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  • Ceuta (Espagne): Le nombre de migrants mineurs a explosé de 446% en 2018

    Ils tentent le passage à la sortie de l’école, la plupart à partir de Tétouan ou de Tanger, où ils se glissent parmi les journaliers qui franchissement légalement la frontière de Tarajal. Selon l’agence de presse espagnole Europa Press, Sebta enregistré 3 344 entrées de mineurs étrangers non accompagnés (MENA) en 2018. Une augmentation de 446 % par rapport à l’année précédente. Tous, ou presque, sont marocains et sont des garçons. Les jeunes filles représentent seulement 1,2 % des arrivées. 

    Rien que la semaine dernière, le centre pour mineurs La Esperanza a recueilli 295 adolescents marocains…

    […]

    TelQuel

    http://www.fdesouche.com/1144769-ceuta-espagne-le-nombre-de-migrants-mineurs-a-explose-de-446-en-2018

  • L’avortement s’invite dans la constitution de la liste LR aux européennes

    L’avortement s’invite dans la constitution de la liste LR aux européennes

    François-Xavier Bellamy été interrogé hier dans JDD, notamment sur son opposition à l’avortement.

    “Cette question de l’IVG est une conviction personnelle que j’assume. Mais je comprends qu’elle ne soit pas partagée, et vous ne trouverez de ma part aucune parole offensante ni aucun jugement”

    Alors que son nom est avancé depuis quelques jours pour mener la liste des Républicains aux prochaines élections européennes, cette petite phrase a aussitôt été utilisée par la police de la pensée comme Marlène Schiappa :

    « Alors même que la France vient de lancer une campagne européenne pour la ratification de la convention d’Istanbul, voilà que les Républicains veulent envoyer au Parlement européen : un anti-IVG ».

    Aurore Bergé, porte-parole du groupe LREM à l’Assemblée nationale, a également appuyé :

    « ‘Jeune et brillant… et hostile à l’IVG’. S’il est choisi pour être l’incarnation de la droite aux européennes, c’est aussi à un choix de société et de civilisation que les Français auront à répondre. Aux législatives, déjà les électeurs lui avaient dit non ! ».

    Le philosophe sera-t-il défendu par LR ?… En attendant, il se défend en publiant un extrait vidéo datant de janvier 2018, dans lequel il exposait, sur France 5, son raisonnement sur le sujet.

    « Pourquoi est-ce qu’on ne pourrait pas se mettre tous d’accord pour se dire que ce devrait être un objectif public de santé publique de faire baisser le nombre d’avortements en France, et que notre système de prévention, aujourd’hui, n’y parvient pas »

    Vidéo intégrée
    Fx Bellamy
    @fxbellamy

    Le JDD cherche opportunément à m'enfermer dans une caricature. Voici simplement ce que j'ai répondu à une question sur l'IVG il y a quelques mois. Si se préoccuper sincèrement de ce qui touche tant de femmes suffit à se faire insulter, alors comment parler ensemble sereinement ? 

    1 590 personnes parlent à ce sujet 

    Et il interroge aujourd’hui :

    « Le JDD cherche opportunément à m’enfermer dans une caricature. Voici simplement ce que j’ai répondu à une question sur l’IVG il y a quelques mois. Si se préoccuper sincèrement de ce qui touche tant de femmes suffit à se faire insulter, alors comment parler ensemble sereinement ? »

    En attendant que les habituels frileux de LR le défendent ou hurlent avec les loups, cette polémique relance la question du droit à la liberté d’expression sur l’avortement :


  • En finir avec les bandes armées de la finance :

    2018 05 GAUCHISTES.jpg

    Depuis le début de ce que l'on appelle "la révolte des Gilets jaunes", multiples opérations ont été entreprises par le Pouvoir pour neutraliser celle-ci. Entre autres, l'infiltration dans les cortèges de supplétifs intitulés "antifas" un jour, "Black bloc" un autre. A chaque manifestation, c'est la même chose : des bandes opérant en toute impunité, voire avec la complicité de la police aux ordres, cherchent à imposer leurs slogans sortis d'un autre siècle et tabassent ceux qui ne les reprennent pas à l'unisson. Vieille méthode communiste qui avait fait ses preuves jadis au-delà du Rideau de fer...

    Heureusement, les Gilets jaunes ne sont pas tous dupes et, de plus en plus souvent, ils commencent à exclurent de leurs cortèges ces individus à la dangerosité avérée à la tête desquels on retrouve un dénommé Saturnin Bernanos (ou quelque chose comme cela). Ce sont eux qui ont agressé samedi dernier un journaliste indépendant qui faisait honnêtement son travail cliquez là.

    Il est temps d'en finir avec cette délinquance stipendiée qui sert les intérêts des tenants de la finance globalisée et attisée par les opposants d'opérettes style Mélenchon. Dans un Etat national digne de ce nom, il faudra mettre hors la loi ces bandes armées ainsi que l'idéologie morbide qu'elles véhiculent.

    En attendant, la vigilance et la mobilisation s'imposent. Le Système est aux abois, aidons-le à sombrer... 

    S.N.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Un traité franco-allemand passé entre deux chefs d’Etat en déficit de légitimité : les mariages forcés se terminent en général mal

    Un traité franco-allemand passé entre deux chefs d’Etat en déficit de légitimité :  les mariages forcés se terminent en général mal

    Communiqué de Mouvance France :

    Le traité franco-allemand que Macron et Merkel s’apprêtent à signer à Aix-la-Chapelle, peut-être d’ores et déjà tenu pour illégitime et sans doute mort-né.

    Il aura le contraire de effets escomptés car il aigrira les relations entre les deux peuples.

    Ce traité a été préparé en catimini, sans débat ; son contenu a été dévoilé par surprise quelques jours seulement avant sa signature.

    Il sera passé entre  deux chefs d’Etat  et de gouvernement en grave déficit de légitimité : Emmanuel Macron, empêtré dans la crise des Gilets jaunes dont la cote est au plus bas, Angela Merkel en fin de course,  gérant les affaires courantes. Triste caricature du traité franco-allemand, dit de l’Elysée, signé le 22 janvier 1963 entre Charles de Gaulle et Konrad Adenauer,  tous deux assis sur une forte  légitimité, mettant fin à un siècle d’hostilité entre les deux pays.

    Le partenariat franco-allemand, dans l’esprit du général  de Gaulle ne pouvait être qu’être équilibré ; or les Français ont aujourd’hui le sentiment qu’il est de plus en plus  déséquilibré. L’euro tel qu’il a été  géré  en est la principale cause : il  stimule fortement  l’industrie allemande et  entraine la mort lente  de l ‘industrie française. Les échanges , même agricoles, sont de plus en plus excédentaires pour l’Allemagne, déficitaires pour la France, sans  issue en vue.

    Comme s’il y avait un plan concerté d’affaiblir la puissance française, le contrôle de nos fleurons industriels dans les secteurs stratégiques, produits du génie national : Alstom, Nexter,  bientôt peut-être Naval-Group et d’autres est transféré outre-Rhin – ou ailleurs – sous prétexte de coopération. Airbus, issu de l’effort de  générations d’ingénieurs français,  échappe aujourd’hui à tout contrôle français.

    Le traité franco-allemand laisse voir le projet d’effectuer à terme la fusion des deux nations en un seul Etat : un Parlement, un budget, une armée. Il comporte un appui français à la revendication allemande d’un siège permanent au conseil de sécurité qui , même si celle-ci  n’a aucune chance d’aboutir,  apparaitra au monde entier comme un signe d’allégeance.  Macron espère, en s’appuyant  sur Merkel, entrainer les autres pays dans un ultime sursaut vers l’intégration supranationale. C’est le contraire qui va se produire : ce traité, qui n’est au demeurant pas conforme au traité de Lisbonne soumettant les coopération renforcées à l’aval des autres Etats-membres (article 21), ne pourra qu’exciter le ressentiment envers nos deux pays.

    Tout laisse penser que l’intégration projetée ne correspond ni de près ni de loin à la volonté de nos deux peuples. Il va d’ailleurs à rebours du sens de l’histoire qui voit partout le retour de nations soucieuses de maintenir leur souveraineté et de défendre leurs intérêts : Etats-Unis, Royaume-Uni, Italie, Europe de l’Est, Russie, Chine etc.

    Le peuples, comme les individus n’aiment pas la promiscuité. Les Allemands qui ont toujours refusé la notion de couple franco-allemand, trop familière à leur gré (ce dont les médias français qui répètent à tout va cette expression ne se sont jamais aperçus), le savent bien. Deux voisins qui s’entendent bien se détesteront vite si  les cloisons qui les séparent sont abattues. La réconciliation franco-allemande semblait une chose acquise. En nous obligeant à partager le même lit, Macron et Merkel la remettent en cause : les mariages forcés se terminent en général mal. 

    Le traité n’accorde qu’une place secondaire  à la  question de la langue : les Allemands savent de moins en moins le français et les  Français de moins en moins l’allemand. Macron lui-même qui se targue de parler bien l’anglais  n’a jamais fait l’effort d’apprendre un peu d’allemand. Il en résulte une ignorance réciproque grandissante  dont témoigne une oligarchie française  germanomane qui veut imiter tout ce qui vient de l’autre côté de Rhin mais ignore ce qui s’y passe.

    Que nos amis Allemands ne s’y  trompent pas : cette apparente germanophilie des prétendues élites françaises est moins le signe d’un  intérêt  pour l’Allemagne réelle que de leur mépris pathologique pour le peuple français.  Les Français avec lesquels leur gouvernement négocie dans le secret ne sont pas le peuple français. Ils ne l’ engagent pas. Qu’ ils prennent garde de ne pas subir le contrecoup du discrédit et de la haine qu’inspirent aujourd’hui à une majorité de  Français les dirigeants auxquels ils ont affaire. Loin  de rapprocher les deux peuples ce traité risque de les brouiller gravement.

