Selon toute vraisemblance, il y aura des élections présidentielles en France en 2027. Du moins si Emmanuel Macron échoue dans son projet fou de devenir le Zelensky français : c’est-à-dire de se maintenir en fonction grâce à la guerre et à des lois d’exception. Quel sera le véritable enjeu de cette élection présidentielle ? Non pas de choisir, comme d’habitude, le moins mauvais candidat, qui s’empressera, une fois élu, de faire tout le contraire de ce qu’il a promis. Non, l’enjeu majeur portera sur le rétablissement de la souveraineté du politique, c’est-à-dire de la souveraineté du peuple français : rendre du pouvoir au Pouvoir pour qu’il serve enfin le bien commun. En d’autres termes, il faudra renverser la table pour rétablir la démocratie. Mais qui est prêt à le faire ?
Michel Geoffroy
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Le véritable enjeu de 2027 : rendre du pouvoir au Pouvoir
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Présidentielle 2027 : le scénario d’un Jordan Bardella vainqueur au premier tour

Dans le nouveau baromètre mensuel du Figaro Magazine, qui vient de paraître ce mercredi 3 juin, Jordan Bardella tutoie des sommets. Avec une cote de confiance atteignant les 47 %, il progresse de 6 points en un mois. Un record.
Observation significative : sur les quinze premières personnalités, seuls Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon représentent la gauche. En deuxième position, avec 40 % d’opinions favorables, Marine Le Pen progresse de 4 points quand Édouard Philippe, sur la troisième marche, baisse de 2 points et rassemble les faveurs de 29 % des sondés. À droite, Marion Maréchal, Éric Ciotti et Robert Ménard progressent aussi.
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La forteresse Macron : comment verrouiller un pays avant de le quitter

Il existe deux façons de quitter le pouvoir : en refermant la porte, ou en partant avec les clés, le digicode et le plan détaillé du bâtiment et Emmanuel Macron, avec une discrétion de plus en plus homéopathique, a semble-t-il opté pour la seconde. À un an de la sortie et ce que pourrait être le choix de la retraite, le chef de l’État prépare méticuleusement le terrain.
Pour cela, il lui faut verrouiller le paysage politique du pays, et pour réussir son verrouillage, il faut commencer par de judicieuses nominations.
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Présidentielle 2027 : un sondage Ipsos place Bardella en tête dans toutes les hypothèses, autour de 33 à 36 %

À moins d’un an de l’échéance, le Rassemblement national domine largement les intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle de 2027. C’est ce que révèle un sondage Ipsos-BVA réalisé pour Le Parisien en partenariat avec le CESI, dont les résultats ont été publiés en juin 2026. L’enquête, menée les 27 et 28 mai 2026 auprès de 1 500 personnes inscrites sur les listes électorales, teste huit configurations de candidatures différentes. Dans chacune d’elles, le candidat du camp national arrive nettement en tête.
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Attal en croisé de l’inutile et du ridicule…

La campagne de Gabriel Attal commence très fort, il porte le projet de loi de supprimer le secret de la confession. Rien que ça. On pourrait tout de suite lui dire de s’occuper des casseurs et d’éviter qu’une coupe gagnée ne serve de prétexte à tout démolir dans la capitale. Mais non, notre révolutionnaire en manque d’inspiration préfère, s’en prendre au pénitent, quel courage !
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Election consulaire en Thaïlande-Birmanie : ÉRIC MINÉ (RN) RÉÉLU HAUT LA MAIN...
En rafflant 21,31% des suffrages exprimés, Éric Miné, élu Rassemblement National soutenu par l’UDR d’Éric Ciotti, s’impose comme le grand vainqueur de ce crû 2026 des élections consulaires et « rempile » pour un nouveau mandat. -
Premier meeting de Gabriel Attal : un monde parallèle… et déjà vu !

Gabriel Attal est parti très tôt en campagne. Peut-être parce qu'il a déjà annoncé qu'il se rangerait, dès le mois de décembre, derrière Édouard Philippe s'il est mieux placé. Depuis une semaine et sa déclaration aveyronnaise qui a laissé sceptique Arnaud Florac, les mêmes médias qui ont fabriqué la candidature de Macron il y a dix ans relancent la même machine. Et l'intéressé lui-même ne cherche guère à se démarquer de cette ombre pourtant gênante : les habits neufs du vieux système dénoncés par Marc Baudriller étaient plus que transparents, ce samedi, pour son premier meeting de campagne à la portes de Versailles à Paris .
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Présidentielle : la course à l’échalote

par François Marcilhac
À l’heure où nous écrivons, le dernier à s’être déclaré est Gabriel Attal, mais rien ne dit qu’avant la publication de ces lignes un nouveau destin national ne surgira pas du ventre fécond de la République. Car s’il est bien un sujet qui aurait justifié l’étonnement de quelque nouveau Persan en visite en France inventé tout exprès par Montesquieu, et bien plus légitimement que la cour de Versailles, c’est la faculté qu’ont certains de nos politiciens de se poser en sauveurs de la France pour n’avoir jamais rien fait d’autre de toute leur vie que d’avoir hanté les couloirs du pays légal, y jouant parfois un rôle prépondérant sans pourtant que l’on puisse trouver un lien existentiel entre leur action passée et présente et le bien commun de la nation. Mais la république est ainsi faite qu’elle a besoin en permanence d’un sauveur et la Ve, qui prétend faire reposer l’élection du chef de l’État sur le dialogue entre un homme et son peuple, suscite des vocations à foison. Si l’heure internationale n’était si grave et la situation du pays aussi catastrophique, c’en serait presque risible. Malheureusement, les Français n’ont plus envie de rire. L’état de délabrement avancé dans lequel les politiciens ont mis la France ne rend encore que plus lamentable le spectacle qu’offre un pays légal dont la reproduction endogène suscite un dégoût qui pourrait un jour éclater en une colère légitime.
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Xavier Moreau remporte les élections consulaires des Français de Russie et Biélorussie

C’est fait : Xavier Moreau est élu conseiller consulaire. Il a remporté les élections consulaires des Français de l’Etranger pour les Français résidant en Russie et Biélorussie. C’est un fameux pied de nez aux institutions européennes qui ont frappé Xavier Moreau de lourdes sanctions en décembre 2025, et au gouvernement français qui avait suggéré de placer Xavier Moreau sur la liste noire des personnes à sanctionner comme « agents russes ». Xavier Moreau a, depuis, porté plainte contre le ministre Jean-Noël Barrot.
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Le 29 mai 2005, les Français bottaient le cul des euro-mondialistes !
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Il y a 21 ans, le 29 mai 2005, les Français disaient NON à la Constitution européenne. Non, malgré les injonctions. Non, malgré la propagande écœurante du camp du Oui. Non, malgré l’unanimisme médiatique et politique d’une classe dirigeante largement convertie à l’euromondialisme.


