Les religieux iraniens sont prisonniers de leur autisme. Enfermés dans les imprécations dont ils ont gavé leur peuple depuis 47 ans. Englués dans un mélange de schizophrénie, perte de contact avec la réalité et de pensée magique où le verbe remplace l’action. Le tout saupoudré de dissonance cognitive, cette obstination à croire à ses délires et à les tenir pour réels.
Même les mythomanes finissent par succomber à leurs illusions. Lorsque ces imposteurs sont aussi des assassins, il n’y a qu’une thérapie qui fonctionne. Les écrabouiller jusqu’à ce qu’ils n’en reste que des tas de gravats. On l’a fait avec les Boches et les Japs en 1945. Puisque les chefs ne voulaient rien entendre, il n’y avait pas d’autre solution.
Trois types de bombardiers opèrent en Iran, un quatrième sera opérationnel quand la guerre sera finie, bien qu’avec les djihadistes la guerre de 1400 ans n’est jamais terminée.
D’abord le benjamin : Chacun a pu apprécier la force de frappe des formidables B-2 Spirit furtifs armés des redoutables bombes à pénétration GBU-37 qui peuvent percer des dizaines de mètres de terre et de béton empilés, pour exploser au milieu les bunkers ennemis. En particulier ceux qui travaillent à enrichir l’uranium pour le rendre utilisable dans des bombes atomiques.
Le B-2 est le plus récent bombardier, porteur de toute une panoplie de bombes et de missiles en fonction de l’objectif et des défenses ennemies, dont les seules limites sont ses coûts d’exploitation et de maintenance… Les Ricains travaillent sur le B-21 Raider qui devrait être plus économique. Un chasseur bombardier furtif au design un peu plus conventionnel, déjà au stade du prototype et des essais en vol. Ses performances sont données comme supérieures au B-2.
Bien entendu, rien n’empêche ces appareils high tech d’opérer en étroite coordination avec des engins plus classiques qui ont fait leurs preuves comme les F-35 lightning qui assurent la couverture aérienne et nettoient le terrain. Et toute la variété de bombes planantes et guidées ou de missiles et cruise missiles dont dispose l’USAF.
Ensuite la valeur sûre, le B-1 Lancer qui date des années 1970 et donne toujours satisfaction
Ce bombardier stratégique à long rayon d’action reconnaissable à son plan de voilure à géométrie variable permet de passer avant ou après les frappes des B-2. Afin d’effacer les défenses et de détruire les sites de lancement de missiles, les radars, les centres de commandement, les casernes des « gardiens de la révolution islamique » et plus généralement les voies d’accès, d’approvisionnement, d’aération et de contacts avec la surface des bunkers enterrés.
Il est également efficace contre les usines d’armement, les raffineries et stocks de carburants ainsi que les infrastructures énergétiques. Pour le général Dan Caine, chef d’état-major interarmées, ces frappes ont permis d’établir une supériorité aérienne presque totale. Mais il y a tellement de postes de tir secondaires dissimulés dans les anfractuosités du relief et dans les ruines que le travail de nettoyage n’est pas terminé.
Bien qu’il ne soit pas furtif au sens strict comme le B-2 Spirit ou le B-21 Raider, avec une optimisation de la géométrie associée à des matériaux absorbants, cet avion a évolué vers des éléments réduisant sa signature radar comme la modification des formes des moteurs et des entrées d’air, et le déploiement de contre-mesures actives efficaces. Cependant, ces améliorations ont entraîné une perte de performances, sa vitesse maxi tombant de Mach 2 à Mach 1,3, ce qui n’est pas rédhibitoire sur le terrain d’opérations actuel. Après tout, le B-2 Spirit est subsonique.
https://www.youtube.com/watch?v=9cwPOjvQKj0
Le B-52, le grand ancien toujours dynamique et performant
Le B-52 stratofortress est un septuagénaire alerte. Soigneusement entretenu et amélioré, sa charge utile est de 31 500 kg de munitions diverses et son rayon d’action permet de parcourir plus de 14 000 km sans ravitaillement. Pour les bombardements tactiques, il peut utiliser des bombes guidées laser, des missiles de croisière, des missiles air-air ou anti-navires et, en bombardement stratégique, des GBU-43/B MOAB ou des bombes nucléaires. L’USAF maintient 76 appareils en service.
