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culture et histoire

  • Samedi 6 avril, de 10 h à 18 h 30, à Paris : 6e colloque de l'Institut Iliade

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  • La naissance de la République – Épisode 7 – Les massacres de septembre

    De la convocation des États-généraux à la proclamation de la République, les étapes qui ont conduit de la monarchie chrétienne de Droit divin au monde qui est le nôtre.

    Épisode 7 – Les massacres de septembre

    Le 2 septembre 1792 les prisons sont pleines…

     

  • Zoom – Pierre-Alban Delannoy : Un maoïste devenu chrétien !

     

    Un maoïste devenu chrétien ! C’est l’itinéraire singulier de Pierre-Alban Delannoy… un chemin qu’il raconte à travers un ouvrage intitulé « De Mao à Jésus » et paru aux éditions Salvator. Issu de la Gauche Prolétarienne, l’auteur revient sur ses années de militantisme, notamment en usine, sur l’évolution de cette mouvance et sa conversion au christianisme.

    https://www.tvlibertes.com/zoom-pierre-alban-delannoy-de-mao-a-jesus

  • La Petite Histoire : la France et l’Écosse, plus vieux alliés du monde ?

    En 1296, l’Auld Alliance est conclue entre la France de Philippe le Bel et l’Écosse de John Balliol, tous deux en lutte contre l’Angleterre. Une alliance avant tout militaire mais aussi stratégique, économique, culturelle et démographique qui durera officiellement près de 265 ans… mais perdurera bien des siècles après ! Depuis cet accord, des liens forts de fraternité unissent les deux pays au sein d’une alliance devenue romantique, créant de fait un véritable mythe franco-écossais. Retour sur une histoire commune qui dure depuis plus de 700 ans.

    https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-la-france-et-lecosse-plus-vieux-allies-du-monde

  • Indo-européens. Le point sur les avancées scientifiques avec Nouvelle Ecole

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    Par Henri Levavasseur ♦ L’existence des Indo-Européens est une évidence depuis des décennies grâce aux travaux de nombreux chercheurs. Et les progrès scientifiques récents sont venus valider définitivement l’existence de ce peuple qui a eu un impact considérable sur la formation du substrat européen. La revue Nouvelle Ecole fait le point sur l’ensemble de ces données dans un numéro spécial.
    Polémia

    nouvelle-ecole-68-indo-europeens-207x300.jpgDès 1972, la pres­ti­gieuse revue Nou­velle Ecole, fon­dée en 1968 par Alain de Benoist, consa­crait l’un de ses numé­ros à l’œuvre de Georges Dumé­zil, contri­buant ain­si à sus­ci­ter l’intérêt du grand public culti­vé pour l’œuvre de cet immense savant, spé­cia­liste de la mytho­lo­gie, de la reli­gion et de la vision du monde des Indo-Euro­péens.

    En 1997, la même revue publiait de nou­veau un dos­sier com­plet sur les Indo-Euro­péens, abor­dant cette fois l’historiographie, les ques­tions lin­guis­tiques et archéo­lo­giques, ain­si que la notion de « tra­di­tion indo-euro­péenne », déve­lop­pée par le pro­fes­seur Jean Hau­dry.

    En marge de ces deux dos­siers parus à plus de vingt ans d’intervalle, Nou­velle Ecole a par ailleurs accueilli dans la qua­si-tota­li­té de ses numé­ros d’importantes contri­bu­tions à ce domaine de recherche, tan­dis que la revue ras­sem­blait dans son comi­té de patro­nage d’éminents archéo­logues, lin­guistes, anthro­po­logues et his­to­riens (notam­ment Björn Col­lin­der, Fran­çois-Xavier Dill­mann, Mir­cea Eliade, Mari­ja Gim­bu­tas, Jean Hau­dry, Her­bert Jan­kuhn, Lothar Kilian, C. Scott Lit­tle­ton, Man­fred May­rho­fer, Edgard Polo­mé, Colin Ren­frew, Robert Schil­ling, Rüdi­ger Schmitt et Jean Varenne).

    Tou­jours à la pointe de l’information scien­ti­fique, Nou­velle Ecole publie aujourd’hui un numé­ro excep­tion­nel (et riche­ment illus­tré en cou­leurs) sur la paléo­gé­né­tique des Indo-Euro­péens, pré­sen­tant un bilan extrê­me­ment pré­cis des pers­pec­tives tota­le­ment inédites offertes par cette nou­velle dis­ci­pline.

    Grâce au séquen­çage du génome humain et au per­fec­tion­ne­ment des tech­niques d’extraction des don­nées géné­tiques, il devient en effet pos­sible, en ana­ly­sant les restes humains exhu­més par les archéo­logues, de recons­ti­tuer le pro­ces­sus d’indo-européanisation de l’Europe et d’une bonne par­tie de l’Asie à par­tir d’un « der­nier habi­tat com­mun » situé dans les steppes pon­tiques (entre le Dnie­pr et la Vol­ga), au qua­trième mil­lé­naire avant notre ère. Ce foyer de dis­per­sion se confond plus ou moins avec la culture dite de Yam­na, carac­té­ri­sée par des sépul­tures indi­vi­duelles sous tumu­li (tra­di­tion des « kour­ganes »), par l’importance cen­trale du che­val et l’usage des cha­riots, par une éco­no­mie de type pas­to­ral ain­si qu’un modèle de socié­té patriar­cal et guer­rier. Se mêlant pro­gres­si­ve­ment à des popu­la­tions de chas­seurs-cueilleurs et d’agriculteurs, ces conqué­rants indo-euro­péens impo­sèrent à la « vieille Europe » du néo­li­thique leurs idiomes, leurs divi­ni­tés et leur vision du monde.

