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élections

  • L’avortement s’invite dans la constitution de la liste LR aux européennes

    L’avortement s’invite dans la constitution de la liste LR aux européennes

    François-Xavier Bellamy été interrogé hier dans JDD, notamment sur son opposition à l’avortement.

    “Cette question de l’IVG est une conviction personnelle que j’assume. Mais je comprends qu’elle ne soit pas partagée, et vous ne trouverez de ma part aucune parole offensante ni aucun jugement”

    Alors que son nom est avancé depuis quelques jours pour mener la liste des Républicains aux prochaines élections européennes, cette petite phrase a aussitôt été utilisée par la police de la pensée comme Marlène Schiappa :

    « Alors même que la France vient de lancer une campagne européenne pour la ratification de la convention d’Istanbul, voilà que les Républicains veulent envoyer au Parlement européen : un anti-IVG ».

    Aurore Bergé, porte-parole du groupe LREM à l’Assemblée nationale, a également appuyé :

    « ‘Jeune et brillant… et hostile à l’IVG’. S’il est choisi pour être l’incarnation de la droite aux européennes, c’est aussi à un choix de société et de civilisation que les Français auront à répondre. Aux législatives, déjà les électeurs lui avaient dit non ! ».

    Le philosophe sera-t-il défendu par LR ?… En attendant, il se défend en publiant un extrait vidéo datant de janvier 2018, dans lequel il exposait, sur France 5, son raisonnement sur le sujet.

    « Pourquoi est-ce qu’on ne pourrait pas se mettre tous d’accord pour se dire que ce devrait être un objectif public de santé publique de faire baisser le nombre d’avortements en France, et que notre système de prévention, aujourd’hui, n’y parvient pas »

    Vidéo intégrée
    Fx Bellamy
    @fxbellamy

    Le JDD cherche opportunément à m'enfermer dans une caricature. Voici simplement ce que j'ai répondu à une question sur l'IVG il y a quelques mois. Si se préoccuper sincèrement de ce qui touche tant de femmes suffit à se faire insulter, alors comment parler ensemble sereinement ? 

    1 590 personnes parlent à ce sujet 

    Et il interroge aujourd’hui :

    « Le JDD cherche opportunément à m’enfermer dans une caricature. Voici simplement ce que j’ai répondu à une question sur l’IVG il y a quelques mois. Si se préoccuper sincèrement de ce qui touche tant de femmes suffit à se faire insulter, alors comment parler ensemble sereinement ? »

    En attendant que les habituels frileux de LR le défendent ou hurlent avec les loups, cette polémique relance la question du droit à la liberté d’expression sur l’avortement :


  • Européennes. "ici on est en France": Marine Le Pen reprend le thème l'immigration et dénonce des "zones de non-France"

    marine-le-pen-candidate-fn-a-la-presidentielle-le-26-fevrier-2017-a-saint-herblain-pres-de-nantes_5807921.jpgLa présidente du Rassemblement national Marine Le Pen a centré samedi, au Thors (Vaucluse) son discours de campagne pour les Européennes sur l'immigration, estimant qu'une "ouverture des frontières irraisonnée" avait créé "une immigration délirante qui transforme certains endroits en zone de non-France".
    "La mondialisation, avec l'ouverture des frontières irraisonnée, a livré nos rues, nos quartiers, nos villes, nos villages, à une immigration délirante qui transforme certains endroits en zone de non-de France", a martelé Mme Le Pen lors d'un meeting organisé dans un gymnase, aux côtés de l'ex-ministre Thierry Mariani (ex-LR récemment rallié) et de la tête de liste Jordan Bardella.
    Ce sont "des zones où l'on se sent étranger dans son propre pays, des zones où les lois de la République ne sont plus appliquées, des zones où trouvent à s'imposer d'autres lois que celles de la République, celle du caïd ou celle des islamistes", a-t-elle ajouté.
    "Il est temps de faire cesser ce scandale et de rappeler à tous qu'ici on est en France, et qu'en France on applique la loi française", a affirmé la patronne du parti d'extrême droite, avant que l'assistance ne scande "On est chez nous".
    [...]
    En savoir plus sur lepoint.fr
     

  • La Dissidence française annonce aussi son intention de présenter sa liste aux élections européennes

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    Communiqué de presse :

    Épicentre de toutes les crises – sociales, économiques, politiques et migratoires – l’Europe est à la croisée des chemins.
    Les élections européennes qui se tiendront le 26 mai prochain seront donc une occasion décisive pour les nationalistes et patriotes Français de porter un coup d’arrêt aux élites mondialistes et de faire enfin entendre une autre voix.  
    Parce qu’il importe qu’une alternative véritable au mondialisme libéral soit représentée lors de ce scrutin, parce qu’il est temps de bousculer le politiquement correct et de proposer un programme de rupture claire et sans équivoque, la Dissidence Française présentera une liste indépendante lors de ces élections.
    Cette liste de la reconquête nationale, sociale et identitaire sera conduite par Vincent Vauclin, et portera les espérances d’une génération nouvelle qui rejette l’arnaque des partis d’hier et entend reprendre son destin en main. C’est la raison pour laquelle notre liste sera une liste d’ouverture, et accueillera des patriotes de tous horizons qui ont en commun une même volonté de brusquer l’Histoire.
    Dès à présent, nous vous invitons à contribuer au financement de cette future campagne en adhérant et en nous adressant vos dons pour nous aider à relever ce défi. En effet, le coût d’une telle campagne est considérable (impression des affiches, des circulaires et des bulletins de vote pour l’ensemble du territoire).
    La Dissidence Française est une organisation 100% indépendante qui ne dispose ni du financement public ni de ressources occultes. Nous ne pouvons compter que sur votre générosité et sur votre soutien pour mener cette campagne à son terme.  

    Source cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/01/19/la-dissidence-francaise-annonce-son-intention-de-presenter-s-6121984.html

  • Dans un entretien avec 'Nous sommes partout", Alain Escada annonce que Civitas part en campagne pour les élections européennes

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    Le parti catholique Civitas entend présenter une liste aux élections européennes de mai prochain. Son président, Alain Escada, entend tenir sur la place publique un message décomplexé, catholique, patriote, pro-famille, anti-système et anti-mondialiste.

    Civitas est un parti politique depuis 2016 et a déjà participé aux élections législatives de 2017 en France, initiative qui n’a guère été couronnée de succès vu l’abstention massive et le boycott médiatique face à un parti catholique. Quelle leçon avez-vous tiré de cette expérience ?

    D’abord, il faut préciser que, n’étant pas démocrate et refusant toute démarche de compromission qui pourrait s’apparenter à ce que je qualifie volontiers de prostitution électoraliste, j’ai souvent répété aux membres de Civitas que notre camp politique ne gagnera pas le pouvoir par les élections, sauf circonstances exceptionnelles.

    Notre participation aux élections a pour premier objectif essentiel de pouvoir nous adresser à grande échelle aux Français. L’avantage des élections européennes est la circonscription unique : participer à ce scrutin nous permettra de toucher chacun de nos concitoyens. Et croyez-moi, nous tiendrons un discours sans langue de bois !

    Pour réformer la France, il faut d’abord atteindre et gagner les cerveaux et les âmes des Français. Cela passe par une première étape de réinformation. La tribune électorale peut y contribuer en démontant une série de mensonges imposés en dogmes républicains.

    Visiblement, la leçon n’est pas négative puisque Civitas souhaite présenter une liste aux Européennes. Comment allez-vous faire face à un tel investissement ?

    Le défi financier est énorme, nous en sommes conscients. Peu d’électeurs imaginent le coût que représentent l’impression et la livraison des bulletins de vote à fournir dans tous les bureaux électoraux. Il nous faut rassembler au bas mot un million et demi d’euros. Pour un jeune et petit parti, sans subventions, c’est un enjeu de taille. Nous lançons donc une souscription spéciale. Nous nous fixons trois mois pour rassembler la somme. C’est le prix pour pouvoir libérer la parole et tenir sur la place publique un message décomplexé, catholique, patriote, pro-famille, anti-système et anti-mondialiste. Nul autre parti que le nôtre ne dira avec franchise et fermeté ce que nous nous préparons à démontrer aux Français.

    Quelle alternative souhaitez-vous proposer face à une Europe totalitaire et, n’ayons pas peur des mots, de filiation maçonnique ?

