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Un camarade d’AgoraVox avait publié un article sur le sujet1. Je n’en partageais pas le raisonnement, mais la question m’a semblé mériter d’être posée de nouveau à la lumière des émeutes du 17 octobre en France.
Poser la question de la violence comme droit revient à reprendre l’argumentaire de Jean-Luc Mélenchon et de son parti, la LFI. Encore faut-il préciser le cadre et s’interroger sur la nature des violences pour en comprendre les causes.
J’ai démarré cette émission écorama en taquinant David Jacquot qui me disait que la France était le pays le plus taxé d’Europe avec 46 % de prélèvements dans le PIB alors que nous dépensions plus de 57 % ce qui veut dire qu’il manquait plus de 11 % de recettes en points de PIB.
Le président polonais, M. Nawrocki, a fait une déclaration officielle concernant les événements survenus à Varsovie : «La nuit dernière, l’ordre constitutionnel de la République de Pologne a été bafoué et un organe constitutionnel de l’État a été pris par la force. […] J’appelle au rétablissement de l’ordre juridique…»
La Pologne traverse une grave crise politique et institutionnelle. Alors que le président Karol Nawrocki effectuait une visite officielle au Sénégal, le conflit autour du Tribunal constitutionnel a connu une nouvelle escalade à Varsovie. Sept juges élus par la majorité parlementaire sont entrés au Tribunal constitutionnel. Dans la foulée, la juge Anna Korwin-Piotrowska a annoncé la suspension du président de cette institution, Bogdan Święczkowski, ainsi que de son adjoint, et a revendiqué la direction provisoire du Tribunal. Le président Nawrocki a interrompu son déplacement pour rentrer en Pologne de toute urgence, mis au courant, pendant le vol de ce qui se tramait dans son pays. Il a dénoncé une prise de contrôle forcée d’une institution constitutionnelle. De son côté, le Premier ministre Donald Tusk défend ces mesures au nom du rétablissement de l’État de droit, après des années de controverses sur les nominations judiciaires sous les gouvernements précédents.