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À cause de Jack Lang, j’ai failli tomber amoureux de Roselyne Cachalot !

Tout est affaire de rencontres et de circonstances dans la vie. Jusqu’alors, je tenais la potarde vaccino-maniaque reconvertie dans les clowneries pour une artiste bas de gamme à l’humour aussi gras que ses capitons. Mais lorsque j’ai entendu l’ex ministresse interpréter son one woman show sur Jack Lang, j’ai trouvé tout d’un coup qu’elle avait beaucoup de classe. L’intelligence et la finesse d’esprit peuvent rendre belle une femme qui manque d’attraits.

Jack Lang est un individu tellement exécrable qu’il est devenu la caricature vivante de ce qui se fait de pire en politique où les pitres tragiques et les bouffons gloutons ne manquent pas

Bien sûr, on nous dira qu’il ne faut pas tirer sur une ambulance. Peu importe. Pour ma part, je n’hésite pas à balancer un missile sur un corbillard s’il transporte un mort-vivant qui bouge encore. Un vampire susceptible de vous exsanguiner avec une paille tant qu’on ne l’a pas complètement éparpillé.

Dans l’affaire Epstein qui l’égratigne à peine, Lang de bois monte sur ses grands chevaux boiteux pour s’affirmer blanc comme neige. Laquelle ? Celle qu’on sniffe ? Belle occasion de rappeler à Blanche-Neige que sans ses pots de teinture, ses postiches et ses implants capillaires, il ne pourrait pas exhiber son impérissable toison crânienne de jais.

Rien que pour ça, on ferait une grosse bise à l’opulente Roselyne. Elle a eu le cran de dire ce que tout le microcosme médiatique sait mais s’interdit d’évoquer. Continue comme ça Roselyne à piétiner les cuistres, les truqueurs, les tricheurs et les imposteurs, et je t’offre mon cœur !

Toute sa vie, Jack Lang a réussi à passer à travers les gouttes des pluies acides sans mouiller son slip

Wikimerdia, l’expert en jésuitisme gauchiard BCBG dit textuellement de lui : « Des années 1970 aux années 2020, son nom est associé à diverses polémiques sur des crimes et délits de nature sexuelle, la plupart restant néanmoins de simples rumeurs. » Cinquante ans de rumeurs ininterrompues, ça mérite une ceinture de champion du monde de l’esquive au Guinness world records.

Évidemment, sa biographie, devenue hagiographie et bientôt nécrologie, élague des faits qui ne sont pas assez reluisants pour ce grand personnage. On « oublie » que ses parents « industriels » étaient en fait des ferrailleurs. Ce n’est pas déshonorant sauf quand on veut se la péter aristo. Plus grave, on cache que son frère meurtrier, condamné pour avoir poignardé un homme dans un bar en 1981, avait été gracié en 1985 par Tonton Francisque. Mais l’État de droit n’est-il pas l’appellation pudique de l’État des passe-droits ?

Ce franc-maçon actif de la truelle s’était autoproclamé ministre de la beauté et de l’intelligence, et avait proposé à Mitran de créer le titre rien que pour lui. Refusé par le père François dont la complaisance calait au seuil du ridicule.

Certes Lang a tâté du théâtre et de la chansonnette dans sa jeunesse. Mais est-ce que tous les lycéens des sixties qui jouaient dans un groupe de rock se prenaient pour Chuck Berry ou Jerry Lee Lewis ? Est-ce que tous les bellâtres des troupes de théâtre amateur de province se prenaient pour Delon ou Belmondo ? Est-ce que le moindre auteur d’une monographie sur les mœurs des lézards cornus du Kafouristan se prenait pour Victor Hugo ou Balzac ?

Plus tard, quand ses loisirs d’enseignant-politicard lui ont laissé beaucoup de temps libre, il a papillonné d’imprésarios miteux en loges d’artistes ratés, de conservatoires poussiéreux en fêtes foraines décrépies, jusqu’à ce que ses relations érigent ses foucades en « festiveaux » mondiaux de la culture et du bon goût pour bobos. Offrant, cerises sur gâteaux rances, des possibilités de drague quasi-illimitées.

Jack Lang, c’est tout ça et bien plus encore. Un bourreau de travail et un tsunami de talents divers et avariés. Cet inamovible sinistre de l’inculture était capable d’être dans la même journée maire de Blois, prof de droit à Nanterre, signant des oukases dans son bureau rue Saint-Honoré à la crème. Mais aussi président d’un festival à Tataouine, directeur d’une école du cirque à Pedzouillac et manager d’un théâtre expérimental à Trifouillis.

