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entretiens

  • Le Club des Hommes en Noir 3ème partie : L'Église a-t-elle inventé le purgatoire ? (7/11/2018)

  • CLIMAT - YOUTUBEURS, GILETS JAUNES & CULPABILISATION - QUI PROFITE DE NOS DIVISIONS ?

  • Netanyahou vs Soros : les antisémites ne s’y retrouvent plus

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    La chronique de Philippe Randa

    Autrefois, un antisémite était quelqu’un qui n’aimait pas les Juifs ; aujourd’hui, c’est quelqu’un qui est suspecté de ne pas les aimer. Donc, qui n’aime pas Georges Soros, gourou de la finance mondialisée qui encourage et subventionne généreusement l’invasion migratoire, ne peut, à l’évidence, n’être qu’un vil antisémite (pléonasme ?)…

    Patatras, un de ses plus violents détracteurs n’est autre que Benyamin Netanyahou, Premier ministre d’Israël qui lui reproche « de porter atteinte aux gouvernements israéliens démocratiquement élus en finançant des organisations qui diffament l’État juif »… tout comme un vulgaire soutien de l’OLP, du Hamas ou du Hezbollah !

    Par le passé, Netanyahou avait également félicité l’accession de Victor Orban à la tête de l’État hongrois… où fleurirent l’année dernière de gigantesques affiches affirmant que « 99 % des Hongrois sont contre les immigrants. Ne laissons pas Soros rire le dernier ». Depuis, Soros, un tantinet susceptible, a fait transférer en Allemagne les programmes de sa fondation Open Society, effectués jusque-là en Hongrie.

    De même, alors que « George » (soutien inconditionnel des Démocrates), est régulièrement taclé par « The Donald » (actuellement locataire républicain de la Maison Blanche), ce dernier est évidemment regardé avec les yeux de Chimène par « Benyamin » depuis qu’il a officiellement transféré l’ambassade des USA à Jérusalem…

    Quant à Yair, fils aîné Netanyahou, il n’a rien trouvé de mieux à relayer, en 2017, qu’une caricature de Soros tenant le monde entier au bout d’une canne à pêche. Ambiance.

    Ah ! Que le monde serait compréhensible pour les nuls (et même pour les autres) si les choses étaient simples. À l’évidence, pas l’antisémitisme, qu’il soit présumé ou non !

    Source EuroLibertés cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • JT – Harcèlement scolaire : fléau des cours de récré

  • Thomas Ferrier: "Pourquoi faut-il sauver l'Europe ?"

    Conférence Suavelos Thomas Ferrier:

    "Pourquoi faut-il sauver l'Europe ?" Octobre 2018 

    Pour suivre Thomas Ferrier, visitez son twitterhttps://twitter.com/ThFerrier
    Le programme de son parti, le Parti Des Européenshttps://drive.google.com/file/d/1KDrQ...
    Le site de l'équipe Suaveloshttps://www.suavelos.eu/
  • Interview de Patrick Jardin, père d’une victime du Bataclan : « Ces morts auraient pu être évités et trois ans après rien n’a changé »

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    Patrick Jardin a perdu sa fille Nathalie dans le massacre du Bataclan. Le Monde a consacré un article à sa « haine », le journaliste Claude Askolovitch l’a qualifié d’homme « qu’on ne peut pas aider » parce qu’il refuse de se soumettre au discours obligatoire de l’islam « religion de paix » et à l’éloge du vivre ensemble.

    — Le 13 novembre, c’est la date anniversaire tragique, trois ans après, de la tuerie islamiste du Bataclan. Votre fille Nathalie, 31 ans, éclairagiste de la salle de concert, est morte ce soir-là. Connaissez-vous aujourd’hui les circonstances de la mort de votre fille ?

    — Non. Aujourd’hui je ne sais toujours pas ni où exactement, ni comment est morte ma fille. Je sais qu’elle avait réglé tous ses projecteurs puis qu’elle était partie à l’Opéra Rock à côté, boire un verre. Je sais aussi que dès qu’elle a entendu les premiers coups de feu elle est retournée à l’intérieur du Bataclan alors que le patron de l’Opéra Rock a tenté de l’en empêcher. Elle lui a dit : « J’ai mes potes qui y sont, il faut que j’y retourne. » Je crois que ce sont ses dernières paroles.

    — Qui était Nathalie ?

