C’est l’apprentissage, dur, de la réalité du monde de l’entreprise. Quand une entreprise n’est pas rentable elle fait faillite. Ses actionnaires perdent toute leur mise. Si les salariés perdent leur travail, on peut espérer qu’ils finissent par en trouver un autre tout en sachant que pendant plusieurs mois ils sont indemnisés par l’assurance chômage.
Les actionnaires eux, perdent tout. Ils ne seront jamais indemnisés.
Or, pour qu’une entreprise fonctionne il lui faut du capital en plus du travail de ses salariés.
Dans le cas de Duralex, 7 millions d’euros ont été prêtés par plus de 10 000 personnes. Avec le redressement judiciaire de l’entreprise ces fonds sont sans doute perdus à jamais et les généreux actionnaires solidaires découvrent la dure loi de l’économie réelle. Je suis le premier à acheter des verres Duralex pour soutenir la société, et dans tous les cas, quand on participe à ce genre d’investissement solidaire, il ne faut le faire qu’avec de l’argent que l’on considère comme un « don » de soutien, mais en aucun un placement durable et relutif.
« Je n’imaginais pas que ça s’écroulerait aussi vite » : la déception des Français qui ont prêté leur argent à Duralex
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— Le Parisien (@le_Parisien) May 29, 2026
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
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