    Nous allons tout simplement nous avancer dans cette campagne électorale comme un cheval de Troie anti-union européenne. Nous allons démontrer comment ces institutions européennes sont les ennemies des peuples et des Nations. Cette Union Européenne est le temple des banksters cosmopolites et des forces occultes. Elle se permet d’imposer ses diktats aux Etats qui la composent, les gouvernants lui ayant abandonné leur souveraineté. Civitas montrera à travers mille exemples, dans les domaines les plus variés, de l’immigration à l’agriculture, de l’économie à la santé, comment cette Union Européenne va systématiquement à l’opposé du bon sens. Civitas dénoncera avec précision les incroyables gabegies dont se rendent coupables ces institutions européennes. Civitas proposera des mesures radicales : le Frexit et la reprise en main de notre destinée, la mise en place d’une alternative à l’UE : un traité d’alliance des patries européennes, la remigration, l’organisation d’un blocus maritime mettant fin à l’arrivée incessante d’embarcations d’immigrés illégaux, l’inscription dans le marbre que l’Europe est chrétienne, avec toutes les conséquences civilisationnelles que cela implique, la promotion d’une vraie politique familiale et nataliste, l’interdiction des sociétés secrètes, le contrôle sévère des pratiques des lobbies auprès des institutions européennes.

    Quel regard Civitas, parti catholique, porte-t-il sur l’état de la France et en particulier sur le conflit des gilets Jaunes ?

    La France vit un réveil inattendu d’une partie de sa population. La révolte des gilets jaunes s’accompagne d’une défiance virulente à l’encontre des médias du système, des pseudo-élites et donneurs de leçons (de BHL à Yann Moix, pitoyables chiens de garde de la pensée unique), des partis politiques et des représentants de la république au sens le plus large (le président Macron, les ministres, les députés, les préfets, les hauts fonctionnaires, ainsi que la police politique du régime). Mieux encore, ici ou là, des gilets jaunes mènent des actions devant les Banques Rothschild et Lazard, demandent l’interdiction de la franc-maçonnerie ou l’abrogation de la loi Taubira. La prise de conscience se fait chaque jour plus grande. A mesure que monte la colère tombent les œillères !

    Bien évidemment, il faut faire la part des choses. Les gauchistes de tous poils sont également bien présents dans les manifestations de gilets jaunes et feront tout pour manipuler le mouvement. Mais c’est aux militants catholiques et nationaux d’être plus efficaces et intelligents et d’occuper le terrain avec persévérance.

    Au delà des élections, avez-vous des projets pour vous développer et renforcer votre présence dans les régions françaises ?

    Le vrai enjeu pour nous, ce sont les élections municipales de 2020, particulièrement dans les petites communes de la France rurale. C’est là que nous pourrons connaître de réels succès, augmenter le nombre de nos élus locaux, conquérir des responsabilités et mener une véritable politique de reconquête au service du bien commun. Notre engagement sur l’échiquier des élections européennes, en augmentant notre visibilité, nous permet de développer notre implantation locale. Nous le constatons dès à présent. Et il faut bien en avoir conscience, la véritable reconquête se fera à partir de l’échelon local. C’est pourquoi nous voulons mettre en place ce que j’appelle des villages catholiques et gaulois.

    Comment comptez-vous pallier l’absence de médiatisation due à votre statut de « bête immonde » et d’adorateur de Notre Seigneur Jésus Christ ?

    Nous n’avons ni l’argent des banquiers apatrides ni le soutien des ambitieux qui galopent au secours des victoires assurées. Il faudra donc redoubler d’imagination, utiliser au mieux les talents de chaque bénévole et faire de chaque euro dépensé une balle qui atteint sa cible. Nous miserons d’abord sur les médias alternatifs et dissidents – comme le vôtre – et sur les réseaux sociaux pour tenter de propager des messages percutants. Nous privilégierons aussi la présence sur le terrain, partout où s’exprime le Pays Réel. Nous avons la foi qui déplace les montagnes !

    Source cliquez ici

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Jordan Bardella, la révélation politique de 2019 ?

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    Le Front national avait eu Marion Maréchal. Le Rassemblement national vient d’offrir à ses adhérents Jordan Bardella. Un grand jeune homme de 23 ans qu’ils ont découvert dimanche, lors d’une longue intervention sur la scène de la Mutualité : pendant près de trente minutes, seul, il a brossé avec talent et conviction le programme qu’il va présenter aux Français en vue des élections européennes.

    On peut penser que le pari de Marine Le Pen de voir ce très jeune homme diriger la liste RN des européennes est risqué. Mais s’il parvient à convaincre qu’il sera le Marion masculin, Jordan Bardella part gagnant. Devant les militants réunis pour la Convention des européennes du RN, il a été brillant, parlant sans aucune note, développant ses idées avec ordre. « Cette jeunesse de France à laquelle j’appartiens a envie de lutter, de se battre pour son avenir, elle a des rêves plein la tête. C’est aussi pour empêcher que notre France se défasse que je me suis engagé aux côtés de Marine à 16 ans ! » Ou encore : « Je peux vous assurer que, quand vous grandissez en Seine-Saint-Denis, vous êtes exactement au bon endroit pour voir, observer, vivre et subir toutes les dérives du pays : délinquance, ravages de l’immigration de masse, clientélisme, terrorisme. Il sait de quoi il parle.

    M’est avis qu’il a dû surprendre plus d’un adhérent dans cette salle surbondée. Le lendemain, au micro de Jean-Jacques Bourdin que l’on devinait surpris par l’éloquence et l’énergie de son interlocuteur, il a défendu bec et ongles son programme. Enchaînant les plateaux télé et studios radio, il est apparu comme un homme politique étonnamment expérimenté, argumenté et convaincant. « Il s’est imposé sur les plateaux », dit de lui Philippe Olivier.

    Florilège de ce qu’il a exprimé aux différents micros depuis dimanche : « Les questions posées dans la #LettreMacron sont biaisées : les Français ne veulent pas de “quotas” d’immigration, ils veulent mettre fin à la submersion migratoire ! » « Ils ne veulent pas moins de services publics, mais que l’on fasse des économies de bon sens. » « Pour apaiser la tension, Emmanuel Macron doit instaurer très vite la proportionnelle et le référendum d’initiative populaire, puis dissoudre l’Assemblée. S’il ne le fait pas, alors, cela se réglera de manière républicaine et démocratique le 26 mai prochain. » « Ce #Grandébatnational n’est qu’un enfumage de M. Macron pour gagner quelques mois jusqu’aux #Européennes2019, et tenter de renouer avec les Français contre lesquels il a exprimé ses insultes, son mépris et son arrogance depuis des mois, mais c’est trop tard ! » « C’est parce que je suis Européen que je suis contre l’Union européenne. » « Pendant la campagne présidentielle, on nous disait que ce serait Macron ou le chaos : nous avons finalement eu Macron ET le chaos. » « Je considère que pas un euro ne doit être dépensé pour accueillir des migrants tant qu’il y aura des Français qui auront du mal à se chauffer, à se soigner ou à boucler leurs fins de mois. » « Le soir du dimanche 26 mai, je veux que Castaner ait les larmes aux yeux en voyant les résultats arriver, que Griveaux cherche ses mots sur les plateaux, que Macron, Juncker et Merkel comprennent que c’est fini et que les peuples sont de retour ! »

    Sébastien Chenu n’a pas hésité à conclure que « sa nomination comme tête de liste aux européennes est une forme de promotion du mérite. » Un autre cadre du RN juge, en revanche, « qu’il manque de densité pour mener une campagne européenne ». Un autre membre du parti souligne : « Je crains qu’il ait les os un peu fragiles. »

    L’avenir dira si le RN a retrouvé un Marion en costume-cravate… et si ce costume est bien taillé pour les épaules du (tout) jeune homme.

    Floris de Bonneville

    http://www.bvoltaire.fr/jordan-bardella-la-revelation-politique-de-2019/

  • Gilets jaunes : une pétition en ligne réclame la mise en place du référendum d’initiative citoyenne

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Revendication phare des manifestants qui prennent pour exemple leurs voisins suisses, le RIC est une invitation au dialogue avec les instances de l’État. Cette démarche a été soutenue par des dizaines de milliers de personnes depuis lundi. Traduisant un ras-le-bol de la démocratie représentative corrompue, cette initiative n’est pas sans danger puisque ses partisans demandent à s’exprimer seuls, sans députés ou multiples commissions.

    La question a déjà été désamorcée par le gouvernement puisque, subtile mais bien présente, la propagande contre le référendum d’initiative citoyenne est lancée !

    Oui, notons par exemple les articles de Gaspard Koening, dans les Echos ou encore Le Figaro. Gaspard Koenig, fondateur du think tank ultra-libéral Génération Libre est loin d’être neutre puisqu’il y a moins d’un an, il estimait qu’Emmanuel Macron était un « Prophète du libéralisme ». Dans ses articles, il estime que « le RIC ouvre la voie à la démagogie et à la tyrannie de la majorité ».

    Emmanuel Macron aussi a bien anticipé le virage.

