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Europe

  • Ceuta (Espagne): Le nombre de migrants mineurs a explosé de 446% en 2018

    Ils tentent le passage à la sortie de l’école, la plupart à partir de Tétouan ou de Tanger, où ils se glissent parmi les journaliers qui franchissement légalement la frontière de Tarajal. Selon l’agence de presse espagnole Europa Press, Sebta enregistré 3 344 entrées de mineurs étrangers non accompagnés (MENA) en 2018. Une augmentation de 446 % par rapport à l’année précédente. Tous, ou presque, sont marocains et sont des garçons. Les jeunes filles représentent seulement 1,2 % des arrivées. 

    Rien que la semaine dernière, le centre pour mineurs La Esperanza a recueilli 295 adolescents marocains…

    […]

    TelQuel

    http://www.fdesouche.com/1144769-ceuta-espagne-le-nombre-de-migrants-mineurs-a-explose-de-446-en-2018

  • L’avortement s’invite dans la constitution de la liste LR aux européennes

    L’avortement s’invite dans la constitution de la liste LR aux européennes

    François-Xavier Bellamy été interrogé hier dans JDD, notamment sur son opposition à l’avortement.

    “Cette question de l’IVG est une conviction personnelle que j’assume. Mais je comprends qu’elle ne soit pas partagée, et vous ne trouverez de ma part aucune parole offensante ni aucun jugement”

    Alors que son nom est avancé depuis quelques jours pour mener la liste des Républicains aux prochaines élections européennes, cette petite phrase a aussitôt été utilisée par la police de la pensée comme Marlène Schiappa :

    « Alors même que la France vient de lancer une campagne européenne pour la ratification de la convention d’Istanbul, voilà que les Républicains veulent envoyer au Parlement européen : un anti-IVG ».

    Aurore Bergé, porte-parole du groupe LREM à l’Assemblée nationale, a également appuyé :

    « ‘Jeune et brillant… et hostile à l’IVG’. S’il est choisi pour être l’incarnation de la droite aux européennes, c’est aussi à un choix de société et de civilisation que les Français auront à répondre. Aux législatives, déjà les électeurs lui avaient dit non ! ».

    Le philosophe sera-t-il défendu par LR ?… En attendant, il se défend en publiant un extrait vidéo datant de janvier 2018, dans lequel il exposait, sur France 5, son raisonnement sur le sujet.

    « Pourquoi est-ce qu’on ne pourrait pas se mettre tous d’accord pour se dire que ce devrait être un objectif public de santé publique de faire baisser le nombre d’avortements en France, et que notre système de prévention, aujourd’hui, n’y parvient pas »

    Vidéo intégrée
    Fx Bellamy
    @fxbellamy

    Le JDD cherche opportunément à m'enfermer dans une caricature. Voici simplement ce que j'ai répondu à une question sur l'IVG il y a quelques mois. Si se préoccuper sincèrement de ce qui touche tant de femmes suffit à se faire insulter, alors comment parler ensemble sereinement ? 

    1 590 personnes parlent à ce sujet 

    Et il interroge aujourd’hui :

    « Le JDD cherche opportunément à m’enfermer dans une caricature. Voici simplement ce que j’ai répondu à une question sur l’IVG il y a quelques mois. Si se préoccuper sincèrement de ce qui touche tant de femmes suffit à se faire insulter, alors comment parler ensemble sereinement ? »

    En attendant que les habituels frileux de LR le défendent ou hurlent avec les loups, cette polémique relance la question du droit à la liberté d’expression sur l’avortement :


  • Un traité franco-allemand passé entre deux chefs d’Etat en déficit de légitimité : les mariages forcés se terminent en général mal

    Un traité franco-allemand passé entre deux chefs d’Etat en déficit de légitimité :  les mariages forcés se terminent en général mal

    Communiqué de Mouvance France :

    Le traité franco-allemand que Macron et Merkel s’apprêtent à signer à Aix-la-Chapelle, peut-être d’ores et déjà tenu pour illégitime et sans doute mort-né.

    Il aura le contraire de effets escomptés car il aigrira les relations entre les deux peuples.

    Ce traité a été préparé en catimini, sans débat ; son contenu a été dévoilé par surprise quelques jours seulement avant sa signature.

    Il sera passé entre  deux chefs d’Etat  et de gouvernement en grave déficit de légitimité : Emmanuel Macron, empêtré dans la crise des Gilets jaunes dont la cote est au plus bas, Angela Merkel en fin de course,  gérant les affaires courantes. Triste caricature du traité franco-allemand, dit de l’Elysée, signé le 22 janvier 1963 entre Charles de Gaulle et Konrad Adenauer,  tous deux assis sur une forte  légitimité, mettant fin à un siècle d’hostilité entre les deux pays.

    Le partenariat franco-allemand, dans l’esprit du général  de Gaulle ne pouvait être qu’être équilibré ; or les Français ont aujourd’hui le sentiment qu’il est de plus en plus  déséquilibré. L’euro tel qu’il a été  géré  en est la principale cause : il  stimule fortement  l’industrie allemande et  entraine la mort lente  de l ‘industrie française. Les échanges , même agricoles, sont de plus en plus excédentaires pour l’Allemagne, déficitaires pour la France, sans  issue en vue.

    Comme s’il y avait un plan concerté d’affaiblir la puissance française, le contrôle de nos fleurons industriels dans les secteurs stratégiques, produits du génie national : Alstom, Nexter,  bientôt peut-être Naval-Group et d’autres est transféré outre-Rhin – ou ailleurs – sous prétexte de coopération. Airbus, issu de l’effort de  générations d’ingénieurs français,  échappe aujourd’hui à tout contrôle français.

    Le traité franco-allemand laisse voir le projet d’effectuer à terme la fusion des deux nations en un seul Etat : un Parlement, un budget, une armée. Il comporte un appui français à la revendication allemande d’un siège permanent au conseil de sécurité qui , même si celle-ci  n’a aucune chance d’aboutir,  apparaitra au monde entier comme un signe d’allégeance.  Macron espère, en s’appuyant  sur Merkel, entrainer les autres pays dans un ultime sursaut vers l’intégration supranationale. C’est le contraire qui va se produire : ce traité, qui n’est au demeurant pas conforme au traité de Lisbonne soumettant les coopération renforcées à l’aval des autres Etats-membres (article 21), ne pourra qu’exciter le ressentiment envers nos deux pays.

    Tout laisse penser que l’intégration projetée ne correspond ni de près ni de loin à la volonté de nos deux peuples. Il va d’ailleurs à rebours du sens de l’histoire qui voit partout le retour de nations soucieuses de maintenir leur souveraineté et de défendre leurs intérêts : Etats-Unis, Royaume-Uni, Italie, Europe de l’Est, Russie, Chine etc.

    Le peuples, comme les individus n’aiment pas la promiscuité. Les Allemands qui ont toujours refusé la notion de couple franco-allemand, trop familière à leur gré (ce dont les médias français qui répètent à tout va cette expression ne se sont jamais aperçus), le savent bien. Deux voisins qui s’entendent bien se détesteront vite si  les cloisons qui les séparent sont abattues. La réconciliation franco-allemande semblait une chose acquise. En nous obligeant à partager le même lit, Macron et Merkel la remettent en cause : les mariages forcés se terminent en général mal. 

    Le traité n’accorde qu’une place secondaire  à la  question de la langue : les Allemands savent de moins en moins le français et les  Français de moins en moins l’allemand. Macron lui-même qui se targue de parler bien l’anglais  n’a jamais fait l’effort d’apprendre un peu d’allemand. Il en résulte une ignorance réciproque grandissante  dont témoigne une oligarchie française  germanomane qui veut imiter tout ce qui vient de l’autre côté de Rhin mais ignore ce qui s’y passe.

    Que nos amis Allemands ne s’y  trompent pas : cette apparente germanophilie des prétendues élites françaises est moins le signe d’un  intérêt  pour l’Allemagne réelle que de leur mépris pathologique pour le peuple français.  Les Français avec lesquels leur gouvernement négocie dans le secret ne sont pas le peuple français. Ils ne l’ engagent pas. Qu’ ils prennent garde de ne pas subir le contrecoup du discrédit et de la haine qu’inspirent aujourd’hui à une majorité de  Français les dirigeants auxquels ils ont affaire. Loin  de rapprocher les deux peuples ce traité risque de les brouiller gravement.

    Ce traité constitue enfin un bras d’honneur aux revendications populaires :  il implique un renforcement de l’euro,  qui constitue la principale source de déséquilibre entre les deux pays et de la baisse du pouvoir d’achat dont se plaignent les Gilet jaunes, nullement xénophobes ou germanophobes jusqu’ici mais qui, devant tant de mépris, pourraient le devenir.

    https://www.lesalonbeige.fr/un-traite-franco-allemand-passe-entre-deux-chefs-detat-en-deficit-de-legitimite-les-mariages-forces-se-terminent-en-general-mal/

  • Bautzen (All.) : des inconnus ont planté des croix portant les noms de victimes tuées par des migrants

    Allemagne – Des croix ont été érigées ce week-end dans la vieille ville de Bautzen. Elles portaient des noms de victimes tuées par des migrants.

    Le Protschenberg à Bautzen est une destination populaire pour les randonneurs. De la colline de la Spree, vous avez une vue magnifique sur la vieille ville. Le week-end dernier, les Bautzener ont été confrontés à une action macabre.

    Des inconnus avaient érigé de grandes croix en bois sur un terrain. Selon la police, ils contenaient les noms de personnes tuées par des étrangers.

    La police a saisi un total de 23 croix en deux jours.

    Pour le maire de Bautzen, Alexander Ahrens (SPD), il ne s’agit pas seulement d’un délit administratif, qui a été commis lors de l’érection des croix. À son avis, l’incitation à la haine raciale est une infraction criminelle. M. Ahrens a déclaré qu’il n’était pas illégal de critiquer la politique d’immigration du gouvernement. Mais il est tout à fait illégal de dénoncer un groupe entier – les migrants – et dire qu’ils sont venus ici pour tuer des gens. « C’est une généralisation qui n’est pas permise et que je trouve absolument répugnante ».

    (…) mdr.de

    http://www.fdesouche.com/1144609-bautzen-all-des-inconnus-ont-plante-des-croix-portant-les-noms-de-victimes-tuees-par-des-migrants

  • Le parti AFD en Allemagne sous surveillance

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    EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    L’Office fédéral de protection de la Constitution (BfV) a annoncé mardi 15 janvier l’ouverture d’une enquête sur l’Alternativ für Deutschland (AfD, devenu en 2017 la principale force d’opposition au parlement avec 92 députés (sur 730).

    Selon le BFV, l’AFD menacerait, « l’ordre constitutionnel libéral et démocratique », c’est-à-dire qu’il porte atteinte selon ses détracteurs aux principes de l’État de droit. Si la décision est saluée à droite comme à gauche de l’échiquier politique allemand, la réaction des intéressés ne s’est pas faite attendre : les responsables du parti ont tenu une conférence de presse juste après l’annonce, annonçant leur intention de saisir la justice.

    Ils dénoncent une décision prise « sous pression politique », à l’orée d’une année électorale importante.