    Rédi­gé par Patrick Bouts, le pre­mier article de ce nou­veau numé­ro de Nou­velle Ecole, inti­tu­lé « Le peu­ple­ment de l’Europe. La révo­lu­tion de la paléo­gé­né­tique et les Indo-Euro­péens », pré­sente l’état actuel des connais­sances sur ce sujet com­plexe. Cette étude extrê­me­ment fouillée, fon­dée sur la syn­thèse de plu­sieurs dizaines d’études scien­ti­fiques très récentes menées par les plus pres­ti­gieuses uni­ver­si­tés (Har­vard, MIT, Ber­ke­ley, Leip­zig), est oppor­tu­né­ment com­plé­tée par un pré­cieux index tech­nique, de nom­breuses cartes et gra­phiques, ain­si qu’une biblio­gra­phie.

    Jean-Michel Vivien consacre pour sa part de très belles pages au « cas fran­çais », abor­dant avec éru­di­tion et de manière nova­trice la ques­tion de « L’indo-européanisation du ter­ri­toire à tra­vers les migra­tions (pro­to-) cel­tiques et leur impact géné­tique ».

    A la suite de ce remar­quable dos­sier sur la paléo­gé­né­tique figurent éga­le­ment la publi­ca­tion de la cor­res­pon­dance entre Georges Dumé­zil et Alain de Benoist, ain­si que la tra­duc­tion d’une étude de mytho­lo­gie com­pa­rée due au grand savant sué­dois Anders Hultgård, pro­fes­seur émé­rite d’histoire des reli­gions de l’université d’Upsal, cor­res­pon­dant étran­ger de l’Institut (Aca­dé­mie des ins­crip­tions et Belles-lettres) et membre de l’Académie royale Gus­tave Adolphe. L’article de M. Hultgård expose en par­ti­cu­lier trois « études de cas », dans les­quelles l’auteur fait brillam­ment usage de com­pa­rai­sons avec les domaines aves­tiques, grecs et sans­crits pour démon­trer le carac­tère « indo-euro­péen » de for­mules reli­gieuses et de mythes scan­di­naves sou­vent rap­pro­chés à tort de sources chré­tiennes plus récentes.

    En asso­ciant lin­guis­tique, his­toire des reli­gions, archéo­lo­gie et paléo­gé­né­tique, l’ensemble des contri­bu­tions offre donc un bel aper­çu des prin­ci­pales dis­ci­plines qui contri­buent aujourd’hui à la recons­ti­tu­tion de la langue, de la culture et des ori­gines des Indo-Euro­péens. Ce dos­sier mérite à ce titre d’être lu, relu et médi­té par tout hon­nête homme euro­péen en quête de ses ori­gines ances­trales.

    Le som­maire de ce 68e numé­ro de Nou­velle Ecole, d’une grande richesse, com­prend éga­le­ment des articles sur « La théo­rie de l’institution chez Mau­rice Hau­riou, San­ti Roma­no et Carl Schmitt » (par Paul Mati­lion), « Louis Ara­gon et les ambi­guï­tés du natio­nal-com­mu­nisme » (par Jean-Marie San­jorge), « Albert Camus ou la pen­sée de la limite » (par Marc Mul­ler) et « Le nihi­lisme, une affir­ma­tion à l’envers » (par Pierre Le Vigan).

    Hen­ri Leva­vas­seur 18/03/2019

    En savoir plus krisisdiffusion.com

    https://www.polemia.com/indo-europeens-point-avancees-scientifiques-nouvelle-ecole/

  • Passé-Présent n°231 : français d’Algérie et algériens avant 1962

    Philippe Conrad revient sur l’invasion du Tibet par les chinois, à l’occasion du 60è anniversaire de celle-ci.

    Le Tibet, cet immense haut plateau, fut une grande puissance d’Asie centrale au Moyen-Age. Après son apogée au 8è S., l’empire fut contrôlé par le pouvoir mongol au 12è S., puis par les Yuan. Les empires russe et britannique convoitent, au 19è S., la région qui devient un enjeu politique majeur, mais la suzeraineté chinoise sur le Tibet déclenche une insurrection en 1912, date du retour du chef spirituel des bouddhistes : le Dalaï-lama, 13è du nom, qui déclare l’indépendance du pays en 1913 au grand dam des chinois qui entendent maintenir le territoire sous leur coupe. En octobre 1950, 40.000 chinois envahissent le Tibet. Un accord, obtenu sous la contrainte en mai 1951 intègre le pays à la Chine. Une insurrection, soutenue par la CIA, éclate en 1955, mais la réplique de l’armée communiste qui visera notamment à bombarder les monastères (10 lieux de culte seront épargnés sur 600) contraindra le 14è Dalaï-lama à s’exiler en Inde, en mars 1959.
    Depuis cette date, 8 millions de chinois déplacés coloniseront le territoire tibétain, et même si l’autonomisme persiste, la solide mainmise de Pékin en sape les perspectives.

