
La bagarre sur la suppression des zones à faibles émissions illustre à merveille le processus à cliquets de la machine européenne dont la fonction principale ces dernières années est celui de la contrainte maximum, par la norme, des populations européennes, jusqu’à l’établissement d’une forme de codage permanent des comportements tenant de la dictature rouge/verte. Ces zones rappelons le, sous couvert de tri des voitures polluantes, sont en réalité un tri des populations avec deux objectifs, l’un de gentrification des hypercentres urbains, qui vont rester à ceux qui ont les moyens de se payer une voiture, laquelle a pris en moyenne 12 000 euros d’augmentation sur les dix dernières années. L’autre de rejet des populations moyennes dans les zones périurbaines, avec obligation de mixité sociale, en réalité mixité ethnique et rationnement de la place, le tout aux titres écologiques, celui du carbone et l’autre des espaces naturels préservés. Sauf que le carbone n’a jamais été un polluant et en plus, les particules issues des pneus et des freins sont au moins aussi nombreuses que celles des pots d’échappement, quelles que soit le mode de propulsion. Les premières conclusions ne montrent en plus pas d’améliorations très significatives dans les zones déjà mises en place.
Le combat pour supprimer ces zones, combat que nous soutenons au RPF, tout en ayant de nombreuses propositions pour l’automobile et les déplacements, pourrait coûter plus de trois milliards d’euros d’aides européennes, selon une note de Bercy qui ne s’embarrasse jamais de considération et donne toujours des chiffres bruts pour faire peur : pliez sinon ça va nous coûter cher. Or c’est justement parce que nous plions en permanence que cela nous coûte cher. Dans le cadre du plan national de relance et de résilience (PNRR), la France pourrait recevoir 40,3 milliards d’euros de subventions européennes jusqu’en 2026, « à condition de respecter certains engagements », pérenniser les ZFE par exemple. Et donc, cette France doit mettre en œuvre un tas de mesures européennes liberticides pour recevoir des subsides de l’EU alors qu’en réalité, les subsides qu’elle récupère ainsi ne sont jamais que les siens étant donné qu’elle donne bien plus que ce qu’elle ne reçoit.
Le voilà donc, ce principe de l’installation à cliquets de la dictature : « Donnez nous votre argent et nous ne vous en rendrons qu’une partie, à condition que vous portiez des chaînes de plus en plus lourdes ». Qui accepterait cela ? Il faut défalquer ces sommes de ce que nous donnons, donner moins et s’il le faut, entamer un bras de fer en ne donnant plus du tout. Qu’est ce que nous risquons ? Pas grand-chose en pratique. La France est le second contributeur européen derrière une Allemagne qui renâcle de plus en plus à être la locomotive financière, particulièrement depuis l’effondrement global de son industrie, décrété par cette même Europe, à cause de l’embargo sur la Russie. Il faut savoir que cette Allemagne est le pays d’Europe qui a le plus de relations commerciales avec la Russie et les Etats-Unis. D’un côté le marché russe est terminé, de l’autre, les droits de douane de Trump vont mettre un sérieux coup d’arrêt à ce qui reste de l’industrie allemande. Et il sera donc hors de question qu’en l’absence de la France, l’Allemagne seule tienne financièrement l’Europe. Le scénario le plus probable en cas de bras de fer sérieux avec cette Ursula Von-der-Leyen qui nous aura à la fois, ruinés, précarisés, insécurisés et menés quasiment à la guerre, est un effondrement de l’Europe coercitive telle que nous la connaissons.
Il faut donc changer notre rapport à l’Europe, changer l’Europe telle qu’elle est et même, mener devant des tribunaux les principaux responsables qui nous ont conduits là où nous en sommes, sur la base de purs mensonges : la dangerosité du Covid 19, montée en épingle, l’efficacité des vaccins achetés à prix d’or, largement mise en cause devant l’avalanche d’effets secondaires, la menace d’un envahissement russe, créée de toutes pièces, le narratif carbone, construction pseudo-scientifique destinée à l’installation d’un racket à base de taxes inutiles. Et dans ce bras de fer, les alliés ne manqueraient pas à la France, qui avec l’Allemagne, est la seule à pouvoir le mener. L’italienne Meloni, le Hongrois Orban, le Hollandais Wilders et sans doute beaucoup d’autres, sans compter les peuples eux mêmes qui sentent la machine européenne s’emballer en direction de normes de plus en plus folles, avec des éliminations de tous les hommes ou femmes politiques susceptibles de ne pas se coucher devant la toute puissance bruxelloise. Ce combat contre les ZFE a bien une dimension symbolique, celle de la guerre permanente menée contre les citoyens européens sur quasiment tous les fronts, jusqu’à l’avènement d’un régime autocratique, à la tête d’une population européenne standardisée et tenue par le crédit social et l’Euro-numérique. On a rêvé d’un autre avenir…
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