arton52716-531cb.jpgLa paille et la poutre version 2018

    Ils perdent chaque jour des lecteurs, des auditeurs, des téléspectateurs, des croyants. Mais ça ne les arrête pas. Jour après jour, ils nous assomment et nous intoxiquent avec leurs nouvelles qui ne sont jamais nouvelles, car elles ont toujours le même centre : les intérêts de l’oligarchie, dont ils sont les gardiens, les avocats, les informateurs. Ces médias ne sont là que pour informer les dominants de ce que pensent les dominés et de ce que les dominés doivent penser, afin de mieux leur mentir et de mieux les spolier. Le seul progrès des médias ces dernières décennies a eu lieu dans le domaine du mensonge : il s’est modernisé, formaté, car tous s’y sont mis. Mais cette unanimité a provoqué leur chute, pas une chute brutale, non, une chute inexorable, au ralenti.

    Quand on arrête les images, quand on prend un instantané de la France qui ment, de cette fausse France, on prend la mesure du mensonge, de l’entreprise incroyable de destruction de la lucidité, de l’intelligence et de la culture. Rien d’étonnant alors que tout parte en vrille, dans les écoles, dans les entreprises, dans les partis, dans les têtes. Inversement, tout ce qui va dans le sens de la réparation du désastre est dénoncé, amplifié, criminalisé. Les Français sont alors pris entre deux feux : celui du mensonge qui a la puissance de la communication oligarchique, et celui de la vérité, qui n’a rien d’autre qu’elle-même. Chaque Français hésite entre la force du mensonge et la faiblesse de la vérité. Dans les périodes troublées, on en revient toujours au combat entre le Bien et le Mal. Maintenant, passons aux choses bien terrestres.

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  • Réforme de la loi de 1905 : la fausse bonne idée de Macron, par Francis Bergeron

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    Ce pourrait être une bonne idée : cela fait très longtemps que les catholiques demandent une réforme – voire idéalement la suppression – de la loi de 1905. Elle avait été mise ne place pour priver l’Eglise de son influence. Mais telle que prévue, cette réforme permettrait surtout à l’islam de diversifier ses sources de financement, de cultiver son communautarisme, d’accroître encore son implantation.

    La loi de 1905 est tout entière bâtie sur la logique de ses deux premiers articles : un article 1er qui garantit « la liberté de conscience » et « le libre exercice des cultes », avec quelques restrictions « dans l’intérêt de l’ordre public », et un article 2 qui évoque la neutralité de l’Etat et met un terme à tout financement du culte par l’Etat, c’est-à-dire par l’impôt.

    A l’époque, ce dispositif, destiné à séparer, après une union de 1 500 ans (depuis le baptême de Clovis) l’Eglise et l’Etat, était présenté comme un compromis entre l’Eglise et les anticléricaux. La loi préservait la liberté de culte, mais, en supprimant toute aide publique, elle faisait des catholiques, des citoyens de seconde zone, obligés par exemple de financer les écoles publiques, et contraints en même temps de payer pour les écoles catholiques, s’ils voulaient une éducation catholique pour leurs enfants. La loi Debré de 1959 a assoupli ce principe, du moins pour l’école. Moyennant quoi cette loi de 1905 a régi cahin-caha les rapports entre l’Eglise et l’Etat jusqu’à ce jour.

    Qu’est-ce qui change aujourd’hui ? L’islam. Les musulmans constituent désormais la seconde religion de France, bien avant les protestants et les juifs (deux des quatre Etats confédérés désignés par Charles Maurras). Et ils revendiquent à la fois un financement par l’Etat, et la possibilité d’obéir aux règles de leur religion, d’où les débats sur le voile, le porc, la nourriture hallal, le ramadan, la mixité dans les piscines, à l’école etc.

    Mais l’islam est une religion sans structure organisée. Et l’Etat, pour des raisons d’ordre public, cherche des interlocuteurs, et veut donc structurer cette religion – ou dit plus diplomatiquement – « accompagner la restructuration de l’islam ».