    Philippe Conrad accueille Roger Vétillard pour deux ouvrages : Français d’Algérie et Algériens avant 1962 (Ed. Hémisphères) et La dimension religieuse de la guerre d’Algérie 1954-1962 (Ed. Atlantis).

    Le sous-titre témoignages croisés reflète parfaitement la teneur du premier livre. Roger Vétillard a, en effet, questionné des centaines d’acteurs, unanimes dans leur description d’une coexistence de proximité et de sympathie entre français de souche européenne et autochtones sur le territoire algérien avant 1962. « L’apartheid » n’existait ni dans les rues, ni dans les écoles, ni sur les terrains de sport ; situation qui n’était pas totalement perçue et objectivement relatée dans les médias.

    Dans le second ouvrage, l’auteur fait remonter au début des années 1930 l’identification d’une réaction religieuse musulmane et note qu’un soulèvement arabo-islamiste se trouve à l’origine de la guerre d’Algérie. Pendant le conflit, la référence à l’islam est très présente chez les combattants du FLN, doublée d’une force mobilisatrice. En 1955, le Fond de Libération Nationale revendique un rétablissement du pays dans le cadre des principes islamistes. De fait, une guerre civile de dix ans, dans les années 1990, concrétisera dramatiquement ce réveil religieux.

    https://www.tvlibertes.com/passe-present-n231

  • Beaucoup de monde aux Assises de la France des Gilets jaunes dimanche à Rungis

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    Riposte laïque et Résistance républicaine organisaient ce dimanche à Rungis les Assises de la France des Gilets jaunes. Il s'agissait, quatre mois après le début de ce mouvement populaire, de dresser le bilan de celui-ci. Ainsi, de nombreux responsables Gilets jaunes, tant locaux que nationaux, ont pris la parole devant un demi-millier de patriotes. Nous reviendrons très vite sur cette réunion dont la hauteur des interventions a enthousiasmé le public.

    Nous remercions les organisateurs et les participants pour le sympathique accueil qu'ils ont réservé à notre stand. Le numéro hors-série de Synthèse nationale consacré aux Gilets jaunes a été largement diffusé et notre appel cliquez ici contre la menace de dissolution du Bastion social a reçu plusieurs centaines de signatures.

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    Dès maintenant, vous pouvez consulter l'ensemble des interventions à cette réunion cliquez ici

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    En savoir plus et le commander cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • 18 mars 1978 : assassinat de François Duprat

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    Communiqué de presse d'Alexandre Simonnot :

    N’oublions jamais notre camarade de combat François Duprat assassiné il y a aujourd’hui 41 années, le 18 mars 1978.

    Frontiste de la première heure, grand et irremplaçable ami de Jean-Marie Le Pen, militant exemplaire, François Duprat était un brillant intellectuel, libre et éclairé, passionné d’histoire et de politique. Ecrivain hors-pair, travailleur infatigable, il possédait une véritable plume d’acier qui le fit collaborer à la plupart des rédactions des journaux de la Droite Nationale. Il ne cessera pas d’y dénoncer les risques que faisait peser l’immigration sur l’identité des peuples européens.

    François Duprat était un amoureux de la Liberté d’expression, cette liberté qui lui a coûté la vie. Car c’est bien pour avoir osé écrire tant et tant de vérités interdites à exprimer qu’il a été éliminé.

    François Duprat gênait, dérangeait, bousculait avec talent le politiquement correct, le terrorisme intellectuel et le prêt-à-penser. Il écrivait et proclamait tout haut ce que beaucoup pensait tout bas. Il n’avait peur de rien. Il est mort au devoir, au combat, sur la route qui le menait à une école pour accomplir simplement ce qu’il aimait par-dessus tout : enseigner la simple et pure vérité historique.

    Plutôt que d’oser l’affronter sur le terrain des idées et du débat, les misérables lâches, anonymes et vagabonds, qui l’ont exécuté ont placé une bombe dans sa voiture...

    Esprit ouvert, fidèle défenseur de notre identité, François Duprat aurait exécré la liberticide Loi Gayssot qui interdit en France toute véritable Liberté d’expression qui est pourtant un Droit fondamental de notre Pays.

    Que François Duprat repose en paix auprès de tous ces grands intellectuels honnêtes et courageux qui ne faisaient que proclamer, à temps et à contre temps, la Vérité qui seule nous rendra libres.

  • Andalousie la fin d'un mythe

    Numériser.jpegLe mythe d'Al Andalous, l’Andalousie califale des derniers Omeyyades, sert souvent d'exemple à la convivialité des cultures. Comme si l'islam de ces années-là pouvait être donnée en modèle au XXIe siècle. Rafaël Sanchez Saus nous montre une réalité historique bien différente du mythe.