    D’abord, dans sa fameuse « lettre aux Français », les plumes d’Emmanuel Macron écrivaient en son nom, « Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre. »

    Et puis dans un second temps, lors de son opération de communication auprès de 600 maires normands, il a déclaré « Il faut de l’expression citoyenne mais pas sur tous les sujets. ». Dans le même temps, plusieurs élus invités sur les plateaux télé expliquaient que le RIC était dangereux, expliquant que les Français pourraient voter contre le mariage homosexuel et l’immigration.
    Bref, discutons mais pas de tout, et surtout laissons la décision aux élus !

    Pour signer cette pétition : https://www.change.org/p/un-referendum-pour-le-ric-la-baisse-des-taxes-de-1%C3%A8re-n%C3%A9cessit%C3%A9-et-des-salaires-des-elus

    https://fr.novopress.info/

  • Marine Le Pen veut que le Référendum d’Initiative Citoyenne soit valable sur «absolument tous les sujets», y compris la loi Taubira et l’avortement

    Marine Le Pen veut que le Référendum d’Initiative Citoyenne soit valable sur «absolument tous les sujets», y compris la loi Taubira et l’avortement

    Au moins nous pourrions en débattre, ce qui est préférable à la censure ambiante :

  • Sondage: Marine Le Pen toujours en hausse

    marine-le-pen-candidate-fn-a-la-presidentielle-le-26-fevrier-2017-a-saint-herblain-pres-de-nantes_5807921.jpgLa crise des «gilets jaunes» profite à la présidente du RN qui engrange de bons scores dans un sondage Ifop-Fiducial.
    Bon début d'année pour Marine Le Pen. La crise des «gilets jaunes» lui profite: elle engrange de bons scores dans les sondages sans même prendre la parole.Après avoir gagné deux points début janvier, sa popularité progresse de cinq points supplémentaires dans l'enquête de l'Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud-Radio, pour atteindre 33% d'opinions favorables.
    La présidente du Rassemblement national gagne des points dans toutes les catégories socioprofessionnelles. Elle séduit les ouvriers en gagnant 12 points dans cette catégorie socioprofessionnelle (52%). Elle progresse dans les mêmes proportions chez les personnes sans diplômes (55%), gagne 6 points chez les employés (40%), 10 points chez les professions intermédiaires (27%) mais également auprès des électeurs de communes rurales (34%, +7) et les électeurs de François Fillon (25%, +11). Elle fait jeu égal en terme de popularité avec Jean-Luc Mélenchon (33%) et devance Laurent Wauquiez (31%, +2) et Emmanuel Macron (30%, +4). Elle sort gagnante de la séquence avec un gain de six points en deux mois contre zéro pour Jean-Luc Mélenchon et deux de perdus pour Laurent Wauquiez.
     
    [...]
     
    En savoir plus sur lefigaro.fr

  • Européennes : les vieux partis en mal de leader – Journal du jeudi 17 janvier 2019

     

    Politique / Européennes : les vieux partis en mal de leader

    Le monde d’après pique les yeux pour les partis historiques de l’échiquier politique français. Les Républicains et le Parti Socialiste cherchent désespérément des têtes de listes pour se refaire une santé…

    Économie / Renault : l’exécutif lâche Carlos Ghosn et place son homme

    Carlos Ghosn lâché par l’exécutif ! Le président de Renault a fait les frais du système judiciaire japonais… à Paris, le ministre de l’économie semble déjà lui avoir trouvé un successeur !

    International / Le territoire du Kosovo veut une armée

    Le territoire du Kosovo revendique la création d’une armée… une nouvelle provocation à l’égard de la Serbie qui pourrait provoquer des étincelles dans la poudrière balkanique.

    Actu en bref

    https://www.tvlibertes.com/europeennes-les-vieux-partis-en-mal-de-leader-journal-du-jeudi-17-janvier-2019

  • Européennes 2019 : « Les peuples sont de retour ! »

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    Le Rassemblement national a tenu le 13 janvier sa grande convention de lancement des européennes, avec Jordan Bardella comme tête de liste.

    Ce dimanche midi, les CRS postés aux abords de la Mutualité s’attirent des regards sans sympathie de la part de militants RN pourtant bien disposés à l’égard de la police et qui l’ont toujours soutenue face à la racaille. Conséquence de la violente répression des manifestations des Gilets jaunes, qui laissera des traces durablement. La Mutualité s’emplit rapidement, 2 000 personnes, les militants retardataires ne pourront entrer. A l’intérieur, la bonne humeur règne. Un entrain compréhensible : le dernier sondage donne 24 % des intentions de vote au RN, 18 % à LREM (Ifop).

    Sébastien Chenu, député et porte-parole du parti, est le monsieur Loyal de la convention. Au micro se succèdent :

    — Steeve Briois, qui évoque « ces Français qui ne sont rien pour Macron parce qu’ils sont des Gilets jaunes et non pas des racailles, parce qu’ils sont des Français et non pas des migrants ».

    — Jean-Paul Garraud, qui a annoncé la semaine dernière son ralliement (voir notre édition du 11 janvier). Il s’en prend au gouvernement qui traite les Gilets jaunes comme il n’a jamais traité les islamistes et les fichés S. Petit renvoi chiraquien lorsqu’il affirme « le primat de la loi républicaine sur tous les préceptes religieux ».

    — Hervé Juvin qui pose le constat que « l’écologie commence par la fin des individus hors-sol ».

    — Christiane Delannay-Clara, originaire de Guadeloupe et qui a vécu en Polynésie, en Nouvelle-Calédonie, à La Réunion : « Je représente cette France si lointaine mais tellement chère. »

    — Thierry Mariani, enfin, autre rallié de fraîche date « sans réserves et avec enthousiasme » (voir encore notre édition du 11 janvier). Les journalistes relèveront surtout qu’il a qualifié Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, d’« ivrogne notoire » – ce que semblent confirmer bien des vidéos où on le voit titubant, éméché.

    « On arrive », « On est chez nous ! »

    Vient le tour de Marine Le Pen de prendre la parole. « Dans le contexte de la saine révolte populaire des Gilets jaunes, ces élections européennes offrent l’occasion de dénouer la crise politique née de l’aveuglement, de l’intransigeance, du mépris de classe, de la spoliation fiscale et de la déconnexion humaine du président. » Ces mots, « déconnexion humaine », font écho au débat, le fameux débat de l’entre-deux-tours de la présidentielle, lorsqu’elle reprochait à Macron « la froideur du banquier d’affaires que vous n’avez jamais cessé d’être ». Les européennes s’annoncent comme le match retour de la présidentielle.

    Galvanisée, l’assistance scande le slogan de la campagne, « On arrive », mais aussi, spontanément, le « On est chez nous », autre écho de la campagne présidentielle. Marine enchaîne : « Puisqu’on est chez nous, c’est à nous de décider. C’est à nous de décider qui rentre chez nous, qui y reste et, si nécessaire, qui est invité à repartir ! C’est à nous de décider où va notre argent et même de décider que nos compatriotes et que nos entreprises sont prioritaires chez nous. »

    Puis Marine Le Pen appelle les douze premiers candidats de la liste aux européennes – il faudra une liste de 79 noms, le nombre de députés alloués à la France dans la prochaine représentation au Parlement européen : Jordan Bardella, Hélène Laporte, Thierry Mariani, Dominique Bilde, Hervé Juvin, Joëlle Melin, Nicolas Bay (particulièrement ovationné), Virginie Joron, Jean-Paul Garraud, Catherine Griset, Gilles Lebreton, Christiane Delannay-Clara.

    Le monde qu’ils ont construit

    Tête de liste, Jordan Bardella n’a que 23 ans. Pas de maturité politicienne, mais politique, oui. Né à Drancy en Seine-Saint-Denis, il n’a jamais quitté le 93, s’engageant au FN à 16 ans, et devenant quatre ans plus tard responsable départemental du parti. « Je peux vous assurer que, quand vous grandissez en Seine-Saint-Denis, vous êtes exactement au bon endroit pour voir, observer, vivre et subir toutes les dérives du pays : délinquance, ravages de l’immigration de masse, clientélisme, terrorisme… » Le FN a par deux fois fait élire « le plus jeune député de France » (Marion Maréchal puis Ludovic Pajot). Jeunisme ? Non. Démonstration de l’engagement d’une certaine jeunesse qui ne veut pas de la France telle que l’ont faite 40 années de politique antinationale : « Oui, je le redis à toutes ces belles âmes, c’est le monde qu’ils ont construit : j’appartiens à une génération qui peut mourir pour une cigarette ou un mauvais regard, qui peut mourir sur un trottoir, à un concert, sur un parking de discothèque ! »

    Et Jordan Bardella de conclure : « Le soir du dimanche 26 mai, je veux que Castaner ait les larmes aux yeux en voyant les résultats arriver, que Griveaux cherche ses mots sur les plateaux, que Macron, Juncker et Merkel comprennent que c’est fini et que les peuples sont de retour ! » D’ici là, c’est un marathon électoral que vont courir dans tout le pays Jordan Bardella et Marine Le Pen, et leurs équipes, pour convaincre les électeurs qu’on peut agir efficacement pour la France et l’Europe… en étant nombreux au Parlement européen.