    Réunification de l’Etat et de la religion…musulmane

    Sauf à considérer que cet accompagnement serait une ruse pour éradiquer l’islam (la complaisance des pouvoirs publics à l’égard de cette religion exclut une telle hypothèse), nous nous dirigeons donc bien vers une réunification de la religion et de l’Etat. Mais en l’occurrence, la religion ne serait pas la religion catholique…

    Pour prévenir et surtout contenir les poussées islamistes, financées de l’étranger, des associations pourraient bénéficier désormais d’une « qualité cultuelle ». Des exonérations fiscales accompagneraient la mise en place de ce dispositif, et ces associations pourraient recevoir des aides de l’Etat, contournant ainsi l’article 2 de la loi de 1905. Le projet de réforme comporterait un volet consacré à la formation des imams, sans doute assorti de financements publics. Ce serait donc un sacré coup de canif dans la loi de 1905. S’y engouffreront sans aucun doute les associations islamistes pas trop marquées. Quant aux associations pro-djihad, elles refuseront ce dispositif qui demande de la transparence, et resteront, sous le seul régime des associations tel que défini classiquement par la loi de 1901. Ce faisant, la question du fanatisme islamique n’aura pas été résolue mais l’islam « présentable » sera doté d’avantages refusés aux catholiques depuis 1905. Une bonne idée…pour certains, uniquement.

    Francis Bergeron

    Article repris du quotidien Présent

    https://fr.novopress.info/212539/reforme-de-la-loi-de-1905-la-fausse-bonne-idee-de-macron-par-francis-bergeron/

  • L’exact contraire du patriotisme c’est l’euromondialisme

    drapeau-francais-autorise-300x169.jpgL’Union européenne serait menacée non seulement par l’explosion démographique du continent africain, la superpuissance chinoise, l’isolationnisme protectionnisme de Trump, l’ogre Poutine, mais aussi par les peuples européens qui  veulent défendre leur identité,  recouvrer leurs  libertés et leur souveraineté. Européens debouts dont le peuple polonais a donné l’exemple hier avec la marche pour le centenaire de son indépendance à laquelle ont participé  à Varsovie  200 000 personnes. Un   grand défilé patriotique qui a réuni notamment et majoritairement les sympathisants de toutes les chapelles et formations  nationales, nationalistes,  populistes- conservatrices de la droite polonaise. Une menace populiste qui  inquiète plus que jamais le camp des marcheurs et le premier d’entre eux. 

    Le quotidien Le Monde le constatait comme ses confrères le 9 novembre, «à près de six mois des élections européennes, Emmanuel Macron tente plus que jamais de résumer l’enjeu du scrutin du 26 mai 2019 à un duel entre les  progressistes  et les  nationalistes. Le président de la République veut fédérer les pro-européens contre les forces d’extrême droite du Vieux Continent (la Française Marine Le Pen, le Hongrois Viktor Orban et l’Italien Matteo Salvini). A-t-on oublié quel est le parti qui a gagné les dernières élections européennes en France ? Le Front National (M.  Macron se refuse sciemment à utiliser le nouveau nom de Rassemblement National, NDLR). J’espère qu’il ne gagnera pas , a-t-il affirmé le 6 novembre, sur Europe 1. Pour contrer la vague populiste, il a même dramatisé l’enjeu européen ces derniers jours, en dressant un parallèle entre la période actuelle et celle de l’entre-deux-guerres.  Il faut se souvenir de la précarité de la paix , a-t-il souligné jeudi 8 novembre, lors d’un entretien sur France 3. »

    Une paix bruxelloise  qui passerait aussi par l’accueil obligatoire de l’immigration clandestine , des « migrants. »  C’est en tout cas l’opinion d’ Emmanuel Macronn qui, de plus en plus isolé notait  RT,   a tancé fin octobre lors de sa tournée  en Europe de l’Est les pays du groupe de Visegard - Hongrie, Slovaquie, République tchèque et Pologne-  qui ne sont  pas assez convaincus des joies indépassables du vivre-ensemble muliticulturaliste… Ce  «leitmotiv» présidentiel, pour ne pas dire cette obsession, a pollué singulièrement les  commémorations du 11 novembre. Un  moment de mémoire, de recueillement, d’émotion, de communion nationale,  préempté par les discours idéologiques sur l’Europe de Bruxelles définie  comme notre horizon indépassable, facteur de paix et de progrès

    Une pilule européiste que nos compatriotes doivent impérativement  gober en mai prochain comme il a été pareillement rappelé avec bien  peu de subtilité dans le texte du président de la République qui était lu hier lors des cérémonies  au pied de tous les  monuments aux morts de France et de Navarre.