    C’est un ouvrage monumental que nous offre l'historien espagnol Rafaël Sanchez Saus, une histoire des chrétiens dans Al Andalous, sous-titré éloquemment « De la soumission à l'anéantissement ». Ce livre, paru en 2016, a constitué un véritable succès de librairie dans son pays d'origine. Sa traduction est une opportunité pour les non-hispanophones dont je fais partie. On découvre la très longue histoire de l'Espagne musulmane, peut-être une Espagne plus tolérante que ne l'a été la domination sunnite en Afrique du nord, mais une Espagne clairement sous la botte d'un conquérant qui, au fil des siècles lui impose sa religion. Durant le VIIIe siècle, on ne compte que 10 % de musulmans, des Arabes mais aussi, en majorité, des Berbères, et aussi des muledis (c'est-à-dire des chrétiens wisigoths convertis). Durant les derniers siècles du Royaume de Grenade, la minorité chrétienne est résiduelle. Beaucoup de chrétiens ont émigré, quelques-uns se sont battus et ont été exterminés. La plupart se sont soumis, ils sont tombés dans la dhimmitude, ce statut machiavélique de « protégés de l'islam ».

    Après la mort de leur roi sur le champ de bataille, lors de la conquête militaire de l'Andalousie, il faudra attendre, vers 850 la conversion d'Omar ben Hafsun, un ancien muledis, ex-bandit de grands chemins, qui, au temps de sa splendeur militaire, échoua à reprendre Cordoue, mais réussit à créer une principauté chrétienne qui vécut un demi-siècle, Bobastro, dans les Montagnes andalouses. Le personnage avait conscience du rouleau compresseur dont il avait défié l'hégémonie. Il se convertit au christianisme et prit le nom de Samuel, comme pour s'identifier au prophète qui sacra le roi d'Israël. Sa petite fille, Argentéa, mourut martyre, dans d'atroces souffrances devenue religieuse, elle allait chaque jour rendre visite aux prisonniers chrétiens, on s'enquit de sa famille et elle paya pour Omar, le renégat, elle fut elle-même considérée comme apostate, étant, par son grand-père d'origine musulmane. Voilà une histoire moins consensuelle que celle que l'on nous conte habituellement.

    La liberté religieuse était absente en cette terre d'islam. Des chrétiens ont tenu à montrer cette tyrannie religieuse, en tentant d'entrer en dialogue avec tel immam ou telle autorité musulmane. Leurs questions étaient mal reçues, au point que plusieurs de ces courageux chrétiens, canonisés peu après, saint Euloge, saint Sanche, saint Léandre, avaient trouvé la mort simplement en demandant aux musulmans des comptes sur leur foi musulmane. Le caractère suicidaire d'une telle démarche marquait bien l’oppression à laquelle les chrétiens, se considérant comme chez eux puisqu'ils étaient les premiers occupants, se trouvaient soumis.

    Le droit des femmes

    Très significatif du décalage entre le discours dominant et les faits historiques, ce que l'on nous raconte de la condition des femmes dans Al Andalous. Les épouses étaient enfermées au gynécée, avec interdiction d'en sortir autrement que couvertes jusqu'aux yeux. Al Andalous ne présentait aucune différence sur le statut des épouses par rapport aux autres pays musulmans. Au XIIe siècle, le grand Averroès, lecteur d'Aristote pouvait écrire tranquillement dans une célèbre maxime « Il n'y a parmi nous aucune femme douée de vertu morale. Son existence se déroule comme celle des plantes. ». Averroès était cadi. Il faisait appliquer le droit musulman, non sans raideur, on le conçoit avec de tels principes. Sur la liberté de la femme, il y avait, c'est vrai une particularité dans al Andalous, comme d'ailleurs dans tous les pays musulmans, c'était le trafic d'esclaves. Les femmes les plus libres étaient les esclaves, élevées pour le plaisir des hommes et qui vivaient dans des harems, les yawari. Celles-là pouvaient se mettre en valeur et jouer avec l'amour qu'elles inspiraient à leurs maîtres pour améliorer leur condition. Mais elles restaient des esclaves sans aucun droit ou bien, affranchies, devenaient des épouses soumises.

    Dans cette terre soi-disant idyllique mais esclavagiste, la pression religieuse est allée croissante au fil des années. Parmi les chrétiens, il n'y avait pas que des héros, c'est évident. D faut aussi parler des chefs de communauté qui s'accommodaient de leur statut de dhimmi et rendaient obligatoire dans la communauté chrétienne le respect des mets dits purs et impurs, la circoncision et la conception adoptianiste d'un Christ qui, à l'image de Mohammed, serait juste prophète un homme comme les autres, présenté comme adopté par Dieu. Très affaiblies au moment de la Reconquista, les communautés chrétiennes d'Al Andalous n'ont pas résisté à la chrétienté latine et leurs rites liturgiques propres, leurs us et coutumes ont disparu totalement dans l'ardeur de la Reconquête. Il faut dire qu'à Elvira (Grenade) ils n'étaient plus qu'une poignée.