    Samuel Martin

    Article paru dans Présent daté du 14 janvier 2019

    https://fr.novopress.info/

  • LES DINDONS LIBÉRAUX QUI ONT COULÉ LA FRANCE

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  • Le RN n’a pas besoin de «ralliés», mais d’alliés

    Le RN n’a pas besoin de «ralliés», mais d’alliés

    Lu dans Les 4 Vérités :

  • Ecoutez (essayez) la différence

    agora.jpgHier,  Theresa May a essuyé un camouflet historique devant la chambre des communes avec le rejet très net ( 432 voix contre, 202 pour) de l’accord de divorce avec l’Union européenne, jugé nocif aussi bien par les partisans que par les adversaires du maintien dans l’UE. Un Brexit qui doit prendre effet dans trois mois, tant bien que mal arraché par le Premier ministre britannique à Bruxelles et qu’elle avait exhorté (supplié) ses compatriotes  parlementaires de suivre et de valider…Hier également, Emmanuel Macron tentait de gagner du temps et de marchander avec l’opinion en lançant son Grand Débat national. Celui-ci a débuté par un jeu de questions/ réponses devant 700 maires dans la commune normande de Bourgtheroulde, du nom de ce fief concédé au XIe siècle par le duc Robert de Normandie au seigneur d’origine viking Thorvaldr (Théroulde), précepteur de Guillaume Le Conquérant… Les temps ont changé… et c’est un Macron prématurément usé, affaibli, dépouillé de sa superbe, qui  a joué la carte de l’humilité et de l‘écoute.

    Un débat poudre aux yeux, déjà verrouillé, car sans remise en cause possible des orientations, des fondamentaux euromondiastes macroniens comme le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux ne cesse de le répéter… Sur le site Polemia, le juriste Etienne Tarride constate  que « La République En Marche détient le pouvoir exécutif et l’essentiel du pouvoir législatif. L’organisation du pseudo Grand Débat montre d’abord que ce parti n’a pas su mener de débats en son sein ce qui était pourtant, à en croire son candidat pendant la campagne, sa vocation première. Convoquer un débat public pour tenter d’effacer cette carence est une opération à la limite de l’abus de pouvoir. Votre débat, faites-le chez vous d’abord.» «Le grand débat à la Macron c’est non »! «Le débat, continuons à le faire chez nous sans nous préoccuper des oukases publics.» «Apprenons à débattre avec des gens que nous estimons éloignés de nous et dont certains le sont peut-être moins que nous le croyons aujourd’hui. Je ne crois pas, plaide-t-il, qu’il soit impossible de nous rapprocher sur quatre points capitaux : l’Europe des Nations, l’immigration voulue et non subie, une meilleure distribution des richesses, la réforme des institutions par une Constituante.»

    Ce qui est tout aussi certain c’est que le show Macron d’hier n’a pas convaincu la majorité des édiles qui avaient fait l’effort de s’y rendre. Dans Le courrier Picard, le maire PS de Saint-Rémy-Boscrocourt,  Didier Régnier, affirme que l’opposition a été «muselée » et les questions posées souvent trop ciblées. « Ça n’amène rien de constructif. » « J’ai la nette impression qu’il (E. Macron, NDLR) reste sur ses positions. » « (Il ne parle guère du pouvoir d’achat) alors que c’est au cœur des revendications des Gilets Jaunes. » Le maire communiste du TréportLaurent Jacques, lui aussi présent à Bourgtheroulde,  est tout aussi sévère : « J’y allais déjà sans grande conviction, mais je suis très déçu de ce que j’ai pu entendre. J’ai l’impression d’avoir assisté à un congrès des maires. » « On n’a pas parlé du fond, des sujets majeurs, comme le pouvoir d’achat, la justice sociale bafouée. Je ne vois pas l’intérêt d’un débat s’il est organisé dans ce sens. J’ai même peur que cela amplifie la colère du peuple. Les Gilets Jaunes n’ont pas dû s’y retrouver. Ceux qui sont dans la rue depuis deux mois, ce n’est pas ce qu’ils attendent. » Laurent Jacques dénonce aussi l’appel aux élus locaux pour organiser le débat sur le plan local. « On demande aux maires de déminer le terrain. Est-ce à nous de prendre des coups pour tout ce qui a été fait par les gouvernements successifs ? » Gouvernements  successifs qui ne sont pas apparus par génération spontanée mais parce que les amis politiques de MM. Régnier et Jacques, voire eux-mêmes,  les ont aidé à accéder  au pouvoir en appelant moult fois à faire barrage aux nationaux. Il s’agirait tout de même qu’ils ne l’oublient pas…

    Cela pour le coup n’a pas dû échapper à la socialiste Dominique Chauvel, élue à Saint-Valéry-en-Caux, et « très applaudie » (vraiment?) rapporte l’Obs lorsqu’elle a demandé au président de la République de se mobiliser encore plus contre le populisme et en faveur de l’immigration : «M. Macron, je vous souhaite, je nous souhaite de réussir. (…) Notre pays va dans le mur. Il va dans le mur de l’intolérance, des extrémismes, dans le mur où chacun va se refermer, rester sur soi, ou y aura plus de collectif, et ça j’en veux pas pour mon pays.» «Il faut tendre la main à son voisin, il faut tendre la main à ceux qui de l’autre coté de la Méditerranée sont en train de crever, à ces enfants dont on pleure sur le sort quand ils sont sur une plage italienne mais pour lesquels on fait rien au jour le jour.»

    Il est toujours possible de se faire plaisir en débitant des banalités – la guerre c’est pas bien, la racisme c’est mal, la mort c’est pas juste, l’égoïsme des Français tuent les migrants… - en portant son coeur en bandoulière, en refusant de voir avec Bruno Gollnisch que ce sont les mafias de passeurs africains et la veulerie des progressistes européens qui sont les premiers responsables des noyés en Méditerranée. Mais il est consternant de constater que ce personnel politique est souvent bien incapable d’avoir une définition autre qu’abstraite du peuple français, constitué pour eux d’individus interchangeables,  plus ou moins ripolinés aux couleurs de la république hors sol et universelle.

    Refus de toute politique de préférence familiale autochtone et poursuite de l’accueil des  flux migratoires débouchent pourtant à terme sur un suicide français… que l’on devine entre les lignes dans un article du Monde. Malgré la poursuite de l’immigration de peuplement, «bien que la population française continue d’augmenter, le rythme des naissances a faibli en 2018, révèle la dernière édition du bilan démographique de l’Institut national de la statistique (Insee). Comme les trois années précédentes. En 2018, 758 000 bébés sont nés, selon les chiffres annuels rendus publics mardi 15 janvier. Soit 12 000 de moins qu’en 2017 et 60 000 de moins qu’en 2014. La baisse des naissances s’installe dans la durée mais sans s’intensifier. Au contraire, elle se stabilise, pointe l’Insee…»

    Ce refus de toute inflexion en faveur d’une meilleure protection sociale, économique, identitaire des Français face à l’immigration subie explique aussi les procès en sorcellerie et le chaos stratégique qui minent La France Insoumise (LFI). Marianne s’en fait l’écho sous la plume de Hadrien Mathoux,  «quelques semaines après le départ de Djordje Kuzmanovic (poussé vers la sortie pour  sa dénonciation  du prosélytisme  islamiste et son voeu dassécher les  flux migratoires, NDLR ) , Jean-Luc Mélenchon s’en est violemment pris à l’un de ses compagnons de route historiques, tenant d’une ligne souverainiste et laïque, François Cocq, qualifié de national-identitaire » (horresco referens!).

    « Il paraît fort excessif, note l’auteur de article,  d’accoler de tels qualificatifs à François Cocq qui se livre à une critique de l’Union européenne qui s’inscrit dans la lignée classique du souverainisme de gauche (…).» Et il n’est pas identitaire non plus: «il présente justement la laïcité républicaine comme un moyen de trouver une sortie de crise pacifique à la crise identitaire qui ronge notre pays. En juillet dernier, Cocq s’indignait même sur son blog que l’Ifop et Le Figaro utilisent l’étude de prénoms pour examiner le vote des potentiels musulmans : Plus rien ne semble choquer ni émouvoir quand bien même les plus putrides relents de racisme et de discrimination s’affichent ostensiblement dans les pages d’un grand quotidien national, protestait-il.»

