
Arroser 20 m2 de jardin, c’est tellement plus grave que laisser les racailles détourner l’eau des pompes incendies !
La chaleur de ces derniers jours ne prêtait pas trop à l’introspection des sujets politiques et des continuelles contradictions des élus caméléons, tendance girouettes, amplement soutenus par l’UE (et vice versa !).
Il est pourtant un sujet qui devrait interpeller chaque citoyen, qu’il soit propriétaire d’un jardin(et) ou non… puisque de toute façon, comme pour tout ce qui se dégrade à grande vitesse dans notre pauvre pays otage depuis trop longtemps de paltoquets insupportablement arrogants, et ce malgré l’évidence de leur monumentale incompétence… et c’est précisément celui de l’eau… et de l’usage qui en est fait !
Avez-vous remarqué la tendance actuelle qui insidieusement (et dangereusement) semble s’instaurer chez nous à propos d’événements gravissimes et coûteux tels que les dégradations publiques après des manifs populaires (comprendre interdites mais sans réaction des préfets concernés !) ou encore à la suite de grandes manifestations sportives telles que la contrariante victoire du PSG hier soir, accueillie comme il se doit par les racailles habituelles ?
https://ripostelaique.com/nouvelle-victoire-du-psg-marquee-par-le-djihad-des-racailles-musulmanes/
C’est que, mine de rien, ces faits seront très discrètement assimilés aux catastrophes naturelles (quand rien n’y est naturel et au contraire très prémédité !) ! Ainsi ce sera comme toujours l’ensemble des cochons de payants (synonyme : contribuables) qui sera taxé !
Eh bien figurez-vous que si nous ne réagissons pas, c’est la même scandaleuse injustice qui clôturera comme chaque année cet épisode de canicule : c’est encore et toujours nous qui devrons payer certains faits, réalisés en toute conscience par les éternels exonérés des responsabilités de leurs actes délictuels (en d’autres termes les chouchous des pleutres qui disent nous gouverner !).
C’est devenu une véritable habitude. À chaque nouvelle vague de chaleur, des bouches d’incendie sont forcées et utilisées pour se rafraîchir à travers la France. Sur les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on peut voir des jeunes torse nu s’asperger, tandis que la rue devient une véritable rivière. Le tout dans une ambiance festive et sous le regard amusé des passants.
Ces actes de vandalisme, souvent effectués dans les banlieues et les quartiers sensibles des grosses villes, ont des conséquences particulièrement graves.
https://www.lejdd.fr/Societe/canicule-quest-ce-que-le-street-pooling-175041
Deux exemples probants, dénonçant deux traitements opposés pour les mêmes faits, sont dénoncés par des médias indépendants (comprendre sans grasses subventions destinées à imposer la version unique à distiller aux naïfs bisounours !).
À Grenoble, on constate… vraisemblablement en déplorant les faits mais sans plus…
Avec le retour des fortes chaleurs, la métropole de Grenoble est confrontée à une recrudescence du “street pooling”, cette pratique consistant à ouvrir illégalement des bouches d’incendie pour se rafraîchir. Depuis lundi, quatorze bornes incendie ont été forcées sur le territoire métropolitain, entraînant la perte d’environ 3 270 m³ d’eau, soit plus de 3 millions de litres.
Dangers de blessures graves et perturbations des interventions de pompiers :
Ces bornes étant positionnées de manière à aider les soldats du feu à éteindre les incendies le plus rapidement possible, elles projettent un jet à très haute pression qui blesse régulièrement les imprudents inconscients des dangers potentiels.
Baisse de pression et coupures d’eau fréquentes pour de nombreux citoyens
De plus, en pleine canicule, l’utilisation abusive de ce dispositif fait logiquement baisser la pression du réseau, compliquant la tâche des pompiers en cas d’incendie.
Et par ailleurs, le réseau d’eau potable est lui aussi touchée et les coupures d’eau sont fréquentes : une borne illégalement ouverte peut représenter un gaspillage de plus de 30 000 litres d’eau par heure.
Mais attention la mairie se fâche !
Dans un communiqué publié vendredi 29 mai, la métropole de Grenoble met en garde : « Cette pratique, punie par la loi, est particulièrement dangereuse : les bornes incendies sont un outil indispensable au travail des pompiers, ces ouvertures les empêchent d’intervenir efficacement en cas d’incendie ».
L’ouverture d’une borne incendie est passible de cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende. La métropole rappelle aux habitants qu’ils peuvent se rafraîchir dans les lieux prévus à cet effet, comme les lacs, plans d’eau, piscines municipales ou espaces équipés de brumisateurs.
Et c’est à peu près tout… du moins pour l’instant…
Quid des payeurs de tout ce gâchis ?
