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Nevers cas d’école : la gauche, la droite, le macronisme…

Il faut l’entendre Denis Thuriot, maire sortant, en débat, il n’est pas passé au premier tour, mais c’est la faute de Morel et de Boujlila, ses adversaires et de la mauvaise tenue des débats, dont il a déjà parlé avant le premier tour. Des débats sur les réseaux sociaux sans doute, où l’on voit se déchaîner les partisans du maire sortant et le maire sortant lui-même, traitant ses adversaires de racistes ? Ce qui lui vaut une plainte. Peut-être fait-il allusion à ceux qui ont travaillé, sorti les courbes, les graphiques, les statistiques afférentes à ses deux mandats et qui ne sont pas glorieux ? Séjeau ? Il est de gauche, de « cette gauche qui a mis la ville à plat », explique le maire, ne se souvenant pas qu’il en était, de cette gauche, il a eu sa carte au PS, avant de devenir macroniste revendiqué.

Et Séjeau en retour de le traiter de menteur. Morel ? Il est d’extrême droite, il est « populiste »… et donc il compte pour du beurre et ne doit même pas parler ? Boujlila son ancienne adjointe ? Elle est « sans éthique ». Voilà tout le monde rhabillé. Son caractère ? Il répond que oui, il en a, et alors ? Et il enchaîne : « Je connais la plupart des maires de France », sans rire. Plus de 35 000 maires en France et il en connaît la plupart, soit un peu plus de 15 à 20 000 ?? On se pince. Et il ajoute qu’il termine ses deux mandats dans un climat « apaisé », malgré tous ceux qui l’ont quitté en cours de route et un procès contre des ex-personnels pour autour de 500 000 euros.

Séjeau, le « de gauche » selon Thuriot, comme si c’était mal, est bien à gauche et veut sa ville « pour les enfants »… c’est à dire ? Comme ça on ne voit pas trop, mais il explique, avec de l’humain, de la gratuité, de la solidarité… ces doux mots, en pratique, se traduisent par « partager la misère » et « des dépenses supplémentaires ». Pour, une fois n’est pas coutume, donner raison à Denis Thuriot, oui, c’est bien cette gauche là qui a mis la ville à plat. Et Séjeau lui même s’est opposé à des budgets sécurité, tacle Thuriot.

Morel : ne vous excusez pas d’être de droite, Xavier et de mener un rassemblement des droites désormais, avec l’heureux ralliement du pugnace Baptiste Dubost, qui n’a pas sa langue dans sa poche, ni les idées en berne. Voilà un beau tandem. Et que proposent-ils : des entreprises, des économies de fonctionnement, de la confiance envers le personnel, l’examen des comptes. Sage préalable. On sait que Thuriot laisse une ville endettée, voire très endettée et que le mieux, avant de promettre monts et merveilles, c’est de compter l’argent qui reste dans le porte monnaie et s’il y a des dettes, ce qui est le cas, de se donner les moyens de les rembourser, avec justement, du travail. Et c’est bien ce duo là, Morel/Dubost, qui a les moyens et la sagesse d’une politique correspondant aux moyens de la ville, après douze ans d’idéologie macroniste et de fastes hors de prix…

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/03/20/nevers-cas-decole-la-gauche-la-droite-le-macronisme/

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