    Devant les 70 chefs d’Etat et de gouvernement réunis hier  à  l‘Arc de Triomphe pour commémorer l’armistice, il était normal que M. Macron  dénonce dans son allocution les ravages de cette terrible guerre civile européenne, explique notre attachement commun à la paix. La dimension  par définition internationale de ce conflit pouvait légitimer que  l’ouverture de  cette   cérémonie ait été confiée  au grand violoncelliste américain d’origine chinoise  Yo-Yo Ma qui a joué une sarabande de Bach  et que celle-ci ait été conclue par l‘orchestre des jeunes de l’Union européenne interprétant le Boléro de Ravel.

    Un  hommage  aux  troupes  africaines ayant pris part aux combats de la Grande guerre était aussi dans l’ordre des choses. Il  s’est incarné ici avec   la prestation de l’artiste béninoise Angelique Kidjo, soutien de Barack Obama en 2009, ambassadrice de bonne volonté de l’Unicef. Cette  « grande icône de la musique africaine »  a interprété le morceau  Blewu à la mémoire des sacrifices des soldats du continent noir.   Un hommage en tout point  légitime, répétons-le,  pour peu qu’il ne serve pas une  basse propagande en faveur de la poursuite de l’immigration de peuplement  vue  comme nécessaire  à la bonne marche de la  France et à des fins de culpabilisation du de souche.  «Gloire aux  Africains qui ont  courageusement et même héroïquement participé aux combats de la  Grande Guerre » notait Bernard Lugan sur son blogue il ya trois ans. En 14-18 soulignait-il  «l’Afrique noire fournit  189.000 hommes, soit 1,6% de la population totale et 2,42% des effectifs français »; les  troupes noires subirent des pertes conséquentes de 30 000 à 35 000 morts- la guerre 14 ce fut en moyenne 1000 soldats français tués quotidiennement.  Pour autant  durant le premier conflit mondial,« l’Afrique dans son ensemble (du Nord et subsharienne)  fournit à la France 3,5% de toutes ses importations et 5,22 % de ses soldats. Ces chiffres sont respectables et il n’est naturellement pas question de les négliger. Mais prétendre qu’ils furent déterminants est un mensonge doublé d’une manipulation.»

    Manipulation sémantique avérée en tout cas de la part du locataire de l’Elysée qui lors de son allocution devant la tombe du soldat inconnu a exalté l‘UE, l’ONU, le multilatéralisme  mais aussi   avancé que  « le patriotisme est l’exact contraire du nationalisme. Le nationalisme en est sa trahison.» Non M. Macron! l‘exact contraire du nationalisme c’est le cosmopolitisme, le transfrontiérisme, l’immgrationnisme, l’euromondialisme. Toutes choses et idéologies qui, elles, sont des trahisons de l’intérêt national quand elles sont embrassées par ceux qui ont la charge des destinées de notre pays et qui sont  assurément  des  facteurs de chaos, de violences et de souffrances.

    Enfin,  les patriotes de l’espèce amoureuse que sont les nationaux  ne se reconnaissent en rien dans la vision de ce  nationalisme agressif, caricatural  que les Macron, Soros, Juncker, Merkel prêtent à leurs adversaires.  Nous ne nous identifions pas plus à  cette Europe de Bruxelles qui ne parvient pas à s’extraire des chaînes de l‘Otan,  combat la Russie de Poutine au lieu d’en faire un partenaire et qui est  un  travestissement du génie européen, une  grossière et inefficace  caricature  de la nécessaire collaboration entre  nations de notre continent. Et ce, avec  un état  d’esprit de la superclasse européiste  «qui alimente les contre-vérités, accepte les injustices nourrit les extrêmes et l’obscurantisme» pourrions nous dire en paraphrasant Emmanuel Macron…

    Cette cérémonie n’était pas le seul temps fort de cette journée puisque a débuté quelques heures plus tard le premier Forum de Paris sur la  Paix qui doit durer trois jours en présence de dizaines de  chefs d’Etat et de gouvernement …mais sans Donald Trump qui a boycotté ce raout et n’y a même pas envoyé une délégation. Là aussi, comme Mme Merkel débitant les mêmes poncifs sur le danger national, Emmanuel Macron, pourtant un spécialiste du pasdamalgame (à géométrie variable)  a mis dans le même sac  européens soucieux de la défense de notre modèle civilisationnel, culturel  et les islamistes.  «On a une offensive idéologique du jihadisme, de régimes autoritaires a-t-il dit, de mouvements extrêmes qui de tous côtés se dévoilent être des ennemis de la liberté (…), cherchent à contrôler, censurer, exporter leur modèle, qui lancent des campagnes massives de désinformation et qui s’attaquent aux journalistes. »

