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Il faut interdire les contre-manifestations pour trouble à l’ordre public

La droite, qu’on la dise républicaine ou nationale, n’a jamais organisé la moindre contre-manifestation contre des initiatives de gauche, même quand elles étaient contestables. Elle n’a pas l’habitude d’agresser les diffuseurs de tracts ou les colleurs d’affiches du camp adverse. Elle n’attaque pas les meetings de ses opposants politiques, elle respecte le débat contradictoire et les actions militantes de ses adversaires.

Par contre, la droite, ou la mouvance patriotique, ne peut pas organiser la moindre initiative sans qu’immédiatement, au nom du harcèlement démocratique cher à la crapule socialiste, ancien trotskiste, Jean-Christophe Cambadélis, une contre-manifestation se mette en place. Parfois, les préfets sont ravis de cette démarche, qui leur permet, de manière scandaleuse, d’interdire les deux rassemblements hostiles, au nom de l’égalité de traitement.

Ce dimanche, place Vauban, suite au coup d’État judiciaire de la juge Bénédicte de Perthuis, de ses complices les deux autres juges, dont on ne connaît toujours pas le nom, et des deux procureurs Louise Neyton et Nicolas Barret, le Rassemblement national, s’estimant à juste titre lésé, avait donc décidé d’organiser un rassemblement démocratique et pacifique place Vauban, près de l’École Militaire. C’était un pari pour Marine Le Pen et les siens, car nul ne sait si les Français, sincèrement indignés pour la majorité d’entre eux, malgré la propagande médiatique, descendront dans la rue, ou s’ils resteront chez eux, transformant cette initiative en bide.

Mais la gauche, principalement LFI et les Verts, soutenus par les syndicalistes islamo-gauchistes de Solidaires, a décidé que même cela devait être interdit au Rassemblement national, dont ils rêvent de la disparition définitive. Elle appelle donc, prétendument contre l’extrême droite – alors qu’ils ont fait une manifestation sur ce sujet, qui fut un fiasco, il y a quelques jours – à venir place de la République. Le but est simple : dissuader nombre de Français de rejoindre la place Vauban, organiser avec leurs milices gauchistes des ratonnades dans Paris, et se montrer plus nombreux place de la République que place Vauban.

Personne ne sait comment les choses vont se dérouler, mais il est inadmissible qu’en France ce problème n’ait pas encore été résolu. Il ne serait pourtant pas difficile, pour préserver la paix civile et le droit de manifester, d’interdire les contre-manifestations qui se déroulent le même jour, de n’autoriser que la première déclarée, et d’imposer 24 heures de décalage entre les deux initiatives.

Mais pour cela il faudrait un gouvernement capable d’affronter la gauche, or, s’ils ont encore le pouvoir, ils le doivent à Mélenchon et à ses complices du Nouveau Front Populaire, qui ont sauvé la mise à Macron et conservé, grâce à lui, leurs postes de députés.

Donc, la France continuera d’abandonner la rue aux milices gauchistes, la statue de la République sera taguée, comme d’habitude, des poubelles seront brûlées, des voitures incendiées, des boutiques vandalisées, des policiers blessés, et il n’y aura aucune arrestation.

Mais on manifestera contre le fascisme…

EDITO DE CYRANO

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