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La guerre contre l’Iran révèle un visage de Donald Trump qui fait beaucoup parler. Notre chroniqueur Pierre Boisguilbert analyse ce tournant dans la présidence américaine. Polémia
Les errements de Donald Trump
L’esprit critique se doit d’adapter son raisonnement à l’évolution des réalités. C’est ce que ne font jamais les médias encore dominants. Mais il faut bien admettre que leur détestation idéologique de Trump se nourrit plus que jamais, objectivement, des errements de langage et de comportement du président américain.
Le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte a qualifié les négociations avec Donald Trump de "franches", mais n'a pas révélé si le président américain avait soulevé la question du retrait de l'Alliance.
Avant la rencontre, Trump avait qualifié l'Otan de "tigre de papier" et évoqué la possibilité d'un retrait des États-Unis de l'organisation.
Mark Rutte a fait état de la "déception manifeste" de Donald Trump face au refus des alliés des États-Unis d'entrer en guerre contre l'Iran. Cette déclaration a été faite après une réunion à huis clos à Washington.
L’exemple chinois montre que la vitesse et l’expérimentation sont au cœur de l’innovation. Cette rapidité repose sur un écosystème complet : concentration industrielle, accès immédiat aux composants, proximité entre conception et fabrication, simplification administrative et soutien financier. Mais aussi sur un état d’esprit collectif : accepter l’incertitude, apprendre vite, corriger rapidement et avancer avec confiance dans l’avenir. Et si, au lieu de diaboliser, la France s’inspirait en partie de ce modèle ?
C’est une information qui n’a pas fait beaucoup de bruit, pourtant c’est un signal faible qu’il faut savoir repérer.
Publiée le 27 mars à 11H50 GMT, la restriction d’accès (Notam) a pris effet quelques heures plus tard et sera valable jusqu’au 6 mai.
Cette interdiction de vol pour tous les appareils de l’aviation civile affecte 5 zones sur un total de 73.000 km2 le tout situé… à quelques centaines de kilomètres au nord de Taïwan ! Suivez mon regard.
L’issue de la guerre est toujours incertaine en Iran et la France qui ne s’en est pas trop mêlée, qui a même donné l’impression de soutenir le régime des Mollahs, se retrouve confrontée à un second problème, à savoir que dorénavant, l’Iran va exiger un paiement pour que les bateaux franchissent le détroit d’Ormuz, afin de financer sa reconstruction dit-elle. Le problème est que c’est contraire aux lois maritimes internationales et que la seule possibilité de faire payer, c’est de proposer un passage en forme d’ouvrage d’art, un canal comme celui de Panama ou de Suez. Là, il s’agit d’un espace naturel. Barrot le Ministre de affaires étrangères, rappelle le droit international, mais il est évident que cela n’impressionne pas les Iraniens. Et la France s’aperçoit une fois de plus qu’il ne sert à rien de causer si on n’a pas les muscles pour faire respecter ce que l’on raconte. Macron disait qu’il fallait être craint, visiblement, on ne l’est pas. On peut ajouter que pour des musulmans radicaux, toute forme de contrat moral ou écrit avec un mécréant ne nécessite pas d’être respecté…
Sur le front de Kherson, des échanges de tirs ont lieu entre les deux rives. Les forces armées russes attaquent la logistique de l'ennemi à Kherson. L'ennemi a tiré cinquante-sept fois sur la rive gauche. Une femme a été tuée à Masslovka. Un civil a été blessé dans le village de Veliki Kopani. À Chernyanka, un drone a détruit une maison résidentielle.
Le détroit d'Ormuz est une bombe larguée aussi sur l'Atlantique. Même s'ils ne participent pas directement à la guerre, l'ampleur mondiale de la crise affecte directement l'Europe. Les Européens craignent que la crise énergétique ne vienne bouleverser leurs économies.
Une réflexion éparse se demande si nous sommes dans la 3ème guerre mondiale, si on y entre, si on y est déjà. Comme s’il y avait eu entre les deux premières et depuis la deuxième une paix mondiale.
Ce qui mène à des guerres mondiales ce sont les rivalités entre pays riches (européens) par nature colonialistes et impérialistes. Elles leur sont nécessaires pour se partager le monde à l’avantage de l’un ou de l’autre. À la fin de la 1ère, c’est au bénéfice de la Grande Bretagne. Les nombreuses droites lignes des frontières qui séparent les territoires des pays en témoignent encore. La division de peuples, de cultures, de civilisations, de religions en a été la conséquence. On appellera cela plus tard des conflits ethniques. Ils sont utilisés par les impérialistes pour se faire des guerres entre eux par proxis ou des révolutions de couleur.