    Ce traité constitue enfin un bras d’honneur aux revendications populaires :  il implique un renforcement de l’euro,  qui constitue la principale source de déséquilibre entre les deux pays et de la baisse du pouvoir d’achat dont se plaignent les Gilet jaunes, nullement xénophobes ou germanophobes jusqu’ici mais qui, devant tant de mépris, pourraient le devenir.

    https://www.lesalonbeige.fr/un-traite-franco-allemand-passe-entre-deux-chefs-detat-en-deficit-de-legitimite-les-mariages-forces-se-terminent-en-general-mal/

  • Zoom exclusif : reportage de TVL à La Marche pour la Vie

    Loin des caricatures, TV Libertés prend le temps de partir à la rencontre des Marcheurs… pour la Vie qui, chaque année, remplissent les rues de la Capitale pour dénoncer la PMA, la GPA et l’extension du droit à l’avortement. Qui sont-ils ? Quelles sont leurs exigences dans un profond contexte de défiance vis à vis du gouvernement ? Réponses dans ce reportage.

    https://www.tvlibertes.com/exclusif-reportage-de-tvl-a-la-marche-pour-la-vie

  • Bautzen (All.) : des inconnus ont planté des croix portant les noms de victimes tuées par des migrants

    Allemagne – Des croix ont été érigées ce week-end dans la vieille ville de Bautzen. Elles portaient des noms de victimes tuées par des migrants.

    Le Protschenberg à Bautzen est une destination populaire pour les randonneurs. De la colline de la Spree, vous avez une vue magnifique sur la vieille ville. Le week-end dernier, les Bautzener ont été confrontés à une action macabre.

    Des inconnus avaient érigé de grandes croix en bois sur un terrain. Selon la police, ils contenaient les noms de personnes tuées par des étrangers.

    La police a saisi un total de 23 croix en deux jours.

    Pour le maire de Bautzen, Alexander Ahrens (SPD), il ne s’agit pas seulement d’un délit administratif, qui a été commis lors de l’érection des croix. À son avis, l’incitation à la haine raciale est une infraction criminelle. M. Ahrens a déclaré qu’il n’était pas illégal de critiquer la politique d’immigration du gouvernement. Mais il est tout à fait illégal de dénoncer un groupe entier – les migrants – et dire qu’ils sont venus ici pour tuer des gens. « C’est une généralisation qui n’est pas permise et que je trouve absolument répugnante ».

    (…) mdr.de

    http://www.fdesouche.com/1144609-bautzen-all-des-inconnus-ont-plante-des-croix-portant-les-noms-de-victimes-tuees-par-des-migrants

  • La Marche pour la vie dans la presse

    La Marche pour la vie dans la presse

    La loi du silence a été brisée : l’ensemble de la presse parle de cette 13e Marche pour la vie. Ceux qui ont participé aux premières marches pour la vie se souviennent que l’AFP ne daignait pas publier une dépêche…

    • France Info : “Les manifestants portent des foulards bleus sur lesquels on peut lire : “En marche pour la vie 20 janvier 2019.” “Macron, Macron, touche pas aux embryons“, scandent-ils aussi, derrière une banderole de tête affirmant “la vie n’offre aucune garantie, l’avortement ne laisse aucune chance”.”
    • Libération (AFP): “La marche d’aujourd’hui est «l’acte premier de la mobilisation citoyenne contre la révision de la loi bioéthique», a-t-il [Nicolas Sévillia] ajouté.”
    • RT France : “«L’avortement salit les consciences», «C’est mon corps pas ton choix», pouvait-on lire sur les nombreuses banderoles brandies par les protestataires, parmi lesquels figuraient de nombreuses familles et des religieux.”
    • Actu Orange : “Viviane Lambert, qui contestera lundi lors d’une nouvelle audience à Chalons-en-Champagne la procédure d’arrêt des soins pour son fils Vincent, en état végétatif depuis dix ans, s’est déclarée au micro “très impressionnée de voir tout ce monde pour défendre la vie”. “Nous commençons à être usés par cette histoire (…) mais Vincent résiste et nous résisterons avec lui jusqu’au bout”, a-t-elle ajouté.”
    • Le Monde : Des milliers d’opposants à l’avortement – 7 400 selon la préfecture de police – ont commencé à défiler, dimanche 20 janvier, à Paris à la treizième « marche pour la vie », pour dire « stop à la banalisation de l’IVG » et défendre la « clause de conscience » des médecins qui refusent de pratiquer des avortements. Estimant que « la banalisation de l’avortement n’a jamais été aussi forte » en France, les manifestants réclament une « politique de santé digne de ce nom, visant à diminuer »les quelque 220 000 IVG annuelles.
    • Le Parisien : “Les opposants à l’avortement ou encore à la PMA ont rassemblé un bon nombre de leurs partisans ce dimanche à Paris.”
    • Le Dauphiné : “Un sénateur argentin, Mario Fiad, a pris la parole en début de rassemblement pour «soutenir» la marche. Le Sénat argentin a voté en août contre l’avortement, après des débats marqués selon lui par de «très fortes pressions» venant d’organisations internationales.”
    • Huffington : “Plusieurs milliers de personnes, dont beaucoup de jeunes, ont commencé à défiler à Paris pour la 13e “Marche pour la vie””
    • JM Morandini : “dans le “contexte” du mouvement des gilets jaunes, Nicolas Sévillia, délégué général de la Marche, a expliqué qu'”au-delà de la “détresse sociale”, c’est “aussi une souffrance immatérielle” qui s’exprime.”
    • Le Figaro : «Comme les “gilets jaunes”, nous dénonçons le mépris des politiques pour les citoyens. Nous sommes les exclus du grand débat national», jugeait Nicolas Sévillia, délégué général de la Marche pour la vie.”
    • Le Point : “Marie, 21 ans, étudiante en faculté de droit, participe elle depuis quatre ans à la marche. « Cette manif, elle représente tout ce qu’on veut défendre, ce qui est menacé par les nouvelles lois », dit-elle.”
    • Paris Match : “Venue en famille, avec son mari et ses trois enfants, Valérie de Beauregard “trouve incroyable” que l’objection de conscience des médecins puisse être remise en cause. “La liberté de l’homme, c’est la conscience”, souligne-t-elle. Elle veut aussi défendre, en s’opposant à la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes, “le droit à la filiation, qui est inaliénable”.
    • Valeurs Actuelles : “Une foule nombreuse et jeune.”

    https://www.lesalonbeige.fr/la-marche-pour-la-vie-dans-la-presse-4/

  • Beaucoup de monde à la Marche pour la Vie

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    Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont participé ce dimanche à Paris, entre la Porte Dauphine et le Trocadéro, à la Marche pour la Vie. Comme chaque année au milieu du mois de janvier les mouvements anti-avortements ont fait une véritable démonstration de force.

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    Plusieurs responsables politique comme Christian Baeckeroot, du Parti de la France (photo ci-dessus), Alexandre Simonot des Comités Jeanne ou Karim Ouchikh, Président du SIEL, sont venus apporter le soutien de leurs mouvements à cette manifestation.

    1797049867.jpgProfitant de l'occasion pour étendre le domaine des luttes, un tract de Synthèse nationale cliquez ici a été massivement distribué (à plus de 8000 exemplaires) pour sensibiliser les manifestants au scandale des éoliennes. Ce tract les invitait à lire le livre d'Alban d'Arguin Eoliennes, un scandale d'Etat cliquez ici.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Et si l’on disait aux Français combien coûte l’immigration ?

    Le Sénat vient de lancer une enquête sur le coût économique de la pollution. C’est un sujet important. Personne n’aime la pollution.

    Mais où sont les enquêtes sur le coût économique de l’immigration ? N’est-ce pas un sujet important ?

    L’observatoire de l’islamisation a récapitulé les différentes études faites sur le sujet, en l’absence étonnante d’étude officielle, que nous reproduisons ci-dessous :

    • 2013: L’étude de l’expert comptable André Posokow pour la fondation Polémia chiffre à 84 Milliards d’euros le coût annuel de la présence immigrée en France.
    • 2011: actualisation de l’étude du professeur d’économie (Dauphine/Paris II/Polytechnique) Yves Marie Laulan : de 70 à 80 Milliards en incluant les coûts annexes hors comptes sociaux (police, justice etc.).
    • 2008: Contribuables Associés publie une monographie réalisée par le spécialiste des migrations Jean-Paul Gourevitch évaluant le coût de l’immigration à 26 Milliards (hypothèse basse).
    • 2005: Etude des professeurs d’économie Jacques Bichot (Lyon III), Gérard Lafay (Panthéon Assas Paris II) et Yves-Marie Laulan (Dauphine/Paris II/Polytechnique) pour l’Institut Géopolitique des Populations : le Pr. Bichot aboutit à une estimation « plancher » de 24 Md€ du surcoût de l’immigration pour les finances publiques en 2005. Cette estimation du « surcoût immigré » se présente ainsi :

      Justice : +3,61 Md€,
      Police et Gendarmerie : +0,86 Md€,
      Enseignement primaire et secondaire : +9,42 Md€,
      Enseignement supérieur : +0,22 Md€,
      Protection sociale : +8,5 Md€,
      Politiques de la ville hors Etat : +0,45 Md€,
      Logement : +0,42 Md€,
      Transports en commun : +0,5 Md€ (voir l’étude PDF)

    • 2004: Gérard Pince Docteur en économie du développement, à partir des chiffres de l’INSEE, réalise une étude sur les coûts de l’immigration de ce qu’il appelle « les pays tiers » , c’est à dire non-européens, qui aboutissait à un déficit annuel de 50 milliards d’euros.
    • 1998: L’économiste Christian Saint-Etienne (UDI) choisit de se pencher sur le coût annuel d’accueil d’un immigré sans formation (santé, de logement, de scolarité, de formation, prestation familiales, etc) en l’estimant à 1 million de francs par an.
    • 1990 et 1999: Les deux « rapports Milloz » de Pierre Milloz alors inspecteur général honoraire du ministère de l’Industrie (Énarque, docteur d’État en droit, diplômé de l’IEP de Paris) l’évaluent à 42 Milliards annuels.
    • Si l’immigration est une chance pour la France, chacun sait que la chance n’arrive pas toute seule et qu’elle a un coût. Pourquoi ne pas la connaître avec précision ?
    • Quand à ce qu’elle rapporte, les études, si elles existent, ne sont pas disponibles. Le taux de chômage des non ressortissants de l’UE étant proche de 25%, et le nombre de chômeurs voisinant les 5.6 millions, ne serait-il pas utile de donner du travail à ces braves gens avant d’en faire venir d’autres ?

    source

    http://www.citoyens-et-francais.fr/2019/01/et-si-l-on-disait-aux-francais-combien-coute-l-immigration.html

  • Patricia Sandoval : Après 3 IVG et la drogue, une rencontre…

    Pour commander son livre.

    https://www.lesalonbeige.fr/patricia-sandoval-apres-3-ivg-et-la-drogue-une-rencontre/

  • Saint-Denis : un nouveau toit pour les immigrés clandestins

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    Laurent Russier maire de Saint-Denis a annoncé avant-hier, dans un entretien avec France Bleu, que 400 clandestins vont être mis à l’abri à la fin de la semaine.