    Un droit à la libre information, à la pluralité de l’expression des opinions dans le champ médiatique,   auquel s’attaque pourtant  aussi la Macronie  en refusant notamment de donner une accréditation  aux journalistes qui  sont jugés pas assez dociles, comme c’est le cas de ceux  de RT ou de Sputnik Pas besoin  d’être grand clerc pour prévoir d’ores et déjà avec Bruno Gollnisch que la propagandastaffel,  les gros médias vont donner de la voix dans les mois à venir pour perser sur le résultat des urnes,  mettre en garde les électeurs contre  la lèpre populiste.  Et qu’il est à craindre un certain nombre de nouveaux  coups tordus pour peu que les sondages favorables à l’opposition nationale se confirment…

    https://gollnisch.com/2018/11/12/lexact-contraire-du-patriotisme-cest-leuromondialisme/

  • A propos de censure, Castaner veut supprimer les vidéos des réseaux sociaux

    A propos de censure, Castaner veut supprimer les vidéos des réseaux sociaux

    Dictature et censure vont de paire :

    Embedded video
    Tancrède ن@Tancrede_Crptrs

    .@CCastaner souhaite que les vidéos des rixes soient retirées plus rapidement des réseaux sociaux et que les médias arrêtent de les relayer.
    La censure reste le meilleur moyen pour cacher la réalité désastreuse du terrain.
    Ces gens vont ensuite donner des leçons de démocratie.

    2 310 personnes parlent à ce sujet

    https://www.lesalonbeige.fr/a-propos-de-censure-castaner-veut-supprimer-les-videos-des-reseaux-sociaux/

  • Patrick Buisson : Les effets de Mai 68 jusqu'à nos jours.

  • Le 17 novembre 2018, nouvelle opposition entre pays réel et pays légal

    Voici le communiqué de Civitas au sujet du 17 novembre :

    Le 17 novembre, nouvelle opposition entre pays réel et pays légal

    Après les “bonnets rouges”, voici les “gilets jaunes” qui appellent à une action de résistance au racket organisé par le gouvernement. Nous voici devant une nouvelle illustration concrète de la fameuse opposition entre pays réel et pays légal.
    C’est qu’il faut en avoir conscience, l’Etat républicain (le pays légal) est intrinsèquement antagoniste aux intérêts du pays réel.
    L’Etat républicain pratique la préférence étrangère au détriment des Français.
    L’Etat républicain organise la destruction de la Famille, cellule de base de la société.
    L’Etat républicain, foncièrement maçonnique, combat le christianisme, la foi du pays réel indispensable au salut de la France.
    L’Etat républicain est soumis aux forces occultes, aux lobbies cosmopolites et à leurs puissances d’argent apatrides.
    L’Etat républicain est le vassal du Nouvel Ordre Mondial.
    L’Etat républicain se maintient par le totalitarisme démocratique.

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  • « Et la gauche devint la putain de l'Islam », le nouveau livre de Pierre Cassen

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    Ce livre est remarquable et un outil pour nos futurs historiens, ceux qui seront débarrassés du politiquement correct (et il nous faut lire, savoir… pour renverser la vapeur et donner une chance à nos descendants de pouvoir lire et écrire une véritable Histoire de France), pour de nombreuses et excellentes raisons :

    Pierre Cassen y fait le portrait au vitriol  de 12 salopards, islamo-collabos de compétition, magnifiquement croqués par Ri7.

    On y découvre, en sus, des anecdotes croustillantes sur ces prétendus hommes de gauche qui ont trahi leur mission et leurs électeurs en se détournant des Français pour se consacrer aux étrangers et à l’islamisation de notre pays… C’est que Pierre, au cours de ses 3 décennies de militant de gauche, en a côtoyé certains. Il raconte leurs trahisons, leur arrogance, leur mépris pour le petit peuple, pour ceux qu’on n’appelait pas encore les « sans-dents ».