    — C’était une fille brillante et passionnée avec un cœur énorme. Elle a eu son bac S avec mention, elle a fait l’EFAP, l’école des attachés de presse, puis un doctorat de communication et enfin une école d’ingénieur lumière. Elle était passionnée par son boulot et par la musique. Elle était joyeuse, drôle, entière, elle savait ce qu’elle voulait. Ma fille était quelqu’un de formidable.

    — Tout au long de cette nuit de cauchemar et le jour suivant, vous avez cherché votre fille sans relâche. Le lendemain dimanche, alors que vous n’avez toujours aucune information de toute la journée, vous vous trouvez fortuitement en présence du Premier ministre Manuel Valls et du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Vous dites : « Ce jour-là j’aurais dû mettre mon poing dans la figure de Valls. »

    — Oui, car j’étais dans la détresse et je pensais bêtement qu’en m’adressant à lui il m’aiderait à retrouver Nathalie. Mais, lui, la seule chose qui lui importait, c’était que je ne fasse pas un scandale devant les caméras. Il était très préoccupé de cela. J’ai été choqué par son attitude, par la maladresse et la bêtise d’un Premier ministre face à l’une des victimes d’un terrorisme dont il est en grande partie responsable.

    — Vous affirmez que les terroristes ont torturé et égorgé les victimes du Bataclan. Qu’est-ce qui vous permet d’affirmer cela ?

    — Il y a des témoignages de policiers consignés dans les 1 417 pages du rapport de la commission d’enquête parlementaire. De même plusieurs des hommes du RAID qui sont entrés dans le Bataclan avec la BRI sont ressortis en vomissant, indiquant que ce qu’ils avaient vu était « épouvantable ». Alors que ce sont des hommes rompus à toutes les situations, ils ont affirmé n’avoir jamais vu de choses aussi terribles. Enfin au procès de Jawad Bendaoud, le logeur des terroristes, le père de l’une des victimes est venu témoigner en pleurs à la barre disant que lorsqu’il est allé reconnaître le corps de son fils à la morgue il n’avait plus d’yeux dans les orbites.

    — Vous n’observez pas le discours obligé des proches de victimes des attentats : « Vous n’aurez pas ma haine », « Au nom du vivre ensemble », etc. Pourquoi ?

    — Parce que je ne peux pas comprendre que l’on puisse pardonner à ceux qui ont perpétré un tel carnage et de telles souffrances. Et puis pour pardonner il faut que l’on demande pardon, or ce n’est pas le cas, loin de là. Certains musulmans se sont même réjouis de ces attentats et cela me révolte.

    — Savez-vous si d’autres parents de victimes d’attentats sont dans le même état d’esprit que vous ?

    — Non, je ne pense pas. Il y en a qui se battent au quotidien avec leurs avocats mais je n’en connais pas d’aussi virulent que moi. Je ne leur en veux pas, chacun se bat avec ses propres armes et sa propre sensibilité.

    — On vous a beaucoup reproché de « faire le jeu de l’extrême droite », d’avoir été « récupéré par la fachosphère », pourquoi vous êtes-vous rapproché des médias alternatifs ?

    — Je ne me suis pas rapproché de qui que ce soit, j’ai appelé TOUS les hommes politiques à lutter à mes côtés afin d’empêcher l’inacceptable, à savoir la tenue du concert de Médine au Bataclan. Le problème, c’est qu’il n’y a que des gens de droite qui m’ont répondu et il n’en a pas fallu plus pour que les journaleux me traitent de « facho », c’était tellement facile. J’ai été victime de la couardise et du manque de courage des politiciens de gauche. Pour moi peu importe qui luttait à mes côtés et de quel bord il était, l’essentiel était d’avoir le même but. Mon combat n’était pas celui d’un parti politique. Nous avons gagné. Je me suis battu pour empêcher une énième et insupportable provocation islamiste et parce que pour moi c’était comme si l’on tuait ma fille une seconde fois.

    — Que répondez-vous à ceux qui comme Edouard Philippe ou Benjamin Griveaux prônaient la tenue de ce concert au nom de la « liberté d’expression », justement en réponse à l’ennemi terroriste et totalitaire ?

    — La liberté d’expression s’arrête là où commencent la liberté et la sécurité des autres (première des libertés). On ne peut pas tout accepter sous le prétexte de la soi-disant liberté d’expression. Surtout lorsque le rappeur islamiste en question appelle au meurtre. Quant à Edouard Philippe, lui, c’est différent, il connaît très bien Médine, ils fréquentent le même club de boxe et Edouard Philippe a subventionné ce club lorsqu’il était maire du Havre.