Des B-52 Stratofortress de l’US Air Force ont mené des frappes de précision contre l’infrastructure et le réseau de commandement des missiles balistiques de l’Iran. Ces frappes traduisaient la volonté des forces américaines de dégrader puis anéantir l’architecture de lancement des missiles iraniens et les systèmes utilisés pour coordonner leurs attaques à travers le Moyen-Orient. C’est pratiquement chose faite même s’il reste encore quelques points chauds aux mains des pasdaran. Mais aucun de ces assassins n’est à l’abri. Pas plus que Khamenei fils qui a morflé aux pattes en attendant de viser mieux la prochaine fois.
Le commandement central de l’USAF a fait un rapport d’actions mardi 10 mars
Les forces américaines ont touché plus de 2 000 cibles « coup au but » depuis le 28 février. Un chiffre qui peut être doublé si on y associe les actions de l’aviation israélienne. Depuis dimanche soir, les bombardiers B-1 B Lancer ont mené des frappes à longue portée au plus profond de l’Iran. Dommage pour Ispahan célèbre pour ses poètes, ses miniatures, ses roses et ses très belles femmes. Malheureusement il y avait juste à côté des sites nucléaires dont une usine de conversion d’uranium.
Les crapules collabos qui déshonorent la France reprennent in extenso les communiqués de victoire des mollahs, sans savoir que depuis WW2 les appareils US ont des caméras embarquées qui filment les opérations. À l’origine, c’était pour pouvoir déterminer avec certitude les victoires en combat aérien que les as revendiquaient. Très logiquement, cela a permis ensuite de filmer les dommages au sol infligés aux ennemis.
À cela s’ajoutent les témoignages d’étrangers, diplomates en poste à Téhéran ou coopérants de pays neutres dans des grandes villes, qui contredisent les rodomontades des djihadistes. Incapables de montrer une seule épave des nombreux avions américains et israéliens que les islamistes prétendent avoir abattus.
L’excès de religion est une maladie mentale qu’on doit soigner aux électro-chocs
Téhéran et les principales villes du pays sont en ruines. L’air est irrespirable. Des pluies acides se répandent partout, l’eau potable manque. Plus des trois quarts des infrastructures militaires sont détruites, centres de commandement, radars, postes de lancement de drones et de missiles. Leurs derniers avions sont cloués au sol. Chaque heure qui passe réduit un peu plus au silence leurs capacités de riposte. Et ce ne sont pas les lâches représailles contre les émirats pétroliers qui changeront quelque chose au rapport de forces.
Des gens normaux devant la disproportion des forces en présence et l’étendue des dégâts demanderaient un cessez le feu. Sinon un armistice. Mais les djihadistes sont toujours convaincus dans leur folie meurtrière qu’ils sont en train de gagner la guerre et de conquérir le monde. Puisque Allah est avec eux. Gott mit uns comme disaient les SS et comme murmure Pustula quand elle croit qu’on ne l’entend pas.
J’ignore si la guerre psychologique aurait des effets sur ces forcenés. Mais quid si l’on transformait en tas de gravats leur lieu de culte le plus sacré, histoire de prouver que Allah est impotent et impuissant comme un vieux mollah cacochyme ?
La grande mosquée de Mashad dans le Nord-Est du pays est le troisième site saint de l’islam chi’ite après la Mecque et Médine. Les ayatollahs l’appellent « la mosquée des soixante-douze martyrs. » Au point où on en est, qu’est ce que ça coûterait d’ajouter quelques martyrs de plus ? Leurs coreligionnaires ne se gênent pas pour brûler nos églises et nos cathédrales.
Aymeric de Bainville écrivait en 1985 dans un ouvrage censuré par les socialauds et ressuscité sur le web : « Comme tous les sanctuaires musulmans, celui de Mashad est interdit aux infidèles. Tout profanateur encourt la mort immédiate. Des jeunes Britanniques déguisés sous des tchadors avaient cru pouvoir se faufiler assez près pour prendre discrètement quelques photos. Lynchés par la foule ! D’abord lapidés, puis les yeux arrachés par les ongles griffus des mégères. Et pour finir le crâne défoncé à coups de grosses pierres, tandis que de jeunes mollahs ivres de sang s’acharnaient à démembrer les cadavres à la hache. »
Un portrait inquiétant de ceux que les dhimmis français admirent et que les traîtres collabos vénèrent.
Christian Navis
https://climatorealist.blogspot.com/
https://ripostelaique.com/les-ayatollahs-aspirent-au-martyre-donald-va-les-exaucer/