    La partie du livre où Pierre raconte son « autobiographie politique » permettra à nombre d’entre nous de se reconnaître et permettra aux autres de comprendre pourquoi et comment on est passé, après les Trente Glorieuses, de la fierté nationale, d’une école où l’ascenseur républicain marchait à plein régime, d’un pays où l’on vivait en paix et en sécurité, assurés de la protection de politiques qui, malgré tous leurs défauts, avaient une haute idée de la France et de leur mission, à l’enfer qu’est devenue la France. Elle permettra de comprendre pourquoi les fondateurs de Riposte laïque et de Résistance républicaine, tous venus de la gauche historique, sont devenus des « lépreux », des « infréquentables »… Parce que, eux, ont continué à défendre le peuple français, en véritables hommes et femmes de gauche.

    Ce livre se lit d’une traite, comme un roman. On en sort un peu assommé parce que l’on a, en 325 pages, un tableau d’ensemble des félons, des trahisons, des choix faits au nom de la préférence étrangère. C’est bon à rappeler, à savoir… Pour nous, mais aussi et surtout pour avoir des éléments clairs, irréfutables… à opposer aux contempteurs des lépreux dans les réunions de famille ou les soirées associatives.

    Nous, nous savons, mais le minimum c’est que nous utilisions notre savoir pour éclairer et convaincre les aveugles. Il en va de l’existence même de la France.

    À offrir à ceux qui savent et veulent comprendre. À offrir à ceux qui ne veulent pas voir, pas comprendre.

    Cela peut être aussi un geste militant, profiter des prix pour un achat en nombre, pour oublier quelques livres dans une boîte aux lettres, sur un banc, dans une salle d’attente, dans un train…

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  • Les Gilets jaunes et la théorie du complot

    Les Gilets jaunes et la théorie du complot

    Dans Libération, Vincent Glad conteste que le mouvement des Gilets jaunes soit une manoeuvre pilotée par la droite de la droite :

    […] S’il ne fait pas de doute que cette grogne fiscale réunit de nombreux sympathisants d’extrême droite (qui constituent 20% de l’électorat français et sont surreprésentés dans les zones périurbaines et rurales), sa genèse n’a rien à voir avec Marine Le Pen ou Nicolas Dupont-Aignan, qui ont annoncé soutenir la cause. C’est un ras-le-bol qui est parti de l’Internet vrai : une pétition change.orgdes événements Facebookdes groupes Facebook et des vidéos virales filmées en mode selfie. Bien davantage que la «fachosphère», le carburant de cette mobilisation aura été le nouvel algorithme Facebook. Depuis un changement majeur effectué au début de l’année, le news feed survalorise les contenus issus des groupes au détriment des contenus des médias. Il suffit de deux ou trois likes sur les publications d’un groupe Facebook pour voir immédiatement son fil inondé de publications issues de ce groupe.

    Voir la marque de l’extrême droite derrière le mouvement relève d’une forme de théorie du complot très courante dans le discours médiatique et politique. Un mouvement de citoyens ne peut être que manipulé par des gens plus intelligents et aguerris qu’eux, les fameux corps intermédiaires. Ce qui frappe justement chez les «gilets jaunes», c’est l’absence de chef, l’absence de structure formelle qui chapeaute la lutte, ou pour le dire autrement, l’absence des syndicats, des associations et des partis politiques. Le mouvement s’est littéralement constitué au fur et à mesure de la discussion sur Facebook. Comme l’a expliqué CheckNewsce sont deux chauffeurs routiers trentenaires originaires de Seine-et-Marne qui ont lancé l’idée d’une action le 17 novembre en créant un événement «Blocage national contre la hausse du carburant». Dans ces mouvements grassroots venus d’Internet, le chef, c’est l’admin de la page Facebook. Rien de plus.

    Le communiqué de la CGT sur le sujet est un modèle de réaction de l’«ancien monde». Entre mépris, jalousie et incompréhension, le syndicat décrit «une colère légitime mais dont les ressorts sont obscurs»«Plusieurs partis d’extrême droite semblent être à la manœuvre», ajoute la CGT. «Nous sommes clairement dans une instrumentalisation de l’exaspération !» dénonce la centrale, dont le métier est précisément d’instrumentaliser l’exaspération. On retrouve la même morgue du supposé «nouveau monde» : «Je suis toujours méfiant sur ces grands appels à mobilisation pour tout bloquer, a déclaré Emmanuel Macron. On trouve derrière un peu tout et n’importe quoi, des choses qui n’ont rien à voir ensemble.» Tout ce qui n’a pas les traits d’une organisation représentative traditionnelle est forcément suspect aux yeux du créateur d’En marche, le mouvement participatif le moins participatif de tous les temps.