    «Ce décalage entre les positions de François Cocq et les qualifications que lui prête Jean-Luc Mélenchon a étonné de nombreux militants fidèles de LFI (…). L’influence du mouvement Ensemble, des députées Danièle Obono et Clémentine Autain, mais également de certains militants comme le jeune Taha Bouhafs (qui s’est réjoui du bannissement de Cocq en tweetant : dégagez les fachos) est dénoncée par les tenants de la stratégie populiste, sans qu’elle soit évidente à démontrer. En effet, en adoubant Eric Drouet et le mouvement des Gilets Jaunes (…) Jean-Luc Mélenchon avait au contraire donné des gages au courant de Djordje Kuzmanovic et François Cocq. Ceci alors que la liste des européennes, menée par l’ancienne présidente d‘Oxfam, Manon Aubry, avait été interprétée comme un abandon momentané de la stratégie populiste… En clair, rien n’est clair : la France insoumise joue une partition confuse, et Jean-Luc Mélenchon est le seul à donner le laSeule certitude, le courant populiste, souverainiste et laïque est singulièrement marginalisé par la mise à l’écart de ses deux figures majeures.»

    Seule certitude il existe bel et  bien un mouvement politique conjuguant la défense de l’identité  française et  les exigences de la justice sociale, à mille lieux des vieilles lunes,  de l’héritage pourri du marxisme culturel et des aberrations mortifères du  libéralisme ultra libre-échangiste . Un Rassemblement National qui marche sur deux pieds,  refuse l’hémiplégie intellectuelle,  de  plier l’échine devant les mots d’ordre du Parti de l’étranger,   des internationales (alter)mondialistes. Et cela fait, cela fera toute la différence!

    https://gollnisch.com/2019/01/16/ecoutez-essayez-la-difference/

  • L’arroseur arrosé

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    par Louis-Joseph Delanglade 

    La faute de M. Macron dans cette affaire est d’avoir pensé qu’il pouvait critiquer voire insulter des hommes politiques étrangers en raison de leurs idées alors même qu’ils exerçaient le pouvoir.

    Ce faisant, il s’en prenait de fait à des pays, à des peuples, à des États. On se rappelle ainsi qu’en juin dernier, dans une vie politique antérieure à l’avenir plutôt serein et prometteur, il avait choisi l’Italie comme tête de Turc, notamment à propos de l’Aquarius, ce navire qui satisfaisait conjointement négriers et bobos humanistes. Déjà, la réaction de Rome l’avait obligé à mettre un bémol. Il y eut par la suite les attaques misérables de M. Moscovici, commissaire européen certes mais Français tout de même et surtout très proche de M. Macron. Attaques traitées à Rome par le mépris qu’elles méritaient. Toutefois, les Italiens ont la dent dure et sont intelligents. A l’image de M. Macron, c’est-à-dire dans un subtil mélange de politique intérieure (on sait la rivalité des deux partis de la coalition au pouvoir) et de politique européenne (faire de l’Italie l’avant-garde du mouvement populaire qui agite toute l’Europe), MM. Di Maio et Salvini, les deux vice-présidents du Conseil des ministres italien, proclament lundi 7 janvier leur soutien au mouvement des Gilets jaunes.

    Du coup, Mme Schiappa, en réponse à sa propre question à propos de la cagnotte des Gilets jaunes (« Qui finance les violences, qui finance les casseurs ? Il faut savoir si des puissances étrangères financent ces casseurs. » - France Inter, jeudi 10) Mme Schiappa donc nomme explicitement et prioritairement l’Italie. C’est peut-être vrai, cela relève peut-être de ce délire complotiste qui semble s’être emparé du gouvernement (on se rappelle les premiers propos de MM. Castaner et Darmanin, début décembre, sur les « factieux » et la « peste brune » en parallèle aux images de ces Gilets jaunes défilant au cri de « Salvini ! Salvini ! »). C’est à coup sûr une nouvelle version de la faute commise par M. Macron. 

    Quoi qu’il en soit, l’ambition européenne de celui-ci se retrouve ainsi fortement compromise. Pour « refonder l’Europe » (Sorbonne, septembre 2017), il lui faut, selon sa propre feuille de route, obtenir une victoire éclatante aux élections de mai 2019, de façon à favoriser l’émergence au Parlement européen du groupe central à vocation majoritaire qu’appellent de leurs voeux les Bayrou, Juppé, Raffarin et autres vieux crabes de l’européisme militant. D’où le retour à des listes nationales, mode de scrutin  jugé plus favorables aux « marcheurs » ; d’où l’exacerbation du clivage progressisme-populisme qui avait plutôt bien fonctionné lors de la présidentielle. Mais cela, c’était avant. Avant la succession de problèmes et déconvenues du second semestre de l’année 2018. Désormais, le scrutin de mai, en raison même du mode choisi, risque fort de virer au référendum pour ou contre M. Macron, bien loin donc d’être gagné pour le président. Quant aux attaques visant les pelés, les galeux (M. Macron lui-même parlait de « lèpre » - Quimper, juin 2018), elles sont contre-productives : non seulement le populisme continue de monter un peu partout en Europe (dernier exemple : la percée en Andalousie du parti Vox, ouvertement de « droite réactionnaire », percée qui le place dans une position incontournable) mais, désormais, à l’initiative de M. Salvini, les populistes tentent de s’organiser au plan européen dans la perspective du prochain scrutin, faisant ainsi du Macron contre M. Macron, lequel risque de se retrouver dans la fâcheuse situation de l’arroseur arrosé. 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/01/13/l-arroseur-arrose-6120416.html

  • Un ouragan politique pour 2019 ?

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    Georges Feltin-Tracol

    Le Chroniqueur hebdomadaire du Village planétaire vous présente tous ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année. La période est propice tant pour dresser le bilan de l’année achevée que pour se lancer dans l’exercice périlleux des prévisions concernant les 358 prochains jours. Au risque de la banalité, 2019 sera une année cruciale comme 2018 le fut et comme le sera 2020.

    Moins de deux ans après son élection, Emmanuel Macron se trouve au tournant de sa présidence. Le mouvement inédit des « Gilets jaunes » qui marquera 2018 bien mieux que la victoire sportive des Français à la Coupe du Monde à Moscou couronne un impressionnant effondrement, rapide et continu, commencé à la mi-juillet avec l’extravagante affaire Benalla. Il est probable que les jours d’Édouard Philippe en tant que Premier ministre soient dorénavant comptés. François Bayrou rêverait de le remplacer, mais Emmanuel Macron qui se méfie du maire centriste de Pau, n’aime pas se faire forcer la main.

    Vu l’étroitesse extrême du vivier dans lequel il pourrait puiser un nouveau chef du gouvernement, l’actuel locataire de l’Élysée pourrait désigner Jean-Michel Blanquer ou, si la situation sociale s’envenime vraiment, Nicolas Sarközy avec qui il entretient des relations cordiales. Heureux de revenir aux affaires et malgré plusieurs enquêtes judiciaires qui le ciblent, l’ancien chef de l’État serait aussi ravi d’écarter Laurent Wauquiez qu’il n’apprécie pas et dont le message tout en tiédeur ne parvient pas à imprimer dans l’opinion. Choisir l’ancien président (ou l’un de ses lieutenants) présenterait pour Emmanuel Macron l’avantage de dynamiter la droite mollasse après s’être débarrassé d’une gauche aujourd’hui en ruines, éclatée entre La France insoumise, un PCF ectoplasmique, l’éco-socialisme bobo inclusif de Benoît Hamon, les Verts et des restes sociaux-démocrates prêts à se donner aux Thénardier du social-libéralisme, Ségolène Royal et François Hollande.

    L’agitation sociale qui secoue la France inquiète l’hyper-classe cosmopolite. Elle s’interroge désormais sur la fiabilité de son poulain présidentiel. Les modestes et médiocres concessions qu’il a accordées aux « Gilets jaunes » indisposent Wall Street, la City, Francfort et l’incompétente classe politique allemande bornée. Certains cénacles mondialistes recherchent dès à présent son successeur, non pas pour 2022, mais pour les prochains mois. Dans sa livraison du 15 au 31 octobre 2018, l’excellente lettre d’informations confidentielles Faits & Documents annonçait que plusieurs dirigeants européens envisagent dans leur entourage le plus proche l’éventualité d’« une élection présidentielle anticipée en France dans la foulée des élections européennes (p. 4) », suite à la démission d’Emmanuel Macron.

