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Quoi de neuf docteur Rubio ?

Il n’y a que depuis les Etats-Unis et la Russie que l’on semble prendre acte de l’état réel de l’Europe et Marco Rubio, le secrétaire d’État américain a rappelé aux Européens quelques bases de l’économie de survie : « reprendre le contrôle de vos industries, de vos chaînes d’approvisionnement et de vos frontières ». De l’extérieur on voit bien que tout à été perdu, que les industries sont parties en Asie et dans des pays à bas coût, que pour l’énergie, nous sommes dépendants de fournisseurs extérieurs ou de décisions idéologiques prises par une poignée d’écolos hors sol, que pour la défense, nous sommes sous perfusion américaine depuis 1945. Quant aux frontières, n’en parlons pas, si l’apport en forme d’invasion de populations arabo-afro-musulmanes avait dû être une richesse, l’Europe serait un havre de paix avec une croissance à deux chiffres. Depuis quarante ans, on s’en serait aperçu.

L’Europe, le continent de la révolution industrielle, le berceau de la totalité des inventions techniques et scientifiques, puisque les inventeurs américains sont des Européens d’exportation, ne fabrique plus grand-chose. Elle est devenue le continent de la réglementation industrielle, celui qui contrôle, qui certifie, qui examine à la loupe, avec des milliers de bureaucrates, ce qu’elle ne sait plus fabriquer. Bruxelles construit des normes et des chartes éthiques, parle de droits, de minorité, de sexualité. Rubio rappelle la base : « Contrôler qui entre dans nos pays n’est pas de la xénophobie. C’est un acte fondamental de souveraineté »… et Bruxelles s’en offusque. Mieux vaut perdre son industrie que de se prémunir contre les attentats et le pillage des ressources sociales des pays.

Sans souveraineté pas de puissance. Sans contrôle des frontières, pas de stabilité, ni de sécurité. Sans production de richesses, pas de prospérité. L’Europe a cru que l’idéologie, l’humanisme et la soumission à une religion exogène allaient porter les fruits du bien vivre ensemble, même au prix d’une perte d’argent, le bonheur ne vaut-il pas un peu de simplicité ? Résultat des courses, nous n’avons pas le bonheur et nous sommes devenus pauvres. La souveraineté n’est pas un concept d’extrême droite, mais une condition de survie. Après Trump qui explique qu’il ne reconnaît plus l’Europe noyée sous un flot de clandestin, Poutine qui s’amuse de notre transgenrisme, Rubio nous fait comprendre que les Etats-Unis ne protégeront pas éternellement une Europe qui refuse de se protéger elle-même. La défense assurée par Washington, le gaz bon marché venu de Russie, c’est fini. L’industrie délocalisée vers l’Asie ne reviendra pas, il faudra en reconstruire une ici… ce qui n’empêche pas nos dirigeants hors sol de donner leur avis sur tout, en s’imaginant qu’on va les écouter et que surtout ils ont les moyens de faire appliquer ce qu’ils racontent… et pourtant, ils continuent dans leurs mensonges, l’arc en ciel, le vivre ensemble, la paix et l’enrichissement culturel. Et ceux qui auraient le toupet de remettre tout cela en cause, même si ça ne marche pas et que ça ne marchera jamais, sont traités de fascistes et au besoin, éliminés. Si certains se demandent encore ce qu’il faudrait pour que nos dirigeants prennent conscience de tout cela, la réponse est simple, ils n’en prendront pas conscience, parce qu’ils ne le veulent pas. Et le règlement de cette question passera forcément par les peuples.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/02/17/quoi-de-neuf-docteur-rubio/

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