    Ils occupent l’avenue Wilson dans sa ville. Il estime qu’il ne faut pas faire de différence entre clandestins ou non.

    Il dénonce l’absence « d’une politique digne d’accueil des migrants ».

    Rappelons que le nombre de SDF morts dans la rue se situe entre 400 et 500 tous les ans depuis 2013.

    Presse - Mairie de Saint-Denis@StDenisPresse

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  • 13e Marche pour la vie – Fin du direct

    13e Marche pour la vie – Fin du direct

    SOS Tout-petits termine la marche :

    La Marche pour la vie annonce 50 000 participants !

    Voir la suite

  • 2010-2017 : les entreprises du CAC 40 ont fait plus de bénéfices mais ont payé moins d’impôts

    Dans un rapport diffusé ce dimanche et qui analyse les chiffres des entreprises cotées au CAC 40, Attac (l’Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne) ainsi que l’Observatoire des multinationales dressent un sombre bilan de la période 2010-2017.

    Durant ces années, en prenant en compte la totalité de ces entreprises, les bénéfices sont en hausse de 9,3 %. Les sommes versées aux actionnaires ont augmenté de 44 % alors que le montant des impôts payés a reculé de 6,4 %. Les emplois en France ont, eux, reculé de 20 %. Attac juge « désastreux pour la société et la planète » l’impact des sociétés du CAC 40.

    Dans ces entreprises qui représentent 1 300 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit environ la moitié du produit intérieur brut de la France, 2018 a été une année record pour les actionnaires. Ils ont perçu un total de 57,4 milliards d’euros. Plus de 60 % des profits des entreprises du CAC 40 leur reviennent donc. […]

    Le Parisien

    http://www.fdesouche.com/1144427-les-entreprises-du-cac-40-ont-fait-plus-de-benefices-mais-ont-paye-moins-dimpots

  • L’Union européenne vote pour les missiles USA en Europe

    170205674.jpg

    par Manlio Dinucci 

    Ex: http://www.zejournal.mobi 

    Auprès du Palais de Verre des Nations Unies, à New York, se trouve une sculpture métallique intitulée “Le Mal terrassé par le Bien”, représentant Saint Georges qui transperce un dragon avec sa lance. Elle fut donnée par l’URSS en 1990 pour célébrer le Traité FNI (INF) stipulé avec les USA en 1987, qui éliminait les missiles nucléaires à courte et moyenne portée (entre 500 et 5000 km) avec base à terre. Le corps du dragon est en effet réalisé, symboliquement, avec des morceaux de missiles balistiques étasuniens Pershing-2 (auparavant basés en Allemagne de l’Ouest) et de SS-20 soviétiques (auparavant basés en URSS). 

    Mais maintenant le dragon nucléaire, qui dans la sculpture est représenté à l’agonie, revient à la vie. Grâce aussi à l’Italie et aux autres pays de l’Union européenne qui, à l’Assemblée Générale des Nations Unies, ont voté contre la résolution présentée par la Russie sur la “Préservation et la mise en oeuvre du Traité FNI”, rejetée avec 46 votes contre 43 et 78 abstentions.

    L’Union européenne -dont 21 des 27 membres font partie de l’Otan (comme en fait partie la Grande-Bretagne sortant de l’Ue)- s’est ainsi uniformisée à la position de l’Otan, qui à son tour s’est totalement uniformisée à celle des États-Unis. L’administration Obama d’abord, puis l’administration Trump ont accusé la Russie, sans aucune preuve, d’avoir expérimenté un missile de la catégorie interdite et ont annoncé leur intention de se retirer du Traité FNI. Ils ont en même temps lancé un programme visant l’installation à nouveau en Europe contre la Russie de missiles nucléaires, qui seraient basés aussi dans la région Asie-Pacifique contre la Chine.

    Le représentant russe à l’ONU a prévenu que “cela constitue le début d’une course aux armements à part entière”. En d’autres termes il a prévenu que, si les États-Unis installaient à nouveau en Europe des missiles nucléaires pointés sur la Russie (comme l’étaient aussi les Cruise basés à Comiso dans les années 80), la Russie installerait à nouveau sur son propre territoire des missiles analogues pointés sur des objectifs en Europe (mais ne pouvant pas atteindre les États-Unis).

    Faisant fi de tout cela, le représentant Ue à l’ONU a accusé la Russie de miner le Traité FNI et a annoncé le vote contraire de tous les pays de l’Union parce que “la résolution présentée par la Russie dévie de la question qui est en discussion”. En substance, donc, l’Union européenne a donné son feu vert à l’installation possible de nouveaux missiles nucléaires USA en Europe, Italie Comprise. 

    Sur une question de cette importance, le gouvernement Conte, renonçant comme ses prédécesseurs à exercer la souveraineté nationale, s’est aligné sur l’Ue qui à son tour s’est alignée sur l’Otan sous commandement USA. Et de tout l’arc politique aucune voix ne s’est élevée pour demander que ce soit le Parlement qui décide comment voter à l’ONU. Et aucune voix non plus ne s’est élevée au Parlement pour demander que l’Italie observe le Traité de non-prolifération, imposant aux USA de retirer de notre territoire national les bombes nucléaires B61 et de ne pas y installer, à partir de la première moitié de 2020, les nouvelles et encore plus dangereuses B61-12.

    Ainsi est à nouveau violé le principe constitutionnel fondamental que “la souveraineté appartient au peuple”. Et comme l’appareil politico-médiatique maintient les Italiens dans l’ignorance de ces questions d’importance vitale, est violé le droit à l’information, dans le sens non seulement de la liberté d’informer mais du droit d’être informés.

    Ou bien on le fait maintenant ou demain il n’y aura pas de temps pour décider : un missile balistique à portée intermédiaire, pour atteindre et détruire son objectif avec sa tête nucléaire, met 6-11 minutes.

  • Le message de Donald Trump aux pro-vie

    Le message de Donald Trump aux pro-vie

    Yves Daoudal a traduit le message de Donald Trump à la March for Life :

    Aujourd’hui, je suis très fier d’accueillir des dizaines de milliers de familles, d’étudiants et de personnes de toutes confessions et origines dans la capitale de notre pays à l’occasion de la 46e édition de la Marche pour la vie.

    C’est un mouvement fondé sur l’amour et fondé sur la noblesse et la dignité de chaque vie humaine.

    Lorsque nous regardons dans les yeux d’un enfant nouveau-né, nous voyons la beauté de l’âme humaine et de la Majesté de la création de Dieu. Nous savons que chaque vie a un sens et que chaque vie mérite d’être protégée. En tant que président, je défendrai toujours le premier droit de notre Déclaration d’indépendance, le droit à la vie.

    Au cours de ma première semaine de pouvoir, j’ai rétabli la politique de Mexico. Nous avons pris des mesures audacieuses pour protéger les libertés religieuses des médecins, des infirmières et des organismes de bienfaisance, comme les Petites Sœurs des Pauvres. Nous avons publié une nouvelle proposition visant à interdire aux fonds du contribuable du Titre X d’aller dans une clinique pratiquant l’avortement. Nous soutenons le choix aimant de l’adoption et du placement en famille d’accueil, y compris en soutenant les services d’adoption basés sur la foi.

    Et j’appuie les efforts du Sénat américain pour rendre permanent l’amendement Hyde qui interdit aux contribuables de financer l’avortement dans les projets de loi de dépenses.

    Aujourd’hui, j’ai signé une lettre au Congrès pour lui faire savoir que, s’il envoyait à mon bureau une législation qui affaiblirait la protection de la vie humaine, je prononcerais un véto. Et nous avons le soutien pour faire respecter ces vétos. Chaque enfant est un cadeau sacré de Dieu.

    Comme l’indique le thème de la Marche pour la vie de cette année: «Chaque personne est unique, dès le premier jour».

    C’est une expression très importante, «unique dès le premier jour». C’est tellement vrai.

    Je tiens à remercier les Américains qui ont parcouru tout le pays pour marcher pour la vie. Et je tiens tout particulièrement à remercier tant de jeunes qui nous donnent de l’espoir pour l’avenir.

    Ensemble, nous travaillerons pour sauver la vie des enfants à naître afin qu’ils aient une chance de vivre et d’aimer, de prospérer et de rêver, de bénir notre pays et d’atteindre son plein et glorieux potentiel.

    Merci et que Dieu vous bénisse, ainsi que votre famille, et que Dieu bénisse l’Amérique.

