Depuis le 28 février 2026, le détroit d’Ormuz est fermé. Ce détroit, c’est 33 km de large, 20% de la consommation mondiale de pétrole et 1/5e du commerce mondial de GNL.
Selon le discours officiel, le passage est verrouillé, et on nous promet la pire disruption énergétique depuis 1973. Cependant, un détail échappe à la presse hexagonale (et occidentale en réalité) : cette crise ne frappe pas tout le monde de la même façon. Ceux qui l’ont déclenchée sont aussi (par un heureux hasard ?) ceux qui en souffrent le moins.