  • L’Union européenne vote pour les missiles USA en Europe

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    par Manlio Dinucci 

    Ex: http://www.zejournal.mobi 

    Auprès du Palais de Verre des Nations Unies, à New York, se trouve une sculpture métallique intitulée “Le Mal terrassé par le Bien”, représentant Saint Georges qui transperce un dragon avec sa lance. Elle fut donnée par l’URSS en 1990 pour célébrer le Traité FNI (INF) stipulé avec les USA en 1987, qui éliminait les missiles nucléaires à courte et moyenne portée (entre 500 et 5000 km) avec base à terre. Le corps du dragon est en effet réalisé, symboliquement, avec des morceaux de missiles balistiques étasuniens Pershing-2 (auparavant basés en Allemagne de l’Ouest) et de SS-20 soviétiques (auparavant basés en URSS). 

    Mais maintenant le dragon nucléaire, qui dans la sculpture est représenté à l’agonie, revient à la vie. Grâce aussi à l’Italie et aux autres pays de l’Union européenne qui, à l’Assemblée Générale des Nations Unies, ont voté contre la résolution présentée par la Russie sur la “Préservation et la mise en oeuvre du Traité FNI”, rejetée avec 46 votes contre 43 et 78 abstentions.

    L’Union européenne -dont 21 des 27 membres font partie de l’Otan (comme en fait partie la Grande-Bretagne sortant de l’Ue)- s’est ainsi uniformisée à la position de l’Otan, qui à son tour s’est totalement uniformisée à celle des États-Unis. L’administration Obama d’abord, puis l’administration Trump ont accusé la Russie, sans aucune preuve, d’avoir expérimenté un missile de la catégorie interdite et ont annoncé leur intention de se retirer du Traité FNI. Ils ont en même temps lancé un programme visant l’installation à nouveau en Europe contre la Russie de missiles nucléaires, qui seraient basés aussi dans la région Asie-Pacifique contre la Chine.

    Le représentant russe à l’ONU a prévenu que “cela constitue le début d’une course aux armements à part entière”. En d’autres termes il a prévenu que, si les États-Unis installaient à nouveau en Europe des missiles nucléaires pointés sur la Russie (comme l’étaient aussi les Cruise basés à Comiso dans les années 80), la Russie installerait à nouveau sur son propre territoire des missiles analogues pointés sur des objectifs en Europe (mais ne pouvant pas atteindre les États-Unis).

    Faisant fi de tout cela, le représentant Ue à l’ONU a accusé la Russie de miner le Traité FNI et a annoncé le vote contraire de tous les pays de l’Union parce que “la résolution présentée par la Russie dévie de la question qui est en discussion”. En substance, donc, l’Union européenne a donné son feu vert à l’installation possible de nouveaux missiles nucléaires USA en Europe, Italie Comprise. 

    Sur une question de cette importance, le gouvernement Conte, renonçant comme ses prédécesseurs à exercer la souveraineté nationale, s’est aligné sur l’Ue qui à son tour s’est alignée sur l’Otan sous commandement USA. Et de tout l’arc politique aucune voix ne s’est élevée pour demander que ce soit le Parlement qui décide comment voter à l’ONU. Et aucune voix non plus ne s’est élevée au Parlement pour demander que l’Italie observe le Traité de non-prolifération, imposant aux USA de retirer de notre territoire national les bombes nucléaires B61 et de ne pas y installer, à partir de la première moitié de 2020, les nouvelles et encore plus dangereuses B61-12.

    Ainsi est à nouveau violé le principe constitutionnel fondamental que “la souveraineté appartient au peuple”. Et comme l’appareil politico-médiatique maintient les Italiens dans l’ignorance de ces questions d’importance vitale, est violé le droit à l’information, dans le sens non seulement de la liberté d’informer mais du droit d’être informés.

    Ou bien on le fait maintenant ou demain il n’y aura pas de temps pour décider : un missile balistique à portée intermédiaire, pour atteindre et détruire son objectif avec sa tête nucléaire, met 6-11 minutes.

  • Européennes. "ici on est en France": Marine Le Pen reprend le thème l'immigration et dénonce des "zones de non-France"

    marine-le-pen-candidate-fn-a-la-presidentielle-le-26-fevrier-2017-a-saint-herblain-pres-de-nantes_5807921.jpgLa présidente du Rassemblement national Marine Le Pen a centré samedi, au Thors (Vaucluse) son discours de campagne pour les Européennes sur l'immigration, estimant qu'une "ouverture des frontières irraisonnée" avait créé "une immigration délirante qui transforme certains endroits en zone de non-France".
    "La mondialisation, avec l'ouverture des frontières irraisonnée, a livré nos rues, nos quartiers, nos villes, nos villages, à une immigration délirante qui transforme certains endroits en zone de non-de France", a martelé Mme Le Pen lors d'un meeting organisé dans un gymnase, aux côtés de l'ex-ministre Thierry Mariani (ex-LR récemment rallié) et de la tête de liste Jordan Bardella.
    Ce sont "des zones où l'on se sent étranger dans son propre pays, des zones où les lois de la République ne sont plus appliquées, des zones où trouvent à s'imposer d'autres lois que celles de la République, celle du caïd ou celle des islamistes", a-t-elle ajouté.
    "Il est temps de faire cesser ce scandale et de rappeler à tous qu'ici on est en France, et qu'en France on applique la loi française", a affirmé la patronne du parti d'extrême droite, avant que l'assistance ne scande "On est chez nous".
    [...]
    En savoir plus sur lepoint.fr
     

  • La Dissidence française annonce aussi son intention de présenter sa liste aux élections européennes

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    Communiqué de presse :

    Épicentre de toutes les crises – sociales, économiques, politiques et migratoires – l’Europe est à la croisée des chemins.
    Les élections européennes qui se tiendront le 26 mai prochain seront donc une occasion décisive pour les nationalistes et patriotes Français de porter un coup d’arrêt aux élites mondialistes et de faire enfin entendre une autre voix.  
    Parce qu’il importe qu’une alternative véritable au mondialisme libéral soit représentée lors de ce scrutin, parce qu’il est temps de bousculer le politiquement correct et de proposer un programme de rupture claire et sans équivoque, la Dissidence Française présentera une liste indépendante lors de ces élections.
    Cette liste de la reconquête nationale, sociale et identitaire sera conduite par Vincent Vauclin, et portera les espérances d’une génération nouvelle qui rejette l’arnaque des partis d’hier et entend reprendre son destin en main. C’est la raison pour laquelle notre liste sera une liste d’ouverture, et accueillera des patriotes de tous horizons qui ont en commun une même volonté de brusquer l’Histoire.
    Dès à présent, nous vous invitons à contribuer au financement de cette future campagne en adhérant et en nous adressant vos dons pour nous aider à relever ce défi. En effet, le coût d’une telle campagne est considérable (impression des affiches, des circulaires et des bulletins de vote pour l’ensemble du territoire).
    La Dissidence Française est une organisation 100% indépendante qui ne dispose ni du financement public ni de ressources occultes. Nous ne pouvons compter que sur votre générosité et sur votre soutien pour mener cette campagne à son terme.  

    Source cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/01/19/la-dissidence-francaise-annonce-son-intention-de-presenter-s-6121984.html

  • Dans un entretien avec 'Nous sommes partout", Alain Escada annonce que Civitas part en campagne pour les élections européennes

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    Le parti catholique Civitas entend présenter une liste aux élections européennes de mai prochain. Son président, Alain Escada, entend tenir sur la place publique un message décomplexé, catholique, patriote, pro-famille, anti-système et anti-mondialiste.

    Civitas est un parti politique depuis 2016 et a déjà participé aux élections législatives de 2017 en France, initiative qui n’a guère été couronnée de succès vu l’abstention massive et le boycott médiatique face à un parti catholique. Quelle leçon avez-vous tiré de cette expérience ?

    D’abord, il faut préciser que, n’étant pas démocrate et refusant toute démarche de compromission qui pourrait s’apparenter à ce que je qualifie volontiers de prostitution électoraliste, j’ai souvent répété aux membres de Civitas que notre camp politique ne gagnera pas le pouvoir par les élections, sauf circonstances exceptionnelles.

    Notre participation aux élections a pour premier objectif essentiel de pouvoir nous adresser à grande échelle aux Français. L’avantage des élections européennes est la circonscription unique : participer à ce scrutin nous permettra de toucher chacun de nos concitoyens. Et croyez-moi, nous tiendrons un discours sans langue de bois !

    Pour réformer la France, il faut d’abord atteindre et gagner les cerveaux et les âmes des Français. Cela passe par une première étape de réinformation. La tribune électorale peut y contribuer en démontant une série de mensonges imposés en dogmes républicains.

    Visiblement, la leçon n’est pas négative puisque Civitas souhaite présenter une liste aux Européennes. Comment allez-vous faire face à un tel investissement ?

    Le défi financier est énorme, nous en sommes conscients. Peu d’électeurs imaginent le coût que représentent l’impression et la livraison des bulletins de vote à fournir dans tous les bureaux électoraux. Il nous faut rassembler au bas mot un million et demi d’euros. Pour un jeune et petit parti, sans subventions, c’est un enjeu de taille. Nous lançons donc une souscription spéciale. Nous nous fixons trois mois pour rassembler la somme. C’est le prix pour pouvoir libérer la parole et tenir sur la place publique un message décomplexé, catholique, patriote, pro-famille, anti-système et anti-mondialiste. Nul autre parti que le nôtre ne dira avec franchise et fermeté ce que nous nous préparons à démontrer aux Français.

    Quelle alternative souhaitez-vous proposer face à une Europe totalitaire et, n’ayons pas peur des mots, de filiation maçonnique ?

    Nous allons tout simplement nous avancer dans cette campagne électorale comme un cheval de Troie anti-union européenne. Nous allons démontrer comment ces institutions européennes sont les ennemies des peuples et des Nations. Cette Union Européenne est le temple des banksters cosmopolites et des forces occultes. Elle se permet d’imposer ses diktats aux Etats qui la composent, les gouvernants lui ayant abandonné leur souveraineté. Civitas montrera à travers mille exemples, dans les domaines les plus variés, de l’immigration à l’agriculture, de l’économie à la santé, comment cette Union Européenne va systématiquement à l’opposé du bon sens. Civitas dénoncera avec précision les incroyables gabegies dont se rendent coupables ces institutions européennes. Civitas proposera des mesures radicales : le Frexit et la reprise en main de notre destinée, la mise en place d’une alternative à l’UE : un traité d’alliance des patries européennes, la remigration, l’organisation d’un blocus maritime mettant fin à l’arrivée incessante d’embarcations d’immigrés illégaux, l’inscription dans le marbre que l’Europe est chrétienne, avec toutes les conséquences civilisationnelles que cela implique, la promotion d’une vraie politique familiale et nataliste, l’interdiction des sociétés secrètes, le contrôle sévère des pratiques des lobbies auprès des institutions européennes.

    Quel regard Civitas, parti catholique, porte-t-il sur l’état de la France et en particulier sur le conflit des gilets Jaunes ?

    La France vit un réveil inattendu d’une partie de sa population. La révolte des gilets jaunes s’accompagne d’une défiance virulente à l’encontre des médias du système, des pseudo-élites et donneurs de leçons (de BHL à Yann Moix, pitoyables chiens de garde de la pensée unique), des partis politiques et des représentants de la république au sens le plus large (le président Macron, les ministres, les députés, les préfets, les hauts fonctionnaires, ainsi que la police politique du régime). Mieux encore, ici ou là, des gilets jaunes mènent des actions devant les Banques Rothschild et Lazard, demandent l’interdiction de la franc-maçonnerie ou l’abrogation de la loi Taubira. La prise de conscience se fait chaque jour plus grande. A mesure que monte la colère tombent les œillères !

    Bien évidemment, il faut faire la part des choses. Les gauchistes de tous poils sont également bien présents dans les manifestations de gilets jaunes et feront tout pour manipuler le mouvement. Mais c’est aux militants catholiques et nationaux d’être plus efficaces et intelligents et d’occuper le terrain avec persévérance.

    Au delà des élections, avez-vous des projets pour vous développer et renforcer votre présence dans les régions françaises ?

    Le vrai enjeu pour nous, ce sont les élections municipales de 2020, particulièrement dans les petites communes de la France rurale. C’est là que nous pourrons connaître de réels succès, augmenter le nombre de nos élus locaux, conquérir des responsabilités et mener une véritable politique de reconquête au service du bien commun. Notre engagement sur l’échiquier des élections européennes, en augmentant notre visibilité, nous permet de développer notre implantation locale. Nous le constatons dès à présent. Et il faut bien en avoir conscience, la véritable reconquête se fera à partir de l’échelon local. C’est pourquoi nous voulons mettre en place ce que j’appelle des villages catholiques et gaulois.

    Comment comptez-vous pallier l’absence de médiatisation due à votre statut de « bête immonde » et d’adorateur de Notre Seigneur Jésus Christ ?

    Nous n’avons ni l’argent des banquiers apatrides ni le soutien des ambitieux qui galopent au secours des victoires assurées. Il faudra donc redoubler d’imagination, utiliser au mieux les talents de chaque bénévole et faire de chaque euro dépensé une balle qui atteint sa cible. Nous miserons d’abord sur les médias alternatifs et dissidents – comme le vôtre – et sur les réseaux sociaux pour tenter de propager des messages percutants. Nous privilégierons aussi la présence sur le terrain, partout où s’exprime le Pays Réel. Nous avons la foi qui déplace les montagnes !

    Source cliquez ici

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Jordan Bardella, la révélation politique de 2019 ?

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    Le Front national avait eu Marion Maréchal. Le Rassemblement national vient d’offrir à ses adhérents Jordan Bardella. Un grand jeune homme de 23 ans qu’ils ont découvert dimanche, lors d’une longue intervention sur la scène de la Mutualité : pendant près de trente minutes, seul, il a brossé avec talent et conviction le programme qu’il va présenter aux Français en vue des élections européennes.

    On peut penser que le pari de Marine Le Pen de voir ce très jeune homme diriger la liste RN des européennes est risqué. Mais s’il parvient à convaincre qu’il sera le Marion masculin, Jordan Bardella part gagnant. Devant les militants réunis pour la Convention des européennes du RN, il a été brillant, parlant sans aucune note, développant ses idées avec ordre. « Cette jeunesse de France à laquelle j’appartiens a envie de lutter, de se battre pour son avenir, elle a des rêves plein la tête. C’est aussi pour empêcher que notre France se défasse que je me suis engagé aux côtés de Marine à 16 ans ! » Ou encore : « Je peux vous assurer que, quand vous grandissez en Seine-Saint-Denis, vous êtes exactement au bon endroit pour voir, observer, vivre et subir toutes les dérives du pays : délinquance, ravages de l’immigration de masse, clientélisme, terrorisme. Il sait de quoi il parle.

    M’est avis qu’il a dû surprendre plus d’un adhérent dans cette salle surbondée. Le lendemain, au micro de Jean-Jacques Bourdin que l’on devinait surpris par l’éloquence et l’énergie de son interlocuteur, il a défendu bec et ongles son programme. Enchaînant les plateaux télé et studios radio, il est apparu comme un homme politique étonnamment expérimenté, argumenté et convaincant. « Il s’est imposé sur les plateaux », dit de lui Philippe Olivier.

    Florilège de ce qu’il a exprimé aux différents micros depuis dimanche : « Les questions posées dans la #LettreMacron sont biaisées : les Français ne veulent pas de “quotas” d’immigration, ils veulent mettre fin à la submersion migratoire ! » « Ils ne veulent pas moins de services publics, mais que l’on fasse des économies de bon sens. » « Pour apaiser la tension, Emmanuel Macron doit instaurer très vite la proportionnelle et le référendum d’initiative populaire, puis dissoudre l’Assemblée. S’il ne le fait pas, alors, cela se réglera de manière républicaine et démocratique le 26 mai prochain. » « Ce #Grandébatnational n’est qu’un enfumage de M. Macron pour gagner quelques mois jusqu’aux #Européennes2019, et tenter de renouer avec les Français contre lesquels il a exprimé ses insultes, son mépris et son arrogance depuis des mois, mais c’est trop tard ! » « C’est parce que je suis Européen que je suis contre l’Union européenne. » « Pendant la campagne présidentielle, on nous disait que ce serait Macron ou le chaos : nous avons finalement eu Macron ET le chaos. » « Je considère que pas un euro ne doit être dépensé pour accueillir des migrants tant qu’il y aura des Français qui auront du mal à se chauffer, à se soigner ou à boucler leurs fins de mois. » « Le soir du dimanche 26 mai, je veux que Castaner ait les larmes aux yeux en voyant les résultats arriver, que Griveaux cherche ses mots sur les plateaux, que Macron, Juncker et Merkel comprennent que c’est fini et que les peuples sont de retour ! »

    Sébastien Chenu n’a pas hésité à conclure que « sa nomination comme tête de liste aux européennes est une forme de promotion du mérite. » Un autre cadre du RN juge, en revanche, « qu’il manque de densité pour mener une campagne européenne ». Un autre membre du parti souligne : « Je crains qu’il ait les os un peu fragiles. »

    L’avenir dira si le RN a retrouvé un Marion en costume-cravate… et si ce costume est bien taillé pour les épaules du (tout) jeune homme.

    Floris de Bonneville

    http://www.bvoltaire.fr/jordan-bardella-la-revelation-politique-de-2019/

  • Les sociétés multiculturelles sont les plus violentes et les plus criminelles.

    Un des propos tenus dans le bref discours, très déterminé et d’une grande intelligence, tenu par Hervé Juvin lors du lancement de la campagne des européennes au Rassemblement National.

  • Le Parlement européen se soucie des 800 arrestations au Soudan, mais pas des 5000 gilets jaunes français placés en garde-à-vue !

    Intervention de Marie-Christine Arnautu (RN) au Parlement européen, le 17 janvier 2018, sur le front de la répression au Soudan et en… France :

    « Un billet paru en 2012 dans la Règle du Jeu, revue du pseudo-philosophe va-t-en guerre bien connu des Français Bernard Henri-Lévy, affirmait sans honte que les idées du Front national étaient celles appliquées au Soudan. Eh bien, permettez-moi d’être un brun provocatrice. Comparons l’actualité.

    Selon la presse, les autorités soudanaises ont arrêté 800 personnes en marge des récentes manifestations anti-gouvernementales. C’est moins que les 5000 gilets jaunes placés en garde-à-vue en France depuis le début de la contestation contre l’arrogance du président Macron.

    On compte selon les bilans, entre 20 et 40 victimes décédées au Soudan. En France, les médias font état d’une centaine de blessés graves parmi les manifestants. La répression du ministre Castaner sait aussi être efficace…

    Pire. Si le Soudan applique la charia, en Europe, les islamistes ne cessent de gagner du terrain.

    Alors je m’étonne, chers collègues, de vos leçons de morale. Un conseil. Que le Parlement examine d’abord ce qui se passe sous son nez avant de s’occuper des droits de l’homme sur d’autres continents…”

    Francesca de Villasmundo

    https://www.medias-presse.info/le-parlement-europeen-se-soucie-des-800-arrestations-au-soudan-mais-pas-des-5000-gilets-jaunes-francais-places-en-garde-a-vue/103789/

  • Sondage: Marine Le Pen toujours en hausse

    marine-le-pen-candidate-fn-a-la-presidentielle-le-26-fevrier-2017-a-saint-herblain-pres-de-nantes_5807921.jpgLa crise des «gilets jaunes» profite à la présidente du RN qui engrange de bons scores dans un sondage Ifop-Fiducial.
    Bon début d'année pour Marine Le Pen. La crise des «gilets jaunes» lui profite: elle engrange de bons scores dans les sondages sans même prendre la parole.Après avoir gagné deux points début janvier, sa popularité progresse de cinq points supplémentaires dans l'enquête de l'Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud-Radio, pour atteindre 33% d'opinions favorables.
    La présidente du Rassemblement national gagne des points dans toutes les catégories socioprofessionnelles. Elle séduit les ouvriers en gagnant 12 points dans cette catégorie socioprofessionnelle (52%). Elle progresse dans les mêmes proportions chez les personnes sans diplômes (55%), gagne 6 points chez les employés (40%), 10 points chez les professions intermédiaires (27%) mais également auprès des électeurs de communes rurales (34%, +7) et les électeurs de François Fillon (25%, +11). Elle fait jeu égal en terme de popularité avec Jean-Luc Mélenchon (33%) et devance Laurent Wauquiez (31%, +2) et Emmanuel Macron (30%, +4). Elle sort gagnante de la séquence avec un gain de six points en deux mois contre zéro pour Jean-Luc Mélenchon et deux de perdus pour Laurent Wauquiez.
     
    [...]
     
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  • Européennes : les vieux partis en mal de leader – Journal du jeudi 17 janvier 2019

     

    Politique / Européennes : les vieux partis en mal de leader

    Le monde d’après pique les yeux pour les partis historiques de l’échiquier politique français. Les Républicains et le Parti Socialiste cherchent désespérément des têtes de listes pour se refaire une santé…

    Économie / Renault : l’exécutif lâche Carlos Ghosn et place son homme

    Carlos Ghosn lâché par l’exécutif ! Le président de Renault a fait les frais du système judiciaire japonais… à Paris, le ministre de l’économie semble déjà lui avoir trouvé un successeur !

    International / Le territoire du Kosovo veut une armée

    Le territoire du Kosovo revendique la création d’une armée… une nouvelle provocation à l’égard de la Serbie qui pourrait provoquer des étincelles dans la poudrière balkanique.

    Actu en bref

    https://www.tvlibertes.com/europeennes-les-vieux-partis-en-mal-de-leader-journal-du-jeudi-17-janvier-2019

  • Le krach dès 2019 plutôt que l’effondrement ultérieur du Système

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    Marc Rousset

    La France vit le Mai 68 des classes moyennes qui souffrent et ne veulent pas mourir en raison de la trahison, de l’irréalisme et de l’incompétence des élites. Un krach pourrait bien déclencher un processus politique révolutionnaire en Europe. La crise de 2008 n’a pas été réglée d’une façon économique structurelle interne dans chaque pays, mais par la fuite en avant sous forme de l’hyperendettement des États et de création monétaire non conventionnelle par les banques centrales.

    L’Union européenne n’a fait que reporter la date de faillite inéluctable de la Grèce de dix ans en reportant ses créances, et Tsípras est passé du « Go Back Merkel » à « Willkommen Angela » car le taux d’emprunt de l’État grec reste au-dessus de 4 %. La Grèce est bien sortie des programmes de tutelle budgétaire de l’Union européenne depuis le 20 août 2018, mais elle ne parvient pas à emprunter de l’argent sur les places financières.

    La ruineuse réforme démagogique du « revenu citoyen » en Italie est très difficile à mettre en place, suite aux conditions strictes et trop nombreuses. Le président de la « Cofindustria » craint surtout que ce revenu favorise le travail au noir et dissuade les chômeurs de rechercher un emploi. Le pays se dirige, de plus, vers la nationalisation de la banque Carige. Le président du Conseil Giuseppe Conte vient de signer, en urgence, un décret permettant de mobiliser jusqu’à quatre miliards d’euros d’argent public pour la sauver.

    Les « stress tests » des ratios des banques européennes ne résisteraient pas en cas de crise. En France, le Fonds de garantie des dépôts et de résolution ne dispose que de trois milliards d’euros pour garantir des centaines de milliards d’euros de dépôts jusqu’à 100.000 euros par déposant en cas de faillite bancaire. L’État français en faillite serait tout aussi incapable de garantir ces dépôts.

    Selon le professeur Omar Issing, économiste en chef de la BCE, « un jour, le château de cartes va s’effondrer ». La BCE ne va pas avoir d’autre choix que la reprise de la fuite en avant de la non-augmentation des taux d’intérêt et la création monétaire non conventionnelle si les taux d’intérêt devaient s’élever à leur niveau historique de 3 % au-dessus des taux actuels afin d’éviter, au deuxième semestre 2019, le « défaut » à la Grèce, à l’Italie avec ses 500 milliards d’euros de dette TARGET2. La zone euro et la BCE se retrouveront alors dans la situation actuelle complètement bloquée du Japon.

    Le Système se prépare à reculer pour mieux sauter jusqu’à l’impossibilité de sauter et à l’effondrement total, en 2020-2021, avec hyperinflation, perte de confiance dans la monnaie, arrêt du paiement ou paiement en monnaie de singe, pour les retraites, les salaires des fonctionnaires, les loyers. Mario Draghi n’aura pas été le sauveur mais le fossoyeur de l’Europe en n’obligeant pas les gouvernements européens à se réformer d’une façon viable par la réduction structurelle des dépenses.

    En octobre 2018, le bilan en augmentation constante de la BCE se montait à 4.632 milliards d’euros, soit 41 % du PIB de la zone euro. Aux États-Unis, le bilan de la Fed, qui totalise 4.000 milliards de dollars, en constante diminution depuis peu de temps de 50 milliards de dollars par mois, représente 22 % du PIB. Mais avant la crise financière de 2007-2009, le bilan de la Fed ne s’élevait qu’à 900 milliards de dollars. Powell, le président de la Fed, parle de nouveau de souplesse des taux, voire de freiner la réduction mensuelle du bilan de la Fed. Le même ratio est de 101 % au Japon, le pays étant sauvé jusqu’à ce jour de la faillite par les détenteurs de la dette, car japonais et patriotes !

    On retrouve, partout dans le monde, la problématique de l’irresponsabilité en matière économique et politique aboutissant à la révolte des peuples. En fait, on peut légitimement se poser la question s’il n’est pas déjà trop tard pour la France et la zone euro, si l’effondrement du Système n’est pas d’ores et déjà inéluctable ? L’or est la seule valeur refuge qui se moque de la folie humaine, ce que vient de reconnaître Russ Koesterich, gestionnaire du gigantesque fonds américain d’investissement BlackRock.

    Article aussi paru sur Boulevard Voltaire cliquez là

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Traité d’Aix-la-Chapelle : un ministre allemand siègera au Conseil des ministres français au moins une fois par trimestre

    Ces derniers jours, un nouveau sujet politique embrase les débats : le traité d’Aix-la-Chapelle qu’Emmanuel Macron signera le 22 janvier. L’eurodéputé Bernard Monot (ex-FN, ayant rejoint Dupont-Aignan) avait mis en ligne une vidéo mettant en garde contre ce traité. La vidéo, abondamment reprise sur les réseaux sociaux, a fait l’objet d’un contre-feu : tous les médias du système ont décidé de s’emparer du sujet pour affirmer d’une voix unanime que les arguments avancés étaient faux. Et Bernard Monot a fini par retirer sa vidéo.
    Alors, qu’en est-il vraiment ? Comment se faire une opinion sans se faire berner par les médias du système ni tomber dans les pièges de propos excessifs qui circulent pour mieux discréditer toute critique intelligente de ce traité ?
    Essayons d’y voir plus clair au sujet de ce traité qui contient 28 articles.
    Ce traité a pour objectif de renforcer la convergence entre la France et l’Allemagne dans les domaines les plus variés : politique étrangère, défense, sécurité extérieure et intérieure, économie, industrie, commerce, politique sociale, fiscalité, usage et apprentissage des langues, exportation d’armement, diplomatie, lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée, judiciaire, juridique, environnemental, climat, santé, politique énergétique, intelligence artificielle, transports, activités de renseignements, services de police, culture, enseignement, recherche et mobilité. 
    Le traité fait mention de la “création d’un Conseil franco-allemand de défense et de sécurité”, d’un “comité de coopération transfrontalière”, d’un “Forum pour l’avenir franco-allemand”, du “Conseil franco-allemand d’experts économiques” et d’une “unité commune en vue d’opérations de stabilisation dans des pays tiers”.
    Le traité évoque également la création d’un “Conseil des ministres franco-allemand” avec des “secrétaires généraux pour la coopération franco-allemande”. Le traité stipule à ce sujet :
    « Un membre du gouvernement d’un des deux États prend part, une fois par trimestre au moins et en alternance, au conseil des ministres de l’autre État. »
    En signant ce traité, le président Emmanuel Macron confirme vouloir aligner la France sur le modèle social allemand. Mais Emmanuel Macron et Angela Merkel, tous deux lauréats du Prix Charlemagne (qui comme son nom ne n’indique pas est un prix mondialiste) confirment surtout avancer ainsi vers le Nouvel Ordre Mondial.
    Voici le texte du traité :

    Traité entre la République française et la République fédérale d’Allemagne sur la coopération et l’intégration franco-allemandes 

    La République française et la République fédérale d’Allemagne,

    Reconnaissant le succès historique de la réconciliation entre les peuples français et allemand à laquelle le Traité du 22 janvier 1963 entre la République française et la République fédérale d’Allemagne sur la coopération franco-allemande a apporté une contribution exceptionnelle et dont est né un réseau sans précédent de relations bilatérales entre leurs sociétés civiles et leurs pouvoirs publics à tous les niveaux,

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  • Européennes 2019 : « Les peuples sont de retour ! »

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    Le Rassemblement national a tenu le 13 janvier sa grande convention de lancement des européennes, avec Jordan Bardella comme tête de liste.

    Ce dimanche midi, les CRS postés aux abords de la Mutualité s’attirent des regards sans sympathie de la part de militants RN pourtant bien disposés à l’égard de la police et qui l’ont toujours soutenue face à la racaille. Conséquence de la violente répression des manifestations des Gilets jaunes, qui laissera des traces durablement. La Mutualité s’emplit rapidement, 2 000 personnes, les militants retardataires ne pourront entrer. A l’intérieur, la bonne humeur règne. Un entrain compréhensible : le dernier sondage donne 24 % des intentions de vote au RN, 18 % à LREM (Ifop).

    Sébastien Chenu, député et porte-parole du parti, est le monsieur Loyal de la convention. Au micro se succèdent :

    — Steeve Briois, qui évoque « ces Français qui ne sont rien pour Macron parce qu’ils sont des Gilets jaunes et non pas des racailles, parce qu’ils sont des Français et non pas des migrants ».

    — Jean-Paul Garraud, qui a annoncé la semaine dernière son ralliement (voir notre édition du 11 janvier). Il s’en prend au gouvernement qui traite les Gilets jaunes comme il n’a jamais traité les islamistes et les fichés S. Petit renvoi chiraquien lorsqu’il affirme « le primat de la loi républicaine sur tous les préceptes religieux ».

    — Hervé Juvin qui pose le constat que « l’écologie commence par la fin des individus hors-sol ».

    — Christiane Delannay-Clara, originaire de Guadeloupe et qui a vécu en Polynésie, en Nouvelle-Calédonie, à La Réunion : « Je représente cette France si lointaine mais tellement chère. »

    — Thierry Mariani, enfin, autre rallié de fraîche date « sans réserves et avec enthousiasme » (voir encore notre édition du 11 janvier). Les journalistes relèveront surtout qu’il a qualifié Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, d’« ivrogne notoire » – ce que semblent confirmer bien des vidéos où on le voit titubant, éméché.

    « On arrive », « On est chez nous ! »

    Vient le tour de Marine Le Pen de prendre la parole. « Dans le contexte de la saine révolte populaire des Gilets jaunes, ces élections européennes offrent l’occasion de dénouer la crise politique née de l’aveuglement, de l’intransigeance, du mépris de classe, de la spoliation fiscale et de la déconnexion humaine du président. » Ces mots, « déconnexion humaine », font écho au débat, le fameux débat de l’entre-deux-tours de la présidentielle, lorsqu’elle reprochait à Macron « la froideur du banquier d’affaires que vous n’avez jamais cessé d’être ». Les européennes s’annoncent comme le match retour de la présidentielle.

    Galvanisée, l’assistance scande le slogan de la campagne, « On arrive », mais aussi, spontanément, le « On est chez nous », autre écho de la campagne présidentielle. Marine enchaîne : « Puisqu’on est chez nous, c’est à nous de décider. C’est à nous de décider qui rentre chez nous, qui y reste et, si nécessaire, qui est invité à repartir ! C’est à nous de décider où va notre argent et même de décider que nos compatriotes et que nos entreprises sont prioritaires chez nous. »

    Puis Marine Le Pen appelle les douze premiers candidats de la liste aux européennes – il faudra une liste de 79 noms, le nombre de députés alloués à la France dans la prochaine représentation au Parlement européen : Jordan Bardella, Hélène Laporte, Thierry Mariani, Dominique Bilde, Hervé Juvin, Joëlle Melin, Nicolas Bay (particulièrement ovationné), Virginie Joron, Jean-Paul Garraud, Catherine Griset, Gilles Lebreton, Christiane Delannay-Clara.

    Le monde qu’ils ont construit

    Tête de liste, Jordan Bardella n’a que 23 ans. Pas de maturité politicienne, mais politique, oui. Né à Drancy en Seine-Saint-Denis, il n’a jamais quitté le 93, s’engageant au FN à 16 ans, et devenant quatre ans plus tard responsable départemental du parti. « Je peux vous assurer que, quand vous grandissez en Seine-Saint-Denis, vous êtes exactement au bon endroit pour voir, observer, vivre et subir toutes les dérives du pays : délinquance, ravages de l’immigration de masse, clientélisme, terrorisme… » Le FN a par deux fois fait élire « le plus jeune député de France » (Marion Maréchal puis Ludovic Pajot). Jeunisme ? Non. Démonstration de l’engagement d’une certaine jeunesse qui ne veut pas de la France telle que l’ont faite 40 années de politique antinationale : « Oui, je le redis à toutes ces belles âmes, c’est le monde qu’ils ont construit : j’appartiens à une génération qui peut mourir pour une cigarette ou un mauvais regard, qui peut mourir sur un trottoir, à un concert, sur un parking de discothèque ! »

    Et Jordan Bardella de conclure : « Le soir du dimanche 26 mai, je veux que Castaner ait les larmes aux yeux en voyant les résultats arriver, que Griveaux cherche ses mots sur les plateaux, que Macron, Juncker et Merkel comprennent que c’est fini et que les peuples sont de retour ! » D’ici là, c’est un marathon électoral que vont courir dans tout le pays Jordan Bardella et Marine Le Pen, et leurs équipes, pour convaincre les électeurs qu’on peut agir efficacement pour la France et l’Europe… en étant nombreux au Parlement européen.

    Samuel Martin

    Article paru dans Présent daté du 14 janvier 2019

    https://fr.novopress.info/

  • LES DINDONS LIBÉRAUX QUI ONT COULÉ LA FRANCE

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  • 3 députés européens britanniques rallient le groupe du Rassemblement National

    3 députés européens britanniques rallient le groupe du Rassemblement National

    Trois eurodéputés britanniques du parti eurosceptique Ukip ont rejoint au Parlement européen le groupe politique emmené par le Rassemblement national :

    • Gerard Batten, président de l’Ukip,
    • Stuart Agnew
    • Jane Collins

    Le député européen Nicolas Bay, membre du RN et coprésident du groupe ENL, se félicite :

    “A quatre mois des élections européennes, ce ralliement confirme la dynamique et l’attractivité de notre groupe et de notre projet visant à modifier en profondeur tant le fonctionnement que les orientations politiques de l’Union européenne pour défendre enfin les intérêts de nos peuples et la souveraineté de nos nations”.

    Outre des élus du RN, le groupe ENL compte des eurodéputés du parti autrichien FPÖ, de la Ligue italienne, du PVV néerlandais, du Vlaams Belang flamand et du KNP polonais.

  • Brexit : le casse-tête se poursuit – Journal du mercredi 16 janvier 2019

     

    Brexit : le casse-tête se poursuit

    Mardi, le Parlement Britannique a massivement rejeté l’accord sur le Brexit. Theresa May essuie donc un nouvel échec et une motion de censure. Un fiasco attendu mais plus violent que prévu.

    Grand Bourgtheroulde : entre opération séduction et rendez-vous manqué

    C’était un véritable marathon. Pour lancer le grand débat national, Emmanuel Macron s’est exprimé près de 7 heures devant les maires de la région venus pour l’occasion… Un dialogue fleuve qui n’a rien éteint de la colère des gilets jaunes, qui avaient préparé un comité d’accueil au président de la république.

    Amazon : la surproduction décadente

    Alors que la crise sociale et écologique touche tous les français, la multinationale Amazon détruit trois millions de produits neufs par an.
    L’exécutif tente de réagir mais au-delà d’un simple texte de loi mais semble une fois de plus dépassé par un problème qui implique des réformes structurelles.

    L’actualité en bref

  • Le RN n’a pas besoin de «ralliés», mais d’alliés

    Le RN n’a pas besoin de «ralliés», mais d’alliés

    Lu dans Les 4 Vérités :

  • Ecoutez (essayez) la différence

    agora.jpgHier,  Theresa May a essuyé un camouflet historique devant la chambre des communes avec le rejet très net ( 432 voix contre, 202 pour) de l’accord de divorce avec l’Union européenne, jugé nocif aussi bien par les partisans que par les adversaires du maintien dans l’UE. Un Brexit qui doit prendre effet dans trois mois, tant bien que mal arraché par le Premier ministre britannique à Bruxelles et qu’elle avait exhorté (supplié) ses compatriotes  parlementaires de suivre et de valider…Hier également, Emmanuel Macron tentait de gagner du temps et de marchander avec l’opinion en lançant son Grand Débat national. Celui-ci a débuté par un jeu de questions/ réponses devant 700 maires dans la commune normande de Bourgtheroulde, du nom de ce fief concédé au XIe siècle par le duc Robert de Normandie au seigneur d’origine viking Thorvaldr (Théroulde), précepteur de Guillaume Le Conquérant… Les temps ont changé… et c’est un Macron prématurément usé, affaibli, dépouillé de sa superbe, qui  a joué la carte de l’humilité et de l‘écoute.

    Un débat poudre aux yeux, déjà verrouillé, car sans remise en cause possible des orientations, des fondamentaux euromondiastes macroniens comme le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux ne cesse de le répéter… Sur le site Polemia, le juriste Etienne Tarride constate  que « La République En Marche détient le pouvoir exécutif et l’essentiel du pouvoir législatif. L’organisation du pseudo Grand Débat montre d’abord que ce parti n’a pas su mener de débats en son sein ce qui était pourtant, à en croire son candidat pendant la campagne, sa vocation première. Convoquer un débat public pour tenter d’effacer cette carence est une opération à la limite de l’abus de pouvoir. Votre débat, faites-le chez vous d’abord.» «Le grand débat à la Macron c’est non »! «Le débat, continuons à le faire chez nous sans nous préoccuper des oukases publics.» «Apprenons à débattre avec des gens que nous estimons éloignés de nous et dont certains le sont peut-être moins que nous le croyons aujourd’hui. Je ne crois pas, plaide-t-il, qu’il soit impossible de nous rapprocher sur quatre points capitaux : l’Europe des Nations, l’immigration voulue et non subie, une meilleure distribution des richesses, la réforme des institutions par une Constituante.»

    Ce qui est tout aussi certain c’est que le show Macron d’hier n’a pas convaincu la majorité des édiles qui avaient fait l’effort de s’y rendre. Dans Le courrier Picard, le maire PS de Saint-Rémy-Boscrocourt,  Didier Régnier, affirme que l’opposition a été «muselée » et les questions posées souvent trop ciblées. « Ça n’amène rien de constructif. » « J’ai la nette impression qu’il (E. Macron, NDLR) reste sur ses positions. » « (Il ne parle guère du pouvoir d’achat) alors que c’est au cœur des revendications des Gilets Jaunes. » Le maire communiste du TréportLaurent Jacques, lui aussi présent à Bourgtheroulde,  est tout aussi sévère : « J’y allais déjà sans grande conviction, mais je suis très déçu de ce que j’ai pu entendre. J’ai l’impression d’avoir assisté à un congrès des maires. » « On n’a pas parlé du fond, des sujets majeurs, comme le pouvoir d’achat, la justice sociale bafouée. Je ne vois pas l’intérêt d’un débat s’il est organisé dans ce sens. J’ai même peur que cela amplifie la colère du peuple. Les Gilets Jaunes n’ont pas dû s’y retrouver. Ceux qui sont dans la rue depuis deux mois, ce n’est pas ce qu’ils attendent. » Laurent Jacques dénonce aussi l’appel aux élus locaux pour organiser le débat sur le plan local. « On demande aux maires de déminer le terrain. Est-ce à nous de prendre des coups pour tout ce qui a été fait par les gouvernements successifs ? » Gouvernements  successifs qui ne sont pas apparus par génération spontanée mais parce que les amis politiques de MM. Régnier et Jacques, voire eux-mêmes,  les ont aidé à accéder  au pouvoir en appelant moult fois à faire barrage aux nationaux. Il s’agirait tout de même qu’ils ne l’oublient pas…

    Cela pour le coup n’a pas dû échapper à la socialiste Dominique Chauvel, élue à Saint-Valéry-en-Caux, et « très applaudie » (vraiment?) rapporte l’Obs lorsqu’elle a demandé au président de la République de se mobiliser encore plus contre le populisme et en faveur de l’immigration : «M. Macron, je vous souhaite, je nous souhaite de réussir. (…) Notre pays va dans le mur. Il va dans le mur de l’intolérance, des extrémismes, dans le mur où chacun va se refermer, rester sur soi, ou y aura plus de collectif, et ça j’en veux pas pour mon pays.» «Il faut tendre la main à son voisin, il faut tendre la main à ceux qui de l’autre coté de la Méditerranée sont en train de crever, à ces enfants dont on pleure sur le sort quand ils sont sur une plage italienne mais pour lesquels on fait rien au jour le jour.»

    Il est toujours possible de se faire plaisir en débitant des banalités – la guerre c’est pas bien, la racisme c’est mal, la mort c’est pas juste, l’égoïsme des Français tuent les migrants… - en portant son coeur en bandoulière, en refusant de voir avec Bruno Gollnisch que ce sont les mafias de passeurs africains et la veulerie des progressistes européens qui sont les premiers responsables des noyés en Méditerranée. Mais il est consternant de constater que ce personnel politique est souvent bien incapable d’avoir une définition autre qu’abstraite du peuple français, constitué pour eux d’individus interchangeables,  plus ou moins ripolinés aux couleurs de la république hors sol et universelle.

    Refus de toute politique de préférence familiale autochtone et poursuite de l’accueil des  flux migratoires débouchent pourtant à terme sur un suicide français… que l’on devine entre les lignes dans un article du Monde. Malgré la poursuite de l’immigration de peuplement, «bien que la population française continue d’augmenter, le rythme des naissances a faibli en 2018, révèle la dernière édition du bilan démographique de l’Institut national de la statistique (Insee). Comme les trois années précédentes. En 2018, 758 000 bébés sont nés, selon les chiffres annuels rendus publics mardi 15 janvier. Soit 12 000 de moins qu’en 2017 et 60 000 de moins qu’en 2014. La baisse des naissances s’installe dans la durée mais sans s’intensifier. Au contraire, elle se stabilise, pointe l’Insee…»

    Ce refus de toute inflexion en faveur d’une meilleure protection sociale, économique, identitaire des Français face à l’immigration subie explique aussi les procès en sorcellerie et le chaos stratégique qui minent La France Insoumise (LFI). Marianne s’en fait l’écho sous la plume de Hadrien Mathoux,  «quelques semaines après le départ de Djordje Kuzmanovic (poussé vers la sortie pour  sa dénonciation  du prosélytisme  islamiste et son voeu dassécher les  flux migratoires, NDLR ) , Jean-Luc Mélenchon s’en est violemment pris à l’un de ses compagnons de route historiques, tenant d’une ligne souverainiste et laïque, François Cocq, qualifié de national-identitaire » (horresco referens!).

    « Il paraît fort excessif, note l’auteur de article,  d’accoler de tels qualificatifs à François Cocq qui se livre à une critique de l’Union européenne qui s’inscrit dans la lignée classique du souverainisme de gauche (…).» Et il n’est pas identitaire non plus: «il présente justement la laïcité républicaine comme un moyen de trouver une sortie de crise pacifique à la crise identitaire qui ronge notre pays. En juillet dernier, Cocq s’indignait même sur son blog que l’Ifop et Le Figaro utilisent l’étude de prénoms pour examiner le vote des potentiels musulmans : Plus rien ne semble choquer ni émouvoir quand bien même les plus putrides relents de racisme et de discrimination s’affichent ostensiblement dans les pages d’un grand quotidien national, protestait-il.»

    «Ce décalage entre les positions de François Cocq et les qualifications que lui prête Jean-Luc Mélenchon a étonné de nombreux militants fidèles de LFI (…). L’influence du mouvement Ensemble, des députées Danièle Obono et Clémentine Autain, mais également de certains militants comme le jeune Taha Bouhafs (qui s’est réjoui du bannissement de Cocq en tweetant : dégagez les fachos) est dénoncée par les tenants de la stratégie populiste, sans qu’elle soit évidente à démontrer. En effet, en adoubant Eric Drouet et le mouvement des Gilets Jaunes (…) Jean-Luc Mélenchon avait au contraire donné des gages au courant de Djordje Kuzmanovic et François Cocq. Ceci alors que la liste des européennes, menée par l’ancienne présidente d‘Oxfam, Manon Aubry, avait été interprétée comme un abandon momentané de la stratégie populiste… En clair, rien n’est clair : la France insoumise joue une partition confuse, et Jean-Luc Mélenchon est le seul à donner le laSeule certitude, le courant populiste, souverainiste et laïque est singulièrement marginalisé par la mise à l’écart de ses deux figures majeures.»

    Seule certitude il existe bel et  bien un mouvement politique conjuguant la défense de l’identité  française et  les exigences de la justice sociale, à mille lieux des vieilles lunes,  de l’héritage pourri du marxisme culturel et des aberrations mortifères du  libéralisme ultra libre-échangiste . Un Rassemblement National qui marche sur deux pieds,  refuse l’hémiplégie intellectuelle,  de  plier l’échine devant les mots d’ordre du Parti de l’étranger,   des internationales (alter)mondialistes. Et cela fait, cela fera toute la différence!

    https://gollnisch.com/2019/01/16/ecoutez-essayez-la-difference/

  • Brexit : la Chambre des communes rejette l’accord sur le retrait de l’UE par 432 voix contre 202

    Brexit : la Chambre des communes rejette l’accord sur le retrait de l’UE par 432 voix contre 202

    Les députés britanniques ont massivement rejeté ce soir l’accord de Brexit négocié par le Premier Theresa May avec Bruxelles, à deux mois et demi de la date prévue de sa sortie de l’Union européenne. La chambre des Communes a refusé l’accord par 432 voix, 202 s’étant prononcé pour.

    Dans la foulée, le chef de l’opposition travailliste Jeremy Corbyn a annoncé le dépôt d’une motion de censure, qui sera débattue mercredi. Les unionistes nord-irlandais du DUP, qui ont voté contre l’accord de Brexit, ont annoncé qu’ils soutiendraient le gouvernement lors du vote de la défiance.

    Theresa May a répété après le rejet de l’accord qu’elle souhaitait que le Royaume-Uni sorte de l’Union européenne “avec un accord“. Elle s’est dite prête à aborder les futures discussions, tout en soulignant que son gouvernement ne ferait que des propositions “réalistes”. Elle a désormais jusqu’à lundi pour présenter au Parlement un “plan B”, si elle survit à la motion de défiance.

    Le président de la commission européenne, Jean-Claude Juncker, a estimé que «le risque d’un Brexit sans accord s’est accru».

    L’ancien ministre des Affaires étrangères et défenseur du Brexit Boris Johnson a estimé que l’accord de sortie de l’UE est désormais “mort” et que Theresa May a reçu un mandat clair du Parlement britannique pour retourner négocier avec Bruxelles.

    Le Royaume-Uni pourrait quitter l’UE sans aucun accord le 29 mars prochain. Ou, autre solution, la prolongation de l’article 50, pour repousser la date de sortie et permettre au Royaume-Uni de renégocier avec Bruxelles. Mais ce scénario soulève la question des prochaines élections européennes :  faudrait-il faire voter les citoyens britanniques aux prochaines élections de mai ?

    https://www.lesalonbeige.fr/brexit-la-chambre-des-communes-rejette-laccord-sur-le-retrait-de-lue-par-432-voix-contre-202/

  • Au-delà du cas Battisti

    enfer-dante.jpg« Cet infâme qui a passé des années sur les plages au Brésil ou à boire du champagne à Paris, a tué (entre 1978 et 1979) un maréchal (de la police pénitentiaire) de 54 ans, un charcutier, un joaillier et un jeune policier de 24 ans. Il doit moisir en prison jusqu’à la fin de ses jours », a déclaré dimanche soir  Matteo Salvini. Le ministre de l’Intérieur italien et dirigeant de la Ligue, rapportait Le Parisien,  évoquait l’arrestation  de l’écrivain , terroriste et meurtrier d’extrême gauche Cesare Battisti « qui a atterri à Rome hier après son extradition officielle du Brésil. »« Cesare Battisti, qui nie les faits, est devenu un symbole. Le symbole des années de plomb, cette  guerre civile de basse intensité  qui a mis l’Italie à feu et à sang lors des années 70 et 80. L’ex-gardien d’immeuble parisien avait été condamné une première fois en 1981 à 13 ans de prison pour appartenance à un « groupe armé », les PAC (Prolétaires armés pour le communisme), un groupuscule d’extrême gauche particulièrement actif à la fin des années 70. Dès 1981, Battisti est exfiltré de prison au terme d’un raid éclair mené par des membres présumés des PAC (…). En 2002, le ministère de la justice français avait reçu une liste de près de 70 italiens concernés par une possible extradition de la part du gouvernement Berlusconi. Mais le gouvernement français avait choisi de livrer à la justice transalpine le seul Paolo Persichetti, accusé de  complicité psychique  dans l’assassinat du général Ligio Giorgieri en 1987. En 2008, Marina Petrella, une autre militante d’extrême gauche avait vu son acte d’extradition signé avant d’être  graciée  par Nicolas Sarkozy.» Précisons qu’en juin 2008  un décret du gouvernement français avait en effet autorisé l’extradition de Mme Petrella vers l’Italie mais c’était sans compter sur la mobilisation de Carla Bruni-Sarkozy et de sa sœur Valeria Bruni-Tedeschi, qui fut efficace en ce qu’elle déboucha finalement sur la non extradition de cette femme,  officiellement pour « raison de santé ».

    Battisti avait été incarcéré en 2007 au Brésil  à la prison de haute sécurité de Papuna après son arrestation à Rio de Janeiro, mais avait été libéré en 2011 après que la demande d’extradition formulée par la justice italienne ait été rejetée par la  Cour suprême du Brésil. Il avait été  condamné dans son pays  par contumace en 1993 à la réclusion à perpétuité pour quatre meurtres et complicité de meurtres. « Il avait cessé toute activité terroriste depuis la fin des années 70, et avait   fui la France en août 2004 pour échapper à la décision de l’extrader vers son pays pour y être jugé (…). » C’est au nom de la fameuse Doctrine Mitterrand, laquelle n’a jamais eu aucune valeur juridique, soit  l’engagement pris en 1985 de ne pas extrader les anciens militants italiens d’extrême gauche ayant rompu avec la violence, que  cet homme trouva un  sanctuaire en France.

    Loin d’être le pur idéaliste décrit par ses soutiens français, il y a quelques années – Fred Vargas, l’ensemble de l’extrême gauche,  François Bayrou ou encore  Dominique Strauss Kahn s’étaient   prononcés   pour sa non extradition  vers son pays-, Cesare  Battisti devait  aussi répondre de son implication dans  de sordides affaires de droit commun qui n’ont pas grand chose à voir  avec « le combat  politique » ou les  « manipulations » dont les PAC auraient été l’objet.  Il lui est reproché notamment ce que  Matteo Salvini rappelait il y a deux jours à la télévision  italienne, à savoir  le meurtre  d’un joaillier, dont il avait également  blessé le fils, devenu  paraplégique,  l’assassinat d’un gardien de prison et  d’un membre des services de renseignements italiens. Il est aussi accusé  d’avoir fait partie du commando qui fit irruption au siège du Mouvement Social Italien (MSI) de Mestre en février 1979, attaque au cours de laquelle fut tué un militant de ce mouvement, Lino Sabbadin. Il  fut aussi   inculpé d’ « association de malfaiteurs »,  de  « recel » et  pour avoir participé à  une soixantaine de  braquages.

    Le ministre de l’Intérieur italien est pleinement dans son rôle, affirme Bruno Gollnisch,  en se félicitant de ce que Battisti puisse enfin  répondre de ses crimes. Il y a d’ailleurs un consensus quasi unanime de  la classe politique italienne sur son cas.  La Justice  doit passer.  Mais au-delà de l’affaire  Battisti,  son arrestation   ne doit pas occulter  le jeu très trouble qui fut celui de  certaines officines, de certains services dans le terrorisme des années de plomb, si l’on n’oublie pas  cette évidence, à savoir que derrière le terrorisme on retrouve bien souvent la manipulation, la main des services secrets.

    Nous voyons aussi depuis l’arrestation de Battisti les commentateurs et autres spécialistes marqués à gauche, ce fut encore le cas hier soir sur France Inter, nous dire que l’extrême droite fut aussi coupablement sanglante que l’extrême-gauche lors des années de plomb. Certes,  des militants d’extrême droite, souvent très jeunes, basculèrent  eux aussi dans la clandestinité, la  surenchère violente.  Mais c’est un fait établi, que rappelait Jean-Gilles Malliarakis dans son  ouvrage, recueil d’articles et de témoignages évoquant le cas de l’éditeur d’extrême droite Giorgio Freda,  «aucun des groupes terroriste dits d’extrême droite  n’ont pu être concrètement impliqué dans les grandes affaires. » Pourtant,  l’on a voulu sans aucune preuve mettre sur le compte de l’extrême droite  l’attentat ignoble de la gare de Bologne (1980) qui fit plus de 80 morts, «  sur la foi d’un coup de téléphone anonyme que prétendait  avoir reçu… un journal communiste. » Giorgio Freda, cas emblématique,  fut lui impliqué dans le massacre de la  Piazza Fontana  à Milan en 1969 qui fit  17 morts et 88 blessés. Après 16 ans d’enquête et plusieurs procès  fleuve, il fut acquitté mais son incarcération après son interpellation au Costa Rica en 1979 fut maintenue pour délit d’opinion, sous le chef  d‘association subversive.  Il fut alors  condamné à 15 ans de prison.

    « Le terrorisme rouge dans ces années était lui une réalité. Les Brigades Rouges ont joué un rôle  considérable, ne serait-ce que par l’assassinat d’’un dirigeant  de la Démocratie-Chrétienne comme Aldo Moro, dans l’évolution  politique  italienne. Il y aurait du reste beaucoup à dire sur l’utilité finalement stabilisatrice et non déstabilisatrice de ce terrorisme pour le régime italien d’alors. La démocratie italienne est née de l’antifascisme,  il fallait que Mussolini soit pendu  à des crocs de boucher. Il fallait dans les années 70-80  un ordre noir,  une menace fasciste, un ennemi commun, non pour unifier  les forces dites démocratiques, mais pour redorer dans l’opinion le blason du régime. »

    Gabriele Adinolfi, Roberto Fiore, deux militants de la  droite  radicale réfugiés alors à Londres pour éviter les persécutions politico-judiciaires (très violentes , elles se soldèrent aussi parfois par la liquidation physique de militants extrémistes, de gauche comme de droite, au mépris de l’état de droit, des règles qui régissent normalement un régime démocratique) expliquaient en 1985 que «  la classe politique italienne  au pouvoir a joué longtemps avec le terrorisme. Elle pensait pouvoir l’utiliser pour régler ses propres luttes intestines. Elle l’a protégé et alimenté jusqu’au moment où, avec l’apparition des Brigades Rouges, il est devenu trop fort et incontrôlable (…). Tout le système répressif a été conçu et mis en œuvre pour exaspérer le plus possible les opposants radicaux et provoquer ainsi chez quelques uns d’entre eux une réaction violente…»

    Ils notaient  encore  qu’à l’époque  « la stratégie du massacre ou de la tension (était) directement mise en œuvre par les appareils du pouvoir » dans une Italie  se signalant alors par « l’extrême fragmentation du pouvoir,  lequel (se composait) de différentes centrales plus ou moins occultes et en  concurrence perpétuelle.» «  Les commanditaires et les exécutants des massacres sont des hommes de pouvoir appartenant selon les cas aux services secrets italiens ou à ceux de services secrets  étrangers,  aux structures parallèles (…) , à des loges maçonniques comme la Loge P2… ».

    Dans un entretien accordé à la même période au quotidien La repubblica,  le député socialiste italien Formica  voyait lui aussi la main d’officines  étrangères dans les attentats qui ont ensanglanté son pays. Il avançait  comme explication une volonté de maintenir l’Italie sous contrôle. Plusieurs journaux italiens (L‘Européo, Panorama) avaient tiré comme conclusion de ses propos que les services secrets italiens  étaient  contrôlés par la CIA, que la Loge P2 était une émanation des services secrets italiens sur inspiration directe des services secrets américains.

    Cet épisode politique italien, dans le contexte de l’époque, celui de la guerre froide,  est bon à  garder en mémoire  en cette période de tensions, de fronde populaire. Comparaison n’est pas raison,  mais il n’est pas inutile de  comprendre ce qu’un Système a priori démocratique,  un régime aux abois (et ses alliés)  est capable de mettre en œuvre pour se maintenir à flot.

    https://gollnisch.com/2019/01/15/au-dela-du-cas-battisti/

  • L’arroseur arrosé

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    par Louis-Joseph Delanglade 

    La faute de M. Macron dans cette affaire est d’avoir pensé qu’il pouvait critiquer voire insulter des hommes politiques étrangers en raison de leurs idées alors même qu’ils exerçaient le pouvoir.

    Ce faisant, il s’en prenait de fait à des pays, à des peuples, à des États. On se rappelle ainsi qu’en juin dernier, dans une vie politique antérieure à l’avenir plutôt serein et prometteur, il avait choisi l’Italie comme tête de Turc, notamment à propos de l’Aquarius, ce navire qui satisfaisait conjointement négriers et bobos humanistes. Déjà, la réaction de Rome l’avait obligé à mettre un bémol. Il y eut par la suite les attaques misérables de M. Moscovici, commissaire européen certes mais Français tout de même et surtout très proche de M. Macron. Attaques traitées à Rome par le mépris qu’elles méritaient. Toutefois, les Italiens ont la dent dure et sont intelligents. A l’image de M. Macron, c’est-à-dire dans un subtil mélange de politique intérieure (on sait la rivalité des deux partis de la coalition au pouvoir) et de politique européenne (faire de l’Italie l’avant-garde du mouvement populaire qui agite toute l’Europe), MM. Di Maio et Salvini, les deux vice-présidents du Conseil des ministres italien, proclament lundi 7 janvier leur soutien au mouvement des Gilets jaunes.

    Du coup, Mme Schiappa, en réponse à sa propre question à propos de la cagnotte des Gilets jaunes (« Qui finance les violences, qui finance les casseurs ? Il faut savoir si des puissances étrangères financent ces casseurs. » - France Inter, jeudi 10) Mme Schiappa donc nomme explicitement et prioritairement l’Italie. C’est peut-être vrai, cela relève peut-être de ce délire complotiste qui semble s’être emparé du gouvernement (on se rappelle les premiers propos de MM. Castaner et Darmanin, début décembre, sur les « factieux » et la « peste brune » en parallèle aux images de ces Gilets jaunes défilant au cri de « Salvini ! Salvini ! »). C’est à coup sûr une nouvelle version de la faute commise par M. Macron. 

    Quoi qu’il en soit, l’ambition européenne de celui-ci se retrouve ainsi fortement compromise. Pour « refonder l’Europe » (Sorbonne, septembre 2017), il lui faut, selon sa propre feuille de route, obtenir une victoire éclatante aux élections de mai 2019, de façon à favoriser l’émergence au Parlement européen du groupe central à vocation majoritaire qu’appellent de leurs voeux les Bayrou, Juppé, Raffarin et autres vieux crabes de l’européisme militant. D’où le retour à des listes nationales, mode de scrutin  jugé plus favorables aux « marcheurs » ; d’où l’exacerbation du clivage progressisme-populisme qui avait plutôt bien fonctionné lors de la présidentielle. Mais cela, c’était avant. Avant la succession de problèmes et déconvenues du second semestre de l’année 2018. Désormais, le scrutin de mai, en raison même du mode choisi, risque fort de virer au référendum pour ou contre M. Macron, bien loin donc d’être gagné pour le président. Quant aux attaques visant les pelés, les galeux (M. Macron lui-même parlait de « lèpre » - Quimper, juin 2018), elles sont contre-productives : non seulement le populisme continue de monter un peu partout en Europe (dernier exemple : la percée en Andalousie du parti Vox, ouvertement de « droite réactionnaire », percée qui le place dans une position incontournable) mais, désormais, à l’initiative de M. Salvini, les populistes tentent de s’organiser au plan européen dans la perspective du prochain scrutin, faisant ainsi du Macron contre M. Macron, lequel risque de se retrouver dans la fâcheuse situation de l’arroseur arrosé. 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/01/13/l-arroseur-arrose-6120416.html

  • Face à la vague patriotique, la violence « démocratique » ?, par Franck Deletraz

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    A l’heure où nous assistons au réveil tant attendu des peuples européens et à une heureuse dynamique de rapprochement entre des grandes figures patriotiques du vieux continent dans le but de secouer le joug bruxellois, les enragés de l’Europe technocratique et du système moribond n’ont-ils pour seul et dernier argument que celui de la barre de fer ? C’est en tout cas ce que tend à démontrer la sauvage agression dont a été victime en Allemagne Frank Magnitz, d’Alternative für Deutschland.

    La piste politique privilégiée

    Lundi dernier, le député du parti de la droite souverainiste allemande, responsable de l’AfD pour le land de Brême, était en effet retrouvé allongé et grièvement blessé par deux ouvriers du bâtiment. Violemment passé à tabac « avec un morceau de bois » par trois hommes encagoulés qui ont pris la fuite, Magnitz, transféré en urgence à l’hôpital, a heureusement pu rentrer chez lui mercredi, avec néanmoins d’importantes séquelles. Une agression pour laquelle le parquet et la police ont ouvert une enquête et lancé un appel à témoins. Selon Der Spiegel, les policiers, qui privilégient logiquement le « mobile politique », éplucheraient actuellement les images d’une caméra de vidéosurveillance ayant enregistré la totalité de la scène et devraient progresser assez vite. Cependant, comme l’a déclaré Alexander Gauland, vice-président de l’AfD, il est d’ores et déjà évident que cette « tentative d’assassinat […] résulte de l’ostracisme et de l’agitation auxquels l’AfD fait face » depuis des mois, notamment de la part des antifas. Lors de son audition, Magnitz a d’ailleurs expliqué être passé, quelques minutes avant son agression, « à proximité d’une manifestation antiraciste »…

    « Un nouveau printemps européen »

    Il faut dire que le grand réveil patriotique auquel nous assistons en Europe suscite une vive panique dans les rangs des ennemis de la patrie, qu’ils soient europhiles ou d’extrême gauche. A mesure que les peuples reconquièrent leur liberté et que l’édifice se fissure, les prétendus « démocrates » de tout poil donnent libre cours à leur haine et à leur violence. Ce qui n’empêche pas ce vent de liberté de souffler.

    Mercredi encore, la visite de Salvini à Varsovie, pour discuter de la coopération et d’un programme commun entre la Ligue et les patriotes polonais du parti Droit et justice en vue des élections européennes de mai, a en effet été fructueuse. A l’issue de sa rencontre avec Mateusz Morawiecki, le Premier ministre polonais, Salvini a ainsi expliqué que si « l’Europe s’est habituée pendant des années à parler de l’axe franco-allemand, nous nous préparons à avoir un nouvel équilibre » et que « la Pologne et l’Italie seront les protagonistes de ce nouveau printemps européen ». Une coopération qui, concrètement, pourrait prendre la forme d’une extension du groupe Europe des nations et des libertés, où siègent notamment la Ligue, le RN et le FPÖ, au Parlement européen. Un projet de pacte salué jeudi par Orbán, qui a accueilli en août dernier Salvini avec une même volonté de coopération.

    Le réveil de l’Andalousie

    Un vent de liberté qui souffle également sur l’Espagne grâce au parti Vox qui, rappelons-le, a fait son entrée le 2 décembre dernier au Parlement andalou en remportant 12 sièges lors des élections régionales, mettant ainsi fin à la domination de la gauche dans la région la plus peuplée du pays.

    Désormais politiquement incontournable, Vox seul a permis la formation mercredi d’un gouvernement de coalition entre le Parti populaire et Ciudadanos, qui dirigera l’Andalousie à droite pour la première fois depuis 36 ans. Une belle victoire pour ce parti qui a pris pour slogan « Nous ne jurons que par l’Espagne », et dont le numéro deux, Javier Ortega Smith, a averti mercredi soir, à Séville : « Aujourd’hui, les lois liberticides, l’immigration illégale, la corruption ont perdu » et « le pré carré de la gauche en Andalousie est enfin terminé » !

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 11 janvier 2019

    https://fr.novopress.info/

  • Espagne : Des bus payés par Madrid pour envoyer les migrants dans les pays du Nord (Die Welt)

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    Le nombre de migrants arrivant par la mer en Espagne n’a jamais été aussi élevé. Ce qu’ils deviennent, on peut le voir dans un village d’où partent des bus vers le nord. Il est clair que l’Espagne ne se soucie guère de l’UE et qu’elle encourage leur voyage vers l’Europe centrale.

    Par une tiède soirée d’hiver, les hommes des Voyages Rios attendent que le soleil soit couché avant de démarrer les moteurs de leurs deux autocars et de se diriger vers la nationale N340.

    Celui qui les suit peut les voir […] tourner dans une impasse […]. Après deux kilomètres et demi, ils s’approchent d’un écriteau portant l’inscription « Finca privada » [« Propriété privée« ]

    […]
    Rien n’indique que se trouve ici un hébergement pour réfugiés, administré par la Croix Rouge et subventionné par le ministère du Travail, de l’Immigration et de la Sécurité sociale. […] Le porte-parole indique que l’accès au domaine est interdit aux journalistes.

    […]

    Le portail métallique est ouvert. Le gardien fait signe aux bus de passer.

    Les bus ressortent peu après du domaine, les chauffeurs rejoignent à nouveau la nationale et se dirigent ensuite vers l’autoroute.

    C’est l’instant où le gouvernement s’affranchit des règles sur lesquelles l’Europe s’est mise d’accord. Car, dans les bus, se trouvent des douzaines de personnes qui ont atteint peu de jours auparavant le continent européen.

    C’est l’Espagne qui serait compétente pour les procédures d’asile. Mais, en cette soirée du 5 janvier, l’un des deux bus fait le trajet de l’Andalousie à Barcelone, l’autre va à Bilbao. Ces deux villes sont situées au nord du pays, la France est toute proche. L’Allemagne n’est qu’un peu plus loin.

    […] L’État encourage les migrants à quitter la péninsule ibérique pour aller vers le nord. […]

    D’où les bus, payés par le gouvernementcomme Madrid l’a confirmé en réponse à notre demande. 

    Die Welt

    http://www.citoyens-et-francais.fr/2019/01/espagne-des-bus-payes-par-madrid-pour-envoyer-les-migrants-dans-les-pays-du-nord-die-welt.html

  • Un ouragan politique pour 2019 ?

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    Georges Feltin-Tracol

    Le Chroniqueur hebdomadaire du Village planétaire vous présente tous ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année. La période est propice tant pour dresser le bilan de l’année achevée que pour se lancer dans l’exercice périlleux des prévisions concernant les 358 prochains jours. Au risque de la banalité, 2019 sera une année cruciale comme 2018 le fut et comme le sera 2020.

    Moins de deux ans après son élection, Emmanuel Macron se trouve au tournant de sa présidence. Le mouvement inédit des « Gilets jaunes » qui marquera 2018 bien mieux que la victoire sportive des Français à la Coupe du Monde à Moscou couronne un impressionnant effondrement, rapide et continu, commencé à la mi-juillet avec l’extravagante affaire Benalla. Il est probable que les jours d’Édouard Philippe en tant que Premier ministre soient dorénavant comptés. François Bayrou rêverait de le remplacer, mais Emmanuel Macron qui se méfie du maire centriste de Pau, n’aime pas se faire forcer la main.

    Vu l’étroitesse extrême du vivier dans lequel il pourrait puiser un nouveau chef du gouvernement, l’actuel locataire de l’Élysée pourrait désigner Jean-Michel Blanquer ou, si la situation sociale s’envenime vraiment, Nicolas Sarközy avec qui il entretient des relations cordiales. Heureux de revenir aux affaires et malgré plusieurs enquêtes judiciaires qui le ciblent, l’ancien chef de l’État serait aussi ravi d’écarter Laurent Wauquiez qu’il n’apprécie pas et dont le message tout en tiédeur ne parvient pas à imprimer dans l’opinion. Choisir l’ancien président (ou l’un de ses lieutenants) présenterait pour Emmanuel Macron l’avantage de dynamiter la droite mollasse après s’être débarrassé d’une gauche aujourd’hui en ruines, éclatée entre La France insoumise, un PCF ectoplasmique, l’éco-socialisme bobo inclusif de Benoît Hamon, les Verts et des restes sociaux-démocrates prêts à se donner aux Thénardier du social-libéralisme, Ségolène Royal et François Hollande.

    L’agitation sociale qui secoue la France inquiète l’hyper-classe cosmopolite. Elle s’interroge désormais sur la fiabilité de son poulain présidentiel. Les modestes et médiocres concessions qu’il a accordées aux « Gilets jaunes » indisposent Wall Street, la City, Francfort et l’incompétente classe politique allemande bornée. Certains cénacles mondialistes recherchent dès à présent son successeur, non pas pour 2022, mais pour les prochains mois. Dans sa livraison du 15 au 31 octobre 2018, l’excellente lettre d’informations confidentielles Faits & Documents annonçait que plusieurs dirigeants européens envisagent dans leur entourage le plus proche l’éventualité d’« une élection présidentielle anticipée en France dans la foulée des élections européennes (p. 4) », suite à la démission d’Emmanuel Macron.

    Le président démissionnaire pourrait alors tenter de se représenter afin que les électeurs reconfirment leur choix de mai 2017. Il n’est toutefois pas certain que Emmanuel Macron obtienne cette fois-ci les 500 parrainages requis en raison de l’immense déception qu’il a provoquée auprès des élus locaux… Des coteries atlantistes et/ou mondialistes miseraient dans ces circonstances exceptionnelles sur une candidature de François Hollande, de Nicolas Sarközy, voire de Ségolène Royal (en attendant peut-être celle de Jacques Chirac, de Valéry Giscard d’Estaing et de Georges Pompidou…). D’autres cénacles pencheraient plutôt pour une personnalité plus consensuelle. L’actuel président du Sénat, le Républicain des Yvelines Gérard Larcher, fait figure de favori. Son élection permettrait la constitution d’un gouvernement d’« union nationale », comprendre d’alignement inconditionnel sur l’Occident globalitaire financiariste. En revanche, en cas de reprise – une fois les fêtes passées – et d’aggravation de la crise des « Gilets jaunes » qui virerait en une « insurrection de basse intensité », le général Pierre de Villiers constituerait un recours possible acceptable aux yeux de l’opinion et pour le petit milieu conservateur-libéral atlantiste et sécuritaire.

    Quand bien même ces spéculations se révéleraient erronées, il est indéniable que la recomposition du paysage politique français va se poursuivre et même s’accélérer. L’Hexagone reste dans le « grand échiquier planétaire » un acteur majeur qui ne doit pas être négligé.

    Bonjour chez vous !

    • « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°107, mise en ligne sur TVLibertés, le 7 janvier 2018.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/01/13/un-ouragan-politique-pour-2019-6120450.html

  • Figures d’Europe : l’excellence du savoir-faire européen

    L’émission Figures d’Europe met en relief les réalisations contemporaines et concrètes des acteurs de la civilisation européennes : les européens du XXIème siècle. Loin de la culture muséale de la reproduction, Figures d’Europe met l’accent à la fois sur la tradition, la transmission et la création.

    Sans lignage, sans verticalité, l’homme n’est qu’une table rase où les règles de l’immédiat peuvent s’imprimer sans limites, souvent au service d’une vision purement matérialiste de la vie. Mais sans nouvelles formes la tradition peut se transformer en grincheux radotage.

    Au mitan se trouve la transmission. Transmettre les gestes, les valeurs, les ressources morales et techniques aux générations futures, pour qu’elles les fassent vivre et qu’elles les actualisent.

    A ce titre Figures d’Europe est une émission de reportages et non de studio, une émission de plein vent. Au centre se trouvent les Figures. Femmes et hommes qui incarnent une tradition vivante, pérenne, solaire. Artisans, artistes, industriels, chercheurs, écrivains, tous et toutes sont mémoire vive et vive création. Gastronomie, métiers de bouche, orfèvrerie, nouvelles technologies, art du vêtement, bande dessinée, aucun domaine ne nous est étranger pour autant qu’il soit incarnation du génie européen.

    Si pour des raisons pratiques Figures d’Europe se centrera au début sur des reportages en France, son dessein doit aller au delà et entrainer les spectateurs dans les pays de la grande Europe, de Brest à Vladivostok, d’Athènes à Oslo.

    Figures d’Europe produira six émissions en 2019 avec la volonté de devenir quasi mensuel avec dix émissions en 2020.

    Figures d’Europe est produit par TVL et animé par l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne. L’Iliade œuvre à l’affirmation de la richesse culturelle de l’Europe et à la réappropriation de leur identité par les Européens.
    Figures d’Europe est une des illustrations de cette mémoire vive.

  • CONSEIL DE SECURITE DES NATIONS-UNIES : PARIS VA-T-IL CEDER A BERLIN ?

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    Le bloc-notes de Jean-Claude. Rolinat

    Pendant que les « gilets jaunes » défilent et captent l’attention des médias et du public, le pouvoir orchestre, en douce, dans ses arrières boutiques, quelques mauvais coups contre la France. La signature du pacte onusien de Marrakech en est une illustration. Mais il  y a une autre affaire qui pourrait se tramer dans le dos des citoyens français.

    Depuis la fondation des Nations Unies au lendemain de la deuxième Guerre mondiale, la France est avec les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’ex-URSS et la Chine, membre permanent du Conseil de sécurité, l’organe exécutif du « machin », comme disait De Gaulle. Une prime aux vainqueurs, en quelque sorte. Le siège onusien de la Chine changea, passant des mains du gouvernement du maréchal Tchang-Kaï-Tchek ,- celui de la Chine nationaliste réfugié dans l’ile de Formose (Taiwan) -, à celle de la Chine rouge, le gouvernement de Pékin. Après la reconnaissance du régime de Mao par, notamment, le Royaume-Uni, la France en 1964  et, surtout les USA du Président Nixon, Pékin devint aux yeux du monde la « seule Chine » au grand dam du gouvernement de Taipeh. Aujourd’hui, il semblerait que nos bons alliés allemands, faute de pouvoir accéder eux-mêmes à titre permanent au Conseil de sécurité, mènent une activité de lobbying pour éjecter, semble-t-il, leur partenaire d’outre Rhin, c’est-à-dire… nous !

    Prétexte, l’équilibre européen. C’est ainsi que le vice-chancelier de la République fédérale, Olaf Scholz, a déclaré, « Si nous prenons l’Union européenne au sérieux, l’U-E devrait également parler d’une seule voix au Conseil de sécurité des Nations unies (…) A moyen terme, le siège de la France pourrait être transformé en siège de l’Union européenne ». Et ceci est exprimé au moment même où l’administration Trump ne semble plus accorder de statut diplomatique au représentant de cette Union européenne à Washington, au prétexte, tout à fait justifié, que l’U-E « n’est pas un Etat » !

    Une réforme, oui, un abandon, non

    La France propose une réforme du fonctionnement du Conseil de sécurité, en avançant l’idée d’un élargissement aux puissances montantes, une par continent, Inde, Nigéria ou Afrique du Sud, Brésil. Russes comme Américains estiment quant à eux, que l’institution onusienne est régulièrement bloquée par le fameux « droit de veto », dont les deux compères usent et  abusent réciproquement sans vergogne !

    Que va faire Paris alors que des voix s’élèvent, encore bien timides et isolées, pour suggérer que la France devrait se retirer au profit d’un partenaire européen ? Le Quai d’Orsay, par l’intermédiaire de son porte-parole a déclaré :

    « La France est favorable à l’élargissement du Conseil de sécurité (…) pour faire entrer comme membres permanents l’Allemagne, mais aussi le Japon, le Brésil, l’Inde ainsi que deux pays africains ».

    Un avocat des intérêts d’Outre-Rhin ?

    Paris qui, pour l’instant n’a officiellement rien choisi, s’efforce de cacher sa gêne derrière le paravent de sa bonne conscience européenne en disant qu’au-delà de son propre discours, la France s’efforce toujours d’exprimer le « consensus » européen tel qu’il ressortirait des décisions de son Conseil. Que fera Macron, européiste convaincu ? Voilà une bonne question à soumettre à un référendum : « Voulez-vous que la France abandonne son siège au Conseil de sécurité des Nations unies au profit de l’Union européenne ? ». Prenons tout de suite les paris ! Mais attention, il y a des voix étranges qui s’élèvent au sein de La République en Marche, - en marche arrière ? -, favorables à la « Grosse Germania », telle celle de cet Aurélien Taché, député du Val d’Oise, qui n’hésite pas à déclarer : « Le fait de transférer une grande partie de la souveraineté nationale au niveau européen, c’est le cœur de ce que l’on va proposer aux élections européennes ».

    Ce jeune homme ferait mieux de lire et relire l’histoire s’il veut sauver en 2022 ou avant, son siège éjectable de parlementaire !

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