    — Trois ans et un nouveau gouvernement après, est-ce que les choses ont changé en France en matière de menace terroriste et d’islamisation ?

    — Trois ans après rien n’a changé. Nous sommes toujours à la merci d’un attentat islamiste sanglant. La menace n’a pas reculé. Les responsables politiques n’ont tiré aucune expérience ni aucune conclusion des attentats précédents. Depuis, il y a eu d’autres morts. Les Français sont menacés chaque jour d’une nouvelle tuerie sous une forme ou sous une autre.

    — Pensez-vous qu’il y a une défaillance de l’Etat dans le traitement des fichés S et des djihadistes ?

    — Bien entendu. Comment expliquez-vous que l’un des terroristes du Bataclan qui était fiché S ait réussi à se faire refaire un autre passeport ? Certains fichés S plus dangereux que les autres sont astreints à un contrôle judiciaire strict mais seulement de 6 heures à 18 heures, cela leur laisse du temps libre pour commettre leurs méfaits. Les fichés S étrangers ou binationaux devraient être expulsés et ceux qui sont Français devraient être enfermés. Il y va de la sécurité de nos concitoyens, c’est une question de vie ou de mort.

    — Vous préparez un livre. Que cherchez-vous aujourd’hui, que réclamez-vous, quel est votre combat pour la mémoire de Nathalie ?

    — Je travaille effectivement à écrire un livre dans lequel je dénonce les manquements de l’Etat dans ces attentats. Je veux démontrer que ces centaines de morts et de blessés qui souffrent encore dans leur chair et auxquels je pense chaque jour, auraient pu être évités. Je cherche à ouvrir les yeux des Français pour qu’il n’y ait plus jamais d’autres Nathalie. La première des mesures à prendre est de faire reculer l’islamisation de notre pays, cela commence par là.

    Propos recueillis par Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent daté du 2 novembre 2018

    https://fr.novopress.info/212468/interview-de-patrick-jardin-pere-dune-victime-du-bataclan-ces-morts-auraient-pu-etre-evites-et-trois-ans-apres-rien-na-change/

  • Témoignage d'une habitante de Calais sur la situation avec les migrants.

  • I-Média n°222 : Bolsonaro, allô les médias ? Rio ne répond plus !

    Une émission présentée Par Jean Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp

    Bolsonaro, allo les médias ? Rio ne répond plus !
    Dimanche 28 octobre, Jair Bolsonaro a remporté haut la main les élections présidentielles brésiliennes. Pour la plupart des médias français cette élection est une catastrophe, c’est la fin du monde, la « fin de l’humanité », Bolsonaro serait « raciste, fasciste, homophobe ». Bref c’est le diable incarné.

    Le zapping d’I-Média
    Sur BFMTV, débat animé entre le journaliste Eric Zemmour et l’historien Patrick Weil. Le débat a abordé la question de l’immigration. Pour l’historien, la France est envahie par « les touriste », tandis que le journaliste soutient que la France est envahie par une immigration de masse : « jusqu’à 400 000 immigrés par année ».

    Créteil du pistolet au hastag pas de vague
    Les professeurs dénoncent sur Twitter leur abandon et les violences qu’ils subissent au quotidien. A l’origine, la publication d’une vidéo sur les réseaux sociaux d’un élève braquant un enseignant.

    Les tweets de la semaine
    Censure dans l’animation, censure dans la série les Simpson. La série réputée pour son humour noir et ses caricatures serait sur le point de supprimer le personnage récurent d’Apu. Le personnage serait « accusé de véhiculer des stéréotypes sur les indiens »

    Pittsburg, le coupable c’est la rhétorique
    Attentat antisémite à Pittsburgh samedi 27 octobre. Pour les médias, le coupable est tout désigné : Donald Trump, son langage et la violence de ses attaques serait un terreau fertile à l’antisémitisme.

  • Zoom – Russie : la stratégie d’un retour

    Invitée par l’Académie géopolitique de Paris, TV Libertés s’est rendue au Centre spirituel et culturel russe pour suivre un colloque intitulé :”La nouvelle émergence de la Russie”. Parmi les personnes interrogées : Artem Studennikov, ministre conseiller de l’ambassade de Russie en France.

