Ceux d’entre vous qui me lisent savent que j’ai été cueilli par sept flics menaçants un beau matin de janvier 2024 tandis que je m’apprêtais à remettre les clés d’un appartement que je quittai définitivement. Des flics qui m’ont harcelé depuis le trajet en voiture au SRPJ de Versailles jusqu’au lendemain, après une nuit passée en garde à vue dans des conditions abjectes. Et on se demande pourquoi je préfère de loin la gendarmerie, question de standing sans doute !
Donc, je me retrouvais à ce moment en garde vue parce que le juge Michael Humbert – m’ayant jugé et condamné quelques jours plus tôt de manière partiale et malhonnête au regard des faits tordus à sa convenance – avait été menacé de mort par d’obscurs individus sur Internet. Menaces que j’avais condamnées au micro d’André Bercoff sur Sud Radio.
À moins que tout ceci ne fût un coup monté ? Ce que je serais tenté de croire car, ne sachant à ce jour rien des suites de mon audition en garde à vue, où l’on m’a surtout exhorté de façon un peu menaçante à quitter Riposte laïque et dénoncer dans le même temps mon ami Pierre Cassen.
Ce matin, je découvre qu’un piège identique est tendu à Marine Le Pen, suite à sa condamnation digne des lettres de cachet d’antan. Trois magistrats qui ont officié dans la non-affaire des assistants parlementaires du Rassemblement national auraient ainsi été menacés, entre autres, de mort. Est-ce vrai ou est-ce une mise en scène destinée à victimiser des bourreaux de notre quotidien qui condamnent volontiers les patriotes et absolvent encore plus volontiers la diversité ? Peu importe qu’ensuite les spécimens de cette dernière commettent ensuite fréquemment des agressions allant jusqu’au meurtre, les magistrats, dans leur ensemble, les surprotègent.
Pourquoi suis-je en train d’émettre des doutes quant à la véracité des menaces proférées contre ces magistrats, dont Bénédicte de Perthuis, qui a dirigé les débats au tribunal et se trouve actuellement sous protection policière ? Peut-être parce que ces menaces à son encontre et ses collègues tombent à pic pour détourner l’attention du peuple. Ce qui semble marcher puisque depuis hier, sur les plateaux de télévision, entre autres, d’autre magistrats viennent à la rescousse de leurs collègues pour noyer le scandale d’une décision de justice insupportable et sacraliser une profession qui ne l’est en rien, sacrée. Certes, un minimum de respect est de rigueur, mais de là à baisser la tête à chaque décision de justice, si ignoble fût-elle, il ne faudrait pas exagérer, à moins que la magistrature française se prenne pour une Inquisition laïque… ?
Les juges ne sont cependant ni rois ni prophètes pas plus que messies : ils sont des hommes et des femmes, et en ce qui concerne la France, ils sont des idéologues dangereux mettant en péril notre pays dans son ensemble. Ils s’immiscent partout, décident de qui a le droit d’être élu ou pas, voire pire : ils condamnent tacitement à mort des Blancs en les envoyant croupir dans des prisons peuplées de tueurs allogènes en puissance et où ils savent que leur vie sera en danger, comme ce jeune homme de 22 ans, Robin Cotta, inconnu des services de police – arrêté pour une broutille au regard des délits de la diversité qui n’entraînent pas pour eux de détention –, et enfermé à la prison des Baumettes, à Marseille, avec un psychopathe ultra-violent. Résultat, il a été égorgé par son codétenu en octobre 2024. Précisons que l’agresseur était algérien.
Enfin, et en admettant que les menaces de mort à l’encontre des magistrats soient authentiques, on peut supposer qu’elles sont l’expression d’un ras-le-bol de voir une justice agir tel Caligula sur ses sujets, dont ce dernier rêvait qu’ils n’aient qu’une seule tête pour la trancher d’un coup. Le même Caligula disait : « Qu’ils me haïssent pourvu qu’ils me craignent. » Tout comme il se trouve des Français qui haïssent et craignent la justice à la fois. Oui, la justice injuste peut provoquer des réactions viscérales, qui, contrairement aux protégés des juges, n’aboutissent jamais à des actes homicides. Rappelons que le juge Michel a été assassiné en octobre 1981 par le Milieu et non un patriote agacé par l’élection de Mitterrand !
Que décideront les juges ? D’envoyer Marine en garde à vue pour menaces de mort et ainsi clouer définitivement son cercueil électoral ? Tout est possible avec ces individus méprisables, étant entendu que le mépris n’est ni une menace ni un délit. C’est une opinion, jusqu’à plus ample informé, motivée par cette réalité : les juges se sentent menacés mais ce sont leurs décisions qui nous tuent.
Quant aux rassemblements contestataires, prévus dimanche prochain, une interdiction de manifester ne m’étonnerait pas, étant donné qu’on prévoit d’y contester, justement, les décisions des dieux de l’Olympe judiciaire, un Olympe ou Hadès aurait pris la place de son frère Zeus pour présider de manière infernale aux destinées du peuple…
Charles Demassieux