    - Rafaël Sanchez Saus, Les chrétiens dans Al Andalous, De la soumission à l'anéantissement, éd. du Rocher 520 pp. 242 €

    Joël Prieur monde&vie 28 février 2019

  • Zoom – Ivan Rioufol : Macron, la grande Mascarade

     

    -macron-la-grande-masquarade-p26.pngLe célèbre éditorialiste du Figaro, Ivan Rioufol décrit depuis des années la longue décrépitude de la politique française. Avec courage et souvent panache, il bataille sur les plateaux de télévision en prenant la défense inlassable des Gilets Jaunes et en dénonçant la grande mascarade de Macron. Du scrutin présidentiel aux Gilets Jaunes, les analyses d’Ivan Rioufol sont validées par la réalité ! Décapant !

    Ivan Rioufol : Macron, de la grande mascarade…aux Gilets jaunes
  • L’hydre libérale

    1006174091.jpgMarcel Gaillard Présent,

    la chronique de Livr'arbitres cliquez ici

    Le dernier ouvrage d’Alain de Benoist, Contre le libéralisme, vient de paraître. Ce recueil de textes est une synthèse magistrale, sérieuse et rigoureuse, érudite parfois, mais toujours claire et bien servie par un pur style classique, sobre et précis. L’originalité de cet essai, c’est son angle d’approche. De Benoist mène moins une analyse verticale, creusant les origines et l’essence du libéralisme, qu’une analyse horizontale. Il s’agit davantage de saisir toute l’étendue du libéralisme, de cartographier l’ampleur de son emprise sur la société. Le cancer libéral est en pleine métastase : quels sont les organes touchés ?

    De Benoist rappelle avec force que libéralisme de droite (économique) va nécessairement de pair avec le libéralisme de gauche (sociétal). Mais l’analyse va bien plus loin : pour résister au libéralisme, on ne peut se contenter de s’opposer à la finance et au mariage pour tous, parce que le libéralisme n’est pas seulement de l’économique et du sociétal, mais un formatage total de la société, des hommes et du monde.

    En effet, le libéralisme est une doctrine économique, le capitalisme. La racine et le dieu, c’est l’argent, et cette adoration de l’argent conduit les libéraux à construire et imposer par tous les moyens une société qui permet de maximiser les profits de quelques-uns. Des choses qui paraissent évidentes, comme l’Etat de droit, sont des constructions récentes, imposées en vue du profit. L’économie de marché génère une société de marché, un homme de marché, une politique de marché.

    Ce libéralisme global est donc une idéologie qui tend à la domination totale. Pour cela, il produit l’écosystème qui lui est le plus favorable, et élimine tout ce qui pourrait l’entraver. Il produit en masse un homme à son image, producteur et consommateur servile : le bourgeois. Les communautés, y compris la famille, sont démantelées au profit d’une société cosmopolite et individualiste. La politique est remplacée par la gouvernance mondiale ; les démocraties deviennent libérales, représentatives et encadrées par le droit, ce qui permet de museler les opposants. Même le sens et la réalité du travail sont corrompus, lorsque le libéralisme remplace les métiers par des emplois salariés, et les objets par des marchandises. Le libéralisme est bel et bien un Système, complet, cohérent, organisé.

    Alain de Benoist fait ainsi tomber bien des masques ; il permet d’y voir plus clair et de ne pas être dupe. Le libéralisme apparaît tel qu’il est : un monstre dévorant, protéiforme et tentaculaire ; une hydre aux têtes multiples, solidaires les unes des autres. Il faut toutes les trancher, ou se soumettre : tout ou rien, pour ou contre, sans demi-mesure possible.

    Alain de Benoist, Contre le libéralisme, Editions du Rocher, 2019, 344 pages, 19,90 euros.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Le Samedi Politique : Philippe de Villiers sur la déconstruction européenne

     
     

    Dans un nouvel ouvrage mené en forme d’enquête, Philippe de Villiers revient aux sources de la construction européenne. Il plonge au cœur du mythe de ce que l’histoire a nommé les Pères Fondateurs de l’Europe, Jean Monnet et Robert Schuman, pour proposer une lecture inédite : l’ADN de l’Union Européenne porte en elle les racines de la déconstruction.

    A quelques mois des élections, il décrypte les étapes successives qui ont rythmé l’UE pour la dessiner telle qu’elle est aujourd’hui : morcelée, tiraillée et dévitalisée.

    https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-philippe-de-villiers-sur-la-deconstruction-europeenne

  • Découvrir, lire, le numéro de mars de Politique magazine et pourquoi pas ? s'y abonner ...

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    Au sommaire du numéro de mars ...

    3970853321.11.jpgÉditorial : Surveiller et punir.

    Dossier - Le Grand Débat, la fabrique du consentement. 

    France - Le gouvernement hypothèque-t-il notre or ?

    Islam - Le pari de la réformation. 

    Monde -  Brexit : la mollesse de l'accord dur.

    Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture.