    Le président démissionnaire pourrait alors tenter de se représenter afin que les électeurs reconfirment leur choix de mai 2017. Il n’est toutefois pas certain que Emmanuel Macron obtienne cette fois-ci les 500 parrainages requis en raison de l’immense déception qu’il a provoquée auprès des élus locaux… Des coteries atlantistes et/ou mondialistes miseraient dans ces circonstances exceptionnelles sur une candidature de François Hollande, de Nicolas Sarközy, voire de Ségolène Royal (en attendant peut-être celle de Jacques Chirac, de Valéry Giscard d’Estaing et de Georges Pompidou…). D’autres cénacles pencheraient plutôt pour une personnalité plus consensuelle. L’actuel président du Sénat, le Républicain des Yvelines Gérard Larcher, fait figure de favori. Son élection permettrait la constitution d’un gouvernement d’« union nationale », comprendre d’alignement inconditionnel sur l’Occident globalitaire financiariste. En revanche, en cas de reprise – une fois les fêtes passées – et d’aggravation de la crise des « Gilets jaunes » qui virerait en une « insurrection de basse intensité », le général Pierre de Villiers constituerait un recours possible acceptable aux yeux de l’opinion et pour le petit milieu conservateur-libéral atlantiste et sécuritaire.

    Quand bien même ces spéculations se révéleraient erronées, il est indéniable que la recomposition du paysage politique français va se poursuivre et même s’accélérer. L’Hexagone reste dans le « grand échiquier planétaire » un acteur majeur qui ne doit pas être négligé.

    Bonjour chez vous !

    • « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°107, mise en ligne sur TVLibertés, le 7 janvier 2018.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/01/13/un-ouragan-politique-pour-2019-6120450.html

  • Qu'est-ce qui est plus crétin qu'un Manuel Valls ? Une bande de gauchistes catalans qui le prennent pour un "fasciste"...

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    Source cliquez ici

    La campagne de Manuel Valls pour la mairie de Barcelone est décidément bien compliquée.

    Alors que les sondages semblent ne pas lui être favorables, sa sortie dans un quartier de la capitale catalane a été perturbé, mardi 4 décembre par quelques dizaines de militants d’extrême-gauche ou indépendantistes. 

    Certains, munis de drapeaux antifascistes et de banderoles prônant la liberté d’expression n’ont pas hésité à le qualifier de fasciste, raciste et lui intimant de rentrer en France.

    Manuel Valls n’a pas pu prononcer son discours jusqu’au bout dans les rue de Barcelone.

    Il a dû finir par quitter le quartier, escorté par des forces de l’ordre jusqu’au métro.

    NDLR SN : trop drôle... mais surtout, gardez-le et arrêtez d'insulter le fascisme !

  • Le « Grand débat » est un piège !

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    Par Étienne Tarride, avocat ♦ Pour Etienne Tarride, le « Grand débat » proposé par Emmanuel Macron et son gouvernement est plus dangereux qu’on l’imagine. Un pas de plus vers la « post-démocratie ». Explications.

    Dans une Démocratie, le débat a lieu tous les jours et n’est pas limité à des dates décidées par les pouvoirs publics. Dans une Démocratie, chacun des citoyens décide de quoi il veut parler et quand il veut en parler. Or, de même que les gens du pouvoir et ceux des médias dominants indiquent aux opposants, aujourd’hui, qu’ils veulent refaire l’élection de 2017 dès qu’ils émettent une critique, il y a fort à parier qu’ils leur diront demain qu’il n’est plus temps de donner son opinion puisque le débat est clos.

    Pourquoi ne pas décider, dans la foulée, que les élections auront désormais lieu l’année et le jour fixés par le pouvoir sans s’attacher à un vieux calendrier dépassé ? Pourquoi ne pas décider que les manifestations ne pourront se tenir que dans les lieux choisis par le pouvoir et que les revendications non déclarées à la préfecture trois jours à l’avance au moins exposeront leurs auteurs à des sanctions pénales ?

    Le « Grand Débat », moment autorisé de critiques et de propositions suivi du silence dans les rangs, est un pas de plus vers une post-démocratie vers laquelle nous avançons en pente douce. Une post-Démocratie qui n’est pas une dictature mais qui fait litière de nombre nos droits d’expression.

    Si la situation se présente ainsi,c’est d’abord du fait des partis politiques qui ne remplissent plus leur rôle. Ce sont les partis politiques qui ont pour mission première d’organiser des débats puis d’en faire remonter les conclusions vers les pouvoirs législatif et exécutif. Ils se sont tous montré défaillants et se sont transformés en des écuries présidentielles.

    La « République En Marche » a, de ce point de vue une responsabilité principale. Ce parti détient le pouvoir exécutif et l’essentiel du pouvoir législatif. L’organisation du pseudo Grand Débat montre d’abord que ce parti n’a pas su mener de débats en son sein ce qui était pourtant, à en croire son candidat pendant la campagne, sa vocation première. Convoquer un débat public pour tenter d’effacer cette carence est une opération à la limite de l’abus de pouvoir. Votre débat, faites- le chez vous d’abord.

    Le débat, continuons à le faire chez nous sans nous préoccuper des oukases publics. Apprenons à débattre avec des gens que nous estimons éloignés de nous et dont certains le sont peut-être moins que nous le croyons aujourd’hui. Je ne crois pas qu’il soit impossible de nous rapprocher sur quatre points capitaux :

    • L’Europe de Nations
    • L’immigration voulue et non subie
    • Une meilleure distribution des richesses
    • La réforme des institutions par une Constituante.

    Mais le « Grand Débat » à la Macron, c’est non.

    Etienne Tarride 12/01/2018

    https://www.polemia.com/grand-debat-piege/

  • LE REFERENDUM D’INITIATIVE CITOYENNE BONNE OU MAUVAISE CHOSE ? TOUS LES ARGUMENTS !

  • Gilets Jaunes / Un acte IX regonflé à bloc – Journal du lundi 14 janvier 2019

     

    Gilets Jaunes / Un acte IX regonflé à bloc

    Les Gilets Jaunes défient le temps. Pour le 9ème samedi consécutif, le mouvement s’est encore regonflé. De plus en plus de villes moyennes emboîtent le pas de la mobilisation, au mépris de l’essentiel des commentateurs.

    Société / Grand débat et petites diversions

    Alors qu’Emmanuel Macron a adressé une lettre pour esquisser les contours du grand débat national, une majorité de Français ne souhaite pas y prendre part. En cause : la crainte d’un débat verrouillé et sans solution possible.

    Politique / La machine RN en marche vers Bruxelles

    Dimanche, le Rassemblement National a présenté ses 12 premiers candidats pour les élections européennes. Une échéance cruciale pour le parti en tête des sondages.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/gilets-jaunes-un-acte-ix-regonfle-a-bloc

  • En finir avec “eux”? Le bon sens de l’effort

    drapeau-francais-autorise-1024x576.jpg«On arrive»!  Lors de la grande   réunion publique hier à La Mutualité  lançant la campagne du RN pour les élections européennes,  Marine  a pronostiqué d’ores et déjà que La Lettre aux Françaisqu’Emmanuel  Macron diffuse aujourd’hui ne sera pas à même d’apaiser les tensions. Car « à  ce stade de rupture avec le peuple, si Emmanuel Macron n’a pas la sagesse de changer de politique, s’il n’a pas la sagesse de se tourner à nouveau vers le peuple par une dissolution (de l’Assemblée NDLR) pour en appeler au jugement démocratique, alors l’arbitrage politique devra venir des élections européennes. Pour les électeurs l’enjeu sera clair:  il s’agira de battre Macron ! La seule force en mesure de battre Macron c’est notre liste.» «Dans le contexte de la saine révolte populaire des Gilets Jaunes, cette élection européenne du 26 mai 2019 (…) offre l’occasion de dénouer la crise politique née de l’aveuglement, de l’intransigeance, du mépris de classe, de la spoliation fiscale et de la déconnexion humaine d’un président.» «Le moment du grand basculement politique» est venu,  le moment d’en  finir avec l’inique et inefficace  système bruxellois à tuer les peuples pour y substituer « l’Alliance européenne des nations » car «c’est au peuple de décider de l’Europe qu’il souhaite, personne ne nous enlèvera ce droit! » «C’est à nous de décider qui rentre chez nous, qui y reste, et si nécessaire, qui est invité à repartir» a notamment rappelé la présidente du RN.  Et il y a en effet urgence à agir.  Sur son compte twitter, l’essayiste Olivier Marteau  confiait qu’il était « cette semaine à une réunion LREM. Un   ministre en exercice était là et a déclaré très précisément ceci: la France a récupéré 200 000 migrants d’Allemagne depuis 2015. C’est vraiment du second choix. Les Allemands nous ont envoyé tous ceux qu’elle juge incapables de s’intégrer. » Et M. Marteau de relayer  un  article du Monde qui rapporte que «Selon la préfecture d’Ile-de-France, la région a connu  une augmentation de 45 % du nombre de demandeurs d’asile  en 2018, ce qui a  saturé les centres d’hébergement ». Jordan Bardella lui l’a promis hier au nom du RN  lors de son allocution:  «Au pouvoir, nous ne dépenserons pas un seul euro pour les migrants tant que des Français dormiront encore dans la rue !»