    […] En 2014, un collectif hétéroclite baptisé «Jour de colère» avait appelé à une grande journée de mobilisation contre François Hollande. Ce mouvement réunissait une forme de Tea Party à la française, une myriade de collectifs ou de pages Facebook se battant au choix contre le mariage pour tous, contre l’islam, contre le complot sioniste, contre les impôts excessifs, tous réunis par un seul coagulant : l’anti-hollandisme. Par certains égards, la mobilisation des «gilets jaunes» est une héritière de ce «Jour de colère». Au-delà de la question des prix du carburant, très vite, la question devient celle d’Emmanuel Macron, jugé seul et unique responsable de la situation. Il suffit de voir l’incroyable succès de cette vidéo où Emmanuel Macron se fait bousculer par des manifestants en 2016. Une vidéo ressortie opportunément, comme si elle était récente, et qui cumule 2 millions de vues sur Facebook. L’anti-macronisme qui monte pourrait devenir un puissant vecteur de révoltes sur Internet.

    Quatre ans après «Jour de colère», la mode n’est plus à la page Facebook, mais plutôt aux groupes et surtout à la vidéo. Plusieurs vidéos, filmées au portable, de Français expliquant leur ras-le-bol, ont connu un immense succès viral, cumulant des millions de vues: Jacline MouraudFred Tfevent ou Frank Buhler (un membre de Debout la France). En 2018, les manifestes s’écrivent avec un smartphone. La vidéo horizontale est le nouveau blog.

    «Je ne suis pas habitué à faire des vidéos, prévient un internaute qui se lance dans un long édito filmé et n’est manifestement un spécialiste de l’agit-prop. Vous pourrez d’ailleurs vous en apercevoir par mon attitude plutôt maladroite.» Les «gilets jaunes», c’est l’avènement d’une nouvelle génération digitale, une génération où tout le monde est passé aux réseaux sociaux, du petit-fils au grand-père.”

    Dans Le Figaro, Francis Brochet estime que ce mouvement est une jacquerie numérique

    L’apolitisme revendiqué des gilets jaunes oblige à reposer autrement l’éternelle question de la «récupération» politique: le problème ne serait pas qu’ils soient récupérés, mais qu’ils ne puissent pas l’être. Le poujadisme avait ainsi été «récupéré» en entrant en force à la chambre des députés, puis en nouant une alliance avec le général de Gaulle. Une évolution semblable n’apparaît plus possible – sauf à imaginer une déclinaison française du Mouvement 5 Étoiles, porte-voix de toutes les frustrations nationales, né sur Internet, dont les contradictions éclatent avec l’arrivée au pouvoir.

    https://www.lesalonbeige.fr/les-gilets-jaunes-et-la-theorie-du-complot/

  • La misérable polémique Pétain

    6a00d8341c715453ef022ad39f7bc1200d-320wi.jpgDepuis 2012, une loi avait institué la fête du Onze-Novembre, comme hommage qui serait désormais rendu à tous les militaires morts pour la France, y compris en opérations extérieures. Il ne s'agit donc plus d'une évocation de la grande guerre, mais du respect que nous devons aux soldats.

    Tous les Français seraient d'accord, je crois, ‑ tous les Allemands aussi, je le pense, - pour rendre hommage non pas aux maréchaux, encore moins aux politiciens, mais à tous les "soldats oubliés"[1], qui à la fin de la guerre s'estimaient réciproquement, en tant que combattants courageux. Ils se savaient sacrifiés par quelques sanglantes ganaches comme Nivelle, et par trop de bellicistes de l'arrière. L'une des raisons, au contraire, de la popularité de Philippe Pétain auprès des hommes de la troupe, provenait, rappelons-le, de son économie du sang des soldats.

    On eût pu certes imaginer, en souvenir du centenaire, qu'on fasse défiler sur les Champs Élysées des représentants des pays alliés comme on le fit en 1919, pour le premier anniversaire.