Est-ce que le très controversé (comme on comprend !) sinistre de l’Intérieur (férocement intraitable avec les associations baptisées extrême droite, lâchement laxiste avec les vrais fauteurs de troubles islamo-gauchistes et assimilés…) ne pourrait pas confier quelques-uns de ses services d’ordre aux maires demandeurs pour traquer les responsables de troubles à l’ordre public via des pratiques devenues désormais sport national dans plusieurs villes de France à chaque période de grande chaleur ?
Parce que ailleurs la méthode ferme, précisément à Asnières-sur-Seine, a fonctionné !
Et pourrait bien faire jurisprudence dans d’autres villes pourvu qu’elles aient la chance d’être dirigées par des maires dignes de ce nom, plutôt que par des guignols prétendus écolos (et satellites).
Après avoir bataillé en décembre dernier pour imposer une crèche de Noël dans sa ville (refusée par le tribunal, à l’intérieur de l’Hôtel de ville, elle sera installée devant !), Manuel Aeschlimann, maire LR, a décidé de monter au front face à ce phénomène illégal et dangereux du street-pooling !
Et sans chercher midi à quatorze heures, sa solution est limpide et efficace : envoyer la facture aux parents des mineurs qui ont ouvert les bouches à incendie.
Il suffisait d’y penser, ou plus exactement il suffisait de choisir de mettre fin aux injustices à répétition consistant à faire payer les dégâts, quels qu’ils soient, à l’ensemble des citoyens plutôt que devoir sévir envers les vrais responsables, souvent protégés par des lobbies politico-juridiques détenteurs de la bonne conscience (en réalité des foireux et rien d’autre !).
Sa position, clairement expliquée sur Bd Voltaire, sans langue de bois, séduira sans aucun doute les citoyens français trop souvent maltraités par certains édiles se souciant bien plus d’être réélus que d’agir courageusement pour l’intérêt de leurs concitoyens.
Ces agissements ne sont pas dus au réchauffement climatique mais au laxisme de la société sur plein de sujets, du manque de réponse répressive sans doute, et puis du désengagement de nombreuses familles qui laissent des gamins faire n’importe quoi, le jour comme la nuit.
Concernant les factures envoyées (1000 euros à chacune des deux familles des deux gamins identifiés grâce à la vidéosurveillance), il les justifie sans grandiloquence mais avec la simple logique doublée de justice :
D’abord, il y a une logique sur le principe de ne pas faire payer des réparations d’actes de vandalisme par les contribuables qui n’y sont pour rien. Donc, on va directement vers les responsables. Et comme les responsables sont des mineurs – or, nous savons ce qui arrive aux mineurs, dans notre pays, puisque tout va bien pour eux -, il reste les parents et le fait de s’adresser à eux pour que ce soit eux qui payent.
Punitive, sincèrement non. Réparatrice, plutôt. Réparatrice du dégât qui a été causé, et que ce soit à ceux qui causent le dégât de payer. C’est du bon sens simple. Pédagogique, oui, parce que c’est faire prendre conscience aux gens que, justement : tu casses, tu répares. C’est le principe de base. Les punitions seraient plus fortes si j’avais la possibilité et le pouvoir pénal. Donc, comme je n’ai pas le pouvoir pénal, j’en reste à ce que je peux faire stricto sensu dans mon pouvoir de maire.
Jugeant que le risque pénal (cinq ans de prison et 75.000 euros d’amende, ou 15.000 euros d’amende) est disproportionné, Manuel Aeschlimann préférerait que que les pénalités et la réglementation soient adaptées au problème.
En l’occurrence, faire payer 1000 euros à chacune des familles sera beaucoup plus instructif et dissuasif, y compris pour la collectivité, que des peines pénales qui potentiellement ne seront jamais appliquées.
« Il vaut mieux de vraies sanctions que des textes coercitifs jamais appliqués. »
Et sa conclusion, qui fera pâlir de rage les écolos, par ailleurs bien silencieux sur les 3 millions de litres d’eau gâchées à Grenoble, comme toujours, mais qui trouveront bien un motif pour critiquer la cruelle mesure du maire d’Asnières…
[…] s’ils ont chaud, les jeunes peuvent aussi monter dans leur appartement et prendre une douche ! Quand les gars arrivent, cassent le truc, déversent des tonnes d’eau sur la voie publique, dans les caves, cela peut mettre le feu aux immeubles avec les systèmes électriques… Quand on perd le bon sens en matière de sécurité et d’ordre public, c’est là que commencent les zones de non-droit. Et on a commencé comme cela dans plein d’endroits…
En dehors de Merci monsieur le Maire, je ne vois rien à ajouter à cette vraie sagesse populaire, si éloignée des délires politico-climato-merdiques des fadas se prétendant écolos !
Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression