culture et histoire - Page 91
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Scipion l'Africain (235-183 av J.-C.) : le sauveur de Rome, avec Laurent Gohary
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L’Europe d’une guerre à l’autre (I) – L’infrastructure financière mondiale: La Banque d’Angleterre.
ORIENTAL REVIEW ouvre la nouvelle série historique. Nous avons décidé de l’appeler “Les épisodes”. Nous n’allons pas donner un aperçu complet de l’histoire du monde. C’est au-delà de notre pouvoir et de notre compétence. Nous voulons raconter à nos lecteurs quelques histoires peu connues ou oubliées du grand public et des spécialistes. Entre-temps, ces histoires, à nos yeux, ont une référence et un impact directs sur la situation internationale contemporaine et peuvent peut-être être transposées dans le futur. Parce que, comme l’a enseigné l’Ecclésiaste : “Ce qui s’est passé sera de nouveau, ce qui a été fait le sera encore; il n’y a rien de nouveau sous le soleil” (Eccl. 1:9).
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«Un silence d’État», les derniers secrets de la Guerre d’Algérie
Dans son livre choc, «Un silence d’État» (Soteca-Belin), l’historien Jean-Jacques Jordi, docteur en histoire, enseignant, notamment à l’École des hautes études en sciences sociales, dévoile des centaines d’archives interdites d’accès. Cinquante ans après, celles-ci remettent en question la vision à sens unique propagée jusque-là sur la guerre d’Algérie.
C’est un historien réputé, plutôt classé à gauche, qui a eu la lourde tâche de «fouiller» les archives inédites de la guerre d’Algérie. «Mon travail est scientifique, dit-il. Je ne suis ni un juge qui décide «c’est juste ou injuste» ni un religieux qui décrète «c’est bon ou mauvais». » Raison pour laquelle Renaud Bachy, président de la Mission interministérielle aux rapatriés, l’a exceptionnellement autorisé il y a quatre ans, au nom du gouvernement, à plonger dans ces archives, normalement interdites d’accès pour une période allant de soixante à cent ans. [….]
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La Révolution bolchévique – XVIIIème partie
En 1913, le nombre de personnes qui souffrent de troubles mentaux était de 187 personnes pour 100 000 habitants, contre 5598 personnes pour 100 000 habitants en 2013 dans la Fédération de Russie ”sans Tsar”.
Le nombre de suicides dans l’Empire était de 4,4 cas pour 100 000 habitants. ( N.D.L.R. c’ était l’un des pourcentages les plus bas au monde, en 2003 le nombre de suicides enregistrés en Russie était de 39 pour 100 000 habitants et le nombre augmente régulièrement ).
La criminalité était inférieure à celle de l’Europe occidentale et des États-Unis. Lors d’un forum international organisé en Suisse en 1913, les sondages russes étaient considérés comme les meilleurs au monde.
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Journée paysanne réussie en Vendée
Une journée paysanne s’est tenue en Vendée. L’occasion de découvrir très concrètement les différentes facettes du métier de paysan, les difficultés vécues par eux, les contrôles qu’ils subissent (avec des contrôles par satellite !) mais aussi leur détermination à défendre un métier essentiel qui est pour eux une vocation transmise de génération en génération.
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Les ayatollahs écologistes démentis par les faits : le Groenland redevient ce qu’il était il y a 1 000 ans, une terre à la végétation verdoyante.
“Groenland” signifie littéralement “terre verte”.
Ce sont les Vikings qui l’ont nommée “Terre verte” (Groenland) lorsqu’ils ont commencé leur colonisation au début de l’an 1000.
La une végétation a doublé au cours des trente dernières années. À ce rythme, nous pourrions voir cette région comme les Vikings l’ont vue il y a plus de 1000 ans.
Leur chef, Erik “le Rouge”, a colonisé les régions méridionales du Groenland vers l’an 985. En arrivant, ils ont donné à cette terre accueillante le nom de “Terre verte” parce que, selon leurs récits, ils l’ont trouvée riche en végétation. Ils y sont restés pendant près de quatre siècles.
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Le Nouveau Passé-Présent avec le professeur Olivier Dard - OAS : le dernier baroud pour l'Algérie française
L’Organisation Armée Secrète, l’OAS, et ses slogans "L'Algérie est française et le restera", "OAS vaincra" ou "l'OAS frappe où elle veut et quand elle veut", n’est généralement traitée, présentée, que comme une organisation fascisante adepte de la violence. Cette définition, extrêmement réductrice, doit être remise en cause et l’étude de cette organisation ne peut se faire sans prendre en compte le contexte très particulier de l’époque.
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Apprendre à lire, écrire et compter dans les petites écoles d’Ancien Régime (XVIIe-XVIIIe)
Lire, écrire et compter sont les trois rudiments élémentaires enseignés dans les petites écoles de l’Ancien Régime, qui ont vu naître la pédagogie moderne (utilisation des images, du jeu comme moyen d’apprentissage). Si le catéchisme, la prière et les leçons de civilité tenaient la première place dans ces petites écoles, la lecture et l’écriture n’étaient pas oubliées.
L’école est alors à la charge de l’Église, et tenue soit par un maître – voire une maîtresse – nommé par le curé de la paroisse avec la communauté des habitants, soit par une congrégation enseignante, soit quelquefois par le curé lui-même. Dans les campagnes, les habitats destinés spécifiquement à l’éducation des enfants sont extrêmement rares, la communauté décidant de se lancer dans cette coûteuse entreprise devant obtenir l’accord de l’intendant qui menait enquête sur le besoin scolaire. De ce fait, la salle de classe est installée dans le logement du maître (dans la grande majorité des paroisses), parfois dans une grange ou sous le porche de l’église. Rappelons enfin qu’une infime minorité des élèves scolarisés dans ces petites écoles accèdent au collège : la petite école n’est pas une passerelle, et d’ailleurs bon nombre d’enfants la quittent avant la fin de l’apprentissage.
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La Première Guerre mondiale a pris fin le 25 novembre 1918
C’est en effet le 25 novembre 1918, 14 jours après la signature de l’Armistice du 11 novembre, que les derniers combattants allemands déposèrent les armes. Loin des fronts d’Europe, en Afrique, où, commandés par le général Paul-Emil von Lettow-Vorbeck, ces irréductibles invaincus avaient résisté quatre ans durant à 300 000 Britanniques, Belges, Sud-africains et Portugais.
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Bonaparte, la Russie, ou comment rien ne change.
Franco-russe, je me souviens encore de ce sentiment de gêne qui me travaillait, enfant, à chaque fois que j’entendais parler de la guerre partiotique de 1812. Si j’avais eu le malheur de naître à cette époque, qu’aurais-je fait ? Comme, en certains cas, le sens des réalités n’est pas négociable, je finissais par me ranger du côté russe car, après tout, qui était l’envahisseur ? Le barbare ? Je me souviens des réflexions que m’avaient inspirée la biographie de la bonne vieille Comtesse de Ségur dont le père, Fédor Rostopchine, gouverneur de Moscou entre 1812 et 1814, ordonna la mise à feu de Moscou. Si j’avais été à sa place, me demandais-je, aurais-je pu épouser un Français ? Prenant un peu plus de recul, 25 ans plus tard, je me repose la question mais en d’autres termes : est-ce que les Russes ont bien raison de ravaler une rancune normalement indigeste alors que, si l’on inverse un certain nombre de scénarios, on se rend compte que jamais l’Occident n’aurait absous la Russie. Imaginons que les trois-quarts de Paris eussent été brûlés pour éviter que l’envahisseur russe ne s’en empare !