    S’abonner à Politique magazine

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/03/06/decouvrir-lire-le-numero-de-mars-de-politique-magazine-et-po-6133911.html

  • A Rouen, des étudiants identitaires interviennent au cours d'une réunion de repentants shizophrénes

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    Jeudi après-midi des étudiants identitaires de Rouen ont perturbé une conférence Race(s) sur le thème "Pourquoi l’homme blanc se prend t’il toujours pour le maître du monde ?"

    Ces jeunes étudiants, indignés par la tenue d'une telle réunion provocatrice et ethno-masochiste dans leur ville, refusent la culpabilisation perpétuelle des Européens. Ils ne pouvaient donc pas rester sans réagir. Rappelons que l’Histoire de l’Europe est riche de 30 000 ans d’identité, et ne se résume pas qu’à certaines courtes périodes qui sont en permanence insultées par les détracteurs de notre civilisation. Voilà pourquoi cette action méritoire a été pacifiquement menée.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • La Petite Histoire : La garde impériale de Napoléon

     Garde rapprochée de Napoléon, la garde impériale est l’unité emblématique par excellence de la Grande armée. En plus d’assurer la protection de l’Empereur, celle-ci est rapidement devenue une troupe d’élite combattante, véritable vivier d’officiers et unité de réserve à déployer lors des batailles indécises. Créée en 1804, crainte et respectée par toute les armées européennes, elle effectue son baroud d’honneur à Waterloo en 1815 où, sous les ruines, elle se couvre de gloire une dernière fois avant de disparaître avec l’Empire, laissant dans les mémoires un souvenir indélébile.

    https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-la-garde-imperiale-de-napoleon

  • Perles de Culture n°204 : Jules Ferry, cet inconnu

    Maxime Gabriel et Frédéric Pic conseillent les films “Les éternels”, “Marie Stuart, Reine d’Ecosse” et “La favorite”. Anne Brassié reçoit ensuite Eric Fromant pour la présentation de son ouvrage “Jules Ferry, cet inconnu » aux éditions L’Harmattan.

    https://www.tvlibertes.com/perles-de-culture-n204

  • « Discriminer ou disparaître ? » : nouvel ouvrage de lutte contre la pensée conforme

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    L’Institut Iliade publie un nouvel ouvrage de lutte contre la pensée conforme : « Discriminer ou disparaître ? »« Discriminer ou disparaître » est une alternative douloureuse dans une société où la simple constatation d’une différence nous est interdite sous couvert de lutte contre les discriminations. « Sexisme », « racisme », « transphobie », « grossophobie » : autant d’accusations qui menacent le simple constat d’une différence. Pour les tartufes de la pensée unique, il faut nier la réalité : supprimer les sexes, les races, toute altérité, pour en arriver au métissage global et à la dissolution des individus.

    Ce fétichisme de l’anti-discrimination entraîne ainsi la création d’un être indifférencié et interchangeable, sans sexe, sans couleur, sans famille ni histoire. L’individu, alors réduit à sa simple fonction de producteur et de consommateur, devient un objet de commerce qui s’achète et se vend comme au marché aux esclaves, et se retrouve finalement sans aucune défense face au Big Brother étatique et économique.

    Comment, dès lors, les hommes, les nations et les peuples pourront-ils continuer à exister dans un monde qui prône l’abolition des frontières ? Comment retrouver conscience de nous-mêmes alors qu’il nous est interdit de distinguer, de choisir, de préférer ? Comment continuer à vivre dans un monde sans limites et sans repères ?

    Une fois encore, c’est vers la Grèce antique que nous pourrons nous tourner pour trouver des réponses : Athéna à la borne — sur ce bas-relief du Ve siècle avant notre ère, la protectrice des cités nous montre la frontière. Déesse de la sagesse, elle nous invite à méditer sur la finitude de l’homme, sur ce qui le différencie de tout autre. Car exister, c’est distinguer le Moi de l’Autre, c’est délimiter un dedans et un dehors, inclure et exclure, c’est donc discriminer.

    Prenant à rebrousse-poil cette nouvelle idéologie de l’anti-discrimination qui nous contraint de proclamer — contre l’évidence — la parfaite identité de tous les hommes (mais aussi de tous les peuples), l’auteur se propose de revenir sur cette notion de discrimination qui signifie simplement distinguer, choisir, tracer des frontières, définir des limites.

    Alors que toute culture, toute religion, toute pensée est fondée sur une différenciation, la discrimination serait finalement un outil nécessaire à la cohérence historique des peuples et à la préservation de la personne humaine. Peut-on vraiment faire abstraction de ce qui nous distingue ?

    Cet ouvrage, disponible dans toutes les librairies à compter de ce jour 7 mars 2019, est le troisième publié dans la collection « Iliade » chez Pierre-Guillaume de Roux.

    Points forts :

    • Un plaidoyer court et accessible pour la défense des peuples, de leur diversité et de leur identité.
    • L’exploitation de nombreuses sources philosophiques, juridiques mais aussi sociologiques qui attestent que le recours aux frontières est plus que jamais d’actualité en ces temps où les peuples se battent pour ne pas disparaître.
    • Un appel à la notion de limite qui nous rappelle que l’homme est un individu fini dont la volonté ne peut être absolue.