    Un peuple Français lui aussi  largement arrivé à saturation des politiques euromondialistes menées depuis des décennies. L’acte IX de la mobilisation  des Gilets Jaunes  en  a apporté une nouvelle démonstration avec un  record de mobilisation  dans de nombreuses villes de province , comme à Bordeaux notamment, aidée en cela par un président de la République qui selon certains continue de jouer, par perversité (?), maladresse (?) ou inconscience (?),  la carte de la provocation verbale. Dernier exemple en date,  vendredi à l’Elysée, lors de la dégustation  de la traditionnelle  Galettes des rois, en présence de jeunes apprentis,  Emmanuel Macron  s’est adressé  sans les  nommer,  aux Gilets Jaunes: « On n’a rien dans la vie s’il n’y a pas (d’) efforts. Beaucoup trop de nos concitoyens pensent qu’on peut obtenir sans que cet effort soit apporté (…)  «Et s’il n’y a pas ce sens de l’effort, le fait que chaque citoyen apporte sa pierre à l’édifice par son engagement au travail, notre pays ne pourra jamais pleinement recouvrer sa force, sa cohésion, ce qui fait son histoire, son présent et son avenir.»

    Cette manière de définir  les GJ  comme des tire-au-flanc ou des assistés professionnels n’a pas manqué d’exacerber les tensions.  Sur le plateau de C dans l’air, le criminologue Alain Bauer a constaté  avec consternation la déconnexion du locataire de l’Elysée avec les Français d’en bas: «Au-delà de l’arrogance du terme, Macron n’a pas compris qui il avait en face de lui. Ceux qu’il a en face de lui sont les gens de l’effort quotidien et pas des glandeurs. Cette erreur d’analyse provoque à chaque fois une recrudescence de colère. »

    Colère dont sont victimes par ricochet certains médias, les chaines d’infos en continu notamment, qui couvrent  les rassemblements de Gilets Jaunes. Médias  (pré)jugés partiaux, menteurs, tricheurs, truqueurs dans  leur couverture des événements, vendus au pouvoir, à la macronie car aux  mains de la poignée de milliardaires qui ont fait campagne pour le candidat Macron en 2017 et qui  possèdent   90 % des quotidiens nationaux,  des télévisions et radios de grande audience.  

    Il est devenu ainsi très compliqué pour des journalistes de se montrer dans les rassemblements  et ils ont été victimes d’agressions physiques et verbales, parfois violentes,  comme ce fut  cette fin de semaine à Rouen. Ces violences  frappant des lampistes ont été dénoncées  comme il se doit par l’ensemble de cette corporation et notamment par Reporters sans frontières (RSF).  Secrétaire général de RSF, Christophe Deloire est pleinement dans son rôle quand il demande sur twitter « aux portes-paroles des Gilets Jaunes de dénoncer les violences croissantes contre les journalistes, qui relèvent clairement d’une logique totalitaire. Tout silence serait une forme de justification du lynchage.» Nous pouvons aussi comprendre qu’il ait été choqué, comme ses confrères,  par cette déclaration de la magistrate et ancien ministre des Affaires Européennes (2002-2004), Noelle Lenoir qui a déclaré  que    « les journalistes de LCI agressés (à Rouen)  par les GJ sont responsables de ce qu’ils subissent, mais aussi de ce qu’ils font subir aux Forces de l’ordre jour après jour. Ils ont donné à longueur d’antenne une tribune à l’édification de la violence, de la provocation au meurtre, de l’insulte et de la bêtise.»

    En avril dernier, M. Deloire  expliquait que « contester aujourd’hui la légitimité du journalisme, c’est jouer avec un feu politique extrêmement dangereux . » Fort bien mais nous précisions aussi  que tronquer sur ordre, par idéologie ou autocensure,  la réalité,  la déformer  voire la passer sous silence quand celle-ci ne va pas dans le sens des puissants ou de l’histoire,  c’est aussi jouer avec un feu politique extrêmement dangereux.  

    Pareillement il est aussi un peu curieux de voir Gilles Clavreul, ex préfet en charge  à l’époque de Manuel Valls de  la DILCRAH (Délégation interministérielle contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT)  se désoler de ce que « la liberté d’expression ( soit) malmenée» après les agressions de cette  fin de semaine: «qui ose se prétendre démocrate en molestant des journalistes ?» Entendons ce cri du coeur mais M. Clavreul fut aussi à la tête de ce ce  grand plan d’action à 100 millions d’euros  contre le racisme lancé en avril 2015, qui,  en synergie avec le ministre Le Roux,  visait à  aggraver  la répression de la police de la pensée, à interdire  toujours plus la liberté de pensée, de parole et de critique.

    Autre exemple de ce double-langage, le journaliste  Claude Askolovitch affirmait sur twitter qu’« Il faut être le dernier des imbéciles pour attaquer au nom du peuple La  Voix du Nord, journal fondamentalement populaire. Il est temps que les représentants des Gilets Jaunes et leurs soutiens, tel le journaliste (et député) Francois Ruffin,  repoussent fascistes, haineux et crétins.» Mais quid M. Askolovitch de l’attitude de La Voix du Nord qui mène ouvertement ,  en le proclamant et en s’en vantant,  des campagnes à charge depuis des années  contre le FN,  Marine Le Pen , le maire d‘Hénin-Beaumont Steeve Briois  Il ne s’agit certainement pas pour nous de légitimer la violence,  d’empêcher la libre expression de la sensibilité politique d’une rédaction,  mais un journal fondamentalement populaire est-il dans son rôle en concentrant toutes  ses attaques haineuses et crétines  sur un mouvement qui recueillie, notamment dans le Nord, une large majorité des suffrages des catégories populaires, du monde ouvrier?

    Bruno Gollnisch avait fait sensation lorsqu’il avait détruit le micro espion d’un journaliste du petit journal de l’inénarrable  Yann Barthès le 1er mai 2015. Mais cette défiance vis-à-vis des journalistes est largement partagée. Selon l’enquête annuelle du Cevipof, 88 % des Français ne font pas confiance aux partis politiques  73% des Français ne  font pas confiance aux médias, ils sont pratiquement autant  à ne pas faire confiance aux banques (70%).  Ce sondage traduit un rejet des mensonges dont les Français sont abreuvés depuis quarante ans. Cette classe politico-médiatico-bancaire est totalement  démonétisée, les Français ne sont plus dupes, toutes les belles lettres et autres  déclarations la main sur le coeur n’y changeront rien.   A fortiori quand ces mêmes médias et politiciens passent sous silence le bilan des consignes répressives  données parChristophe Castaner pour mater  les GJ,  les dissuader  de manifester: des milliers de blessés, des dizaines de femmes et d’hommes mutilés à vie (mains arrachées,  yeux crevés, mâchoires en miettes…) y compris chez des manifestants pacifiques. Cela n’excuse certainement pas qu’un journaliste isolé soit tabassé, mais  permet d’expliquer la fureur  de certains. Encore une fois, cette stratégie de la tension est initiée par ce gouvernement, là où Marine Le Pen et le RN proposent  une sortie de crise par le haut en redonnant VRAIMENT la parole au peuple souverain. 

    https://gollnisch.com/2019/01/14/en-finir-avec-eux-le-bon-sens-de-leffort/

  • Européennes : Marine Le Pen lance sa campagne et étrille Macron

    marine-le-pen-candidate-fn-a-la-presidentielle-le-26-fevrier-2017-a-saint-herblain-pres-de-nantes_5807921.jpgMarine Le Pen a donné le top départ de sa campagne pour les élections européennes, ce dimanche 13 janvier, à la maison de la Mutualité, à Paris, rapporte Le Figaro. 
    La présidente du RN veut faire de cette élection un référendum sur la politique d'Emmanuel Macron, embourbé dans la crise des « gilets jaunes ».
    Un objectif «  battre Macron », a martelé Marine Le Pen. Pour la présidente du RN, le chef de l’Etat est « le principal responsable de la situation (des gilets jaunes), c’est lui. Il n’incarne rien d’autre que la confusion, le tâtonnement et le désordre. Peut-être demain, le chaos ? ».  
    Marine Le Pen a estimé que « dans le contexte de la saine révolte des gilets jaunes », les européennes constitueront « l'occasion de dénouer la crise politique née de l'aveuglement, de l'intransigeance, du mépris de classe, de la spoliation fiscale et de la déconnexion humaine d'un président, dérangeant dans ses attitudes, inquiétant dans ses comportements, incompétent dans ses fonctions. » 
    La présidente du RN a également fustigé l'Europe actuelle, jugeant qu'avec son Rassemblement, « l'Aquarius n'accostera pas sur les côtes européennes ».
    [...]
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  • IL PRÉTEND S'OPPOSER AU SYSTEME : MÉLENCHON N'EST QUE SON CHIEN DE GARDE

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  • Discours de Marine Le Pen pour le lancement de la campagne pour les élections européennes 2019.