    Nous attendons avec impatience le message de notre président demain à Paris…

    https://www.lesalonbeige.fr/le-message-de-donald-trump-aux-pro-vie/

  • Qui sont Christophe Castaner et Laurent Nuñez ?

    arton53415-8e30c.jpgVoici les portraits de l’improbable duo chargé de gérer la répression du mouvement des Gilets jaunes.

    Christophe Castaner

    Ministre de l’Intérieur. Homme politique, né le 3 janvier 1966 à Ollioules (Var).

    Malgré un accent prononcé et assumé, Christophe Castaner n’est pas un pur Provençal. Son aïeul Jaime Castañer Ferrer, un Espagnol originaire de Soller (Majorque) arrivé en France à la fin du XIXe siècle, s’est installé comme épicier à Angoulême (Charente) où est né Pierre Castaner(1933-2013), son père, marié à Marie-Claire Saint-Jean (1937-2010), femme au foyer originaire de Gironde. Après une carrière de fusilier marin (ce qui explique sa naissance dans la région toulonnaise), Pierre Castaner est devenu technicien supérieur au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) de Saclay. La famille s’est donc installée à Massy (Essonne) avant de se fixer à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence) où Pierre Castaner est connu pour avoir présidé la Société de chasse « La Diane ». Aussi Christophe Castaner est-il le benjamin d’une fratrie au sein de laquelle l’aîné Serge Castaner, aujourd’hui retraité, a fait carrière au CEA de Cadarache et le cadet, Marc Castaner, est médecin généraliste à Manosque.

    Marié et père de deux filles, le ministre de l’Intérieur est propriétaire d’une belle bastide sur les hauteurs de Forcalquier (Alpes-de-Haute-Provence). Il déclare à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) un patrimoine net de 1,2 million d’euros dont plus de 800 000 euros de biens immobiliers (le reste en assurances-vie et en comptes bancaires), ce qui implique une déclaration d’impôt sur la fortune immobilière.

    À l’adolescence, il a violemment rompu avec les valeurs de son père : « L’ancien enfant de chœur élevé à la messe et au camping scout mais sans débat politique à la maison, aurait pu faire partie d’une autre Dream Team […]. Quand il plaque le lycée au milieu des années 1980, c’est dans une Manosque ville ouverte qu’il traîne ses guêtres dans les arrière-salles. C’est l’époque des frères [Vincent et Bruno] Saccomano, de Christian Oraison, dit "Le Grand Blond". Grosses bagnoles et mauvaises vies et dans les parages, "Casta", déjà impertinent : "Il m’appelait l’étudiant". "J’ai vu une part d’ombre, l’argent facile." […] Il en a gardé un goût pour la frime : "J’assume un petit côté kéké" » (La Provence, 3 décembre 2015). Dans la région, base arrière des milieux varois et corso-marseillais, notons la figure de Daniel Areno, qui passe pour le véritable chef de la « bande de Manosque ».

    En 1986, il passe son baccalauréat en candidat libre (obtenu à 20 ans au rattrapage), puis s’engage au PS où il commence à militer après son inscription à l’Université d’Aix-Marseille. Selon sa notice au Who’s Who, il serait titulaire d’un DES de sciences pénales et de criminologie, d’un diplôme de juriste conseil en entreprise et d’un DESS de juriste d’affaires internationales. Membre de l’UNEF-ID, il rejoint les clubs Forum animés par Manuel VallsStéphane Fouks et Alain Bauer. À propos de ce dernier, il explique aujourd’hui qu’il « a eu le rôle et la dimension d’un gourou » (L’Obs, 17 mars 2018).

    Au sein de la deuxième génération des cercles rocardiens, il se lie avec Benoît Hamon, fondateur de la scission du PS Génération-s, Olivier Faure, actuel Premier secrétaire du Parti socialiste, Christophe Clergeau, Président du groupe socialiste au conseil régional des Pays de la Loire et François Blouvac, qui deviendra son directeur de cabinet à la direction de La République en marche. Second couteau, Christophe Castaner n’accède pas à la direction nationale et reste cantonné dans sa région d’origine. Après une participation à la campagne de Jean-Louis Biancoaux élections cantonales de 1992, il intègre brièvement le service juridique de la BNP, puis rejoint Guy Ravier à la mairie d’Avignon comme adjoint au directeur général des services de la ville, un poste qu’il doit abandonner en 1995 après l’élection de sa concurrente, la candidate RPR Marie-Josée Roig. Christophe Castaner sera condamné pour la diffusion de caricatures pornographiques de cette dernière dans le cadre de la campagne électorale. Monté à Paris, il dirige le cabinet de Tony Dreyfus à la mairie du Xe arrondissement, avant de rejoindre, comme conseiller technique puis comme chef de cabinet, Catherine Trautmann, alors ministre de la Culture et de la Communication et porte-parole du gouvernement. En 2000, il est nommé chef du cabinet de Michel Sapin au ministère de la Fonction publique et de la Réforme de l’État d’où il prépare son élection, en 2001, à la mairie de Forcalquier avec 50,63 % face au maire RPR sortant Pierre Delmar. Ses seize ans de mandature dans cette sous-préfecture de 5 000 habitants où est implantée la famille de son épouse (son beau-frère, y est propriétaire du Café de l’Hôtel de Ville) ont été épinglés pour un endettement de 7,8 millions d’euros, une somme deux fois supérieure à la moyenne des communes de taille comparable. S’il a été réélu en 2008, puis en 2014, c’est en partie parce qu’il a su caresser dans le sens du poil la part croissante dans le corps électoral de néo-ruraux du type bobos d’extrême gauche. Il a notamment accueilli dans sa commune, le 8 mai 2009, « Les 12 heures contre l’antiterrorisme » organisées par le Comité de sabotage de l’antiterrorisme de Forcalquier, avec la venue d’Éric Hazan (éditeur de Houria Bouteldja) connu pour son soutien aux bandes ethniques allogènes contre la police considérée comme « une armée d’occupation ». Dix jours plus tard, Christophe Castaner défendra encore l’éditeur alternatif François Bouchardeau (fils aîné de l’ancienne ministre Huguette Bouchardeau) et Samuel Autexier lors de leur interpellation pour la diffusion d’un tract de soutien à Julien Coupat sur lequel était mentionnée l’adresse d’une résidence secondaire du directeur central du renseignement intérieur Bernard Squarcini dans la région.

    À cette époque, monsieur le maire se montre assez nettement pro-palestinien évoquant la « barbarie de l’État israélien » lors de l’abordage de la flottille pour Gaza en 2010 ou bien en participant à une journée de « soutien à tous les prisonniers palestiniens » organisée par l’Association France Palestine Solidarité en avril 2015. À l’Assemblée nationale, il s’est indigné, au nom de la liberté d’expression, lors de la promulgation par Christiane Taubira d’une circulaire incitant le parquet à poursuivre les appels au boycott des produits israéliens. Il s’est rattrapé depuis en décorant, au nom du gouvernement, Frida Mousstachis, membre du bureau du Fonds social juif unifié lors du gala de l’Union des collectivités juives du Val-d’Oise (UCJ 95) en décembre 2017, avant de figurer parmi les invités du dîner du CRIF en 2018.

    Président de la communauté de communes Pays de Forcalquier-Montagne de Lure de 2003 à 2014, il échoue aux élections législatives de 2007 face au maire UMP de Sisteron Daniel Spagnou(46,04 %) dans la 2e circonscription des Alpes-de-Haute-Provence où il sera finalement élu en 2012 avec 54,04 % contre le candidat UMP Jean-Claude Castel. Membre de la Commission des finances, rapporteur de la loi Macron, il se fait connaître au niveau national comme tête de liste du PS aux élections régionales de 2015 en Provence-Alpes-Côte d’Azur, la direction du parti ayant renoncé à y parachuter Emmanuel Macron en raison du résultat catastrophique d’un sondage commandé en interne. Candidat par défaut pour succéder à Michel Vauzelle (dont il a été l’un des vice-présidents entre 2004 et 2012), Christophe Castaner bénéficie lors de cette campagne des soutiens d’Olivier Baussan, fondateur du Groupe L’Occitane, de Paul Hermelin, PDG de Capgemini, du couturier Christian Lacroix et de l’éditrice Françoise Nyssen.

    Raillé au PS, considéré au mieux comme le « Kennedy du 04 qui ne fait que de la com’ » (La Provence, 3 décembre 2015) au pire comme « le simplet », le surnom que lui a donné l’entourage de Jean-Christophe Cambadélis, cet inconnu peine à décoller avec sa campagne sur le thème : « Faire de la région PACA la Californie de l’Europe ». À l’avant-veille du premier tour, Michèle Teboul, la Présidente du CRIF Marseille-Provence, lui demandera de « tout faire » (c’est-à-dire de se désister) pour empêcher la victoire de Marion Maréchal-Le Pen, une candidate qui, selon elle, « revendique la prédominance de la religion catholique sur les autres, et une hiérarchie entre les hommes [sic]. » Cependant, « le fou de l’échiquier » (Le Point, 29 septembre 2017) assure à ses colistiers qu’il donnera à l’un d’eux un mandat pour maintenir une liste d’union de la gauche au second tour, malgré un éventuel désistement personnel. Au soir du premier tour où il est arrivé bon troisième avec 16,6 % (contre 40,6 % pour Marion Maréchal-Le Pen et 26,5 % pour Christian Estrosi), il se fend d’une déclaration ambiguë poussant le Premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis à annoncer lui-même le retrait de la liste PS en PACA. À l’époque, le bruit a circulé qu’il avait fallu lui promettre un maroquin pour qu’il daigne se retirer… Humilié, il est l’un des tous premiers élus à se rallier à Emmanuel Macron au début de 2016 (avec François PatriatGérard CollombRenaud Dutreil et Richard Ferrand) participant aux dîners politiques organisés par le couple Macron à Bercy. Porte-parole de sa campagne présidentielle, il est nommé, le 17 mai 2017, secrétaire d’État chargé des Relations avec le parlement et porte-parole du gouvernement avec pour mission de traduire en langage commun la novlangue macronienne. 