    Mais tel n'a pas convenu aux communicants officiels. Plus de 70 pays ont été invités, dont certains n'existaient pas. Il fallait contenter la terre entière. Nous nous trouvons en présence d'une velléité habituelle de cette malencontreuse diplomatie française. À vouloir faire plaisir à tout le monde elle n'inspire plus confiance à personne.

    Ma génération ayant grandi au contact de combattants des deux guerres, et de leurs récits, où la camaraderie jouait un si grand rôle, il nous paraît facile de comprendre l'étonnement de nos enfants et de nos petits-enfants.

    Ils découvrent en effet la prolongation de débats qui opposaient la génération de nos parents, qui avaient vécu la situation gérée par les gouvernements successifs du maréchal Pétain[2], et celle de nos grands-parents, qui ne voyaient en lui que le vainqueur de Verdun.

    Quand on observe d'ailleurs le nombre de nuisances instituées, à des titres divers par ces gouvernements, et qui n'ont jamais été abolies, on peut s'étonner que nos étatistes les dénigrent à ce point. Car les circonstances tragiques de l'occupation ont conduit à des réformes aussi néfastes aujourd'hui que la retraite par répartition, le monopole des caisses sociales, etc.

    Or, il se révèle toujours très difficile de concilier, fût-ce dans le symbole, des choses inconciliables.

    Giscard d'Estaing en avait expérimenté l'absurdité en cherchant à instituer le 8 mai comme fête de l'Europe.

    Jupiter élyséen, adepte du "en même temps" semble, à son tour, l'avoir découvert à ses dépens, pratiquement contraint de se renier trois fois au cours de la même semaine. Valse à trois temps : 1° on honore les maréchaux, mais attention seuls ceux qui sont enterrés aux Invalides ; 2° puis, on rend un hommage au vainqueur de Verdun ; 3° et pour finir on remarque que celui en qui Léon Blum voyait "le seul maréchal républicain de l'armée française"[3], après son investiture par la chambre du Front populaire, manifesta immédiatement le souci de fermer, dès août, le temple même de ladite république, la franc-maçonnerie[4]. À partir d'octobre, se mit en place une persécution des Juifs, sur laquelle la documentation ne manque pas[5].

    Sordide polémique.

    On divise la France en prétendant l'unir pour le futur.

    Je ne crois pas que cela fasse beaucoup avancer le redressement de l'Europe.

    En cet an de grâce 2018, l'été de la saint Martin, apôtre des Gaules et de la Miséricorde, reste donc bien oublié. On l'annonce pluvieux. Voilà une promesse à laquelle on peut croire.

    JG Malliarakis  

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    Apostilles

    [1] Ce titre d'un grand livre de Guy Sajer, faisait dire à Arletty, avec son inimitable accent parigot "c'est 'le' grand bouquin de la guerre, 550 pages pour 20 millions de morts, ça fait beaucoup de morts à la page".

    [2] Il y en eut quatre : Pierre Laval du 12 juillet au 13 décembre 1940 ; Pierre-Étienne Flandin du 13 décembre 1940 au 9 février 1941, François Darlan du 9 février 1941 au 18 avril 1942 ; puis à nouveau Laval du 18 avril 1942 au 19 août 1944. Il pourrait être important de comprendre que chacun poursuivit une politique spécifique.

    [3] Rappelons au besoin que Lyautey était clairement royaliste et Franchet d'Esperey le grand espoir dont se réclamaient les comploteurs de la Cagoule, etc.

    [4] cf. loi du 13 août 1940 rédigé par le maurrassien Raphaël Allibert et le néo-socialiste Adrien Marquet.

    [5] Dernier apport à l'Histoire de cette horreur : "Vichy et la Shoah" par Alain Michel, préfacé par le Dr Richard Prasquier, qui fut président du CRIF de 2007 à 2013, ce livre répond à la double question "comment expliquer, en effet, que 75% des Juifs vivant en France pendant la guerre aient pu échapper à la Shoah ? Et comment expliquer, aussi, que la France fut le pays d’Europe où les réseaux de sauvetage juifs furent les plus nombreux, les plus actifs et les plus efficaces ?"

    https://www.insolent.fr/

  • La guerre djihadiste ne fait que commencer…

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    Un rapport de l’Institut Montaigne sur l’islamisme est paru récemment.

