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  • [ÉDITO] Défendre, sur un plateau télé, l’interdiction du voile serait donc un délit !

    Capture d'écran BFM

    Très sérieusement, il y a de quoi s’inquiéter de l’avenir des libertés publiques et individuelles dans ce pays, et notamment de celui de la liberté d’expression. De quoi s’inquiéter, effectivement, lorsque l’on écoute les propos tenus par un certain Me Arié Alimi, avocat, membre de la Ligue des droits de l’homme, ce lundi 31 août, sur le plateau de BFM TV, lors d’un débat sur la proposition du Rassemblement national d’interdire le port du voile, s’il emportait l’élection présidentielle.

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  • Charleville-Mézières (08) : un couple de multirécidivistes torture un homme à mort avec une violence inouïe, tout en diffusant la scène en direct sur Snapchat.

    Un meurtre diffusé en direct sur Snapchat. Un homme de 37 ans et sa compagne, âgée de 27 ans, ont été déférés mardi 1er septembre en vue d’une mise en examen pour “meurtre avec cette circonstance que les faits ont été accompagnés ou suivi d’un autre crime, en l’espèce des actes de tortures et de barbarie”, indique le parquet de Reims dans un communiqué. 

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  • Le sacrifice de la Poste…

    La Poste, un opérateur qui n’a pas la maîtrise de son réseau. C’est la triste réalité, et c’est une aberration économique. Le maintien, donc le financement des bureaux de poste, dépend d’une taxe extérieure, variable, décidée par l’État, qui peut être réduite du jour au lendemain. Soit La Poste devient maître de son destin, soit la pérennité du réseau doit être garantie par un financement public stable, pluriannuel, non négociable. Aujourd’hui, on demande à La Poste d’assumer des décisions qu’elle ne prend pas, et de fermer des bureaux faute de moyens qu’on lui refuse. Ainsi la dernière loi de finances a supprimé 52 millions au fonds de péréquation postal. Résultat, des dizaines de bureaux vont à nouveau être sacrifiés. Vous imaginez si un boulanger devait se projeter dans l’avenir sans connaitre la quantité de farine dont il disposera ? Pendant ce temps, l’Etat autorise l’opérateur à dépenser de l’argent dans des projets de communication sans intérêts pour l’usager, pardon le client, tu parles !

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