    À ce poste, il multiplie les lapsus révélateurs : les attentats du Bataclan deviennent les « attentats du Ramadan », les députés expérimentés deviennent « expérimentaux » sans oublier « Muriel Pinocchio » pour Muriel Pénicaud, etc. « À l’Élysée et à Matignon, on se dit satisfait : "Castaner a raison de tenter de nouvelles formes de communication. L’idée, c’est de parler au plus grand nombre, pas juste au microcosme parisien." Emmanuel Macron ? L’élu des Alpes-de-Haute-Provence l’aime d’amour » (L’Express, « Et Castaner devint "Casta" », 25 novembre 2017). De son côté, l’intéressé explique « assumer cette dimension amoureuse […] Emmanuel est fascinant. Tout l’est chez lui : son parcours, son intelligence, sa vivacité, sa puissance physique même… » (Le Point, 29 septembre 2017).

    En novembre 2017, alors qu’il vient de prendre la tête de La République en Marche pour donner du corps à la coquille vide présidentielle, son influence locale s’effondre avec l’arrivée du socialiste René Massette à la tête du conseil départemental des Alpes-de-Haute-Provence grâce à une alliance conclue avec Les Républicains et l’UDI, un tir de barrage contre Claude Fiaert, le candidat qu’il avait adoubé pour succéder à Gilbert Sauvan décédé quelques semaines plus tôt.

    Donné, sans plus de précision, comme franc-maçon par Valeurs actuelles (6 juillet 2017), ce VRP du président, assumant son côté « fayot en chef » (Paris Match, novembre 2017), a donc été propulsé ministre de l’Intérieur après le départ de Gérard Collomb. Ayant mis sa démission dans la balance, il a finalement été imposé par Emmanuel Macron à Édouard Philippe qui voyait plutôt un sarközyste (Gérald DarmaninFrédéric Péchenard ou Jean Castex) prendre le poste. Signe que la confiance règne, son portefeuille a été amputé des collectivités territoriales avec une relégation au 11e rang dans l’ordre protocolaire (contre le 2e pour son prédécesseur). Surtout, il est flanqué de Laurent Nuñez-Belda, nommé secrétaire d’État pour assurer le volet opérationnel. Bien que chargé exclusivement de la communication, il s’est rapidement attiré les foudres de l’institution policière en déclarant dès sa nomination sur RTL : « Je suis intimement convaincu que mettre en prison un jeune homme pour une première faute n’est pas une bonne solution parce que je crois que la prison est criminogène. »

    Laurent Nuñez-Belda

    Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur. Préfet, né le 19 février 1964 à Bourges (Cher).

    Il est un des trois enfants d’un couple de pieds-noirs d’origine espagnole installés dans le Berry après avoir quitté Oran en 1962 : « À la maison, je n’ai jamais entendu de discours pied-noir militant » se croit-il obligé de préciser dans le JDD (11 juillet 2017).

    Enfant, Laurent Nuñez-Belda est scolarisé dans la classe de sa mère, institutrice. Son père, Jean-Marie Nuñez, architecte, fut adjoint du maire LR de Bourges Serge Lepeltier de 1995 à 2001. Il a épousé une Marseillaise connue lors de son passage à Bercy (deux filles).

    Passé par le lycée Alain-Fournier de Bourges, titulaire d’une maîtrise de droit public et d’un diplôme d’études supérieures spécialisées de gestion des collectivités locales obtenus à la faculté de droit de Tours, ce diplômé de l’École nationale des impôts de Clermont-Ferrand est affecté, en 1989, au bureau du contrôle fiscal de la Direction générale des impôts au ministère du Budget. En 1993, il rejoint le ministère de la Fonction publique comme chef adjoint du cabinet du radical André Rossinot (membre du Grand Orient de France) dont il fut l’attaché parlementaire. Inspecteur vérificateur à la Direction nationale des vérifications de situations fiscales (DNVSF), il est affecté au ministère de l’Intérieur à sa sortie de l’ENA en 1999 (promotion Cyrano de Bergerac) où il est entré par la voie interne. Nommé adjoint au chef de bureau des concours financiers de l’État, il est promu chef du bureau des budgets locaux et de l’analyse financière à la Direction générale des collectivités locales en 2001 avant d’être nommé sous-préfet en 2003 et de s’installer à Vesoul en tant que secrétaire général de la préfecture de la Haute-Saône. En 2005, il est nommé chef du bureau de gestion du corps préfectoral et des administrateurs civils. Directeur de cabinet de Claude Baland puis de Nacer Meddah à la préfecture de la Seine-Saint-Denis (2007-2010), il est, depuis décembre 2009, secrétaire de la para-maçonnique Association du corps préfectoral et des hauts fonctionnaires du ministère de l’Intérieur. Sous-préfet de Bayonne entre 2010 et 2012, il est propulsé directeur de cabinet du préfet de police de Paris Bernard Boucault après le retour de la gauche aux affaires.

    Comme numéro 2 de la « PP », véritable État dans l’État, il a notamment été à la manœuvre lors de la répression de la Manif’ pour tous avant d’être titularisé préfet en mars 2014. Victime collatérale de la guerre entre Manuel Valls et Bernard Boucault, il a finalement été débarqué pour sa gestion des manifestations pro-palestiniennes de l’été 2014. Les auteurs de Bienvenue Place Beauvau (Robert Laffont, 2017) expliquent sa nomination à la préfecture de police de Marseille, un joli point de chute, par la possession d’une vidéo compromettante de François Hollande.

    Promu directeur des services actifs de la Police nationale et directeur général de la sécurité intérieure (DGSI) à l’arrivée de Gérard Collomb place Beauvau, il semble n’avoir jamais vraiment trouvé sa place à ce poste où lui a succédé l’un de ses proches, Nicolas Lerner (issu du corps préfectoral, ancien directeur adjoint du cabinet de Gérard Collomb, membre de la promotion Léopold-Sédar-Senghor de l’ENA, celle d’Emmanuel Macron). Nommé directeur de cabinet de Laurent Nuñez-Belda, le préfet Étienne Stoskopf, ancien conseiller aux affaires intérieures auprès des Premiers ministres socialistes Manuel Valls et Bernard Cazeneuve, sera chargé d’épauler Stéphane Bouillon, nommé directeur de cabinet de Christophe Castaner.

    Invité depuis 2016 au club Le Siècle (biographie disponible dans F&D n° 428), ce cacique de la fonction publique quelle que soit la coloration politique du pouvoir (passé par les cabinets de Roger Fauroux, de Pierre-René Lemas, de Lionel Jospin, de François Fillon et de Claude Guéant), plusieurs fois condamné, avait mis à disposition sa villa marseillaise pour les vacances du couple Macron à l’été 2017.

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    https://www.egaliteetreconciliation.fr/Qui-sont-Christophe-Castaner-et-Laurent-Nunez-53415.html

  • La Marche pour la vie dans la presse

    La Marche pour la vie dans la presse

    A deux jours du rendez-vous annuel des pro-vie, destiné à témoigner du respect de l’enfant à naître, à motiver ceux qui oeuvrent toute l’année dans le silence en faveur de la vie, à susciter des vocations, à encourager tous les militants, à dénoncer l’anti-culture de mort et les projets liberticides du gouvernement Macron, la presse se penche sur la manifestation :

    Parmi les objectifs énoncés plus haut, je n’ai pas mentionné celui consistant à briser le silence et la censure autour de l’avortement. Visiblement, cet objectif semble atteint.

    Voici le manifeste de la 13e édition :

    Cette 13e Marche Pour La Vie est fondamentale car elle se situe au cœur d’une année spéciale : celle de la révision de la loi de bioéthique. Cette dernière annonce de nouvelles transgressions (PMA, libéralisation totale de la recherche sur l’embryon, extension des politiques eugénistes, marchandisation du corps de la femme).

    Cette année les Marcheurs mettent l’accent sur la liberté de conscience des professionnels de la santé, qui est menacée par des propositions de loi et des propos de responsables politiques.  C’est pourquoi la Marche pour la vie appelle toute la société civile, médecins, chercheurs, biologistes, femmes enceintes, à faire valoir leur droit à l’objection de conscience le dimanche 20 janvier 2019 à Paris.

    Les Français ont rendez-vous à la Marche pour la vie pour réaffirmer leur attachement inconditionnel au respect de la vie, à un moment de leur histoire où la banalisation de l’avortement n’a jamais été aussi forte.

    • Nous revendiquons la mise en place de politiques de santé publique qui protègent la vie de l’être humain de sa conception à sa mort naturelle.

    • Nous réclamons que soit maintenue de façon ferme et explicite l’interdiction de l’euthanasie en France. Nous voulons que toute personne soit assurée d’être accompagnée et soutenue dans les derniers moments de sa vie par la société et le corps médical. Et non qu’elle soit menacée de mise à mort par ceux qui auraient dû lui prendre la main.

    • Nous réclamons une révision de la législation sur la procréation médicalement assistée (PMA) qui conduit à la sélection des embryons et à leur destruction massive. Nous ne voulons pas que l’embryon humain soit considéré comme un objet que l’on peut produire à plaisir et manipuler à des fins d’utilité.

    Cette année, nous insistons plus particulièrement sur l’objection de conscience :

    • Nous exigeons la sacralisation de la liberté de conscience des médecins qui refusent de pratiquer des actes contraires à la médecine.

    https://www.lesalonbeige.fr/la-marche-pour-la-vie-dans-la-presse-3/

  • RAPPEL Dimanche 20 janvier : marche pour la vie à Paris

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    En savoir plus cliquez là

  • « Gilets jaunes »: Castaner « sidéré » par les accusations de violences policières

    Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, s’est dit vendredi « sidéré » par les accusations de violences policières commises lors de manifestations de « gilets jaunes ».