    Son auteur est un proche d’Emmanuel Macron, Hakim El Karoui. Il avait déjà rédigé auparavant un rapport sur l’islam en France, dans lequel il disait qu’un islam Français était «possible». Ce nouveau rapport vise à faire avancer la même idée.

    Le rapport précédent était censé montrer qu’une part croissante de la population musulmane française était «tentée par l’intégrisme», et se «séparait de la république» – ce qui impliquait une «réaction» : la constitution d’un islam français, bien sûr!

    Ce rapport insiste sur la «montée en puissance de l’intégrisme» et est censé montrer que la réaction est «urgente».

    Ce qui est sous-jacent aux deux rapports est l’idée qu’il est possible de créer un islam français qui serait distinct de l’islam dans le reste du monde, et tout particulièrement dans le monde musulman.

    C’est une idée inepte qui devrait susciter un immense éclat de rire, et conduire à déclarer qu’Hakim El Karoui prend ses lecteurs pour des imbéciles.

    Quand bien même il y a des courants et des sous-courants, des clivages plus ou moins profonds et des conflits dans l’islam, il n’existe pas d’islam qui s’arrête aux frontières d’un pays. L’islam est transnational et ignore les frontières.

    Un discours musulman tenu par des docteurs de la foi au Caire ou à La Mecque vaut pour la totalité de la communauté des croyants (umma). C’est d’autant plus le cas que nous sommes à l’heure d’internet et que des textes, des vidéos, des messages audio musulmans circulent sans cesse d’un bout à l’autre de la planète. Il ne peut y avoir un islam français distinct de l’islam dans le reste du monde, non!

    Ce qui est sous-jacent aussi est qu’il existe une distinction profonde entre islam et islamisme, et que ce qui s’appelle islamisme (ou intégrisme) est une maladie de l’islam, voire un mouvement sectaire étranger à l’islam. Cette distinction est profondément fallacieuse parce qu’elle est infondée.

    L’islam est un dogme total qui implique tous les aspects de la vie. Il repose sur le Coran, qui est censé être la parole de Dieu et qui doit être obéi, à la lettre. Un musulman qui n’obéit pas à la lettre n’est pas un bon musulman. Un musulman qui obéit à la lettre est un islamiste (ou intégriste) et la lettre du Coran implique de faire avancer l’islam sur terre par tous les moyens : la persuasion, mais aussi la violence qui tue, et est censée inciter à la soumission.

    Un musulman qui n’est pas un bon musulman peut se trouver ramené à tout instant dans le droit chemin de l’islam et redevenir un bon musulman – ce qui se produit chaque jour.

    Cette distinction, outre le fait qu’elle est fallacieuse, est délétère, car elle vise à retirer aux populations réticentes face à l’islam leurs défenses immunitaires en leur faisant croire que l’islam est ce qu’il n’est pas : une religion de paix, d’amour et de fraternité. Hakim El Karoui n’est pas un djihadiste : il pratique ce qui s’appelle en islam la da’wa, l’invitation par la tentative de séduire et de persuader. Il n’est pas le seul.

    Pour remettre les points sur les i, j’ai écrit un livre dans lequel je rappelle ce qu’est l’islam, sans rien édulcorer, comment il s’est répandu sur terre (par la guerre la plus barbare), comment et pourquoi il a glissé vers la déliquescen­ce, mais aussi pourquoi et comment il a pu flamboyer à nouveau depuis les années 1960-1970 et renouer avec la guerre la plus barbare (le terrorisme est un moyen de guerre).

    J’y explique le rôle des idiots utiles et des compagnons de route de l’islam, mais aussi le rôle des agents de la da’wa tels qu’Hakim al Karoui. J’y souligne que le flamboiement n’est pas achevé, quand bien même il n’y a pas eu d’attentat majeur dans le monde depuis plus d’un an.

    J’ai eu du mal à le faire publier : nombre d’éditeurs craignent attentats et représailles. Il est disponible. Tout comme mon livre «Ce que veut Trump» est un antidote face à l’intoxication anti-Trump, ce livre, «L’ombre du djihad», est un antidote face aux discours fallacieux sur l’islam. L’un et l’autre sont complémentaires. La guerre djihadiste ne fait que commencer.

    Texte paru sur le site les4verites.com daté du 30 octobre 2018

    https://fr.novopress.info/212530/la-guerre-djihadiste-ne-fait-que-commencer/