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Samedi 5 septembre, l'AGRIF (l'alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne) a déposé deux plaintes avec constitution de partie civile au tribunal judiciaire de Paris, visant Jean-Luc Mélenchon, candidat à l’élection présidentielle et Imane Hamel, coordinatrice de la campagne antiraciste de LFI, pour « injures publiques envers un groupe de personnes en raison de l'appartenance à la race ».
Combien coûte réellement l'immigration étudiante ? Lancée en 2018 par Édouard Philippe, l'opération « Bienvenue en France » visait à renforcer l'accueil d'étudiants internationaux. Ils sont désormais près de 450.000 à étudier en France, soit 15 % des effectifs étudiants.
Dans une étude publiée pour Contribuables Associés, Jean-Paul Gourévitch, consultant international sur l’Afrique et les migrations et bien connu des lecteurs de BV, s'est penché sur lecoût réel de cette immigration étudiante pour le contribuable français. Un bilan sans concession particulièrement instructif en cette rentrée universitaire. Décryptage.
Selon un sondage CSA réalisé pour CNews, Europe 1 et le JDD, 69 % des Français souhaitent que le séjour irrégulier en France redevienne une infraction pénale, contre 30 % qui s’y opposent. Le soutien est majoritaire dans toutes les tranches d’âge et atteint 75 % chez les 50-64 ans.
Cet enfant de la Seine-Saint-Denis est né d’un père d’origine algérienne, maçon, et d’une mère allemande, agent d’entretien. Le couple a donné naissance à huit enfants et la famille vit très pauvrement. Le petit Aïssa grandit jusqu’à l’âge de 10 ans dans un pavillon sans eau courante ni électricité.
Au Québec, les nombreuses et gigantesques prières de rues se sont multipliées au fil des années jusqu’à en devenir insupportables pour les Québécois. Surtout que ces prières massives ne se font pas n’importe où, mais très souvent devant des sites religieux catholiques – histoire de bien enflammer les esprits – comme la basilique, ou les monuments aux morts avec des croix catholiques gravées dessus ; ou devant les églises le dimanche, bloquant l’accès aux chrétiens, pour ensuite se plaindre d’être des victimes d’islamophobie si les Canadiens ne se laissent pas faire et dominer.
Du nord au sud de l’Europe, l’actualité récente nous confronte à des décisions de justice qui défient l’entendement et menacent directement notre sécurité collective. En juin dernier, un juge de Pérouse ordonnait la libération d’un migrant gambien en situation irrégulière, pourtant lourdement connu des services de police, après une tentative d’enlèvement sur une fillette de 5 ans — une libération accordée au motif surréaliste que l’individu aurait simplement voulu lui éviter un accident de la route. Cette semaine, à Turin, le scénario de l’absurde s’est répété : un autre magistrat remettait en liberté un ressortissant bangladais auteur d’une agression sexuelle sur une adolescente de 13 ans, au seul motif que ce dernier s’était dit « désolé ».
Le jeune homme est né en 2006 en Irak, plus précisément dans le district de Sinjar, dans le nord-ouest du pays. Il fait partie de la communauté yézidie, un peuple kurdophone qui pratique sa propre religion monothéiste, victime d’un génocide de Daech dès 2014. C’est donc pour fuir l’État islamique qu’Azad (prénom modifié) et sa famille arrivent en France, puis à Dole, où ils obtiennent le statut de réfugiés peu après leur installation.
Ca s’agite autour de la proposition du Rassemblement National d’un référendum sur le port du voile. Quel est le problème qu’on interdise ce voile islamique dans notre espace public quand des pays musulmans interdisent des pratiques vestimentaires occidentales dans les leurs ? Au point que certaines femmes de chefs d’État se voilent pour aller en visite d’État avec leurs présidents de maris, dans des pays musulmans. Dans ce sens là par contre, ça ne choque personne, ces choses là, c’est toujours à sens unique et c’est toujours au détriment de l’Occident. Et ça a aussi le mérite de faire sortir les collabos de service, tous de gauche, selon la bonne tradition historique qui leur sied. Ségolène Royal d’invoquer d’éventuelles « révoltes sociales », la réaction des pays arabes… une manière détournée d’avouer qu’il existe bien une contre société prête à en découdre avec la France comme le raconte l’extrême droite, mais quand c’est Ségolène qui y fait allusion, ce n’est pas pareil, évidemment, elle est de gauche.
« Si seulement la moitié de ce livre était vraie, ce serait déjà terrifiant. Or, tout y est vrai. » Avec Blanc cassé, Bruno Gaia signe le roman choc de cette rentrée littéraire. Inspiré de son expérience d’enseignant, le livre raconte le quotidien d’un collège où le harcèlement, la violence et la peur de « faire des vagues » sont la norme.