    « Quand j’entends certains responsables (..) prendre le parti des casseurs plutôt que celui de la sécurité, quand j’entends parler de brutalité inouïe et illégitime, je suis sidéré, et c’est le mot le plus poli que je trouve« , a déclaré le ministre lors d’un discours au centre d’incendie et de secours de Tomblaine (Meurthe-et-Moselle), près de Nancy, où il présentait ses voeux aux forces de sécurité civile.

    « Les policiers et les gendarmes sont tous les jours et tous les samedis mobilisés et garantissent l’ordre et la sécurité« , a-t-il souligné, ajoutant : « Nous respecterons toujours le droit de manifester, mais jamais celui de détruire« . […]

    actu.orange

    http://www.fdesouche.com/1143793-gilets-jaunes-castaner-sidere-par-les-accusations-de-violences-policieres

  • I-Média n°233 – Les médias ouvrent enfin les yeux sur ceux qui les perdent

     

    02:20 – Les médias ouvrent enfin les yeux sur ceux qui les perdent

    Après plusieurs semaines de silence gêné sur les violences policières, les médias ont enfin décidé d’évoquer le sujet. Gageons qu’ils n’auraient pas attendu autant s’il s’était agi de Poutine, d’Orban ou même de Marine Le Pen.

    19:05 – Zapping

    Sur BFM TV, Jean-Michel Apathie et Apolline de Malherbe se questionnent sur la défiance des Gilets Jaunes à l’encontre des médias. Pendant ce temps-là, le CSA s’inquiètent de l’influence de Russia Today.

    26:30 – Lettre et le néant

    Empêtré dans ce que les communicants appellent pudiquement une « séquence compliquée », Emmanuel Macron a réagi en 2 temps. Et les journalistes ont été conquis.

    34:25 – Tweets

    Le CSA s’inquiète du manque de diversité ethnique dans les médias français. Toujours aucune inquiétude en ce qui concerne la diversité d’opinion…

    39:35 – Eurovision : médias en pâmoison

    Le grand favori pour représenter la France à l’Eurovision en 2019 s’appelle Bilal Hassani, un youtubeur homosexuel d’origine maghrébine. Evidemment, les médias adorent !

  • Le Parlement européen se soucie des 800 arrestations au Soudan, mais pas des 5000 gilets jaunes français placés en garde-à-vue !

    Intervention de Marie-Christine Arnautu (RN) au Parlement européen, le 17 janvier 2018, sur le front de la répression au Soudan et en… France :

    « Un billet paru en 2012 dans la Règle du Jeu, revue du pseudo-philosophe va-t-en guerre bien connu des Français Bernard Henri-Lévy, affirmait sans honte que les idées du Front national étaient celles appliquées au Soudan. Eh bien, permettez-moi d’être un brun provocatrice. Comparons l’actualité.

    Selon la presse, les autorités soudanaises ont arrêté 800 personnes en marge des récentes manifestations anti-gouvernementales. C’est moins que les 5000 gilets jaunes placés en garde-à-vue en France depuis le début de la contestation contre l’arrogance du président Macron.

    On compte selon les bilans, entre 20 et 40 victimes décédées au Soudan. En France, les médias font état d’une centaine de blessés graves parmi les manifestants. La répression du ministre Castaner sait aussi être efficace…

    Pire. Si le Soudan applique la charia, en Europe, les islamistes ne cessent de gagner du terrain.

    Alors je m’étonne, chers collègues, de vos leçons de morale. Un conseil. Que le Parlement examine d’abord ce qui se passe sous son nez avant de s’occuper des droits de l’homme sur d’autres continents…”

    Francesca de Villasmundo

    https://www.medias-presse.info/le-parlement-europeen-se-soucie-des-800-arrestations-au-soudan-mais-pas-des-5000-gilets-jaunes-francais-places-en-garde-a-vue/103789/

  • Alliance Vita appelle à rejoindre la Marche pour la vie

    Alliance Vita appelle à rejoindre la Marche pour la vie

    Alliance VITA, engagée dans l’écoute des femmes confrontées à des grossesses imprévues ou ayant subi une IVG, constate combien la société, en déniant les conséquences de l’avortement, maintient les souffrances dans l’ombre et prive les femmes de l’accompagnement adapté pour l’éviter.

    C’est pourquoi Alliance VITA participera à la Marche pour la vie, ce dimanche 20 janvier, car elle contribue à lever le voile sur la réalité de l’avortement, trop méconnue du fait de son enfermement dans une confrontation idéologique.

    Pour Caroline Roux, déléguée générale d’Alliance VITA et coordinatrice des services d’écoute :

    « Le thème retenu cette année est la défense de l’objection de conscience des médecins. Cette clause a été créée par le législateur pour assurer une protection supplémentaire du médecin en tenant compte de la portée de l’acte d’avortement. Refuser de supprimer une vie n’est pas de même nature que le refus de prendre en charge un patient. »

    https://www.lesalonbeige.fr/alliance-vita-appelle-a-rejoindre-la-marche-pour-la-vie/

  • Marine Le Pen veut que le Référendum d’Initiative Citoyenne soit valable sur «absolument tous les sujets», y compris la loi Taubira et l’avortement

    Marine Le Pen veut que le Référendum d’Initiative Citoyenne soit valable sur «absolument tous les sujets», y compris la loi Taubira et l’avortement

    Au moins nous pourrions en débattre, ce qui est préférable à la censure ambiante :

  • Quand les technocrates appellent à la réforme

    6a00d8341c715453ef022ad3b1ea27200d-320wi.jpgPour faire avancer son fameux grand débat, le gouvernement n'a pas seulement ouvert un site internet destiné à éclairer nos compatriotes. Il a fait rédiger par les services des ministères de l'Économie et des Finances, que l'on est convenu de nommer par son charmant petit nom de Bercy, un récapitulatif globalisant de la dépense publique. Le but de la manœuvre semble d'expliquer un certain nombre de réalités chiffrées. Celles-ci demeurent hélas oubliées des démagogies de toutes tendances. On peut de la sorte polluer impunément les raisonnements des commentateurs agréés. Et les mêmes mensonges donnent le ton dans les médias comme du grand public.

    Le quotidien L'Opinion, que les partisans des libertés économiques lisent habituellement avec plaisir, salue avec enthousiasme[1] une telle publication.

    Entrons quelques instants, sinon dans l'éloge, sans doute un peu trop dithyrambique, du moins dans la logique de cette présentation.

    Elle se propose de décomposer, à partir d'un panier de 1 000 euros les différents postes de subsides affectés par les budgets respectifs de l'État, proprement dit, de la loi de financement de la sécurité sociale, inventée par la réforme constitutionnelle de 1996, et de l'addition des collectivités locales.

    Or, une telle démarche agrège par là même, sans état d'âme, les différentes sortes de dépenses dites publiques. On ne peut en aucun cas qualifier cela de comptabilité. Un Proudhon saluait cette dernèrediscipline, de façon sans doute excessive, comme la seule véritable analyse économique. Or, elle ne saurait s'appuyer que sur du droit. À l'inverse, les impôts, locaux comme nationaux, d'une part et les charges sociales, d'autre part, ne relèvent pas des mêmes principes juridiques. Quant à l'hybride CSG, elle s'est toujours révélée, dès son invention par le technocrate Rocard et son amplification par Juppé, comme un monstre juridique contre-nature.

    On se rapproche par là même un peu plus des catégories de pensée de la défunte Union soviétique. Les gestionnaires en planifiaient et recensaient la production dans le cadre des ministères, en fonction d'une étatisation supposée totale. On rappellera à cet égard, dans l'appréciation des incertitudes statistiques, que la part réelle de l'économie administrée y occupait proportionnellement à peine plus de place que dans le malheureux dernier pays de l'Est, le nôtre. On doit en effet se souvenir qu'en dehors de l'activité contrôlée par le Plan, les insuffisances de l'économie de marché laissaient la place au développement de l'activité souterraine, ce que les régimes dictatoriaux prétendent fustiger sous le nom de corruption.

    Aujourd'hui hélas, l'État central parisien semble ainsi opérer, mais à l'envers, la fameuse réforme d'Evsei Liberman. Lancée jadis à Moscou, quelques années après le rapport Krouchtchev de 1956, par un article daté de septembre 1962, publié par Pravda, celui-ci osait le titre "la prime, le profit et le plan." Considérée comme pro-capitaliste, elle représentait une tentative de nouvelle impulsion donnée à un régime économiquement moribond. Elle était, à l'époque, dénoncée par les maoïstes et la plupart des gauchistes de l'époque comme trahissant le marxisme-léninisme, nom d'emprunt des méthodes de Staline. Elle ne pouvait aboutir qu'à un échec.

    On peut remarquer, ici et maintenant, que notre régime politique s'implique de plus en plus dans l'administration des prix. Ceci constitue l'exact contraire de ce que nos néomarxistes et leurs suiveurs, dénoncent tous, selon les jours, comme de l'ultralibéralisme ou du néolibéralisme mondialisé.

    On doit donc se satisfaire, à défaut d'une pensée claire dans la description comptable, de la fourniture par la citadelle de notre actuelle technocratie, d'une série d'ordres de grandeur qui pourraient permettre de tirer certaines leçons si l'on acceptait de les recevoir.

    Première réalité en effet : les dépenses publiques dites sociales accaparent désormais 55 % des prélèvements obligatoires, eux-mêmes les pplus élevés d'Europe.

    Deuxième réalité en revanche, les 3 vraies missions régaliennes, la justice, la sécurité, la défense sont dotées, toutes ensemble, de ressources dix fois moindres de l'ordre de 6 %.

    Les pistes considérables de libération progressive de l'économie se situent donc dans la différence entre 100 et 6 = 94% des actuelles dépenses gérées par l'État d'une manière généralement chaotique et calamiteuse.