  • Emmanuel Macron et son « sens de l’effort » : le fait-il exprès ? La réponse est oui

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    Ce n’est pas possible ! Ce n’est pas possible que tout ce gigantesque bazar ne soit pas voulu ni orchestré de « quelque part », ou alors c’est encore pire… Comment un président de la République réputé brillant et intelligent peut-il proférer de telles paroles à la veille même d’un samedi de manifestations ?

    Les nunuches et les clones de service nous débitent à longueur d’antenne qu’il ne s’adressait qu’à la corporation des boulangers, métier ô combien méritoire par ce qu’il comporte d’efforts et de sacrifices. Mais plus personne n’y croit. Même les journalistes des chaînes de propagande n’y croient plus…

    Une première hypothèse consiste à penser que Macron est un idiot du village qui ne mesure pas la portée de ses paroles ni de ses actes.

    Je ne crois pas un instant à cette hypothèse.

    Je pense, au contraire, que tout cela est délibéré pour parachever l’œuvre de destruction systématique et méthodique de la maison France qu’il a initiée dès le début de son mandat.

    Il est manifeste que « plus rien ne marche » dans ce pays : après la destruction de l’industrie, de l’économie, de l’éducation, de la santé, de l’armée, de la justice, de l’administration, etc., il fallait s’occuper de l’anéantissement de la société. Si les revendications des gilets jaunes sont jugées si disparates, alors qu’elles ne sont que le cri d’un peuple en désarroi, c’est bien la preuve que « le navire France prend l’eau de partout ».

    Quelle belle occasion que celle du mouvement des gilets jaunes ! Il est évident que « plus ça dure et mieux c’est », car le mouvement va bien finir par se fracturer de lui-même, tant il provoquera de mécontentement et de « ras-le-bol ».

    Et c’est exactement ce qui se produit : les Français commencent à se diviser, surtout quand on leur sert la sempiternelle ritournelle des dégâts économiques causés par le mouvement. Et le « tout répressif » permet de vanter et vanter encore les mérites de nos forces de l’ordre face à cette « foule haineuse » et tous ces casseurs finalement bien utiles pour discréditer le mouvement.

    Un mouvement qui, au passage, ferait une grave erreur en présentant une liste aux européennes. En siphonnant un bon nombre de voix au Rassemblement national, alors qu’un boulevard s’ouvre à ce parti, les gilets jaunes feraient finalement le jeu de Macron ! Ce calcul cynique est tout à fait plausible quand on connaît maintenant mieux l’ex-banquier d’affaires et ses sbires !

    Cela expliquerait aussi pourquoi le pouvoir fait durer le mouvement en soufflant sans cesse sur les braises, encore une fois, d’une façon trop grossière pour ne pas être voulue.

    À moins, aussi, qu’il ne s’agisse de quelque chose de beaucoup plus inquiétant pour le monde occidental : sa destruction programmée.

    Patrick Robert

    http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-et-son-sens-de-leffort-le-fait-il-expres-la-reponse-est-oui/

  • RN/LFI : un scénario à l’italienne est-il possible en France ?

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Le sondage IFOP Paris-Match en date du 8 janvier dernier donne le Rassemblement national en tête de tous les partis.

    Porté par le mouvement des Gilets jaunes, le parti présidé par Marine Le Pen se positionne ainsi comme le premier parti d’opposition au système Macron. Sur les derniers mois, la progression est spectaculaire : de septembre 2018 à janvier 2019, le RN passe en effet de 22 à 35% de soutien dans l’opinion publique, alors que dans le même temps, la France Insoumise s’effondre de 42 à 30%. Explication : d’un côté, le grand-guignolesque épisode des perquisitions de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions dans les locaux de la France Insoumise ; et de l’autre, le subtil jeu d’intelligence politique de Marine Le Pen lors des diverses « actes » de la crise des Gilets jaunes, à l’opposé des gros sabots mélenchoniens.

    Forte de sa position dominante, Marine Le Pen semble davantage capable de mettre en œuvre une stratégie de convergence que ne pouvait l’être un Jean-Luc Mélenchon

    Ce dernier est de plus en plus fragilisé au sein même de son parti. Fin novembre, le comité électoral de LFI décidait ainsi de renvoyer de la liste des européennes deux « orateurs nationaux» du mouvement : Djordje Kuzmanovic et François Cocq. De son côté, dans Valeurs actuelles de ce mercredi, la présidente du Rassemblement national a souverainement estimé qu’à l’occasion de la crise des Gilets jaunes, « certaines convergences » étaient apparues entre son parti et celui de Jean-Luc Mélenchon : l’Europe, les traités de libre-échange, l’euro, les retraites, la renationalisation des autoroutes, le protectionnisme, etc. Une ligne rouge rédhibitoire cependant : l’immigration. Pour Marine Le Pen, « Jean-Luc Mélenchon n’a pas le courage d’effectuer la rupture politique qui serait nécessaire […] La tentation de rompre avec cette idéologie immigrationniste ultraradicale lui a traversé l’esprit, mais il est coincé » ironise la présidente du RN, qui brocarde les « gauchistes, communautaristes et indigénistes » qui constituent, selon elle, l’ossature du mélenchonisme en acte. De fait, le 18 novembre dernier, à l’occasion d’un déplacement à Épinay-sur-Seine, Jean-Luc Mélenchon a déclaré, « Je sais quelles sont les populations qui sont là dans ces quartiers. Eh bien moi je veux les nommer. Je n’ai pas peur, je n’ai pas honte de le dire. Ceux que vous voyez là, c’est la nouvelle France ».

    Une profession de foi qui rend illusoire tout scénario à l’italienne, Lega/5*, entre RN et LFI…

    Compte tenu du logiciel profondément cosmopolite de M. Mélenchon, autant promouvoir le mariage de la carpe et du lapin. Mais Mélenchon n’est pas éternel et sa stratégie Terra Nova a montré ses limites : la conscience politique et la capacité d’auto-organisation dont font preuve les Gilets jaunes est sans commune mesure avec celles dont semblent être capables les « quartiers populaires ». La politique de la main tendue de Marine Le Pen avec la gauche semble néanmoins vouée à l’échec. Le RN est condamné à siphonner les Républicains…

    https://fr.novopress.info/213214/rn-lfi-un-scenario-a-litalienne-est-il-possible-en-france/

  • Pour Alain Duhamel, Marine Le Pen est “plus forte que jamais”

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    Dans une interview à l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, Marine Le Pen déborde d’optimisme quant à ses perspectives politiques. Cela se voit à travers la séquence des “gilets jaunes” où elle est particulièrement à l’aise. On voit bien que beaucoup des thèmes qui affleurent vont dans son sens et que son électorat est le plus proche des “gilets jaunes”.

    Pour Alain Duhamel, l’optimisme de Marine Le Pen est notamment dû au “mouvement populiste mondial”. Les populistes aujourd’hui sont au pouvoir aux États-Unis et au Brésil et progressent en Europe. Ce qui sont les adversaires de Marine Le Pen, sont aujourd’hui en mauvais état. C’est le cas d’Emmanuel Macron, qui n’a jamais été dans une situation aussi difficile, mais aussi Laurent Wauquiez qui visiblement est un des vaincus de l’affaire.

    Enfin, Marine Le Pen a également changé sa stratégie à propos de l’Europe. Elle se dit en situation de changer des choses de l’intérieur. Elle espère même que les populistes forment le premier groupe au prochain Parlement européen.

  • Le référendum d'initiative citoyenne (#RIC), pourquoi ça bloque en République ?

  • LA POLOGNE ET L’ITALIE TOMBENT D’ACCORD POUR RENFORCER LES FRONTIÈRES DE L’UE

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    z24345050IHMatteo-Salvini-i-Joachim-Brudzinski-na-wspolnej-ko.jpgLa Pologne et l’Italie se sont mis d’accord pour renforcer la frontière extérieure de l’Union européenne, a annoncé le ministre polonais des Affaires étrangères Joachim Brudzinski à l’issue des négociations avec le Premier ministre italien Matteo Salvini.

    Ce dernier a pour sa part souligné que Rome et Varsovie étaient disposés à coopérer en vue de construire une «nouvelle Europe».

    «La Pologne et l’Italie prendront part au nouveau printemps de l’Europe, à la renaissance des valeurs européennes», a affirmé M.Salvini au cours d’une conférence de presse.

    Selon lui, l’Europe d’aujourd’hui est «gouvernée par les bureaucrates», mais la situation sera différente après les élections européennes qui auront lieu en mai prochain.

    Lors de son séjour en Pologne, Matteo Salvini doit également se réunir avec le chef de file du parti au pouvoir Jaroslaw Kaczynski afin de discuter d’une nouvelle alliance eurosceptique.

    https://fr.sputniknews.com/international/201901091039572821-pologne-italie-frontieres-ue/