  • LIBRE JOURNAL DE LA LIBERTÉ DE PENSER DU 31 OCTOBRE 2018 : “LA VÉRITÉ SUR L’IMMIGRATION”

    la-france-interdite-est-le-nouveau-livre-de-laurent-obertone-publie-aux-editions-ring1-191x300.jpgAnne-Sophie Hongre-Boyeldieu, assistée d’Anne-Laure Maleyre, reçoit : 

    • Laurent Obertone, journaliste, essayiste
    • François Bousquet, écrivain, directeur de La nouvelle librairie

    Thème : “La vérité sur l’immigration”

    Référence : 

    Laurent Obertone « La France interdite » (Ed. Ring)

    Écouter l'émission

  • Bébés sans bras : vers un scandale national ? – Journal du mercredi 31 octobre 2018

    Santé / Bébés sans bras : vers un scandale national ? 
    Alors que 11 nouveaux cas de bébés sans bras ont été recensés, le ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a précisé qu’une enquête avait été ouverte. Tout porte à croire que les causes sont environnementales.

    Economie / Tourisme : la France a toujours la cote
    Malgré un risque terroriste accrue et des politiques de la ville désastreuse, la France demeure la première destination touristique au monde. Des résultats positifs sur lesquels le gouvernement entend s’appuyer pour favoriser une relance sur le marché du travail.

    Europe / Espagne : Un gouvernement jeune et instable

    International / Aéroport d’Istanbul : le rêve de grandeur d’Erdogan
    La Turquie rêve plus grand. Le président de la république Recep Tayyip Erdogan vient d’inaugurer le nouvel aéroport d’Istanbul. Une vitrine pour l’homme fort d’Ankara qui entend asseoir la place de sa nation dans la région et dans le monde.

    Serveur TVL

    Lien dailymotion

  • Marine Le Pen : « Au Brésil, comme ailleurs dans le monde, les peuples reprennent en main leur destin »

    Ce dimanche 28 octobre, Jair Bolsonaro a largement remporté l’élection présidentielle au Brésil.

    Réaction de Marine Le Pen au micro de Boulevard Voltaire.

    Quelle est votre réaction, suite à l’élection de monsieur Bolsonaro à la présidence du Brésil ?

    Les élections se suivent et les réactions des médias français se ressemblent. La liberté d’expression, c’est la liberté de dire des choses qui sont différentes de ce qu’ils pensent. La démocratie, c’est aussi la liberté de voter différemment de leurs propres votes. Ils ont du mal à l’intégrer.
    Incontestablement, on distingue un phénomène mondial. Les peuples reprennent en main leur destin. Ce n’est pas un jugement de valeur. Après tout, le peuple peut se tromper. La question est de savoir si le peuple a le droit de décider.
    Les Brésiliens viennent de dire qu’ils reprenaient le droit de décider pour eux-mêmes. Cette situation brésilienne est méconnue en France. Elle est terrifiante sur le plan de l’explosion de la criminalité. C’est le passif de treize années de gouvernement du Parti des travailleurs. C’est également une situation de corruption généralisée qui a suscité un rejet violent de la part des Brésiliens.

    Peut-on dire que l’élection de Bolsorano est un coup porté contre le rêve d’une société mondialisée ? S’agit-il d’un retour aux États-nations et à la fierté patriotique ?

    Oui. En réalité, ce n’est qu’une élection derrière des dizaines d’autres qui disaient déjà la même chose. C’est objectivement vrai pour toutes les grandes nations du monde. On a vu les nations se détourner de la mondialisation sauvage. On revient à une volonté de préserver la nation et tout ce qui dépend d’elle, c’est-à-dire la souveraineté, les frontières, etc. C’est le cas de la Russie, de la Chine, de l’Inde, des États-Unis et du Brésil. Il y a un vrai phénomène mondial. C’est le cas de beaucoup de pays en Europe. On peut parler, en quelque sorte, d’un retour de balancier au niveau mondial.
    Certains traitent Bolsorano de nationaliste, mais il me semble que le Parti des travailleurs était aussi une forme de nationalisme, un nationalisme d’extrême gauche.

    L’élection de Bolsorano intervient quelques mois avant les élections européennes. On a vu le parti de la majorité appeler à un sursaut des libéraux et des progressistes à l’échelle mondiale. Aura-t-elle un impact sur les listes européennes ?