    Troisième réalité : chaque année 5 % de ces dépenses sont financées par l’émissions d’emprunts. On parle du rétablissement de l'équilibre des comptes. Mais en dépit de ce discours trompeur, nos gouvernements successifs aggravent un peu plus, d'année en année, l'endettement du pays, imposé aux générations futures.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] cf. article "Mais qu’est-ce que vous faites du pognon?: l’incroyable note de Bercy sur l’état des finances publiques"

    https://www.insolent.fr/

  • Soumission? Extension du domaine de la lutte? : la possibilité d’une Thill

    soumission-300x229.jpgSur son blogue hébergé par Le Figaro, Ivan Rioufol  doute comme beaucoup de la sincérité du Grand débat cornaqué par Emmanuel Macron :  « N’y-a-t-il pas danger à laisser le peuple s’exprimer librement ?, interrogeait la journaliste Audrey Crespo-Mara, (le 7 janvier) sur Europe 1, en recevant Chantal Jouanno, avant que la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) ne démissionne le lendemain de son rôle d’organisatrice. De fait, le pouvoir semble redouter les effets d’une libération des opinions, actuellement entravées par la pensée conforme et le politiquement correct. (Le 8 janvier) le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a rappelé l’exigence d’un encadrement, en excluant par exemple la remise en cause du mariage homosexuel (revendication prioritaire qui ressort de la consultation en ligne lancée par le Conseil économique, social et environnemental), mais aussi l’immigration ou la PMA pour toutes. Ce carcan idéologique ne peut qu’être rejeté par des Gilets jaunes, qui remettent justement en cause le jacobinisme, le pouvoir vertical et le fait du prince. »

    L’instauration de la PMA (Procréation médicalement assistée) pour toutes était une promesse de campagne  du candidat Macron, qui devrait être votée cet été ou à l’automne. En septembre dernier, la très grande majorité  de la quarantaine de membres  du  Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a  donné un avis favorable  à l’extension de la PMA  aux couples de femmes et aux femmes seules «  pour pallier une souffrance induite par une infécondité résultant d’orientations personnelles». Deux  membres du CCNE  y étaient cependant opposés  arguant des  « conséquences pour l’enfant d’une institutionnalisation de l’absence de père, donc de l’absence de l’altérité masculin-féminin dans la diversité de sa construction psychique».

    Cette question de la PMA n’est pas anodine si sa généralisation a pour effet demain d’accentuer encore un peu plus  la déconstruction du modèle familial traditionnel, sur lequel  s’est largement bâtie  notre civilisation,  destruction d’un pilier essentiel  que les sociétés occidentales payent  déjà aux prix fort. Nous le rappelions sur ce blogue,  73% des   adhérents du Front National  étaient opposés à l’extension de la PMA, selon le résultat du  questionnaire qui leur avait été  envoyé dans le cadre du XVIe congrès du FN.   Nicolas Bay, le co-président du groupe ENL au parlement européen    soulignait que  «Si demain on accepte la PMA, dans la foulée, au nom de l’égalité des droits on va nous expliquer que ce qu’on donne à des couples de femmes, il faut le donner aux hommes et demain on aura la GPA. » Et  Marie-Christine Arnautu d’ajouter  que «si la France tarde, la Cour européenne des Droits de l’Homme l’y forcera en vertu du principe de non-discrimination. » Bruno Gollnisch a maint fois rappelé  pareillement que «l’enfant n’est pas objet de droits, il en est le sujet. L’enfant  a droit à un père et une mère. Lui refuser cette double et fondamentale référence pour la satisfaction de personnes dont le mode de vie, librement choisi, exclut la procréation, serait en quelque sorte lui imposer une double peine. Ce serait une grave dérive de notre civilisation.»

    Dérive qui n’a pas l’assentiment d’Agnés Thill, député LREM de  l’Oise, elle qui  en novembre dernier,  dénonçait l’existence d’un « lobby LGBT à l’Assemblée nationale. » Elle a récidivé hier  dans son  refus de la PMA, constate Le Monde par   une lettre adressée  aux élus LREM   en « (critiquant) le rapport parlementaire, présenté mardi, qui recommande la procréation médicalement assistée pour toutes.» Pour sa faire entendre de ses collègues, Mme Thill a choisi des exemples aptes à les interpeller. Du moins devait elle le penser. Elle estime notamment que l’extension  de la PMA à toutes   « permet la multiplication des parents , et que le mot  parent   n’a alors plus aucun sens .  Il en découle politiquement, que cette absence de sens de genre dans le mot “parent” favorise l’éclosion d’écoles coraniques et le départ de nos élèves vers celles-ci.»

    « Nos amis musulmans, que nous savons opposés à cet éloignement progressif des concepts de père-mère, homme-femme (…) ne vont point dans la rue, ni dans les urnes, pour exprimer leur conception, avance-t-elle. Mais ils vivent en créant un monde parallèle dans la République, où les choses sont comme ils veulent (…). Il n’y a pas chez nos amis musulmans de parent 1 et de parent 2, ajoute Mme Thill, qui cite dans sa lettre, parmi les experts qui se sont prononcés sur l’extension de la PMA, des juristes , des  scientifiques , des associations  mais aussi des francs-maçons». Bigre ! Elle pourra toujours plaider pour sa défense qu’Alain Minc  himself explique dans Le Point que le Système n’existe pas, que  l’influence des  Soros, Rothschild, Bilderberg  sont des fantasmes de complotistes bas de plafond,  mais que les Francs-maçons  eux, sont une force enfouie toujours puissante , bref  que « les francs-maçons, ce n’est pas un fantasme. C’est une réalité, y compris dans le monde économique. »

    Pour  le reste de ses propos, Mme Thill  aura du mal à trouver des oreilles compatissantes à gauche,  chez les libéraux progressistes et chez les lâches de droite mais qui n’en pensent  pas moins. Porte-parole du groupe LRM, Marie Lebec «dénonce une lettre  caricaturale, comme Agnès Thill peut l’être ». « Les gens ont besoin de mettre leurs convictions sur la table. Ça va être un point de crispation au sein du groupe. Pour peu que ça arrive dans un moment de tensions… » Le socialo-macroniste et très immigrationniste  Aurélien Taché a de nouveau exigé la démission de Mme Thill exigeant qu’elle  soit exclue du groupe LREM  « sans plus attendre » : « Stop. Homophobie, islamophobie (…) », écrit-il sur Twitter. Sa collègue Laurence Vanceunebrock-Mialon,  millitante LGBT assumée a crié elle, aussi au blasphème :  « Marre qu’une députée LRM puisse prononcer des propos homophobes et islamophobes aussi librement… Le courrier reçu par mes collègues et moi-même est un tapis de sottises qui stigmatise inutilement deux minorités. En France, il n’y a pas de parallèle à la République. »

    Mme Vanceunebrock-Mialon  n’est pas très informée ou confond  son vœu pieu et  la France telle qu’elle dérive, ce qui n’est pas plus rassurant. En France, oui, hélas, une contre-société  s’est installée dans de très nombreux quartiers pluriels, vit  en parallèle à la République, est nourrie par une immigration massive, développe des  revendications ethnico-religieuses, communautaristes.  Mme Thill craint à l’évidence que soit atteint le point de non retour, estime que l’adoption de la PMA   comporte  un   risque supplémentaire de fracture, voire même  de « partition » avec les populations issues de l’immigration musulmane comme le disait François Hollande. Pour autant,  Agnès Thill qui à notre connaissance n’est pas musulmane, oublie curieusement  de citer tous les Français  non mahométans, chrétiens ou non, qui  comme elle, sont également opposés à la PMA. Et ils sont, en terme non pas statistique mais  purement comptable, plus nombreux que  les musulmans vivant en France. Oui, ils sont même de plus en plus  nombreux ceux  qui refusent de se soumettre aux  propagandistes du sens de  l’histoire, des sociétés liquides  sans frontières, sans repères,   sans identités;  tous ceux  qui ne se cachent  pas non plus   derrière le risque islamiste pour dénoncer les mots d’ordre  frelatés de  la  pseudo modernité, le militantisme sociétal des lobbies qui ont (aussi) contribué à l’élection de M Macron.

    https://gollnisch.com/2019/01/18/soumission-extension-du-domaine-de-la-lutte-la-possibilite-dune-thill/

  • Marche pour la vie : fuyez les micros. Une manifestation n’est pas un lieu pour argumenter. Elle est un argument en soi

    Marche pour la vie : fuyez les micros. Une manifestation n’est pas un lieu pour argumenter. Elle est un argument en soi

    Selon Ingrid Riocreux :

    Son traitement médiatique étant identique, année après année, inutile d’attendre lundi prochain pour observer ce qu’en ont dit les médias.

    Les journalistes n’aiment rien tant que passer en mode « que va dire Machin ? » et nous révéler, avec plusieurs jours d’avance, le contenu d’une prise de parole (ou d’une lettre présidentielle…). Ce n’est pas ce qu’on leur demande ; personne n’attend d’eux des prophéties. Puisqu’ils ne se gênent pas, faisons de même.

    Les gratuits du métro, mais également d’autres journaux, comme le Parisien par exemple, consacreront à la « Marche pour la vie » un petit encart de 3,5 x 3 cm sans photo, dans la rubrique « Et aussi » ou « l’Actu en bref » et relaieront l’évaluation la plus basse du nombre de participants.

    Les journaux féminins en parleront pour rappeler la nécessité de « continuer le combat » : en 2019, il y a encore en France des gens qui s’opposent à l’avortement ! On mettra peut-être une photo parce que la presse féminine est une presse de l’image. Mais l’article tiendra en trois phrases, dont la dernière sera : « rappelons que près d’une femme sur deux a aujourd’hui recours à l’IVG au cours de sa vie ». Implicitement : être pro-life est une aberration, ces gens ne pèsent rien, leur existence même est une infraction au sens de l’histoire.