    Thibault Mercier est avocat au barreau de Paris. Également engagé dans la Cité, il a cofondé le Cercle Droit & Liberté et est auditeur de l’Institut Iliade, promotion Ernst Jünger (2016–2017). Il sera présent à La Nouvelle Librairie, 11 rue de Médicis, Paris (VIe) le 22 mars 2019 de 18h à 20h pour une séance de rencontre et dédicace. Il interviendra également sur le thème du « Droit des Européens à la frontière » au prochain colloque de l’Institut Iliade le 6 avril 2019 à la Maison de la Chimie (Paris VIIe) — rencontre et dédicace prévues sur place.

    Editions Pierre-Guillaume de Roux, pgderoux.frISBN-13 : 978–2363712912, 192 pages, 16 euros.

    Contact, demandes d’interviews et renseignements complémentaires : contact@institut-iliade.com

    Source : Institut Iliade

    https://www.polemia.com/discriminer-ou-disparaitre-nouvel-ouvrage-de-lutte-contre-la-pensee-conforme/

  • Zoom – Philippe Montillet : Paris, le dessous des cartes

     

    L’historien Philippe Montillet présente l’ouvrage qu’il a coécrit avec Hervé Blumenfeld et Pierre Pinon : »Les environs de Paris ». Un livre dans lequel ils proposent de revenir sur l’histoire de la géographie d’Île-de-France à partir de cartes sélectionnées depuis le XVIème siècle.

    -les-environs-de-paris-p43-1.jpgHervé Blumenfeld, Philippe Montillet, Pierre Pinon, Jean-Eudes Tilloy : Les environs de Paris
  • Passé Présent n° 230 : Charles Maurras, le nationaliste intégral

     

    Dans ce nouveau numéro de Passé-Présent, Philippe Conrad reçoit le Professeur Olivier Dard qui réédite sa biographie de Charles Maurras : Charles Maurras, le nationaliste intégral. (Editions Echo).

    Grande figure intellectuelle du XXè siècle, Maurras grandit en Provence. Orphelin tôt, sourd dès l’enfance, autodidacte (il ne peut suivre aucun cours), boulimique de lectures, ambitieux, il correspond avec Maurice Barrès mais, contrairement à son aîné, rejette le système républicain. Il voyage en Grèce en 1896 à l’occasion des Jeux Olympiques, se mobilise dans l’affaire Dreyfus, crée l’Action française en 1908, journal qui connaîtra un écho profond pendant des décennies. Théoricien de la décentralisation, il proposera une restauration monarchique, mais fondamentalement élitiste il ne comprendra pas l’influence des masses.
    De sensibilité gréco-latine, il n’assimilera jamais le culte de la force, ni de la guerre, et observera toute sa vie une germanophobie exarcerbée. Pendant l’occupation, le père de l’Action française sera confronté à des dissidences parmi ses proches, avant d’être victime d’un procès politique en 1945. Il s’éteindra sept ans plus tard à la clinique de St-Symphorien-lès-Tours.
    Et au programme chargé de ce magazine :

    Philippe Conrad trace le parcours de Gustave Courbet, à l’occasion du bi-centenaire de la naissance du peintre (1819-1877).

    Le futur chef d’école du réalisme est né au coeur de la Franche-Comté, à Ornans. Peu porté sur les études, n’appréciant guère que le dessin, il accentuera ses dispositions artistiques au collège royal de Besançon avant de rallier Paris en 1839 dans le but de copier les maîtres au Louvre. Davantage sensible aux peintures espagnole et hollandaise plutôt qu’à l’école italienne, il n’effectuera pas, comme le veut la coutume, le voyage à Rome. Après avoir essuyé un refus au Salon de 1841, il lui faudra patienter jusqu’en 1844 pour qu’une de ses toiles soit acceptée. Il voyagera aux Pays-Bas pour y étudier les maîtres néerlandais autour de Van Ostade. Une médaille au Salon de 1849 le récompensera, d’autant que la même année l’Etat français acquiert une de ses huiles. Négligeant les genres mythologique, historique, religieux alors en vogue, il connaîtra le succès en brossant des scènes paysagistes et des portraits réalistes, tels l’Enterrement à Ornans (1851), les Cribleuses de blé (1855), le Sommeil (1866).
    Courbet s’intéressera à la politique. Farouche républicain, il s’opposera au second empire. Bien que n’en étant pas l’organisateur, on le considérera responsable du déboulonnage de la colonne Vendôme, ce qui aura pour conséquence de compromettre sa carrière picturale. Réfugié en Suisse en 1873 afin d’échapper à l’emprisonnement, il y terminera ses jours le 31/12/1877. Sa dépouille sera transférée à Ornans en 1919.

    Anne Sicard poursuit l’historique des tentatives maritimes chargées de trouver le point de passage du Nord-Ouest arctique. Après une première émission, elle évoque aujourd’hui la tragédie de l’expédition Franklin (1845-1848).