Il suffit qu’il effleure une discipline pour s’en autoproclamer aussitôt grand maître. Encouragé par les compliments des médias glaireux qui tendent la sébile. Car, s’il néglige de payer ses notes d’hôtel et de restaurant, il est généreux avec l’argent des contribuables, distribuant à tours de bras des subventions à ceux qui savent flatter les extravagances de sa mégalomanie.

Son dernier tour de piste (en attendant mieux) relève du génie de la mystification. Se faire nommer président de l’Institut du monde arabe quand on est Juif, c’est déjà un joli coup. Mais en plus se faire rémunérer pour une charge honorifique réputée bénévole, chapeau l’artiste !

C’est à ses casseroles qu’on juge le maître-queux

La plus anodine fait mijoter une suspicion d’abus de biens sociaux. En mars 2019, l’Obs pourtant de gôôôche révèle que Jack Lang aurait reçu pour 195.600 euros de costumes et pantalons du couturier italien Smalto entre 2013 et 2018. Sans aucune contrepartie ? Une enquête est quand même diligentée le 12 mars par le parquet de Paris.

Au cours d’une perquisition au siège parisien de Smalto en novembre 2019 la brigade financière découvre dans un carnet de coupes que Jack Lang, répertorié sous le numéro client 11631, a reçu de la part de l’entreprise de prêt-à-porter 500.000 euros de cadeaux entre 2003 et 2018, période durant laquelle il était député du Pas-de-Calais. L’ancien ministre n’a jamais déclaré ces cadeaux. L’instruction est en cours. La justice ne risque pas une prune pour excès de vitesse comme avec Fillon.

Deuxième casserole débordant de ragoûts épicés : depuis 2007, le traiteur libanais Noura était chargé de la cantine de l’Institut du monde arabe. Jack Lang avait réussi à ne payer que 25 euros ses repas au lieu des 60 euros tarif normal. Néanmoins, le 17 octobre 2015 il vire Noura dont il n’apprécie plus la bectance trop relevée. Noura réclame le paiement des repas à prix discount servis à la famille Lang et à leurs invités. L’affaire du traiteur maltraité se traite discrètement par un arrangement financier. Payé par qui ? That is the question.

Après les casseroles, la marmite XXL. En 1977, Jack Lang avait signé avec 70 détraqués de son espèce une pétition parue dans L’Immonde qui demandait la libération d’adultes inculpés de viols d’enfants de moins de quinze ans. Puisque, selon ces intellos tordus, les enfants auraient été consentants et même demandeurs. Rhétorique classique de tous les pédophiles pour échapper aux rigueurs de la justice.

Depuis 1982, son nom était cité dans des rumeurs malsaines. Dont l’affaire du Coral. Un témoin oculaire accusait Gabriel Matzneff, René Schérer et Jack Lang de sodomiser des petits mongoliens soignés au centre Coral. L’enquête conclut à l’absence d’implication de Jack Lang, comme des autres personnalités politiques.

Après avoir tournicoté de propos ambigus en déclarations sibyllines, mélangeant comme Cohn Bendit les pulsions et la curiosité des enfants entre eux avec les abus des adultes, le 31 janvier 1991, dans un entretien au journal homo Le Gai Pied, Jack Lang déclare que « la sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages ». On ne saurait être plus explicite.

Même si, comme d’habitude, l’armada de ses attachées de presse s’empresse de démentir le propos. Pourtant par la suite, assuré de l’immunité que lui accorde sa célébrité, Jack Lang apporte son soutien à plusieurs reprises à des personnalités accusées dans des affaires de pédophilie, d’agression sexuelle ou de pédopornographie.

À l’approche de la primaire présidentielle socialiste de 1995, des jospinards d’extrême drouâte relancent les rumeurs sur la pédophilie de Jack Lang. Et au début des années 2000, des chiraquiens FN relatent l’arrestation de Lang au Maroc dans le cadre d’une affaire de mœurs avec des petits yaouleds, soldée par une exfiltration discrète organisée par l’Élysée.

Tout cela n’est que broutilles à côté de ses liens sur une longue période avec Jeffrey Epstein qu’il prétendait à peine connaître. Alors qu’ils ont festoyé maintes fois ensemble, étaient associés dans une structure offshore d’évasion fiscale et que le super-prédateur subventionnait une association composée de proches de Jack Lang. Pour faire un film dont nul n’a jamais entendu parler. Mais Lang peut continuer à dormir tranquille. En France, le privilège de gauche est au moins aussi fort que la préférence étrangère.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

https://ripostelaique.com/a-cause-de-jack-lang-jai-failli-tomber-amoureux-de-roselyne-cachalot/

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