    Les grands journaux sérieux, type Le Monde, traiteront l’événement sérieusement, lui consacrant un petit article d’apparence assez neutre (bref retour sur l’histoire et les objectifs de cette manifestation), qui comportera toutefois une citation d’officielle (Ministre de la santé ou présidente du Planning Familial) rappelant avec angoisse que la remise en cause de l’IVG a été mentionnée lors de l’évocation des grands débats voulus par les Français pendant la crise des Gilets Jaunes (preuve que lesdits Gilets sont des gens plutôt puants). Le texte se conclura sur la montée des populismes en Europe, ou peut-être sur une allusion à Trump, ou bien à Bolsonaro. Au choix.

    Guillaume Meurice sera à la « Marche pour la Vie » : c’est un fidèle de l’événement.  Il tendra son micro France Inter à quelques hurluberlus qui les cherchent et les attirent et qui lui expliqueront doctement que la légalisation de l’IVG est une invention des Juifs pour se venger de la Shoah ou une stratégie maçonnique au service du Grand Remplacement (« 200 000 avortements par an, 200 000 immigrés par an, vous croyez que c’est un hasard ? »). Guillaume Meurice boira du petit lait et on se bidonnera en studio le lendemain en diffusant les extraits enregistrés par le courageux comique, tout en se flattant de donner à entendre la vérité sur cette manifestation réactionnaire. A entendre, hein ? Parce que la radio ne permet pas de montrer les images. Et autorise donc à dire n’importe quoi. Guillaume Meurice recasera son calembour préféré : « je sais pourquoi ils appellent ça « Marche pour la Vie », c’est parce que la vie pour eux, elle est bientôt finie (franche rigolade), on n’est pas très jeune à la Marche pour la Vie : à croire que ce combat serait dépassé, d’arrière-garde, pas très moderne, quoi » (après, il nous diffuse la voix chevrotante d’une petite vieille et mazette, qu’est-ce qu’on se marre).

    D’autres journalistes viennent avec des caméras et ne peuvent donc pas rire autant que Guillaume Meurice. A l’instar des reporters de France 5 l’année dernière (« Avortement, les croisés contre-attaquent »), ils font, au contraire, le constat que les manifestants de la « Marche pour la Vie » sont très majoritairement des jeunes. Et cela les inquiète. Ils n’ont qu’à faire comme Guillaume Meurice : dire que ce sont des vieux.

    Elles aussi, elles seront là, bien sûr. Les Femen. Sans elles, on rirait moins (et elles sont tranquilles, le petit Meurice ne viendra pas les embêter, dommage on rirait plus) :  Ces gueulardes mal baisées viennent chaque année à la « Marche pour la Vie » goûter la seule perversion qui puisse leur procurer un semblant d’orgasme : exhiber leur tétons inutiles devant des curés en soutane et des gamins en Cyrillus.

    Pour ma part, je veux bien défiler contre l’IVG ou contre l’euthanasie. Mais j’ai du mal à marcher pour la Vie. Je ne crois pas à l’efficacité rhétorique des mots d’ordre qui accompagnent le choix du nom « Marche pour la Vie » : chanter que la « vie est belle » quand, pour tant de gens en ce bas monde, elle ne l’est pas du tout ; clamer, le regard baigné d’une béatitude allergisante, que « la vie est un cadeau », quand pour bien des gens, ce cadeau paraît empoisonné ; voilà qui est, à mon sens, contre-productif. Et j’ai toujours trouvé une certaine vérité à cette phrase de Rivarol : « il faut tant de raisons pour vivre qu’il n’en faut pas pour mourir ». Notez toutefois qu’il ne dit pas « pour tuer ». Au vrai, la vie n’est belle que si on la rend telle, en commençant par rendre belle celle des autres. Les militants de dimanche prochain le savent pourtant mieux que personne, eux pour qui l’aide aux femmes ne se limite pas à la signature d’un certificat de grossesse antidaté leur permettant « d’avorter quand même », ce qui n’embellit la vie de personne. Eux pour qui éviter à une femme d’avorter signifie assurer un accueil sûr, des années durant s’il le faut, à elle et à son enfant, cacher parfois chez soi une femme qui fuit un avortement forcé, accompagner à la maternité, au beau milieu de la nuit, une femme enceinte, abandonnée de son conjoint, de ses amies, de ses parents.

    La lutte contre l’IVG est un combat pour la décence et la cohérence. Mère de famille nombreuse, j’ai vécu chez le gynécologue ces instants vertigineux où, voyant apparaître sur l’écran noir et blanc un petit être frétillant, je lui ai murmuré : « rends-toi compte qu’en ce pays, il suffirait que je le veuille pour que ton cœur cesse de battre ». Et quelques jours plus tard : « Salut toi, tu n’as pas beaucoup changé depuis la dernière fois, mais tu peux être rassuré, même si je le voulais, je n’ai plus le droit de te tuer depuis hier matin, va comprendre ! ».

    Je ne me reconnais aucun droit sur la vie de personne et ne reconnaît à personne aucun droit sur la vie de quiconque.Si je ne marche pas pour la vie, je veux marcher moi, pour le respect de la liberté la plus absolue, la plus désirable, celle dont j’ai le bonheur de jouir ; un bonheur que je partage avec beaucoup de frères humains qui ont fini leur vie dans la poubelle des déchets biologiques. La liberté de n’avoir point été ni voulu, ni programmé, de n’avoir fait l’objet d’aucune « planification ». La liberté vraie de ceux qui, avant même de venir au monde, lui lancent le beau mot d’Aimé Césaire : « accommodez-vous de moi ! ».

    Et je dédie ce texte à huit millions de libertés dont le monde n’a pas voulu s’accommoder, et en particulier à ma nièce – ou à mon neveu (je ne saurai jamais).

    https://www.lesalonbeige.fr/marche-pour-la-vie-fuyez-les-micros-une-manifestation-nest-pas-un-lieu-pour-argumenter-elle-est-un-argument-en-soi/

  • Shutdown : apocalypse politique à Washington !

    Aux États-Unis le gouvernement fédéral est à l’« arrêt » depuis environ quatre semaines. Comment cela va-t-il finir ?

    Par Philippe Lacoude, depuis les États-Unis.

    La fin du monde approche à grands pas alors que les fonctionnaires non payés meurent de faim pendant que la plèbe mange de la salade non contrôlée par le gouvernement à cause de l’abominable président Trump qui veut construire un mur inutile dont on sait depuis Joshua 6:1-27 qu’on pourrait le détruire d’un simple coup de trompette ! Heureusement, de vaillants Démocrates veillent encore et toujours à faire des économies budgétaires et cette dépense inutile ne passera pas !

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  • Traité d’Aix-la-Chapelle : un ministre allemand siègera au Conseil des ministres français au moins une fois par trimestre

    Ces derniers jours, un nouveau sujet politique embrase les débats : le traité d’Aix-la-Chapelle qu’Emmanuel Macron signera le 22 janvier. L’eurodéputé Bernard Monot (ex-FN, ayant rejoint Dupont-Aignan) avait mis en ligne une vidéo mettant en garde contre ce traité. La vidéo, abondamment reprise sur les réseaux sociaux, a fait l’objet d’un contre-feu : tous les médias du système ont décidé de s’emparer du sujet pour affirmer d’une voix unanime que les arguments avancés étaient faux. Et Bernard Monot a fini par retirer sa vidéo.
    Alors, qu’en est-il vraiment ? Comment se faire une opinion sans se faire berner par les médias du système ni tomber dans les pièges de propos excessifs qui circulent pour mieux discréditer toute critique intelligente de ce traité ?
    Essayons d’y voir plus clair au sujet de ce traité qui contient 28 articles.
    Ce traité a pour objectif de renforcer la convergence entre la France et l’Allemagne dans les domaines les plus variés : politique étrangère, défense, sécurité extérieure et intérieure, économie, industrie, commerce, politique sociale, fiscalité, usage et apprentissage des langues, exportation d’armement, diplomatie, lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée, judiciaire, juridique, environnemental, climat, santé, politique énergétique, intelligence artificielle, transports, activités de renseignements, services de police, culture, enseignement, recherche et mobilité. 
    Le traité fait mention de la “création d’un Conseil franco-allemand de défense et de sécurité”, d’un “comité de coopération transfrontalière”, d’un “Forum pour l’avenir franco-allemand”, du “Conseil franco-allemand d’experts économiques” et d’une “unité commune en vue d’opérations de stabilisation dans des pays tiers”.
    Le traité évoque également la création d’un “Conseil des ministres franco-allemand” avec des “secrétaires généraux pour la coopération franco-allemande”. Le traité stipule à ce sujet :
    « Un membre du gouvernement d’un des deux États prend part, une fois par trimestre au moins et en alternance, au conseil des ministres de l’autre État. »
    En signant ce traité, le président Emmanuel Macron confirme vouloir aligner la France sur le modèle social allemand. Mais Emmanuel Macron et Angela Merkel, tous deux lauréats du Prix Charlemagne (qui comme son nom ne n’indique pas est un prix mondialiste) confirment surtout avancer ainsi vers le Nouvel Ordre Mondial.
    Voici le texte du traité :

    Traité entre la République française et la République fédérale d’Allemagne sur la coopération et l’intégration franco-allemandes 

    La République française et la République fédérale d’Allemagne,

    Reconnaissant le succès historique de la réconciliation entre les peuples français et allemand à laquelle le Traité du 22 janvier 1963 entre la République française et la République fédérale d’Allemagne sur la coopération franco-allemande a apporté une contribution exceptionnelle et dont est né un réseau sans précédent de relations bilatérales entre leurs sociétés civiles et leurs pouvoirs publics à tous les niveaux,

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  • LES DINDONS LIBÉRAUX QUI ONT COULÉ LA FRANCE

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