Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Une analyse officielle des difficultés scolaires en trompe l’oeil

Avec la carte scolaire, les habituelles suppressions de postes d’enseignants, la question du taux d’encadrement revient sur le tapis et les syndicats défendent un meilleur taux d’encadrement, c’est à dire, moins d’élèves par classe, mais pas seulement. Ils défendent aussi une meilleure présence d’enseignants spécialisés, une meilleure rémunération et formation des enseignants et le paquet sur l’enseignement primaire, car c’est bien là que tout se joue : on devient un très bon élève dès le début du CP et pas au collège et encore moins au lycée. Mais ces syndicats enseignants, dans leur clairvoyance et leur haute connaissance des problèmes, ne font pas leur propre examen de conscience et surtout, évitent d’aborder les questions « culturelle » et « ethnique », préférant nier toute forme de spécificité de certains élèves et oubliant de dire que toute les sources d’immigration n’ont pas eu le même cursus dans le système scolaire français.

Oui, il faut moins d’élèves par professeur, alors qu’il y a quarante ans, les élèves étaient plus nombreux par classe et que le niveau était meilleur. Les élèves n’étaient pas les mêmes, leurs parents non plus et l’école non plus. Cette école s’est targuée de pouvoir faire le travail des parents et mieux qu’eux, ce qui est une hérésie. Maintenant les parents, certains du moins, enjoignent carrément à l’école d’inculquer des postures de base qui sont normalement le boulot parental. Alors évidemment, s’il faut faire cela en plus et vu le comportement de nombreux élèves, comme le temps scolaire n’a pas augmenté, il reste moins de place pour les apprentissages et ça se voit.

Il faut plus de professeurs spécialisés, très bien formés, ce qui n’est plus le cas étant donné que les temps et les qualités de formation ont diminué, faute de subsides, cela alors que le taux des prélèvements n’a jamais été aussi élevé dans notre pays. Car les enseignants se heurtent à des problématiques psycho-affectives et surtout comportementales, dès la maternelle, qu’ils ne savent pas gérer et qui se sont complexifiées avec le temps et l’état dépressif et déstructuré chronique de notre société moderne.

Mais les syndicats ont aussi fait fausse route, n’ont pas défendu la qualité de la transmission des savoir, mais la « bonne » programmation idéologique des élèves. Ils sont tous de gauche et ont tous adhéré au wokisme, à l’arc en ciel, à la promotion de l’homosexualité, à l’écriture inclusive, au trangenrisme, à la fable du méchant blanc colonisateur, à la pâmoison devant l’Afrique et on en passe, ceci avant toute forme de considération pour les règles de français et de mathématiques jugées rébarbatives, avec cette excuse bidon qu’il faut mieux une tête bien faite, « de gauche », qu’une tête bien pleine qui ne sert à rien vu qu’il y a internet. Ils en récupèrent des devoirs mastérisés par Chat-GPT, pourquoi se fatiguer, les cours des profs le sont aussi souvent d’ailleurs.

Mais le sujet qui ne vient pas est celui de la spécificité des élèves de zones sensibles, dont une partie réfute ce qui se passe à l’école française, n’en veut carrément pas, avec des élèves qui ont consigne de se « réserver » pour l’école confessionnelle, il faut l’avoir vécu pour le savoir. Une communauté qui ne place pas sur le même pied d’égalité la réussite scolaire des filles et des garçons. Une communauté pour laquelle on a dédoublé les classes de zones appelées à dessein « prioritaires », pour ne pas dire ethniques et dont on sait pertinemment que leur niveau ne s’en est pas trouvé amélioré, ce qui corrobore l’idée que le problème est ailleurs. A noter aussi que ces 5 à 10 % d’établissements scolaires situés en zones sensibles concentrent l’essentiel des violences scolaires, dont on a le toupet de nous expliquer que c’est un problème général sans tenir compte des proportions.

Au RPF, nous pensons que la fabrication de matière grise est un préalable au renouveau de la nation et que l’enseignement est un grand challenge national, nous avons d’ailleurs publié dans la revue Méthodes un long article dans ce sens. Mais pour cela, il faudra poser le problème avec exactitude, se doter de statistiques ethniques des réussites, des échecs et des violences scolaires. Les syndicats ont raison sur quelques points, mais ils ont aussi tressé les cordes pour se faire pendre.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/04/08/une-analyse-officielle-des-difficultes-scolaires-en-trompe-loeil/

Écrire un commentaire

Optionnel