    18 mai 1845 : 134 hommes partent d’Angleterre à bord de deux navires, l’Erebus et le Terror, placés sous le commandement du britannique John Franklin, mais l’enfer blanc aura raison d’eux. En 1848, toujours sans nouvelles des équipages, des recherches furent entreprises, suivies de bien d’autres. Au total, onze expéditions et cinquante-deux navires seront nécessaires pour retrouver des traces de ces pionniers, et ce jusqu’à nos jours puisque l’Erebus fut localisé près de l’île Victoria en 2014, et le Terror en septembre 2016, par 24 mètres de fond.
    Anne Sicard évoque le destin de ces hommes qui butèrent sur le mythique passage du Nord-Ouest, ce graal géographique qui ne cédera que cinquante-cinq ans plus tard. Cela fera l’objet d’une 3è émission.

    https://www.tvlibertes.com/passe-present-n-230-charles-maurras-le-nationaliste-integral

  • Avez-vous pensé à réserver votre place au 3e dîner des Amis de Synthèse nationale qui se tiendra samedi 6 avril prochain ?

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  • Zoom – Colloque One of Us : l’avenir de la culture européenne

    A l’initiative de la Fédération européenne One of Us, représentée par quarante organisations présentes dans dix-neuf pays de l’Union européenne et de la Fondation Jérôme Lejeune, a été lancée, fin février à Paris, la Plateforme culturelle One of Us, au cours d’un colloque avec la participation du professeur Rémi Brague, de l’Institut de France, et consacré à l’avenir de l’Europe. Cette journée s’adressait aux philosophes, historiens, juristes, médecins européens désireux de s’associer au renouveau d’une Europe fidèle à la dignité humaine, dans le cadre de cette plateforme commune. Des intellectuels de divers pays dont Pierre Manent et Olivier Rey pour la France sont intervenus. La présidence de la journée était assurée par M. Jaime Mayor Oreja, président de la Fédération One of Us, ancien ministre de l’Intérieur espagnol.

    https://www.tvlibertes.com/zoom-colloque-one-of-us-lavenir-de-la-culture-europeenne

  • Philippe de Villiers : J’accuse Monnet et Schuman de s’être comportés comme des agents américains

    Philippe de Villiers :  J’accuse Monnet et Schuman de s’être comportés comme des agents américains

    Suite à la publication de son livre « J’ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu », Philippe de Villiers est interrogé dans Le Parisien. Extrait :

    Selon vous, la construction européenne s’est faite sur un mensonge : l’UE servirait non pas les intérêts européens mais ceux des Etats-Unis et de la CIA. N’est-ce pas complotiste ?

    Le complotisme, c’est la rumeur et le fantasme. Moi, je publie des documents. Les preuves que j’apporte à travers les archives montrent que les Américains ne voulaient pas d’une « Europe-puissance ». Ils voulaient un marché annexe pour écouler leurs surcapacités productives, et une simple « commission exécutive » dans un bloc transatlantique où les nations européennes viendraient se fondre sous une gouvernance mondiale. Ce projet a été exécuté par Jean Monnet. Dans ses Mémoires, il annonce d’ailleurs que l’Europe « ne sera qu’une étape » vers un marché planétaire de masse.

    Que la construction européenne ait été encouragée dès ses origines par les Etats-Unis pour en faire un bloc libéral face à l’URSS n’est pas un secret…

    La guerre froide était la couverture des Américains pour mener discrètement des opérations d’influence. Les Américains envoyaient de l’argent à Monnet et Schuman pour configurer une Europe qui soit entièrement à leur main.Par exemple, Monnet recevait 150 000 dollars tous les trois ans de la Fondation Ford. Fondation présentée par les européistes comme une organisation philanthropique. Mais sur le papier à en-tête du Comité américain qui chapeaute l’ensemble, les trois premiers noms sont des hiérarques éminents de la CIA… J’accuse Monnet et Schuman de s’être comportés comme des agents. Le deal était le suivant : on vous donne de l’argent, par exemple, pour créer l’Euratom [communauté européenne de l’énergie atomique] afin d’entraver la marche à l’indépendance nucléaire de la France ; ou encore pour neutraliser le traité franco-allemand de l’Elysée en y imposant un préambule atlantiste ; et surtout pour envoyer des rapports d’activité secrets et d’informations hautement confidentielles qui ne passeront jamais par le quai d’Orsay. […]

    Le Point vous accuse d’avoir plagié certains passages de votre livre. Vous le reconnaissez ?

    C’est une diffamation, il y aura donc des conséquences judiciaires. Un plagiat, c’est quand on emprunte le texte de quelqu’un sans le citer. Dans le chapitre auquel Le Point fait allusion, je rends hommage au professeur Antonin Cohen. Je le cite deux fois dans le corps du texte pour son travail très fouillé et je dis que je m’inspire de lui. Je ne laisserai pas discréditer le fond de mon travail d’enquête hyper référencé. […]

    https://www.lesalonbeige.fr/philippe-de-villiers-jaccuse-monnet-et-schuman-de-setre-comportes-comme-des-agents-americains/

  • JEUDI PROCHAIN SUR RADIO LIBERTÉS : L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" AVEC LE ROMANCIER GILLES COSSON

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