    Je ne sais pas si elle aura un impact, mais elle participe d’une idée intéressante : que le mondialisme sauvage n’est pas une fatalité. C’est un choix qui a été effectué, un choix qui, pour beaucoup, a été démocratique, ces dernières années. Or, aujourd’hui, les peuples qui sont allés au bout de cette logique de la mondialisation sauvage retrouvent en quelque sorte la voie de la nation, de la protection, de la fermeté, de la maîtrise et de la régulation de manière générale.
    Oui, je pense depuis longtemps que la mondialisation sauvage est en train de vivre ses derniers moments.

    http://www.bvoltaire.fr/marine-le-pen-au-bresil-comme-ailleurs-dans-le-monde-les-peuples-reprennent-en-main-leur-destin/

  • Réinfo, le mag du Parti de la France de cette semaine

    • Fiscalité : Les réformes fiscales de l'exécutif n'arriveront pas à endiguer l'augmentation vertigineuse des prélèvements obligatoires. Emmenant le déficit de l'État au-delà des abysses. L'État est partout, l'État coûte cher et l'on constate tous les jours la dégradation généralisée des services publics.
    • Promotion de Jean-Marc Borello : Dans la république des copains, c'est un visiteur du soir, un pilier de la Macronie, encensé par le Forum de Davos, qui s'est vu confié rien de moins que la déradicalisation. Son parcours pourtant édifiant laisse planer un doute sur ses compétences et aurait dû le tenir éloigner de toute responsabilité.
    • Tout va bien, vous êtes en Macronie. Avec le nouveau copain antillais de Macron sous les verrous, les délires christiques de Marlène Schiappa, l'accueil d'un migrant à cinq euros la nuit et la suppression des périodes militaires pour le calcul de la retraite.
    •Démocratie inquiétante en Pologne :La réforme judiciaire, soutenue par 80 % de la population polonaise, qui se passe en douceur et sans incident, inquiète l'Union européenne. Elle envoie donc une délégation du Parlement européen pour enquêter.

    Et pour finir, l’actualité du parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Virginie Vota : l’Occident vu par les jeunes aujourd’hui

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    Virginie Vota répond aux questions de Dominique Tassot dans le cadre d’un colloque du CEP.

  • Éric Zemmour face à Patrick Weil (1/2) : Un débat détonnant portant sur des sujets essentiels

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    Centenaire de la Grande Guerre

    Le débat que nous mettons en ligne aujourd'hui (1ère partie, 25 mn)) porte sur des sujets absolument essentiels, qu'ils soient historiques ou d'actualité : les deux guerres mondiales, Pétain et De Gaulle, la Résistance, l'immigration et les menaces qui pèsent sur l'identité française, les sujets dits sociétaux. En tous domaines, l'on mesurera combien la pensée d'Éric Zemmour est pétrie des thèses - parfois même d'expressions - maurrassiennes et bainvilliennes. Zémmour redresse ainsi avec un remarquable courage intellectuel des opinions reçues, manichéennes et simplistes par ignorance ou pure mauvaise foi. Quand on a lu La Cause du peuple de Patrick Buisson, quand on écoute ou qu'on lit Zémmour, on se rend un compte exact de l'influence que les idées d'Action française continuent d'exercer sur l'Intelligence française. En ce sens, l'on ne peut parler ni de leur échec, ni de leur malédiction. Et surtout, l'on constate quels signalés services elles ne cessent de rendre à la France d'aujourd'hui. Regardez, écoutez, donnez vos avis...  ■  Lafautearousseau  (2ème partie, demain) 

    La présentation de BFM

    Éric Zemmour face à Patrick Weil (2/2)

    Le journaliste et essayiste Éric Zemmour, en tête des ventes de livres en septembre avec son ouvrage Destin français (Éd. Albin Michel), a débattu face à l'historien Patrick Weil, directeur de recherche au CNRS, président de « Bibliothèque sans frontières » et auteur du livre Le sens de la République, réédité en collection Folio. - Débat animé par Nathalie Levy, dans News et Compagnie, ce mardi 23 octobre 2018, sur BFMTV.

    En début de soirée, News et compagnie présenté par Nathalie Levy offre une dynamique différente en matière de rendez-vous d'information. Retour durant une heure entière sur les principaux faits d'actualité dans la voix d'une personnalité people, intellectuelle, politique ou encore sportive. Entourée des chroniqueurs Laurent Neumann, éditorialiste politique et Emmanuel Lechypre, éditorialiste économique, Nathalie Levy décrypte l'actualité avec son invité sur un ton décalé placé sous le signe de la bonne humeur.  

    Mise en ligne le 23/10/2018

  • L'émission "Synthèse" de ce jeudi avec Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France

     1474249868 (1).jpgEcoutez

    l'émission cliquez ici

     

     

     

     

     

     

     

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    Roland Hélie et Thomas Joly

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    Le Professeur Pierre de Laubier, Roland Hélie, Philippe Randa et Thomas Joly